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Si on se faisait des films... English translation pending
Si on se faisait des films....à quoi ils ressembleraient???
J'en ai un pour ce soir:
A la réalisation: Wong Kar Wai... (avec son magicien photo Christopher Doyle)..; la musique serait de Loreena Mc Kennith, le scénario serait basé sur "Le riz de Rangoon" de Frédéric Marinacce, avec en personnage principal Alessio Boni - ou Gabriel Garcia Bernal- et aussi Eva Green...
J'en ai un pour ce soir:
A la réalisation: Wong Kar Wai... (avec son magicien photo Christopher Doyle)..; la musique serait de Loreena Mc Kennith, le scénario serait basé sur "Le riz de Rangoon" de Frédéric Marinacce, avec en personnage principal Alessio Boni - ou Gabriel Garcia Bernal- et aussi Eva Green...
Circuit au Vietnam et Cambodge English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions partir du 22 septembre au 12 octobre et passer par les grandes villes de Hanoï (y compris différentes excursions dans les environs)(5 jours), Hué (1jours), Hoi An (1jours), Saïgon (2 ou 3 jours) et rejoindre par le Mékong, Phonompenh (1 jour) puis Siem Riep (3 jours) avant de revenir à Hanoï pour le retour. Nous aimerions aussi intégrer quelques jours de plage si possible à la fin. Comment serait-il possible d'organiser un tel circuit? Quels seraient les meilleurs moyens de transports entre (et dans) les villes afin de garder un équilibre temps/prix acceptable? Faut-il réserver les transports à l'avance ou est-il possible de le faire sur place? Selon, vous, quel serait le prix d'un tel circuit? Vaut-il mieux s'adresser prendre un circuit tout compris ou s'adresser sur place individuellement pour chaque circuit ou excursions que nous souhaitons faire?
Quel serait le prix de toutes les taxes, visas et autres dépenses annexes? Vaut-il mieux réserver tous les hôtels ou autres logements à l'avance? Vaut-il mieux réserver les visites à l'avance ou peut-on passer à une agence à notre arrivée?
Quelles sont les formalités à accomplir? Désolée pour toutes ces questions (mais je suis débutante)... Un très grand merci d'avance.
Laurita
Nous souhaiterions partir du 22 septembre au 12 octobre et passer par les grandes villes de Hanoï (y compris différentes excursions dans les environs)(5 jours), Hué (1jours), Hoi An (1jours), Saïgon (2 ou 3 jours) et rejoindre par le Mékong, Phonompenh (1 jour) puis Siem Riep (3 jours) avant de revenir à Hanoï pour le retour. Nous aimerions aussi intégrer quelques jours de plage si possible à la fin. Comment serait-il possible d'organiser un tel circuit? Quels seraient les meilleurs moyens de transports entre (et dans) les villes afin de garder un équilibre temps/prix acceptable? Faut-il réserver les transports à l'avance ou est-il possible de le faire sur place? Selon, vous, quel serait le prix d'un tel circuit? Vaut-il mieux s'adresser prendre un circuit tout compris ou s'adresser sur place individuellement pour chaque circuit ou excursions que nous souhaitons faire?
Quel serait le prix de toutes les taxes, visas et autres dépenses annexes? Vaut-il mieux réserver tous les hôtels ou autres logements à l'avance? Vaut-il mieux réserver les visites à l'avance ou peut-on passer à une agence à notre arrivée?
Quelles sont les formalités à accomplir? Désolée pour toutes ces questions (mais je suis débutante)... Un très grand merci d'avance.
Laurita
Hôtel à Amed et Sidemen? (Indonésie) English translation pending
Bonjour,
Pouvez-vous me donner vos expériences et les bons hôtels à Sidemen et à Amed ? Je recherche un hôtel sympa (évidemment), avec AC de préférence, jusqu'à 30 euros maxi.
Merci de vos conseils..
Pouvez-vous me donner vos expériences et les bons hôtels à Sidemen et à Amed ? Je recherche un hôtel sympa (évidemment), avec AC de préférence, jusqu'à 30 euros maxi.
Merci de vos conseils..
Littérature, écrivains tunisiens contemporains English translation pending
Bonjour,
Je n'ai pas touvé de rubrique "films et livres sur la tunisie" ?
Pas de sujets de dicussion non plus sur les écrivains tunisiens ? (si si j'ai cherché mais rien trouvé..... peut-être n'ai-je pas su cherché ? ou bien est-ce le desert en ce domaine ? non pas possible !
Je recherce des références des romans en langue française se déroulant en tunisie - époque contemporaine (on va dire début 20e siècle à nos jours) pouvant me permettre de mieux connaître ce pays, son histoire, sa culture.... Je recherche avant tout des ROMANS ou nouvelles, je veux lire pour le plaisir, (sans grosse prise de tête) mais tout de même des livres amenant à réflexion - plaisir et culture peuvent très bien se marier-
Que pouvez-vous me conseiller comme écrivains, titres de romans et éventuellement films...
Merci d'avance à tous - Entre deux voyages je voudrais voyager dans mon fauteuil et réver à mon prochain voyage, mes prochaines rencontres....🙂
Je n'ai pas touvé de rubrique "films et livres sur la tunisie" ?
Pas de sujets de dicussion non plus sur les écrivains tunisiens ? (si si j'ai cherché mais rien trouvé..... peut-être n'ai-je pas su cherché ? ou bien est-ce le desert en ce domaine ? non pas possible !
Je recherce des références des romans en langue française se déroulant en tunisie - époque contemporaine (on va dire début 20e siècle à nos jours) pouvant me permettre de mieux connaître ce pays, son histoire, sa culture.... Je recherche avant tout des ROMANS ou nouvelles, je veux lire pour le plaisir, (sans grosse prise de tête) mais tout de même des livres amenant à réflexion - plaisir et culture peuvent très bien se marier-
Que pouvez-vous me conseiller comme écrivains, titres de romans et éventuellement films...
Merci d'avance à tous - Entre deux voyages je voudrais voyager dans mon fauteuil et réver à mon prochain voyage, mes prochaines rencontres....🙂
Projet cap Nord, Norvège, Suède, Laponie en camping-car entre mai, juin et juillet 2018 English translation pending
Nous envisageons un circuit de 2 mois vers le Nord, sans tracé précis pour le moment, entre mai, juin, juillet 2018. Nous souhaiterions partir avec un autre CC (ou plusieurs) ou au moins, faire une partie du voyage à 2 ou plusieurs équipages, pour le plaisir de voyager accompagnés. Nous sommes randonneurs (à pied et en vélo) et emmenons nos vélos. Rien n'est fixé quant au circuit. Si quelqu'un a de judicieux conseils à ce sujet, nous sommes preneurs.
Dominique
Vietnam: exemption de visa (5 ans) gratuit pour les Viet kieu et leur famille English translation pending
Bonjour,
Une bonne nouvelle pour les viet kieu & leur famille, l'exemption de visa est gratuite depuis novembre 2015. 😎
Extrait (traduit par robot) du site de l'ambassade du VN (cliquez ici - colonne en jaune) :
En vertu des nouvelles dispositions du décret n° 82/2015/ND-CP daté le 24 septembre 2015 (valable au 15/11/2015) de l'exemption de visa pour les vietnamiens installés à l'étranger, leur conjoint étranger et leurs enfants, l'Ambassade du Vietnam en France ne facture plus l'exemption de visa (GMTT).
-- Retour d'expérience (cliquez ici - dernier message) Publié le mercredi 9 mars 2016, 17:22.
Bonjour, Je viens de téléphoné à l'Ambassade du Vietnam à Paris parce que mon mari et moi préparons un voyage au Vietnam. Ma belle-mère est née à Saïgon, mais mon mari est né en France. A l'ambassade on m'a dit que mon mari avait droit à l'exemption de visa, en fournissant son acte de naissance où il est noté que sa mère est née au Vietnam. Pour ma part, j'y ai également droit "par mariage" en fournissant notre acte de mariage. On m'a dit que c'était gratuit et nécessitait une quinzaine de jours. Cordialement.
Extrait (traduit par robot) du site de l'ambassade du VN (cliquez ici - colonne en jaune) :
En vertu des nouvelles dispositions du décret n° 82/2015/ND-CP daté le 24 septembre 2015 (valable au 15/11/2015) de l'exemption de visa pour les vietnamiens installés à l'étranger, leur conjoint étranger et leurs enfants, l'Ambassade du Vietnam en France ne facture plus l'exemption de visa (GMTT).
-- Retour d'expérience (cliquez ici - dernier message) Publié le mercredi 9 mars 2016, 17:22.
Bonjour, Je viens de téléphoné à l'Ambassade du Vietnam à Paris parce que mon mari et moi préparons un voyage au Vietnam. Ma belle-mère est née à Saïgon, mais mon mari est né en France. A l'ambassade on m'a dit que mon mari avait droit à l'exemption de visa, en fournissant son acte de naissance où il est noté que sa mère est née au Vietnam. Pour ma part, j'y ai également droit "par mariage" en fournissant notre acte de mariage. On m'a dit que c'était gratuit et nécessitait une quinzaine de jours. Cordialement.
Permis d'études pour le Canada venant d'Algérie English translation pending
Bonsoir l'Algérie😎,
Je suis nouvelle sur le forum et je veux y avoir plus de renseignements sur le permis d'études!
Donc j'ai soumis ma demande de permis d'études le 24/06/15, trois messages envoyé automatiquement
1/Confirmation d'envoi
2/Confirmation de transmission de la demande en ligne
3/Lettre de demande biometrique.
Le 28 /06/15 je me suis présenté au centre à Alger pour la biométrie.
Le 09/07/15 j'ai eu la réponse c'est un refus. on me disant ceci:
Vous ne m’avez pas convaincu(e) que vous quitterez le Canada au terme de votre séjour. Pour arriver à cette décision, j’ai pris en considération plusieurs facteurs, dont les suivants : vos voyages antérieurs; la raison de votre visite; vos biens mobiliers et votre situation financière; Origine des fonds présentés non documentée. Suite à cette réponse j'ai décidé de faire un recours, mais y on a ceux qui m'ont conseillé de ne pas le faire car c'est unitile car ils répond pas. Et maintenant je veux soumettre une 2 eme demande toutes en tenant en considération des motifs de refus. -inclure une lettre de motivation "lettre d'explication" -inclure tout documents qui poura justifier mon fond. -une résérvation non confirmé pour mon séjour au Canada. Qu'est ce que vous en dites?🙂
Vous ne m’avez pas convaincu(e) que vous quitterez le Canada au terme de votre séjour. Pour arriver à cette décision, j’ai pris en considération plusieurs facteurs, dont les suivants : vos voyages antérieurs; la raison de votre visite; vos biens mobiliers et votre situation financière; Origine des fonds présentés non documentée. Suite à cette réponse j'ai décidé de faire un recours, mais y on a ceux qui m'ont conseillé de ne pas le faire car c'est unitile car ils répond pas. Et maintenant je veux soumettre une 2 eme demande toutes en tenant en considération des motifs de refus. -inclure une lettre de motivation "lettre d'explication" -inclure tout documents qui poura justifier mon fond. -une résérvation non confirmé pour mon séjour au Canada. Qu'est ce que vous en dites?🙂
Sperrgebiet (Namibie): zone toujours interdite? English translation pending
Bonjour,
De ce que je sais, depuis que la zone a été classée NP en 2008 on peut y accéder de façon limitée par le truchement de tour-opérateurs, au départ de Luderitz, mais seulement pour quelques sites et en convoi, voire dans les véhicules du tour-opérateur. Ce que j'aimerais c'est traverser le Sperrgebiet, muni des autorisations nécessaires, idéalement seul, de Luderitz à Oranjemund. Je doute que ce soit actuellement possible mais sait-on jamais. Au pire, y a-t-il des compagnies qui organisent cette liaison à plusieurs véhicules? Sinon, a-t-on une idée du moment, si cela advient jamais, auquel le Sperrgebiet sera accessible aux self-drivers?
De ce que je sais, depuis que la zone a été classée NP en 2008 on peut y accéder de façon limitée par le truchement de tour-opérateurs, au départ de Luderitz, mais seulement pour quelques sites et en convoi, voire dans les véhicules du tour-opérateur. Ce que j'aimerais c'est traverser le Sperrgebiet, muni des autorisations nécessaires, idéalement seul, de Luderitz à Oranjemund. Je doute que ce soit actuellement possible mais sait-on jamais. Au pire, y a-t-il des compagnies qui organisent cette liaison à plusieurs véhicules? Sinon, a-t-on une idée du moment, si cela advient jamais, auquel le Sperrgebiet sera accessible aux self-drivers?
Déménager dans les Landes English translation pending
Bonjour a tous
Nous sommes du Nord de la France et aimerions déménager dans les Landes, nous y sommes déjà aller plusieurs fois pour les vacances (Vielle Saint Girons) j'adore cette région pour un tas de raison et j'en ai vraiment "marre" du nord, il pleut beaucoup, on ne peut jamais prévoir quelque chose a faire a l'extérieur même si la météo nous prévoit un beau soleil on se retrouve sous la flotte (pour preuve la fête des voisins, les 3 barbecues entre amis et famille, etc...) comme aujourd'hui selon la météo un beau et grand soleil résultat il fait gris... ensuite climat économique c'est catastrophique certain diront que c'est un peu partout pareil mais bon je veux tout de même déménager et j'ai retenu quelques villes pour la proximité des plages et lac, les centres commerciaux, hôpitaux, écoles, asso sportive, etc... qui ne sont pas très loin ou disponible sur place et une population assez importante Dans l'ordre de préférence : Tarnos, Biscarrosse, Mimizan mais peut-être que certaines personnes on d'autres idées
Par contre d'après tout les infos recueillies j'ai une question a propos du temps car j'ai lu que la région ou il pleut le plus est le Pays Basque qui est juste en dessous des Landes est ce réelle? Et les Landes dans tout sa? L'hiver il fait froid? Certains ont déménager dans cette région ou y sont aller pendant un moment?
Pour le moment je ne parle pas du coté budget et boulot c'est surtout sur le coté qualité de vie
Voila je compléterais suivant les avis et questions
Nous sommes du Nord de la France et aimerions déménager dans les Landes, nous y sommes déjà aller plusieurs fois pour les vacances (Vielle Saint Girons) j'adore cette région pour un tas de raison et j'en ai vraiment "marre" du nord, il pleut beaucoup, on ne peut jamais prévoir quelque chose a faire a l'extérieur même si la météo nous prévoit un beau soleil on se retrouve sous la flotte (pour preuve la fête des voisins, les 3 barbecues entre amis et famille, etc...) comme aujourd'hui selon la météo un beau et grand soleil résultat il fait gris... ensuite climat économique c'est catastrophique certain diront que c'est un peu partout pareil mais bon je veux tout de même déménager et j'ai retenu quelques villes pour la proximité des plages et lac, les centres commerciaux, hôpitaux, écoles, asso sportive, etc... qui ne sont pas très loin ou disponible sur place et une population assez importante Dans l'ordre de préférence : Tarnos, Biscarrosse, Mimizan mais peut-être que certaines personnes on d'autres idées
Par contre d'après tout les infos recueillies j'ai une question a propos du temps car j'ai lu que la région ou il pleut le plus est le Pays Basque qui est juste en dessous des Landes est ce réelle? Et les Landes dans tout sa? L'hiver il fait froid? Certains ont déménager dans cette région ou y sont aller pendant un moment?
Pour le moment je ne parle pas du coté budget et boulot c'est surtout sur le coté qualité de vie
Voila je compléterais suivant les avis et questions
Trip sac à dos d'un mois au Maroc: itinéraire et équipement English translation pending
Bonjour à vous !
J'envisage de partir environ 1 mois voir 40 jours ce n'est pas encore décidé , seul pour un premier voyage au Maroc et plus particulièrement dans l'Atlas. J'ai déjà pas mal voyagé jeunes grâce aux colonies de vacances mais la je veux vraiment prendre mon temps , apprécier les paysages , voyager tranquille (donc exit le toubkal en 2 jours mode sportif).
Je ne sais pas comment géré la duré du voyage et l'itineraire , j'aimerais allé dans les montagnes surtout , donc le haut Atlas et m'essayé au toubkal si je le peux (je n'ai jamais pratiquer vraiment la randonnée mais j'habite a la campagne et je suis un peu sportif) , seulement beaucoup d'autre endroit sont à voir vraiment dans ce joli pays , la cote avec essaouira , le desert avec merzouga , j'aimerai bien découvrir le Saghro , les vallée d'ourika , et les vallée qui descendent du M'goun sont magnifique il parait (vallée de l'ait boughmez)
Globalement que me conseillé entre mi avril et fin mai pour en profiter un maximum , avec un bon climat (éviter le four dans le desert et trop de neige dans le haut-atlas) pour en profiter un maximum ? Je n'aurais surement pas le temps d'allé dans tout les lieux que j'ai cité en 40 jours maximum. Je veux surtout en prendre plein la vue avec de magnifique paysage , découvrir de nouvelle culture et éviter les lieux vraiment trop touristique tout en sachant que c'est quand même mon premier voyage.
Niveau équipement , pour un futur voyage en Amerique du sud (les andes) j'ai acheter un duvet wilsa synthétique pour des temperatures de 0 environ , il est bien nécessaire pour la montagne non ? J'ai également un sac a dos Mille* de 65L+20 mais de seulement 1.5Kg , des chaussure Salom*n mi haute , une veste Lafum* 3en1 avec la membrane climactive et une polaire intégré(450Gr la veste et 400gr la polaire , je laisse la polaire ici et j'emporte seulement la veste vous pensez ?) J'emméne tout ce matériel au Maroc non ? Sachant que je veux faire de la montagne , de la randonnée.
Voila ce sur quoi je m'interroge , je me pose beaucoup de questions pour ce premier voyage en solo , l'itineraire selon la durée de ce voyage , et est-ce que mon matériel est un minimum adapté pour un vadrouillé avec un sac a dos au maroc , merci d'avance !
J'envisage de partir environ 1 mois voir 40 jours ce n'est pas encore décidé , seul pour un premier voyage au Maroc et plus particulièrement dans l'Atlas. J'ai déjà pas mal voyagé jeunes grâce aux colonies de vacances mais la je veux vraiment prendre mon temps , apprécier les paysages , voyager tranquille (donc exit le toubkal en 2 jours mode sportif).
Je ne sais pas comment géré la duré du voyage et l'itineraire , j'aimerais allé dans les montagnes surtout , donc le haut Atlas et m'essayé au toubkal si je le peux (je n'ai jamais pratiquer vraiment la randonnée mais j'habite a la campagne et je suis un peu sportif) , seulement beaucoup d'autre endroit sont à voir vraiment dans ce joli pays , la cote avec essaouira , le desert avec merzouga , j'aimerai bien découvrir le Saghro , les vallée d'ourika , et les vallée qui descendent du M'goun sont magnifique il parait (vallée de l'ait boughmez)
Globalement que me conseillé entre mi avril et fin mai pour en profiter un maximum , avec un bon climat (éviter le four dans le desert et trop de neige dans le haut-atlas) pour en profiter un maximum ? Je n'aurais surement pas le temps d'allé dans tout les lieux que j'ai cité en 40 jours maximum. Je veux surtout en prendre plein la vue avec de magnifique paysage , découvrir de nouvelle culture et éviter les lieux vraiment trop touristique tout en sachant que c'est quand même mon premier voyage.
Niveau équipement , pour un futur voyage en Amerique du sud (les andes) j'ai acheter un duvet wilsa synthétique pour des temperatures de 0 environ , il est bien nécessaire pour la montagne non ? J'ai également un sac a dos Mille* de 65L+20 mais de seulement 1.5Kg , des chaussure Salom*n mi haute , une veste Lafum* 3en1 avec la membrane climactive et une polaire intégré(450Gr la veste et 400gr la polaire , je laisse la polaire ici et j'emporte seulement la veste vous pensez ?) J'emméne tout ce matériel au Maroc non ? Sachant que je veux faire de la montagne , de la randonnée.
Voila ce sur quoi je m'interroge , je me pose beaucoup de questions pour ce premier voyage en solo , l'itineraire selon la durée de ce voyage , et est-ce que mon matériel est un minimum adapté pour un vadrouillé avec un sac a dos au maroc , merci d'avance !
Partir au Canada, sans rien English translation pending
Bonjours, j'ai lu sur ce forum , beaucoup de choses très intéressante , alors voila qu'a mon tour je me lance pour chercher des réponses.
Donc voila, j'ai tous juste 18 ans (1 mois) je viens d’obtenir mon bac ES , et me voila perdu , j'ai jamais réussi a réellement me plaire dans notre société actuel , le seul besoin que j'ai toujours eu a été de me retrouver avec cette nature tous simplement extraordinaire loin de la ville et de tous ses désagrémenta mes yeux.
Depuis tous petit le seul rêve qui ma toujours poussé et permit de tenir jusqu'ici est celui de pouvoir partir loin de tous cela et de me retrouver seul dans une région comme le canada à vivre en total ou quasi autarcie ce rêve est peut être totalement hors norme et fait surement sourire, mais pour moi c'est la seul chose qui me retiens dans se monde . Cela fait maintenant trop longtemps que j'attend et je ne peut encore attendre .je ne supporte plus la vie que j'ai et la société qui m'entoure. je suffoque , besoin d'aire...
je viens donc chercher de l'aide , trouver des points de vue différent qui me remettrai dans la réalité des choses ou peut être qui me rassurerai , j'ai que très peu d'argent , et je souhaite réellement partir vite d'ici peut être pas pour partir au Canada tous de suite mais au moins quitter ma belle petite vie bien ranger, pour VIVRE enfin. La nature me manque . J'ai besoin de vos conseille et de vos points de vue (quelle qu'il soit )
est-ce réellement possible ? ou complètement idiot est t'il préférable que je renonce ? que faudrait t'il que je prévoit ? quelle qu'un est t'il dans le même cas que moi ?
je vous remercie sincèrement de m'avoir accorder ce temps, j’espère avoir des réponses et de l'aide . A bientôt et encore merci !
"Sois le changement que tu veut voire dans le monde" Gandhi
est-ce réellement possible ? ou complètement idiot est t'il préférable que je renonce ? que faudrait t'il que je prévoit ? quelle qu'un est t'il dans le même cas que moi ?
je vous remercie sincèrement de m'avoir accorder ce temps, j’espère avoir des réponses et de l'aide . A bientôt et encore merci !
"Sois le changement que tu veut voire dans le monde" Gandhi
Témoignages au pair/educare aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je m'excuse d'avancesi ce sujet ne se trouve pas dans la bonne rubrique, il y en a tellement que j'ai eu du mal à choisir... ;)
Voilà, je suis intéressée depuis un moment par le programme de fille au pair aux Etats Unis et j'ai deja vu beaucoup de blogs de filles au pair. Je viens de découvrir le programme Educare, qui permet de s'occuper des enfants de la famille d'accueil tout en ayant la chance de suivre des cours dans une université et je trouve ça génial, je pense que c'est le programme qui me conviendrait le plus. Le problème c'est que j'ai du mal à trouver des témoignages sur ce programme, j'en ai lu sur le site d' Europair, mais j'aimerais en savoir plus... Donc si vous êtes partis avec Europair en tant qu'Educare (même Fille au pair, tout témoignage sur Europair est bon à prendre, je veux être sure de l'organisme) j'aimerais beaucoup savoir ce que vous en avez pensé, comment ça s'est passé, s'il y a des choses que je dois savoir avant de partir.... si vous êtes allés à NYC je suis encore plus intéressée, c'est la destination que je vise, depuis que j'y suis allée il y a 2 ans je rêve d'y retourner...plus longtemps ! Je connais déjà les conditions pour partir. Je veux juste savoir si l'organisme est fiable et en savoir un peu plus sur le choix des destinations, vos conseils.... et pourquoi pas sur d'autres organismes si vous en avez à me conseiller !
Merci beaucoup !
Je m'excuse d'avancesi ce sujet ne se trouve pas dans la bonne rubrique, il y en a tellement que j'ai eu du mal à choisir... ;)
Voilà, je suis intéressée depuis un moment par le programme de fille au pair aux Etats Unis et j'ai deja vu beaucoup de blogs de filles au pair. Je viens de découvrir le programme Educare, qui permet de s'occuper des enfants de la famille d'accueil tout en ayant la chance de suivre des cours dans une université et je trouve ça génial, je pense que c'est le programme qui me conviendrait le plus. Le problème c'est que j'ai du mal à trouver des témoignages sur ce programme, j'en ai lu sur le site d' Europair, mais j'aimerais en savoir plus... Donc si vous êtes partis avec Europair en tant qu'Educare (même Fille au pair, tout témoignage sur Europair est bon à prendre, je veux être sure de l'organisme) j'aimerais beaucoup savoir ce que vous en avez pensé, comment ça s'est passé, s'il y a des choses que je dois savoir avant de partir.... si vous êtes allés à NYC je suis encore plus intéressée, c'est la destination que je vise, depuis que j'y suis allée il y a 2 ans je rêve d'y retourner...plus longtemps ! Je connais déjà les conditions pour partir. Je veux juste savoir si l'organisme est fiable et en savoir un peu plus sur le choix des destinations, vos conseils.... et pourquoi pas sur d'autres organismes si vous en avez à me conseiller !
Merci beaucoup !
Recherche romans racontant l'Afrique English translation pending
Bonjour, Je recherche des romans, de préférence d'auteurs Africains, qui parlent de l'Afrique (au delà des classiques : La ferme africaine, Le lion, les Neiges du Kilimandjaro , ...). Je recommande à toutes la lecture de "Fleur du désert" de Waris Darie, l'histoire d'une petite somalienne qui raconte son enfance dans le désert puis comment elle est arrivée en Angleterre où elle a trouvé un autre monde. Une histoire incroyable, très touchante, racontée avec beaucoup de simplicité, très loin de ce que nous vivons ici quotidiennement, une histoire bouleversante. A lire absolument.
Nouvelles des inondations à Bangkok (octobre 2011) English translation pending
Bonjour, à force de chercher partout, site du gouv, info...j'ai fini par trouver "le" site où les info sont à jour et EN FRANCAIS, certains doivent connaitre : euronews, mais ça peut en aider d'autres... Ce n'est pas réjouissant pour ceux qui veulent partir! dont moi, dans un mois pile. Si vous pouviez me donner des infos lorsque vous y serez. Le problème, c'est que j'allais la bas en convalescence (je ne suis pas très en forme pour "crapahuter"!!!) nous devions rester 4 jours à Bangkok puis faire le sud et les iles, apparemment kho samui n'est pas à recommander non plus... nous devions aller au cambodge (pour prolonger visa thai) 70 Jours au total ; Enfin on verra!....
Pauvres thailandais...
Je souhaite un bon voyage à ceux qui partent
http://fr.euronews.net/2011/10/22/les-inondations-n-epargnent-pas-le-centre-de-bangkok
http://fr.euronews.net/2011/10/22/les-inondations-n-epargnent-pas-le-centre-de-bangkok
Stage d'été 2011 à Bombay sous la mousson... English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je suis étudiante en management hotelier de luxe et je pars avec une amies faire un stage de 5 mois dans un hotel sur la Marine Drive à Bombay dans 2 semaines. Le stress commence à monter sachant qu'il s'agit de ma première fois seule loin de la famille et encore plus en Asie. L'hotel où je travaillerai prend en charge le logement. Ayant lu les sujets précédents surl'inde, j'ai pu me faire une idée de quoi amener et autre mais aucun ne parle de (du moins j'ai pas touvé) : Comment s'habiller pour la mousson ? (pour éviter d'arriver dans un état déplorable au stage) L'humidité à Bombay est elle si atroce que ce qu'on me dit ? Comment éviter les moisissures ? comment se créer des relations ? (je veux dire, est ce que les indiens sont des personnes acceuillants et ouverts ?) comment faire pour communiquer avec mon amie par téléphone à Mumbai sans payer un forfait français ? et enfin, y a t-il des shops qui vendent de la nourriture occidentale ?
Merci de votre réponse et encore désolé pour toutes ses questions 😛
Voilà je suis étudiante en management hotelier de luxe et je pars avec une amies faire un stage de 5 mois dans un hotel sur la Marine Drive à Bombay dans 2 semaines. Le stress commence à monter sachant qu'il s'agit de ma première fois seule loin de la famille et encore plus en Asie. L'hotel où je travaillerai prend en charge le logement. Ayant lu les sujets précédents surl'inde, j'ai pu me faire une idée de quoi amener et autre mais aucun ne parle de (du moins j'ai pas touvé) : Comment s'habiller pour la mousson ? (pour éviter d'arriver dans un état déplorable au stage) L'humidité à Bombay est elle si atroce que ce qu'on me dit ? Comment éviter les moisissures ? comment se créer des relations ? (je veux dire, est ce que les indiens sont des personnes acceuillants et ouverts ?) comment faire pour communiquer avec mon amie par téléphone à Mumbai sans payer un forfait français ? et enfin, y a t-il des shops qui vendent de la nourriture occidentale ?
Merci de votre réponse et encore désolé pour toutes ses questions 😛
Voyage en Éthiopie: faire un aller et retour à Harar? English translation pending
Harar, étant en dehors de la boucle traditionelle en Abyssinie, cela vaut-il la peine d'y faire un aller et retour?toutes suggestions et conseils bienvenus, merci. "Emerveillez vous"
Recherche des volontaires au Kirghizistan English translation pending
Voila,
nous venons tout juste d' avoir une piece qui va devenir le nouveau centre de volontaire au Kirghystan, donc on aurai besoin quelques volontaires motiver pour reparer ce nouveau centre, des maintenent si c'est posssible ou plus tard aussi, y'a moyen d' etre loge, nourri, ...voila, si y'a des partants, vous ete les bienvenus !
merci
Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu English translation pending
Bonjour
je propose ce nouveau sujet de discussion.
Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir.
Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas?
J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier.
Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre...
Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Climat des villes du sud de la France plus doux que Paris en hiver? English translation pending
Conaissant des gens qui ont quittés PARIS pour aller s'installer dans le midi de la FRANCE en espérant avoir un meilleur climat que dans le NORD et surtout du beau temps je me demande si en hivers le climat est si doux que celà dans le midi de la France.
En effet dans le midi il y a le mistral ou la tramontane selon les lieux.
Si des villes comme CANNE ou NICE il m'a été dit par des amis que le climat y était plus doux car située sur le litoral et ayant un climat maritime je me demande ce qu'il en est pour les autres villes situées à l'intérieur des terres ou en partie dans l'intérieur en partie sur le litoral comme par exemple MARSEILLE.
Exemple PERPIGNAN, NIME, MONTPELLLIER, AVIGNON qu'en est t'il réellement.
En effet dans le midi il y a le mistral ou la tramontane selon les lieux.
Si des villes comme CANNE ou NICE il m'a été dit par des amis que le climat y était plus doux car située sur le litoral et ayant un climat maritime je me demande ce qu'il en est pour les autres villes situées à l'intérieur des terres ou en partie dans l'intérieur en partie sur le litoral comme par exemple MARSEILLE.
Exemple PERPIGNAN, NIME, MONTPELLLIER, AVIGNON qu'en est t'il réellement.
Richtersveld NP: points d'entrée English translation pending
Bonsoir à tou(te)s !😉
Je n'arrive pas à déterminer s'il existe plusieurs entrées pour le parc transfrontalier de Richtersveld.
En venant de Rosh Pinah en Namibie, je ne peux rejoindre ce parc que par Sendelingsdrif et le bac sur la rivière Orange ?
Et pour la sortie vers l'AFS, je suis obligée aussi d'emprunter le même chemin ou bien existe-t-il une sortie à l'ouest du parc ?
Merci 🙂
Je n'arrive pas à déterminer s'il existe plusieurs entrées pour le parc transfrontalier de Richtersveld.
En venant de Rosh Pinah en Namibie, je ne peux rejoindre ce parc que par Sendelingsdrif et le bac sur la rivière Orange ?
Et pour la sortie vers l'AFS, je suis obligée aussi d'emprunter le même chemin ou bien existe-t-il une sortie à l'ouest du parc ?
Merci 🙂
Que penser de ce fait divers au Cameroun? English translation pending
Cameroun-Insécurité : Une attaque des « assaillants » fait un mort et de nombreux blessés au Cameroun
Des « assaillants » estimés à une cinquantaine de personnes armés de fusils et d’armes blanches, ont attaqués dimanche, la ville camerounaise de Limbé (Sud-ouest), frontalière du Nigéria, faisant un mort et près d’une dizaine de blessés, a appris APA de sources concordantes.
APA / Dimanche 28 septembre
Selon des témoignages, des personnes non identifiées ont attaqué simultanément des institutions bancaires et des commerces, réussissant à dévaliser ces structures avant de fondre dans la nature.
Cette attaque qui a « surpris » les forces armées camerounaises, a jeté de l’émoi à travers le pays, notamment dans la province du Sud-ouest, la ville de Limbé se situant à une centaine de kilomètres de la péninsule de Bakassi qui a été rétrocédée par le Nigéria au Cameroun le 14 août 2008 conformément à la décision sans appel de la Cour internationale de justice de la Haye (CIJ) du 10 octobre 2002.
Le ministre camerounaise de la Défense Remy Ze Meka qui a immédiatement réagit après cette attaque, ne s’est pas prononcée sur l’identité des assaillants, même s’il a confirmé que ces derniers ont pu s’échapper à partir de la mer où des embarcations les attendaient.
Selon des sources proches de la sécurité militaire, l’enquête privilégierait trois principales pistes : la première serait attribuée aux bandits, la seconde piste serait liée aux activistes du Southern Cameroon national council (SCNC), un groupe séparatiste qui lutte pour « l’indépendance » la partie anglophone du pays, en occurrence, les provinces du Nord-ouest et du Sud-ouest.
Cette piste semble prospérer d’autant que les activistes du SCNC, ont annoncé une série de manifestations à l’approche du 1er octobre prochain, date qu’ils considèrent depuis quelque temps comme « anniversaire de leur indépendance », a-t-on appris.
La troisième piste d’après des responsables camerounais pourrait être celle des étrangers, notamment des groupes rebelles nigérians opposés au pouvoir d’Abuja et hostiles à la rétrocession de Bakassi au Cameroun.
Sans vouloir faire de L'alarmisme ni froisser les sensibilités de qui que ce soit, c un peu inquietant non? surtout que ce type d'attaque sur la côte s'est déjà produit et le manque de réaction des autorités. Bon l'objet de ce message est en complement d'une petite prise de bec concernant ce sujet de la securité au cameroun. A ceux qui vont s'exciter et aux bien pensants, le cameroun m'attire, j'envisage d'y voyager et je n'ai rien contre ce pays, au contraire; mais je trouve ce type de fait divers inquietant....
Sans vouloir faire de L'alarmisme ni froisser les sensibilités de qui que ce soit, c un peu inquietant non? surtout que ce type d'attaque sur la côte s'est déjà produit et le manque de réaction des autorités. Bon l'objet de ce message est en complement d'une petite prise de bec concernant ce sujet de la securité au cameroun. A ceux qui vont s'exciter et aux bien pensants, le cameroun m'attire, j'envisage d'y voyager et je n'ai rien contre ce pays, au contraire; mais je trouve ce type de fait divers inquietant....
Point GPS sur le Mali English translation pending
😉Bonjour à vous,
je compte me rendre au Mali en janvier 2006, je suis à la recherche de point GPS sur les différentes routes possibles au Mali. EN échange, je possède pas mal de point sur le Maroc et la Mauritanie, ainsi que les road books au format PDF
Reportage sur l'aide humanitaire à Manille le 21 avril (TF1) English translation pending
Avez-vous entendu parler de l' infâme Smokey Mountain ?
connaissez-vous TNK et ANAK ?
Dimanche 21 avril, sur TF1 vers 19h sera diffusé un reportage traitant de l' action de TNK, sur la décharge de Manila.
A voir donc, et commentaires bienvenus
www.associationanak.org , www.tnkfoundation.org
Futur expat en Nouvelle-Calédonie cherche bon plans en tout genre! English translation pending
Bonjour à tous!
C'est mon premier message sur le forum, j'ai donc, vous pensez bien, énormément de questions qui ont pour la plupart déjà trouver des réponses grâce à vous!
Même si il reste encore quelques interrogations (j'y reviendrais plus tard) je trouve que c'est LE site le plus complet et surtout le plus "vivant"
Merci à tous!
Donc pour résumé la situation, nous sommes 2 jeun's de 27 et 24 ans, Julien et Cyrielle, avec une envie de partir découvrir le monde et plus particulierement la Nouvelle Calédonie!
Presque sur un coup de tete, d'un coup d'un seul, pourquoi pas nous? On y est, c'est décidé, le ras le bol du quotidien nous a bien aider...
J'ai lu pas mal de forum et site dédié à la NC depuis quelques jours et je pense avoir fait plus ou moins le tour des priorités qui seront pour nous comme pour tous les nouveaux débarqués un boulot et un toit.
J'ai vu aussi par ci par la que c'était compliqué d'arrivé chez vous sans boulot. Respectivement dans l'informatique (helpdesk/dev) et dans le commerce/managment, Cy vient de finir son alternance et donc ses études en management, quand à moi je bosse dans l’assistance technique et dans la formations. Est-ce vraiment indispensable? Ou en étant sur place c'est plus évident?
Je n'ai pas vu d'offre au niveau informatique sur l'île. Mis à part chez les fournisseurs d'accès internet/tel il n'y a pas grand chose! Y a-t-il un marché à prendre dans ce domaine? Je pensais éventuellement ouvrir une entreprise de maintenance et assistance aux particuliers mais je ne sais pas si c'est vraiment intéressant au vue du peut de personne équipé. Les CESU fonctionnent en NC?
Voila le genre de petite questions qu'on se pose encore, quelques "détails" sans plus...
Pour ma chérie je pense qu'elle est assez flexible et qu'elle pourra s'adapter souvent le poste à pourvoir. Vu que le marché est essentiellement réparti entre la mine, l'import et les services ce sera (je pense?) faisable.
On recherche évidemment tout les bon plans a connaitre sur le caillou, que ce soit niveau boulot, logement, tient puisqu'on en parle! On c'est dis que crécher à l'auberge de jeunesse peut bien dépanner au début histoire de "tâter" le terrain! Après je pensais à une colloc qui me semble le plus économique en attendant d'avoir notre chez nous
Ah! j'allais oublié! On à prévu de partir la, tout de suite! Enfin je m'emporte! Le temps de vendre les voitures et tout les biens qu'on possède ici (c'est à dire pas grand chose genre frigo, canapé, tv...rien de bien attachant!) de casser le bail de l'appart (on loue donc pas de soucis pour vendre une éventuelle maison) et de dire au revoir au président...
Bref, je n'attend qu'une chose c'est de partir! Grand amoureux de la vie sous marine et de la nature en générale, je pense que c'est l'endroit "idéal" pour continuer notre route... et pourquoi pas y faire un nid...
J'espère ne pas avoir été trop long...merci à ceux qui prendrons le temps de lire mon message et merci à ceux qui y répondront! Je sais que j'ai était un peu brouillon mais j'ai tellement de choses à dire, à demander et à partager que je ne m’arrêterais plus!
Merci encore à tous de m'avoir ouvert les yeux et de me permettre de touché du bout du doigt un "futur" rêve...
C'est mon premier message sur le forum, j'ai donc, vous pensez bien, énormément de questions qui ont pour la plupart déjà trouver des réponses grâce à vous!
Même si il reste encore quelques interrogations (j'y reviendrais plus tard) je trouve que c'est LE site le plus complet et surtout le plus "vivant"
Merci à tous!Donc pour résumé la situation, nous sommes 2 jeun's de 27 et 24 ans, Julien et Cyrielle, avec une envie de partir découvrir le monde et plus particulierement la Nouvelle Calédonie!
Presque sur un coup de tete, d'un coup d'un seul, pourquoi pas nous? On y est, c'est décidé, le ras le bol du quotidien nous a bien aider...
J'ai lu pas mal de forum et site dédié à la NC depuis quelques jours et je pense avoir fait plus ou moins le tour des priorités qui seront pour nous comme pour tous les nouveaux débarqués un boulot et un toit.
J'ai vu aussi par ci par la que c'était compliqué d'arrivé chez vous sans boulot. Respectivement dans l'informatique (helpdesk/dev) et dans le commerce/managment, Cy vient de finir son alternance et donc ses études en management, quand à moi je bosse dans l’assistance technique et dans la formations. Est-ce vraiment indispensable? Ou en étant sur place c'est plus évident?
Je n'ai pas vu d'offre au niveau informatique sur l'île. Mis à part chez les fournisseurs d'accès internet/tel il n'y a pas grand chose! Y a-t-il un marché à prendre dans ce domaine? Je pensais éventuellement ouvrir une entreprise de maintenance et assistance aux particuliers mais je ne sais pas si c'est vraiment intéressant au vue du peut de personne équipé. Les CESU fonctionnent en NC?
Voila le genre de petite questions qu'on se pose encore, quelques "détails" sans plus...

Pour ma chérie je pense qu'elle est assez flexible et qu'elle pourra s'adapter souvent le poste à pourvoir. Vu que le marché est essentiellement réparti entre la mine, l'import et les services ce sera (je pense?) faisable.
On recherche évidemment tout les bon plans a connaitre sur le caillou, que ce soit niveau boulot, logement, tient puisqu'on en parle! On c'est dis que crécher à l'auberge de jeunesse peut bien dépanner au début histoire de "tâter" le terrain! Après je pensais à une colloc qui me semble le plus économique en attendant d'avoir notre chez nous

Ah! j'allais oublié! On à prévu de partir la, tout de suite! Enfin je m'emporte! Le temps de vendre les voitures et tout les biens qu'on possède ici (c'est à dire pas grand chose genre frigo, canapé, tv...rien de bien attachant!) de casser le bail de l'appart (on loue donc pas de soucis pour vendre une éventuelle maison) et de dire au revoir au président...

Bref, je n'attend qu'une chose c'est de partir! Grand amoureux de la vie sous marine et de la nature en générale, je pense que c'est l'endroit "idéal" pour continuer notre route... et pourquoi pas y faire un nid...

J'espère ne pas avoir été trop long...merci à ceux qui prendrons le temps de lire mon message et merci à ceux qui y répondront! Je sais que j'ai était un peu brouillon mais j'ai tellement de choses à dire, à demander et à partager que je ne m’arrêterais plus!
Merci encore à tous de m'avoir ouvert les yeux et de me permettre de touché du bout du doigt un "futur" rêve...

Partir aux États-Unis ayant une différence de noms sur l'ESTA par rapport au passeport et au billet d'avion? English translation pending
Bonjour à tous !
Après avoir lu un certain nombre de réponses contradictoires, je n'ai toujours pas trouvé de réponse satisfaisante concernant ce document !
Nous repartons en avril prochain, et mon Esta est encore valable (jusque fin Mai 2011) :
- sur mon passeport (non biométrique et expirant en 2015), figure mon nom de jeune fille suivie d'ép Nom de femme mariée, ainsi que mes 3 prénoms - sur mon Esta, figure uniquement mon 1er prénom (usuel) ainsi que mon seul nom de femme mariée - mon billet d'avion a été réservé avec mon seul prénom usuel (donc sans les 2 autres figurant sur le pass) et mon nom de femme mariée
Vu les dernières recommandations, dois-je refaire un nouvel Esta, ou le modifier ?????
En espérant ne pas semer la pagaille avec un topic qui devient récurrent 😊😊😊, merci par avance 😉😉😉
Après avoir lu un certain nombre de réponses contradictoires, je n'ai toujours pas trouvé de réponse satisfaisante concernant ce document !
Nous repartons en avril prochain, et mon Esta est encore valable (jusque fin Mai 2011) :
- sur mon passeport (non biométrique et expirant en 2015), figure mon nom de jeune fille suivie d'ép Nom de femme mariée, ainsi que mes 3 prénoms - sur mon Esta, figure uniquement mon 1er prénom (usuel) ainsi que mon seul nom de femme mariée - mon billet d'avion a été réservé avec mon seul prénom usuel (donc sans les 2 autres figurant sur le pass) et mon nom de femme mariée
Vu les dernières recommandations, dois-je refaire un nouvel Esta, ou le modifier ?????
En espérant ne pas semer la pagaille avec un topic qui devient récurrent 😊😊😊, merci par avance 😉😉😉
"Je suis né avec du sable dans les yeux", oeuvre de Mano Dayak English translation pending
Bonjour,
sur les conseils d'un ami berbère je cherche deséspérément l'oeuvre de Mounou Dayak, Je suis né avec du sable dans les yeux. ce livre n'est plus édité depuis un bon bout de temps apparemment...cependant quelqu'un aurait-il un exemplaire entre les mains ou pourrait me conseiller pour m'en procurer un?
merci!
sur les conseils d'un ami berbère je cherche deséspérément l'oeuvre de Mounou Dayak, Je suis né avec du sable dans les yeux. ce livre n'est plus édité depuis un bon bout de temps apparemment...cependant quelqu'un aurait-il un exemplaire entre les mains ou pourrait me conseiller pour m'en procurer un?
merci!
Romans d'écrivains baltes ou se passant dans les pays baltes? English translation pending
Bonjour,
J'aime bien m'imprégner à l'avance de la culture, vie quotidienne etc. des pays où je voyage, en lisant des romans de ces pays avant mon départ.
Je compte aller l'été prochain dans les pays baltes (lituanie, Lettonie, Estonie).
Pourriez-vous m'indiquer des romans se passant dans ces pays ou des romans d'écrivains de ces pays?
Merci d'avance.🙂
PS: si vous connaissez des films accessibles en France en DVD, je suis aussi preneuse!
PS: si vous connaissez des films accessibles en France en DVD, je suis aussi preneuse!
Avis sur itinéraire Sichuan - Gansu - Qinghai (Chine) English translation pending
Bonjour, nimen hao,
Nous partons 20 jours en juin avec un avion arrivant à chengdu, on fait des tentatives d'itinéraires. Ceux qui connaissent, pouvez-vous nous dire si ça paraît faisable, intéressant... Chengdu (aller voir des pandas... parce que, ça, j'en ai jamais vu et c'est beau un panda) Chengdu - Dunhuang par avion (ou alors Chengdu - Lanzhou en avion et bus dans Heixi corridor pour rejoindre Dunhuang ?) Visite Dunhuang (1, 2, 3 jours ?) Redescendre sur Golmud par bus Golmud - Xining par bus ou train Visite Qinghai Hu (1, 2, 3 jours ?) Route Xining - Chengdu à travers le Qinghai (y-a-t-il des choses à voir ? des endroits où s'arrêter ?)
Ou alors, à partir de Golmud, prendre la route Golmud Lhassa. Est-ce qu'il y a des choses à voir ? Si on prend le (fameux) train, est-il possible de s'arrêter en route ? Puis une fois à Lhassa, avion back to Chengdu.
Merci Bon voyage à tous !
Nous partons 20 jours en juin avec un avion arrivant à chengdu, on fait des tentatives d'itinéraires. Ceux qui connaissent, pouvez-vous nous dire si ça paraît faisable, intéressant... Chengdu (aller voir des pandas... parce que, ça, j'en ai jamais vu et c'est beau un panda) Chengdu - Dunhuang par avion (ou alors Chengdu - Lanzhou en avion et bus dans Heixi corridor pour rejoindre Dunhuang ?) Visite Dunhuang (1, 2, 3 jours ?) Redescendre sur Golmud par bus Golmud - Xining par bus ou train Visite Qinghai Hu (1, 2, 3 jours ?) Route Xining - Chengdu à travers le Qinghai (y-a-t-il des choses à voir ? des endroits où s'arrêter ?)
Ou alors, à partir de Golmud, prendre la route Golmud Lhassa. Est-ce qu'il y a des choses à voir ? Si on prend le (fameux) train, est-il possible de s'arrêter en route ? Puis une fois à Lhassa, avion back to Chengdu.
Merci Bon voyage à tous !
2019, une bonne résolution: pas d'avion! English translation pending
Bonsoir et comme il est d'usage aujourd'hui : bonne année
Cette année je ne prendrai pas d'avion pour mes voyages.
Je pense rester en Europe et y voyager en train (essentiellement) de préférence électrique 😛
C'est pas que j'en ai marre des destinations lointaines (l'Asie plus particulièrement) mais il n'est pas aisé de s'y rendre de manière écologique. Je me vois mal dans le trans-sibérien jusqu'à Pékin.
Car en effet, c'est par souci d'écologie que je me décide à ne plus polluer autant qu'auparavant.
Déjà que je n'ai plus de voiture depuis près de 25 ans.
Mais j'ai hélas pour la planète dépassé largement le quota d'émissions de gaz à effet de serre que la sagesse aurait dû m'imposer. Mon bilan carbone est épouvantable. Je me dois de me repentir 😛
Un premier voyage est déjà programmé la semaine prochaine : 4 jours à Bristol (GB) via Londres.
Quelques destinations envisagées depuis Bruxelles :
- Biarritz : 6h45 de trajet - Nice : 8h30 à 9h00 de trajet - Rennes : 4h00 à 5h00 de trajet - Berlin : 7h00 à 8h00 de trajet - Hambourg : 7h00 de trajet - Genova (It) : 12h00 à 13h00 (un peu long, envisager une étape intermédiaire) de trajet
Première indication : cela prend plus de temps en train mais surtout ... cela coûte beaucoup plus cher que d'utiliser un avion 😮
Et donc polluer davantage permet d'aller plus vite et coûte moins cher 🤪 Cherchez l'erreur 😕
Ceci n'est qu'une réflexion.
Vélosophiquement 😉
à lire Brussels Airport va franchir la barre des 25 millions de passagers ... et surtout la remarque de Marcel Beliveau dans les commentaires
Cette année je ne prendrai pas d'avion pour mes voyages.
Je pense rester en Europe et y voyager en train (essentiellement) de préférence électrique 😛
C'est pas que j'en ai marre des destinations lointaines (l'Asie plus particulièrement) mais il n'est pas aisé de s'y rendre de manière écologique. Je me vois mal dans le trans-sibérien jusqu'à Pékin.
Car en effet, c'est par souci d'écologie que je me décide à ne plus polluer autant qu'auparavant.
Déjà que je n'ai plus de voiture depuis près de 25 ans.
Mais j'ai hélas pour la planète dépassé largement le quota d'émissions de gaz à effet de serre que la sagesse aurait dû m'imposer. Mon bilan carbone est épouvantable. Je me dois de me repentir 😛
Un premier voyage est déjà programmé la semaine prochaine : 4 jours à Bristol (GB) via Londres.
Quelques destinations envisagées depuis Bruxelles :
- Biarritz : 6h45 de trajet - Nice : 8h30 à 9h00 de trajet - Rennes : 4h00 à 5h00 de trajet - Berlin : 7h00 à 8h00 de trajet - Hambourg : 7h00 de trajet - Genova (It) : 12h00 à 13h00 (un peu long, envisager une étape intermédiaire) de trajet
Première indication : cela prend plus de temps en train mais surtout ... cela coûte beaucoup plus cher que d'utiliser un avion 😮
Et donc polluer davantage permet d'aller plus vite et coûte moins cher 🤪 Cherchez l'erreur 😕
Ceci n'est qu'une réflexion.
Vélosophiquement 😉
à lire Brussels Airport va franchir la barre des 25 millions de passagers ... et surtout la remarque de Marcel Beliveau dans les commentaires