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Avis sur notre circuit Marrakech-Ouarzazate du 25 mars au 5 avril 2012? English translation pending
Bonjour à tous les voyageur de coeur!
Voilà notre prochain voyage sera direction le Maroc du 25 mars au 5 avril 2011. Petite précision, nous voyageons en famille (2 adultes, 1 fille de 4 ans et un garçon de 3 ans). Nous sommes de grand voyageur et sommes très habitués à voyager avec nos enfants.
Pour le moment voilà ce que j'ai prévu
J1 Arrivée à Marrakech le matin + journée sur place J2 Visite de Marrakech J3 Location de voiture et départ direction Ait Ben-Haddou pour 4nuit sur place Hôtel "La Rose du Sable". Des avis? J4 Visite de Ait Ben-Haddou J5 Visite de Ouarzazte (cinéma?) J6 Visite de l'Oasis de Fint J7 à J9 Circuit dans le desert depuis Ouarzazate: Ce qui nous tente c'est un circuit en 4x4 à 98% avec une heure voir deux max de dromadaire direction Adz, Zagora, M'hamid, Erg Chegaga, Foum-Zguid, Tazenaknt et Ouarzazate. J9 Nuit région Ouarzazte J10 Ouarzazte-Skoura J11 Skoura J12 Skoura-Demnate-Marrakech J13 Marrakech J14 Retour
Et voilà mes questions:
Pour Marrakech j'ai pensé loué la voiture chez Medloc comme indiqué dans beaucoup de post je crois que c'est une bonne agence. Il est marqué siege bébé gratuit. Sont-ils aussi bien que chez nous? Ou est-il préférable de prendre les notres? Ensuite j'ai regardé pour louer qqch sur Abritel. Est-ce un bon plan ou est-il mieux de choisir une petit auberge plus typique? Adresse?
A Ait Ben-Haddou j'ai pensé reserver 4nuit à "La Rose du Sable". Bon plan ou pas? Piscine chauffée? Ou pas?
Ma principale question est concernant le desert... J'ai repéré deux agences qui font le tour que nous souhaitons faire: Mhamid-travel.com et bivouac sous les étoiles... Le prix est assez elevé et je n'ai aucune idée de la qualité... Est-il mieux de passer par des plus petites entreprises? Adresse? De reserver sur place? Ou de passer par ces agence? Mon trajet dans le dersert est-il faisable en trois jours?
Et dernière question: J'ai pensé rentré par Skoura-Demnate-Marrakech. La route est-elle habituellement pratiquable début avril? Quelle température? Quelle condition de route sachant que nous auront une voiture normale et non un 4x4.
Voilà je m'arrete là pour le moment. Merci d'avance pour votre aide et vos conseil!
Raoulx: si tu passes par là c'est volontiers que j'écoute ton avis car à voir tu connais bien l'endroit.
Karin
Voilà notre prochain voyage sera direction le Maroc du 25 mars au 5 avril 2011. Petite précision, nous voyageons en famille (2 adultes, 1 fille de 4 ans et un garçon de 3 ans). Nous sommes de grand voyageur et sommes très habitués à voyager avec nos enfants.
Pour le moment voilà ce que j'ai prévu
J1 Arrivée à Marrakech le matin + journée sur place J2 Visite de Marrakech J3 Location de voiture et départ direction Ait Ben-Haddou pour 4nuit sur place Hôtel "La Rose du Sable". Des avis? J4 Visite de Ait Ben-Haddou J5 Visite de Ouarzazte (cinéma?) J6 Visite de l'Oasis de Fint J7 à J9 Circuit dans le desert depuis Ouarzazate: Ce qui nous tente c'est un circuit en 4x4 à 98% avec une heure voir deux max de dromadaire direction Adz, Zagora, M'hamid, Erg Chegaga, Foum-Zguid, Tazenaknt et Ouarzazate. J9 Nuit région Ouarzazte J10 Ouarzazte-Skoura J11 Skoura J12 Skoura-Demnate-Marrakech J13 Marrakech J14 Retour
Et voilà mes questions:
Pour Marrakech j'ai pensé loué la voiture chez Medloc comme indiqué dans beaucoup de post je crois que c'est une bonne agence. Il est marqué siege bébé gratuit. Sont-ils aussi bien que chez nous? Ou est-il préférable de prendre les notres? Ensuite j'ai regardé pour louer qqch sur Abritel. Est-ce un bon plan ou est-il mieux de choisir une petit auberge plus typique? Adresse?
A Ait Ben-Haddou j'ai pensé reserver 4nuit à "La Rose du Sable". Bon plan ou pas? Piscine chauffée? Ou pas?
Ma principale question est concernant le desert... J'ai repéré deux agences qui font le tour que nous souhaitons faire: Mhamid-travel.com et bivouac sous les étoiles... Le prix est assez elevé et je n'ai aucune idée de la qualité... Est-il mieux de passer par des plus petites entreprises? Adresse? De reserver sur place? Ou de passer par ces agence? Mon trajet dans le dersert est-il faisable en trois jours?
Et dernière question: J'ai pensé rentré par Skoura-Demnate-Marrakech. La route est-elle habituellement pratiquable début avril? Quelle température? Quelle condition de route sachant que nous auront une voiture normale et non un 4x4.
Voilà je m'arrete là pour le moment. Merci d'avance pour votre aide et vos conseil!
Raoulx: si tu passes par là c'est volontiers que j'écoute ton avis car à voir tu connais bien l'endroit.
Karin
Tibet - Népal à VTT English translation pending
Bonjour,
je me trouve en Australie depuis 7 mois maintenant et je compte faire le Tibet ou le Nepal en VTT mais je n'ai aucune idee de rien du tout en fait...
Premierement je dois deja me decider entre le Nepal et le Tibet? Quelles sont les routes et les paysages les plus beaux? La difficulte, la duree et la distance ne me font pas peur, je suis assez experimente et j'aime la difficulte et aller au bout de moi-meme. Je vise quelque chose comme +/- 20 jours de VTT.
Je compte voyager seul et j'aimerai savoir si il est plus facile d'importer son VTT depuis la Belgique (et oui je suis belge...) par cargot ou si il est plus raisonable d'en louer un la-bas en esperant pouvoir egalement louer tout le materiel de rechange et de reparation necessaire, tel que deuxieme chaine, plusieurs chambres a air, plaquettes de freins ect... Est-ce facile de trouver un bon VTT a louer (genre comme le miens un TREK remedy 9.8 full suspension)?
Je sais que la meilleure periode est l'ete europeen (juin-juillet-aout-septembre) mais concernant les Visas etc comment cela se passe-t-il? Ai-je besoin d'un Visa chinois Tibetain nepalais? Possibilites de les obtenir via Internet?
Niveau cout (en enlevant le prix de l'avion car je partirai de Sydney), pouvez-vous me donner une estimation pour la duree du voyage (20-30jours) avec la location de velo, logement, nourriture etc...
En parlant de ca, comment se demerd** niveau logement et nourriture. Dois-je prevoir tente, sac de couchage, plats de nouilles et boites de conserve ou est-il possible de trouver des villages pas trop eloignes l'un de l'autre afin de loger et de se nourrir etape par etape.
Je sais vous aller me dire que c'est beaucoup de questions et que j'ai l'air d'un ignorant profond mais en effet, j'ignore tout de cette region mais rien qu'en voyant les paysages et la difficulte des pistes, ca me fait rever...
Merci d'avance.
je me trouve en Australie depuis 7 mois maintenant et je compte faire le Tibet ou le Nepal en VTT mais je n'ai aucune idee de rien du tout en fait...
Premierement je dois deja me decider entre le Nepal et le Tibet? Quelles sont les routes et les paysages les plus beaux? La difficulte, la duree et la distance ne me font pas peur, je suis assez experimente et j'aime la difficulte et aller au bout de moi-meme. Je vise quelque chose comme +/- 20 jours de VTT.
Je compte voyager seul et j'aimerai savoir si il est plus facile d'importer son VTT depuis la Belgique (et oui je suis belge...) par cargot ou si il est plus raisonable d'en louer un la-bas en esperant pouvoir egalement louer tout le materiel de rechange et de reparation necessaire, tel que deuxieme chaine, plusieurs chambres a air, plaquettes de freins ect... Est-ce facile de trouver un bon VTT a louer (genre comme le miens un TREK remedy 9.8 full suspension)?
Je sais que la meilleure periode est l'ete europeen (juin-juillet-aout-septembre) mais concernant les Visas etc comment cela se passe-t-il? Ai-je besoin d'un Visa chinois Tibetain nepalais? Possibilites de les obtenir via Internet?
Niveau cout (en enlevant le prix de l'avion car je partirai de Sydney), pouvez-vous me donner une estimation pour la duree du voyage (20-30jours) avec la location de velo, logement, nourriture etc...
En parlant de ca, comment se demerd** niveau logement et nourriture. Dois-je prevoir tente, sac de couchage, plats de nouilles et boites de conserve ou est-il possible de trouver des villages pas trop eloignes l'un de l'autre afin de loger et de se nourrir etape par etape.
Je sais vous aller me dire que c'est beaucoup de questions et que j'ai l'air d'un ignorant profond mais en effet, j'ignore tout de cette region mais rien qu'en voyant les paysages et la difficulte des pistes, ca me fait rever...
Merci d'avance.
Road trip aux États-Unis et Canada English translation pending
Mise en ligne de notre Journal de Bord du road trip que l'on a réalisé cet été,
3 amis français et moi, tous finissant l'université au Québec...
Un road trip de Chicoutimi dans le nord du Québec jusqu'à la frontière mexicaine, l'ouest américain et Canadien
en passant par Chicago, Las Vegas, de nombreux parcs nationaux, San Diego, Los Angeles,
San Francisco, Seattle, Vancouver, les Rocheuses... Et j'en passe...
C'est 16 000 kilomètres en un mois... dans une golf 98 relooké avec des trous dans le plancher et une seule vitesse (la 4ème)... 😎On commence par un petit avant-gout du parcours:
Nous avions une page sur laquelle le monde nous suivait sur facebook. pour les intéressés: FRENCH ROAD TRIP Les photos en valent le détour :)
Jour 1: Samedi 11 juin 11h départ de Chicoutimi plein à craquer 14h arrivée à l'aéroport de Québec pour déposer une amie

18h arrivée à Montréal chez notre ami Olivier pour une première grosse soirée de road trip... biere, restaurant vietnamien et taureau mécanique chez Serge... 2h30 On part se coucher quelques petites heures
Jour 2: dimanche 12 juin 05h départ de Montréal 12h arrivée a Toronto, visite de la ville, CN tower et le stade Rogers, petite balade sur le bord de l'eau et quelques photos au soleil

14h départ de Toronto pour Niagara on the lake, petite ville traditionnelle très sympa à 30 min des chutes du Niagara... aprés 2h à se promener en ville, direction les chutes du Niagara le temps de quelques photos et de visiter la ville fête foraine...

Petit tour au casino avec piero, on en ressort avec un beau 50$ gagné au black jack :D 20h30 départ de Toronto pour Chicago arrivée à la frontière américaine vers 23h30, on avait peur de la réaction des douaniers avec nos décorations sur la voiture... Jack au volant tremble... mais finalement tout se passe très bien, aprés nos 3 cartes vertes faites on continue de rouler en direction de Chicago, à 1h30 de notre destination(soit 4h30 du matin) on décide de s'arrêter dormir dans l'auto quelques heure.
Jour 3: lundi 13 juin
05h30 On se fait réveiller par une police parce que notre chere Laetitia est allé se garer dans un parking barrer... en étant entré par la porte de sortie du parking... bref après une longue discussion avec monsieur le policier, on part vite de là... tous encore assez fatigué. direction le macdo pour une petite collation avant de se rendre au Dunes sur le bord du lac Michigan

07h on se promène sur les Dunes du Mont baldy, des dunes de sable de 50mètres sur le bord du lac, ca nous remet les idées en place, l'air frais du matin sur la plage. 08h on part pour Chicago centre ville. On fait une entrée fracassante en ville avec les décorations, gros klaxonnement, photos et tout le kit... on se stationne en haut de la ville pour essayer de pas payer trop chèr... On part à pied visiter la ville sous un beau soleil et un temps très agréable, on redescend Michigan avenue, on s'arrête faire des photos cool au cloud gate.

On pic nic dans un petit parc super sympa pas loin de là... dans l'après midi on continue la visite jusqu'au port, en s'arrêtant sur le bord d'un point d'eau pour que jack se lave les pieds... on arrive sur le bord de l'eau jusqu'à 'aquarium où ca fait la file pour entrer... de là on a une superbe vue sur Chicago! on évite les crottes de chien qui envahissent ce parc pour revenir vers le centre ville. on traverse le centre ville le long de l'eau, ses taxis bateaux et de ses nombreux pont qui se lèvent... Vers 18h on part en direction de Chez Giordano's, un restaurant réputé qu'une personne nous a gentillement conseillé via notre page facebook quand elle nous a vu rentrer en ville le matin! ce fut un régal!! très copieux et peu couteux!

On part se prendre une dernière petite vière en haut de l'hancon towel avec nos restes de Pizza croûte épaisse dans un doggy bag :p , superbe coucher de soleil sur Chicago! retour au parking à 21h30... on s'est fait voler... les affaires toutent retournés, heureusement rien de cassé sur la voiture... mais un GPS en moins, plus de trousse de toilette et plus d'ordinateur... le plus fou...: 20 minutes après a chercher partout un numéro pour les caméras... on trouve l'ordinateur caché dans sa housse sous un escalier dans une petite ruelle sombre pas loin de là... heureux dans notre malheur, on repart de même pour une longue nuit de route! On a quand même VRAIMENT adoré Chicago et une journée, ce fut bien court pour profiter de cette belle ville!
Jour 4: mardi 14 juin
On s'est alterné pour rouler toute la nuit en buvant du Hype qu'on avait eu gratuitement au grand prix de montréal quelque jours avant :p Vers midi on s'arrête à un walmart pour acheter réchaud et casserole pour éssayer d'économiser sur le budget manger du road trip... 14h on fait un détour en voyant sur la carte a ville de "Paris"... un détour inutile... merci piero... :D Petit pic-nic sur le bord de la route...

16h on arrive à une piscine qu'on a trouver sur internet pas loin du centre de Kansas city, on en profite pour relaxer a fond... et puis SE LAVER après 3 jours :)

19h on quitte la piscine pour le centre ville de Kansas city, le tour de ville est rapide, il n y a pas grand chose a voir là... 21h on repart pour une autre nuit de route en direction de Denver 22h halte macdo et go pour une belle nuit en voiture !
Jour 5: mercredi 15 juin 11h Arrivée à Denver. Visite de la ville sous un grand soleil.

Repas le midi sur une terasse pour déguster un bon hamburger de bison. 14h On quitte Denver pour Rocky Mountain, sur notre chemin on aura l'occasion de gravir la plus haute route des Etats-Unis avec ses 3800 mètres, et tout ça avec uniquement que la 4e sur l auto... après un passage au point touristique, les rangers sont déconseillent de la prendre... mais on a qu'une vie :D Arrivée en haut, c'est la tempête, on se rend a pied jusqu'au sommet, en tong dans la neige...

On continue ensuite la route, on croisera des wapitis de très proche, des pikas et des ours. et vraiment une route magnifique! 19h on ressort du parc national et on décide de s'arrêter sur le bord de différent petit lac qui offrent chacun des points de vue très beau! on décide d'aller s'acheter de la bière pour la soirée étant donné qu'on avait encore un 10h de route avant la prochaine destination :D en dépassant la ville de Gran Lake, alors qu'un peu chaud je me sors la tête par la fenetre, on se fait klaxonné par un pick up rempli de femme de la place. on s'arrête sur un parking pour faire quelques photos avec elles.

Elles nous invitent ensuite à venir passer la soirée dans leur grande et belle maison avec une vue magnifique sur les rocheuses! on s'y rend, super souper lasagne et soirée arrosé... :)

Jour 6: jeudi 16 juin
8h00 Réveil difficile dans la maison de nos hotes avec un bon déjeuner pancake americain maison! on prend une bonne douche ne sachant pas quand sera la prochaine et puis on part sur la route du Colorado... la route est simplement divine, pas capable de nous rendormir on contemple le paysage en se faisant saluer par tout le monde que l'on croise sur la route! petite halte subway et on continue la route

17h On arrive au parc de Mesa Verde, on décide de camper là 19h on va faire quelques beaux points de vue au sommet du parc et faisons un petit tour à l'info touriste. On retourne sur le camping pour inaugurer notre matériel... sur la route on croise une famille d'ours. 23h après quelques parties de carte on va se coucher dans la voiture et dans la petite tente... la nuit s 'annonce froide avec qu'un sac de couchage pour 4... :D
Jour 7: vendredi 17 juin

07h Départ du camping pour Mesa Verde, visite de plusieurs site Indien et de Canyon

10h30 on repart de Mesa Verde pour se diriger vers Monument Valley, la route est toujours magnifique, on passe des montagnes à des plaines désertique de roche rouge... 14h arrivée au parc de Monument Valley, on profite de la vue et aprés quelques informations sur les tarifs...(65$ par personne) on décide de prendre notre voiture pour se rendre dans le désert... le trajet a été épique et après quelques photos et des belles rencontres on remonte... en poussant la voiture...

16h on quitte le parc de Monument valley et on se dirige vers Page et le lac Powel, où on arrive vers 19h...
20h on décide de se poser un peu au macdo pour actualiser notre page facebook et on fait un barbecue sur le parking du macdo...difficile de passer inapercu... 23h on décide d'avancer un peu vers le gran canyon pour y être à la premiere heure le lendemain matin... on dort sur le bord de la route quelques heure...
Jour 8: samedi 18 juin
06h30 On part de Cameron pour le Gran Canyon, arrivé très tot sur le site, on a même pas eu à payer l'entrée. On a visité de nombreux point de vue et canyon village. après des photos périlleuses,

et une petite toilette, on repart a 10h30 pour Las Vegas! 15h Arrivée à Las Vegas après 8 jours et 6360kms déjà parcouru...!! on est allé se poser dans un petit hotel pas cher et fin d'après midi sur le bord de la piscine de l'hotel pour se rafraichir des 38 degrés... 18h on part faire des ptites courses pour une grosse platrée de pate, ca fait plusieurs jours qu'on mange sacrément mal... Apéro à l'hotel et direction les casinos de Las Vegas où on passe la soirée! 3h retour à l'hotel!

Nous avions une page sur laquelle le monde nous suivait sur facebook. pour les intéressés: FRENCH ROAD TRIP Les photos en valent le détour :)
Jour 1: Samedi 11 juin 11h départ de Chicoutimi plein à craquer 14h arrivée à l'aéroport de Québec pour déposer une amie

18h arrivée à Montréal chez notre ami Olivier pour une première grosse soirée de road trip... biere, restaurant vietnamien et taureau mécanique chez Serge... 2h30 On part se coucher quelques petites heures
Jour 2: dimanche 12 juin 05h départ de Montréal 12h arrivée a Toronto, visite de la ville, CN tower et le stade Rogers, petite balade sur le bord de l'eau et quelques photos au soleil

14h départ de Toronto pour Niagara on the lake, petite ville traditionnelle très sympa à 30 min des chutes du Niagara... aprés 2h à se promener en ville, direction les chutes du Niagara le temps de quelques photos et de visiter la ville fête foraine...

Petit tour au casino avec piero, on en ressort avec un beau 50$ gagné au black jack :D 20h30 départ de Toronto pour Chicago arrivée à la frontière américaine vers 23h30, on avait peur de la réaction des douaniers avec nos décorations sur la voiture... Jack au volant tremble... mais finalement tout se passe très bien, aprés nos 3 cartes vertes faites on continue de rouler en direction de Chicago, à 1h30 de notre destination(soit 4h30 du matin) on décide de s'arrêter dormir dans l'auto quelques heure.
Jour 3: lundi 13 juin
05h30 On se fait réveiller par une police parce que notre chere Laetitia est allé se garer dans un parking barrer... en étant entré par la porte de sortie du parking... bref après une longue discussion avec monsieur le policier, on part vite de là... tous encore assez fatigué. direction le macdo pour une petite collation avant de se rendre au Dunes sur le bord du lac Michigan

07h on se promène sur les Dunes du Mont baldy, des dunes de sable de 50mètres sur le bord du lac, ca nous remet les idées en place, l'air frais du matin sur la plage. 08h on part pour Chicago centre ville. On fait une entrée fracassante en ville avec les décorations, gros klaxonnement, photos et tout le kit... on se stationne en haut de la ville pour essayer de pas payer trop chèr... On part à pied visiter la ville sous un beau soleil et un temps très agréable, on redescend Michigan avenue, on s'arrête faire des photos cool au cloud gate.

On pic nic dans un petit parc super sympa pas loin de là... dans l'après midi on continue la visite jusqu'au port, en s'arrêtant sur le bord d'un point d'eau pour que jack se lave les pieds... on arrive sur le bord de l'eau jusqu'à 'aquarium où ca fait la file pour entrer... de là on a une superbe vue sur Chicago! on évite les crottes de chien qui envahissent ce parc pour revenir vers le centre ville. on traverse le centre ville le long de l'eau, ses taxis bateaux et de ses nombreux pont qui se lèvent... Vers 18h on part en direction de Chez Giordano's, un restaurant réputé qu'une personne nous a gentillement conseillé via notre page facebook quand elle nous a vu rentrer en ville le matin! ce fut un régal!! très copieux et peu couteux!

On part se prendre une dernière petite vière en haut de l'hancon towel avec nos restes de Pizza croûte épaisse dans un doggy bag :p , superbe coucher de soleil sur Chicago! retour au parking à 21h30... on s'est fait voler... les affaires toutent retournés, heureusement rien de cassé sur la voiture... mais un GPS en moins, plus de trousse de toilette et plus d'ordinateur... le plus fou...: 20 minutes après a chercher partout un numéro pour les caméras... on trouve l'ordinateur caché dans sa housse sous un escalier dans une petite ruelle sombre pas loin de là... heureux dans notre malheur, on repart de même pour une longue nuit de route! On a quand même VRAIMENT adoré Chicago et une journée, ce fut bien court pour profiter de cette belle ville!
Jour 4: mardi 14 juin
On s'est alterné pour rouler toute la nuit en buvant du Hype qu'on avait eu gratuitement au grand prix de montréal quelque jours avant :p Vers midi on s'arrête à un walmart pour acheter réchaud et casserole pour éssayer d'économiser sur le budget manger du road trip... 14h on fait un détour en voyant sur la carte a ville de "Paris"... un détour inutile... merci piero... :D Petit pic-nic sur le bord de la route...

16h on arrive à une piscine qu'on a trouver sur internet pas loin du centre de Kansas city, on en profite pour relaxer a fond... et puis SE LAVER après 3 jours :)

19h on quitte la piscine pour le centre ville de Kansas city, le tour de ville est rapide, il n y a pas grand chose a voir là... 21h on repart pour une autre nuit de route en direction de Denver 22h halte macdo et go pour une belle nuit en voiture !
Jour 5: mercredi 15 juin 11h Arrivée à Denver. Visite de la ville sous un grand soleil.

Repas le midi sur une terasse pour déguster un bon hamburger de bison. 14h On quitte Denver pour Rocky Mountain, sur notre chemin on aura l'occasion de gravir la plus haute route des Etats-Unis avec ses 3800 mètres, et tout ça avec uniquement que la 4e sur l auto... après un passage au point touristique, les rangers sont déconseillent de la prendre... mais on a qu'une vie :D Arrivée en haut, c'est la tempête, on se rend a pied jusqu'au sommet, en tong dans la neige...

On continue ensuite la route, on croisera des wapitis de très proche, des pikas et des ours. et vraiment une route magnifique! 19h on ressort du parc national et on décide de s'arrêter sur le bord de différent petit lac qui offrent chacun des points de vue très beau! on décide d'aller s'acheter de la bière pour la soirée étant donné qu'on avait encore un 10h de route avant la prochaine destination :D en dépassant la ville de Gran Lake, alors qu'un peu chaud je me sors la tête par la fenetre, on se fait klaxonné par un pick up rempli de femme de la place. on s'arrête sur un parking pour faire quelques photos avec elles.

Elles nous invitent ensuite à venir passer la soirée dans leur grande et belle maison avec une vue magnifique sur les rocheuses! on s'y rend, super souper lasagne et soirée arrosé... :)

Jour 6: jeudi 16 juin
8h00 Réveil difficile dans la maison de nos hotes avec un bon déjeuner pancake americain maison! on prend une bonne douche ne sachant pas quand sera la prochaine et puis on part sur la route du Colorado... la route est simplement divine, pas capable de nous rendormir on contemple le paysage en se faisant saluer par tout le monde que l'on croise sur la route! petite halte subway et on continue la route

17h On arrive au parc de Mesa Verde, on décide de camper là 19h on va faire quelques beaux points de vue au sommet du parc et faisons un petit tour à l'info touriste. On retourne sur le camping pour inaugurer notre matériel... sur la route on croise une famille d'ours. 23h après quelques parties de carte on va se coucher dans la voiture et dans la petite tente... la nuit s 'annonce froide avec qu'un sac de couchage pour 4... :D
Jour 7: vendredi 17 juin

07h Départ du camping pour Mesa Verde, visite de plusieurs site Indien et de Canyon

10h30 on repart de Mesa Verde pour se diriger vers Monument Valley, la route est toujours magnifique, on passe des montagnes à des plaines désertique de roche rouge... 14h arrivée au parc de Monument Valley, on profite de la vue et aprés quelques informations sur les tarifs...(65$ par personne) on décide de prendre notre voiture pour se rendre dans le désert... le trajet a été épique et après quelques photos et des belles rencontres on remonte... en poussant la voiture...

16h on quitte le parc de Monument valley et on se dirige vers Page et le lac Powel, où on arrive vers 19h...
20h on décide de se poser un peu au macdo pour actualiser notre page facebook et on fait un barbecue sur le parking du macdo...difficile de passer inapercu... 23h on décide d'avancer un peu vers le gran canyon pour y être à la premiere heure le lendemain matin... on dort sur le bord de la route quelques heure...
Jour 8: samedi 18 juin
06h30 On part de Cameron pour le Gran Canyon, arrivé très tot sur le site, on a même pas eu à payer l'entrée. On a visité de nombreux point de vue et canyon village. après des photos périlleuses,

et une petite toilette, on repart a 10h30 pour Las Vegas! 15h Arrivée à Las Vegas après 8 jours et 6360kms déjà parcouru...!! on est allé se poser dans un petit hotel pas cher et fin d'après midi sur le bord de la piscine de l'hotel pour se rafraichir des 38 degrés... 18h on part faire des ptites courses pour une grosse platrée de pate, ca fait plusieurs jours qu'on mange sacrément mal... Apéro à l'hotel et direction les casinos de Las Vegas où on passe la soirée! 3h retour à l'hotel!
Matériel de base pour un tour de l'Amérique du Sud à durée indéterminée English translation pending
Bonjour chers voyageurs,
Il est d'abord important de préciser la nature de mon entreprise afin que vous puissiez me partager au mieux vos précieux conseils, techniques, suggestions, expériences et autres informations dont j'ai le plus grand besoin... La nature de mon futur voyage (qui se fera dans un peu plus de 2 ans) se rapproche plus d'une aventure de survie plutôt qu'à une ballade vacancière... Dans le sens où le budget sera des plus légers et la durée indéterminée... Sans entrer dans les détails du parcours (ceci fera l'objet d'un autre sujet de conversation) sachez que celui-ci consisterait à un tour de l'Amérique du Sud (partant de la pointe Est du continent pour rejoindre la pointe Sud pour ensuite remonter jusque Caracas)... Il va de soi que ce parcours entend des caractéristiques géographiques ainsi que des climats des plus variés... De plus par son importance, sa durée, et par le manque de moyen financier dont je disposerai, ce voyage est des périlleux, compliqués et dangereux qui soient. C'est pourquoi je m'y prépare déjà afin de pouvoir le débuter avec toute les chances de mon côté. Je vous demande donc, avec les caractéristiques que vous trouverez ci-dessus et toutes les autres que vous pouvez imaginer, de m'aider dans la mesure du possible, à établir la liste du matériel nécessaire... Cette liste est une entreprise des plus compliquées, car l'utilité et la durabilité du matériel doit s'étendre au maximum alors que la capacité du bagage est quant à elle bien limitée... C'est pourquoi votre aide m'est des plus précieuses... Et que par la suite, cette liste pourra servir je l'espère à d'autres aventuriers-voyageurs...
Je vous remercie pour votre attention et j'espère pour votre futur contribution, si vous avez des questions dont les réponses vous paraissent nécessaire pour pouvoir répondre au mieux à ma demande, n'hésitez pas, je suis à votre entière disposition...
Sémior
Il est d'abord important de préciser la nature de mon entreprise afin que vous puissiez me partager au mieux vos précieux conseils, techniques, suggestions, expériences et autres informations dont j'ai le plus grand besoin... La nature de mon futur voyage (qui se fera dans un peu plus de 2 ans) se rapproche plus d'une aventure de survie plutôt qu'à une ballade vacancière... Dans le sens où le budget sera des plus légers et la durée indéterminée... Sans entrer dans les détails du parcours (ceci fera l'objet d'un autre sujet de conversation) sachez que celui-ci consisterait à un tour de l'Amérique du Sud (partant de la pointe Est du continent pour rejoindre la pointe Sud pour ensuite remonter jusque Caracas)... Il va de soi que ce parcours entend des caractéristiques géographiques ainsi que des climats des plus variés... De plus par son importance, sa durée, et par le manque de moyen financier dont je disposerai, ce voyage est des périlleux, compliqués et dangereux qui soient. C'est pourquoi je m'y prépare déjà afin de pouvoir le débuter avec toute les chances de mon côté. Je vous demande donc, avec les caractéristiques que vous trouverez ci-dessus et toutes les autres que vous pouvez imaginer, de m'aider dans la mesure du possible, à établir la liste du matériel nécessaire... Cette liste est une entreprise des plus compliquées, car l'utilité et la durabilité du matériel doit s'étendre au maximum alors que la capacité du bagage est quant à elle bien limitée... C'est pourquoi votre aide m'est des plus précieuses... Et que par la suite, cette liste pourra servir je l'espère à d'autres aventuriers-voyageurs...
Je vous remercie pour votre attention et j'espère pour votre futur contribution, si vous avez des questions dont les réponses vous paraissent nécessaire pour pouvoir répondre au mieux à ma demande, n'hésitez pas, je suis à votre entière disposition...
Sémior
Camping à Moorea, Bora Bora, Rangiroa et Fakarava? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire le tour Moorea, Bora Bora, Rangiroa et Fakarava, principalement pour plonger.
Je souhaite faire du camping. J’ai trouvé :
- Rangiroa Lodge à Rangiroa,
- Pension Nanua à Rangiroa,
- Relais Marama à Fakarava.
Comment sont ces campings (en fait des emplacements pour des tentes dans une pension).
Comment sont perçus les campeurs ?
Avez-vous d’autres adresses ?
Quel est le standard des cartouches de gaz ?
En trouve t’on une fois parti de Papeete ?
Je souhaite monter en haut d’une des deux îles (pour avoir une vue générale), suer ne m’embête pas (au contraire !) par contre je n’ai pas envie de m’embêter avec l’orientation et encore moins de prendre un guide. Qu’est ce qu’il est possible de faire ?
Merci d’avance pour vos réponses et remarques.
Je souhaite faire le tour Moorea, Bora Bora, Rangiroa et Fakarava, principalement pour plonger.
Je souhaite faire du camping. J’ai trouvé :
- Rangiroa Lodge à Rangiroa,
- Pension Nanua à Rangiroa,
- Relais Marama à Fakarava.
Comment sont ces campings (en fait des emplacements pour des tentes dans une pension).
Comment sont perçus les campeurs ?
Avez-vous d’autres adresses ?
Quel est le standard des cartouches de gaz ?
En trouve t’on une fois parti de Papeete ?
Je souhaite monter en haut d’une des deux îles (pour avoir une vue générale), suer ne m’embête pas (au contraire !) par contre je n’ai pas envie de m’embêter avec l’orientation et encore moins de prendre un guide. Qu’est ce qu’il est possible de faire ?
Merci d’avance pour vos réponses et remarques.
Faire un Paris Tours à VTC CrossRoad 9? English translation pending
Salut tout le monde, je n'ai aucune expérience de voyage en vélo. Je voudrais commencer par un Paris Tours (aller-retour) en VTC, et j'ai beaucoup de questions. Déjà qu'est ce que vous en pensez du crossroad 9 de gosports. Et puis comment trouvez vous votre chemin sur de longues distance ? Ai-je besoin d'un GPS ? Je suis assez sportif, combien de kilomètre devrais-je faire par jour à votre avis ? Désolé ça fait beaucoup de question mais merci d'avance à ceux qui pourront me répondre !!
Tour du monde: comment et avec qui? English translation pending
Salut à tous,
Je m'appel Martin et j'ai toujours voulu voyager, découvrir le monde, les gens et leur cultures. J'ai 19 et je me pose beaucoup de questions sur mon avenir et je pense de plus en plus souvnet à partir, quitter le quotidien pour aller un peu vers l'inconnu. J'ai vécu une année (l'année dernière) en Australie dans une famille d'accueil, et le retour en France a été plus difficile que prévu après avoir connu les joies de plusieurs mois complétement différents et hors du commun.
Bref, j'aimerais beaucoup partir et notamment faire un tour du monde, à pied ou à vélo. Je n'ai pas encore prévu d'itinéraire précis, ni de budget, ni de durée prévue, ni rien du tout. Je suis juste sur de mon envie grandissante de quitter Paris.
Mais j'aimerais savoir si à à mon age c'est possible et surtout avec qui car je ne connais personne dans mon entourage qui veuille tenter l'expérience car l'inconnu semble faire peur. Je suis à la recherche de conseil quant à la plannification et surtout de compagnons de route veulant se joindre à moi pour partir, ce serait plutôt pas mal (par contre je cherche plutôt quelqu'un de fun qui se prend pas trop la tête et qui aime bien l'imprévu) !!
Voilà, et même si tout ça parait encore très flou je compte bien venir à bout de ce projet... et pas seul de préference !
Martin
Je m'appel Martin et j'ai toujours voulu voyager, découvrir le monde, les gens et leur cultures. J'ai 19 et je me pose beaucoup de questions sur mon avenir et je pense de plus en plus souvnet à partir, quitter le quotidien pour aller un peu vers l'inconnu. J'ai vécu une année (l'année dernière) en Australie dans une famille d'accueil, et le retour en France a été plus difficile que prévu après avoir connu les joies de plusieurs mois complétement différents et hors du commun.
Bref, j'aimerais beaucoup partir et notamment faire un tour du monde, à pied ou à vélo. Je n'ai pas encore prévu d'itinéraire précis, ni de budget, ni de durée prévue, ni rien du tout. Je suis juste sur de mon envie grandissante de quitter Paris.
Mais j'aimerais savoir si à à mon age c'est possible et surtout avec qui car je ne connais personne dans mon entourage qui veuille tenter l'expérience car l'inconnu semble faire peur. Je suis à la recherche de conseil quant à la plannification et surtout de compagnons de route veulant se joindre à moi pour partir, ce serait plutôt pas mal (par contre je cherche plutôt quelqu'un de fun qui se prend pas trop la tête et qui aime bien l'imprévu) !!
Voilà, et même si tout ça parait encore très flou je compte bien venir à bout de ce projet... et pas seul de préference !
Martin
Voyager à vélo avec un euro par jour English translation pending
Est-ce que, parmi vous, certains ont déjà essayé de voyager à vélo avec le moins d'argent possible?
A combien êtes-vous descendu dans les pays ayant un PIB/habitant voisin de celui de la France.
Avez-vous des conseils à donner à ceux qui veulent pédaler en dépensant pas plus que le nécessaire?
La principale dépense est l'alimentation. Je suis difficilement descendu sous les 5 euros en France, Italie, Allemagne, etc. La chasse, la pêche et la cueillette sont difficilement praticables pour le voyageur à vélo dans nos pays, non?
La principale dépense est l'alimentation. Je suis difficilement descendu sous les 5 euros en France, Italie, Allemagne, etc. La chasse, la pêche et la cueillette sont difficilement praticables pour le voyageur à vélo dans nos pays, non?
Pérou: Machu Picchu ou Choquequirao, glacier de l'Huaytapallana, Cieneguilla, WWOOFing? English translation pending
Nous partons pour quelques mois en Amérique du sud et voici quelques questions que nous nous posons:
1) Nous hésitons entre la Machu Picchu et le choquequiroa
Si le Machu Picchu semble indispensable avec le sentier inca, le Choquequiroa semble beaucoup moins touristique et hyper impressionnant.
Ne pouvant faire les 2, qu'en pensez vous?
2) avez vous des infos sur le glacier de Huaytapallana? combien de temps faut il? Quelle condition physique faut il?
3) Connaissez vous Cieneguilla? Comme Lima n'a pas l'air extraordinaire, nous cherchons des coins pas trop loin pour nous acclimater avec le pays mais sans être abrutis par la grande ville.
4) Avez vous des plans ou des expériences en woofing officiel ou en travail à la ferme trouvé sur place?
`J'posterai surement plein d'autres posts et de questions avant notre départ mais là voici les questions du soir.
Merci d'avance
Crocodile Dundee du dimanche dans le Pantanal Brésilien English translation pending
Avant Propos
Le but c'est de se ballader avec un canot gonflable dans le Pantanal brésilien à partir de Rio Pixaim.
Rio Pixaim est une halte sur la route qui traverse la Transpantaneira au sud de Cuiaba, la capitale du Mato Grosso.
Ce canot gonflable est suffisamment léger pour être plié et fixé au sac-à-dos et pouvoir marcher un peu avec.
( nec flutuat mergitur...)
Le Pantanal est une vaste zone écologique de marécages inondables qui s'étend sur 2 états au Brésil et sur une partie de la Bolivie. La faune y est très riche, on peut y voir d'innombrables jacarés ( caïmans) et oiseaux.
Le récit
Après un vol Rio /Santos Dumont -Cuiaba via Brasilia , arrivée à Cuiaba. En arrivant la ville baigne dans une atmosphère de chaleur lourde sans compter la pollution automobile. La Rodovaria ( gare routière) permet de laisser des sacs en consignes et il y a un excellent petit resto pour Churrasco. Des hôtels bon marché se trouvent en face de la gare routière.
Mardi 25 aout 2009 Vers 09h00 départ du bus pour Poconé. Il fait soleil ; le bus met deux heures 30 environ pour arriver à Poconé la porte d'entrée du Pantanal et début de la longue Transpantaneira. C'est l'unique route du Pantanal brésilien, construite sur plus de 130 ponts (!)
Puis Poconé : je ne reconnais absolument rien de l'endroit visité il y a quelques années. Je trouve un taxi pour Rio Pixaim cela coûte cher, environ 150-170 R$. N'ayant pas assez de liquidités, obligé de changer en catastrophe à la Banco do Brasil locale 1000R$. Pendant ce temps-là le chauffeur attend patiemment.
Puis je demande au chauffeur de passer par une "gasolinera" pour remplir les 2 bouteilles d'essence pour le réchaud MSR. Parce qu'a Rio Pixaim pas de vente d'essence évidemment. Le temps est un peu couvert donc il ne fait pas trop chaud heureusement..
La Transpantaneira est goudronnée au tout début et il faut passer tous les ponts sur la route. Pendant le trajet le chauffeur me parle de choses diverses, mais bien que maitrisant un minimum le Portugais j'ai du mal à capter parfois ses propos...
A un endroit, on s'arrête pour laisser passer tout un troupeau de boeufs avec des cow-boys locaux. Le paysage ressemble à une sorte de savane sèche comme en Afrique.
( un jabiru...de secours )
Après une heure de trajet, enfin Rio Pixaim : un pont et l'hôtel Mato Grosso..

Je dis au chauffeur que je ne souhaite pas aller à l'hôtel mais il insiste le bougre et m'emmène à l'hôtel. Le réceptionniste de l'hôtel déclare que le camping n'est pas permis mais je lui dis que je m'établirai ailleurs et plus loin. Renseignement pris il est possible de téléphoner à l'hôtel pour rappeler le taxi. Il suffit de traverser le pont pour se retrouver sur la rive opposée à l'hôtel Mato Grosso.
Le canot est gonflé avec de l'appréhension parce que dans l'eau il y a des visiteurs pas vraiment sympathiques.
( c'est un endroit plutôt mal fréquenté 😉)
Heureusement que les jacarés n'attaquent pas.... Prise des coordonnées de Rio Pixaim avec le récepteur GPS.
La rivière n'a pas du tout un poil de courant et c'est parti pour une progression vers l'ouest-sud. Pas de problème pour pagayer, les jacarés se tiennent tranquilles ;sur la berge de l'hôtel Mato Grosso juste en-dessous, il y a des gros spécimens de presque de 3mètres de long qui font la sieste.
Après une heure de progression tranquille, installation sur la berge pour faire chauffer le premier repas. Le temps demeure couvert mais pas de pluie.
Quelques temps après , ce sont des loutres géantes qui me suivent, j'ai un moment de frayeur, vont-elles m'attaquer ? Plus loin , passage d'une ferme au bord de l'eau. Mais curieusement aucun jacaré n'est en vue.
La nuit commence à tomber et donc il faut planter la tente. Je choisis une berge qui donne sur une vaste plaine d'où on peut apercevoir au loin la ferme passée avant. Phénomène étrange: au loin on peut apercevoir des orages et des éclairs déchirer des gros nuages. Pas de pluie pour la nuit mais les moustiques commencent à sortir....
Mercredi 26 aout Un peu d'humidité recouvre la tente.

J'ai pu dormir tranquille : aucun jacaré ou panthère ne m'a attaqué pendant la nuit ; ni même un anaconda qui aurait pu se faufiler dans la tente...
Vers 08h30 départ ; il y a un groupe de capivaras/cabais juste à quelques mètres de l'endroit de bivouac qui cavalent près de la berge.
(l'ami Ricoré du Petit déjeuner )

Ils ont l'air sympathiques ces visiteurs. Le ciel est dégagé et la chaleur commence à se faire sentir. Remise à l'eau du canot et en pagayant plus loinn autre ferme sur la berge. A un endroit , des jacarés qui se dorent au soleil.
( tiens je le connais c'est William.... William Saurien 😉 - ce saurien c'est rien du tout )

Après 2-3heures de progression les difficultés commencent : l'eau devient peu profonde et la rivière étroite ; il faut passer un banc de sable.
( un endroit 3 étoiles comme à Saint-Trop au milieu des caïmans et de la chaleur )

Je peux pagayer quelques centaines de mètres. Puis obligé de passer par la terre ferme ; ce ne sont plus que des mares d'eau avec quelques jacarés nageant dedans..
( tu crois que je t'ai pas vu ? )

La progression est de nouveau possible pour tomber sur.... un barrage de plantes aquatiques. J'en bave comme c'est pas possible pour porter en premier ne serait-ce le canot quelques mètres plus loin puis en deuxième le sac à dos. Difficile de progresser car on manque de s'enfoncer dans les plantes aquatiques. Faire cette exercice ne serait-ce que sur 20m rend totalement essouflé.. Il est possible de progresser de nouveau pour s'arrêter net quelques centaines de mètres plus loin... Impossible d'aller plus loin arrghh !
(c'est bouché, impossible d'aller plus loin.J'aurais dû passer mes vacances à Bandol ou La Baule-les-Pins 😉 )

La végétation est trop dense pour progresser à travers ; de plus les arbustes sont des épineux. Et je me vois dans l'obligation de rebrousser chemin , malheureusement... Le soleil cogne violemment il doit faire 32degrés au moins... Retour et progression vers la retenue d'eau pleine de jacarés. Certains sont sur terre et se laissent sécher et replongent dans l'eau à mon approche. Le bivouac est réinstallé au même endroit que nuit précédente à mon plus grand désespoir.
Jeudi 27 aout 2009 Routine habituelle du matin : replier la tente, tout replacer dans le sac-à-dos. Vers les 10heures repassage devant Hotel Pantanal , Rio Pixaim cette fois-ci direction vers Nord-Est, toujours avec le grand regret de ne pas avoir continué plus loin dans l'autre sens. Tant pis je vais tenter vers le Nord-Est pour voir si on peut continuer à pagayer. Repas pris sur une sorte de minuscule ilot sablonneux.. Plus loin je crois apercevoir un tapir. Et puis m....!! c'est comme la veille ; après une belle ballade, ....bloqué net par de la végétation aquatique impossible de continuer. Peut-être que pendant la saison des pluies il est possible de continuer plus loin. La tente sera plantée à 1-2km de Rio Pixaim près d'une berge sablonneuse. L'endroit semble évoquer l'afrique; il ya des cactus cela fait vraiment savane.

Sur la berge des traces de ce qui semble être une panthère...

Vendredi 28 aout 2009
Vers les 10-11heures pak raft plié..barre et machine, en face de l'hôtel Pantanal, snifff pas eu de bol. Je me voyais me ballader avec mon mini canot gonflable pendant plusieurs jours à travers le Pantanal. Tant pis au moins j'aurais essayé ! Je vais à la réception de l'hôtel Pantanal afin de rappeler le taxi et en profite pour prendre un café da Manha pour 20R$. En repliant le mini-raft je me cogne violemment la tête contre une grosse branche d'arbre en me me relevant; et dire que j'ai pagayé au milieu des jacarés pour au final manquer de me fracasser la tête ! Le taxi finalement fait vite pour venir me prendre et je revois mon chauffeur de l'autre jour. A peine arrivé à Poconé pas le temps de visiter, un autre taxi me propose d'aller à Cuiaba pour 80 R$ environ. A Cuiaba , hôtel en face de la Rodoviaria ; 75R$ environ la nuit.
Samedi 29 aout 2009 vers une autre partie du Pantanal : Caceres Autre destination cette fois-ci pour se ballader sur le Rio Paraguay. En route vers Caceres , départ le matin vers 08h15. Le voyage dure 3heures-3heures 30 environ. Le paysage est toujours le même de la broussaille à perte de vue, infranchissable. Puis arrivée à Caceres vers les 12-13heures. Par chance il y a une station service toute proche de l'arrêt de bus, je re-remplis les 2 bouteilles d'essence. Je demande au pompiste si le Rio Paraguai est loin il me dit que non, à peine 15minutes de marche. Et effectivement j'ai le bonheur de trouver le Rio Paraguai... celui-ci est plus large évidemment que le Rio Pixaim ; il doit faire au moins une cinquantaine de mètres de large par endroits alors que le Rio Pixaim n'était large que d'une dizaine de mètres. Curieusement la rive opposée n'est pas du tout construite il n'y a que de la végétation.. je gonfle fébrilement le raft ayant crainte d'être importuné et éventuellement se faire aggresser. Puis c'est repartir sur l'eau , on longe Caceres, il y a une sorte de petit port avec des restos qui donnent sur l'eau cela donne une ambiance sympathique. Puis c'est le grand "boulevard" aquatique jusqu'à un pont suspendu de Caceres( qu'on peut voir en photo sur Internet.)
Seulement..... il y a un problème de taille: le raft avance assez bien sans trop d'efforts mais il ya du courant.. le récepteur GPS donne 4.5 km/h de vitesse moyenne ! Plus loin quelques petites craintes : des jeunes me posent une question que je comprends à peine : pas envie de retomber dans une embrouille comme sur la rivière Belize. Beaucoup de bateaux à moteurs, je me demande constamment jusqu'où je peux aller. Le courant ne faiblit pas du tout ; il y a beaucoup de berges sablonneuses. Vers les 15heures riz et sauce en sachet sont expédiés rapidement comme repas. Puis vient le temps de trouver un bivouac, il y a des pécheurs partout même par endroits des tentes. Très difficile de trouver un endroit tranquille pour planter la tente. Vers les 17h00, un petit bras de fleuve sur tribord; il y a bcp de courant...mais la nuit tombe et il semble tranquille. Cependant il y a un bateau avec 2 touristes qui passe. La tente est plantée rapidement c'est une sorte de broussaille..
Dimanche 30 aout 2009
Départ classique tout est bouclé, vers 08h30; encore une journée ensoleillée sous le cagnard... il faut remonter le courant sur ce petit bout de bras de fleuve large de 20m environ pour retourner sur le Paraguay... La plus grande prudence s'impose car il y a beaucoup de courant. Mais c'est sans difficultés que j'atteindrais le cours d'eau principal.. Plus loin une barge couverte, un ponton, avec des pécheurs, je leur demande s'il y a une route pour trouver un taxi. Peut-être un ou 2 km plus loin du bivouac et 500m, je décide....d'arrêter. Trop de courant et je ne pourrai pas remonter pour revenir à Caceres. J'ai pas mal de misére pour remonter au ponton afin de débarquer. Par endroits il ya des pécheurs sur la rive et c'est presqu'un effort surhumain pour les contourner avec leur ligne.. enfin le ponton, barre et machine, je dégonfle le raft sous un soleil de plomb. Toutes les difficultés du monde à défaire la pagaie aqua-bound; elle est bel et bien serrée. J'essaie de tourner les parties dans tous les sens lorsque je m'aperçois avec horreur que cela provoque des cloques sur la paume ce qui n'est pas sans m'arracher des morceaux de peau. Avec la chaleur la fibre de carbone a dû travailler. Puis sur un soleil littéral de plomb je suis un chemin de terre pour rejoindre une grande route Par chance une moto et remorque passe à proximité et sympa il m'emmène plus loin d'où je prendrai un taxi pour revenir...à Caceres Pour reprendre le bus plus tard et retourner sur Cuiaba avec la pagaie en un seul morceau... tant pis on fera mieux la prochaine fois peut-être à Porto Joffre au sud de Poconé; mais cela reste d'excellents souvenirs surtout pendant ces quelques jours à Rio Pixaim, les oiseaux par milliers, la dimensions sans fin des paysages. Et puis jouer à Crocodile Dundee amateur...😉
( voir le Pantanal et mourir....un peu )

( nec flutuat mergitur...)

Le Pantanal est une vaste zone écologique de marécages inondables qui s'étend sur 2 états au Brésil et sur une partie de la Bolivie. La faune y est très riche, on peut y voir d'innombrables jacarés ( caïmans) et oiseaux.
Le récit
Après un vol Rio /Santos Dumont -Cuiaba via Brasilia , arrivée à Cuiaba. En arrivant la ville baigne dans une atmosphère de chaleur lourde sans compter la pollution automobile. La Rodovaria ( gare routière) permet de laisser des sacs en consignes et il y a un excellent petit resto pour Churrasco. Des hôtels bon marché se trouvent en face de la gare routière.
Mardi 25 aout 2009 Vers 09h00 départ du bus pour Poconé. Il fait soleil ; le bus met deux heures 30 environ pour arriver à Poconé la porte d'entrée du Pantanal et début de la longue Transpantaneira. C'est l'unique route du Pantanal brésilien, construite sur plus de 130 ponts (!)
Puis Poconé : je ne reconnais absolument rien de l'endroit visité il y a quelques années. Je trouve un taxi pour Rio Pixaim cela coûte cher, environ 150-170 R$. N'ayant pas assez de liquidités, obligé de changer en catastrophe à la Banco do Brasil locale 1000R$. Pendant ce temps-là le chauffeur attend patiemment.
Puis je demande au chauffeur de passer par une "gasolinera" pour remplir les 2 bouteilles d'essence pour le réchaud MSR. Parce qu'a Rio Pixaim pas de vente d'essence évidemment. Le temps est un peu couvert donc il ne fait pas trop chaud heureusement..
La Transpantaneira est goudronnée au tout début et il faut passer tous les ponts sur la route. Pendant le trajet le chauffeur me parle de choses diverses, mais bien que maitrisant un minimum le Portugais j'ai du mal à capter parfois ses propos...
A un endroit, on s'arrête pour laisser passer tout un troupeau de boeufs avec des cow-boys locaux. Le paysage ressemble à une sorte de savane sèche comme en Afrique.
( un jabiru...de secours )

Après une heure de trajet, enfin Rio Pixaim : un pont et l'hôtel Mato Grosso..

Je dis au chauffeur que je ne souhaite pas aller à l'hôtel mais il insiste le bougre et m'emmène à l'hôtel. Le réceptionniste de l'hôtel déclare que le camping n'est pas permis mais je lui dis que je m'établirai ailleurs et plus loin. Renseignement pris il est possible de téléphoner à l'hôtel pour rappeler le taxi. Il suffit de traverser le pont pour se retrouver sur la rive opposée à l'hôtel Mato Grosso.
Le canot est gonflé avec de l'appréhension parce que dans l'eau il y a des visiteurs pas vraiment sympathiques.
( c'est un endroit plutôt mal fréquenté 😉)

Heureusement que les jacarés n'attaquent pas.... Prise des coordonnées de Rio Pixaim avec le récepteur GPS.
La rivière n'a pas du tout un poil de courant et c'est parti pour une progression vers l'ouest-sud. Pas de problème pour pagayer, les jacarés se tiennent tranquilles ;sur la berge de l'hôtel Mato Grosso juste en-dessous, il y a des gros spécimens de presque de 3mètres de long qui font la sieste.
Après une heure de progression tranquille, installation sur la berge pour faire chauffer le premier repas. Le temps demeure couvert mais pas de pluie.
Quelques temps après , ce sont des loutres géantes qui me suivent, j'ai un moment de frayeur, vont-elles m'attaquer ? Plus loin , passage d'une ferme au bord de l'eau. Mais curieusement aucun jacaré n'est en vue.
La nuit commence à tomber et donc il faut planter la tente. Je choisis une berge qui donne sur une vaste plaine d'où on peut apercevoir au loin la ferme passée avant. Phénomène étrange: au loin on peut apercevoir des orages et des éclairs déchirer des gros nuages. Pas de pluie pour la nuit mais les moustiques commencent à sortir....
Mercredi 26 aout Un peu d'humidité recouvre la tente.

J'ai pu dormir tranquille : aucun jacaré ou panthère ne m'a attaqué pendant la nuit ; ni même un anaconda qui aurait pu se faufiler dans la tente...
Vers 08h30 départ ; il y a un groupe de capivaras/cabais juste à quelques mètres de l'endroit de bivouac qui cavalent près de la berge.
(l'ami Ricoré du Petit déjeuner )

Ils ont l'air sympathiques ces visiteurs. Le ciel est dégagé et la chaleur commence à se faire sentir. Remise à l'eau du canot et en pagayant plus loinn autre ferme sur la berge. A un endroit , des jacarés qui se dorent au soleil.
( tiens je le connais c'est William.... William Saurien 😉 - ce saurien c'est rien du tout )

Après 2-3heures de progression les difficultés commencent : l'eau devient peu profonde et la rivière étroite ; il faut passer un banc de sable.
( un endroit 3 étoiles comme à Saint-Trop au milieu des caïmans et de la chaleur )

Je peux pagayer quelques centaines de mètres. Puis obligé de passer par la terre ferme ; ce ne sont plus que des mares d'eau avec quelques jacarés nageant dedans..
( tu crois que je t'ai pas vu ? )

La progression est de nouveau possible pour tomber sur.... un barrage de plantes aquatiques. J'en bave comme c'est pas possible pour porter en premier ne serait-ce le canot quelques mètres plus loin puis en deuxième le sac à dos. Difficile de progresser car on manque de s'enfoncer dans les plantes aquatiques. Faire cette exercice ne serait-ce que sur 20m rend totalement essouflé.. Il est possible de progresser de nouveau pour s'arrêter net quelques centaines de mètres plus loin... Impossible d'aller plus loin arrghh !
(c'est bouché, impossible d'aller plus loin.J'aurais dû passer mes vacances à Bandol ou La Baule-les-Pins 😉 )

La végétation est trop dense pour progresser à travers ; de plus les arbustes sont des épineux. Et je me vois dans l'obligation de rebrousser chemin , malheureusement... Le soleil cogne violemment il doit faire 32degrés au moins... Retour et progression vers la retenue d'eau pleine de jacarés. Certains sont sur terre et se laissent sécher et replongent dans l'eau à mon approche. Le bivouac est réinstallé au même endroit que nuit précédente à mon plus grand désespoir.
Jeudi 27 aout 2009 Routine habituelle du matin : replier la tente, tout replacer dans le sac-à-dos. Vers les 10heures repassage devant Hotel Pantanal , Rio Pixaim cette fois-ci direction vers Nord-Est, toujours avec le grand regret de ne pas avoir continué plus loin dans l'autre sens. Tant pis je vais tenter vers le Nord-Est pour voir si on peut continuer à pagayer. Repas pris sur une sorte de minuscule ilot sablonneux.. Plus loin je crois apercevoir un tapir. Et puis m....!! c'est comme la veille ; après une belle ballade, ....bloqué net par de la végétation aquatique impossible de continuer. Peut-être que pendant la saison des pluies il est possible de continuer plus loin. La tente sera plantée à 1-2km de Rio Pixaim près d'une berge sablonneuse. L'endroit semble évoquer l'afrique; il ya des cactus cela fait vraiment savane.

Sur la berge des traces de ce qui semble être une panthère...

Vendredi 28 aout 2009
Vers les 10-11heures pak raft plié..barre et machine, en face de l'hôtel Pantanal, snifff pas eu de bol. Je me voyais me ballader avec mon mini canot gonflable pendant plusieurs jours à travers le Pantanal. Tant pis au moins j'aurais essayé ! Je vais à la réception de l'hôtel Pantanal afin de rappeler le taxi et en profite pour prendre un café da Manha pour 20R$. En repliant le mini-raft je me cogne violemment la tête contre une grosse branche d'arbre en me me relevant; et dire que j'ai pagayé au milieu des jacarés pour au final manquer de me fracasser la tête ! Le taxi finalement fait vite pour venir me prendre et je revois mon chauffeur de l'autre jour. A peine arrivé à Poconé pas le temps de visiter, un autre taxi me propose d'aller à Cuiaba pour 80 R$ environ. A Cuiaba , hôtel en face de la Rodoviaria ; 75R$ environ la nuit.
Samedi 29 aout 2009 vers une autre partie du Pantanal : Caceres Autre destination cette fois-ci pour se ballader sur le Rio Paraguay. En route vers Caceres , départ le matin vers 08h15. Le voyage dure 3heures-3heures 30 environ. Le paysage est toujours le même de la broussaille à perte de vue, infranchissable. Puis arrivée à Caceres vers les 12-13heures. Par chance il y a une station service toute proche de l'arrêt de bus, je re-remplis les 2 bouteilles d'essence. Je demande au pompiste si le Rio Paraguai est loin il me dit que non, à peine 15minutes de marche. Et effectivement j'ai le bonheur de trouver le Rio Paraguai... celui-ci est plus large évidemment que le Rio Pixaim ; il doit faire au moins une cinquantaine de mètres de large par endroits alors que le Rio Pixaim n'était large que d'une dizaine de mètres. Curieusement la rive opposée n'est pas du tout construite il n'y a que de la végétation.. je gonfle fébrilement le raft ayant crainte d'être importuné et éventuellement se faire aggresser. Puis c'est repartir sur l'eau , on longe Caceres, il y a une sorte de petit port avec des restos qui donnent sur l'eau cela donne une ambiance sympathique. Puis c'est le grand "boulevard" aquatique jusqu'à un pont suspendu de Caceres( qu'on peut voir en photo sur Internet.)
Seulement..... il y a un problème de taille: le raft avance assez bien sans trop d'efforts mais il ya du courant.. le récepteur GPS donne 4.5 km/h de vitesse moyenne ! Plus loin quelques petites craintes : des jeunes me posent une question que je comprends à peine : pas envie de retomber dans une embrouille comme sur la rivière Belize. Beaucoup de bateaux à moteurs, je me demande constamment jusqu'où je peux aller. Le courant ne faiblit pas du tout ; il y a beaucoup de berges sablonneuses. Vers les 15heures riz et sauce en sachet sont expédiés rapidement comme repas. Puis vient le temps de trouver un bivouac, il y a des pécheurs partout même par endroits des tentes. Très difficile de trouver un endroit tranquille pour planter la tente. Vers les 17h00, un petit bras de fleuve sur tribord; il y a bcp de courant...mais la nuit tombe et il semble tranquille. Cependant il y a un bateau avec 2 touristes qui passe. La tente est plantée rapidement c'est une sorte de broussaille..
Dimanche 30 aout 2009
Départ classique tout est bouclé, vers 08h30; encore une journée ensoleillée sous le cagnard... il faut remonter le courant sur ce petit bout de bras de fleuve large de 20m environ pour retourner sur le Paraguay... La plus grande prudence s'impose car il y a beaucoup de courant. Mais c'est sans difficultés que j'atteindrais le cours d'eau principal.. Plus loin une barge couverte, un ponton, avec des pécheurs, je leur demande s'il y a une route pour trouver un taxi. Peut-être un ou 2 km plus loin du bivouac et 500m, je décide....d'arrêter. Trop de courant et je ne pourrai pas remonter pour revenir à Caceres. J'ai pas mal de misére pour remonter au ponton afin de débarquer. Par endroits il ya des pécheurs sur la rive et c'est presqu'un effort surhumain pour les contourner avec leur ligne.. enfin le ponton, barre et machine, je dégonfle le raft sous un soleil de plomb. Toutes les difficultés du monde à défaire la pagaie aqua-bound; elle est bel et bien serrée. J'essaie de tourner les parties dans tous les sens lorsque je m'aperçois avec horreur que cela provoque des cloques sur la paume ce qui n'est pas sans m'arracher des morceaux de peau. Avec la chaleur la fibre de carbone a dû travailler. Puis sur un soleil littéral de plomb je suis un chemin de terre pour rejoindre une grande route Par chance une moto et remorque passe à proximité et sympa il m'emmène plus loin d'où je prendrai un taxi pour revenir...à Caceres Pour reprendre le bus plus tard et retourner sur Cuiaba avec la pagaie en un seul morceau... tant pis on fera mieux la prochaine fois peut-être à Porto Joffre au sud de Poconé; mais cela reste d'excellents souvenirs surtout pendant ces quelques jours à Rio Pixaim, les oiseaux par milliers, la dimensions sans fin des paysages. Et puis jouer à Crocodile Dundee amateur...😉
( voir le Pantanal et mourir....un peu )

Passage Ouzbékistan-Kirghizistan: vos conseils? English translation pending
Bonjour,
je cherche des conseils et infos récentes sur le passage entre ces 2 pays:je vais voyager d'abord en Ouzbékistan puis aller au Kirghizistan
2 solutions : voie terrestre (vallée de Fergana)...je pense qu'il me faut avoir par avance le visa kirghize (?? ), pouvez vous me donner des infos très concrétes sur cette solution (visa -transport- temps nécéssaire depuis Andijon pour Osch)
par avion : depuis Tashkent , puis je acheter mon vol Tashkent-Bishkek sur place ? faut il s'y prendre à l'avance? de combien de jours??est ce que 3-4 semaines avant est suffisant?
quel prix environ sur place (cad à Tashkent)?
dans ce cas, je pense que je peux obtenir le visa kirghize à l'aéroport de Bishkek, quel prix?
merci d'avance
Mongolie: une randonnée Ulaangom-Olgii-Khovd en trois semaines, possible? English translation pending
Bonjour à tous,
J'adore marcher seul au milieu des grands espaces alors évidemment la Mongolie me faisait rêver depuis longtemps, et ce sera pour l'an prochain 🙂 !
Je souhaiterais avoir des avis et des conseils sur ce projet:
1. La date: entre mi-août et mi-septembre 2012. Je fais ce choix car: avant août c'est assez humide et les rivières sont hautes donc dures à traverser pour un marcheur et après septembre il commence à faire trop froid. Le problème des rivières à traverser demeure car j'ai très peu d'infos sur les ponts et gués.
2. L'itinéraire: à l'ouest. Le pays est très vaste et il est difficile d'imaginer faire une succession de treks de qqs jours aux quatre coins de la Mongolie, j'ai donc choisi une région. J'aime la montagne, les lacs alors j'ai tracé un premier itinéraire qui inclus les parc Turgen et l'Altai: Ulanngom (prêt du lac Uvs), tarialan, traversée du parc Turgen, lac Achit, Olgii, lac Tolbo, Lac Doroo, Deluun, Khovd. Je ne prévois pas de faire les ascensions des sommets. Avez-vous des suggestions pour améliorer cet itinéraire ? Seul regret c'est de ne pas faire le parc de Tavan Bogd, mais il semble que pour aller dans ce parc seul c'est difficile, il faut demander une autorisation dans une caserne à Olgii et il faut sans doute être accompagner d'un guide, du coup ça me branche moins. J'ignore si les vols entre Ulaanbaator et Ulaangom/Khovd sont fréquents et si il est possible de réserver à l'avance et où. Il est possible que en fonction de mon temps je décide de faire ce trek en 2 morceaux avec une liaison par la route entre le lac Achit et Olgii. A votre avis est-ce possible en 3 semaines ?
3. Equipement. J'ai traversé l'Islande en août en solitaire et je compte utiliser le même équipement. Tente Ferrino Lightent, Sac de couchage en duvet Valandre Lafayette, matelas thermarest Prolite, Sac Osprey Kestrell 58, des vêtements GoreTex, une micro-doudoune, chaussure salomon cuir premium gtx, etc Vos suggestions sont les bienvenues.
4. Cartographie J'ai beaucoup apprécié mon GPS par le passé, il ne semble pas y avoir de carte GPS pour Garmin en Mongolie, je le prendrai quand même (même sans fond de carte les waypoints seront très utiles) mais j'emmènerai des cartes trouvées sur des sites russes et tchèques, mais il m'en manque encore. Les cartes disponibles à Paris sont au 1/1 600 000 au mieux, pas suffisant pour marcher. La cartographie est pour l'instant ce qui m'inquiète le plus. Je suis preneur de toutes les infos. Des waypoints GPS sont les bienvenus.
5. Popote Trouver des recharges de gaz est toujours un problème. L'an dernier au Montenegro j'ai cru que je n'en trouverais pas. Est-ce un problème à Ulaanbator, quelle marque trouve-t-on ? J'ai un réchaud MSR pocket rocket. Quelle genre de nourriture trouve-t-on à Olgii par exemple ?
Je vous remercie d'avance pour tous vos commentaires.
Christophe
J'adore marcher seul au milieu des grands espaces alors évidemment la Mongolie me faisait rêver depuis longtemps, et ce sera pour l'an prochain 🙂 !
Je souhaiterais avoir des avis et des conseils sur ce projet:
1. La date: entre mi-août et mi-septembre 2012. Je fais ce choix car: avant août c'est assez humide et les rivières sont hautes donc dures à traverser pour un marcheur et après septembre il commence à faire trop froid. Le problème des rivières à traverser demeure car j'ai très peu d'infos sur les ponts et gués.
2. L'itinéraire: à l'ouest. Le pays est très vaste et il est difficile d'imaginer faire une succession de treks de qqs jours aux quatre coins de la Mongolie, j'ai donc choisi une région. J'aime la montagne, les lacs alors j'ai tracé un premier itinéraire qui inclus les parc Turgen et l'Altai: Ulanngom (prêt du lac Uvs), tarialan, traversée du parc Turgen, lac Achit, Olgii, lac Tolbo, Lac Doroo, Deluun, Khovd. Je ne prévois pas de faire les ascensions des sommets. Avez-vous des suggestions pour améliorer cet itinéraire ? Seul regret c'est de ne pas faire le parc de Tavan Bogd, mais il semble que pour aller dans ce parc seul c'est difficile, il faut demander une autorisation dans une caserne à Olgii et il faut sans doute être accompagner d'un guide, du coup ça me branche moins. J'ignore si les vols entre Ulaanbaator et Ulaangom/Khovd sont fréquents et si il est possible de réserver à l'avance et où. Il est possible que en fonction de mon temps je décide de faire ce trek en 2 morceaux avec une liaison par la route entre le lac Achit et Olgii. A votre avis est-ce possible en 3 semaines ?
3. Equipement. J'ai traversé l'Islande en août en solitaire et je compte utiliser le même équipement. Tente Ferrino Lightent, Sac de couchage en duvet Valandre Lafayette, matelas thermarest Prolite, Sac Osprey Kestrell 58, des vêtements GoreTex, une micro-doudoune, chaussure salomon cuir premium gtx, etc Vos suggestions sont les bienvenues.
4. Cartographie J'ai beaucoup apprécié mon GPS par le passé, il ne semble pas y avoir de carte GPS pour Garmin en Mongolie, je le prendrai quand même (même sans fond de carte les waypoints seront très utiles) mais j'emmènerai des cartes trouvées sur des sites russes et tchèques, mais il m'en manque encore. Les cartes disponibles à Paris sont au 1/1 600 000 au mieux, pas suffisant pour marcher. La cartographie est pour l'instant ce qui m'inquiète le plus. Je suis preneur de toutes les infos. Des waypoints GPS sont les bienvenus.
5. Popote Trouver des recharges de gaz est toujours un problème. L'an dernier au Montenegro j'ai cru que je n'en trouverais pas. Est-ce un problème à Ulaanbator, quelle marque trouve-t-on ? J'ai un réchaud MSR pocket rocket. Quelle genre de nourriture trouve-t-on à Olgii par exemple ?
Je vous remercie d'avance pour tous vos commentaires.
Christophe
Conseils sur voyage de trois semaines au Pérou? English translation pending
Bonjour,
Nous nous apprêtons à partir au Pérou, départ dans un mois - soit arrivée à Lima le 7 décembre.
Que pensez-vous de notre itinéraire:
7.12: arrivée à Lima dans la soirée. nuit sur place 8.12: Lima - Arequipa en bus 9.12: visite Arequipa 10.12: visite Lagunas Salinas 11 au 13.12: trek à Cotahuisi (si possible, petit parcours) 14.12: Arequipa - Cuzco en bus 15 au 16.12: Cuzco + visite des environs + acclimatation 17 au 20.12: trek sur la route des Incas - MP 21.12: Cuzco - Puerto Maldonado en bus 22 au 23.12: forêt amazonienne (on cherche encore quoi faire) 24.12: Puerto Maldonado - Lima en avion puis Lima - Huaraz en bus 25 au 27.12: Huaraz - trek Huayhuash (si possible, petit parcours) 28 au 30.12: retour vers Lima en bus, si possible sur la côte pour pouvoir s'arrêter en cours de route et profiter de l'océan, pour un peu de farniente 30.12: départ de Lima vers Paris en fin de journée (20h)
Voilà, c'est peut-être déjà très optimiste comme programme mais si vous avez des remarques, conseils, on est preneur. L'idée s'est de sortir un peu des sentiers battus, mais vu les distances et l'incontournable MP, cela laisse peu de possibilités... On est sportif, pas mal habitués à l'altitude (vivant en Suisse proche des Alpes) et en quête de belles découvertes.
J'ai lu tellement lu de choses sur ce forum que ça me fait tourner la tête... et ai envie de tout voir... ah, si on pouvait aller à Trujillo, Chan Chan, Chachapoyas, Yurimaguas... et bien sûr Iquitos... mais il nous faudrait quelques semaines de plus j'ai l'impression...
Merci d'avance pour vos conseils
🙂
Nous nous apprêtons à partir au Pérou, départ dans un mois - soit arrivée à Lima le 7 décembre.
Que pensez-vous de notre itinéraire:
7.12: arrivée à Lima dans la soirée. nuit sur place 8.12: Lima - Arequipa en bus 9.12: visite Arequipa 10.12: visite Lagunas Salinas 11 au 13.12: trek à Cotahuisi (si possible, petit parcours) 14.12: Arequipa - Cuzco en bus 15 au 16.12: Cuzco + visite des environs + acclimatation 17 au 20.12: trek sur la route des Incas - MP 21.12: Cuzco - Puerto Maldonado en bus 22 au 23.12: forêt amazonienne (on cherche encore quoi faire) 24.12: Puerto Maldonado - Lima en avion puis Lima - Huaraz en bus 25 au 27.12: Huaraz - trek Huayhuash (si possible, petit parcours) 28 au 30.12: retour vers Lima en bus, si possible sur la côte pour pouvoir s'arrêter en cours de route et profiter de l'océan, pour un peu de farniente 30.12: départ de Lima vers Paris en fin de journée (20h)
Voilà, c'est peut-être déjà très optimiste comme programme mais si vous avez des remarques, conseils, on est preneur. L'idée s'est de sortir un peu des sentiers battus, mais vu les distances et l'incontournable MP, cela laisse peu de possibilités... On est sportif, pas mal habitués à l'altitude (vivant en Suisse proche des Alpes) et en quête de belles découvertes.
J'ai lu tellement lu de choses sur ce forum que ça me fait tourner la tête... et ai envie de tout voir... ah, si on pouvait aller à Trujillo, Chan Chan, Chachapoyas, Yurimaguas... et bien sûr Iquitos... mais il nous faudrait quelques semaines de plus j'ai l'impression...
Merci d'avance pour vos conseils
🙂
2001-2010, 32 pays en famille dans un petit transit kombi English translation pending
Modeste contribution au voyage familial avec un petit véhicule, utilisé depuis 2001 au quotidien.
Pas d'aménagement sophistiqué: 2 tentes pour les 3 enfants, une glacière à compression, des rangements, souvent en camping au début, une nuit sur 2 à la fin.
3 ou 4 pays chaque année, au départ de Toulouse, toujours en vacances scolaires, pendant 10 ans.
Toute l' Europe, de la mer Noire à l'océan arctique. Discrètement, anonymement, sans récit ou blog.
Seuls 2 pays nous ont résisté, la Serbie pour un problème de visa d'enfants, l' Islande hors budget à 5 en période scolaire.
Des images plus qu'un long discours.
Sur la route:
1. Istambul 2. Frontière Biélorusse 3. Bucarest 4. Croisière polaire 5. Parlement européen 6. Ste Sophie
Portraits faits par maman:
7. Trakai 8. Mer Noire 9. Oxford 10. Ukraine 11. Tallinn 12. Turquie
la suite ...
Sur la route:
1. Istambul 2. Frontière Biélorusse 3. Bucarest 4. Croisière polaire 5. Parlement européen 6. Ste Sophie
Portraits faits par maman:
7. Trakai 8. Mer Noire 9. Oxford 10. Ukraine 11. Tallinn 12. Turquie
la suite ...
Oman: voyage en 4x4 et camping sauvage English translation pending
Bonjour !
Je suis entrain de préparer notre voyage de 15 jours au sultanat d'Oman exclusivement en camping sauvage du 18/12/2011 au 1/01/2012...
Auriez-vous des conseils (les petites choses auxquelles on ne pense pas mais qu'il ne faut surtout pas oublier lorsqu'on se trouve tout seuls avec 3 enfants dans les wadis ou dans le désert...) ?
Avez-vous laissé votre tente plantée pour partir se balader et revenir dormir 2 nuits de suite au même endroit ? (en clair, pensez-vous qu'il soit imprudent de laisser ses affaires en journée sans surveillance ?)
Nous partirons de Dubaï pour sans doute 2 nuits au Musandam, avez-vous des endroits à nous conseiller pour y dormir, avec des points d'eau douce pour se laver ? Le Wadi Bih ? Peut-on se laver dans les wadis ?
Est-ce que la route Khasab - Muscat se fait facilement en une fois ? Si non, y a t-il une halte à faire entre les 2 ?
Vous est-il arrivé de vous perdre ? Est-ce que les routes sont bien indiquées entre la routr « principale » et les chemins de traverse ?
Au niveau du temps, risquons-nous d’avoir de gros orages dans les wadis ?
Quelle est la température la nuit fin décembre ?
Y a-t-il des insectes dangereux ?
Merci beaucoup par avance pour vos réponses et désolée pour mes nombreuses questions ! 😉
Cécile
Merci beaucoup par avance pour vos réponses et désolée pour mes nombreuses questions ! 😉
Cécile
Hébergement autour du monde: auberges, CouchSurfing ou autres? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai 30 ans, je prépare un départ pour un tour du monde, seule, en juillet 2012 (Dans l'espoir d'avoir un congé sabbatique accepté pour 11 mois). Je suis en train de définir mon trajet : Canada, USA, Equateur, Perou, Bolivie, Chili, Argentine, NZ, Australie, Singapour, Philippines, Thailande, Cambodge, Laos, Vietnam, Honk kong, Japon, Chine (Pekin), Inde.
Je me pose beaucoup de questions, notamment en tant que femme partant seule. Pour les hébergements : j'envisage plutôt les auberges de jeunesse, en dortoir ou le couchsurfing. Y a t-il des femmes pour me faire part de leur expérience? Comment cela s'est-il passé?
Question pratique : en journée, en auberge, vous laissez vos affaires sur place? y a t-il des casiers protégés?
Et quelle est la différence entre une auberge ou un backpacker?
Pour les auberges enfin, dernière question, je ne comprends pas bien la différence entre toutes les cartes pour tarifs réduits : FUAJ, HI, etc.. Que me conseillez-vous? Y a t-il vraiment des tarifs préférentiels?
Avez-vous sinon d'autres recommandation pour un couchage pas trop cher (max 20 euros par nuit) à recommander?
Merci pour ces renseignements, ATW2012
J'ai 30 ans, je prépare un départ pour un tour du monde, seule, en juillet 2012 (Dans l'espoir d'avoir un congé sabbatique accepté pour 11 mois). Je suis en train de définir mon trajet : Canada, USA, Equateur, Perou, Bolivie, Chili, Argentine, NZ, Australie, Singapour, Philippines, Thailande, Cambodge, Laos, Vietnam, Honk kong, Japon, Chine (Pekin), Inde.
Je me pose beaucoup de questions, notamment en tant que femme partant seule. Pour les hébergements : j'envisage plutôt les auberges de jeunesse, en dortoir ou le couchsurfing. Y a t-il des femmes pour me faire part de leur expérience? Comment cela s'est-il passé?
Question pratique : en journée, en auberge, vous laissez vos affaires sur place? y a t-il des casiers protégés?
Et quelle est la différence entre une auberge ou un backpacker?
Pour les auberges enfin, dernière question, je ne comprends pas bien la différence entre toutes les cartes pour tarifs réduits : FUAJ, HI, etc.. Que me conseillez-vous? Y a t-il vraiment des tarifs préférentiels?
Avez-vous sinon d'autres recommandation pour un couchage pas trop cher (max 20 euros par nuit) à recommander?
Merci pour ces renseignements, ATW2012
Camping à Torres del Paine et traversée en ferry de Puerto Natales à Puerto Montt (Chili) English translation pending
Bonjour à tous
Nous allons partir, mon amie et moi, en argentine de fevrier à mars 2012.
Nous aimerions faire la traversée de puerto natales à puerto montt en Ferry sur les ferries de Navimag.Quelqu un a t il déja fait cette expérience? quelle compagnie me recommendez vous?
Nous allons aussi faire beaucoup de randonnée en autonomie, savez vous s'il est necessaire de reserver, des maintenant, les camping dans le parc naturel de Torres el paine?
merci pour vos conseils🙂
Trajet/transport en bus France-Maroc aller/retour pas cher English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars bientôt au Maroc et je souhaite y aller en bus. J'ai déjà fait un voyage au Maroc l'an passé. Pour y aller, j'ai fait du stop, ce qui est un moyen pas cher de voyager, c'est sur mais bon, en Espagne, c'est plus difficile. Il faut avoir la chance comme moi de tomber sur des touristes qui vont au Maroc ou bien demander au chauffeur de camion.
En fait, il y a plusieurs bus chaque jour qui partent vers la France depuis Tiznit et ils font des arrêts dans chaque grande ville du Maroc : Agadir (gare routière international de Tikiouine), Marakech, Casablance et Rabat. Ces bus font en même temps un service de messagerie pour que les marocains envoient des colis à leur famille en France. C'est aussi possible de prendre le bus dans ces grandes villes, en allant au bureau de la compagnie car c'est là que le bus s'arrête prendre des personnes et des colis. Deux itinéraires sont possibles: 1. passer par madrid, bordeaux, tours et Paris 60€ (600dh) 2. passer par barcelone, perpignan, lyon et Paris 80€ (800dh) La traversée en bateau Tanger-Algeciras est comprise. Vous pouvez emmenez une grande quantité de bagages sans suppléments parce qu'ils ont une remorque derrière le bus. Ces mêmes bus font le trajet dans le sens inverse, à des prix quasi identiques. Pour l'instant, j'ai obtenu le prix d'une compagnie, qui demande 80€ pour Paris-Agadir. Il y a une multitudes de compagnies à faire ce trajet mais pour les trouver, c'est pas évident. Si vous êtes au Maroc, c'est assez simple, allez à la gare routière de Tiznit ou bien à la gare routière internationale de Tikiouine (près d'Agadir). Depuis la France, j'ai trouvé quelques compagnies. - voyage.national - Safar El Janoub à Asnière sur Seine - Beni Drar à Asnière sur Seine - Souss Voyages à Clichy Il y en plein d'autres que vous pouvez trouver si vous habitez Paris, ou en demandant à un marocain. C'est malheureusement pas connu par les routards. C'est pour ça que j'en parle ici!
Have a good trip
Je pars bientôt au Maroc et je souhaite y aller en bus. J'ai déjà fait un voyage au Maroc l'an passé. Pour y aller, j'ai fait du stop, ce qui est un moyen pas cher de voyager, c'est sur mais bon, en Espagne, c'est plus difficile. Il faut avoir la chance comme moi de tomber sur des touristes qui vont au Maroc ou bien demander au chauffeur de camion.
En fait, il y a plusieurs bus chaque jour qui partent vers la France depuis Tiznit et ils font des arrêts dans chaque grande ville du Maroc : Agadir (gare routière international de Tikiouine), Marakech, Casablance et Rabat. Ces bus font en même temps un service de messagerie pour que les marocains envoient des colis à leur famille en France. C'est aussi possible de prendre le bus dans ces grandes villes, en allant au bureau de la compagnie car c'est là que le bus s'arrête prendre des personnes et des colis. Deux itinéraires sont possibles: 1. passer par madrid, bordeaux, tours et Paris 60€ (600dh) 2. passer par barcelone, perpignan, lyon et Paris 80€ (800dh) La traversée en bateau Tanger-Algeciras est comprise. Vous pouvez emmenez une grande quantité de bagages sans suppléments parce qu'ils ont une remorque derrière le bus. Ces mêmes bus font le trajet dans le sens inverse, à des prix quasi identiques. Pour l'instant, j'ai obtenu le prix d'une compagnie, qui demande 80€ pour Paris-Agadir. Il y a une multitudes de compagnies à faire ce trajet mais pour les trouver, c'est pas évident. Si vous êtes au Maroc, c'est assez simple, allez à la gare routière de Tiznit ou bien à la gare routière internationale de Tikiouine (près d'Agadir). Depuis la France, j'ai trouvé quelques compagnies. - voyage.national - Safar El Janoub à Asnière sur Seine - Beni Drar à Asnière sur Seine - Souss Voyages à Clichy Il y en plein d'autres que vous pouvez trouver si vous habitez Paris, ou en demandant à un marocain. C'est malheureusement pas connu par les routards. C'est pour ça que j'en parle ici!
Have a good trip
Traversée des Pyrénées par la HRP English translation pending
Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
Quito - Ushuaïa à vélo English translation pending
Voilà,
Je prévois de partir en Avril 2012, à la découverte de l'Amérique du sud et depuis quelques temps une idée grandi en moi, celle de parcourir le continent à vélo, ce qui serait pour moi ma première expérience de cyclotourisme.
La durée du voyage serais de 8 à 10 mois, en me fixant une moyenne que je pense raisonnable de 60km par jours. Je pense passez le maximum de mes nuits sous tente, et donc de me préparer mes repas.
Je me pose quand même un certain nombre de questions, tout d'abord, pensez vous que mon projet est réalisable pour un premier voyage à vélo ? Ensuite quel type de tente faut-il, pour un voyage de la sorte ? Quel taille ? Et je me demande aussi comment faire pour la nourriture et l'eau ? Que mangez-vous en voyage ?
N'hésitez pas à me donner d'autres conseils, étant novice en la matière toutes les infos sont bonnes à prendre pour moi !
Amicalement,
Yann
La durée du voyage serais de 8 à 10 mois, en me fixant une moyenne que je pense raisonnable de 60km par jours. Je pense passez le maximum de mes nuits sous tente, et donc de me préparer mes repas.
Je me pose quand même un certain nombre de questions, tout d'abord, pensez vous que mon projet est réalisable pour un premier voyage à vélo ? Ensuite quel type de tente faut-il, pour un voyage de la sorte ? Quel taille ? Et je me demande aussi comment faire pour la nourriture et l'eau ? Que mangez-vous en voyage ?
N'hésitez pas à me donner d'autres conseils, étant novice en la matière toutes les infos sont bonnes à prendre pour moi !
Amicalement,
Yann
Choix de tente English translation pending
Petit clin d'oeil à une émission qui passe ce soir à la télé 😉
La mienne est assez légère, je la transporte sur mon porte-bagages arrière, se monte assez facilement mais sous la pluie ce n'est pas la joie, j'ai remplacé beaucoup trop d'arceaux à mon goût mais elle m'a permis de dormir dans des endroits incroyables.
Pourtant j'en recherche une nouvelle :pour 2-3 personnesavec 2 absidespas trop chèrelégèrefacile à monterplutôt autoportantede bonne qualitéSOS. Plus le temps passe, plus j'ai du mal à trancher entre plusieurs modèles 🏴☠️
Pourtant j'en recherche une nouvelle :pour 2-3 personnesavec 2 absidespas trop chèrelégèrefacile à monterplutôt autoportantede bonne qualitéSOS. Plus le temps passe, plus j'ai du mal à trancher entre plusieurs modèles 🏴☠️
Crêperies bretonnes à travers le monde English translation pending
bonjour j'ouvre cette discussion pour recenser les creperies bretonne a travers le monde avec adresse, ect.... a vos clavier!!
Éthiopie fin octobre: trek et généralités? English translation pending
Nous partons en Ethiopie fin octobre et souhaitons faire un trek dans le Simien. Après lecture des différents témoignages, il nous semble difficile d'entrer et de sortir du parc. Qu'en est-il? Faut -il forcément organiser un4*4 par agence ou peut-on prendre un bus?
Que conseillez-vous entre le Simien et le Bale? Quelles sont les différences?
Et pour l'argent, que conseillez vous pour les travellers : dollars ou euros?
On atterrit en pleine nuit, le bureau des visas est-il ouvert ou vaut-il mieux le prendre à Paris?
Merci de vos réponses.
Que conseillez-vous entre le Simien et le Bale? Quelles sont les différences?
Et pour l'argent, que conseillez vous pour les travellers : dollars ou euros?
On atterrit en pleine nuit, le bureau des visas est-il ouvert ou vaut-il mieux le prendre à Paris?
Merci de vos réponses.
Informations routières en Argentine English translation pending
Le titre du journal argentin: La Capital.
Pour voyager sur les routes, il est exigé des automobilistes des éléments qui ne sont pas repris dans la Loi(!)
Les autorités de contrôle arrivent à réclamer des gilets fluos et des sacs funéraires comme si leur usage était obligatoire.
La Loi sur le transit routier n'établit en aucun article que cela soit nécessaire pour la circulation.
L'agence Nationale de Sécurité Routière (ANSV, en castillano), également, spécifie les articles obligatoires pour circuler sur les routes et qui sont stipulés dans la l'Article 40 de la Loi de Transite 24.449:
* Que le conducteur soit habilité pour conduire ce type de véhicule (attention, qu'en Argentine, celui qui conduit une petite camionette genre "Kangoo" doit être en possession du permis 3T5) et qu'il a le permis correspondant, le permis d'identification du véhicule, son document National d'identité (passeport) et le permis de contrôle technique du véhicule.
* Avoir un extincteur (matafuego) et des balises portables normalisées (triangles,3), exepté les motos et vélomoteurs.
* Que le nombre d'occupants est en relation avec la capacité pour laquelle le véhicule a été construit.
* Tous les occupants doivent utiliser le ceinturon de sécurité et les mineurs de 10 ans et moins doivent voyager sur les sièges arrières.
* Les occupants d'une moto doivent utiliser le(s) casque(s) homologué(s); s'il n'y a pas de parebrise, le conducteur doit utiliser des lunettes.
* Que le véhicule, inclus l'accouplement et les semiremorques, soit pourvu des plaques d'identification de domaine.
L'ANSV a été claire à ce sujet, que le sac mortuaire n'est pas stipulé dans les Lois du Transit, mais répète que certaines juridiscions le réclame. Cela se produit, par exemple, dans certaines localités des Provinces de Santa Fe et de Entre Rios. (habituées au procès pour les étrangers!)
Voilà le résumé pour ce qui est obligatoire d'avoir avec soi pour rouler en Argentine: * Licence de conduire en ordre. * Licence d'identification du véhicule. * Licence de l'assurance obligatoire. * Certificat de contrôle technique. * Plaques d'identication de domaine (camion) * Nombre d'occupant adéquat. * Phares de croisement toujours allumés.(sauf en ville) Auto: * Ceintures de sécurité. * Balises portables. * Extincteurs
Moto: * Casque(s) * Gilet fluo.(pour les "delivery ou messagers")
Elements non exigibles dans la Province de Buenos Aires: * Sac mortuaire/ tissu blanc. * Boîte de premiers secours (recommandé de l'avoir lors d'une urgence).
Ceci est une Notes de la Direction Provinciale Politique et Sécurité Routière.
Voilà, j'espère avoir transmis suffisamment d'indices routiers pour une bonne conduite "tranquille" en Argentine. N'oubliez pas d'apposer le disque blanc avec le 110 en chiifres noirs à l'arrière de votre véhicule et les bandes réfléchissantes à l'arrière et les côtés. Si vous êtes malentendants, il y a lieu d'apposer des bandes réfléchissantes jaunes à l'arrière.(Normalement c'est une bande à damiers rouge et jaune de 2 cm de côté.) Et surtout un rappel: utilisez vos 4 feux clignotants lorsque vous faites une manoeuvre (stationnement ou autres) Pour ce qui est du sac mortuaire, remarquez qu'un simple drap blanc fait l'affaire. Bon voyage et bonne route.😎
L'ANSV a été claire à ce sujet, que le sac mortuaire n'est pas stipulé dans les Lois du Transit, mais répète que certaines juridiscions le réclame. Cela se produit, par exemple, dans certaines localités des Provinces de Santa Fe et de Entre Rios. (habituées au procès pour les étrangers!)
Voilà le résumé pour ce qui est obligatoire d'avoir avec soi pour rouler en Argentine: * Licence de conduire en ordre. * Licence d'identification du véhicule. * Licence de l'assurance obligatoire. * Certificat de contrôle technique. * Plaques d'identication de domaine (camion) * Nombre d'occupant adéquat. * Phares de croisement toujours allumés.(sauf en ville) Auto: * Ceintures de sécurité. * Balises portables. * Extincteurs
Moto: * Casque(s) * Gilet fluo.(pour les "delivery ou messagers")
Elements non exigibles dans la Province de Buenos Aires: * Sac mortuaire/ tissu blanc. * Boîte de premiers secours (recommandé de l'avoir lors d'une urgence).
Ceci est une Notes de la Direction Provinciale Politique et Sécurité Routière.
Voilà, j'espère avoir transmis suffisamment d'indices routiers pour une bonne conduite "tranquille" en Argentine. N'oubliez pas d'apposer le disque blanc avec le 110 en chiifres noirs à l'arrière de votre véhicule et les bandes réfléchissantes à l'arrière et les côtés. Si vous êtes malentendants, il y a lieu d'apposer des bandes réfléchissantes jaunes à l'arrière.(Normalement c'est une bande à damiers rouge et jaune de 2 cm de côté.) Et surtout un rappel: utilisez vos 4 feux clignotants lorsque vous faites une manoeuvre (stationnement ou autres) Pour ce qui est du sac mortuaire, remarquez qu'un simple drap blanc fait l'affaire. Bon voyage et bonne route.😎
Phnom Penh, Cambodge: quartier où trouver des étals de rue? English translation pending
bonjour..
lors de mon passage dans cette ville je compte manger dans des etales de rues...sur le lonely , je n ai pas trouver d info a ce sujet , beaucoup sur les restaurants , ce qui n est pas mon truc...
auriez vous des infos , sur un quartier ou ils se trouverait des etales de rues pour manger avec locaux , ect... marcher de nuit , stand de " bouf " , ect....
et recherche info sur des petits " bar " locaux pour trinquer avec la population local...
merci , pour votre aide.. 🙂
Risque de fuite de l'huile en voyage English translation pending
Dans quoi mettez vous votre huile d'olive en voyage sans risque de fuite ?
Parc national Corcovado au Costa Rica: bateau de Drake vers Sirena? English translation pending
Bonjour à tous,
malgré des dizaines de posts sur le sujet je n'arrive pas à trouver réponse à toutes mes questions sur le sujet. Alors si quelqu'un pouvait m'aider, je lui en serai reconnaissant:
- est ce que les bateaux pour aller à Sirena à partir de Drake sont des embarcations privées, que l'on réserve donc sur place? - le coût (j'entends généralement parler de 150 à 200$- à confirmer si quelqu'un a fait le trajet récemment) est il pour le bateau (donc à diviser si on est plusieurs) ou par personne? - est il possible de convenir d'un prix Aller/Retour (en sachant que je ne compte pas faire le retour par la route cotière, trop chronophage)? - en bref n'est il vraiment pas trop compliqué de partir de Bahia Drake (est ce que la ville et ses alentours est une étape incontournable) par rapport à Puerto Jimenez par exemple?
En fait je compte aller à Bahia Drake parce que la navigation à partir de Sierpe me parait "à faire". Mais en sachant que je vais à Tortugero est ce que Sierpe est indispensable (cela n'a peut être rien à voir, pardon d'avance à ceux qui connaissent la région)
Merci de votre aide Pierre
- est ce que les bateaux pour aller à Sirena à partir de Drake sont des embarcations privées, que l'on réserve donc sur place? - le coût (j'entends généralement parler de 150 à 200$- à confirmer si quelqu'un a fait le trajet récemment) est il pour le bateau (donc à diviser si on est plusieurs) ou par personne? - est il possible de convenir d'un prix Aller/Retour (en sachant que je ne compte pas faire le retour par la route cotière, trop chronophage)? - en bref n'est il vraiment pas trop compliqué de partir de Bahia Drake (est ce que la ville et ses alentours est une étape incontournable) par rapport à Puerto Jimenez par exemple?
En fait je compte aller à Bahia Drake parce que la navigation à partir de Sierpe me parait "à faire". Mais en sachant que je vais à Tortugero est ce que Sierpe est indispensable (cela n'a peut être rien à voir, pardon d'avance à ceux qui connaissent la région)
Merci de votre aide Pierre
Tour du monde seul ou accompagné? English translation pending
Bonsoir,
Voilà, je me présente, Jonathan, fils unique, 20 ans dans quelques jours.
J'ai toujours eu un mal être constant dans ma vie, toujours eu l'envie de partir très loin, beaucoup de personne l'on penser, ou vécu mais moi je n'arrive pas a construire quoi que ce soit dans cette société, rebelle étant jeune, n’ayant pas chercher a utiliser mes capacités, sans diplôme, je me suis toujours senti différent, il y a quelques semaines j'ai arrêter ma formation de menuiserie ou j'ai eu LE déclic de partir. Je suis actuellement en train de passer mon permis, une triste reconnaissance pour mes parents .... je voudrait ensuite partir en auto-stop sans gros budget et en quête de soi. Loin de ne pas avoir d'amis, la fête tout les week-ends depuis plusieurs années et entourés de gens sur qui je peut compter, adolescence difficile, pas toujours de bons rapports avec mes parents, assez solitaire mais pas forcement autonome et indépendant a 100% , j'ai toujours tourner une et mille questions dans mes petites solitudes étant quelqu'un de très ouvert acceptant les idées et pensés des autres. Je vous cachent pas que je me vois comme misanthrope, l'individualisme, les médias, le matérialisme, l'argent, les guerres, la liste est grande le sujet n'est pas la, ce n'est pas pour cela que je n'y trouve aucuns avantages dans la vie des autres, l’évolution aussi. Mais bon j'ai du mal a croire a la bonne morale, je suis plutôt quelqu’un de négatif dans la vie, fataliste en quelque sorte. Je n'ai presque pas voyager, je veux tout quitter mais en sécurité bien-sur, je m’inquiète pour le budget, je connais le woofing, le couchsurfing ect .. Je voudrais partir pour plus d'un ans, je ne me donne pas trop de limites, le départ ce fera quand je serai prêt. Mais avec toutes les informations que je lis sur des forums, ou encore des personnes que je suit a travers le monde, j'ai du mal a estimer un quelconque budget, je voudrais le minimiser. Je vous demande conseil pour cela et aussi suivant la description que je vous est fait de ma personne, est-ce mieux de partir seul ou accompagné ? et si vous avez d'autres suggestions pour des préparatifs ou autres je suis a l’écoute. Je ne veux en aucuns cas être juger pour quoi que ce soit cela a déjà été fait ... en parler ne serai pas de refus :) Je m’excuse pour les fautes d’orthographe ou de grammaire ou de mon expression.
Voilà, je me présente, Jonathan, fils unique, 20 ans dans quelques jours.
J'ai toujours eu un mal être constant dans ma vie, toujours eu l'envie de partir très loin, beaucoup de personne l'on penser, ou vécu mais moi je n'arrive pas a construire quoi que ce soit dans cette société, rebelle étant jeune, n’ayant pas chercher a utiliser mes capacités, sans diplôme, je me suis toujours senti différent, il y a quelques semaines j'ai arrêter ma formation de menuiserie ou j'ai eu LE déclic de partir. Je suis actuellement en train de passer mon permis, une triste reconnaissance pour mes parents .... je voudrait ensuite partir en auto-stop sans gros budget et en quête de soi. Loin de ne pas avoir d'amis, la fête tout les week-ends depuis plusieurs années et entourés de gens sur qui je peut compter, adolescence difficile, pas toujours de bons rapports avec mes parents, assez solitaire mais pas forcement autonome et indépendant a 100% , j'ai toujours tourner une et mille questions dans mes petites solitudes étant quelqu'un de très ouvert acceptant les idées et pensés des autres. Je vous cachent pas que je me vois comme misanthrope, l'individualisme, les médias, le matérialisme, l'argent, les guerres, la liste est grande le sujet n'est pas la, ce n'est pas pour cela que je n'y trouve aucuns avantages dans la vie des autres, l’évolution aussi. Mais bon j'ai du mal a croire a la bonne morale, je suis plutôt quelqu’un de négatif dans la vie, fataliste en quelque sorte. Je n'ai presque pas voyager, je veux tout quitter mais en sécurité bien-sur, je m’inquiète pour le budget, je connais le woofing, le couchsurfing ect .. Je voudrais partir pour plus d'un ans, je ne me donne pas trop de limites, le départ ce fera quand je serai prêt. Mais avec toutes les informations que je lis sur des forums, ou encore des personnes que je suit a travers le monde, j'ai du mal a estimer un quelconque budget, je voudrais le minimiser. Je vous demande conseil pour cela et aussi suivant la description que je vous est fait de ma personne, est-ce mieux de partir seul ou accompagné ? et si vous avez d'autres suggestions pour des préparatifs ou autres je suis a l’écoute. Je ne veux en aucuns cas être juger pour quoi que ce soit cela a déjà été fait ... en parler ne serai pas de refus :) Je m’excuse pour les fautes d’orthographe ou de grammaire ou de mon expression.
Train de nuit de Kanchanaburi à Krabi? English translation pending
bon ca y est, nous avons les billets pour 3 semaines en thailande en janvier prochain mais malgré déjà quelques voyages là bas j'ai besoin de votre aide à tous : nous sommes 6 et nous voudrions aller de kanchanaburi à krabi et je voulais prendre un train de nuit mais je ne trouve pas d'indication concernant ce trajet ou alors si vous avez une autre idée? je suis preneuse.
Une autre question : pour nous malgré de petits salaires nous sommes "riches en thailande" et de ce fait j'ai demandé différents devis dans les différents parc mais je m'appercois que c'est hors de prix pour 3jours et 2 nuits ... genre
150€ par personne .... oui vous avez bien lu .... je sais il faut bien qu'il mange tous mais quand meme de ce fait on ne fera pas de parc ... en meme temps il y a plein d'autres choses à faire làbas donc pas de soucis mais si vous avez de bons tuyaux pour les parc je suis aussi preneuse. merci encore joelle
De retour de l'Ouest américain en camping English translation pending
De retour de l'ouest depuis une semaine, voici un petit compte-rendu de notre voyage sous tente en famille (5 pers).
Tout d'abord, un grand merci à tous les membres du forum qui par leurs parcours, leurs conseils et leurs retours d'expériences ont grandement contribué à la réussite de notre voyage, un merci plus particulier à Grisemote et Marie Lefevre, qui m'ont inspirée, donné l'envie de camper au milieu des parcs américains et conseillée. Merci également à Ph. Schuler pour son site fabuleux, une mine d'informations et ses remarques toujours pertinentes.
Nous sommes partis du 20/7 au 17/08. Arrivée à LA et Départ de SF. Voici qq commentaires sur certains lieux de notre voyage.
LA (2 jours) : Avons aimé Venice Beach ++, Hollywood Bd à voir + , Universal Studio + (avions pris le pass pour ne pas faire la queue - très cher - mais pas de queue..) pourquoi pas mais au final j'aurai préféré faire autre chose sur un journée à LA, hôtel : Orchid suite - TB situé sur Hollywood Bd. Le moins de cette ville : distances immenses et embouteillages
Vol Helico Grand Canyon : +++ Impressionnant, pour certains, la musique et les commentaires trop présents "show à l'américaine", sinon grand moment, vue magique sur le canyon + 1ère fois en hélico.
Monument Valley : Mythique, Valley of the Gods : tbeau circuit, personne, +++
Page : Camping wahweap campground : tb vue sur le lac +++, location bateau + bouée : +++ Antelope canyon upper (le lower était fermé : orage la veille donc inondé) ++ malgré le monde, je ne regrette pas la visite.
MOAB (3 jours) : ++++ bq aimé cet endroit, plein de choses à faire ! Arches : Delicate Arch et Devils Garden +++ Mill Creek Canyon en fin d'après midi personne +++ La sal loop mountains ++ logement dans des cabins KOA (il fait très très chaud) TB Un regrêt : ne pas avoir découvert Canyonland.... Ne pas rester plus longtemps..
Escalante : le temps orageux a compromis tout le parcours mis au point avec Marie L et Grisemote.. Donc pas pu faire Sulphur Creek (déception..) ni Peek a Boo (inondé, redéception) mais avons vu Devils Garden +++ et nuit au camping d'Escalante + Lac +++
Bryce : TBeau. Rando t. tôt pour éviter la foule - Devils Garden + Navajo +++
Zion (1 jour) : ++++ j'aurai aimé rester plus longtemps pour faire plus de randos dont Angels landing. The Narrows (très tôt pour éviter la foule sinon c'est bq moins sympa), ++++ avons rebroussé chemin après à peu près 2h00 car la plus jeune de nos filles (8 ans) fatiguait : bq de courant.
LVegas : ++ à voir. Repos au Mirage +++ - Outlets intéressants (nous avons 3 filles !!), sinon...
Death Valley : nuit au furnace creek ranch +++ - Dante's view (coucher du soleil) Zabriskie point au lever du soleil : +++
Yosemite : ++++ j'ai adoré : énormes montagnes, lacs, forêts... Dog lake +++ petite rando sympa jusqu'au lac, Vernall falls (au début bq bq de monde 🤪 puis ça va, tt beau mais nous sommes partis trop tard.) +++ pas vu les séquoias géants trop de monde. Sommes restés 2 jours, un peu court.
Big sur et la côte : ++ lieu mythique pour certains mais le charme n'a pas vraiment opéré, est-ce à cause du tps et du brouillard ? Sympa mais j'aurai préféré passer plus de tps ailleurs. Vu rapidement Carmel (sans intérêt)
Bolinas ++ : intéressant. Notre camping préféré : Steep ravin campground ++++ au bout du monde sur la falaise avec vue sur Stinson Beach : Magnifique (en plus du soleil !!) seulement 5 emplacements et qq cabins (à réserver 1 an à l'avance)
SFrancisco (4 j) : +++ tb ville, facile à vivre et en plus nous avons eu du soleil ! Hôtel Grosvenor suite : tb situé.
En conclusion, nous avons adoré ce voyage et avons été séduits par les grands espaces et la démesure des paysages ! Camper dans les parcs restera aussi un moment unique : feux de bois, animaux, emplacements immenses...
Merci encore à tous les membres de ce forum !
Tout d'abord, un grand merci à tous les membres du forum qui par leurs parcours, leurs conseils et leurs retours d'expériences ont grandement contribué à la réussite de notre voyage, un merci plus particulier à Grisemote et Marie Lefevre, qui m'ont inspirée, donné l'envie de camper au milieu des parcs américains et conseillée. Merci également à Ph. Schuler pour son site fabuleux, une mine d'informations et ses remarques toujours pertinentes.
Nous sommes partis du 20/7 au 17/08. Arrivée à LA et Départ de SF. Voici qq commentaires sur certains lieux de notre voyage.
LA (2 jours) : Avons aimé Venice Beach ++, Hollywood Bd à voir + , Universal Studio + (avions pris le pass pour ne pas faire la queue - très cher - mais pas de queue..) pourquoi pas mais au final j'aurai préféré faire autre chose sur un journée à LA, hôtel : Orchid suite - TB situé sur Hollywood Bd. Le moins de cette ville : distances immenses et embouteillages
Vol Helico Grand Canyon : +++ Impressionnant, pour certains, la musique et les commentaires trop présents "show à l'américaine", sinon grand moment, vue magique sur le canyon + 1ère fois en hélico.
Monument Valley : Mythique, Valley of the Gods : tbeau circuit, personne, +++
Page : Camping wahweap campground : tb vue sur le lac +++, location bateau + bouée : +++ Antelope canyon upper (le lower était fermé : orage la veille donc inondé) ++ malgré le monde, je ne regrette pas la visite.
MOAB (3 jours) : ++++ bq aimé cet endroit, plein de choses à faire ! Arches : Delicate Arch et Devils Garden +++ Mill Creek Canyon en fin d'après midi personne +++ La sal loop mountains ++ logement dans des cabins KOA (il fait très très chaud) TB Un regrêt : ne pas avoir découvert Canyonland.... Ne pas rester plus longtemps..
Escalante : le temps orageux a compromis tout le parcours mis au point avec Marie L et Grisemote.. Donc pas pu faire Sulphur Creek (déception..) ni Peek a Boo (inondé, redéception) mais avons vu Devils Garden +++ et nuit au camping d'Escalante + Lac +++
Bryce : TBeau. Rando t. tôt pour éviter la foule - Devils Garden + Navajo +++
Zion (1 jour) : ++++ j'aurai aimé rester plus longtemps pour faire plus de randos dont Angels landing. The Narrows (très tôt pour éviter la foule sinon c'est bq moins sympa), ++++ avons rebroussé chemin après à peu près 2h00 car la plus jeune de nos filles (8 ans) fatiguait : bq de courant.
LVegas : ++ à voir. Repos au Mirage +++ - Outlets intéressants (nous avons 3 filles !!), sinon...
Death Valley : nuit au furnace creek ranch +++ - Dante's view (coucher du soleil) Zabriskie point au lever du soleil : +++
Yosemite : ++++ j'ai adoré : énormes montagnes, lacs, forêts... Dog lake +++ petite rando sympa jusqu'au lac, Vernall falls (au début bq bq de monde 🤪 puis ça va, tt beau mais nous sommes partis trop tard.) +++ pas vu les séquoias géants trop de monde. Sommes restés 2 jours, un peu court.
Big sur et la côte : ++ lieu mythique pour certains mais le charme n'a pas vraiment opéré, est-ce à cause du tps et du brouillard ? Sympa mais j'aurai préféré passer plus de tps ailleurs. Vu rapidement Carmel (sans intérêt)
Bolinas ++ : intéressant. Notre camping préféré : Steep ravin campground ++++ au bout du monde sur la falaise avec vue sur Stinson Beach : Magnifique (en plus du soleil !!) seulement 5 emplacements et qq cabins (à réserver 1 an à l'avance)
SFrancisco (4 j) : +++ tb ville, facile à vivre et en plus nous avons eu du soleil ! Hôtel Grosvenor suite : tb situé.
En conclusion, nous avons adoré ce voyage et avons été séduits par les grands espaces et la démesure des paysages ! Camper dans les parcs restera aussi un moment unique : feux de bois, animaux, emplacements immenses...
Merci encore à tous les membres de ce forum !