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Traversée en kayak Nanortalik-Narsarsuaq via le fjord Tasermiut English translation pending
Un an après notre voyage en kayak gonflable à Disko au milieu des icebergs et des baleines nous sommes décidés pour retourner au Groenland. Dans ce pays grand comme quasiment 4 fois la France le choix de la « région » est un peu laborieux tant les possibilités sont nombreuses. Le fjord d’Uummannaq où je me suis rendu en hiver il y a 6 mois nous semble être formidable. Il y a un loueur (ce qui nous permettrait d’avoir un kayak rigide), des baleines, d’immenses montagnes et des icebergs en quantité. En revanche la zone est toujours sous le risque « imminent » d’un tsunami (pour une grande partie du nord du fjord). Nous craignons également l’immensité du fjord et son exposition au vent et à la houle avec en plus, selon le parcours de nombreuses traversées entre les îles dépassant les 10 km et nous ne sommes pas des kayakistes confirmés. Pour finir les températures à nos dates de congés (fin août et début septembre) risquent d’être déjà bien froides (-5/5°C) pour la pratique agréable d’un sport nautique.
Tout ceci considéré, nous continuons à imaginer des parcours avec Google Earth dans tout le pays mais les montagnes aux environs de Nanortalik sur la pointe sud du pays nous paraissent également vite idéales. Cette zone, bien desservie depuis Copenhague (vols directs !), possède de grands réseaux de fjords bien encaissés et donc protégés des caprices de la haute mer. Différents transferts en bateau proposés par la Disko Line permettent d’envisager des traversées plus ou moins longues entre les différents villages. Nous « dessinons » donc un parcours entre le village de Nanortalik et l’aéroport d’arrivée à Narsarsuaq.
Le fjord de Tasermiut apparait être le joyau du coin et ne pas s’y rendre serait bien dommage. Mais en aller-retour, visiter ce fjord nous ferait faire un détour de 140 km ! Le seul moyen d’y pagayer en restant dans les temps (15 jours de kayak) est de le parcourir en aller simple et donc de s’en échapper par la terre une fois au fond. La carte au 1/100 000e montre une vallée large et plate reliant le fond du fjord de Tasermiut à celui du Sondre Sermilik par un portage d’une petite vingtaine de kilomètres.
La traversée dans le sens Nanortalik>Narsarsuaq via le fjord de Tasermiut fait ainsi 240 km soit une bonne quinzaine de kilomètres obligatoires à effectuer pour les 15 jours de voyage. D’expérience cette distance est le compromis parfait entre les jours de rando, les jours d’avancée et la marge de sécurité. 3 portages jalonnent l’itinéraire pour un total de 30 km à effectuer à pied environ. Notre trajet passe par le village d’Ammasivik au kilomètre 160 où nous pourrons nous ravitailler. Nous ne sommes donc pas obligés d’emporter 15 jours de nourriture ce qui limite largement le poids et le volume des vivres à embarquer.
Le sud du Groenland présente également l’avantage d’avoir des températures clémentes même en septembre, pas d’ours polaire (surtout à la fin de l’été), des côtes très vertes qui contrastent avec la mer où les glaciers et de gros icebergs qui remontent depuis la côte Est le cap Farewell parfois jusqu’à Qaqortoq.
Le vol est donc réservé en mai pour la dernière semaine d’août et la première de septembre. Manque de chance, l’aller retour direct depuis Copenhague est hors de prix à nos dates mais en choisissant à l’aller un Copenhague- Narsarsuaq avec Air Greenland et un retour Narsarsuaq-Reykjavik avec Air Iceland le tarif devient plus raisonnable. C’est l’option que nous choisissons même si passer par Reykjavik complique un peu le voyage de retour sur Paris…. Depuis Narsarsuaq nous gagnerons Nanortalik en 6h de bateau. Ce trajet est réservé auprès de la Disko Line, 3 mois à l’avance, nous prenons les dernières places disponibles malgré des trajets presque quotidiens. Seulement 50 minutes séparent notre arrivée en avion et le départ du bateau mais normalement ce dernier attend les passagers… Nous prenons donc ce risque pour gagner du temps sur place. A Narsarsuaq, la présence de l’agence BlueIce tenue par un Français nous permettrait la location d’un kayak rigide mais avec 30 km de portage ce n’est pas envisageable c’est donc avec notre kayak gonflable biplace Gumotex Swing 2 que nous partons. C’est un kayak que je connais bien et avec lequel j’ai déjà effectué 2 voyages de plusieurs jours dans le grand Nord. Son seul véritable inconvénient est sa vitesse de croisière assez lente du fait de sa largeur importante et de son fond plat. Il est en revanche assez léger (14 kilos à vide) très très stable et comme tous les gonflables, facile à remettre à flot après un dessalage. C’est un kayak très robuste qui n’a d’ailleurs pas pris une ride en dépit de nombreux jours d’utilisation dans des conditions parfois rudes (gel, glace, transport en avion…) Pour un poids total de 20 kilos avec tous ses équipements : pagaies, pompe, jupes et gilets compris il remplit pile un sac de 150 l. Les autres 20 kilos que nous autorise la franchise bagage sont occupés par le matériel de camping (tente 3 saisons et duvet 0°C confort) et 8 kilos de nourriture (4 kilos de muesli maison, 3 kilos de semoule complète et 1 kilo de comté). Même si tout peut se procurer sur place, cette nourriture pratique en camping et goûteuse constitue tout de même un petit plus ! En vue du portage, tout est empaqueté dans un gros sac à dos de randonnée de100 litres qui pèse à lui seul 3 kilos à vide tout de même. Nous partons avec un réchaud multi combustible gaz/essence MSR ainsi qu’un second réchaud Trangia à alcool à brûler au cas où. Cette année, nous avons également investi dans des combinaisons étanches pour le confort et la sécurité. Du fait de leur volume et de leur poids nous n’osons pas les prendre comme « accessoire » de cabine, elles occupent donc la moitié de notre bagage à main. L’autre moitié est occupée par nos vêtements Nous partons à deux (nous sommes frères) et je connais un peu la région pour avoir déjà effectué un tour en kayak en 2015 du côté de Narsaq.
Mardi 20 août Réveil avec une petite boule au ventre après le boulot c’est le départ et un couac à une seule étape et tout le voyage tombe à l’eau. Mais la première partie s’effectue sans anicroches: Chorges (05)-parking de l’hôtel Ibis de Villeurbanne où nous laissons la voiture premier « portage » à pied de 3 km entre le parking et la gare de Lyon Part Dieu Lyon-Roissy en TGV Roissy-Copenhague en avion avec Air France et nous sommes à l’hôtel à Copenhague.
Mercredi 21 août A 12h nous décollons pour Narsarsuaq que nous atteignons à 13h après 5h d’avion. Ce vol direct est un plaisir par rapport à toutes les escales nécessaires pour se rendre à d’autres destinations du Groenland. Même pas fatigués par ce court voyage, nous embarquons à l’heure dans le bateau de la Disko Line. Et à 19h avec 45 minutes d’avance nous voilà au bout du pays, sur la pointe sud, à Nanortalik.
Il fait beau, doux et nous repérons à quelques encablures du port une collinette cachée pour installer la tente.

Le gros supermarché ferme à 18h mais un autre plus petit est toujours ouvert. Il ne nous manque pas grand-chose pour compléter nos vivres. Nous achetons des sauces, du salami, du beurre, des tortillas, des biscuits et un litre d’alcool à brûler. Nous prenons en tout 10 jours de vivres ce qui nous laisse un peu de marge pour atteindre Ammasivik situé à 160 km d’ici. Nous sommes donc presque prêts à partir mais nous n’avons pas trouvé de cartouche de gaz. La station essence nous permettrait de partir avec ce carburant mais nous voulons quand même tenter notre chance avec le gaz dans le gros magasin. C’est quand même plus pratique que l’essence à utiliser.
Jeudi 22 août A 7h, dès l’ouverture nous sommes au magasin et bonne pioche nous trouvons du gaz. Retour au port où nous gonflons le kayak.
Il a bien survécu au transport et à 9h nous pagayons en direction du fjord de Tasermiut sous un temps correct malgré un bon plafond nuageux. Comme constaté en bateau la veille, il n’y a pas un seul iceberg en vue. L’embouchure du fjord est pourtant une zone où beaucoup viennent se bloquer. C’est aussi un endroit où passent parfois des baleines de Minke et nous sommes aux aguets. Mais tandis que nous gagnons l’entrée du fjord aucun signe de vie animale n’est observé. Le fjord est très large et nous remontons sa rive Ouest puis, nous le traversons pour tenter de se protéger du petit vent arrière qui commence à se lever. A l’abri d’un cap, la pause midi est agréable, nous mangeons notre « ration » : deux tortillas avec du salami et du beurre puis une tasse de muesli.
Juste avant le village de Tasiusaq nous repérons un talus bien plat qui parait idéal pour le bivouac. Nous montons le camp vers 16h en face de nos premiers icebergs. La marée est basse et le coin est rempli de grosses moules. Nous en ramassons une pleine casserole. Le démarrage du réchaud est inquiétant, le gaz produit une minuscule flamme bleue avec laquelle nous mettons 1h15 pour faire bouillir 3 litres d’eau ! Nous essayons divers réglages et nettoyage mais rien n’y fait le réchaud ne tire pas. Nous nous servirons de l’alcool pour tout le reste du séjour…
Vendredi 23 août Nuit claire et beau temps à 6h au réveil. Nous reprenons notre route, les montagnes commencent à être spectaculaires notamment sur la rive Est où de grandes aiguilles de granit montent vers le ciel. A l’embouchure de la rivière Kuussuaq nous hésitons à nous arrêter : c’est ici qu’il faudrait franchir un isthme de 1 km pour rejoindre un grand lac dont l’extrémité Est est bordée de la forêt Qinngua. Cette forêt naturelle si particulière mérite apparemment une visite mais cela nous ferait faire un détour de 40 km. Les arbres n’étant pas la spécificité du pays nous décidons de tracer notre route.
Vers 13h nous atteignons la vallée de Qooromiut bordée d’une immense tour rocheuse : Ulamertorsuaq. C’est un bel endroit pour planter la tente et s’offrir une demi-journée de randonnée le long de la rivière qui coule dans la vallée.
La végétation est sublime, la toundra commence à se colorer de rouge et l’eau de la rivière est d’un bleu étincelant. Le ciel est noir et très menaçant mais il ne pleut pas, nous remontons la rive gauche de la rivière jusqu’à ce que l’heure nous rappelle. Nous constatons qu’au milieu des saules et des éboulis la progression n’est pas rapide ce qui nous laisse dubitatifs pour les 20 km du portage dans quelques jours. 23h30 quelque chose gratte vers les sacs stockés à l’extérieur de la tente. Je sors et partout où le faisceau de ma lampe éclaire, une paire d’yeux me fixe. Je compte 4 renards que j’effraie comme je peux jusqu’à leur terrier situé seulement à une centaine de mètres de la tente. 1h nouvelle visite du camp je sors à nouveau et la seule chose que je peux faire est d’obstruer pour la nuit l’entrée du terrier avec une pierre. 2h30 décidément la nuit va être longue, le terrier doit avoir plusieurs entrées puisque la pierre est toujours en place mais les renards toujours autour de la tente ! A coup de rame nous les repoussons à nouveau. Ils nous laisseront tranquilles.
Samedi 24 août La nuit n’a pas été reposante du tout. II y a un bon brouillard mais nous devinons que le ciel bleu n’est pas loin. Nous retirons la pierre du terrier et constatons effectivement un autre trou quelques mètres plus loin…Nous reprenons la mer et après 2 km nous sommes en vue de la célèbre montagne en forme de M : Nalumarsortoq.

Elle émerge du brouillard dans une forêt de pics tous plus beaux les uns que les autres. Nous regrettons de ne pas nous être arrêtés dans cette vallée hier. D’ailleurs de nombreuses tentes sont visibles, l’endroit est réputé. La météo n’incite pas à la randonnée et nous poursuivons en kayak vers le fond du fjord. Vers midi le temps se lève alors que nous atteignons la vallée de Klosterdalen. Au pied de l’immense face Ouest de la montagne Ketil nous montons la tente dans un endroit paradisiaque.


Il est encore tôt et nous partons à pied dans la vallée. Nous sommes vite entourés de hauts bouleaux qui nous dépassent largement. Visiblement il n’y a pas que dans la forêt de Qinngua qu’on peut voir de vrais arbres au Groenland. Battus par les vents leurs troncs sont très tortueux. De retour du camp, la marée est basse et nous ramassons des moules pour agrémenter notre semoule. La cuisine est faite au feu de bois sous le soleil couchant qui illumine les sommets de la rive opposés.
Dimanche 25 août Grand ciel bleu à 6h.
Au matin, le sommet de la montagne Ketil nous apparait pour la première fois et il est blanchi par la neige. Sa face de plus de 1400 m est vraiment impressionnante, dans presque toute sa diagonale, elle est balafrée par une grosse fissure type « âge de glace ». Le chargement du kayak est maintenant une routine. Sur le pont avant, le gros sac de rangement du kayak de 150 l qui contient le gros sac de randonnée de 100 l qui contient lui-même trois sacs étanches de 30 l : deux de nourritures et un d’outillage divers (popote, réchauds, outils, pharmacie…) Sur le pont arrière deux sacs étanches de 60 l contiennent les vêtements, les baskets, la tente et le gaz. Tout est attaché avec des sangles réglables fixées au kayak via la ligne de vie. C’est beaucoup plus pratique qu’avec les tendeurs que nous utilisions les années précédentes. A l’intérieur 2 autres petits bidons contiennent également de la nourriture, un troisième est rempli par les deux duvets. Les bidons sont un peu plus durs à caler et à remplir que les sacs qui sont plus souples. Mais ils ont l’avantage d’être hermétique à tout : eau et renards notamment et au fond du kayak il y a toujours un peu d’eau provenant de nos Crocs™ lors des embarquements. Le fond du fjord n’est plus très loin et l’immense muraille glaciaire qui le ferme commence à être bien nette. Pour la première fois du séjour nous naviguons sur une mer d’huile.
Nous sommes décidés à attaquer le portage dès aujourd’hui pour anticiper la difficulté que celui-ci pourrait représenter. Mais c’est quand même avec regrets que nous regardons les nombreuses pentes douces des montagnes de la rive Ouest qui doivent offrir des panoramas spectaculaires sur les versants à pics de la rive Est. Heureusement l’arrivée au fond du fjord nous console.
La muraille glaciaire est sublime, c’est un véritable mur de glace de 1000 m de haut et de 2 km de large qui descend presque jusqu’à la mer.
Le glacier Sermitsiaq est également grandiose avec toutes ses aiguilles qui jalonnent sa descente dans un lac. Il est 10h lorsque nous touchons la plage de la vallée Tillersuaq que nous allons devoir remonter à pied. Nous déchargeons toutes les affaires, plions le kayak et répartissons le tout dans les sacs à dos. Heureusement qu’il ne pleut pas ! 1h de rangement plus tard il faut se résigner tout ne tiendra pas dans les sacs à dos. Ce n’est pas la place qui manque mais le poids, les deux sacs à dos sont donnés pour 20 kg et nous les dépassons largement. Une rupture des bretelles serait bien compliquée à gérer. Nous devrons en plus des énormes sacs sur le dos porter les dernières bricoles à la main. Les sacs sont durs à soulever, leurs poids doit avoisiner les 30 kilos. Nous nous engageons dans la vallée, pour notre plus grand bonheur la végétation est très basse rendant la marche facile.
Le rythme s’installe : 15 à 20 minutes de marche avant que les épaules ne réclament une pause de 3 à 5 minutes. La vallée est très accueillante large, plate, très verte, avec sur les côtés des montagnes et des glaciers magnifiques.

Notre progression est plus rapide que nos estimations, sûrement aux alentours de 2.5 km/h et en début de soirée nous avons parcouru 12 km. Le coin est magnifique, une belle ambiance sauvage s’est installée. Nous sommes au col et nous distinguons à la fois les montagnes du Tasermiut et celles du Sondre Sermilik, c’est très beau.
Lundi 26 août 7 km nous séparent du fjord de Sondre Sermilik, nos sacs semblent plus lourds que la veille. Nous descendons le long de la rivière alternant les passages dans des saules un peu trop hauts, des tourbières peu commodes ou des gravières de la rivière.
Sur ces petits galets la marche se déroule bien. A chaque pas nous pensons tomber nez à nez avec des bœufs musqués. Quelques bêtes ont été introduites il y a 5 ans dans la vallée et nous rencontrons de nombreuses crottes et traces mais ils restent invisibles. L’arrivée sur le fjord est un grand moment. Le ciel ne pourrait pas être plus bleu lorsque nous débouchons sur une butte parfaitement plate qui surplombe le fjord d’une dizaine de mètres.

Un bivouac parfait. Il nous a fallu deux demi-journées pour effectuer le portage. Le dos bien fatigué nous partons pour le reste de l’après midi en randonnée sur le cap de la vallée Isortoq qui culmine à 500 m d’altitude.

La vue sur notre parcours à pied et les vallées environnantes est superbe.
Le repas du soir pris au coin du feu sur l’immense plage déserte de l’estuaire de la rivière est également un moment marquant du séjour.
Le vol est donc réservé en mai pour la dernière semaine d’août et la première de septembre. Manque de chance, l’aller retour direct depuis Copenhague est hors de prix à nos dates mais en choisissant à l’aller un Copenhague- Narsarsuaq avec Air Greenland et un retour Narsarsuaq-Reykjavik avec Air Iceland le tarif devient plus raisonnable. C’est l’option que nous choisissons même si passer par Reykjavik complique un peu le voyage de retour sur Paris…. Depuis Narsarsuaq nous gagnerons Nanortalik en 6h de bateau. Ce trajet est réservé auprès de la Disko Line, 3 mois à l’avance, nous prenons les dernières places disponibles malgré des trajets presque quotidiens. Seulement 50 minutes séparent notre arrivée en avion et le départ du bateau mais normalement ce dernier attend les passagers… Nous prenons donc ce risque pour gagner du temps sur place. A Narsarsuaq, la présence de l’agence BlueIce tenue par un Français nous permettrait la location d’un kayak rigide mais avec 30 km de portage ce n’est pas envisageable c’est donc avec notre kayak gonflable biplace Gumotex Swing 2 que nous partons. C’est un kayak que je connais bien et avec lequel j’ai déjà effectué 2 voyages de plusieurs jours dans le grand Nord. Son seul véritable inconvénient est sa vitesse de croisière assez lente du fait de sa largeur importante et de son fond plat. Il est en revanche assez léger (14 kilos à vide) très très stable et comme tous les gonflables, facile à remettre à flot après un dessalage. C’est un kayak très robuste qui n’a d’ailleurs pas pris une ride en dépit de nombreux jours d’utilisation dans des conditions parfois rudes (gel, glace, transport en avion…) Pour un poids total de 20 kilos avec tous ses équipements : pagaies, pompe, jupes et gilets compris il remplit pile un sac de 150 l. Les autres 20 kilos que nous autorise la franchise bagage sont occupés par le matériel de camping (tente 3 saisons et duvet 0°C confort) et 8 kilos de nourriture (4 kilos de muesli maison, 3 kilos de semoule complète et 1 kilo de comté). Même si tout peut se procurer sur place, cette nourriture pratique en camping et goûteuse constitue tout de même un petit plus ! En vue du portage, tout est empaqueté dans un gros sac à dos de randonnée de100 litres qui pèse à lui seul 3 kilos à vide tout de même. Nous partons avec un réchaud multi combustible gaz/essence MSR ainsi qu’un second réchaud Trangia à alcool à brûler au cas où. Cette année, nous avons également investi dans des combinaisons étanches pour le confort et la sécurité. Du fait de leur volume et de leur poids nous n’osons pas les prendre comme « accessoire » de cabine, elles occupent donc la moitié de notre bagage à main. L’autre moitié est occupée par nos vêtements Nous partons à deux (nous sommes frères) et je connais un peu la région pour avoir déjà effectué un tour en kayak en 2015 du côté de Narsaq.
Mardi 20 août Réveil avec une petite boule au ventre après le boulot c’est le départ et un couac à une seule étape et tout le voyage tombe à l’eau. Mais la première partie s’effectue sans anicroches: Chorges (05)-parking de l’hôtel Ibis de Villeurbanne où nous laissons la voiture premier « portage » à pied de 3 km entre le parking et la gare de Lyon Part Dieu Lyon-Roissy en TGV Roissy-Copenhague en avion avec Air France et nous sommes à l’hôtel à Copenhague.
Mercredi 21 août A 12h nous décollons pour Narsarsuaq que nous atteignons à 13h après 5h d’avion. Ce vol direct est un plaisir par rapport à toutes les escales nécessaires pour se rendre à d’autres destinations du Groenland. Même pas fatigués par ce court voyage, nous embarquons à l’heure dans le bateau de la Disko Line. Et à 19h avec 45 minutes d’avance nous voilà au bout du pays, sur la pointe sud, à Nanortalik.

Il fait beau, doux et nous repérons à quelques encablures du port une collinette cachée pour installer la tente.

Le gros supermarché ferme à 18h mais un autre plus petit est toujours ouvert. Il ne nous manque pas grand-chose pour compléter nos vivres. Nous achetons des sauces, du salami, du beurre, des tortillas, des biscuits et un litre d’alcool à brûler. Nous prenons en tout 10 jours de vivres ce qui nous laisse un peu de marge pour atteindre Ammasivik situé à 160 km d’ici. Nous sommes donc presque prêts à partir mais nous n’avons pas trouvé de cartouche de gaz. La station essence nous permettrait de partir avec ce carburant mais nous voulons quand même tenter notre chance avec le gaz dans le gros magasin. C’est quand même plus pratique que l’essence à utiliser.
Jeudi 22 août A 7h, dès l’ouverture nous sommes au magasin et bonne pioche nous trouvons du gaz. Retour au port où nous gonflons le kayak.

Il a bien survécu au transport et à 9h nous pagayons en direction du fjord de Tasermiut sous un temps correct malgré un bon plafond nuageux. Comme constaté en bateau la veille, il n’y a pas un seul iceberg en vue. L’embouchure du fjord est pourtant une zone où beaucoup viennent se bloquer. C’est aussi un endroit où passent parfois des baleines de Minke et nous sommes aux aguets. Mais tandis que nous gagnons l’entrée du fjord aucun signe de vie animale n’est observé. Le fjord est très large et nous remontons sa rive Ouest puis, nous le traversons pour tenter de se protéger du petit vent arrière qui commence à se lever. A l’abri d’un cap, la pause midi est agréable, nous mangeons notre « ration » : deux tortillas avec du salami et du beurre puis une tasse de muesli.

Juste avant le village de Tasiusaq nous repérons un talus bien plat qui parait idéal pour le bivouac. Nous montons le camp vers 16h en face de nos premiers icebergs. La marée est basse et le coin est rempli de grosses moules. Nous en ramassons une pleine casserole. Le démarrage du réchaud est inquiétant, le gaz produit une minuscule flamme bleue avec laquelle nous mettons 1h15 pour faire bouillir 3 litres d’eau ! Nous essayons divers réglages et nettoyage mais rien n’y fait le réchaud ne tire pas. Nous nous servirons de l’alcool pour tout le reste du séjour…

Vendredi 23 août Nuit claire et beau temps à 6h au réveil. Nous reprenons notre route, les montagnes commencent à être spectaculaires notamment sur la rive Est où de grandes aiguilles de granit montent vers le ciel. A l’embouchure de la rivière Kuussuaq nous hésitons à nous arrêter : c’est ici qu’il faudrait franchir un isthme de 1 km pour rejoindre un grand lac dont l’extrémité Est est bordée de la forêt Qinngua. Cette forêt naturelle si particulière mérite apparemment une visite mais cela nous ferait faire un détour de 40 km. Les arbres n’étant pas la spécificité du pays nous décidons de tracer notre route.

Vers 13h nous atteignons la vallée de Qooromiut bordée d’une immense tour rocheuse : Ulamertorsuaq. C’est un bel endroit pour planter la tente et s’offrir une demi-journée de randonnée le long de la rivière qui coule dans la vallée.

La végétation est sublime, la toundra commence à se colorer de rouge et l’eau de la rivière est d’un bleu étincelant. Le ciel est noir et très menaçant mais il ne pleut pas, nous remontons la rive gauche de la rivière jusqu’à ce que l’heure nous rappelle. Nous constatons qu’au milieu des saules et des éboulis la progression n’est pas rapide ce qui nous laisse dubitatifs pour les 20 km du portage dans quelques jours. 23h30 quelque chose gratte vers les sacs stockés à l’extérieur de la tente. Je sors et partout où le faisceau de ma lampe éclaire, une paire d’yeux me fixe. Je compte 4 renards que j’effraie comme je peux jusqu’à leur terrier situé seulement à une centaine de mètres de la tente. 1h nouvelle visite du camp je sors à nouveau et la seule chose que je peux faire est d’obstruer pour la nuit l’entrée du terrier avec une pierre. 2h30 décidément la nuit va être longue, le terrier doit avoir plusieurs entrées puisque la pierre est toujours en place mais les renards toujours autour de la tente ! A coup de rame nous les repoussons à nouveau. Ils nous laisseront tranquilles.
Samedi 24 août La nuit n’a pas été reposante du tout. II y a un bon brouillard mais nous devinons que le ciel bleu n’est pas loin. Nous retirons la pierre du terrier et constatons effectivement un autre trou quelques mètres plus loin…Nous reprenons la mer et après 2 km nous sommes en vue de la célèbre montagne en forme de M : Nalumarsortoq.

Elle émerge du brouillard dans une forêt de pics tous plus beaux les uns que les autres. Nous regrettons de ne pas nous être arrêtés dans cette vallée hier. D’ailleurs de nombreuses tentes sont visibles, l’endroit est réputé. La météo n’incite pas à la randonnée et nous poursuivons en kayak vers le fond du fjord. Vers midi le temps se lève alors que nous atteignons la vallée de Klosterdalen. Au pied de l’immense face Ouest de la montagne Ketil nous montons la tente dans un endroit paradisiaque.


Il est encore tôt et nous partons à pied dans la vallée. Nous sommes vite entourés de hauts bouleaux qui nous dépassent largement. Visiblement il n’y a pas que dans la forêt de Qinngua qu’on peut voir de vrais arbres au Groenland. Battus par les vents leurs troncs sont très tortueux. De retour du camp, la marée est basse et nous ramassons des moules pour agrémenter notre semoule. La cuisine est faite au feu de bois sous le soleil couchant qui illumine les sommets de la rive opposés.
Dimanche 25 août Grand ciel bleu à 6h.
Au matin, le sommet de la montagne Ketil nous apparait pour la première fois et il est blanchi par la neige. Sa face de plus de 1400 m est vraiment impressionnante, dans presque toute sa diagonale, elle est balafrée par une grosse fissure type « âge de glace ». Le chargement du kayak est maintenant une routine. Sur le pont avant, le gros sac de rangement du kayak de 150 l qui contient le gros sac de randonnée de 100 l qui contient lui-même trois sacs étanches de 30 l : deux de nourritures et un d’outillage divers (popote, réchauds, outils, pharmacie…) Sur le pont arrière deux sacs étanches de 60 l contiennent les vêtements, les baskets, la tente et le gaz. Tout est attaché avec des sangles réglables fixées au kayak via la ligne de vie. C’est beaucoup plus pratique qu’avec les tendeurs que nous utilisions les années précédentes. A l’intérieur 2 autres petits bidons contiennent également de la nourriture, un troisième est rempli par les deux duvets. Les bidons sont un peu plus durs à caler et à remplir que les sacs qui sont plus souples. Mais ils ont l’avantage d’être hermétique à tout : eau et renards notamment et au fond du kayak il y a toujours un peu d’eau provenant de nos Crocs™ lors des embarquements. Le fond du fjord n’est plus très loin et l’immense muraille glaciaire qui le ferme commence à être bien nette. Pour la première fois du séjour nous naviguons sur une mer d’huile.

Nous sommes décidés à attaquer le portage dès aujourd’hui pour anticiper la difficulté que celui-ci pourrait représenter. Mais c’est quand même avec regrets que nous regardons les nombreuses pentes douces des montagnes de la rive Ouest qui doivent offrir des panoramas spectaculaires sur les versants à pics de la rive Est. Heureusement l’arrivée au fond du fjord nous console.

La muraille glaciaire est sublime, c’est un véritable mur de glace de 1000 m de haut et de 2 km de large qui descend presque jusqu’à la mer.

Le glacier Sermitsiaq est également grandiose avec toutes ses aiguilles qui jalonnent sa descente dans un lac. Il est 10h lorsque nous touchons la plage de la vallée Tillersuaq que nous allons devoir remonter à pied. Nous déchargeons toutes les affaires, plions le kayak et répartissons le tout dans les sacs à dos. Heureusement qu’il ne pleut pas ! 1h de rangement plus tard il faut se résigner tout ne tiendra pas dans les sacs à dos. Ce n’est pas la place qui manque mais le poids, les deux sacs à dos sont donnés pour 20 kg et nous les dépassons largement. Une rupture des bretelles serait bien compliquée à gérer. Nous devrons en plus des énormes sacs sur le dos porter les dernières bricoles à la main. Les sacs sont durs à soulever, leurs poids doit avoisiner les 30 kilos. Nous nous engageons dans la vallée, pour notre plus grand bonheur la végétation est très basse rendant la marche facile.

Le rythme s’installe : 15 à 20 minutes de marche avant que les épaules ne réclament une pause de 3 à 5 minutes. La vallée est très accueillante large, plate, très verte, avec sur les côtés des montagnes et des glaciers magnifiques.

Notre progression est plus rapide que nos estimations, sûrement aux alentours de 2.5 km/h et en début de soirée nous avons parcouru 12 km. Le coin est magnifique, une belle ambiance sauvage s’est installée. Nous sommes au col et nous distinguons à la fois les montagnes du Tasermiut et celles du Sondre Sermilik, c’est très beau.

Lundi 26 août 7 km nous séparent du fjord de Sondre Sermilik, nos sacs semblent plus lourds que la veille. Nous descendons le long de la rivière alternant les passages dans des saules un peu trop hauts, des tourbières peu commodes ou des gravières de la rivière.

Sur ces petits galets la marche se déroule bien. A chaque pas nous pensons tomber nez à nez avec des bœufs musqués. Quelques bêtes ont été introduites il y a 5 ans dans la vallée et nous rencontrons de nombreuses crottes et traces mais ils restent invisibles. L’arrivée sur le fjord est un grand moment. Le ciel ne pourrait pas être plus bleu lorsque nous débouchons sur une butte parfaitement plate qui surplombe le fjord d’une dizaine de mètres.

Un bivouac parfait. Il nous a fallu deux demi-journées pour effectuer le portage. Le dos bien fatigué nous partons pour le reste de l’après midi en randonnée sur le cap de la vallée Isortoq qui culmine à 500 m d’altitude.

La vue sur notre parcours à pied et les vallées environnantes est superbe.

Le repas du soir pris au coin du feu sur l’immense plage déserte de l’estuaire de la rivière est également un moment marquant du séjour.
Hébergement au Cambodge (à vélo) English translation pending
Bonjour
Ma femme et moi partons mi décembre au Cambodge pour un mois de visite en vélo.
On partirais de Phnom Penh, Battambang, Siem Reap, puis direction l'est jusqu'à retrouver le Mékong pour le longer en vélo.
La question que je me pose c'est de savoir si on trouve des hébergements autre que ceux indiqués sur Google Maps, sinon les distances à faire entre deux guesthouses risquent d'être longues.
Est-ce utile aussi d'emporter tente et duvet au cas où on trouve pas d'hébergement?
Dans le cas où on peut se faire héberger chez quelqu'un, est-ce que vous donnez de l'argent ou bien vous faîtes un cadeau, on n'a jamais eu ce type d'expérience et on ne voudra pas commettre de maladresse. Merci.
Toulouse - Béziers à vélo le long du canal du Midi English translation pending
J'envisage de faire à vélo Toulouse. Beziers le long du canal du midi en septembre. Il y a longtemps que nous n'avons pas fait de vélo. Nous avons des VTT. Nous faisons de la randonnée régulièrement, mais je n'ai aucune idée des distances à faire en vélo !Il doit avoir livres ou site où je pourrais avoir les renseignements nécessaire en plus de vos conseils. Merci d'avance pour vos réponses. Cordialement
Voyage au Kazakhstan en août English translation pending
Bonjour,
Je cherche une destination pour cet été. Je m’intéresse plus particulièrement au Kazakhstan qui à l'air magnifique et assez peu touristique. L'idée serait de louer une voiture, puis de faire l’itinéraire au fur et à mesure (pas de réservation). Est-ce que le pays se prête à ce type de voyage ? Est-il facile de trouver des hébergement, faut-il prévoir la tente ? Quand est-il des infrastructures routière, est-il facile de se déplacer en dehors des grandes villes ? Y a-t-il des problèmes de sécurité pour les touristes ? La période du mois d'aout est-elle favorable ?
Je cherche une destination pour cet été. Je m’intéresse plus particulièrement au Kazakhstan qui à l'air magnifique et assez peu touristique. L'idée serait de louer une voiture, puis de faire l’itinéraire au fur et à mesure (pas de réservation). Est-ce que le pays se prête à ce type de voyage ? Est-il facile de trouver des hébergement, faut-il prévoir la tente ? Quand est-il des infrastructures routière, est-il facile de se déplacer en dehors des grandes villes ? Y a-t-il des problèmes de sécurité pour les touristes ? La période du mois d'aout est-elle favorable ?
GR5 en juillet seule au départ d'Alsace: les étapes English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait plusieurs mois que je pense ce projet de partir seule randonner pendant 2 à 3 semaines sur le GR5.
Voilà l'étape maintenant de commencer à le concrétiser et je me suis dit qu'il pouvait être intéressant d'échanger avec d'autres randonneurs pour connaitre vos expériences et prendre des conseils.
J'ai déjà beaucoup randonné, j'ai même déjà fait 10 jours sur le chemin de compostelle il y a quelques années. Quotidiennement je marche beaucoup (150 à 200km par mois). Mais je ne suis jamais partie randonner seule.
Est-ce que des personnes chercheraient à vendre leur topoguide GR5 traversée des Vosges et/ou du Jura? Je ne souhaite pas partir avec une tente, pour à la fois garder le confort de dormir entre murs et aussi ne pas surcharger mon sac à dos. Auriez vous des conseils pour les gites? En sachant que j'aimerais débuter ma randonnée depuis la porte de chez moi, à voir si je peux réellement le réaliser en sachant que je vis sur Illkirch. Sinon je demanderai à une amie de me rapprocher d'un chemin de randonnée le plus proche.
Je ne sais pas si mon message aura des réactions, en tout cas c'est un appel à des échanges qui pourront m'enrichir et me rassurer aussi sur les difficultés que je pourrais rencontrer durant ce périple.
Au plaisir de vous lire.
Est-ce que des personnes chercheraient à vendre leur topoguide GR5 traversée des Vosges et/ou du Jura? Je ne souhaite pas partir avec une tente, pour à la fois garder le confort de dormir entre murs et aussi ne pas surcharger mon sac à dos. Auriez vous des conseils pour les gites? En sachant que j'aimerais débuter ma randonnée depuis la porte de chez moi, à voir si je peux réellement le réaliser en sachant que je vis sur Illkirch. Sinon je demanderai à une amie de me rapprocher d'un chemin de randonnée le plus proche.
Je ne sais pas si mon message aura des réactions, en tout cas c'est un appel à des échanges qui pourront m'enrichir et me rassurer aussi sur les difficultés que je pourrais rencontrer durant ce périple.
Au plaisir de vous lire.
Randonnée sur le GR221 à Majorque English translation pending
Bonjour
Je prépare une rando à Majorque sur le gr221. Nous avons 6 jours. Des choix à faire...On pense partir de Las palmas en bus pour Pollença et revenir à pied.
Voici le début de mon tracé. J'ai le guide "Ruta de pedra en sec".
Je ne trouve pas de logement pas trop cher à Valdemossa, de plus je me demande si l'étape Valdemossa-Esporles vaut le coup, ou si il ne vaut pas mieux la zappé pour faire le reste?
Merci de votre aide à l'avance;
Marc0
Virée 4x4 en Mauritanie English translation pending
Bonjour à tous.
J' envisage une petite virée 4x4 en mauritanie avec un autre membre du forum. Je connais un peu le Maroc, (8 périples), mais pas du tout la Mauritanie. J' ai donc déjà un peu épluché ce Forum et trouvé quelques infos intéressantes.
En vrac, quelles sont les formalités de passage?, ou ?, disponibilité du gazole ?, de l 'eau ?, les sites à ne pas manquer ?, l' état des pistes ? etc etc ... Je suis preneur de toutes vos expériences et de toutes les infos.
A+
J' envisage une petite virée 4x4 en mauritanie avec un autre membre du forum. Je connais un peu le Maroc, (8 périples), mais pas du tout la Mauritanie. J' ai donc déjà un peu épluché ce Forum et trouvé quelques infos intéressantes.
En vrac, quelles sont les formalités de passage?, ou ?, disponibilité du gazole ?, de l 'eau ?, les sites à ne pas manquer ?, l' état des pistes ? etc etc ... Je suis preneur de toutes vos expériences et de toutes les infos.
A+
Trajet à vélo Bou Thrarar - Amesker - El Had (vallée des Aït Bouguemez) English translation pending
bonjour,
j'envisage en avril de relier en cyclo depuis Bou-Thrarar la vallée des Aît-Bougmès en passant par Amejgag , Amesker , le Tizi-n-Aît-Hamed pour ensuite rejoindre EL-HAD..
Q1--est-ce goudronné ou de la piste ???
Q2- y at-il auberge ou gite à El-Had ???
merci d'avance pour toutes infos à ce sujet...
Cdlt..Rv..et meilleurs voeux à tous !!!!
Premier cyclo-voyage sur la Vélodyssée (Roscoff - Hendaye) English translation pending
Bien le bonjour,
En date du 20/08/2018, je vais démarrer mon premier voyage en cyclotourisme et j'ai choisi la Vélodysée (Eurovelo 1) pour à la fois découvrir la côte Atlantique et commencer par un parcours facile.
Lorsque j'ai pris cette décision il y'a 8 mois ça me paraissait simple... mais maintenant que l'échéance approche je suis pris de quelques doutes comme dirait l'autre (ce qui est une manière diplomate de dire que j'ai les genoux qui commencent à trembler !! 😊)
Ce n'est pas tant le côté sportif qui m'effraie dans la mesure ou :
- Je me suis préparé (60 km de vélotaf/ par jour depuis Mars 2018) - Le vélotaf m'a permis d'apprendre à gérer toutes sortes de pépins matériels (rayons cassés, crevaison, pédale cassée, boitier de pédalier desserré, maillon dur dans la chaine ...) - J'ai eu la chance d'avoir suffisamment d'économies pour investir dans du matériel solide et léger
Non, ce qui m'effraie c'est surtout le côté logistique sachant que je ne suis à la fois pas très débrouillard et assez timide de nature 😕
J'ai donc quelques questions d'ordre général sachant que l'objectif est de faire Roscoff-Hendaye en 15 jours en dormant soit en camping soit en bivouac (sauf cas ou la météo serait dangereuse auquel cas j'irais à l’hôtel) :
- J'avais prévu un chargement max de 15 kilos réparti uniquement à l'arrière (deux sacoches Ortlieb back roller + le rack pack) mais j'ai quelques difficultés à descendre sous les 18 kg (voir photo jointe pour les principaux items de mon paquetage - en jaune les trucs qui sont éventuellement superflu -) : c'est jouable sur ce type de parcours ? Je précise que la seule chose non comprise dans ce poids est l'alimentation (supérette du coin le soir à priori)
- Ayant très rarement campé dans ma vie, est-il obligatoire de prendre un sac de couchage en été ? J'imagine qu'il doit faire froid en foret la nuit même en Aout ?
- J'ai un vélo typé gravel en alu de 10 Kg (Trek crossrip 3) dont le chargement maximal (vélo inclus) est de 136 kg : je serais en dessous de ce poids mais j'ai lu que les cadres alu étaient moins indiqués que les cadres aciers pour ce genre de périple. Dans la mesure ou j'ai également un VTT cadre acier je me pose la question sachant que je préférerais vraiment prendre mon gravel (plus confortable et je préfère les cintres routes !)
- J'ai prévu deux antivol, un U bien solide (Abus granit X plus) et un antivol cable long avec alarme pour les cas ou je ne pourrais pas fixer le U la nuit (camping/bivouac) mais le total fait 2.32 kg 🤪... Comment gérez-vous ce point en itinérance ?
- J'ai prévu un sac à eau qui fait également office de douche solaire : utile ou pas ?
- J'ai prévu un budget de 500 € pour les deux semaines : c'est jouable ?
- Dernière question pour ceux qui ont fait ce chemin récemment : il y'a des redirections/travaux notables à signaler sur le parcours en ce moment ? (je demande car je suis capable de me perdre même dans des endroits que je connais et je ne suis pas foutu de lire un carte correctement donc j'ai dans l'idée de toujours suivre la route indiquée 🙁)
Merci à tous pour vos réponses :)
En date du 20/08/2018, je vais démarrer mon premier voyage en cyclotourisme et j'ai choisi la Vélodysée (Eurovelo 1) pour à la fois découvrir la côte Atlantique et commencer par un parcours facile.
Lorsque j'ai pris cette décision il y'a 8 mois ça me paraissait simple... mais maintenant que l'échéance approche je suis pris de quelques doutes comme dirait l'autre (ce qui est une manière diplomate de dire que j'ai les genoux qui commencent à trembler !! 😊)
Ce n'est pas tant le côté sportif qui m'effraie dans la mesure ou :
- Je me suis préparé (60 km de vélotaf/ par jour depuis Mars 2018) - Le vélotaf m'a permis d'apprendre à gérer toutes sortes de pépins matériels (rayons cassés, crevaison, pédale cassée, boitier de pédalier desserré, maillon dur dans la chaine ...) - J'ai eu la chance d'avoir suffisamment d'économies pour investir dans du matériel solide et léger
Non, ce qui m'effraie c'est surtout le côté logistique sachant que je ne suis à la fois pas très débrouillard et assez timide de nature 😕
J'ai donc quelques questions d'ordre général sachant que l'objectif est de faire Roscoff-Hendaye en 15 jours en dormant soit en camping soit en bivouac (sauf cas ou la météo serait dangereuse auquel cas j'irais à l’hôtel) :
- J'avais prévu un chargement max de 15 kilos réparti uniquement à l'arrière (deux sacoches Ortlieb back roller + le rack pack) mais j'ai quelques difficultés à descendre sous les 18 kg (voir photo jointe pour les principaux items de mon paquetage - en jaune les trucs qui sont éventuellement superflu -) : c'est jouable sur ce type de parcours ? Je précise que la seule chose non comprise dans ce poids est l'alimentation (supérette du coin le soir à priori)
- Ayant très rarement campé dans ma vie, est-il obligatoire de prendre un sac de couchage en été ? J'imagine qu'il doit faire froid en foret la nuit même en Aout ?
- J'ai un vélo typé gravel en alu de 10 Kg (Trek crossrip 3) dont le chargement maximal (vélo inclus) est de 136 kg : je serais en dessous de ce poids mais j'ai lu que les cadres alu étaient moins indiqués que les cadres aciers pour ce genre de périple. Dans la mesure ou j'ai également un VTT cadre acier je me pose la question sachant que je préférerais vraiment prendre mon gravel (plus confortable et je préfère les cintres routes !)
- J'ai prévu deux antivol, un U bien solide (Abus granit X plus) et un antivol cable long avec alarme pour les cas ou je ne pourrais pas fixer le U la nuit (camping/bivouac) mais le total fait 2.32 kg 🤪... Comment gérez-vous ce point en itinérance ?
- J'ai prévu un sac à eau qui fait également office de douche solaire : utile ou pas ?
- J'ai prévu un budget de 500 € pour les deux semaines : c'est jouable ?
- Dernière question pour ceux qui ont fait ce chemin récemment : il y'a des redirections/travaux notables à signaler sur le parcours en ce moment ? (je demande car je suis capable de me perdre même dans des endroits que je connais et je ne suis pas foutu de lire un carte correctement donc j'ai dans l'idée de toujours suivre la route indiquée 🙁)
Merci à tous pour vos réponses :)
Un parcours assez classique en Namibie, mais en prenant son temps English translation pending
Namibie 2019, ~30 jours, Part_0 : généralités
Bonjour,
après presque 6 mois (en 3 fois) dans le Southwest américain, nous allons changer de continent puisque le prochain (grand) voyage sera la Namibie en 2019 (août-septembre). Je démarre tôt la discussion à force de lire que, pour Etosha entre autre, il faut réserver plus d'un an à l'avance.
Présentation : Quasi inconnus sur cette partie du forum, Isabelle (45) et moi (Alain-Pierre, 65) sommes amoureux des espaces vierges, désertiques (ou semi), de la faune et de la flore locales ainsi que des traces d'anciennes civilisations (petro/pictographes) ; pas des villes, musées, réserves et autres villages pseudo" véridiques/réalistes ... .
Aux USA, nous dormons dans la voiture, ici ce sera sur le toit !
Après avoir lu 4 guides (Lonely Planet, Gallimard, Bradt, Namibia self-drive guide), parcouru le forum en long et en large, lu une bonne trentaine de récits/carnets, voilà où nous en sommes (je suis un habitué des prépa assez fouillées).
Grandes lignes du voyage : - période : envrion 30 jours (pas de grosses contraintes, ni sur la durée, ni sur la période) entre le 15 août et le 15 septembre 2019 pour espérer avoir assez d'eau aux chutes Victoria et pas trop froid les nuits en camping ni trop chaud dans la journée.
- véhicule : 4x4 avec tente sur le toit, le maximum de nuits en camping (si possible sauvage mais j'ai l'impression que c'est difficile) ; 1 nuit en lodge/hôtel tous les 6/8j environ.
- parcours sommaire (voir carte sommaire jointe) : minéral d'abord, animal ensuite (coupé-collé de ce forum 😉), pas le sud (Fish Canyon, Luderitz) ni le nord-ouest (Epupa), donc reste l'ouest, le "centre" et l'est jusqu'aux chutes Victoria.
Je ferai des sujets séparés (Part_1, 2, 3 & 4) pour ne pas faire trop long dans ma description, ni poser trop de questions à la fois.
--
Part_1 (9 jours) : Namibie ouest_1 : Namib Naukluft, Skeleton Coast (Sesriem, Walvis Bay, Swakopmund).
Part_2 (4 ou 6 jours) : Namibie ouest_2 : Skeleton Coast, Damaraland (Henties Bay, Spitzkoppe, Brandberg, Twyfelfontein, Palmwag ?, Omburo Ost), sans doute pas le Kaokoland (Epupa Falls) mais... .
Part_3 : Namibie est & Bostwana : lonnngue traversée (~1 500km, 15h de route mini, 2j) jusqu'aux chutes Victoria (via Kasane), retour (plus tranquille) par le Nord du Bostwana (Chobe, Tsodilo Hills) et la bande de Caprivi.
Part_4 : Namibie centre : Etosha (4 jours), (Omburo Ost ?), Otjiwarongo, Mont Etjo ? et retour à Windhoek (fin).
Seules les 2 premières parties sont déjà bien développées.
--
Pour le début de la partie 3 (lonnngue traversée), étapes, en grande partie sur la B1 puis B8, de : - Palmwag => Rundu : 815km, 8h40 (814km, 9h sur T4A) (T4A : carte papier Tracks4Africa) - Rundu => Kasane : 642km, 6h37 (656km, 7h20 sur T4A) plus passage frontière (~1h ?)
Le Bradt indique que Rundu-Mudumu (~403km, 3h55 par Gogglemaps) ou Mudumu-Kasane (~232km, 2h35+frontière) est le max dans la journée ! Cela me parait peu à moins de s'arrêter souvent ce qui n'est pas prévu à l'aller, mais ... . Est-ce que je vise vraiment trop court en 2 jours ? Pas d'arrêts prévus autres que l'obligatoire (casse-croute, carburant, besoins), nous referons le "même"trajet au retour et nettement plus calmement.
Autre possibilité sur 3 jours, plus cool, donc plus chronophage : - Palmwag => Grootfontein : 549km, 6h (548km, 6h16h sur T4A) - Grootfontein => Kongola : 658km, 6h20 (663km, 6h50 sur T4A) - Kongola => Kasane : 232km, 2h35 (253km, 3h05 sur T4A) plus passage frontière (~1h ?)
Pas envie (pour l'instant) de faire un vol Victoria Windhoek (en plus du déplacement Kasane-Vic Falls) mais... . Nous risquons d'avoir beaucoup de bagages (mini 3 voir 4 bagages soute sans parler du pc, appareils photos..., nous ne savons pas voyager léger) donc pas envie de les trimbaler plus que ne faut.
--
La période, très fréquentée semble-t-il, fait que tous les campings/lodges seront sans doute réservés, ce qui laisse peu de place à l'improvisation (pas de camping sauvage comme nous faisons aux USA). Les campings d'Etosha semblent réservés plus d'un an à l'avance. Donc à réserver au printemps 2018 mais est-ce compatible avec les billets d'avion ? Ou doit-on travailler à l'envers (campings puis avion ?) ?
Précision (et non des moindres) : même si j'ai tâté de la conduite 4x4 aux USA, je suis loin d'être un spécialiste même si j'ai déjà utilisé la première lente 😉 (Ford Expedition). Pas prévu d'aller dans les endroits où l'on conseille d'être à 2 véhicules, de faire du gymkana sur les rochers, de prendre des pistes réputées avoir du sable "très profond"... . Donc, de la piste oui, surtout si l'on peut avoir des paysages intéressants à la place du bitume, mais pas de risques inutiles.
Merci d'avance pour vos commentaires, déjà sur ces préliminaires.
Kenavo.

Bonjour,
après presque 6 mois (en 3 fois) dans le Southwest américain, nous allons changer de continent puisque le prochain (grand) voyage sera la Namibie en 2019 (août-septembre). Je démarre tôt la discussion à force de lire que, pour Etosha entre autre, il faut réserver plus d'un an à l'avance.
Présentation : Quasi inconnus sur cette partie du forum, Isabelle (45) et moi (Alain-Pierre, 65) sommes amoureux des espaces vierges, désertiques (ou semi), de la faune et de la flore locales ainsi que des traces d'anciennes civilisations (petro/pictographes) ; pas des villes, musées, réserves et autres villages pseudo" véridiques/réalistes ... .
Aux USA, nous dormons dans la voiture, ici ce sera sur le toit !
Après avoir lu 4 guides (Lonely Planet, Gallimard, Bradt, Namibia self-drive guide), parcouru le forum en long et en large, lu une bonne trentaine de récits/carnets, voilà où nous en sommes (je suis un habitué des prépa assez fouillées).
Grandes lignes du voyage : - période : envrion 30 jours (pas de grosses contraintes, ni sur la durée, ni sur la période) entre le 15 août et le 15 septembre 2019 pour espérer avoir assez d'eau aux chutes Victoria et pas trop froid les nuits en camping ni trop chaud dans la journée.
- véhicule : 4x4 avec tente sur le toit, le maximum de nuits en camping (si possible sauvage mais j'ai l'impression que c'est difficile) ; 1 nuit en lodge/hôtel tous les 6/8j environ.
- parcours sommaire (voir carte sommaire jointe) : minéral d'abord, animal ensuite (coupé-collé de ce forum 😉), pas le sud (Fish Canyon, Luderitz) ni le nord-ouest (Epupa), donc reste l'ouest, le "centre" et l'est jusqu'aux chutes Victoria.
Je ferai des sujets séparés (Part_1, 2, 3 & 4) pour ne pas faire trop long dans ma description, ni poser trop de questions à la fois.
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Part_1 (9 jours) : Namibie ouest_1 : Namib Naukluft, Skeleton Coast (Sesriem, Walvis Bay, Swakopmund).
Part_2 (4 ou 6 jours) : Namibie ouest_2 : Skeleton Coast, Damaraland (Henties Bay, Spitzkoppe, Brandberg, Twyfelfontein, Palmwag ?, Omburo Ost), sans doute pas le Kaokoland (Epupa Falls) mais... .
Part_3 : Namibie est & Bostwana : lonnngue traversée (~1 500km, 15h de route mini, 2j) jusqu'aux chutes Victoria (via Kasane), retour (plus tranquille) par le Nord du Bostwana (Chobe, Tsodilo Hills) et la bande de Caprivi.
Part_4 : Namibie centre : Etosha (4 jours), (Omburo Ost ?), Otjiwarongo, Mont Etjo ? et retour à Windhoek (fin).
Seules les 2 premières parties sont déjà bien développées.
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Pour le début de la partie 3 (lonnngue traversée), étapes, en grande partie sur la B1 puis B8, de : - Palmwag => Rundu : 815km, 8h40 (814km, 9h sur T4A) (T4A : carte papier Tracks4Africa) - Rundu => Kasane : 642km, 6h37 (656km, 7h20 sur T4A) plus passage frontière (~1h ?)
Le Bradt indique que Rundu-Mudumu (~403km, 3h55 par Gogglemaps) ou Mudumu-Kasane (~232km, 2h35+frontière) est le max dans la journée ! Cela me parait peu à moins de s'arrêter souvent ce qui n'est pas prévu à l'aller, mais ... . Est-ce que je vise vraiment trop court en 2 jours ? Pas d'arrêts prévus autres que l'obligatoire (casse-croute, carburant, besoins), nous referons le "même"trajet au retour et nettement plus calmement.
Autre possibilité sur 3 jours, plus cool, donc plus chronophage : - Palmwag => Grootfontein : 549km, 6h (548km, 6h16h sur T4A) - Grootfontein => Kongola : 658km, 6h20 (663km, 6h50 sur T4A) - Kongola => Kasane : 232km, 2h35 (253km, 3h05 sur T4A) plus passage frontière (~1h ?)
Pas envie (pour l'instant) de faire un vol Victoria Windhoek (en plus du déplacement Kasane-Vic Falls) mais... . Nous risquons d'avoir beaucoup de bagages (mini 3 voir 4 bagages soute sans parler du pc, appareils photos..., nous ne savons pas voyager léger) donc pas envie de les trimbaler plus que ne faut.
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La période, très fréquentée semble-t-il, fait que tous les campings/lodges seront sans doute réservés, ce qui laisse peu de place à l'improvisation (pas de camping sauvage comme nous faisons aux USA). Les campings d'Etosha semblent réservés plus d'un an à l'avance. Donc à réserver au printemps 2018 mais est-ce compatible avec les billets d'avion ? Ou doit-on travailler à l'envers (campings puis avion ?) ?
Précision (et non des moindres) : même si j'ai tâté de la conduite 4x4 aux USA, je suis loin d'être un spécialiste même si j'ai déjà utilisé la première lente 😉 (Ford Expedition). Pas prévu d'aller dans les endroits où l'on conseille d'être à 2 véhicules, de faire du gymkana sur les rochers, de prendre des pistes réputées avoir du sable "très profond"... . Donc, de la piste oui, surtout si l'on peut avoir des paysages intéressants à la place du bitume, mais pas de risques inutiles.
Merci d'avance pour vos commentaires, déjà sur ces préliminaires.
Kenavo.

Traversée du Lofoten (randonnée) English translation pending
Bonjour à tous nous envisageons de faire la traversée du lofoten fin août début septembre 2018 . j ai vu dans quelques discussions qu elle les chemins n étant pas très balisés et qu il fallait un GPS.
Peut on faire sans ? Est-ce qu avec une carte et une boussole nous pourrions nous en sortir ?
Vingt et un jours au Botswana en 4x4 English translation pending
Après un voyage nature en Namibie, l’appel des grands espaces s’est à nouveau fait sentir….
Nous partons en septembre 2018 se balader au Botswana ! Nous préparons actuellement notre circuit de 3 semaines et souhaiterions avoir votre avis :
1er jour : Gaborone - Khama Rhino Sanctuary (Hébergement en camping)
2em jour : Le khubu Island (Hébergement en camping)
3em jour : Planet Baobab situé en bordure des Makgadikgadi pans (Hébergement en camping)
4em jour : Maun - Hébergement en lodge à Island Safari Lodge
5em jour : Départ en excursion en bivouac dans le Delta de l'Okavango
6em jour : Maun - Hébergement en lodge à Island Safari Lodge
7em jour : CKGR - Nuit en campsite au sein du parc dans la région de Passarge Valley
8em jour : CKGR - Nuit en campsite au sein du parc dans la région de kori
9em jour : Sortie du CKGR pour rejoindre Khumaga. Nuit en campsite à Tianns Camp.
10em jour : Balade dans le Makgadikgadi National Parc puis route pour Maun
11em jour : Route pour la réserve de Moremi et nuit à North Gate camping situé en bordure de la région de Khwai
12em jour : Découverte de la réserve de Moremi et la région de Khwai. Nuit en camping à North Gate Camping.
13em jour : Nuit en camping à Savuti.
14em jour : Découverte de Savuti. Nuit en camping à Savuti.
15em : Route pour rejoindre Chobe Nord et installation en camping au Muchenje Camping, situé à proximité de Ngoma Gate. Hébergement en camping Muchenje Camping.
16em jour : Journée dans le parc de Chobe dans sa partie River Front. Hébergement en camping à Muchenje Camping
17em jour : Journée dans le parc de Chobe dans sa partie River Front. Hébergement en camping au sein du parc à Ihaha camping.
18em jour : Balade dans le parc puis direction kasané pour une balade sur la rivière Chobé.
19, 20 et 21em jour : Chutes Victoria et fin de notre périple…..
Ce circuits se fera en Toyota Hilux 4x4 double cabine et tente sur le toit !
Nous attendons avec impatience vos commentaires et suggestions car rien n’est encore confirmé.
Amicalement.
Six semaines du Namaqualand fleuri au Kruger (KTP) en août - septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Habitués de la Namibie et du Bostwana en 4x4 camper, nous projetons pour 2018 un séjour de six semaines du Namaqualand fleuri au KTP en passant par Richtersweld NP, Fish River, Augrabies NP et KTP SA et Bostwana. Ces derniers me pose problème pour l'hébergement: seuls les campsites de Twee Rivieren et Mata Mata ont encore des places libres pour cette période. Nossob est déjà quasi complet. Sur le guide de visite du KTP je constate qu'il y a des "obligatory overnight stay", comment entrer dans le KTP avec une réservation à Twee Rivieren ou Mata mata et passer les nuits suivantes sur ces parkings " obligatory overnight stay"? Est-ce possible?
Je reviendrai plus tard vers le forum pour proposer un parcours daté.
Merci à tous
Longer le littoral normand à pied English translation pending
Bonjour à tous,
nous sommes deux jeunes femmes avec une sacrée bougeotte. Cet été, nous aimerions longer une partie du littoral atlantique français à pied (éventuellement en stop parfois). Nous nous penchons pour l'instant plutôt sur le littoral normand, de Tréport au Mont St Michel. D'après les quelques recherches que j'ai pu effectuer le trajet serait :
GR21 : Le Tréport - Veulettes sur mer - Le Havre - Tancarville Tancarville - Honfleur GR223 : Honfleur - Anisy - Carentan - Cherbourg - Portbail - Granville - Mont St Michel
Pensez-vous que c'est réalisable pour deux marcheuses pas très expérimentées ? En combien de temps ? Pour dormir, y a-t-il des emplacements adaptés pour poser sa tente le long des GR ? Et sinon, avez-vous d'autres propositions ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, Bonne journée à tous
Ségo
nous sommes deux jeunes femmes avec une sacrée bougeotte. Cet été, nous aimerions longer une partie du littoral atlantique français à pied (éventuellement en stop parfois). Nous nous penchons pour l'instant plutôt sur le littoral normand, de Tréport au Mont St Michel. D'après les quelques recherches que j'ai pu effectuer le trajet serait :
GR21 : Le Tréport - Veulettes sur mer - Le Havre - Tancarville Tancarville - Honfleur GR223 : Honfleur - Anisy - Carentan - Cherbourg - Portbail - Granville - Mont St Michel
Pensez-vous que c'est réalisable pour deux marcheuses pas très expérimentées ? En combien de temps ? Pour dormir, y a-t-il des emplacements adaptés pour poser sa tente le long des GR ? Et sinon, avez-vous d'autres propositions ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, Bonne journée à tous
Ségo
Tanzanie, Malawi et Mozambique, 3 mois de novembre à fin janvier English translation pending
Bonjour ma compagne et moi partons pour 3 mois en Tanzanie Malawi et Mozambique durant l'été austral. Nous avons un tout petit budget environ 4000€. Nous aimerions avoir des précisions sur le climat les transports et savoir s'il est facile de se loger chez l'habitant , faire du woofing , et dormir en tente . Et sur les itinéraires à emprunter .Nous allons éviter les coins trop touristiques et ne ferons que quelques jours en parc nationaux. Nous adorons la montagne et la marche en général . Merci de vos réponses.
Météo, permis, guide Manaslu versus Mustang en août English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai parcouru VF, y ai obtenu quelques réponses mais j'ai du mal à m'en faire la synthèse. Donc, allons y pour un pavé! 😛
Un ami voyage actuellement en Asie et nous nous retrouverions bien pour un trek au Népal. Considérant mes congés, ce serait pour août ce qui n'est pas la période la plus évidente.
Niveau altitude j'ai au maximum été à 3700m, je me suis plutôt bien senti, en cas de mal des montagnes aurais-je déjà eu des prémices à cette altitude où impossible à dire?
Concernant nos souhaits, nous recherchons plus les espaces préservés, l'authenticité des chemins et des villages, les nuits sous la tente, etc. plutôt que l'altitude pour l'altitude ou les lodges.
Pour l'instant nous partirions donc sur le Mustang (boucle jusqu'à Lo Mantang) ou le Manaslu, le passage à 5000m de ce dernier semblant assez progressif. Deux paramètres dès lors : la météo et le prix.
> Le Manaslu est-il faisable en août? J'ai cru comprendre que cela reviendrait à progresser sous la pluie, sur un terrain boueux donc glissant et son lot de sangsues pour ne pas être récompensé par la vue sur les sommets. Je caricature? Vraiment à oublier?
> J'ai du mal à me figurer le coût d'un trek au Mustang. Si je liste :
- Trajet Katmandou/Jomosom : Peu d'enthousiasme vis à vis des compagnies locales + prix du billet + risque de report du vol, je pencherais plutôt pour le bus. L'itinéraire est-il praticable en période de mousson?
- Les permis : Alors là, j'ai besoin de bien comprendre. 1- Le TIMS c'est ok. 2- Les permis spéciaux. Pour le mustang 500 usd les 10j + 50/jour. A payer par groupe ou par personne? Cela est valable strictement dans le district du Mustang? J'ai cru comprendre qu'il y avait 1 jour de marche de Jomosom jusqu'à l'entrée du Mustang, est-ce que 10 jours de permis à partir de cette frontière suffisent pour Lo Mantang? 3- Réserves naturelles. L'ensemble du trek étant dans l'Annapurna Conservation Area, cela signifie 2000 npr/ jour/personne y compris à Jomosom?
- L'assurance : Par quels organismes passer pour contracter une assurance complete recherche/évacuation sanitaire?
- Guide/Porteur : J'ai lu plusieurs information confusantes. Un guide est-il obligatoire pour le Mustang? Un porteur peut faire l'affaire? Auriez vous des bons contacts à me partager?
Je pose tout ce détail car à la louche je suis à 850€ pour transport + différents permis or je vois les agences pratiquer des tarifs à 2000/3000€, sans l'assurance, ni les vols internationaux. Même si cela comprend le coût des guides et de quelques nuits d'hôtel sur Katmandou, je trouve que cela fait un sacré gap. Mon estimation est fausse?
Pour tout autre conseils ou suggestions d'autres régions je suis preneur.
J'ai conscience que je pose beaucoup de questions 😇 Merci d'avance à celles ou ceux qui pourront m'éclairer.
J'ai parcouru VF, y ai obtenu quelques réponses mais j'ai du mal à m'en faire la synthèse. Donc, allons y pour un pavé! 😛
Un ami voyage actuellement en Asie et nous nous retrouverions bien pour un trek au Népal. Considérant mes congés, ce serait pour août ce qui n'est pas la période la plus évidente.
Niveau altitude j'ai au maximum été à 3700m, je me suis plutôt bien senti, en cas de mal des montagnes aurais-je déjà eu des prémices à cette altitude où impossible à dire?
Concernant nos souhaits, nous recherchons plus les espaces préservés, l'authenticité des chemins et des villages, les nuits sous la tente, etc. plutôt que l'altitude pour l'altitude ou les lodges.
Pour l'instant nous partirions donc sur le Mustang (boucle jusqu'à Lo Mantang) ou le Manaslu, le passage à 5000m de ce dernier semblant assez progressif. Deux paramètres dès lors : la météo et le prix.
> Le Manaslu est-il faisable en août? J'ai cru comprendre que cela reviendrait à progresser sous la pluie, sur un terrain boueux donc glissant et son lot de sangsues pour ne pas être récompensé par la vue sur les sommets. Je caricature? Vraiment à oublier?
> J'ai du mal à me figurer le coût d'un trek au Mustang. Si je liste :
- Trajet Katmandou/Jomosom : Peu d'enthousiasme vis à vis des compagnies locales + prix du billet + risque de report du vol, je pencherais plutôt pour le bus. L'itinéraire est-il praticable en période de mousson?
- Les permis : Alors là, j'ai besoin de bien comprendre. 1- Le TIMS c'est ok. 2- Les permis spéciaux. Pour le mustang 500 usd les 10j + 50/jour. A payer par groupe ou par personne? Cela est valable strictement dans le district du Mustang? J'ai cru comprendre qu'il y avait 1 jour de marche de Jomosom jusqu'à l'entrée du Mustang, est-ce que 10 jours de permis à partir de cette frontière suffisent pour Lo Mantang? 3- Réserves naturelles. L'ensemble du trek étant dans l'Annapurna Conservation Area, cela signifie 2000 npr/ jour/personne y compris à Jomosom?
- L'assurance : Par quels organismes passer pour contracter une assurance complete recherche/évacuation sanitaire?
- Guide/Porteur : J'ai lu plusieurs information confusantes. Un guide est-il obligatoire pour le Mustang? Un porteur peut faire l'affaire? Auriez vous des bons contacts à me partager?
Je pose tout ce détail car à la louche je suis à 850€ pour transport + différents permis or je vois les agences pratiquer des tarifs à 2000/3000€, sans l'assurance, ni les vols internationaux. Même si cela comprend le coût des guides et de quelques nuits d'hôtel sur Katmandou, je trouve que cela fait un sacré gap. Mon estimation est fausse?
Pour tout autre conseils ou suggestions d'autres régions je suis preneur.
J'ai conscience que je pose beaucoup de questions 😇 Merci d'avance à celles ou ceux qui pourront m'éclairer.
Tour des Pyrénées espagnoles à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Pour patienter avant de retourner en Asie en Mars 2018, j'envisage un petit voyage qui reste encore à tracer.
L'idée est de longer plus ou moins les Pyrénées mais du coté espagnol. C'est à dire de relier la Méditerranée à l'Atlantique en longeant le massif montagneux au départ de Perpignan, via le col de Banyuls, etc.
Aucune voie verte ne semble exister dans ce sens.
Je dispose d'un mois environ et je voyagerai en vélo avec mon chien et une remorque.
Merci de partager vos expériences.
A bientôt.
Pour patienter avant de retourner en Asie en Mars 2018, j'envisage un petit voyage qui reste encore à tracer.
L'idée est de longer plus ou moins les Pyrénées mais du coté espagnol. C'est à dire de relier la Méditerranée à l'Atlantique en longeant le massif montagneux au départ de Perpignan, via le col de Banyuls, etc.
Aucune voie verte ne semble exister dans ce sens.
Je dispose d'un mois environ et je voyagerai en vélo avec mon chien et une remorque.
Merci de partager vos expériences.
A bientôt.
Photos d'un road trip sur l'anneau d'or (Russie) English translation pending
Bonjour
Nous ne sommes pas des experts de la Russie 😏 Il nous aura fallu 3 séjours pour boucler l’Anneau d’Or. Oui, trois voyages !
Nous avons d’abord découvert Vladimir et Ivanovo. Puis en 2013, Souzdal et Serguiev Possad. En 2016, nous avons débuté par Kolomna. Puis au retour de Sibérie, la boucle Nord en totalité avec Kostroma, Iaroslavl, Rostov Veliki et enfin Pereslavl-Zalesski !
Bref, pour nous, pas de planning savant ni de programme exhaustif. Mais des découvertes au feeling, au hasard des rencontres avec les Russes qui nous ont conseillés.
Ce petit album photos n’est donc pas un catalogue touristique. Il en existe suffisamment.
C’est juste l’illustration de la démarche présentée dans notre profil. Transmettre aux plus jeunes notre expérience du road trip low cost à bord d’un minuscule fourgon d’artisan.
VF permet l’affichage de 20 photos par message 😄 C’est suffisant pour montrer 7 ou 8 cités de L’Anneau avec pour chacune, une image du bivouac nocturne qui est la marque du road trip en immersion.
Pour les photos, soyez indulgents. Elles sont prises avec un petit compact basique 😉
Сергиев Посад Serguiev Possad
Nous y étions lors de la Pâque Orthodoxe.

La ferveur des fidèles nous a marqué.

Nuit paisible sur le site.

Суздаль Souzdal
Cette année-là, ce fut la cité préférée de madame.

Nous y sommes restés 2 jours complets, franchissant à plusieurs reprises la Kamenka.

Nuit à côté de la caserne de Police sur le parking d’une banque !

Коломна Kolomna
Sa situation excentrée, au sud de Moscou, lui vaut d’être délaissée par les touristes étrangers. Pour nous, ce fut un coup de cœur. La richesse des différents sites est impressionnante.

Nuit solitaire sur un des immenses parkings des monastères.

Кострома Kostroma
Une splendeur posée sur la Volga.

Nous ferons une très belle visite du monastère Ipatiev.

Nuit très calme garé au cœur de la vieille ville.

Ярославль Iaroslavl
Nous débutons par la visite intérieure du Kremlin.

Puis celle de la magnifique Cathédrale de L’Assomption.

Ici aussi, notre petit fourgon d’artisan se gare partout sans être remarqué.

Ростов Rostov Veliki
Ce matin-là, la lumière d’avril était exceptionnelle.

Encore peu de touristes au début du printemps.

Nous avons dormi en plein centre-ville, près d’une petite église.

Переславль-Залесский Pereslavl-Zalesski
Le Monastère Saint-Nicétas fut une magnifique découverte.

Comme le Monastère Saint-Nicolsky que nous avons longuement visité.

Et toujours un stationnement discret au cœur des sites.

Voilà pour ce petit résumé limité à une vingtaine de clichés 😏
Nous terminerons par une remarque. Tous nos voyages en fourgon de plombier sont partagés dans les liens en signature, accessibles à tous, sans conditions. Nous avons refusé de répondre aux 2 agences professionnelles spécialisées dans les voyages en camping-car qui nous ont contactées. L’une est italienne et l’autre française. Elles demandaient des infos détaillées pour actualiser leurs propositions commerciales.
Cordialement
Sylvie & Bernard
Nous ne sommes pas des experts de la Russie 😏 Il nous aura fallu 3 séjours pour boucler l’Anneau d’Or. Oui, trois voyages !
Nous avons d’abord découvert Vladimir et Ivanovo. Puis en 2013, Souzdal et Serguiev Possad. En 2016, nous avons débuté par Kolomna. Puis au retour de Sibérie, la boucle Nord en totalité avec Kostroma, Iaroslavl, Rostov Veliki et enfin Pereslavl-Zalesski !
Bref, pour nous, pas de planning savant ni de programme exhaustif. Mais des découvertes au feeling, au hasard des rencontres avec les Russes qui nous ont conseillés.
Ce petit album photos n’est donc pas un catalogue touristique. Il en existe suffisamment.
C’est juste l’illustration de la démarche présentée dans notre profil. Transmettre aux plus jeunes notre expérience du road trip low cost à bord d’un minuscule fourgon d’artisan.
VF permet l’affichage de 20 photos par message 😄 C’est suffisant pour montrer 7 ou 8 cités de L’Anneau avec pour chacune, une image du bivouac nocturne qui est la marque du road trip en immersion.
Pour les photos, soyez indulgents. Elles sont prises avec un petit compact basique 😉
Сергиев Посад Serguiev Possad
Nous y étions lors de la Pâque Orthodoxe.

La ferveur des fidèles nous a marqué.

Nuit paisible sur le site.

Суздаль Souzdal
Cette année-là, ce fut la cité préférée de madame.

Nous y sommes restés 2 jours complets, franchissant à plusieurs reprises la Kamenka.

Nuit à côté de la caserne de Police sur le parking d’une banque !

Коломна Kolomna
Sa situation excentrée, au sud de Moscou, lui vaut d’être délaissée par les touristes étrangers. Pour nous, ce fut un coup de cœur. La richesse des différents sites est impressionnante.

Nuit solitaire sur un des immenses parkings des monastères.

Кострома Kostroma
Une splendeur posée sur la Volga.

Nous ferons une très belle visite du monastère Ipatiev.

Nuit très calme garé au cœur de la vieille ville.

Ярославль Iaroslavl
Nous débutons par la visite intérieure du Kremlin.

Puis celle de la magnifique Cathédrale de L’Assomption.

Ici aussi, notre petit fourgon d’artisan se gare partout sans être remarqué.

Ростов Rostov Veliki
Ce matin-là, la lumière d’avril était exceptionnelle.

Encore peu de touristes au début du printemps.

Nous avons dormi en plein centre-ville, près d’une petite église.

Переславль-Залесский Pereslavl-Zalesski
Le Monastère Saint-Nicétas fut une magnifique découverte.

Comme le Monastère Saint-Nicolsky que nous avons longuement visité.

Et toujours un stationnement discret au cœur des sites.

Voilà pour ce petit résumé limité à une vingtaine de clichés 😏
Nous terminerons par une remarque. Tous nos voyages en fourgon de plombier sont partagés dans les liens en signature, accessibles à tous, sans conditions. Nous avons refusé de répondre aux 2 agences professionnelles spécialisées dans les voyages en camping-car qui nous ont contactées. L’une est italienne et l’autre française. Elles demandaient des infos détaillées pour actualiser leurs propositions commerciales.
Cordialement
Sylvie & Bernard
Quel vélo pour la Mongolie? English translation pending
Bonjour
Pour le moment je suis allé jusqu'en Azerbaidjan avec un VTC hollandais acheté 200E à Paris et ça a très bien marché. Tout ça pour dire que je ne me laisse pas impressionner par le matériel cher ^^ ... Ce que je veux savoir (et de pref de gens qui y sont allés) c'est si il faut un VTT absolument ou pas pour la mongolie. / et si oui lequel Je trouve 26" vraiment trop petit (je fais 1m85) , et mes genoux réclament une suspension avant quoiqu'en disent les puristes. Pour l'instant j'ai un VTC 28" , roues de 1,85". Sinon je suis assez tenté par un VTT 27,5 (diamètre 700mm réel) .Ne veux pas dépenser trop pour cause risque de fauche trop élevé (je campe)
Merci de vos avis ! car je suis dans le doute : ai croisé un nombre élevé de farrhad 26" à 1000E et + et le tout sans suspension... bref l'inverse de ce dont j'ai envie Amicalement
Pour le moment je suis allé jusqu'en Azerbaidjan avec un VTC hollandais acheté 200E à Paris et ça a très bien marché. Tout ça pour dire que je ne me laisse pas impressionner par le matériel cher ^^ ... Ce que je veux savoir (et de pref de gens qui y sont allés) c'est si il faut un VTT absolument ou pas pour la mongolie. / et si oui lequel Je trouve 26" vraiment trop petit (je fais 1m85) , et mes genoux réclament une suspension avant quoiqu'en disent les puristes. Pour l'instant j'ai un VTC 28" , roues de 1,85". Sinon je suis assez tenté par un VTT 27,5 (diamètre 700mm réel) .Ne veux pas dépenser trop pour cause risque de fauche trop élevé (je campe)
Merci de vos avis ! car je suis dans le doute : ai croisé un nombre élevé de farrhad 26" à 1000E et + et le tout sans suspension... bref l'inverse de ce dont j'ai envie Amicalement
Parcours vélo au Paraguay English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage de 3 mois à vélo en Amérique du Sud à partir de mai 2017.
Concernant le parcours nous visons entre les latitudes de Buenos Aires et Lima, mais le choix du parcours n'est pas facile.
Le Paraguay nous tente bien mais les infos que je trouve sur les forums sont peu nombreuses et parfois contradictoires. J'ai l'impression que le pays doit être attachant et sympathique (et plat!) à faire en vélo ; mais j'ai lu qu'il y a beaucoup de propriétés privées avec clôtures donc pas facile pour se poser...
Voici les questions que nous nous posons :
- Quel est l'état des routes? ne sont elles pas trop dangereuses à vélo (camions...) ?
- Y a t il effectivement pleins de propriétés privées partout qui empechent de se poser (bivouac)
- Est ce que les gens sont accueillants (si on cherche un endroits pour poser la tente vont ils nous proposer un coin tranquille et sûr chez eux ?)
- Au niveau météo qu'en est il à cette période ? Y a t il du vent et dans quel sens ?
- Les petites bêtes sont elles présentes à cette période et génantes (moustiques, insectes, serpents, ...)
- Quelles sont les parties du pays les plus à conseiller pour un voyage à vélo?
-...
Merci bien
Corinne (et Francois)
Tour à vélo des cinq départements réalisé début août 2016 English translation pending
Bonjour, je vous présente l'itinéraire que nous avons réalisé cet été début aout. Il s'agit d'un itinéraire qui part d'Annecy pour traverser 5 départements par des petites routes : Haute Savoie, Savoie, Isère, Drôme, Hautes Alpes. Nous avons effectué le retour en TER
Etape 1 : Annecy - col de Leschaux - Aillon le jeune dans les Bauges Etape 2 : Aillon le jeune - Chignin - Bellecombette - Col de Marcieux - Saint Hilaire du Touvet (Chartreuse) Etape 3 : Saint Hilaire - Col du coq - st hugues - col de porte - Grenoble - via Isère - le port de Saint gervais (Isère) Etape 4 : le port de saint gervais - col de Romeyère - Chapelle en Vercors Etape 5 : Chapelle en V - Vassieux en Vercors - Die - chatillon en Diois Etape 6 : Chatillon - Luc en Diois - st Dizier en Diois - Valdrome Etape 7 : col de Carabes - Aspremont - Veynes - le petit VAu Etape 8 : le petit vau - col du Festre - st Disdier - Mens - Clelles gare TER à peu près 450 km en tout, itinéraire assez accidenté qd même.
un jour de repos à la Chapelle en Vercors toutes les nuits en camping excepté un bivouac sur la via Isère avant le port de st Gervais VTC avec développement 22x32x42 et cassette juska 32 deux sacoches AR et une au guidon pneu de 1.5' ou 1.4' deux gourdes de 75 cl par personne piste pour rejoindre st Dizier ce soir quelques photos
Etape 1 : Annecy - col de Leschaux - Aillon le jeune dans les Bauges Etape 2 : Aillon le jeune - Chignin - Bellecombette - Col de Marcieux - Saint Hilaire du Touvet (Chartreuse) Etape 3 : Saint Hilaire - Col du coq - st hugues - col de porte - Grenoble - via Isère - le port de Saint gervais (Isère) Etape 4 : le port de saint gervais - col de Romeyère - Chapelle en Vercors Etape 5 : Chapelle en V - Vassieux en Vercors - Die - chatillon en Diois Etape 6 : Chatillon - Luc en Diois - st Dizier en Diois - Valdrome Etape 7 : col de Carabes - Aspremont - Veynes - le petit VAu Etape 8 : le petit vau - col du Festre - st Disdier - Mens - Clelles gare TER à peu près 450 km en tout, itinéraire assez accidenté qd même.
un jour de repos à la Chapelle en Vercors toutes les nuits en camping excepté un bivouac sur la via Isère avant le port de st Gervais VTC avec développement 22x32x42 et cassette juska 32 deux sacoches AR et une au guidon pneu de 1.5' ou 1.4' deux gourdes de 75 cl par personne piste pour rejoindre st Dizier ce soir quelques photos
Randonnée sur le GR 11 mi-juin English translation pending
Bonjour,
Je me prépare pour le GR 11. Départ mi-juin.
Je viens de tenter de m'inscrire sur le site Pyrénées-team, sans succès.
Je suis un randonneur. J'ai fait le chemin de Compostelle en deux mois, le "Stevenson" prolongé jusqu'à la Camargue en trois semaines. Mais je ne suis pas un montagnard. J'ai quelques questions à poser! Est-ce que le fait de ne pas être un "montagnard" peut poser problème? J'ai le guide "de mar ... a mar, La senda pirenaica", en espagnol, qui me semble bien fait. Y a-t-il mieux? J'envisage de le faire d'ouest en est, mais j'ai lu quelque part que d'est en ouest, c'est l'"évidence". Quelle peut en être la raison? Je n'envisage pas du tout l'autonomie, en grande partie à cause du poids (tente, matelas, duvet...). t-il possible de trouver une liste des hébergements, même les plus sommaires? L'approvisionnement au quotidien risque-t-il de poser problème? J'entends parler de crampons, et même de piolet!!! Y a-t-il une date de départ meilleure pour éviter tout ça? Ou alors, Serait-il plus "raisonnable" de faire le GR 10? D'autres questions pourront suivre, probablement... Merci à qui pourra me répondre. Sincèrement, Marceldudu (Marc)
Je suis un randonneur. J'ai fait le chemin de Compostelle en deux mois, le "Stevenson" prolongé jusqu'à la Camargue en trois semaines. Mais je ne suis pas un montagnard. J'ai quelques questions à poser! Est-ce que le fait de ne pas être un "montagnard" peut poser problème? J'ai le guide "de mar ... a mar, La senda pirenaica", en espagnol, qui me semble bien fait. Y a-t-il mieux? J'envisage de le faire d'ouest en est, mais j'ai lu quelque part que d'est en ouest, c'est l'"évidence". Quelle peut en être la raison? Je n'envisage pas du tout l'autonomie, en grande partie à cause du poids (tente, matelas, duvet...). t-il possible de trouver une liste des hébergements, même les plus sommaires? L'approvisionnement au quotidien risque-t-il de poser problème? J'entends parler de crampons, et même de piolet!!! Y a-t-il une date de départ meilleure pour éviter tout ça? Ou alors, Serait-il plus "raisonnable" de faire le GR 10? D'autres questions pourront suivre, probablement... Merci à qui pourra me répondre. Sincèrement, Marceldudu (Marc)
Compagnon de voyage route de la Soie depuis Grenoble à vélo English translation pending
Salut à tous,
Voilà ça fait un moment que je souhaite partir à vélo depuis chez moi et pour arriver je ne sais où... Je sais juste que je veux rejoindre la route de la Soie depuis chez moi (Grenoble). Je veux partir pour une durée indéterminée car je n'ai pas envie de me poser de questions et de me mettre la pression. J'étais chimiste à la base et voulant bosser sur ma route je me suis dit qu'il allait être difficile de trouver du boulot dans ce domaine sans rester des mois sur place... C'est pourquoi j'ai décidé de passer un CAP charpente pour pouvoir proposer mes services sur des chantiers tout au long de mon périple. J'ai également l'intention de faire du woofing et des chantiers participatifs pour plusieurs raisons : - faire de superbes rencontres - en apprendre un maximum sur la vie locale, parler avec des locaux et autres voyageurs pouvant partager leurs expériences - en apprendre davantage sur la manière de vivre de chacun partout dans le monde - permet de faire autre chose que du vélo... - prendre des bonnes douches ;) - la liste est longue...
Je me pose également la question de voyager avec un chien (border collie ou berger australien). Pensez-vous qu'il sera difficile de passer les frontières? mise en quarantaine? vaccin? Je trouve cela rassurant de voyager avec un chien surtout par rapport aux chiens errants et sauvages...
A part ça je parle français, anglais et aimerais apprendre l'espagnol pour favoriser le contact et pouvoir avoir un maximum de conversations autrement qu'avec les signes ;)
Je cherche donc une personne qui aurait à peu près les mêmes idées et envies que moi (je suis bien entendu ouvert à toutes propositions).
PS : point relativement important, je souhaiterais partir fin 2016-début 2017 mais là encore je suis ouvert à toute proposition. PS1 : Si jamais l'un ou l'une d'entre vous est intéressé(e), je propose un petit périple test avant de commencer le grand voyage;)
Au plaisir de vous lire
Dorian
Voilà ça fait un moment que je souhaite partir à vélo depuis chez moi et pour arriver je ne sais où... Je sais juste que je veux rejoindre la route de la Soie depuis chez moi (Grenoble). Je veux partir pour une durée indéterminée car je n'ai pas envie de me poser de questions et de me mettre la pression. J'étais chimiste à la base et voulant bosser sur ma route je me suis dit qu'il allait être difficile de trouver du boulot dans ce domaine sans rester des mois sur place... C'est pourquoi j'ai décidé de passer un CAP charpente pour pouvoir proposer mes services sur des chantiers tout au long de mon périple. J'ai également l'intention de faire du woofing et des chantiers participatifs pour plusieurs raisons : - faire de superbes rencontres - en apprendre un maximum sur la vie locale, parler avec des locaux et autres voyageurs pouvant partager leurs expériences - en apprendre davantage sur la manière de vivre de chacun partout dans le monde - permet de faire autre chose que du vélo... - prendre des bonnes douches ;) - la liste est longue...
Je me pose également la question de voyager avec un chien (border collie ou berger australien). Pensez-vous qu'il sera difficile de passer les frontières? mise en quarantaine? vaccin? Je trouve cela rassurant de voyager avec un chien surtout par rapport aux chiens errants et sauvages...
A part ça je parle français, anglais et aimerais apprendre l'espagnol pour favoriser le contact et pouvoir avoir un maximum de conversations autrement qu'avec les signes ;)
Je cherche donc une personne qui aurait à peu près les mêmes idées et envies que moi (je suis bien entendu ouvert à toutes propositions).
PS : point relativement important, je souhaiterais partir fin 2016-début 2017 mais là encore je suis ouvert à toute proposition. PS1 : Si jamais l'un ou l'une d'entre vous est intéressé(e), je propose un petit périple test avant de commencer le grand voyage;)
Au plaisir de vous lire
Dorian
Premier voyage au Maroc English translation pending
Le 2 octobre on a pris l'avion à Nantes à 6h55 et 2h et demi plus tard on atterrissait à Marrakech.
A 9h, il faisait déjà 19 degrés, un superbe ciel bleu et on s'apprêtait à découvrir le Maroc.
Bien conseillés par les experts contactés sur les forums, on a pris le bus(4dh) pour aller directement à l'hôtel Toulousain où on avait réservé notre chambre.En attendant que la chambre soit prête, on a pris un excellent petit déjeuner dans le joli patio avant de nous accorder un petit moment de repos et de partir arpenter les rues de la ville. En chemin, on fait le tour du centre artisanal, on découvre tous les petits métiers d'art, le travail du bois, la calligraphie, les bijoutiers, les vanniers... Puis, on aperçoit la mosquée de la Koutoubia, majestueuse et élégante, la plus grande de la ville, nous a-t-on dit! On découvre bientôt la célèbre place Djema El F'Na, plus gande que je l'avais imaginé, colorée, avec ses marchands de fruits secs, de jus d'oranges, ses charmeurs de serpents... Avant de s'aventurer dans le souk, on décide de manger au resto-grill El Bahaj.Très bonnes grillades pour une poignée de dh. Et on se perd dans le souk, il est très facile de s'y perdre, mais on a notre plan, tout va bien.On passe du quartier des babouches à celui de la mercerie, puis celui des bijoutiers, des dinandiers... C'est immense!Il y a des quantités de marchandises de toutes sortes! Fatigués, on prend le bus numéro pour rentrer!
Dès le lendemain, à 9h, la voiture est là, devant l'hôtel et vers 10h on quitte Marrakech pour aller directement voir les cascades d'Ouzoud.Après un petit tour au-dessus des cascades on déjeune au Titrite, très bon et très gentil.Bien retapés on descend voir les cascades, c'est grandiose, c'est magnifique, impressionnant...En remontant, on fait une petite pause dans un bar pour profiter de la vue et souffler un peu.


Nuit au camping Zébra!Très bien!Très propre!
Et après un petit déjeuner pris au soleil, on s'en va voir l'arche d'IMINIFRI.C'est beau aussi mais quand on a vu les cascades, on trouve que c'est plus banal!

Et très on vite on reprend la route 307, route splendide mais plutôt délabrée!Le goudron est souvent absent, les nids de poule sont énormes mais le paysage est exceptionnel!Les arrêts-photos se multiplient!


Après des kilomètres un peu difficiles, on fait notre entrée à Skoura dans la soirée.Il est temps , la nuit tombe déjà... On va aussitôt au gîte de La Palmeraie.On fait la connaissance de toute la famille autour du thé et des amandes du jardin.Un bon tajine, du fromage de chèvre au miel, des grenades du jardin et une bonne nuit... Au petit déjeuner du lendemain, une surprise nous attend, un énorme pain tout chaud, tout croustillant, fait maison, dans le four du jardin...Trop bon...Avec des crêpes-maison en plus....Petit déjeuner pantagruélique!

Après ça, on a besoin de se dépenser, Mohamed nous accompagne aux gorges de Sidi Fla...L'oued Dadès y circule entre les roches noires.C'est vraiment superbe!

L'après-midi, on fait un tour dans la palmeraie, c'est tranquille, c'est beau!


Et le soir, tout le monde est réuni autour d'un grand couscous délicieusement parfumé et servi avec du lait "ribot", du petit lait!C'est un festin! On en profite pour échanger conseils de visite et bonnes adresses avec les vacanciers présents ce soir-là.Ils reviennent de Merzouga et nous disent tout le plaisir qu'ils ont eu dans le désert et au bivouac organisé par l'auberge Camel house.On retient l'adresse...
Après une bonne nuit, un petit déjeuner servi sur la terrasse, face à la montagne, on décide d'aller voir la vallée des amandiers et là encore on est époustouflés par la beauté des paysages, par les couleurs et par les roches.On en prend plein les yeux!
Et le soir, on participe à la préparation du tajine sous les conseils de Ghizlane, espiègle et charmante.Et on est plutôt satisfaits du résultat!
On prend congé de Mohamed et des siens le lendemain, après le petit déjeuner, après avoir dévoré le pain géant de la maison.Mohamed tient absolument à nettoyer la voiture avant notre départ, il nous réserve notre nuit au bivouac, on y sera attendus dans 2 jours, le temps de faire un tour dans les gorges de Dadès.
Belle route pour se rendre dans la vallée du Dadès, route nouvellement bitumée... On s'arrête en bordure de route, dans une petite auberge conseillée sur les forums.Accueil très sympa d'Hassan qui fait le maximum pour nous faire plaisir mais l'auberge est triste et froide.En revanche, le site est splendide.Les " pattes de singes sont surprenantes", les formes sculptées dans les roches par l'érosion sont étonnantes.




Et on quitte les rives du Dadès pour filer vers le désert.La route se fait bien.On est attendus au Camel house.L'accueil est charmant.Le bivouac est prévu et le départ se fait rapidement.On monte chacun sur notre dromadaire, pas très fiers au début et puis on se détend au fil des minutes.On se laisse gagner par la magie du désert, parce que c'est vraiment magique...Une bonne heure de promenade à travers les dunes et on atteint le bivouac, plutôt confortable(on a même des draps)...On prend plaisir à marcher dans le sable d'une finesse extraordinaire et on attend tranquillement le coucher du soleil...Moment magique!Excellent tajine précédé d'une soupe harira et suivi de fruits.Animation, musique berbère!Et bonne nuit de sommeil, au calme!


Le lendemain matin, sitôt levés, on profite du lever du soleil et on regagne la maison d'hôtes pour y petit déjeuner tranquillement avant de reprendre la voiture pour Tinéghir.Cette découverte du désert est un grand moment de ces vacances.
A Tinéghir, on pense aller à Todra-Panorama, jolie auberge qui nous a été conseillée, mais c'est trop cher...On va coucher plus loin dans les gorges, chez Valentine, c'est mignon aussi et les prix sont raisonnables.Notre chambre donne sur la palmeraie, c'est agréable.On fait une belle promenade dans les gorges et même au-delà dans les jardins.C'est très joli aussi!Quelques groupes escaladent les parois des gorges, c'est tout un spectacle!Et promenade dans la palmeraie de Tinéghir.

Sur la route du retour vers Skoura, on fait un crochet vers la vallée des roses!Là encore, les paysages sont extraordinaires, les oueds géants, les anciennes kasbahs ont encore fière allure même si elles sont menacées de disparaître rapidement!

Et on retrouve Skoura, la famille de Mohamed et la palmeraie. Le coucher de soleil depuis la terrasse embrase toute la palmeraie.

Et l'arc en ciel nous a bien épatés aussi!

Et puis c'est le retour à Marrakech pour visiter les incontournables:jardin Majorelle, médersa;médina, palais et à nouveau les souks et encore les souks tous plus colorés les uns que les autres!


Voilà l'essentiel d'un voyage de 2 jolies petites semaines au Maroc. Sitôt fini, j'ai déjà le sentiment d'avoir oublié de parler de tout un tas de choses:le souk, les gens, les couleurs, les odeurs, la vie....MAIS... On sait déjà qu'on y retournera!
Bien conseillés par les experts contactés sur les forums, on a pris le bus(4dh) pour aller directement à l'hôtel Toulousain où on avait réservé notre chambre.En attendant que la chambre soit prête, on a pris un excellent petit déjeuner dans le joli patio avant de nous accorder un petit moment de repos et de partir arpenter les rues de la ville. En chemin, on fait le tour du centre artisanal, on découvre tous les petits métiers d'art, le travail du bois, la calligraphie, les bijoutiers, les vanniers... Puis, on aperçoit la mosquée de la Koutoubia, majestueuse et élégante, la plus grande de la ville, nous a-t-on dit! On découvre bientôt la célèbre place Djema El F'Na, plus gande que je l'avais imaginé, colorée, avec ses marchands de fruits secs, de jus d'oranges, ses charmeurs de serpents... Avant de s'aventurer dans le souk, on décide de manger au resto-grill El Bahaj.Très bonnes grillades pour une poignée de dh. Et on se perd dans le souk, il est très facile de s'y perdre, mais on a notre plan, tout va bien.On passe du quartier des babouches à celui de la mercerie, puis celui des bijoutiers, des dinandiers... C'est immense!Il y a des quantités de marchandises de toutes sortes! Fatigués, on prend le bus numéro pour rentrer!
Dès le lendemain, à 9h, la voiture est là, devant l'hôtel et vers 10h on quitte Marrakech pour aller directement voir les cascades d'Ouzoud.Après un petit tour au-dessus des cascades on déjeune au Titrite, très bon et très gentil.Bien retapés on descend voir les cascades, c'est grandiose, c'est magnifique, impressionnant...En remontant, on fait une petite pause dans un bar pour profiter de la vue et souffler un peu.


Nuit au camping Zébra!Très bien!Très propre!
Et après un petit déjeuner pris au soleil, on s'en va voir l'arche d'IMINIFRI.C'est beau aussi mais quand on a vu les cascades, on trouve que c'est plus banal!

Et très on vite on reprend la route 307, route splendide mais plutôt délabrée!Le goudron est souvent absent, les nids de poule sont énormes mais le paysage est exceptionnel!Les arrêts-photos se multiplient!


Après des kilomètres un peu difficiles, on fait notre entrée à Skoura dans la soirée.Il est temps , la nuit tombe déjà... On va aussitôt au gîte de La Palmeraie.On fait la connaissance de toute la famille autour du thé et des amandes du jardin.Un bon tajine, du fromage de chèvre au miel, des grenades du jardin et une bonne nuit... Au petit déjeuner du lendemain, une surprise nous attend, un énorme pain tout chaud, tout croustillant, fait maison, dans le four du jardin...Trop bon...Avec des crêpes-maison en plus....Petit déjeuner pantagruélique!

Après ça, on a besoin de se dépenser, Mohamed nous accompagne aux gorges de Sidi Fla...L'oued Dadès y circule entre les roches noires.C'est vraiment superbe!

L'après-midi, on fait un tour dans la palmeraie, c'est tranquille, c'est beau!


Et le soir, tout le monde est réuni autour d'un grand couscous délicieusement parfumé et servi avec du lait "ribot", du petit lait!C'est un festin! On en profite pour échanger conseils de visite et bonnes adresses avec les vacanciers présents ce soir-là.Ils reviennent de Merzouga et nous disent tout le plaisir qu'ils ont eu dans le désert et au bivouac organisé par l'auberge Camel house.On retient l'adresse...
Après une bonne nuit, un petit déjeuner servi sur la terrasse, face à la montagne, on décide d'aller voir la vallée des amandiers et là encore on est époustouflés par la beauté des paysages, par les couleurs et par les roches.On en prend plein les yeux!
Et le soir, on participe à la préparation du tajine sous les conseils de Ghizlane, espiègle et charmante.Et on est plutôt satisfaits du résultat!
On prend congé de Mohamed et des siens le lendemain, après le petit déjeuner, après avoir dévoré le pain géant de la maison.Mohamed tient absolument à nettoyer la voiture avant notre départ, il nous réserve notre nuit au bivouac, on y sera attendus dans 2 jours, le temps de faire un tour dans les gorges de Dadès.
Belle route pour se rendre dans la vallée du Dadès, route nouvellement bitumée... On s'arrête en bordure de route, dans une petite auberge conseillée sur les forums.Accueil très sympa d'Hassan qui fait le maximum pour nous faire plaisir mais l'auberge est triste et froide.En revanche, le site est splendide.Les " pattes de singes sont surprenantes", les formes sculptées dans les roches par l'érosion sont étonnantes.




Et on quitte les rives du Dadès pour filer vers le désert.La route se fait bien.On est attendus au Camel house.L'accueil est charmant.Le bivouac est prévu et le départ se fait rapidement.On monte chacun sur notre dromadaire, pas très fiers au début et puis on se détend au fil des minutes.On se laisse gagner par la magie du désert, parce que c'est vraiment magique...Une bonne heure de promenade à travers les dunes et on atteint le bivouac, plutôt confortable(on a même des draps)...On prend plaisir à marcher dans le sable d'une finesse extraordinaire et on attend tranquillement le coucher du soleil...Moment magique!Excellent tajine précédé d'une soupe harira et suivi de fruits.Animation, musique berbère!Et bonne nuit de sommeil, au calme!


Le lendemain matin, sitôt levés, on profite du lever du soleil et on regagne la maison d'hôtes pour y petit déjeuner tranquillement avant de reprendre la voiture pour Tinéghir.Cette découverte du désert est un grand moment de ces vacances.
A Tinéghir, on pense aller à Todra-Panorama, jolie auberge qui nous a été conseillée, mais c'est trop cher...On va coucher plus loin dans les gorges, chez Valentine, c'est mignon aussi et les prix sont raisonnables.Notre chambre donne sur la palmeraie, c'est agréable.On fait une belle promenade dans les gorges et même au-delà dans les jardins.C'est très joli aussi!Quelques groupes escaladent les parois des gorges, c'est tout un spectacle!Et promenade dans la palmeraie de Tinéghir.

Sur la route du retour vers Skoura, on fait un crochet vers la vallée des roses!Là encore, les paysages sont extraordinaires, les oueds géants, les anciennes kasbahs ont encore fière allure même si elles sont menacées de disparaître rapidement!

Et on retrouve Skoura, la famille de Mohamed et la palmeraie. Le coucher de soleil depuis la terrasse embrase toute la palmeraie.

Et l'arc en ciel nous a bien épatés aussi!

Et puis c'est le retour à Marrakech pour visiter les incontournables:jardin Majorelle, médersa;médina, palais et à nouveau les souks et encore les souks tous plus colorés les uns que les autres!


Voilà l'essentiel d'un voyage de 2 jolies petites semaines au Maroc. Sitôt fini, j'ai déjà le sentiment d'avoir oublié de parler de tout un tas de choses:le souk, les gens, les couleurs, les odeurs, la vie....MAIS... On sait déjà qu'on y retournera!
GR20 sud de Conca à Vizzavona English translation pending
Bonjour à tous,
Il y a déjà beaucoup de posts sur le GR20, mais parfois on aimerait bien savoir comment cela se passe lorsqu'on y ait. Voici un petit compte rendu de mon parcours de Conca à Vizzavona en 7 étapes. C'est un demi-GR20 donc. Nous étions deux personnes avec le matériel de camping et de la nourriture pour toutes les étapes. Mon coéquipier est un super costaud, il faisait un peu office de mule (il avait la tente quoi !). Le prix des refuges PNRC (Parc Naturel Régional Corse) est de 6 euros si on le prend sur internet en avance, sinon ce sera 7 euros sans réservation sur place.Vendredi 7 août 2015: - 6h00 du matin :on laisse la voiture au parking Mayol (face au port) au niveau 3 spécial longues durées. Il faut aller voir le gardien (il y a quelqu'un 24h/24h) et lui demander de faire les formalités longues durées. Pour 11 jours, j'ai payé 75 euros (c'est cher, mais je n'ai pas trouvé d'autre solution sécurisée). Puis on rejoint le port à pied et avec nos sacs à dos. Traversée avec Corsica Ferry, départ 7h30 et arrivée à Ajaccio à 14h30. Cela a couté 59.46 euros par personne (piéton) en ayant acheté le billet 4 mois avant. Lorsque nous arrivons, nous avons un mini-bus qui part à 16h30 pour Porto-Vecchio (20 euros par personne) en passant par la montagne (chouette, on aperçoit les montagnes que nous allons parcourir). Une demi-heure avant d'arriver à Porto-Vecchio nous téléphonons (06 10 56 92 88) au camping-gîte de Conca pour demander un transport en navette. C'est 15 euros par personne si il y a 2 passagers; puis le tarif devient dégressif en fonction du nombre de passager. On arrive assez tard à Conca (plus de 20h). Pas grave, nous avons prévu large (nous n'étions pas sur d'avoir un bus le jour de l'arrivée du bateau) et on démarrera le trek que le surlendemain. Le bivouac coûte 6 euros par personne et par jour. Samedi 8 août 2015 : Conca et Sainte Lucie. On profite. En plus il y a des douches chaudes. Cela ne va pas durer.Dimanche 9 août 2015 : parce qu'on est un peu fou et parce que nous avons vu qu'il faisait très chaud la veille, nous nous levons à 3h45 afin de partir à la fraîche et de marcher le plus possible avant la grosse chaleur. Le temps de déjeuner, de ranger la tente, de fermer les sacs, il est presque 5h. On part bien sûr dans le noir avec la lampe frontale. Pas terrible pour commencer un trek. Le jour se lève tôt et nous profitons rapidement des magnifiques paysages du sud de la Corse : brèche d'Usciolu, vasques et ruisseaux, forêts de pins lariccio.. Il y a une source prés des ruines d'une bergerie. Attention pas sur le GR20, mais sur un sentier balisé en jaune qu'il faut parcourir durant 10 mn. Il y avait de l'eau lors de notre passage. Seule source (sans compter celle du départ) sur cette étape. Nous avons eu vraiment très chaud sur l'étape. Je pense même que c'est ici que nous avons le plus souffert de la chaleur. Je ne suis pas une sportive et je marche à mon rythme (pas vite donc). Nous sommes arrivés vers 14h au refuge d'I Paliri. L'aire de bivouac coûte 6 euros par personne. La douche est folkorique : il faut prendre un sentier dans les pins, marcher au moins 5 mn avant de trouver une cabane avec un côté douche et un côté évier (laver le linge). Une seule douche alors qu'il y a une aire de bivouac + un refuge plein. On voit la queue se former rapidement. La douche est froide et donc rapide. J'avais pris un gant de toilette pour être plus efficace car avec un filet d'eau froide qui coule, ce n'est pas très commode de se laver. Je n'ai vu qu'un seul WC (turc et très propre) proche des tentes. Près des tentes, il y a aussi des tables avec bancs et un coin cuisine équipé de réchauds à gaz. Pratique pour faire sa popote. Avec 950 m de dénivelé positif et 160 m en négatif dans les pattes, on ne tarde pas pour aller au fond du sac de couchage. Lundi 10 août 2015 : on se lève à nouveau à 3h45 (dingue) pour partir dès 5h00. Et en plus il faut remplir les poches à eau sur le chemin à 500 m de l'aire de bivouac. Le terrain est très accidenté et la progression de nuit est assez pénible. Le début est en dénivelé positif puis lorsque le jour est levé, nous entamons une descente vers le col de Bavella. On s'arrête au bistrot du coin et on en profite pour acheter un fromage (pour améliorer l'ordinaire). Le gardien du refuge d'I Paliri a déconseillé à tous de prendre la variante Alpine qui démarre ici. Un orage est annoncé pour 11 h. On prend la route la plus longue et la plus facile aussi. A savoir, sur le GR20, il y a plusieurs fois des variantes ou des options possibles. Elles ne sont pas balisées en blanc et rouge, mais en jaune. Après Bavella, c'est un parcours en forêt sur un terrain relativement régulier. Mais lorsque nous arrivons à la rivière pour la traverser, nous découvrons que le refuge est en altitude, il faut monter. Arrivée à 16h00 à Asineau crevée. On monte vite la tente car le ciel est menaçant. Pas la peine de faire une petite lessive ce soir. Il pleut. Ici, je crois qu'il y avait 2 douches (pas certaines). Par contre, il y avait au moins 4 WC (toilettes sèches). Le terrain de bivouac est assez chaotique. Pas facile de planter sa tente entre les blocs et les dénivelés. C'est aussi un refuge tenu par le PNRC, tarif idem : 6 euros par personne pour le bivouac.Mardi 11 août 2015 : puisqu'on a pris l'habitude, on se lève encore à 3h45. Mais là il faut monter une montagne avec des blocs énormes...ne pas se perdre, trouver les balises...le sentier est multiple et plein de pièges. Il nous faudra 3 heures pour arriver au sommet. C'est 600 m de dénivelé positif très éprouvant. Arrivés en haut, le brouillard masque tout. Ici, on a le choix entre 2 possibilités : le nouveau tracé GR20 qui passe par Matalza ou l'ancien tracé (balisé en jaune) qui part à droite et qui va directement à Usciolu. Nous avons choisi de rester sur le GR20 et donc de faire une étape de plus car ce nouveau tracé est long. On descend par la gauche avec un paysage totalement différent. Nous voyons ici les premières vaches, les premiers cochons...le tout en liberté totale. Nous avons 3 possibilités d'hébergements dans l'ordre géographique : la bergerie d'I Croci (06 75 49 60 59), puis le gîte de Matalza (06 89 30 90 43) et enfin la bergerie de Bassetta (06 27 25 95 33). Nous avons choisi de nous rapprocher le plus possible de la prochaine étape et notre choix a été Bassetta. A remarquer, les pozines avec des fleurs. Bonne adresse, la douche était chaude et coulait normalement. Ici, nous avons fait un break dans notre régime alimentaire : on s'est offert le repas à la bergerie. Rencontre avec Alice, une jeune femme seule sur le parcours. Mercredi 12 août 2015 : c'est grasse matinée avec un réveil à 4h45. Et on prend son temps pour un départ vers 6h30. Le parcours est au début en forêt, puis nous arrivons sur une crête et nous devons faire quelques pas d'escalade afin de franchir d'un côté puis de l'autre la paroi rocheuse. Attention de ne pas se tromper de sentier, car parfois le balisage est un peu bizarre. Nous sommes arrivés à 12h45 à Usciolu (on fait des pauses bien sûr et je ne marche pas vite). Ce refuge est super, c'est aussi un refuge du PNRC (6 euros par personne pour le bivouac). Il y a 2 douches. Celle du bas est presque chaude car l'eau chemine dans un gros tuyau noir. Avec le soleil l'eau est tiède. Il y a aussi 2 WC. Grand luxe. On a bien sûr un coin cuisine vraiment bien équipé : des réchauds avec du gaz, 2 éviers pour la lessive ou la vaisselle. Pour l'eau, la source est en haut de l'aire de bivouac. Nous retrouvons Alice et d'autres personnes que nous croisons régulièrement à chaque étapes. Dans chaque refuge, il y a une épicerie pour dépanner ceux qui ont besoin. Celle d'Usiolu est très fournie. Il y a même des chaussures de randonnée. Le gardien a des mules pour aller se ravitailler. Elles se promènent le soir entre les tentes. Il fait beau, nous en profitons pour laver nos fringues (un pantalon et un tee-shirt de rechange seulement). Mais c'est ici que j'aurai un peu froid durant la nuit (nous sommes à 1750 m). Pourtant, nous sommes sur un versant plein sud. Jeudi 13 août 2015 : on se lève à 5h car je ne veux plus marcher de nuit et on démarre à 6h40. C'est magnifique de voir les paysages de montagne avec le soleil levant. Etape très longue et la seule source du parcours est tarie. Il y a pas mal de passages techniques, un peu dangereux comme un énorme éboulis de gros cailloux qu'il faut sauter un à un. Lorsqu'on voit enfin le refuge de Prati, on n'imagine pas qu'il reste un sacré bout de chemin à faire. Le refuge est là, mais sur le versant d'une autre montagne...on a encore une bonne heure de marche. Il sera 16h lorsque nous arriverons à Prati. C'est un refuge du PNRC (6 euros). Il y a une seule douche qui ne coule que lorsque le réservoir est rempli. Il a fallu attendre 1 heure avant de pouvoir en profiter. Un seul WC (turc). C'est bien insuffisant pour l'aire. A moins qu'il y avait des sanitaires ailleurs ? Je ne suis pas toujours certaine d'avoir tout vu. On arrive fatigué et on ne cherche pas à explorer les environs. Ici aussi, il y a des mules pour le ravitaillement du refuge. Il fait un peu froid et pas de soleil pour nous réchauffer. vendredi 14 août 2015 : on se lève à 4h15 pour partir à 5h45 de Prati. On commence par une petite ascension puis c'est la descente vers la forêt. Il y a ici aussi une variante Alpine, mais on n'a pas vu où ??? Nous sommes restés sur le GR20 avec un parcours assez facile. Peu de dénivelé sauf avant d'arriver à E Capannelle vers 14h30. Nous avons pris une aire de bivouac à Fugonu (4 euros par personne pour le bivouac). Ici, douche chaude et WC "normal". 3 lavabos à disposition. Un réchaud à gaz + 2 grandes tables permettant de prendre les repas avec les autres randonneurs. Vraiment bien pour le prix.Samedi 15 août 2015 : dernière étape, on se lève à 5h30 pour partir à 7h00. C'est une étape très facile avec peu de dénivelé (325 m en positif). Parcours en forêt. Nous arrivons à Vizzavona sous la pluie (mais nous ne nous sommes mouillés que 20mn) vers 13h00. On se réfugie aussitôt dans un restaurant. Pas d'autre choix car le train pour Ajaccio est parti depuis peu. Jour férié et donc moins de trains. Il nous faudra attendre 17h50 pour monter dans le prochain. 7 euros par personne. Arrivés à Ajaccio, nous allons à pied (on a l'habitude) au camping les Mimosas. Pas de réservation, c'est complet. Mais la personne trouve toujours une place pour les voyageurs à pied. Tarif 15 euros pour 2 personnes.Dimanche 16 août 2015 : on profite de la journée off pour mettre à la machine à laver tout le linge. On pue vraiment après ce trek. Tout est imprégné de transpiration malgré les lessives dans les refuges.Lundi 17 août 2015 : c'est le retour vers Toulon en ferry. Toujours avec Corsica Ferry et pour 43.38 euros par personne sur le départ de 15h30. Arrivée à 22h00 à Toulon. Fin du voyage.Bibliographie :Frédéric Humbert, Le guide du GR20 de Conca à Caleneana (oui il part du sud vers le nord)topo guides, à travers la montagne corse - parc naturel régional de Corse (mais c'est du nord vers le sud) carte Corse le GR20, éditions Didier RichardAlice si tu lis ce post, sache que j'ai perdu le papier sur lequel j'avais tes coordonnées. J'ai des photos à te faire parvenir.
Il y a déjà beaucoup de posts sur le GR20, mais parfois on aimerait bien savoir comment cela se passe lorsqu'on y ait. Voici un petit compte rendu de mon parcours de Conca à Vizzavona en 7 étapes. C'est un demi-GR20 donc. Nous étions deux personnes avec le matériel de camping et de la nourriture pour toutes les étapes. Mon coéquipier est un super costaud, il faisait un peu office de mule (il avait la tente quoi !). Le prix des refuges PNRC (Parc Naturel Régional Corse) est de 6 euros si on le prend sur internet en avance, sinon ce sera 7 euros sans réservation sur place.Vendredi 7 août 2015: - 6h00 du matin :on laisse la voiture au parking Mayol (face au port) au niveau 3 spécial longues durées. Il faut aller voir le gardien (il y a quelqu'un 24h/24h) et lui demander de faire les formalités longues durées. Pour 11 jours, j'ai payé 75 euros (c'est cher, mais je n'ai pas trouvé d'autre solution sécurisée). Puis on rejoint le port à pied et avec nos sacs à dos. Traversée avec Corsica Ferry, départ 7h30 et arrivée à Ajaccio à 14h30. Cela a couté 59.46 euros par personne (piéton) en ayant acheté le billet 4 mois avant. Lorsque nous arrivons, nous avons un mini-bus qui part à 16h30 pour Porto-Vecchio (20 euros par personne) en passant par la montagne (chouette, on aperçoit les montagnes que nous allons parcourir). Une demi-heure avant d'arriver à Porto-Vecchio nous téléphonons (06 10 56 92 88) au camping-gîte de Conca pour demander un transport en navette. C'est 15 euros par personne si il y a 2 passagers; puis le tarif devient dégressif en fonction du nombre de passager. On arrive assez tard à Conca (plus de 20h). Pas grave, nous avons prévu large (nous n'étions pas sur d'avoir un bus le jour de l'arrivée du bateau) et on démarrera le trek que le surlendemain. Le bivouac coûte 6 euros par personne et par jour. Samedi 8 août 2015 : Conca et Sainte Lucie. On profite. En plus il y a des douches chaudes. Cela ne va pas durer.Dimanche 9 août 2015 : parce qu'on est un peu fou et parce que nous avons vu qu'il faisait très chaud la veille, nous nous levons à 3h45 afin de partir à la fraîche et de marcher le plus possible avant la grosse chaleur. Le temps de déjeuner, de ranger la tente, de fermer les sacs, il est presque 5h. On part bien sûr dans le noir avec la lampe frontale. Pas terrible pour commencer un trek. Le jour se lève tôt et nous profitons rapidement des magnifiques paysages du sud de la Corse : brèche d'Usciolu, vasques et ruisseaux, forêts de pins lariccio.. Il y a une source prés des ruines d'une bergerie. Attention pas sur le GR20, mais sur un sentier balisé en jaune qu'il faut parcourir durant 10 mn. Il y avait de l'eau lors de notre passage. Seule source (sans compter celle du départ) sur cette étape. Nous avons eu vraiment très chaud sur l'étape. Je pense même que c'est ici que nous avons le plus souffert de la chaleur. Je ne suis pas une sportive et je marche à mon rythme (pas vite donc). Nous sommes arrivés vers 14h au refuge d'I Paliri. L'aire de bivouac coûte 6 euros par personne. La douche est folkorique : il faut prendre un sentier dans les pins, marcher au moins 5 mn avant de trouver une cabane avec un côté douche et un côté évier (laver le linge). Une seule douche alors qu'il y a une aire de bivouac + un refuge plein. On voit la queue se former rapidement. La douche est froide et donc rapide. J'avais pris un gant de toilette pour être plus efficace car avec un filet d'eau froide qui coule, ce n'est pas très commode de se laver. Je n'ai vu qu'un seul WC (turc et très propre) proche des tentes. Près des tentes, il y a aussi des tables avec bancs et un coin cuisine équipé de réchauds à gaz. Pratique pour faire sa popote. Avec 950 m de dénivelé positif et 160 m en négatif dans les pattes, on ne tarde pas pour aller au fond du sac de couchage. Lundi 10 août 2015 : on se lève à nouveau à 3h45 (dingue) pour partir dès 5h00. Et en plus il faut remplir les poches à eau sur le chemin à 500 m de l'aire de bivouac. Le terrain est très accidenté et la progression de nuit est assez pénible. Le début est en dénivelé positif puis lorsque le jour est levé, nous entamons une descente vers le col de Bavella. On s'arrête au bistrot du coin et on en profite pour acheter un fromage (pour améliorer l'ordinaire). Le gardien du refuge d'I Paliri a déconseillé à tous de prendre la variante Alpine qui démarre ici. Un orage est annoncé pour 11 h. On prend la route la plus longue et la plus facile aussi. A savoir, sur le GR20, il y a plusieurs fois des variantes ou des options possibles. Elles ne sont pas balisées en blanc et rouge, mais en jaune. Après Bavella, c'est un parcours en forêt sur un terrain relativement régulier. Mais lorsque nous arrivons à la rivière pour la traverser, nous découvrons que le refuge est en altitude, il faut monter. Arrivée à 16h00 à Asineau crevée. On monte vite la tente car le ciel est menaçant. Pas la peine de faire une petite lessive ce soir. Il pleut. Ici, je crois qu'il y avait 2 douches (pas certaines). Par contre, il y avait au moins 4 WC (toilettes sèches). Le terrain de bivouac est assez chaotique. Pas facile de planter sa tente entre les blocs et les dénivelés. C'est aussi un refuge tenu par le PNRC, tarif idem : 6 euros par personne pour le bivouac.Mardi 11 août 2015 : puisqu'on a pris l'habitude, on se lève encore à 3h45. Mais là il faut monter une montagne avec des blocs énormes...ne pas se perdre, trouver les balises...le sentier est multiple et plein de pièges. Il nous faudra 3 heures pour arriver au sommet. C'est 600 m de dénivelé positif très éprouvant. Arrivés en haut, le brouillard masque tout. Ici, on a le choix entre 2 possibilités : le nouveau tracé GR20 qui passe par Matalza ou l'ancien tracé (balisé en jaune) qui part à droite et qui va directement à Usciolu. Nous avons choisi de rester sur le GR20 et donc de faire une étape de plus car ce nouveau tracé est long. On descend par la gauche avec un paysage totalement différent. Nous voyons ici les premières vaches, les premiers cochons...le tout en liberté totale. Nous avons 3 possibilités d'hébergements dans l'ordre géographique : la bergerie d'I Croci (06 75 49 60 59), puis le gîte de Matalza (06 89 30 90 43) et enfin la bergerie de Bassetta (06 27 25 95 33). Nous avons choisi de nous rapprocher le plus possible de la prochaine étape et notre choix a été Bassetta. A remarquer, les pozines avec des fleurs. Bonne adresse, la douche était chaude et coulait normalement. Ici, nous avons fait un break dans notre régime alimentaire : on s'est offert le repas à la bergerie. Rencontre avec Alice, une jeune femme seule sur le parcours. Mercredi 12 août 2015 : c'est grasse matinée avec un réveil à 4h45. Et on prend son temps pour un départ vers 6h30. Le parcours est au début en forêt, puis nous arrivons sur une crête et nous devons faire quelques pas d'escalade afin de franchir d'un côté puis de l'autre la paroi rocheuse. Attention de ne pas se tromper de sentier, car parfois le balisage est un peu bizarre. Nous sommes arrivés à 12h45 à Usciolu (on fait des pauses bien sûr et je ne marche pas vite). Ce refuge est super, c'est aussi un refuge du PNRC (6 euros par personne pour le bivouac). Il y a 2 douches. Celle du bas est presque chaude car l'eau chemine dans un gros tuyau noir. Avec le soleil l'eau est tiède. Il y a aussi 2 WC. Grand luxe. On a bien sûr un coin cuisine vraiment bien équipé : des réchauds avec du gaz, 2 éviers pour la lessive ou la vaisselle. Pour l'eau, la source est en haut de l'aire de bivouac. Nous retrouvons Alice et d'autres personnes que nous croisons régulièrement à chaque étapes. Dans chaque refuge, il y a une épicerie pour dépanner ceux qui ont besoin. Celle d'Usiolu est très fournie. Il y a même des chaussures de randonnée. Le gardien a des mules pour aller se ravitailler. Elles se promènent le soir entre les tentes. Il fait beau, nous en profitons pour laver nos fringues (un pantalon et un tee-shirt de rechange seulement). Mais c'est ici que j'aurai un peu froid durant la nuit (nous sommes à 1750 m). Pourtant, nous sommes sur un versant plein sud. Jeudi 13 août 2015 : on se lève à 5h car je ne veux plus marcher de nuit et on démarre à 6h40. C'est magnifique de voir les paysages de montagne avec le soleil levant. Etape très longue et la seule source du parcours est tarie. Il y a pas mal de passages techniques, un peu dangereux comme un énorme éboulis de gros cailloux qu'il faut sauter un à un. Lorsqu'on voit enfin le refuge de Prati, on n'imagine pas qu'il reste un sacré bout de chemin à faire. Le refuge est là, mais sur le versant d'une autre montagne...on a encore une bonne heure de marche. Il sera 16h lorsque nous arriverons à Prati. C'est un refuge du PNRC (6 euros). Il y a une seule douche qui ne coule que lorsque le réservoir est rempli. Il a fallu attendre 1 heure avant de pouvoir en profiter. Un seul WC (turc). C'est bien insuffisant pour l'aire. A moins qu'il y avait des sanitaires ailleurs ? Je ne suis pas toujours certaine d'avoir tout vu. On arrive fatigué et on ne cherche pas à explorer les environs. Ici aussi, il y a des mules pour le ravitaillement du refuge. Il fait un peu froid et pas de soleil pour nous réchauffer. vendredi 14 août 2015 : on se lève à 4h15 pour partir à 5h45 de Prati. On commence par une petite ascension puis c'est la descente vers la forêt. Il y a ici aussi une variante Alpine, mais on n'a pas vu où ??? Nous sommes restés sur le GR20 avec un parcours assez facile. Peu de dénivelé sauf avant d'arriver à E Capannelle vers 14h30. Nous avons pris une aire de bivouac à Fugonu (4 euros par personne pour le bivouac). Ici, douche chaude et WC "normal". 3 lavabos à disposition. Un réchaud à gaz + 2 grandes tables permettant de prendre les repas avec les autres randonneurs. Vraiment bien pour le prix.Samedi 15 août 2015 : dernière étape, on se lève à 5h30 pour partir à 7h00. C'est une étape très facile avec peu de dénivelé (325 m en positif). Parcours en forêt. Nous arrivons à Vizzavona sous la pluie (mais nous ne nous sommes mouillés que 20mn) vers 13h00. On se réfugie aussitôt dans un restaurant. Pas d'autre choix car le train pour Ajaccio est parti depuis peu. Jour férié et donc moins de trains. Il nous faudra attendre 17h50 pour monter dans le prochain. 7 euros par personne. Arrivés à Ajaccio, nous allons à pied (on a l'habitude) au camping les Mimosas. Pas de réservation, c'est complet. Mais la personne trouve toujours une place pour les voyageurs à pied. Tarif 15 euros pour 2 personnes.Dimanche 16 août 2015 : on profite de la journée off pour mettre à la machine à laver tout le linge. On pue vraiment après ce trek. Tout est imprégné de transpiration malgré les lessives dans les refuges.Lundi 17 août 2015 : c'est le retour vers Toulon en ferry. Toujours avec Corsica Ferry et pour 43.38 euros par personne sur le départ de 15h30. Arrivée à 22h00 à Toulon. Fin du voyage.Bibliographie :Frédéric Humbert, Le guide du GR20 de Conca à Caleneana (oui il part du sud vers le nord)topo guides, à travers la montagne corse - parc naturel régional de Corse (mais c'est du nord vers le sud) carte Corse le GR20, éditions Didier RichardAlice si tu lis ce post, sache que j'ai perdu le papier sur lequel j'avais tes coordonnées. J'ai des photos à te faire parvenir.
Première randonnée à vélo Saint-Brice-sous-Forêt - Dieppe English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Je viens de m'inscrire sur le forum afin de faire appel à vos expériences et idées pour l'organisation de ma première randonnée en vélo. J'ai 19 ans. Sportive, je n'aurais cette année que 3 malheureux jours de vacances. Pourtant je tiens absolument a tenter l'aller-retour jusqu'à Dieppe, cela en partant de Saint Brice-Sous-Forêt. Pas seule bien sur. Mon copain sera de la partie. Et nous sommes bien habitués aux joies du camping. Les sites d'itinéraire prévoient 168 kilomètres.
Pourquoi Dieppe ? Car je tiens absolument a mettre mes pieds dans l'eau salée et qu'il me semble que c'est la destination la plus proche pour cette condition.
Qu'en pensez vous ? Mission suicide ?
En attente de vos réponses !
Merciii
Je viens de m'inscrire sur le forum afin de faire appel à vos expériences et idées pour l'organisation de ma première randonnée en vélo. J'ai 19 ans. Sportive, je n'aurais cette année que 3 malheureux jours de vacances. Pourtant je tiens absolument a tenter l'aller-retour jusqu'à Dieppe, cela en partant de Saint Brice-Sous-Forêt. Pas seule bien sur. Mon copain sera de la partie. Et nous sommes bien habitués aux joies du camping. Les sites d'itinéraire prévoient 168 kilomètres.
Pourquoi Dieppe ? Car je tiens absolument a mettre mes pieds dans l'eau salée et qu'il me semble que c'est la destination la plus proche pour cette condition.
Qu'en pensez vous ? Mission suicide ?
En attente de vos réponses !
Merciii
Paris - Albi - Montpellier à vélo English translation pending
Hello tout le monde!
Moi je suis en train de me préparer pour un tour de velo, mon premier! Mon intention avec ce voyage est de vraiment voire la vraie France et de quitter Paris...Je veux voir la nature! Et aussi me challenger un peu:)
Alors je pars de Paris pour Albi, et ensuite de Albi à Montpellier. Mais quelle chemin prendre? Il y en a autant! Je comprends bien que les montagnes sont peut-être pas une très bonne option pour cette première experience, mais je voudrais quand même voire un peu la vue aussi... Je suis en bonne condition étant donné que j'ai fait du ski du fond tout l'hiver (je viens de Suède), et je m'entraine chaque jour maintenant pour être au top- mais le vélo est nouveau pour moi comme "sport".
Est'ce que vous avez des suggestions? Pour les plus belles chemins:) La monté ne me fait pas peur, c'est le trafic que je voudrais éviter!
Est'ce que le camping est possible dans la nature?
Merci en avance!
Julia
Lille - Corse (Calvi) à vélo, en famille avec les enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma compagne nous adorons voyager et depuis peu en vélo. Nous projetons pour cet été 2015, de traverser la France, du Nord au Sud, à vélo. En partant de Lille vers certainement Toulon pour prendre un bateau pour Calvi en Corse.
Nous aimerions réaliser ce périple rapidement avant que nos 2 filles grandissent, elles ont 5 et 7 ans, nous pouvons encore les tracter...
Nous ne sommes qu'aux prémices de notre projet J'ai rapidement estimé une distance d'environ 1100km avec dans les grandes lignes Lille>Reims>Troyes>Dijon>Lyon>Valence>Avignon>Toulon....Calvi, j'imagine que dans la mesure du possible il faudra malgré tout éviter les grosses agglomérations
Nous pensions dormir en camping, voir en bivouac.
Qu'en pensez vous? Avez vous une idée du temps du parcours? de la distance par jour a effectuer? du budget? de la faisabilité? des retours d'expériences?
Merci
Avec ma compagne nous adorons voyager et depuis peu en vélo. Nous projetons pour cet été 2015, de traverser la France, du Nord au Sud, à vélo. En partant de Lille vers certainement Toulon pour prendre un bateau pour Calvi en Corse.
Nous aimerions réaliser ce périple rapidement avant que nos 2 filles grandissent, elles ont 5 et 7 ans, nous pouvons encore les tracter...
Nous ne sommes qu'aux prémices de notre projet J'ai rapidement estimé une distance d'environ 1100km avec dans les grandes lignes Lille>Reims>Troyes>Dijon>Lyon>Valence>Avignon>Toulon....Calvi, j'imagine que dans la mesure du possible il faudra malgré tout éviter les grosses agglomérations
Nous pensions dormir en camping, voir en bivouac.
Qu'en pensez vous? Avez vous une idée du temps du parcours? de la distance par jour a effectuer? du budget? de la faisabilité? des retours d'expériences?
Merci
En préparation pour le GR10 English translation pending
Bonjour,
Un peu randonneur dans l'âme, malgré un travail prenant, j’envisage de parcourir le GR10 ... mais 2/3 questions me viennent. Votre avis ?
-* Le sens ? Intérêt particulier ? Beaucoup de monde à l'air de le suivre de l'Atlantique vers la Méditerranée ... pour suivre le road-bood de la fédération seulement ?
-* La totalité ? En combien de jour ... sachant que je bivouac sous tente ... donc rien ne freine mon avancement, hormis le repos et la nuit !
-* Votre expérience ... la période idéale ... et tout et tout et tout ...
Merci
Un peu randonneur dans l'âme, malgré un travail prenant, j’envisage de parcourir le GR10 ... mais 2/3 questions me viennent. Votre avis ?
-* Le sens ? Intérêt particulier ? Beaucoup de monde à l'air de le suivre de l'Atlantique vers la Méditerranée ... pour suivre le road-bood de la fédération seulement ?
-* La totalité ? En combien de jour ... sachant que je bivouac sous tente ... donc rien ne freine mon avancement, hormis le repos et la nuit !
-* Votre expérience ... la période idéale ... et tout et tout et tout ...
Merci
Bivouaquer du sud au nord de la Norvège en 2 mois English translation pending
Bonjour,
Donc voila, je souhaiterai partir avec un ami pendant 2 mois en Norvege de début Mai à fin Juin 2014 dans le but de bivouacer du sud au nord et de découvrir se fabuleux pays qui fait rêver les addicts de nature sauvage. Nous serions en voiture et nous aimerions principalement visiter la nature et la faune sauvage sans pour autant s'arreter dans les villes. Pratiquer des randonnées sur plusieurs jours pourquoi pas, dans des parcs nationaux. Le but de se voyage est de découvrir le monde animal qui s'y trouve, comprendre leur comportement au printemps, les observer, les contempler. Etudier les oiseaux ainsi que les mamifères, m'interresse énormément. Je cherche des endroits propice à la photos animaliere. Ormis cela, j'ai tout de meme envie d'en prendre plein les yeux point de vue paysage meme si je me doute que en Norvege se sera le cas dès mon arriver. En espérant que vous puissiez m'aider. j'aurais pas mal de question à vous posez. je vais donc débuter ^^.
- procurassion de carte détailler de la norvège sud et nord - condition climatique Mai et juin - endroit ou l'on peut appercervoir les macareux moines, fou de bassan, balbuzard pecheur en chasse, grèbe huppé, et bien d'autres oiseaux - endroit ou l'on peut appercervoir les fameux boeufs musqué sur les steppes - comment y pratiquer le bivouac - que prévoir pour une durée de deux mois pour faire des économies ( materiels, nourritures, soins, argent, ...)
D'autres questions me viendront par la suite. je vous remercie d'avance.
Donc voila, je souhaiterai partir avec un ami pendant 2 mois en Norvege de début Mai à fin Juin 2014 dans le but de bivouacer du sud au nord et de découvrir se fabuleux pays qui fait rêver les addicts de nature sauvage. Nous serions en voiture et nous aimerions principalement visiter la nature et la faune sauvage sans pour autant s'arreter dans les villes. Pratiquer des randonnées sur plusieurs jours pourquoi pas, dans des parcs nationaux. Le but de se voyage est de découvrir le monde animal qui s'y trouve, comprendre leur comportement au printemps, les observer, les contempler. Etudier les oiseaux ainsi que les mamifères, m'interresse énormément. Je cherche des endroits propice à la photos animaliere. Ormis cela, j'ai tout de meme envie d'en prendre plein les yeux point de vue paysage meme si je me doute que en Norvege se sera le cas dès mon arriver. En espérant que vous puissiez m'aider. j'aurais pas mal de question à vous posez. je vais donc débuter ^^.
- procurassion de carte détailler de la norvège sud et nord - condition climatique Mai et juin - endroit ou l'on peut appercervoir les macareux moines, fou de bassan, balbuzard pecheur en chasse, grèbe huppé, et bien d'autres oiseaux - endroit ou l'on peut appercervoir les fameux boeufs musqué sur les steppes - comment y pratiquer le bivouac - que prévoir pour une durée de deux mois pour faire des économies ( materiels, nourritures, soins, argent, ...)
D'autres questions me viendront par la suite. je vous remercie d'avance.