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Voyage de Noces à Bali? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, nous comptons partir en voyage de noces debut juillet mais nous hésitons énormément sur la destination.
Nous aimerions partir en Asie, dans un endroit complétement dépaysant, . Ce qui nous intéresse avant tout ce sont les curiosités naturelles. les paysages grandioses. On nous a parlé d'un circuit de 15 jours à Bali. Qu'en pensez vous. Est ce un endroit paradisiaque?
Merci de nous aider, il serait temps de réserver!
Thems
Voilà, nous comptons partir en voyage de noces debut juillet mais nous hésitons énormément sur la destination.
Nous aimerions partir en Asie, dans un endroit complétement dépaysant, . Ce qui nous intéresse avant tout ce sont les curiosités naturelles. les paysages grandioses. On nous a parlé d'un circuit de 15 jours à Bali. Qu'en pensez vous. Est ce un endroit paradisiaque?
Merci de nous aider, il serait temps de réserver!
Thems
Bolivie-Pérou (Titicaca jusqu'à Cusco) English translation pending
bonjour,
Je vais partir 15 jours avec un copain en Bolivie Pérou (plutôt côté Titicaca et jusqu'à Cusco), fin avril début mai. Est-ce qu'il y a des coins à ne vraiment pas manquer ? On arrive à La Paz, on pensait faire un tour à Tiwanaco, copacabana, l'île du soleil, et après sans doute marcher un peu. Vous auriez des trajets à nous conseiller ? Ensuite on rallierai Cusco, et pour le retour à La Paz on ne sait pas encore très bien.
Si vous avez des infos... surtout sur des randos/trecks pas trop hards. merci !
Carmine
Je vais partir 15 jours avec un copain en Bolivie Pérou (plutôt côté Titicaca et jusqu'à Cusco), fin avril début mai. Est-ce qu'il y a des coins à ne vraiment pas manquer ? On arrive à La Paz, on pensait faire un tour à Tiwanaco, copacabana, l'île du soleil, et après sans doute marcher un peu. Vous auriez des trajets à nous conseiller ? Ensuite on rallierai Cusco, et pour le retour à La Paz on ne sait pas encore très bien.
Si vous avez des infos... surtout sur des randos/trecks pas trop hards. merci !
Carmine
Elucubrations parvatienne... English translation pending
Ca y est! La date est fixée. Entre le 4 et le 6 avril. Un lundi (le 4) jour de la Lune? Mardi? Jour de Mars? Le mercredi jour de Mercure? Idéalement, ce serait le mercredi, non? Mais alors ce sera le 6, alors qu'on pourrait déjà partir le lundi.
Suivant les us et coutumes népalaises, le samedi est un très mauvais jour pour partir en voyage. (jour de Saturne) Aucun népalais n'entreprend un voyage un samedi, ou alors il part de chez lui le vendredi, va dormir chez des voisins ou que sais-je, et "re" part le lendemain...
Bxl Nice. Je connais des zamours qui vont nous heberger, j'commence à abuser là, non? 😉 3 personnes cette fois. Qui dit mieux? Je rigole 😏
Comment donc allons nous faire la route Nice - Venise... En train TGV? Via Genova et Verona? En stop? Euh à trois hum... (ya personne qui fait cette route et qui a 3 places dans sa voiture, camion, side car etc...?) Nous disons donc en train.
Venise - Igoumenitsa, j'ai été dans une agence de voyage cette après midi, 142 euros la cabine de trois lits, mais 142 euros par personne... 😐 Ce sera donc le pont à 48 euros p/p de 14h à midi le lendemain... 🤪
Igoumenitsa - Thessalonique, en bus direct. Là, on suivera le conseil de ce cher Beub... "Si tu optes pour Thessalonique, n'oublie surtout pas de t'arrêter à Kalambaka aux pied des monastères des météores, y'a d'ailleurs un camping avec piscine super sympa, là bas : camping Vrachos : http://lwittmann.free.fr/grece/kastraki.htm "
En Turquie on ne va pas pouvoir tout visiter, sinon on risque d'en avoir marre de voir des temples en arrivant au Rajasthan, ce qui serait plus que dommage... C'est un inconvénient ca dans les voyages de plusieurs mois, si on essaie de tout voir, on est crevé et n'en profitons plus autant que le premier jour, alors on loupe plein de trucs, et on "doit" revenir pour visiter ce qu'on a loupé 😏
Deux mois, encore deux mois... Mais non!!! Plus que deux mois!!! 🙂 (hum) Et vous inquiètez pas... Je donnerai de mes nouvelles en cours de route... D'ailleurs j'suis pas encore partie que j'sais pas m'empêcher 😏
Bon, j'arrête ici mes élucubrations pour ce soir... (avant que euh...)
Suivant les us et coutumes népalaises, le samedi est un très mauvais jour pour partir en voyage. (jour de Saturne) Aucun népalais n'entreprend un voyage un samedi, ou alors il part de chez lui le vendredi, va dormir chez des voisins ou que sais-je, et "re" part le lendemain...
Bxl Nice. Je connais des zamours qui vont nous heberger, j'commence à abuser là, non? 😉 3 personnes cette fois. Qui dit mieux? Je rigole 😏
Comment donc allons nous faire la route Nice - Venise... En train TGV? Via Genova et Verona? En stop? Euh à trois hum... (ya personne qui fait cette route et qui a 3 places dans sa voiture, camion, side car etc...?) Nous disons donc en train.
Venise - Igoumenitsa, j'ai été dans une agence de voyage cette après midi, 142 euros la cabine de trois lits, mais 142 euros par personne... 😐 Ce sera donc le pont à 48 euros p/p de 14h à midi le lendemain... 🤪
Igoumenitsa - Thessalonique, en bus direct. Là, on suivera le conseil de ce cher Beub... "Si tu optes pour Thessalonique, n'oublie surtout pas de t'arrêter à Kalambaka aux pied des monastères des météores, y'a d'ailleurs un camping avec piscine super sympa, là bas : camping Vrachos : http://lwittmann.free.fr/grece/kastraki.htm "
En Turquie on ne va pas pouvoir tout visiter, sinon on risque d'en avoir marre de voir des temples en arrivant au Rajasthan, ce qui serait plus que dommage... C'est un inconvénient ca dans les voyages de plusieurs mois, si on essaie de tout voir, on est crevé et n'en profitons plus autant que le premier jour, alors on loupe plein de trucs, et on "doit" revenir pour visiter ce qu'on a loupé 😏
Deux mois, encore deux mois... Mais non!!! Plus que deux mois!!! 🙂 (hum) Et vous inquiètez pas... Je donnerai de mes nouvelles en cours de route... D'ailleurs j'suis pas encore partie que j'sais pas m'empêcher 😏
Bon, j'arrête ici mes élucubrations pour ce soir... (avant que euh...)
Expatriation au Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
Je vis actuellement en expatriation au Maroc depuis trois ans. J'avais un peu voyagé avant mais l'expérience de vie est tellement différente. Je remets en cause tous mes modes de raisonnement et de fonctionnement. Est-ce que je dois me fondre dans la culture ou conserver un maximum de la mienne? Où se trouve la limite?
J'aimerais savoir si quelqu'un vivant une expérience similaire pourrait me la faire partager?
Je vis actuellement en expatriation au Maroc depuis trois ans. J'avais un peu voyagé avant mais l'expérience de vie est tellement différente. Je remets en cause tous mes modes de raisonnement et de fonctionnement. Est-ce que je dois me fondre dans la culture ou conserver un maximum de la mienne? Où se trouve la limite?
J'aimerais savoir si quelqu'un vivant une expérience similaire pourrait me la faire partager?
Retour du Royal Décameron (3 au 13 janvier 2005) English translation pending
Eh bien pour commencer, je vais vous dire que c'est génial, comme tout le monde le dit ...
A l'aéroport, l'accueil est tres bien organisé par Reynald et Valérie de Nolitour. Les valises partent en camion et nous, en car avec une boisson car je tiens a vous dire qu'il fait 32 degrés la-bas ...
Apres 2.30 h de route (ouf...) et un guide de Décameron Explorer qui explique plein de choses sur le Panama, on arrive en musique au Décameron. Boisson coktail bien frais puis un membre du personnel (toujours souriant) vous amene soit a votre chambre, soit au restaurant.
Le site est tres grand et malgré 600 chambres et 2 à 3 fois plus de monde, on n'est jamais les uns sur les autres.
Le matin, petit déj au panamai ou a l'atlantis (sur le bord de la piscine).
Le midi, buffet dans les deux memes resto (le buffet est le meme dans les deux).
Petit bémol, il faut reserver le resto du soir (si on veut eviter le buffet) tres tot le matin. Ca se passe au bar du lobby 1, en face du resto El Canal. A partir de 6.15 - 6.30 (du matin), prenez un ticket et a partir de 7.00, on reserve dans l'ordre d'arrivée. Dans le forfait, on parle de 6 restos a la carte, mais en fait cela veut dire qu'il y a 6 resto et en fait, on peut y manger tous les soirs. Le plus demandé est le Sushi Bar, mais il y a 3 services à 18.15, 20.30 et 21.40. El canal est le seul climatisé (non fumeur). Celui que j'ai le moins aimé est le Café med, mais c'est une histoire de gout !!!
Dans tous les restos, le personnel est tres serviable et vraiment tres agreable, c, est un vrai plaisir ...
Je continueari un autre jour ma description pour ceux qui partent bientot. ca risque d'etre un peu dans le desordre ... ce sera selon ...
Je vais mettre queques photos dans la section ... Photos ...
A l'aéroport, l'accueil est tres bien organisé par Reynald et Valérie de Nolitour. Les valises partent en camion et nous, en car avec une boisson car je tiens a vous dire qu'il fait 32 degrés la-bas ...
Apres 2.30 h de route (ouf...) et un guide de Décameron Explorer qui explique plein de choses sur le Panama, on arrive en musique au Décameron. Boisson coktail bien frais puis un membre du personnel (toujours souriant) vous amene soit a votre chambre, soit au restaurant.
Le site est tres grand et malgré 600 chambres et 2 à 3 fois plus de monde, on n'est jamais les uns sur les autres.
Le matin, petit déj au panamai ou a l'atlantis (sur le bord de la piscine).
Le midi, buffet dans les deux memes resto (le buffet est le meme dans les deux).
Petit bémol, il faut reserver le resto du soir (si on veut eviter le buffet) tres tot le matin. Ca se passe au bar du lobby 1, en face du resto El Canal. A partir de 6.15 - 6.30 (du matin), prenez un ticket et a partir de 7.00, on reserve dans l'ordre d'arrivée. Dans le forfait, on parle de 6 restos a la carte, mais en fait cela veut dire qu'il y a 6 resto et en fait, on peut y manger tous les soirs. Le plus demandé est le Sushi Bar, mais il y a 3 services à 18.15, 20.30 et 21.40. El canal est le seul climatisé (non fumeur). Celui que j'ai le moins aimé est le Café med, mais c'est une histoire de gout !!!
Dans tous les restos, le personnel est tres serviable et vraiment tres agreable, c, est un vrai plaisir ...
Je continueari un autre jour ma description pour ceux qui partent bientot. ca risque d'etre un peu dans le desordre ... ce sera selon ...
Je vais mettre queques photos dans la section ... Photos ...
L'Ouest américain en avril English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvel inscrit sur ce orum, & j'ai besoin de conseils sur mon premier voyage aus Usa, & tout particulièrement dans l'Ouest.
Tout d'abord, je précise que je ne vais pouvoir y rester que 8 jours, je sais que c'est très court, mais je ne pourrais pas ya rester + longtemps ...
Je compte faire San Francisco - Las Vegas - Los Angeles.
Pour les liaisons internes, je compte utiliser l'avion & louer une voiture uniquement à L.A.
Pour infos, je compte rester 2 nuits à SF, 2 nuits à LasVegas & 4 nuits à LA.
J'aurais besoin de conseils sur les quartiers ou l'on doit choisir son hotel à SF & à LA. Sahant que l'on est 4 adultes & 1 enfant de 16 ans. Pensez-vous qu'il est possible de loger dans une seule chambre, ou devra-t-on en louer 2 ? Si vous également des hotels à me conseiller, n'hesitez pas !
Si vous avez d'autres infos à me donner sur ce qu'il ne faut pas rater par exemple, je suis preneur ...
Je vous remercie d'avance pour votre aide !
Je suis nouvel inscrit sur ce orum, & j'ai besoin de conseils sur mon premier voyage aus Usa, & tout particulièrement dans l'Ouest.
Tout d'abord, je précise que je ne vais pouvoir y rester que 8 jours, je sais que c'est très court, mais je ne pourrais pas ya rester + longtemps ...
Je compte faire San Francisco - Las Vegas - Los Angeles.
Pour les liaisons internes, je compte utiliser l'avion & louer une voiture uniquement à L.A.
Pour infos, je compte rester 2 nuits à SF, 2 nuits à LasVegas & 4 nuits à LA.
J'aurais besoin de conseils sur les quartiers ou l'on doit choisir son hotel à SF & à LA. Sahant que l'on est 4 adultes & 1 enfant de 16 ans. Pensez-vous qu'il est possible de loger dans une seule chambre, ou devra-t-on en louer 2 ? Si vous également des hotels à me conseiller, n'hesitez pas !
Si vous avez d'autres infos à me donner sur ce qu'il ne faut pas rater par exemple, je suis preneur ...
Je vous remercie d'avance pour votre aide !
Bordeaux et sud ouest le 9 décembre 2004 English translation pending
Bonjour.
Une rencontre entre VFistes de Bordeaux et des environs est prévue à Bordeaux le JEUDI 9 DECEMBRE 2004 vers 17 heures. Certainement dans un petit café du quartier Saint Pierre.
Vfistes attendus:
CRISTEL, CALOU33, BEN4733, NEFERTARI, ALVISE, DIDOU47, BAUDOIN.
Confirmation du lieu précis de rendez-vous très bientôt!
Amis voyageurs, salut!
Une rencontre entre VFistes de Bordeaux et des environs est prévue à Bordeaux le JEUDI 9 DECEMBRE 2004 vers 17 heures. Certainement dans un petit café du quartier Saint Pierre.
Vfistes attendus:
CRISTEL, CALOU33, BEN4733, NEFERTARI, ALVISE, DIDOU47, BAUDOIN.
Confirmation du lieu précis de rendez-vous très bientôt!
Amis voyageurs, salut!
Nouvelle-Ecosse via Nouveau-Brunswick (Canada) English translation pending
Pour les intéressés par une province maritime canadienne, voici mon carnet très descriptif et pas très poétique j'en conviens, mais certains aiment le côté pratique et quotidien, de notre voyage de 5 semaines cet été, avec trois ados (entre 11 et 15 ans) en véhicule récréatif. Départ de Sept-Îles (Québec) en prenant le traversier Godbout-Matane; on commence par Rimouski... Bref, si vous avez des questions sur les endroits visités, n'hésitez pas !
1er arrêt à Pointe-au-Père pour la visite du Musée de la Mer qui relate essentiellement le naufrage de l'Empress of Ireland - je dirais plus dramatique que le Titanic car il coulé en quelques minutes mais beaucoup moins médiatisé. Pendant le vidéo, j'avais la larme à l'oeil... Bref, visite bien intéressante que les enfants ont aimé. Quoique les musées pour les ados, il faut que ça roule. Ils lisent très peu les renseignements et préfèrent l'interactif !
Je fais grâce de tous les campings visités. Certains excellents mais moyens pour la plupart même si nous choisissions des toutes étoiles, soit que l'eau de la piscine était glaciale, soit que ça coûtait des suppléments pour telle activité, soit que c'était pas toujours propre, soit que le site que nous avions faisait pitié. Pour ce qui est de la météo, ça n'a pas été les gros chars comme on dit : beaucoup d'humidité, de brume, de pluie de telle sorte que rien ne séchait pas même l'intérieur du fifth wheel qui a eu sa part d'écoulements pendant les orages. On a eu aussi une crevaison qu'on a pu réparer rendu au terrain de camping + un changement d'alternateur. Pour l'orteil cassé de mon fils que nous pensions seulement foulé au départ, c'est dans le bassin de réception d'une glissade qu'il s'est tordu l'orteil en croyant que le plancher était plus bas. Il en était à sa première glissade; donc, comme plus personne n'avait le coeur à s'amuser, l'entrée à 75 $ familiale nous est revenue très chère !!! Heureusement que nous avions payé seulement la demi-journée.
Nous avons ensuite passé quelques jours à Rivière-du-Loup avec un super orage tellement hallucinant au niveau des nuages qui avancaient à une trombe d'enfer, j'ai filmé et les enfants ont refilmé par erreur par dessus; mais je m'en souviendrai toute ma vie !
Puis direction Nouveau-Brunswick avec un chevreuil bien vivant qui nous accueille à la frontière, magique ! À St-Jacques, on campe et on visite le Parc de la République : charmant petit jardin botanique provincial. Il y a peu de touristes en ce début du mois de juillet et c'est bien ainsi. Ensuite, Woodstock où le camping muni de glissades d'eau fera la joie des enfants pendant un après-midi complet (minimum de 25 glissades chacun, peu de monde, du beau temps : à la fin de la journée, des dos rougis non par le soleil mais par le frottement sur la glissade!).
Ensuite, Moncton pour aller visiter les Hopewell Rocks de la Baie de Fundy où on peut voir de très grandes marées. Impressionnant mais notre Parc de la Minganie offre aussi des monolithes de roches avec des bouquets à leurs sommets.
Puis c'est le transit vers la Nouvelle-Ecosse où on commence par l'ouest avec Grand Pré, site historique de la déportation des Acadiens. Pour l'histoire, c'est excellent et les enfants apprécient. On continue vers l'Ouest pour visiter Annapolis Royal, village que j'ai beaucoup aimé. Il y a la centrale à marée motrice, unique au monde : dommage car on ne visite pas la centrale mais une exposition... et mon mari qui travaille en hydro-électricité est bien déçu lui aussi. On campe à Parker's Cove sur le front de mer. Très très difficile d'accès avec des côtes hyper abruptes (ça, on ne nous l'a pas dit à la réservation !!!) mais le paysage vaut l'effort et les couchers de soleil sont exceptionnels : on y restera 3 soirs. On retournera par un chemin de terre pour éviter la surchauffe du moteur. On visite dans le coin un bâtiment historique reconstruit et animé : les enfants adorent ces reconstitutions et ils entrent dans le jeu de découvrir des pièces où nos ancêtres ont mangé, dormi, etc.
On traverse ensuite la province vers le sud en évitant l'ouest complètement car on nous avait signifié que c'était moins intéressant. La route n'est pas très belle et on jure pendant presque tout le trajet tant il y a de bosses, de trous, etc.
On découvre Lunenburg classé par l'Unesco comme un patrimoine mondial. C'est vraiment charmant mais bâti en collines. Beaucoup de couleurs sur les maisons et un port absolument fantastique. On y visite le Musée des pêches, c'est rempli à craquer d'artéfacts mais les enfants accélèrent... On visite deux bateaux, encore là, les enfants "capotent" tellement ils se prennent pour des pirates !
On remonte vers Halifax pour aller camper à Hammonds Plains. On passera 4 jours dans la capitale et heureusement que la caravane ne suit pas dans les rues de la ville car son centre-ville est côteux et même le kiosque touristique est quasiment inaccessible pour des véhicules récréatifs. Le stationnement est payant, les côtes franchement désagréables car essouflantes à grimper à pied (bof, je ne suis pas très en forme mais quand même, je pense à mes parents qui rêvent de visiter cette ville ! ouf, allez un peu d'exercice avant de s'y rendre !)
La ville est belle, le bord de mer est très bien aménagé avec beaucoup de commerces, restaurant où on y mangera un homard excellent, des boutiques de souvenirs à profusion. On visitera la Citadelle (peu de choses à voir finalement malgré bien de la publicité), un centre animé scientifique que les enfants adoreront car très interactif quoiqu'un peu poussiéreux et vieux. On fera un saut dans des grands magasins. On ira passer du temps à Peggy's Cove, petit village de pêcheurs où ils sont, annuellement, envahis littéralement par des touristes. Là, il y a un phare qui abrite le seul bureau de poste au Canada. C'est petit comme un timbre finalement avec 2 employés à l'intérieur. C'est très brumeux mais ça vaut le détour. On ira voir les monuments destinés aux victimes du vol 111 de la Swissair. La route est sinueuse et nous fait découvrir de jolies anses avec des voiliers, c'est vraiment très pittoresque.
Après Halifax, on se dirigera tranquillement vers le Cap Breton avec un arrêt à Antigonish pour camper et changer le pneu crevé. On campera après à Baddeck et on visitera le Musée destiné à Alexander Graham Bell. Là, on sera dans la flotte depuis Antigonish. Les serviettes ne sèchent pas, le terrain est boueux... Les enfants continuent à jouer à l'intérieur : ils ne sont pas très vélos même si on les a apportés - la plupart du temps, ceux-ci resteront accrochés tant la pluie est présente.
On fera ensuite le tour de la Cabot Trail, une journée de randonnée en camion seulement (malheur à ceux qui s'y aventurent avec un campeur à l'arrière); les freins du camion chaufferont. C'est une très belle route panoramique qui serpente le long de la mer à des altitudes très hautes. Les virages sont presqu'à 90 degrés et autant ça monte, autant ça descend. C'est la route qu'utilise les commerçants automobiles pour leur publicité. Bref, on y vit de belles émotions et les enfants qui anticipaient 6 heures de route à ne rien faire en sont finalement satisfaits tellement le thrill est bon même si un bon bout de la route se fait avec des arbres seulement; il y a une partie de la Trail qui est splendide. Ah oui, on aperçoit un superbe aigle à tête blanche (fantastique !)
On fera aussi la Forteresse de Louisbourg, grande reconstitution d'un village historique avec beaucoup d'animation. On y dînera dans un resto de l'époque avec pour seul ustensile une grande cuillère. C'est vraiment le site idéal pour les enfants et ce sera le meilleur souvenir du voyage. On y passe la journée tellement il y a de choses à voir.
On reviendra ensuite vers Pictou pour camper à Trenton pendant 3 jours et on y découvrira une ferme de moutons, un quai à Pictou avec un Musée consacré à un bateau (Hector). À ce camping, la piscine est chauffée et gigantesque.
On terminera la Nouvelle-Ecosse en deux semaines. Bien sûr, on n'aura pas tout vu partout mais l'essentiel est fait.
On repassera par Moncton pour aller au village aquatique et c'est là que mon fils a sa mésaventure. On remontera la province par l'est afin de visiter la péninsule acadienne (Tracadie-Sheila, Caraquet). On fera une excursion sur le bout de la péninsule (Miscou). On visitera le Village Historique Acadien que les enfants aimeront tout comme nous. Vraiment, il y a de beaux paysages dans le coin acadien du N-Brunswick.
On terminera à Matane pour camper près des éoliennes et on prendra le bateau le lendemain. Ah oui, à éviter absolument, la route 195 qui nous mène à Matane; elle est pleine de crevasses qui mettent en péril le véhicule récréatif et nous fait jurer tout le long.
Un voyage de 5 semaines qui aurait pu se terminer après 2 semaines et demie tellement la pluie était au rendez-vous et que les enfants étaient "tannés" de la météo et du peu d'activités intéressantes vraiment pour eux. On s'est rabattus sur des activités intérieures (musée, etc.) mais ce n'est pas nécessairement une destination parfaite, surtout la Nouvelle-Ecosse, pour des ados. Plages, phares, mer, très peu pour leur âge. Par contre, ils ont adoré les reconstitutions historiques où ils pouvaient découvrir la vie des ancêtres et surtout faire comme eux; alors, ils ont fait des concessions.
Mes coups de coeur : le village historique de Louisbourg en Nouvelle-Ecosse, la Cabot Trail au Cap Breton, le village de Peggy's Cove et de Lunenburg en Nouvelle-Ecosse, le camping de Parker's Cove en Nouvelle-Ecosse, le village historique de Caraquet au Nouveau-Brunswick. Personnellement, j'ai aimé bien des places même si j'ai des coups de coeur, j'ai aimé voyager en famille, j'ai aimé la liberté du camping et le fait de ne rien réserver à l'avance (sauf 48 heures pour les weeks-ends plus occupés par les campeurs).
Et ce que je trouve spécial, comme dans tous les pays ou endroits que je visite, c'est qu'après l'avoir visité, si on en parle aux actualités, j'ai une nette impression de l'endroit, de la ville, du lieu. J'y reconnais l'odeur, les couleurs, les gens. J'ai une image architecturale, une image touristique, une image de bouffe... Je mets le doigt facilement sur la carte géographique. Je reconnais cette petite partie de la terre et j'en suis fière. C'est ma découverte à moi ! Alors, oui, cette découverte est unique ainsi que les souvenirs qui s'y rattachent.
Bonnes découvertes personnelles à tous les VFistes !
1er arrêt à Pointe-au-Père pour la visite du Musée de la Mer qui relate essentiellement le naufrage de l'Empress of Ireland - je dirais plus dramatique que le Titanic car il coulé en quelques minutes mais beaucoup moins médiatisé. Pendant le vidéo, j'avais la larme à l'oeil... Bref, visite bien intéressante que les enfants ont aimé. Quoique les musées pour les ados, il faut que ça roule. Ils lisent très peu les renseignements et préfèrent l'interactif !
Je fais grâce de tous les campings visités. Certains excellents mais moyens pour la plupart même si nous choisissions des toutes étoiles, soit que l'eau de la piscine était glaciale, soit que ça coûtait des suppléments pour telle activité, soit que c'était pas toujours propre, soit que le site que nous avions faisait pitié. Pour ce qui est de la météo, ça n'a pas été les gros chars comme on dit : beaucoup d'humidité, de brume, de pluie de telle sorte que rien ne séchait pas même l'intérieur du fifth wheel qui a eu sa part d'écoulements pendant les orages. On a eu aussi une crevaison qu'on a pu réparer rendu au terrain de camping + un changement d'alternateur. Pour l'orteil cassé de mon fils que nous pensions seulement foulé au départ, c'est dans le bassin de réception d'une glissade qu'il s'est tordu l'orteil en croyant que le plancher était plus bas. Il en était à sa première glissade; donc, comme plus personne n'avait le coeur à s'amuser, l'entrée à 75 $ familiale nous est revenue très chère !!! Heureusement que nous avions payé seulement la demi-journée.
Nous avons ensuite passé quelques jours à Rivière-du-Loup avec un super orage tellement hallucinant au niveau des nuages qui avancaient à une trombe d'enfer, j'ai filmé et les enfants ont refilmé par erreur par dessus; mais je m'en souviendrai toute ma vie !
Puis direction Nouveau-Brunswick avec un chevreuil bien vivant qui nous accueille à la frontière, magique ! À St-Jacques, on campe et on visite le Parc de la République : charmant petit jardin botanique provincial. Il y a peu de touristes en ce début du mois de juillet et c'est bien ainsi. Ensuite, Woodstock où le camping muni de glissades d'eau fera la joie des enfants pendant un après-midi complet (minimum de 25 glissades chacun, peu de monde, du beau temps : à la fin de la journée, des dos rougis non par le soleil mais par le frottement sur la glissade!).
Ensuite, Moncton pour aller visiter les Hopewell Rocks de la Baie de Fundy où on peut voir de très grandes marées. Impressionnant mais notre Parc de la Minganie offre aussi des monolithes de roches avec des bouquets à leurs sommets.
Puis c'est le transit vers la Nouvelle-Ecosse où on commence par l'ouest avec Grand Pré, site historique de la déportation des Acadiens. Pour l'histoire, c'est excellent et les enfants apprécient. On continue vers l'Ouest pour visiter Annapolis Royal, village que j'ai beaucoup aimé. Il y a la centrale à marée motrice, unique au monde : dommage car on ne visite pas la centrale mais une exposition... et mon mari qui travaille en hydro-électricité est bien déçu lui aussi. On campe à Parker's Cove sur le front de mer. Très très difficile d'accès avec des côtes hyper abruptes (ça, on ne nous l'a pas dit à la réservation !!!) mais le paysage vaut l'effort et les couchers de soleil sont exceptionnels : on y restera 3 soirs. On retournera par un chemin de terre pour éviter la surchauffe du moteur. On visite dans le coin un bâtiment historique reconstruit et animé : les enfants adorent ces reconstitutions et ils entrent dans le jeu de découvrir des pièces où nos ancêtres ont mangé, dormi, etc.
On traverse ensuite la province vers le sud en évitant l'ouest complètement car on nous avait signifié que c'était moins intéressant. La route n'est pas très belle et on jure pendant presque tout le trajet tant il y a de bosses, de trous, etc.
On découvre Lunenburg classé par l'Unesco comme un patrimoine mondial. C'est vraiment charmant mais bâti en collines. Beaucoup de couleurs sur les maisons et un port absolument fantastique. On y visite le Musée des pêches, c'est rempli à craquer d'artéfacts mais les enfants accélèrent... On visite deux bateaux, encore là, les enfants "capotent" tellement ils se prennent pour des pirates !
On remonte vers Halifax pour aller camper à Hammonds Plains. On passera 4 jours dans la capitale et heureusement que la caravane ne suit pas dans les rues de la ville car son centre-ville est côteux et même le kiosque touristique est quasiment inaccessible pour des véhicules récréatifs. Le stationnement est payant, les côtes franchement désagréables car essouflantes à grimper à pied (bof, je ne suis pas très en forme mais quand même, je pense à mes parents qui rêvent de visiter cette ville ! ouf, allez un peu d'exercice avant de s'y rendre !)
La ville est belle, le bord de mer est très bien aménagé avec beaucoup de commerces, restaurant où on y mangera un homard excellent, des boutiques de souvenirs à profusion. On visitera la Citadelle (peu de choses à voir finalement malgré bien de la publicité), un centre animé scientifique que les enfants adoreront car très interactif quoiqu'un peu poussiéreux et vieux. On fera un saut dans des grands magasins. On ira passer du temps à Peggy's Cove, petit village de pêcheurs où ils sont, annuellement, envahis littéralement par des touristes. Là, il y a un phare qui abrite le seul bureau de poste au Canada. C'est petit comme un timbre finalement avec 2 employés à l'intérieur. C'est très brumeux mais ça vaut le détour. On ira voir les monuments destinés aux victimes du vol 111 de la Swissair. La route est sinueuse et nous fait découvrir de jolies anses avec des voiliers, c'est vraiment très pittoresque.
Après Halifax, on se dirigera tranquillement vers le Cap Breton avec un arrêt à Antigonish pour camper et changer le pneu crevé. On campera après à Baddeck et on visitera le Musée destiné à Alexander Graham Bell. Là, on sera dans la flotte depuis Antigonish. Les serviettes ne sèchent pas, le terrain est boueux... Les enfants continuent à jouer à l'intérieur : ils ne sont pas très vélos même si on les a apportés - la plupart du temps, ceux-ci resteront accrochés tant la pluie est présente.
On fera ensuite le tour de la Cabot Trail, une journée de randonnée en camion seulement (malheur à ceux qui s'y aventurent avec un campeur à l'arrière); les freins du camion chaufferont. C'est une très belle route panoramique qui serpente le long de la mer à des altitudes très hautes. Les virages sont presqu'à 90 degrés et autant ça monte, autant ça descend. C'est la route qu'utilise les commerçants automobiles pour leur publicité. Bref, on y vit de belles émotions et les enfants qui anticipaient 6 heures de route à ne rien faire en sont finalement satisfaits tellement le thrill est bon même si un bon bout de la route se fait avec des arbres seulement; il y a une partie de la Trail qui est splendide. Ah oui, on aperçoit un superbe aigle à tête blanche (fantastique !)
On fera aussi la Forteresse de Louisbourg, grande reconstitution d'un village historique avec beaucoup d'animation. On y dînera dans un resto de l'époque avec pour seul ustensile une grande cuillère. C'est vraiment le site idéal pour les enfants et ce sera le meilleur souvenir du voyage. On y passe la journée tellement il y a de choses à voir.
On reviendra ensuite vers Pictou pour camper à Trenton pendant 3 jours et on y découvrira une ferme de moutons, un quai à Pictou avec un Musée consacré à un bateau (Hector). À ce camping, la piscine est chauffée et gigantesque.
On terminera la Nouvelle-Ecosse en deux semaines. Bien sûr, on n'aura pas tout vu partout mais l'essentiel est fait.
On repassera par Moncton pour aller au village aquatique et c'est là que mon fils a sa mésaventure. On remontera la province par l'est afin de visiter la péninsule acadienne (Tracadie-Sheila, Caraquet). On fera une excursion sur le bout de la péninsule (Miscou). On visitera le Village Historique Acadien que les enfants aimeront tout comme nous. Vraiment, il y a de beaux paysages dans le coin acadien du N-Brunswick.
On terminera à Matane pour camper près des éoliennes et on prendra le bateau le lendemain. Ah oui, à éviter absolument, la route 195 qui nous mène à Matane; elle est pleine de crevasses qui mettent en péril le véhicule récréatif et nous fait jurer tout le long.
Un voyage de 5 semaines qui aurait pu se terminer après 2 semaines et demie tellement la pluie était au rendez-vous et que les enfants étaient "tannés" de la météo et du peu d'activités intéressantes vraiment pour eux. On s'est rabattus sur des activités intérieures (musée, etc.) mais ce n'est pas nécessairement une destination parfaite, surtout la Nouvelle-Ecosse, pour des ados. Plages, phares, mer, très peu pour leur âge. Par contre, ils ont adoré les reconstitutions historiques où ils pouvaient découvrir la vie des ancêtres et surtout faire comme eux; alors, ils ont fait des concessions.
Mes coups de coeur : le village historique de Louisbourg en Nouvelle-Ecosse, la Cabot Trail au Cap Breton, le village de Peggy's Cove et de Lunenburg en Nouvelle-Ecosse, le camping de Parker's Cove en Nouvelle-Ecosse, le village historique de Caraquet au Nouveau-Brunswick. Personnellement, j'ai aimé bien des places même si j'ai des coups de coeur, j'ai aimé voyager en famille, j'ai aimé la liberté du camping et le fait de ne rien réserver à l'avance (sauf 48 heures pour les weeks-ends plus occupés par les campeurs).
Et ce que je trouve spécial, comme dans tous les pays ou endroits que je visite, c'est qu'après l'avoir visité, si on en parle aux actualités, j'ai une nette impression de l'endroit, de la ville, du lieu. J'y reconnais l'odeur, les couleurs, les gens. J'ai une image architecturale, une image touristique, une image de bouffe... Je mets le doigt facilement sur la carte géographique. Je reconnais cette petite partie de la terre et j'en suis fière. C'est ma découverte à moi ! Alors, oui, cette découverte est unique ainsi que les souvenirs qui s'y rattachent.
Bonnes découvertes personnelles à tous les VFistes !
Santana beach villa bavaro dorado club et la Tambora English translation pending
je pars en fevrier en rep dom et dans mon circuit 5 hotels sont prévus qui les connait? santana beach, villa bavaro, dorado club, la tambora, et le mercure a st domingue, quelles sont les excursions les plus interressantes à faire à partir de ces hotels? un grand merci d'avance pour vos reponses qui j'espere me feront rever avant d'entreprendre mon 1er voyage à plus de 500km de chez moi...
Adresse en dortoir à Manly ou Bondy pour Noël (Australie) English translation pending
Salut,
nous cherchons une bonne adresse en bord de mer Manly ou Bondy pour passer les fetes de fin d'annees, un lieu sympa ou nous pourrions reserver deux lits en dortoire. Avez-vous des bons tuyaux, des bonnes adresses ?
Merci d avance
Alicia et Sabrina
www.anotretour.new.fr
Sol Luna Mares, Holguin à Pâques English translation pending
Bonjour,
Nous allons au Sol Luna Mares (Playa Esmeralda) à Pâques (du 25 mars au 1er avril 2005). Nous sommes deux adultes et nous amenons notre adolescente de 13 ans. Nous désirons faire du snorkling le plus souvent possible. Nous apportons nos palmes, masques, tubas. Nous préférons éviter les tours organisés qui coûtent souvent très cher et nous restreignent dans l'activité. Avez-vous des commentaires et suggestions concernant le snorkling et les possibilités d'en faire?
Si vous y aller en même temps que nous, faites-vous connaître, il me fera plaisir de vous écrire.
Au plaisir de lire vos réponses.
Merci,
Nous allons au Sol Luna Mares (Playa Esmeralda) à Pâques (du 25 mars au 1er avril 2005). Nous sommes deux adultes et nous amenons notre adolescente de 13 ans. Nous désirons faire du snorkling le plus souvent possible. Nous apportons nos palmes, masques, tubas. Nous préférons éviter les tours organisés qui coûtent souvent très cher et nous restreignent dans l'activité. Avez-vous des commentaires et suggestions concernant le snorkling et les possibilités d'en faire?
Si vous y aller en même temps que nous, faites-vous connaître, il me fera plaisir de vous écrire.
Au plaisir de lire vos réponses.
Merci,
Etat des routes et sécurité en ex Yougoslavie English translation pending
Pour mon prochain voyage (du 10 au 30 septembre) dans les pays de l'ex Yougoslavie, (en camping car), recherche info sur conditions de circulation, acceuil, sécurité.....
Merci pour la communication de vos expériences
Merci pour la communication de vos expériences
Rando VF sud ouest (France) - 12, 13, 14 novembre 2004 English translation pending
🙂Oyez, oyez, randonneurs, randonneuses, et autres voyageurs de tout poils de france et de navarre,
aujourd'hui je ne vous parlerai pas de longs voyages à l'autre bout du monde ( et c'est pas l'envie qui m'en manque ),
Moi, je voudrai juste savoir s'il y a des gens motivés habitant le sud ouest ( toulouse, albi ), où j'emménage dans une semaine, pour partir en week end rando dans les pyrénées ou les cevennes, ou ailleurs, pendant l'année. Même des gens qui habitent pas le sud-ouest, d'ailleurs, l'important, on le sait, c'est d'être motivé😉.
aujourd'hui je ne vous parlerai pas de longs voyages à l'autre bout du monde ( et c'est pas l'envie qui m'en manque ),
Moi, je voudrai juste savoir s'il y a des gens motivés habitant le sud ouest ( toulouse, albi ), où j'emménage dans une semaine, pour partir en week end rando dans les pyrénées ou les cevennes, ou ailleurs, pendant l'année. Même des gens qui habitent pas le sud-ouest, d'ailleurs, l'important, on le sait, c'est d'être motivé😉.
Les Philippines, pour changer English translation pending
Dimanche 19/10/2003
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Cafards, rats lézards et autres z'amis... vos rencontres English translation pending
Pour faire suite à l’excellent post d’Alan(http://voyageforum.com/voyage/indonesie_terreur_sumatra_D73106/) nous narrant le terrible siège qu’il a dû subir, je vous propose de collecter ici toutes vos rencontres d’infortune avec la faune locale.
Y êtes-vous sensible ou etes-vous capable de dormi du sommeil du juste dans un wagon grouillant de blattes ? Devenez-vous absolument hystérique à la simple vue d’un lézard ou d’un insecte… Racontez nous vos anecdotes…
Pour ma part je ne m’explique toujours pas comment j’ai pu autant de fois me rendre en Asie avec une telle peur de la Blatte. Par bonheur, les rencontres malheureuse furent plutôt rares, mais épiques !
21 heures / Krabi / Thaïlande
Nous devons passer la nuit dans cette charmante guest house avant de prendre le bateau pour les îles. C’est rustique, mais agréable. Nos bungalows sont blottis au fonds d’une épaisse végétation.
De retour de dîner nous trouvons une adorable chienne rachitique allaitant son petit sur le perron de notre porte. J’ai toujours penser que nous pourrions nous préoccuper des animaux quant tous les enfants vivront dans des conditions décentes… Mais je n’ai jamais réussit à l’appliquer. Ma femme et moi-même cherchons dans notre sac ce qui pourrai remplir ce frêle estomac. L’animal est adorable et son petit nous fend le cœur… Il sont maintenant repus… Et commencent à somnoler… Nous allons faire de même.
Nous rentrons nous coucher le cœur allégé par ce spectacle.
le ventilo est resté allumé la veille et j’ai encore attrapé froid. La fièvre monte doucement… la toux aussi. Je me relève prendre une aspirine. J’allume la lumière à tâtons et porte la main à ma trousse de toilette.
Quelque chose à bougé… Là juste derrière le gel douche.
J’ai à peine eut le temps de le voir. C’est derrière le flacon j’en suis certain ! Je ne bouge plus… Ma femme s’est assoupie… Et je ne peux pas sortir de la salle de bain sans en avoir le cœur net. Je ne bouge toujours pas et scrute très attentivement tout autour de moi. Je sens des fourmillements me parcourir le dos… Je ne dois pas céder à la panique… La présence éventuelle de cet insecte m’interdit d’ouvrir la bouche. Je respire fortement par le nez.
Je prend ma brosse à dent pour manipuler la bouteille de savon liquide… L’instrument est court, mais je n’ai rien d’autre à ma portée. Il bouge ! s’en est un… Il est monstrueux… 4 cm… Peut être 5… Il agite doucement ses antennes et son corps marront noir strillé d'une carapace à l'aspect huileux, semble prêt à se glisser dans n'importe quel trou crasseux... Je suis tétanisé… Je sort doucement en ne quittant pas cette horreur du regard. Si je ferme la porte… J’aurai le sentiment d’être en sécurité. Mais un autre occupe le cadre de la porte de la salle de bain! L'idée que cette rencontre n'est pas fortuite, mais que le lieu est un repert grouillant m'angoisse! Je suis cerné.
Si je ferme la porte je l’écrase… Pour bien des gens c’est une occasion inespérée de se libérer de l’occupant… Pour moi c’est un traumatisme supplémentaire… La simple idée du bruit de cette carcasse explosant pour libérer une pulpe immonde, infestée de milliers d’œuf prêt à éclore… Impossible !
Je suis en sueur et je tousse, la fièvre monte d’un cran… Je n’ai plus le choix. Ma virilité va encore en prendre un coup, mais il faut que je réveille ma femme… Elle seule pourra me sortir de cette antichambre de la psychose qui me guette. A peine 2 mios que nous sommes marriés, et déja minable... Ca promet. Mon cœur… Hommmpff Y’a des cafards Où…. Rrrhh Dans la salle d’eau Bon bah dors, qu’est-ce que tu veux que je fasse ? ? ? Tu veux pas aller fermer la porte de la salle d’eau ? Ohhh tu m’emmerde avec tes bestioles elles vont pas te bouffer…Je retourne apeuré devant la porte de la salle de bain…L’occupant de la porte a disparu… Je souffle et ferme la porte…
Mais les éléments sont contre moi… C’est un mauvais film… La porte ne se ferme pas. Elle se rouvre paresseusement à chaque fois que je la renvoi dans ses gons. Je cherche une solution en la tenant. une ficelle… Mais je n’ai rien pour l’accrocher… Une chaise… Mais la porte s’ouvre sur l’intérieur de la salle de bain, il faudrait la bloquer de l’intérieur… C’est impossible. Voilà 5 min. que je tiens cette porte qui est mon unique rempart contre la crise de panique. Ma femme se lève sans rien dire… L’air furieuse… Je vais peut être passer un mauvais quart d’heure, mais le simple sentiment d’être moins seul me redonne du courage. Elle Prend un bout de ficelle. Rapproche une lourde chaise et accroche la poignée de la porte au dossier de la chaise.. Cela semble tenir…
Je suis fébrile et des frissons me parcours le corps… Je n’en pouvais plus… Je tente de m’endormir la bouche fermée… Je les imaginent rampant sur moi à la recherche de n’importe quelle cavité corporelle pour s’y loger et pondre… Au moins Alien vous offre une chance de mourir avant d’être parasité.
La nuit se passe et l’aube apporte son flot de lumière rassurante… Ces misérables insectes inoffensifs ne sont plus qu’une idée lointaine… Seule ma femme est là pour se souvenir… "Mais t’es vraiment pas bien ! Qu’est-ce qui t’a prit de faire un foin pareil pour un cafard…"…
Y êtes-vous sensible ou etes-vous capable de dormi du sommeil du juste dans un wagon grouillant de blattes ? Devenez-vous absolument hystérique à la simple vue d’un lézard ou d’un insecte… Racontez nous vos anecdotes…
Pour ma part je ne m’explique toujours pas comment j’ai pu autant de fois me rendre en Asie avec une telle peur de la Blatte. Par bonheur, les rencontres malheureuse furent plutôt rares, mais épiques !
21 heures / Krabi / Thaïlande
Nous devons passer la nuit dans cette charmante guest house avant de prendre le bateau pour les îles. C’est rustique, mais agréable. Nos bungalows sont blottis au fonds d’une épaisse végétation.
De retour de dîner nous trouvons une adorable chienne rachitique allaitant son petit sur le perron de notre porte. J’ai toujours penser que nous pourrions nous préoccuper des animaux quant tous les enfants vivront dans des conditions décentes… Mais je n’ai jamais réussit à l’appliquer. Ma femme et moi-même cherchons dans notre sac ce qui pourrai remplir ce frêle estomac. L’animal est adorable et son petit nous fend le cœur… Il sont maintenant repus… Et commencent à somnoler… Nous allons faire de même.
Nous rentrons nous coucher le cœur allégé par ce spectacle.
le ventilo est resté allumé la veille et j’ai encore attrapé froid. La fièvre monte doucement… la toux aussi. Je me relève prendre une aspirine. J’allume la lumière à tâtons et porte la main à ma trousse de toilette.
Quelque chose à bougé… Là juste derrière le gel douche.
J’ai à peine eut le temps de le voir. C’est derrière le flacon j’en suis certain ! Je ne bouge plus… Ma femme s’est assoupie… Et je ne peux pas sortir de la salle de bain sans en avoir le cœur net. Je ne bouge toujours pas et scrute très attentivement tout autour de moi. Je sens des fourmillements me parcourir le dos… Je ne dois pas céder à la panique… La présence éventuelle de cet insecte m’interdit d’ouvrir la bouche. Je respire fortement par le nez.
Je prend ma brosse à dent pour manipuler la bouteille de savon liquide… L’instrument est court, mais je n’ai rien d’autre à ma portée. Il bouge ! s’en est un… Il est monstrueux… 4 cm… Peut être 5… Il agite doucement ses antennes et son corps marront noir strillé d'une carapace à l'aspect huileux, semble prêt à se glisser dans n'importe quel trou crasseux... Je suis tétanisé… Je sort doucement en ne quittant pas cette horreur du regard. Si je ferme la porte… J’aurai le sentiment d’être en sécurité. Mais un autre occupe le cadre de la porte de la salle de bain! L'idée que cette rencontre n'est pas fortuite, mais que le lieu est un repert grouillant m'angoisse! Je suis cerné.
Si je ferme la porte je l’écrase… Pour bien des gens c’est une occasion inespérée de se libérer de l’occupant… Pour moi c’est un traumatisme supplémentaire… La simple idée du bruit de cette carcasse explosant pour libérer une pulpe immonde, infestée de milliers d’œuf prêt à éclore… Impossible !
Je suis en sueur et je tousse, la fièvre monte d’un cran… Je n’ai plus le choix. Ma virilité va encore en prendre un coup, mais il faut que je réveille ma femme… Elle seule pourra me sortir de cette antichambre de la psychose qui me guette. A peine 2 mios que nous sommes marriés, et déja minable... Ca promet. Mon cœur… Hommmpff Y’a des cafards Où…. Rrrhh Dans la salle d’eau Bon bah dors, qu’est-ce que tu veux que je fasse ? ? ? Tu veux pas aller fermer la porte de la salle d’eau ? Ohhh tu m’emmerde avec tes bestioles elles vont pas te bouffer…Je retourne apeuré devant la porte de la salle de bain…L’occupant de la porte a disparu… Je souffle et ferme la porte…
Mais les éléments sont contre moi… C’est un mauvais film… La porte ne se ferme pas. Elle se rouvre paresseusement à chaque fois que je la renvoi dans ses gons. Je cherche une solution en la tenant. une ficelle… Mais je n’ai rien pour l’accrocher… Une chaise… Mais la porte s’ouvre sur l’intérieur de la salle de bain, il faudrait la bloquer de l’intérieur… C’est impossible. Voilà 5 min. que je tiens cette porte qui est mon unique rempart contre la crise de panique. Ma femme se lève sans rien dire… L’air furieuse… Je vais peut être passer un mauvais quart d’heure, mais le simple sentiment d’être moins seul me redonne du courage. Elle Prend un bout de ficelle. Rapproche une lourde chaise et accroche la poignée de la porte au dossier de la chaise.. Cela semble tenir…
Je suis fébrile et des frissons me parcours le corps… Je n’en pouvais plus… Je tente de m’endormir la bouche fermée… Je les imaginent rampant sur moi à la recherche de n’importe quelle cavité corporelle pour s’y loger et pondre… Au moins Alien vous offre une chance de mourir avant d’être parasité.
La nuit se passe et l’aube apporte son flot de lumière rassurante… Ces misérables insectes inoffensifs ne sont plus qu’une idée lointaine… Seule ma femme est là pour se souvenir… "Mais t’es vraiment pas bien ! Qu’est-ce qui t’a prit de faire un foin pareil pour un cafard…"…
Visa mauritanien à l'arrivée? English translation pending
J'entends dire ici ou la que le visa peut se prendre a l'arrivée a l'aeroport, mais le site du ministere des affaires etrangeres stipule que "non". 😠
Qui dit vrai?
Qui dit vrai?
L'Egypte seule English translation pending
Bonsoir,
Je compte me rendre en Egypte seule, je suis à la fois tres impatiente et tres anxieuse. C'est le 1er voyage que je fait de la sorte. Alors pour se faire, j'ai opté pour une croisière-séjour de 11 jours. Le programme des sites à visiter me semble tres interessant c'est pour cela que j'ai choisi cette formule. Mais je me pose néamoins des questions, d'ou ma venu ici.
Au niveau de l'argent, puis-je uiliser l'euros la-bas ? ou serai-il mieux d'utiliser la monnaie locale ?
Les bateaux de croisiere sont t-il confortable ?
Y -a t-il une ambiance de groupe ou c'est chacun de son coté pour ce type de séjour ?
Quels sont les choses a ne pas faire pour éviter de choquer la population, tous souci sur place ?
Je suis en pension complete mais les boisssons ne sont pas inclus. Le pix de l'eau est de combien environ ?
L'indispensable à avoir dans sa valise ?
merci de bien vouloir m'eclairer un peu.
Je compte me rendre en Egypte seule, je suis à la fois tres impatiente et tres anxieuse. C'est le 1er voyage que je fait de la sorte. Alors pour se faire, j'ai opté pour une croisière-séjour de 11 jours. Le programme des sites à visiter me semble tres interessant c'est pour cela que j'ai choisi cette formule. Mais je me pose néamoins des questions, d'ou ma venu ici.
Au niveau de l'argent, puis-je uiliser l'euros la-bas ? ou serai-il mieux d'utiliser la monnaie locale ?
Les bateaux de croisiere sont t-il confortable ?
Y -a t-il une ambiance de groupe ou c'est chacun de son coté pour ce type de séjour ?
Quels sont les choses a ne pas faire pour éviter de choquer la population, tous souci sur place ?
Je suis en pension complete mais les boisssons ne sont pas inclus. Le pix de l'eau est de combien environ ?
L'indispensable à avoir dans sa valise ?
merci de bien vouloir m'eclairer un peu.
Visite de Madagascar avec des enfants English translation pending
Bonjour,
je suis nouvelle sur ce forum.
Nous partons pour un mois visiter Madagascar. Nous emmenons nos trois enfants de 9, 5 et 2 ans avec nous.
J'appréhende un peu ce voyage à cause des enfants.
Qu'en pensez-vous? Est-ce facile de voyager avec des enfants?
Que me conseillez-vous? Parcours interressants pour eux, choses à porter avec soi, ...
Merci.
Elfy
je suis nouvelle sur ce forum.
Nous partons pour un mois visiter Madagascar. Nous emmenons nos trois enfants de 9, 5 et 2 ans avec nous.
J'appréhende un peu ce voyage à cause des enfants.
Qu'en pensez-vous? Est-ce facile de voyager avec des enfants?
Que me conseillez-vous? Parcours interressants pour eux, choses à porter avec soi, ...
Merci.
Elfy
Bonnes adresses à Marrakech English translation pending
😉 Bonjour et merci de bien vouloir nous répondre!
Voilà nous allons à Marrakech passer une semaine avec un couple de potes et nous souhaiterions savoir si des gens connaissent de bonnes adresses pour se restaurer, achats, etc etc... .
Merci de nous le faire savoir.
Bons voyages à tous et à toutes!
😉 Fred et Isa 😉
Voilà nous allons à Marrakech passer une semaine avec un couple de potes et nous souhaiterions savoir si des gens connaissent de bonnes adresses pour se restaurer, achats, etc etc... .
Merci de nous le faire savoir.
Bons voyages à tous et à toutes!
😉 Fred et Isa 😉
Climat au Maroc au mois d'août? English translation pending
Bon j'aimerais partir avec mon copain au maroc au mois d'aout mais je ne sais pas si c'est l'idéal au niveau température????
merci de me filer des infos
a bientôt!
😮
a bientôt!
😮
Hôtel Bahia principe San juan English translation pending
salut
je désire avoir des renseignements sur l'hotel bahia principe san juan
est-il vrai qu'il y a beaucoup de moustiques et de puces de sable ?
merci
je désire avoir des renseignements sur l'hotel bahia principe san juan
est-il vrai qu'il y a beaucoup de moustiques et de puces de sable ?
merci
Je vous aide sur le Burkina Faso et Madagascar English translation pending
bonjour a tous bons plans sur ces deux pays que je connais assez bien (surtoutmada)
je reponds a tout contact dans la mesure de mes possibilte
a bientot
jipi
je reponds a tout contact dans la mesure de mes possibilte
a bientot
jipi
Hôtel Melia Cayo Guillermo? English translation pending
🙂 Bonjour, Je pensais aller a melia cayo guillermo le 11 JANVIER 2004 pour un semaine. 😮J'y vais avec une gagne funny, et qui veut faire des activites.😄j'ai entendu parle de "Jungle tours", je me demandais si c'etait si le fun que ca l'air ? 😊 Et je me demandais si il y a quelqu'un qui a ete l'a bas en JANVIER ? Et comment a t'il trouver la temperature et tout.est-ce que c'est vrai quand frais de choix de restaurant et de bouffe c'est bof? Les chambres standard est-ce que c'est beau? Les chambres standard est-ce que c'est seulement sur la base des motels? 😕Car je veux etre au moins a un etage superieur. Est-ce qu'il y a aussi des gens qui connaisse quelqu'un qui se sont marier l'a bas ou qui l'ont fait eux meme? car moi je vais aussi me marier pendant mon sejour.
J'adore ce site je l'ai decouvert que resamment et j'y suis tres souvent maintenant. Vous etes tous tres interessant je suis contente qu'il y est ce site .😉 Donnez moi le plus d'informations possible s'il-vous plait ce sera tres aprecier . Merci beaucoup d'avance.
J'adore ce site je l'ai decouvert que resamment et j'y suis tres souvent maintenant. Vous etes tous tres interessant je suis contente qu'il y est ce site .😉 Donnez moi le plus d'informations possible s'il-vous plait ce sera tres aprecier . Merci beaucoup d'avance.
Rando au Maroc en déc/janvier et visite des villes impériales English translation pending
😎bonjour,
Marseillais, Préretraité, donc du temps de libre, organise en décembre ou janvier un séjour au Maroc.
Objectif: Rando treck, et la visite des villes impériales entre autre.
Durée du séjour 15 jours sur place au minimum.
Hébergement suivant les sites tente habitant hôtel..(à discuter entre nous)
En sus on pourrait organiser qqs jours de pêche sur l'océan, dans le sud marocain (bien que ce ne soit pas tout à fait la saison) il y a des contacts habitants sympa au travers de la pêche..
A bientôt...😉
Marseillais, Préretraité, donc du temps de libre, organise en décembre ou janvier un séjour au Maroc.
Objectif: Rando treck, et la visite des villes impériales entre autre.
Durée du séjour 15 jours sur place au minimum.
Hébergement suivant les sites tente habitant hôtel..(à discuter entre nous)
En sus on pourrait organiser qqs jours de pêche sur l'océan, dans le sud marocain (bien que ce ne soit pas tout à fait la saison) il y a des contacts habitants sympa au travers de la pêche..
A bientôt...😉
Donnes conseils sur Madagascar English translation pending
j ai fait une quinzaine de voyage a mada depuis 12 ans le dernier entre nov 02 & janv 03 j ai circule un peu partout et j ai qqes bon plan dans plusieurs (hors Nosy Be destination tour operator) secteurs de l ile
pres a vous repondre
pres a vous repondre
Paris en une semaine English translation pending
Bonjour,
j'ai la chance d'avoir un congrès en France plus précisément à Batz-sur-Mer et donc de ne pas avoir à payer mon billet d'avion. Je prend donc une semaine de vacance à Paris après mon congrès. Nous sommes 2 filles de 23-24 ans qui voulons visiter Paris. Une semaine ce n'est pas beaucoup alors nous voudrions savoir ce qui vaut vraiment la peine d'être visité. De plus nous sommes étudiantes alors nous avons un budget plutôt limité. Des suggestions de resto pas trop cher seraient aussi appréciées. Nous logerons à l'auberge internationale des jeunes à Paris (dans le coin de la Bastille).
Merci
Genevieve
j'ai la chance d'avoir un congrès en France plus précisément à Batz-sur-Mer et donc de ne pas avoir à payer mon billet d'avion. Je prend donc une semaine de vacance à Paris après mon congrès. Nous sommes 2 filles de 23-24 ans qui voulons visiter Paris. Une semaine ce n'est pas beaucoup alors nous voudrions savoir ce qui vaut vraiment la peine d'être visité. De plus nous sommes étudiantes alors nous avons un budget plutôt limité. Des suggestions de resto pas trop cher seraient aussi appréciées. Nous logerons à l'auberge internationale des jeunes à Paris (dans le coin de la Bastille).
Merci
Genevieve
Inde en avril - recherche de bon plan English translation pending
Salut à tous, namasté
Comme beaucoup d'entre vous je suis attiré par l'Inde, j'y ai effectué un premier voyage en 2001, 2 semaines en circuit avec nouvelles frontières puis suivi de 3 semaines seul, en routard sac à dos, de Bombay à Delhi, Agra, Bénares, Goa....
Envie de repartir en avril, à la découverte de Calcutta, je cherche des bons plans dans cette ville, visites et adresses sympas, lieux à ne pas manquer .....
Et si comme moi, tu prévois l' Inde en avril, contactes moi ....
Merci a tous
Claude
Comme beaucoup d'entre vous je suis attiré par l'Inde, j'y ai effectué un premier voyage en 2001, 2 semaines en circuit avec nouvelles frontières puis suivi de 3 semaines seul, en routard sac à dos, de Bombay à Delhi, Agra, Bénares, Goa....
Envie de repartir en avril, à la découverte de Calcutta, je cherche des bons plans dans cette ville, visites et adresses sympas, lieux à ne pas manquer .....
Et si comme moi, tu prévois l' Inde en avril, contactes moi ....
Merci a tous
Claude
Costa Rica: The dry season isn't what it used to be!
Introduction:
For years, I’ve heard about Costa Rica, which seems like a country "made for me"—nature, not cities.
I almost went in 2019, but a family issue made me cancel.
Initially, I wanted to spend at least three weeks there, planning to go in our summer despite it being the rainy season. Then I realized what I wanted to do could fit into two weeks, so I ended up going in February.
Plus, January’s weather was so awful that some sunshine should do me good.
I found a flight at a decent price, but with two downsides.
The first is that it leaves from Paris CDG, and the second is that it’s with Air France—a airline I’d sworn off after my misadventures with them back in 2008. We’ll see how it goes!
55 days with the family in the Yucatán, including a side trip to Belize...

Hi everyone!
That was about all the Spanish I could speak before we left... Luckily, Tom, 15 and in high school, gets by just fine! And Caroline did a year of Duolingo before we took off... Anyway, after 55 days in the American West three years ago, it’s Mexico’s turn for this second long adventure.
A quick intro to the crew:


- Oscar, 10, a sporty and lively little boy who loves swimming and basketball, - Tom, 15, a high schooler, sporty and tall, who loves swimming and American football, - Caroline, 47, a PE teacher, sporty , loves hiking and snorkeling, - and me, Sylvain, 50, a science teacher, sporty, loves traveling and always has a possible next trip in mind
We mostly travel by swapping our house to discover beautiful France and the world: 135 swaps over the last 13 years.....
Our itinerary is pretty classic since it’s our first time in the Yucatán, and we’ll make a little 10-day detour to Belize...
See you soon...
Texas, Louisiana, and a Touch of Florida
After five trips to the American West, we had planned to switch countries and continents to visit Turkey. However, by the time we made up our minds, flight ticket prices had nearly doubled, reaching 400 € for a round-trip ticket. A bit disappointed, I started looking at transatlantic flight prices and stumbled upon discounted tickets from Basel-Mulhouse to Dallas—at the same price as our tickets to Turkey!
No hesitation needed; we bought the five tickets for a total of 1,860 € excluding baggage!
From Fort Worth Airport, we had two options: - Head west on a loop through Texas, New Mexico, and southern Colorado - Head east to change the scenery and explore East Texas, Louisiana, with a possible detour into Florida.
The latter option won unanimously, so here we are, off to discover new states, mainly Louisiana and Texas.
One of the main post-COVID challenges is finding a reasonably priced car rental. After an initial booking around 1,300 €, we kept an eye on prices a few weeks before departure and managed to snag a better deal at around 900 € for a comfortable sedan.
Yes, this summer will also be a first: no 4x4, no camping, and plenty of restaurants!
As always, I’ve planned a packed itinerary, ready to adjust on the go. A few weeks before departure, we learned we’d be at full capacity—our eldest son, Maxime, got his first-year med school results. By finishing as a top admit, he avoided the mandatory July-August internship that would’ve kept him from joining us. Instead, he wrapped up his internship at the last minute the night before our big departure.
We’ll get to savor these special moments together.
The itinerary: Day 1 - 07/15: Fort Worth Day 2: Dallas Day 3: Jefferson - Caddo Lake Day 4: Black Bayou Lake - Natchez - Stanton Hall and Rosalie Mansion Day 5: St. Francisville - Rosedown Plantation - Cat Island Wildlife Refuge Day 6: Mobile - USS Alabama Battleship Memorial Park Day 7 - 8: Pensacola Beach Day 9: Bellingrath Gardens - New Orleans Day 10 - 11: New Orleans Day 12: Plantation Route Day 13: Jungle Gardens - Tabasco Factory - Vermilionville - Lake Martin Day 14: Baton Rouge - USS Kidd Day 15: Houma - Cajun Man's Swamp Tour Day 16: Galveston, Texas Day 17: Space Center Houston - Painted Churches Day 18: San Antonio Day 19: Texas Hill Country Day 20: Texas Hill Country and evening in San Antonio Day 21: Austin and Waco
Day 0 - 07/14: The departure timing isn’t exactly relaxing. On Thursday late afternoon, we hit the road to Alsace, aiming to drop off our two cockers with family before reaching the airport at 2 AM for a 3-hour power nap. Not exactly fresh, we arrive at the terminal looking for a British Airways counter. None in sight, so we try our luck at a United Airlines counter—who knows, maybe it’ll work out. And bingo! The agent checks us in. We didn’t quite understand why, but maybe there’s some agreement between airlines. For the first time, we’re traveling without checked baggage, so no extra fees. Not a huge feat, given the scorching temperatures awaiting us!
The connecting flight to London goes smoothly.
During the layover, liquid checks get stricter—now requiring small bottles to be in a pre-approved clear bag, with only one bag allowed per passenger. Normally, no big deal, but between deodorant, sunscreen, after-sun lotion, hand sanitizer, contact lens solution, etc., we spend 20 minutes optimizing the arrangement! When we finally succeed, one of the security staff bursts out laughing and congratulates us!
With our stomachs growling, we grab an American breakfast before browsing the airport shops.
We then discover our plane for the long-haul flight and are thrilled to see it’s an A380—a first for Laetitia, though the rest of the family experienced it during our winter getaway. Still just as impressive!
With a hint of uncertainty, we take off for the States—my third trip in barely 12 months. This time, no endless badlands, canyons, slot canyons, hoodoos, or brain rocks, but a journey through five states (Texas, Louisiana, a quick stop in Mississippi, Alabama, and the northwest tip of Florida), where we hope to soak up a unique vibe... with a packed schedule of diverse visits.
Arrival at Fort Worth Airport and customs go smoothly. Since we have no checked baggage, we’re first in line at the Dollar counter. In just 3 minutes, the formalities are done. We decline the Toll Pass, which I don’t think we’ll need based on my "calculations," and head to the Dollar parking lot, where an employee tells us we can pick any car we want!
There are about thirty cars waiting. Too many choices!
After last year’s mishap in Oakland, where our 4x4’s trunk was broken into, we’re looking for a sedan to hide our luggage this time. Unfortunately, there are none—only SUVs. We finally settle on a comfortable 7-seater Ford SUV with a massive trunk when set up for five.
On the road from Fort Worth to Dallas, we accidentally take a toll highway without realizing until it’s too late to exit. Let’s hope Dollar doesn’t charge us a week’s worth of their pricey Toll Pass for a $2 toll. We’ll see... In the meantime, Maxime sets up Google Maps to avoid toll roads.
Since it’s not too late, we stop by the nearest Walmart for groceries before checking into our hotel room for three nights in East Dallas suburb.
No hesitation needed; we bought the five tickets for a total of 1,860 € excluding baggage!
From Fort Worth Airport, we had two options: - Head west on a loop through Texas, New Mexico, and southern Colorado - Head east to change the scenery and explore East Texas, Louisiana, with a possible detour into Florida.
The latter option won unanimously, so here we are, off to discover new states, mainly Louisiana and Texas.
One of the main post-COVID challenges is finding a reasonably priced car rental. After an initial booking around 1,300 €, we kept an eye on prices a few weeks before departure and managed to snag a better deal at around 900 € for a comfortable sedan.
Yes, this summer will also be a first: no 4x4, no camping, and plenty of restaurants!
As always, I’ve planned a packed itinerary, ready to adjust on the go. A few weeks before departure, we learned we’d be at full capacity—our eldest son, Maxime, got his first-year med school results. By finishing as a top admit, he avoided the mandatory July-August internship that would’ve kept him from joining us. Instead, he wrapped up his internship at the last minute the night before our big departure.
We’ll get to savor these special moments together.
The itinerary: Day 1 - 07/15: Fort Worth Day 2: Dallas Day 3: Jefferson - Caddo Lake Day 4: Black Bayou Lake - Natchez - Stanton Hall and Rosalie Mansion Day 5: St. Francisville - Rosedown Plantation - Cat Island Wildlife Refuge Day 6: Mobile - USS Alabama Battleship Memorial Park Day 7 - 8: Pensacola Beach Day 9: Bellingrath Gardens - New Orleans Day 10 - 11: New Orleans Day 12: Plantation Route Day 13: Jungle Gardens - Tabasco Factory - Vermilionville - Lake Martin Day 14: Baton Rouge - USS Kidd Day 15: Houma - Cajun Man's Swamp Tour Day 16: Galveston, Texas Day 17: Space Center Houston - Painted Churches Day 18: San Antonio Day 19: Texas Hill Country Day 20: Texas Hill Country and evening in San Antonio Day 21: Austin and Waco
Day 0 - 07/14: The departure timing isn’t exactly relaxing. On Thursday late afternoon, we hit the road to Alsace, aiming to drop off our two cockers with family before reaching the airport at 2 AM for a 3-hour power nap. Not exactly fresh, we arrive at the terminal looking for a British Airways counter. None in sight, so we try our luck at a United Airlines counter—who knows, maybe it’ll work out. And bingo! The agent checks us in. We didn’t quite understand why, but maybe there’s some agreement between airlines. For the first time, we’re traveling without checked baggage, so no extra fees. Not a huge feat, given the scorching temperatures awaiting us!
The connecting flight to London goes smoothly.
During the layover, liquid checks get stricter—now requiring small bottles to be in a pre-approved clear bag, with only one bag allowed per passenger. Normally, no big deal, but between deodorant, sunscreen, after-sun lotion, hand sanitizer, contact lens solution, etc., we spend 20 minutes optimizing the arrangement! When we finally succeed, one of the security staff bursts out laughing and congratulates us!
With our stomachs growling, we grab an American breakfast before browsing the airport shops.
We then discover our plane for the long-haul flight and are thrilled to see it’s an A380—a first for Laetitia, though the rest of the family experienced it during our winter getaway. Still just as impressive!
With a hint of uncertainty, we take off for the States—my third trip in barely 12 months. This time, no endless badlands, canyons, slot canyons, hoodoos, or brain rocks, but a journey through five states (Texas, Louisiana, a quick stop in Mississippi, Alabama, and the northwest tip of Florida), where we hope to soak up a unique vibe... with a packed schedule of diverse visits.
Arrival at Fort Worth Airport and customs go smoothly. Since we have no checked baggage, we’re first in line at the Dollar counter. In just 3 minutes, the formalities are done. We decline the Toll Pass, which I don’t think we’ll need based on my "calculations," and head to the Dollar parking lot, where an employee tells us we can pick any car we want!
There are about thirty cars waiting. Too many choices!
After last year’s mishap in Oakland, where our 4x4’s trunk was broken into, we’re looking for a sedan to hide our luggage this time. Unfortunately, there are none—only SUVs. We finally settle on a comfortable 7-seater Ford SUV with a massive trunk when set up for five.
On the road from Fort Worth to Dallas, we accidentally take a toll highway without realizing until it’s too late to exit. Let’s hope Dollar doesn’t charge us a week’s worth of their pricey Toll Pass for a $2 toll. We’ll see... In the meantime, Maxime sets up Google Maps to avoid toll roads.
Since it’s not too late, we stop by the nearest Walmart for groceries before checking into our hotel room for three nights in East Dallas suburb.