Results for "Chagres+|+46+>+96"
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Prêts de 10 milliards d'euros pour Air France-KLM English translation pending
7 milliards par l' état Français sous diverses formes.
Info supplémentaire sur cette aide partie Néerlandaise.https://www.boursier.com/actualites/reuters/air-france-klm-pourrait-recevoir-jusqu-a-4-milliards-d-euros-des-pays-bas-243038.html
Info supplémentaire sur cette aide partie Néerlandaise.https://www.boursier.com/actualites/reuters/air-france-klm-pourrait-recevoir-jusqu-a-4-milliards-d-euros-des-pays-bas-243038.html
Compatibilité roues vélo et jantes English translation pending
Bonjour à tous
Je me présente yands, j'habite dans les Pyrénées.
Je prévoie mon 1er voyage à vélo pour cet été: Traverser la France de Nord en Sud Départ Dunkerque et retour chez moi Pyrénées centrale.
Pour faire cela, ayant un seul vélo vtt Orbéa tout suspendu, je prévoie une remorque monoroue avec.
Il faut que je mette des pneus plus fin .
J'ai des roues en 26 avec freins à disque Mes jantes sont 559 / 19C (j'y comprend rien)
Est il possible de mettre des pneus à section plus fine sans changer mes jantes vtt ?
Sinon j'hésite à prendre des jantes en 26 pour disque (je sais pas si ça existe...) avec une dynamo moyeu pour produire de l'éléctricité.
Est ce vraiment fiable pour recharger téléphone et gps ? Comme E werk en sachant que je n'ai pas d'éclairage fixe sur mon vélo, est obligatoire pour être compatible ? Sinon je prends des batteries externes (mais il faudra les recharger également) Si vous avez des retours ...
Je vous remercie par avance.
Amitiés sportives
Je me présente yands, j'habite dans les Pyrénées.
Je prévoie mon 1er voyage à vélo pour cet été: Traverser la France de Nord en Sud Départ Dunkerque et retour chez moi Pyrénées centrale.
Pour faire cela, ayant un seul vélo vtt Orbéa tout suspendu, je prévoie une remorque monoroue avec.
Il faut que je mette des pneus plus fin .
J'ai des roues en 26 avec freins à disque Mes jantes sont 559 / 19C (j'y comprend rien)
Est il possible de mettre des pneus à section plus fine sans changer mes jantes vtt ?
Sinon j'hésite à prendre des jantes en 26 pour disque (je sais pas si ça existe...) avec une dynamo moyeu pour produire de l'éléctricité.
Est ce vraiment fiable pour recharger téléphone et gps ? Comme E werk en sachant que je n'ai pas d'éclairage fixe sur mon vélo, est obligatoire pour être compatible ? Sinon je prends des batteries externes (mais il faudra les recharger également) Si vous avez des retours ...
Je vous remercie par avance.
Amitiés sportives
Transformation d'un VTT en vélo de voyage... besoin d'aide English translation pending
Bonjour à tous,
J' espère que mon message n'est pas trop long, et qu'il est assez précis... s'il y a des mécaniciens vélo parmi vous, j'ai besoin de votre aide pour une question de transmission...
j'ai pris beaucoup de plaisir à parcourir l'eurovelo 6 dans sa partie Franc-comtoise l'été dernier et ça m'a donné envie d'aller plus loin et d'envisager maintenant plus sérieusement le voyage en vélo... J'utilisais alors un vtt tout suspendu peu adapté à la rando, avec une remorque. En parcourant les forums de discussions sur le voyage à vélo, j'ai eu envie de transformer un vtt acier des années 90 en vélo de voyage. Je trouve çà plutôt malin et le fait de récupérer, transformer, adapter... plutôt plus raisonnable que d'acheter un vélo tout neuf... bref
J'ai donc récupéré un vtt Rockrider 700 de 1997 en super état (Fiche technique : http://forum.velotaf...post&pid=673488 ) et je souhaite le transformer en vélo de voyage. Je crois que je vais prendre beaucoup de plaisir à l'équiper avec de nouveaux pneus, des gardes boues, un porte bagage, etc... mais avant ça, je vais devoir m'occuper de la transmission et c'est là que j'ai besoin d'aide :
Mon premier travail va être de changer la transmission pour pouvoir bénéficier de développements plus adaptés au voyage avec un chargement. Dans l'idéal j'aimerais obtenir un plus petit développement entre 1,50m et 1,60m...
Aujourd'hui le vélo est équipé de la façon suivante :
Plateaux : triple 42/32/22 Cassette 7 vitesses avec 28 dents sur le plus petit pignon (soit 1,65m de développement mini avec le plateau de 22). Dérailleur arrière et poignée tournante SRAM ESP 7,0 Pédalier et dérailleur avant : SHIMANO LX
Je souhaite donc changer cette transmission pour 2 raisons :
1/ obtenir un plus petit développement entre 1,50m et 1,60 maxi. 2/ remplacer les poignées tournantes par des commandes à gachettes (puisqu'en plus je vais devoir changer guidon, potence et donc rallonger les cables de toutes façons...)
Quelqu'un pourrait-il me conseiller sur la meilleure façon (la plus facile et la plus économique) de mener à bien cette transformation ? (J'avais penser à la gamme DEORE chez Shimano... mais qu'est-ce qui est compatible, est-ce que je dois tout changer ? Ou est-ce que je peux faire plus simple ?
Merci d'avance pour votre éclairage.
J' espère que mon message n'est pas trop long, et qu'il est assez précis... s'il y a des mécaniciens vélo parmi vous, j'ai besoin de votre aide pour une question de transmission...
j'ai pris beaucoup de plaisir à parcourir l'eurovelo 6 dans sa partie Franc-comtoise l'été dernier et ça m'a donné envie d'aller plus loin et d'envisager maintenant plus sérieusement le voyage en vélo... J'utilisais alors un vtt tout suspendu peu adapté à la rando, avec une remorque. En parcourant les forums de discussions sur le voyage à vélo, j'ai eu envie de transformer un vtt acier des années 90 en vélo de voyage. Je trouve çà plutôt malin et le fait de récupérer, transformer, adapter... plutôt plus raisonnable que d'acheter un vélo tout neuf... bref
J'ai donc récupéré un vtt Rockrider 700 de 1997 en super état (Fiche technique : http://forum.velotaf...post&pid=673488 ) et je souhaite le transformer en vélo de voyage. Je crois que je vais prendre beaucoup de plaisir à l'équiper avec de nouveaux pneus, des gardes boues, un porte bagage, etc... mais avant ça, je vais devoir m'occuper de la transmission et c'est là que j'ai besoin d'aide :
Mon premier travail va être de changer la transmission pour pouvoir bénéficier de développements plus adaptés au voyage avec un chargement. Dans l'idéal j'aimerais obtenir un plus petit développement entre 1,50m et 1,60m...
Aujourd'hui le vélo est équipé de la façon suivante :
Plateaux : triple 42/32/22 Cassette 7 vitesses avec 28 dents sur le plus petit pignon (soit 1,65m de développement mini avec le plateau de 22). Dérailleur arrière et poignée tournante SRAM ESP 7,0 Pédalier et dérailleur avant : SHIMANO LX
Je souhaite donc changer cette transmission pour 2 raisons :
1/ obtenir un plus petit développement entre 1,50m et 1,60 maxi. 2/ remplacer les poignées tournantes par des commandes à gachettes (puisqu'en plus je vais devoir changer guidon, potence et donc rallonger les cables de toutes façons...)
Quelqu'un pourrait-il me conseiller sur la meilleure façon (la plus facile et la plus économique) de mener à bien cette transformation ? (J'avais penser à la gamme DEORE chez Shimano... mais qu'est-ce qui est compatible, est-ce que je dois tout changer ? Ou est-ce que je peux faire plus simple ?
Merci d'avance pour votre éclairage.
Qui a été remboursé par Turkish Airlines? English translation pending
Suite à l'annulation d'un vol prévu le 28 mars, Turkish Airlines m'a proposé un remboursement intégral. J'ai donc fait la démarche en ligne le 20 mars dernier et j'ai bien eu la confirmation que ma demande avait été acceptée avec le détail du montant qui me sera remboursé.
A ce jour, je n'ai pas encore reçu le remboursement mais il était indiqué que cela pouvait prendre jusqu'à 30 jours donc j'attends encore.
Est-ce que quelqu'un ici a également demandé un remboursement de la part de Turkish Airlines et l'a déjà reçu ? Cela pourrait être intéressant qu'on se tienne au courant pour voir si les personnes qui avaient comme moi demandé un remboursement l'ont obtenu.
Est-ce que quelqu'un ici a également demandé un remboursement de la part de Turkish Airlines et l'a déjà reçu ? Cela pourrait être intéressant qu'on se tienne au courant pour voir si les personnes qui avaient comme moi demandé un remboursement l'ont obtenu.
27 jours à travers le Nord-ouest américain English translation pending
Plusieurs mois ont passé depuis notre retour du Nord-Ouest américain, et cette période un peu particulière est l’occasion rêvée de me consacrer enfin à la rédaction de ce carnet de voyage !
Quatrième roadtrip aux USA. C’est en Août 2019 que nous décollons pour Seattle. Cette fois, nous explorons la partie Nord-Ouest des USA, ce pays qui nous passionne depuis le premier roadtrip en 2014. 27 jours de voyage, au travers le Washington, l’Idaho, le Montana, le Wyoming et l’Oregon…ça promet encore de magnifiques découvertes 🙂 Cette année, certains grands parcs sont au programme comme Glacier NP ou encore Yellowstone (non, on ne s’en lassera jamais !), mais nous avons aussi mis sur notre parcours des State Park bien moins touristiques et des petits endroits isolés mais magnifiques comme on adore !
JOUR 1
Ma maman et mon frère sont arrivés chez moi la veille car ils vivent en province, et ce matin pas question d’avoir du retard. C’est le grand jour ! Celui qu’on prépare depuis un an !
Vers 5h du matin, nous recevons un mail de la compagnie aérienne qui nous indique 1h de retard au décollage, on se laisse donc 1h de sommeil supplémentaire.
Porte K49 - 11h10 l’avion décolle. Nous avons choisi à nouveau de voler avec Delta Airlines, et mis à part ce retard de 50min, nous n’avons, comme d’habitude rien à signaler. Les services sont au rendez-vous.
Cette année, nous avons un peu moins de chance que les voyages passés, en ce qui concerne la météo. Nous n’avons pas la chance de voir le Groenland, les côtes canadiennes.

Nous atterrissons à Seattle en début d’après-midi. Il fait gris, et froid ! On attend un moment près du hangar Alaska Airlines, et ben, étant donné la météo, on pourrait se croire en Alaska 😉

On arrive à la douane, ils nous séparent pour nous interroger un par un. Seul problème, maman parle très mal anglais, voire pas du tout ! Ce qu’on signale immédiatement, mais ils tiennent absolument à ce qu’elle réponse par elle-même aux questions. Ce qui après unpeu d’angoisse nous laisse un souvenir mémorable lorsque le douanier demande si elle a de la nourriture avec elle, sa réponse : « oui bonbonsss » 😄
Tout ça derrière nous, on se dirige vers le bâtiment qui regroupe tous les loueurs de voiture. Tout est très bien fléché dans l’aéroport de Seattle. Nous savons qu’il nous faut prendre un shuttle. Il y a la queue, et nous sommes sous la pluie ! Welcome !

Arrivé au guichet Hertz, pas d’attente. Nous sommes plutôt satisfaits de notre réservation car quelques jours avant le départ, je me reconnecte sur leur site pour vérifier que tout est en ordre. Je réalise alors que les tarifs pour notre catégorie de véhicule ont bien changé et qu’ils sont plus intéressants que lors de notre réservation il y a plusieurs mois. J’appelle Hertz qui constate également, modifie la réservation et s’engage immédiatement à rembourser les 400€ d’écart. Au guichet nous avons également une discussion concernant les assurances des passagers de la voiture. Et la personne est très à l’écoute, se renseigne plusieurs fois à notre demande, pour finalement nous éviter un surcoût, très peu courant chez les loueurs américains ça !!!
C’est donc de bonne humeur que nous descendons au parking, retrouver le véhicule qui nous est attribué. C’est un Chevrolet TAHOE. Maman fait quelques pas en arrière, stupéfaite. « Mais je ne pourrais jamais conduire cet engin !!! ». Avec mon frère Raphaël, nous, nous sommes ravis ! Après les contrôles d’usage, rayures, essuie-glace, niveaux, roue de secours… cette fois EN ROUTE !

On ne change pas les bonnes habitudes, premier arrêt, Walmart ! Il est à peine à 10min de l’aéroport. Nous arrivons sous une pluie battante, 30 secondes dehors pour rejoindre le magasin suffisent à nous tremper ! Nous sommes fatigués du voyage donc la liste de courses préparée à l’avance est bien utile. Seul petit problème, impossible de trouver une bombonne de gaz pour notre réchaud, et ce malgré l’aide d’un vendeur. Cette année, nous avons amené avec nous les barres de céréales pour les randos, on avait un mauvais souvenir des versions américaines et on a bien fait ! On arrive à la voiture, on se dit comme dans la pub, on va utiliser le pied pour ouvrir le coffre car nous sommes chargés et il pleut toujours. Mais rien ne fonctionne. La clé nous permet d’ouvrir chaque porte, chaque fenêtre, mais on ne trouve pas dans la précipitation comment ouvrir le coffre 😕 Quelques minutes plus tard, problème résolu, courses rangées… mais nous sommes trempés comme des soupes 😎

Maintenant, direction REI. C’est certainement notre seule occasion d’y faire un tour pendant ce voyage. Et puis, on a toujours besoin de gaz pour le réchaud. 25min plus tard, on arrive au parking sous-terrain, il est gratuit pendant 1h puis 2$ pour 3h. On a adoré ce magasin ! Et on a trouvé les quelques articles qui nous manquaient. Mais il est temps de partir. Nous avons décidé de ne pas dormir à Seattle, pour économiser un peu. Résultat, encore un peu de route.

Après 30min, nous arrivons au Best Value Inn de Lynnwood. Petit motel sans prétention, mais propre, personnel accueillant. Parfait pour une nuit d’après voyage. Une fois les bagages déchargés, on range les courses dans les glacières. Et on ne se fait pas prier pour se mettre au lit !
Quatrième roadtrip aux USA. C’est en Août 2019 que nous décollons pour Seattle. Cette fois, nous explorons la partie Nord-Ouest des USA, ce pays qui nous passionne depuis le premier roadtrip en 2014. 27 jours de voyage, au travers le Washington, l’Idaho, le Montana, le Wyoming et l’Oregon…ça promet encore de magnifiques découvertes 🙂 Cette année, certains grands parcs sont au programme comme Glacier NP ou encore Yellowstone (non, on ne s’en lassera jamais !), mais nous avons aussi mis sur notre parcours des State Park bien moins touristiques et des petits endroits isolés mais magnifiques comme on adore !
JOUR 1
Ma maman et mon frère sont arrivés chez moi la veille car ils vivent en province, et ce matin pas question d’avoir du retard. C’est le grand jour ! Celui qu’on prépare depuis un an !
Vers 5h du matin, nous recevons un mail de la compagnie aérienne qui nous indique 1h de retard au décollage, on se laisse donc 1h de sommeil supplémentaire.
Porte K49 - 11h10 l’avion décolle. Nous avons choisi à nouveau de voler avec Delta Airlines, et mis à part ce retard de 50min, nous n’avons, comme d’habitude rien à signaler. Les services sont au rendez-vous.
Cette année, nous avons un peu moins de chance que les voyages passés, en ce qui concerne la météo. Nous n’avons pas la chance de voir le Groenland, les côtes canadiennes.

Nous atterrissons à Seattle en début d’après-midi. Il fait gris, et froid ! On attend un moment près du hangar Alaska Airlines, et ben, étant donné la météo, on pourrait se croire en Alaska 😉

On arrive à la douane, ils nous séparent pour nous interroger un par un. Seul problème, maman parle très mal anglais, voire pas du tout ! Ce qu’on signale immédiatement, mais ils tiennent absolument à ce qu’elle réponse par elle-même aux questions. Ce qui après unpeu d’angoisse nous laisse un souvenir mémorable lorsque le douanier demande si elle a de la nourriture avec elle, sa réponse : « oui bonbonsss » 😄
Tout ça derrière nous, on se dirige vers le bâtiment qui regroupe tous les loueurs de voiture. Tout est très bien fléché dans l’aéroport de Seattle. Nous savons qu’il nous faut prendre un shuttle. Il y a la queue, et nous sommes sous la pluie ! Welcome !

Arrivé au guichet Hertz, pas d’attente. Nous sommes plutôt satisfaits de notre réservation car quelques jours avant le départ, je me reconnecte sur leur site pour vérifier que tout est en ordre. Je réalise alors que les tarifs pour notre catégorie de véhicule ont bien changé et qu’ils sont plus intéressants que lors de notre réservation il y a plusieurs mois. J’appelle Hertz qui constate également, modifie la réservation et s’engage immédiatement à rembourser les 400€ d’écart. Au guichet nous avons également une discussion concernant les assurances des passagers de la voiture. Et la personne est très à l’écoute, se renseigne plusieurs fois à notre demande, pour finalement nous éviter un surcoût, très peu courant chez les loueurs américains ça !!!
C’est donc de bonne humeur que nous descendons au parking, retrouver le véhicule qui nous est attribué. C’est un Chevrolet TAHOE. Maman fait quelques pas en arrière, stupéfaite. « Mais je ne pourrais jamais conduire cet engin !!! ». Avec mon frère Raphaël, nous, nous sommes ravis ! Après les contrôles d’usage, rayures, essuie-glace, niveaux, roue de secours… cette fois EN ROUTE !

On ne change pas les bonnes habitudes, premier arrêt, Walmart ! Il est à peine à 10min de l’aéroport. Nous arrivons sous une pluie battante, 30 secondes dehors pour rejoindre le magasin suffisent à nous tremper ! Nous sommes fatigués du voyage donc la liste de courses préparée à l’avance est bien utile. Seul petit problème, impossible de trouver une bombonne de gaz pour notre réchaud, et ce malgré l’aide d’un vendeur. Cette année, nous avons amené avec nous les barres de céréales pour les randos, on avait un mauvais souvenir des versions américaines et on a bien fait ! On arrive à la voiture, on se dit comme dans la pub, on va utiliser le pied pour ouvrir le coffre car nous sommes chargés et il pleut toujours. Mais rien ne fonctionne. La clé nous permet d’ouvrir chaque porte, chaque fenêtre, mais on ne trouve pas dans la précipitation comment ouvrir le coffre 😕 Quelques minutes plus tard, problème résolu, courses rangées… mais nous sommes trempés comme des soupes 😎

Maintenant, direction REI. C’est certainement notre seule occasion d’y faire un tour pendant ce voyage. Et puis, on a toujours besoin de gaz pour le réchaud. 25min plus tard, on arrive au parking sous-terrain, il est gratuit pendant 1h puis 2$ pour 3h. On a adoré ce magasin ! Et on a trouvé les quelques articles qui nous manquaient. Mais il est temps de partir. Nous avons décidé de ne pas dormir à Seattle, pour économiser un peu. Résultat, encore un peu de route.

Après 30min, nous arrivons au Best Value Inn de Lynnwood. Petit motel sans prétention, mais propre, personnel accueillant. Parfait pour une nuit d’après voyage. Une fois les bagages déchargés, on range les courses dans les glacières. Et on ne se fait pas prier pour se mettre au lit !
Concours photo du mois d'avril 2020: "En famille" English translation pending
Le monde traverse une crise éprouvante pour chacun, je vous propose donc un thème universel et optimiste: la famille.
Si une multitude de définitions peuvent s'appliquer au thème, je souhaite cependant que vous nous montriez des enfants et leurs parents (au moins un enfant, un parent). Plusieurs génération doivent-être représentées (minimum deux, vous l'aurez compris).
Ces photos peuvent être des plans larges ou serrés, prises lors de promenades, de scènes de la vie quotidienne, de voyages...
Quelques exemples:
A Bali

En Roumanie

Au Cambodge

Au Maroc

A Hong Kong

Evidemment, il ne vous sera pas demandé d'attestation sur l'honneur sur la véracité des relations familiales qui unissent les différents sujets de la photo 😉. Cette relation doit être supposée, suggérée.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au mercredi 22/04 à 20h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du jeudi 23/04 au mercredi 29/04 à 20h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/04. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de mai. Le diaporama est ici. La discussion est là.
Une pensée à tous dans ces moments troubles et prenez soin de votre famille 🙂 C'est parti ! 🙂
Quelques exemples:
A Bali

En Roumanie

Au Cambodge

Au Maroc

A Hong Kong

Evidemment, il ne vous sera pas demandé d'attestation sur l'honneur sur la véracité des relations familiales qui unissent les différents sujets de la photo 😉. Cette relation doit être supposée, suggérée.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au mercredi 22/04 à 20h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du jeudi 23/04 au mercredi 29/04 à 20h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/04. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de mai. Le diaporama est ici. La discussion est là.
Une pensée à tous dans ces moments troubles et prenez soin de votre famille 🙂 C'est parti ! 🙂
Sur le fleuve (Bénin et Niger) English translation pending
Un petit recit pour essayer de s s'évader un peu
Février 2012
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Chargeur Lightcharge 2 touring par dynamo moyeu (vélo) English translation pending
Bonjour,
Alors je viens de passer quelques discussions mais je n'ai pas totalement trouvé réponse à toutes les questions que je me posent concernant les chargeurs et powerbank.
J'ai déjà fait un ptit voyage à vélo départ de Royan pour le Portugal avec mon chien j'y ai fait 3500 kms en tout, je suis partie sans chargeur ni rien et ne m'arrêtant qu'une nuit par semaine en hôtel. J'ai fais avec mais bon je me dis que pour la prochaine fois il serait un peu plus confortable d'être plus équipée.
J'en arrive aux moyens de recharger téléphone, liseuse, appareil photo "de poche". J'ai vu que la majorité parlait du chargeur e-werk avec batterie tampon très contents ou pas du tout par contre je n'ai que peu trouvé de commentaires sur les lightcharge 2 touring, est ce que c'est parce que c'est de la vraie ***** ou simplement qu'il n'y a pas grand monde qui l'ait utilisé et/ou partagé leur expérience?
Et concernant les powerbank, est-ce des batteries spéciales qui se raccordent au vélo ou faut-il au préalable avoir un, heu, transfo?
Je ne suis que dans les débuts de mes recherches et moi, dès qu'on me parle d’électricité (pardon du mauvais jeu de mot) mais je déconnecte! Bref, si je fais un doublon de quelqu'autres sujets que j'aurai pu rater je vous présente mes excuses et sinon et bien je vous remercie de vos futures réponses.
Bonne fin de journée!
Alors je viens de passer quelques discussions mais je n'ai pas totalement trouvé réponse à toutes les questions que je me posent concernant les chargeurs et powerbank.
J'ai déjà fait un ptit voyage à vélo départ de Royan pour le Portugal avec mon chien j'y ai fait 3500 kms en tout, je suis partie sans chargeur ni rien et ne m'arrêtant qu'une nuit par semaine en hôtel. J'ai fais avec mais bon je me dis que pour la prochaine fois il serait un peu plus confortable d'être plus équipée.
J'en arrive aux moyens de recharger téléphone, liseuse, appareil photo "de poche". J'ai vu que la majorité parlait du chargeur e-werk avec batterie tampon très contents ou pas du tout par contre je n'ai que peu trouvé de commentaires sur les lightcharge 2 touring, est ce que c'est parce que c'est de la vraie ***** ou simplement qu'il n'y a pas grand monde qui l'ait utilisé et/ou partagé leur expérience?
Et concernant les powerbank, est-ce des batteries spéciales qui se raccordent au vélo ou faut-il au préalable avoir un, heu, transfo?
Je ne suis que dans les débuts de mes recherches et moi, dès qu'on me parle d’électricité (pardon du mauvais jeu de mot) mais je déconnecte! Bref, si je fais un doublon de quelqu'autres sujets que j'aurai pu rater je vous présente mes excuses et sinon et bien je vous remercie de vos futures réponses.
Bonne fin de journée!
Circuit en voiture en Écosse et Irlande English translation pending
bonjour,
étant confiné comme bon nombre et pour la bonne cause, je réfléchi à une destination pour cet été, dans l'espoir que tout redevienne à la normal le plus vite possible....
l'idée première est de partir avec un vol lowcost de Marseille et d'atterrir à Edimbourg.
quelques jours en Ecosse et hop en Irlande pour rejoindre Dublin et retour à Marseille....
La totalité de l'escapade devrait prendre une 10 aine de jours, nous sommes 4 (2 adultes, 2 "enfants" de 20 et 17 ans) avec une passion commune le rugby...
Questions :
Est il possible de louer une voiture en Ecosse et de la rendre à Dublin ?
Des idées de locations, hôtels, Bn'B, etc. ?
Une idée de circuit ?
Merci à tous et prenez soins de vous 😉
Train Strasbourg-Lyon avec vélo English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre de mon auto-rapatriement vers Lyon je cherche à savoir si je pourrai trouver un train depuis Strasbourg demain qui m'acceptera avec mon vélo. J'ai posé la question dans mon autre fil mais je crains qu'elle se retrouve noyée dans une discussion parallèle 🙂. Le site voyageurs de la SNCF ne propose que des TGV où les vélos ne sont pas admis. Y-a-t-il une alternative ? TER ? Vélo démonté/emballé dans le TGV ? Transport du vélo vers Lyon dans un autre train plus tard ?
L.
Dans le cadre de mon auto-rapatriement vers Lyon je cherche à savoir si je pourrai trouver un train depuis Strasbourg demain qui m'acceptera avec mon vélo. J'ai posé la question dans mon autre fil mais je crains qu'elle se retrouve noyée dans une discussion parallèle 🙂. Le site voyageurs de la SNCF ne propose que des TGV où les vélos ne sont pas admis. Y-a-t-il une alternative ? TER ? Vélo démonté/emballé dans le TGV ? Transport du vélo vers Lyon dans un autre train plus tard ?
L.
Avis de personnes qui ont loué une voiture au Japon + logements English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons de partir au japon en octobre/novembre et nous aimerions avoir vos avis éclairés pour les points suivants :
Voiture : - en dehors des grandes villes, est-ce que les trajets se font facilement (facilité de conduite, monde sur la route)? - Qu'en est-il du prix des péages (cher ou pas? péages que sur certains tronçons?)? - pour passer entre certaines îles j'ai vu qu'il fallait prendre des ferry : est-ce qu'ils sont assez régulier de manière à pouvoir arriver sur place sans devoir anticiper la réservation de billets? Et auriez-vous des exemples de prix (personne + voiture)?
Logements : - nous avons l'habitude de réserver au dernier moment nos logements de manière à pouvoir adapter notre itinéraire sans trop de contraintes. Est-ce possible au japon de choisir les logements le jour d'avant ou le jour même assez facilement? Y a t'il suffisamment de choix?
Merci à tous, Daniel
Voiture : - en dehors des grandes villes, est-ce que les trajets se font facilement (facilité de conduite, monde sur la route)? - Qu'en est-il du prix des péages (cher ou pas? péages que sur certains tronçons?)? - pour passer entre certaines îles j'ai vu qu'il fallait prendre des ferry : est-ce qu'ils sont assez régulier de manière à pouvoir arriver sur place sans devoir anticiper la réservation de billets? Et auriez-vous des exemples de prix (personne + voiture)?
Logements : - nous avons l'habitude de réserver au dernier moment nos logements de manière à pouvoir adapter notre itinéraire sans trop de contraintes. Est-ce possible au japon de choisir les logements le jour d'avant ou le jour même assez facilement? Y a t'il suffisamment de choix?
Merci à tous, Daniel
Air Italy en crise English translation pending
Une crise qui dure , qui dure ...et la posible liquidation semble cette fois ci être dans l'air
a lire
La longue crise d'Air Italy, l'hypothèse de liquidation se pose
( en italien )
https://www.corriere.it/cronache/20_febbraio_10/lunga-crisi-air-italy-spunta-l-ipotesi-liquidazione-3e69c078-4c37-11ea-91c6-061fa519fab0.shtml
Batterie et support de vélo English translation pending
Bonjour,
j'ai déjà parcouru les posts à ce sujet, sans trouver toutes les informations nécessaires, étant complètement néophyte.
J'ai une roue 28" et une dynamo à moyeu shimano. Et comme feu avant un eLumotec IQ-XS TS Plus 3W 70Lux Taglicht, pour l'arrière une standard de Vélo de Ville branchée aussi sur la dynamo.
Je souhaiterai faire plusieurs fois des voyages essentiellement dans la "nature" pendant plusieurs jours voire semaines, sans une déconnexion complète et surtout une utilisation du GPS ! J'ai déjà pour les moments où je ne roulerai pas de quoi charger mes appareils grâce au feu ^^ et à une batterie externe conséquente.
Donc, au vu de mes lectures, il faut que je me dirige vers un Werk de Busch & Müller. 1)Quel est le modèle le plus récent et le plus performant ? 2) Il me faut y ajouter une batterie tampon ? 3) Connaissez vous un excellent support de vélo ? J'ai en effet déjà vu mon galaxy note tomber et se faire écraser par des voitures :( J'aimerai si possible l'induction sur le support !
4) Autre question, lors du chargement d'une batterie, ma lampe sera t elle allumée ou devrais je couper le chargement ? Et en fonction du Werk choisi, devrais je acheter des adaptateurs supplémentaires pour brancher les lampes et l'appareil à charger ?
Mais surtout 5), aurais je besoin de tout ça ? Une grosse batterie, mon réchaud Biolite CampStove 2 et des lieux réguliers ( tourismes ) ne suffisent pas ?
Merci d'avance !
j'ai déjà parcouru les posts à ce sujet, sans trouver toutes les informations nécessaires, étant complètement néophyte.
J'ai une roue 28" et une dynamo à moyeu shimano. Et comme feu avant un eLumotec IQ-XS TS Plus 3W 70Lux Taglicht, pour l'arrière une standard de Vélo de Ville branchée aussi sur la dynamo.
Je souhaiterai faire plusieurs fois des voyages essentiellement dans la "nature" pendant plusieurs jours voire semaines, sans une déconnexion complète et surtout une utilisation du GPS ! J'ai déjà pour les moments où je ne roulerai pas de quoi charger mes appareils grâce au feu ^^ et à une batterie externe conséquente.
Donc, au vu de mes lectures, il faut que je me dirige vers un Werk de Busch & Müller. 1)Quel est le modèle le plus récent et le plus performant ? 2) Il me faut y ajouter une batterie tampon ? 3) Connaissez vous un excellent support de vélo ? J'ai en effet déjà vu mon galaxy note tomber et se faire écraser par des voitures :( J'aimerai si possible l'induction sur le support !
4) Autre question, lors du chargement d'une batterie, ma lampe sera t elle allumée ou devrais je couper le chargement ? Et en fonction du Werk choisi, devrais je acheter des adaptateurs supplémentaires pour brancher les lampes et l'appareil à charger ?
Mais surtout 5), aurais je besoin de tout ça ? Une grosse batterie, mon réchaud Biolite CampStove 2 et des lieux réguliers ( tourismes ) ne suffisent pas ?
Merci d'avance !
BRouter à Osmand et télécharger une trace GPX English translation pending
bonjour,
mon tél (android9) ne prend pas la version de BRouter.
est-ce possible de télécharger une trace GPX de l'ordi sur Osmand tél ?
le cas échéant, comment faire ?
….de façon simple car je ne maitrise pas l'informatique.
merci d'avance.cdt.
Ressortissants français et taxes journalières (croisière) English translation pending
Pendant que j'y pense, est ce que quelqu'un sait si en temps que ressortissant francais il faut régler les taxes de 10 euros par jour et par personne réclames par la compagnie ?. pour info l’année dernière j'ai fait une croisière par MSC en méditerranée et il m'ont réclamé ces taxes, et après avoir discuté avec la réception nous avons été dispense de régler ces taxes car en France elles ne sont pas légales. je crois que c'est parce que nous réglons déjà la TVA. Du fait que je passe par COSTA CROISIERES en direct et ce que cela s'applique ?
Se procurer des dirhams et utilisation des cartes de crédit au Maroc English translation pending
Bonjour, Je ferai un voyage de 26 jours au Maroc du 24/03 au 16/04 prochain...Nous sommes deux et avons loué une voiture pour l'occasion...Notre voyage partira de Casablanca en direction vers Tanger...Fès...Chefchaouen...Merzouga...Ouarzazate...Marrakesh...Agadir...Essaouira et retour à Casablanca...
Mes questions sont les suivantes:
1- Est-il facile de se procurer des dirhams via un réseau de guichet automatique? ou bien devrions-nous avoir la totalité de l'argent nécessaire pour nos dépenses en main dès le départ (faire l'acquisition de nos dirhams à l'aéroport de Casablanca)?
2- Est-ce que l'utilisation des cartes de crédit (Visa et MasterCard) sont acceptés dans la plupart des restaurants et station de service de notre parcours.
Merci de m'informer!
Mes questions sont les suivantes:
1- Est-il facile de se procurer des dirhams via un réseau de guichet automatique? ou bien devrions-nous avoir la totalité de l'argent nécessaire pour nos dépenses en main dès le départ (faire l'acquisition de nos dirhams à l'aéroport de Casablanca)?
2- Est-ce que l'utilisation des cartes de crédit (Visa et MasterCard) sont acceptés dans la plupart des restaurants et station de service de notre parcours.
Merci de m'informer!
Obtention du e-Visa gratuit pour Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour je souhaite avoir vos retours ou sur l obtention du evisa gratuit mis en’place Fin 2019 pour la région de st petersbourg
Certains d’entre vous auraient il des conseils pour le remplissage du formulaire notamment nom d’épouse qui apparement pose souci...
Et aussi des retours sur le refus d’entrée ...à cause du visa ? Merci
Et aussi des retours sur le refus d’entrée ...à cause du visa ? Merci
Réservation de voiture BSP Auto (Finlande) English translation pending
Bonjour,
J'ai relu le Retard qui indique l'organisme BSP Auto. Si vous avez utilisé ses services, votre expérience m'intéresse. Est-il possible de choisir le loueur finlandais, comme Scandia, par exemple, et avez-vous obtenu la voiture demandée? Les prix proposés sont-ils intéressants? J'avoue que je galère un peu en allant directement sur le site de Scandia. Mon fils sera le conducteur, je ne conduis pas, mais c'est moi qui assume les frais de la réservation, organisant tout le séjour.Or, le paiement devrait être fait par le conducteur...? Habitant Paris, utiliser BSP Auto me faciliterait la tâche. Merci de votre éventuelle aide. Cordialement. Chabcha
J'ai relu le Retard qui indique l'organisme BSP Auto. Si vous avez utilisé ses services, votre expérience m'intéresse. Est-il possible de choisir le loueur finlandais, comme Scandia, par exemple, et avez-vous obtenu la voiture demandée? Les prix proposés sont-ils intéressants? J'avoue que je galère un peu en allant directement sur le site de Scandia. Mon fils sera le conducteur, je ne conduis pas, mais c'est moi qui assume les frais de la réservation, organisant tout le séjour.Or, le paiement devrait être fait par le conducteur...? Habitant Paris, utiliser BSP Auto me faciliterait la tâche. Merci de votre éventuelle aide. Cordialement. Chabcha
Visite de Varsovie au mois de mai English translation pending
Bonjour a vous toutes et tous ,
Je souhaite passer un semaine a Varsovie au mois de Mai .
J'aimerais savoir si une semaine est suffisante pour visiter et flâner dans cette ville ?
Je cru comprendre que pour rejoindre la ville depuis l'aéroport , cela était assez facile avec les transport en commun .
Merci de votre aide et de vos informations pour la visite de cette belle ville
Je vous souhaite avec un peu d'avance de très bonne fêtes de fin d'années
Je souhaite passer un semaine a Varsovie au mois de Mai .
J'aimerais savoir si une semaine est suffisante pour visiter et flâner dans cette ville ?
Je cru comprendre que pour rejoindre la ville depuis l'aéroport , cela était assez facile avec les transport en commun .
Merci de votre aide et de vos informations pour la visite de cette belle ville
Je vous souhaite avec un peu d'avance de très bonne fêtes de fin d'années
Un fléau dans les souks de Marrakech English translation pending
Notre premier séjour au Maroc en 1975 a constitué notre voyage initiatique pour visiter le monde : campings, cars CTM, pas de guide du routard, ... Cela ne nous a pas empêché de faire un grand tour (Tanger, Rabat, Fes Meknes, Marrakech, Ouarzazate, Tinhir, ..) et d'apprécier ce pays si riche de culture, de diversité, de paysages magnifiques, et de tolérance.
Depuis ces temps épiques, nous y sommes retournés à de nombreuses reprises (un peu moins "à l'arrache" par la suite), avec nos enfants, amis et maintenant que nous sommes à la retraite, nous pouvons encore plus en profiter : nous venons de passer 6 semaines à Marrakech.
Nous avons constaté un phénomène que l'on retrouve également dans de nombreux pays d'Asie; à savoir une prolifération à Marrakech de motos et mobylettes, que l'on retrouve malheureusement désormais dans les ruelles très étroites et si fréquentées des souks.
C'est évidemment un réel progrès que les habitants aient désormais un moyen autonome pour se déplacer, mais avec leur omniprésence dans les souks, je crains que les touristes se lassent d'être en permanence sur leur garde, sans compter la nocivité des gaz d'échappement que respirent au quotidien les vendeurs.
Ne serait-il pas intéressant que les autorités en charge de développer le tourisme mènent une réflexion sur ce sujet. Par exemple, limiter (comme à Essaouira) ces déplacement aux livraisons, car il est possible de se déplacer d'un point à l'autre de Marrakech sans passer par le quartier des souks (qui par ailleurs, n'est pas le quartier le plus habité).
Voici juste un témoignage et une proposition pour que les souks de Marrakech restent attractifs.
Transport matériel photo et batteries en Chine English translation pending
Bien le bonjour à tous,
Je vais tenter de faire court, je pars au Xinjiang dans 1 semaine pour un voyage touristique et je compte emmener du matériel photo. Et je ne suis pas du genre à voyager léger.
Seulement, je vais avoir pas mal de batteries et accus rechargeable sur moi et j'ai cru comprendre que la réglementation est assez stricte sur ce point en Chine. Je prévois d’emmener 4 batteries au Lithium de rechange pour mon boitier photo et environ 30 piles rechargeables de type Ni-MH de 1,2V pour faire fonctionner 4 flashs. Ce sont bien sur des accus de faible puissance, environ 14 WH chacune pour les batteries d'appareil et environ 3 WH pour les piles, donc à priori pas de problème si ce n'est la quantité qui pourrait poser problème ?! J'aurai également plusieurs recharges, pour les batteries d'appareil, pour les piles et aussi mon téléphone. Est-il possible de mettre les 4 flashs dans le bagage soute avec leur piles respectives à l'intérieur ou ces dernières devront-elles impérativement voyager avec moi en cabine ? Je ne souhaite pas que l'on me confisque quoi que ce soit là-bas. Et dernière chose je ferai 2 transits, à Pékin puis Chengdu avant de rejoindre Hami, ma destination. Je voyagerai intégralement avec Air China.
Merci d'avance pour vos retour et conseils éventuels...!
Je vais tenter de faire court, je pars au Xinjiang dans 1 semaine pour un voyage touristique et je compte emmener du matériel photo. Et je ne suis pas du genre à voyager léger.
Seulement, je vais avoir pas mal de batteries et accus rechargeable sur moi et j'ai cru comprendre que la réglementation est assez stricte sur ce point en Chine. Je prévois d’emmener 4 batteries au Lithium de rechange pour mon boitier photo et environ 30 piles rechargeables de type Ni-MH de 1,2V pour faire fonctionner 4 flashs. Ce sont bien sur des accus de faible puissance, environ 14 WH chacune pour les batteries d'appareil et environ 3 WH pour les piles, donc à priori pas de problème si ce n'est la quantité qui pourrait poser problème ?! J'aurai également plusieurs recharges, pour les batteries d'appareil, pour les piles et aussi mon téléphone. Est-il possible de mettre les 4 flashs dans le bagage soute avec leur piles respectives à l'intérieur ou ces dernières devront-elles impérativement voyager avec moi en cabine ? Je ne souhaite pas que l'on me confisque quoi que ce soit là-bas. Et dernière chose je ferai 2 transits, à Pékin puis Chengdu avant de rejoindre Hami, ma destination. Je voyagerai intégralement avec Air China.
Merci d'avance pour vos retour et conseils éventuels...!
Trajet en 4x4 de Assa à Smara (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous
En janvier, nous voulons faire un petit voyage au Maroc et au Sahara Occidental
Nous voulons effectuer le trajet Assa jusqu'à Smara en Leibouirat
Quelqu'un a-t-il fait cette route récemment? il y a une section pavée
Combien y a-t-il de km et combien de temps cela prend-il?
merci
En janvier, nous voulons faire un petit voyage au Maroc et au Sahara Occidental
Nous voulons effectuer le trajet Assa jusqu'à Smara en Leibouirat
Quelqu'un a-t-il fait cette route récemment? il y a une section pavée
Combien y a-t-il de km et combien de temps cela prend-il?
merci
Informations et itinéraire sur le Camp de base de l'Everest par les 3 cols English translation pending
J’ai effectué ce trek du camp de base de l’Everest par les 3 cols au mois de novembre 2019 avec un pote, sans guide ni porteur et suite à la réussite de cette initiative, je souhaite partager ici mon expérience et synthétisé un peu les informations. Merci encore à Fabgreg et à Dniorthe pour leurs conseils avant départ. Je ne peux que conseiller le sens anti horaire, il est beaucoup plus simple, les ascensions du Kongma La et et du Renjo La en sens horaire me semblent beaucoup plus compliqués.
Condition de réalisation : Nous étions dans la grosse saison touristique mais au final, la très grande majorité des trekkeurs et des groupes se concentrent sur la voie menant au Base camp, sur les chemins des 3 passes, nous étions assez tranquilles. La météo était parfaite, ciel bleu jusqu’à 15h généralement, nuit à 17H30. Sans guide ni porteurs mais il faut vraiment en vouloir pour se perdre. Nos sacs pesaient 12-14 kg.
Transport : Nous avons effectué le trajet aller en avion, les compagnies sont nombreuses (Sita air, Summit Air, Tara air…), nous avions réservé pour un départ de Katmandou mais en 2019 les vols sont en très grande majorité déplacés à Ramechhap (4-5h de trajet depuis KTM). Les compagnies proposent des navettes au départ de KTM. Pour le trajet retour, nous sommes descendus jusqu’à Phaplu en marchant, il faut compter deux jours de marche depuis Lukla. Nouveauté 2019 : la piste carrossable va maintenant jusqu’à Bupsa, soit un village situé à une journée de marche de Lukla, il faut prendre des Jeep depuis Salleri/Phaplu puis il me semble en prendre une deuxième jusqu’à Bupsa pour envirion 2000R les deux. L’objectif du gouvernement népalais dans l’optique du « Népal 2020 » est d’avoir la piste carrossable jusqu’à Lukla pour 2020.
Budget : Le prix moyen d’une lodge est de 500 Roupies (par chambre avec deux lits soit 250R par personne). Les prix des lodges varient sans vraiment de logique : 1000R à Namche (à négocier discrètement avec les hôtes pour faire baisser à 500R), gratuit à Monjo, Surke, Pangboche…700R à Lobuche et Garok Shep, 200 à Gokkyo. Nous avons pu avoir la chambre gratuite à certains endroits (en prenant le dîner et le petit déjeuner dans la lodge). De toutes façon, un message indique que si vous ne prenez pas le diner dans la lodge, vous serez chargés de 3000R supplémentaires ! Les couvertures sont fournies et suffisent dans toutes les lodges. En revanche les prix de la nourriture et des services augmentent bien avec l’altitude, de 400R le Dhal Bat à Monjo, il monte jusqu’à 800R à Garok Shep. Les douches chaudes entre 500R et 1000 R, la recharge électrique de 100R à Namche à 600R à Lobuche. Un budget de 450 € par personne est confortable.
Infos générales : Pour le wifi, si vous ne pouvez pas vous en passer, prenez la carte EverestLink dès Namche à 2000R, elle fonctionnera tout le voyage, il s’agit d’un code à rentrer à chaque connexion Wifi sur une borne Everst link que l’on retrouve dans chaque village du trek. Permis : Plus besoin de permis, nous avons payé 3000R à Lukla et 2000R à Monjo avant l’entrée du parc. Pour les micro crampons vous trouverez ce qu’il faut pour 1500R à Namche (nous les avons revendus au même vendeur lors de notre retour).
Itinéraire : Nous avons marché 17j et avons effectué des marches d’acclimatations ici et là afin de ne pas subir le MAM. Ce fut très efficace, nous n’avons eu aucun symptôme ni maux de tête et de très bonnes nuits.
Jour 1 : Lukla (2800m) – Monjo (2835m) : 5h00. L’étape monte et descend sans grandes difficultés, des dizaines de lodges et magasins d’équipements de trek sur votre route, des distributeurs de billets…
Jour 2 : Monjo (2835m) – Namche (3440m) + marche d’acclimatation à Kumjung (3800m) : 6h00. La montée vers Namche dure 3h00 et on monte ensuite jusqu’à 3800 m en allant à Khumjung, puis redescente vers Namche, il faut 3h A/R.
Jour 3 : Namche (3440m) – Pangboche (3930m) : 6h00. Il faut compter 4h30 jusqu’à Tangboche puis 1h30 de plus pour rejoindre Pangboche.
Jour 4 : Depuis Pangboche (3930m) : A/R jusqu’au camp de base de l’Ama Dablam (4600m) : 4h30. 2h30 d’ascension jusqu’à 4600m où se trouve le camp de base, vous pouvez pousser un peu plus haut pour atteindre les 5000M.
Jour 5 : Pangboche (3930m) – Dingboche (4360m) + A/R au Nangkar Tshang (5650m) : 8H00. Jusqu’à Dingboche comptez 2h30 puis l’ascension jusqu’au sommet est longue 3h00 mais très bonne marche pour s’acclimater.
Jour 6 : Dingboche (4360m) – Chukung (4730m) + A/R au camp de base de l’Island Peak (4900m) : 8H00. Il faut 2h30 jusqu’à Chukung puis route jusqu’au camp de base, facile mais longue.
Jour 7 : Chukung (4360m) – Lobuche (4940m) par la Kongma La pass (5550m) : 8h00. Vous pouvez faire une journée de plus à Chukung et monter au Chukung Ri, nous avons fait le choix de tenter direct le col. Il faut compter sur 4h00 de montée jusqu’au sommet, c’est long et difficile puis 4h de descente entre pierrier et glacier.
Jour 8 : Lobuche (4940m) – Gorakshep (5190m) + A/R au camp de base : 6H00. Chemin très fréquenté sans grosses difficultés, de Gorakshep il faut 2h00 pour aller au BC.
Jour 9 : A/R Kala Patthar (5400m) + Gorakshep (5190m) – Dzongla (4840m) : 7h00. L’ascension du KP nous a pris 1h30 puis 1h00 pour redescendre. Ensuite il faut 2H00 jusqu’à Lobuche et encore 2h30 jusqu’à Dzongla.
Jour 10 : Dzongla (4840m) – Gokyo (4790m) via le Cho La Pass (5420m) : 8h30. Nous avons pris 3h00 pour arriver au sommet du col, 3H00 de plus pour arriver à Dragnag et enfin 2h30 pour traverser le glacier et arriver à Gokyo. Le passage sur le glacier fut très simple, il est court (30m), il n'y a qu'un chemin et avec des micro crampons, il n’y a aucun danger.
Jour 11 : Gokyo (4790m), lac 4 + Gokyo Ri (5400m) : 4h30. Il faut 2h00 A/R pour voir le 4ème lac puis nous avons pris 1h30 pour grimper au sommet du Gokyo Ri.
Jour 12 : Gokyo (4790m) – Marulung (4210m) via le Renjo La Pass (5360m) : 7h00. Il faut 3h00 pour arriver au sommet, 3h00 pour descendre à Lumde et moins d’une heure pour arriver au moins fréquenté mais très agréable village de Marulung.
Jour 13 : Marulung (4210m) – Namche (3440m) : 5h00.
Jour 14 : Namche (3440m) – Surke (2290m) : 7H00.
Jour 15 : Surke (2290m) – KhariKhola (1985m) : 7h00. Journée longue avec du dénivelé positif au programme avant de finir très bas.
Jour 16 : Kharikhola (1985m) – Ringmu (2720m) : 7H00. Journée très difficile avec beaucoup de dénivelé, comptez 6h00 d’ascension.
Jour 17 : Ringmu (2720m) – Phaplu (2469m) : 3H00.
Jour 18 : Retour en bus (1100R) ou jeep (1500R), très long (13h) jusqu’à KTM.
Condition de réalisation : Nous étions dans la grosse saison touristique mais au final, la très grande majorité des trekkeurs et des groupes se concentrent sur la voie menant au Base camp, sur les chemins des 3 passes, nous étions assez tranquilles. La météo était parfaite, ciel bleu jusqu’à 15h généralement, nuit à 17H30. Sans guide ni porteurs mais il faut vraiment en vouloir pour se perdre. Nos sacs pesaient 12-14 kg.
Transport : Nous avons effectué le trajet aller en avion, les compagnies sont nombreuses (Sita air, Summit Air, Tara air…), nous avions réservé pour un départ de Katmandou mais en 2019 les vols sont en très grande majorité déplacés à Ramechhap (4-5h de trajet depuis KTM). Les compagnies proposent des navettes au départ de KTM. Pour le trajet retour, nous sommes descendus jusqu’à Phaplu en marchant, il faut compter deux jours de marche depuis Lukla. Nouveauté 2019 : la piste carrossable va maintenant jusqu’à Bupsa, soit un village situé à une journée de marche de Lukla, il faut prendre des Jeep depuis Salleri/Phaplu puis il me semble en prendre une deuxième jusqu’à Bupsa pour envirion 2000R les deux. L’objectif du gouvernement népalais dans l’optique du « Népal 2020 » est d’avoir la piste carrossable jusqu’à Lukla pour 2020.
Budget : Le prix moyen d’une lodge est de 500 Roupies (par chambre avec deux lits soit 250R par personne). Les prix des lodges varient sans vraiment de logique : 1000R à Namche (à négocier discrètement avec les hôtes pour faire baisser à 500R), gratuit à Monjo, Surke, Pangboche…700R à Lobuche et Garok Shep, 200 à Gokkyo. Nous avons pu avoir la chambre gratuite à certains endroits (en prenant le dîner et le petit déjeuner dans la lodge). De toutes façon, un message indique que si vous ne prenez pas le diner dans la lodge, vous serez chargés de 3000R supplémentaires ! Les couvertures sont fournies et suffisent dans toutes les lodges. En revanche les prix de la nourriture et des services augmentent bien avec l’altitude, de 400R le Dhal Bat à Monjo, il monte jusqu’à 800R à Garok Shep. Les douches chaudes entre 500R et 1000 R, la recharge électrique de 100R à Namche à 600R à Lobuche. Un budget de 450 € par personne est confortable.
Infos générales : Pour le wifi, si vous ne pouvez pas vous en passer, prenez la carte EverestLink dès Namche à 2000R, elle fonctionnera tout le voyage, il s’agit d’un code à rentrer à chaque connexion Wifi sur une borne Everst link que l’on retrouve dans chaque village du trek. Permis : Plus besoin de permis, nous avons payé 3000R à Lukla et 2000R à Monjo avant l’entrée du parc. Pour les micro crampons vous trouverez ce qu’il faut pour 1500R à Namche (nous les avons revendus au même vendeur lors de notre retour).
Itinéraire : Nous avons marché 17j et avons effectué des marches d’acclimatations ici et là afin de ne pas subir le MAM. Ce fut très efficace, nous n’avons eu aucun symptôme ni maux de tête et de très bonnes nuits.
Jour 1 : Lukla (2800m) – Monjo (2835m) : 5h00. L’étape monte et descend sans grandes difficultés, des dizaines de lodges et magasins d’équipements de trek sur votre route, des distributeurs de billets…
Jour 2 : Monjo (2835m) – Namche (3440m) + marche d’acclimatation à Kumjung (3800m) : 6h00. La montée vers Namche dure 3h00 et on monte ensuite jusqu’à 3800 m en allant à Khumjung, puis redescente vers Namche, il faut 3h A/R.
Jour 3 : Namche (3440m) – Pangboche (3930m) : 6h00. Il faut compter 4h30 jusqu’à Tangboche puis 1h30 de plus pour rejoindre Pangboche.
Jour 4 : Depuis Pangboche (3930m) : A/R jusqu’au camp de base de l’Ama Dablam (4600m) : 4h30. 2h30 d’ascension jusqu’à 4600m où se trouve le camp de base, vous pouvez pousser un peu plus haut pour atteindre les 5000M.
Jour 5 : Pangboche (3930m) – Dingboche (4360m) + A/R au Nangkar Tshang (5650m) : 8H00. Jusqu’à Dingboche comptez 2h30 puis l’ascension jusqu’au sommet est longue 3h00 mais très bonne marche pour s’acclimater.
Jour 6 : Dingboche (4360m) – Chukung (4730m) + A/R au camp de base de l’Island Peak (4900m) : 8H00. Il faut 2h30 jusqu’à Chukung puis route jusqu’au camp de base, facile mais longue.
Jour 7 : Chukung (4360m) – Lobuche (4940m) par la Kongma La pass (5550m) : 8h00. Vous pouvez faire une journée de plus à Chukung et monter au Chukung Ri, nous avons fait le choix de tenter direct le col. Il faut compter sur 4h00 de montée jusqu’au sommet, c’est long et difficile puis 4h de descente entre pierrier et glacier.
Jour 8 : Lobuche (4940m) – Gorakshep (5190m) + A/R au camp de base : 6H00. Chemin très fréquenté sans grosses difficultés, de Gorakshep il faut 2h00 pour aller au BC.
Jour 9 : A/R Kala Patthar (5400m) + Gorakshep (5190m) – Dzongla (4840m) : 7h00. L’ascension du KP nous a pris 1h30 puis 1h00 pour redescendre. Ensuite il faut 2H00 jusqu’à Lobuche et encore 2h30 jusqu’à Dzongla.
Jour 10 : Dzongla (4840m) – Gokyo (4790m) via le Cho La Pass (5420m) : 8h30. Nous avons pris 3h00 pour arriver au sommet du col, 3H00 de plus pour arriver à Dragnag et enfin 2h30 pour traverser le glacier et arriver à Gokyo. Le passage sur le glacier fut très simple, il est court (30m), il n'y a qu'un chemin et avec des micro crampons, il n’y a aucun danger.
Jour 11 : Gokyo (4790m), lac 4 + Gokyo Ri (5400m) : 4h30. Il faut 2h00 A/R pour voir le 4ème lac puis nous avons pris 1h30 pour grimper au sommet du Gokyo Ri.
Jour 12 : Gokyo (4790m) – Marulung (4210m) via le Renjo La Pass (5360m) : 7h00. Il faut 3h00 pour arriver au sommet, 3h00 pour descendre à Lumde et moins d’une heure pour arriver au moins fréquenté mais très agréable village de Marulung.
Jour 13 : Marulung (4210m) – Namche (3440m) : 5h00.
Jour 14 : Namche (3440m) – Surke (2290m) : 7H00.
Jour 15 : Surke (2290m) – KhariKhola (1985m) : 7h00. Journée longue avec du dénivelé positif au programme avant de finir très bas.
Jour 16 : Kharikhola (1985m) – Ringmu (2720m) : 7H00. Journée très difficile avec beaucoup de dénivelé, comptez 6h00 d’ascension.
Jour 17 : Ringmu (2720m) – Phaplu (2469m) : 3H00.
Jour 18 : Retour en bus (1100R) ou jeep (1500R), très long (13h) jusqu’à KTM.
Croisières à Venise avant - après le désastre English translation pending
Aujourd'hui 18 novembre. Je crois qu'il y a un avant et il y aura un après. Ce désastre a trop mis en lumières les calamités de Venise. Nous pouvons espérer avec ce choc, une prise de conscience de tout le monde, les politiques surtout (les compagnies maritimes il ne faut pas rêver) et que l'argent ne sera plus le frein à des décisions douloureuses. Plus de navires de croisières dans notre lagune.
Le 30 novembre date de la grande manifestations contre les navires de croisières et de la justice climatique à Venise, il n'y aura effectivement aucun navire sur place, mais l'hideux et tellement mal réputé Costa Deliziosa ainsi que le MSC Magnifica, (rien que les noms nous donnent la nausée) sont attendus le matin du 1er décembre, pas sûr que les compagnies maritimes aient le courage de les faire venir jusqu'à Venise. Ca serait une sacrée insulte à la Sérénissime. Pareil le 21 novembre pour le MSC Lirica.
Au moins avec cette catastrophe nous n'avons pas vu le moindre monstre pendant toute une semaine.
Je vous invite à lire le livre de l'écrivain vénitien Roberto Ferrucci, Venise est Lagune (Venezia é Laguna) qui fait une comparaison entre 2 villes qu'il connaît bien, Saint-Nazaire où sont construits ces horreurs et Venise qui doit les subir et le comportement des croisiéristes. Edifiant!
Quand aux 100.000 euros de MSC pour venir en aide aux sinistrés, si c'est exact. Quelle générosité, quel foutage de gueule oui., quand on connaît les dégâts qu'ils nous causent à longueur d'année.
Ma pauvre Cité!
Le 30 novembre date de la grande manifestations contre les navires de croisières et de la justice climatique à Venise, il n'y aura effectivement aucun navire sur place, mais l'hideux et tellement mal réputé Costa Deliziosa ainsi que le MSC Magnifica, (rien que les noms nous donnent la nausée) sont attendus le matin du 1er décembre, pas sûr que les compagnies maritimes aient le courage de les faire venir jusqu'à Venise. Ca serait une sacrée insulte à la Sérénissime. Pareil le 21 novembre pour le MSC Lirica.
Au moins avec cette catastrophe nous n'avons pas vu le moindre monstre pendant toute une semaine.
Je vous invite à lire le livre de l'écrivain vénitien Roberto Ferrucci, Venise est Lagune (Venezia é Laguna) qui fait une comparaison entre 2 villes qu'il connaît bien, Saint-Nazaire où sont construits ces horreurs et Venise qui doit les subir et le comportement des croisiéristes. Edifiant!
Quand aux 100.000 euros de MSC pour venir en aide aux sinistrés, si c'est exact. Quelle générosité, quel foutage de gueule oui., quand on connaît les dégâts qu'ils nous causent à longueur d'année.
Ma pauvre Cité!
Retour sur un mois de vélo dans le Yucatan English translation pending
Bonjour, ca fait un mois qu'on se balade à vélo dans le Yucatan et on voulait faire un petit retour sur notre expérience et nos impressions, pour donner envie aux cyclos de venir découvrir le coin qui est magnifique, rempli de locaux chaleureux. Pas d'itinéraire au programme il y en a assez sur d'autres posts.
Pour l'hébergement : il y a des possadas dans toutes les villes un peu grosses faut compter entre 280 et 400 pesos pour un confort spartiate (ventilo, 2 lits doubles, sdb) elles offrent souvent le wifi et la tv. Pour le camping sauvage tel qu'on le connaît on vous le déconseille à moins d'être équipé d'une machette et de ne pas craindre la vie sauvage. Par contre dans les villes ou villages vous pouvez toujours DEMANDER la permission de poser votre tente à coté d'une église, sur un terrain de sport, dans un parc municipal ou chez les bomberos. On ne nous à jamais dit non, et souvent ils vous donneront même accès aux sanitaires !
Les stations services disposent de douches, de toilettes, permettent de faire la pression des pneus, ou de laver votre fidèle destrier tout ça gratuitement.
Les routes : on vous conseille de prendre les routes secondaires souvent bien goudronnées, elles sont beaucoup moins passantes et vous permettront de croiser plein d'animaux si vous êtes attentifs (tatou, vautour, serpent, coatie, biches, etc.) par contre la végétation y reprend souvent ses droits. Si vous n'avez pas le choix vous pouvez emprunter sans problème les autoroutes, les périph de grandes villes, vous ne serez pas les seuls dessus ne vous inquiété pas, il y a généralement beaucoup de place et les autres usagers font attention à vous.
Les autres usagers font attention en doublant, les plus dangereux sont comme partout ailleurs les chauffeurs de bus. Souvent quand vous allez entreprendre une action dangereuse et incontrôlée ne vous inquiété pas trop les automobilistes ont l'habitude et s'attendent à tout, ils sont généralement prêt à vous éviter.
Les chiens sont généralement assommés par la chaleur, les 2 ou 3 énervés il y a souvent leur maître à côté, pas trop de danger à ce niveau.
Pour l'accès à internet vous pouvez acheter une carte à puce dans les kiosques pour seulement 150 pesos qui vous donnera accès au réseau 3G partout.
Les fruits et légumes qui poussent sur le bord de la route (mis à part pour les oranges vertes) ne les ramassés pas, ce n'est pas sauvage c'est le gagne pain des mayas. Vous les retrouverez souvent en vente sur le bord de la route un peu plus loin.
Pour la sécurité : on a laissé nos vélos chargés à l'entrée de plusieurs temples ou cénotes sans craintes, nous avons toujours retrouvé nos biens intactes, la région est paisible, il y a souvent quelqu'un payé pour surveiller le parking si vous avez des craintes n'hésitez pas à lui laisser un bon pourboire il veillera au grain. Pareil pour le camping nous avons toujours retrouvé nos affaires le lendemain. Soyez tout de même prudent, emmenez vos passeports avec vous, ne laissé que ce qui ne craint rien (vêtements, matos de camping ...), du bon sens comme toujours. Accrocher les vélos aux arbres, les sacoches ensemble si vous ne pouvez pas les mettre dans la tente.
Dernière chose : NE JAMAIS ROULER DE NUIT !
On a adorer rouler dans cette partie du Mexique ! C'est toujours pédaler entouré de papillons multicolores et de vie sauvage. Les mayas sont ravis de partager leur culture, de vous aider dans votre aventure. Une des meilleures route qu'on a prise c'est le long de la côte entre Dizlam de bravo et Progreso entre marais et plages, pélicans, ibis, aigles, crocodiles, flamand roses, biches, iguanes. Équipé d'une paire de jumelles nous n'avons cessé de nous arrêter pour observer les animaux. Par contre vérifié les vents dominants avant d'emprunter la route.
On espère avoir rassuré vos craintes et pu fournir des renseignements utiles pour préparer votre voyage, si vous avez des questions n'hésitez pas !
Pour l'hébergement : il y a des possadas dans toutes les villes un peu grosses faut compter entre 280 et 400 pesos pour un confort spartiate (ventilo, 2 lits doubles, sdb) elles offrent souvent le wifi et la tv. Pour le camping sauvage tel qu'on le connaît on vous le déconseille à moins d'être équipé d'une machette et de ne pas craindre la vie sauvage. Par contre dans les villes ou villages vous pouvez toujours DEMANDER la permission de poser votre tente à coté d'une église, sur un terrain de sport, dans un parc municipal ou chez les bomberos. On ne nous à jamais dit non, et souvent ils vous donneront même accès aux sanitaires !
Les stations services disposent de douches, de toilettes, permettent de faire la pression des pneus, ou de laver votre fidèle destrier tout ça gratuitement.
Les routes : on vous conseille de prendre les routes secondaires souvent bien goudronnées, elles sont beaucoup moins passantes et vous permettront de croiser plein d'animaux si vous êtes attentifs (tatou, vautour, serpent, coatie, biches, etc.) par contre la végétation y reprend souvent ses droits. Si vous n'avez pas le choix vous pouvez emprunter sans problème les autoroutes, les périph de grandes villes, vous ne serez pas les seuls dessus ne vous inquiété pas, il y a généralement beaucoup de place et les autres usagers font attention à vous.
Les autres usagers font attention en doublant, les plus dangereux sont comme partout ailleurs les chauffeurs de bus. Souvent quand vous allez entreprendre une action dangereuse et incontrôlée ne vous inquiété pas trop les automobilistes ont l'habitude et s'attendent à tout, ils sont généralement prêt à vous éviter.
Les chiens sont généralement assommés par la chaleur, les 2 ou 3 énervés il y a souvent leur maître à côté, pas trop de danger à ce niveau.
Pour l'accès à internet vous pouvez acheter une carte à puce dans les kiosques pour seulement 150 pesos qui vous donnera accès au réseau 3G partout.
Les fruits et légumes qui poussent sur le bord de la route (mis à part pour les oranges vertes) ne les ramassés pas, ce n'est pas sauvage c'est le gagne pain des mayas. Vous les retrouverez souvent en vente sur le bord de la route un peu plus loin.
Pour la sécurité : on a laissé nos vélos chargés à l'entrée de plusieurs temples ou cénotes sans craintes, nous avons toujours retrouvé nos biens intactes, la région est paisible, il y a souvent quelqu'un payé pour surveiller le parking si vous avez des craintes n'hésitez pas à lui laisser un bon pourboire il veillera au grain. Pareil pour le camping nous avons toujours retrouvé nos affaires le lendemain. Soyez tout de même prudent, emmenez vos passeports avec vous, ne laissé que ce qui ne craint rien (vêtements, matos de camping ...), du bon sens comme toujours. Accrocher les vélos aux arbres, les sacoches ensemble si vous ne pouvez pas les mettre dans la tente.
Dernière chose : NE JAMAIS ROULER DE NUIT !
On a adorer rouler dans cette partie du Mexique ! C'est toujours pédaler entouré de papillons multicolores et de vie sauvage. Les mayas sont ravis de partager leur culture, de vous aider dans votre aventure. Une des meilleures route qu'on a prise c'est le long de la côte entre Dizlam de bravo et Progreso entre marais et plages, pélicans, ibis, aigles, crocodiles, flamand roses, biches, iguanes. Équipé d'une paire de jumelles nous n'avons cessé de nous arrêter pour observer les animaux. Par contre vérifié les vents dominants avant d'emprunter la route.
On espère avoir rassuré vos craintes et pu fournir des renseignements utiles pour préparer votre voyage, si vous avez des questions n'hésitez pas !
Trek de Béni à Dunai: étapes et hébergements (Népal) English translation pending
Bonjour,
Mi mars 2019, mon mari et moi nous voulons rejoindre Jumla depuis Beni. Nous n'aurons ni guide, ni porteur. Pourriez-vous nous donner, s'il vous plaît, les étapes que vous avez effectuées ainsi que les lieux où il sera possible de trouver hébergement et surtout nourriture? Nous avons une tente et de la nourriture lyophilisée mais nous ne voulons pas être "trop" chargé ayant un âge "mûr"!!! Auriez par hasard des traces GPS? Est ce que c'est paumatoire ? Merci d'avance
Geneviève
Mi mars 2019, mon mari et moi nous voulons rejoindre Jumla depuis Beni. Nous n'aurons ni guide, ni porteur. Pourriez-vous nous donner, s'il vous plaît, les étapes que vous avez effectuées ainsi que les lieux où il sera possible de trouver hébergement et surtout nourriture? Nous avons une tente et de la nourriture lyophilisée mais nous ne voulons pas être "trop" chargé ayant un âge "mûr"!!! Auriez par hasard des traces GPS? Est ce que c'est paumatoire ? Merci d'avance
Geneviève
Avis sur itinéraire pour voyage en Chine l'été prochain English translation pending
Bonjour, j'aurais besoin d'un avis sur un itinéraire pour un voyage en Chine l'été prochain.
J 1/2/3 Pékin J 4 Pékin + train de nuit vers Datong J 5 Datong dans la journée puis train de nuit vers Pingyao J 6 Pingyao J 7 Pingyao + train vers X'ian J 8 X'ian + train de nuit vers Shangai J 9 / 10 / 11 Shangai / Suzhou
Bon, je sais le rythme est soutenu mais est-ce faisable ? Notamment faire dans la journée les grottes près de Datong et les temples suspendus (en voiture avec chauffeur) et repartir le soir ? Merci de vos conseils, ils seront les bienvenus...
J 1/2/3 Pékin J 4 Pékin + train de nuit vers Datong J 5 Datong dans la journée puis train de nuit vers Pingyao J 6 Pingyao J 7 Pingyao + train vers X'ian J 8 X'ian + train de nuit vers Shangai J 9 / 10 / 11 Shangai / Suzhou
Bon, je sais le rythme est soutenu mais est-ce faisable ? Notamment faire dans la journée les grottes près de Datong et les temples suspendus (en voiture avec chauffeur) et repartir le soir ? Merci de vos conseils, ils seront les bienvenus...
Compte rendu croisière MSC Meraviglia USA - Canada en octobre 2019 English translation pending
Bonjour,
Tout d’abord, avant de commencer ce compte rendu, je précise que tout ce qui sera écrit ci-dessous, ne concerne que mon ressenti et mon vécu sur cette croisière. Ce sont des infos toutes personnelles.
Autre info, toute aussi importante, nous ne prenons jamais les excursions avec MSC, nous nous débrouillons toujours seuls, en ayant bien pris soin de préparer les escales avant de partir.
Les transports (vols) et transferts ont été aussi gérés seuls, indépendamment de MSC.
Mardi 8 Octobre – embarquement à New York
Nous sommes arrivés la veille sur NY, ce matin nous prenons donc un taxi pour nous rendre au terminal. L’embarquement doit débuter pour 12 h 00. Nous y sommes pour 11 h 00 et l’embarquement a déjà commencé.
Il y a foule, nous laissons les valises sur le trottoir où des dockers se chargent de les répartir par n° de pont du bateau. Et l’on commence alors une queue interminable. Pour nous, ce sera 3 h 20 de queue à l’intérieur du terminal, nous ne sommes pas les pires, nous avons rencontré des français qui auront patienté plus de 4 heures à l’extérieur, dans le vent et dans le froid.
Bref, une désorganisation totale de MSC, tributaire des autorités américaines. Et aucun passe droit, que ce soit pour les personnes handicapées ou les détenteurs de cartes Black.
Au moment de l’embarquement, nous apprenons que l’escale de Québec prévue durer 1 jour et 1 matinée, ne durera qu’1 seul jour. On nous donne alors des explications toutes plus loufoques les unes que les autres. En compensation, on nous offre 50 dollars de crédit à bord par cabine.
Le bateau partira ce soir avec 2 heures de retard, tous les bagages n’ayant pas été chargés dans les délais.
Mercredi 9 – Journée en mer
Jeudi 10 – Sydney en Nouvelle Ecosse de 13 h à 19 h
C’est pendant notre déjeuner à la cafeteria, qu’une annonce sera faite nous prévenant que l’escale de l’après midi est annulée, suite au mauvais temps que nous avons subi au départ de NY. En compensation, on nous offre 300 dollars de crédit à bord par cabine, dépensables ou remboursables en cash.
Vendredi 11 – Corner Brook
Le bateau n’est pas très loin de la ville, la balade à pieds est très agréable surtout sous ce beau soleil.
En ville, pas grand-chose à voir. C’est tout petit. Les locaux ont installé quelques stands pour vendre leur artisanat.
Nous avons prévu de faire le Steam Trail à pieds. C’est une très belle balade dans un très grand parc, avec de nombreux sentiers, points d’eau… Les couleurs d’automne sont magnifiques, on en prend plein les yeux.
Samedi 12 – Charlottetown
Pas de chance, ce matin il pleut des cordes avec un fort vent.
Nous attendons une éclaircie qui ne viendra pas pour sortir. En début d’après midi, bien équipés, on tente une sortie malgré tout. Rien que d’arriver dans le terminal, nous sommes trempés. Beaucoup de boutiques/stands dans ce terminal.
On se décide d’aller jusque l’église, en pataugeant dans les flaques d’eau.
Bref, nous ne resterons pas longtemps dehors.
Côté météo, cette journée aura été la pire de notre croisière.
Dimanche 13 – En mer – on descend le St Laurent – Grand beau temps
Lundi 14 – Québec
Le bateau accoste juste au pied du château Frontenac.
Nous prenons un taxi, direction les chutes de Montmorency.
Il fait beau, c’est magnifique.
Retour à Québec, par le bus de ville.
Visite de la ville, le vieux Québec, le château Frontenac, la terrasse Dufferin, le Quartier du Petit Champlain, le Parlement, la Basilique…..
Une journée bien remplie, avec une très belle météo.
Mardi 15 – En mer – on remonte le St Laurent
Mercredi 16 – En mer
Jeudi 17 – En mer
Vendredi 18 – New York
Finalement, le bateau accoste à Manhattan au milieu de la nuit, sans grand intérêt pour les passagers. C’est la ½ journée perdue à Québec qui nous a permis d’arriver si tôt. Ici se termine la croisière pour celles et ceux qui avaient réservé le 1er tronçon, soit du 8 au 18 Octobre. C’est vrai que pour toutes ces personnes, c’est un peu frustrant d’avoir perdu 2 ½ journées d’escale. Beaucoup de jours de mer pour peu de visites.
Pour nous, l’aventure continue, nous avons également réservé le tronçon suivant.
Donc, pour cela nous devons récupérer une nouvelle Cruise Card, cloturer nos comptes et réouvrir un nouveau compte pour la 2nd partie du voyage. C’est un peu logique puisqu’en fait nous avons bien réservé 2 croisières, même si elles sont consécutives. Par chance, et merci à Azur Croisière, nous ne changeons pas de cabines entre ces 2 croisières.
On nous avait annoncé de grosses difficultés pour passer l’immigration en descendant à l’escale de NY, nous n’avons pas fait de queue pour descendre et on a juste montré nos passeports dans le terminal et à 8 h 45, nous étions dehors. A nous NY !
Apparemment, ce jour-là l’embarquement s’est nettement mieux déroulé que pour le départ de la 1ère croisière. Peut-être avons-nous essuyé les plâtres le 8 Octobre, c’était en effet la 1ère fois que MSC opérait un embarquement à NY !
Samedi 10 – En mer
Dimanche 20 – Bar Harbor – Maine
Débarquement en chaloupes. Comme nous avons une carte Gold, nous sommes prioritaires pour descendre.
Des tickets ont été distribués aux passagers pour l’ordre de priorité de descente. Outre les chaloupes du bateau, des chaloupes locales sont venues en renfort afin que tout le monde puisse descendre rapidement.
Là encore, pour nous, pas d’attente ni à l’aller ni au retour.
Bar Harbor, charmante petite ville, hyper touristique.
Il fait très beau, et la baie de Bar Harbor est magnifique sous le soleil.
Nous avons réservé un tour dans le National Park avec Acadia National Tours.
Les paysages sont là aussi magnifiques. 1er arrêt au sommet de Cadillac d’où l’on a une vue à 360° sur l’ile et la baie. Notre bateau nous parait bien petit tout en bas.
2nd arrêt pour aller voir un souffleur au bord de la mer, pas de chance, aujourd’hui il n’y a pas vagues, et l’effet n’est pas aussi spectaculaire qu’il devrait l’être, c’est néanmoins très beau.
Lundi 21 – Saint John – Nouveau Brunswick
Il fait encore très beau aujourd’hui, presque doux.
Visite de la ville, de ses églises, de ses maisons typiques et de ses jolis parcs.
Mardi 22 – Halifax – Nouvelle Ecosse
Très belle escale sous le soleil une nouvelle fois.
Balade le long du front de mer, très agréable.
Montée à la citadelle, visite du jardin public.
Mercredi 23 – Sydney – Nouvelle Ecosse
Il fait gris, froid et le vent est fort.
Pas grand-chose à voir dans cette ville, à part de jolies maisons typiques, dont certaines arborent de super décos d’Halloween.
Jeudi 24 – En mer
Vendredi 25 – Portland – Maine
En ce jour, comme nous réintégrons les US, il nous faut passer par l’immigration. La veille, MSC a effectué une distribution de tickets, et c’est dans l’ordre des tickets que nous passons directement sur le bateau par les contrôles des autorités américaines. Très bonne organisation de la part de MSC, et tout cela se passe très vite.
Le ciel est couvert mais il ne fait pas froid du tout
Nous avions réservé un tour avec Real Portland Tour, pour un tour de ville et une balade pour aller voir les 3 phares les plus anciens de la région toujours en service.
L’après midi, grande balade à pieds dans la ville. Très belles maisons typiques, la cathédrale, la Mairie, le port, où l’on s’offre une dégustation de homard !
Samedi 26 – Boston
Grand soleil aujourd’hui encore.
Le port est assez loin du centre ville. La veille, MSC a proposé des tickets pour une navette à 16 dollars par personne. A la sortie du bateau, nous avons trouvé un bus de ville qui nous emmènera direct dans le centre ville pour 3 dollars par personne.
Nous avons prévu de faire le Freedom Trail, parcours très sympa dans la ville qui nous permet de voir les monuments et bâtiments les plus importants de la ville.
Nous avons également fait le port et une grande balade sur Beacon Hill, où l’on a pu voir des tas de maisons anciennes, toutes en briques rouges. C’était très beau.
Ville très animée en ce samedi proche d’Halloween.
Retour au bateau avec le bus de la ville.
Dimanche 27 – En mer
Lundi 28 – New York
Pour nous, ce matin c’est le débarquement.
Nous descendons à 10 h 15.
Nous récupérons nos valises dans le terminal.
Nous passons les contrôles comme une lettre à la poste, on ne nous demande même pas nos passeports !
Nous hélons un taxi à la sortie du terminal et direction l’aéroport.
Conclusions
Cette croisière était organisée pour la clientèle Américaine et Asiatique, les Européens étaient en toute petite minorité.
Tout était en anglais sur le bateau, sauf le Daily bien sûr, et les menus au restaurant.
Au théâtre, le Directeur de croisière ne parlait qu’en anglais, racontant des anecdotes qui ne faisaient rire que les américains !
La 1ère partie de la croisière a été plus cahotique que la 2nde. Du fait de l’annulation de certaines escales, des crédits à bord. Tout ceci a généré beaucoup de mécontentement et des queues interminables à la réception. En moyenne, il fallait compter entre 45 mn et 1 heure d’attente.
Plus de queue à la réception lors de la 2nde croisière !
Beaucoup de déceptions pour celles et ceux qui ont pris des excursions avec MSC (tout était en anglais).
Bref, comme nous avons fait tout nous-mêmes, nous n’avons pas subi les déboires d’autres passagers.
Pour nous, le seul point noir aura été l’embarquement à New York, qui fut vraiment très long.
A chaque escale, comme dit plus haut, jamais d’attente que ce soit pour monter ou descendre du bateau.
Pour les repas, les petits déjeuners et déjeuners ont été tous pris à la cafeteria, nous n'avons jamais eu de difficultés pour trouver une table, nous avions pris l'habitude de nous diriger vers le fond du bateau, où il y a moins de monde, où c'est beaucoup plus calme et surtout moins bruyant.
Nous dinions le soir à 20 heures, nous arrivions parfois au restaurant vers 19 h 55, jamais de queue pour entrer au restaurant.
Comme je l’ai dit, tout ceci ne concerne que mon ressenti, je sais que d’autres passagers n’auront pas vécu cette croisière de la même façon que nous.
Je suis à la dispo de celles et ceux qui voudraient des précisions sur certains points.
Je peux aussi bien sûr publier à la demande des photos des escales.
Une fois encore, cette croisière nous aura permis de faire de belles rencontres et nous garderons de bons souvenirs de tous ces bons moments passés.
Merci à toutes celles et ceux qui auront eu la patience de lire ce compte rendu jusqu’au bout.
Cordialement,
Christine
Tout d’abord, avant de commencer ce compte rendu, je précise que tout ce qui sera écrit ci-dessous, ne concerne que mon ressenti et mon vécu sur cette croisière. Ce sont des infos toutes personnelles.
Autre info, toute aussi importante, nous ne prenons jamais les excursions avec MSC, nous nous débrouillons toujours seuls, en ayant bien pris soin de préparer les escales avant de partir.
Les transports (vols) et transferts ont été aussi gérés seuls, indépendamment de MSC.
Mardi 8 Octobre – embarquement à New York
Nous sommes arrivés la veille sur NY, ce matin nous prenons donc un taxi pour nous rendre au terminal. L’embarquement doit débuter pour 12 h 00. Nous y sommes pour 11 h 00 et l’embarquement a déjà commencé.
Il y a foule, nous laissons les valises sur le trottoir où des dockers se chargent de les répartir par n° de pont du bateau. Et l’on commence alors une queue interminable. Pour nous, ce sera 3 h 20 de queue à l’intérieur du terminal, nous ne sommes pas les pires, nous avons rencontré des français qui auront patienté plus de 4 heures à l’extérieur, dans le vent et dans le froid.
Bref, une désorganisation totale de MSC, tributaire des autorités américaines. Et aucun passe droit, que ce soit pour les personnes handicapées ou les détenteurs de cartes Black.
Au moment de l’embarquement, nous apprenons que l’escale de Québec prévue durer 1 jour et 1 matinée, ne durera qu’1 seul jour. On nous donne alors des explications toutes plus loufoques les unes que les autres. En compensation, on nous offre 50 dollars de crédit à bord par cabine.
Le bateau partira ce soir avec 2 heures de retard, tous les bagages n’ayant pas été chargés dans les délais.
Mercredi 9 – Journée en mer
Jeudi 10 – Sydney en Nouvelle Ecosse de 13 h à 19 h
C’est pendant notre déjeuner à la cafeteria, qu’une annonce sera faite nous prévenant que l’escale de l’après midi est annulée, suite au mauvais temps que nous avons subi au départ de NY. En compensation, on nous offre 300 dollars de crédit à bord par cabine, dépensables ou remboursables en cash.
Vendredi 11 – Corner Brook
Le bateau n’est pas très loin de la ville, la balade à pieds est très agréable surtout sous ce beau soleil.
En ville, pas grand-chose à voir. C’est tout petit. Les locaux ont installé quelques stands pour vendre leur artisanat.
Nous avons prévu de faire le Steam Trail à pieds. C’est une très belle balade dans un très grand parc, avec de nombreux sentiers, points d’eau… Les couleurs d’automne sont magnifiques, on en prend plein les yeux.
Samedi 12 – Charlottetown
Pas de chance, ce matin il pleut des cordes avec un fort vent.
Nous attendons une éclaircie qui ne viendra pas pour sortir. En début d’après midi, bien équipés, on tente une sortie malgré tout. Rien que d’arriver dans le terminal, nous sommes trempés. Beaucoup de boutiques/stands dans ce terminal.
On se décide d’aller jusque l’église, en pataugeant dans les flaques d’eau.
Bref, nous ne resterons pas longtemps dehors.
Côté météo, cette journée aura été la pire de notre croisière.
Dimanche 13 – En mer – on descend le St Laurent – Grand beau temps
Lundi 14 – Québec
Le bateau accoste juste au pied du château Frontenac.
Nous prenons un taxi, direction les chutes de Montmorency.
Il fait beau, c’est magnifique.
Retour à Québec, par le bus de ville.
Visite de la ville, le vieux Québec, le château Frontenac, la terrasse Dufferin, le Quartier du Petit Champlain, le Parlement, la Basilique…..
Une journée bien remplie, avec une très belle météo.
Mardi 15 – En mer – on remonte le St Laurent
Mercredi 16 – En mer
Jeudi 17 – En mer
Vendredi 18 – New York
Finalement, le bateau accoste à Manhattan au milieu de la nuit, sans grand intérêt pour les passagers. C’est la ½ journée perdue à Québec qui nous a permis d’arriver si tôt. Ici se termine la croisière pour celles et ceux qui avaient réservé le 1er tronçon, soit du 8 au 18 Octobre. C’est vrai que pour toutes ces personnes, c’est un peu frustrant d’avoir perdu 2 ½ journées d’escale. Beaucoup de jours de mer pour peu de visites.
Pour nous, l’aventure continue, nous avons également réservé le tronçon suivant.
Donc, pour cela nous devons récupérer une nouvelle Cruise Card, cloturer nos comptes et réouvrir un nouveau compte pour la 2nd partie du voyage. C’est un peu logique puisqu’en fait nous avons bien réservé 2 croisières, même si elles sont consécutives. Par chance, et merci à Azur Croisière, nous ne changeons pas de cabines entre ces 2 croisières.
On nous avait annoncé de grosses difficultés pour passer l’immigration en descendant à l’escale de NY, nous n’avons pas fait de queue pour descendre et on a juste montré nos passeports dans le terminal et à 8 h 45, nous étions dehors. A nous NY !
Apparemment, ce jour-là l’embarquement s’est nettement mieux déroulé que pour le départ de la 1ère croisière. Peut-être avons-nous essuyé les plâtres le 8 Octobre, c’était en effet la 1ère fois que MSC opérait un embarquement à NY !
Samedi 10 – En mer
Dimanche 20 – Bar Harbor – Maine
Débarquement en chaloupes. Comme nous avons une carte Gold, nous sommes prioritaires pour descendre.
Des tickets ont été distribués aux passagers pour l’ordre de priorité de descente. Outre les chaloupes du bateau, des chaloupes locales sont venues en renfort afin que tout le monde puisse descendre rapidement.
Là encore, pour nous, pas d’attente ni à l’aller ni au retour.
Bar Harbor, charmante petite ville, hyper touristique.
Il fait très beau, et la baie de Bar Harbor est magnifique sous le soleil.
Nous avons réservé un tour dans le National Park avec Acadia National Tours.
Les paysages sont là aussi magnifiques. 1er arrêt au sommet de Cadillac d’où l’on a une vue à 360° sur l’ile et la baie. Notre bateau nous parait bien petit tout en bas.
2nd arrêt pour aller voir un souffleur au bord de la mer, pas de chance, aujourd’hui il n’y a pas vagues, et l’effet n’est pas aussi spectaculaire qu’il devrait l’être, c’est néanmoins très beau.
Lundi 21 – Saint John – Nouveau Brunswick
Il fait encore très beau aujourd’hui, presque doux.
Visite de la ville, de ses églises, de ses maisons typiques et de ses jolis parcs.
Mardi 22 – Halifax – Nouvelle Ecosse
Très belle escale sous le soleil une nouvelle fois.
Balade le long du front de mer, très agréable.
Montée à la citadelle, visite du jardin public.
Mercredi 23 – Sydney – Nouvelle Ecosse
Il fait gris, froid et le vent est fort.
Pas grand-chose à voir dans cette ville, à part de jolies maisons typiques, dont certaines arborent de super décos d’Halloween.
Jeudi 24 – En mer
Vendredi 25 – Portland – Maine
En ce jour, comme nous réintégrons les US, il nous faut passer par l’immigration. La veille, MSC a effectué une distribution de tickets, et c’est dans l’ordre des tickets que nous passons directement sur le bateau par les contrôles des autorités américaines. Très bonne organisation de la part de MSC, et tout cela se passe très vite.
Le ciel est couvert mais il ne fait pas froid du tout
Nous avions réservé un tour avec Real Portland Tour, pour un tour de ville et une balade pour aller voir les 3 phares les plus anciens de la région toujours en service.
L’après midi, grande balade à pieds dans la ville. Très belles maisons typiques, la cathédrale, la Mairie, le port, où l’on s’offre une dégustation de homard !
Samedi 26 – Boston
Grand soleil aujourd’hui encore.
Le port est assez loin du centre ville. La veille, MSC a proposé des tickets pour une navette à 16 dollars par personne. A la sortie du bateau, nous avons trouvé un bus de ville qui nous emmènera direct dans le centre ville pour 3 dollars par personne.
Nous avons prévu de faire le Freedom Trail, parcours très sympa dans la ville qui nous permet de voir les monuments et bâtiments les plus importants de la ville.
Nous avons également fait le port et une grande balade sur Beacon Hill, où l’on a pu voir des tas de maisons anciennes, toutes en briques rouges. C’était très beau.
Ville très animée en ce samedi proche d’Halloween.
Retour au bateau avec le bus de la ville.
Dimanche 27 – En mer
Lundi 28 – New York
Pour nous, ce matin c’est le débarquement.
Nous descendons à 10 h 15.
Nous récupérons nos valises dans le terminal.
Nous passons les contrôles comme une lettre à la poste, on ne nous demande même pas nos passeports !
Nous hélons un taxi à la sortie du terminal et direction l’aéroport.
Conclusions
Cette croisière était organisée pour la clientèle Américaine et Asiatique, les Européens étaient en toute petite minorité.
Tout était en anglais sur le bateau, sauf le Daily bien sûr, et les menus au restaurant.
Au théâtre, le Directeur de croisière ne parlait qu’en anglais, racontant des anecdotes qui ne faisaient rire que les américains !
La 1ère partie de la croisière a été plus cahotique que la 2nde. Du fait de l’annulation de certaines escales, des crédits à bord. Tout ceci a généré beaucoup de mécontentement et des queues interminables à la réception. En moyenne, il fallait compter entre 45 mn et 1 heure d’attente.
Plus de queue à la réception lors de la 2nde croisière !
Beaucoup de déceptions pour celles et ceux qui ont pris des excursions avec MSC (tout était en anglais).
Bref, comme nous avons fait tout nous-mêmes, nous n’avons pas subi les déboires d’autres passagers.
Pour nous, le seul point noir aura été l’embarquement à New York, qui fut vraiment très long.
A chaque escale, comme dit plus haut, jamais d’attente que ce soit pour monter ou descendre du bateau.
Pour les repas, les petits déjeuners et déjeuners ont été tous pris à la cafeteria, nous n'avons jamais eu de difficultés pour trouver une table, nous avions pris l'habitude de nous diriger vers le fond du bateau, où il y a moins de monde, où c'est beaucoup plus calme et surtout moins bruyant.
Nous dinions le soir à 20 heures, nous arrivions parfois au restaurant vers 19 h 55, jamais de queue pour entrer au restaurant.
Comme je l’ai dit, tout ceci ne concerne que mon ressenti, je sais que d’autres passagers n’auront pas vécu cette croisière de la même façon que nous.
Je suis à la dispo de celles et ceux qui voudraient des précisions sur certains points.
Je peux aussi bien sûr publier à la demande des photos des escales.
Une fois encore, cette croisière nous aura permis de faire de belles rencontres et nous garderons de bons souvenirs de tous ces bons moments passés.
Merci à toutes celles et ceux qui auront eu la patience de lire ce compte rendu jusqu’au bout.
Cordialement,
Christine
Planning 15 jours pleins au Pérou, comment les remplir? English translation pending
Bonjour
J'ai bien conscience que ce post ressemblera a 150 autres plus anciens...désolé par avance :) Je pars en couple en mars prochain pour 15 jours pleins au Pérou.
Grace au forum j'ai déjà pu ébaucher un planning de visite : J1 : Arrivée Lima de nuit J2 : Repos/visite Lima J3 : Trajet Lima-Paracas J4 : Islas Ballestas, Laguna de Huacachina, trajet Nazca J5 : Vol Nazca, visite du coin, bus de nuit pur Arequipa J6 : Arequipa J7 et J8 : Trek 2j 1 nuit dans le canyon de Colca J9 : Trajet jusque Cusco J10 : Visite Cusco J11 : Saqsayaman et autre visite dans le coin J12 : Vallée de l'Inca J13-14-15-16 : Trek de l'Inca et Macchu Pichu J17 : retour de Cusco par avion; J18 : Journée a Lima, Avion retour qui décolle après minuit
Je me demande déjà si ce planning est réaliste, notamment sur les J4, J7-8 . S'il l'est, auriez vous malgré tout une idée d'un immanquable que j'aurais oublié? (précision : la foret tropicale ne m'interesse pas ayant déjà visité par le passé, et j'ai également vu le lac Titicaca l'an passé durant mon séjour de 15j en Bolivie). S'il ne l'est pas, et qu'il faut bypasser 1 voire 2 jours, que supprimer?
Le canyon de Colca est-il immanquable? Y faire un trek n'est il pas redondant avec le trek de l'Inca? Meme question pour le trek de l'Inca du coup, vu que ca prend 4 jours et que ca plombe une grosse partie du budget (j'ai lu 500€ le trek oO), le feriez vous? Ou feriez vous autrement ?
Et enfin, si mon planning se révélait par magie laaarge, par quoi pourrais-je le compléter? (on peut toujours rêver)
Merci beaucoup! Morgan
J'ai bien conscience que ce post ressemblera a 150 autres plus anciens...désolé par avance :) Je pars en couple en mars prochain pour 15 jours pleins au Pérou.
Grace au forum j'ai déjà pu ébaucher un planning de visite : J1 : Arrivée Lima de nuit J2 : Repos/visite Lima J3 : Trajet Lima-Paracas J4 : Islas Ballestas, Laguna de Huacachina, trajet Nazca J5 : Vol Nazca, visite du coin, bus de nuit pur Arequipa J6 : Arequipa J7 et J8 : Trek 2j 1 nuit dans le canyon de Colca J9 : Trajet jusque Cusco J10 : Visite Cusco J11 : Saqsayaman et autre visite dans le coin J12 : Vallée de l'Inca J13-14-15-16 : Trek de l'Inca et Macchu Pichu J17 : retour de Cusco par avion; J18 : Journée a Lima, Avion retour qui décolle après minuit
Je me demande déjà si ce planning est réaliste, notamment sur les J4, J7-8 . S'il l'est, auriez vous malgré tout une idée d'un immanquable que j'aurais oublié? (précision : la foret tropicale ne m'interesse pas ayant déjà visité par le passé, et j'ai également vu le lac Titicaca l'an passé durant mon séjour de 15j en Bolivie). S'il ne l'est pas, et qu'il faut bypasser 1 voire 2 jours, que supprimer?
Le canyon de Colca est-il immanquable? Y faire un trek n'est il pas redondant avec le trek de l'Inca? Meme question pour le trek de l'Inca du coup, vu que ca prend 4 jours et que ca plombe une grosse partie du budget (j'ai lu 500€ le trek oO), le feriez vous? Ou feriez vous autrement ?
Et enfin, si mon planning se révélait par magie laaarge, par quoi pourrais-je le compléter? (on peut toujours rêver)
Merci beaucoup! Morgan
Trajet pour voyage Bali-Singapour English translation pending
Bonjour
Nous partons 11 nuits sur Bali puis 2 sur Singapour. J aurai besoin d’aide pour mon parcours sur Bali.
Nous pensions faire 5 nuits sur Ubud ( nous avons trouvé un abnb)
Ensuite 2 nuits à Munduk
2 nuits à sidemen
2 nuits à Jimbaran
Qu en pensez vous? J ai peur de trop changer d hotel mais dans un autre sens faire trop de trajet autrement. Autrement comment faire avec nos valises . Lors d un transfert à une autre étape en sachant que nous souhaitons visiter en même temps ? Chauffeur privé end laissant les valises dans la’ voiture? Consigne pour valise?
Merci de votre aide
Qu en pensez vous? J ai peur de trop changer d hotel mais dans un autre sens faire trop de trajet autrement. Autrement comment faire avec nos valises . Lors d un transfert à une autre étape en sachant que nous souhaitons visiter en même temps ? Chauffeur privé end laissant les valises dans la’ voiture? Consigne pour valise?
Merci de votre aide