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Trek - Tour des Aiguilles Rouges en 4 jours English translation pending
by Barney64 · 2018-01-08 · 69 replies
Bonjour à toutes et tous, ​ En réponse à un projet de longue date, à savoir l'organisation d'un trek dans les Alpes françaises, notre choix s'est porté sur le trek des Aiguilles Rouges, pour son accessibilité, sa durée (4 jours - on peut faire plus, on peut faire moins), et les paysages qu'il offre tout du long. Et c'est peu de le dire. Ce trek parcourt le grand balcon face au massif du Mt Blanc, offrant une vue imprenable sur les glaciers et les plus hauts sommets de France. Puis il descend dans la vallée de Passy et sa réserve naturelle, riche en faune et en flore. Le tout autour de l'imposant massif des Aiguilles Rouges, qui changent de visage au fil des lumières changeantes.



JOUR 1 - Montée au refuge du Lac Blanc

Distance 5,1 km ​ Dénivelée +851m / -6m

11h30 - Départ du col des Montets, un peu au dessus d'Argentières, en vallée de Chamonix. Départ tardif, car on sait que cette première étape est relativement courte, que les conditions météo sont stables, et que cela nous laissera le temps, arrivés là-haut, de profiter des alentours somptueux !​L'itinéraire monte d'entrée, en lacets, dans la forêt. Et très rapidement, une première rencontre avec deux très jeunes bouquetins nous surprend. Nous ne sommes pourtant pas partis depuis bien longtemps, et ils ne sont qu'à 10 mètres de nous. Le sentier est assez fréquenté, nombreux sont des randonneurs qui montent (ou redescendent déjà) au lac Blanc en aller-retour sur la journée.



​Après un pique nique pris entre les Aiguilles Rouges et le glacier d'Argentière, nous reprenons le chemin direction les lacs de Chéserys. En montée, nous croisons un nombre incroyable de bouquetins, souvent des jeunes. Le grand lac de Chéserys est connu pour son orientation qui permet d'y admirer le reflet du Mont blanc ! Tout au long de cette étape, le sentier est parfaitement tracé.



Après 850m de dénivelée, par une météo des plus agréables, nous arrivons au refuge du Lac Blanc. Bien installé au bord du petit lac, ce refuge dispose de 40 lits individuels en dortoir de 8-10 lits. Seul un drap-sac est nécessaire pour le couchage. Nous y avons reçu un très agréable accueil, et y avons très bien mangé. Nous avons fait en outre de chouettes rencontres, toute une famille qui finissaient le TMB, deux australiens dont un qui fait le voyage Australie-France tous les ans, juste parce qu'il est littéralement tombé amoureux du massif du Mt Blanc, et une photographe allemande qui finissait elle aussi le TMB, en solitaire.



​Après le dîner, les gérants nous orientent vers une petite balade digestive vers un lac, un peu plus haut, où les bouquetins ont l'habitude de venir boire au coucher.



Ce lac, le lac de Persévérance, s'atteint en 15 minutes, et nous y avons effectivement croisé nombre de bouquetins, déjà un peu plus âgés que ceux que nous avons pu voir dans la journée. Le lac lui, est d'un bleu profond, presque noir, niché dans un écrin minéral.





Et puis nous redescendons, la nuit tombante (presque tombée même), pour revenir sur les bords du lac blanc, où l'heure bleue nous attendait. Le vent est totalement tombé, ce qui offrait un miroir quasi-parfait !
Insolite: Paris by night en fourgon de plombier! English translation pending
by Triptrafic · 2015-06-28 · 4 replies
Bonjour 😏

Suite du feuilleton " Le monde vu d'un petit fourgon de plombier " dont on peut voir un résumé en images ici :

https://plus.google.com/...&partnerid=gplp0

Aujourd'hui, 12 sites en nocturne de la plus belle ville du monde.

Toujours la même approche simple et dépouillée : au hasard des balades, des instantanés pris avec un petit compact basique, cadrés avec un bout du véhicule. Deux mots de commentaire et c'est tout 😏

C'est parti !

1. On débute par le Panthéon et la Sorbonne.



2. Puis descente vers Notre-Dame avec un arrêt sur le parvis. Impensable en journée !



3. On continue jusqu'à la Place Vendôme.L'harmonie classique des façades est parfaitement mise en valeur par les jeux de lumière.



4. Direction l'Opéra où nous avons le privilège de pouvoir nous garer devant le Palais Garnier !



5. Boulevard Haussmann, arrêt devant les Grands Magasins.



6. Nous montons maintenant vers Pigalle où là aussi, nous avons la chance de nous garer juste devant le Moulin Rouge !



7. C'est ensuite la descente vers la Madeleine où la chance est encore avec nous : un arrêt photo aux pieds des marches.



8. Madame veut absolument retourner Place Vendome. Elle a raison, la nuit c'est certainement la plus belle place de Paris.



9. Arrivés Place de la Concorde, je parviens à me garer et à faire ce cliché rare : le Trafic seul, sans aucun autre véhicule, sur une des places les plus fréquentées de Paris !



10. Puis, montée des Champs jusqu'à l'Arc de Triomphe savamment éclairé.



11. Descente sur les quais, rive droite. Elle est là, magnifique !



12. Puis nous passons rive gauche pour un dernier arrêt près des piliers sud de la Vieille Dame. C'est en visionnant cette photo prise avec mon petit compact basique que je me suis aperçu que le Trocadéro était en perspective !



Cordialement

Sylvie & Bernard
Itinéraire d'un mois en Chine English translation pending
by Maeva · 2014-09-04 · 3 replies
Bonjour,

Voici une première ébauche de notre itinéraire pour octobre 2015. Nous souhaiterions partir des la fin des vacances chinoises (soit du 10 octobre au 10 novembre environ). C'est notre premier voyage en chine, nous ne souhaitons pas forcement visiter le yunnan ou la region de shanghai (est ce une erreur ?). L'itineraire est ambitieux, le visa incertain si nous dépassons les 30 jours... Que pensez vous de ce premier jet ? Avez vous des conseils à nous donner ? La boucle au départ de lanzhou et celle au départ de guilin pourrait etre faite avec un chauffeur privé pour optimiser au mieux nos quelques jours sur place.

Autre itineraire J1 : toulouse -Pekin J2 : arrivée à Pékin - visite l’après midi J3 : Pékin J4 : Pékin J5 : Pékin J6 : Pékin - grande muraille de chine J7 : Pékin -départ pour datong vers 15h J8 : Datong J9 : Datong - départ pour pingyao train de nuit J10 : Pingyao J11 : Pingyao - départ pour xian train de nuit J12 : xian J13 : xian - départ pour Lanzhou train de nuit J14 : Lanzhou - xihaé J15 : xihaé J16 : xiahé J17 : xiahé - langmusi J18 : Langmusi J19 : Langmusi - Lanzhou vol pour Chengdu J20 : Chengdu-Leshan-Emeishan J21 : Mont Emei - Chengdu - vol pour guilin J22 : Guilin - Xining - yangshuo J23 : yangshuo J24 : yangshuo - long sheng J25 : longsheng dazai J26 : longsheng - Guilin - train de nuit pour zhangiajie J27 : zhangiajie J28 : Zhangjiajie- Fenghuang J29 : Fenghuang J30 : Fenghuang - Changsha J31 : Changsha - Toulouse

Nous vous remercions pour vos commentaires et remarques. Dans l'attente de vous lire,
Croisière "Au fil du Danube" du 12 au 23 mai 2013 English translation pending
by Capucine18 · 2013-05-02 · 5 replies
Bonjour à tous,

Capucine a gagné …. Non pas à un concours comme une personne vient de me le demander !!!

Certains comprendront pour les autres voilà l’explication .

Capucine a un « gentil boulet » nommé Bernard (Mr Capucine), si Capucine est toujours « prête «à partir » son gentil boulet est plutôt genre diesel ….. Très longggggggggggggg à décider d’où « dernière minute » …

Croisière commandée le samedi 27 avril, en demande auprès du vendeur car 15 jours avant pas certain qu’il reste de la dispo dans l’avion et sur le bateau , là il faut les deux !!!! Suspens !!! Jusqu’à ce matin …

« C’est OK » départ le 12 mai de Lyon ….

Vite inscription sur le Calendrier de mon ami Didier … des participants liront peut-être le calendrier de Titi et cette discussion que je viens de mettre en ligne

Un petit coucou à Capucine !

A plus

Capucine
Croisière MSC Musica aux Antilles: cabine English translation pending
by Pietrofamili · 2013-03-27 · 18 replies
Bonjour à toutes et tous,

Nous nous questionnons sur un projet de Croisière en Décembre 2013 aux Antilles sur le MSC Musica.

Les seules cabines restantes sont Pont 8 et 9, (catégorie9) , cabines avec Balcon à l'arrière ( et pas sur les côtés )

Certains d'entre vous ont - ils déjà voyagé dans ce type de cabines sur ce bateau?

Y a-t-il des désagréments ? ( bruits, mouvements )

Merci par avance à ceux qui prendront le temps de nous apporter leurs témoignages.

Salutations
Voyage de quatre mois en Argentine prévu pour 2012 English translation pending
by Laurem47 · 2011-07-05 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes un couple qui souhaite partir en Argentine d'Octobre 2012 à Janvier 2013. On souhaiterait faire plutôt le Nord du pays et pour être plus précis, voilà ce que nous avons envisagés (en gros, n'hésitez pas à nous donner des idées de villes) :

Buenos Aires Iguazu San Ignacio Cordoba Mendoza Santiago de Chili (je sais c'est au Chili mais pourquoi se priver d'y aller alors que c'est proche) Et enfin retour vers Buenos Aires.

Pour le transport, tout faire en bus, on s'est renseigné et on sait que les distances sont longues. Pour le logement, nous pensons aller dans des auberges de jeunesse, des hostals, faire du camping, bref des hébergements à moindre coût.

Nous avons pensé à un budget de 2000 € / personne tout compris (avions, hébergement, restauration, loisirs).

Je vous demande donc de nous dire ce que vous pensez de ce projet de voyage, et de contribuer à ce qu'il soit le plus réussi possible.

Merci d'avance.
De la Belgique vers Ancône pour la Grèce à moto English translation pending
by Bernard007 · 2008-02-29 · 13 replies
Nous descendons de Belgique, prés de lille france, à deux moto (BMW1200RS ET HARLEY) le 14avril, pour prendre ferry le 15 à Anconna italy, vers la gréce INGOUMESTA?QUElQU'UN PEUT ME DIRE si le passage mont blanc en moto se fait sur transport ou non, et aussi le prix du passage merci bernardin
Gîtes pour périple le long du canal de la Garonne et du Midi à vélo? English translation pending
by Chrisper · 2007-02-18 · 14 replies
Bonjour à tout le monde. En mai nous faisons le canal de la garonne et le canal du midi à vélo. Malgré nos différentes recherches et documentations nous ne trouvons que très peu de gîtes pour nous accueillir le soir. Pas de camping pour nous cette fois car nous sommes avec des amis qui ne veulent pas camper. Et l'hotel ou la chambre d'hôtes sont trop onéreux. Qui peut nous donner des adresses de gîtes ou le nom d'une doc à nous procurer. Par avance merci
"L'EMEUTE" - auteur Sashi Tharoor - Points 1235 - English translation pending
by Fabricia · 2004-09-14 · 0 replies
Ce livre est une "tranche d'Inde où rien ne manque : Inde admirable, Inde rebutante ; en un mot : Inde incompréhensible. Celui qui effectue ce parcours est un indien, et hindou, qui a formé son esprit au contact de l'Inde traditionnelle et des écoles supérieures inspirées par l'anglaise culture. Il est devenu haut fonctionnaire de l'O.N.U. à New-York.

Il nous raconte les terribles conflits ethniques dont l'Inde est déchirée depuis son indépendance. Il fouille la terre indienne pour mettre à nu les racines de l'affrontement islamo-hindou ; il explore son pays pour constater et déplorer la triste pérennité de cette histoire vieille de plusieurs siècles. Il cherche à décrire tous les facteurs de ce conflit. Ce qui découlait ipso-facto d'une situation historique, ce qui se greffait sur cet état pour en calmer ou en exacerber les effets.

Mais toute cette exploration ethnologique n'est absolument pas un cours abstrait et théorique digne de figurer dans une froide encyclopédie. Sashi Tharoor nous invite à suivre un récit où les "macro-facteurs" sont avantageusement remplacés par des acteurs de la vie quotidienne. On n'oublie pas les sordides ghettos musulmans de Delhi, ni la foule indienne avec ses mendiants, ses vaches sacrées et ses rickshaws. L'histoire se déroule à l'ombre des mosquées et des temples sikhs ou hindous. L'histoire des gens se mêle à l'Histoire des Grands, de Gandhi à Indira Gandhi, en passant par Aurangzeb et Ali-Jinnah. A travers les héros d'un récit qui tient en quelques mois de l'année 1989, toute l'Inde vit et palpite au-delà du temps et de l'espace, même si on ne quitte guère la ville de Zaligarh, dans l'Uttar Pradesh.

Les acteurs du drame sont peu nombreux : Priscilla Hart, américaine engagée dans une O.N.G. qui oeuvre pour le "Birth control" ; ses parents, dont sa mère Katharine et son père Rudyard qui rêve de répandre le Coca-Cola en Inde ; Randi Diggs, journaliste ; le flic-chef sikh Gurinder Singh ; quelques représentants des communautés hindoue et musulmane ; et pour finir, l'homme d'amour de Priscilla, l'administrateur Lucky Lakshman, une sorte de préfet sorti de l'E.N.A. indienne.

L'affaire n'a pas de récitant à la première ou à la troisième personne. Elle tient dans des interviews, lettres, confidences de journal intime, billets doux et poèmes.

Le point fort de ce choix de présentation est de nous offrir un kaléidoscope de points de vue différents, allant souvent jusqu'à l'incompatibilité. Le plus étonnant chez Sashi Tharoor, c'est sa capacité d'allier la proximité à la distance. A travers son présumé alter-ego Lakshman, il garde un contact permanent avec la réalité, la sienne et celle de son entourage, tout en faisant preuve d'une rare capacité à prendre de la distance vis-à-vis de lui-même. Il fait parler des gens qui sont aux antipodes de ce qu'il est, sans les caricaturer. On pourrait croire qu'il exprime chaque fois ses propres convictions. Il faut dire qu'il n'est ni binaire, ni manichéen, ni sectaire. Il sait reconnaître une part de vérité dans tout discours, même fondamentaliste et extrêmiste de tout bord. Cette attitude n'aide pas ceux qui cherchent la frontière entre le "camp du Bien" et le "parti de Satan" à travers le monde d'aujourd'hui et d'hier. Lakshman vit de son corps, de son coeur et de son esprit. On peut supposer que Tharoor fait constamment la part des choses entre les domaines de l'affectif et du rationnel sans jamais laisser l'un "manger dans la gamelle" de l'autre.

Lucky et Priscilla vivent un amour difficile. Priscilla est une "open mind made in U.S.A.", Lucky est un métis culturel d'occident et d'orient. Le cadre de leur rencontre est une source d'incompatibilité profonde. Leur conflit croît en parallèle avec le choc des religions indiennes. Tout ce livre est un constat qui pourrait être un cri désespéré à propos des incompatibilités humaines. Conditionnement des peuples, conditionnement des individus, situations d'incompréhension, limites de la communication, poids terrible des "sur-moi" psychologiques individuels et collectifs : voilà le terrain sur lequel nous nous rencontrons tous, habitants de continents éloignés, ou voisins du même village, et aussi membres de la même famille.

Livre désespéré ? Certes non. Je relis l'interview du professeur Mohammed Sarwar à la page 168 et suivantes. Notons au passage que l'indien occidental au nom hindou Sashi Tharoor a choisi un musulman pour apporter un message d'ouverture. Et pourtant, toute l'Aryannité, de l'Inde à l'Occident, "sait que l'Islam est, par nature, source pléonasmatique de sectarisme intégriste". Joli clin d'oeil de l'auteur. Sans être un pacifiste bêlant, ce Sarwar développe des arguments de coeur et de raison en faveur de la coexistence tolérante. A travers son vibrant exposé, le livre fait exploser les frontières des Indes pour nous faire atterrir, sans les citer, dans tous les coins du monde où sévit l'incompréhension entretenue : Irlande du nord, Palestine, Kurdistan, Chypre, Rwanda, etc...

En conclusion, je pense que cet ouvrage est un hommage à la vérité. L'auteur s'amuse. A la page 209, l'oriental Lakshman semble faire sienne le très peu rationnel "à chacun sa vérité" : "La vérité ! Ce qu'il y a de singulier à propos de la vérité, ma chère, c'est qu'on ne peut en parler qu'au pluriel". Par contre, à la page 224, l'occidental Lakshman se fait cartésien : "La vérité est une, les sages l'habillent de noms différents". On dirait du "Krishnamurti".

J'ai parlé d'hommage à la vérité : oui, car Sashi Tharoor n'est pas de ces menteurs dont nous sommes tous, un jour ou l'autre, et qui mentent en ne disant que des choses vraies car ils ne disent qu'une partie de ce qui est.

(L'auteur de ce compte-rendu est Bernard, le mari de Fabricia).
Un Guru s'il vous plait! English translation pending
by Gayatri · 2004-08-13 · 12 replies
Je m'appelle Shashi. Je suis chauffeur de taxi et j'attends à l'aéroport de Trivandrum un groupe de quatre touristes français. La poussière brouille la cohue, mais je pense deviner que mes clients sont là : ils se disputent, un bagage doit manquer. Je tends ma pancarte encore une fois. C'est bon.

Ils ne sont que trois, un homme et deux femmes. Lui avance, chemise pas fraiche, la machoire serrée : « c'est vous qui nous emmenez alors prenez les valises » Il fait un signe aux deux femmes.

Elles se trainent, épaules découvertes et pantalons courts. J'ai honte de marcher devant eux. J'évite de regarder mes amis rickshaws et taxis qui se poussent du coude.

L'homme monte à mes cotés, les femmes à l'arrière. Dans mon rétroviseur, je vois le maquillage des lèvres qui coule et leur odeur est forte. Mais je démarre et l'air brulant pénètre dans la voiture noyant la lourdeur de leur respiration.

L'homme me demande si je vis à l'ashram. Je lui dis que non. Il ne sait évidemment pas que nous travaillons tous pour l'ashram mais que nous ne sommes pas autorisés à vivre à l'intérieur. Il me dit que pour les femmes c'est la première visite au Maitre.

Tous ces occidentaux qui viennent adorer, en aveugle, un homme ordinaire qui n'a eu que le charme d'avoir été beau à 30 ans lorsqu'une anglaise traversait son village. Maintenant, ils sont beaucoup, de tous les pays, achetant des terrains, construisant des maisons et des écoles dans lesquelles nous ne pouvons que les servir. Le Maitre est vieux et malade. Son urine est analysée tous les matins et distribuée aux plus chanceux....Sa femme tient les comptes....Son fils attend la suite.....

Vous aussi ? alors à suivre
Visiter Madagascar seule et sécurité English translation pending
by Lemetais · 2019-04-09 · 11 replies
bonjour

je souhaiterais louer un petit studio les pieds dans l'eau à madagascar en septembre prochain, je suis française, j'ai 61 ans et je voudrais savoir si c'est dangereux pour une femme seule de visiter l'ile; y a t il des "secteurs" à eviter?

merci aussi de vos bons tuyaux sur les deplacements sur place (taxi brousse etc...) et sur le budget que je dois prévoir pour ces mêmes deplacements.

si une femme a déjà vécu ce genre d'experience, merci de vos conseils qui seront les bienvenus!

beatrice
Esclavage en Libye English translation pending
by EncorLol · 2017-11-25 · 27 replies
http://www.lepoint.fr/monde/esclavage-en-libye-tout-le-monde-savait-denoncent-ong-et-analystes-24-11-2017-2174720_24.php

Les images furtives d'une vente aux enchères nocturne de jeunes Africains dans la région de Tripoli, filmées en caméra cachée et diffusées le 14 novembre sur CNN, ont suscité une onde de choc, en se propageant comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux.

On croyait que l'esclavage appartenant à un passé révolu après avoir été inventé "sur les bords de Seine" ... il prospère toujours en Libye, en Mauritanie, dans la corne de l'Afrique, dans le Golfe...

Epiphénomène? supériorité culturelle? tabou?...
Forfait New York + croisière dans les Caraïbes English translation pending
by Nikitasl21 · 2016-12-13 · 11 replies
Bonjour,

Je pars en janvier 2017 dans un forfait New York + croisière dans les caraïbes, Je vais à San Juan Porto Rico, St Thomas, St Marteen et Tortola sur le Norwegian Gem, forfait boissons inclus et pourboires inclus. Est ce que quelqu'un est allez ? avez vous aimé ou non ? Y a t'il des choses que je devrais savoir ? c'est ma première croisière

Merci
Inside South Africa
by Voyajou · 2016-10-30 · 212 replies
Inside South Africa

The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.

* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.

* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *

You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa

What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *

Meeting in the township.



Since a cover is needed (in black and white)...
Transit à l'aéroport de Bangkok vers Chiang Mai English translation pending
by Rolalb · 2016-10-02 · 25 replies
bonjour j'arrive a bangkok a7h via doha (quatar airways) et je dois reprendre un avion pour CHIANG RAI a 11h(thai smile).pourriez-vous m'indiquer les demarches a suivre et le temps necessaire si possible le cheminement dans l'aeroport de BANGKOK avec le terminal pour le vers CHIANG RAI.est-ce dans le meme batiment ? et a quel niveau ? merci
Florence et un peu de Toscane (avril 2016) English translation pending
by Domi84 · 2016-05-07 · 11 replies
Une petite escapade de 4 jours en Toscane, surtout Florence...... Attention, c'était notre 3ème séjour dans cette ville donc ne pas s'étonner qu'on n'ait pas fait certains incontournables (musée des Offices, jardins de Boboli....)

Mercredi 13 Avril On quitte Vaison à 7h15, le temps de rejoindre l'autoroute à Avignon et c'est parti pour un long trajet. Heureusement pas trop de monde et une météo clémente.

A 13h45, on est à Lucques (Lucca). On se gare le long des enceintes du XVIème siècle avant d'entrer dans la ville. Repas sympa en terrasse. Basilique San Frediano Cathédrale de San Martino Piazza Anfiteatro (ovale quasi parfait)

Au moment de repartir, en sortant de l'enceinte, on prend le mauvais côté...le temps de s'en rendre compte (rien ne ressemble plus à des murs que d'autres murs !!) et de rebrousser chemin, on a perdu 1h30 !!

En moins d'1 heure, on est à Florence. On a réservé via Airbnb un petit appartement. Nos critères de choix : pas en plein centre et surtout un endroit où garer la voiture. Nous voilà logés Via Cristoforo Landino, non loin de la Piazza della Liberta (10 minutes pour ralier la piazza San Marco et 20 minutes pour le Duomo) L'appartement est neuf et les photos rendent bien l'aspect du lieu. Une grande pièce à vivre (avec Wifi), une cuisine toute équipée, une grande chambre, salle de bains fonctionnelle et une terrasse donnant sur une cour intérieure....sans oublier une place de parking dans la cour. (424€ pour 4 nuits)

Quelques courses à la supérette du coin pour y acheter de quoi petit déjeuner.

On rejoint la place du Duomo...Lumière fabuleuse sur la façade....mais on n'a pas pris l'appareil photo !!

Repas chez Coquinarius (Via delle Oche) conseillé par Krikri6792 (qui l'avait fréquenté en 2010) Excellent : bruschetta et carpaccio de sanglier....et on réserve pour le samedi soir. En sortant, une glace chez Grom juste au coin de la rue.
Croisière en Méditerranée MSC Splendida 14 mars 2015 English translation pending
by 436937 · 2015-03-01 · 43 replies
Bonjour,

à 15 jours du départ, nous ouvrons cette discussion afin de pouvoir échanger avec qui le voudra des infos conseils, avis.... sur cette croisière.

A bientôt
Séjour de trois mois à Cap Vert, île de Sal en janvier, février et mars 2012 English translation pending
by Arrawak · 2012-04-14 · 32 replies
😉Bonjour à tous, je reviens de Cap vert, de l'ile de Sal, ville de Santa Maria, et je vais vous faire part de mes impressions, de ce vécu durant ces 3 mois d'hiver janvier février mars, c'est parti
Délai postal du Canada vers la France? English translation pending
by Lumiere77 · 2011-05-22 · 18 replies
😉 Bonjour, Un commerçant avec qui j'ai effectué une transaction pour un objet venant du Canada m'a expédié mon paquet (de petit format en service normal : pas de recommandé) le jeudi 12 mai. Au samedi 21 mai, en France, je n'ai toujours rien reçu. Quelle est votre expérience pour les envois de paquets entre nos deux pays (Canada -> France) ? Cela fait 10 jours que j'attends !! Merci pour vos infos, Cdt.
Hôtel Villa Cojimar à Cayo Guillermo English translation pending
by Denis123 · 2011-02-12 · 25 replies
salut je compte retourner a cuba au mois d'avril a date j'ai visité le sol cayo largo un 4 le melia las dunas 4.5 le blue bay cayo coco un 4 et le melia cayo guillermo un 4.5.cette fois j'ai le gout d'essayer la villa cojimar a cayo guillermo est ce que quelqu'un qui connait cet endroit pourrait me donner le pour et le contre de cet endroit???merci a l'avance
Madagascar bientôt une terre de voyage que pour Humanitaires! English translation pending
by Lucskywalker · 2010-11-29 · 15 replies
Madagascar, ou plutôt Mada pour tous ceux qui l'ont foulée, c'est un voyage à remonter le temps avec des scènes de vie quotidiennes totalement décalées : laboureurs du mayen-âge, enfants sortis d'un roman de Zola, champs de fours à brique, villages en torchis rouges, maisons végétales, port de commerce arrêté sur images, vestiges coloniaux au milieu de la poussière et de la pauvreté, Remonter le temps dans une atmosphère très paisible, très rurale. On a l'impression d'être au ralenti et hors de notre temps. Impossible de se fondre dans le paysage, on a l'air de martiens ! > Même les villes n'ont pas un air urbain. A Antsirabe, l'une des plus grandes villes de la Grande Ile (autre surnom de Mada), c'est sur l'un des 7000 pousse-pousse, tiré par un homme pieds-nus, que l'on découvre les varangues, vérandas, colonnades et balustres des maisons coloniales. > A Diégo-Suarez, c'est l'envoûtement du port à l'arrêt, des rues bordées de maisons basses où déambulent dès le jour tombé les belles filles faciles et aguicheuses, des trois baies sublimes qui bordent Diégo, du Pain de Sucre se détachant sur une terre rouge. C'est une ambiance surannée et irréelle. > Mada, c'est un paysage contrasté : plateaux, pics, forêts denses, falaises, plages, savanes, mangroves, déserts, océan, lagons, fleuves, chacun trouve son paysage d'attache. Les rouges dans toutes leurs nuances dominent, même si le vert des rizières est aussi pur que celui d'Indonésie, et les bleus et blancs de ses plages rivalisent sans rougir avec des endroits de la planète plus connus. > > Mada, c'est l'aventure ! Le manque de matos et d'infrastructures, la calme nonchalance des malgaches permettent d'improviser sans jamais être surs de rien. Amateurs de voyage organisé et sécurisé, s'abstenir ! Pas besoin d'aller en Inde dans un ashram pour travailler l"ici et maintenant". A Mada, on pratique sa méditation. > Mada, c'est aussi sa faune et surtout ses lémuriens et ses caméléons. Toujours émouvantes, souvent drôles, leur rencontre dans leur habitat d'origine. Du microcèbe (30g) à l'Indri (7 kg), on a pu découvrir de très près une bonne dizaine d'espèces de lémuriens sur la trentaine répertoriée. Pas mal quand on sait que les différences entre eux sont qqfois minimes et réservées aux yeux des spécialistes. > > Côté restauration, l'heureuse surprise : excellent foie gras, succulent filet de zébu, délicieux poissons accomodés au coco, à la vanille, au poivre vert, jus de fruits garantis naturels, mangues à profusion trois fois par jour, pas de régime contrairement à ce que l'on craignait. Idem pour les moustiques. Entendu un seul au cours de nos cinq semaines alors que nous avons osé nous aventurer sur la côte de la vanille au Nord Est réputée pour ses moustiques. Comme quoi, rien ne vaut l'expérience personnelle. C'est fait pour cela le voyage, expérimenter soi-même le monde. > > Pauvreté et misère n'entament pas la bonhomie des malgaches. Ils n'ont pas conscience que leur île s'enfonce au niveau des pays les plus pauvres d'Afrique et que les changements climatiques déjà perceptibles à beaucoup d'endroits de la Grande Ile, risquent de conduire à court terme à de grandes famines.

> C'est maintenant qu'il faut aller à Mada, demain, elle ne sera plus qu'une terre de voyages pour humanitaires.😕
Cuba: casa particular à Trinidad Las Palmas? English translation pending
by Garreau · 2010-11-25 · 16 replies
Bonjour à tous !! j'ai vu sur le site tripadvisor une casa particulare à Trinidad LAS PALMAS Quelqu'un(e) connait cette casa ? Si oui par quel moyen peut on réserver ? sur le site Tripadvor impossible!! Elle ne se trouve pas non plus sur JDSDF ni PARTI CUBA si non toute proposition sera la bien venue🙂

Merci d'avance
Partir au Vietnam et en Thaïlande pour y vivre avec peu de moyen? English translation pending
by Bernard287 · 2009-08-16 · 46 replies
bonjour a tous j'aimerai savoir si au vietnam et en thailand on peux trouvai du travail et vivre définitivement l'abat avec peux de moyen? merci d'avance a tous le monde bernard
Hôtel Concorde El Salam à Sharm el-Sheikh English translation pending
by Bernard37 · 2009-01-21 · 8 replies
Bonjour à tous,

Malgré de nombreux appels sur plein de forums, je vais y aller mais ni l'agence ni le TO ne peuvent préciser où je serai logé. Les recherches sur google me donnent des hôtels différents sur la carte et même le TO STI ne peut rien (ou ne veut se mouiller), je fais le circuit merveilles d'égypte option Sharm el Sheikh 5* sup et je sent qu'on me prend ( peut être à raison ) pour un C.. et j'ai envie de hurler.

C'est pourquoi je fais encore une fois appel aux amis, je promets retour avec commentaires détaillés.

Merci à tous de votre aide.

Bernard.
Que ramener de la Thaïlande? English translation pending
by Barbara06 · 2007-02-07 · 13 replies
Bonjour, nous la Thailande c'est dans 2 mois et des brouettes... Que peut on ramener de thailande, à prix sympa pour faire des cadeaux, ou pour soit même. 2eme question : on m'a toujours dis de partir en Thailande avec une valise quasi vide et de tout acheter les fringues sur place, est-ce vrai? On me demande aussi de ramener un (des ) pantalons de pêcheur thai (je vois exactement ce que c'est car j'en ai acheté à prix d'or en Corse!). Quel prix, vosu avez une idée? Je vais en chercher des très fin en coton... Mes questions sont un peu concons, mais j'essaye de de m'impregner, de préparer au mieux ces 15 jours. Trouve t on tout de partout pour ce qui est des choses à ramener? Nous partons de bangkok, direction Chang Mai/rai, et redescendre, le circuit classique en 7 jours. puis extension plage (on sait toujours pas ou!) Merci à vous tous.

Barbara
Avion Réunion-Thaïlande English translation pending
by Langevine974 · 2006-01-07 · 14 replies
Bonjour à tous, J'envisage un séjour d'un mois pour la fin de l'année en Thaîlande et j'habite l'île de la Réunion. Quelqu'un d'entre vous est il déjà parti de St Denis ? Je sais que je dois passer par l'île Maurice puis Singapour. Il existe aussi un vol passant par Mada, mais comme je connais je préfèrerai passer par Singapour et y rester un ou deux jours pour visiter. Par contre j'aimerai avoir une idée de prix de billet, si quelqu'un peut m'aider merci d'avance.
Indécence English translation pending
by Pataugas · 2004-12-28 · 28 replies
Parole de vacancier entendue sur "France Info" il y a quelques minutes: "On a appelé partout (les tour-ops, la représentation de notre pays ici): aucune aide concrète, alors qu'on a tout perdu!"

C'est quoi, "tout" La semaine? Les paréos achetés à la boutique "souvenirs", les shorts et les valises achetées en Europe?????

C'est quoi, "tout", au regard des habitants des géographies "touchées"?????????????????
Travel companion with no time constraints for Peru/Chile
by Yllen13 · 2025-05-26 · 17 replies
Hello, I’m a young, active retiree looking for someone to join me in Latin America without the obligation of being together 24/7. I’m leaving on 25/09 for Cusco in Peru, then planning to head down to Chile. If the date is too soon, we could meet up there instead.

I used to travel independently with my partner. We’ve been to Peru, Bolivia twice, Guatemala, Ecuador, Cuba, Ethiopia…

Now, I’m on my own and would prefer to share the experience rather than travel solo. I last visited Peru 13 years ago, so I’m excited to revisit it and explore it differently this time. If you’re interested… see you soon! Brigitte

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