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A Humorous and Caricatured Summary of the Cities I've Visited Around the World
Here’s a little recap of the cities I’ve seen around the world:
- Shanghai: ultra-modern skyscrapers as far as the eye can see on one side, and on the other, families crammed 10 to a 20-square-meter studio in rundown buildings.
- San Francisco: a city with a huge proportion of people who are high and have lost their minds.
- Accra (Ghana): streets so empty you keep wondering where everyone is hiding.
- Delhi: crumbling fortresses and mosques tucked away at every corner—dream territory for budding archaeologists.
- Bangalore: the "Bangaloreans" are true modern-day cowboys—you’ve got to see how rickshaws, motorbikes, and buses try to overtake each other like it’s a PlayStation game.
- Srinagar (in the Kashmir region of northern India): a city where almost every building could pass for a slum (except the mosques), and the only people who don’t look like beggars are the military and the imams.
- Beijing: crowds tightly controlled by the army, and loads of Western tourists asking you on the street where to find Western junk food chains.
- Amritsar (in the Punjab state of India): the city with the world’s only 100% vegetarian McDonald’s.
- Florence: the place where the quality of food varies the most in the world between touristy restaurants and local spots.
- Chennai: a boy and girl holding hands in public is considered absolutely horrifying to locals, who worship a god whose symbol is a sexual element.
- Cambridge (Massachusetts, USA): a city where street names and building numbers aren’t marked (just like in India), and every person you ask for help turns out to be a tourist.
- Boston: the city with the slowest subway in the world—you can almost catch up to it by running.
- Yangon: just a 5-minute boat ride from downtown (no bridge) and you’re suddenly in the middle of the deep countryside.
- Naypyidaw (capital of Myanmar): a ghost town where only one car passes every 5 minutes on the 8-lane highways.
- Kuala Lumpur: Hindu temples, Chinese pagodas, Malay architecture, British colonial buildings, and ultra-modern glass towers all mixed together, making you lose your bearings.
Compte rendu d’une croisière en famille Dubaï, Abu Dhabi et Oman (MSC Splendida) English translation pending
Bonsoir
Voici le compte rendu de notre croisière en famille, avec 2 enfants de 10 et 12 ans à bord du MSC Splendida du 22 Décembre au 29 Décembre 2018. Nous avions 2 cabines balcon communicantes.
L’itinéraire était le suivant :
- Dubai - Abu Dhabi - Sir Bani Yas - Journée en mer - Mascate - Khasab - Dubai (nuit à quai).
Après notre croisière, nous avons prolongé nos vacances par un séjour dans le désert puis à Dubai jusqu’au 2 Janvier.
ABU DHABI
Nous avons réalisé les visites par nos propres moyens en indiquant au taxi ce que nous souhaitions voir : la mosquée, Emirates Palace et le Louvre. Notre taxi nous accompagné jusqu’au Louvre. Après la visite du musée, nous avons pris un autre taxi pour retourner au bateau. Il y a une station de taxis devant le musée avec de nombreux taxis.
Tout d’abord la mosquée. Elle est superbe, c’est un incontournable. Joseph (Micy) a mis de nombreuses et magnifiques photos sur son compte rendu. Pour les femmes, n’oubliez pas d’avoir la tête, les jambes, les bras couverts. Ma fille de 10 ans qui en parait 12 a dû mettre également un foulard. A défaut, des tenues sont proposées.

Ensuite, notre taxi nous a conduits à Emirates Palace. Nous y avons déjeuné en finissant avec d’excellentes pâtisseries , c’était très agréable. A la sortie, de jolis gratte-ciels à admirer.

Pour terminer, visite du Louvre. Nous avions acheté les billets sur Internet au préalable. Néanmoins, il n’y avait pas beaucoup de monde aux guichets. Nous avons beaucoup aimé cette visite : très bel endroit, agréable, une synthèse de l’art bien faite.


Nous avons adoré cette journée à Abu Dhabi; les visites étaient excellentes. Il est facile de se débrouiller seul, sans excursions. Taxis disponibles et peu chers.
Voici le compte rendu de notre croisière en famille, avec 2 enfants de 10 et 12 ans à bord du MSC Splendida du 22 Décembre au 29 Décembre 2018. Nous avions 2 cabines balcon communicantes.
L’itinéraire était le suivant :
- Dubai - Abu Dhabi - Sir Bani Yas - Journée en mer - Mascate - Khasab - Dubai (nuit à quai).
Après notre croisière, nous avons prolongé nos vacances par un séjour dans le désert puis à Dubai jusqu’au 2 Janvier.
ABU DHABI
Nous avons réalisé les visites par nos propres moyens en indiquant au taxi ce que nous souhaitions voir : la mosquée, Emirates Palace et le Louvre. Notre taxi nous accompagné jusqu’au Louvre. Après la visite du musée, nous avons pris un autre taxi pour retourner au bateau. Il y a une station de taxis devant le musée avec de nombreux taxis.
Tout d’abord la mosquée. Elle est superbe, c’est un incontournable. Joseph (Micy) a mis de nombreuses et magnifiques photos sur son compte rendu. Pour les femmes, n’oubliez pas d’avoir la tête, les jambes, les bras couverts. Ma fille de 10 ans qui en parait 12 a dû mettre également un foulard. A défaut, des tenues sont proposées.

Ensuite, notre taxi nous a conduits à Emirates Palace. Nous y avons déjeuné en finissant avec d’excellentes pâtisseries , c’était très agréable. A la sortie, de jolis gratte-ciels à admirer.

Pour terminer, visite du Louvre. Nous avions acheté les billets sur Internet au préalable. Néanmoins, il n’y avait pas beaucoup de monde aux guichets. Nous avons beaucoup aimé cette visite : très bel endroit, agréable, une synthèse de l’art bien faite.


Nous avons adoré cette journée à Abu Dhabi; les visites étaient excellentes. Il est facile de se débrouiller seul, sans excursions. Taxis disponibles et peu chers.
Croisière MSC Seawiew, départ de Cannes le 22 août 2019 English translation pending
Bonjour ou bonsoir à tous,
Willy, Cathy et "ptit Clément" du Var, nous partons donc ce mois d'août 2019 en croisière avec MSC au départ de Cannes. (22 août) ce sera notre 4 éme croisière 😎 toutes chez "Costa"...y compris le Concordia🤪 quelques mois avant sa plongée... mais nous voulons changer un peu...😉 - y-a-t'il de grandes différences entre les 2 armateurs ? - concernant l'arrêt aux Cinque Terre et Ajaccio que nous conseillez vous? - sur le Seawiew, quels sont les "erreurs" à éviter? (nous sommes pont 13)
merci de vos réponses,
bien cordialement
Willy🙂
Willy, Cathy et "ptit Clément" du Var, nous partons donc ce mois d'août 2019 en croisière avec MSC au départ de Cannes. (22 août) ce sera notre 4 éme croisière 😎 toutes chez "Costa"...y compris le Concordia🤪 quelques mois avant sa plongée... mais nous voulons changer un peu...😉 - y-a-t'il de grandes différences entre les 2 armateurs ? - concernant l'arrêt aux Cinque Terre et Ajaccio que nous conseillez vous? - sur le Seawiew, quels sont les "erreurs" à éviter? (nous sommes pont 13)
merci de vos réponses,
bien cordialement
Willy🙂
Vos chapeaux de voyage English translation pending
Bonjour à tous,
Qu'il fasse froid, qu'il fasse chaud, qu'on se prenne pour Indiana Jones ou pour Bob Ricard, en voyage, on a souvent envie de porter quelque chose sur la tête, du beau Panama au mouchoir noué aux 4 coins à la Haddock (in Le crabe aux pinces d'or).
Ma question est celle-ci : quels sont vos chapeaux ? Ou peut-être n'en portez-vous pas ? En changez-vous souvent ? Représentent-ils pour vous quelque chose de l'ordre du personnel ou au contraire ne sont-ils que fonctionnels ? Qu'en faites-vous à la fin du voyage ? Y-a-t-il des petites histoires liées à l'un d'entre eux ? D'autres digressions sur ce thème seront les bienvenues...
Au plaisir de vous lire...
Qu'il fasse froid, qu'il fasse chaud, qu'on se prenne pour Indiana Jones ou pour Bob Ricard, en voyage, on a souvent envie de porter quelque chose sur la tête, du beau Panama au mouchoir noué aux 4 coins à la Haddock (in Le crabe aux pinces d'or).
Ma question est celle-ci : quels sont vos chapeaux ? Ou peut-être n'en portez-vous pas ? En changez-vous souvent ? Représentent-ils pour vous quelque chose de l'ordre du personnel ou au contraire ne sont-ils que fonctionnels ? Qu'en faites-vous à la fin du voyage ? Y-a-t-il des petites histoires liées à l'un d'entre eux ? D'autres digressions sur ce thème seront les bienvenues...Au plaisir de vous lire...
Comment rendre un Français heureux au Maroc English translation pending
A priori mission impossible. Avant de vous offusquer quand à ce post à priori polémique, essayez l'introspection.
Voilà 10 ans qu'on exerce dans l'hébergement touristique sous différentes formes. Ces 10 années ont été enrichissantes et ont été jalonnées de rencontres extraordinaires. Aucun regret.
Le tourisme a évolué ; Tripadvisor, Airbnb, low-costs... La clientèle s'est diversifiée et est de plus en plus internationale. Les dernières statistiques de booking nous annoncent un TO de 12,1 % de ressortissant français dans nos établissements en 2018.
Ce métier étant une passion avant tout, nous tentons chaque jour d'améliorer l'expérience de nos clients : Amélioration constante des infrastructures, fibre optique, plans et photos en message templates dès la réservation, enfin plein de choses qui existaient pas par le passé.
Et au plus on améliore, au plus nous avons des clients insatisfaits... Enfin, des français insatisfaits.
En moyenne leurs notes sont de 7,5 sur booking, 4 sur Tripadvisor, etc... hors notre note générale est de 9.2 sur booking, proche du sans faute sur Tripadvisor, grâce à nos visiteurs "étrangers".
Aussi je me pose deux questions :
- Est-ce que l'offre hôtelière en France est à ce point excellente que ce qui se fait ailleurs paraît si médiocre ?
- Est-ce parce-que nous nous trouvons au Maroc qu'ils aient ce sentiment de paternalisme à faire valoir ?
- Est-ce que le peuple français est si aigri ces dernières années qu'il a du mal à jouir d'un moment de détente lors de ses vacances ? Au point qu'à l'issue de celles-ci il se sente obligé de démoraliser ses hôtes par des évaluations (quasi-systématiquement) négatives (ou presque) ?
Il est impossible d'éviter telle ou telle type de clientèle sur les opérateurs Booking, Expedia, Airbnb et autre, ce qui est parfaitement compréhensible, mais très franchement si on le pouvait...
Voilà 10 ans qu'on exerce dans l'hébergement touristique sous différentes formes. Ces 10 années ont été enrichissantes et ont été jalonnées de rencontres extraordinaires. Aucun regret.
Le tourisme a évolué ; Tripadvisor, Airbnb, low-costs... La clientèle s'est diversifiée et est de plus en plus internationale. Les dernières statistiques de booking nous annoncent un TO de 12,1 % de ressortissant français dans nos établissements en 2018.
Ce métier étant une passion avant tout, nous tentons chaque jour d'améliorer l'expérience de nos clients : Amélioration constante des infrastructures, fibre optique, plans et photos en message templates dès la réservation, enfin plein de choses qui existaient pas par le passé.
Et au plus on améliore, au plus nous avons des clients insatisfaits... Enfin, des français insatisfaits.
En moyenne leurs notes sont de 7,5 sur booking, 4 sur Tripadvisor, etc... hors notre note générale est de 9.2 sur booking, proche du sans faute sur Tripadvisor, grâce à nos visiteurs "étrangers".
Aussi je me pose deux questions :
- Est-ce que l'offre hôtelière en France est à ce point excellente que ce qui se fait ailleurs paraît si médiocre ?
- Est-ce parce-que nous nous trouvons au Maroc qu'ils aient ce sentiment de paternalisme à faire valoir ?
- Est-ce que le peuple français est si aigri ces dernières années qu'il a du mal à jouir d'un moment de détente lors de ses vacances ? Au point qu'à l'issue de celles-ci il se sente obligé de démoraliser ses hôtes par des évaluations (quasi-systématiquement) négatives (ou presque) ?
Il est impossible d'éviter telle ou telle type de clientèle sur les opérateurs Booking, Expedia, Airbnb et autre, ce qui est parfaitement compréhensible, mais très franchement si on le pouvait...
Correspondance Air France de 50 minutes à Charles-de-Gaule avec billets séparés English translation pending
bonjour,
en provenance de Sofia où je travaille , pour des vacances dans ma famille en Bretagne, je voudrais faire un Milan-Brest le 28 janvier, vols AF1331 et ensuite j'aimerais prendre le vol AF7738.
Atterrissage à 16:00 à CDG terminal 2 F et décollage à 16:50 toujours au terminal 2F. Je voyage "light", avec un seul bagage cabine.
Est-ce raisonnable ?
C'est en tout cas "faisable", AF proposant le Milan-Brest sur son site, mais à 70€ de plus qu'avec 2 billets séparés Milan-CDG et CDG-Brest.
Quelle est la politique d'AF si je rate le 2ème vol avec un billet séparé, sachant que je peux assurer le coup (et aussi le coût😉, pas négligeable pour un salarié bulgare) en prenant le vol AF 7732 de 21:50 mais qui implique une attente un peu "longuette" à CDG.
Merci de vos retours d'expériences
Vol Ryanair annulé et indemnisation English translation pending
Bonjour,
Voici mon énigme : le 15 décembre le vol au départ de TOURS 9h55 et à destination de Marseille a été annulé . Cause invoquée la météo !!!! Bizarre car 2 avions ont pu atterrir sur la seule piste de l aéroport le matin plutôt.?????
Nous avons embarqué et sommes restés dans l avion jusqu'à 11h20 pour ensuite nous faire débarquer après avoir fait un tour de piste gratuit 😕. Considérant la piste non praticable, cette même piste qui a vu atterrir 2 avions!!! Et le pompon c'est que le vol pour Marrakech qui devait décoller à 11h20 a quand même pu partir, certes avec du retard mais est parti !!!!! Les passagers avaient embarqué juste après nous.
Sur Tours il n y a que Ryanair.
Je vais être remboursée mais je voulais savoir quels seraient les recours pour un insémination svp, please 🙂?
Pour information, je vais appeler l aéroport car Ryanair est dans l incapacité de me donner une réponse.
Merci à vous pour vos réponses. 🙂
Merci à vous pour vos réponses. 🙂
Boucle Rabat - Merzouga - Ouzina - N'kob - Skoura - Rabat English translation pending
Bonjour,
Je débute un carnet de voyage de ma dernière virée dans le sud , en fin octobre et début novembre 2018 . Ce petit voyage à duré 10 jours . J'ai déjà mis en ligne quelques photos de celui-ci, en réponse aux demandes d'autres Forumeurs .
Nous étions 4 pour ce voyage : mon frère ainé et mes 2 filles de 15 et 18 ans . C'est le 4ème séjour de mon frère . Je lui concocte des séjours qui l'on rendu accro au Maroc qu'il a découvert à la retraite . Maintenant , c'est tous les ans .. Quant à mes filles, elles sont moitié marocaines et moitié françaises ( bretonnes ) . Elles connaissent très bien le Maroc atlantique pour y avoir passé toutes leurs vacances d'été depuis leur naissance . Elles parlent aussi Darija ( surtout la plus âgée ) et me servent d'interprète . Mais elles ignorent tout du Sud : j'ai donc cédé et leur ai préparé un séjour avec l'espoir de les rendre à leur tour accro …. Donc, cette année, les vacances de Toussaint, c'est dans le désert ….
J'ai donc récupéré ce petit monde à Fez . Nous passons les 2 premiers jours près de Rabat, avec une promenade que je fais souvent dans la médina et la kasbah . La médina de Rabat fait l'objet d'un important programme de rénovation des principales voies et de tous ses monuments . 2 de ses principaux axes sont terminés ( bd Mohamed V et rue Souika ), les travaux débutent rue des Consuls . Le marché central est fermé ( en rénovation ) . Tous les monuments historique sont en cours de rénovation ( mosquées, zaouias , Foundouks, …) . Nous mangeons dans un petit resto de rue, bd Med. V , où j'ai mes habitudes depuis quelques années: copieux, bon et bon marché ( 30 dhs boisson comprise ) . Beaucoup de Rbatis, surtout les étudiants, viennent manger dans cette rues qui est très animée en début d'après midi . On fait du chouffing, activité qui consiste à regarder l'animation de la rue .
La rue Souika est magnifiquement refaite . C'est un bon endroit pour faire quelques emplettes . J'achète des ceintures de cuir et des souliers, à prix marocain . Puis nous remontons la rue des consuls et nous allons aux Oudayas prendre un thé au café maure .
Ici, les nouvelles boiseries qui couvrent la rue Souika, dans la médina . C'est du très beau travail .


Un regret : la disparition des bois peints dans la médina ( trop cher ? , perte du savoir faire ? ) . Le bois peint est une tradition à Rabat .

Bois peint rue des consuls et à proximité .
Il ne reste qu'un foundouk ( anciens hôtels / caravansérail ) d'accessible rue des consuls . Les autres sont en cours de rénovation .

Pour la première fois depuis bien longtemps, la kasbah des oudayas est visible sans échafaudage . La rénovation des murailles extérieures est enfin terminée .

Au café maure

Aux Oudayas, il faut se laisser aller et prendre un peu toutes les ruelles qui se présentent . Il y a beaucoup de belles choses à découvrir, comme cette porte peinte .


On se croirait à Chefchaouen , n'est-ce pas ..
Rabat est pour moi une ville très belle, pleine de sites, monuments, musées, points de vue, sans parler de la mer . C'est une erreur d'ignorer la capitale . Je la préfère à Marrakech et suis toujours surpris du peu de touristes qu'on y croise .
Le second jour, nous allons à Casa rendre visite à Mina, la grand mère . Je l'appelle " Moui " , Ma mère , comme toute la famille . Cà l'a toujours fait rigoler . Elle règne sur sa cuisine et sur sa nombreuse descendance ( quelques dizaines d'individus ! ) . Elle n'est jamais allé à l'école et fut mariée à l'âge de 12 ans . C'est la patronne . Je l'adore.
Retrouvailles après plus d'un an . Séquence émotion .

Je débute un carnet de voyage de ma dernière virée dans le sud , en fin octobre et début novembre 2018 . Ce petit voyage à duré 10 jours . J'ai déjà mis en ligne quelques photos de celui-ci, en réponse aux demandes d'autres Forumeurs .
Nous étions 4 pour ce voyage : mon frère ainé et mes 2 filles de 15 et 18 ans . C'est le 4ème séjour de mon frère . Je lui concocte des séjours qui l'on rendu accro au Maroc qu'il a découvert à la retraite . Maintenant , c'est tous les ans .. Quant à mes filles, elles sont moitié marocaines et moitié françaises ( bretonnes ) . Elles connaissent très bien le Maroc atlantique pour y avoir passé toutes leurs vacances d'été depuis leur naissance . Elles parlent aussi Darija ( surtout la plus âgée ) et me servent d'interprète . Mais elles ignorent tout du Sud : j'ai donc cédé et leur ai préparé un séjour avec l'espoir de les rendre à leur tour accro …. Donc, cette année, les vacances de Toussaint, c'est dans le désert ….
J'ai donc récupéré ce petit monde à Fez . Nous passons les 2 premiers jours près de Rabat, avec une promenade que je fais souvent dans la médina et la kasbah . La médina de Rabat fait l'objet d'un important programme de rénovation des principales voies et de tous ses monuments . 2 de ses principaux axes sont terminés ( bd Mohamed V et rue Souika ), les travaux débutent rue des Consuls . Le marché central est fermé ( en rénovation ) . Tous les monuments historique sont en cours de rénovation ( mosquées, zaouias , Foundouks, …) . Nous mangeons dans un petit resto de rue, bd Med. V , où j'ai mes habitudes depuis quelques années: copieux, bon et bon marché ( 30 dhs boisson comprise ) . Beaucoup de Rbatis, surtout les étudiants, viennent manger dans cette rues qui est très animée en début d'après midi . On fait du chouffing, activité qui consiste à regarder l'animation de la rue .
La rue Souika est magnifiquement refaite . C'est un bon endroit pour faire quelques emplettes . J'achète des ceintures de cuir et des souliers, à prix marocain . Puis nous remontons la rue des consuls et nous allons aux Oudayas prendre un thé au café maure .
Ici, les nouvelles boiseries qui couvrent la rue Souika, dans la médina . C'est du très beau travail .


Un regret : la disparition des bois peints dans la médina ( trop cher ? , perte du savoir faire ? ) . Le bois peint est une tradition à Rabat .

Bois peint rue des consuls et à proximité .

Il ne reste qu'un foundouk ( anciens hôtels / caravansérail ) d'accessible rue des consuls . Les autres sont en cours de rénovation .

Pour la première fois depuis bien longtemps, la kasbah des oudayas est visible sans échafaudage . La rénovation des murailles extérieures est enfin terminée .

Au café maure

Aux Oudayas, il faut se laisser aller et prendre un peu toutes les ruelles qui se présentent . Il y a beaucoup de belles choses à découvrir, comme cette porte peinte .


On se croirait à Chefchaouen , n'est-ce pas ..

Rabat est pour moi une ville très belle, pleine de sites, monuments, musées, points de vue, sans parler de la mer . C'est une erreur d'ignorer la capitale . Je la préfère à Marrakech et suis toujours surpris du peu de touristes qu'on y croise .
Le second jour, nous allons à Casa rendre visite à Mina, la grand mère . Je l'appelle " Moui " , Ma mère , comme toute la famille . Cà l'a toujours fait rigoler . Elle règne sur sa cuisine et sur sa nombreuse descendance ( quelques dizaines d'individus ! ) . Elle n'est jamais allé à l'école et fut mariée à l'âge de 12 ans . C'est la patronne . Je l'adore.
Retrouvailles après plus d'un an . Séquence émotion .

Slow tourisme / slow voyage English translation pending
Bonjour,
je suis à la recherche de personnes qui aiment voyager lentement, qui ont l'habitude de pratiquer ce qu'on pourrait qualifier de Slow-Tourisme.
Je suis en train de mettre en place un réseau autour de cette thématique au niveau européen et cherche des personnes qui voudraient donner leur avis sur une future plateforme internet et des cours en ligne gratuits (MOOC) qui visent a sensibiliser le grand public et les professionnels du secteur touristique.
Merci d'avance à tout.e.s à qui ce sujet pourrait parler :)
Mathieu
je suis à la recherche de personnes qui aiment voyager lentement, qui ont l'habitude de pratiquer ce qu'on pourrait qualifier de Slow-Tourisme.
Je suis en train de mettre en place un réseau autour de cette thématique au niveau européen et cherche des personnes qui voudraient donner leur avis sur une future plateforme internet et des cours en ligne gratuits (MOOC) qui visent a sensibiliser le grand public et les professionnels du secteur touristique.
Merci d'avance à tout.e.s à qui ce sujet pourrait parler :)
Mathieu
Séjour en Ombrie English translation pending
Bonjour ,
Nous allons séjourner une semaine début octobre à environ 15 km au sud de Pérouse , de façon à rayonner dans la région . Après Pérouse et Assise incontournables; quelles villes voir vers le sud? Todi ? Orvieto?et quel est l'itinéraire le plus beau pour y aller? Venant de Bologne sur la journée nous pensions voir le lac Trasimène au passage pour éviter d'y retourner pendant notre séjour ; est ce possible ? Nous avons déjà fait pas mal de séjours en Italie mais pas encore dans cette région merci pour vos lumières Eveline Ps quelle est la t° à cette période dans la région?
Nous allons séjourner une semaine début octobre à environ 15 km au sud de Pérouse , de façon à rayonner dans la région . Après Pérouse et Assise incontournables; quelles villes voir vers le sud? Todi ? Orvieto?et quel est l'itinéraire le plus beau pour y aller? Venant de Bologne sur la journée nous pensions voir le lac Trasimène au passage pour éviter d'y retourner pendant notre séjour ; est ce possible ? Nous avons déjà fait pas mal de séjours en Italie mais pas encore dans cette région merci pour vos lumières Eveline Ps quelle est la t° à cette période dans la région?
Coup de gueule sur la Sardaigne English translation pending
Bonsoir,
Nous revenons d'un voyage de 2 semaines en Sardaigne : vol sec + location de voiture + logements en B&B. Arrivés à Olbia, nous avons fait le tour avec des incursions dans les terres, en gros, le parcours était Olbia, Nuoro, Ulassai, Barumini, Villasimius, Cagliari, Chia, San't Antioco, Bosa, Alghero, Stintino, Iles Maddalena et re-Olbia. (nous sommes1 homme + 1 femme de 62 ans).
a) la Sardaigne est sale : partout, que ce soit sur des grands axes ou sur des routes de campagne, dans les villes ou les villages, dans tous les sites touristiques : papiers, canettes, plastiques, bouteilles, sacs poubelles éventrés, détritus en tous genres. Bosa, par exemple : une si jolie ville avec un superbe escalier qui grimpe en haut de la ville qui est jonché de d'ordures diverses et variées + évidemment les excréments d'animaux. Alors, on va sans doute dire : ce sont les touristes qui sont les responsables. Bien sûr et probablement, mais vu l'étendue de ce désastre écologique, je me dis que les Sardes ont certainement une part de responsabilités car même devant les B&B, personne ne donne un coup de balai. Nous voyageons assez régulièrement un peu partout dans le monde et jamais, je n'avais imaginé que la Sardaigne puisse laisser ses paysages sous des tonnes de détritus. Je n'en reviens toujours pas...
b) le prix des parkings près des plages : c'est extrèmement simple, c'est 5€, qu'on reste 2 mn ou la journée, c'est 5€. Et quand je dis parkings, je suis sympa, des endroits en terre battue où les gens se garent dans une joyeuse anarchie car les personnes qui sont présentes ne font que récolter l'argent et non pas vous dire s'il y a de place... + tous les parkings où il y a un point de vue : tout est payant, la Sardaigne doit avoir le plus grand nombre de parcmètres au KM2 ! Le pire : les dunes de Piscinas : 6km en terre battue, et à l'arrivée, on voulait juste passer une petite heure pour voir et bien sûr, payer mais pour 1 heure mais non, ce n'est pas possible, il n'y a qu'un tarif, c'est 5,50 € pour 1 heure ou pour la journée.... alors nous sommes partis !
c) le prix des sites archéologiques / grottes, etc.. : 8 ou 10 ou 12€ ou plus si affinités ! En Espagne, l'année dernière, on a vu des sites archéologiques superbes et... gratuits. Bon, je suis OK de payer mais encore faut-il qu'il y ait quelque chose à voir. Le pire, c'est Tharros, il n'y a rien à voir, les panneaux d'information datent d'au moins 20 ans et sont illisibles quand ils sont debout car certains sont au sol (pas faciles pour les lire!!!). Les protections pour que les gens ne piétinent pas les fouilles sont, elles aussi, au sol pour certaines d'entre elles. Et évidemment, là aussi, il a fallu payer le parking en + du site. Un immense gâchis !
Allez, comme lors d'un bon repas, je vais finir par quelques douceurs : Barumini, un beau site archéologique et la présence d'un guide très intéressant, des Sardes sympathiques et accueillants, quelques bons restaurants à des tarifs corrects dont un excellent à Nuoro, un bar très sympathique à Maddalena avec des bons burgers (oui, je sais, ce n'est pas vraiment Sarde!) et un petit vin local.
Nous n'avons pas tout vu et nous y retournerons pas. Mon « coup de gueule » ne servira à rien, sauf à dire que, visiteurs (ou touristes, on appelle cela comme on veut) d'un pays, nous ne sommes pas aveugles et/ou idiots et surtout pas prêts à enrichir « je ne sais pas qui » et n'avoir qu'en retour, plus de déceptions que de beaux moments. Voilà, je ne souhaite blesser personne mais je ne peux pas ne pas écrire ce que j'ai ressenti et vu. (c'est la 1ère fois que je prends mon clavier pour parler d'un pays)
Ou alors, nous n'avons vraiment pas su apprécier la Sardaigne a sa juste valeur et c'est tant pis pour nous !
Nous revenons d'un voyage de 2 semaines en Sardaigne : vol sec + location de voiture + logements en B&B. Arrivés à Olbia, nous avons fait le tour avec des incursions dans les terres, en gros, le parcours était Olbia, Nuoro, Ulassai, Barumini, Villasimius, Cagliari, Chia, San't Antioco, Bosa, Alghero, Stintino, Iles Maddalena et re-Olbia. (nous sommes1 homme + 1 femme de 62 ans).
a) la Sardaigne est sale : partout, que ce soit sur des grands axes ou sur des routes de campagne, dans les villes ou les villages, dans tous les sites touristiques : papiers, canettes, plastiques, bouteilles, sacs poubelles éventrés, détritus en tous genres. Bosa, par exemple : une si jolie ville avec un superbe escalier qui grimpe en haut de la ville qui est jonché de d'ordures diverses et variées + évidemment les excréments d'animaux. Alors, on va sans doute dire : ce sont les touristes qui sont les responsables. Bien sûr et probablement, mais vu l'étendue de ce désastre écologique, je me dis que les Sardes ont certainement une part de responsabilités car même devant les B&B, personne ne donne un coup de balai. Nous voyageons assez régulièrement un peu partout dans le monde et jamais, je n'avais imaginé que la Sardaigne puisse laisser ses paysages sous des tonnes de détritus. Je n'en reviens toujours pas...
b) le prix des parkings près des plages : c'est extrèmement simple, c'est 5€, qu'on reste 2 mn ou la journée, c'est 5€. Et quand je dis parkings, je suis sympa, des endroits en terre battue où les gens se garent dans une joyeuse anarchie car les personnes qui sont présentes ne font que récolter l'argent et non pas vous dire s'il y a de place... + tous les parkings où il y a un point de vue : tout est payant, la Sardaigne doit avoir le plus grand nombre de parcmètres au KM2 ! Le pire : les dunes de Piscinas : 6km en terre battue, et à l'arrivée, on voulait juste passer une petite heure pour voir et bien sûr, payer mais pour 1 heure mais non, ce n'est pas possible, il n'y a qu'un tarif, c'est 5,50 € pour 1 heure ou pour la journée.... alors nous sommes partis !
c) le prix des sites archéologiques / grottes, etc.. : 8 ou 10 ou 12€ ou plus si affinités ! En Espagne, l'année dernière, on a vu des sites archéologiques superbes et... gratuits. Bon, je suis OK de payer mais encore faut-il qu'il y ait quelque chose à voir. Le pire, c'est Tharros, il n'y a rien à voir, les panneaux d'information datent d'au moins 20 ans et sont illisibles quand ils sont debout car certains sont au sol (pas faciles pour les lire!!!). Les protections pour que les gens ne piétinent pas les fouilles sont, elles aussi, au sol pour certaines d'entre elles. Et évidemment, là aussi, il a fallu payer le parking en + du site. Un immense gâchis !
Allez, comme lors d'un bon repas, je vais finir par quelques douceurs : Barumini, un beau site archéologique et la présence d'un guide très intéressant, des Sardes sympathiques et accueillants, quelques bons restaurants à des tarifs corrects dont un excellent à Nuoro, un bar très sympathique à Maddalena avec des bons burgers (oui, je sais, ce n'est pas vraiment Sarde!) et un petit vin local.
Nous n'avons pas tout vu et nous y retournerons pas. Mon « coup de gueule » ne servira à rien, sauf à dire que, visiteurs (ou touristes, on appelle cela comme on veut) d'un pays, nous ne sommes pas aveugles et/ou idiots et surtout pas prêts à enrichir « je ne sais pas qui » et n'avoir qu'en retour, plus de déceptions que de beaux moments. Voilà, je ne souhaite blesser personne mais je ne peux pas ne pas écrire ce que j'ai ressenti et vu. (c'est la 1ère fois que je prends mon clavier pour parler d'un pays)
Ou alors, nous n'avons vraiment pas su apprécier la Sardaigne a sa juste valeur et c'est tant pis pour nous !
Voyage en voiture Vendée - Casablanca (avec enfants) English translation pending
bonjour
nouveau sur le Forum, j'aimerai SVP des infos sur un voyage que je souhaite organiser pour nous 4 ( 2 adultes 2 enfants 11 et 13 ans )
je suis en Vendée, je veux aller à Casa pour y rejoindre des amis Marocains
je veux y aller en voiture, en mode "road trip" mais gentil, et durant les congés de pâques 2019
je vois bien toute la descente en France, par Biarritz, mais ensuite je suis dans le flou et c'est là que j'ai besoin de vos lumières ...
donc en vrac mes questions, j'espère qu'il y aura qq âmes charitables pour m'aider dans mon organisation :-)
- arrivée en Espagne depuis le 64, par où descendre "le plus vite possible" pour la traversée ? possible de rouler "fort" au début ( 5 - 6h ), pour passer le plus de temps possible au Maroc
- des contraintes ou problème à gérer en Espagne ( plus qu'en France ?! )
- où dormir en Espagne à 4 et pas au Ritz
- durée de la descente ?
- gros sujet pour moi qui me fait un peu flipper : comment organiser la traversée passagers + voiture ?????? *réserver où, quand, comment, par qui, etc.... je n'ai AUCUNE idée sur ce sujet *comment se passe la traversée, prix, contraintes, * comment se passe l'arrivée puis la reprise de la route *qqchose de particulier à prévoir *etc...
- une fois au Maroc, descente sur Casa = comment "rouler" au Maroc *papiers spécifiques à prévoir, démarches à faire en amont ( pour nous, voiture ) *risques particuliers ( autres qu'en France ...) * je veux "rouler" pour descendre donc Autoroute privilégié : une fois à cas nous environnerons mais avec nos amis Marocains, donc bien plus "sereinement" car plus "tout seul"
- GPS tomtom (portable ) marche t il au Maroc ( c'est pour circulation dans les villes que je me demande comment je vais faire ! ) pour le reste j'ai déjà les bonnes vieilles cartes Michelin ...
- une fois notre séjour en fin, comment réorganiser le retour en traversée : re même question sur l'organisation : quand réserver, etc...
- je compte remonter par toute la cote Est de l'Espagne, pour sortir et remonter en vendée via Toulouse où je dois faire une escale, puis la Vendée
avec les promenades au Maroc, je pars sur 5 000km sur toutes les vacances ( pas rien mais c'est le prix à payer !)
nous sommes déjà allé 3 fois au Maroc rejoindre nos amis, mais tj en avion
là c'est très différent et j'ai vraiment besoin d'infos, de bons plans, de conseils, etc...
niveau assurance je suis clean, avec un rapatriement si problème mais j’espère bien tout faire comme prévu
PS: petit détail qui va surement en faire sourire qq'un : je pars avec ma vieille R21 Nevada, qui n'aura plus son Contrôle technique d'içi 1 an pour cause de carrosserie "vieillissante"... comme je ne suis pas fou ( ou complètement fou ), la voiture sera en état mécanique ( je pense et j'espère ! ) de partir pour son baroude d'honneur à plus de 500 000km ;-)
merci beaucoup et à suivre
Laurent85
je suis en Vendée, je veux aller à Casa pour y rejoindre des amis Marocains
je veux y aller en voiture, en mode "road trip" mais gentil, et durant les congés de pâques 2019
je vois bien toute la descente en France, par Biarritz, mais ensuite je suis dans le flou et c'est là que j'ai besoin de vos lumières ...
donc en vrac mes questions, j'espère qu'il y aura qq âmes charitables pour m'aider dans mon organisation :-)
- arrivée en Espagne depuis le 64, par où descendre "le plus vite possible" pour la traversée ? possible de rouler "fort" au début ( 5 - 6h ), pour passer le plus de temps possible au Maroc
- des contraintes ou problème à gérer en Espagne ( plus qu'en France ?! )
- où dormir en Espagne à 4 et pas au Ritz
- durée de la descente ?
- gros sujet pour moi qui me fait un peu flipper : comment organiser la traversée passagers + voiture ?????? *réserver où, quand, comment, par qui, etc.... je n'ai AUCUNE idée sur ce sujet *comment se passe la traversée, prix, contraintes, * comment se passe l'arrivée puis la reprise de la route *qqchose de particulier à prévoir *etc...
- une fois au Maroc, descente sur Casa = comment "rouler" au Maroc *papiers spécifiques à prévoir, démarches à faire en amont ( pour nous, voiture ) *risques particuliers ( autres qu'en France ...) * je veux "rouler" pour descendre donc Autoroute privilégié : une fois à cas nous environnerons mais avec nos amis Marocains, donc bien plus "sereinement" car plus "tout seul"
- GPS tomtom (portable ) marche t il au Maroc ( c'est pour circulation dans les villes que je me demande comment je vais faire ! ) pour le reste j'ai déjà les bonnes vieilles cartes Michelin ...
- une fois notre séjour en fin, comment réorganiser le retour en traversée : re même question sur l'organisation : quand réserver, etc...
- je compte remonter par toute la cote Est de l'Espagne, pour sortir et remonter en vendée via Toulouse où je dois faire une escale, puis la Vendée
avec les promenades au Maroc, je pars sur 5 000km sur toutes les vacances ( pas rien mais c'est le prix à payer !)
nous sommes déjà allé 3 fois au Maroc rejoindre nos amis, mais tj en avion
là c'est très différent et j'ai vraiment besoin d'infos, de bons plans, de conseils, etc...
niveau assurance je suis clean, avec un rapatriement si problème mais j’espère bien tout faire comme prévu
PS: petit détail qui va surement en faire sourire qq'un : je pars avec ma vieille R21 Nevada, qui n'aura plus son Contrôle technique d'içi 1 an pour cause de carrosserie "vieillissante"... comme je ne suis pas fou ( ou complètement fou ), la voiture sera en état mécanique ( je pense et j'espère ! ) de partir pour son baroude d'honneur à plus de 500 000km ;-)
merci beaucoup et à suivre
Laurent85
Petit road trip Allemagne, Slovénie, Croatie, Bosnie-Herzégovine, Italie English translation pending
Nous prenons la route pour un road trip de 2 semaines pour rejoindre la Croatie. La voiture, c’est un mode de voyage que l’on apprécie tout particulièrement, une variété de paysages à couper le souffle et des rencontres inoubliables.
On suit l’A4 jusqu’en Allemagne, on poursuit sur la 8 jusqu’à Munich. Nous avons décidé d’y poser nos sacs pour une première étape.
Munich, capitale de la Bavière, est une ville agréable à visiter.
L’hôtel de ville, date de 1900 et fut totalement détruit pendant la seconde guerre mondiale.
De style gothique, il est très imposant sur le plan architectural.
Il est l’un des principaux symboles de Munich.
La cathédrale de Munich, avec ses deux clochers à bulbe est un édifice immense est aujourd'hui encore le bâtiment le plus haut du centre ville.
Son intérieur très sobre se démarque de la décoration souvent surchargée que l'on trouve dans de nombreuses églises bavaroises baroques.
L'imposante façade blanche de l'église Saint-Michel resplendit en plein centre ville de Munich. Il y a fort à parier que son style Renaissance, qui a servi de modèle au baroque de toute l’Allemagne du Sud, vous impressionnera. Décorée de multiples statues, cette église du XVIe siècle est un véritable chef-d'œuvre de la
Renaissance.
Construite pour les jésuites, Saint-Michel devait contenir l'influence du protestantisme en magnifiant l'art catholique. Cette église abrite le tombeau du célèbre roi Louis II de Bavière.Discussion autour du thème du mois de septembre 2018: "Étrange comme c'est bizarre..." English translation pending
C'est ici que l'on "papote", on blague, on parle de photos du jeux-concours dans la bonne humeur.😏
Le jeux- concours c'est ici:
voyageforum.com/...st-bizarre-d9143762/
Mésaventures en Sicile English translation pending
Face au florilège d'articles de blog et de récits de voyage élogieux sur la Sicile, je souhaiterais faire part aux lecteurs de mon expérience on ne peut plus nuancée et contrastée. Je reviens d'un séjour de dix jours en Sicile et je suis très déçu de cette île que l'on présente souvent comme l'une des meilleures destinations de voyage à faire immanquablement.
Tout d'abord, mon impression générale est que la Sicile est un pays de filous, de margoulins où tout est bon pour faire tomber les euros de la poche du touriste, pris pour un portefeuille ambulant. Voici mon retour de voyage : je m'envole le 1er août du sud de la France pour Catane, avec l'espoir de passer de bonnes vacances avec ma copine. Arrivés tard (à minuit) à l'aéroport, première désillusion : nous ne rencontrons que des mines acariâtres et des visages fermés lorsque nous demandons s'il y a encore des bus pour rejoindre le centre-ville de Catane. Comme il n'y en a pas après minuit, nous prenons un taxi qui tente de nous faire payer plus que le prix initialement négocié.
Le lendemain, seconde désillusion : nous avons loué en ligne une Peugeot Break pour dormir dedans lors de notre séjour (et sortir de notre confort quotidien). Du coup, nous retournons à l'aéroport de Catane pour prendre les clés de la voiture pré-réservée en ligne. Après plus de 2 heures d'attente à l'agence dans un vacarme assourdissant, un employé de la compagnie "Sicily by car", nous facture des frais exorbitants (270 €), soit disant pour payer une assurance sur la carte bancaire, au motif que nous détenons une carte de débit et non une carte de crédit et que la société a décidé en interne d'interdire le paiement par carte de débit. Effaré et stupéfait, après un coup de gueule inefficace de plusieurs minutes devant l'agent que j'incendie ("c'est du vol, quelle entreprise se permet de refuser un moyen de paiement reconnu par la loi européenne ?"), et qui reste de marbre, nous finissons par consentir à payer cette somme (puisqu'il est tard (20 heures) et que nous n'avons pas d'autre choix, la voiture étant notre logement pour la nuit). Au moment de réaliser la transaction, seconde surprise : l'agent de la "Sicily by car" nous informe que finalement, la caution (300 €) sera débitée (alors que le contrat de réservation en ligne stipule qu'elle sera bloquée mais non débitée) et remboursée au retour du véhicule "s'il n'y a aucun dommage". Ainsi entamons-nous notre road-trip, avec une ardoise à 936 € pour dix jours au lieu de 365 €, et un plafond de paiement et de retrait dépassé à ma banque française.
Je découvre alors une conduite accidentogène, sportive et anarchique des siciliens, faisant fi du code de la route et des concerts de klaxons (à la limite ce n'est pas le pire, c'est juste un coup à prendre car les Italiens roulent vite et n'importe comment, mais sont tout-de-même paradoxalement prudents, imaginons Marseille version plus au sud...). Les routes limitées à 30 ou 50 km/h avec des radars invisibles (là encore, du racket légalisé), les zones à trafic limité, les clignotants inconnus des automobilistes...Comment ne pas accumuler les amendes au retour face à tout cela ?
Nous nous posons sur une plage au nord de Catane, près d'un village nommé Acireale : une plage sale, polluée, puante et sans charme véritable. Nous partons vers le nord dans l'idée de visiter Taormina, que l'on décrit comme un emblème des vestiges gallo-romains unique en leur genre, incontournable de la Sicile. Nous n'y rencontrons que des bouchons interminables et un village inaccessible tant il y a de monde, comme la côte varoise en plein mois de juillet : l'horreur.
Nous partons vers le nord et découvrons une côte orientale urbanisée, polluée (détritus partout, une poubelle à ciel ouvert, des raffineries et industries puantes à-même le littoral) et le même caractère inhospitalier voire hostile des Siciliens, aimables comme des portes de prison. Au troisième jour, nous n'avons toujours pas vu l'esquisse ou l'ombre d'un sourire. Qui a dit que les locaux de cette île sont des personnes accueillantes ? On se pose dans un logement loué sur Airbnb du côté de Milazzo et nous rencontrons enfin la première personne sympa qui nous indique les endroits où aller, le cœur et l'âme dévoués pour nous faire passer un bon séjour.
Nous faisons donc le tour de l'île (nous estimons qu'il fait trop chaud - entre 35° et 40° - pour partir au centre de l'île, un erreur de jugement de notre part peut-être ?) en espérant trouver des spots sympa où dormir et se baigner à l'abri du tourisme de masse. Ainsi notre parcours est-il le suivant : Catane, Milazzo, San Vito lo Capo, réserve de Zingaro, île de Levanzzo, nuit à Marsala, Agrigento et vallée des Temples, (nuit dans un petit village de Zingarello), réserve naturelle de Cavagrande, nuit à Avola, Syracuse (Ortigia), criques d'Ognina et dernière nuit à Catane).
Les guides et blogs touristiques font état d'une île accueillante, splendide à la nature incroyablement préservée. Le papier ne refuse pas l'encre. Peut-être s'agit-il de rédacteurs web écrivant sur des lieux qu'ils n'ont encore jamais visités. Car sur le terrain, on ne voit que des locaux aigris aux visages renfrognés qui nous ignorent gentiment, nous dévisagent ou nous parlent mal, même lorsqu'on leur parle en italien. Les villages et ports de pêche soit disant pittoresques que nous voyons dégagent souvent une odeur nauséabonde d'égouts et de putréfaction, avec des sols jonchés de plastique et de détritus, j'en passe et des meilleures. Quant aux réserves naturelles que l'on vend pour des réserves de biosphères incroyables, elles ne nous ont pas subjugué non plus.
Le côté positif de la Sicile : on ne pourra pas nier que les paysages sont magnifiques et que les eaux sont sublimes (cristallines, vertes, turquoises, transparentes) et chaudes. Les endroits que nous avons vus n'étaient fréquentés que par des Italiens ou des Siciliens locaux, ce qu'on apprécie.
Par contre, pour nous qui débarquons de l'Hérault, la Sicile nous apparaît comme du marketing racoleur, du surfait, un attrape-touriste où tout est bon pour faire raquer le voyageur. Et un autre étonnement : à presque tous les parkings gratuits, se tient un homme qui place les voitures en faisant payer 2 ou 3 € (ce que nous fuyions systématiquement). Ces "parcmètres ambulants" s'arrogeant la légitimité de faire payer un parking gratuit sont-ils des employés d'une ville/société ou des escrocs en galère financière ? A qui va cet argent ?
Voilà mon impression finale, plutôt amère sur la Sicile : cette île, si jolie soit-elle, m'apparaît donc être une poubelle géante, une arnaque institutionnalisée (un Etat fantoche administré par la mafia ?), source de stress et anxiogène, où l'on ne se sent pas le bienvenu à moins d'y vider son compte bancaire. Personnellement, je trouvais déjà les locaux de la région PACA peu agréables, mais ils sont battus à plates coutures, sont des anges à côté des Siciliens. Je ne remettrai tout simplement pas les pieds sur cette île, d'autant que je ne suis pas encore au bout de mes surprises (je n'ai à ce jour pas reçu le remboursement des 300 € de caution de la voiture retournée pourtant sans dégâts matériels (je m'attends à n'en jamais voir la couleur), et je m'attends également à ce que la société frauduleuse de Sicily by car tente de me prélever sans me prévenir des sommes dont j'ignore la cause)...
La Sicile, à fuir sauf si vous aimez vous faire arnaquer, nager avec des sacs plastique dans une mer polluée (les plus chanceux croiseront parfois quelques méduses !), humer des effluves pestilentiels, dépenser plein d'argent pour rien et être dédaigné par toutes les personnes (ou presque) que vous croiserez.
Tout d'abord, mon impression générale est que la Sicile est un pays de filous, de margoulins où tout est bon pour faire tomber les euros de la poche du touriste, pris pour un portefeuille ambulant. Voici mon retour de voyage : je m'envole le 1er août du sud de la France pour Catane, avec l'espoir de passer de bonnes vacances avec ma copine. Arrivés tard (à minuit) à l'aéroport, première désillusion : nous ne rencontrons que des mines acariâtres et des visages fermés lorsque nous demandons s'il y a encore des bus pour rejoindre le centre-ville de Catane. Comme il n'y en a pas après minuit, nous prenons un taxi qui tente de nous faire payer plus que le prix initialement négocié.
Le lendemain, seconde désillusion : nous avons loué en ligne une Peugeot Break pour dormir dedans lors de notre séjour (et sortir de notre confort quotidien). Du coup, nous retournons à l'aéroport de Catane pour prendre les clés de la voiture pré-réservée en ligne. Après plus de 2 heures d'attente à l'agence dans un vacarme assourdissant, un employé de la compagnie "Sicily by car", nous facture des frais exorbitants (270 €), soit disant pour payer une assurance sur la carte bancaire, au motif que nous détenons une carte de débit et non une carte de crédit et que la société a décidé en interne d'interdire le paiement par carte de débit. Effaré et stupéfait, après un coup de gueule inefficace de plusieurs minutes devant l'agent que j'incendie ("c'est du vol, quelle entreprise se permet de refuser un moyen de paiement reconnu par la loi européenne ?"), et qui reste de marbre, nous finissons par consentir à payer cette somme (puisqu'il est tard (20 heures) et que nous n'avons pas d'autre choix, la voiture étant notre logement pour la nuit). Au moment de réaliser la transaction, seconde surprise : l'agent de la "Sicily by car" nous informe que finalement, la caution (300 €) sera débitée (alors que le contrat de réservation en ligne stipule qu'elle sera bloquée mais non débitée) et remboursée au retour du véhicule "s'il n'y a aucun dommage". Ainsi entamons-nous notre road-trip, avec une ardoise à 936 € pour dix jours au lieu de 365 €, et un plafond de paiement et de retrait dépassé à ma banque française.
Je découvre alors une conduite accidentogène, sportive et anarchique des siciliens, faisant fi du code de la route et des concerts de klaxons (à la limite ce n'est pas le pire, c'est juste un coup à prendre car les Italiens roulent vite et n'importe comment, mais sont tout-de-même paradoxalement prudents, imaginons Marseille version plus au sud...). Les routes limitées à 30 ou 50 km/h avec des radars invisibles (là encore, du racket légalisé), les zones à trafic limité, les clignotants inconnus des automobilistes...Comment ne pas accumuler les amendes au retour face à tout cela ?
Nous nous posons sur une plage au nord de Catane, près d'un village nommé Acireale : une plage sale, polluée, puante et sans charme véritable. Nous partons vers le nord dans l'idée de visiter Taormina, que l'on décrit comme un emblème des vestiges gallo-romains unique en leur genre, incontournable de la Sicile. Nous n'y rencontrons que des bouchons interminables et un village inaccessible tant il y a de monde, comme la côte varoise en plein mois de juillet : l'horreur.
Nous partons vers le nord et découvrons une côte orientale urbanisée, polluée (détritus partout, une poubelle à ciel ouvert, des raffineries et industries puantes à-même le littoral) et le même caractère inhospitalier voire hostile des Siciliens, aimables comme des portes de prison. Au troisième jour, nous n'avons toujours pas vu l'esquisse ou l'ombre d'un sourire. Qui a dit que les locaux de cette île sont des personnes accueillantes ? On se pose dans un logement loué sur Airbnb du côté de Milazzo et nous rencontrons enfin la première personne sympa qui nous indique les endroits où aller, le cœur et l'âme dévoués pour nous faire passer un bon séjour.
Nous faisons donc le tour de l'île (nous estimons qu'il fait trop chaud - entre 35° et 40° - pour partir au centre de l'île, un erreur de jugement de notre part peut-être ?) en espérant trouver des spots sympa où dormir et se baigner à l'abri du tourisme de masse. Ainsi notre parcours est-il le suivant : Catane, Milazzo, San Vito lo Capo, réserve de Zingaro, île de Levanzzo, nuit à Marsala, Agrigento et vallée des Temples, (nuit dans un petit village de Zingarello), réserve naturelle de Cavagrande, nuit à Avola, Syracuse (Ortigia), criques d'Ognina et dernière nuit à Catane).
Les guides et blogs touristiques font état d'une île accueillante, splendide à la nature incroyablement préservée. Le papier ne refuse pas l'encre. Peut-être s'agit-il de rédacteurs web écrivant sur des lieux qu'ils n'ont encore jamais visités. Car sur le terrain, on ne voit que des locaux aigris aux visages renfrognés qui nous ignorent gentiment, nous dévisagent ou nous parlent mal, même lorsqu'on leur parle en italien. Les villages et ports de pêche soit disant pittoresques que nous voyons dégagent souvent une odeur nauséabonde d'égouts et de putréfaction, avec des sols jonchés de plastique et de détritus, j'en passe et des meilleures. Quant aux réserves naturelles que l'on vend pour des réserves de biosphères incroyables, elles ne nous ont pas subjugué non plus.
Le côté positif de la Sicile : on ne pourra pas nier que les paysages sont magnifiques et que les eaux sont sublimes (cristallines, vertes, turquoises, transparentes) et chaudes. Les endroits que nous avons vus n'étaient fréquentés que par des Italiens ou des Siciliens locaux, ce qu'on apprécie.
Par contre, pour nous qui débarquons de l'Hérault, la Sicile nous apparaît comme du marketing racoleur, du surfait, un attrape-touriste où tout est bon pour faire raquer le voyageur. Et un autre étonnement : à presque tous les parkings gratuits, se tient un homme qui place les voitures en faisant payer 2 ou 3 € (ce que nous fuyions systématiquement). Ces "parcmètres ambulants" s'arrogeant la légitimité de faire payer un parking gratuit sont-ils des employés d'une ville/société ou des escrocs en galère financière ? A qui va cet argent ?
Voilà mon impression finale, plutôt amère sur la Sicile : cette île, si jolie soit-elle, m'apparaît donc être une poubelle géante, une arnaque institutionnalisée (un Etat fantoche administré par la mafia ?), source de stress et anxiogène, où l'on ne se sent pas le bienvenu à moins d'y vider son compte bancaire. Personnellement, je trouvais déjà les locaux de la région PACA peu agréables, mais ils sont battus à plates coutures, sont des anges à côté des Siciliens. Je ne remettrai tout simplement pas les pieds sur cette île, d'autant que je ne suis pas encore au bout de mes surprises (je n'ai à ce jour pas reçu le remboursement des 300 € de caution de la voiture retournée pourtant sans dégâts matériels (je m'attends à n'en jamais voir la couleur), et je m'attends également à ce que la société frauduleuse de Sicily by car tente de me prélever sans me prévenir des sommes dont j'ignore la cause)...
La Sicile, à fuir sauf si vous aimez vous faire arnaquer, nager avec des sacs plastique dans une mer polluée (les plus chanceux croiseront parfois quelques méduses !), humer des effluves pestilentiels, dépenser plein d'argent pour rien et être dédaigné par toutes les personnes (ou presque) que vous croiserez.
Régulation des flux touristiques English translation pending
Bonjour à tous,
Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:
L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.
Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?
Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.
Bonne journée à tous
Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:
L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.
Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?
Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.
Bonne journée à tous
Titre de séjour longue durée et Ryanair pour l'Italie English translation pending
Bonjour, je suis de nationalité chilienne et je réside en France depuis plus de 30 ans, j'ai actuellement un titre de séjour de 10 ans pour vivre en France.
Avec ma copine on vient de se payer nos premières vrais vacances, pas de trajet avec notre voiture mais en avion cette fois çi et d'après les premières informations que j'ai eus en tant que Chilien je peux circuler librement dans l'espace Schengen avec mon titre de séjour et nous avons choisi d'aller en Italie pour une semaine. Nous avons réserver le vol mais l'enregistrement n'étant possible que quelques jours avant le vol nous nous retrouvons face a un énorme imprévue: en tant qu'étranger Ryanair exige un passeport de ma part hors je n'en ai pas !
La question est de savoir si je peux voyager avec juste mon titre de séjour comme je l'ai toujours fait en Europe et sans soucis lors de controles, et comme le confirme nombre de sites y compris celui du service publique dont je cite "vous êtes dispensé de déclaration d'entrée si vous détenez un titre de séjour ou un visa de long séjour valable 1 an ou plus, délivré par un autre pays Schengen." car du coté autorités ça ne pose pas de soucis, mais coté Ryanair oui
Les vacances d'un Bobo English translation pending
Les vacances d’un Bobo
C’est Juillet, il faut que je pense à trouver une nouvelle destination : J’aimerais passer deux semaines dans un pays sans avoir la honte en pensant aux pauvres gars en prison, j’aimerais aussi éviter d’aller chez des Fachos ou des Racistes, remarquez ça va souvent ensemble. Il me faut aussi un petit apport culturel, je ne veux pas bronzer idiot. Le coté éco-responsable est important : J’ai une Appli sur mon Smartphone qui me donne en temps réel ma signature écologique ; ce que je ne me permets pas chez moi en terme de consommation, je ne vais pas le faire ailleurs. C’est vrai il y en a qui se croient tout permis à l’Etranger, car ils ont le carnet de chèque et ils croient qu’on ne les voient pas. Pour m’aider à trouver une destination, il y a bien les pages de l’Obs ou de Libé, mais j’ai peur que les endroits cités ne soient plus préservés. Ne me parlez pas du Routard, c’est tellement Bobo ! Alors j’ai mes petits secrets. J’aime partir à la recherche de l’Autre, établir des rapports de confiance et non-marchands avec les habitants des pays visités. Rester au niveau humain. Pour cela je vais dans le Pays hors des sentiers battus, j’ai mes petits coins et mes adresses, hors de la horde des touristes. Le béton, les clubs, ce n’est pas pour moi.
Passons en revue quelques destinations : D’abord chez nous : Savez vous que je n’ai jamais mis le pied à Nantes et Bordeaux, deux villes esclavagistes. De même il n’y a pas de Muscadet ou de Bordeaux sur ma table. J’ai des principes. Ne comptez pas sur moi pour aller en Périgord cautionner la souffrance animale avec le gavage d’oies ou le veau sous la mère en Corrèze.
-La Belgique : Ah non ! Depuis qu’ils ont écrit Tintin au Congo. La Suisse : Tout ce fric ils l’ont bien pris quelque part ? -L’Allemagne : Vous voulez que je vous fasse un dessin ! Eh puis c’est l’exploitation des immigrés turcs. Trop peu pour moi. L’Italie : Chassez le naturel, il revient au galop : Vous voulez que je passe mes vacances dans un Pays gouverné par des Populistes, des Racistes et des Xénophobes ? Je mérite mieux. L’Autriche : Depuis le moustachu, ils n’ont jamais cessé. Après Haider maintenant c’est Kurz. Je suis aux abonnés absents pour l’Autriche. L’Espagne : Ils refont le coup de Franco, ils s’attaquent à la Catalogne. Et puis ils exploitent les Marocains à la récolte des tomates. Il n’y a pas une tomate espagnole chez moi. Alors n’attendez pas de m’y voir. Et surtout il y a toujours la corrida, c’est lamentable. -La Russie : Il y a Poutine. Quoi Poutine ? C’est simple pourtant : Il y a Poutine, ça vous suffit. Non je n’irai pas en URSS, pardon en Russie. -La Chine : Ah non c’est pollué, et ils font du trafic d’organe, ils affament les travailleurs de chez nous ; et depuis Mao la Chine, ce n’est plus ce que c’était. La Corée du Nord : Ah non ils ont des coiffeurs abominables. -Singapour : C’est trop moche et ils ont trop de fric, c’est suspect. -La Turquie : Avec le génocide arménien, il y a peu de chances qu’ils me voient. Eh puis Erdogan c’est retour vers le futur. -La Grèce : C’était devenu bien, il n’y avait plus de Colonels. Tzipras est un homme qui représentait le Peuple, puis il a viré sa cutie au bénéfice de la Troïka capitaliste. Non je n’irai pas chez le social-traitre. Les USA : Qui ose me parler des USA ? Le Pays soit disant « Indispensable ». Avec leur prêt à penser standardisé et stérilisé, leurs exécutions au goutte à goutte dans des prisons cliniques. C’est quand même le pays du grand génocide indien et de la chasse au Black. Je vous laisse allez à l’usine à « fun » de Mickey, sans moi. Le Mexique : Ah non ils ont des mœurs dégueulasses : Ils égorgent le gagnant du concours de pelote à ChichenItza. C’est moche. Et tu risques de faire un carton par les Cartels de drogue si tu es au mauvais endroit au mauvais moment. L’Inde : Quelles mœurs ; ils ont crevé les yeux des artisans du Taj Mahal après la construction. Ah non pas de moi chez ces barbares. Les Pays arabes : Ce n’est pas très progressiste, c’est même le Moyen Age.
L’Egypte : SiSi ! je vous répond NonNon ! Les pyramides et les temples ? J’entends gémir les esclaves qui ont transporté les pierres, je sens la morsure des coups de fouets. Sisi ! je suis comme cela, j’ai un don pour ressentir cela, pour faire parler les pierres et écouter les coups de fouets d’il y a 2000 ans. Ne vous moquez pas ! Alors l’Egypte Bonjour !
Le Québec : Il y a trop de curés !
La Pologne : Il y a trop de curés !
Bon ! Je vais repartir à Cuba. Ca fait 30 ans que je vais chez Pablo. J’ai un petit logement avec un toit en tôle ondulé qui fuit. On fait la récolte de la canne à sucre avec Pablo et les gars du village. Je suis même Citoyen d’honneur du village et membre d’honneur des Companeros de la canne à sucre. Sur la photo, vous pouvez me voir avec Danielle, on lève le poing pour la Fête nationale. Danielle ? Eh bien Danielle Mitterand ! J’aimerais bien changer, j’en ai marre de la canne à sucre. Eh puis ma signature écologique en prend un coup avec un vol Paris-La Havane, tous les ans. Je sais je fais du vélo pendant 3 mois pour essayer de compenser. Les Droits de l’Homme à Cuba ? Qu’est ce que vous me chantez ? N’écoutez pas la propagande du voisin américain et de ses affidés en Europe. Elle vit tous les jours la démocratie !
C’est Juillet, il faut que je pense à trouver une nouvelle destination : J’aimerais passer deux semaines dans un pays sans avoir la honte en pensant aux pauvres gars en prison, j’aimerais aussi éviter d’aller chez des Fachos ou des Racistes, remarquez ça va souvent ensemble. Il me faut aussi un petit apport culturel, je ne veux pas bronzer idiot. Le coté éco-responsable est important : J’ai une Appli sur mon Smartphone qui me donne en temps réel ma signature écologique ; ce que je ne me permets pas chez moi en terme de consommation, je ne vais pas le faire ailleurs. C’est vrai il y en a qui se croient tout permis à l’Etranger, car ils ont le carnet de chèque et ils croient qu’on ne les voient pas. Pour m’aider à trouver une destination, il y a bien les pages de l’Obs ou de Libé, mais j’ai peur que les endroits cités ne soient plus préservés. Ne me parlez pas du Routard, c’est tellement Bobo ! Alors j’ai mes petits secrets. J’aime partir à la recherche de l’Autre, établir des rapports de confiance et non-marchands avec les habitants des pays visités. Rester au niveau humain. Pour cela je vais dans le Pays hors des sentiers battus, j’ai mes petits coins et mes adresses, hors de la horde des touristes. Le béton, les clubs, ce n’est pas pour moi.
Passons en revue quelques destinations : D’abord chez nous : Savez vous que je n’ai jamais mis le pied à Nantes et Bordeaux, deux villes esclavagistes. De même il n’y a pas de Muscadet ou de Bordeaux sur ma table. J’ai des principes. Ne comptez pas sur moi pour aller en Périgord cautionner la souffrance animale avec le gavage d’oies ou le veau sous la mère en Corrèze.
-La Belgique : Ah non ! Depuis qu’ils ont écrit Tintin au Congo. La Suisse : Tout ce fric ils l’ont bien pris quelque part ? -L’Allemagne : Vous voulez que je vous fasse un dessin ! Eh puis c’est l’exploitation des immigrés turcs. Trop peu pour moi. L’Italie : Chassez le naturel, il revient au galop : Vous voulez que je passe mes vacances dans un Pays gouverné par des Populistes, des Racistes et des Xénophobes ? Je mérite mieux. L’Autriche : Depuis le moustachu, ils n’ont jamais cessé. Après Haider maintenant c’est Kurz. Je suis aux abonnés absents pour l’Autriche. L’Espagne : Ils refont le coup de Franco, ils s’attaquent à la Catalogne. Et puis ils exploitent les Marocains à la récolte des tomates. Il n’y a pas une tomate espagnole chez moi. Alors n’attendez pas de m’y voir. Et surtout il y a toujours la corrida, c’est lamentable. -La Russie : Il y a Poutine. Quoi Poutine ? C’est simple pourtant : Il y a Poutine, ça vous suffit. Non je n’irai pas en URSS, pardon en Russie. -La Chine : Ah non c’est pollué, et ils font du trafic d’organe, ils affament les travailleurs de chez nous ; et depuis Mao la Chine, ce n’est plus ce que c’était. La Corée du Nord : Ah non ils ont des coiffeurs abominables. -Singapour : C’est trop moche et ils ont trop de fric, c’est suspect. -La Turquie : Avec le génocide arménien, il y a peu de chances qu’ils me voient. Eh puis Erdogan c’est retour vers le futur. -La Grèce : C’était devenu bien, il n’y avait plus de Colonels. Tzipras est un homme qui représentait le Peuple, puis il a viré sa cutie au bénéfice de la Troïka capitaliste. Non je n’irai pas chez le social-traitre. Les USA : Qui ose me parler des USA ? Le Pays soit disant « Indispensable ». Avec leur prêt à penser standardisé et stérilisé, leurs exécutions au goutte à goutte dans des prisons cliniques. C’est quand même le pays du grand génocide indien et de la chasse au Black. Je vous laisse allez à l’usine à « fun » de Mickey, sans moi. Le Mexique : Ah non ils ont des mœurs dégueulasses : Ils égorgent le gagnant du concours de pelote à ChichenItza. C’est moche. Et tu risques de faire un carton par les Cartels de drogue si tu es au mauvais endroit au mauvais moment. L’Inde : Quelles mœurs ; ils ont crevé les yeux des artisans du Taj Mahal après la construction. Ah non pas de moi chez ces barbares. Les Pays arabes : Ce n’est pas très progressiste, c’est même le Moyen Age.
L’Egypte : SiSi ! je vous répond NonNon ! Les pyramides et les temples ? J’entends gémir les esclaves qui ont transporté les pierres, je sens la morsure des coups de fouets. Sisi ! je suis comme cela, j’ai un don pour ressentir cela, pour faire parler les pierres et écouter les coups de fouets d’il y a 2000 ans. Ne vous moquez pas ! Alors l’Egypte Bonjour !
Le Québec : Il y a trop de curés !
La Pologne : Il y a trop de curés !
Bon ! Je vais repartir à Cuba. Ca fait 30 ans que je vais chez Pablo. J’ai un petit logement avec un toit en tôle ondulé qui fuit. On fait la récolte de la canne à sucre avec Pablo et les gars du village. Je suis même Citoyen d’honneur du village et membre d’honneur des Companeros de la canne à sucre. Sur la photo, vous pouvez me voir avec Danielle, on lève le poing pour la Fête nationale. Danielle ? Eh bien Danielle Mitterand ! J’aimerais bien changer, j’en ai marre de la canne à sucre. Eh puis ma signature écologique en prend un coup avec un vol Paris-La Havane, tous les ans. Je sais je fais du vélo pendant 3 mois pour essayer de compenser. Les Droits de l’Homme à Cuba ? Qu’est ce que vous me chantez ? N’écoutez pas la propagande du voisin américain et de ses affidés en Europe. Elle vit tous les jours la démocratie !
Retour d'une croisière en Méditerranée (juin) sur le MSC Divina English translation pending
Bonjour à tous , devant l'impossibilité (une fois connecté sur le site MSC ) de remplir un questionnaire de satisfaction , je préfère donc faire profiter les futurs croisiéristes de mon avis et de quelques conseils après une cinquième croisière .
1) RESERVATION : En septembre 2017 , deux couples d'amis nous demandent de se joindre à eux pour "tester" une croisière.Profitant d'une carte MSC Voyagers Club statut classic (je ne dépense pas assez d'argent sur le bateau !) nous acceptons et réservons 3 cabines balcon auprès d'une agence pour un tour du "lac" en juin 2018 pendant lequel nous fêterons nos 45 ans de mariage ...
Nous demandons à manger au 2°service (c'est mieux !) et une table de 6 personnes , normal !
Nous demandons aussi à l'agence de signaler l"'évènement" , pour éventuellement avoir une petite attention de la part du croisiériste .....question prise en compte puisqu'on me demande une photocopie du livret de famille !
Un an plus tard.....Les documents d'embarquement arrivent et surprise !!!! je suis bien au 2° service , mais nos amis sont au 1er! Message à MSC sans réponse comme d'habitude , appel à l'agence ......c'est la faute à .....Bref
Moralité :cela ne sert à rien de réserver un an avant puisque nous nous sommes retrouvés sur une table de 6 (enfin ) au 2° service, mais au fin fond du restaurant .
EXCURSIONS !! C'est LE sujet qui peut fâcher . Tout le monde sait que les excursions sont hors de prix , mais pour finir de décourager les gens qui ont peur de manquer le bateau ! MSC a trouvé un moyen . Exemple :sur la brochure 2017- 2018 Escale à Civitavecchia (pour aller à Rome) , il est marqué :départ du bateau 17 heures. Effectivement , cela fait un peu juste ! donc les gens angoissés (ou ayant les moyens) se précipitent et réservent une excursion en amont du départ.Hors la veille de l'escale , sur le Daily program , on s'aperçoit que le retour à bord est à 18h,30 !! Cela laisse un peu plus de temps ! Exemple :excursion à Rome avec MSC (visite baroque) 89.90 euros par personne §!!avec voyage en car (3 heures A/R !) et un guide pour visiter (pour voir sans rentrer) le colisée , le panthéon, la place Navona , l la fontaine de trévi , la place Saint pierre . Bref du rapide mais largement faisable perso ! j'explique: A la descente du bateau , vous prenez la navette bus gratuite qui vous sort du port et vous transporte en ville sur un parking (occupé par les" margoulins "qui vont vous amener à Rome , mais attention , prix bas mais pas se sécurité retour .....Sur ce parking , vous prenez un bus qui vous emmènera à la gare (tarif 4 euros A/R ) .A la gare vous achetez un billet B I R G , qui vous permet de prendre le train (à composter) , le métro et le bus à volonté à Rome !çà vaut le coup, non? Tarif 12 euros!! Total transports 16 Euros ! Il y a des trains toutes les 1/2 heures .Je vous donne mon parcours pour info.Nous avons vu les mêmes monuments qu'avec MSC, dans un ordre différend , certes, mais on a tout vu ! Descendre à la station de train SAN PIETRO, de là vous descendez sur la place Saint Pierre . Etant donné que vous allez arriver un Dimanche , c'est blindé .Un monde fou , quelques photos et vous partez vers le Castel S.Angelo , n'essayez pas de rentrer, il y a 300 mètres de queue ! Vous traversez le fleuve par le Ponte Saint Angelo (photos) et vous vous dirigez vers la PIAZZA NAVONA avec ses belles fontaines .Vous êtes alors tout près du PANTHEON .visite ou non , et direction la FONTANA di TREVI !! A partir de là, direction la PIAZZA BARBERINI , c'est là que vous prenez le métro :direction ANAGNINA (ligne 1) descendez à la gare TERMINI , changez de ligne p prenez la "2" direction LAURENTINA , vous descendez , sortez du métro , et vous avez le COLISEE devant vous ! Pour le retour? même métro mais direction REBIBBIA ;descendre à TERMINI , monter sur les quais et prendre le train pour Civitavecchia , le quai le plus à droite ; Vous voilà de retour au bateau à l'heure! Economie non négligeable ! Excursion à VALENCE ; MSC propose une excursion à 52.90 euros par personne pour vous emmener au centre ville !?! pour les moins courageux , on vous propose un shuttle bus valencia pour 15 euros/personne A/R , (il vous dépose au même centre ville !curieux.. Et enfin , ma solution à 3 euros ! A la descente du bateau , prenez la navette gratuite qui vous emmène à la sortie du port , à la gare maritime.De là , à pied , cela vaut la peine ! vous vous dirigez vers la cité des sciences (que l'on aperçoit à 20 minutes de marche) de très belles photos à faire !De là vous prenez le bus ligne 95(1.50 euro) qui vous emmènera au centre ville.Vous visitez la cathédrale , le marché couvert magnifique, la place de l'AJUNTAMENT (mairie) , les rues commerçantes , les arènes un peu plus au sud .Pour rentrer , prenez la ligne 19 (1.50euro) La visite (rapide de valence ) a côuté :3 euros! Ce n'étaient que deux exemples .
ROOM SERVICE ; Depuis 2008 , date de notre première croisière , le service se dégrade de plus en plus! j'ai eu le malheur de commander une pauvre bouteille de vin pétillant ! room service ZERO , il parle indonésien et c'est tout! il faut passer par la réception !qui nous envoie au Divina Bar , quel cirque !Bref le prix de la bouteille affiché sur la brochure en cabine n'est pas le même qu'au bar! Je passe le retard à la livraison, Nous avons eu un mot d'excuse du maître d'hôtel le lendemain .Le surlendemain , nous avons découvert un message sur la porte de la cabine ( il était 23h.30) qui demandait de se rendre à la réception en" URGENCE".Imaginez ce qui vous passe par la tête !Je suis descendu à la réception pour entendre ":est-ce que le problème de la bouteille est réglé?" C'est pas sérieux !
J'ai demandé trois fois qu'on veuille bien me changer la télévision , impossible de rentrer dans le menu personnel pour consulter mon compte et avoir les infos, j'attends toujours !
ANIMATION La sonorisation d'ambiance est faite par les Italiens on sait qu'ils sont chez eux..... Les animateurs eux ne parlent pas , ils hurlent , de préférence en italien! bref , si vous tentez de vous reposer , c'est perdu! La musique est censée être différente dans tous les bars , en fait c'est plus ou moins le même style , toujours avec des chanteurs qui" braillent" et des musiciens , qui pour certains , mériteraient une formation ...... Le volume de la musique en boîte de nuit est abrutissant !on a vu des parents avec leur gosses dans les poussettes dans ce bruit incensé en boîte ! et personne ne l'interdit ? ALIMENTATION En baisse au fil des années ..les repas servis le soir sont bons mais ne méritent plus l'appellation de gastronomie ! Il y a eu mieux ! Les serveurs vous tombent dessus pour vous faire acheter des forfaits boissons , ne vous laissez pas embobiner , appréciez justement ce que vous aller consommer.Dans les forfaits , on vous donne pas le choix de la marque des vins , donc..... Certains serveurs , pour vous appâter avec les forfaits , vous proposent même du vin gratuit!! ce sont des bouteilles non consommées des forfaits .......curieux. ATTENTIONS A LA CLIENTELE Là aussi , ce n'est plus ce que c'était ! Pas un petit mot pour l'anniversaire de mariage , à la quatrième croisière MSC !en 2013, sur ce même bateau , nous avions eu le plaisir de déguster une bouteille de Champagne de marque accompagnée de fraises enrobées de chocolat et deux flûtes MSC offertes ! Il y avait des canapés, des petits fours , au cocktail du commandant , on dansait , c'est fini tout cà! Cette année, nous avons été invités au cocktail d'accueil du commandant ........la veille de débarquer !! au menu ;3 chips et une flûte de vin pétillant.....ou champagne , on ne sait pas, . Il faut passer par la case photo avec le commandant avant de rentrer dans la salle! vu le prix des photos!!!Le cocktail dure 5 minutes :arrivée du commandant et de quelques officiers , qui vante les nouveaux bateaux dont deux en construction , de la pub quoi! , et hop , on lève le verre et le cocktail est terminé .Et oui, le deuxième service est dans quinze minutes ..... C'est méprisant .Après le cocktail, c'est soirée de Gala ...c'est à dire tenue de soirée , OUI MAIS, sachant qu'il faut mettre les valises dans le couloir avant 23 heures (débarquement le lendemain) , et que le repas 2°service termine vers 23 heures ??? que fait-on ? on vient en jean?on sort de table avant le dessert?ou on débarque en smoking?
RESUME Sur l'ensemble d'une croisière , la première et la dernière journée sont perdues !Embarquement l'après midi et débarquement idem ! Très déçus de cette croisière . Quand vous arrivez dans le bateau , c'est dém........vous pour trouver votre cabine ! combien de personnes nous avons remis dans la bonne direction ! Et quand vous débarquez , alors là , tout le monde s'en fout , ni au revoir, ni un salut amical, dégagez !rentrez chez vous qu'on puisse reremplir le bateau !Dommage , encore une fois , l'argent et la rentabilité prennent le dessus , mais au détriment des passagers ! J'espère avoir éclairci quelques sujets, mais j'espère surtout qu'un ponte d'MSC , quelque part en Suisse , lira mes commentaires .......à défaut de répondre à nos mails . Cordialement.
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EXCURSIONS !! C'est LE sujet qui peut fâcher . Tout le monde sait que les excursions sont hors de prix , mais pour finir de décourager les gens qui ont peur de manquer le bateau ! MSC a trouvé un moyen . Exemple :sur la brochure 2017- 2018 Escale à Civitavecchia (pour aller à Rome) , il est marqué :départ du bateau 17 heures. Effectivement , cela fait un peu juste ! donc les gens angoissés (ou ayant les moyens) se précipitent et réservent une excursion en amont du départ.Hors la veille de l'escale , sur le Daily program , on s'aperçoit que le retour à bord est à 18h,30 !! Cela laisse un peu plus de temps ! Exemple :excursion à Rome avec MSC (visite baroque) 89.90 euros par personne §!!avec voyage en car (3 heures A/R !) et un guide pour visiter (pour voir sans rentrer) le colisée , le panthéon, la place Navona , l la fontaine de trévi , la place Saint pierre . Bref du rapide mais largement faisable perso ! j'explique: A la descente du bateau , vous prenez la navette bus gratuite qui vous sort du port et vous transporte en ville sur un parking (occupé par les" margoulins "qui vont vous amener à Rome , mais attention , prix bas mais pas se sécurité retour .....Sur ce parking , vous prenez un bus qui vous emmènera à la gare (tarif 4 euros A/R ) .A la gare vous achetez un billet B I R G , qui vous permet de prendre le train (à composter) , le métro et le bus à volonté à Rome !çà vaut le coup, non? Tarif 12 euros!! Total transports 16 Euros ! Il y a des trains toutes les 1/2 heures .Je vous donne mon parcours pour info.Nous avons vu les mêmes monuments qu'avec MSC, dans un ordre différend , certes, mais on a tout vu ! Descendre à la station de train SAN PIETRO, de là vous descendez sur la place Saint Pierre . Etant donné que vous allez arriver un Dimanche , c'est blindé .Un monde fou , quelques photos et vous partez vers le Castel S.Angelo , n'essayez pas de rentrer, il y a 300 mètres de queue ! Vous traversez le fleuve par le Ponte Saint Angelo (photos) et vous vous dirigez vers la PIAZZA NAVONA avec ses belles fontaines .Vous êtes alors tout près du PANTHEON .visite ou non , et direction la FONTANA di TREVI !! A partir de là, direction la PIAZZA BARBERINI , c'est là que vous prenez le métro :direction ANAGNINA (ligne 1) descendez à la gare TERMINI , changez de ligne p prenez la "2" direction LAURENTINA , vous descendez , sortez du métro , et vous avez le COLISEE devant vous ! Pour le retour? même métro mais direction REBIBBIA ;descendre à TERMINI , monter sur les quais et prendre le train pour Civitavecchia , le quai le plus à droite ; Vous voilà de retour au bateau à l'heure! Economie non négligeable ! Excursion à VALENCE ; MSC propose une excursion à 52.90 euros par personne pour vous emmener au centre ville !?! pour les moins courageux , on vous propose un shuttle bus valencia pour 15 euros/personne A/R , (il vous dépose au même centre ville !curieux.. Et enfin , ma solution à 3 euros ! A la descente du bateau , prenez la navette gratuite qui vous emmène à la sortie du port , à la gare maritime.De là , à pied , cela vaut la peine ! vous vous dirigez vers la cité des sciences (que l'on aperçoit à 20 minutes de marche) de très belles photos à faire !De là vous prenez le bus ligne 95(1.50 euro) qui vous emmènera au centre ville.Vous visitez la cathédrale , le marché couvert magnifique, la place de l'AJUNTAMENT (mairie) , les rues commerçantes , les arènes un peu plus au sud .Pour rentrer , prenez la ligne 19 (1.50euro) La visite (rapide de valence ) a côuté :3 euros! Ce n'étaient que deux exemples .
ROOM SERVICE ; Depuis 2008 , date de notre première croisière , le service se dégrade de plus en plus! j'ai eu le malheur de commander une pauvre bouteille de vin pétillant ! room service ZERO , il parle indonésien et c'est tout! il faut passer par la réception !qui nous envoie au Divina Bar , quel cirque !Bref le prix de la bouteille affiché sur la brochure en cabine n'est pas le même qu'au bar! Je passe le retard à la livraison, Nous avons eu un mot d'excuse du maître d'hôtel le lendemain .Le surlendemain , nous avons découvert un message sur la porte de la cabine ( il était 23h.30) qui demandait de se rendre à la réception en" URGENCE".Imaginez ce qui vous passe par la tête !Je suis descendu à la réception pour entendre ":est-ce que le problème de la bouteille est réglé?" C'est pas sérieux !
J'ai demandé trois fois qu'on veuille bien me changer la télévision , impossible de rentrer dans le menu personnel pour consulter mon compte et avoir les infos, j'attends toujours !
ANIMATION La sonorisation d'ambiance est faite par les Italiens on sait qu'ils sont chez eux..... Les animateurs eux ne parlent pas , ils hurlent , de préférence en italien! bref , si vous tentez de vous reposer , c'est perdu! La musique est censée être différente dans tous les bars , en fait c'est plus ou moins le même style , toujours avec des chanteurs qui" braillent" et des musiciens , qui pour certains , mériteraient une formation ...... Le volume de la musique en boîte de nuit est abrutissant !on a vu des parents avec leur gosses dans les poussettes dans ce bruit incensé en boîte ! et personne ne l'interdit ? ALIMENTATION En baisse au fil des années ..les repas servis le soir sont bons mais ne méritent plus l'appellation de gastronomie ! Il y a eu mieux ! Les serveurs vous tombent dessus pour vous faire acheter des forfaits boissons , ne vous laissez pas embobiner , appréciez justement ce que vous aller consommer.Dans les forfaits , on vous donne pas le choix de la marque des vins , donc..... Certains serveurs , pour vous appâter avec les forfaits , vous proposent même du vin gratuit!! ce sont des bouteilles non consommées des forfaits .......curieux. ATTENTIONS A LA CLIENTELE Là aussi , ce n'est plus ce que c'était ! Pas un petit mot pour l'anniversaire de mariage , à la quatrième croisière MSC !en 2013, sur ce même bateau , nous avions eu le plaisir de déguster une bouteille de Champagne de marque accompagnée de fraises enrobées de chocolat et deux flûtes MSC offertes ! Il y avait des canapés, des petits fours , au cocktail du commandant , on dansait , c'est fini tout cà! Cette année, nous avons été invités au cocktail d'accueil du commandant ........la veille de débarquer !! au menu ;3 chips et une flûte de vin pétillant.....ou champagne , on ne sait pas, . Il faut passer par la case photo avec le commandant avant de rentrer dans la salle! vu le prix des photos!!!Le cocktail dure 5 minutes :arrivée du commandant et de quelques officiers , qui vante les nouveaux bateaux dont deux en construction , de la pub quoi! , et hop , on lève le verre et le cocktail est terminé .Et oui, le deuxième service est dans quinze minutes ..... C'est méprisant .Après le cocktail, c'est soirée de Gala ...c'est à dire tenue de soirée , OUI MAIS, sachant qu'il faut mettre les valises dans le couloir avant 23 heures (débarquement le lendemain) , et que le repas 2°service termine vers 23 heures ??? que fait-on ? on vient en jean?on sort de table avant le dessert?ou on débarque en smoking?
RESUME Sur l'ensemble d'une croisière , la première et la dernière journée sont perdues !Embarquement l'après midi et débarquement idem ! Très déçus de cette croisière . Quand vous arrivez dans le bateau , c'est dém........vous pour trouver votre cabine ! combien de personnes nous avons remis dans la bonne direction ! Et quand vous débarquez , alors là , tout le monde s'en fout , ni au revoir, ni un salut amical, dégagez !rentrez chez vous qu'on puisse reremplir le bateau !Dommage , encore une fois , l'argent et la rentabilité prennent le dessus , mais au détriment des passagers ! J'espère avoir éclairci quelques sujets, mais j'espère surtout qu'un ponte d'MSC , quelque part en Suisse , lira mes commentaires .......à défaut de répondre à nos mails . Cordialement.
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8 jours en Calabre entre mer et montagne English translation pending
Pourquoi la Calabre qui est un peu le parent pauvre d'un point de vue touristique comparé à d'autres régions d'Italie comme la Toscane ou les Pouilles plus riches en monuments et célébrées pour leur beauté ou leur gastronomie ou leur richesse culturelle en général ?
Justement pour toutes ces raisons. Nous avions envie de découvrir cette partie de la botte italienne à loisir et en voiture de location, sachant que nous y trouverions notre compte d'un point de vue naturel ( les parcs nationaux et certaines parties côtières ) et même monumental même si les Pouilles par exemple sont plus attractives dans ce domaine.
La Calabre est tout de même une région pauvre et un peu oubliée par le gouvernement central, les monuments anciens sont souvent en mauvais état ou carrément en ruine ( certains palais de Tropéa par exemple ), les villages de montagne sont austères et peu animés, les routes sont souvent en mauvais état... Mais je recommanderais vivement de visiter cette région, étonnante et magnifique. Les Calabrais sont adorables, souriants et serviables, beaucoup plus que dans d'autres régions plus touristiques.Le contact est facile. Voilà déjà un point très positif.
Nous avons préparé notre itinéraire de voyage avec une carte italienne de Calabre ainsi que le guide de Calabre dans la Collection Petit Futé. En fait nous en avions deux, dont un plus ancien ( 2008 ) qui, paradoxalement, était plus complet et plus détaillé. Itinéraire d'une longueur d'environ 950 kms. Voyage effectué du 7 au 14 juin 2018. Nous voyageons sans bagages en soute. Plus simple, plus flexible et très pratique en fait. Vols au départ de Montpellier vers CDG et Rome Fiumicino et enfin Lamezia Terme, second plus important aéroport après Reggio. Nous ne sommes pas allés à Reggio, c'était un choix pré-établi. Nous voulions passer les deux premiers jours sur la côte de la Basilicate ( petite fenêtre d'environ 30 kms de long ) que nous n'avions pas eu le temps de connaître lors d'un précédent séjour dans les Pouilles et en Basilicate également ( mais uniquement à Matera ). Vol sur Air France, puis Joon ( entre Paris et Rome ) puis Alitalia, tous en continuation et sans problème. Bonne ponctualité. Arrivée à Lamezia Terme en milieu de journée, voiture à récupérer chez Hertz et, c'est parti pour une semaine calabraise...
1er et 2ème jours : Voyage aérien entre Montpellier et Lamezia terme en Calabre. Une fois la voiture récupérée, nous optons pour l' autoroute ( en fait 4 voies rapide ) pour rejoindre Maratea ( environ 220 kms ) sur la côte de la Basilicate. Trajet plus court par la côte, mais plus lent également. Et puis, il ne fait pas beau, le vent souffle. Nous voulons une fin d'après-midi tranquille, et le temps doit s'améliorer grandement au fil de notre remontée vers le nord-ouest. Bien joué : il fait beau à Maratea, le vent est tombé. Nous nous installons dans un B&B réservé à l' avance ( vraiment exceptionnel , je pourrai donner des infos en MP ). Nous partons tout de suite en balade dans l' arrière-pays immédiat, d'abord vers Maratea ( bourg perché sur les hauteurs comme toujours dans la région et dans cette partie de l'Italie car ces villages ou bourgades regardent vers la montagne d'abord, étaient peuplés de montagnards qui se soucient peu du bord de mer, la partie purement côtière et balnéaire étant une création plutôt récente ). Puis ce sont les villages de Trecchina et surtout Rivello où l'on voit les traces de la conquête et lombarde et byzantine. La bourgade a deux centres distincts, l'un autour de l' église Santa Maria Maggiore, de rite latin, et l' autre autour de l' église San Nicola Dei Greci, de rite grec. On est tout de suite dans le Parc National du Pollino dans les Apennins ( et bien sur en Calabre nord ) dont l'un des endroits le plus intéressant est le Mont Alpi. Déplacements rapides en alternant les routes secondaires pittoresques et de courts tronçons d'autoroute. Retour vers la côte via Sapri, pour passer d'un village à l' autre, Acquafredda, puis Cersuta ( où nous logeons ), Fiumicello dont on peut recommander la plage et le site, Oliastro, Sanvenere et pour terminer le port de Maratea en contrebas de la ville perchée. La route en corniche est magnifique, la couleur de la mer au pied des falaises à pic est polynésienne. Maratea est une station balnéaire réputée mais discrète. On y trouve aussi de magnifiques hôtels surplombant la mer ou les pieds dans l'eau.

3ème jour
L' étape en soirée sera Rossano.
Nous quittons Maratea par la route côtière ( en corniche ) en direction de Scalea au sud, puis on pique vers l'intérieur vers San Domenica, puis le petit village perché de Papasidero qui ressemble étrangement à un village cévenol. On alterne comme le jour précédent petites routes et bouts d'autoroute. La montagne est toute jaune des genêts en fleur, vues impressionnantes sur d' immenses vallées, et souvent un aperçu de la mer au loin, mais qui n' est jamais très loin...
On passe par Mormanno , court arrêt pour déguster une granita au cappuccino sur la place centrale, puis c'est Marano Calabro et puis Frascinetto, une bourgade d'influence albanaise ( que l'on reconnait à la couleur ocre des façades des maisons ) et encore Civita, charmante petite ville aux origines albanaises également. Près de Civita, les gorges de Raganello ( ou Gola del Diabolo ) où l'on peut partir en randonnée ( assez sportif car on y va à pied ou bien en voiture tout terrain ) ou que l'on peut admirer d'un belvédère si l'on n' a pas suffisamment de temps.
Retour vers la côte à Villaprana Scala et Sibari. Cap au sud jusqu'à Corigliano Calabro où il faut s'arrêter un moment, ne serait-ce que pour voir le château du 15ème siècle ( mais plusieurs fois restauré ) aux couleurs pastel sur les hauteurs du village.
Il faut comprendre une chose importante : en raison des tremblements de terre violents qui ont secoué cette partie de l' Italie, beaucoup de monuments ont disparu ou ont du être restaurés, parfois avec lourdeur et maladresse.
Retour vers la N 106 pour rejoindre Rossano, notre ville d'étape, en début d'après-midi, suffisamment tôt pour prendre le temps de flâner dans cette superbe ville méconnue et hors circuits touristiques, dédiée à Saint Nil, l'un des trésors architecturaux et culturels ( important centre religieux byzantin ) de la région.Il fait bon flâner dans ses ruelles étroites et admirer autant de palais aristocratiques . Un incontournable est la visite du Musée Diocésain et de son fameux Codex Purpureus, manuscrit très ancien qui permet de mieux comprendre la Bible et la liturgie.
Fin de journée dans un B&B au sommet de la vieille ville, mais proche du centre, et dîner dans une trattoria recommandée par nos hôtes, et servant des plats typiquement calabrais.



4ème jour Notre étape du soir sera Serra San Bruno dans les montagnes. Au départ de Rossano, nous reprenons en contrebas la route côtière vers Crotone, que nous choisissons de ne pas visiter ( rien d'extraordinaire ) pour consacrer un peu plus de temps au site archéologique ( côte Ionienne, donc site grec ) de Capo Colonna. Celui-ci est immense, à l'intérieur d'une muraille écroulée dite de Téménos. L' édifice A est le temple d'Héra, dont il ne subsiste qu'une unique colonne, très photographiée et apparaissant dans tous les guides touristiques de la région. Ensuite nous prenons la route de Capo Rizutto qui, en fait, n' est qu'une banlieue de Crotone et ne vaut pas le détour. On file donc très vite vers Le Castella et sa superbe forteresse aragonaise bâtie sur une île reliée à la petite ville. Celle-ci , à l' architecture déstructurée, ressemble au Grau-Du Roi dans les années 60-70. Elle est assez touristique même si, en ce début juin, les touristes se font rares. Nous nous sommes retrouvés pendant ce séjour dans beaucoup d'endroits où nous étions les seuls marcheurs, flâneurs ou visiteurs. La Calabre n'est, de toute évidence, pas Florence, Lecce, Vérone ou Gênes ! Puis la route continue vers Lido de Squillace, puis le village de Squillace même où nous nous arrêtons un moment pour visiter les ruines d'un château normand reconstruit et rénové entre les 15ème et 18ème siècles. Jolie promenade dans les rues du village où nous sommes seuls également. Nous n'aurons jamais fait du tourisme aussi tranquillement... Nous poursuivons vers Centrache, puis Torre de Ruggiero et Spadola pour arriver à Serra San Bruno en début d'après-midi sous ciel gris. Température en chute libre par rapport à la côte, de 26° à 16°. Nous aurons eu beau temps et temps médiocre, voire pluvieux en passant d'une côte à l' autre par la montagne. Seule la côte ionienne est préservée des intempéries qui affectent le nord de l' Italie et maintenant le grand sud également. Et puis, on réalise une chose : il peut faire froid en Calabre au mois de juin, c'est une région rude et sans concession. SSB est une ville plutôt austère, d'atmosphère très montagnarde , qui ne mérite une visite que par la présence toute proche de l'une des plus belles chartreuses d'Italie fondée par Saint Bruno en 1091. Détruite par un tremblement de terre en 1783, elle sera reconstruite. La chartreuse est de taille impressionnante avec ses énormes murailles et ses tours angulaires fortifiées. Le problème ( évoqué nulle part ) est qu'elle ne se visite pas ou plus !!! il semblerait que les moines n' aient pas envie de rencontrer fidèles ou touristes au détour d'un couloir ou d'une chapelle.Les chartreuses françaises se visitent sans problème, mais là, on n' a donc droit qu'au musée qui, à mon avis, est moyen. Conclusion : plutôt que de loger une nuit dans cette ville, on peut l'inclure dans un itinéraire à la journée et faire étape sur l'une des côtes. Nous avons fait contre mauvaise fortune bon coeur et randonné longuement dans les bois et forêts attenant à la chartreuse. Comble de malchance : la ville organisait ce soir-là sa fête de la Musique tout près de l' hôtel central que nous avions réservé ( et où nous étions les seuls clients et âmes en peine dans un hôtel désert ce dimanche-là ). Vu le bruit assourdissant, nous avons négocié avec le gérant de l' hôtel un déménagement à ses frais vers un établissement Agriturismo en sortie de ville, très sympathique et agréable. Côté gastronomie, rien de bien folichon à SSB, même la pizza n' était pas réussie !

5ème jour
Nous quittons SSB sans regrets sous le soleil enfin... Direction Stilo, à une quarantaine de kilomètres le long d'une très belle route forestière sur les pentes du Mont Pecoraro.
C' est un ancien centre d'ermites byzantins et l'on s'arrête dans cette ville de taille modeste et assez austère pour la Cattolica, située sur les hauteurs de la ville près du château, l'une des plus belles églises byzantines d'Italie du Sud.
Elle est petite mais de taille parfaite, dotée de cinq petites coupoles.Elle est tournée vers l' Orient, est faite de brique rouge et date du 10ème siècle. On peut voir sur ses absides des traces polychromes de fresques byzantines où domine un Christ pantocrator.
De Stilo, nous faisons cap au sud vers la côte ( Monasterace Marina ) pour atteindre Locri et son site archéologique grec, Locri Epizefiri, du nom ancien de la ville elle-même, dans l' Antiquité une ville prospère fondée par des colonies grecques entre les 7ème et 8ème siècles avant JC.
il ne reste plus grand chose des monuments mais le petit musée vaut le détour et son approche pédagogique est plutôt une réussite.
De Locri, on rejoint Gerace, à mon avis, le plus beau village médiéval de Calabre, superbement restauré grâce aux fonds européens ( qui profitent de manière générale beaucoup à la Calabre, en particulier en ce qui concerne les infrastructures routières ). Dans une région ravagée par les tremblements de terre, Gerace a toujours été miraculeusement épargnée et conserve donc un riche patrimoine architectural superbement mis en valeur, en particulier la cathédrale.
Sous un soleil généreux, la pierre claire utilisée localement pour la construction de ces édifices donne un cachet unique à ce bourg. Attention aux horaires de visite des monuments tels la cathédrale qui sont fermés, sauf exception, entre 12h 30 et 15h 30-16 heures. Et ceci, pas seulement à Gerace....
De Gerace, on prend la route de Antoninina, village perché à l'entrée duquel il ne faut pas louper la minuscule, abrupte et sinueuse route de Zomaro qui monte vers les cimes et le Parc National de l' Aspromonte. Vue époustouflante du col à 180 ° vers les monts environnants et la mer de chaque côté. La petite route traverse une forêt dense où l'on admire tous les verts de la création, et qui sent l' humus, la terre mouillée, les plantes, les arbres, la vie, le printemps... Sauvage et superbe !
Cette partie de l'itinéraire est, à mon avis, incontournable. On peut profiter de la beauté naturelle des lieux et du grand air pur pour randonner sur les sentiers de découverte. Une fois de plus, nous étions seuls, à part un ou deux cueilleurs de cèpes et bolets, champignons que l'on utilise beaucoup dans la cuisine locale. je conseille les pâtes aux cèpes, tomates séchées et origan, un régal )
Redescente des sommets vers Citanova, puis Rizziconi et Trapeto Bambino, et enfin Rosarno qui nous mène directement vers San Ferdinando sur la côte tyrhénienne. petite ville balnéaire modeste, mais idéale pour une étape en soirée. Nous allons nous baigner dans une mer claire, limpide à 23° et avons la chance de découvrir le soir ( réserver, seulement 12 couverts ) un petit restaurant tenu par un couple épatant ( lui est aux fourneaux, elle en salle avec ses deux jeunes fils ) et fana de cuisine. nom du restaurant : Pane e Parole. La carte change tous les jours en fonction de l' arrivée de poissons et crustacés, pas de menu, vin calabrais blanc et rouge compris, compter 30 euros pp, ce qui n' est pas cher pour goûter une cuisine sublimée par des experts.






6ème jour: Départ de San Ferdinando vers Nicotera, village perché à l'entrée de la plaine du Fiume Mesima, puis on atteint la plus belle partie maritime, à mon avis, de Calabre, entre Capo Vaticano et Tropéa qui joue à être le St Tropez calabrais. Les sites sont magnifiques, la mer a des couleurs bleu turquoise sous le soleil ardent, les plages sont magnifiques. Attention : certaines ont été privatisées d'office par des ensembles de résidences balnéaires et il faut donc trouver l'accès aux plages également publiques. Les plus belles : Tono et Riaci. Tropea aussi vaut la visite. De beaux palais privés et restaurés ou transformés en hôtels, ou bien en ruine et bardés d'étais. La ville a beaucoup de charme et on y mange bien et pour pas trop cher. On ne se prend pas au sérieux comme à St Tropez... c'était le premier endroit où l'on rencontrait des touristes, britanniques, allemands et hollandais principalement. La route côtière ( souvent deux routes en corniche dont une très en hauteur ) est exceptionnelle, on l' appelle la Côte des Dieux ( ou Costa dei Dei ). En début d'après-midi, nous arrivons à Vibo Valencia, notre avant-dernière étape. B&B au niveau supérieur, que j' ai noté 10/10. Je donnerai volontiers les infos en MP. La ville est séduisante et animée, on y verra des églises et des palais construits après le tremblement de terre de 1783. Elle fut capitale de la Calabre sous Murat. A voir en priorité : la ville haute et ses jolies rues bordées de villas patriciennes, et puis le château qui date de l' époque de Roger le Normand ( 1070 ), joliment restauré et accueillant actuellement le Musée Archéologique . A voir bien sur. Vases corinthiens, armures et casques, mobilier funéraire, statuettes votives de l' époque grecque et plus encore... Un excellent restaurant pour terminer la journée, à prix doux. Personnel chaleureux et dynamique : Enoteca Fabbrica Di Aversano, via Fiorentino. Adresse fournie par notre hôte quarantenaire, chirurgien à d'autres moments du mois et circulant et opérant entre Calabre et Sicile.Son B&B est une réussite à tous points de vue.
Dernier jour. Nous prenons la route un peu tardivement vers Pizzo, localité proche de VV, connue surtout pour son château ou fut fusillé Murat. Ensuite, direction le parc de la Sila et un petit village proche de Taverna où nous avons réservé une chambre dans un hôtel montagnard. Après-midi balade sur les sentiers de randonnée et détente. il fait très beau mais très frais aussi. Ce sont des contrastes de température assez extrêmes que nous avons eu en permanence en ce début juin, où l' été n' est pas encore installé. Contrairement aux Pouilles, la Calabre est verte et sauvage, et assez arrosée également, comme nos Cévennes françaises. Printemps fleuri partout ( lauriers-roses, hibiscus... ). C'est une Italie méridionale que l'on n'imagine pas du tout. et la nuit, dans la Sila, on entend hurler les loups... Ambiance !
8ème jour. Retour à l' aéroport de Lamezia Terme distant de 60 kms pour notre retour sur Rome, Paris et Montpellier.
Nous avons préparé notre itinéraire de voyage avec une carte italienne de Calabre ainsi que le guide de Calabre dans la Collection Petit Futé. En fait nous en avions deux, dont un plus ancien ( 2008 ) qui, paradoxalement, était plus complet et plus détaillé. Itinéraire d'une longueur d'environ 950 kms. Voyage effectué du 7 au 14 juin 2018. Nous voyageons sans bagages en soute. Plus simple, plus flexible et très pratique en fait. Vols au départ de Montpellier vers CDG et Rome Fiumicino et enfin Lamezia Terme, second plus important aéroport après Reggio. Nous ne sommes pas allés à Reggio, c'était un choix pré-établi. Nous voulions passer les deux premiers jours sur la côte de la Basilicate ( petite fenêtre d'environ 30 kms de long ) que nous n'avions pas eu le temps de connaître lors d'un précédent séjour dans les Pouilles et en Basilicate également ( mais uniquement à Matera ). Vol sur Air France, puis Joon ( entre Paris et Rome ) puis Alitalia, tous en continuation et sans problème. Bonne ponctualité. Arrivée à Lamezia Terme en milieu de journée, voiture à récupérer chez Hertz et, c'est parti pour une semaine calabraise...
1er et 2ème jours : Voyage aérien entre Montpellier et Lamezia terme en Calabre. Une fois la voiture récupérée, nous optons pour l' autoroute ( en fait 4 voies rapide ) pour rejoindre Maratea ( environ 220 kms ) sur la côte de la Basilicate. Trajet plus court par la côte, mais plus lent également. Et puis, il ne fait pas beau, le vent souffle. Nous voulons une fin d'après-midi tranquille, et le temps doit s'améliorer grandement au fil de notre remontée vers le nord-ouest. Bien joué : il fait beau à Maratea, le vent est tombé. Nous nous installons dans un B&B réservé à l' avance ( vraiment exceptionnel , je pourrai donner des infos en MP ). Nous partons tout de suite en balade dans l' arrière-pays immédiat, d'abord vers Maratea ( bourg perché sur les hauteurs comme toujours dans la région et dans cette partie de l'Italie car ces villages ou bourgades regardent vers la montagne d'abord, étaient peuplés de montagnards qui se soucient peu du bord de mer, la partie purement côtière et balnéaire étant une création plutôt récente ). Puis ce sont les villages de Trecchina et surtout Rivello où l'on voit les traces de la conquête et lombarde et byzantine. La bourgade a deux centres distincts, l'un autour de l' église Santa Maria Maggiore, de rite latin, et l' autre autour de l' église San Nicola Dei Greci, de rite grec. On est tout de suite dans le Parc National du Pollino dans les Apennins ( et bien sur en Calabre nord ) dont l'un des endroits le plus intéressant est le Mont Alpi. Déplacements rapides en alternant les routes secondaires pittoresques et de courts tronçons d'autoroute. Retour vers la côte via Sapri, pour passer d'un village à l' autre, Acquafredda, puis Cersuta ( où nous logeons ), Fiumicello dont on peut recommander la plage et le site, Oliastro, Sanvenere et pour terminer le port de Maratea en contrebas de la ville perchée. La route en corniche est magnifique, la couleur de la mer au pied des falaises à pic est polynésienne. Maratea est une station balnéaire réputée mais discrète. On y trouve aussi de magnifiques hôtels surplombant la mer ou les pieds dans l'eau.

3ème jour
L' étape en soirée sera Rossano.
Nous quittons Maratea par la route côtière ( en corniche ) en direction de Scalea au sud, puis on pique vers l'intérieur vers San Domenica, puis le petit village perché de Papasidero qui ressemble étrangement à un village cévenol. On alterne comme le jour précédent petites routes et bouts d'autoroute. La montagne est toute jaune des genêts en fleur, vues impressionnantes sur d' immenses vallées, et souvent un aperçu de la mer au loin, mais qui n' est jamais très loin...
On passe par Mormanno , court arrêt pour déguster une granita au cappuccino sur la place centrale, puis c'est Marano Calabro et puis Frascinetto, une bourgade d'influence albanaise ( que l'on reconnait à la couleur ocre des façades des maisons ) et encore Civita, charmante petite ville aux origines albanaises également. Près de Civita, les gorges de Raganello ( ou Gola del Diabolo ) où l'on peut partir en randonnée ( assez sportif car on y va à pied ou bien en voiture tout terrain ) ou que l'on peut admirer d'un belvédère si l'on n' a pas suffisamment de temps.
Retour vers la côte à Villaprana Scala et Sibari. Cap au sud jusqu'à Corigliano Calabro où il faut s'arrêter un moment, ne serait-ce que pour voir le château du 15ème siècle ( mais plusieurs fois restauré ) aux couleurs pastel sur les hauteurs du village.
Il faut comprendre une chose importante : en raison des tremblements de terre violents qui ont secoué cette partie de l' Italie, beaucoup de monuments ont disparu ou ont du être restaurés, parfois avec lourdeur et maladresse.
Retour vers la N 106 pour rejoindre Rossano, notre ville d'étape, en début d'après-midi, suffisamment tôt pour prendre le temps de flâner dans cette superbe ville méconnue et hors circuits touristiques, dédiée à Saint Nil, l'un des trésors architecturaux et culturels ( important centre religieux byzantin ) de la région.Il fait bon flâner dans ses ruelles étroites et admirer autant de palais aristocratiques . Un incontournable est la visite du Musée Diocésain et de son fameux Codex Purpureus, manuscrit très ancien qui permet de mieux comprendre la Bible et la liturgie.
Fin de journée dans un B&B au sommet de la vieille ville, mais proche du centre, et dîner dans une trattoria recommandée par nos hôtes, et servant des plats typiquement calabrais.



4ème jour Notre étape du soir sera Serra San Bruno dans les montagnes. Au départ de Rossano, nous reprenons en contrebas la route côtière vers Crotone, que nous choisissons de ne pas visiter ( rien d'extraordinaire ) pour consacrer un peu plus de temps au site archéologique ( côte Ionienne, donc site grec ) de Capo Colonna. Celui-ci est immense, à l'intérieur d'une muraille écroulée dite de Téménos. L' édifice A est le temple d'Héra, dont il ne subsiste qu'une unique colonne, très photographiée et apparaissant dans tous les guides touristiques de la région. Ensuite nous prenons la route de Capo Rizutto qui, en fait, n' est qu'une banlieue de Crotone et ne vaut pas le détour. On file donc très vite vers Le Castella et sa superbe forteresse aragonaise bâtie sur une île reliée à la petite ville. Celle-ci , à l' architecture déstructurée, ressemble au Grau-Du Roi dans les années 60-70. Elle est assez touristique même si, en ce début juin, les touristes se font rares. Nous nous sommes retrouvés pendant ce séjour dans beaucoup d'endroits où nous étions les seuls marcheurs, flâneurs ou visiteurs. La Calabre n'est, de toute évidence, pas Florence, Lecce, Vérone ou Gênes ! Puis la route continue vers Lido de Squillace, puis le village de Squillace même où nous nous arrêtons un moment pour visiter les ruines d'un château normand reconstruit et rénové entre les 15ème et 18ème siècles. Jolie promenade dans les rues du village où nous sommes seuls également. Nous n'aurons jamais fait du tourisme aussi tranquillement... Nous poursuivons vers Centrache, puis Torre de Ruggiero et Spadola pour arriver à Serra San Bruno en début d'après-midi sous ciel gris. Température en chute libre par rapport à la côte, de 26° à 16°. Nous aurons eu beau temps et temps médiocre, voire pluvieux en passant d'une côte à l' autre par la montagne. Seule la côte ionienne est préservée des intempéries qui affectent le nord de l' Italie et maintenant le grand sud également. Et puis, on réalise une chose : il peut faire froid en Calabre au mois de juin, c'est une région rude et sans concession. SSB est une ville plutôt austère, d'atmosphère très montagnarde , qui ne mérite une visite que par la présence toute proche de l'une des plus belles chartreuses d'Italie fondée par Saint Bruno en 1091. Détruite par un tremblement de terre en 1783, elle sera reconstruite. La chartreuse est de taille impressionnante avec ses énormes murailles et ses tours angulaires fortifiées. Le problème ( évoqué nulle part ) est qu'elle ne se visite pas ou plus !!! il semblerait que les moines n' aient pas envie de rencontrer fidèles ou touristes au détour d'un couloir ou d'une chapelle.Les chartreuses françaises se visitent sans problème, mais là, on n' a donc droit qu'au musée qui, à mon avis, est moyen. Conclusion : plutôt que de loger une nuit dans cette ville, on peut l'inclure dans un itinéraire à la journée et faire étape sur l'une des côtes. Nous avons fait contre mauvaise fortune bon coeur et randonné longuement dans les bois et forêts attenant à la chartreuse. Comble de malchance : la ville organisait ce soir-là sa fête de la Musique tout près de l' hôtel central que nous avions réservé ( et où nous étions les seuls clients et âmes en peine dans un hôtel désert ce dimanche-là ). Vu le bruit assourdissant, nous avons négocié avec le gérant de l' hôtel un déménagement à ses frais vers un établissement Agriturismo en sortie de ville, très sympathique et agréable. Côté gastronomie, rien de bien folichon à SSB, même la pizza n' était pas réussie !


5ème jour
Nous quittons SSB sans regrets sous le soleil enfin... Direction Stilo, à une quarantaine de kilomètres le long d'une très belle route forestière sur les pentes du Mont Pecoraro.
C' est un ancien centre d'ermites byzantins et l'on s'arrête dans cette ville de taille modeste et assez austère pour la Cattolica, située sur les hauteurs de la ville près du château, l'une des plus belles églises byzantines d'Italie du Sud.
Elle est petite mais de taille parfaite, dotée de cinq petites coupoles.Elle est tournée vers l' Orient, est faite de brique rouge et date du 10ème siècle. On peut voir sur ses absides des traces polychromes de fresques byzantines où domine un Christ pantocrator.
De Stilo, nous faisons cap au sud vers la côte ( Monasterace Marina ) pour atteindre Locri et son site archéologique grec, Locri Epizefiri, du nom ancien de la ville elle-même, dans l' Antiquité une ville prospère fondée par des colonies grecques entre les 7ème et 8ème siècles avant JC.
il ne reste plus grand chose des monuments mais le petit musée vaut le détour et son approche pédagogique est plutôt une réussite.
De Locri, on rejoint Gerace, à mon avis, le plus beau village médiéval de Calabre, superbement restauré grâce aux fonds européens ( qui profitent de manière générale beaucoup à la Calabre, en particulier en ce qui concerne les infrastructures routières ). Dans une région ravagée par les tremblements de terre, Gerace a toujours été miraculeusement épargnée et conserve donc un riche patrimoine architectural superbement mis en valeur, en particulier la cathédrale.
Sous un soleil généreux, la pierre claire utilisée localement pour la construction de ces édifices donne un cachet unique à ce bourg. Attention aux horaires de visite des monuments tels la cathédrale qui sont fermés, sauf exception, entre 12h 30 et 15h 30-16 heures. Et ceci, pas seulement à Gerace....
De Gerace, on prend la route de Antoninina, village perché à l'entrée duquel il ne faut pas louper la minuscule, abrupte et sinueuse route de Zomaro qui monte vers les cimes et le Parc National de l' Aspromonte. Vue époustouflante du col à 180 ° vers les monts environnants et la mer de chaque côté. La petite route traverse une forêt dense où l'on admire tous les verts de la création, et qui sent l' humus, la terre mouillée, les plantes, les arbres, la vie, le printemps... Sauvage et superbe !
Cette partie de l'itinéraire est, à mon avis, incontournable. On peut profiter de la beauté naturelle des lieux et du grand air pur pour randonner sur les sentiers de découverte. Une fois de plus, nous étions seuls, à part un ou deux cueilleurs de cèpes et bolets, champignons que l'on utilise beaucoup dans la cuisine locale. je conseille les pâtes aux cèpes, tomates séchées et origan, un régal )
Redescente des sommets vers Citanova, puis Rizziconi et Trapeto Bambino, et enfin Rosarno qui nous mène directement vers San Ferdinando sur la côte tyrhénienne. petite ville balnéaire modeste, mais idéale pour une étape en soirée. Nous allons nous baigner dans une mer claire, limpide à 23° et avons la chance de découvrir le soir ( réserver, seulement 12 couverts ) un petit restaurant tenu par un couple épatant ( lui est aux fourneaux, elle en salle avec ses deux jeunes fils ) et fana de cuisine. nom du restaurant : Pane e Parole. La carte change tous les jours en fonction de l' arrivée de poissons et crustacés, pas de menu, vin calabrais blanc et rouge compris, compter 30 euros pp, ce qui n' est pas cher pour goûter une cuisine sublimée par des experts.





6ème jour: Départ de San Ferdinando vers Nicotera, village perché à l'entrée de la plaine du Fiume Mesima, puis on atteint la plus belle partie maritime, à mon avis, de Calabre, entre Capo Vaticano et Tropéa qui joue à être le St Tropez calabrais. Les sites sont magnifiques, la mer a des couleurs bleu turquoise sous le soleil ardent, les plages sont magnifiques. Attention : certaines ont été privatisées d'office par des ensembles de résidences balnéaires et il faut donc trouver l'accès aux plages également publiques. Les plus belles : Tono et Riaci. Tropea aussi vaut la visite. De beaux palais privés et restaurés ou transformés en hôtels, ou bien en ruine et bardés d'étais. La ville a beaucoup de charme et on y mange bien et pour pas trop cher. On ne se prend pas au sérieux comme à St Tropez... c'était le premier endroit où l'on rencontrait des touristes, britanniques, allemands et hollandais principalement. La route côtière ( souvent deux routes en corniche dont une très en hauteur ) est exceptionnelle, on l' appelle la Côte des Dieux ( ou Costa dei Dei ). En début d'après-midi, nous arrivons à Vibo Valencia, notre avant-dernière étape. B&B au niveau supérieur, que j' ai noté 10/10. Je donnerai volontiers les infos en MP. La ville est séduisante et animée, on y verra des églises et des palais construits après le tremblement de terre de 1783. Elle fut capitale de la Calabre sous Murat. A voir en priorité : la ville haute et ses jolies rues bordées de villas patriciennes, et puis le château qui date de l' époque de Roger le Normand ( 1070 ), joliment restauré et accueillant actuellement le Musée Archéologique . A voir bien sur. Vases corinthiens, armures et casques, mobilier funéraire, statuettes votives de l' époque grecque et plus encore... Un excellent restaurant pour terminer la journée, à prix doux. Personnel chaleureux et dynamique : Enoteca Fabbrica Di Aversano, via Fiorentino. Adresse fournie par notre hôte quarantenaire, chirurgien à d'autres moments du mois et circulant et opérant entre Calabre et Sicile.Son B&B est une réussite à tous points de vue.
Dernier jour. Nous prenons la route un peu tardivement vers Pizzo, localité proche de VV, connue surtout pour son château ou fut fusillé Murat. Ensuite, direction le parc de la Sila et un petit village proche de Taverna où nous avons réservé une chambre dans un hôtel montagnard. Après-midi balade sur les sentiers de randonnée et détente. il fait très beau mais très frais aussi. Ce sont des contrastes de température assez extrêmes que nous avons eu en permanence en ce début juin, où l' été n' est pas encore installé. Contrairement aux Pouilles, la Calabre est verte et sauvage, et assez arrosée également, comme nos Cévennes françaises. Printemps fleuri partout ( lauriers-roses, hibiscus... ). C'est une Italie méridionale que l'on n'imagine pas du tout. et la nuit, dans la Sila, on entend hurler les loups... Ambiance !
8ème jour. Retour à l' aéroport de Lamezia Terme distant de 60 kms pour notre retour sur Rome, Paris et Montpellier.
Discussion autour du thème du mois de juin 2018: "Murs murs du monde" English translation pending
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre car... pas de murs entre nous !! 😛
Le concours est ici : voyageforum.com/...post=9045758#9045758
Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Le concours est ici : voyageforum.com/...post=9045758#9045758
Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Coup de gueule Sagrada Família English translation pending
Je ne trouve pas normal qu'il soit nécessaire de réserver des semaines a l'avance via internet pour visiter la Sagrada familia.
Je ne savais qu'il fallait réserver longtemps à l'avance et quelle ne fut pas ma surprise quand 2 jours avant de partir je ne trouvais plus de place en matinée. Il n'y avait que des places à partir de 15h.
Je me dit pas grave, une fois sur place j'irais de bonne heure et j'aurais une place à 9h
Et bah kenini. Les disponibilités que vous voyez sur internet et bah c'est les même sur place.
On a eu beau pleurer et embêter tout le monde pas moyen de rentré avant.
Quand on vois que l'entrée basique est déjà a 15€. Et la total à 29€. Cela parait allucinant.
Même au vatican. Si on arrive tot en rentre tot.
Bref nous ne l'aurons vu que de l'extérieur. Le prix et leur système nous aurons trop énervé.
Lydie
Je ne savais qu'il fallait réserver longtemps à l'avance et quelle ne fut pas ma surprise quand 2 jours avant de partir je ne trouvais plus de place en matinée. Il n'y avait que des places à partir de 15h.
Je me dit pas grave, une fois sur place j'irais de bonne heure et j'aurais une place à 9h
Et bah kenini. Les disponibilités que vous voyez sur internet et bah c'est les même sur place.
On a eu beau pleurer et embêter tout le monde pas moyen de rentré avant.
Quand on vois que l'entrée basique est déjà a 15€. Et la total à 29€. Cela parait allucinant.
Même au vatican. Si on arrive tot en rentre tot.
Bref nous ne l'aurons vu que de l'extérieur. Le prix et leur système nous aurons trop énervé.
Lydie
Le pays qui vous attire le plus? English translation pending
Oui, j'ai envie d'échanger en ce moment 😎
Du coup ça m'intéresse de savoir quels pays attirent le plus, et pourquoi, et si vous avez pu concrétiser cette envie d'y aller, et ce qu'il en est ressorti (déception, adoration, envie d'y retourner ou pas, etc).
Pour ma part c'était la Russie, depuis le début de l'adolescence, sans trop savoir pourquoi. J'ai même fait un peu de russe au lycée (avec le CNED, mais un peu compliqué d'apprendre seule, j'avais déjà une LV3, ça faisait beaucoup). Ce n'est pas forcément le premier pays que je voulais voir ceci dit, j'avais très hâte de voir Prague et l'Andalousie, qui me faisaient également envie, mais plus sur l'aspect esthétique que culturel. J'y suis allée en premier, puis après j'ai eu envie de visiter plein de villes en Europe, et ce fut le début des "années fastes de petits voyages".
La Russie est toujours restée là quand même. Ce fut reportée pour des raisons de coût (billets d'avion + visa) et j'attendais que monsieur se décide car je voulais vivre ça avec lui (il connaissait déjà).
J'étais attirée par la culture russe, la langue, les bulbes des églises...
J'ai été en Ukraine avant, mais bon même si c'est pas le même pays et pas forcément la même histoire, ça ressemble quand même, les cultures sont proches, ça me faisait envie aussi. Ce fut un merveilleux voyage, le meilleur, et cela m'a conforté dans mon envie de Russie.
Ce fut chose faite en septembre dernier, enfin Saint-Pétersbourg et Moscou. C'est surtout la première qui me faisait très envie, mais je rêvais de voir la Place Rouge et le Kremlin, puis les bulbes, c'est pas forcément à Saint-Pétersbourg qu'on les trouve le plus.
Le bilan ? Depuis le retour, je me suis remise timidement au russe (c'est difficile, surtout seule), j'écoute quasi que de la musique russe, je rêve d'y retourner. Donc oui ça m'a plu ! Surtout Saint-Pétersbourg, moins Moscou, mais je m'en doutais. J'aimerais voir d'autres villes aussi, bien sûr.
Donc pas de déception, des fois on rêve tellement d'un endroit que ça devient un fantasme et des fois à trop fantasmer on part dans des délires et on finit déçu. Mon copain avait peur de ça, un ami aussi. Mais au final ça va, je "fantasme" pas, je me renseigne sur un lieu déjà, j'arrive à savoir ce qui me plaira ou pas. Donc pas de déception, et je reste toujours attirée par ce monde et sa culture, même s'il est loin d'être parfait.
Bien sûr d'autres endroits me font aussi très envie, pour "plus tard" : le Pérou, depuis gamine, je sais pas trop pourquoi. À l'époque c'était moins touristique donc ce n'est pas l'effet de mode qui me donnait envie. Le Mexique, pour l'architecture coloniale (aimant l'Andalousie, c'est logique) et les vestiges archéologiques. Maintenant sans parler de "rêve", je suis très intéressée par Israël (Jérusalem surtout) pour son histoire, et par Pétra en Jordanie.
La Grèce me fait très envie, de même que Malte. Bon ça reste proche, je ne mets pas ça sur le même plan qu'un "rêve".
En tout cas je ne fus pas déçue des deux premières destinations dont je rêvais, à savoir Prague et l'Andalousie. Séville surtout reste une ville coup de cœur. Prague, on va dire un coup de cœur "esthétique", comme le reste du pays, du moins ce que j'en ai vu.
Le plus drôle ce sont aussi les endroits qui ne faisaient pas forcément rêver et qui devinrent des coups de cœur inattendus (dans mon cas, Madrid, et Cracovie).
À vous !
Du coup ça m'intéresse de savoir quels pays attirent le plus, et pourquoi, et si vous avez pu concrétiser cette envie d'y aller, et ce qu'il en est ressorti (déception, adoration, envie d'y retourner ou pas, etc).
Pour ma part c'était la Russie, depuis le début de l'adolescence, sans trop savoir pourquoi. J'ai même fait un peu de russe au lycée (avec le CNED, mais un peu compliqué d'apprendre seule, j'avais déjà une LV3, ça faisait beaucoup). Ce n'est pas forcément le premier pays que je voulais voir ceci dit, j'avais très hâte de voir Prague et l'Andalousie, qui me faisaient également envie, mais plus sur l'aspect esthétique que culturel. J'y suis allée en premier, puis après j'ai eu envie de visiter plein de villes en Europe, et ce fut le début des "années fastes de petits voyages".
La Russie est toujours restée là quand même. Ce fut reportée pour des raisons de coût (billets d'avion + visa) et j'attendais que monsieur se décide car je voulais vivre ça avec lui (il connaissait déjà).
J'étais attirée par la culture russe, la langue, les bulbes des églises...
J'ai été en Ukraine avant, mais bon même si c'est pas le même pays et pas forcément la même histoire, ça ressemble quand même, les cultures sont proches, ça me faisait envie aussi. Ce fut un merveilleux voyage, le meilleur, et cela m'a conforté dans mon envie de Russie.
Ce fut chose faite en septembre dernier, enfin Saint-Pétersbourg et Moscou. C'est surtout la première qui me faisait très envie, mais je rêvais de voir la Place Rouge et le Kremlin, puis les bulbes, c'est pas forcément à Saint-Pétersbourg qu'on les trouve le plus.
Le bilan ? Depuis le retour, je me suis remise timidement au russe (c'est difficile, surtout seule), j'écoute quasi que de la musique russe, je rêve d'y retourner. Donc oui ça m'a plu ! Surtout Saint-Pétersbourg, moins Moscou, mais je m'en doutais. J'aimerais voir d'autres villes aussi, bien sûr.
Donc pas de déception, des fois on rêve tellement d'un endroit que ça devient un fantasme et des fois à trop fantasmer on part dans des délires et on finit déçu. Mon copain avait peur de ça, un ami aussi. Mais au final ça va, je "fantasme" pas, je me renseigne sur un lieu déjà, j'arrive à savoir ce qui me plaira ou pas. Donc pas de déception, et je reste toujours attirée par ce monde et sa culture, même s'il est loin d'être parfait.
Bien sûr d'autres endroits me font aussi très envie, pour "plus tard" : le Pérou, depuis gamine, je sais pas trop pourquoi. À l'époque c'était moins touristique donc ce n'est pas l'effet de mode qui me donnait envie. Le Mexique, pour l'architecture coloniale (aimant l'Andalousie, c'est logique) et les vestiges archéologiques. Maintenant sans parler de "rêve", je suis très intéressée par Israël (Jérusalem surtout) pour son histoire, et par Pétra en Jordanie.
La Grèce me fait très envie, de même que Malte. Bon ça reste proche, je ne mets pas ça sur le même plan qu'un "rêve".
En tout cas je ne fus pas déçue des deux premières destinations dont je rêvais, à savoir Prague et l'Andalousie. Séville surtout reste une ville coup de cœur. Prague, on va dire un coup de cœur "esthétique", comme le reste du pays, du moins ce que j'en ai vu.
Le plus drôle ce sont aussi les endroits qui ne faisaient pas forcément rêver et qui devinrent des coups de cœur inattendus (dans mon cas, Madrid, et Cracovie).
À vous !
Votre meilleur voyage? English translation pending
Bonjour,
J'ouvre ce sujet après avoir discuté de ça avec des amis et mon compagnon.
Quel est donc votre meilleur voyage ? J'entends par là, pas forcément la destination la plus intéressante, mais vraiment le voyage où vous avez de meilleurs souvenirs, où tout s'est bien passé, etc. Par ex on peut avoir eu un voyage gâché par la météo, la santé, une mauvaise compagnie, même si la destination était très intéressante, et avoir passé de meilleurs moments dans une destination moins "majeure". Je ne sais pas si je suis claire 😛
Dans mon cas, à ce jour, cela reste mon séjour de 3 semaines en Ukraine.
Pourquoi ? Parce que tout fut réuni pour que ce soit un super voyage et que ça s'est très bien passé. 3 semaines en été mais loin de la foule touristique (ça compte pour moi...) à avoir l'impression de découvrir des "trésors cachés" (je parle bien de l'impression), je suis très attirée par les cultures slaves et je me sentais plutôt bien là-bas. Nous avons eu globalement du beau temps (des fois un peu chaud, quelques orages, bon, sur 3 semaines, pas à me plaindre !), j'ai aimé tout ce que j'ai vu alors que j'étais partie sans avoir de grandes attentes. Nous avons très bien mangé (ça compte pour moi ! ça fait partie du voyage) autant salé que sucré, notamment à Lviv et ses restos originaux.
Il y avait quand même des endroits que je rêvais vraiment de voir, surtout à Kiev en fait (les églises surtout...) et je n'ai pas été déçue.
Je ne vais pas me voiler la face, le fait d'avoir un pouvoir d'achat assez élevé dans le pays a aussi aidé. Nous ne sommes pas riches du tout, en France on doit faire attention à tout, on voyage toujours avec un petit budget, alors en Ukraine il était quand même plus facile de se faire plaisir vu les prix qui paraissent très bas pour un Français, même "pauvre". Bon nous faisions attention quand même : apparts très simples, restos moyens et non de luxe (sauf un à Odessa considéré comme un peu plus haut de gamme, enfin c'était pas non plus un resto étoilé), on regardait quand même les prix... Les billets d'avion ayant occupé une part importante du budget, c'était d'ailleurs nos billets les plus couteux à ce moment-là (depuis il y a eu la Russie).
Je repense souvent à ce voyage avec nostalgie ! En plus, en 3 semaines, on a le temps de s'immerger, quand on arrive on se dit qu'on a tout le temps devant nous, etc. Nous avons eu le temps de flâner à notre guise, il y a moins à voir que dans d'autres endroits (nous n'avons fait que 3 villes) ce qui nous laissait le temps de profiter, de vivre... Nous avons fini à Odessa en mode "vacances" si je puis dire. Le retour fut difficile pour le coup, plus que d'habitude, même si j'avais hâte de pouvoir me reposer, 3 semaines à marcher, ça use les mollets 😛
Donc voilà, super voyage, pourtant ce n'est pas forcément la "meilleure" destination (dur de comparer Kiev avec Rome par ex...). Depuis j'ai réalisé mon grand rêve d'aller en Russie, indéniablement Saint-Pétersbourg m'a mieux plu et je la place dans mon top toutes villes confondues (Moscou non par contre...), voyage de 3 semaines également, mais le voyage, lui, s'est moins bien passé donc l'Ukraine reste mon voyage préféré.
Ensuite même si c'était plus court, ma première fois à Séville, une semaine de bonheur au soleil en février, gros coup de coeur, ma première fois à Cracovie, on a pas mal "trainé" en fait, sans se prendre la tête. J'y suis aussi retournée, en couplant avec une semaine à Varsovie, et c'était également un bon voyage heureux !
Madrid en janvier dernier, une autre ville coup de coeur, j'y avais déjà été deux fois et j'avais beaucoup aimé, mais en janvier dernier c'était la première fois que nous avions autant de soleil, nous avons très bien mangé, c'était un super voyage !
Et vous alors ? et pourquoi ?
J'ouvre ce sujet après avoir discuté de ça avec des amis et mon compagnon.
Quel est donc votre meilleur voyage ? J'entends par là, pas forcément la destination la plus intéressante, mais vraiment le voyage où vous avez de meilleurs souvenirs, où tout s'est bien passé, etc. Par ex on peut avoir eu un voyage gâché par la météo, la santé, une mauvaise compagnie, même si la destination était très intéressante, et avoir passé de meilleurs moments dans une destination moins "majeure". Je ne sais pas si je suis claire 😛
Dans mon cas, à ce jour, cela reste mon séjour de 3 semaines en Ukraine.
Pourquoi ? Parce que tout fut réuni pour que ce soit un super voyage et que ça s'est très bien passé. 3 semaines en été mais loin de la foule touristique (ça compte pour moi...) à avoir l'impression de découvrir des "trésors cachés" (je parle bien de l'impression), je suis très attirée par les cultures slaves et je me sentais plutôt bien là-bas. Nous avons eu globalement du beau temps (des fois un peu chaud, quelques orages, bon, sur 3 semaines, pas à me plaindre !), j'ai aimé tout ce que j'ai vu alors que j'étais partie sans avoir de grandes attentes. Nous avons très bien mangé (ça compte pour moi ! ça fait partie du voyage) autant salé que sucré, notamment à Lviv et ses restos originaux.
Il y avait quand même des endroits que je rêvais vraiment de voir, surtout à Kiev en fait (les églises surtout...) et je n'ai pas été déçue.
Je ne vais pas me voiler la face, le fait d'avoir un pouvoir d'achat assez élevé dans le pays a aussi aidé. Nous ne sommes pas riches du tout, en France on doit faire attention à tout, on voyage toujours avec un petit budget, alors en Ukraine il était quand même plus facile de se faire plaisir vu les prix qui paraissent très bas pour un Français, même "pauvre". Bon nous faisions attention quand même : apparts très simples, restos moyens et non de luxe (sauf un à Odessa considéré comme un peu plus haut de gamme, enfin c'était pas non plus un resto étoilé), on regardait quand même les prix... Les billets d'avion ayant occupé une part importante du budget, c'était d'ailleurs nos billets les plus couteux à ce moment-là (depuis il y a eu la Russie).
Je repense souvent à ce voyage avec nostalgie ! En plus, en 3 semaines, on a le temps de s'immerger, quand on arrive on se dit qu'on a tout le temps devant nous, etc. Nous avons eu le temps de flâner à notre guise, il y a moins à voir que dans d'autres endroits (nous n'avons fait que 3 villes) ce qui nous laissait le temps de profiter, de vivre... Nous avons fini à Odessa en mode "vacances" si je puis dire. Le retour fut difficile pour le coup, plus que d'habitude, même si j'avais hâte de pouvoir me reposer, 3 semaines à marcher, ça use les mollets 😛
Donc voilà, super voyage, pourtant ce n'est pas forcément la "meilleure" destination (dur de comparer Kiev avec Rome par ex...). Depuis j'ai réalisé mon grand rêve d'aller en Russie, indéniablement Saint-Pétersbourg m'a mieux plu et je la place dans mon top toutes villes confondues (Moscou non par contre...), voyage de 3 semaines également, mais le voyage, lui, s'est moins bien passé donc l'Ukraine reste mon voyage préféré.
Ensuite même si c'était plus court, ma première fois à Séville, une semaine de bonheur au soleil en février, gros coup de coeur, ma première fois à Cracovie, on a pas mal "trainé" en fait, sans se prendre la tête. J'y suis aussi retournée, en couplant avec une semaine à Varsovie, et c'était également un bon voyage heureux !
Madrid en janvier dernier, une autre ville coup de coeur, j'y avais déjà été deux fois et j'avais beaucoup aimé, mais en janvier dernier c'était la première fois que nous avions autant de soleil, nous avons très bien mangé, c'était un super voyage !
Et vous alors ? et pourquoi ?
Croisière tour du monde sur le Luminosa en janvier 2019 English translation pending
Bonjour
Je ne vois pas beaucoup, pour ainsi dire rien, sur le TDM qui part de Venise le 5 janvier 2019 de Venise. Personne n'en fait partie?😮 Nous sommes un couple de retraités et nous avons déjà fait un TDM en 2017. Et c'est toujours sympa de rencontrer d'autres gens pour partager des excursions....
Voilà voilà...😎
Je ne vois pas beaucoup, pour ainsi dire rien, sur le TDM qui part de Venise le 5 janvier 2019 de Venise. Personne n'en fait partie?😮 Nous sommes un couple de retraités et nous avons déjà fait un TDM en 2017. Et c'est toujours sympa de rencontrer d'autres gens pour partager des excursions....
Voilà voilà...😎
Compte rendu mini-croisière Costa Rouge Flamenco du 4 au 8 avril 2018 English translation pending
Rouge Flamenco
4-8 avril 2018
Pour en finir avec l’hiver nous avons décidé en janvier de faire une mini-croisière en méditerranée. Nous avons réservé la croisière Rouge Flamenco au départ de Marseille et retour de Savona/Nice à bord du NéoRIVIERA.
Dans la foulée nous avions réservé un TGV Ouigo au départ de l’aéroport St Exupéry le 4 avril au matin et un retour de Nice par Air France/Hop le 8 avril. Tout était donc calé jusqu’à ce mois de mars où pour fêter l’arrivée du printemps un petit quart des conducteurs de train de la SNCF a décidé (pour des raisons que l’on a quelquefois du mal à comprendre) l’organisation de grèves perlées sur une période de 3 mois.
Nous avons toutefois été avertis de l’annulation de notre train plusieurs jours à l’avance ce qui nous a laissé le temps de demander le remboursement intégral (certes après plusieurs échanges de mails et propositions de report ou de bons d’achat) et de trouver une solution pour nous rendre à Marseille.
Mardi 3 avril
La solution fut du co-voiturage en famille à l’aller + une nuit d’hôtel -heureusement nuit récompense du programme de fidélité Holiday inn- et un dîner en famille.
Mercredi 4 avril
Comme à l’accoutumé nous avons pris un taxi pour le terminal de croisières. (26€) L’enregistrement était prévu à 14 heures après celui du FAVOLOSA, nous en avons profité pour acheter le supplément de forfait boisson. Pour 4 € par jour nous sommes passés du Brindiamo au Più gusto incluant les cocktails. Total 32€. C’est ainsi que nous avons fait connaissance de Chanel, charmante serveuse Philippine qui voyant que nous parlions anglais nous a demandé assistance pour traduire les offres de forfaits à d’autres croisiéristes français. Chanel nous a ensuite choyé tout au long de la croisière. L’enregistrement ayant finalement débuté plus tôt que prévu, nous étions à bord avant 14 heures, accueillis par Clément et Lucile nos correspondants francophones. Notre cabine étant prête nous avons pu y déposer nos bagages à main, passer à la réception pour changer nos Costa cards, prendre notre premier cocktail et déjeuner au buffet.
Sur le NéoRIVIERA les fumeurs ne sont pas pestiférés, une grande partie du Lido via dell’Amore pont 11 leur est réservée et au pont 5 le salon Amalfi leur est dédié. Je n’en suis pas mais j’accompagne volontiers les fumeurs pour un moment de convivialité avec un café ou un alcool que les serveurs n’hésitent pas à vous apporter quelquefois à la porte quelquefois à l’intérieur selon qu’ils sont eux-mêmes fumeurs ou non. L’après midi est vite passée, réunion d’information suivie de l’exercice de sécurité d’abord en vidéo (en français) au théâtre Ravello et ensuite vers notre Muster station. Le temps de nous occuper des bagages de passer un moment à la salle de sport et d’enregistrer notre carte bancaire voici l’heure de l’apéro…puis celle du dîner. Nous n’irons jamais au spectacle, c’est un choix personnel. Nous dînons au restaurant St Topez, une table de deux. Adeptes du deuxième service nous trouvons tout de même que 21h30 est un horaire tardif, d’autant que le service ce soir là sera décousu. Du coup le maître d’hôtel et le directeur de restauration veillent, dès demain tout sera rentré dans l’ordre.
Petit cocktail du soir en musique et au lit. Jeudi 5 avril Barcelone
Je retente la salle de sport au petit matin mais je n’y trouve pas mes marques. Les elliptiques ne sont disponibles qu’après 8 heures et les autres appareils ne me convenant pas je ne m’éternise pas. Nous prenons notre petit déjeuner au restaurant Cetara avant de descendre à terre. Navette pour rejoindre la rambla (2x10€), carte de 10 trajets métro à partager (10,25€) direction la Sagrada familia pour un aperçu extérieur seulement. Nous réserverons une visite individuelle si nous partons un jour de Barcelone en étant présent la veille.
Nous continuons notre périple en métro pour rejoindre le parc Guell, mais à pied depuis le métro Lesseps la montée atteignant parfois 28% est éreintante. Malgré les escaliers mécaniques la promenade est éprouvante. Nous rentrons en taxi pour éviter de nouvelles correspondances interminables de métro. Il est déjà tard, non sans oublier le petit apéro nous déjeunons (une fois n’est pas coutume) au buffet Vernazza. Après le café et comme d’habitude je ressors seul l’après-midi pour une promenade sur la rambla, heureux de constater la foule présente malgré les horreurs de l’été dernier. Nouvelles séances photos avant d’aller me rafraîchir dans la piscine délaissée par les ados italiens surpeuplant les bains à remous. OUI ! IL FAUT EVITER LES VACANCES SCOLAIRES ITALIENNES. Bousculade dans les ascenseurs et les escaliers, occupation intempestive des jacuzzis sans compter les pistes de danse squattées par les « bambini » devant leurs parents ébahis et complètement impuissants. 3 paquebots aujourd’hui à Barcelone, Costa néoRIVIERA, TUI Marella Celebration et le superbe et gigantesque Royal Caribbean Symphony of the see. Le dîner est plus rapidement servi ce soir avec beaucoup d’attentions. La cuisine est toujours variée savoureuse et les portions convenables. Une entrée et un plat on ne sort pas de table avec la faim à moins d’être nos « ogres » transalpins de vis-à-vis qui prenant au minimum deux entrées se font régulièrement resservir plat et dessert. Bar Positano, notre préféré. Cocktail du soir, musique Latino tendance paraguayenne et dodo.
Vendredi 6 avril Palma de Majorque Je romps avec mes habitudes, pas de sport, petit déjeuner au restaurant Cetara avant de descendre à terre via la navette (2x11,95€) qui nous rapproche de la cathédrale. Nous y passons un grand moment (2x7€ et d’un accès vraiment facilité pour les personnes à mobilité réduite) avant de flâner dans les rues de la vieille ville et de retourner déjeuner à bord. Nous aimons le midi partager la table avec d’autres croisiéristes, échanger nos impressions et quelquefois nos recettes, c’est aussi un exercice de langues étrangères. Café liqueur avec ma fumeuse et je ressors arpenter les rues de Palma. A mon retour je trouve de la place dans les jacuzzis, il faut dire qu’une pluie fine a fait son apparition et que les excursionnistes rejoignent seulement le bord. Soirée tranquille au bar Positano où se succèdent tous les soirs le duo de paraguayens, un trio (variété internationale) et à l’apéro l’équipe d’animation mettant une bonne demi-heure d’ambiance (pas fans d’animations c’est la seule prestation des animateurs à laquelle nous avons assistée). Nous avons apprécié ce moment musical et endiablé limité dans le temps.
Dîner au restaurant St Tropez petit cocktail et dodo
Soirée tranquille au bar Positano où se succèdent tous les soirs le duo de paraguayens, un trio (variété internationale) et à l’apéro l’équipe d’animation mettant une bonne demi-heure d’ambiance (pas fans d’animations c’est la seule prestation des animateurs à laquelle nous avons assistée). Nous avons apprécié ce moment musical et endiablé limité dans le temps. Dîner au restaurant St Tropez petit cocktail et dodo Samedi 7 avril en mer C’est la journée cool, on prend le temps de vivre, c’est la journée réservée au SPA et à la détente. Si le salon de beauté est assez important le centre thermal est réduit à sa plus simple expression ! Certes n’étions nous pas nombreux mais les places sont limitées tant au sauna tout en mosaïque (absence totale de bois) qu’au Hammam. Si la décoration exotique est assez plaisante une rénovation serait bienvenue. Robinets, buses d’hydromassage, poignées et vérins de fermetures de portes sont à remplacer. Ici pas de bracelet sésame ni de peignoir particulier si bien qu’on y rencontre également des visiteurs égarés. Il n’y a pas non plus de bain à remous qui serait ainsi réservé aux adultes. Ce n’est pas tout à fait l’ambiance recherchée. Ma dernière expérience à bord du Luminosa fut excellente (90€ pour la semaine), la journée à 20€ sur le NéoRIVIERA m’a laissé sur ma faim.
Petite station au Casino Sainte Maxime, nous n’avons pas fait sauter la banque… ! Grosse animation commerciale, parfums, perles, montres et souvenirs logotés sans oublier les photos. Nous ne faisons que passer ! Voilà qu’il est temps de préparer les bagages. Une dernière soirée à bord vert-blanc-rouge aux couleurs de l’Italie. Positano-St Tropez-Positano-dodo.
Dimanche 8 avril Savona
Il faut libérer la cabine à 8 heures, nous avons le temps d’un bon petit déjeuner au Cetara. Notre rendez-vous pour débarquer est prévu à 9h15. 3 bateaux sont arrivés ce matin. FASCINOSA, VICTORIA et NéoRIVIERA. Nous serons les derniers à débarquer. Il est plus de 10 heures, nous embarquons dans le bus pour l’aéroport Nice Côte d’Azur. La sortie du port de Savona est laborieuse, nous arrivons tout de même à temps pour l’enregistrement de notre vol vers Lyon. L’accueil d’Air France n’est pas des plus chaleureux (quelle différence avec l’amabilité, la disponibilité et la gentillesse de l’ensemble du staff Costa). Et voici maintenant le passage des contrôles de sécurité. Je suis persuadé que ces contrôles sont nécessaires et indispensables mais retraité du transport aérien et rompu à ce passage obligatoire je n’ai jamais vu une telle pagaille et aussi peu de courtoisie. Bien que l’on vérifie votre carte d’embarquement, ici le zèle déployé sera conditionné et proportionnel à votre stress dû au peu de temps qu’il vous reste avant l’heure limite de présentation et au chemin qu’il vous aurez à parcourir pour accéder à la salle d’embarquement. Jusqu’à présent le vol n’est annoncé nulle part en retard et l’embarquement aurait donc dû commencer. Mon épouse marche difficilement je fais appel à un employé d’assistance pour obtenir une chaise roulante. Nous arrivons enfin à la porte d’embarquement où des passagers sont agglutinés dans l’attente d’information. Il est maintenant 13h55 l’heure prévue du décollage et l’écran affiche prochaines informations à 13H45. Ce message restera affiché jusqu’à l’embarquement à plus de 14h30 ???? Ainsi que 3 autres passagers handicapés nous bénéficions d’un embarquement prioritaire en chaise roulante assistés avec bienveillance par le personnel de la société SAMSIC. Personnel de bord sympa, bon vol malgré de fortes turbulences et le retard généré par le mouvement de grève des contrôleurs aériens. Il est 16heures lorsque nous retrouvons nos enfants à l’aéroport de Lyon. C’est la fin du voyage. Le Costa NéoRIVIERA Extérieurement ce n’est pas le plus élégant des navires Costa, si la cheminée est bien Jaune frappée du Grand C bleu ce n’est pas tout à fait l’identité visuelle des classiques et historiques cheminées Costa. C’est le jumeau du MSC ARMONIA -qui en 2015 a profité d’une augmentation de capacité par l’insertion d’une « tranche » de 24 m comprenant 200 cabines - tous deux sortis des chantiers de l’Atlantique.
A bord il en va tout autrement, les matériaux sont nobles, la décoration sobre, on se sent tout de suite à l’aise dans chacun des salons. Canapés et espaces intimes, bar à vins, bar à café. Les deux restaurants principaux ainsi que le buffet sont clairs et spacieux. Nous n’avons utilisé ni le grill ni la Pizzeria où nous étions cependant invités. Notre cabine extérieure Premium à la proue au pont 9 disposée perpendiculairement à la marche du navire dispose d’un grand hublot. Notre cabinier l’entretient parfaitement. Calme et tranquillité. Tout au long de cette croisière l’ensemble des annonces a été effectué dans un minimum de 5 langues. Le navire est propre mais certains sols (notamment les toilettes communes et les ponts extérieurs) nécessitent une bonne rénovation ainsi que le centre thermal. On peut comprendre cependant qu’après une campagne dans l’océan Indien ce bateau ait besoin d’un rafraichissement ? Nous l’avons trouvé confortable et agréable à vivre. Cependant avec la vente du Classica et l’arrivée des deux nouveaux navires de grande capacité je me demande si la Néocollection est promise à un grand avenir. NéoRiviera et NéoRomantica sensiblement du même âge que Classica conservent une certaine modernité au regard de quelques navires d’un autre âge ou d’une autre conception que l’on peut croiser et dont le charme suranné plait encore à une clientèle sans doute nostalgique ou plus âgée. En bref une fois de plus nous avons apprécié notre séjour à bord et sommes toujours globalement satisfaits de l’expérience Costa. Si nous aimons voyager plutôt cool nous aimons aussi beaucoup les unités plus importantes, plus modernes, telle que le Pacifica ou le Luminosa jusqu’à présent notre préféré
Sur le NéoRIVIERA les fumeurs ne sont pas pestiférés, une grande partie du Lido via dell’Amore pont 11 leur est réservée et au pont 5 le salon Amalfi leur est dédié. Je n’en suis pas mais j’accompagne volontiers les fumeurs pour un moment de convivialité avec un café ou un alcool que les serveurs n’hésitent pas à vous apporter quelquefois à la porte quelquefois à l’intérieur selon qu’ils sont eux-mêmes fumeurs ou non. L’après midi est vite passée, réunion d’information suivie de l’exercice de sécurité d’abord en vidéo (en français) au théâtre Ravello et ensuite vers notre Muster station. Le temps de nous occuper des bagages de passer un moment à la salle de sport et d’enregistrer notre carte bancaire voici l’heure de l’apéro…puis celle du dîner. Nous n’irons jamais au spectacle, c’est un choix personnel. Nous dînons au restaurant St Topez, une table de deux. Adeptes du deuxième service nous trouvons tout de même que 21h30 est un horaire tardif, d’autant que le service ce soir là sera décousu. Du coup le maître d’hôtel et le directeur de restauration veillent, dès demain tout sera rentré dans l’ordre.
Petit cocktail du soir en musique et au lit. Jeudi 5 avril Barcelone
Je retente la salle de sport au petit matin mais je n’y trouve pas mes marques. Les elliptiques ne sont disponibles qu’après 8 heures et les autres appareils ne me convenant pas je ne m’éternise pas. Nous prenons notre petit déjeuner au restaurant Cetara avant de descendre à terre. Navette pour rejoindre la rambla (2x10€), carte de 10 trajets métro à partager (10,25€) direction la Sagrada familia pour un aperçu extérieur seulement. Nous réserverons une visite individuelle si nous partons un jour de Barcelone en étant présent la veille.
Nous continuons notre périple en métro pour rejoindre le parc Guell, mais à pied depuis le métro Lesseps la montée atteignant parfois 28% est éreintante. Malgré les escaliers mécaniques la promenade est éprouvante. Nous rentrons en taxi pour éviter de nouvelles correspondances interminables de métro. Il est déjà tard, non sans oublier le petit apéro nous déjeunons (une fois n’est pas coutume) au buffet Vernazza. Après le café et comme d’habitude je ressors seul l’après-midi pour une promenade sur la rambla, heureux de constater la foule présente malgré les horreurs de l’été dernier. Nouvelles séances photos avant d’aller me rafraîchir dans la piscine délaissée par les ados italiens surpeuplant les bains à remous. OUI ! IL FAUT EVITER LES VACANCES SCOLAIRES ITALIENNES. Bousculade dans les ascenseurs et les escaliers, occupation intempestive des jacuzzis sans compter les pistes de danse squattées par les « bambini » devant leurs parents ébahis et complètement impuissants. 3 paquebots aujourd’hui à Barcelone, Costa néoRIVIERA, TUI Marella Celebration et le superbe et gigantesque Royal Caribbean Symphony of the see. Le dîner est plus rapidement servi ce soir avec beaucoup d’attentions. La cuisine est toujours variée savoureuse et les portions convenables. Une entrée et un plat on ne sort pas de table avec la faim à moins d’être nos « ogres » transalpins de vis-à-vis qui prenant au minimum deux entrées se font régulièrement resservir plat et dessert. Bar Positano, notre préféré. Cocktail du soir, musique Latino tendance paraguayenne et dodo.
Vendredi 6 avril Palma de Majorque Je romps avec mes habitudes, pas de sport, petit déjeuner au restaurant Cetara avant de descendre à terre via la navette (2x11,95€) qui nous rapproche de la cathédrale. Nous y passons un grand moment (2x7€ et d’un accès vraiment facilité pour les personnes à mobilité réduite) avant de flâner dans les rues de la vieille ville et de retourner déjeuner à bord. Nous aimons le midi partager la table avec d’autres croisiéristes, échanger nos impressions et quelquefois nos recettes, c’est aussi un exercice de langues étrangères. Café liqueur avec ma fumeuse et je ressors arpenter les rues de Palma. A mon retour je trouve de la place dans les jacuzzis, il faut dire qu’une pluie fine a fait son apparition et que les excursionnistes rejoignent seulement le bord. Soirée tranquille au bar Positano où se succèdent tous les soirs le duo de paraguayens, un trio (variété internationale) et à l’apéro l’équipe d’animation mettant une bonne demi-heure d’ambiance (pas fans d’animations c’est la seule prestation des animateurs à laquelle nous avons assistée). Nous avons apprécié ce moment musical et endiablé limité dans le temps.
Dîner au restaurant St Tropez petit cocktail et dodo
Soirée tranquille au bar Positano où se succèdent tous les soirs le duo de paraguayens, un trio (variété internationale) et à l’apéro l’équipe d’animation mettant une bonne demi-heure d’ambiance (pas fans d’animations c’est la seule prestation des animateurs à laquelle nous avons assistée). Nous avons apprécié ce moment musical et endiablé limité dans le temps. Dîner au restaurant St Tropez petit cocktail et dodo Samedi 7 avril en mer C’est la journée cool, on prend le temps de vivre, c’est la journée réservée au SPA et à la détente. Si le salon de beauté est assez important le centre thermal est réduit à sa plus simple expression ! Certes n’étions nous pas nombreux mais les places sont limitées tant au sauna tout en mosaïque (absence totale de bois) qu’au Hammam. Si la décoration exotique est assez plaisante une rénovation serait bienvenue. Robinets, buses d’hydromassage, poignées et vérins de fermetures de portes sont à remplacer. Ici pas de bracelet sésame ni de peignoir particulier si bien qu’on y rencontre également des visiteurs égarés. Il n’y a pas non plus de bain à remous qui serait ainsi réservé aux adultes. Ce n’est pas tout à fait l’ambiance recherchée. Ma dernière expérience à bord du Luminosa fut excellente (90€ pour la semaine), la journée à 20€ sur le NéoRIVIERA m’a laissé sur ma faim.
Petite station au Casino Sainte Maxime, nous n’avons pas fait sauter la banque… ! Grosse animation commerciale, parfums, perles, montres et souvenirs logotés sans oublier les photos. Nous ne faisons que passer ! Voilà qu’il est temps de préparer les bagages. Une dernière soirée à bord vert-blanc-rouge aux couleurs de l’Italie. Positano-St Tropez-Positano-dodo.
Dimanche 8 avril Savona
Il faut libérer la cabine à 8 heures, nous avons le temps d’un bon petit déjeuner au Cetara. Notre rendez-vous pour débarquer est prévu à 9h15. 3 bateaux sont arrivés ce matin. FASCINOSA, VICTORIA et NéoRIVIERA. Nous serons les derniers à débarquer. Il est plus de 10 heures, nous embarquons dans le bus pour l’aéroport Nice Côte d’Azur. La sortie du port de Savona est laborieuse, nous arrivons tout de même à temps pour l’enregistrement de notre vol vers Lyon. L’accueil d’Air France n’est pas des plus chaleureux (quelle différence avec l’amabilité, la disponibilité et la gentillesse de l’ensemble du staff Costa). Et voici maintenant le passage des contrôles de sécurité. Je suis persuadé que ces contrôles sont nécessaires et indispensables mais retraité du transport aérien et rompu à ce passage obligatoire je n’ai jamais vu une telle pagaille et aussi peu de courtoisie. Bien que l’on vérifie votre carte d’embarquement, ici le zèle déployé sera conditionné et proportionnel à votre stress dû au peu de temps qu’il vous reste avant l’heure limite de présentation et au chemin qu’il vous aurez à parcourir pour accéder à la salle d’embarquement. Jusqu’à présent le vol n’est annoncé nulle part en retard et l’embarquement aurait donc dû commencer. Mon épouse marche difficilement je fais appel à un employé d’assistance pour obtenir une chaise roulante. Nous arrivons enfin à la porte d’embarquement où des passagers sont agglutinés dans l’attente d’information. Il est maintenant 13h55 l’heure prévue du décollage et l’écran affiche prochaines informations à 13H45. Ce message restera affiché jusqu’à l’embarquement à plus de 14h30 ???? Ainsi que 3 autres passagers handicapés nous bénéficions d’un embarquement prioritaire en chaise roulante assistés avec bienveillance par le personnel de la société SAMSIC. Personnel de bord sympa, bon vol malgré de fortes turbulences et le retard généré par le mouvement de grève des contrôleurs aériens. Il est 16heures lorsque nous retrouvons nos enfants à l’aéroport de Lyon. C’est la fin du voyage. Le Costa NéoRIVIERA Extérieurement ce n’est pas le plus élégant des navires Costa, si la cheminée est bien Jaune frappée du Grand C bleu ce n’est pas tout à fait l’identité visuelle des classiques et historiques cheminées Costa. C’est le jumeau du MSC ARMONIA -qui en 2015 a profité d’une augmentation de capacité par l’insertion d’une « tranche » de 24 m comprenant 200 cabines - tous deux sortis des chantiers de l’Atlantique.
A bord il en va tout autrement, les matériaux sont nobles, la décoration sobre, on se sent tout de suite à l’aise dans chacun des salons. Canapés et espaces intimes, bar à vins, bar à café. Les deux restaurants principaux ainsi que le buffet sont clairs et spacieux. Nous n’avons utilisé ni le grill ni la Pizzeria où nous étions cependant invités. Notre cabine extérieure Premium à la proue au pont 9 disposée perpendiculairement à la marche du navire dispose d’un grand hublot. Notre cabinier l’entretient parfaitement. Calme et tranquillité. Tout au long de cette croisière l’ensemble des annonces a été effectué dans un minimum de 5 langues. Le navire est propre mais certains sols (notamment les toilettes communes et les ponts extérieurs) nécessitent une bonne rénovation ainsi que le centre thermal. On peut comprendre cependant qu’après une campagne dans l’océan Indien ce bateau ait besoin d’un rafraichissement ? Nous l’avons trouvé confortable et agréable à vivre. Cependant avec la vente du Classica et l’arrivée des deux nouveaux navires de grande capacité je me demande si la Néocollection est promise à un grand avenir. NéoRiviera et NéoRomantica sensiblement du même âge que Classica conservent une certaine modernité au regard de quelques navires d’un autre âge ou d’une autre conception que l’on peut croiser et dont le charme suranné plait encore à une clientèle sans doute nostalgique ou plus âgée. En bref une fois de plus nous avons apprécié notre séjour à bord et sommes toujours globalement satisfaits de l’expérience Costa. Si nous aimons voyager plutôt cool nous aimons aussi beaucoup les unités plus importantes, plus modernes, telle que le Pacifica ou le Luminosa jusqu’à présent notre préféré
Costa Victoria English translation pending
Bonjour
Aujourd'hui le Costa Victoria de retour d'Asie a rejoint Savone après des travaux d'entretien de 2 semaines à Marseille Il était question de rénovations extérieures et intérieures Si quelqu'un a des infos, des photos ou autres docs sur ces travaux?
Il doit partir ce soir pour sa première croisière en méditérranée depuis longtemps
Gilles
Aujourd'hui le Costa Victoria de retour d'Asie a rejoint Savone après des travaux d'entretien de 2 semaines à Marseille Il était question de rénovations extérieures et intérieures Si quelqu'un a des infos, des photos ou autres docs sur ces travaux?
Il doit partir ce soir pour sa première croisière en méditérranée depuis longtemps
Gilles
Voyage direction le Ladakh et Zanskar English translation pending
Bonjour à tous !
Et voilà je viens de réserver mon vol pour cet été direction le Ladakh !
J'y suis déjà allée en solo en 2012 et 2013 et depuis je n’attendais que d'y retourner ! Car à la base j'y avais été dans l'idée de me rendre au Zanskar et à chaque fois j'avais trouvé autre chose à faire ... Donc j'espère que cette fois sera la bonne !
Cependant quelques questions .... En effet je serai sur place que 3 semaines et je me demande bien si dans ce laps de temps j'aurai le temps d'aller au Zanskar tout en profitant un peu du Ladakh (j'y vais cette fois avec mon amoureux qui ne connait pas du tout cette région).
Mon but ultime est de me rendre au monastère de Pukhtal ...
Si vous avez des conseils je suis preneuse ! Je ne sais pas si la meilleure option c'est de prendre un bus Leh/ Kargil / Padum (d'ailleurs combien de jours en bus de Leh à Padum?) et de rejoindre le monastère à pied ? J'avais entendu que le sentier était parfois un peu dangereux ... Possible d'avoir recours à une agence pour faire cette petite portion ?
Ou si le mieux est de rejoindre le Zanskar via un trek ? (Lamayuru / padum?) ....
Ou même faire un trek avant la fin du voyage Padum / Darsha pour rejoindre ensuite Manali et éviter de me refaire la route direction Leh ...
Bref je sais pas trop comment optimiser mon temps sur place !
Ensuite aurez-vous un trek à me conseiller ? Trek d'acclimatation avant de rejoindre le Zanskar ? Sachant que j'ai déjà fait la vallée de la Markha, le trek de Tso Moriri à Tso Kar et un mini de Zinchen à Stok ...
Voilà c'est un peu brouillon mais si vous avez de quoi m'éclairer je suis preneuse ! Merci !!
Et voilà je viens de réserver mon vol pour cet été direction le Ladakh !
J'y suis déjà allée en solo en 2012 et 2013 et depuis je n’attendais que d'y retourner ! Car à la base j'y avais été dans l'idée de me rendre au Zanskar et à chaque fois j'avais trouvé autre chose à faire ... Donc j'espère que cette fois sera la bonne !
Cependant quelques questions .... En effet je serai sur place que 3 semaines et je me demande bien si dans ce laps de temps j'aurai le temps d'aller au Zanskar tout en profitant un peu du Ladakh (j'y vais cette fois avec mon amoureux qui ne connait pas du tout cette région).
Mon but ultime est de me rendre au monastère de Pukhtal ...
Si vous avez des conseils je suis preneuse ! Je ne sais pas si la meilleure option c'est de prendre un bus Leh/ Kargil / Padum (d'ailleurs combien de jours en bus de Leh à Padum?) et de rejoindre le monastère à pied ? J'avais entendu que le sentier était parfois un peu dangereux ... Possible d'avoir recours à une agence pour faire cette petite portion ?
Ou si le mieux est de rejoindre le Zanskar via un trek ? (Lamayuru / padum?) ....
Ou même faire un trek avant la fin du voyage Padum / Darsha pour rejoindre ensuite Manali et éviter de me refaire la route direction Leh ...
Bref je sais pas trop comment optimiser mon temps sur place !
Ensuite aurez-vous un trek à me conseiller ? Trek d'acclimatation avant de rejoindre le Zanskar ? Sachant que j'ai déjà fait la vallée de la Markha, le trek de Tso Moriri à Tso Kar et un mini de Zinchen à Stok ...
Voilà c'est un peu brouillon mais si vous avez de quoi m'éclairer je suis preneuse ! Merci !!
Retour de la croisière transatlantique sur le Costa Victoria du 17 février au 17 mars 2018 English translation pending
Je rentre de la croisière transatlantique sur costa victoria qui est parti de Singapour le 17/02 et retour à Savone le 17/03/2018.
J'ai réservé cette croisière par l'intermédiaire de croisiere club qui s'est occupé de notre voyage. Nous avons atterri à Singapour le 18/03 à 8h25 et nous avons embarqué sur le navire à 16h dans une pagaille monumentale. On nous avait menacé par mail de ne pas embarqué si nous n'avions pas le visa pour l'Inde. Or à Singapour personne n'a vérifié si nous avions le visa pour l'Inde. Une personne résidant au Portugal a du se déplacer en France pour obtenir ce visa cela lui a coûté 800€ pour une escale à NEW MANGALORE de 11h. Pour moi personnellement cela m'a coûté 230€. Des personnes avaient le e-visa, d'autres pas de visa du tout et des personnes ont obtenu un crédit de 200€. Inadmissible de la part de costa.
Le prix d'appel était attractif mais nous savons pourquoi maintenant costa ramenait le bateau qui était depuis 6 ans en Asie. Il est actuellement à Marseille pour 12 jours pour une remise en état afin de repartir sur la méditerranée pour repartir vers la réunion, les Seychelles, Madagascar et l’Île Maurice.
Les cabines sont principalement des cabines intérieures très exiguës. Il y en a même avec 4 lits dont 2 superposés. Cela complique le déplacement dans la cabine. La climatisation est défectueuse. Au moins 80% des croisiéristes sont arrivés malades à Savone. Pour avoir une cabine avec balcon il faut être principalement "croisière diamant". De plus costa fait de la discrimination puisque les "croisiéristes diamant" ont le restaurant réservé le matin, les meilleures places à la salle de spectacle. Alors évidemment quand on arrive la 1ère fois on se sent rabaissé. Le petit déjeuner le matin se passe souvent très mal car les appareils sont concentrés au même endroit et sont très vétustes.
L'équipe d'animation a été en dessous de tout. Pour les quiz l'animatrice se sentait obligée de venir en pantalon de clown. On était pour la plupart des personnes retraités. Les spectacles des animateurs étaient du niveau patronage.
Par contre et comme dans toutes croisières, le personnel était vraiment au top. Les repas corrects pendant 30 jours et l'organisation parfaite, sauf l'embarquement. Pour le débarquement il faut savoir que Costa a prévu le débarquement de 2 navires le même jour à la même heure à Savone.
Au niveau des excursions que nous avons faites à part celle de Singapour nous n'avons pas été déçus.
Voila mon ressenti mais je ne reprendrai plus le costa victoria quel que soit le prix de la croisière proposé. Il devrait être réformé.
Les vélos non démontés ne sont plus admis dans les TGV entre Paris et les principales villes du grand Est English translation pending
mauvaise nouvelle les vélos non démontés ne sont plus admis dans les TGV entre Paris et les principales villes du grand Est.Cela devient très difficile de voyager avec le Sncf les engagements à l'ouverture de la ligne tgv sont oubliés....🙁