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Trek Norvège 1 mois English translation pending
by Cxi · 2016-01-03 · 8 replies
Bonsoir tous , avant toute chose je vous prie de m’excusais pour les fautes de frappe que je vais faire.😊

je viens tout juste de m'inscrire sur le forum pour la simple et bonne raison que j'ai dans l'intention de faire un trek en Norvège d'une durée d'un mois! ayant chercher sur divers sites et forums j'ai une idée de parcourt qui me donne vraiment envie.

le voyage est prévu entre avril et juin (début juillet je travail 😛), donc choisir une période d'un mois dans ce créneau sauf que je reste septique sur la météo ,

je vous détail donc mon trek que j'ai envie de faire:

-l'Hardangervidda -passer pas les montagnes du Jotunheimen -passage par les lofoten

tout ça en un mois a savoir que j'ai envie de rester environ 1 semaine dans chaque lieux le reste des jours me servirons de transition entre les lieux ainsi que le trajet France-Norvège , Norvège-France.

que pouvez vous me dire sur ce trek entre la période avril-juin (à savoir que je penche plus pour partir tout le mois de juin)

la météo a cette période permet t-elle de réaliser le trek ?

j'aurais un budget de 1000 euros (hors billet d'avion)

je compte tout faire en tante et sac a dos et me réapprovisionner des que possible et nécessaire

pour le mois je prévois d'apporter avec moi (en dehors des vêtements ) :😎 (petite liste, n'hésitez pas a me dire ce qui ne seras pas nécessaire ou d'autres qui le serons plus ) -couteaux -pelle -gourdes -jumelles -petite hache -raquettes et crampons de neige -carte -boussole -kit pour manger ( petite casserole, verre , fourchette) -briquet et firestyle pour faire un feu -récho a gaz -couverture de survie -d'autres babiolles tel que des cordes , pancho etc...

je prévoit 20-25kg de charge

pour l'avion les outils tel que les couteaux et hache ne pose pas de soucis en soute ? 🙁

si vous avez lu jusqu'à la je vous remercie !
Voyage à vélo Plymouth - Rosslare (EuroVelo 1) English translation pending
by Jojodu49 · 2016-01-01 · 8 replies
Bonjour, j'ai pour projet cet été de partir avec mon copain à vélo. Ayant déjà fait la loire à vélo l'été dernier, nous aimerions cette fois ci partir en Angleterre de façon à profiter des beaux paysages de l'Angleterre et du Pays de Galles :) Nous pensions partir 15 jours minimum. Plusieurs questions nous posent problème, nous aimerions donc avoir vos avis et vos expériences sur ce sujet :D : Les routes (eurovélo 1) sont elles bien indiquées ? Les vélos sont ils acceptés dans les trains ? (si jamais on veut sauter une étape où il n'y a rien à voir) Nous pensions voir Plymouth, Exeter, Barnstaple, Bristol, Cardiff, Fishguard et prendre un ferry à rosslare pour le retour en France. Quelles sont les coins à ne pas louper dans les environs de cet itinéraire là ?

merci d'avance pour vos réponses !
Recherche d'un an de volontariat international English translation pending
by Paupiette59 · 2015-11-22 · 5 replies
Bonjour,

Nous sommes deux femmes, Marie Charlotte et Margaux, 33 et 27 ans, et souhaitons vivement partir en mission de volontariat international pour une durée d'un an minimum. Nous sommes des habituées du voyage, des passionnées de la rencontre et de la découverte de cultures différentes de la nôtre. Depuis 6 mois, nous travaillons la terre en maraîchage biologique (deux contrats de travail et du wwoofing dans trois fermes et lieux différents). Ensemble, nous aimerions vivre cette nouvelle expérience de vie : ayant vécu trois années de volontariat auprès d'une ONG internationale, j'ai de nouveau l'envie de m'engager pleinement dans ce sens et de faire découvrir à Marie Charlotte cette formidable expérience !

Peu nous importe la destination, seule compte notre volonté d'agir ! Nous avons un parcours professionnel et un mode de vie plutôt orienté vers l'agriculture mais serions également ravies d'aider dans un projet de construction, rénovation ou auprès d'un peuple au fin fond des montagnes ou de la forêt. En bref, nous ne sommes pas rigides sur le choix de la mission, au contraire, nous adorons découvrir et apprendre de nouvelles choses !

Des idées, des contacts, des besoins pour nous permettre de mettre en vie notre envie ?

Une belle journée à vous

Margaux et Marie Charlotte

Alternative aux marathon xr English translation pending
by Gandiji · 2015-08-19 · 20 replies
bonjour, il est temps pour moi de changer mes pneus pour mon prochain voyage avec pistes et caillasses et je sais pas trop quoi prendre. j'ai eu jusque là des xr et possède sur un autre velo, des suprêmes qui n'ont pas un profil très piste.peut être le mondial ou marathon plus tour.... qu'en pensez vous merci justin
Transport Hoi An - Kon Tum English translation pending
by Dancoine · 2015-08-15 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je recherche un chauffeur, pas nécessairement un taxi, ni un mini bus, qui pourrait nous mener à Kon Tum depuis Hoi An (Hôtel Essence Hoi An).

Ma démarche ressemble plus à une bouteille à la mer, mais sait-on jamais...😕

Merci par avance pour vos nombreuses réponses. 😉

Bien cordialement.
Est-il possible de visiter les villages des Zafimaniry à vélo VTT? (Madagascar) English translation pending
by Efs88 · 2015-07-17 · 22 replies
Avec mon épouse, nous irons fin septembre 2015 faire un périple de 3 semaines, le long de de la RN7. Nous apporterons avec nous 2 vélos VTT que nous utiliserons pour explorer les alentours et que nous laisserons à 2 personnes qui m'ont aidé pendant mon stage de 3 mois en 2012 entre Ambalavao et Ambohimamamasina. Je me demandais s'il était possible de visiter le pays Zafimaniry (Ankidodo, Ambohimanrivo, Faliarivo et Sakaivo ou d'autres) en VTT. Je sais que ces villages ne sont accessibles qu'à pied. Dans l'affirmative, j'aimerais savoir aussi s'il est possible depuis ces villages, de rejoindre Ranomafana (en VTT). Aussi, je cherche comment rejoindre le site sacré Ifandana, en VTT depuis je suppose la piste Ambalavao à Ambohimamamasina. Merci pour toutes les informations que vous pourrez m'apporter. A bientôt. Sylvain
Vacances au soleil, vive la Guadeloupe! English translation pending
by Patrickmicke · 2015-07-11 · 43 replies
Après le carnet de 2015 je vais écrire le carnet de 2013.

Il sera différent car cela date un peu, je vais donc me servir ( copier ) le compte rendu que l'on faisait a nos amis grâce a l'application Moblytrip.

En 2013 nous etions passé par L'agence nouvelles iles( pour le vol le logement et la voiture de loc ), pas de probleme tout c'est bien passé.

Deux semaines en GWADA fin novembre 2013, une semaine coté Basse terre et une semaine coté Grande terre.

C'est parti .....
Cheyenne et les Frontier Days English translation pending
by MaryElectra · 2015-06-24 · 40 replies
Bonjour à tous. Comme suite à quelques demandes sur ce forum j'ouvre une discussion sur ce sujet afin d'apporter peut-être quelques éléments utiles aux voyageurs intéressés ou de passage dans le Wyoming. J'ai calé ce sujet dans cette rubrique, les administrateurs du forum décideront éventuellement de le mettre ailleurs à leur guise. Il y aura aussi des photos et peut-être une ou deux vidéos.

Qu'est ce que les Frontier Days ?

Il s'agit de l'auto proclamé « plus vieux rodéo en plein air des Etats Unis », nommé en conséquence Daddy of Them All. Il se déroule sur plusieurs jours à Cheyenne, capitale du Wyoming.

Ici la définition de Wikipédia : « Les Cheyenne Frontier Days sont un rodéo organisé, chaque année depuis 1897, à Cheyenne dans le Wyoming (États-Unis). Il prétend être l'un des plus grands rodéos en plein air et de la célébration de l'Ouest dans le monde. L'événement se déroule durant 10 jours centrés autour de la dernière semaine complète du mois de juillet et attire environ 300 000 personnes dans la région chaque année. Les logements se remplissent rapidement durant la haute saison touristique à travers le sud et l'est du Wyoming et jusqu'au Colorado et au Nebraska. »

Les épreuves du rodéo proprement dit entrent dans le classement national de la Professional Rodeo Cowboys Association (PRCA) et sont assez bien dotées pour les vainqueurs par les innombrables sponsors. Le rodéo est en effet le sport national de l'ouest américain et les « cow boys » qui le pratiquent sont généralement des professionnels. Ils viennent de tous les Etats Unis pour cette occasion.

Autour du rodéo lui-même sont organisées des manifestations « wild west » destinées à attirer le tourisme mais bien sympathiques quand même : une fête foraine, un marché old west, un concours de cuisine en plain air dans chariot bâché (chuckwagon cook-off), un village « native » (indien, avec démonstrations de danses et de musique), un breakfast géant gratuit dans les rues, des parades spectaculaires, des mélodrames (on reviendra sur tout ça plus loin), des gunfights, des visites « behind the chutes » (dans les coulisses du rodéo), et surtout des concerts assez prestigieux tous les soirs, de musique country pour la plupart mais aussi assez rock depuis quelque temps. Les après-midi de rodéo et les concerts sont bien évidemment payants. Bref si on aime cet esprit, on ne s'ennuie pas ! J'oubliais la démonstration aérienne des Thunderbirds (équivalent de notre Patrouille de France) et certaines années un « air show » sur l'aéroport militaire.

Cheyenne et le Frontier Park.

Je cite d'abord Wiki avant de donner mon avis personnel :

« La ville de Cheyenne (en anglais : [ʃaɪˈæn] ou [ʃaɪˈɛn]) est la capitale de l’État du Wyoming, aux États-Unis. C’est aussi la plus grande agglomération de l’état. Située au pied des montagnes Rocheuses, à une altitude d'environ 1 850 m, la ville se trouve à 160 km au nord de Denver, dans l’extrême sud-est du Wyoming. L'origine de la ville remonte au 4 juillet 1867, lorsque les premières tentes furent dressées sur le site actuel de Cheyenne. Le nom de la ville provient de la langue sioux qui signifiait « les étrangers ». Les premiers habitants de Cheyenne furent des hommes qui déménagèrent dans l'Ouest afin de travailler pour l'Union Pacific Railroad. Lorsque la ligne fut terminée en novembre 1867, la majorité des colons quitta la ville. La ville continua malgré tout de prospérer, et ceci grâce à la proximité du fort DA Russel, de la ligne de chemin de fer, et des employés du camp Carlin, qui approvisionnaient tous les postes situés sur la frontière indienne. Une prospérité qui était surtout due aux nombreux théâtres de variété et aux saloons typiques du Far West. Par la suite, la ligne de chemin de fer apporta une nouvelle culture à la ville, qui croissait rapidement (près de 5 000 habitants en 1875). L'édification d'un opéra en 1882, dans lequel s'arrêtaient les troupes de théâtre qui faisaient le voyage vers la côte Ouest, finit de donner à Cheyenne l'allure d'une ville de la côte Est. L'autre pendant de la prospérité de Cheyenne fut l'élevage de bovins. Ce fut une industrie florissante qui attira nombre d'hommes d'affaires de l'Est et même d'Europe".

Cette ville au si joli nom (attention à la prononciation !) est une cité florissante avec sa base (Warren Air Force) et son aéroport militaires et si elle n'a rien de particulier pour attirer le touriste (sauf les Frontier Days) je la trouve agréable. Il est facile de s'orienter dans son agglomération, il y a tous les commerces utiles et elle est entourée de grandes prairies doucement vallonnées où paissent les antilopes proghorn, avec peu d'arbres et des étendues à perte de vue. Autour de la ville les habitats sont très dispersés, les maisons ayant quasiment toutes d'immenses terrains avec chevaux. J'aime tout particulièrement à Cheyenne le grand magasin de « western wear » The Wrangler, un incontournable pour moi afin d'y acquérir les « santiags » (mot inapproprié, on doit dire western boots) que je porte toute l'année. En plus pendant les Frontier Days il y a des soldes démentes ! A Cheyenne on peut visiter le beau Capitole, le centre avec ses statues de bisons et de cowboy de... rodéo et autres, la gare de l'Union Pacific, faire un petit coucou à la « largest steam locomotive » dénommée Big Boy et au jardin botanique... J'ai une tendresse particulière pour un restau saloon le Bunkhouse Bar and Grill où l'on trouve, devant, attachés ou garés tous ensemble chevaux, attelages, Harleys et pick-ups. Un vrai morceau de vie quotidienne de l'ouest.

Le Frontier Park est une ville dans la ville. Il comprend le stade de rodéo lui-même (19 000 places) entouré d'une piste pour les courses de chuckwagon et autres, mais aussi des parkings, le musée du Old West, et toute l'énorme infrastructure destinée à accueillir chevaux, bovins (dont les fameux taureaux brahmas), motor homes des participants etc. Howdy !

A suivre (peut-être?) Comment j'ai connu Cheyenne et pourquoi j'y retourne quand je peux. Les épreuves du rodéo. Les autres animations. Mes différents Frontier Days (3 ou 4 je ne sais plus...)
Retour de croisière MSC Magnfica du 7 au 14 juin 2015 English translation pending
by Katy57 · 2015-06-15 · 6 replies
Bonjour,

Nous venons d'effectuer une croisière d'une semaine sur le MSC Magnifica au départ de Venise. Escales prévues Brindisi, Katakolon, Izmir, Istanbul - en mer - et Dubrovnik. J'avais obtenu une foule de renseignements sur ce forum avant mon départ et je me suis dit que mon témoignage pourrait également aider quelques croisiéristes avant leur départ, ou même, de leur permettre de gagner du temps (et de l'argent) à bord. Nous sommes partis à 4 avec un couple d'amis, tous les 4 dans la quarantaine, avons réservé notre 1ère croisière sur internet en profitant d'une remise avantageuse. Nous n'avions pas d'idée précise quant à la destination, pourvu qu'il fasse beau, que çà rentre dans nos dates et dans notre budget. Mon seul impératif : un balcon (que j'ai obtenu 😉). Clairement nous avons choisi MSC pour le tarif annoncé de la croisière, mais nous aurions également pu prendre Costa, nous n'avions pas d'à priori.

Et nous voilà parti de Strasbourg pour Venise, via le lac de Côme où nous avons fait une halte et passé une nuit. Nous sommes arrivés au Port de Venise vers 12h30. Le parking MSC est facile d'accès et à deux pas du bateau qui nous attend majestueux. Il y a énormément de monde à l'embarquement. Vers 13h ça se décante et on se retrouve rapidement au déposit bagages, puis en file pour obtenir le sésame, la cruise card. Entre les deux, le passage photo obligé devant le poster du navire. On peut se servir des boissons fraîches gratuitement durant l'attente et il a un espace fumeur extérieur dans le hall d'embarquement.

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Cruise card A savoir : vous avez la possibilité de coupler votre cruise card avec votre cb auquel cas toutes vos dépenses (cadeaux - souvenirs - cigarettes ...) et taxes de séjours à bord vous seront signifiés sur une facture qui sera glissée sous votre porte la veille du débarquement. Il suffira alors de signer la facture. Vous pouvez également coupler votre cruise card avec de l'argent liquide, mais alors si vous dépasser le montant, votre carte sera bloquée et vous aurez un message en cabine vous demandant de passer à la réception du navire (pont 6) pour mettre une rallonge...............................................................................................................................................

Finalement tout est bien orchestré par MSC et en 1h30 nous montons enfin à bord de la bête. le navire est splendide, mais nous ne pouvons pas comparer puisque c'est notre 1ère croisière. Il rutile de partout, des membres de l'équipage sont encore attelés à faire briller le laiton des escaliers, et des peintres repeignent les ponts... Nous accédons à nos chambres (11006 et 11014- sur le pont 11 à l'extrême avant du navire) par nos propres moyens. Le navire est assez facile niveau orientation, pour peu qu'on est une vue sur mer pour pouvoir repérer l'avant et l'arrière du navire.

.............................................................................................................................................. Les chambres Notre chambre avec balcon est très très sympa, propre, bien conçue, dans les tons rouges, on ne s'y sent pas du tout à l'étroit. la salle de bain est petite mais suffisante, la douche chaude avec un jet puissant, mais un rideau de douche en plastique, on aime ou pas, il y a suffisamment de rangement dans la sdb et une armoire avec penderie et une vingtaine de cintres. Le lit est spacieux et très confortable, deux oreillers douillets par personne et la couette est chaude sans être trop épaisse. Il y a un grand miroir en face du lit. La télévision est un peu petite mais suffisante, deux chaînes françaises, BFMTV et TV5 monde. Il y a un séche-cheveux pas très puissant devant une commode et un autre miroir. Attention : tout instrument électrique est interdit à bord, séche-cheveux, lisseur et fer à repasser compris. Il faut donc se contenter de ce qu'il y à, mais honnêtement je pense qu'on peut se passer de brushing à bord notamment quand le bateau navigue .... avec le vent combiné à la vitesse de croisière, çà décoiffe ! le balcon est petit mais suffisant pour deux, la table est un peu petite notamment pour le petit dej en room service, mais c'est tellement agréable d'assister aux différentes entrées de port au calme. Attention : les balcons sont non fumeurs, mais je sais que certains y fumaient quand même en prenant soin de ne pas jeter les mégots par dessus le bord et de ne pas les laisser traîner en évidence sur le balcon. Nous avions une jeune femme de ménage. Pas très causante, pas très avenante. Le ménage était fait correctement sauf les deux derniers jours ou à 20h, le lit n'était tjs pas fait et les serviettes pas changées. J'ai été le signaler à la réception et la chambre a été faite dans la demi-heure. A savoir : les serviettes de piscine se trouvent dans l'armoire au dessus de coffre-fort. Elles sont changées tous les jours en principe.

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Nous devions partir de Venise à 16h30. Nous décidons donc de partir à la découverte du bateau.... (la suite demain 😎😎)
Douane États-Unis: confisquer mes médicaments? English translation pending
by Cyriellee · 2015-06-06 · 27 replies
Bonjour, Je suis épileptique (et je fais des crises d'angoisse également) et je me fais énormément de soucis pour mon voyage aux USA (j'ai déjà fait bcp de voyage mais les USA, ça rigole pas! C'est la première fois que j'y vais et j'ai TRES peur de me faire confisquer mes médicaments). Je prends toujours une grande quantité de médicaments avec moi (environ pour 2 mois et je pars pour 2 semaines) car j'ai peur d'avoir un problème sur place. Je mets les médicaments dans mon bagage à main, dans celui de mon compagnon et dans la soute (partout en fait, on sait jamais). Je prends également la pilule, du fer et un antidépresseur (prescription de 3 médecins différents). En ce qui concerne l'ordonnance des antiépileptiques (et des autres), mon neurologue la fait à la main et je vois pas qu'est ce qu'il faut traduire??? Il y a mon nom, celui du médicament, que mettre de plus??? J'ai peur qu'avec tout ces médicaments, la douane me pose problème. Avez-vous un conseil pour moi? Merci d'avance (PS: c'est la première fois pour moi que j'écris dans un forum)
Voyager avec la SNCF: témoignage English translation pending
by Wren · 2015-06-01 · 5 replies
Je voudrais témoigner des services déplorables de la SNCF en gare Montparnasse et Paris Nord suite à un voyage effectué du sud-ouest de la France vers Amsterdam. Avec des vélos sous housses et des bagages sans roulettes.

CHARIOTS A BAGAGES Leur existence appartient au passé. Même si sur le service "question.sncf.com" on m'assurait il y a encore peu qu'ils existaient.

PORTEURS Idem. Même si - parait-il - on peut en trouver, affublés d'un macaron "service en gare", qui est tout sauf explicite.

ASCENSEURS L'idéal pour éviter les escaliers ? Existent-ils ? Encore faut-il les trouver. Il ne sont pas correctement signalés.

RAMPE D'ACCES A la SNCF on ne connait pas. Comment font les handicapés ? A la différence d'autres pays, où ils peuvent se déplacer librement et facilement, ils doivent pré-réserver un "service d'aide". De quoi se sentir encore plus dépendants.

ACCES GARE DU NORD > METRO Cauchemar. Je me suis retrouvée coincée plusieurs minutes dans le sas d'accès. Indifférence totale du personnel (?) SNCF ou métro. Aucune identification du personnel, d'ailleurs, on ne sait pas à qui l'on a affaire (pourtant des types habillés de t-shirt rouge avec un logo ???) Il a fallu que mon mari escalade le sas pour me sortir de là pour que ça commence à réagir mollement.

CONCLUSION Jamais plus. Prendre l'avion est bien plus simple !
Le pays qui ne vous intéresse pas du tout? English translation pending
by Shiraz75 · 2015-05-18 · 404 replies
Bonjour

Quel est le pays au monde qui vous intéresse le moins ?

Pourquoi ?

Quels sont vos préjugés par rapport à ce pays ?

Pour ma part c'est la Russie.

Ce pays ne m interesse pas du tout pour 3 raisons (qui sont peut-etre des préjugés..)

1) Le froid extreme ( je suis tres frileuse )

2) Le racisme anti noirs exacerbé

3) Leur passion pour la Vodka (les gens ivres me font peur )

Je pense que je ne mettrai jamais un pied la bas. A moins que je sois obligée d'y faire escale....

A vous 🙂
Croisière MSC fin mai: îles grecques - Venise - Corfou - Athènes - Santorin - Kotor English translation pending
by Eros16 · 2015-05-08 · 23 replies
Bonsoir on part le 24/05/2015 pour notre première croisière avec le MSC MUSICA destination les Iles GRECQUES les étapes sont les suivantes VENISE /BARI/KATAKOLON /SANTORIN/LE PIREE /CORFOU /KOTOR

j'aimerais connaitre la vie a bord du bateau , ce quil faut faire et ce quil ne faut pas faire les avis sur les escales je veux tout savoir ( je sais je suis chiant ) ;-)😛

je vous remercie tous d'avance pour vos réponses
Costa Fortuna Fine fleur de Norvège 5 août 2015 English translation pending
by Lululab · 2015-04-28 · 67 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants 4 et 11 ans et nous partons le 05/08 sur le costa Fortuna pour la croisière Fine Fleur de Norvège. il s'agit de notre première croisière. Nous regardons à préparer les escales par nous-mêmes car le prix proposé par costa est horriblement cher, enfin tout est relatif mais nous voulons pouvoir repartir rapidement donc nous souhaitons faire attention. Pour Flam nous ferons le train , j'ai réservé hier sur le site et grand bien m'a pris car il n'y avait plus beaucoup d'horaires disponibles, tout ayant dû être acheté par les compagnies. Nous souhaitons faire le musée du chemin de fer et peut être si nous en avons le temps une petite balade, un peu de shopping pour la grande... Que nous conseillez vous de faire sachant que nous montons à Myrdal et redescendons aussi en train. Pour Bergen nous allons nous débrouiller tous seuls pour aller au funiculaire et redescendre à pied, faire le marché aux poissons et le vieux Bryggen. Pour Geiranger j'ai vu qu'il y avait des bus hop in pour la route des aigles mais aussi pour l'autre côté. Devons nous passer la journée dans le bus car le premier trajet dure 1h30 et le second 2h00. Que pouvons nous faire d'autre sans passer par les excursions costa ? Pour Olden, grande interrogation, pouvons nous aller au glacier seuls et si oui comment ? je n'ai pas encore trouvé. Je posterai au fur et à mesure de mes recherches si ça peut aider. et nous sommes impatients d'être au mois d'août surtout les enfants qui nous demandent mais quand ?

Bonne journée à tous
Vacances en Belgique English translation pending
by Mariespagne · 2015-04-25 · 2 replies
QUELQUES JOURS DANS LES ARDENNES BELGES

Lundi 6 avril : Nous partons mon petit-fils Pierre et moi quelques jours à Herbeumont, petit village se trouvant à quelques kilomètres de Bouillon, Florenville et Bertrix. Nous arrivons vers 11H15 à Bastogne pour faire une halte. Après avoir parcouru les rues de la jolie ville, avoir pris quelques photos du char, de la place Mac Aullif et des fontaines, nous prenons notre premier repas de vacances dans un petit restaurant sur la place. Après avoir pris des forces, j’insiste pour visiter le mémorial du Mardasson mais Pierre ne voudra pas faire la visite du musée donc on se contente du mémorial. Il apprécie et grimpe jusqu’au dessus pour y voir les horizons lointains aux quatre points cardinaux. La visite se termine par la crypte quelques mètres plus loin. Il est temps maintenant de partir vers notre destination où une gentille dame nous accueille avec des œufs de Pâques en chocolat et une bouteille de jus de pomme (de son propre pommier ; elle a une récolte de pommes pour faire 80 bouteilles par an). Nous prenons possession de notre coquet petit gite, y déposons nos valises et partons immédiatement explorer le petit village ardennais. Il nous plait d’emblée. Pierre profitera pour jouer un peu football dans la cour de l’école et à la plaine de jeux ensuite. Il est temps de rentrer prendre l’apéro et manger du bon saumon fumé…

Mardi 7 avril : Réveillé comme d’habitude de bon matin, Pierre est en pleine forme et ne demande qu’à sortir. Après avoir déjeuné sereinement et préparé le pique-nique, nous allons visiter les ruines du château médiéval d’Herbeumont (13ème siècle). Après avoir traversé le village, nous passons devant une petite place mémoriale qui nous apportera des informations sur la guerre avec photos à l’appui. Nous traversons le pont surplombant l’ancienne ligne de chemin de fer et maintenant, le château est en vue. Il ne reste plus qu’à grimper la rue pour y accéder. Faisant d’abord le contour extérieur du château, on se rend bien compte de l’épaisseur des murs. On entre par une porte arrière pour monter au donjon puis aux tours et enfin aux différents endroits on laisse déborder notre imagination pour s’imprégner du lieu et de ce que ça pouvait être autrefois. Il y avait d’autres touristes flamands. Ils partent assez vite et nous en profitons pour nous installer sur une énorme pierre pour faire notre pique-nique. Il fait beau, le soleil est de la partie. C’est un réel moment de plaisir ! Après ce bon repas et petit repos, nous repartons par un autre chemin ce qui nous fera faire une boucle. On passe devant l’église, les anciennes demeures, le camping de la Garenne et remontons ensuite vers Herbeumont. C’était splendide et ça fait un bien fou de se promener dans les Ardennes par ce temps ! Mercredi 8 avril : Après avoir été faire une course à Bertrix, nous revenons un peu sur nos pas pour aller visiter l’ardoisière au domaine de la Morepire de Bertrix, face au magnifique viaduc. On découvre d’abord les wagons et un exemple de toit d’ardoise sur le parking. Ensuite, nous descendons dans la mine à 25 mètres sous terre par 5 paliers d’escaliers de 5 mètres chacun. Nous nous arrêtons à plusieurs reprises tout au long du parcours pour écouter l’audio-guide qui nous explique point par point le travail de ces hommes courageux, appelés des « scailtons ». Nous remontons selon la coutume des mineurs de fond donc en escalier-échelle ne pouvant s’empêcher d’imaginer ces hommes remontant de la même manière avec des blocs de pierre d’ardoises de 40 à 200 kilos sur leur dos cassé en fin de carrière; suite aux poussières, leurs poumons étaient bien endommagés. Remontés en surface, nous choisissons un petit souvenir en ardoise puis allons nous régaler de l’omelette du mineur (œuf, fromage, lardons, oignons) et de la bière du mineur (pour mamy). Pierre ira se détendre en cuistax sur le parking et la plaine de jeux pour digérer tandis que je savoure le soleil avec sérénité. Il est temps de rentrer vers Herbeumont nous reposer une heure avant de prendre la route, à pied, pour faire la balade du tombeau du Chevalier. Nous avons un plan mais … je n’en dirais pas plus …. Nous repassons par le village, passons devant la chapelle Saint Roch puis on se trompe de route donc demi-tour et « vlan » un kilomètre pour rien… Nous retrouvons le bon chemin et arrivons près d’un moulin et un autre camping. C’est celui où mes parents ont résidé un moment ; reconnaissant le lieu, c’est avec beaucoup d’émotions que j’explique cela à Pierre…snif …. Nous prenons un sentier qui longe la Semois en boucle pour le reste du parcourt. Il fait très beau et la promenade est vraiment agréable. Nous avons quelques kilomètres dans les mollets mais on est bien dans notre tête et content d’aller savourer notre apéro après cette merveilleuse journée.

Jeudi 9 avril : Aujourd’hui, on s’attaque à un gros projet : la balade de l’Antrogne, un affluent de la Semois. C’est avec pique-nique et sac à dos qu’on s’élance dans ce défit qui se révèlera à la fin encore plus laborieux que prévu… En effet, le début se passe très bien en suivant nos balises (demi-rectangle bleu). Nous passons devant la boulangerie, la carrière du Faîté, avons une superbe vue sur le viaduc d’Herbeumont puis entrons dans les chemins forestiers. Nous arrivons vers midi à une aire de repos à l’embouchure de l’Antrogne à une altitude de 256 mètres, et où le petit ru de la « goutelle du Noir Epinoi » se jette. Nous pouvons voir le domaine du Prieuré de Conques datant du 7ème siècle. Après avoir mangé et passé un moment de détente au bord de l’eau, nous montons une volée d’escaliers avant de replonger dans les bois. Il y a beaucoup d’hêtres, de petits ponts et allons même découvrir le chêne du « Herdier » de 3,50 mètres de circonférence où jadis le gardien du troupeau se reposait à l’ombre. Pierre prend cette place pour un moment….(pause photo) ! Nous repartons à travers bois pour monter la dite « Laide côte » qui nous met du plomb dans les jambes, ouf…. Enfin, en haut…. Mais ça se corse, il y a un carrefour en plein bois et les arbres ont été coupés d’où notre balise n’est plus là…. Suivant notre sens de l’orientation, nous allons à gauche et rejoignons la grand' route. Nous sommes en effet bien, d’après le GPS de mon gsm, sur la bonne route qui rejoint Herbeumont. Ca se recorse … Une balise nous indique de reprendre le bois à gauche. Pierre ne veut pas, il veut rentrer par la route. J’insiste en disant que c’est fait express pour que les gens rentrent par les bois au lieu de la route…. Grognements s’ensuivent mais prenons quand même sous ma directive le chemin du bois. Nous redescendons pratiquement tout ce que nous avons monté à la « Laide côte » mais je pense toujours que c’est normal jusqu’au moment où Pierre me montre l’endroit où il s’était amusé à sauter plusieurs fois le ruisseau !!! Ho là là, demi-tour et remontée de tout ce chemin faisant au-moins 1,5 km… J’aurai dû l’écouter ce petit… Nous rentrons donc par la grand’ route en passant par les Termes sur les hauteurs d’Herbeumont. Le trajet aura fait 14 km. Nous sommes malgré tout en forme quoique un peu mal aux pieds en ce qui me concerne. Pierre saute toujours autant et ferais bien un match de foot….. Moi par contre, après le souper, je dois encore nettoyer le gite et faire les sacs.

Vendredi 10 avril : Voici déjà notre dernier jour. Franchement, le séjour a été très court et a passé trop vite. Nous devons quitter le gîte pour 10 heures après un dernier coup de torchon et avoir chargé nos sacs. Pierre a bien su s’arranger pour racoler une bouteille de jus de pomme à la bonne dame. Il en a profité justement hier avec son frère à l’apéro… Nous démarrons mais pas question de rentrer de suite, que nenni…. Direction Villers devant Orval. Malgré mon GPS, j’arrive encore à me tromper de route. Bref, on arrive à l’abbaye. Je pensais que Pierre qui n’a que 8 ans n’aurait pas été intéressé par ce genre de site mais ce fut tout le contraire. Nous commençons la visite par le jardin médicinal puis par un film nous expliquant la vie des moines. Ensuite, nous parcourons les ruines de l’abbaye ; je donne des explications à mon petit-fils qui s’amuse vraiment. Nous terminons la visite par un aperçu, au 2ème étage du musée, de l’intérieur de l’église de l’abbaye actuelle. Je propose à mon petit-fils d’aller faire un séminaire de quelques jours dans ce lieu qui se veut silencieux mais il refusé (lol). Il ne sait pas se taire 2 secondes…

Nous reprenons la voiture pour aller un peu plus loin manger nos tartines à l’orée du bois puis filons vers Florenville déguster une glace savoureuse avant de prendre le chemin du retour. En rentrant, nous passons par Lescheret, petit village, où j’ai passé avec mes enfants, et un peu mon mari, quinze années dans un camping très sympa. Mais au décès du patron, il fut repris par des hollandais faisant fuir les quelques wallons que nous étions…..

Ce séjour fut merveilleux, magnifique et rêvons déjà d’y retourner l’année prochaine car nous n’avons fait que trois balades hors des treize à faire…..

MARIE
Argent liquide à Cuba English translation pending
by Pretender06 · 2015-03-08 · 38 replies
Bonjour, Première fois que nous partons en couple à Cuba, pour une durée de 11 jours. J'ai lu que les frais bancaires lors des retraits bancaires pouvaient rendre l'addition assez salée !

Je pense qu'il vaut mieux donc partir avec une certaine somme en liquide, en euro, que je changerai une fois sur place.

Sur places nous louons une voiture pour une durée de 9 jours, les deux premiers jours à la Havane nous marcherons ou utiliserons le taxi. Nous avons prévu de dormir dans des casas particular et faire un circuit (visite de pêle-mêle, Viñales, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Camaguey, Maria la gorda).

Savez-vous combien d'euros faut-il prévoir pour ne pas se retrouver à cours de liquidités (pour payer l'essence, les casas, les restos, etc.) ? Vaut-il mieux changer en arrivant direct à l'aéroport ou ailleurs ?

J'en appelle à votre expérience pour m'aider. Merci beaucoup !
Concours Photo Mars 2015: Textures du monde entier English translation pending
by Masterpo · 2015-03-01 · 249 replies
Bonsoir,

Je déclare ouvert ce jour le 56e concours de photo VF.

L'année dernière, j'avais renoncé à proposer un thème purement graphique, mais cette fois-ci, soyons fous, je prends le risque, je me lance !

Le thème de ce mois de mars sera donc : Textures du monde entier (mars 2015).

Ces textures pourront être végétales, minérales ou animales, naturelles ou manufacturées. Bois, métal, pierre, feuilles, peau, tout est possible. Les briques d'un mur, un tapis de fleurs, une porte, de l'herbe, un étal de légumes, de la tôle, des pièces de monnaie, du tissu, un container, de l'eau... tout, sauf du ciel.

Des éléments étrangers peuvent y figurer, comme une gouttière sur le mur, ou une poignée sur la porte, l'on peut casser l'uniformité.

Pour fixer davantage les choses, vous pouvez prendre des idées (mais pas des photos) sur ce site. N'hésitez pas à proposer quelque chose de plus vivant, d'inhabituel, de dépaysant !

Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui ne sera sans doute pas facile. Essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.

Vous avez jusqu'au lundi 23 mars 2015, 23h03 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, mardi 24 mars, zéro heure au dimanche 29 mars, 23h29. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.

Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours d'avril qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.

Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert.

Bon concours !

Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là
Itinéraire de 8 jours à la Réunion en mai English translation pending
by Jbpb · 2015-02-03 · 32 replies
Bonjour, Nous partons à deux, pour notre tout premier voyage, découvrir l’île de la Réunion pendant une semaine en mai 2015. Nous sommes passés par agence et, dans ce cadre, nous avons choisi un autotour (d’Est en Ouest) avec hôtels « imposés » et location de voiture. Nous sommes en train d’établir notre plan de route et nous souhaiterions avoir vos avis, conseils et retour d’expériences notamment sur la logique/cohérence de notre circuit (distance/temps, sites/visites incontournables "oubliés", planning trop surchargé, etc.), bien que nous sommes conscients qu'en 8 jours nous ne pourrons pas "tout" voir et qu'il faudra nécessairement faire des choix et des impasses.

Jour 1 Arrivée à l’aéroport Rolland-Garros à 8h25. Aller chercher la voiture de location. Rejoindre l’hôtel « Austral » à Saint-Denis. Visite de Saint-Denis (centre-ville, promenade au Barachois, grand marché, ...). Visite de la Distillerie de Savanna et la Sucrerie de Bois Rouge à Saint-André. Nuit à l’hôtel « Austral », Saint-Denis.

Jour 2 Randonnée aux Bassins Bœuf, Nicole et Grondin (1hA/R) à Sainte-Suzanne OU Randonnée aux bassins la Paix et la Mer (2hA/R) à Bras-Panon. (Visite de la coopérative Provanille à Bras-Panon) ?

Cirque de Salazie : route du cirque de Salazie (cascade blanche, Salazie-village, voile de la Mariée), mare-à-poule-d’eau, Hell-Bourg (maison avec guetali, anciens thermes). Nuit à l’Hôtel « Relai des Cimes », Hell-bourg.

Jour 3 Randonnée point de vue sur le Trou de Fer depuis le gîte de Belouve (4h A/R). Anse des cascades. Piton Sainte-Rose Sainte-Rose. Nuit à l’Hôtel « La fournaise ».

Jour 4 Les coulées de laves par la route RN2. Saint-Philippe : Le jardin volcanique/Puit Arabe (2hA/R), Cap Méchant. Saint-Joseph : La rivière Langevin et la cascade du Grand Galet. Saint-Pierre (centre-ville, marché couvert, …). Nuit à l’Hôtel « Les Géraniums », Bourg-Murat.

Jour 5 Randonnée Cratère du Dolomieu – Piton de la Fournaise (5-6hA/R). (Entre-Deux) ?

Nuit à l’Hôtel « Le Vieux Cep », à Cilaos.

Jour 6 Randonnée cascade du bras rouge à Cilaos (2h30 A/R). Etang salé les bains (plages sable noir, « Gouffre »). Saint-Leu (centre-ville, les souffleurs). Saint Gilles Les Bains : centre-ville, plages (Ermitage, La Saline) Nuit à l’Hôtel « Alamanda », Saint Gilles Les Bains.

Jour 7 Le piton Maïdo (belvédère). Saint-Paul (Centre-ville, marché Forain, le tour des Roches, …) (+ randonnée pavé Lougnon (1h A/R)) ?. Saint Gilles les Bains : plages (Ermitage et La Saline) et/ou Boucan-Canot. Nuit à l’Hôtel « Alamanda », Saint Gilles Les Bains.

Jour 8 (Randonnée Bassins et Cascade de Saint-Gilles (1hA/R)) ?. Départ de l’aéroport de la Réunion à 13h.

Vous remerciant par avances des réponses que vous pourrez nous apporter.
Qui part sur le Luminosa au départ de Toulon le 26 avril 2015 English translation pending
by Madisson · 2015-02-01 · 632 replies
BONJOUR A TOUS🙂🙂

qui fait cette croisiere au départ de toulon, et sait on si le départ à l embarcadère c'est bien toulon ou la seyne sur mer ?

où laisser ma voiture pendant 5 jours ? et comment récupérer ma voiture sachant

que je reprend le train de nice vers toulon le 30 avril (billet reservé 43e pour deux)

merci de vos conseils avisés ....😛
En terre inconnue: le Vénézuela English translation pending
by Triade78 · 2015-01-15 · 41 replies
JOUR 1 :



Aujourd'hui 8 aoüt 2011, nous partons à la découverte d'un pays d’Amérique du Sud, le Venezuela. Nous partons au nombre de quatre personnes soit deux couples. Ce sera une première fois pour les deux garçons de l'expédition.

Nous décollons de Paris, avec une escale à Madrid pour une arrivée sur Caracas, en tout le vol durera 9h. Nous partons d’Orly, le père d'Alexander nous dépose à l'aéroport.

Le baptême de l’air d' Alexander et d' Alexandre se passe bien, nous faisons bonne route. Nous arrivons à Madrid, nous effectuons le tour de l’aéroport pour finalement se retrouver à la porte d’embarquement A6 et comprendre que l’avion de Caracas accumule une heure de retard. Nous finissons par embarquer dans l’avion, nous sommes tout au fond et Alexandre et Nina devant nous.

Dans l’avion, nous nous couvrons de "couettes toutes douces", d’après Emilie . Nous prenons des photos du ciel, dans l’avion.Nous remplissons même una " tarjeta de embarcacion" . >> Alex a voulu remplir rapidement sa carte mais il s'est trompé. Il a dû en redemander une nouvelle à l'hôtesse. << Dans notre réservation des billets, le repas est offert, nous avons à manger et à boire. Un bon repas nous attend : Paella, Café mais à choisir le thé était meilleur.

Il fait un peu froid à bord, la clim est forte.

Nous ressentons quelques zones de turbulence sans grand risque et nous sommes arrivés quand la lune apparaissait.

Les contrôles à la douane sont assez long. La douanière a un sourire sévère en arrivant devant elle, c’est peu rassurant.



Quel bon souvenir ce voyage en avion. La nourriture, le stress, Nina, la nécessité de se débrouiller en espagnol et le plaisir de l’entendre.

Nous retrouvons nos bagages sans souci. Nous avons eu peur que les canifs soient trouvés. A la sortie des douanes, des rabatteurs nous proposent des taxis, de l’argent sur le marché parallèle pour le taux de change plus intéressant. Nous ne faisons pas appel à eux, mais à un organisme reconnu “ Ital Cambio” pour 200 Euros nous échangeons 1222 Bolivars. Dans les environs de 20h, nous cherchons ensuite un taxi noir comme indiqué dans le guide (Lonely Planet Venezuela ) environ 220 Bfs, la course.

Le conducteur de taxi est un type sympa, âgé, père. A 20h40, Il nous donne son nom avec sa carte à l’appui. Nous arrivons à Los Palos Grandes dans le quartier de Chacao. Le vigile de l’immeuble d’Abdu nous fait rentrer dans la cour.



Malheureusement pour nous, Abdu n’est pas à son domicile alors que nous devions dormir chez lui. Nous choisissons de l'attendre, mais les heures passant, nous décidons de rechercher un hôtel pour la nuit.





A force de recherches, nous réussissons à trouver un hôtel qui nous a coûté cher et dans lequel nous ne disposons pas de grand lit . Il faut se serrer, nous passons la nuit à 2 dans un lit une place. Nous ne tardons pas à trouver sommeil.
Temps suffisant entre deux vols Air France et Air Caraibes English translation pending
by Cardon06 · 2014-11-18 · 35 replies
Bonjour,

Je fais appel à la communauté de voyage forum pour me rassurer, en effet je suis un vrai stressé de l'horaire.... nous partons en Martinique le 04/12 prochain, nous partons de Nice à 7h15 et nous arrivons à 8h40 à Orly ouest.

Notre vol décolle à 12h10 de Orly sud pour Fort de France avec air caraibes.

Je voulais savoir si vous pensez que le temps est suffisant pour récupérer les bagages à orly ouest et faire le trajet jusqu'à orly sud. Nous avons un bébé de 2 ans.

Pensez vous que nous pouvons demander de faire suivre nos bagages directement de Nice vers fort de France malgré que nos billets soient sur deux compagnies différentes.???

Merci d'avance pour vos retours d’expériences.
Possibilité de rejoindre la Tanzanie depuis le Mozambique en passant par le Lac Nyassa (Malawi)? English translation pending
by Lopopo · 2014-11-17 · 3 replies
Bonjour à tous,

Actuellement en Afrique du Sud, je pars pour le Mozambique en fin de semaine prochaine ( surement huit/dix jours dans le Sud) avant de se diriger vers le Nord (vol pour Nampula puis rien de fixé, mais dans l'idée Pemba.ilha de Mocambique une dizaine de jours également).

J'en viens à ma question, je dois rejoindre Arusha en Tanzanie à la fin du mois de décembre, et je n'arrive pas à trouver d'informations (même dans le Bradt, qui date de moins d'un mois) sur la possibilité d'y aller en passant par le Malawi, plutôt que par la frontière Nord-Mozambique.Tanzanie qui d'après plusieurs forums anglophones à l'air compliquée à passer (d'autant que nous voyagerons en transports locaux, et ne serons pas véhiculés).

Si l'un d'entre vous est déjà passé par ce coin là, et pourrais à défaut de me renseigner complétement m'aiguiller un petit peu plus, je vous en serais bien reconnaissant.

Merci d'avance.😉
Transsibérien de Moscou à Vladivostok en 2015 English translation pending
by Joel67 · 2014-09-07 · 13 replies
Bonjour,

Passionné de trains, j'ai le projet de prendre le Transsibérien de Moscou à Vladivostok en 2015.

La question du visa russe me tracasse car si j'ai bien une réservation d'hôtel à Moscou la veille du départ puis une autre à l'arrivée à Vladivostok, comment justifier l'hébergement pendant toute la durée des 7 jours de voyage à bord du train ?

Avez-vous vécu une expérience similaire et pouvez-vous me dire comment ça se passe pour le visa ?

Merci d'avance de vos réponses !

Joël
Trek Népal Nayapul seul ou avec guide? English translation pending
by Slnonclouds · 2014-08-27 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons avec mon ami de mi sept à début octobre et nous envisagions de faire le trek Nayapul, Tikhedunga, Gorepani, Tadapani, NayaPul en 5 ou 6 jours (voire moins mais en cette période de fin de mousson nous préférons voir plus large), il s'agira de notre premier trek, nous sommes sportifs, mais novices en la matière cela vous semble t'il possible ? J'hésite vraiment à prendre un guide porteur, le concept de voir porter mon sac par une autre personne ne me séduit pas énormément, de l'autre côté je serai déçue de passer à côté d'une expérience humaine.

Avez-vous des conseils à me transmettre ?

Je me demandais notamment si je devais prévoir un sac de randonnée autre que mon sac à dos de voyage. Est-il possible de laisser un sac dans un hôtel le temps d'un trek ?

Merci d'avance pour vos retours, Bonne journée Solène
6 jours à New York: exemple de programme English translation pending
by Fairplay92 · 2014-08-02 · 48 replies
Bonjour, nous revenons d'un séjour de 6 jours à New York. Grâce à un gros travail de préparation en organisant les visites et les transports, nous avons pu voir et apprécier beaucoup de choses en perdant un minimum de temps sur place. En effet, si nous partons en "vacances", c'est farniente au soleil de préférence, mais quand nous voulons découvrir, pas question de grasses matinées ni d'heures passées dans les restaurants ou à lire les guides pour savoir où nous allons et par quel moyen !!.

Je propose d'ouvrir une file pour faire un compte rendu journée par journée, avec les coûts affichés et notre dépense réelle au final, minimisée grâce à l'utilisation de pass, promos et recherches sur le net. Il y aura également comme sur les autres files que j'ai ouvertes, un lien vers les photos du jour.

Il ne s'agira aucunement de porter un jugement de valeur sur ce qui a été vu, ou la façon dont ça l'a été, mais d'un récit le plus objectif possible. En effet, je ne me vois pas affirmer que le MOMA est mieux que le MET, lui même mieux que le musées d'histoire naturelle par exemple, ou que Greenwich mérite plus une visite que Soho, ou que le taxi est mieux que le métro, lui même mieux que le bus ou le bateau pour se déplacer...Tout ça étant affaire de goûts et de centres d'intérêts très personnels. Je dirai par contre pourquoi telle ou telle solution a été choisie, sachant que ça ne peut convenir à tout le monde.

Ceci demandant un certain travail je ne m'y lancerai que s'il y a des personnes intéressées. Si tel est le cas, merci de me le faire savoir.

A bientôt peut-être.
Europe-Burkina par route espoir ok English translation pending
by Chris55 · 2014-07-31 · 12 replies
bonjour, juste pour rassurer celles et ceux qui veulent se rendre au Mali ou Burkina Faso par la route, via la route de l'espoir en Mauritanie, ça passe très bien. Je viens d'arriver à Bamako par là. On est escorté depuis la frontière malienne, mais pas de problème, à part qu'on ne laisse pas un européen dormir dans un hôtel à Nioro (et ce n'est pas conseillé à Diema non plus), donc soit prévoir une longue étape pour rallier les environs de Bamako, soit sagement dormir à Nioro au poste de gendarmerie. Je pars à l'instant pour la dernière étape menant au Burkina. Chris
Premières traces atlastiques English translation pending
by Leflâneur · 2014-07-24 · 7 replies
C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.

VALLEE D'ANERGUI- Douar Ayt Khoya

Dix jours se sont écoulés depuis mon départ belfortain.

A Ouaouizerth le vieux bus s’est garé à même le coté de ce qui semblait être la rue principale. Il n’y a pas de gare routière. En quelques minutes les quelques vingt voyageurs qui occupaient les sièges défoncés et inconfortables du Berliet sans âge ont récupéré leurs bagages et s’en sont allés chacun vers leur destinée. La rue qui me faisait face s’ouvrait à moins de vingt mètres sur une esplanade qui semblait concentrer l’animation ordinaire et locale d’un milieu de matinée ensoleillée. Je m’y suis dirigé. A en juger par les détritus qui jonchaient le sol et une tente de marchand de fruits et légumes, posée là, seule, presque incongrue, à peine à l’écart des vieilles Mercedes, Peugeot 504 et autres R12 break empestant l’atmosphère des fumées de gas-oil de leurs interminables préchauffages, le lieu s’avérait être, d’un coté parc des taxis interurbains, de l’autre, place de souk le jour venu.

A ma vue, le courtier a lancé haut et fort l’annonce des destinations des taxis restants à compléter. Par un geste négatif de la tête et mon meilleur langage des signes, je lui ai fait comprendre que j’étais arrivé au terme de mon voyage et, profitant de ce premier rapport établi, lui ai montré les quelques lignes écrites en arabe par Lahcen Fouzal avant mon départ belfortain.

Après lecture, le courtier confiait le papier à un gamin en le chargeant d’une commission que je supposai être la recherche du premier fils Fouzal. Il me fît signe de patienter à l’ombre, à coté de la cabane en tôle et cartons où un vieux monsieur vendait au détail quelques friandises, cigarettes, feuilles à rouler, stylos bille et diverses petites fournitures courantes. J’en ai profité pour faire fonctionner un peu le commerce local en achetant trois Malboro, une boite d’allumettes en cire, un rasoir jetable et un paquet de chewing-gum. En guise de bienvenue, je me suis vu offrir un verre de thé à la menthe sorti de sous le comptoir du petit kiosque où je n’avais pas encore remarqué la présence du camping gaz et du petit nécessaire à la préparation du breuvage.

Le peu d’ombre dont je jouissais sur le coté du cabanon avait disparu depuis longtemps. J’avais fumé mes trois cigarettes, bu une théière avec le papy vendeur, partagé une orange et son sibsi, goûtant ainsi pour la première fois à ce cocktail détonnant fait de tabac spécial et de fleurs de chanvre finement hachés et savamment mélangés, quand est arrivé un petit monsieur moustachu, à l’air pâle et malingre, licencié en lettres et philosophie, chômeur de son état et connu dans cette bourgade sous le nom de Mohamed Ou Haddou. C'est le frère de Lahcen auprès de qui ce dernier m'a recommandé quand je lui ai fais part de mon projet de randonnée dans l'Atlas marocain.

Tu passes par Anergui? m'avait-il demandé. J'y suis né! C'est chez moi! Et si c'est chez moi, c'est aussi chez toi!.. Hospitalité bebère ! Mohamed habite avec sa maman dans une petite maison en pisé perchée sur une colline à la sortie de Ouaouizerth par la route de Tillouguitte. Le petit tagine familial attendait notre retour et fût partagé en même temps les nouvelles demandées par la maman sur l’état de santé du fiston éloigné Le lendemain après avoir dégusté un excellent tagine au brochet chez sa sœur, nous nous sommes postés à l’ombre d’un eucalyptus sur le bord de la route. Une Land Rover ou un camion à destination de Tillouguitte disposerait bien, selon Mohamed, de 2 places libres. Nous devions faire étape dans ce village avant de continuer à pied sur Anergui, la vallée d'origine de la famille Fouzal. Après deux heures d'attente et quatre heures de tape-cul dans une vieille Land Rover surchargée -oui je dis bien quatre heures pour s’acquitter de quarante kilomètres de piste défoncée et du Tizi (col) n'Ayt Aïssa- nous sommes arrivés à destination.

Nous avons trouvé le gîte pour la nuit dans l'arrière salle d'une petite gargote et sommes repartis alors que le jour pointait à peine pour profiter d'une benne de camion qui pouvait nous déposer à Tamga. Je n'ai pas regretté le lever très matinal qui nous a évité une demie douzaine de kilomètres de marche sur une piste sans intérêt... c'est qu'il nous restait derrière sept heures de autres heures de marche pour franchir Tizi n'Ouanergui et plonger sur la vallée.

Nous y avons retrouvé son père et le reste de la famille, oncle, tante cousins qui partagent la maison familiale.

Maison de la famille Fouzal.

La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.

Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.

Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.

Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.

Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.

Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt de M’semrir au souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.

C���était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.

Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.

Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?

La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !

Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .

« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».

Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.

Ce qui était dit devait être fait.

Il est plus de minuit, Mohammed m'a annoncé le réveil pour cinq heures...

TAGHIA

Mon intention de passer ce hameau et de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.

C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.

Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.

C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.

J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.

Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.

Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !

Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.

Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,

Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.

D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.

Jbel Timghazine

Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.

Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.

Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?

J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !

J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !

En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,

Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.

J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !

Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !

Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.

Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !

Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …

Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !

Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.

D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.

Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !

Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.

- Salamaleikoum.

- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?

Tilla taghbalout ? »

Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.

Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.

Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.

Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.

Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.

Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !

Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.

Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.

Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.

Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !

Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.

Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.

Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.

Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que Taghbalout, mais c’était suffisant, je partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.

La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.

Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?

L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.

J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !

Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.

Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …

Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.

AQQA N’WAROUGHOULT

Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.

Et quel plein ! Un jerrycan de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...

Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.

Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !

Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !

Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.

Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.

J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur takhamt. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !

Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.

A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !

Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.

Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.

OUSSIKIS

Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…

Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.

Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.

La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.

Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter

Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.

Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.

De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.

Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau woualou et de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour resurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.

Si j’avais …

Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.

Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.

Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.

Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.

Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.

A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !

« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitation à soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !

Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.

Marrakech

J'ai pris mon petit déjeuner dans le patio calme et lumineux du Gallia, un hôtel bien sympa à deux pas de la place Djemaa El Fna. Après avoir préparé et laissé mon sac à dos en consigne à la réception, je suis sorti pour ma dernière promenade marocaine... de cette année. Je viens de vivre deux nuits de ramadan sur cette place et ce matin j'ai l'impression de ne pas être au même endroit. Devant moi Djemaa El Fna est pratiquement déserte. Seuls quelques vendeurs à la sauvette traînent leur sommeil et leurs souvenirs de pacotille vers un petit groupe de touristes égarés d'un club voisin dont je tairai le nom. Quel contraste avec l'effervescence des nuits passées ! Et quelle pouvait bien être l'ambiance de cet endroit quand pendus et suppliciés côtoyaient les halqas ?

Avant-hier le bus ne s'est arrêté que deux fois entre Boulmane et la capitale du sud. Sans couper le moteur, juste le temps nécessaire pour faire monter un couple de fonctionnaires et leur progéniture braillarde à Skoura, et trois dames âgées à El Kellea. Les voyageurs se font rares en ces temps de ramadan et les gares routières perdent leur agitation habituelle. A Ouarzazate par contre, la pause a duré le temps de la sieste, réparatrice pour le chauffeur et rassurante pour les passagers, tant la conduite des derniers kilomètres traduisait la fatigue de l'homme à la blouse bleue. Peu de passagers ont osé affronter le soleil au zénith. Sans ombre disponible sous les canisses, et dans l'impossibilité de boire, les voyageurs amollis par plus d'une semaine de jeûne préféraient sommeiller et cuire à feu doux dans le four vitré et ambulant, censé nous mener sans encombre à Marrakech. J'ai risqué une sortie à découvert pour me dégourdir les jambes et fumer une cigarette loin de toute narine pouvant se sentir frustrée. J'ai vite compris qu'à cette heure la lutte contre tafouït serait inégale. J'ai donc regagné mon siège, imitant mes compagnons d'infortune dans la seule chose qu'il y avait à faire, somnoler et attendre en mijotant. Mais je dois manquer d'entraînement pour un tel exercice dans ces conditions extrêmes. Chaleur, réguliers coups de klaxon des bus voisins prévenant un départ imminent, bruits de moteurs tressaillant dans d'interminables préchauffages, faux départs et derniers avertissements sonores à d'hypothétiques retardataires, m'ont privé le temps de cet arrêt de la même douce torpeur dans laquelle étaient plongés mes imperturbables voisins.

Libérée par un voyageur sur le départ, j'ai avisé une place à l'ombre près du cireur de chaussures. Après avoir rendu mon salut il a longuement examiné mes pieds nus dans des sandales poussiéreuses. Par timidité, ou par expérience il n'a pas proposé ses services, mais le gamin n'a pas su cacher son contentement quand je lui ai tendu les objets à dépoussiérer et fourbir. Seul le fabriquant local doit connaître la proportion exacte de cire, savon, graisse et huile de vidange qui marque encore mes pieds trois jours après l'application du mélange douteux. Mais comment lui en vouloir ? Je n'ai qu'à porter chaussures et chaussettes comme tous ses clients. Non ?

Le paysage à défilé, un peu morne sous la canicule. Plaine désolée après des moissons précoces, quelques arbres ça et là, des haies infranchissables de figuiers de barbarie, curieusement baptisés en berbère figuiers des roumis , entourant les petites propriétés des agriculteurs, marchands d'oignons, melons, abricots ou pastèques attendant patiemment l'automobiliste client, moutons pelés, ânes, vaches rachitiques semblant se délecter des résidus piteux d'une récolte avancée pour cause d'année de sécheresse, petits gardiens et gardiennes de ces maigres troupeaux, en mal de distraction grimaçant aux occupants des voitures de passage, riant aux éclats devant leur réaction, gens assoupis à l'ombre des eucalyptus qui remplacent ici les platanes des bords de nos routes.

Dans la descente de Tizi n'Tichka, malgré la frayeur produite par l'embardée du bus et deux violents coups de frein et klaxon simultanés, je me suis senti rassuré. Le conducteur semblait attentif, et l'ensemble mécanique malgré un déséquilibre évident dans la répartition du freinage répondait à ses sollicitations. De l'avant de notre engin arrêté en travers de la route, les insultes ont fusé contre ces gamins qui pensent plus à s'amuser qu'à surveiller leurs bêtes et empêcher l'une d'elles de vouloir améliorer son menu de l'autre coté de la chaussée quand arrive un véhicule.

A l'approche de Marrakech, presque la totalité des passagers somnolait encore dans la chaleur décroissante. Le conducteur, souhaitant certainement un peu plus d'énergie pour que ne traîne pas la récupération des bagages, s'est chargé d'un réveil peu banal : les violons d'un orchestre arabo-andalou à fond dans les hauts-parleurs de l'allée ! Un groupe de femmes et d'enfants sur le bord de la route fût même ignoré au passage malgré les signes insistants. Ils auront attendu un taxi, ou un prochain transport en espérant un chauffeur moins pressé de finir sa journée, ou plutôt moins soucieux de manquer la rupture du jeûne.

Dans les faubourgs de la ville ce n'était pas la déferlante humaine que j'ai connu à mon arrivée lors des fins d'après-midi ordinaires. C'était un calme étrange. A quelques minutes de la prière, seuls les retardataires hâtaient le pas pour la mosquée, leur domicile ou pour trouver encore une place dans l'une des innombrables gargotes de la ville proposant harira, le traditionnel premier plat de rupture du jeûne… et pour beaucoup, certainement le dernier. Serré entre une djellaba en laine brune, rayée de noir et un survêtement vert prairie en acrylique surmonté d'un bonnet bleu-gris-rouge estampillé d'un coq fameux, j'ai pris le temps de déguster trois bols d'une divine soupe à la farine de fèves et aux pois chiches, savamment épicée, enrichie de petites boulettes de viande et accompagnée de dattes, avant de voir les environs de la gare routière s'animer à nouveau.

Pour la modique somme de cinq dirhams le chauffeur du taxi a tenu à me démontrer l'excellent état de fonctionnement de l'avertisseur sonore de sa R12 sur tout le trajet menant au Gallia. Nous y sommes arrivés sans encombre.

J'ai de nouveau ma montre au poignet. Il me faut recommencer à matérialiser le temps qui passe. Fini l'errance, l'insouciance des minutes qui s'égrènent. Je dois être à dix-huit heures à l'aéroport pour un retour vers les contraintes et les normes de notre société oubliées dans les montagnes.

C'est la fin de ce premier voyage en terre berbère. Je sais déjà que j’y reviendrai.
Préparation itinéraire Japon de 3 à 4 semaines, mi novembre à mi décembre English translation pending
by Coconogo · 2014-07-22 · 16 replies
Bonjour à tous,

Depuis le temps que ça me trottait dans la tête! Pour cause d'un projet de voyage à dominante sportive/escalade annulé pour cause de blessure d'un ami, je me dis que c'est peut être l'occasion d'en profiter pour aller faire un tour au pays du soleil levant.

Petit aparté, je partirai seul pour le moment même si l'ami blessé en question semble intéressé selon le budget. Du coup si mon itinéraire et mes périodes de séjour intéresse quelqu'un... Plus on est de fous! En ce qui me concerne, jeune garçon de 29 ans (si si encore jeune je vous dit 😉) très porté sur les voyages (USA, Egypte, Tunisie, Turquie, Vietnam, Italie, Espagne, Côte d'Ivoire, Guyane, en octobre Singapour et Birmanie...) bon vivant et assez facile à vivre. Je me débrouille très bien en anglais mais mes connaissances en japonais sont malheureusement proches du néant!

Alors je viens tout juste de commencer une ébauche d'itinéraire pour ma première visite au Japon. Je prévois de partir pour 3 à 4 semaines selon le budget et le nombre d'endroits à visiter, à compter de mi-novembre.

Je n'ai pas encore ficeler la question du logement : sûrement auberge de jeunesse ou chez l'habitant. Une nuit au moins en temple et ryokan pour l'expérience. Si vous avez des tuyaux, je suis preneur!!! 🙂 Pour les transports, idem? Quid du JR pass?

Autre point de détail, j'aurais adoré assister à un combat de sumos mais rien de prévu aux alentours de Tokyo ou Kyoto/Osaka à cette période à priori. Quelqu'un peut-il me confirmer? J'aimerais bien me rendre à un festival également. Y en a-t-ils de prévus vers mes dates aux alentours de Tokyo/Kyoto/Osaka? J'ai été passionné d'arts martiaux pendant de nombreuses années avant de passer à la montagne. Du coup si des amateurs ont de bonnes adresses pour aller visiter des dojos un peu traditionnels, ca m'intéresse. J'ai aussi regardé du côté des onsens. Bref je suis curieux!

Enfin, voilà mon ébauche à peaufiner niveau durée, ordre des étapes, destinations à enlever ou ajouter : Je pensais ajouter un passage sur Hiroshima et Miyajima mais je ne suis pas sûr de savoir comment les intégrer, à moins de passer sur un séjour de 4 semaines...(atterrir à Osaka ou Tokyo à déterminer) Tokyo : 7 joursShinjuku 1 jour Kabukicho, son quartier chaud à voir de nuit. Beaucoup de magasins dans ce secteur. "La mairie de Tokyo avec ces deux grandes tours pour un point de vue magnifique sur Tokyo."Shibuya 1 jour "Tous les jeunes Japonais sont là, c'est un peu notre "Châtelet / Les Halles" de Paris."Parc Yoyogi et son secteur 1 journée en week-end Possibilité de voir des Cosplay-zoku sur le pont Jingu-bashi le week-end. Aux alentours pas mal de magasins. Roppongi 1 jour Quartier super vivant apparemment. Bon nombre de bars et boites dans ce secteur, où les expatriés sont. Jardin zen... Akihabara 1 jour La ville électrique. Hi-tech, mangas Odaiba 1 jour (Vaut vraiment le coup?)Tsukiji, le marché de poissons Kamakura : préférer Nikko?? 1 jourVisite du sanctuaire Hachiman-gu, le plus grand de la ville ; du temple Hokoku-ji pour sa forêt de bambous où l’on peut boire un thé vert ; du temple Zuisen-ji pour son joli jardin et le templeEngaku-ji de la secte zen.Visite du Grand Bouddha, Daibutsu et du temple Hase-dera. Le Mont Fuji : 1,5 jour ou bien plutôt partir vers les Alpes japonaises (Nagano, Takayama Kamikochi, Kanazawa) ? Accessible fin novembre?Selon les conditions météorologiques du moment, je pense peut être tenter l’ascension en hivernale. J'aurais bien sûr tout l'équipement du parfait petit alpiniste (sac à dos avec petite doudoune, gore-tex, gants, bonnets, piolet, crampons, flotte et barres, ...). Quelqu'un connait-il les moyens d’accès à la 5ième station en novembre d'ailleurs? Train? Bus? Y a-t-il des horaires spécifiques? Combien y a-t-il de dénivelé depuis la 5ième station? J'ai lu qu'il fallait compter 5h de montée en hiver. Ville proche d'où partir et où rentrer dormir? Auberge de jeunesse à proximité? Je me considère comme un alpiniste expérimenté. Bien que cela n'atteste pas forcément de grand chose, j'ai validé cette année ma liste de courses pour l'aspirant guide de haute montagne à l'ENSA à Chamonix.Mais peut être est ce tout simplement plus intéressant d'aller voir les Alpes japonaises... Kanazawa : Est ce que ca vaut le détour?Ancienne ville de samourai + quartier des plaisirs (geishas) Kyoto : 6 joursle Château de Nijo, le temple Kinkaku-ji et son pavillon d'or, la petite ville de Sagano pour sa forêt de bambous, les jardins zen du temple Ryoanji etc.le temple Kiyomizu-dera monté sur pilotisle temple d’Argent, Ginkaku-ji, et son jardin « lunaire » ;Nanzen-ji et Daitoku-jipour leurs jardins secs zen.Promenade dans Gion, l’ancien quartier des plaisirs (Geishas) ; à Pontocho pour ses restaurants ; sur le chemin des PhilosophesExcursions à Arashiyama ; à Uji et au temple Byodo-in ; au temple Fushimi Inari. Nara : 1 jour visite du Todai-Ji et de son grand Bouddha, promenade dans le parc au milieu des daims, visite du sanctuaire Kasuga et de ses nombreuses lanternes, et promenade dans le quartier commerçant de Naramachi. Mont Koya : nuit au temple 1,5 jour

Osaka : 2 joursvisite de Umeda sky Building pour son jardin installé au 39e étage, des différents gratte-ciels et de leurs musées - le Suntory museum créé par Tadao Ando - soirée dans le quartier des restaurants de Dotonburi. Voili voilou! Merci à tous ceux qui prendront le temps de lire ce pavé et qui auront la gentillesse de m'aider dans ce petit projet de voyage! Arigato gozaimasu, Coco
Croisière "Soleil de minuit" CDF English translation pending
by Betina13 · 2014-07-07 · 38 replies
Bonjour, Je pars dimanche 13 juillet pour la croisière SOLEIL DE MINUIT, je ne trouve aucun avis sur les forums. y a t il des personnes qui ont effectué cette croisière? Quels vêtements emporter? Quelles excursions peut on faire par nous meme? Merci d'avance pour vos avis😎😎
Itinéraire 1 semaine à la Réunion fin juillet English translation pending
by Papaté31 · 2014-06-27 · 17 replies
Bonjour à tous, Nous partons 1 semaine à La Réunion avec mon épouse du 19/07 au 27/07 prochains. Nous louerons une voiture à l'aéroport et logerons dans des chambres d'hôtes à plusieurs endroits de l'île. Nous sommes en train de préparer notre itinéraire, sur lequel j'aimerai avoir vos avis (est-ce que tout est réalisable ? comment peut-on l'améliorer ? est-ce qu'il manque des incontournables, etc.) :

Jour 1 : Arrivée à l'aéroport vers 11h, récupération de la voiture de location + Cascade Niagara ou Takamaka (ou les 2 si c'est faisable ?) + route vers Salazie Nuit à Salazie

Jour 2 : Randonnée du Col des Boeufs vers La Nouvelle (6h A/R, est-ce que ça vaut le coup de faire un crochet par Marla ?) + Visite Hell-Bourg (Maison Folio, cascade blanche, pisse-en-l'air, voile de la mariée) Nuit à Salazie

Jour 3 : Canyoning "Trou-Blanc" (avez-vous un guide à me conseiller ? Si on doit faire un seul canyon il vaut mieux Trou-Blanc ou Fleurs Jaunes à Cilaos ?) + Cascade Biberon ou randonnée vers le Trou de fer (selon les sentiers ouverts) + route vers Plaine des Cafres Nuit à Plaine des Cafres

Jour 4 : Randonnée du Piton de la Fournaise avec un guide (en avez-vous un à me conseiller ?) + Nez-de-boeuf et Cratère Commerson sur la route du retour Nuit à Plaine des Cafres

Jour 5 : Route des coulées de lave (Sainte-Rose, Anse des cascades, coulée de 2007, Pointe de la Table) + Cascade de Grand-Galet et/ou visite de St-Pierre (avez-vous un resto typique à me conseiller à St-Pierre ?) Nuit à St-Pierre

Jour 6 : Parapente (on m'a conseillé le site Colimaçon pour un baptème) + marché à St-Paul (vendredi après-midi) + Etang-salé (plage de sable noirs, souffleurs) Nuit à l'Hermitage

Jour 7 : Route vers Cilaos (400 virages) + randonnée vers Ilet à cordes (5h A/R) + retour vers l'Hermitage (avez-vous un resto pas trop touristique à me conseiller à l'Hermitage ?) Nuit à l'Hermitage

Jour 8 : Route jusqu'au Maïdo : point de vue et petite rando (peut-être vers la Roche-plate, mais pas en entier pour pas rater l'avion 🙂) + route vers l'aéroport, restitution de la voiture de location et vol vers l'île Maurice (17h)

Merci d'avance pour votre aide précieuse pour la réussite de notre voyage (de noces ) !!

Au plaisir de vous lire, Adrien

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