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Pays Dogon au Mali sans guide: c'est possible! English translation pending
Salut,
J'ai éffectué récemment une rando de 7jours le long de la falaise de biandagara (de Djiguibombo à Bamba) sans guide, armé d'une seule carte (1/200000e copie dispo aux archives IGN), et du mini topo-guide paru en février 07 dans "trekmag". Je souhaiterais mettre fin à une rumeur persistente, entretenue par certains membres de ce forum ainsi que par l'ensemble des guides locaux (qui ne font eux que défendre leur business), qui prétend que la rando en pays dogon est totalement proscrite sans l'assistance d'un guide, professionnel ou non.
Ainsi il serait périlleux de s'y aventurer "sous peine de se perdre, de profanner des lieux interdits et sacrés, de mécontenter les otoctones ou même risquer une agression (???), ..." Tout cela est absoluement ridicule puisque les dogons, qui parlent souvent un peu le francais (les jeunes se démerdant même plutôt bien), se feront un plaisir de vous accueillir royalement, ou de vous aiguiller sur le bon chemin lorsque vous doutez. Quelques portions de failles sont même balisés! Les lieux sacrés sont finalement peu nombreux, on les repère facilement le long du chemin par des signes tels que: un alignement de pierre ou une branche plantée verticalement dans le sol, qui marquent un passage interdit, tout comme l'ensemble des vestiges Tellems dont il ne faut pas s'approcher. Par contre il est éffectivement indispensable de visiter les villages accompagné, par des gamins ou de véritables guides, afin de ne pas commettre d'impairs. Quand à l'insécurité, on ne déplore à ce jour aucune agréssion de toubabs dans cette région.
Certes je ne suis peut-être pas devenu un spécialiste de la cosmogonie dogon, mais j'encourage celles et ceux qui considère la rando comme un moyen privilégié de voyager, tout comme les touristes qui optent pour la présence d'un guide à leurs coté, de ne plus hésiter à se lancer dans ce voyage extraordinaire.
alex
J'ai éffectué récemment une rando de 7jours le long de la falaise de biandagara (de Djiguibombo à Bamba) sans guide, armé d'une seule carte (1/200000e copie dispo aux archives IGN), et du mini topo-guide paru en février 07 dans "trekmag". Je souhaiterais mettre fin à une rumeur persistente, entretenue par certains membres de ce forum ainsi que par l'ensemble des guides locaux (qui ne font eux que défendre leur business), qui prétend que la rando en pays dogon est totalement proscrite sans l'assistance d'un guide, professionnel ou non.
Ainsi il serait périlleux de s'y aventurer "sous peine de se perdre, de profanner des lieux interdits et sacrés, de mécontenter les otoctones ou même risquer une agression (???), ..." Tout cela est absoluement ridicule puisque les dogons, qui parlent souvent un peu le francais (les jeunes se démerdant même plutôt bien), se feront un plaisir de vous accueillir royalement, ou de vous aiguiller sur le bon chemin lorsque vous doutez. Quelques portions de failles sont même balisés! Les lieux sacrés sont finalement peu nombreux, on les repère facilement le long du chemin par des signes tels que: un alignement de pierre ou une branche plantée verticalement dans le sol, qui marquent un passage interdit, tout comme l'ensemble des vestiges Tellems dont il ne faut pas s'approcher. Par contre il est éffectivement indispensable de visiter les villages accompagné, par des gamins ou de véritables guides, afin de ne pas commettre d'impairs. Quand à l'insécurité, on ne déplore à ce jour aucune agréssion de toubabs dans cette région.
Certes je ne suis peut-être pas devenu un spécialiste de la cosmogonie dogon, mais j'encourage celles et ceux qui considère la rando comme un moyen privilégié de voyager, tout comme les touristes qui optent pour la présence d'un guide à leurs coté, de ne plus hésiter à se lancer dans ce voyage extraordinaire.
alex
Aller à Dubaï... mais pour quoi faire? English translation pending
Je suis toujours étonné du nombre de demandes de renseignements sur Dubaï sur ce forum. Que peut-on aller faire là-bas hormis y travailler?
Je m'en fais peut-être une idée complètement fausse mais l'image que j'en ai c'est: hotels de luxe (hors de mes moyens), boutiques duty free et call girls pour expats et milliardaires désoeuvrés. Bref, pas trop mon idée du voyage.
Dites moi si je me trompe, je ne demande qu'à m'informer.
Arnaques au Mexique? English translation pending
Bonjour, nous partons sous peu au Mexique pour un voyage dans le Yucatan et le Chiapas et j'aimerai savoir si certains d'entre vous ont été victimes d'arnaques q🏴☠️u'il nous serait utile de connaitre.
D, avance, merci ! 🙂
D, avance, merci ! 🙂
Signification des T-shirt jaunes en Thaïlande English translation pending
Pendant tout notre séjour en thailande, nous avons vu des personnes en t-shirt jaunes, que ce soit dans la rue ou des présentateurs de télévision. est-ce que quelqu'un en connait la signafication ?
Un peu d'histoire des Antilles...1ère partie English translation pending
Bonjour a tous,
Il est vrai que quand on voyage, on a surtout envie de découvrir le pays et les gens qui l'habite, normal!... Pourtant, il est très intéressant de connaître un peu l'histoire des Antilles... En effet les premiers habitants, connus, des îles de l'arc Antillais étaient des indiens originaires du bassin de l'Orenoque en Amérique du sud; Il y a eut plusieurs vagues de migration, la première étant entreprise par les Arawaks ( le peuple des aras), ils leur fallut bien du courage pour affrontr la mer en canoë( ces canoë pouvaient dépasser 40 metres de long!!!)pour atteindre les premières cotes Antillaises. Pendant leur voyage, qui durait des semaines, ils emportaient des graines et des plantes (dont le fameux manioc), mais aussi des animaux, oiseaux...; Il va sans dire que c'étaient de grands navigateurs... Quand ils atteignaient une cote, ils visitaient l'île et, d'après ses caractéristiques particulières, ils lui attribuaient un nom ( exemple: Jamaica/ qui en Arawak se prononce et s'écrit XAMAICA, ce qui signifie terre d'eau(potable) et de bois(cuisson des aliments, fabrication de canoë...) et pour St Martin ils l'ont appelé soualigua( ce qui veut dire en Arawak: l'île de sel)... Evidemment cette façon d'appeler un endroit par ses richesse naturelles était très utile quand on voyageait de long mois en mer( exemple: si l'on manquait d'eau, on fesait un pause sur l'île de XAMAICA...).Le peuple Arawak est un peuple pacifique, qui place la creation au centre des rites religieux et de la culture... Pour les Arawaks ( a tort appelés tainos par les conquistadors car tainos en Arawak veut dire Homme), ce sont les aras qui ont créer l'être Humain ainsi que tout l'Univers, un couple de Ara plus exactement( le ara est le plus gros et le plus "beau" des perroquets vivant dans la forêt Amazonienne)...Il est prouvé que ce peuple a "coloniser" tout l'arc pour s'y installé progréssivement...Puis sont arrivé une autre vague migrante, celle la était l'oeuvre d'un peuple enemi des Arawaks : les Caraibes... Les Caribes étaient guerriers et mangeurs de chair humaine, Ils "colonisèrent" toutes les petites Antilles.Les raids Caraibes ne sont jamais venu a bout de deux île Arawak: la Jamaique et St Martin. Il faut dire que le peuple Arawak était très bien organisé, ils avaient développer des techniques de pêche, de chasse et de culture assez inédites: ils constituait de véritable pisiculture prés des plages en dressant un série de réseaux aquatique ou les poissons rentraient a marée haute et restaient emprisonnés a marée basse ( ce system permettait ensuite de nourrir les poissons et de les pêcher en fonction des besoins en poisson de la tribue!).Autre technique très intélligente pour la pêche: ils pêchaient avec l'aide de rémora, après avoir élevés des rémora (poisson a ventouses que l'on trouve "collé" au requin ou a la raie), ils attachaient le poisson sous une tortue;A chaque prises de la tortue on tirait sur la corde qui remontait la rémora attachée a la tortue avec sa prise( pêche d'autant plus écologique que l'on n'utilise pas d'ameçon).La société Arawak était parfaitement structurée: un chef, appelé cacique; un guérisseur, appelé chaman; les chasseurs, pêcheurs et le reste du village ( la case du chef vivant au milieu du village Arawak). Le peuple croyait aux Zemes( esprits de la nature, forces, symbolisés par des sculptures en bois), ayant compris cela le cacique et le chaman organisaient des rituels religieux ou le "zemes s'adressait a eux"... En faite des archéologues ont compris la supercherie: la statue en bois, représentant souvent un animal, était creusée par un trou qui était placé de l'arrière de la tête jusqu'a la bouche, ils faisaient passer un tuyau qui se prolongeait de l'arrière de la tête jusqu'a eux et discrètement parlaient au peuple( le peuple étant placés devant le zemes ne pouvaent se rendre compte de la manipulation)... Ce moyen est d'autant plus efficace qu'ils réglaient les conflits, expliquait les catastrophes naturelles...
Etant donné la riche et exceptionelle culture des Antilles, je préfère vous faire part de son histoire par... partie.
Vos encouragements seront les "indicateurs" consernant la publication de la 2eme partie, merci a tous d'avoir pris le temps de lire ce modeste résumé, j'espère que, comme pour moi, il vous a permis de rêver et de vous évader pour un moment du train-train quotidien, de découvrir les Antilles d'une autre façon.
Le voyage en solo est-il une problématique spécifiquement féminine? English translation pending
Bonsoir,
Si je vous demande votre avis, c'est que le nombre de sujets avec le mot "seule" dans la rubrique "Voyager au féminin" représente à vue de nez une grosse majorité de tous les sujets de la rubrique.
Or la solitude est plus une question humaine que féminine selon moi.
Que diriez-vous d'une rubrique "voyage en solo" ou mieux encore "les avantages et inconvénients respectifs d'un voyage en solo, duo (dont le couple amoureux), trio, etc." ?
Bien sûr, vous allez me dire que la solitude ce n'est pas la même chose pour un homme ou pour une femme. Ou que si on l'expérimente tous, on n'en parle pas de la même façon. Come on... Je pense que discuter de ces différences hommes-femmes serait intéressant, parce que ce n'est pas dit.
Et puis il y a les gens qui partent seuls et font des tas de rencontres, et ceux qui reviennent accompagnés, et ceux qui partent à plusieurs et rentrent seuls - vous vous souvenez du film Bagdad Café ? Plus j'y pense plus je me dis, les filles, si vous voulez parler de la solitude en tant que condition, que l'on apprend à maîtriser, accepter, et même savourer, en tout cas c'est mon expérience, eh bien parlez-en aussi aux hommes.
Bien sûr, si vous voulez parler de la situation d'être une femme seule dans une région du monde où l'on ne voit pas les femmes seules comme dans d'autres, alors là ça concerne plus les femmes.
Dans cette rubrique j'aime mieux les conseils sur les règles en voyage. Voilà, je vous ai donné mon avis qui a mûri, notamment pendant mon dernier voyage que j'ai fait seule... c'est juste pour le partager avec vous et bien sûr je serais heureuse de lire le vôtre.
Bonne soirée,
Si je vous demande votre avis, c'est que le nombre de sujets avec le mot "seule" dans la rubrique "Voyager au féminin" représente à vue de nez une grosse majorité de tous les sujets de la rubrique.
Or la solitude est plus une question humaine que féminine selon moi.
Que diriez-vous d'une rubrique "voyage en solo" ou mieux encore "les avantages et inconvénients respectifs d'un voyage en solo, duo (dont le couple amoureux), trio, etc." ?
Bien sûr, vous allez me dire que la solitude ce n'est pas la même chose pour un homme ou pour une femme. Ou que si on l'expérimente tous, on n'en parle pas de la même façon. Come on... Je pense que discuter de ces différences hommes-femmes serait intéressant, parce que ce n'est pas dit.
Et puis il y a les gens qui partent seuls et font des tas de rencontres, et ceux qui reviennent accompagnés, et ceux qui partent à plusieurs et rentrent seuls - vous vous souvenez du film Bagdad Café ? Plus j'y pense plus je me dis, les filles, si vous voulez parler de la solitude en tant que condition, que l'on apprend à maîtriser, accepter, et même savourer, en tout cas c'est mon expérience, eh bien parlez-en aussi aux hommes.
Bien sûr, si vous voulez parler de la situation d'être une femme seule dans une région du monde où l'on ne voit pas les femmes seules comme dans d'autres, alors là ça concerne plus les femmes.
Dans cette rubrique j'aime mieux les conseils sur les règles en voyage. Voilà, je vous ai donné mon avis qui a mûri, notamment pendant mon dernier voyage que j'ai fait seule... c'est juste pour le partager avec vous et bien sûr je serais heureuse de lire le vôtre.
Bonne soirée,
Que lire sur les aborigènes et l'Australie? English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens d'un voyage en australie et j'avoue que mon mauvais anglais m'a empêché de tout comprendre sur les aborigènes et leur culture. Avez-vous un bouquin à me conseiller pour en savoir plus sur le sujet (en français bien sûr) ?
Merci d'avance
Christelle
Vietnam: cherche hôtels à Hanoi et Hoi An English translation pending
Bonjour
Quelqu'un connait-il de bons hotels 810/15 $) à Hanoi dans le vieux quartier et Hoi An ? Merci pour vos tuyaux
Annie
Quelqu'un connait-il de bons hotels 810/15 $) à Hanoi dans le vieux quartier et Hoi An ? Merci pour vos tuyaux
Annie
Seins nus en Egypte English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir en Egypte, mais une question vient à moi : je suis adepte du monokini.
Est-ce toléré dans les hotels ?
Merci de m'éclairer sur ce point !
J'envisage de partir en Egypte, mais une question vient à moi : je suis adepte du monokini.
Est-ce toléré dans les hotels ?
Merci de m'éclairer sur ce point !
Pourquoi aller en Irak et Afghanistan? English translation pending
Je suis toujours partante pour découvrir de nouveaux horizons, mais je ne comprends pas très bien l'envie de certains de se rendre dans des zones à hauts risques comme l'Irak ou l'Afghanistan... Quel est l'intérêt de partir en voyage dans des endroits où on risque de se faire tirer dessus ou de marcher sur une mine anti-personnelle? J'avoue que ça me laisse perplexe!!! Y-a-t-il des amateurs de ce genre de trips qui pourraient m'éclairer sur ce sujet?
Quel pays d'Afrique pour une ethnomusicienne? English translation pending
Bonjour!
Je suis étudiante en ethnomusicologie, et prévois faire un voyage en Afrique pour étudier les instruments et la musique d'une communauté.
Je suis aux premières planifications de mon voyage et j'hésite entre quelques pays africains. Si quelques uns d'entre vous aviez des suggestions de pays intéressants, ça me serait très utile. Je cherche bien sûr un pays riche au plan musical, mais aussi un pays où le français est assez répandu...
Merci beaucoup!
Sarah
Je suis étudiante en ethnomusicologie, et prévois faire un voyage en Afrique pour étudier les instruments et la musique d'une communauté.
Je suis aux premières planifications de mon voyage et j'hésite entre quelques pays africains. Si quelques uns d'entre vous aviez des suggestions de pays intéressants, ça me serait très utile. Je cherche bien sûr un pays riche au plan musical, mais aussi un pays où le français est assez répandu...
Merci beaucoup!
Sarah
Se sentir en vie! English translation pending
êtes-vous comme moi?
en voyage je respire, je sens les choses, je suis connectée, je me fis à mon instinct, je souris, je regarde les gens, je communique, je me sens libre, bien, je sens que je goute enfin à la liberté, je me sens VIVANTE...
J'ai de la difficulté à atteindre le même état dans mon quotidien...Et vous?
en voyage je respire, je sens les choses, je suis connectée, je me fis à mon instinct, je souris, je regarde les gens, je communique, je me sens libre, bien, je sens que je goute enfin à la liberté, je me sens VIVANTE...
J'ai de la difficulté à atteindre le même état dans mon quotidien...Et vous?
Projet de voyage (seule) en Iran pour l'écriture d'un livre et sécurité English translation pending
Bonjour à tous les membres de Voyage Forum qui me liront,
Je suis une jeune femme de 35 ans, française. Je prépare un projet de voyage en Iran d'environ 3 semaines pour le mois d'octobre 2020. Le but de ce voyage : découvrir une partie des cultures iraniennes et plus précisément autour des thématiques du cheval et de la poésie. Je compte écrire et faire publier un livre sur ces deux thématiques mêlées : la poésie iranienne et les cultures équestres du pays. Dans cette optique, je projette de me rendre dans différentes zones tribales d'Iran comme dans le nord-est du côté des Turkmènes. Je me pose évidemment la question de la faisabilité de ce projet avant tout en terme de sécurité. Voici quelques questions en vrac :
- les zones visées (turkmènes) sont-elles accessibles aux touristes étrangers ? Et si oui sont-elles suffisamment sécurisées pour envisager d'y aller ?
- est-il obligatoire d'avoir un guide certifié par la République islamique d'Iran pour parcourir le pays ? Une dame m'a soutenue que oui. Est-ce vrai ?
- la durée de séjour autorisée par l'Ambassade d'Iran à la délivrance du visa est-elle vraiment inférieure à celle demandée au préalable ?
Merci à tous par avance pour vos réponses. Pandora
Je suis une jeune femme de 35 ans, française. Je prépare un projet de voyage en Iran d'environ 3 semaines pour le mois d'octobre 2020. Le but de ce voyage : découvrir une partie des cultures iraniennes et plus précisément autour des thématiques du cheval et de la poésie. Je compte écrire et faire publier un livre sur ces deux thématiques mêlées : la poésie iranienne et les cultures équestres du pays. Dans cette optique, je projette de me rendre dans différentes zones tribales d'Iran comme dans le nord-est du côté des Turkmènes. Je me pose évidemment la question de la faisabilité de ce projet avant tout en terme de sécurité. Voici quelques questions en vrac :
- les zones visées (turkmènes) sont-elles accessibles aux touristes étrangers ? Et si oui sont-elles suffisamment sécurisées pour envisager d'y aller ?
- est-il obligatoire d'avoir un guide certifié par la République islamique d'Iran pour parcourir le pays ? Une dame m'a soutenue que oui. Est-ce vrai ?
- la durée de séjour autorisée par l'Ambassade d'Iran à la délivrance du visa est-elle vraiment inférieure à celle demandée au préalable ?
Merci à tous par avance pour vos réponses. Pandora
Boucle Rabat - Merzouga - Ouzina - N'kob - Skoura - Rabat English translation pending
Bonjour,
Je débute un carnet de voyage de ma dernière virée dans le sud , en fin octobre et début novembre 2018 . Ce petit voyage à duré 10 jours . J'ai déjà mis en ligne quelques photos de celui-ci, en réponse aux demandes d'autres Forumeurs .
Nous étions 4 pour ce voyage : mon frère ainé et mes 2 filles de 15 et 18 ans . C'est le 4ème séjour de mon frère . Je lui concocte des séjours qui l'on rendu accro au Maroc qu'il a découvert à la retraite . Maintenant , c'est tous les ans .. Quant à mes filles, elles sont moitié marocaines et moitié françaises ( bretonnes ) . Elles connaissent très bien le Maroc atlantique pour y avoir passé toutes leurs vacances d'été depuis leur naissance . Elles parlent aussi Darija ( surtout la plus âgée ) et me servent d'interprète . Mais elles ignorent tout du Sud : j'ai donc cédé et leur ai préparé un séjour avec l'espoir de les rendre à leur tour accro …. Donc, cette année, les vacances de Toussaint, c'est dans le désert ….
J'ai donc récupéré ce petit monde à Fez . Nous passons les 2 premiers jours près de Rabat, avec une promenade que je fais souvent dans la médina et la kasbah . La médina de Rabat fait l'objet d'un important programme de rénovation des principales voies et de tous ses monuments . 2 de ses principaux axes sont terminés ( bd Mohamed V et rue Souika ), les travaux débutent rue des Consuls . Le marché central est fermé ( en rénovation ) . Tous les monuments historique sont en cours de rénovation ( mosquées, zaouias , Foundouks, …) . Nous mangeons dans un petit resto de rue, bd Med. V , où j'ai mes habitudes depuis quelques années: copieux, bon et bon marché ( 30 dhs boisson comprise ) . Beaucoup de Rbatis, surtout les étudiants, viennent manger dans cette rues qui est très animée en début d'après midi . On fait du chouffing, activité qui consiste à regarder l'animation de la rue .
La rue Souika est magnifiquement refaite . C'est un bon endroit pour faire quelques emplettes . J'achète des ceintures de cuir et des souliers, à prix marocain . Puis nous remontons la rue des consuls et nous allons aux Oudayas prendre un thé au café maure .
Ici, les nouvelles boiseries qui couvrent la rue Souika, dans la médina . C'est du très beau travail .


Un regret : la disparition des bois peints dans la médina ( trop cher ? , perte du savoir faire ? ) . Le bois peint est une tradition à Rabat .

Bois peint rue des consuls et à proximité .
Il ne reste qu'un foundouk ( anciens hôtels / caravansérail ) d'accessible rue des consuls . Les autres sont en cours de rénovation .

Pour la première fois depuis bien longtemps, la kasbah des oudayas est visible sans échafaudage . La rénovation des murailles extérieures est enfin terminée .

Au café maure

Aux Oudayas, il faut se laisser aller et prendre un peu toutes les ruelles qui se présentent . Il y a beaucoup de belles choses à découvrir, comme cette porte peinte .


On se croirait à Chefchaouen , n'est-ce pas ..
Rabat est pour moi une ville très belle, pleine de sites, monuments, musées, points de vue, sans parler de la mer . C'est une erreur d'ignorer la capitale . Je la préfère à Marrakech et suis toujours surpris du peu de touristes qu'on y croise .
Le second jour, nous allons à Casa rendre visite à Mina, la grand mère . Je l'appelle " Moui " , Ma mère , comme toute la famille . Cà l'a toujours fait rigoler . Elle règne sur sa cuisine et sur sa nombreuse descendance ( quelques dizaines d'individus ! ) . Elle n'est jamais allé à l'école et fut mariée à l'âge de 12 ans . C'est la patronne . Je l'adore.
Retrouvailles après plus d'un an . Séquence émotion .

Je débute un carnet de voyage de ma dernière virée dans le sud , en fin octobre et début novembre 2018 . Ce petit voyage à duré 10 jours . J'ai déjà mis en ligne quelques photos de celui-ci, en réponse aux demandes d'autres Forumeurs .
Nous étions 4 pour ce voyage : mon frère ainé et mes 2 filles de 15 et 18 ans . C'est le 4ème séjour de mon frère . Je lui concocte des séjours qui l'on rendu accro au Maroc qu'il a découvert à la retraite . Maintenant , c'est tous les ans .. Quant à mes filles, elles sont moitié marocaines et moitié françaises ( bretonnes ) . Elles connaissent très bien le Maroc atlantique pour y avoir passé toutes leurs vacances d'été depuis leur naissance . Elles parlent aussi Darija ( surtout la plus âgée ) et me servent d'interprète . Mais elles ignorent tout du Sud : j'ai donc cédé et leur ai préparé un séjour avec l'espoir de les rendre à leur tour accro …. Donc, cette année, les vacances de Toussaint, c'est dans le désert ….
J'ai donc récupéré ce petit monde à Fez . Nous passons les 2 premiers jours près de Rabat, avec une promenade que je fais souvent dans la médina et la kasbah . La médina de Rabat fait l'objet d'un important programme de rénovation des principales voies et de tous ses monuments . 2 de ses principaux axes sont terminés ( bd Mohamed V et rue Souika ), les travaux débutent rue des Consuls . Le marché central est fermé ( en rénovation ) . Tous les monuments historique sont en cours de rénovation ( mosquées, zaouias , Foundouks, …) . Nous mangeons dans un petit resto de rue, bd Med. V , où j'ai mes habitudes depuis quelques années: copieux, bon et bon marché ( 30 dhs boisson comprise ) . Beaucoup de Rbatis, surtout les étudiants, viennent manger dans cette rues qui est très animée en début d'après midi . On fait du chouffing, activité qui consiste à regarder l'animation de la rue .
La rue Souika est magnifiquement refaite . C'est un bon endroit pour faire quelques emplettes . J'achète des ceintures de cuir et des souliers, à prix marocain . Puis nous remontons la rue des consuls et nous allons aux Oudayas prendre un thé au café maure .
Ici, les nouvelles boiseries qui couvrent la rue Souika, dans la médina . C'est du très beau travail .


Un regret : la disparition des bois peints dans la médina ( trop cher ? , perte du savoir faire ? ) . Le bois peint est une tradition à Rabat .

Bois peint rue des consuls et à proximité .

Il ne reste qu'un foundouk ( anciens hôtels / caravansérail ) d'accessible rue des consuls . Les autres sont en cours de rénovation .

Pour la première fois depuis bien longtemps, la kasbah des oudayas est visible sans échafaudage . La rénovation des murailles extérieures est enfin terminée .

Au café maure

Aux Oudayas, il faut se laisser aller et prendre un peu toutes les ruelles qui se présentent . Il y a beaucoup de belles choses à découvrir, comme cette porte peinte .


On se croirait à Chefchaouen , n'est-ce pas ..

Rabat est pour moi une ville très belle, pleine de sites, monuments, musées, points de vue, sans parler de la mer . C'est une erreur d'ignorer la capitale . Je la préfère à Marrakech et suis toujours surpris du peu de touristes qu'on y croise .
Le second jour, nous allons à Casa rendre visite à Mina, la grand mère . Je l'appelle " Moui " , Ma mère , comme toute la famille . Cà l'a toujours fait rigoler . Elle règne sur sa cuisine et sur sa nombreuse descendance ( quelques dizaines d'individus ! ) . Elle n'est jamais allé à l'école et fut mariée à l'âge de 12 ans . C'est la patronne . Je l'adore.
Retrouvailles après plus d'un an . Séquence émotion .

Loikaw et l'état Kayah (tribus Kayan et Kayah) English translation pending
Grâce à VoyageForum et d'autres blogs que nous avons trouvés sur le sujet (notamment le blog d'un membre dont le nom est Kristophe) nous nous sommes rendus dans l'état Kayah après notre visite de la province Shan. Ce séjour fut très intense et c'est un juste retour des choses de partager notre expérience.
Nous avons fait le trajet Shwenyaung / Loikaw en van pour 8500 Kyat. Ce prix ne comprend pas le trajet Nyaungshwe - Shwenyaung que nous avons fait en taxi pour un prix exorbitant : 8000 Kyat pour deux personnes que nous avons négocié à 7000 Kyat.
Une fois arrivés, le chauffeur du van nous a déposés à l’hôtel Nawaday que nous avions repéré en amont. Pour info, la station de bus n'est pas dans la ville. Nous n'avions pas réservé de chambre à l’hôtel mais avions vu sur booking.com que le prix était de 35$ / nuit, petit-déjeuner inclus. Nous avons eu notre chambre à 28$ par nuit, petit déjeuner inclus. Le propriétaire voulait nous faire payer 30$ comme c'est la saison des pluies mais nous avons réussi à négocier quelques dollars en moins. La chambre était très bien et propre et le lit confortable. Le petit déjeuner bon et à volonté. Le wifi très correct. Nous y avons passé un très bon séjour et le recommandons.
Informations sur le guide:
Nous ne savions pas vraiment comment visiter l'état Kayah car nous n'avions pas trouvé d'information précise sur le sujet. Nous avons trouvé par hasard une agence appelé Kayan Beauty.
Apparemment elle est sur Maps.me, mais je ne l'ai pas trouvée. Les coordonnées du propriétaire sont les suivantes:
(Coordonnées supprimée par Voyageforum)
Nous sommes passés par cette agence pour visiter la région et ne l'avons pas du tout regretté. La journée nous a coûté 94000 Kyat (70$) pour deux personnes. Dans ce prix sont inclus 20$ de CBT Program pour les deux villages que nous avons visités.
Il est possible de ne pas prendre ce CBT Program mais nous le recommandons vivement. Les 10$ de CBT Program par village comprennent une rémunération pour le guide du village qui traduit le langage de la tribu en birman (et notre guide traduit ensuite le birman en anglais), une rémunération pour les habitants des maisons dans lesquelles nous nous sommes rendus et un pourcentage de 10% versé au village pour divers projets (construction de route/écoles).
De plus si vous ne prenez pas le CBT Program vous ne pourrez pas aller dans les maisons des villages. Le guide vous fera seulement visiter le village à pieds (ce qui reste très intéressant). Bien sûr, il est toujours possible de partir à la rencontre des habitants des tribus de la région par ses propres moyens, sans passer par un guide. Il y a de super expériences en ce sens sur ce forum et sur des blog. Je ne fais ici que partager la notre qui fut avec un guide.
Pour info, le CBT Program a été mis en place par le gouvernement du Myanmar en relation avec une ONG dans plusieurs endroits du pays. Vous pourrez trouver plus d'informations sur ce programme sur internet.
Nous avons cru comprendre que le prix de la journée que nous avons payé ne comprend pas le prix d'un guide car c'est le propriétaire de l'agence qui nous a accompagné. A voir avec lui mais je pense que le prix est normalement plus élevé.
Avant de réserver avec cette agence nous avions pré-réservé la journée avec un guide que le propriétaire de notre hôtel avait appelé pour nous. La journée coûtait 100000 Kyat avec ce guide (environ 73$) mais au téléphone nous n'avions pas réussi à vraiment comprendre ce que nous allions faire. L'anglais de ce guide était très approximatif. Lorsque nous avons rencontré le propriétaire de Kayan Beauty qui parle un très bon anglais et qui nous a expliqué tout en détail, nous avons annulé ce premier guide.
Déroulé de la journée:
Nous sommes partis à 8h de Loikaw pour le village de la tribu Kayah. Presque arrivés au village, nous nous sommes arrêtés aux abords d'une rizière où des habitants plantaient ... du riz. Nous avons partagé de l'alcool de millet et un thé avec eux et les avons aidé à planter du riz dans une ambiance très bon enfant (encore une fois il est possible de faire ça sans guide bien sur. Il suffit de s'arrêter et de parler aux gens même si, notre guide parlant birman, cela a facilité le contact !).
Nous avons ensuite visité le village Kayah, découvert les totems et autres endroits traditionnels, rencontré une dame qui faisait de l'alcool de riz (ça passe plutôt bien à 9h du matin) et un vieux couple de musiciens dont la femme était en tenue traditionnelle. Ils ont joué de la musique avec leurs instruments traditionnels, nous avons pu échanger avec eux grâce à la guide du village (langage local-birman) et à notre guide (birman-anglais). C'était vraiment très sympa, très impressionnant de parler à ces gens et nous en avons appris beaucoup sur leurs traditions et leur village.
Nous nous sommes ensuite rendus à l'un des 7 lacs situés près du village. Ce ne fut pas le moment le plus intense de la journée, mais le paysage était joli.
Nous avons déjeuné sur la route qui nous amenait aux 5 villages de Pan Pet dans un petit restaurant tenu par un ami du guide (of course !) qui vient de s'installer dans la région. Le déjeuner n'était pas compris dans le prix de la journée et nous avons mangé un très bon curry de porc pour 4000 ou 5000 Kyat à deux (thé et bananes gratuites bien sur).
A Pan Pet, nous ne nous sommes pas arrêté à l'endroit où il y a tous les petits magasins et sommes directement allés au village numéro 2 (dont je ne me souviens plus le nom). La bas, nous avons rencontré la guide, des hordes d'enfant et un couple de personnes agées, chez elles. La dame, habillée en costume traditionnel bien sur, nous a émus au possible. Nous avons beaucoup discuté avec elle de nos vies respectives grâce aux guides et elle nous a appris à filer du coton. Ce ne sont pas toujours les mêmes couples que l'on rencontre dans le cadre du CBT Program dans ce village. Le guide "tourne" entre plusieurs maisons et dans chacune d'entre elles les femmes nous apprennent quelque chose de différent (filer du coton, teindre du tissu, forger des bracelets, ...). Nous avons passé un long moment dans cette maison.
Nous sommes ensuite allés au village numéro 4 où nous avons rencontré une femme musicienne qui est la dernière femme de Pan Pet à savoir jouer de la musique avec la feuille d'une plante dont je ne me souviens plus le nom. Elle joue aussi d'autres instruments que nous avons pu tester ensemble. Elle a un petit magasin mais à aucun moment nous n'avons été forcé d'acheter quoi que ce soit. Nous nous sommes ensuite baladés dans le village seuls, avons rencontré d'autres familles et avons fini la balade en nous asseyant sous un préau pour écouter une groupe de musique improvisé.
Le guide nous a expliqué que beaucoup de touristes accompagnés ne s'arrêtent qu'à l'endroit des petits magasins situé en amont des villages et ne vont pas visiter ces derniers. Il nous a également appris que beaucoup de familles qui avaient fui la région pour se réfugier en Thaïlande rentrent aujourd'hui avec une démarche "business" en tête qu'elles ont appris en Thaïlande. Toutes les familles n'ont pas cette démarche en tête, mais cela explique les nombreux magasins de souvenirs (dont beaucoup viennent de Thaïlande) que vous pourrez voir.
Sur le chemin du retour nous nous sommes rapidement arrêtés au barrage de Demoso.
Cette journée n'était pas du tout "Disneyland". Le propriétaire de l'agence qui nous a accompagné toute la journée est d'une très grande gentillesse et connaît bien la région, les tribus et leurs histoires. Il nous a même offert un plat de nouilles en rentrant le soir à Loikaw. Il nous a aussi indiqué un très bon restaurant appelé "Mingalar" que vous pourrez trouver sur Maps.me et dans lequel il faut goûter la saucisse et le porc aux courgettes cuit à la vapeur dans des feuilles de bananiers pour un prix plus que raisonnable.
Dans la catégorie nourriture, nous avons aussi testé un super bouiboui où tous les plats - il y en a 3 - sont à 500 Kyat. Le restaurant propose une salade traditionnelle de tofu (délicieuse), une soupe de "Hot tofu" (délicieuse) et une soupe de nouille au poulet (...délicieuse). Bien sur le restaurant n'est pas sur Maps.me mais il est juste au dessus de la boulangerie (signe croissant sur Maps.me) qui est située sur la route orange 5 près de la rivière. La cuisine, une table avec des grands bols, est ouverte sur la route pour le take away. Il y a 3 ou 4 petites tables dehors et quelques unes à l'intérieur. Les murs à l'intérieur sont peint en vert amande (enfin ils sont très gris maintenant !). Je ne sais pas si c'est très précis mais on ne sait jamais !
Nous nous sommes bien sur aussi baladés dans Loikaw, avons vu les différents sites recommandés. Les habitants de la ville sont excessivement bienveillants.
Les propriétaires de l’hôtel Nawaday sont aux petits soins, ils nous ont vraiment fait sentir comme chez nous pendant tout le séjour.
Nous vous recommandons vivement d'aller explorer cette région qui est magnifique autant pour ses paysages que pour ses habitants. Notre seul regret est de ne pas avoir rencontré la tribu Lisu mais il fallait demander un permis 3 jours avant de s'y rendre et nous n'avions pas eu d'information sur ce point avant d'arriver. Si vous parcourez ce forum ou des blogs vous verrez que ce n'est pas "obligatoire" car les autorités ne contrôlent pas. Si vous souhaitez le permis, vous pouvez contacter le propriétaire de Kayan Beauty avant votre arrivée pour qu'il arrange cela.
J'espère que ce - long - compte rendu vous sera utile et vous souhaite un bon voyage.
Nous avons fait le trajet Shwenyaung / Loikaw en van pour 8500 Kyat. Ce prix ne comprend pas le trajet Nyaungshwe - Shwenyaung que nous avons fait en taxi pour un prix exorbitant : 8000 Kyat pour deux personnes que nous avons négocié à 7000 Kyat.
Une fois arrivés, le chauffeur du van nous a déposés à l’hôtel Nawaday que nous avions repéré en amont. Pour info, la station de bus n'est pas dans la ville. Nous n'avions pas réservé de chambre à l’hôtel mais avions vu sur booking.com que le prix était de 35$ / nuit, petit-déjeuner inclus. Nous avons eu notre chambre à 28$ par nuit, petit déjeuner inclus. Le propriétaire voulait nous faire payer 30$ comme c'est la saison des pluies mais nous avons réussi à négocier quelques dollars en moins. La chambre était très bien et propre et le lit confortable. Le petit déjeuner bon et à volonté. Le wifi très correct. Nous y avons passé un très bon séjour et le recommandons.
Informations sur le guide:
Nous ne savions pas vraiment comment visiter l'état Kayah car nous n'avions pas trouvé d'information précise sur le sujet. Nous avons trouvé par hasard une agence appelé Kayan Beauty.
Apparemment elle est sur Maps.me, mais je ne l'ai pas trouvée. Les coordonnées du propriétaire sont les suivantes:
(Coordonnées supprimée par Voyageforum)
Nous sommes passés par cette agence pour visiter la région et ne l'avons pas du tout regretté. La journée nous a coûté 94000 Kyat (70$) pour deux personnes. Dans ce prix sont inclus 20$ de CBT Program pour les deux villages que nous avons visités.
Il est possible de ne pas prendre ce CBT Program mais nous le recommandons vivement. Les 10$ de CBT Program par village comprennent une rémunération pour le guide du village qui traduit le langage de la tribu en birman (et notre guide traduit ensuite le birman en anglais), une rémunération pour les habitants des maisons dans lesquelles nous nous sommes rendus et un pourcentage de 10% versé au village pour divers projets (construction de route/écoles).
De plus si vous ne prenez pas le CBT Program vous ne pourrez pas aller dans les maisons des villages. Le guide vous fera seulement visiter le village à pieds (ce qui reste très intéressant). Bien sûr, il est toujours possible de partir à la rencontre des habitants des tribus de la région par ses propres moyens, sans passer par un guide. Il y a de super expériences en ce sens sur ce forum et sur des blog. Je ne fais ici que partager la notre qui fut avec un guide.
Pour info, le CBT Program a été mis en place par le gouvernement du Myanmar en relation avec une ONG dans plusieurs endroits du pays. Vous pourrez trouver plus d'informations sur ce programme sur internet.
Nous avons cru comprendre que le prix de la journée que nous avons payé ne comprend pas le prix d'un guide car c'est le propriétaire de l'agence qui nous a accompagné. A voir avec lui mais je pense que le prix est normalement plus élevé.
Avant de réserver avec cette agence nous avions pré-réservé la journée avec un guide que le propriétaire de notre hôtel avait appelé pour nous. La journée coûtait 100000 Kyat avec ce guide (environ 73$) mais au téléphone nous n'avions pas réussi à vraiment comprendre ce que nous allions faire. L'anglais de ce guide était très approximatif. Lorsque nous avons rencontré le propriétaire de Kayan Beauty qui parle un très bon anglais et qui nous a expliqué tout en détail, nous avons annulé ce premier guide.
Déroulé de la journée:
Nous sommes partis à 8h de Loikaw pour le village de la tribu Kayah. Presque arrivés au village, nous nous sommes arrêtés aux abords d'une rizière où des habitants plantaient ... du riz. Nous avons partagé de l'alcool de millet et un thé avec eux et les avons aidé à planter du riz dans une ambiance très bon enfant (encore une fois il est possible de faire ça sans guide bien sur. Il suffit de s'arrêter et de parler aux gens même si, notre guide parlant birman, cela a facilité le contact !).
Nous avons ensuite visité le village Kayah, découvert les totems et autres endroits traditionnels, rencontré une dame qui faisait de l'alcool de riz (ça passe plutôt bien à 9h du matin) et un vieux couple de musiciens dont la femme était en tenue traditionnelle. Ils ont joué de la musique avec leurs instruments traditionnels, nous avons pu échanger avec eux grâce à la guide du village (langage local-birman) et à notre guide (birman-anglais). C'était vraiment très sympa, très impressionnant de parler à ces gens et nous en avons appris beaucoup sur leurs traditions et leur village.
Nous nous sommes ensuite rendus à l'un des 7 lacs situés près du village. Ce ne fut pas le moment le plus intense de la journée, mais le paysage était joli.
Nous avons déjeuné sur la route qui nous amenait aux 5 villages de Pan Pet dans un petit restaurant tenu par un ami du guide (of course !) qui vient de s'installer dans la région. Le déjeuner n'était pas compris dans le prix de la journée et nous avons mangé un très bon curry de porc pour 4000 ou 5000 Kyat à deux (thé et bananes gratuites bien sur).
A Pan Pet, nous ne nous sommes pas arrêté à l'endroit où il y a tous les petits magasins et sommes directement allés au village numéro 2 (dont je ne me souviens plus le nom). La bas, nous avons rencontré la guide, des hordes d'enfant et un couple de personnes agées, chez elles. La dame, habillée en costume traditionnel bien sur, nous a émus au possible. Nous avons beaucoup discuté avec elle de nos vies respectives grâce aux guides et elle nous a appris à filer du coton. Ce ne sont pas toujours les mêmes couples que l'on rencontre dans le cadre du CBT Program dans ce village. Le guide "tourne" entre plusieurs maisons et dans chacune d'entre elles les femmes nous apprennent quelque chose de différent (filer du coton, teindre du tissu, forger des bracelets, ...). Nous avons passé un long moment dans cette maison.
Nous sommes ensuite allés au village numéro 4 où nous avons rencontré une femme musicienne qui est la dernière femme de Pan Pet à savoir jouer de la musique avec la feuille d'une plante dont je ne me souviens plus le nom. Elle joue aussi d'autres instruments que nous avons pu tester ensemble. Elle a un petit magasin mais à aucun moment nous n'avons été forcé d'acheter quoi que ce soit. Nous nous sommes ensuite baladés dans le village seuls, avons rencontré d'autres familles et avons fini la balade en nous asseyant sous un préau pour écouter une groupe de musique improvisé.
Le guide nous a expliqué que beaucoup de touristes accompagnés ne s'arrêtent qu'à l'endroit des petits magasins situé en amont des villages et ne vont pas visiter ces derniers. Il nous a également appris que beaucoup de familles qui avaient fui la région pour se réfugier en Thaïlande rentrent aujourd'hui avec une démarche "business" en tête qu'elles ont appris en Thaïlande. Toutes les familles n'ont pas cette démarche en tête, mais cela explique les nombreux magasins de souvenirs (dont beaucoup viennent de Thaïlande) que vous pourrez voir.
Sur le chemin du retour nous nous sommes rapidement arrêtés au barrage de Demoso.
Cette journée n'était pas du tout "Disneyland". Le propriétaire de l'agence qui nous a accompagné toute la journée est d'une très grande gentillesse et connaît bien la région, les tribus et leurs histoires. Il nous a même offert un plat de nouilles en rentrant le soir à Loikaw. Il nous a aussi indiqué un très bon restaurant appelé "Mingalar" que vous pourrez trouver sur Maps.me et dans lequel il faut goûter la saucisse et le porc aux courgettes cuit à la vapeur dans des feuilles de bananiers pour un prix plus que raisonnable.
Dans la catégorie nourriture, nous avons aussi testé un super bouiboui où tous les plats - il y en a 3 - sont à 500 Kyat. Le restaurant propose une salade traditionnelle de tofu (délicieuse), une soupe de "Hot tofu" (délicieuse) et une soupe de nouille au poulet (...délicieuse). Bien sur le restaurant n'est pas sur Maps.me mais il est juste au dessus de la boulangerie (signe croissant sur Maps.me) qui est située sur la route orange 5 près de la rivière. La cuisine, une table avec des grands bols, est ouverte sur la route pour le take away. Il y a 3 ou 4 petites tables dehors et quelques unes à l'intérieur. Les murs à l'intérieur sont peint en vert amande (enfin ils sont très gris maintenant !). Je ne sais pas si c'est très précis mais on ne sait jamais !
Nous nous sommes bien sur aussi baladés dans Loikaw, avons vu les différents sites recommandés. Les habitants de la ville sont excessivement bienveillants.
Les propriétaires de l’hôtel Nawaday sont aux petits soins, ils nous ont vraiment fait sentir comme chez nous pendant tout le séjour.
Nous vous recommandons vivement d'aller explorer cette région qui est magnifique autant pour ses paysages que pour ses habitants. Notre seul regret est de ne pas avoir rencontré la tribu Lisu mais il fallait demander un permis 3 jours avant de s'y rendre et nous n'avions pas eu d'information sur ce point avant d'arriver. Si vous parcourez ce forum ou des blogs vous verrez que ce n'est pas "obligatoire" car les autorités ne contrôlent pas. Si vous souhaitez le permis, vous pouvez contacter le propriétaire de Kayan Beauty avant votre arrivée pour qu'il arrange cela.
J'espère que ce - long - compte rendu vous sera utile et vous souhaite un bon voyage.
Quelle partie de Madagascar préférer pour le mois de janvier English translation pending
Nous partons en janvier 2019 nous avions pensé au nord puisqu il faut choisir ( les vols intérieurs étant tres chers !!) quelqu un peut il nous dire si c est judicieux et nous donner quelques tuyaux comme des hébergements sympas pas trop chers , des lieux à ne pas rater ainsi que des activités
Ou peut on voir le plus de lémuriens
Est ce que prendre un vol direct pour Nossi Be est préférable
Je ne fie plus trop aux guides routard ou lonely car nous y avons trouvé, de nombreuses fois des informations éronées donc rien ne vaut l expérience des voyageurs ...
merci à tous pour vos réponses
Sénégal, c'est fini, plus jamais English translation pending
bonjour
de retour d un voyage au Sénégal, je voulais savoir pourquoi appelle t on ce pays "pays de la teranga"n y ayant croiser moi meme que des personnes qui m y ont arnaquer ou ont essayer, et n ayant croiser que des menteurs et menteuses comme si il était tout a fais normal de mentir continuellement, je n ai eu qu une seule impressions c est d etre une veritable cible a qui on feras tout pour faire cracher un maximum d argent sous divers prétexte, arnaque a l amitiee et amour aussi, je pense que c était la teranga en 1960 mais plus pour la nouvelle generation qui pensent que tous les toubabs sont riches peut etre?Quelqu un pourrais m expliquer si je me trompes sur ce pays et sa population svp?
A la recherche d'un pays démocratique English translation pending
Bonjour à tous,
Le titre résume simplement le départ de cette discussion. Plus de deux ans sur les routes du monde à vélo. Recherche de liberté déçu par un monde ou toutes les puissances se vouent au capitalisme au détriment de la démocratie. Après avoir découvert les terres massacrés de l'Amérique latine, l'Europe m'a rappelé sont autoritarisme. La turquie, l'Iran et l'Asie centrale sont dans le même schéma autoritaire... j'écris ce poste depuis la Chine. Ce pays est la plus triste représentation de 1984 (Orwell).
Le voyage se doit d'etre émancipateur des libertés. Comment peut on parcourir le monde sans constater cette horrible déclin des libertés?
Et enfin, connaissez vous un pays qui pratique une réelle démocratie?
Le titre résume simplement le départ de cette discussion. Plus de deux ans sur les routes du monde à vélo. Recherche de liberté déçu par un monde ou toutes les puissances se vouent au capitalisme au détriment de la démocratie. Après avoir découvert les terres massacrés de l'Amérique latine, l'Europe m'a rappelé sont autoritarisme. La turquie, l'Iran et l'Asie centrale sont dans le même schéma autoritaire... j'écris ce poste depuis la Chine. Ce pays est la plus triste représentation de 1984 (Orwell).
Le voyage se doit d'etre émancipateur des libertés. Comment peut on parcourir le monde sans constater cette horrible déclin des libertés?
Et enfin, connaissez vous un pays qui pratique une réelle démocratie?
Femme noire en Inde English translation pending
Bonjour je prépare actuellement mon voyage en Inde et j'aimerais savoir si toutefois il peut être dangereux d'être une femme noire en Inde ? il y a-t-il du racisme ? je suis censée partir avec une autre amie noire elle aussi avez-vous des témoignages ? merci 😊
Être noire à Budapest English translation pending
Bonjour,
Je me prépare à aller travailler un an à Budapest dans une entreprise française dans le secteur de la communication. J'aimerais savoir si des personnes noires de peau ont déjà voyagé dans ce pays (ne serait-ce qu'un week-end) ou y ont déja vécu/y vivent et pourraient me donner leur retour. Je ne connais pas du tout l'Europe Centrale et ne sais donc pas à quoi m'attendre. J'ai cependant la sensation que je vais me retrouver dans un pays raciste (c'est un préjugé que j'ai) et j'ai peur qu'en tant que jeune femme noire, j'aie des problèmes à m'adapter au pays. J'ai déjà voyagé en Asie du sud-est et ai été par moment une attraction locale, mais bon c'était les vacances et ce n'était pas agressif. Cela sera-t-il pareil ou peut-il y avoir agression, discrimination (se voir refuser un appart, d'être servie dans un bar ou autre...) ? Ou alors mes craintes sont fondées sur du vent et à part susciter la curiosité, il ne devrait rien m'arriver de grave ? Je trouve peu d'infos sur les forums et surtout, je n'ai pas de retours d'expériences de personnes noires ou mates de peau.
Merci par avance !! Cha.
Je me prépare à aller travailler un an à Budapest dans une entreprise française dans le secteur de la communication. J'aimerais savoir si des personnes noires de peau ont déjà voyagé dans ce pays (ne serait-ce qu'un week-end) ou y ont déja vécu/y vivent et pourraient me donner leur retour. Je ne connais pas du tout l'Europe Centrale et ne sais donc pas à quoi m'attendre. J'ai cependant la sensation que je vais me retrouver dans un pays raciste (c'est un préjugé que j'ai) et j'ai peur qu'en tant que jeune femme noire, j'aie des problèmes à m'adapter au pays. J'ai déjà voyagé en Asie du sud-est et ai été par moment une attraction locale, mais bon c'était les vacances et ce n'était pas agressif. Cela sera-t-il pareil ou peut-il y avoir agression, discrimination (se voir refuser un appart, d'être servie dans un bar ou autre...) ? Ou alors mes craintes sont fondées sur du vent et à part susciter la curiosité, il ne devrait rien m'arriver de grave ? Je trouve peu d'infos sur les forums et surtout, je n'ai pas de retours d'expériences de personnes noires ou mates de peau.
Merci par avance !! Cha.
L'Inde a désormais un ministère du yoga English translation pending
Recherche témoignages sur Mayotte aujourd'hui English translation pending
Bonjour,
j'ai vécu quelques années à Mayotte dans mon enfance et les souvenirs que j'ai gardés de cette période sont inoubliables... seulement voilà, c'était à la fin des années 70 - début des 80 et tout ce que j'ai entendu ou vu dernièrement sur l'évolution de cette île à l'époque paradisiaque (même si tout y était très rudimentaire!) me fait plutôt penser que cette évolution a été négative... j'ai depuis longtemps le rêve de retourner dans ce berceau merveilleux de mon enfance mais j'ai très peur d'être déçue. Je recherche donc des témoignages de personnes y étant allées récemment: est-ce devenu si urbanisé qu'on le dit (j'ai connu l'époque où il n'y avait ni écoles ni hôpitaux ni centres commerciaux et les routes étaient des pistes)? Les gens sont-ils toujours accueillants ou ont-ils développé un attitude "anti-touriste" comme on le laisse entendre? Y a-t-il tant d'insécurité qu'on le dit (il paraît que maintenant on se fait voler comme au coin d'un bois et agresser sur les plages, alors que cela aurait été inimaginable à l'époque...)? Merci d'avance pour vos réponses, elles m'aideront à décider si je dois concrétiser ce rêve d'y retourner ou si, au contraire, il serait préférable de rester dans les beaux souvenirs du passé.
j'ai vécu quelques années à Mayotte dans mon enfance et les souvenirs que j'ai gardés de cette période sont inoubliables... seulement voilà, c'était à la fin des années 70 - début des 80 et tout ce que j'ai entendu ou vu dernièrement sur l'évolution de cette île à l'époque paradisiaque (même si tout y était très rudimentaire!) me fait plutôt penser que cette évolution a été négative... j'ai depuis longtemps le rêve de retourner dans ce berceau merveilleux de mon enfance mais j'ai très peur d'être déçue. Je recherche donc des témoignages de personnes y étant allées récemment: est-ce devenu si urbanisé qu'on le dit (j'ai connu l'époque où il n'y avait ni écoles ni hôpitaux ni centres commerciaux et les routes étaient des pistes)? Les gens sont-ils toujours accueillants ou ont-ils développé un attitude "anti-touriste" comme on le laisse entendre? Y a-t-il tant d'insécurité qu'on le dit (il paraît que maintenant on se fait voler comme au coin d'un bois et agresser sur les plages, alors que cela aurait été inimaginable à l'époque...)? Merci d'avance pour vos réponses, elles m'aideront à décider si je dois concrétiser ce rêve d'y retourner ou si, au contraire, il serait préférable de rester dans les beaux souvenirs du passé.
Le fils du vent (Henning Mankell) English translation pending
C'est l'histoire d'un exilé qui ne reviendra pas chez lui. Un enfant arraché à sa terre natale, le désert du Kalahari, par un collectionneur d'insectes à la recherche du spécimen rare qui lui apporterait gloire et richesse.
Dans ses bagages il ramènera un scarabée non répertorié... et ce petit garçon seul rescapé d'une tuerie dans laquelle sa mère, Be, et son père, Kiko, ont trouvé la mort. Ce petit garçon qu'il considérera comme son fils adoptif.
Il s'appelait Molo, ne parlait que la langue de son peuple, il sera rebaptisé Daniel et apprendra le suédois. Sur le sable il marchait pieds-nus, il devra chausser des sabots. Son enfance était entourée de bienveillance, il découvrira le froid, l'inconfort, l'hostilité... Sa couleur de peau, l'histoire se déroule en Scanie à la fin du XIXème siècle, en fera un objet de curiosité, d'aversion, d'incompréhension... parfois de compassion. Il sera exhibé comme une curiosité, trimballé d'un endroit à l'autre au gré des errances de son père adoptif.
Un récit sombre et glacé comme la lumière d'un ciel d'hiver, qui s'ouvre sur une scène terrible dont le sens sera révélé dans les dernières pages... Une histoire dont les seules éclaircies sont la présence douce et chaleureuse des parents de Daniel, qu'il rejoint dans ses rêves éveillés... et qui semblent poursuivre, par delà la mort, leur rôle de guides, d'initiateurs, de transmetteurs. C'est dans leur souvenir que Daniel puise l'énergie, la force et la confiance. Un jour, il reviendra sur sa terre natale continuer le chemin tracé par son père... mais pour cela, il devra apprendre à marcher sur l'eau afin de refaire à l'envers le long trajet de l'exil.
Tous les personnages que Daniel croisera pendant sa brève existence s'en trouveront changés, comme si sa seule présence, sa différence, suscitaient en eux des choses qu'ils ne soupçonnaient pas. Des héros en demi-teintes, ni bons ni mauvais, que Daniel connectera avec leur humanité, leur lâcheté, leur bienveillance ou leur faiblesse...
Une écriture qui happe, qui enveloppe, qui dérange et ne lâche pas prise. Un livre qui colle à l'âme, longtemps après avoir refermé la dernière page...
..

Il s'appelait Molo, ne parlait que la langue de son peuple, il sera rebaptisé Daniel et apprendra le suédois. Sur le sable il marchait pieds-nus, il devra chausser des sabots. Son enfance était entourée de bienveillance, il découvrira le froid, l'inconfort, l'hostilité... Sa couleur de peau, l'histoire se déroule en Scanie à la fin du XIXème siècle, en fera un objet de curiosité, d'aversion, d'incompréhension... parfois de compassion. Il sera exhibé comme une curiosité, trimballé d'un endroit à l'autre au gré des errances de son père adoptif.
Un récit sombre et glacé comme la lumière d'un ciel d'hiver, qui s'ouvre sur une scène terrible dont le sens sera révélé dans les dernières pages... Une histoire dont les seules éclaircies sont la présence douce et chaleureuse des parents de Daniel, qu'il rejoint dans ses rêves éveillés... et qui semblent poursuivre, par delà la mort, leur rôle de guides, d'initiateurs, de transmetteurs. C'est dans leur souvenir que Daniel puise l'énergie, la force et la confiance. Un jour, il reviendra sur sa terre natale continuer le chemin tracé par son père... mais pour cela, il devra apprendre à marcher sur l'eau afin de refaire à l'envers le long trajet de l'exil.
Tous les personnages que Daniel croisera pendant sa brève existence s'en trouveront changés, comme si sa seule présence, sa différence, suscitaient en eux des choses qu'ils ne soupçonnaient pas. Des héros en demi-teintes, ni bons ni mauvais, que Daniel connectera avec leur humanité, leur lâcheté, leur bienveillance ou leur faiblesse...
Une écriture qui happe, qui enveloppe, qui dérange et ne lâche pas prise. Un livre qui colle à l'âme, longtemps après avoir refermé la dernière page...
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Au gré des escales... en Méditerranée et en Adriatique English translation pending
Il paraît qu’il existe deux principales catégories de croisiéristes, ceux qui veulent profiter au maximum de l’ambiance et des activités proposées sur le bateau et les autres qui tout au long du voyage privilégient les visites lors des escales. Je crois que j’appartiens à un troisième type de voyageurs, ceux qui apprécient tout autant les moments de détente sur le bateau que les visites à terre …
Tant de souvenirs de cette croisière se bousculent dans ma mémoire qu’il paraît difficile, voire prétentieux, d’en faire un récit complet. Aussi, je n’évoquerai ici que quelques bons moments vécus durant les escales de ce périple en Méditerranée.
--
Comme les navires marchands qui quittaient autrefois le port de Venise pour commercer dans toute la méditerranée (et au-delà …) notre navire, à son tour, lève l’ancre. Au programme du périple, aucun échange commercial mais une croisière découverte : Bari, Katakolon, Athènes, Santorin, Corfou et Dubrovnik …. des noms de ports qui déjà nous font rêver. On s’éloigne avec un peu de regret de la Sérénissime Venise, mais le panorama de la ville vue depuis le bateau est captivant et puis, nous savons que nous aurons l’occasion à nouveau d’admirer cette ville unique au retour de notre voyage.

-- Notre croisière en Méditerranée débute en fait par une navigation … en mer Adriatique. Mais nous ne quittons pas pour autant les eaux italiennes. Après une nuit et une matinée à longer la côte en direction du Sud, un phare se profile à l’horizon, le port de Bari est en vue.

L’excursion à terre sera l’occasion de découvrir l’intérieur du pays et les originales « trulli ». C’est dans le village d’Alberobello qu’elles sont les plus nombreuses ces fameuses trulli, je veux évoquer ici ces étonnantes maisons circulaires aux murs blancs et à la toiture conique faites de pierres. De l’extérieur ces habitations évoqueraient presque des cases africaines … en pierres ! Bon, nous sommes loin de l’Afrique, mais juste en plein cœur de la région des Pouilles où cet habitat est une tradition.


Lors de notre déambulation parmi les ruelles de la petite ville, une famille, au demeurant très accueillante, nous propose de visiter l’intérieur de son « trullo ». Entrons ! L’appartement est coquet, joliment décoré, et possède tout l’indispensable confort ; l’aménagement intérieur a un aspect qui mêle celui d’une habitation troglodyte (ou d’une caverne …) au logement de « Monsieur tout le monde » …

En rejoignant le port de Bari où le bateau nous attend, nous empruntons un trajet différent qu’à l’aller. Chemin faisant nous traversons la campagne et ses fermes-trulli puis un parcours qui sinue entre montagnes, champs d’oliviers parsemés de coquelicots laissant apercevoir par moments de fantastiques vues plongeantes sur la mer.

Tous les passagers sont maintenant à bord, le navire de croisière peut quitter le port de Bari … et l’Italie. --

Une nuit à croiser en mer et nous atteignons maintenant la côte grecque. Katakolon, la première escale en Grèce, se présente comme un petit port tout simple avec ses tavernes et ses quelques bateaux de pêcheurs … avouons le, là n’est pas l’intérêt de cette destination. Il faut en fait se rendre à moins de 20 kilomètres pour découvrir un haut lieu de la Grèce antique et par là même de l’histoire du sport. Le but de la balade du jour est de visiter le berceau de l’olympisme … ça y est, nous arrivons à présent sur le site des ruines d’Olympie. Comme lors de toutes visites de ruines, les explications sont indispensables pour faire revivre le site, les colonnes encore debout et les amas de pierres alignées au sol. Notre guide saura nous raconter l’histoire des premiers jeux olympiques qui se sont déroulés, ici dans cette plaine arborée, il y a déjà bien longtemps … c’était en 776 avant J.C.

A l’aide d’images superposant sur les ruines actuelles l’aspect des constructions d’origine, notre accompagnateur nous a parfaitement « plongé» dans l’ambiance antique, de l’histoire des divinités à celle des athlètes. Justement, parlons sport avec la visite de l’endroit le plus symbolique du site, le stadium olympique, le premier du genre. Il apparaît comme un simple terrain de terre battue entouré de pelouses en guise de gradins. C’est ici que les athlètes courraient en ligne et non en faisant le tour du stade comme les épreuves de courses à pied actuelles …

Je ne sais si c’est à cause de la célèbre devise du Baron Pierre de Coubertin qui me trotte dans la tête (l’essentiel et de participer …) ou alors est-ce l’excitation de la vue du mythique stade ? Mais voilà que j’ai des fourmis dans les jambes. Finalement, je ne serai pas le seul à courir sur ce sol où l’olympisme est naît. Plusieurs visiteurs s’élanceront également pour quelques foulées … banales, mais qui laissent un souvenir inoubliable à tout amateur de sport. C’est sur ce site chargé d’histoire qu’a lieu à chaque olympiade, la cérémonie d’allumage de la symbolique flamme … selon le rituel ancien : une flamme obtenue par concentration du rayonnement solaire sur un miroir parabolique (une immense reproduction témoigne de cette cérémonie).

--

L’escale du troisième jour de notre croisière se fait à Athènes ou plus précisément dans le grand port de la capitale grecque, Le Pirée.

J’aime observer ces arrivées matinales où le gigantesque paquebot suit le sillage du bateau pilote du port, toujours une minuscule embarcation comparée à la taille de notre bateau. Accoudé au bastingage du pont supérieur, à l’avant du bateau, on bénéficie toujours d’une belle vue d’ensemble. Là, devant nous, les quais du port de commerce animés par des grues en mouvement déchargeant les portes containers un peu plus loin, les ferries desservant les îles font un va et vient incessant. Les manœuvres d’amarrage terminées, il temps de se préparer pour notre découverte du jour : un tour de la ville d’Athènes puis une escapade jusqu’au Cap Sounion, un programme séduisant !
Le premier arrêt dans le centre de la ville est consacré à la relève de la garde devant le Parlement, Place Syntagma. Amusant ballet très synchronisé pendant lequel les Evzones (les gardes), le regard fixe et l’esprit concentré sur leur chorégraphie maintes fois répétées font l’admiration des badauds (dont je suis évidemment …). Quel étonnant costume traditionnel pour ces hommes ! Jupe plissée et chaussures évoquant presque des pantoufles à pompons …

La visite principale sera bien sûr toute entière dédiée à l’Acropole d’Athènes. Au pied de la fameuse colline, nous ne sommes pas les seuls ce matin à vouloir découvrir le célèbre Parthénon. Les touristes sont en nombre aujourd’hui à vouloir gravir les sentiers qui mènent à ce monument impressionnant. Il symbolise à lui seul, la Grèce et ses ruines antiques. Edifié de -449 à - 438 avant J.C., ce temple était un hommage à la déesse Athéna, protectrice de la cité et déesse de la sagesse. Notre guide nous conte l’histoire et la mythologie de ce lieu et nous fait observer d’intéressants détails architecturaux de ce temple dorique détails qu’il serait difficile de voir avec un simple coup d’œil rapide. En effet, les architectes de l‘époque ont fait preuve de beaucoup d’ingéniosité, un système de correction optique précis donne l’illusion parfaite de verticalité et d’horizontalité du monument … alors que les lignes sont légèrement incurvées et certaines colonnes légèrement inclinées. Des options de construction réalisées par soucis d’esthétique mais aussi pour des raisons techniques.

Le Parthénon est toujours en travaux de rénovation, des échafaudages quadrillent les colonnes d’une de ses façades … le monument a subi les outrages des temps, des assauts guerriers et des tremblements de terre ! Du haut du promontoire que constitue l’Acropole, le regard s’attarde sur la fantastique vue panoramique, elle s’étend sur l’ensemble de la capitale grecque, magnifique !

L’après- midi, nous quittons la capitale et ses embouteillages pour longer la côte, entre plage de sable, stations balnéaires et rochers escarpés. Le plus spectaculaire s’avérant être le but de la balade : le Cap Sounion.


Outre le superbe panorama dont on jouit depuis ce promontoire qui domine la mer d’une soixantaine de mètres, la visite a également un intérêt culturel. En ce lieu a été édifié vers 700 avant J.C. un temple dont il reste les ruines. Les blocs de pierre au sol et les quelques colonnes permettent d’avoir une idée de l’aspect originel de ce temple dédié à Poséidon, dieu de la mer et des océans dans la mythologie grecque.
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Petit matin en Mer Egée, à l’horizon et par intermittence des éclats lumineux déchirent la pénombre. Ces rayons lumineux sont ceux du phare de Santorin, l’île volcan de l’archipel des Cyclades. Nous allons y débarquer en tout début de matinée.

Le temps de progresser vers les côtes sombres de l’île, la lumière du phare cède sa place à celle du soleil qui joue à cache-cache avec quelques petits nuages. En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral.

La suite du périple ( ... Santorin, 2 ème partie ; Corfou; Dubrovnik ...) à lire et à voir dans le message suivant ...
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Comme les navires marchands qui quittaient autrefois le port de Venise pour commercer dans toute la méditerranée (et au-delà …) notre navire, à son tour, lève l’ancre. Au programme du périple, aucun échange commercial mais une croisière découverte : Bari, Katakolon, Athènes, Santorin, Corfou et Dubrovnik …. des noms de ports qui déjà nous font rêver. On s’éloigne avec un peu de regret de la Sérénissime Venise, mais le panorama de la ville vue depuis le bateau est captivant et puis, nous savons que nous aurons l’occasion à nouveau d’admirer cette ville unique au retour de notre voyage.

-- Notre croisière en Méditerranée débute en fait par une navigation … en mer Adriatique. Mais nous ne quittons pas pour autant les eaux italiennes. Après une nuit et une matinée à longer la côte en direction du Sud, un phare se profile à l’horizon, le port de Bari est en vue.

L’excursion à terre sera l’occasion de découvrir l’intérieur du pays et les originales « trulli ». C’est dans le village d’Alberobello qu’elles sont les plus nombreuses ces fameuses trulli, je veux évoquer ici ces étonnantes maisons circulaires aux murs blancs et à la toiture conique faites de pierres. De l’extérieur ces habitations évoqueraient presque des cases africaines … en pierres ! Bon, nous sommes loin de l’Afrique, mais juste en plein cœur de la région des Pouilles où cet habitat est une tradition.


Lors de notre déambulation parmi les ruelles de la petite ville, une famille, au demeurant très accueillante, nous propose de visiter l’intérieur de son « trullo ». Entrons ! L’appartement est coquet, joliment décoré, et possède tout l’indispensable confort ; l’aménagement intérieur a un aspect qui mêle celui d’une habitation troglodyte (ou d’une caverne …) au logement de « Monsieur tout le monde » …

En rejoignant le port de Bari où le bateau nous attend, nous empruntons un trajet différent qu’à l’aller. Chemin faisant nous traversons la campagne et ses fermes-trulli puis un parcours qui sinue entre montagnes, champs d’oliviers parsemés de coquelicots laissant apercevoir par moments de fantastiques vues plongeantes sur la mer.

Tous les passagers sont maintenant à bord, le navire de croisière peut quitter le port de Bari … et l’Italie. --

Une nuit à croiser en mer et nous atteignons maintenant la côte grecque. Katakolon, la première escale en Grèce, se présente comme un petit port tout simple avec ses tavernes et ses quelques bateaux de pêcheurs … avouons le, là n’est pas l’intérêt de cette destination. Il faut en fait se rendre à moins de 20 kilomètres pour découvrir un haut lieu de la Grèce antique et par là même de l’histoire du sport. Le but de la balade du jour est de visiter le berceau de l’olympisme … ça y est, nous arrivons à présent sur le site des ruines d’Olympie. Comme lors de toutes visites de ruines, les explications sont indispensables pour faire revivre le site, les colonnes encore debout et les amas de pierres alignées au sol. Notre guide saura nous raconter l’histoire des premiers jeux olympiques qui se sont déroulés, ici dans cette plaine arborée, il y a déjà bien longtemps … c’était en 776 avant J.C.

A l’aide d’images superposant sur les ruines actuelles l’aspect des constructions d’origine, notre accompagnateur nous a parfaitement « plongé» dans l’ambiance antique, de l’histoire des divinités à celle des athlètes. Justement, parlons sport avec la visite de l’endroit le plus symbolique du site, le stadium olympique, le premier du genre. Il apparaît comme un simple terrain de terre battue entouré de pelouses en guise de gradins. C’est ici que les athlètes courraient en ligne et non en faisant le tour du stade comme les épreuves de courses à pied actuelles …

Je ne sais si c’est à cause de la célèbre devise du Baron Pierre de Coubertin qui me trotte dans la tête (l’essentiel et de participer …) ou alors est-ce l’excitation de la vue du mythique stade ? Mais voilà que j’ai des fourmis dans les jambes. Finalement, je ne serai pas le seul à courir sur ce sol où l’olympisme est naît. Plusieurs visiteurs s’élanceront également pour quelques foulées … banales, mais qui laissent un souvenir inoubliable à tout amateur de sport. C’est sur ce site chargé d’histoire qu’a lieu à chaque olympiade, la cérémonie d’allumage de la symbolique flamme … selon le rituel ancien : une flamme obtenue par concentration du rayonnement solaire sur un miroir parabolique (une immense reproduction témoigne de cette cérémonie).

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L’escale du troisième jour de notre croisière se fait à Athènes ou plus précisément dans le grand port de la capitale grecque, Le Pirée.

J’aime observer ces arrivées matinales où le gigantesque paquebot suit le sillage du bateau pilote du port, toujours une minuscule embarcation comparée à la taille de notre bateau. Accoudé au bastingage du pont supérieur, à l’avant du bateau, on bénéficie toujours d’une belle vue d’ensemble. Là, devant nous, les quais du port de commerce animés par des grues en mouvement déchargeant les portes containers un peu plus loin, les ferries desservant les îles font un va et vient incessant. Les manœuvres d’amarrage terminées, il temps de se préparer pour notre découverte du jour : un tour de la ville d’Athènes puis une escapade jusqu’au Cap Sounion, un programme séduisant !
Le premier arrêt dans le centre de la ville est consacré à la relève de la garde devant le Parlement, Place Syntagma. Amusant ballet très synchronisé pendant lequel les Evzones (les gardes), le regard fixe et l’esprit concentré sur leur chorégraphie maintes fois répétées font l’admiration des badauds (dont je suis évidemment …). Quel étonnant costume traditionnel pour ces hommes ! Jupe plissée et chaussures évoquant presque des pantoufles à pompons …

La visite principale sera bien sûr toute entière dédiée à l’Acropole d’Athènes. Au pied de la fameuse colline, nous ne sommes pas les seuls ce matin à vouloir découvrir le célèbre Parthénon. Les touristes sont en nombre aujourd’hui à vouloir gravir les sentiers qui mènent à ce monument impressionnant. Il symbolise à lui seul, la Grèce et ses ruines antiques. Edifié de -449 à - 438 avant J.C., ce temple était un hommage à la déesse Athéna, protectrice de la cité et déesse de la sagesse. Notre guide nous conte l’histoire et la mythologie de ce lieu et nous fait observer d’intéressants détails architecturaux de ce temple dorique détails qu’il serait difficile de voir avec un simple coup d’œil rapide. En effet, les architectes de l‘époque ont fait preuve de beaucoup d’ingéniosité, un système de correction optique précis donne l’illusion parfaite de verticalité et d’horizontalité du monument … alors que les lignes sont légèrement incurvées et certaines colonnes légèrement inclinées. Des options de construction réalisées par soucis d’esthétique mais aussi pour des raisons techniques.

Le Parthénon est toujours en travaux de rénovation, des échafaudages quadrillent les colonnes d’une de ses façades … le monument a subi les outrages des temps, des assauts guerriers et des tremblements de terre ! Du haut du promontoire que constitue l’Acropole, le regard s’attarde sur la fantastique vue panoramique, elle s’étend sur l’ensemble de la capitale grecque, magnifique !

L’après- midi, nous quittons la capitale et ses embouteillages pour longer la côte, entre plage de sable, stations balnéaires et rochers escarpés. Le plus spectaculaire s’avérant être le but de la balade : le Cap Sounion.


Outre le superbe panorama dont on jouit depuis ce promontoire qui domine la mer d’une soixantaine de mètres, la visite a également un intérêt culturel. En ce lieu a été édifié vers 700 avant J.C. un temple dont il reste les ruines. Les blocs de pierre au sol et les quelques colonnes permettent d’avoir une idée de l’aspect originel de ce temple dédié à Poséidon, dieu de la mer et des océans dans la mythologie grecque.
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Petit matin en Mer Egée, à l’horizon et par intermittence des éclats lumineux déchirent la pénombre. Ces rayons lumineux sont ceux du phare de Santorin, l’île volcan de l’archipel des Cyclades. Nous allons y débarquer en tout début de matinée.

Le temps de progresser vers les côtes sombres de l’île, la lumière du phare cède sa place à celle du soleil qui joue à cache-cache avec quelques petits nuages. En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral.

La suite du périple ( ... Santorin, 2 ème partie ; Corfou; Dubrovnik ...) à lire et à voir dans le message suivant ...
Voyage en en Malaisie, 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à un changement de derniere minute nous avons décider de choisir la Malaisie au lieu du Vietnam...
Je ne connais pas du tout ce pays, mais il ma l'air bien sympathique😉 Nous avons déjà acheter nos guides.
Avez vous un itinéraire de prédilection à nous proposer ? Et surtout vos impressions !
Nous Avons aussi l'intention de passé sur Bangkok, car nous adorons cette ville ! je sais qu'il y a un train qui part de Kuala Lumpur jusqu’à BKK. Pouvez vous me confirmer ?
Merci à tous😛
Suite à un changement de derniere minute nous avons décider de choisir la Malaisie au lieu du Vietnam...
Je ne connais pas du tout ce pays, mais il ma l'air bien sympathique😉 Nous avons déjà acheter nos guides.
Avez vous un itinéraire de prédilection à nous proposer ? Et surtout vos impressions !
Nous Avons aussi l'intention de passé sur Bangkok, car nous adorons cette ville ! je sais qu'il y a un train qui part de Kuala Lumpur jusqu’à BKK. Pouvez vous me confirmer ?
Merci à tous😛
Croisière Royal Caribbean: les pourboires English translation pending
bonjour,
de retour d'une croisière avec royal caribbean, je souhaite informer les futurs voyageurs du principe de paiment des pourboires obligatoires. oui, je dis bien des "pourboires obligatoires" car c'est ainsi que la chose est présentée. en fait il n'en est rien; mais le 2ième ou 3 ième jour de la croisière, vous trouverez dans votre cabine un document à signer et à remettre à la réception afin d'être prélevé du montant des-dits pourboires "obligtoires". ces pourboires représentent entre 11 et 13 dollars par jour et par personne ! le document donne l'impression qu'on est obligé de signer ...
mon conseil : NE SIGNER PAS CE DOCUMENT ! c'est ce que j'ai fait et je n'ai payé aucun pourboires ! j'en ai discuté avec mes malheureux voisins de cabines qui ont cru qu'ils étaient obligés de signer le document ... ce qui leur à couté plus de 150 dollars en plus du prix de la croisière ...
je reste dispo pour d'autres infos
de retour d'une croisière avec royal caribbean, je souhaite informer les futurs voyageurs du principe de paiment des pourboires obligatoires. oui, je dis bien des "pourboires obligatoires" car c'est ainsi que la chose est présentée. en fait il n'en est rien; mais le 2ième ou 3 ième jour de la croisière, vous trouverez dans votre cabine un document à signer et à remettre à la réception afin d'être prélevé du montant des-dits pourboires "obligtoires". ces pourboires représentent entre 11 et 13 dollars par jour et par personne ! le document donne l'impression qu'on est obligé de signer ...
mon conseil : NE SIGNER PAS CE DOCUMENT ! c'est ce que j'ai fait et je n'ai payé aucun pourboires ! j'en ai discuté avec mes malheureux voisins de cabines qui ont cru qu'ils étaient obligés de signer le document ... ce qui leur à couté plus de 150 dollars en plus du prix de la croisière ...
je reste dispo pour d'autres infos
Carnet de l'autre bout du monde (dix mois en Asie) English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à quelques demandes, je vais essayer de poster ici quelques textes que j'ai écrits au cours de mes voyages (dont certains ont été publiés 🙂). Ca m'intéresse d'avoir des retours de la communauté voyageuse, d'où ma démarche...
Je commence par un départ, forcément, il y a quelques années, juste avant un énième VDI (voyage à durée indéterminée) qui dura 10 mois en Asie.
Bonne lecture !
Galliéni. Le 20 mai.
Rien ne me retient ici. Des couloirs et des parkings vides de vie délaissent des souvenirs à la pelle. Les autocars déversent des flots d'ambition puis en ravalent tout juste autant, sans même savoir pourquoi. Sans chercher de raison. L'espace d'un instant, je me dis que tout ceci n'a aucun sens. Je n'ai peut-être rien à faire en ce triste endroit. Non pas que je doute, mais je me dis que j'aurais pu partir autrement : à pied, en stop, que sais-je encore. Une envie soudaine de me démarquer d'un voyage trop ordinaire, de me démarquer des autres.
J'attends mon car comme on attend son tour à l'hôpital, bien sagement installé. Je regarde les enfants chahuter autour de moi en me disant que ce n'est pas un endroit pour cela. Et puis je me mets à juger les autres.
Je veux quitter tout cela. Précisément.
Un car double arrive. Des couleurs criardes. Des sièges envahis de passagers déboussolés. Et ça gronde et ça tonne dans la station. Des cris, des klaxons, des pleurs aussi. Des jeunes qui arrivent. Des vieux qui partent. De la vie.
La soute à bagages régurgite des morceaux de voyages, des miettes de souvenirs. Valise après valise, sac après sac, c'est le même refrain : une personne vient s'agripper à ce témoin privilégié d'aventures pour le tirer dans un nouveau cadre. Une nouvelle histoire ou un retour aux sources, tout dépend de l'origine du propriétaire.
Les langues se multiplient dans le souterrain. Elles sont rarement d'ici, d'ailleurs. À l'autre bout de la station, un Russe parle à un Mongol. De quoi peuvent-ils bien deviser ensemble ? D'un passage de frontière inconnu ? D'un passé trop omniprésent ? Il est l'heure. Je saute sur mon sac et cours pour être le premier à me présenter au chauffeur, passeport à la main, sourire aux lèvres.
Une belle file se forme derrière moi. Je suis un précurseur... bientôt recalé.
- Où est visa, me lance le chauffeur en me dévisageant du haut de son anglais hésitant ?
Je reprends mon passeport de ses grands doigts rouges, le feuillette un instant et lui présente calmement, le visa russe bien en évidence.
- Vous allez Russie ?
Le bonhomme est perspicace. Je suis tenace.
- Oui.
- Pas possible.
- Si. Enfin... da !
- Niet.
Je n'imaginais pas ma première conversation russe sur un parking parisien. Encore moins sous l'œil suspicieux d'un chauffeur de car bedonnant.
- Où est visa, recommence-t-il ?
- Il est là. Sous vos yeux.
- Ça... visa russe !
On n'a pas tout perdu, il sait déjà lire.
- Où est visa Bélarus ?
Là, je tombe des nues. Je comprends le problème en une seconde. L'agence chez laquelle le billet a été acheté a beau avoir certifié que le trajet était direct pour la Russie depuis l'Europe, ce n'est pas le cas. Ce car ne se rend pas à Saint-Pétersbourg mais à Moscou... via le Bélarus.
- Besoin visa transit Bélarus, me confirme le chauffeur.
- Ce n'est pas mon problème. J'ai payé ce billet, je veux aller en Russie !
J'apprends aussitôt qu'il est inutile de jouer l'intox avec ce genre de « camarades ».
- Niet. Pas possible.
- Voilà ce qu'on va faire : je monte dans le car, on va le plus loin possible, en Pologne par exemple, et vous me lâchez à la frontière.
- Niet. Pas possible.
Le Sibérien me donne une leçon de calme, ou d'intransigeance, qui me sera fort utile pendant mon périple. Je ne lui en veux pas, évidemment. Il ne fait que suivre les consignes et ne souhaite pas s'attirer d'ennuis. Ça peut se comprendre. Je ne le cautionne pas pour autant. C'est d'ailleurs peut-être même ça que je lui reproche : suivre les consignes aveuglément.
Je récupère mon sac, glissé en vitesse dans la soute pendant la discussion, le remets sur mes épaules et me retourne vers la station souterraine qui a perdu de son éclat tapageur. Je suis étourdi par ce faux départ. Ça commence bien ! rigolé-je aussitôt. Mais je ris jaune. Ce départ, personne ne peut me l'enlever. Je l'ai trop attendu.
Le temps de sortir d'une apnée inconsciente, je suis extrêmement remonté. Je me suis juré de ne rien laisser gâcher mon aventure et de toujours prendre les devants, de ne jamais rien regretter par la suite. Aussi, je pars dans la foulée évoquer mon problème avec la représentante de la compagnie aux mauvaises informations. J'expose rapidement la situation. La femme me renvoie vers un autre bureau, celui de son supérieur. Parfait.
Ce dernier est très conciliant. Surpris de cette mésentente inhabituelle, il me propose d'échanger le billet pour me laisser le temps d'obtenir le visa de transit.
Trois semaines.
Trois semaines. Je m'étais déjà renseigné auparavant, ce qui n'empêche pas le couperet de trancher net. C'est bien sûr sans compter sur mon impatience. Je lui suggère alors d'échanger mon billet pour la Russie contre une autre destination, peu importe laquelle, le plus loin possible vers l'est.
- La Pologne ?
- Trop près. Vous avez autre chose ?
- J'aurais bien la Lituanie, mais c'est ce soir seulement...
- Je prends !
Cette fois, je tiens mon départ. Personne ne pourra me retenir, je me sens invincible le temps d'une pensée furibonde. Ce soir, je prends la route pour la Lituanie. Ce n'était pas inscrit au programme initial et c'est précisément ce qu'il me fallait : un départ bancal, une première galère. De l'imprévu... comme prévu.
Durant ces heures d'attente supplémentaires à errer dans Paris, mon esprit est en ébullition. Une question me martèle le crâne sans relâche comme les vagues insistent à toujours se briser sur le même rocher : pourquoi partir ?
En réalité, les mots me manquent pour décrire la profondeur d'une expérience unique, que l'on destine à toute une vie. Si je pars, ce n'est pas pour chercher des réponses mais pour trouver des questions.
Aucun objectif n'est défini pour le moment, je laisse le temps aux objectifs de se créer en chemin. Je veux simplement que ce vagabondage et son récit soient les miens, uniquement. Ultime plaisir égoïste de l'écrivain-voyageur.
La vérité, la voilà : un sentiment extrême m'a guidé durant toute ma préparation ; l'impression qu'une partie de moi est déjà à l'autre bout du monde et je ne fais que la rejoindre. Je suis arrivé à un moment de ma vie où je dois partir. Je n'envisage pas un seul instant d'aller contre ma nature. Il est si bon de se laisser aveugler par son insouciance.
Je sais pourtant que l'aventure qui m'attend ne sera pas de tous repos. Je songe déjà que, d'une certaine façon, je serai toujours un inconnu en terres lointaines. Un simple étranger de passage, empruntant des chemins dont on ne peut connaître l'issue tant qu'on ne les a pas foulés.
C'est aussi pour cela que j'ai choisi d'ouvrir les sentiers de l'inconnu.
Paris. France.
Je commence par un départ, forcément, il y a quelques années, juste avant un énième VDI (voyage à durée indéterminée) qui dura 10 mois en Asie.
Bonne lecture !
Galliéni. Le 20 mai.
Rien ne me retient ici. Des couloirs et des parkings vides de vie délaissent des souvenirs à la pelle. Les autocars déversent des flots d'ambition puis en ravalent tout juste autant, sans même savoir pourquoi. Sans chercher de raison. L'espace d'un instant, je me dis que tout ceci n'a aucun sens. Je n'ai peut-être rien à faire en ce triste endroit. Non pas que je doute, mais je me dis que j'aurais pu partir autrement : à pied, en stop, que sais-je encore. Une envie soudaine de me démarquer d'un voyage trop ordinaire, de me démarquer des autres.
J'attends mon car comme on attend son tour à l'hôpital, bien sagement installé. Je regarde les enfants chahuter autour de moi en me disant que ce n'est pas un endroit pour cela. Et puis je me mets à juger les autres.
Je veux quitter tout cela. Précisément.
Un car double arrive. Des couleurs criardes. Des sièges envahis de passagers déboussolés. Et ça gronde et ça tonne dans la station. Des cris, des klaxons, des pleurs aussi. Des jeunes qui arrivent. Des vieux qui partent. De la vie.
La soute à bagages régurgite des morceaux de voyages, des miettes de souvenirs. Valise après valise, sac après sac, c'est le même refrain : une personne vient s'agripper à ce témoin privilégié d'aventures pour le tirer dans un nouveau cadre. Une nouvelle histoire ou un retour aux sources, tout dépend de l'origine du propriétaire.
Les langues se multiplient dans le souterrain. Elles sont rarement d'ici, d'ailleurs. À l'autre bout de la station, un Russe parle à un Mongol. De quoi peuvent-ils bien deviser ensemble ? D'un passage de frontière inconnu ? D'un passé trop omniprésent ? Il est l'heure. Je saute sur mon sac et cours pour être le premier à me présenter au chauffeur, passeport à la main, sourire aux lèvres.
Une belle file se forme derrière moi. Je suis un précurseur... bientôt recalé.
- Où est visa, me lance le chauffeur en me dévisageant du haut de son anglais hésitant ?
Je reprends mon passeport de ses grands doigts rouges, le feuillette un instant et lui présente calmement, le visa russe bien en évidence.
- Vous allez Russie ?
Le bonhomme est perspicace. Je suis tenace.
- Oui.
- Pas possible.
- Si. Enfin... da !
- Niet.
Je n'imaginais pas ma première conversation russe sur un parking parisien. Encore moins sous l'œil suspicieux d'un chauffeur de car bedonnant.
- Où est visa, recommence-t-il ?
- Il est là. Sous vos yeux.
- Ça... visa russe !
On n'a pas tout perdu, il sait déjà lire.
- Où est visa Bélarus ?
Là, je tombe des nues. Je comprends le problème en une seconde. L'agence chez laquelle le billet a été acheté a beau avoir certifié que le trajet était direct pour la Russie depuis l'Europe, ce n'est pas le cas. Ce car ne se rend pas à Saint-Pétersbourg mais à Moscou... via le Bélarus.
- Besoin visa transit Bélarus, me confirme le chauffeur.
- Ce n'est pas mon problème. J'ai payé ce billet, je veux aller en Russie !
J'apprends aussitôt qu'il est inutile de jouer l'intox avec ce genre de « camarades ».
- Niet. Pas possible.
- Voilà ce qu'on va faire : je monte dans le car, on va le plus loin possible, en Pologne par exemple, et vous me lâchez à la frontière.
- Niet. Pas possible.
Le Sibérien me donne une leçon de calme, ou d'intransigeance, qui me sera fort utile pendant mon périple. Je ne lui en veux pas, évidemment. Il ne fait que suivre les consignes et ne souhaite pas s'attirer d'ennuis. Ça peut se comprendre. Je ne le cautionne pas pour autant. C'est d'ailleurs peut-être même ça que je lui reproche : suivre les consignes aveuglément.
Je récupère mon sac, glissé en vitesse dans la soute pendant la discussion, le remets sur mes épaules et me retourne vers la station souterraine qui a perdu de son éclat tapageur. Je suis étourdi par ce faux départ. Ça commence bien ! rigolé-je aussitôt. Mais je ris jaune. Ce départ, personne ne peut me l'enlever. Je l'ai trop attendu.
Le temps de sortir d'une apnée inconsciente, je suis extrêmement remonté. Je me suis juré de ne rien laisser gâcher mon aventure et de toujours prendre les devants, de ne jamais rien regretter par la suite. Aussi, je pars dans la foulée évoquer mon problème avec la représentante de la compagnie aux mauvaises informations. J'expose rapidement la situation. La femme me renvoie vers un autre bureau, celui de son supérieur. Parfait.
Ce dernier est très conciliant. Surpris de cette mésentente inhabituelle, il me propose d'échanger le billet pour me laisser le temps d'obtenir le visa de transit.
Trois semaines.
Trois semaines. Je m'étais déjà renseigné auparavant, ce qui n'empêche pas le couperet de trancher net. C'est bien sûr sans compter sur mon impatience. Je lui suggère alors d'échanger mon billet pour la Russie contre une autre destination, peu importe laquelle, le plus loin possible vers l'est.
- La Pologne ?
- Trop près. Vous avez autre chose ?
- J'aurais bien la Lituanie, mais c'est ce soir seulement...
- Je prends !
Cette fois, je tiens mon départ. Personne ne pourra me retenir, je me sens invincible le temps d'une pensée furibonde. Ce soir, je prends la route pour la Lituanie. Ce n'était pas inscrit au programme initial et c'est précisément ce qu'il me fallait : un départ bancal, une première galère. De l'imprévu... comme prévu.
Durant ces heures d'attente supplémentaires à errer dans Paris, mon esprit est en ébullition. Une question me martèle le crâne sans relâche comme les vagues insistent à toujours se briser sur le même rocher : pourquoi partir ?
En réalité, les mots me manquent pour décrire la profondeur d'une expérience unique, que l'on destine à toute une vie. Si je pars, ce n'est pas pour chercher des réponses mais pour trouver des questions.
Aucun objectif n'est défini pour le moment, je laisse le temps aux objectifs de se créer en chemin. Je veux simplement que ce vagabondage et son récit soient les miens, uniquement. Ultime plaisir égoïste de l'écrivain-voyageur.
La vérité, la voilà : un sentiment extrême m'a guidé durant toute ma préparation ; l'impression qu'une partie de moi est déjà à l'autre bout du monde et je ne fais que la rejoindre. Je suis arrivé à un moment de ma vie où je dois partir. Je n'envisage pas un seul instant d'aller contre ma nature. Il est si bon de se laisser aveugler par son insouciance.
Je sais pourtant que l'aventure qui m'attend ne sera pas de tous repos. Je songe déjà que, d'une certaine façon, je serai toujours un inconnu en terres lointaines. Un simple étranger de passage, empruntant des chemins dont on ne peut connaître l'issue tant qu'on ne les a pas foulés.
C'est aussi pour cela que j'ai choisi d'ouvrir les sentiers de l'inconnu.
Paris. France.
Voyage en Chine seule, parlant seulement français English translation pending
bonsoir, je suis nouvelle sur ce forum, et j'espère que je trouverai des réponses à mes questions...
il m'a été offert pour mon anniversaire le voyage dont je rêvai tant : la Chine,
je devais prendre un tour opérator, mais c'est carrément exorbitant !!!
je suis obligée de partir par l'agence de voyage où ma famille a réservé mais je me limite à l'aller et retour, le reste est trop cher et pas dans ma recherche (trop touristique, je cherche à découvrir la Chine dans tout ce qu'elle a de profond, population, histoire, philosophie...) , il m'est possible de garder une partie de la somme versée à cette agence pour organiser moi même mon séjour dans ce splendide pays,
comme je l'ai dit dans le titre, je ne parle que le français et quelques mots d'anglais mais c'est pas génial...
je voudrais réussir à organiser ce voyage mais en passant par l'habitant, les coins pas trop touristiques, visiter des ateliers de calligraphie, (je prends des cours de calligraphie et peinture traditionnelle chinoise depuis quelques années..), découvrir la Chine dans toute splendeur,
je pense commençer par Pékin (pour l'arrivée) faire un tour sur X'ian, et finir par shangaï...
si vous connaissez des personnes prêtes à me recevoir pour me guider, ou me conseiller (hôtel, atelier calligraphie, paysage à ne pas manquer...) merci de me répondre, mon départ doit se faire début octobre, et je ne sais pas vers où me diriger pour ne pas être décue...
encore merci à tous ceux qui voudront bien m'aiguiller...
Homosexualité acceptée en Grèce? English translation pending
Bonjour! 😉
Je viens ici pour demander quelques infos pratique sur les "mentalités" en Grèce 😊 Je vais vivre à Thessalonique à partir de cet été, et je voudrais savoir si l'homosexualité est bien acceptée là bas en Général, comment est ce perçu par la société, et si il y a beaucoup de bar/club ou faire la fête ^^
En France, je ne me cache pas et je vis très bien ma vie (sans pour autant m'afficher hein!), est ce possible de faire pareil en Grèce?
Merci d'avance!!
Je viens ici pour demander quelques infos pratique sur les "mentalités" en Grèce 😊 Je vais vivre à Thessalonique à partir de cet été, et je voudrais savoir si l'homosexualité est bien acceptée là bas en Général, comment est ce perçu par la société, et si il y a beaucoup de bar/club ou faire la fête ^^
En France, je ne me cache pas et je vis très bien ma vie (sans pour autant m'afficher hein!), est ce possible de faire pareil en Grèce?
Merci d'avance!!
Recevoir un Marocain en France: alimentation et petit déjeuner? English translation pending
SALUT !!
Dans le cadre d'une rencontre d'enseignants en France , nous allons héberger un enseignant Marocain à la maison !! Pas de problème d'hébergement , il aura sa propre chambre et s de b . Le problème viendra de l'alimentation et du petit déjeuné !! Nous faisons quoi comme petit déj : ???? Merci de nous donner quelques conseils pour ne pas faire de bêtises !! Je sais qu'avec la politesse c'est facile de dire "ça va "
Cordialement de PAPY
Dans le cadre d'une rencontre d'enseignants en France , nous allons héberger un enseignant Marocain à la maison !! Pas de problème d'hébergement , il aura sa propre chambre et s de b . Le problème viendra de l'alimentation et du petit déjeuné !! Nous faisons quoi comme petit déj : ???? Merci de nous donner quelques conseils pour ne pas faire de bêtises !! Je sais qu'avec la politesse c'est facile de dire "ça va "
Cordialement de PAPY