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Regard rapide sur la France English translation pending
by GeorgesOZ · 2013-07-17 · 879 replies
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.

Paris, la Saleté

Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.

Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !

Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?

On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.

Paris, les hôtels

À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.

Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.

Les Restaurants

Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.

Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.

Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.

Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.

Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.

On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.

Le Vin

Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..

Les Gens

Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.

Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !

Impressions finales

Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».

Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Avis sur road trip Canada Est + Québec? English translation pending
by E005656 · 2013-04-21 · 21 replies
Bonjour,

Pouvez vous me dire si j'ai oublié un endroit important ou si certains sont dispensable ?

Merci,
Air France: pass Delta Sky Club étant mineur? (vol Montréal-Paris) English translation pending
by NewTraveller · 2011-08-28 · 5 replies
Bonsoir,

J'ai été re-routé à cause d'Irene sur un MDT -> DTW -> YUL -> CDG -> MRS, le 31 Aout. En tout, je vais savourer 9 heures d'escales, donc 4 à Montréal et 3 à Detroit, et bien sûr je suis en classe éco. 😮 J'ai 16 ans, je voyage seul.

J'aurais aimé bénéficier des salons Delta à DTW, et AirFrance à YUL et CDG, histoire de me détendre un peu et surtout de profiter des douches. 😎 Je pensais initialement acheter un pass d'une journée chez Delta, mais celui ci ne m'ouvre visiblement pas les portes des salons d'AF. Seul le pass d'un mois semble me permettre d'y accéder. 90$, je suis prêt à payer ce prix si j'ai accès aux trois salons.

MAIS : - Est-ce que mes informations sont exactes ? - Je suis mineur, ai-je le droit d'acheter un tel pass ? Est-ce possible aux Sky Club de Detroit ou obligatoirement en ligne ? - Si oui, tous les salons Delta à Detroit semblent interdits aux mineurs non accompagnés d'après leur site Internet, pour cause d'alcool en libre service (!). Est-ce si strict ? Puis-je amadouer le cerbère en promettant d'être sobre et raisonnable ? 😇 - De manière générale, est-ce que un mineur non accompagné peut accéder à un salon ? - Si tout est OK, pourrais-je "refiller" ce pass à mes parents qui vont à NYC le mois prochain avec AirFrance ?

Merci d'avance pour vos éclaircissements 🙂

PS : Honnêtement, est-ce qu'il serait mal vu si je demandais à quelqu'un entrant au(x) salon(s) de m'inviter (en particulier à YUL), en catimini ?

Vous, oui, vous qui prenez exactement le même vol que moi, en A380, le mercredi 31, pouvez-vous faire preuve d'humanité envers un pauvre mineur perdu dans un gros aéroport loin de chez lui, et m'inviter ? 😉
Planification "tardive" pour circuit dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
by Mikalkwin · 2008-10-03 · 10 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple et souhaitons partir faire un circuit de 3 ou 4 semaines dans l'ouest américain l'été prochain.

Le problème est que nous aurons nos dates de congé définitives "tardivement" (mi-janvier). Ce sera juillet ou aout (pas de possibilité pour partir en juin ou en septembre à mon grand regret). Est-ce que ça peut poser problème pour les rservations avions/hotel/voiture? Déjà que partir en juillet/aout va faire gonfler notre budget, je n'aimerais pas payer 50% de plus parce que je ne peux pas reserver avant. Qu'en pensez-vous? Est-ce rééllement un problème?

D'autre part, j'ai déjà pris des idées ici et là pour savoir ce que l'on veut voir et y'a bcp trop de choses pour pouvoir tout faire. Je sais qu'il va me falloir faire des choix mais pour cela, j'ai besoin de votre aide. Pouvez-vous me dire quelle durée vous conseillez de rester pour les endroits cités ci-dessous sachant les points suivants : ce sera notre 1er voyage dans l'ouest des USA et le 1er voyage de mon ami aux USA ce voyage a pour but les paysages, la faune/flore : pas les rencontres les rando ça va un peu mais il faut qu'elles soient courtes (maxi 1/2 journée) et facile nous aimons beaucoup les musées

San francsico yosemite death valley las vegas zion bryce canyon capitol reef salt lake city jackson hole yellowstone flaming gorge vernal moab les arches monument valley lake powell grand canyon palm springs san diego los angeles sacramento calico chelly canyon antelope canyon mesa verde joshua tree grand teton phoenix sedona

Si vous avez des idées d'itinéraire à me soumettre pour 4 semaines dans l'ouest, je suis preneuse...

Merci d'avance pour votre aide.
Programme autour du Saint-Laurent pour deux jours? (Québec) English translation pending
by Meridano · 2007-03-03 · 35 replies
Coucou tout le monde

Pouvez vous me dire ce qu'il y a de important à visiter au Saint Laurent particulièrement et au Quebec en 2 jours. Sachant que nous partons début aout à 4 (2 adultes et 2 enfants) comme visites de musés, excursions... Car je dois me rendre à Détroit après. Peux t-on louer une voiture, eu un camping car du canada à Detroit.

Merci les amis 😉
Bolivie - Titicaca (Pérou) - Copacabana (Brésil) English translation pending
by Tipawnee · 2005-01-10 · 9 replies
Salut.

Ma mémoire me fait défaut. Aidez-moi SVP !

Quand on va de Puno à La Paz via Copacabana, on passe le lac en montant sur des bacs.

Quelqu'un peut-il me rappeler le nom du village (ou des villages, de part et d'autre du lac) où l'on prend ces bacs ?

Merci !

Fabrice.
Vol de Bangkok à Munich Eurowings au lieu de Lufthansa English translation pending
by Fastkoala · 2019-08-06 · 96 replies
Sur mon vol de retour de BKK à Munich réservé sur le site de Lufthansa, je pensais prendre un avion Lufthansa, or je me trouve dans un avion Eurowings (le low-cost de Lufthansa).

D'où un service au rabais, repas cheap, videos avec peu de films, etc.

Rien n'indiquait cette compagnie sur mon billet...

Pas glop !
Correspondance à Atlanta: récupérer ses bagages? English translation pending
by Muccho · 2016-02-25 · 29 replies
Bonjour. J ai un vol retour. Cancun Atlanta paris. Doi je recuperer mon bagages a Atlanta. Pour le reacheminer vers Paris? Ou je le rècupère directement à paris. Merci de vos réponses
Nord Est des Etats Unis - Région des Grands Lacs English translation pending
by FamBarbapapa · 2014-11-30 · 15 replies
Bonjour,

Nous sommes en train de préparer pour Noël une belle surprise à nos enfants : un voyage aux Etats Unis dans la région des grands lacs. L'idée est de partir 3 semaine et demi en Juillet 2015. Nous sommes une grande famille avec 4 filles de 17, 14, 6 et 2 ans. Du coup nous nous posons de nombreuses questions quant à l'itinéraire et si il est préférable de louer une voiture et des hotels ou motels ..... sachant qu'à 6 ce n'est pas donné, ou alors faut-il creuser davantage l'option camping car ?

Pour le moment nous envisageons une arrivée à Toronto, puis en passant pas Niagara Falls nous rendre en voiture jusqu'à Chicago en passant par le pays des amish, Cleveland, Detroit. Cependant au vu des frais d'abandon de voiture je me demande si c'est une bonne idée.

En attendant tous vos conseils sont les bienvenus

A vous lire
Cumuler vol Salt Lake City et vol intérieur avec le même moteur? English translation pending
by Familyvailla · 2013-02-13 · 10 replies
bonjour, nous partons aux usa cet été et je bloque sur les vols. je cherche un vol paris salt lake avec escale soit londres soit bruxelles, pour ne pas avoir la douane à passer aux usa avec le risque de louper la correspondance, le 23 ou 24 juillet ; ensuite un vol intérieur las vegas miami le 3 ou le 4 aout sachant que le 4 est un dimanche donc assez cher au niveau des hotels à vegas, et enfin un vol miami paris le 13 ou 14 aout.

j'avais fait une simulation il y a 1 mois mais comme je n'avais pas trouvé de ranch (toujours pas mais bon il faut bien décider d'une date, on composera après) et j'en avais pour 1100 euros par personne. aujourd'hui 1400 euros... je me suis peut être trompée la première fois mais j'aimerais savoir si vous avez des solutions ou des astuces afin de réduire ce budget et sans avoir trop d'étapes. apparemment air france et delta ont des directs pour salt lake mais en rajoutant les 2 autres vols impossible de faire une multidestination avec les trois sans avoir plusieurs escales. merci d'avance régine
Tour des Etats-Unis à petits prix English translation pending
by Ced24bxl · 2013-01-12 · 23 replies
Bonjour à tous.

Voilà plusieurs semaines, voire mois que je retourne les forums alors je me suis dit pourquoi ne pas poster mon premier message sur ce forum.

Ma copine et moi avons comme projet de faire un tour des Etats-unis en septembre l'année prochaine. Nous sommes étudiants donc nous n'avons pas d'énormes moyens mais des économies prévues pour ce voyage.

Premièrement, notre projet: Il n'est pas encore terminé, pour le moment il est au stade d'idée car nous nous posons encore beaucoup de questions. Nous désirons commencer le voyage par la Route 66 qui pour moi est un rêve de gosse. Donc notre voyage débutera à Chicago. Pour la route 66 nous comptons prendre 1 mois, histoire de la faire à notre aise. Ensuite après être passé respectivement à L.A. et San Fransisco nous aimerions faire le tour des parcs, le plus possible, pour après retourner soit vers Detroit ou carrément Chicago. Pour limité le coup nous comptons nous logé en camping la plupart du temps, surtout dans les parcs.

Alors comme je vous ai dit, nous nous posons encore énormément de questions. C'est pourquoi j'en appel à vos expériences.

Déjà est-ce un projet réalisable? Cela vaut-il la peine de retourner jusque Detroit ou Chicago? Combien de temps prend le tour des parcs? Au total nous avions dans l'idée de partir 3 mois.

La question du budget est évidemment essentielle. Avez-vous de bonnes astuces pour le diminuer au maximum (voiture, logement, nourriture).

Est-il possible de faire le tour des parcs en bus/train? Est-il plus avantageux de louer un voiture et de camper (+ achat tente, matelas, ...) ou de louer un petit camping-car pour 2?

Je sais cela fais beaucoup de questions, et j’en ai encore des tonnes en tête aux quelles je ne pense pas maintenant. Mais on est un peu perdu :p

Merci d'avance pour votre aide :D
Mon circuit des parcs américains est-il faisable, votre avis? English translation pending
by Cyalis · 2012-08-20 · 14 replies
Bonjour à Tous je m'y prends tôt car certaines réservations partent vite, mais j'aimerais combiner l'année prochaine Yellowstone + parcs Utah et Grand Canyon sur 20 jours (environ)( départ le 21 juin 2013, parce qu'après les tarifs aériens changent...) J'ai deux idées

Idée 1: voyage en deux parties avec vol intérieur partie 1: PARIS- Jackson Hole via Salt Lake->Jackson, prise de véhicule, Jackson 1 nuit-> Yellowstone Old Faithfull lodge 2 nuits-> Mammoth Hot Spring 1nuit-> Lake Yellowstone lodge 2 nuits-> Grand Téton 1 nuit-> Jackson 1 nuit, restitution du véhicule à Jackson partie 2: Départ Jackson-> Las Vegas en vol intérieur, prise de véhicule et circuit: las Vegas 1 nuit (ou pas forcément en fonction de l’heure)-> Zion 1 nuit-> Bryce 1 nuit->moab 3 nuits ( avec visite de Arches et Canyonland )-> Monument Valley 1 nuit-> Lake Powell 2 nuits-> grand Canyon 1 nuit-> las Vegas 1ou 2 nuits ( si journée shopping) restitution de véhicule à Las Vegas, Départ pour paris via Salt Lake ou Détroit ou...? =20 nuits (une nuit à Zion) Est ce faisable? mon interrogation: le chemin n'est il pas trop long entre G canyon et Las Vegas? ( combien faut il de temps?) Sur la période donnée ( fin juin début juillet) la température dans la deuxième partie du séjour n'est elle pas trop infernale? 😕cela m'effraie un peu au point de me demander si je ne ferais pas que Yellowstone en été, ( + éventuellement la zone des glaciers ou les Black Mountains )et le reste, l'année d'après à pâques par ex?

idée 2: Voyage à la suite sans vol intérieur

PARIS- Jackson Hole via Salt Lake->Jackson, prise de véhicule, Jackson 1 nuit->Old Faithfull 2 nuits-> Mammoth Hot Spring 1nuit-> Lake Yellowstone 2 nuits-> Grand Téton 1 nuit-> Jackson 1 nuit-> salt lake city 1 nuit-> Moab 3 nuits( avec visite de Arches et Canyonland )->Monument Valley 1 nuit-> Grand canyon 1 nuit ( Tusayan?)-> Page (lake Powell ) 2 nuits-> Bryce Canyon 1 nuit-> Zion 1 nuit-> Las Vegas 2 nuits ( journée shopping) réstitution véhicule et Départ pour paris via Salt Lake ou Détroit ou...?= 20 nuits ( une nuit à Salt Lake City)

Laquelle des deux solutions vous semble la meilleure? la plus économique (pas de frais d"abandon " de véhicule)? La moins fatigante ( est il intéressant de prendre un vol intérieur?) et même question que ci-dessus concernant la chaleur...

merci infiniment de votre aide, tous les tuyaux sur des bons plans logement ( Hôtel ou lodge bon marché, confort de base/ sdb+AC dans le sud) ou location de véhicule, tous vos trucs seront les bienvenus....

A vous lire

corinne
Washington - Chicago - Niagara Falls: temps du parcours? English translation pending
by Titivoyage66 · 2012-05-04 · 16 replies
Bonjour,

Nous partons aux États Unis au mois de juin (du 02 au 17/06/2012), je vais louer une voiture à New York et partir sur Washington, après 2 jours sur place j'aimerais aller directement à Chicago pour 3 jours, quelqu'un peut il m'indiquer combien de temps prendra ce parcours ? Éventuellement, que pensez vous d'une étape à Cleveland ?

merci pour vos réponses.

Cordialement.
Circuit dans le nord-est des Etats-Unis de deux semaines plus une semaine en Floride English translation pending
by Amel67 · 2011-05-24 · 12 replies
Bonjour à tous ;)

Je projette au printemps prochain de me faire une virée N.Y. - Chicago incluant plusieurs étapes sur la route. Dans l'idéal j'aurai aimé faire comme ça :

1)Arrivée à New York et rester 3/4 jours (voir plus) puis louer une voiture.

2)Direction Washington via Philadelphie ( shopping 😊 ) et y passait 2/3 jours

3)Remonter vers Pittsburgh ( 1n/1j )

4)Continuer sur Cleveland ( 1n/1j )

5)Passer par Detroit ( surement 2 nuit )

6)Enfin Chicago ( 3j/2n )

Ensuite retour sur NY départ pour la floride pour une bonne semaine de farniente 😎.En tenant compte du fait que je ne suis pas à un jour près , les questions que je me pose sont les suivantes :

1: Le trajet est il réalisable dans le temp imparti (sachant que j'aurai un routier avec moi lol) 2: Est il préférable de descendre en voiture en floride ou de prendre un vol interieur et louer là- bas (charge de drop off , essence, etc). 3: Je suis à la recherche de TOUT les bon plans logement dans ces étapes sachant que l'hygiène n'est pas toujours au rendez vous dans certains motels 🤪 et que je n'ai pas envie de jouer au bingo avec sa ( Je n'ai besoin que d'un lit mais un minimum de propreté ).

Merci à Tous d'avance j'attend vos réponses et expérience avec impatience ;)
Combien de kg en bagage avec Northwest Airlines? English translation pending
by Boogi44 · 2009-03-30 · 5 replies
bonjour je voudrai savoir je part a NY 1 moi et je voudrai savoir combien il prenne en bagage en kg avec NORTH WEST AIRLIGNE car je pense me ramené bcp de chose a depenC
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 1 English translation pending
by Rage2001 · 2007-11-11 · 18 replies
Voilà, c’est fini… 2 semaines dans l’ouest américain en compagnie de mes compères Fabien et Fred qui auront été aussi belles que prévues… Pour immortaliser ce voyage, beaucoup de photos et de films, mais avant tout des souvenirs plein la tête et une forte envie de revoir un jour ces lieux qui regorgent de trésors. Afin de vous faire partager nos sentiments et nos ressentis mais aussi pour convaincre les éventuels indécis, voici quelques mots et quelques photos retraçant grossièrement notre périple.

SEMAINE 1

Samedi 8 septembre : Après une traversée de l’Atlantique sans encombre, nous faisons escale à Detroit où la modernité de l’aéroport me surprend, mes préjugés scolaires sur la crise économique dans le nord-est des Etats-Unis en prennent un coup !



La première immense bannière étoilée est aperçue dans cet aéroport, derrière une fontaine dont la rapidité des jets d’eau joue avec l’objectif de mon appareil photo…



Après un interminable vol interne entre Detroit et Las Vegas, nous arrivons enfin à destination avec plus d’une heure de retard… Les premières joutes verbales (sans compter l’éphémère « conversation » avec le douanier) ont lieu avec une personne de l’agence Alamo, auprès de qui nous avons loué un SUV. Je ne m’en tire pas trop mal, nous pouvons nous diriger vers le parking… Et là, après s’être fait à nouveau assommer par la chaleur (plus de 30°C vers 22h), bonne surprise, comme je l’avais lu à plusieurs reprises, les loueurs font souvent du surbooking. Nous avons donc le droit de choisir parmi toute une rangée de voitures appartenant à une catégorie supérieure. Nous optons pour le Toyota 4Runner. Fred, tout excité, prend le volant de ce monstre et nous nous dirigeons vers l’hôtel « Emerald Suites » que Fabien avait réservé début juin. Un motel classique, c’est-à-dire immense et où la climatisation tourne à plein régime, situé quelques kilomètres au sud du Strip, et où il est surtout temps de se mettre au lit : il est 23h passées, soit 8h du matin en France… Un petit coup de fil à la France qui se lève tôt (!) et puis dodo !

Dimanche 9 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, enfin je parle pour moi car Fred et Fabien me raconteront un peu plus tard comment une arrestation un peu musclée dans une chambre voisine est venue perturber leur sommeil, nous nous réveillons vers 9h (soit une des plus grosses grasses matinées du séjour) et notre premier réflexe est de sortir pour observer les alentours : chaleur écrasante, montagnes dénudées de toute végétation, le Nevada tient bien sa réputation ! Première mission du voyage : faire de grosses provisions car nous savons que les prochains jours nous n’apercevrons pas beaucoup de commerces, sans oublier l’indispensable, à savoir une glacière et des oreillers pour nous trois, les cassés du dos… Etant donné que nous partons en direction de Valley of Fire (au nord-est de Las Vegas), nous traversons Las Vegas de jour. Sin City semble plutôt calme à cette période de la journée. La mission oreillers est plus difficile que prévue mais nous trouvons finalement notre bonheur dans une des multiples « pharmacies » croisées, où des machines à sous sont disposées directement derrière les caisses. Nous quittons donc cette ville édifiée au milieu de nulle part et empruntons la route n°15 construite… au milieu de nulle part. La sécheresse et l’immensité des lieux réussit à nous surprendre malgré tout ce que l’on sait sur le Nevada. Nous pensons alors aux recherches de Steve Fossett, disparu 6 jours plus tôt : c’est pire que chercher une aiguille dans une botte de foin… Nous comprenons que nous nous rapprochons de Valley of Fire lorsque la terre prend une légère teinte rougeâtre.



Pour immortaliser le début de notre périple, un arrêt photo s’impose à l’entrée du parc.



Il y fait très chaud, environ 100°F, soit quasiment 40°C à l’ombre, la Vallée du Feu porte son nom à merveille. Heureusement, le fait qu’il y ait peu voire pas d’humidité dans l’air rend la chose plus supportable. Nous croisons de drôles de formes géologiques rouges, comme si la terre avait expulsé de ses entrailles de gros blocs encore chauds…



Pour dominer un peu tout ce spectacle qui s’offre à nous, je grimpe sur ce que l’on pourrait, avec un peu d’imagination, décrire comme un corps de lion pétrifié dont la tête surveille les visiteurs qui franchissent l’entrée du parc.



Direction le Visitors center où nous jetons rapidement un œil à une expo sur la faune locale avant de grignoter sur un banc en retrait et de faire connaissance avec les premiers chipmunks (tamias en français) du voyage.



La vue s’étire loin et la terre rouge vient superbement contraster avec le vert de la végétation rase.



En possession de diverses cartes, nous décidons de pousser la balade dans le nord du parc, avec un premier arrêt à Rainbow Vista. Le panel de couleurs est encore plus impressionnant et le soleil baissant ajoute une lumière magnifique au panorama. La sinuosité des routes qui semblent se diriger dans l’inconnu s’apparente à une forme de bienvenue dans l’ouest américain.



Une dernière photo de cet endroit magique avant de se rendre vers les White Domes pour une randonnée avant le coucher de soleil.



Après quelques minutes sur une route passant dans des lits de cours d’eau formés par les pluies orageuses (ça secoue !), nous arrivons au point de départ de la randonnée qui nous attend. La pensant courte, nous n’emmenons ni à boire, ni à manger. Cette promenade nous amène sur un ancien lieu de tournage de westerns, où subsistent quelques ruines ayant servi aux différents tournages.



Ce lieu est censé former le point depuis lequel nous attaquons le retour par un autre chemin. Voyant quelques traces de pas dans le sable rouge, nous nous engageons dans un mini canyon. A cet endroit du parc, les différentes strates de roches possèdent des couleurs assez vives et différentes. On dirait qu’elles ont littéralement été peintes.



Quelques dizaines de minutes plus tard, nous nous rendons compte que nous n’avons pas emprunté le bon chemin. Mais nous finissons par apercevoir la route du parc et après une bonne marche, nous regagnons finalement notre voiture. Il était temps, notre soif était grande, nous liquidons dans la foulée un litre de Powerade chacun ! Pour notre première soirée en camping, nous faisons la connaissance d’un drôle de rongeur qui vient chercher quelques chips au pied de notre table, une espèce de souris avec une très longue queue. Il fait nuit depuis un moment déjà, donc trop tard pour aller se doucher car il n’y a pas de lumière dans les sanitaires, même si quelques éclairs lointains et les lumières de Las Vegas (pourtant située à plus de 60 kilomètres à vol d’oiseau !) viennent contrarier un ciel très étoilé. Nous nous couchons mais le sommeil tarde à venir étant donné la chaleur qui règne dans les tentes.

Lundi 10 septembre : Il n’empêche ! Fabien et moi sommes debout dès 6h du matin, tout enchantés par les rochers qui s’enflamment avec les premières lueurs du soleil. Nous décampons vers 7h30, direction Zion National Park. La route qui nous mène vers la sortie est du parc nous offre un paysage désertique…



Dernière étape d’un parc que j’aurais beaucoup aimé pour sa variété de couleurs, Elephant Rock, que je dresse difficilement.



Avant de rejoindre la route n°15, nous traversons Overton et Logandale, 2 villes perdues au nord du Lake Mead. Mais les gros bus jaunes d’écoliers sont là pour nous rappeler que la vie existe, même ici. Puis nous passons à proximité de Mesquite, à la frontière de l’Utah, exactement le type de ville que je m’imaginais avant d’arriver : un Mac Do, un maillage urbain très quadrillé, des lotissements flambant neuf et un golf, tout ça en plein désert ! Nous arrivons vers 11h30 à Springdale qui marque l’entrée sud de Zion National Park, où nous achetons l’Annual Pass qui nous permet d’entrer dans tous les parcs nationaux.



Dans un petit resto de pêcheurs glacé par la climatisation, nous commandons un bon vieux hamburger et une énorme limonade remplie de glaçons. Le temps se dégrade et quelques gouttes de pluie viennent taper sur les carreaux près de Fabien. Notre programme étant chargé, il ne faut pas traîner. Première balade de la journée : Canyon overlook. Après quelques kilomètres au pied de grandes falaises, nous traversons le tunnel du Mont Carmel. Le début de la rando se fait à sa sortie. Une marche facile d’une grosse demi-heure et au bout, un panorama époustouflant sur le canyon de Zion. De plus, la chance est avec nous puisque le soleil pointe le bout de son nez. Nous sommes pris en photo devant ce paysage grandiose par un Breton, le monde est petit…



Nous redescendons dans la vallée pour prendre le bus du parc qui doit nous déposer à l’arrêt « La Grotto ». Le chauffeur, qui lègue quelques commentaires sur les lieux, a une voix étrange, comme droguée par la routine de ses paroles. Nous entamons la West Rim trail avec pour but la fameuse Angels Landing trail, dont j’ai entendu dire qu’elle est très impressionnante. Je deviens impatient de la découvrir, tant j’aime les paysages graves et excessifs. Soudain, sur le sentier, je croise une femme qui sursaute lorsque son regard tombe sur… un crotale, serpent mortel très présent dans le sud-ouest américain. C’est le premier reptile que nous voyons, mais je pense qu’à ce moment-là, nous en avons déjà croisé quelques-uns sans s’en apercevoir ! Au bout d’une bonne heure de marche, nous atteignons le redoutable secteur des Walters Wiggles, un enchaînement d’une vingtaine de lacets sur un chemin à fort dénivelé, qui me rappelle l’ascension d’un certain Mont Olympe en Grèce. Mais la récompense est belle : depuis le Scout Outlook, la route du fond de vallée n’en mène pas large. Et pour cause, elle est 300 mètres plus bas !



C’est ici que débute la vertigineuse Angels Landing trail, c’est aussi ici que Fabien et Fred m’attendront. Ce dernier effort est le plus dur, tant sut le plan physique que sur le plan psychologique. Il s’agit de monter à même la crête les 160 derniers mètres de dénivelé.



Tout au long du parcours, des chaînes sont là pour aider les marcheurs tant le ravin est proche. D’ailleurs, une pancarte avertit que des chutes mortelles se sont déjà produites : rassurant !



Je ne suis pas sujet au vertige, mais un passage apparaît quand même très tendu : le sentier ne fait que 2 ou 3 mètres de large et de chaque côté de celui-ci, un précipice de plus de 400 mètres… Mes jambes flagellent un peu mais j’essaie de faire abstraction du vide. Il fait chaud et le soleil tape désormais. Je m’arrête assez souvent pour boire et pour profiter de ce spectacle.



Peu de personnes sur ce parcours mais à chaque fois que j’en croise ou presque, on me dit « Be safe ». J’atteins enfin le sommet où 6 personnes contemplent le paysage. Une touriste italienne raconte son séjour à un couple d’américains cinquantenaires et pendant ce temps-là, un chipmunk tente d’investir mon sac à dos pour y chiper quelque nourriture.

Je fais 2 ou 3 photos du canyon et dans un élan de maladresse, je fais tomber le pare-soleil de mon appareil photo qui se loge à quelques centimètres du ravin de 500 mètres… Je parviens difficilement à le récupérer et me décide à rejoindre Fabien et Fred, qui m’attendent tranquillement au niveau de Scout Outlook. La redescente nous paraît longue. Vers 18h, après d’âpres négociations avec Fred, nous allons jeter un œil aux cascades de Lower et Middle Emerald Pools qui n’existent quasiment pas en cette fin d’été. Sur le retour, nous croisons quelques cervidés dans les sous-bois, proches de la Virgin river. Une fois de plus, nous mangeons de nuit au camping de Watchman. Nous testons les chips au piment de Fred, échec n°1 ! Fabien se fait un plaisir de goûter à son French Bread, échec n°2 ! Fred et moi essayons le jambon caoutchouteux sous vide, échec n°3 ! On se contente finalement de chips classiques et de boîtes de thon… Pour finir en beauté la journée, on apprend que le camping ne dispose pas de douches. Ayant pas mal sué lors de cette journée, Fred et moi improvisons une douche en regroupant les différentes bouteilles d’eau et en les remplissant au robinet. Mais les nuits de septembre à Zion sont fraîches et ce qui devait être un plaisir se transforme en calvaire. Fabien, nous voyant souffrir, préfère s’endormir sans se laver.

Mardi 11 septembre : Ce matin, pas un nuage dans le ciel. Nous sommes impatients de découvrir le prochain parc. Nous prenons la route tôt le matin car nous sentons déjà que Bryce Canyon va être incroyable. J’ai d’ailleurs prévu plusieurs marches autour et dans l’amphithéâtre. Mais nous n’en sommes pas là ! Nous quittons Zion National Park dont les immenses falaises baignent dans le soleil.



L’est du parc est magnifique et assez différent de ce qu’on a vu de Zion pour l’instant. Nous ne cessons de monter en altitude, le temps est idéal en cette matinée : un ciel d’un bleu très profond et une température parfaite pour rouler et faire quelques arrêts photos (20-25°C).



Nous faisons le premier plein d’essence à Mount Carmel Junction où nombre de bus touristiques jonchent les différents parkings des commerces et autres stations essence. L’addition n’est pas très lourde, une fois divisée par trois et grâce à un dollar très bas ! En terme de villes ou plutôt villages croisés, Orderville et Glendale, puis quasiment plus rien jusqu’à Bryce Canyon, soit environ 80 kilomètres sans urbanisation… Les premiers « hoodoos », ces espèces de pitons rocheux sculptés par l'érosion, apparaissent au niveau de Red Canyon. Un léger avant-goût de ce qui constitue sans doute le plus beau des parcs nationaux de l’Utah. Nous passons dans un tunnel creusé à même la roche, laissons l’aérodrome de Bryce Canyon sur notre gauche et ça y est, nous y sommes. Beaucoup de commerces et de logements pour accueillir ceux qui, comme nous, veulent découvrir cette merveille de la nature. Quelques kilomètres plus loin, nous entrons officiellement dans le parc. Arrêt photo obligatoire.



Nous trépignons d’impatience, c’est pourquoi, avant de revenir déjeuner au Ruby’s Canyon Diner, nous faisons le choix de nous rendre à Sunset Point pour avoir un premier aperçu. Dans ce parc très boisé, beaucoup de cervidés pas farouches, à quelques mètres seulement de la route.



Nous arrivons enfin au parking qui permet d’accéder à Sunset Point. Plein d’énormes camping-cars locatifs sont là pour nous rappeler que nous ne sommes pas les seuls à venir observer ce paradis géologique. Et puis l’émerveillement. Un endroit magique mêlant le rouge de cette terre si caractéristique du sud-ouest américain, le vert des centaines de pins qui occupent les lieux, le bleu du ciel et le blanc des quelques nuages qui bourgeonnent. Nous prenons le temps d’écrire quelques cartes postales devant cet exceptionnel panorama.



Nous sommes le 11 septembre 2007 et j’ai l’impression que la nature essaie de compenser par sa beauté le drame auquel on a assisté 6 ans plus tôt jour pour jour à New York.



Nous prenons la Rim trail. Sur notre droite, une forêt de pins, dont certains arbres ont été calcinés par les incendies de l’été. Sur notre gauche, nous dominons ce qu’on appelle ici l’amphithéâtre. Quelques arbres, dont l’équilibre paraît plus que précaire, s’accrochent à la paroi, comme s’ils avaient fui la violence de ces feux.



Ici, même si les dimensions du parc sont beaucoup plus humaines que celles des voisins Capitol Reef ou encore Grand Canyon, la nature a formé des hoodoos de 30 mètres de haut dont la posture paraît parfois fragile.



Nous continuons notre tour de l’amphithéâtre et apercevons quelques rapaces qui volent fièrement au-dessus de nos têtes.



Depuis Bryce Point, j’observe avec attention ce que j’imagine être les fondations de l’amphithéâtre et me rends compte de la taille des pins qui doivent au moins mesurer 10 mètres de haut. Je n’ose pas imaginer la taille des gros hoodoos…



Nous voilà au point le plus haut de notre séjour : 8 300 pieds, soit précisément 2 530 mètres. Il fait bon mais nous sommes prévenus, à cette altitude, les nuits sont beaucoup plus fraîches.



Nous suivons notre planning qui doit nous guider vers la Peekaboo Loop trail mais une barrière et une pancarte nous indiquent clairement que ce sentier n’est pas accessible ce jour. Nous faisons donc demi-tour pour rejoindre notre point de départ, Sunset Point, d’où l’on décide d’enchaîner les Navajo Loop et Queens Garden trails. C’est une descente dans le cœur du parc au milieu des hoodoos. Les pins, d’ordinaire majestueux, paraissent ridicules à côtés de ces monstres minéraux.



Une fois sur la Queens Garden trail, nous ne croisons plus grand monde. Nous suivons des lits de cours d’eau aujourd’hui à sec, et à un moment, je pense à la violence des éléments qui les ont creusés. Le ciel est par endroits menaçant, je fais soudainement le lien avec l’absence de marcheurs. Mais il n’en est rien, Dame Nature est avec nous, les gros nuages sombres iront déverser leur contenu un peu plus loin, laissant place à une jolie lumière de fin de journée.



Ma dernière photo du jour est pour cette espèce d’animal pétrifié à huit pattes, comme bloqué dans sa progression par tous ces pins qui l’entourent.



Nous quittons (provisoirement) les lieux pour regagner le North campground. Notre emplacement semble isolé, d’autant plus quand nous apprenons que des ours bruns ainsi que des couguars peuplent les environs… Nous nous installons comme à l’accoutumée, en 2 minutes chrono, devant quelques yeux stupéfaits par cette belle invention française qu’est la tente Quechua. Le soleil baisse inexorablement, il est temps pour nous de se mettre à la recherche de pommes de pins et autres branches pouvant alimenter un feu qui sera un confort thermique pour notre dîner.



Ca y est, le soleil est couché, la température baisse à vue de nez. Je pose mon téléphone à l’écart de toute source artificielle de chaleur, son thermomètre confirme cette brutale chute de température. Après un repas comme souvent frugal, nous partons à la recherche des douches annoncées par les brochures du camping. C’est une lutte interminable, non seulement pour trouver l’emplacement du bloc sanitaire, mais aussi pour obtenir les 8 pièces de 0, 25 dollar requises par douche ! Nous y parvenons juste avant l’heure de fermeture fixée à 22h. Bien salis par la quinzaine de kilomètres parcourus dans la journée, nous profitons longuement de cette eau chaude, essayant de faire abstraction du mauvais état hygiénique de ces sanitaires. Dehors, l’air devient vraiment froid, il s’agit de bien se couvrir pour regagner notre emplacement. Je me rends compte qu’un paquet de chips, tentant pour les ours, traîne dans ma tente, mais la flemme me pousse à le caser au fond de mon sac à dos plutôt que d’aller le mettre dans la voiture.

Mercredi 12 septembre : 6h30, le réveil nous presse d’aller un faire un tour à Sunrise Point. Fred reste au lit, Fabien et moi préparons nos appareils photo et nous rendons voir ce magnifique lever de soleil. Et nous ne sommes pas les seuls ! Une multitude d’objectifs est braquée sur l’amphithéâtre que les premiers rayons du soleil embrasent violemment.



La température ne dépasse pas les 4°C, nous sommes frigorifiés, mais le spectacle offert occulte largement cette sensation douloureuse. Après une bonne heure passée à dire au revoir à Bryce Canyon, nous rejoignons Fred au camping qui, lui, émerge tout juste. Nous plions bagage pour prendre la direction du prochain parc national au programme : Capitol Reef. Nous entamons ainsi la fameuse route n°12 en traversant Tropic, Cannonville et Henrieville, villages du sud de l’Utah cernés par nombre de sites naturels très intéressants. Depuis la route, les paysages qui défilent recèlent un panel de couleurs très divers : le jaune de la végétation au premier plan, ensuite le vert des arbustes, puis le gris minéral et enfin le bleu clair d’un ciel complètement dégagé.



Nous voilà dans Grand Staircase National Monument, gigantesque étendue préservée de 6 800 km² où le minéral règne à perte de vue. Certains sommets dépassent allègrement les 3 000 m. Nous faisons un arrêt sur un parking surplombant la route qui nous attend. C’est toujours la route n°12, dont le tracé à même la roche m’impressionne.



Nous passons Escalante, dernière ville avant Boulder, lieu de départ de notre escapade tout terrain. Nous roulons sur une crête depuis laquelle un infini panorama occupe le paysage, aussi bien sur notre gauche que sur notre droite. Par endroits, la visibilité est supérieure à plus de 100 kilomètres ! Il est quasiment midi lorsque nous arrivons à Boulder. Sous les conseils d’un commerçant, nous décidons de déjeuner au Burr Trail Grill. « We apologize for George Bush, we know he’s horrible », voilà les premières paroles de la gérante à notre encontre. Nous commandons un menu classique, basé autour d’un fameux hamburger. Nous ne traînons pas car nous savons qu’une piste longue et difficile, en l’occurrence la Burr Trail road, nous attend. En guise d’avertissement, un panneau indique l’absence totale de services pendant 120 kilomètres. Le ton est donné.



Tout d’abord goudronnée, la Burr Trail road enchaîne de nombreux virages au milieu d’un environnement marqué par la terre rouge mais aussi par l’importante présence de verdure, dont on se demande comment toute cette flore peut bien survivre avec un climat si hostile.



Nous traversons ensuite Long Canyon. Ici, nous ne croisons quasiment personne.



Le canyon débouche soudain sur un panorama exceptionnel, sûrement un des plus beaux du séjour. Au premier plan, la terre est incroyablement rouge, voire violette. Je me demande comment la terre peut prendre des teintes aussi vives. Là encore, la grandeur du paysage s’étire sur des dizaines et des dizaines de kilomètres.



Nous ne sommes maintenant plus très loin de Capitol Reef National Park. Une espèce de mini-tornade attire notre attention sur notre gauche. Nous nous arrêtons pour filmer ce phénomène et c’est alors que survient le drame : Fred se fait piquer par une guêpe, peut-être la première croisée depuis le début du voyage ! La piqûre entraîne un bel œdème dans son dos, mais heureusement l’application d’une crème calmante vient apaiser la douleur. En plein désert, Fred nous prouve qu’un peu de prévoyance peut être appréciable ! Dans ce coin, pas un bruit et une variété de couleurs encore hallucinante…



Ca y est, nous pénétrons dans Capitol Reef National Park. En guise d’accueil, la route jusque-là goudronnée se transforme en piste caillouteuse.



Fabien et moi, géographes de formation, devenons plus qu’impatients de découvrir le Waterpocket Fold, gigantesque pliure de plus de 150 kilomètres de long et vieille de 65 millions d’années. Nous savions avant notre départ que l’accès à ce site serait conditionné par la météo. Et comme par enchantement, les pluies orageuses qui défoncent habituellement la piste en cette fin d’été n’ont pas sévi depuis maintenant plusieurs semaines. Nous pouvons donc emprunter la lunaire Notom Road sans crainte.



Avant d’entamer la descente dans les entrailles de la Terre, je profite d’un dernier arrêt pour faire une photo des lieux que nous allons traverser.



Malgré le beau temps qui rend possible l’expédition, cet endroit ne se laisse pas apprivoiser facilement. En témoignent les nombreuses courbes de la piste qui nous attend.



Les premiers miles de la Notom Road sont très sablonneux. Nous avons enfin l’impression que notre 4x4 est utile…



Un peu plus loin apparaissent à nouveau des teintes violettes dans la roche.



Nous continuons de remonter la Notom Road vers le nord, avec le Waterpocket Fold sur notre droite. Ici, les talus qui encadrent cette énorme faille sont moins hauts. C’est pourquoi nous tentons une petite escapade pédestre. A travers une végétation basse où la présence de reptiles ne fait aucun doute, nous regardons surtout nos pieds, jusqu’au moment où nous grimpons un petit talus qui domine l’immense Waterpocket Fold.



En regagnant la piste, nous sommes tout surpris de ramasser… une huître ! Mais nous n’y accordons pas plus d’importance que ça (quelques heures plus tard, le Visitor Center du parc nous apprendra qu’il s’agit d’huîtres datant de l��époque secondaire, pendant laquelle une mer intérieure recouvrait ces lieux : cette huître a donc plusieurs millions d’années…). Juste avant de retrouver une route goudronnée que l’on a quittée il y a maintenant 1h30, un nuage se promenant très seulement dans le bleu profond du ciel attire mon attention.



Avec l’asphalte, nous avons l’impression d’un semblant de retour à la civilisation. Mais l’influence de la nature est toujours grande, comme le montre ce sein sculpté à même la roche.



Après un rapide passage par le Visitor Center, nous prenons la direction de la Scenic Drive road.



Notre but est de rejoindre Capitol Gorge, partie de la vallée de la Fremont River que les explorateurs et pionniers mormons colonisèrent à la fin du dix-neuvième siècle afin d'éviter le terrain escarpé du plissement. Pour se faire, nous empruntons une piste jonchée d’obstacles en tous genres.



Avant d’entrer dans Capitol Gorge, nous faisons une pause et nous rafraîchissons car la chaleur est une fois de plus intense.



Difficile d’imaginer qu’au début du 20ème siècle, les pionniers traversaient Capitol Gorge en voiture, tant la piste semble étroite et cabossée ! Après avoir croisé les fameux pétroglyphes, nous continuons à nous enfoncer dans Capitol Gorge. C’est la fin d’après-midi, le soleil va bientôt se coucher, nous en profitons pour jouer une dernière fois avec nos ombres.



Nous n’atteignons pas le bout de la randonnée car le temps presse. Sur le retour, les lumières de fin de journée embellissent un peu plus un paysage pourtant déjà somptueux.



Avant d’attaquer la Scenic Drive road, nous avons pris le soin de réserver un emplacement au camping de Fruita. Et nous avons bien fait car ce soir, il n’y en a plus un de disponible. Comme à notre habitude, nous montons nos tentes made in France en 2 secondes, sous le regard ébahi de nos campeurs voisins. Le dîner est fidèle à lui-même, c’est-à-dire léger et peu diététique. Avant de nous endormir, nous souhaitons nous doucher mais une fois de plus, le camping, pourtant situé le long de la Fremont river, ne dispose pas de douches. Fred et moi optons alors pour une douche improvisée… dans des toilettes handicapées ! Assez précaire mais indispensable au vu de notre état de propreté.

Jeudi 13 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, nous nous levons et commençons notre journée par une dernière balade via la Cohab Canyon trail. Le temps est plus gris ce matin, mais il n’empêche que cette petite randonnée nous offre de jolis points de vue. Avant de quitter le 3ème parc national de notre épopée, je photographie la maison de pionniers mormons située à l’entrée de Fruita.



Les paysages situés entre Fruita et Hanksville sont littéralement lunaires. Rarement je n’ai vu de telles étendues de roches grisâtres.



Très peu de monde sur cette portion de la route n°24 où l’immensité des lieux est vraiment impressionnante.



Nous voilà arrivés à Hanksville, il est temps de faire le plein d’essence, d’acheter un bon vieux sandwich pour le repas du midi et d’appeler Christophe, le frère de Fabien qui aurait tant voulu être de la partie, pour le chambrer un peu… Pendant les 2 heures de route qui nous séparent de Green river, la compilation concoctée par Fabien ainsi que le best of de Led Zeppelin tournent en boucle. Nous déjeunons dans l’abominable ville de Green River, puis nous prenons la direction des Fisher Towers pour finir cette journée de transition. Sur la Dinosaur Diamond Prehistoric Highway nous doublons un camping-car immatriculé en France ! Nous arborons alors fièrement par la fenêtre le drapeau breton. Dans cette région où nous voyons le Colorado pour la première fois, la terre prend une teinte rougeâtre différente de celles croisées depuis 5 jours.



Il est 15h et nous nous approchons enfin des fameuses Fisher Towers. La climatisation tourne à plein régime, le choc est d’autant plus violent lorsque nous quittons la voiture afin de s’essayer à une petite marche vers ces drôles de monolithes. Nous n’atteignons pas le pied des tours tant la lourdeur du climat nous accable.



Nous rebroussons donc chemin, avec un petit sourire malgré tout car nous savons qu’une piscine nous attend au Sleep Inn de Moab. Avant de profiter de cette eau rafraîchissante, nous lançons une lessive à l’hôtel car nos affaires sales s’entassent de plus en plus au fond de nos sacs. En nous dirigeant vers la piscine, nous remarquons la présence d’un spa. Passage obligatoire dans cette eau bouillante en guise de préliminaires… Après ça, l’eau de la piscine nous paraît à peine fraîche tant notre excitation est grande. Un petit concours d’apnée et quelques brasses rythment donc notre fin d’après-midi.



Mais le temps nous est compté. Si nous voulons assister, comme nous l’avons prévu, au coucher du soleil à Dead Horse Point, il ne faut pas tarder car il est déjà 18h et la nuit tombe vite en cette période de l’année dans l’ouest américain... Sur la route de Dead Horse Point, les Monitor et Merrimac Buttes nous imposent un arrêt photo.



La fin du trajet est une véritable course contre la montre. Nous voyons les minutes qui défilent et dans le même temps le soleil qui descend inéluctablement. Et ce qui devait arriver arriva, lorsque nous accédons enfin sur le parvis dominant Islands in the Sky, Dead Horse Point est déjà dans l’ombre. Les derniers rayons du soleil nous proposent tout de même une perspective à couper le souffle.



Un groupe important de Français est également présent pour assister à ce joli crépuscule. Il fait maintenant quasiment nuit, nous reprenons alors la route de Moab. En quittant le parking de Dead Horse Point, nous croisons un ranger qui verbalise un conducteur qui n’a a priori pas payé le droit d’entrée de ce State Park. Un peu plus loin, nous apercevons quelques biches sur notre gauche. En cette fin de journée, la lune pointe enfin le bout de son nez au milieu d’un ciel très coloré.



Vendredi 14 septembre : Après une nuit d’hôtel réparatrice et un petit-déjeuner où l’on avale enfin du bon pain avec de la confiture, nous nous rendons au supermarché pour y faire quelques provisions. Nous sommes d’attaque pour enchaîner notre parcours sur Arches National Park.



Nous jetons tout d’abord un œil aux North et South Windows, 2 arches quasi-similaires. Puis nous nous arrêtons devant Balanced Rock dont l’équilibre paraît hasardeux.



Nous poussons jusqu’au parking de Devils Garden. C’est d’ici que débute la randonnée qui doit nous mener notamment à Landscape Arch et Double O Arch. Après une petite heure de marche, le temps s’est bien couvert. Nous arrivons donc sur une Landscape Arch assez terne, mais ses 89 mètres de long me laissent tout de même sans voix. Nous choisissons cet endroit pour goûter la salade que nous nous sommes préparés quelques heures plus tôt. Nous ne nous attardons pas trop car nous savons que le Devils Garden trail est assez long. Après un passage devant Wall Arch, je tente une photo qui offre une belle perspective au-dessus d’une faille qui mesure 50 cm de largeur pour environ 3 mètres de profondeur. En prenant mon appareil photo dans ma petite sacoche, je fais malencontreusement tomber mon portefeuille dans la crevasse ! La mission s’annonce délicate pour le récupérer mais j’y parviens finalement, après quelques difficultés pour descendre notamment. Nous apercevons Double O Arch vers 14h30. De loin, elle ne semble pas très imposante mais une échelle humaine sur la photo évite tout commentaire.



Nous traînons un peu autour de cette arche curieuse. Dans ce coin, le vent est fort, mais cela n’empêche pas un escaladeur de s’essayer à une paroi verticale. Après être allé faire un tour sur le dessus de l’arche, nous continuons notre chemin et entamons la 2ème moitié de la boucle. Un sentier vraiment agréable où l’on marche très souvent sur des surfaces aplanies de grès. A certains moments, il est très facile d’imaginer l’emplacement des futures arches du parc.



Nous consacrons la fin d’après-midi à Delicate Arch. Après une montée plus longue et plus difficile que nous l’avions prévue, Fabien et moi atteignons un site envahi par les photographes, Fred étant légèrement en retrait. L’endroit est d’autant plus beau que le soleil, assez inexistant aujourd’hui, se fait enfin remarquer.



Nous assistons à une demande en mariage au pied de l’arche. Pour le coup, les nombreux photographes, qui d’ordinaire n’hésitent pas à huer ceux qui s’approchent un peu trop près de la photogénique arche, se morfondent dans un silence de politesse. Fred, lui, a enfilé ses lunettes 8 millions de pixels qui dévoilent l’envers du décor.



Au fur et à mesure que le soleil baisse, le rouge que revêt l’arche devient très vif, à la limite de l’embrasement… A l’arrière-plan, les sommets de La Sal Mountain, qui culminent à plus de 3 500 mètres, se retrouvent dans l’ombre.



La redescente est plus facile, mais il fait quand même quasiment nuit lorsque nous arrivons à la voiture. Nous regagnons Moab sans savoir vraiment où nous dormons ce soir. Le festival de musique country rend nos tentatives vaines auprès des motels de la ville, ceux-ci affichant tous complets ! Nous optons finalement pour le Canyonlands campground, situé en plein centre, mais dont l’amabilité du gérant en aurait fait fuir plus d’un… Le montage des tentes, même s’il est très simple, se fait dans un camping complètement dans l’obscurité. La fatigue, qui commence à se faire ressentir, ajout��e aux douches payantes rend cette fin de journée assez pénible. Seul Fred casse sa tirelire pour bénéficier d’une douche bien chaude, Fabien et moi nous contentons d’un lavage sommaire à l’ancienne.

La 2ème semaine par ici !
Meilleure compagnie pour le vol Paris-Boston? English translation pending
by Jean28 · 2006-06-09 · 13 replies
Bonjour,

je dois effectuer un voyage aux Etats-Unis (BOSTON) quelle est d'après-vous la meilleure compagnie en terme de confort, etc, , ,

Merci d'avance pour vos réponses
Barbecue dans la banquise English translation pending
by Chris51 · 2004-10-23 · 14 replies
18 juillet 2004 - Nous sommes au Spitzberg, par 80° de latitude Nord. Un archipel perdu à la marge du monde, au Nord-Est du Groenland, la dernière terre avant le pôle.

Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire scientifique russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.

Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans la glace, mais ce soir, tout espoir de passer le détroit d’Hinlopen est définitivement abandonné. La progression dans la banquise est devenue extrêmement lente. Trop lente … Trop de glace … Trop épaisse ...

Le réchauffement de la planète est une réalité, mais le phénomène semble avoir des ratées … Il paraît qu’il n’y a pas eu autant de banquise ici en juillet depuis quinze ans !

Youriy Gorodnik, le capitaine, sait d'ores et déjà que nous allons être bloqués par les glaces flottantes qui couvrent maintenant les 9/10èmes de la surface de la mer. En effet, un quart d'heure plus tard, nous voici carrément coincés. Tout autour de nous, ce n'est pratiquement que de la glace. Devant l’étrave, quelques plaques cassées et basculées par notre dernière avancée montrent leur tranche qui fait plus d'un mètre d'épaisseur ...

Quand on parle de Youriy Gorodnik, n’imaginez pas un « capitaine » en tenue bleu marine et galons dorés ! Youriy c’est un grand gars simple et cordial, toujours en T-shirt à son poste de pilotage ou en gros pull de camionneur s’il doit faire un tour dehors.

Le jour où nous avons embarqué, Youriy nous a dit que nous serions toujours les bienvenus à la passerelle de commande du navire, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. La seule exception peut-être, avait-il ajouté, ce serait au moment de manoeuvres un peu délicates ou dans certaines circonstances exceptionnelles, lorsque l'équipe de quart aurait besoin de toute sa concentration pour faire son travail, par exemple, avait-il dit, « s'il y avait vraiment trop de glace ... »

Depuis que nous sommes partis, nous sommes montés maintes fois à la passerelle, toujours accueillis cordialement. Sommes-nous aujourd'hui dans le genre de circonstances dont parlait Youriy ... ? Vaudrait-il mieux s'abstenir ? Ça se pourrait bien en effet, mais en même temps la tentation est vraiment énorme d'aller voir là-haut comment ça se passe !

Nous montons donc en nous promettant de ne pas déranger, de nous faire aussi petits que possible, mais avec l'espoir de partager avec les deux marins de quart ces moments exceptionnels.

A la porte de la passerelle, nous entrons sur la pointe des pieds ... façon « panthère rose » ! Andreï est debout à la barre et Youriy aux commandes moteur. Andreï nous a vus mais il ne se retourne pas. Nous refermons vite la porte pour ne pas laisser entrer le froid, mais nous restons sur le seuil comme des gamins qui savent confusément qu'ils abusent.

Youriy tourne la tête et nous voit près de la porte. Il nous fait un grand sourire et d'un signe de la main il nous dit d'approcher !

On s'avance à ses côtés, jusqu'au pupitre de commande. Le radar, tout en jaune et noir, montre la côte, les îles du détroit, et la mer saturée de glaces flottantes qui ressemblent à un puzzle anarchique. D’ici, à travers les vitres de la passerelle, à quelques mètres de hauteur, le paysage prend une nouvelle dimension. On reste fascinés, les yeux rivés sur le décor blanc dont les lointains s'évanouissent dans une vapeur glacée. La marge du monde ! C’est ici …

Après avoir tenté à deux reprises de reculer pour reprendre de l'élan et essayer de repartir de toute la puissance des deux moteurs, Youriy renonce, il abaisse les manettes et arrête tout ! On entend le régime des moteurs qui chute et s’évanouit … Le navire s'immobilise dans le grand blanc, en vue de la petite île de Nyströmøya. L'écran du GPS indique 79°40’ Nord.

Aucune inquiétude cependant : ce sont les courants de marée qui ont provoqué cette densité de glace flottante. Les grandes plaques de banquise (les "floes", comme on dit entre initiés), parfois de la taille d'un terrain de foot, se sont accumulés les uns contre les autres jusqu'à tout recouvrir. Youriy est serein : il nous explique qu'on va devoir attendre quelques heures que la marée s'inverse pour nous dégager. En effet, avec l'inversion de la marée, les courants vont "détendre" tout ce pack, les "floes" vont s'écarter, et nous pourrons alors repartir, remonter vers le Nord, vers les eaux libres de l’entrée du détroit où nous avons prévu, demain, de débarquer en zodiac sur l'île de Lågøya, à la rencontre d'une colonie de morses.

Ce blocage était prévisible depuis un moment, et puisque le navire va être à l'arrêt forcé, Youriy a demandé à Clare et Beverley, les deux jeunes cuisinières du Grigoriy Mikheev, de prévoir un barbecue sur le pont à l'avant du bateau, pour le repas du soir !

Clare et Beverley ne sont pas russes, vous l’auriez deviné, non ? Elles sont respectivement anglaise et néo-zélandaise. Quant au maître de la cambuse du bord, le très sympathique Phil, il est australien. C’est très international, l’arctique !

Tout le monde est invité à 20 heures sur le pont avant. Beverley a mis une affichette dans la coursive : « Tonight at 20, special arctic BBQ on foredeck. Don’t forget your party dress and dancing shoes ! »

Soirée surréaliste ! A 20 heures, navire arrêté en pleine banquise et sous un soleil superbe, nous nous retrouvons tous sur le pont, non pas en "party dress" ni en "dancing shoes", mais en anoraks et chaussures tout-terrains. Les trois marins ont empilé les zodiacs pour faire de la place. Ils ont installé des tréteaux et allumé un grand barbecue qui commence à faire rougir ses braises de charbon de bois.

Ce soir, les apéritifs sont offerts : Kir, Whisky ou … Pastis ! (je rassure la ligue anti-alcoolique : il y a aussi des jus de fruits !). Pour les glaçons, on n’est pas allé les chercher bien loin !

En guise d’apéro, certains préfèrent goûter un verre de vin. Phil en épate plus d’un : il a sorti de sa cambuse une caisse de vin rouge du Gers, proche cousin du Madiran ! Excellent, mais à ne pas laisser trop longtemps rafraîchir (la température n’est que de 4 degrés !). Du vin français à bord d’un navire russe au Spitzberg norvégien, servi par un sommelier australien, ce n’est pas vraiment commun ! Ambiance de fête : Tchin-Tchin ! On trinque à la banquise, aux phoques, aux morses, aux ours blancs et à la passion de l’arctique qui nous réunit ici !

Sur les tréteaux, un sympathique buffet d’entrées (froides !) nous attend. Juste à côté, près du bastingage tribord, Beverley armée d’une grande fourchette officie au barbecue : cuisses et ailes de poulet marinées aux épices, saucisses norvégiennes et côtelettes grillées apportent une note olfactive insolite dans l’air pur de l’arctique ! Les ours polaires doivent en être tout émoustillés dans un rayon de 15 km ! (il paraît que c’est à cette distance qu’ils sont capables de sentir la nourriture … )

Nataliya et Olga, les serveuses russes, ne sont pas en reste ! Ce soir pour elles, c’est relâche car tout est en self avec assiettes en carton et gobelets. Et relâche n’est pas un vain mot : la blonde Nataliya, en super forme, entonne son répertoire de chansons russes ! Ce ne sont pas les chœurs de l’Armée Rouge mais bien celui des mordus de l’arctique qui ne tarde pas à lui répondre en reprenant avec un bel ensemble les standards éternels du folklore : « Dans les plaines d’Ukraine », « Kalinka », « Le temps du muguet » … tout y passe, dans une ambiance de fous-rires auxquels les premiers verres de Madiran ne sont peut-être pas totalement étrangers !

Si de là-haut des extra-terrestres nous observent, ils doivent se poser bien des questions en voyant ce navire hérissé d’antennes et de radars, petit point perdu dans la banquise, si loin de toute vie humaine, avec sur le pont des hommes et des femmes de tous âges et de toutes origines qui se marrent en dévorant des cuisses de poulet, en picolant du vin rouge et en chantant des chansons russes !

Chanter, c’est bien, mais Beverley avait dit : « Don’t forget your dancing shoes ! » … Les marins ont apporté leur « sound machine » portatif et, avec l’arrivée des gâteaux et du « champagne », le pont avant se transforme en piste de danse !

En fait de « dancing shoes », c'est une joyeuse troupe en Pataugas, Tecnica ou Aigle qui improvise un « kazatchok » endiablé sous la conduite d’une Nataliya déchaînée !

Au beau milieu de la banquise, c'est une scène incroyable et bon enfant où tout le monde s'amuse, où farandoles et chorégraphies improvisées provoquent des fous rires à se tenir les côtes, le tout ponctué de puissants « Hhaï! Hhaï ! Hhaï ! Ka-zat-chok ! » scandés par le « choeur arctique » complètement déjanté !

Qui a dit qu’il faisait froid dans l’arctique ? C'est à une heure avancée de la nuit et toujours sous un beau soleil doré que s'achève la «boum polaire» ! Une scène inoubliable, vécue au premier degré (et même au degré zéro … !) par des gens simples et vrais.

C’était un dimanche soir dans la banquise, en juillet 2004, à la marge du monde.

Si ça vous dit de repartir dans le détroit d'Hinlopen (Spitzberg) ... mais cette fois-ci en zodiac et avec nos petits amis les pingouins guillemots qui sont au rendez-vous, par milliers ! C'est au pied des falaises d'Alkefjellet et c'est ici http://voyageforum.com/v.f?post=94799#94799
Northwest Airlines English translation pending
by Nana27 · 2004-09-04 · 12 replies
Je ne connais pas du tout cette compagnie alors si vous pouviez me dire ce que vous en pensez...

Et sinon je pars avec un Airbus 333-330 ca change qq chose au niveau de la place qu'on a ou je ne sais pas trop en fait, on voit une difference par rapport a un boeing ormis les 2 etages?

Et les Boeing 757 c'est en 2 rangées ou 3?

Pas chiante moi lol...

merci!

Ah oui et j'oubliais, j'ai recu mon billet d'avion et il disent qu'il a été emis par KLM Royal dutch airlines et de plus il n'y a pas le numero de mon siege d'inscrit, la case est vide...

Comprend pas trop, c'est normal que je parte avec northwest et que le billet vienne de KLM?
Les animaux du Maroc (et aussi au Maroc) English translation pending
by Darzel · 2018-11-05 · 413 replies
Bonjour,

L'idée d'un sujet sur les animaux du et au Maroc ayant été lancée, je me décide en espérant que ce carnet vivent longtemps, avec les contributions de toutes et tous . Les animaux du Maroc réservent au voyageur curieux un nombre infini d'émotions, qu'ils soient sauvages ou domestiques . Qui n'a pas photographié lors d'un séjour un chat particulièrement beau, ou un caméléon, une cigogne, un chameau….. Les animaux sont partout au Maroc, et me semble-t-il bien plus présent qu'en France, par exemple . Alors commençons….

Commençons dans le merveilleux jardin exotique de Marcel François , à Bouknadel, à une dizaine de kms au Nord de Salé . On y accède soit par l'autoroute, soit par la nationale 1 . J'y étais donc il y a 3 jours et j'ai rencontré ce couple . Comme on dit : plus beau que çà, tu meurs ! . On m'a dit qu'il s'agissait de canards flamboyants ( ? ) , mais peut-être que quelqu'un pourra confirmer ?



Itinéraire Floride - Louisiane English translation pending
by Scofield35 · 2018-09-09 · 14 replies
Bonjour à tous,

Après avoir hésité avec plusieurs destinations cette année (bah oui il y a pleins de choses qui nous tentent mais il faut bien faire un choix...), notre choix s'est porté sur les Etats Unis et donc la Floride et la Louisiane en priorité auquel nous aimerions bien incorporer New York quelques jours si possible pour juillet/août. Nous disposons d'environ 6 semaines et toute idée ou avis est le bienvenu. Aussi, bien envie de passer 2/3 semaines au moins en Floride si ce n'est plus... Vous l'aurez donc compris, la Floride est la priorité du voyage.

Ensuite j'ai eu plusieurs idées différentes mais pour différentes raisons je ne les ai pas retenues : 1/ Partir de Seattle pour arriver à Miami => trop court niveau temps et puis il n'y a pas si longtemps qu'on est allé dans l'ouest et pas franchement envie pour le moment d'y retourner. 2/ Partir de San Diego (ou Californie) voir Phoenix et traverser le sud jusqu'à Miami => Pas hyper convaincu par la partie en San Diego et la Louisiane... Néanmoins cela reste encore une petite possibilité... 3/ Ajouter à l'itinéraire que je vais vous soumettre soit : - une petite partie du Texas (San Antonio par exemple) => beaucoup de route pour peut être pas grand chose, j'ai cru comprendre que Houston ou Dallas c'était pas franchement terrible... - Memphis et Nashville avec retour vers Atlanta. Dans le 1er cas, ça me parait être beaucoup de route avec comme principal intérêt des musées ou des arrêt musique blues etc => pas convaincu. A ce stade j'ai une petite préference plus pour le Texas. - Rajouter Detroit et Chicago (L'une étant pour une raison personnelle) => problème c'est à l'autre bout du pays et encore obligé de prendre un vol intérieur...

Aussi, j'ai bien pensé au vol multi-destination mais c'est plus cher + les frais de drop off de 500 $ voir plus pour la voiture, apperement on ne peut pas y échapper... J'ai aussi pas mal de difficultés pour la Louisiane et l'éventuel retour.

Ce que l'on apprécie le plus, c'est tout ce qui touche à la nature/animaux/marche à pied avec un peu de fun comme petit plus parfois. On est pas très grande ville de manière générale. Pas du tout musées ou ce genre de chose. Pour ce qui est des fameux parcs d'attractions, c'est pas plus que ça, disons qu'on aime bien mais surtout pas quand il y a trop de queue, donc encore un choix à faire d'où l'idée de terminer sur Orlando vers la fin août si possible sachant qu'avec un peu de chance c'est la rentrée scolaire en Floride. J'imagine aussi que c'est blindé de monde un peu toute l'année... D'ailleurs comment avoir ces fameuses dates ?! On part plus pour le moment sur Sea World qui me tente bien et sur 1 ou 2 autres parcs comme animal kingdom et bush gardens.

Du mal aussi à évaluer le nombre de jours corrects un peu partout, l'itinéraire donnerait pour le moment cela sans compter l'éventuel texas, memphis ou autre en prenant l'hypothèse d'arrivée à New York (par contre ça peut être tout différent selon opportunité d'avion !lol) :

J1,2,3,4,5,6 - Vol + New York J7,8 - Vol interne Miami J9 - Everglades + Big cypress national preserve J10 - Key Largo, John Pennecamp state park, Bahia State park + Key West (1 ou 2 nuits ??) J11,12,13 - Naples (lovers key state park, Pier Beach), (Sanibel, Captiva), (6 miles cypress preserve de fort myers) J14,15 - Tampa et sa région (s'arrêter sur la route à plage de siesta key beach de sarasota + manatee village) - Nuit Treasure Island + Bush Garden J16 - Weeki Wachee J17 - Homossassa J18 - Crystal River (SOurce 3 sisters springs) J19 - Pensacola J20,21,22 - New Orleans (Bayous) J23 - Route des Plantations (Plantation Laura + 1 autre) - Lafayette (Lake Martin swamp tour). 1 ou 2 nuits ?? J24 - Panama City J25,26 - Ocala J27 - Daytona Beach J28,29,30,31 - Orlando J32 - Cocoa Beach J33 - West Palm beach J34 - Fort lauderdale, Key biscayne J35 - Miami (vol retour)

1/ A quelle date ils reprennent l'école en aout en floride ou alors sur quel site officiel trouver ces infos ? Le but est d'éviter la foule si possible fin août au cas où on irait à Orlando faire les parcs.

2/ Miami, Tampa, Fort lauderdale, Lafayette : Combien de temps passer ? 1 jour ou 2 sur Miami ? Combien pour Tampa et sa région ? Fort Lauderdale vaut il le coup ou pas ?

3/ La louisiane, si avez des bons plans/idées je suis preneur.

4/ Les Bahamas : ça a l'air de coûter un bras pour y aller (avion + hotel) ou croisière... Est ce que ça vaudrait le coup ? on est tenté mais...

5/ Les Keys : plutot 1 nuit ou 2 nuits ? J'ai lu des gens qui etaient déçu d'avoir pris 2 nuits la bas, pas grand chose à voir/faire disaient ils...

Voilà, Merci d'avance de prendre un peu de temps pour me répondre. Bonne journée,
Road trip côte est de Chicago à New York pendant 2 semaines English translation pending
by Ptitebulle59 · 2016-04-03 · 83 replies
Bonjour à tous

Me voila de retour, après plusieurs séjours aux USA ( New York, Boston, Washington, Las Vegas, Los angeles, San francisco... ) , je souhaite deviner quoi? y retourner. C'est dingue je peux plus me passer de ce pays.

Je souhaiterais pourquoi pas faire un road trip. Ce serait mon 2ème. Du coté est. J'avais pensé à Chicago, Cleveland, Niagara Falls, Washington, philadelphie et enfin New York.

Durée du Séjour : 2 semaines en Septembre

Qu'en pensez vous? des conseils?

Mercii
Les chiens dans le nord-ouest des États-Unis English translation pending
by Mlefevre · 2015-08-25 · 31 replies
Hello,

Nous rentrons d'un voyage de 3 semaines en Californie du Nord, Oregon et Washington et avons été épatés par le nombre de chiens accompagnant des familles en vacances (nous étions nous-mêmes un peu en manque!) Il y en a partout, dans les campings, sur les ferries, dans les aéroports (en particulier à Portland où le sol est moquetté de partout), dans les restaurants, toujours bien élevés et placides. Pas la moindre crotte errante, pas de roquet agressif s'étranglant au bout de sa laisse.

Une question me chiffonne : y aurait-il une"mode" consistant à adopter "des corniauds bizarroïdes" sans doute issus de refuges? On a vu certes qq chiens 'de race" mais énormément de chiens bizarres, souvent assez marrants et sympathiques. On est loin de l'archétype "famille avec enfants et golden retriever" si classique chez nous (j'en parle en connaissance de cause😊)

Qu'en pensez-vous?

Marie
Location de moto Eaglerider aux États-Unis: choix de la moto en fonction des bagages English translation pending
by Leinad1313 · 2014-04-15 · 7 replies
Bonjour,

Je poursuis mon idée de voyage en solo en moto aux USA en Septembre 2014, pour une durée d'un mois.

J'ai déjà énormément de renseignements via le site et autres, mais je me pose quand même une question: Je vais louer une moto chez Eaglerider, le choix se portera sur une routière bien évidemment. Ma question concerne plutôt les valises ou sacoches des motos proposées : est-il plus sûr de prendre une moto avec les valises rigides intégrées et fermant à clefs, ou bien un modèle à sacoche en cuir ou sacoches cavalières (et éventuellement un sac de voyage sur la place passager) peut convenir également. Je pose la question avec comme arrière-pensée la possibilité de vol dans les valises/sacoches.

Y-a-t'il des risques de laisser la moto seule lors d'une visite quelconque ou faut-il garder la moto toujours à l'oeil? Y-a-t'il des risques que quelqu'un vienne se "servir" dans les sacoches cavalières au cas où je choisirais cette option? Pour les soirs, la question ne se pose pas car j'enlèverais tous les bagages à l'hôtel, mais en journée?

Merci d'avance Daniel
Le touriste piégé au milieu du bras de fer entre American Airlines et la douane américaine! English translation pending
by Diamina · 2014-03-12 · 40 replies
salut à tous,

Un bras de fer entre American airline et la douane américaine à Miami, qui se transforme en arnaque pour les voyageurs!

Non seulement tous les passagers attendent pendant plus de 2 heures, debout, pour passer la douane, mais lorsque les connexions sont ratées, ce qui est devenu fréquent, American airline rejette la faute sur la douane et refuse de vous loger à ses frais.

De plus, le seul hébergement qu'elle vous propose, est le chateaubleau hotel, un motel minable, qui a le culot de couter plus de 100 dollars la nuit!!!!! C'est dire à quel point il est minable, le soir de notre arrivée, nous avons été au moins une vingtaine de groupes à arriver et à avoir une chambre sans problème!!!

Pas de remboursement de l’hôtel que vous aviez déjà prévu à votre destination finale évidement! Seul point positif, la compagnie se débrouille quand même pour vous trouver des places le lendemain pour rejoindre votre destination finale!!!

Conclusion, si vous prenez l'avion pour les USA, avec des correspondances d'un délai de 2 heures ou moins, attendez-vous à rater votre correspondance à Miami!!!

Ce qui est étrange, c'est que american airline, sachant le problème, propose elle même des liaisons fort-de france /Denver, FDF /las Vegas, FDF/San Francisco ou peut importe, avec escale à miami de moins de 2 heures, vous laissant l'impression que c'est réaliste, alors qu'ils savent pertinemment bien que cela ne l'est plus!

C'est un scandale! Car ainsi, elle rempli l'hotel chateaubleau quasiment tous les soirs faisant fi de la colère des voyageurs!

Faites passer le mot!"
Tour des îles à l'est de Bali: de quelle manière? English translation pending
by Meloulanie · 2011-01-17 · 13 replies
Bonjour tout le monde,

je vais partir pour un voyage d'un mois environ avec mon copain dans le but de passer par Denpasar pour faire un tour (pas de voyage organisé genre tour opérateur s'il vous plait...) de quelques îles à l'est de Bali. Mon ami ayant déjà fais Bali en profondeur ainsi que Lombok, notre but serrait d'aller jusqu'à sûr Sumbawa, Rinca et Flores en tout cas. (Sumba nous attire mais c est apperement trop éloigné vu le peu de temps que nous avons à dissposition Nous aimons la nature et sommes des gens simple, aventurier qui ne désire pas non plus dépenser des fortune. Ma première question est, de quelle manière me conseilleriez vous de voyager?(transport, par ou commencer...) Petit avion depuis Bali à Flores et retour en bateaux en passant par les îles qui nous interesse question de prendre son temps, c est ce que j ai pensé faire en premier lieu. j ai l'habitude de me réferer à des livre Guide (dont je ne siterai pas le nom) pour me reperer un minimum, maisne trouve rien sûr ces endroits...est ce possible d arriver sûr Flores et de se débrouiller sûr l'île même sans informations au préalable? En tant que femme, est ce très ennuyeux par rapport à la religion musulman présente (par rapport au baignade par exemple)?(le but n'est pas non plus de me promener en petite tenue n'importe où)

Bref j'aurais encore beaucoup de questions à poser sur ces endroit aolrs si quelqu'un à le temps et l'envie de me donner un max de renseignement...VOLONTIER

Un grand merci d'avance
Visites et logement pour deux à trois jours à Paris? English translation pending
by Michelcava · 2010-08-05 · 7 replies
Salut tout le monde 😉

je vais etres a Paris ver le 28 sept pour 2 a 3 jour , ensuite me rendre en Bretagne

qu-est-ce qu, un gars seul peut faire ? , voir ? (Je suis pas type musée) , et se loger 2* 3*prix aprox ?, bien situé !😎

dans le fond les truc principal a ne manquer a Paris ,

Merci en avance de vos susgestion 😊

ce forum est une bible d, information pour moi😉
San Francisco-New York English translation pending
by Aliceetflo · 2009-06-21 · 10 replies
Chers..., nous commençons notre tour du monde le 12 septembre!!

nous serons aux états unis entre le 28 juin et le 5 septembre. nous arrivons à san francisco, et nous aurions aimé prendre le california zephyr, est que quelqu'un en a déjà fait l'expérience? CAR J'ai cru comprendre qu'il fallait 72 H pour rejoindre chicago.... et est ce vivable? en place assise...

je me posais quelques autres questions: est ce que 2 semaines c'est suffisant pour bien découvrir san francisco? que vaut vraiment le coup dans les alentours?

chicago a t elle un grand intéret?

est ce compliqué de rejoindre minnéapolis de chicago ?

est ce compliqué de passer la frontière entre minnéapolis et le canada?

nous pensons donc aller quelques trois semaines au canada, et finir par une petite semaine à new york.

au niveau des visas ou autorisation entre états unis et canada comment faut il faire pour une multientrée pour les états unis?

Merci de vos réponses à bientot
Compagnie aérienne pour Paris-Minneapolis? English translation pending
by Nico999 · 2007-09-26 · 4 replies
Hi,

je recherche des conseils sur le choix de la CIE aerienne pour effectuer le trajet suivant : Paris / Minneapolis. Les moteurs de recherche me sortent principalement US Airways mais après quelques recherches, je trouve les avis sur cette cie très mitigés. Donc si vous pouvez me guider en sachant que c'est la première fois que je vais aux Sates, que mon anglais est loin d'être au top pour ne pas dire qu'il est scolaire tellement ca fait longtemps que je ne m'en sert pas et c'est d'ailleurs l'objectif de ce voyage de 2 mois, mon perfectionnement de la langue.

Voila, je compte sur vous pour m'aider dans mon choix et si par ailleurs, vous avez d'autres conseils à me donner une fois que je serai la bas, je suis aussi preneur.

A+😉

Nicolas
En train en Égypte English translation pending
by Néfer · 2005-11-30 · 9 replies
Bonjour,

Il y eut pendant ce voyage en Égypte au cours de ce mois qui s'achève trois déplacements en train desquels j'ai tiré quelques observations. Pour le cas où on penserait que j'en étais à mes premiers balbutiements sur rails voici une courte présentation.

Fils et petit-fils de guichetier aux chemins de fer canadiens, j’ai eu pendant longtemps dans mon enfance et tard dans mon adolescence ce privilège de pouvoir voyager gratuitement en trains au Canada. Cependant, mon expérience des voyages en trains sur le continent européen est plus limitée… dans le temps.

En 1987, un Paris-Hanovre-Berlin en wagon-lits (TEN :Trans Europe Nuit) avec passage obligé en RDA évidemment; puis un Berlin-Munchen; Munchen-Wien; Wien-Sargans; le Glacier-Express avec repas au chic wagon-restaurant; deux passages en TGV sans compter d’autres déplacements chez les CFF et autres trains régionaux de Suisse. Enfin en 2001, Istanboul-Denizli-Istamboul en wagon-lits (les yatakli-wagons) et wagon-resto.

Il allait donc de soi que j’allais aussi au cours de ce voyage en solo en Égypte fréquenter les trains égyptiens. Ce fut hélas une grande déception. Rien de comparable avec ce à quoi je m’attendais. J’aurai probablement fait une mauvaise lecture des avis parus sur les forums. Et mon attente était probablement à un niveau trop élevée au départ.

Les trains égyptiens ne tiennent pas la comparaison avec ce que j’ai connu ado ni même seulement vingt ans en arrière avec ce que j’ai expérimenté sur le continent européen.

D'abord dès l'arrivée sur le quai d’une gare on ne peut s’empêcher de remarquer la malpropreté extérieure de tous les wagons; parfois même c’est le revêtement du wagon qui est détérioré. On devient vite songeur sur ce qui nous attend à l’intérieur.

Une fois dans le wagon, c’est vrai qu’il y a beaucoup d’espace, mais ça s’arrête là. Point. La propreté et l’aspect général du wagon, sans demander le niveau de qualité suisse, laissent place à beaucoup, beaucoup d’améliorations. Les trains égyptiens ont beaucoup de vécu comme on dit.

Déplacements effectués :

Caire-Assouan: train # 980, 1ère cl.; départ 07 :40 arrivée en Basse-Nubie 13 heures plus tard. Coût; 77 LE

La banquette était à ce point confortable qu’elle restait à peine enclanchée dans son support; c’est dire si je ne l’ai pas trop basculée vers l’arrière pour m’allonger. Si c’était à refaire, je sacrifierais la beauté des paysages vus le long du Nil (on peut les revoir ailleurs) pour plus de confort dans une couchette Abela. Malgré tout, heureux de ne pas avoir passé ces treize longues heures assis à transpirer et/ou à geler sur une banquette de vinyle comme celles aperçues dans d’autres wagons du même train.

Les toilettes…pouach! On apporte son papier-cul et on ferme les yeux et on se pince le nez...si on peut.

Le préposé aux bagages a passé un temps fou à trouver un truc pour garder fermée la porte du compartiment à bagages. Elle n'est probablement pas réparée aujourd'hui.

Je revois encore cette Française sortir sur le quai avant le départ pour nettoyer la vitre de sa fenêtre avec un papier-mouchoir dans l’espoir vain de pouvoir faire quelques photos !

Assouan-Louxor : train # 903, 1ère cl.; départ 18 :00 et à destination trois heures plus tard. Coût : 30 LE

Sur une échelle de 1 à 5, ce wagon se mérite une note seulement de plus que le wagon 03 du # 980 précédent.

Louxor-Caire : train # 85, wagon-lits; départ 21 :30 et rendu à destination au petit matin. Coût 53$ us.

C’est ce qu’on aura connu de plus propre et de plus confortable; le cabinet des toilettes… on a beau garder le pied pesamment appuyé sur la pédale, l'eau ne viendra jamais et comme l’effet succion n’est pas aussi puissant que celui des toilettes d’un avion, vous devinez le reste.

Le wagon-bar ( on disait ici dans le temps le club-car ou le parlor-car) offre peu à consommer, on y empeste la fumée du préposé, eh oui, et le wagon pourrait être plus propre. Décalage évident entre la pub sur internet et la réalité. Note de passage un petit 3, 0 pas plus, car les TEN même en 1987 (voir plus haut) étaient encore pas mal plus nickel (souvenir photographique l’appui)

Alexandrie-Caire : train # 916, 1ère cl.; départ 14 :00, arrivée gare Ramsès 16 :30. Coût : 34 LE

Le Lonely Planet vante ce train pour sa rapidité et c’est vrai. Mais ce n’est ni la propreté ni le confort d’un TGV Paris-Lausanne. Je regrette. Deux anecdotes :Le verre protecteur d’un des phares de la locomotive de queue était carrément disparu et le revêtement de certains wagons s’était effrité. Le préposé aux bagages a posé le pied sur l’appui-bras pour s’aider à placer les bagages sur le rail du dessus. Difficile de blâmer des passagers qui feraient pareil.

Mais le plus important dans tous ces déplacements, c’était de se rendre à destination… presqu’à temps, ce fut fait, presque tout le temps.

Et encore comment se rendre du Caire à Assouan autrement? En avion? Mais il faut se lever en milieu de nuit et ça je ne voulais pas le refaire.

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