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Découvertes pédestres au Cap Vert English translation pending
by Mjp · 2019-05-09 · 32 replies
Voici déjà quelques semaines que nous sommes rentrés du Cap Vert et, enfin, notre carnet de voyages se précise... Durant 3 semaines nous sommes partis à la découverte de quelques îles en alternant randonnées pédestres et parcours en voiture. Pour réserver les hébergements au cours des randonnées nous avions fait appel, avant le départ, à l'agence Nobai qui a été très réactive et efficace. Nous n'avons utilisé les services d'un guide que pour l'ascension du volcan Fogo. Pour les autres randonnées nous avons voyagé seuls sans aucune difficulté d'orientation.

15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.

Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!

16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.

Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.

C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.



La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.





La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.

De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.



Itinéraire au Brésil en août English translation pending
by Paulo65 · 2019-04-27 · 1 reply
Bonjour à tous, je souhaiterai aller découvrir le Brésil en août, j'y resterai entre 18 et 19 jours environ.

Je ne sais pas me décider à savoir si je privilégie le Nordeste à partir de Salvador, puis descente au sud jusqu'à Itacaré en profitant des îles et de la plage. J'exclue la région de Recife et des Lençois.

Ou, dans un autre registre, le circuit classique Rio-Ilha Grande-Paraty-Sao Paulo.

Sachant que je souhaiterai visiter dans les deux cas l'Amazonie en 3 ou 4 jours en partant en avion jusqu'à Manaus à la fin du voyage.

Pensez-vous que c'est raisonnable d'inclure l'Amazonie ou cela fera trop? De plus, le circuit plutôt "baléaire" de Salvador se fait-il aux dépens d'un aspect "culturel" que l'on peut retrouver dans le Sud? Merci d'avance pour vos réponses.
Litige avec agence de voyage au Mexique English translation pending
by Emmanuelmanu · 2019-04-22 · 4 replies
Ma femme et moi avons décidé de faire un voyage avec notre nièce de treize ans pour les vacances de pâques.

Nous avons organisé et réservé notre voyage au mois de février, après de multiples recherches sur une multitudes de sites nous étions un peu fatigué et étions plus dans la précipitation à ce que cela soit terminé.... (cette partie est importante pour la suite)

Nous avons trouvé sur vente privé un voyage au Mexique, ce voyage était vendu par pefect stay, j'ai réservé a 23h30 pour 3 personnes les dates de naissance mon été demandé lors de la réservation, à minuit je reçois une pré confirmation et à 6h30 tout est OK c'est confirmé.

Le lendemain j'avise ma belle sœur et lui transmet le lien de la vente du voyage pour quelle puisse apprécier l’hôtel en retour elle me dit que si j'avais vu que c'était un hôtel pour adulte (c'était indiqué sur le site de vente privée) je lui dit que non et que de mon côté tout est OK.

Lors de la deuxième partie du paiement je rentre en contact avec l'agence de voyage on me dit que tout est OK et on me fait suivre une facture avec en gros en plein milieu les trois participants et leur date de naissance dont celle de la nièce 2005.

Nous partons donc pour le Mexique le 09 avril 2019 pour une période de dix jours !! arrivé à l’hôtel après un voyage de pratiquement 20 heures le réceptionniste nous demande les passeport et de suite ils nous dit qu'il y a un problème que nous ne pouvons pas rester que c'est un hôtel pour adulte........ vu qu'il est 2h30 du matin il accepte que nous restions pour une nuit et devrons des le lendemain quitter l’hôtel ou voir avec le directeur pour négocier pour rester.

Le lendemain je me lève à 7h30 il va falloir faire vite avec le décalage horaire cela me laisse peut de temps a Paris il est déjà 13h30.

En premier lieu j’appelle le voyagiste qui me dit qu'il s'occupe de mon affaire et a 8h30 je vois le directeur qui me confirme qu'il ne peut pas nous garder car en cas de contrôle ou d'accident de l'enfant dans son hôtel il serait responsable, résultat à midi nous devons avoir quitter les lieux.

De son côté perfect stay me rappel et me disent qu'il ne peuvent pas faire grand chose pour moi que j'ai forcé le site lors de mon achat et que je dois prendre en charges les frais mon nouvel hôtel !!.. il me donne un lien mais vu que dois payer et qu'il me reste que peut de temps je prend booking.com et me trouve un hôtel de même catégorie et paye 3100USD.

Après échange de mail Perfect stay me confirme ma responsabilité et me dit que les dates de naissances ont servis uniquement pour les vols.

que pensez vous de cette affaire ??
Voyage à moto dans l'Ouest américain English translation pending
by Laudav59 · 2019-04-18 · 8 replies
Bonjour à tous,

Nous prévoyons de faire un road trip dans l'ouest américain en juillet 2019 pdt 15 jours. Notre vol est déjà réservé (arrivée à Denver et départ de Los Angeles) ainsi que la moto (Electra) chez Eagle rider... Nous partons à 2 couples. Quelques questions me taraudent... pouvez-vous me renseigner ?😉

1) quel bagage prendre pour emmener nos affaires ? ...pour que tout rentre dans les valises de la moto ? Je pensais à un sac de sport à plier et un sac à dos ... 2) peut-on prendre les casques bol avec nous en cabine ? 3) quels vêtements prévoir (un polaire ? baskets moto ou bottes ? blouson moto textile ou cuir ? jean standard ou moto ? 4) faut-il réserver les hôtels à l'avance ? 5) quel budget prévoir pour se restaurer ?

Merci d'avance !!
2 semaines de rêve sur Palawan English translation pending
by Vinciane29 · 2019-03-25 · 62 replies
Bonjour à tous, Comme j'ai profité des nombreux carnets de voyage pour préparer nos vacances aux Philippines, à mon tour je veux vous faire partager notre expérience. Nous sommes partis le 07 février de Paris avec la compagnie Emirates (Boeing A380) superbe compagnie, tout était parfait à bord: les sièges très confortables, les repas délicieux, en prime une photo souvenir pour notre fille de 5 ans par le personnel de bord. Escale à Dubaï et arrivée à Manille le 08. A Manille, c'est la cohue....d'abord il faut changer l'argent en pesos. Le meilleur taux que nous ayons trouvé c'est dans l'aéroport (prenez sur votre droite et c'est au fond en face d'un fast food). Ensuite, 2ème défi, prendre un taxi pour se rendre à l'hôtel...et là arnaque!!! Nous avions pourtant été prévenus, mais la fatigue n'aidant pas, nous nous sommes fait avoir...nous n'avons pas pris les "taxis regular" et nous avons donc payé 4x le prix!!! et de plus il a mis 1h45 pour trouver l'hôtel (Mella Hotel) qui se situait à 4km!!! Pour trouver les "regular taxis", il faut traverser la route devant l'aéroport et aller sur la droite, au bout de l'aéroport, faire la file et donner l'adresse de destination et l'on vous attribuera un taxi...pour un prix correct. Le lendemain, retour à l'aéroport pour prendre l'avion (Cebu Pacific) pour Puerto Princesa. Nous y sommes arrivés dans l'après-midi, et un van (commandé via notre hôtel) nous attendait à l'aéroport. 1h30 de trajet pour rejoindre le 67th Heaven Holiday Resort à Conception.





Très bon accueil par Lydia, les bungalows sont dispersés dans un jardin face à la mer. Le repas du soir et le petit-déjeuner étaient très bons et très copieux...le tout dans une ambiance familiale. Nous avons regretté de n'y rester qu'une seule nuit.

Le 10 février, départ en van privé pour El Nido. (4h30 de route) Direction la plage de Caalan à l'hôtel "Garden Beach Resort", où nous passerons un merveilleux séjour. Pour y arriver, c'est le parcours du combattant...mais ça en vaut la peine. Tout d'abord, le van nous dépose à El Nido, où nous attendons notre tricycle, car aucune voiture ne sait aller jusque là. Notre chauffeur charge nos 3 valises dans et sur le toit et puis nous montons dans le tricycle. Nous sommes bien chargés!! Un petit passage entre 2 maisons nous amène sur la plage, que nous longeons pour prendre un sentier de terre vers Caalan Beach. A 300m de l'hôtel, notre chauffeur arrête le tricycle, et nous dit qu'il faut continuer à pieds. Nous arrivons en sueur à l'hôtel, où nous attend un délicieux cocktail...

Petit sentier entre notre bungalow et le bâtiment principal. Nous resterons 4 nuits dans ce paradis.... Le personnel a été aux petits soins pour nous et surtout pour notre fille!!! Ils se sont occupés de nous réserver les tricycles, les "Island Hopping", ... Et que dire des repas, délicieux!!!, les petits-déjeuners servis à la carte copieux et délicieux... Un bon rapport qualité/prix avec le calme en prime...





Notre bungalow



A El Nido, nous avons fait le tour C en bangka privée car notre fille n'ayant jamais fait de snorkelling, nous voulions l'initier en toute tranquilité, sans devoir suivre ou attendre tout un groupe. La sortie fut très réussie.

Helicopter Island

Secret Beach



Et la beauté des fonds marins



Repas sur la bangka : letchon, poisson, poulet, gambas, riz, légumes, bananes, mangue, ananas...un vrai festin!





Détente sur une plage déserte...

Retour vers 17h à notre bungalow pour admirer le beau coucher de soleil sur Caalan Beach.. apéro et repas à l'hôtel.





Le lendemain, la journée a été consacrée à la visite des alentours. Nous avions réservé le tricycle via l'hôtel. Ismaël notre chauffeur nous a amené à Nacpan Beach. Nous avons trouvé la plage très belle, mais que des touristes!! (trop pour nous qui étions habitués à être presque seuls). Tout y est organisé pour le touriste, petits restos pour manger ou déguster un cocktail. Transats payants. Nous n'y avons pas rencontrer de locaux, hormis le personnel de plage.



Ensuite direction les chutes d'eau, que nous ne verrons pas car il a fait trop sec, ...dommage.



A suivre.....
Votre classement des villes thailandaises où il fait bon vivre sa retraite English translation pending
by Accolade · 2019-03-24 · 94 replies
Salut , Je suis maintenant à la retraite et j’ai enfin plus de temps pour profiter de la vie ... Avant, c’était quinze jours ou trois semaines de congés a vouloir tout faire tout voir a fond les ballons et vider son compte bancaire à la vitesse de la lumière , mais ça c’était avant ... Maintenant j’aimerais bien me poser plusieurs semaines dans des villes ou régions où il fait bon vivre «  en retraite  » J’ai lu un article sur le classement des villes Françaises où «  il fait bon vivre » J’ai été étonné d’y retrouver des villes comme Rennes Nantes Lyon Grenoble Bordeaux Qu’en est-il en Thaïlande ? Et vous ? Quel serait votre classement des villes Thaïlandaises où il fait bon vivre ? Bien sûr il s’agit de villes avec un bon rapport qualité prix . Sachant que que les villes touristiques en bord de mer ne sont peut-être pas automatiquement éligibles justement en raison des prix hôteliers A vous 😉
Fiabilité des informations du Routard (à vélo) English translation pending
by Wren · 2019-03-23 · 21 replies
Sur la page suivante : https://www.routard.com/guide/suede/656/transports_et_deplacements.htm

Le Rouard affirme que le transport des vélos est possible en Suède en bus Swebus (Flixbus et Nettbus) et en "trains régionaux".

Sur cette base, j'ai prévu de m'y rendre cet été, depuis le Danemark et d'y faire une boucle avec un retour en bus.

Vérifications faites auprès des compagnies et après plusieurs tentatives infructueuses de réservations, je fais le constat suivant : - Flixbsus n'accepte pas les vélos sur la côte ouest, (je n'ai pas vérifié ailleurs). - Nettbus4you n'accepte pas du tout les vélos. - Pas plus que les trains régionaux. Ils sont uniquement acceptés sur la ligne Goteborg-Stockholm.

Question : à qui se fier quand on prépare un voyage !? A quoi sert un guide si les infos sont archi-fausses ?
Afrique du Sud: retour de location de voiture Avis et recherche de leur contact English translation pending
by Gomar · 2019-03-19 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je rentre de 3 semaines en Afrique du Sud où j'ai loué un véhicule chez Avis. Je n'avais pas le permis international et il ne m'a pas été demandé. J'ai fais tout le contrat, puis au moment de partir on s'est rendu compte que le siège-auto de mon fils ne rentrait pas, donc ils m'ont surclassé et m'ont donné une voiture plus grande. Le contrat n'a pas été refait par contre...officiellement j'ai loué une voiture que je n'ai pas conduite et j'ai conduit une voiture qui n'apparait nulle part dans mon contrat de location. J'ai eu une galère là-bas, à savoir que mon enfant a fermé le coffre avec les clés dedans...j'étais au fin fond du Swaziland et impossible de joindre Avis, que ce soit sur les 2 agences du Swaziland ou celle de Johannesburg où j'avais loué la voiture. Un garagiste a fini par me l'ouvrir après que des gens là-bas aient tenté de me dépanner (et la carrosserie a été un peu abimée).

Lorsque j'ai rendu la voiture, aucun des dommages liés à cette malencontreuse expérience n'a été relevé. Un "constat" m'a juste été fait pour un tout petit éclat sur la carrosserie, qu'on n'aurait même pas vu si je n'avais pas lavé la voiture juste avant...mais bon c'est comme ça.

J'ai été prévelé de 154 euros hier par Avis. J'aurais aimé avoir au moins une facture me permettant de savoir à quoi c'est lié, car j'ai aussi passé pas mal de péages et je suppose que ce petit éclat sur la carrosserie m'a aussi été facturé. J'avais vu passer sur ce forum l'adresse mail d'Avis de l'aéroport de Joburg, mais je viens de passer 30 minutes sans réussir à mettre la main dessus.

Est ce quelqu'un l'aurait et pourrait me la transmettre ? J'aimerais juste savoir à quoi correspondent ces 154 euros...

Merci à tous et bonne journée !
Cueilleuse de thé au Sri Lanka, une dure réalité English translation pending
by Alicia999 · 2019-03-16 · 0 replies


Partir à la rencontre des cueilleuses de thé au Sri Lanka, un sujet banal pour celui qui n’a pas visité une fois dans sa vie une plantation de thé. Celui qui savoure ce nectar chaque jour, confortablement installé dans son canapé, sans jamais oser penser à quel prix ce thé est arrivé dans sa tasse. A quel prix des petites mains travaillent durement qu’il pleuve ou qu’il vente pour nous permettre de jouir de ce rituel quotidien. J’aurais pu choisir une plantation située dans la célèbre et touristique région de Nuwara Eliya. Là où les bus sillonnent les routes sinueuses au coeur de l’île pour y déverser des touristes par centaines depuis les aurores. Là où les fabriques de thé ont su tirer profit de cette manne touristique et où les conditions de travail ont quelque peu évolué même s’il reste encore beaucoup à faire. Non sans façon. J’ai préféré rencontrer des cueilleuses de thé dans une région restée en marge de ce développement touristique. Une région où les infrastructures n’ont pas eu la chance d’être améliorées pour y accueillir le touriste en quête d’authenticité. Passara, village situé à 29 km d’Ella, haut lieu touristique en plein coeur du Sri Lanka dans le district de Badulla. Et pourtant village encore méconnu. Ici, aucun bus de touristes, aucun hôtel. Rares sont les étrangers qui osent s’aventurer dans la région à moins d’avoir du temps devant soit. Beaucoup de temps pour parcourir les routes montagneuses entre forêts et plantations de thé. Paysage pourtant magnifique. Loin des circuits touristiques. Authentique. Il y a deux ans, je séjournais à Passara chez Nishan qui a construit une chambre d’hôtes en plein coeur des plantations de thé, Aelam Garden. J’avais été très touchée par ces cueilleuses de thé que je voyais arpenter continuellement les collines pentues chargées de gros fagots sur le dos ou de sacs remplis de ces feuilles de thé qui allaient peut être leur permettre de manger à leur faim pour une journée.



A l’époque, je m’étais aventurée dans ce même village mais les familles ne parlant pas anglais et ne parlant pas moi-même tamoul, je n’avais pu échanger avec elles sur leurs conditions de travail. Cette fois-ci, j’ai pu aller à leur rencontre grâce à Nishan qui m’a servi d’interprète puisqu’il parle couramment tamoul.



Et dernièrement un livre, Cueilleuse de thé, de Jeanne-Marie Sauvage-Avit m’a donné l’envie de rencontrer ces femmes et me rendre compte moi-même du quotidien des cueilleuses de thé en 2019 au Sri Lanka. Un très beau livre que je vous invite à découvrir à travers l’histoire d’une jeune cueilleuse qui va réussir à donner une chance à ses rêves. Qui sont les cueilleuses de thé au Sri Lanka?

Ce sont les anglais qui font venir la main d’oeuvre tamoule depuis le sud de l’Inde au 19è siècle au Sri Lanka. A l’époque, les cinghalais travaillent dans les rizières, ils rechignent à travailler dans les plantations de thé, une tâche difficile en raison du climat rude dans les montagnes. Qu’il pleuve ou qu’il vente, qu’il fasse un froid glacial ou une chaleur insoutenable, les cueilleuses de thé ne connaissent pas de répit. Travaillant sans protection contre les insectes, les serpents qui pullulent dans les plantations ou encore plus grave contre les pesticides utilisés.



Les femmes du sud de l’Inde arrivent jusqu’au Sri Lanka, suivies des filles, des petites filles car le métier de cueilleuse de thé est une tâche réservée aux femmes. Trop ingrate pour les hommes. Vous verrez quelques hommes travailler dans les plantations mais ils ne cueillent en général pas les feuilles de thé, ils sont chargés de préparer le terrain, planter et enlever les branches sèches.

Où vivent les cueilleuses de thé? Les familles tamoules sont installées dans des maisons accolées, les lines, habitations construites à l’affilé à proximité des plantations de thé. Une pièce fait office de chambre, une deuxième pièce sert de cuisine. La cuisson se fait au bois qui est entassé à l’extérieur.



Une famille entière vit dans cette maison de deux pièces. Un seul lit pour tous mais la plupart dormira le plus souvent à même le sol. Les plus petits dormiront dans un hamac suspendu au plafond. Les toilettes sont absentes bien sûr. L’eau n’est disponible qu’à l’extérieur. L’électricité est fournie mais elle sera déduite du salaire.



Je vous laisse imaginer les problèmes de voisinage liés au manque d’espace, à la précarité des lieux et au manque d’intimité exposant les femmes à un risque élevé de harcèlement sexuel ou encore de viol comme il est encore fréquent. L’alcool ne facilite pas les rapports, les hommes consommant l’arrack, alcool local fabriqué à base de fleurs de cocotier. Mais aucun problème de ce type ici selon les femmes… Une épicerie est située à proximité du village des cueilleuses, commerce qui appartient au propriétaire de la plantation où les familles peuvent acheter le nécessaire pour cuisiner, fruits et légumes, riz ou encore produits d’hygiène. Le montant des courses n’est pas payé en direct par les familles mais il est déduit du salaire des cueilleuses de thé. A quel âge devient-on cueilleuse de thé?

L’âge légal pour travailler au Sri Lanka est fixé à 16 ans. Quand je demande aux cueilleuses de thé à quel âge elles ont commencé à travailler dans la plantation, la majorité me répond 17 ans mais souvent les jeunes filles commencent à travailler avant cet âge-là, c’est une réalité. Depuis ma visite en 2017, certaines se sont mariées, le plus souvent avec un homme travaillant dans la plantation. Il s’agit en général d’un mariage arrangé. C’est ainsi que les familles sont installées depuis plusieurs générations. Quel est le salaire d’une cueilleuse de thé? Une cueilleuse de thé doit récolter un quota minimum de feuilles par jour pour obtenir un salaire de 500 roupies. A celui-ci s’ajoute une allocation de 200 roupies, soit un salaire journalier de 700 roupies, environ 3 euros par jour. Ce quota minimum était de 16 kg dans la plantation que j’ai visitée. Oui vous lisez bien 16 kg! Mais le climat étant très aléatoire dans cette région montagneuse, il peut pleuvoir très souvent, il peut également faire froid ou très chaud et les quotas sont rarement atteints. Ces jours-là, les cueilleuses de thé verront leur salaire journalier diminué de 230 roupies environ. Vivre avec un salaire journalier de 2 euros, voilà le quotidien des cueilleuses de thé.



Lorsque j’ai demandé à toutes les femmes de quoi elles avaient le plus besoin, nourriture, vêtements�� elles m’ont toutes répondu: un salaire plus élevé pour subvenir aux frais de scolarité et santé de notre famille. Les salaires sont en théorie revalorisés tous les 2 ans. Plusieurs fois, les politiciens sont venus au moment des élections, promettant aux familles d’augmenter ce salaire minimum en échange de leur vote. Mais les choses n’ont pas changé malheureusement. Dernièrement, les cueilleuses de thé ont mené des revendications en exigeant un salaire minimum de 1000 roupies par jour, soit un peu plus de 4 euros. Mais elles n’ont à ce jour pas été écoutées, les compagnies prétextant des coûts de production élevés et une chute des bénéfices face à la concurrence d’autres pays voisins comme l’Inde. Jusqu’à quel âge est-on cueilleuse de thé?



Certaines femmes sont âgées, l’une d’elle a plus de quatre-vingts ans. Je l’ai vu cueillir les feuilles de thé comme les autres dans la plantation et elle est maintenant assise avec un groupe d’autres femmes âgées, occupée à trier les feuilles à même le sol. Bien qu’à l’âge de la retraite, ces pauvres femmes qui ont travaillé toute leur vie se voient obligées de continuer à travailler pour nourrir leur famille et survivre. On naît dans la plantation, on y travaille toute sa vie et on meurt dans la plantation. Bien triste vie d’une cueilleuse de thé.



Petit moment de nostalgie quand je leur montre les photos prises 2 ans plus tôt. Les familles se reconnaissent et se souviennent de mon passage car rares sont les étrangers osant s’aventurer dans leur village. A ce moment-là, les sourires illuminent les visages et la lueur qui jaillit dans leur yeux me confirment que les familles sont heureuses de ma présence. Bonheur total lorsque je distribue à chacun des fournitures scolaires. En remerciement, on tient à m’offrir des biscuits et une boisson malgré leur pauvreté. A ma dernière question: Que pensez-vous de la présence ici d’une étrangère qui vient à votre rencontre pour parler de vos conditions de travail? Elles m’ont répondu: Nous sommes heureuses de pouvoir discuter avec vous et très fières que des personnes comme vous s’intéressent à notre vie de cueilleuses de thé. Cette réponse est certainement le plus beau cadeau qu’elles pouvaient me faire. Je tiens à remercier Nishan sans qui cette rencontre avec les cueilleuses de thé et leur famille n’aurait pu avoir lieu. Cette fois-ci, j’ai pu m’entretenir longuement avec les familles grâce à un interprète. Nous ne pouvons rester insensible face à un sujet aussi grave que celui-ci des cueilleuses de thé que ce soit au Sri Lanka ou dans tout autre pays. Certaines grandes marques se vantent d’arborer un label garantissant de meilleures conditions commerciales aux producteurs du sud, mais pas seulement. Leurs objectifs principaux sont d’assurer une rémunération du travail des producteurs pour subvenir à leurs besoins élémentaires. Refuser toute forme d’esclavage ou de travail forcé y compris l’exploitation des enfants. Instaurer des relations durables entre les partenaires économiques. Favoriser la préservation de l’environnement et proposer aux consommateurs des produits de qualité. Certes, mais à qui profitent réellement les millions générés par les multinationales du commerce du thé? Certainement pas aux principaux acteurs de cet immense marché, en l’occurrence les cueilleuses de thé. La réalité est bien loin de ces codes d’éthique qui ne seraient finalement qu’un argument commercial. Il est urgent que la communauté internationale se réveille et exige un respect des conditions de travail et une revalorisation des salaires pour donner aux cueilleuses de thé et à leur famille une vie décente. Car croyez-moi, elles le méritent grandement.

Je vous invite à partager cet article un maximum afin que les conditions de travail des cueilleuses de thé change enfin.
https://oneday-onedream.com/cueilleuse-de-the/
TER Avignon - Annecy avec vélo English translation pending
by Nomade743 · 2019-03-10 · 31 replies
Je prévois au printemps une descente d'Annecy à Avignon à vélo ("descente" c'est une façon de parler :-) Le retour je le voyais en TER mais il semble que les TER d'Avignon à valence ne prennent pas de vélos non démontés ? Pour la liaison valence Annecy pas de pb.

Quelqu'un connait ? je ne trouve aucune solution pour remonter en train ...
Quelques déboires et infos pour une croisière avec MSC au départ de Durban English translation pending
by Isidore09 · 2019-02-27 · 9 replies
Nous sommes une famille de 4 adultes, nous avons fait déjà plusieurs croisières avec MSC et Costa en Méditerranée et dans les Caraïbes, , et pour notre quatrième séjour en Afrique du sud avec comme objectif la cote sud jusqu'au Cap, nous avions décidé de profiter du soleil, de la chaleur et d'un peu de repos avec une petite croisière de 5 jours 4 nuits au départ de Durban vers le Mozambique. J'ai eu du mal à avoir des infos sur cette croisière, notamment les escales, mais le tarif était attractif, pour un tarif d'environ 300€ par personne pour 2 cabines balcon 12éme étage et nous avions déjà pratiqué MSC.

Le programme était le suivant sur le MSC Musica: 28/01 départ de Durban 16h00 29/01 escale Portuguese Island Mozambique de 08h00 à 17h00 30/01 escale Inhaca Mozambique de 08h00 à 18h00 31/01 journée en mer 01/02 arrivée Durban à 05h30 Programme assez court mais alléchant avec 2 journées à la plage avec du snorkelling mais rien ne s'est passé comme prévu.
Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Édward et Nouvelle-Écosse English translation pending
by Jaca33600 · 2019-02-10 · 20 replies
Bonjour à tous, Nous avons besoin de vos avis et aide concernant notre road trip Canadien. Pour notre 2ème séjour au Canada, 1er en 2017, nous avons lʼintention de visiter le New Brunswick, lʼîle Prince Édouard et la Nouvelle Ecosse. Vol Air France Bordeaux/Charles de Gaulle => Montréal Départ le 16 août retour le 17 septembre Notre AVE toujours valable. Arrivée : 16/08 au 18/08 Montréal 3 nuits (déjà visitée) 19/08 voiture de location direction et nuit à Edmundston 20/08 au 21/08 Caraquet 2 nuits 22/08 au 25/08 Moncton 4 nuits (Hopewell Rocks, Fundy Park, Shediac) 26/08 au 28/08 Charlottetown PE 3 nuits, visites de lʼîle 29/08 Ferry, île de PE =>Caribou (doit-on réserver le ferry sur le site NFL ?) 29/08 au 31/08 Baddeck ou Sydney ? 3 nuits (Piste Cabot, Louisbourg) 1/09 au 5/09 5 nuits, Route côtière, Eastern Shore, depuis Halifax visite Peggy’s Cove et Lunenburg. 6/09 au 7/09 Digby 2 nuits 8/09 Ferry, Digby => St John (doit-on réserver le ferry ?) 8/09 au 10/09 3 nuits St John 11/09 au 12/09 2 nuits St Andrews, île Grand Manan 13/09 1 nuit Fredericton 14/09 au 16/09 3 nuits Quebec (déjà visitée) 17/09 Aéroport Montréal vol 19h30 Que pensez vous de notre circuit ? Nous « prenons » toutes vos remarques, conseils et bonnes adresses. Nous avons évalué ce circuit à 5000 km, sur 34 jours. Nous nʼavons pas noté les visites des parks Kouchibouguas, Kejimkujik et Cap Breton Highlands, qui sont prévues. Merci pour votre contribution et votre aide. Jacques
Japon: déplacements et hébergements pendant la Golden Week 2019 English translation pending
by Sissietxav · 2019-02-08 · 4 replies
Bonjour

Je souhaiterais partir du 20 avril au 6 mai 2019 au Japon c'est à dire pendant la Golden Week qui est cette année exceptionnellement plus longue que d'habitude (10 jours).

Nous voyageons à 4 avec 2 ados de 13 et 15 ans et ne pouvons "malheureusement" partir que pendant les vacances scolaires qui tombent à ce moment. Or j'ai lu qu'il était très déconseillé de partir à cette période à cause de la foule (mais ça n'est pas un critère essentiel pour nous) et surtout des fermetures de sites et des hébergements et transports pris d'assaut par les japonais en vacances.

Pour autant, des personnes sur le forum ont elles vraiment pu expérimenter de se retrouver coincées dans une ville et sans hébergement pendant la golden week ? Est ce qu'avec un minimum d organisation à l'avance, autrement dit une réservation des airbnb en février, et en planifiant de voyager d'un point à un autre en plein milieu de la golden week (pour éviter le rush du depart et du retour de vacances des japonais), on peut malgré tout s'en sortir ? Auriez vous des conseils de planning à nous donner compte-tenu des jours fériés (ex est ce possible de voyager entre 2 jours fériés, de finir par Tokyo ? Que faire à quel moment ) ?

Merci d'avance pour votre expérience concrète de la Golden Week !

Bonne soirée.
Royal Caribbean, croisière Serenade of the Seas English translation pending
by Nine05 · 2019-02-02 · 7 replies
Bonjour,

Je vais prendre le Serenade of the Seas au printemps.

J'ai lu sur ce forum qu'avec Royal Carribean il était possible d'acheter au bar un forfait de 10 drink.

J'aimerais savoir s'il y a des personnes qui connaissent ce forfait ou qui l'on acheté.

Je viens de faire le Symphony et je n'ai rien constaté à cet effet.

Merci Nine
Informations pour Yant Flat (Red Rocks) English translation pending
by Jonanaclem · 2019-02-01 · 9 replies
Bonjour à tous!

Le côté logistique (hébergements, étapes, location voiture..) étant bouclé, je m'attaque à la préparations des randos. Ce sera notre 3eme séjours dans les red rocks donc on souhaite faire des sites un peu méconnus ou pas faits à l'époque car notre fils était jeune ( 6 et 7 ans). Il a désormais 13 ans! On embarque son meilleur copain qui n'a jamais voyagé. Donc, les parents nous font une grande confiance mais du coup, je ne veux prendre aucun risque, encore moins que d'habitude...

Entre autres, au programme: Yant Flat.

Nous n'avons pas de GPS de rando mais on m'a dit que le tracé était sur maps.me.

Je voulais savoir comment accéder aux differents sites: turttle shell et autres sans GPS de rando: impossible de se repérer? Si certains ont des infos précises avec des photos repères, on y arrivera ! Donc, je compte sur vous!

Ensuite, ma crainte (peut-être injustifiée), ce sont les serpents à sonnette car dans les quelques carnets de voyages que j'ai pu lire sur le site de yant Flat, cela revient souvent...

Nous y serons fin juillet, le risque est-il très élevé d'en rencontrer? des endroits à éviter? Car cela pourrait remettre en cause cette rando, je ne veux pas prendre de risque. Et si on met des guêtres: efficace?

Autre question: j'ai lu qu'il y avait parfois des passages proches du vide...pourtant, sur les photos que j'ai pu voir, je n'ai pas ce ressenti...?

C'est tout pour le moment: donc je prends toutes les infos, indices style chasse aux trésors qui nous permettrait de découvrir les merveilles de Yant Flat.

merci d'avance, Clem
Frais de service en croisière English translation pending
by Camlay · 2019-01-26 · 17 replies
bonsoir je me suis renseigner chez Msc pour une croisière en avril 2019 et l'on m'a dit que je pouvais faire annuler les frais de service des le début de la croisiere en passant au bureau d'accueil ( dixit les agents de réservations de Msc) quelqu'un est il au courant ou quelqu'un a fait annuler ses frais de service? merci pour votre aide
Cuesta Zapata Argentine jonction R40 à R60, à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2019-01-26 · 8 replies
Cuesta Zapata nord Argentine jonction entre Ruta 40 et Ruta 60

Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».

Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.

En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.

Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?

Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.

Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.

Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.

Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.

Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.

Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.

Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.



Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue. Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.



La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.

Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.

Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.



La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.

Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !

Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.



Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.

Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Treize jours autour de Split English translation pending
by Casya · 2019-01-24 · 3 replies
Bonjour, nous prévoyons avec mon compagnon un circuit de 13 jours en CROATIE (avec crochet en BOSNIE HERZÉGOVINE) la première quinzaine de juillet, avec voiture de location. Nous arriverons et repartirons de Split. J’ai parcouru quelques articles de ce forum et me suis aidée des différents conseils pour essayer de tracer un itinéraire. Nous souhaiterions alterner visite de villes, découverte de paysages et panoramas, rando nature avec les parcs nationaux (Plitivice et krka), se balader et flâner en soirée lors de nos points de chutes. Nous apprécions nous balader et découvrir de jolies plages mais pas spécialement y lézarder. Nous voulons intégrer une île à notre parcours, j’ai sélectionné Brac, mais 2 (petits) jours sur place seront-ils suffisants pour s’en imprégner sans que ce soit au pas de course 😕?

Voilà ce que j'envisage :

JOUR 1 Atterrissage à SPLIT à 8h55 - Visite de Split (½ journée) - soirée et nuit à Split

JOUR 2 + JOUR 3 Ferry de Split pour l’île de Brac (traversée Split/ Supetar) Plage de Zlatni Rat + Bol + Lozisca, Bobovisca ou encore Milna + Suvitan + Puscica + Solta

JOUR 4 Retour sur le continent (traversée en ferry Sumartin/ Makarska) - les chutes de Kravice - la cité médiévale de Pocitelj - nuit à Mostar

JOUR 5 Visite de Mostar - Visite de Blagaj - Soirée et nuit à Mostar

JOUR 6 Direction Imotski (le lac bleu, le lac rouge) - Soirée et nuit à Imotski

JOUR 7 Départ de Imotski - le lac de Peruca et les gorges de la Cetina - nuit à Knin

JOUR 8 Départ de Knin - nuit aux alentours de Plitvice

JOUR 9 Journée au Parc National des Lacs de Plitvice - nuit aux alentours de Plitvice

JOUR 10 Départ pour Zadar (visite) - Soirée et nuit à Sibenik

JOUR 11 Visite du parc National de Krka (½ journée) - Visite de Sibenik - Soirée et nuit à Sibenik

JOUR 12 Départ de Sibenik - visite de Primosten - Visite de Trogir + Ciovo - Soirée et nuit à Trogir

JOUR 13 Départ de Trogir - les Kastels - Omis - Solin - Nuit à Solin

JOUR 14 Décollage de SPLIT à 11h20

Pouvez-vous me faire un retour sur la faisabilité de mon tracé, sachant que le circuit sera du 1 au 14 juillet, soit pendant la période estivale... Les routes et les sites vont surement être chargés et donc « ralentir » les visites et augmenter les temps de trajets. C’est vraiment un premier jet à affiner et peaufiner.

Merci d'avance pour ceux qui me répondront et apporteront leurs conseils sur mon projet 😏
Boucle 3 semaines Sichuan - Qinghai - Mongolie intérieure - Xi'an - Pékin English translation pending
by FredToulouse · 2019-01-20 · 10 replies
Bonjour à tous, j'envisage le road trip ci-dessous pour l'été prochain. J'aimerai avoir votre sentiment sur la faisabilité du parcours. Merci d'avance 🙂 J1 et 2: Toulouse -Pékin-Chengdu J3: Chengdu J4: Chengdu-Jiuzhaigou (éventuellement bus de nuit-10h de route) J5: Jiuzhaigou J6: Jiuzhaigou - départ le soir pour Langmusi via Songpan et Zoige (mini 5h de route) J7: Langmusi J8: Langmusi, départ l'aprèm pour Labrang (3h de route) J9: départ après lever du soleil, à priori la plus grosse journée de route, Labrang à Jinchang (7h de route) J10-11-12: Trek désert Badain Jaran J13-14-15: Xi'An J16-17-18-19-20: Pékin

C'est un peu tendu au début, mais la fin du séjour est plutôt très relax. Après, pour adoucir un peu la 1ère partie, je peux grignoter 1 jour sur Xi'An et/ou Pékin. Me conseilleriez-vous de prendre un chauffeur sur la portion Chengdu-Jinchang? ou si ça peut se faire en bus? Merci ++ Fred.
Safari au Kenya: 4x4 ou minibus? English translation pending
by Mfenj · 2019-01-18 · 7 replies
Afin de finaliser notre safari au Kenya notre agence de voyage nous demande une option 4x4 ou minibus. Nous serons 4 avec un guide privé et le mois que nous avons choisi n'est pas pluvieux par contre certains trajets ont une durée de 6 heures. Afin de profiter au mieux des étapes nous privillégions le confort ou du moins le désir de terminer le séjour en forme. Merci de nous faire part de votre expérience.
Norwegian ferme des bases et supprime des vols en Europe et aux États-Unis English translation pending
by Michelzen · 2019-01-17 · 58 replies
Norwegian a annoncé supprimer ses bases à Europe Palma de Majorque (PMI), Grande Canarie (LPA) Tenerife (TCI) Rome Fiumicino (FCO) USA Stewart (SWF) Providence (PVD) et donc par conséquence un certain nombre de routes desservies par ces aéroports.

Depuis le temps que l'on évoque ici les pbl de cette Cie ...
Transport de vélo (en "boîte") depuis l'aéroport de Nantes English translation pending
by Francinerene · 2019-01-10 · 5 replies
Bonjour à tous. Nous ferons la velodyssee de Nantes à Hendaye en septembre 2019. Nous sommes 4 personnes. Nous arriverons du Québec avec nos 4 vélos dans nos boîtes de transport que nous voulons garder pour le vol de retour. Ou pouvons nous les entreposer à moindre coût durant notre séjour. Existe-t-il des transports qui pourraient nous amener jusqu'à notre hébergement. Nous espérons trouver un gîte ou appartement qui accepterons de les garder. Nous prévoyons séjourner 2 jours a l'arrivée et 2 jours au retour à Nantes .durée du séjour :42 jrs et nous revenons à Nantes pour le vol de retour prévu le 15 octobre 2019. Nous avons contacté un hôtel et il ne veule pas garder nos boîtes jusqu'à notre retour même si nous prévoyons y séjourner 2 jours a notre retour. Nous supposons que tous les hôtels nous donnerons la même réponse
Dentiste à Cuba et réservation English translation pending
by Dorispomerle · 2019-01-09 · 23 replies
Je vais en voyage à cuba je veux moi et mon conjoint faire faire nos dents comment on fait pour réserver ça pour le mois de mars
Sortir de l'aéroport Charles-de-Gaulle (T3 Roissy) à vélo English translation pending
by Louveloba · 2019-01-08 · 21 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir comment je peux sortir facilement de l'aéroport Charles de Gaulle à vélo (cyclotourisme - 4 sacs sur mon vélo). J'aimerais me procurer une carte qui me permettrait d'avoir un "back up" pour mon Garmin. En faisant ma route vers Romilly du Perche (sud de Paris) je réalise que je ne vois pas le nom des rue sur la carte que j'ai - IGN Centre R08 en ce qui a trait à la sortie de l'aéroport.

Merci beaucoup.
Bon plan d'hébergements pas chers au Japon: les manga cafés English translation pending
by Guillaumelbw · 2019-01-07 · 14 replies
Les hôtels sont extremement cher au Japon. Mais une bonne alternative existe pour les voyageurs sans le sou : Dormir dans les manga cafés. Franchement c'est rigolo et juste assez confortable pour dormir ! Et le grand avantage, c'est qu'on peut y rentrer 24h/24 sans réservation ! Dormir dans un Manga café à Tokyo, où personne ne lit de mangas
Quinze jours dans l'Ouest américain à Pâques English translation pending
by Losange40 · 2019-01-05 · 7 replies
Bonjour, A nouveau en demande d'aide, après changement de programme ! Nous avions en septembre un magnifique itinéraire, grâce à vous, prévu pour un mois l'été prochain, mais nous n'avons pas pu conclure. Problème de santé de mon mari qui va nous bloquer quelques années proche de chez nous à partir de mai prochain. Du coup, on souhaite passer 15 jours du 20/4 au 5/5 dans l'ouest. On voudrait visiter San Francisco, Los Angeles et Las Vegas. On garde l'idée de faire un autre grand voyage dans quelques années avec les parcs.

On ne veut pas courir. On reviendra pour le meilleur ! On voyage à 4 avec nos garçons de 8 et 12 ans. On veut vraiment visiter SF et passer à LV. La route par Yosemite étant fermée à cette période, on pense que la route le long de de la côte va être mieux. On n'est moins convaincu par LA. Nos garçons n'aimeront pas les studios.

Si vous avez des suggestions. Voici mon idée : J1. Vol, SF. J2. SF. J3. SF. J4. SF-Monterey. J5. Monterey-Solvang. J6. Solvang-LA. J7. LA. J8. LA-Death Valley. J9. DV-Las Vegas. J10. LV. J11. LV-Zion J12. Zion-Page. J13. Page-Grand Canyon J14. Grand Canyon-Phoenix. J15. Vol J16. Retour

Que pensez-vous de cet itinéraire ?

Première question : on lit que c'est mieux de descendre la côte de SF à LA. Est-ce obligatoire ? Dans notre cas, le planning semble plus dense la deuxième partie et ça aurait peut-être été préférable d'inverser ? On n'a pas encore pris nos billets.

Question à laquelle je me doute que c'est à nous de répondre : on est très branchés parc et randonnée et on pourrait à la place faire une boucle de 15 jours à partir de LV. Je dois avouer que SF nous attire, mais que c'est aussi un choix très réfléchi en vue de notre futur grand voyage dans l'ouest américain pour lequel l'on sera ravis de faire un mois de parcs, avec Yellowstone, "sans avoir à faire" SF !

Merci pour vos commentaires. Je suis un peu perdue. On n'a jamais prévu de voyage aussi peu de temps à l'avance:) on vient d'apprendre qu'on était tranquilles 4 mois.
MSC Seaside du 22 au 29 décembre 2018 (première croisière) English translation pending
by Daikiri · 2019-01-02 · 6 replies
Forfait via une agence de voyage du Québec avec Sunwing incluant le vol, transfert (WIFI inclus dans le bus) et la croisière Fantastica (incluant 12 vouchers de boisson par personne). Considéré comme une réservation de groupe. Le désavantage est que Sunwing ne donne pas rapidement les noms des passagers à MSC, donc aucune possibilité de réserver les forfaits ou excursions (c'est possible environ 20-30 jours avant la croisière). Escales: Départ de Miami vers 17h (arrivé à l’aéroport vers 12h); Porto Rico à San Juan de 17h à 1h am; Charlotte-Amalie (St-Thomas) Îles Vierges américaines 7h à 19h; Phillipsburg à St-Martin 7h à 14h; Nassau au Bahamas de 12h à 18h45. Ayez votre cruise card et une carte d’identité lors des escales (pas besoin de passeport pour les escales mentionnées ci-haut). Embarquement de Miami: À l’aéroport, des représentants de MSC sont présents et vous remettent un collant de couleur et vous appellerons par couleur pour les Bus (trajet environ 25 min jusqu’au port). À l’arrivée au port, les valises sont prises en charge par les employés du bus, donc dès le débarquement du bus vous pouvez vous diriger vers l’embarquement du bateau pour passer la sécurité (bagages et individus passés au scan comme à l’aéroport). Ça pris au moins 1h faire la file, passer la sécurité et faire le check-in (prise de photo des passagers pour le dossier et remise des cruise card à avoir sur vous en permanence ou acheter le bracelet à 5$/US au service à la clientèle). On est arrivé sur le bateau vers 14h30, on est allé manger donc on ne sait pas si la chambre était prête ou non. On a eu nos valises seulement vers 22h30 le soir, mais la majorité des gens les avait plus rapidement. Downloadez l’application MSC for me avant de partir, car elle fonctionne à bord sans WIFI (qui est payant). Vous pourrez suivre votre facturation (dont 12.50$ US/jour /pers), faire les réservations, voir l’itinéraire et les activités quotidiennes. https://www.msccruisesusa.com/en-us/Discover-MSC/MSC-For-Me.aspx

Forfait boisson illimité jusqu’à la veille de votre départ (non-inclus le jour du débarquement): EASY package: 35$ US/pers (obligatoire pour tous les passagers de la chambre). Valide au buffet, aux bars et restaurant à la carte (exception les restaurants de spécialité). Avantage vous épargnez le 15% de frais de service que vous payerez sur tout vos achats à bord. Le service est en général très bon à tous les bars et les drinks sont délicieux. ***Précisez votre forfait et valider que ce que vous prenez est inclus et sans frais, sinon il pourrait y avoir des charges (allez au service à la clientèle pour les remboursements). N’inclus pas le mini-bar même si la majorité de ce qui s’y trouve est dans votre package (veillez à remplacer les articles que vous prenez à tous les jours pour éviter une facturation).

Inclus:

Bière au fût (Heineken*); Sélection de vins maison au verre (précisez House wine sinon vous serez chargé pour le vin sélectionné), Prosecco; Sélection de spiritueux et de cocktails (Long island ice tea, Moscow Mule...) Apéritifs Cocktails sans alcool (demandez à rajouter du rhum ou vodka non-prénium au Sero proof cocktail comme les pina Colada et Dakiri et la majorité des serveurs le feront sans frais. Sinon ces drinks sont payant) Soft et jus de fruits au verre Boissons énergisantes Redbull Eau minérale et pétillante San Péllégrino en bouteille (1L/50 cl), Gatorade Boissons chaudes classiques (espresso, cappuccino, caffe latte, thé) Délices au café et au chocolat (chaud et froid) Nourriture: Vérifiez les heures de service dans le journal de bord qui peuvent changer selon la journée Buffet Market place au 8e pont (le plus grand): Station de breuvage 24h (eau, jus fontaine comme du thé glacé, pas de boisson gazeuse, café seulement de 6h à 10h am). Au déjeuner très bon et beaucoup de choix (stations pour omelettes à votre choix préparées à votre goût; les œufs miroir ou tournés et bénédictine sont préparés d’avance et mis dans un réchaud, le bacon est cuit à point, fruits, lait en berlingot gratuit, jus en fontaine et café gratuit (très mauvais, genre eau de vaisselle). Il y a un système de sonnette si vous désirez du service du serveur. Possibilité de manger dehors sur le pont. Au dîner beaucoup de choix et très bon(ferme tôt 15h30-16h dépendant des jours). Il y a toujours de la pizza toute la journée, hot dog, hamburger et frites lors du dîner et en snack. Souper: il y a toujours une viande dont le cuisinier vous découpe des morceaux, mais pas de grill ni bar à pâte (tout est dans les réchauds). Snack de 10h30-1h am sert des sandwichs et salades. Biscayne Bay buffet et pizza au 16e pont (plus petit et moins achalandé le matin): Moins de choix, mais c’est plus tranquille (pas de stations pour les omelettes, tout est dans les réchauds mais très bons). Au dîner il y a de la crème glacée molle excellente gratuite. Salles à manger attitrée Ipanema pont 6 ou Seashore pont 5: Avec Fantastica s’il y a de la disponibilité vous pourrez faire changer votre réservation en allant à la réception du Seashore. Il y a 3 services possibles à intervalle de 15 min tout dépendant de la salle à manger: 17h15 Ipanema et 17h30 Seashore; 19h15 et 19h30; 21h15 et 21h30. Vous devez vous présenter à l’heure ou maximum 15 min plus tard pour ne pas perdre votre place. Le restaurant et l’heure, attitré lors de la réservation par votre agence de voyage ou lors du check-in sur le site de MSC, seront indiqués sur votre cruise card. Il y a un menu qui varie à chaque jour et un menu fixe avec les plus populaires, donc beaucoup de choix d’entrées, plats principaux et desserts. Choix de menus payants. Le goût de la nourriture est très subjectif de même que les attentes des gens. En général le service est bien et personnalisé, mais nos attentes étaient plus élevées pour le goût des aliments. Les viandes semblent cuites sous vide, donc on dirait qu’elle est bouillie. Le steak de contre-filet est d’une belle qualité et la cuisson comme demandée (médium), mais pour ma part je préfère un steak saisi sur le grill et non bouilli même chose pour le poulet et la caille. Toutefois, pour un osso bucco c’est bien comme préparation, mais il manque vraiment d’assaisonnement dans tout les plats. Les pâtes pennés n’étaient pas cuites à point (plus dure que Aldente et collée entre elles) et la sauce Alfredo était plus une crème sans goût. Bref, c’est bien personnel comme commentaire, mais on dirait que c’était de la nourriture que l’on mange dans une «cafétéria». Je comprends qu’il y a 3000 passagers à bord, mais je m’attendais à de la gastronomie lors des repas à la salle à manger et non devoir payer un restaurant de spécialité pour avoir cette qualité. Nous n’avons pas essayé les restaurants de spécialités qui étaient payant. Nous avons déjeuner une fois au Seashore (vérifiez les plages horaires dans le journal de bord, car il ferme tôt les jours d’excursions). C’est pratiquement le même choix qu’au buffet mais agréable de se faire servir. Une des différences est par exemple que le muffin anglais des œufs bénédictine est grillé contrairement au buffet ou il n’est ni chaud ni grillé (sort du sac). Le service n’est pas si long, mais c’est subjectif (il faut attendre à certains délais normaux dans un restaurant à la carte), j’ai apprécié recevoir rapidement des viennoiseries et du café pour nous faire patienter le temps de prendre notre commande et de nous l’apporter.

Chambre: 12245 avec balcon (pont 12 à l’arrière du bateau), communicante. Le balcon vaut le prix et de notre côté on voyait bien l’arrivée aux ports. L’arrière du bateau bouge plus que le centre. Le balcon a 2 chaises et une table basse. Les chambres sont plus ou moins bien insonorisées entre elles surtout pour la portion communicante (surtout quand c’est une famille avec des enfants, mais cela ne nous a pas dérangé). Ceux qui font le ménage, comme dans beaucoup d’hôtel, sont bruyants en déplaçant les meubles (mais les balayeuses sont silencieuse). Le lit est «queen» (2 lits simpes collés ensemble); 2 tables de chevet avec lumière de lecture; un bureau avec un tiroir de rangement, un sofa double; coffret de sûreté; garde-robe avec supports et des tiroirs. Le garde-robe est un peu difficile d’accès derrière le sofa. La salle de bain, malgré que petite, est bien pensé (tablettes pour les produits, douche vitré avec une distributrice de shampoing et savon, sacs de plastique sous l’évier. Il y a 2 grandes et 2 moyennes serviettes, aucune débarbouilette (mais j’ai lu que l’on pouvait en demander). Il y a un bouton pour demander de faire la chambre et un bouton ne pas dérangé. La tv présente les spectacles du soir, les activités du bateau, les excursions, etc.

Casino: Il y a +/-125 machines à sous (il y a des promotions avant l’ouverture entre 9h-10h am de 3$US en crédit, juste à insérer votre cruise card dans la machine pour l’obtenir), 2 tables de roulettes (à partir de 1$) et une de roulette virtuelle (mise de 0.50$ minimum), table de poker (pas de Holdem) et Black Jack. Vous pouvez payer cash ou avec votre cruise card aux tables. Insérer votre cruise card dans les machines à sous pour obtenir des points. Il y a des billets de loterie que tu peux acheter à chaque jour et du Bingo. Il y a un côté fumeur.

Piscines: Il y en a une au pont 5 (section fumeur) et une au pont 16 avec de l’animation. Elles sont petites pour se baigner, mais il y a plusieurs chaises longues surtout au 16e. Il y a un parc aquatique et des glissades d’eau. Il y a des bains à remous à quelques endroits. Activités à bord: Simulateur de F1, bowling, cinéma, Zipline (tous payant), encan d’art très intéressant et deals à faire pour les connaisseurs. Débarquement: 2 possibilités soit Walk-off (processus plus rapide et tu gères ta valise) ou la prise en charge par MSC (mettre sa valide la veille avant 23h devant sa porte avec l’étiquette de couleur remise par MSC. Voir sur l’application MSC for me l’heure de rendez-vous et le lieu de rassemblement. Nous devions quitter la chambre pour 7h30. Notre rassemblement était pour 8h25 dans le théâtre du pont 6. Lorsque l’on quitte le théâtre, on doit se diriger vers l’endroit où les valises sont entreposées par couleur. C’est un peu le «bordel» et il n’y a pas vraiment de gestion des bagages, dont il y a tout de même un risque que quelqu’un parte avec ta valise (mettez un cadenas). Ensuite on se dirige vers la douane et ensuite vers le bus. Une de nos valises a subi un bris à une roue lors de la manipulation par MSC. Nous avons rempli un rapport d’incident et attendons que MSC nous contacte.

Bref, c'est une croisière avec un bon rapport qualité-prix et donne une bonne idée de ce qu'est une croisière. N'hésitez pas si vous avez des questions. Nous n'avons pas pris d'excursions, noua avons marché ou pris un taxi. Bon voyage!
Marchés flottants du delta du Mékong English translation pending
by Kernalbeth · 2018-12-27 · 37 replies
Bonjour aux forumistes. Nous partons au Vietnam dans 15 jours. Nous serons dans le Delta du Mekong à Can tho et Cai be, Cai Rang aux alentours du 3 et 4 février. J'ai entendu dire qu'il n'y avait pas de marchés flottants ces jours-là... Qu'en penser? Quelqu'un pourrait me dire ce qu'il vaut mieux voir alors, les vergers ? et comment? Et que penser de la maison aux orchidées de M. Duong Minh Hien, belle visite? interessante?
Bateau ou pas de Siem Reap à Battambang? English translation pending
by Chriskath · 2018-12-18 · 8 replies
bonjour qui a fait le trajet en bateau de siem reap à battambang? c'est à faire ou pas car j'ai vu sur des forums que c'était pas terrible. Je pensais le faire en bus ou taxi? Des suggestions , je suis preneuse. merci
Canal du Midi à vélo English translation pending
by Pierrecoq · 2018-12-04 · 16 replies
Bonjour, C'est encore un projet vague, mais le canal du midi pourrait faire partie de notre prochaine aventure vélo l'été prochain ; Tout le monde se souvient des récentes catastrophes qui ont affecté la région proche de Carcassonne . Qu'en est-il de l'état des pistes cyclables ? Sachant que des priorités bien plus importantes que nos randonnées cyclistes sont à considérer ... On a aussi pas mal parlé de quelques zones mal entretenues et peu carrossables le long du canal . Les litiges administratifs sont ils résolus ? Merci pour vos infos Pierre de Lorient

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