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Chemin de Compostelle à vélo English translation pending
by Audacieuse68 · 2019-01-12 · 23 replies
Bonjour, je prévois de partir du Puy en Velay fin août /début septembre 2019. j'ai déjà fait quelques itinérants ; suis seule et j'ai 72 ans. Qui aurait fait ce chemin récemment ? quels guides me conseilleriez-vous ? Parle-t-on Français dans les Albergues ? Merci de vos réponses. Claude
Retour d'un mini tour de 8 jours dans l'île du Nord English translation pending
by 4yne · 2019-01-05 · 40 replies
Bonjour et bonne année à tous, de bons et beaux voyages pour chacun !

Comme toujours je tiens à remercier tous ceux qui ont laissé de précieux renseignement sur ce forum qui m’ont permis de préparer ce voyage.

Ce tour est assez court car il est une introduction à une longue croisière qui partira d’Auckland et suivra la côte Est jusqu’aux Fjordlands : puis qui nous emmènera en Tasmanie et en Australie.

Nos étapes sont : 1 nuits à Auckland avant de prendre la voiture, 1 nuit à Hahei Beach, 2 nuits à Rotorua, 2 nuits à Taupo et 2 nuits à Auckland avant d’embarquer sur le bateau.



J’ai établi ce parcours en tenant compte de notre malheureuse expérience en Californie qui a souffert de la sur-fréquentation touristique. A force de lire qu’il y avait de plus en plus de visiteurs en Nouvelle Zélande…. J’ai évité les grands parcs trop touristiques, les plus connus et les plus fréquentés, qui sont souvent des machines à produire des $, avec trop, trop, de monde. Comme nous sommes en début de saison nous espérons pouvoir voyager sereinement.

J'ai souvent lu qu'il était bon de ne réserver ses hébergements qu'en dernière minute pour adapter son itinéraire et son planning à la météo. Ce n'est pas le choix que j’ai fait. Etant assez (beaucoup) attachée au confort et la qualité des hébergements (mais à prix raisonnable) j'ai préféré réserver bien à l'avance.

Notre objectif pendant ce voyage est simplement de voir, ressentir, admirer les espaces sauvages et les paysages hors du commun. Notre but n'est pas de rechercher l'adrénaline dans des expériences aventureuses très prisées, que nous préférons laisser à d'autres....

Pour être déjà allés deux fois dans ces terres lointaines (en 2009 et 2012), la condition sine qua non que nous avions fixée pour y retourner (…un jour), était de voyager en classe affaire. Et cela change tout.

A l’heure où la France et les journalistes se lamentent sur ce terrible et rituel changement d’horaire saisonnier, fatiguant et insurmontable, nous allons y échapper ! En montant dans l’avion nous oublions le temps qui passe et l’heure qui tourne. Il n’y a plus que notre bonheur de partir.

Auckland

Nous arrivons à Auckland le 31 octobre à 10:00 am, le débarquement et les contrôles bio-sanitaire et de police sont très rapides puisque nous sortons dans les premiers de l’avion.

A 11h15 nous sommes à notre hôtel et nous pouvons disposer de la chambre immédiatement. C’est plus un bel appartement qu’une chambre. Nous y sommes très bien et il est proche du centre-ville et de notre loueur de voiture pour demain matin.

Nous commençons par un petit tour à pieds pour faire quelques courses et se dégourdir les jambes. Dans le super marché Downtown les barquettes de viande sont bonnes à consommer pendant 3 mois ! Nous n’osons imaginer ce qu’ils mettent dessus pour un tel résultat.

Le temps n’est pas désagréable et nous voulons faire un tour en bateau dans la baie d’Auckland mais tout est déjà complet pour le seul départ de 13h45. Nous déambulons dans la ville un peu au hasard. Honnêtement pour cette journée je n’ai pas eu le courage de faire des photos.

En fin d’après-midi la fatigue commence à se faire sentir, nous marchons pour la combattre jusque Parnell Road. Bordée de belles maisons et de nombreux restaurants, c’est un beau quartier ancien très prisé qui date des premiers jours de la colonisation européenne.

Aujourd’hui c’est la fête d’Halloween qui se prépare, mais sans nous… Nous préférons opter pour une bonne nuit après un pique-nique et de délicieuse mangues.
Discussion autour du thème du mois de janvier 2019: "Que la montagne est belle" English translation pending
by Montagnard74 · 2019-01-01 · 233 replies
Comme dirait Solene, pour le « n’importe quoi, tout ce que vous voulez », C’est ici que ça se passe 😛
Retour des Marquises... mais pas que... English translation pending
by Max68 · 2018-12-29 · 41 replies
Hello tous,

Profitant de cette trêve de fin d'année, j'ai écrit le carnet de notre dernier voyage en Polynésie Française.

La version avec photos etoutetout estici 😎

Genèse Une envie de faire un voyage différent de ceux qu’on a l’habitude de faire, plus contemplatif, plus des vacances/voyage, dépaysant tout de même aussi bien sur le plan humain que paysages. Avec de la plongée sous-marine et un peu de randonnée. Bref vous aurez compris qu’il n’y a qu’une île qui puisse correspondre à de tels critères. Naturellement c’est la Polynésie mythique qui m’est venue en premier à l’esprit. Mais avant de me décider j’ai tout de même sillonné « virtuellement » une bonne partie du pacifique. La Nouvelle Calédonie m’a aussi attiré, donc je mets de côté pour un prochain voyage. Lors de ces recherches ce sont les Marquises et les Tuamotu qui m’ont attiré le plus, pour le côté « bout du monde », hors normes.

Comment se déplacer En avion bien sûr ! ... si on compte les vol internationaux et les escales, nous atterrirons et décollerons 11 fois !.

Vol internationaux avec Air Tahiti Nui et vols internes avec Air Tahiti "tout court". En fait ce sont 2 compagnies différentes. Air Tahiti propose des "pass", nous prendrons celui des Marquises.

Entre Papeete et Moorea ce sera un ferry.

Sur les îles: Ua Pou: nous serons pris en charge par la pension. Nuku Hiva: nous louerons un petit Suzuki Jimmy. Hiva Oa: là aussi ce sera un véhicule, un Suzuki Vitara. Moorea: toujours un véhicule, une Twingo. Fakarave: en partie pris en charge par les locaux (pension, snack, club de plongée) et en partie en vélo.

Bref on aura utilisé, avec grand plaisir, à peu près tous les moyens de transports possibles afin de garder une certaine "indépendance".

Tout a été réservé directement par mail.

Les logements C'est les pensions de famille qui nous ont paru être le meilleur moyen de découvrir la Polynésie et les Polynésiens. C'est donc vers elles que nous nous sommes tournés à chaque fois que possible, pour notre plus grand plaisir. Je les ai réservé directement par mail.



Ravitaillement Pour une fois ce n'est pas d'essence que je vais parler, mais de gastronomie. Nous nous sommes régalés, pour ne pas dire "gavé" de poisson cru, du poisson au lait de coco, de mahi mahi, de fruits, que de la nourriture qu'on adore. Le tout arrosé d'une bonne Hinano.

On n'a pas eu de problème pour retirer des Francs Pacifiques sur les îles, en plus les euros sont acceptés quasiment partout, les Polynésiens pouvant sans problème déposer des euros sur leur compte.

L'itinéraire En Polynésie le premier « sport » de tout voyageur est d’essayer de combiner de façon optimale les vols inter îles … et il y a de quoi y passer un bon moment.

Je suis donc parti sur un parcours : Tahiti (Papeete) Marquises avec Ua Pou, Nuku Hiva et Hiva Oa Comme il faut repasser par Papeete, autant rajouter une escale rapide à Mooréa Pour finir par Fakarava dans les Tuamotu.

Les MARQUISES UA POU : 3 nuits NUKU HIVA : 3 nuits HIVA OA : 2 nuits

​Iles Sur le VENT MOOREA : 1 nuit PAPEETE : 1 nuit

Les TUAMOTU FAKARAVA : 3 nuits
Frais de bagages très chers English translation pending
by Jiva3 · 2018-12-27 · 35 replies
Bonjour,

Je suis une habituée des voyages aux USA et je découvre cette année que tous les vols renseignés sur Google Flight sont des vols "sans bagages", j'entends sans bagage en soute... sauf que quand on va si loin et longtemps (2/3 semaines), c'est un peu chaud avec un bagage à main... Connaissez-vous des comparateurs qui intègrent la valise de 23kg ou des compagnies où le supplément est raisonnable? Avec Tui Fly (vols Bxl - Miami), c'est carrément 400 € par personne de supplément!!! J'hallucine et je ne comprends pas cette politique... Surtout que c'est récent, encore l'année dernière avec Delta j'ai eu des billets très bons marchés en août avec bagage inclus...

Merci de votre aide!
2017/2018: comment j'ai effectué un voyage spatio-temporel en Écosse English translation pending
by Jdakota · 2018-11-11 · 73 replies
28 avril 2017

Arrivée à Glasgow au terme d’un voyage d’une journée, longue étape à Londres oblige. Il est 22h45 et le bureau de location de voitures Firefly ferme à 23h00. Le timing est serré, je le savais.

L’employé du guichet est un jeune mec sympa avec un accent écossais terrible. Il me donne les clés d’une Mercedes 250D en croyant me faire une bonne surprise. J’avais réservé un petit modèle compact et le paquebot qu’il me refile doit se situer à une dizaine de catégories au dessus. Je suis le dernier client de la journée et j’ai l’impression qu’il ne leur reste plus que ça. Le premier avantage est l’embrayage automatique. L’autre, que je constaterai plus tard, c’est la consommation très faible du moteur diesel. Le gros point noir, c’est la taille, assez peu adaptée aux minuscules « single track roads » des Highlands.

Débarquer de nuit dans un pays étranger est toujours compliqué. Et la conduite à gauche ne facilite pas l’adaptation. J’ai réservé pour la nuit à l’Erskine Hôtel qui se trouve à seulement quelques kilomètres de l’aéroport. Par chance la signalisation est bonne – ce qui n’est pas toujours le cas en Ecosse – et je trouve assez facilement le chemin de l’hôtel qui s’avère être en pleine campagne.

29 avril 2017

Après un petit déjeuner copieux à l'hôtel, départ de bon matin et direction Glencoe sous un ciel gris et bas. C’est on ne peut plus simple. Une fois l’Erskine Bridge traversé, il suffit de suivre la route 82 qui vous y mène tout droit. Ça commence par la traversée d’une zone urbaine assez peu intéressante, puis on arrive à proximité du Loch Lomond, dans la région des Trossachs. Ensuite, la route longe ce très long loch pendant plus de trente miles. La route est très étroite, collée à la falaise, et très fréquentée par toutes sortes de véhicules parmi lesquels d'imposants cars de touristes. Je mesure pour la première fois avec inquiétude les dimensions inquiétantes de mon véhicule et la longueur démesurée de son capot.

La route s’élargit en quittant le Loch et commence à s’élever. C’est à partir de Brige Of Orchy que le paysage devient plus rude, moins champêtre. Là commence l’Ecosse telle que je me l’imaginais. Des montagnes pelées, de la lande sauvage, des lochs cernés de tourbières infranchissables. Tout ce que je souhaitais découvrir.



Mon premier arrêt photo se situe autour de Lochan Na Achlaise. Le temps n’est pas encore dégagé mais des trouées de lumière donnent déjà du relief à ce paysage tourmenté. C’est la région de Rannnoch Moor.









De là, Glencoe n’est plus qu’à une petite demi heure de route. J’y arrive dans un épais brouillard pluvieux qui se dissipe néanmoins rapidement. Je décide d’aller me dégourdir les jambes du côté de Buachaile Etive Mar, la spectaculaire montagne pyramidale qui garde l’entrée du Glen. Partout, le sol est gorgé d’eau. Difficile de progresser afin de trouver des points de vues intéressants quand on ne veut pas se tremper les pieds.







Glencoe est une vallée assez courte traversée par une route pentue, étroite et sinueuse, que les grands bretons en week end adorent parcourir très vite aux volants de rutilantes décapotables sportives. Ils se prennent tous pour Daniel Craig, ma parole !





J'avise l'entrée d'un parking en bord de la route, juste avant de plonger dans la partie basse du Glen, et je décide de m'y ranger afin de profiter un peu du paysage. A l'entrée du petit chemin menant au parking, il y a un panneau indiquant « Hidden Hip ». Cela signifie qu'on se trouve juste en face une pente sévère et cachée, alors que le chemin du parking effectue un coude brusque vers la droite. Aujourd'hui, je le sais. Pas à l'époque. Ma position dans la voiture, le capot interminable de la Mercedes et mes quelques lacunes linguistiques font que je rate le chemin et que je file tout droit, dans le « hidden hip ».

« La route est droite mais la pente est forte », disait un ancien premier ministre. Il avait raison. Ca racle fort au dessous et sur le devant. Sur le moment, je ne comprends pas ce qui s'est passé. Ce n'est que lorsque je m'arrête quelques mètres plus bas sur le parking et que je descends que je réalise mon erreur. Je me penche sous le pare choc pour évaluer les dégâts qui sont heureusement assez peu importants.

Rien de cassé mais le plastique au niveau des entrées d'air est bien entamé. Merde et remerde ! Le genre d'incident qui vous casse le moral d'entrée. Et qui ne se réglera pas par des raffarinades. Pourtant, quand je me retourne et que je regarde le degré de la pente que j'ai dévalée, je me dis que ça aurait pu être bien pire. Et tout ça le jour de mon anniversaire ! On appelle ça l'ironie du sort...

Bon, on ne va pas rester là. Je poursuis vers le bas de la vallée, la plus belle partie avec ces couleurs arc-en-ciel qui courent sur le sol. Plus loin, un petit loch recouvre le bas du glen et on se dit que le propriétaire de cette maison (dernière photo) doit se sentir un peu seul durant les longues soirées d'hivers.











Je vais jeter un œil à la bunkhouse qui doit m'abriter ce soir. Celle-ci se trouve un peu avant le village de Glencoe et on y accède par une petite single track road qui trace son chemin en parallèle à la route principale. On me remet les codes d'accès à mon bungalow que je visite rapidement. Une grande pièce principale fait office de cuisine et de salle à manger, plusieurs cabines de douche et trois petits dortoirs de quatre ou cinq lits chacun pour l'heure inoccupés.

Pas grand chose à dire que le reste de cette journée. Une exploration tranquille des contours du loch Leven, tout proche. Assez long et pas inintéressant mais le ciel est un peu couvert et la lumière s'en trouve très affadie. Et mon accident de la mi-journée me reste dans la tête.



Au retour à l'hostel, je fais connaissance avec mes colocataires. Un couples de sexagénaires hollandais qui traversent les Highlands à pieds, une jeune marseillaise – Julia – qui passe une semaine en solo, et deux jeunes coréennes (du sud). On passe une soirée plutôt sympa.

30 avril 2017

Réveil sous un ciel radieux. J'ai décidé de retourner rapidement à Glasgow pour faire estimer les dommages causés à cette maudite Mercedes. Deux jeunes néerlandais qui dormaient dans une autre chambre me demandent si je peux les déposer au début de la rando « Hidden valley ». Ils sont venus passer quelque jours à Edimbourg, puis se sont laissé prendre au jeu et sont venus jusqu'ici en car. Bon, c'est sur mon chemin, alors pourquoi pas ? Avant cela, je les emmène acheter des sandwiches à Glencoe, puis je les dépose comme prévu.

Deux heures plus tard, je me retrouve chez Firefly, à l'aéroport. J'explique le cas à l'employé de faction. Il examine scrupuleusement les dégâts et les détails de mon contrat. La franchise est de 1500 euros et il s'avère que les dommages sont assez largement en dessous de cette somme. Bonne nouvelle, je vais pourvoir reprendre le cours du voyage l'esprit plus tranquille.

Retour sur Glencoe en début d'après midi. Je vais finir par la connaitre par cœur cette route. Après un déjeuner au village (fish and chips), je vais me balader dans la partie haute de Glencoe. Pas l'heure idéale pour la lumière.

Je suis quelques sentiers sans grande conviction.





J'avais repéré une ballade pour la fin de journée : Pap of Glencoe. Il s'agit de grimper au sommet d'une montagne qui garde l'entrée du Loch Leven.



Je vais en faire la première partie avant de faire demi tour. D'abord parce que que c'est super raide et que ça fait beaucoup pour une première rando, ensuite parce que je doute de pouvoir faire l'aller retour avant la nuit et que les éboulis de roches que l'on doit passer dans la première partie seraient extrêmement dangereux à pratiquer dans le noir. D'accident en renoncement, voilà un séjour qui commence bien mal !

Je vais finalement me contenter de faire le tour du loch Leven qui comporte de très beaux point de vue avant de retourner à la bunkhouse.







Premier voyage en Chine (plutôt vers le Sud-Ouest) English translation pending
by YAL · 2018-11-07 · 31 replies
Bonjour à vous connaisseurs de ce pays/continent, Nous commençons à préparer notre voyage de cet été ou pour la première fois nous irons en Chine. Nos objectifs de ce premier voyage de 30 jours (visa max)

Culture Nature et animaux (oiseaux+++ et mammifères++) Paysages "Minorités" Bouddhisme et marches du Tibet Cuisine

Pas prioritaire sur ce voyage :

Mégapoles très hauts lieux touristiques (Beijing, grande muraille, Xi' an) Grand nord, Tibet...

Donc nous nous dirigeons naturellement vers

Yunnan Sichuan Guizhou Guangxi

Mais là... que privilégier ?

Merci de nous donner vos coups de cœurs.

Yann et Anne PS: nous avons l'habitude de voyager, les trajets longs et pas forcement confortables ne nous font pas (trop) peur.
She Sees Giants Everywhere! (Ducasse of Ath, Belgium, August 2018)
by Fabhyène · 2018-11-01 · 27 replies
Sometimes fantasy and a change of scenery are right near home! I love exploring the four corners of the planet, but there can also be a whole world just a little farther than the end of your street—or even the tip of your nose! So I’ll share with you in pictures the beautiful kermesse of Ath, which we only discovered last August, even though we’re neighbors (we live in Lille).

I could have subtitled this travel journal: "Ferme eut’bouc tin nez va quer eud’dans"; it’s an expression in Picard language, literally “Close your mouth or your nose will fall in,” said to someone who’s amazed—and amazed I was!!! Ooooooooh, giants! Oh, how I love them! In the North, we have lots of these giants, like Reuze Papa and Reuze Maman in Cassel, or Gayant, Marie, and their children Binbin, Jacquot, and Fillon in Douai, and many more.

Huh? What? You don’t know what a Géant du Nord is?

Well, it’s a benevolent hero, a legendary figure, a protector, a symbol tied to a city that parades through it, walking and dancing during carnival or the local festival. The tradition is said to have originated in Portugal in the 13th century (at least that’s where we have the first records), then we see them in the Netherlands starting in the 15th century. In the North, the oldest are Gayant and Marie of Douai (16th century), but many new ones have appeared since the 1980s with the revival of carnivals. In practice, it’s a large character (or animal figure) several meters tall; the structure is made of wicker, the body is often papier-mâché, but the head can be wood, as in Ath (lime wood), and the clothes and accessories are made of fabric, leather, and wood. The flared robe (for both male and female giants) allows one or more carriers to slip underneath to move it using only their arms, shoulders, and legs—and even make it dance! There are over 1,500 giants in Belgium and 450 in Hauts-de-France, mostly in the Nord and Pas-de-Calais departments.

In Ath, there are giants—LOTS of them! I’ve never seen so many at once. And each one is carried by only one man at a time (except for Bayard, you’ll see why later), even though the structure weighs over 100 kilos—so the carriers take turns quickly! The Ducasse of Ath and its giants have been inscribed on the UNESCO Intangible Cultural Heritage list since 2008, as part of the "Processional Giants and Dragons of Belgium and France." What’s more, the Ducasse of Ath is remarkable for its age and local roots; a procession was first mentioned in 1399, and today the many musical groups are still local (Ath and surrounding towns). The event is extremely popular: a good part of the population is there, all generations mixed together. Everyone knows the groups, floats, and giants, and each has their favorite! Originally, religious groups paraded, illustrating episodes from the Bible or the Golden Legend. Gradually, the parade became secular and kept evolving by adding new giants, historical figures, or allegories linked to local history (Ath, Belgian Hainaut, Belgium).



Finally, the beautiful floats are all pulled by magnificent draft horses, and that’s extraordinary! The town council itself rides in fine carriages that close the parade.

To wrap up this long introduction, know that the Ducasse of Ath lasts several days, but the highlight is the highly codified procession that takes place on the 4th Sunday of August (actually, the procession passes twice, once in the morning and once in the afternoon).

So, let’s go!

On this Sunday, August 26th, we’re in Ath in the early afternoon to see the procession. What a popular enthusiasm! Everyone is wearing the city’s colors (purple, yellow, and white), often with a twisted fabric necklace. Everyone is happy, smiling, from the giggling toddler to the sprightly centenarian sipping beer with her rosy-cheeked cousin and the pretty freckled blonde niece. People call out to each other, laugh, hum, and congratulate each other all around.

People start positioning themselves at strategic spots along the route—wider areas where the giants stop to perform a dance to the tunes of the brass bands accompanying them. And there are brass bands—at least one per giant and float!

The wait passes quickly in this joyful atmosphere. Suddenly, the music grows louder, and here comes the first giant at last! It’s the "two-headed eagle," with a child (a real one) sitting safely on a little chair.

Present in the procession since the late 17th century, it originally had only one head (normal, right?) and accompanied the tailors’ guild. It gained a second head during the royal visit of 1854 (go figure why!). It’s 3.30 meters tall and weighs 115 kilos (without the child). All the men you see in white are carriers taking turns. Its dance consists of spinning the bird around—you’d think that little kid up there must be getting dizzy!





Next is the "Neapolitan fishermen’s boat." It’s a magnificent float representing a ship, with handsome sailors clinging to its rigging. This float first appeared in the parade in 1856.

It’s followed by a human giant on stilts: "Saint Christopher of Flobecq," holding a flowered staff and carrying Christ on his shoulders (this time, not a real child!). It appeared in the 19th century, then disappeared from the procession before being reintroduced in 1976.



Now here come the "Blues," dressed in French uniforms. This group is the heir of the former cannon-arquebusier company, and they punctuate their parade with gun salutes!



To be continued: the giant Samson!
Bientôt une carte grise obligatoire pour les vélos? (France) English translation pending
by Pluton2070 · 2018-10-18 · 44 replies
Salut les ami(es), Bon, il semblerait que nous ayons un gouvernement qui marche sur la tête (je prends le risque de faire une remarque politique personnelle). Dans un projet de loi à venir, nous serions bientôt obligé de posséder une carte grise obligatoire. Le fric, le fric, le fric ! Mais où sont nos libertés ? Qu'en pensez-vous ? Gilles
Deux semaines au Japon avec adolescents English translation pending
by Virjucol · 2018-10-09 · 31 replies
Bonjour,

Je suis au début de préparation d'un voyage au Japon en été 2019.

Nous partirons en famille avec nos enfants de 16 ans. Il s'agit de la destination rêvée de nos enfants.

En parcourant les différents postes je pense effectuer le parcours suivant : J0 Départ de Genève J1 Tokyo J2 Tokyo J3 Tokyo J4 Tokyo J5 Takayama J6 Kanazawa J7 Kanazawa J8 Kyoto J9 Kyoto J10 Kyoto J11 Hiroshima J12 Miyajima J13 Osaka J14 Osaka J15 Retour Osaka-Genève

Je compte prendre un Japan Rail Pass pour 14 jours.

Ma question : Est-ce que je devrait supprimer les jours 5-6-7 et passer plus de temps à Tokyo et Osaka ?

Est-ce que mon circuit n'est pas trop ambitieux ?

Nous souhaitons découvrir le Japon mais comme il s'agit de nos vacances nous souhaitons prendre le temps et ne pas tout faire au pas de charge.

Comme je suis au début de la préparation du voyage, je dois encore chercher les logements et les meilleures trains. J'ai pour l'instant uniquement calculer le temps des trajets sur hyperdia.

Merci de votre aide !
Vol Paris - Tokyo: quels bagages autorisés chez Polish Airline English translation pending
by Lapalo · 2018-08-01 · 28 replies
Bonjour vous tous,

en septembre avec une amie nous partons à Tokyo, depuis Paris, avec une escale.

Nous nous interrogeons sur les bagages autorisées et comprises dans l'achat de notre billet, dit "économique standard"

j'ai vu ça sur le site de POL : www.lot.com/.../bagages-enregistres

mais je ne comprends pas si ce sont là des bagages à enregistrer en plus (donc à payer) ou non...

Dans mon mail de récapitulatif des billets, il y aussi ça d'indiquer :

CDG - WAW (vol aller): 2 pièce(s) (23 kg)

Bref, je suis perdue... Si quelqu'un a une réponse à tout ceci, je lui serai très reconnaissante !

(ah et j'ai essayé d'appeler la compagnie, mais ça ne répond absolument pas !)
20 jours dans le Tamil Nadu (Inde du Sud): carnet (presque) en direct English translation pending
by Pagaljavab · 2018-07-24 · 154 replies
Bonjour à tous,

Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.

Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.

Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.

Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.

Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!

Allez c'est parti!
Tente ou pas sur la voie du Piémont - pèlerinage Saint-Jacques-de-Compostelle English translation pending
by Bonsang · 2018-07-11 · 13 replies
Alloo tout le monde!

Je souhaiterais faire pour la première fois le pelerinage de carcassonne jusqu'a saint jean pied de port. Je suis une femme de 27 ans et je compte partir seule sur la voie du piémont. Ma question est la suivante : pour celles et ceux qui ont déjà emprunté cette voie, pensez vous qu'il est envisageable de dormir en tente? Je n'attends pas qu'on me donne les spots où pitcher ma tente, mais simplement qu'on me dise si cela est faisable ou non (poids de la tente dans le sac).

J'aimerais que celles et ceux qui ont déjà campé sur le chemin (n'importe lequel) puissent partager leurs experiences, et nous conseiller.

Merci pour vos reponses! :-)
Les vendeurs à la "sauvette" de Barcelone, un phénomène envahissant English translation pending
by Patxi1 · 2018-07-08 · 380 replies
Hola !!

Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.

A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).

Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.

Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!

A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.

Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.

Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390

Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.

Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...

Hasta luego 😎
Définir un itinéraire de 3 semaines seul dans le Nord-Ouest argentin English translation pending
by PierreVF · 2018-07-08 · 39 replies
Bonjour,

Cela fait quelques années passées que je lis avec intéret les différents carnets et débats du forum afin de m'en inspirer pour mes voyages (Chine, Ladakh, Japon, Île Maurice, Corée du Sud etc.), mais aujourd'hui ça ne suffit plus, j'ai trop de questions sur le prochain :p

J'ai donc l'intention d'aller "explorer" l'Argentine, mais sans avoir la prétention de tous couvrir ni même de parcourir l'intégralité d'une région en particulier. Mon but est simple, voir plein de jolies choses en prenant le temps d'en profiter et de prendre quelques photos, que ce soient des villes, des monuments, ou surtout, ici, des paysages !

Mes critères sont assez simples, il ne me reste plus qu'à trouver l'itinéraire qui correspond :

Cap sur le nord-ouest argentin (et si le temps, l'argent et l'énergie le permettent Buenos Air, Iguazu ou autres), Voyage de 3 semaines, fin septembre ou octobre, Ne pas courir, je l'ai fait par le passé et au final on n'arrive jamais à faire un pays entier en 3 semaines, et on gâche ce que l'on fait trop rapidement, Mon second voyage seul (le premier étant la Corée du Sud, donc plutôt simple), donc avec un peu d’appréhension face aux "dangers" (mal des montagnes, crevaison, kidnapping, guerre nucléaire etc.), Possibilité de conduire, mais pas de 4x4, je ne suis pas un pilote de rally et je ne sais pas bricoler une voiture (je peux à la limite changer une roue et passer un coup sur le pare-brise).

Après lecture attentive de plusieurs carnets et blogs, des différentes discussions sur le forum, j'ai établi un début de programme :

Buenos Air, Salta : location de voiture Boucle Nord (Salta, Pumamarca, Tilcara, Humahuaca, Hornocal, Salinas Grande (4x4 nécessaire ?), San Antonio de los Cobres), je peux l'étendre si faisable en "petite" voiture et à cette période, Tolar Grande (en excursion en 4x4), Boucle Sud (Salta, Cachi, Molinos, Angastaco, Cafayate), pouvant être étendue, Iguazu (s'il reste du temps après Salta), Buenos Air (idem).

Etant principalement attiré par la région nord-ouest, Iguazu et Buenos Air sont là pour faire tampon s'il me reste du temps, et s'il m'en reste trop je peux faire autre chose sur vos conseils avisés :) Par exemple d'autres excursions du type Tolar Grande, voir faisable en "petite" voiture etc.

Voilà à peu près, et maintenant le type de question que je me pose :

Pour Tolar Grande, 3 jours en 4x4 depuis Salta mais... ne serait-ce pas plus intéressant en partant de San Antonio de los Cobres, pour éviter de faire un aller-retour vers Salta ? Cela voudrait dire payer et laisser la voiture de location 2 jours sans "surveillance" à San Antonio, mais ça m'évite de rentrer à Salta (je pourrais peut-être m'y retrouver financièrement et gagner du temps) ? Je ne me rends pas compte si cela craint de garer un jour ou deux la voiture de location avec ma valise dans une des villes des boucles autour de Salta le temps d'une excursion/randonnée (niveau "insécurité" etc.) ? Si je me cantonne à ce qui est faisable avec une "petite" voiture de location, est-ce qu'en 10 jours j'ai fait les 2 boucles ? Il est probable que je m'arrête passer deux nuits ou plus sur certaines étapes (visite de la ville, balades environnantes pédestres ou en "petite" voiture etc.), pour l'instant je n'ai pas encore d'avis précis sur chacune de ces étapes, surtout que certaines ne sont séparées que par 1h ou 2 de trajet (d'après les carnets de voyage, pas google maps ;)), lesquelles valent le coût ? Cela ne dérange personne de se balader avec sur soit 3000€ en cash (ou l'équivalent en pesos) ? :D J'ai lu des avis contradictoire concernant le permis international (et certains délais d'optention annoncés mettent à mal mes projets s'il est requis :(), qu'en est-il en 2018 dans le désert argentin ?

Voilà voilà, vous savez tout :)

Merci d'avoir pris le temps de lire mon message, et merci d'avance si vous avez des éléments de réponse, d'ici là je poursuis mes recherches/lectures !!

Pierre
Photos de Belyounech (nord du Maroc) English translation pending
by Touargui · 2018-07-07 · 18 replies
Bonjour, j'espère que vous vous portez bien? Lors de mes voyages au Nord du Maroc, je rencontre souvent des touristes anglophones ( Anglais, Américains) quelques Espagnols et Allemands et rarement des touristes francophones et français qui ne jurent que par Marrakech et ratent de ce fait les belles plages et magnifiques spots pour les randonnées du Nord. Voici quelques photos que j'ai prises et d'autres du net de Belyounech, que j'ai dernièrement visité, un petit village de pêcheurs situé à 16km au nord de Fnideq et à 7km à l’ouest de Ceuta. Vous pouvez vous y rendre via grand taxi à partir de Tanger ou Tetouan ou en voiture, accessible aussi à partir de Ceuta.











Cordialement
Une semaine en Slovaquie: patrimoine et nature English translation pending
by Vaikeaiti · 2018-07-03 · 24 replies
Généralités Une semaine du 19 juin au 26 juin 2018 Circuit d'environ 1200 Kms Guides en français utilisés : le Routard et le Petit Futé Guide Lonely Planet en anglais sur Bratislava Une carte routière récente de Slovaquie

Comme je l' ai fait pour un voyage récent en Calabre, je vais poser la question : pourquoi la Slovaquie, pays qui, d'un point de vue touristique, n' apparait pas sur les grands écrans et dont on parle peu en général ? Coincé géographiquement entre Autriche, Hongrie, Pologne et Ukraine, la Slovaquie est l'un des pays les plus à l' est d'Europe, au même titre que la Bulgarie et la Roumanie. Il fait partie du groupe de Visegrad qui a pris des positions tranchées sur l' arrivée des migrants ces deux dernières années en Europe. C'est simple, ils ne veulent en recevoir aucun ! Par ailleurs qui sait que la (Tchéco)Slovaquie était, avant la Seconde Guerre Mondiale, un pays riche et aussi développé que la France de l' époque et qui rayonnait culturellement? Le pays Tchécoslovaquie a été créée en 1919 après la Première Guerre Mondiale et son statut n' a changé qu'avec la fin du communisme dans les années 90. Dubcek, l'un des derniers dirigeants du pays pendant l'ère communiste a payé cher ses désirs de liberté et d'indépendance en étant renversé lors d'une invasion militaire par l'Union Soviétique ( on se souvient de la répression du printemps de Prague ) et en étant relégué au rang de jardinier des espaces publics. Dubcek, d'origine slovaque, reste populaire en Slovaquie, plus qu'en République Tchèque. La proximité avec les Tchèques est réelle et forte mais cela n' a pas empêché la séparation. Nouveau destin, nouvelle identité aussi. Bratislava n' était que la seconde ville du pays après Prague et elle a appris à redevenir une capitale à part entière comme au début du 20ème siècle.. La Slovaquie a donc appris à ré-exister comme il y a un siècle, un pays à part entière. La glaciation communiste a anesthésié le pays pendant 50 ans. Heureusement, beaucoup de choses ont été préservées, protégées et rénovées depuis. La société s'est modernisée à grande vitesse, le pays est organisé. La Slovaquie reste malgré tout un pays méconnu des Européens de l'Ouest. J' allais dire mystérieux car qui part en vacances en Slovaquie ? C 'est cela qui nous attirés et cette équipée sur les routes slovaques reste un souvenir fort et agréable. Détente, découverte touristique et sécurité étaient au programme.

Le réseau routier est superbe, les autoroutes payantes à l' année comme en Suisse ( mais les voitures de location ne sont pas concernées ), tous les travaux d'infrastructure lourde ont été payés par l' Europe qui a déversé des milliards d'euros sur ce pays et bien d'autres dans la grande région ( comme la Pologne ou la Bulgarie ) pour faciliter les échanges à l'intérieur du pays mais aussi avec les pays voisins et également aider à reconstruire ou rénover les villes anciennes avant qu'elles ne passent au patrimoine de l' Unesco. Eh oui, l' Europe est bonne fille car elle est critiquée aussi en Slovaquie comme partout ailleurs.. L'argent est le bienvenu, les contraintes non....

Informations pratiques La Slovaquie est passée à l' euro, donc pas de problèmes de change. La vie est deux fois moins chère qu'en France aussi bien en ce qui concerne les hôtels et autres B&B que la nourriture. Cette dernière est bonne sans être gastronomique. Beaucoup de soupes et de plats en sauce ( daube de sanglier ou de boeuf ou de porc ) avec accompagnements de pommes de terre et de pickles divers et variés comme en République Tchèque, en Pologne ou en Russie. Nous avons eu beau temps chaud pour commencer et assez beau temps frais pour terminer. Agréable dans l' ensemble. L' aéroport de Bratislava reçoit surtout des low-costs de l'Europe entière. Quand on regarde une carte, on voit que la capitale slovaque est toute proche de Vienne ( 65 kms environ, 35 mn par l' autoroute ) ou de Prague, pas si éloignée non plus de Budapest. Venant de Montpellier, nous avons pris à CDG un avion pour Vienne, et avons transité ensuite en voiture privée ( on peut aussi transiter en bus pour 10 euros mais c'est plus long ) de l' aéroport de Vienne vers l' aéroport de Bratislava où nous avions réservé une voiture. Très facile rapide et pratique, tout cela. AF nous ayant changé nos horaires de vol, nous voulions avoir le plus de temps possible et ne pas nous hâter pour rejoindre Trencin , notre première étape. Voiture Hertz , une C3 toute neuve et avec GPS d'origine intégré dans le tableau de bord - ce que nous n' avions eu précédemment qu'en Norvège - pour 1 semaine, kilométrage illimité, caution de 250 euros non encaissée et donc remboursée en fin de séjour, pour 176 euros. Vraiment peu cher. A peu près 110 euros de carburant pour couvrir les 1172 kilomètres parcourus. Si l'on veut commencer son séjour par la capitale, c'est facile. On prend le bus 61 ( acheter les tickets dans l' aéroport ) jusqu'à l'une des deux gares de Bratislava, et de là on rejoint le centre-ville en tram ( sur rails ) qu'il faut aller chercher en contrebas de la gare elle-même. Rentrer dans la gare et descendre les escaliers. Au 6ème arrêt de la ligne, on est au centre.

1er jour : Nous quittons donc l' aéroport de Bratislava en voiture vers 15 heures pour Trencin, notre première étape, à environ 140 kms de Bratislava. On est tout de suite sur l'autoroute et on roule avec plaisir et décontraction. Pas mal de circulation pour commencer, beaucoup moins ensuite. Il fait très beau et très chaud. Lumière de fin d'après-midi superbe sur la campagne slovaque et les premières collines à l' approche de Trencin. Trencin est une magnifique ville médiévale de taille moyenne dominée par un majestueux château-forteresse dont la partie la plus ancienne date du 11ème siècle. La ville a toujours joué un rôle militaire et cela depuis l' Antiquité; le château et son imposante garnison ont par exemple défendu le royaume de Hongrie contre les Turcs au 17ème siècle. On notera que les relations avec la Turquie sont toujours compliquées et empreintes de méfiance et de défiance, autant pour la Slovaquie que pour d'autres pays comme la Bulgarie qui a beaucoup souffert sous domination turque. Hôtel central plus ou moins désert, chambre mansardée toute en longueur, avec salon inutile et effondré, un peu vieillotte avec un ameublement à la soviétique qui date des années 70 ( on retrouvera cela dans d'autres endroits ). Des progrès à faire dans l'aménagement intérieur des établissements hôteliers....Le restaurant est trop cher pour ce qu'il offre ( fausse cuisine méditerranéenne avec chichis ), nous nous rabattons donc sur un pub-brasserie où la bière est excellente et le dîner copieux, de bonne qualité et peu onéreux. Dans une petite ruelle du petit centre-ville ( et sur la petite place centrale ). je vous laisse chercher l' endroit...



2ème jour : Nous reprenons tranquillement la route après une nuit reposante. Notre ville d'étape est Ruzomberok sur la route de Zilina à Poprad. Nous décidons de ne pas nous arrêter à Zilina pour passer plus de temps dans un superbe petit village ( à 10 kms au sud de Ruzomberok ) traditionnel et authentique car non reconstitué pour les touristes ( comme cela se voit parfois ) et toujours habité par quelque dizaines de personnes en semaine, un peu plus en fin de semaine sans doute. On y trouve beaucoup de maisons très anciennes ( dans le style des Carpates du nord avec un socle en pierre ) et en bois peint de différentes couleurs; elles sont fermées mais parfaitement entretenues. En tout 45 maisons en bois, ce qui fait de Vlkolinec ( c'est son nom; un peu difficile à prononcer !!! ) l' ensemble traditionnel le mieux conservé d'Europe centrale. En plus des maisons, il y a un beffroi, une chapelle et un puits en bois datant du 18ème siècle. Le village est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est notre premier coup de coeur. Nous avons de la chance, il fait toujours très beau. II parait que les forêts environnantes regorgent d' animaux sauvages dont beaucoup d'ours que les habitants suivent et surveillent à la jumelle. Nous avons choisi Ruzomberok pour ne pas faire trop de kilomètres en milieu d'après-midi. Nous y arrivons donc assez tôt pour nous installer et faire un tour de ville à pied. Un peu décevant par rapport à Trencin que nous venons de quitter ( c'est une ville plutôt industrielle avec un petit centre ancien ). Je conseillerai de continuer vers les Hautes Tatras jusqu'à Stary Smokovec pour passer la nuit en altitude dans un environnement montagneux, un peu alpin et frais. Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, nous décidons d'aller voir et visiter ( balade à pied et plutôt escarpée dans la banlieue de la ville ) le château de Liskova ( en slovaque château se dit ' hrad ' ), plus ou moins en ruines même si une tour est en restauration. Mais au fait, est-ce vraiment nécessaire ? Les ruines ont aussi leur charme romantique et leur grandeur. C'est un nid d'aigle comme il y en a beaucoup sur l' ancienne route commerciale qui va du nord au sud , de Pologne en Italie. Ces châteaux-forts surveillaient qui et ce qui passait et, à l' occasion, faisaient payer des octrois. D'autres châteaux du genre, plus orientés vers la guerre et dotés de garnisons importantes et aguerries, surveillaient la route de l' est à l'ouest, celle des invasions possibles. Toujours cette méfiance , voire cette haine des Turcs, implacables et féroces combattants bien entraînés et qui ne faisaient pas dans la dentelle ! Les têtes, coupées au cimeterre, volaient dans tous les sens ! Les Slovaques s'en souviennent, les Bulgares aussi ! ( Petite digression : En Bulgarie, le ressentiment anti-turc est encore plus vivace. Personne n' a oublié le massacre -principalement par décapitation - de milliers de Bulgares dans la ville de Batak par des troupes irrégulières de l' Empire Ottoman, et cela au début de l' Insurrection de 1876. ) Retour à Liskova : Nous sommes les seuls visiteurs, deux jeunes filles charmantes sont là pour nous accueillir . Petite exposition sur deux étages, dont un étage consacré aux instruments de torture, une constante dans les salles rénovées de bâtiments du genre en Slovaquie...On adore !!! Retour à Ruzomberok, le centre-ville est vite déserté, les soirées d'été sont très calmes dans ce genre d'endroit. Aucun touriste ou non-résident, à part quelques voyageurs de commerce égarés. Ce sera ainsi presque tout le temps sauf à Bratislava, Bardejov ou Kosice.
Retour d'un voyage cauchemar à Madagascar English translation pending
by C6u2lw · 2018-06-19 · 240 replies
JE RENTRE D'UN VOYAGE CAUCHEMAR A MADAGASCAR; Tout d'abourd, sachez que je voyage depuis 14 ans en mode routard, une quarantaine de voyages et toujours sans souci reel, uniquement quelques petites péripéties. Je me suis toujours régalé. Mais là j'ai fait un pays d'une dangerosité que je soupconnait même pas. Avant de partir j'avais pu lire le commentaire dur mais réaliste d'un membre des dicusions de ce forum. il disait en parlant d'une personne qui posait des questions sur les sites a visiter, "ils veulent voir le meilleur, ils vont découvrir le pire". Ils se tromper pas. Tout d'abord j'ai fais la pirogue sur la riviere et les tsingys. avec une soit disante agence de voyage, dont le responsable s'appelle

"Rakotonomena Justin junior "

Il faut savoir que cette personne n'a pas d'adresse sur place, je l'ain contacté par l'intermédiaire de 2 français qui m'en avait dit du bien. Je les soupsonne d'être amis avec Jusitin Rakotonomena et non précedent client. Il faut savoir que nous étions 8 personnes dans le groupe au départ Antsirabé et il y a eu 8 prix différants pour ce trip de 7 jours. Personne a payer le même tarif. Afin de maximiser leur profit, ils nous ont proposé une qualité de service et des prestations minables. on devait passer 6 nuits en hotel et 2 jours de camping, en fait c'est le contraire qui c'est passé. sur la rivière, il y avait 4 pirogues. une a coulé dés le prmier jour. Les portables, Appareils photos, tablettes des touristes qui avaient leur affaires personnelles sur cette pirogue ont tout perdu, et les sacs a dos ont pris l'eau, et donc les effets personnels. il faut savoir que les attaques des bandits sont fréquentes sur la rivieres. des pirogues, et bateaux a moteurs ont été attaqués, et les bandits ont tout pris (objets de valeurs aux touristes présent). Justin, nous avez mis en relation pour ce tour (Pirogues et Tsingys) avec louvain, notre guide, qui nous a avoué qu'Il payait les bandits pour qu'ils n'attaquent pas son groupe. La veille des tsingys ont a dormi dans un Hotel minable "Maman'..... je me rappelle pas la suite" Cet hotel minable de bekopaka n'a aucune sécurité. et le soir aprés le repas, je me sentais pas trés bien et je suis allé me coucher. Dans le courant de la nuit, des gars (le guide louvain pense que c'est les membres du personnel de l'hotel) sont rentrés dans mon bungalow ont tout fouillés et m'ont dérobé tout mon budget de vacances. Je me suis rendu compte de rien, car j'étais trés probablement drogué. Ils ont visités également des tentes présentent sur le site de l'hotel Maman..... et ont pillés une tente. La Gendarmerie c'est rendu sur les lieux, mais ça sert strictement a rien, car ils en ont rien a foutre. Un peu plus tard ont est allé porter plainte au commissariat du village, mais le Commandant de police de ce village était tellement bourré, qu'il a pas pu nous recevoir. Ce n'est que le lendemain, que son adjoint nous a reçu et a pris nos dépositions. Il devait nous les transmettrent par mail, on a toujours rien reçu a ce jour. et a mon avis on recevra rien. la police dans ce pays en a rien a foutre des wazas (les touristes) en lors de problèmes, elle n'intervient jamais. Mad est une destination trés dangereuse actuellement. Sur la dizaine de touristes, que j'ai pu rencontrer sur place 90% ont été volés ou ont été victimes d'abus de confiance.j'ai pu interrogés des policiers sur ce qu'il c'est passé, et ils m'ont répondu que si j'avais réagi a l'agression, ils m'auraient certainement bléssé ou tué. Le voyage était terminé dans ma tête, mais j'ai pu continuer un petit peu et visiter sur Antsirabé avec un résident qui fait du social, Les quariers pauvres. là, les gens sont gentils et content de nous voir, pourtant, ils vievent dans des conditions inimaginables. Ils forcent le respect. Ils ne voient jamais un centime de l'argent que nous dépensons dans le pays. Seul ce qui sont soit disant dans le tourisme profitent de nous. La corruption est trés grande.Un seul conseil, ne prenez pas le risque de vous rendre dans ce pays, qui a de cependant de jolis paysages. mais des jolis paysages, il y en aussi dans la majorité des autres pays plus sécurent. Le dernier jour a Tana, un picpoket a ouvert mon sac (que j'avais pourtant devant) et a essayé de me voler ma pochette contenant mon passeport et ma carte de crédit. J'ai pu m'en rendre compte et intervenir. Il a jeter ma pochette au sol. je l'ai insulté et poursuivi, mais là encore on m'avait prévenu de ne pas m'en prendre physiquement a bandit malgache, car ils sont soit armé, soit la polution prend leur défense et peut vous lyncher ou vous jeter de l'essence dessus et vous transforme en torche vivante. C'est un pays au bord de l'asphyxie, il n'y a plus d'ordre sur place, ce qui explique le danger réel que nous courrons.

J'espère que cette note pourra sensibiliser le plus grand nombre. Je me tiens a votre disposition pour toutes infos supplémentaires,

Chris.
8 jours en Calabre entre mer et montagne English translation pending
by Vaikeaiti · 2018-06-17 · 11 replies
Pourquoi la Calabre qui est un peu le parent pauvre d'un point de vue touristique comparé à d'autres régions d'Italie comme la Toscane ou les Pouilles plus riches en monuments et célébrées pour leur beauté ou leur gastronomie ou leur richesse culturelle en général ? Justement pour toutes ces raisons. Nous avions envie de découvrir cette partie de la botte italienne à loisir et en voiture de location, sachant que nous y trouverions notre compte d'un point de vue naturel ( les parcs nationaux et certaines parties côtières ) et même monumental même si les Pouilles par exemple sont plus attractives dans ce domaine. La Calabre est tout de même une région pauvre et un peu oubliée par le gouvernement central, les monuments anciens sont souvent en mauvais état ou carrément en ruine ( certains palais de Tropéa par exemple ), les villages de montagne sont austères et peu animés, les routes sont souvent en mauvais état... Mais je recommanderais vivement de visiter cette région, étonnante et magnifique. Les Calabrais sont adorables, souriants et serviables, beaucoup plus que dans d'autres régions plus touristiques.Le contact est facile. Voilà déjà un point très positif.

Nous avons préparé notre itinéraire de voyage avec une carte italienne de Calabre ainsi que le guide de Calabre dans la Collection Petit Futé. En fait nous en avions deux, dont un plus ancien ( 2008 ) qui, paradoxalement, était plus complet et plus détaillé. Itinéraire d'une longueur d'environ 950 kms. Voyage effectué du 7 au 14 juin 2018. Nous voyageons sans bagages en soute. Plus simple, plus flexible et très pratique en fait. Vols au départ de Montpellier vers CDG et Rome Fiumicino et enfin Lamezia Terme, second plus important aéroport après Reggio. Nous ne sommes pas allés à Reggio, c'était un choix pré-établi. Nous voulions passer les deux premiers jours sur la côte de la Basilicate ( petite fenêtre d'environ 30 kms de long ) que nous n'avions pas eu le temps de connaître lors d'un précédent séjour dans les Pouilles et en Basilicate également ( mais uniquement à Matera ). Vol sur Air France, puis Joon ( entre Paris et Rome ) puis Alitalia, tous en continuation et sans problème. Bonne ponctualité. Arrivée à Lamezia Terme en milieu de journée, voiture à récupérer chez Hertz et, c'est parti pour une semaine calabraise...

1er et 2ème jours : Voyage aérien entre Montpellier et Lamezia terme en Calabre. Une fois la voiture récupérée, nous optons pour l' autoroute ( en fait 4 voies rapide ) pour rejoindre Maratea ( environ 220 kms ) sur la côte de la Basilicate. Trajet plus court par la côte, mais plus lent également. Et puis, il ne fait pas beau, le vent souffle. Nous voulons une fin d'après-midi tranquille, et le temps doit s'améliorer grandement au fil de notre remontée vers le nord-ouest. Bien joué : il fait beau à Maratea, le vent est tombé. Nous nous installons dans un B&B réservé à l' avance ( vraiment exceptionnel , je pourrai donner des infos en MP ). Nous partons tout de suite en balade dans l' arrière-pays immédiat, d'abord vers Maratea ( bourg perché sur les hauteurs comme toujours dans la région et dans cette partie de l'Italie car ces villages ou bourgades regardent vers la montagne d'abord, étaient peuplés de montagnards qui se soucient peu du bord de mer, la partie purement côtière et balnéaire étant une création plutôt récente ). Puis ce sont les villages de Trecchina et surtout Rivello où l'on voit les traces de la conquête et lombarde et byzantine. La bourgade a deux centres distincts, l'un autour de l' église Santa Maria Maggiore, de rite latin, et l' autre autour de l' église San Nicola Dei Greci, de rite grec. On est tout de suite dans le Parc National du Pollino dans les Apennins ( et bien sur en Calabre nord ) dont l'un des endroits le plus intéressant est le Mont Alpi. Déplacements rapides en alternant les routes secondaires pittoresques et de courts tronçons d'autoroute. Retour vers la côte via Sapri, pour passer d'un village à l' autre, Acquafredda, puis Cersuta ( où nous logeons ), Fiumicello dont on peut recommander la plage et le site, Oliastro, Sanvenere et pour terminer le port de Maratea en contrebas de la ville perchée. La route en corniche est magnifique, la couleur de la mer au pied des falaises à pic est polynésienne. Maratea est une station balnéaire réputée mais discrète. On y trouve aussi de magnifiques hôtels surplombant la mer ou les pieds dans l'eau.

3ème jour L' étape en soirée sera Rossano. Nous quittons Maratea par la route côtière ( en corniche ) en direction de Scalea au sud, puis on pique vers l'intérieur vers San Domenica, puis le petit village perché de Papasidero qui ressemble étrangement à un village cévenol. On alterne comme le jour précédent petites routes et bouts d'autoroute. La montagne est toute jaune des genêts en fleur, vues impressionnantes sur d' immenses vallées, et souvent un aperçu de la mer au loin, mais qui n' est jamais très loin... On passe par Mormanno , court arrêt pour déguster une granita au cappuccino sur la place centrale, puis c'est Marano Calabro et puis Frascinetto, une bourgade d'influence albanaise ( que l'on reconnait à la couleur ocre des façades des maisons ) et encore Civita, charmante petite ville aux origines albanaises également. Près de Civita, les gorges de Raganello ( ou Gola del Diabolo ) où l'on peut partir en randonnée ( assez sportif car on y va à pied ou bien en voiture tout terrain ) ou que l'on peut admirer d'un belvédère si l'on n' a pas suffisamment de temps. Retour vers la côte à Villaprana Scala et Sibari. Cap au sud jusqu'à Corigliano Calabro où il faut s'arrêter un moment, ne serait-ce que pour voir le château du 15ème siècle ( mais plusieurs fois restauré ) aux couleurs pastel sur les hauteurs du village. Il faut comprendre une chose importante : en raison des tremblements de terre violents qui ont secoué cette partie de l' Italie, beaucoup de monuments ont disparu ou ont du être restaurés, parfois avec lourdeur et maladresse. Retour vers la N 106 pour rejoindre Rossano, notre ville d'étape, en début d'après-midi, suffisamment tôt pour prendre le temps de flâner dans cette superbe ville méconnue et hors circuits touristiques, dédiée à Saint Nil, l'un des trésors architecturaux et culturels ( important centre religieux byzantin ) de la région.Il fait bon flâner dans ses ruelles étroites et admirer autant de palais aristocratiques . Un incontournable est la visite du Musée Diocésain et de son fameux Codex Purpureus, manuscrit très ancien qui permet de mieux comprendre la Bible et la liturgie. Fin de journée dans un B&B au sommet de la vieille ville, mais proche du centre, et dîner dans une trattoria recommandée par nos hôtes, et servant des plats typiquement calabrais.

4ème jour Notre étape du soir sera Serra San Bruno dans les montagnes. Au départ de Rossano, nous reprenons en contrebas la route côtière vers Crotone, que nous choisissons de ne pas visiter ( rien d'extraordinaire ) pour consacrer un peu plus de temps au site archéologique ( côte Ionienne, donc site grec ) de Capo Colonna. Celui-ci est immense, à l'intérieur d'une muraille écroulée dite de Téménos. L' édifice A est le temple d'Héra, dont il ne subsiste qu'une unique colonne, très photographiée et apparaissant dans tous les guides touristiques de la région. Ensuite nous prenons la route de Capo Rizutto qui, en fait, n' est qu'une banlieue de Crotone et ne vaut pas le détour. On file donc très vite vers Le Castella et sa superbe forteresse aragonaise bâtie sur une île reliée à la petite ville. Celle-ci , à l' architecture déstructurée, ressemble au Grau-Du Roi dans les années 60-70. Elle est assez touristique même si, en ce début juin, les touristes se font rares. Nous nous sommes retrouvés pendant ce séjour dans beaucoup d'endroits où nous étions les seuls marcheurs, flâneurs ou visiteurs. La Calabre n'est, de toute évidence, pas Florence, Lecce, Vérone ou Gênes ! Puis la route continue vers Lido de Squillace, puis le village de Squillace même où nous nous arrêtons un moment pour visiter les ruines d'un château normand reconstruit et rénové entre les 15ème et 18ème siècles. Jolie promenade dans les rues du village où nous sommes seuls également. Nous n'aurons jamais fait du tourisme aussi tranquillement... Nous poursuivons vers Centrache, puis Torre de Ruggiero et Spadola pour arriver à Serra San Bruno en début d'après-midi sous ciel gris. Température en chute libre par rapport à la côte, de 26° à 16°. Nous aurons eu beau temps et temps médiocre, voire pluvieux en passant d'une côte à l' autre par la montagne. Seule la côte ionienne est préservée des intempéries qui affectent le nord de l' Italie et maintenant le grand sud également. Et puis, on réalise une chose : il peut faire froid en Calabre au mois de juin, c'est une région rude et sans concession. SSB est une ville plutôt austère, d'atmosphère très montagnarde , qui ne mérite une visite que par la présence toute proche de l'une des plus belles chartreuses d'Italie fondée par Saint Bruno en 1091. Détruite par un tremblement de terre en 1783, elle sera reconstruite. La chartreuse est de taille impressionnante avec ses énormes murailles et ses tours angulaires fortifiées. Le problème ( évoqué nulle part ) est qu'elle ne se visite pas ou plus !!! il semblerait que les moines n' aient pas envie de rencontrer fidèles ou touristes au détour d'un couloir ou d'une chapelle.Les chartreuses françaises se visitent sans problème, mais là, on n' a donc droit qu'au musée qui, à mon avis, est moyen. Conclusion : plutôt que de loger une nuit dans cette ville, on peut l'inclure dans un itinéraire à la journée et faire étape sur l'une des côtes. Nous avons fait contre mauvaise fortune bon coeur et randonné longuement dans les bois et forêts attenant à la chartreuse. Comble de malchance : la ville organisait ce soir-là sa fête de la Musique tout près de l' hôtel central que nous avions réservé ( et où nous étions les seuls clients et âmes en peine dans un hôtel désert ce dimanche-là ). Vu le bruit assourdissant, nous avons négocié avec le gérant de l' hôtel un déménagement à ses frais vers un établissement Agriturismo en sortie de ville, très sympathique et agréable. Côté gastronomie, rien de bien folichon à SSB, même la pizza n' était pas réussie ! 5ème jour Nous quittons SSB sans regrets sous le soleil enfin... Direction Stilo, à une quarantaine de kilomètres le long d'une très belle route forestière sur les pentes du Mont Pecoraro. C' est un ancien centre d'ermites byzantins et l'on s'arrête dans cette ville de taille modeste et assez austère pour la Cattolica, située sur les hauteurs de la ville près du château, l'une des plus belles églises byzantines d'Italie du Sud. Elle est petite mais de taille parfaite, dotée de cinq petites coupoles.Elle est tournée vers l' Orient, est faite de brique rouge et date du 10ème siècle. On peut voir sur ses absides des traces polychromes de fresques byzantines où domine un Christ pantocrator. De Stilo, nous faisons cap au sud vers la côte ( Monasterace Marina ) pour atteindre Locri et son site archéologique grec, Locri Epizefiri, du nom ancien de la ville elle-même, dans l' Antiquité une ville prospère fondée par des colonies grecques entre les 7ème et 8ème siècles avant JC. il ne reste plus grand chose des monuments mais le petit musée vaut le détour et son approche pédagogique est plutôt une réussite. De Locri, on rejoint Gerace, à mon avis, le plus beau village médiéval de Calabre, superbement restauré grâce aux fonds européens ( qui profitent de manière générale beaucoup à la Calabre, en particulier en ce qui concerne les infrastructures routières ). Dans une région ravagée par les tremblements de terre, Gerace a toujours été miraculeusement épargnée et conserve donc un riche patrimoine architectural superbement mis en valeur, en particulier la cathédrale. Sous un soleil généreux, la pierre claire utilisée localement pour la construction de ces édifices donne un cachet unique à ce bourg. Attention aux horaires de visite des monuments tels la cathédrale qui sont fermés, sauf exception, entre 12h 30 et 15h 30-16 heures. Et ceci, pas seulement à Gerace.... De Gerace, on prend la route de Antoninina, village perché à l'entrée duquel il ne faut pas louper la minuscule, abrupte et sinueuse route de Zomaro qui monte vers les cimes et le Parc National de l' Aspromonte. Vue époustouflante du col à 180 ° vers les monts environnants et la mer de chaque côté. La petite route traverse une forêt dense où l'on admire tous les verts de la création, et qui sent l' humus, la terre mouillée, les plantes, les arbres, la vie, le printemps... Sauvage et superbe ! Cette partie de l'itinéraire est, à mon avis, incontournable. On peut profiter de la beauté naturelle des lieux et du grand air pur pour randonner sur les sentiers de découverte. Une fois de plus, nous étions seuls, à part un ou deux cueilleurs de cèpes et bolets, champignons que l'on utilise beaucoup dans la cuisine locale. je conseille les pâtes aux cèpes, tomates séchées et origan, un régal ) Redescente des sommets vers Citanova, puis Rizziconi et Trapeto Bambino, et enfin Rosarno qui nous mène directement vers San Ferdinando sur la côte tyrhénienne. petite ville balnéaire modeste, mais idéale pour une étape en soirée. Nous allons nous baigner dans une mer claire, limpide à 23° et avons la chance de découvrir le soir ( réserver, seulement 12 couverts ) un petit restaurant tenu par un couple épatant ( lui est aux fourneaux, elle en salle avec ses deux jeunes fils ) et fana de cuisine. nom du restaurant : Pane e Parole. La carte change tous les jours en fonction de l' arrivée de poissons et crustacés, pas de menu, vin calabrais blanc et rouge compris, compter 30 euros pp, ce qui n' est pas cher pour goûter une cuisine sublimée par des experts.



6ème jour: Départ de San Ferdinando vers Nicotera, village perché à l'entrée de la plaine du Fiume Mesima, puis on atteint la plus belle partie maritime, à mon avis, de Calabre, entre Capo Vaticano et Tropéa qui joue à être le St Tropez calabrais. Les sites sont magnifiques, la mer a des couleurs bleu turquoise sous le soleil ardent, les plages sont magnifiques. Attention : certaines ont été privatisées d'office par des ensembles de résidences balnéaires et il faut donc trouver l'accès aux plages également publiques. Les plus belles : Tono et Riaci. Tropea aussi vaut la visite. De beaux palais privés et restaurés ou transformés en hôtels, ou bien en ruine et bardés d'étais. La ville a beaucoup de charme et on y mange bien et pour pas trop cher. On ne se prend pas au sérieux comme à St Tropez... c'était le premier endroit où l'on rencontrait des touristes, britanniques, allemands et hollandais principalement. La route côtière ( souvent deux routes en corniche dont une très en hauteur ) est exceptionnelle, on l' appelle la Côte des Dieux ( ou Costa dei Dei ). En début d'après-midi, nous arrivons à Vibo Valencia, notre avant-dernière étape. B&B au niveau supérieur, que j' ai noté 10/10. Je donnerai volontiers les infos en MP. La ville est séduisante et animée, on y verra des églises et des palais construits après le tremblement de terre de 1783. Elle fut capitale de la Calabre sous Murat. A voir en priorité : la ville haute et ses jolies rues bordées de villas patriciennes, et puis le château qui date de l' époque de Roger le Normand ( 1070 ), joliment restauré et accueillant actuellement le Musée Archéologique . A voir bien sur. Vases corinthiens, armures et casques, mobilier funéraire, statuettes votives de l' époque grecque et plus encore... Un excellent restaurant pour terminer la journée, à prix doux. Personnel chaleureux et dynamique : Enoteca Fabbrica Di Aversano, via Fiorentino. Adresse fournie par notre hôte quarantenaire, chirurgien à d'autres moments du mois et circulant et opérant entre Calabre et Sicile.Son B&B est une réussite à tous points de vue.

Dernier jour. Nous prenons la route un peu tardivement vers Pizzo, localité proche de VV, connue surtout pour son château ou fut fusillé Murat. Ensuite, direction le parc de la Sila et un petit village proche de Taverna où nous avons réservé une chambre dans un hôtel montagnard. Après-midi balade sur les sentiers de randonnée et détente. il fait très beau mais très frais aussi. Ce sont des contrastes de température assez extrêmes que nous avons eu en permanence en ce début juin, où l' été n' est pas encore installé. Contrairement aux Pouilles, la Calabre est verte et sauvage, et assez arrosée également, comme nos Cévennes françaises. Printemps fleuri partout ( lauriers-roses, hibiscus... ). C'est une Italie méridionale que l'on n'imagine pas du tout. et la nuit, dans la Sila, on entend hurler les loups... Ambiance !

8ème jour. Retour à l' aéroport de Lamezia Terme distant de 60 kms pour notre retour sur Rome, Paris et Montpellier.
USA: Floride, retour à Key West English translation pending
by Jemaflor · 2018-06-15 · 15 replies


D'une première visite à Key West en 2012 *, j'avais gardé en mémoire d'excellents souvenirs … j'y suis retourné en avril dernier et avec beaucoup de plaisir j'ai retrouvé l'ambiance et le charme de cette île du bout des USA. Mais durant ce récent week-end sur place, je me suis attaché à compléter ma connaissance de cette île. Mes balades m'ont donc plus particulièrement conduit dans quelques lieux négligés lors de mon premier voyage. Ce sont ces quelques visites que je me propose de partager dans ce récit, illustré par de nombreuses photos. Bonne balade virtuelle sur l'île de Key West.

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Au 907 Whitehead Street, une célèbre résidence … d'écrivain à succès



En 2012, je me souviens être passé devant cette élégante maison coloniale mais la grille était fermée, une pancarte suspendue à l'entrée indiquait : « Closed ». Dommage pour nous, il était trop tard pour la visite, les heures d'ouvertures étaient terminées ! A l'époque, je m'étais bien promis que si par un heureux hasard, un de mes périples me ramenait un jour ou l'autre vers Key West, la visite de cette fameuse habitation serait une de mes priorités. Du souhait à la réalisation ... me voici en cette après-midi devant l'entrée du 907 Whitehead Street et cette fois, la porte est bien ouverte.

Mais pourquoi un tel intérêt pour cette bâtisse ? Certes, elle a du charme avec son architecture coloniale typique des îles, mais il y a un plus … en effet, c'est ici qu'a vécu pendant quelques années Ernest Hemingway, prix Nobel de littérature en 1954. On savait que l'homme avait du talent en tant qu'écrivain, on constate qu'il avait aussi du goût pour les belles demeures. C'est en 1931 que le romancier, journaliste et grand voyageur jeta son dévolue sur cette habitation. Elle avait été construite pour un riche armateur mais son entretien laissait à désirer … qu'à cela ne tienne ! Ernest Hemingway accompagné de Pauline (son épouse du moment, il en a eu 4 !) entrepris des travaux de rénovation de la maison ainsi que du grand jardin tropical qui l'entoure. Ils firent même creuser une piscine dans le sol en corail et aussi une cave à vin sous la maison, des aménagements peu courants sur l'île de Key West dans ces années-là.

La visite ce cette habitation vous fait passer de pièce en pièce … du salon à la salle à manger, de la vaste chambre du couple à celle des enfants. On y retrouve l'atmosphère surannée et paisible dans laquelle vivait à l'époque la famille de l'écrivain. La décoration ainsi que l'ameublement ont été conservés en l'état. Des lustres en cristal ornent les plafonds et un mobilier raffiné, principalement de style espagnol 17ème, meuble les pièces.



Bien sûr, c'est le bureau dans lequel écrivait l'auteur qui est le clou de la visite. Pour le découvrir il faut quitter la construction principale pour se rendre dans une autre bâtisse située juste à l'arrière de la maison de maître. A l'époque Hemingway avait aménagé cet atelier de jardin pour en faire sa pièce d'écriture. Il avait fait réaliser une passerelle qui y menait directement depuis la façade arrière de la maison, c'était plus pratique … De nos jours, il faut emprunter un petit escalier métallique pour monter à l'étage et se retrouver dans l'antre de l'écrivain. Sa machine à écrire est posée sur la table … il ne reste plus qu'à imaginer Ernest Hemingway en pleine création littéraire face aux touches de sa machine à écrire.



L'auteur écrivait ici principalement le matin … plusieurs de ses célèbres ouvrages ont été écrits dans cette pièce : « Pour qui sonne le glas », « Les neiges du Kilimandjaro », « Le soleil se lève aussi » …. Quant aux après-midi, Hemingway les consacrait à la détente, Key West avec son environnement enchanteur s'y prête à merveille. L'auteur était également un féru amateur de pêche au gros. Sur les murs et dans les vitrines de l'habitation de nombreux souvenirs concernant Hemingway ont été rassemblés … Mon regard va se poser avec beaucoup d'intérêt sur des objets et des photos du grand voyageur qu'était le grand Ernest.



Ici, des évocations liées aux séjours espagnols de l'auteur : Pampelune, les arènes et les corridas dont l'auteur était aussi un passionné … et voilà que me reviennent en mémoire des souvenirs de voyage justement à Pampelune. C'était en septembre dernier et je me souviens d'une statue représentant Hemingway, trônant juste devant les grandes arènes de la ville. Ernest Hemingway était un grand voyageur, c'est ainsi que l'on retrouve quelques souvenirs de ses passages de part le monde … comme aussi à La Havane où j'ai le souvenir de la « Bodeguita del Medio » dans Habana Viejo où il avait ses habitudes avec son pêché mignon : le daïquiri !



De l'intérieur ... à l'extérieur, et l'on se met à longer chaque côté de l'habitation en profitant des terrasses balcons avec vue imprenable sur la végétation luxuriante du jardin tropical : une profusion de palmiers, de flamboyants, de banians, d'hibiscus et de bougainvilliers en fleurs.

Dans cette villa ainsi que dans les allées du jardin, d'autres curiosités attirent immanquablement les visiteurs. Eux aussi sont liés à l'illustre écrivain mais pour le moins, ils sont vraiment inattendus … Je veux évoquer maintenant les descendants des chats du bon Ernest. L'homme était très attaché à ces doux animaux de compagnie et dans un de ses textes il a même écrit cette phrase : « Le chat est d'une honnêteté absolue : les êtres humains cachent, pour une raison ou une autre, leurs sentiments. Les chats non. ». Un vraie déclaration d'amour ! Partout dans les pièces de la maison ainsi que dans le parc on croise au cours de la visite de nombreux chats. Là, sur le lit de la chambre de l'écrivain ou ici au pied d'un bougainvillier. Il y en aurait actuellement une soixantaine, autant qu'à l'époque de l'écrivain. Et parmi tous ces félins, une trentaine est « polydactil ». Non, ce n'est pas une race de chats qui ne nous est pas familière mais le nom donné aux chats possédant des pattes à six griffes. Le résultat d'un caractère génétique qui s'est transmis de générations en générations … et à l'origine, on trouve un des fameux chats d'Hemingway. Sans doute fiers de leur anatomie originale ou trop agacés par la curiosité répétées des visiteurs, ces chats aux six griffes ne laissent pas facilement photographier leurs étranges pattes, tant pis pour moi ! En tout cas celui-là a bien six griffes, si, si ... mais à observer la façon dont il se gratte, on imagine qu'il a aussi des puces !



Le couple Hemingway s'amusait à donner à leurs chats des noms de célébrités : écrivains ou acteurs de cinéma ? Il y a eu ainsi un Shakespeare ou une Kim Novak. D'ailleurs on peut voir au fond du jardin sa tombe, pas celle de l'actrice mais celle de la chatte du même nom, elle est en première ligne dans le cimetière des chats de la propriété.



Avant de quitter l'élégante villa coloniale, je fais un dernier tour le long de la véranda qui entoure l'ensemble de l'habitation. Sur la partie exposée côté sud, je tombe une nouvelle fois sous le charme de la vue. De là, elle s'étend au-delà du jardin d'agrément en effet, comme semblant émergé au-dessus des arbres, le phare de Key West pointe sa lanterne. Une vue séduisante et privilégiée très appréciable même si ce n'est pas une vue sur la mer.



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Le point culminant de Key West, vu d'en bas, de l'intérieur et d'en haut ...



J'avais en mémoire le souvenir de cette haute colonne dont la lanterne domine ainsi la cime des arbres et une grande partie de l'île. Un phare s'observe d'abord depuis le sol (ou depuis le large) mais il est également intéressant de profiter d'un tel belvédère pour admirer le panorama alentour ... ce que je n'avais pas fait lors de mon précédent séjour. Le moment est donc venu de combler cette lacune. D'un pas bien décidé, voilà que je pénètre dans le phare. L'intérieur, à l'image de la peinture extérieure, s'avère tout en noir et blanc : des murs clairs contrastent avec l'escalier central, un colimaçon sans fin de couleur sombre.





88 marches sont à gravir si l'on veut atteindre la lanterne et surtout la plateforme perchée tout en haut. Le fameux point culminant de Key West plafonne à seulement 30 mètres de hauteur ! La récompense de l'ascension, elle est maintenant à portée de vue : un panorama à 360° sur Key West. Une petite brise de mer bien appréciable vous attend à la sortie alors que l'on commence déjà à contempler le paysage.



La perspective vers le sud est la première à attirer mon regard avec en toile de fond un splendide horizon bleu marine. Là où on l'aperçoit une tour de structure métallique (une base militaire) était situé à l'origine le premier phare de Key West. Un phare en bois qui n'a pas longtemps résisté aux assauts de l'ouragan de 1846 ! L'emplacement du phare actuel, plus à l'écart du bord de mer et donc des déferlantes a été édifié en 1847 et en dur, avec des briques, c'était plus sûr afin de mieux résister aux intempéries. En 1894 des travaux l'on fait « grandir » de quelques mètres de hauteur passant ainsi de 22 mètres à pratiquement 30. La raison ? Son faisceau n'était, paraît-il, pas suffisamment visible depuis la mer. Une mer parsemée tout autour des côtes de l'île de dangereux récifs … responsables de nombreux naufrages !



Depuis ce mirador, on se plaît à balayer des yeux la vue des environs : un patchwork composé de constructions hétéroclites. Alternent ainsi des résidences contemporaines et des maisons traditionnelles en bois, des églises avec clocher et des toits terrasses … le tout agrémenté d'une végétation bien présente. En contrebas, il y a une villa que je cherche des yeux, celle où a résidé quelques temps Ernest Hemingway … ça y est, je la distingue bien au milieu de son parc, c'est bien elle avec ses galeries extérieures et ses murs aux tons chauds.



Dans le jardin attenant au phare, la visite se poursuit par un passage dans l'ancienne maison des gardiens de ce lighthouse. Une collection d'objets y est présentée entre souvenirs de ses occupants, instruments de mesure et histoire maritime des Keys.



Dans ce qui est devenu un petit musée, on peut y voir (entre autres …) des photos du phare de Key West (première version) avec ses 22 mètres (en 1880) ainsi que le phare d'une autre île, Sand Key, dont l'architecture est bien différente.

Discussion autour du thème du mois de juin 2018: "Murs murs du monde" English translation pending
by Kate · 2018-05-31 · 535 replies
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre car... pas de murs entre nous !! 😛

Le concours est ici : voyageforum.com/...post=9045758#9045758

Les précédents concours c'est par là: herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Votre expérience et votre pratique d'hébergeur Warmshowers? English translation pending
by Lucbertrand · 2018-05-09 · 48 replies
Sans doute un certain nombre de personnes, qui voyagent à vélo ou non, qui vont lire cette nouvelle discussion sont impliquées dans l’organisation internationale wormshowers, comme hébergeur ou hébergé. Pour ma part depuis 3 ans j’ai hébergé via le site warmshowers une douzaine de fois des personnes seules ou des couples, mais par contre je ne recherche pas à être hébergé, car j’opte plus pour le camping sauvage, et puis roulant très tard le soir et repartant très tôt dès le lever du jour, je ne préfère pas me faire héberger, estimant que les rapports de convivialité ne seraient pas respectés de ma part. Mais concernant l’hébergement d’autres cyclos je suis toujours très intéressé de pouvoir discuter au cours d’une soirée (parfois bien arrosée) et au cours d’un petit-déjeuner avec toutes sortes de voyageurs à vélo. Mais même si toutes les personnes que j’ai hébergées étaient très sympathiques et toujours intéressantes, je suis obligé de constater que la moitié n’ont pas de sac de couchage ni sac à viande, (alors que je le mentionne), que certaines arrivent chez nous en voiture et même un couple s’est pointé en me disant que j’avais répondu favorablement à la demande, qu’en réalité il n’avait pas faite après vérification en leur présence, et ils n’avaient pas de sac de couchage non plus! Au demeurant ils ont été très sympa et nous avons passé une bonne soirée, et je les ai accompagnés au départ le lendemain par des raccourcis sympas. J’ai même eu une demande deux semaines en avance, le jour J vers midi je contacte la personne qui me dit arriver vers 19h, à 19h effectivement il me contacte pour me dire qu’il a rejoint un autre lieu dans les environs (où il y a un warmshowers après vérification) et qu’il ne viendra pas, ayant « cafouillé » comme il me dit en tant que justification ! Nous lui avions préparé un repas et avions fait en sorte d’être chez nous à l’heure et pas être à la pêche à la truite pour le coup du soir !😏 Par contre il m’arrive « d’arrêter » en fin d’après-midi des cyclos au long cours autour de chez moi et de leur proposer l’hébergement, ils ont toujours un sac de couchage et bien souvent ils sont particulièrement intéressants. Donc je vais continuer de proposer l’hébergement de cette façon impromptue. Mais je me pose la question de savoir si je vais rester sur le réseau wormshowers, le but n’étant pas de râler par écrit en collant des remarques désobligeantes nominatives sur le site. Je ne l’ai fait qu’une fois, concernant la personne qui nous a appelés à 19h pour nous dire qu’elle avait choisi un autre warmshowers à 10km, alors que son itinéraire passait à 1500 m de chez nous. Vous qui avez cette expérience de wormshowers, avez-vous le même type de relations et comment gérez-vous cela pour effectuer une sélection, avec éventuellement décider de refus de dernière minute ? Snif, c’est un crève-cœur de critiquer certains à-côtés du voyage à vélo, du fait de certains de ses pratiquants !😕 Luc
Croisière "Les douceurs de la Méditerranée" Costa Favolosa du 14 au 24 avril 2018 English translation pending
by Prorel05 · 2018-05-07 · 44 replies
Bonjour à tous, Rappel pour une fois nouveau bateau le Costa FAVOLOSA Espagne, Portugal et Italie à bord du Costa Favolosa, 11 jours / 10 nuits • Au départ de Marseille Itinéraire:

Jours Escales Arr. Départ 1° Marseille (emb. dès 13.00) 17H00 2°. Plaisirs en mer 3° Malaga (Espagne) 09H00 19H00 4° Cadix (Espagne) 08H00 18H00 5° Lisbonne (Portugal) & 09H00 - 6° Lisbonne (Portugal) - 14H00 7° Plaisirs en mer 8°. Valence (Espagne) 13H00 19H00 9° Barcelone (Espagne). 08H00 13H00 10° Savone (Italie) 09H00 16H30 11° Marseille 09H00

Bonjour à tous ceux qui vont nous suivre lors de notre voyage. Nous voilà parti de bonne heure le vendredi 13Avril il a neigé 10 cm dans la nuit. On part sur Gap ou j’ai une réunion. De la on repart cet après-midi pour descendre sur Marseille ou nous allons coucher. Samedi 14, on se lève 7h30 petit déjeuner et hop nous prenons la route. Nous arrivons au port, on se gare au parking puis allons déposer les bagages et enregistrements. Mauvaise pioche on arrive au terminal À Comme d’habitude mais on nous informe que ce n’est pas là. Il faut repartir avec nos bagages 600 M plus loin devant le bateau pour les bagages etc. Enfin on arrive et il y a la queue déjà il n’est que 10h05. A 10h30 des gens embarquent en fait ils vont faire seulement la visite du bateau. Pour nous ce sera à 12h00, on a le N° 1 Yesss.

On nous appelle à 10h50 on embarque. :youpi: Première fois que nous montons sitôt à bord. On va découvrir le FAVOLOSA, on va au spa prendre un forfait pour la croisière 130 €. A 16h30 exercice de sécurité + le baratin habituel sur le bateau.
Nouvelle du Tizi n'Ouano English translation pending
by Groschats · 2018-04-27 · 30 replies
Bonjour,

Bon le Tizi Ouanno vient de perdre son prestige... C'est maintenant une belle piste... Toujours les 50 km entre Ait moussa et Agoudal...

En cas de pluie... c'est surtout l'oued comme toujours après la piste de l'arche qui posera problème...

J'y ai même croisé une petite voiture de loc...

En plus de Bassou qui a refait son auberge... 2 autres se sont montées... On chope aussi la 4G sur la moitié du trajet..🤪

Aucunes difficultés de plus dans un sens comme dans l'autre...

La météo mettra peut être son grain de sel... 😛

A voir...

Message pour les berlines bien sûr... pour les 4x4... De la rigolade....















Itinéraire de 25 jours en Turquie de la mi-septembre à la mi-octobre English translation pending
by Claudelab · 2018-04-23 · 10 replies
Bonjour,

J'apprécierais grandement des conseils de voyageurs qui connaissent ce pays et qui pourraient m'aider à valider ou à améliorer notre itinéraire prévue. Nous prévoyons faire ce voyage de mi-septembre à mi-octobre. Après notre séjour à Istanbul, nous comptons louer une voiture pour la durée du voyage. Notre itinéraire se présente comme suit et l'avons réfléchi en considérant la saison, la température...etc. : 1. Istambul : 4 nuits 2. Safranbolu (Karabuk) : 2 nuits considérant la distance de 402 km. 3. Sinop : 2 nuits : 296 km : prendre un peu de temps pour profiter de la mer Morte et des environs 4. Descendre vers la Cappadocce directement : ( qui est à 543 km de Sinop, 7 heures de route selon google map) : est-ce réaliste ? Quelques sites intéressant en descendant ? la route est OK pour cette grande distance ? Nous aurions aimé passer par Amasya et Silvas et prendre 3-4 jours de plus pour descendre par là mais manque de jours....). Nous y resterions 5 nuits. Est-ce trop ? Nous aimerions nous baser à un endroit et sillonner les environs. Des recommandations ? Petite ville ou village charmant ? 5. 1 nuit entre la Cappadoce et Antalya. Comme Antalya est à plus de 700km de la Cappadoce, nous aurons besoin d'une nuit entre les deux . Konya est sur le chemin mais quelqu'un a-t-il un meilleur endroit pour cette halte. 6. nous aimerions passer au moins une semaine dans le sud sur la mer entre Antalya et Bodrum. Avez-vous des suggestions ? Deux pieds à terre de 3-4 jours dans ce coin pour arpenter les environs. Toute cette régions semble intéressante mais nous apprécierions vos suggestions car toute cette région semble magnifique. Nous tenterions de trouver 2 appts sur airbnb pour ce séjour près de la mer. 7. - Izmir ou autre: 1 nuit : Izmir est à 239 km de Bodrum; il serait préférable possiblement de passer Izmir et de trouver un endroit sympatique entre Izmir et Istanbul pour se rapprocher d'Istanbul qui est à environ 500 km d'Izmir. Izmir est-elle un incontournable ? 8. 1 nuit à Istanbul pour prendre l'vion de retour le lendemain

Voici l'itinéraire développé jusqu'à maintenant alors toute suggestion de modification d'itinéraire, de lieux pour se poser, de charmants endroits pour se loger...etc. Toutes vos recommandations sont tellement bienvenues.

Merci d'avance amis voyageurs.

Claude, Canada
Indonésie: les merveilles de Java, Flores et Komodo English translation pending
by Lhorizon · 2018-04-21 · 96 replies
Bonjour à tous,

D'habitude, je sévis plutôt dans la rubrique "Indonésie" de VF, où il y a beaucoup d'interrogations. Mais aujourd'hui, pour changer, je vais essayer de synthétiser dans ce carnet de voyage toutes les infos que je donne habituellement.

En général, la première question qu'on se pose avant de partir là-bas, c'est lesquelles des 17.000 îles et îlots du pays faut-il choisir ? Pour une première découverte de l'Indonésie, et après avoir longuement pensé nous rendre sur Sulawesi, nous avons finalement tranché en choisissant Java puis Flores, et un peu Bali pour terminer.

Pourquoi ce choix ? J'ai pris trois guides et j'ai épluché les forums, puis j'ai fait une liste des plus beaux sites indonésiens selon ces différentes sources : l'île où ces merveilles sont les plus "concentrées" est Java, qui se trouve également être la moins chère pour les billets d'avion (nous sommes 4 quand même : Marie ma femme, et nos fils Victor 10 ans et Arthur 8 ans).

Quant à Flores, notre but en y allant est double. D'une part, sortir des sentiers battus : elle s'y prête bien car elle est plus reculée. En effet, les touristes se contentent généralement de faire le triptyque Java-Bali-Lombok mais poussent rarement plus loin. D'autre part, Flores est bordée à l'ouest par le Parc marin de Komodo, réputé sublime.

Enfin, nous prévoyons deux jours de battement en fin de séjour, histoire de ne pas rater notre avion pour la France en cas d'imprévu, au départ de Denpasar : ce sera l'occasion de jeter un œil sur Bali, réputée mais sur-fréquentée paraît-il en juillet.



En résumé, notre programme (qui variera finalement une fois sur place à cause des impondérables) est donc le suivant :

Java : temples et volcans (8 jours) Parc marin de Komodo : croisière d'île en île, dragons, villages de pêcheurs etc. (3 jours) Flores : la moitié ouest de l'île puis le volcan Kelimutu et les villages du peuple Lio (5 jours) L'îlot de Kanawa dans le parc de Komodo (8 jours) Bali (2 jours)

A ce programme s'ajoutent un jour par-ci un jour par-là, en guise de transitions et de trajets, pour un total d'à peu près un mois.

LES TEMPLES : BOROBUDUR ET PRAMBANAN

Sitôt sortis de l'aéroport de Yogya (prononcer Djodja), les chauffeurs de taxis, officiels ou pas, nous tombent dessus. Nous en choisissons un qui a l'air sympa et contrairement à bien des pays, les autres n'insistent pas.

Il nous emmène à Borobudur où nous avons réservé deux chambres longtemps à l'avance dans le fameux Manohara Hotel : situé dans l'enceinte du temple de Borobudur, il permet à un nombre limité de privilégiés, à savoir tous ses clients, d'y accéder avant le lever du jour, alors que le gros des visiteurs doit attendre l'ouverture du site à 9 heures pour y entrer.

Il est minuit et après une trentaine d'heures passées dans les avions et les aéroports, sans compter la fatigue due au décalage horaire, nous allons enfin pouvoir dormir un peu. Mais quatre heures seulement, car le réveil est prévu très tôt afin de ne pas rater le spectacle du lever de soleil sur le temple.

BOROBUDUR LE BOUDDHISTE



C'est donc à l'état de zombies et avec nos frontales que, après la sonnerie de ce fichu réveil, nous prenons le chemin du temple depuis l'hôtel. Nous en montons les marches abruptes et arrivons à son sommet. Il y a un peu de monde mais pas trop. Petit à petit, le soleil va se lever et nous laisser un souvenir impérissable.



L'édifice, qui est le plus grand temple bouddhiste de la planète, est cerné par des volcans majestueux et domine palmiers et rizières. A ses pieds, on aperçoit la végétation exotique nappée de brume. Deux impressionnants volcans terminent ce paysage, et c'est exactement entre eux deux que le soleil va se lever.



Les sculptures du temple se dessinent d'abord en ombres chinoises avant de prendre une teinte orangée sous les premiers rayons du soleil.



Mais ce qui nous surprend le plus, c'est l'ambiance quasi- mystique qui règne là-haut. Le paysage est en effet sublimé par le calme ambiant, car contrairement à bien d'autres sites touristiques, ici chacun respecte scrupuleusement ce lieu sacré, et chuchote donc. Quelques bouddhistes chantent sereinement, ce qui achève de rendre le moment inoubliable.



A bientôt onze et neuf ans, Victor et Arthur sont éblouis par le spectacle auquel ils viennent d'assister. Toutefois, leur estomac ne leur fait pas oublier que nous nous sommes levés très tôt sans manger. Aussi, taraudés par la faim, ils demandent à rentrer à l'hôtel pour le petit déjeuner.

PRAMBANAN L'HINDOUISTE



Tout comme Borobudur non loin duquel il est situé, le temple de Prambanan est classé par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. Ce temple hindouiste, merveille de l'art javanais du IXe siècle, nous impressionne par la délicatesse de ses nombreuses sculptures.



Le site est assez vaste et nous prenons le temps de le visiter malgré la forte chaleur qui nous accable.

La lumière dure de la mi-journée ne le rend pas aussi féérique que Borobudur, que nous avons eu la chance de pouvoir visiter dès les premiers rayons du soleil.



De plus, l'heure de notre visite n'étant pas aussi indue que celle à laquelle nous avons découvert Borobudur, il y a du coup nettement plus de monde.

Mais le site reste agréable car ce n'est pas non plus la grande foule. Nous passons le reste de l'après-midi à déambuler tranquillement au milieu des vestiges de ce superbe temple.



Au final, Prambanan est impressionnant. Mais le lever du soleil sur Borobudur et la nature qui l'entoure est tellement beau que si c'était à refaire, nous visiterions Prambanan en premier et Borobudur en second, le lendemain au lever du soleil.



La veille, le courant était bien passé avec le chauffeur que nous avions rencontré à l'aéroport de Yogya et qui nous avait emmenés à Borobudur. Avant de le quitter, nous lui avions donc proposé de poursuivre la route ensemble quand nous aurions terminé la visite de Borobudur, ce qu'il avait accepté.

C'est donc lui qui vient de nous faire découvrir Prambanan, et qui va nous emmener jusqu'à la ville de Solo. Nous aimons bien voyager de cette manière, conduits en voiture par un local. Ça nous permet de faire les trajets tout en discutant : le chauffeur nous explique plein de choses intéressantes sur son pays, que cela concerne l'aspect touristique (les sites visités etc.) ou l'aspect pratique (la vie quotidienne avec sa famille...).

Le reste du temps, nous prenons généralement les moyens de transports locaux : trains, bus, tuks-tuks etc, grâce auxquels nous nous sentons en immersion dans le pays.



La route entre Yogya et Solo est très fréquentée, par des voitures et des deux-roues qui conduisent évidemment n'importe comment. A plusieurs reprises tout au long du trajet, nous devons d'ailleurs calmer les ardeurs de notre ami javanais au volant car il conduit lui aussi à l'indonésienne. Or, nous avons prévu d'arriver entiers à Solo ! Ce qui sera finalement le cas à la fin de la journée.

Une fois n'est pas coutume, nous allons dormir non pas dans un hôtel local mais à l'hôtel Ibis de Solo, histoire de se reposer enfin un peu après l'interminable voyage depuis la France, le décalage horaire et la longue journée de découvertes que nous venons de vivre. En plus, Victor et Arthur vont pouvoir se délasser un peu dans la petite piscine de l'hôtel. On dormira à la roots une autre fois...

Le lendemain, après une bonne nuit de récupération, nous prenons le train pour Malang. Le voyage dure six heures que nous mettons à profit à la fois pour découvrir les paysages et nous reposer.

La bonne surprise, c'est que le train n'est pas bondé. La mauvaise, c'est qu'en revenant des toilettes situées à quelques mètres seulement de nous, Victor nous informe que la porte du train à côté de laquelle il vient juste de passer est grande ouverte ! Nous vérifions et en effet, n'importe qui pourrait tomber là, alors que le train roule vite.



Juste avant d'arriver, les hauts-parleurs crachent un message que nous croyons vaguement comprendre : il y aurait plusieurs gares à Malang, mais nous ne savons pas à laquelle nous sommes censés descendre. C'est ennuyeux car nous avons rendez-vous à la gare avec un chauffeur qui nous a été conseillé par une amie depuis la France, nous ne voulons donc pas le rater. Nous demandons de l'aide aux autres passagers, qui nous expliquent avec un sourire permanent que notre gare, c'est la deuxième. Nous les remercions chaleureusement car nous avions prévu de descendre à la première !

Une fois arrivés, nous rencontrons notre nouveau chauffeur, Slamet. Lui aussi est incroyablement souriant, comme tous les locaux que nous avons rencontrés depuis hier. Cette délicieuse particularité indonésienne se vérifiera sans exception pendant un mois, jusqu'à la fin de notre séjour.

Voilà pour les temples de Java. Si vous avez eu le courage de tout lire jusque-là, alors bravo et merci ! Les volcans javanais, puis Flores et Komodo vont suivre rapidement, ainsi que toutes les infos pratiques pour ceux que ça pourrait intéresser...

Vidéo (2 mn) : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : l'Indonésie dans toute sa splendeur en vidéo (2 mn) ...
Loger à Page en haute saison (juillet) English translation pending
by Hyperbole94 · 2018-03-18 · 29 replies
Bonsoir à tous, J'ai fait quelques recherches et lu d'anciennes discus sur le sujet mais n'en ai pas trouvées de récentes, donc je viens à la pêche aux témoignages 😉

J'envisageais de passer 3nuits à Page lors de notre prochain roadtrip 😎 -le mercredi : nous aurons dormi à Williams, partirons tôt voir Grand Canyon South Rim et je comptais dormir à Page -le jeudi aurait pu être consacré à Antelope -le vendredi à Horseshe Bend -le samedi départ vers Monument Valley

Mais en cherchant sur les sites classiques de réservation : le choc ! 😮 Les hotels sont très chers et le rapport qualité prix semble généralement plutôt mauvais comparativement aux autres parcs et lieux de l'ouest américain. 😕 Du coup j'ai vu que de petits motels indépendants existent, mais j'ai l'impression qu'en quelques années, eux aussi ont beaucoup augmenté leurs tarifs. Je voyage avec ma mère (68 ans, randonneuse, a récemment fait le chemin de Compostelle et dormi en dortoirs, pas chochotte mais un peu maniaque de la propreté) et mes 2 ados de15 et 17 ans un peu chochottes, eux, un peu insectophobes, notamment.

Du coup j'hésite : me conseilleriez-vous un motel de base (mais quand même super cher à Page ! 😠) type Motel 6, Travelodge voire Rodeway Inn ? ou pensez-vous que ça vaut le coup de mettre un peu plus cher pour la classe un peu au dessus type Super 8 ? Voire carrément plus haut de gamme comme ce nouvel hotel : Baymont Inn and Suites Page Lake Powell ? ou alors les petits motels indépendants familiaux ?

Je n'ai pas vraiment de budget contraint : ce que je dépenserai là bas en hotel, je ne le dépenserai pas à autre chose donc en général j'essayais de ne pas dépasser 200€ par nuit pour nous 4 petit dej inclus et j'essaie même d'être en dessous, car on n'a pas non plus des gouts de luxe, mais si vraiment Page est plus cher, bah, je m'y ferais, je voudrais surtout éviter de dépenser plus de 200€ par nuit pour pas mieux qu'une autre logement 2 fois moins cher ! 🤪
Ouest Addict #3.1: Chroniques d’une folie solitaire English translation pending
by Tidju · 2018-03-07 · 76 replies
Ouest Addict #3.1 : Chroniques d’une folie solitaire L’Ouest me rend-t-il fou ? Voilà la seule question qui me vient à l’esprit… dans un instant de lucide concentration au moment de commencer la rédaction de ce journal. C’est que je viens de relire mon roadbook – inachevé faute de temps. Je dois me rendre à l’évidence, ce Ouest Addict #3.1 est une pure folie.

Car c’est bien sur un coup de tête que j’ai décidé d’allonger d’une semaine complète mon déplacement professionnel à Palm Springs. Une folie, car j’ai à peine consulté l’avis de ma famille pour prendre ma décision – l’addiction de l’Ouest prend toujours le dessus… « je resterai quelques jours tout seul pour faire des photos… » leur ai-je dit. Une folie, car l’itinéraire n’a cessé d’évoluer en préparant ce mini-trip en solitaire… de Palm Springs j’ai 6 jours pour rejoindre Las Vegas pour mon vol retour. Entre les deux : l’Ouest ! et toutes ses tentations. Mais 6 jours c’est court… et si l’objectif principal de ce trip était clair depuis le départ, une 2ème cible est venue se rajouter… …Sur un coup de folie il y a à peine plus d’un mois. En l’espace de 24 heures, j’ai chamboulé toute la première partie ; annulé 2 nuits d’hôtels et le photo tour à Upper Antelope Canyon déjà réservés… Devrais-je aussi changer la 3ème nuit pour couper la route ? non, ça va aller.

Mais non ! c’est de la folie… mais qu’est-ce que j’ai fait là ?? Sur le forum, on conseille toujours d’être raisonnable, de bien tenir compte des distances et des temps de trajet, de réduire la charrette… J’ai fait tout l’inverse. J’ai chargé la mule sans réfléchir. Je suis fou ; la mule vient de poser le diagnostic. Trop tard pour me retourner… Je n’ai pas d’autre option que de me lancer tête baissée dans cette aventure.

Cette petite folie solitaire je vais la partager avec vous ; au travers de ces chroniques. Parce que c'est un véritable plaisir de relater mes journées d’Ouest-immersion en presque live, parce-que prendre la plume me donnera l’impression d’être moins seul… d’être moins fou ? Je ne crois pas… mais vous êtes toutes et tous les bienvenu-e-s pour m’accompagner sur les sinueux chemins de l’Ouest-aliénation.

Olivier

PS: Habitué-e-s de VF, vous vous demandez peut-être "qui est ce fou? 😉" - et c'est vrai que je suis un membre très passif ici... Ces chroniques sont pour moi aussi l'occasion de faire connaissance avec la grande communauté de VF (et vice-versa) 🙂

Liens vers mes symptômes précédents :

Ouest Addict #1 : 2014 la Californie Ouest Addict #2 : 2015 de San Diego à Las Vegas au travers de l’Arizona et l’Utah Ouest Addict #2.1 : 2016 quelques jours de plus dans l’Ouest Ouest Addict #2.2 : 2017 Palm Springs et environs Ouest Addict #3 : 2017 Colorado, Utah, Wyoming et South Dakota: 4 états pour un roadtrip !

Cap Vert: 6 escales et 6 îles English translation pending
by Jemaflor · 2018-03-07 · 76 replies


Boa Vista, Santiago, Fogo, Sâo Vicente, Santo Antão et Sal, voici les six îles au programme de ce récit de voyage au Cap-Vert. Un périple en bateau d'île en île … avec des découvertes à terre au gré des escales. De l'archipel du Cap-Vert, je n'avais qu'une vague idée, un petit pays composé d'îles éparpillées bien au large des côtes de l'Afrique de l'Ouest. En revanche, cela faisait longtemps que j'associais ces îles aux mélodies des chansons de Cesaria Evora … Et c'est sans doute elle, en grande ambassadrice du Cap-Vert, qui est à l'origine de mon envie d'en connaître un peu plus sur son « Petit pays ». Ce récit vous invite à une visite virtuelle particulièrement ... visuelle ! De très nombreuses photos illustrent le texte. Alors prêt à embarquer ? Le cap est mis sur Boa Vista, la première île du périple …

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BOA VISTA, dunes de sable et désert de pierres



Une photo souvenir, celle d'une arrivée au petit matin en rade de Sal Rei, un petit port niché sur la côte de l'île de Boa Vista, notre première escale capverdienne. Le jour se lève à peine, les premières lueurs nous offrent un joli ciel teinté de rose orangé. Assurément une belle vision qui a tout pour vous mettre en forme pour débuter une journée de visites à terre et qui aussi, correspond parfaitement au nom donné à cette île :« Belle vue », « Boa vista » en portugais. C'est ainsi que s'étaient exprimés les découvreurs portugais en abordant l'île. C'était en 1456 et sans s'en douter ils venaient de baptiser définitivement le territoire.

Située la plus à l'est de l'archipel du Cap-Vert, Boa Vista se trouve ainsi à quelques 700 kilomètres des côtes de Mauritanie. Côté population, localement on ne se bouscule pas sur l'île, sa densité s'avère la plus faible des îles habitées de l'archipel, seulement 12 000 habitants vivent sur ce cailloux presque désertique. A l'époque coloniale portugaise et dès 1620, on exploitait ici le sol riche en sel. Un sel roi (Sal Rei, le nom de la ville principale en témoigne) pour assurer une certaine prospérité à l'île. Avouons tout de même qu'il n'y avait à cette période pas seulement le sel qui était exploité mais aussi la main d’œuvre, de pauvres esclaves déportés d'Afrique. Triste époque !

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Nous voilà partis sur une piste à la découverte de l'île. Une piste chaotique entre cailloux, terre, poussières et sable …



Du sable, sur Boa Vista, il y en a en quantité ! Sur une grande partie du littoral avec de belles plages mais également dans l'intérieur de l'île. Là, ce sont d'immenses dunes qui s'étendent entre affleurement de pierres et crêtes volcaniques. L'entrelacs de courbes est particulièrement photogénique comme le contraste, saisissant, entre la blondeur des dunes et la noirceur de la roche.







Quant à la végétation, elle est de plus en plus rare. Comment résister à l'avancée du désert ? Les racines effilées des arbustes tentent bien de s'accrocher mais la progression du sable alliée à la sécheresse les condamne inexorablement à une mort certaine !

La « sahélisation », on va à nouveau la constater en traversant la partie centrale de l'île comme ici à Fonte Vicent où nous arrivons. Il y avait là une vraie oasis avec un point d'eau, on y cultivait le maïs, les gombos (variété de haricots des régions tropicales) et des choux … mais la sécheresse a mis à mal ces cultures et le fertile lopin de terre semble aujourd'hui presque à l'abandon. Les chèvres errent à la recherche de très rares brins d'herbes totalement secs, même les palmiers n'ont plus fière allure …







Près de la piste un baobab trône avec ses fruits suspendus aux branches. Ces fruits appelés aussi « pain de singe » sont utilisés pour confectionner des confitures ou des punchs … la dégustation viendra un peu plus tard. Mais sur Boa Vista, il ne persiste plus que deux baobabs dont cet imposant spécimen. Alors pour la consommations des préparations à base de ces fruits les îliens en importent depuis le Sénégal.

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Sur une île tous les chemins, même les plus tortueux, mènent toujours à un rivage ! C'est bien le cas sur cette île arrondie d'environ 30 kilomètres de diamètre. La piste caillouteuse sur laquelle nous venons de rouler nous conduit d'abord à une saline, une longue étendue blanche qui s'étire en parallèle au cordon dunaire.





La voie se poursuit parmi un paysage « lunaire » longeant la côte est. Pas âme qui vive dans cet univers minéral balayé par le vent … enfin, si. Nous croisons une chèvre solitaire juchée sur un tas de pierre, elle semble scruter les alentours afin de dénicher du regard quelques touffes à brouter. On lui souhaite bon courage à cette brave biquette !



D'ici, l'horizon marin se dévoile, austère et esthétique. La mer est agitée et de puissantes vagues viennent se briser sur les falaises en contrebas. Entre les avancées rocheuses, des plages de sable épousent le tracé du rivage. Peu fréquentées par les touristes qui préfèrent s'amasser sur les plages plus hospitalières de l'ouest de l'île, elles ont séduit les tortues marines. Chaque année, elles viennent y pondre en masse. D'ailleurs ces rives sablonneuses sont devenues des aires naturelles protégées.

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Un peu plus au nord, la baie d'Ervatão est plus favorable au farniente et à la baignade , les vagues y sont moins fortes. Même si le soleil s'est recouvert d'un voile, la baignade me tente … car je n'oublie pas que 36 heures auparavant j'étais encore sous la grisaille hivernale de la région parisienne, autant profiter du bienfait de ces eaux à 20/22 ° C.





Encore des cailloux et de la poussière … avant de parvenir à un village aux façades particulièrement colorées. Cela contraste avec l'environnement minéral et presque monotone que nous venons de parcourir sur des kilomètres.

-- Suite récit --> message suivant
Compte rendu croisière MSC Fantasia du 28 janvier au 11 février 2018 English translation pending
by Rcoucou · 2018-02-15 · 106 replies


Bonjour

Nous avions réservé avec mes amis cette croisière de 14 jours aux Caraïbes avec MSC en remplacement d'une transat que Costa avait délibérément reculée de 21 jours sans nous avertir. Transat remboursée complètement ainsi que les frais déjà engagés par nos soins vol et une nuit d'hôtel comprise. En effet nous préférons prendre les vols à part et profiter d'une nuit d'hôtel pour encaisser le décalage horaire.

Mais cette fois nous sommes partis le vendredi 26 janvier et nous avons réservé 2 nuits à Pointe à Pitre, car le vol XL airways le samedi était plus cher, ce qui nous permettait de profiter d'une nuit supplémentaire au Gosiers pour le même prix.🙂

Nous avons donc profité pleinement de la journée du samedi 27 janv à l'hôtel du karibéa beach clipper et de sa plage "privée" avec transat et tonnelle pour nous abriter du soleil. Nous avons même profité de son animation du samedi soir pour danser quelques slows et rocks après le repas (comptez 23 € le plat et dessert, sans boisson).



A 6 H 30 le lendemain j'ai pu apercevoir le MSC Fantasia de notre balcon se dirigeant vers le port, petite nuit mais compensée par une agréable journée sur le transat au soleil.





Le 28 janv jour de l'embarquement notre taxi Ruddy est venu nous conduire au port vers 12 heures, je pensais que nous aurions pu embarquer avant 14 heures comme avec Costa. Et malheureusement le portier du port avait reçu des consignes bien précises, pas d'ouverture des portes du port avant 14 heures.🤪

Si bien que nous avons poireauté 1 h 30 derrière cette porte d'accès où s'amassaient tous les futurs passagers du Fantasia, avec une cohue indescriptible à l'ouverture des "arènes" les derniers voulant passer les premiers, piétinant les pieds avec leurs lourdes valises à roulettes. 😠

Pourtant une fois parcourus les 100 m qui nous séparaient du hall du terminal MSC, nous avons été agréablement accueillis par le personnel MSC, pour y déposer nos lourds bagages.

Question : pourquoi ne pas autoriser les passagers à rejoindre ce grand hall d'accueil avant 14 heures et pouvoir ainsi gérer une file d'attente en bon ordre ?

Nous avons eu de la chance, il ne pleuvait pas, car là il vaut mieux venir en maillot de bains si l'on devait attendre à la porte d'accès du port.😉

Un grand couac pour l'image de MSC, mes amis n'ont d’ailleurs pas compris leur stratégie d'accueil.

Je vous conseille donc de venir vers 14 h 30 après la cohue pour renter tranquillement dans le terminal.

Pas de verre de bienvenue comme chez Costa, pas de siège pour attendre, rien de confortable pour accueillir les futurs passagers, un zéro pointé pour le 1er embarquement MSC à Pointe à Pitre.🤪

Suivra la traditionnelle photo souvenir après le rapide enregistrement déjà fait sur internet.

Enfin nous rentrons sur le bateau pour la photo d'identification pour la carte d'accès à bord. Petit problème quand même, celle-ci sera disponible dans notre future cabine que vers 17 heures.

Qu'en est-il du forfait All In réservé par l'intermédiaire de l'agence ? Heureusement nous avions le justificatif de la réservation boissons de MSC et avons pu profiter d'une bonne bière en rejoignant le self au 14 éme étage et y manger.

ci-joint les horaires d'ouverture du self Zanzibar pont 14 6 H -10H30 petit-déjeuner 10H30 -12H petit-déjeuner continental 12H - 17H déjeuner buffet 12H - 24H Pizzera (choix de plusieurs & gratuites) 12H -17H Paradis hamburger (+ frites) 17H - 18H30 fruits , bar à salade 18H30 - 21H30 dîner

Boissons 24 heures/24 heures à disposition gratuites Café, Thé , Eau , glaçons

Vous pouvez donc manger de 6H à 21H30 sans problème. Un plus par rapport à Costa qui a réduit ses prestations à bord ou les rendants payantes (pizzas)

Et boire pendant toute la journée, ce qui n'est pas le cas chez Costa, boissons gratuites seulement au petit-déjeuner.

Une signalétique par type de buffets placée en hauteur, vous aide à trouver d'un coup d'œil les types de mets que vous recherchez, fruits, pâtes, plats chauds, fromages etc...sans devoir vous pencher sur les comptoirs et sans gêner ceux qui se servent et un plan du self à l'entrée.

Nous avons aussi beaucoup apprécié le "bouton magique" placé sur chaque table le "call service", vous appuyez dessus et dans la minute qui suit vous avez un serveur du bar qui vous demande ce que vous désirez boire.😎

Incroyable mais vrai dans "la minute qui suit" deux tout au plus, ils arrivent de nulle part, et même parfois 2 serveurs, si vous avez oublié d'annuler l'appel après leur passage. Chapeau bas pour le service MSC, ils prennent les commandes des boissons, bières, vins, cafés expresso, cappuccino et même les bouteilles d'eau que vous avez gratuitement avec vos forfaits All In.

Bien que des fontaines d'eau soit toujours à disposition dans le self.

Nous rejoindrons nos cabines vers 16 h 30 pour récupérer nos cartes et constaterons que nous ne sommes pas au même service à table, le second pour moi, le premier pour mes amis qui avaient cependant fait la demande auprès de l'agence, et qui avait confirmé le changement. Nous irons donc au restaurant le Red Velvet rencontrer le maître d’hôtel qui nous attribua une table de 6 au second service.🙂



Les cabines balcons que nous avions pour une fois réservées sont joliment décorées, mais il manque d'après ma femme un peu de rangement dans les 3 placards à l'entrée, qui cachent le coffre-fort à code et toute une rangée de 6 tiroirs.

Les tables de nuit comportent aussi 2 étagères de rangement et un tiroir, certes un peu étroit.

La salle de bains avec une douche à robinet thermostatique et quelques étagères vitrées pour poser les accessoires de bain. Dessous l'évier, la corbeille et des étagères pour disposer vos affaires. Pas de miroir grossissant comme chez Costa, mais un décapsuleur de secours. Un fil déroulable pour pendre les affaires mouillées et deux distributeurs de shampoing et de gel dans la douche. Un équipement complet pour prendre sa douche avec 2 grandes et 2 petites serviettes ainsi qu'un tapis de sol en éponge.





Le lit de la cabine balcon est dans le bon sens, avec une literie confortable, avec chacun 2 oreillers et en plus 2 petits coussins sur le divan deux places convertibles. Car dans les cabines extérieures, la tête du lit est placée contre la fenêtre, très désagréable quand il y a du roulis pendant la nuit.

Une petite table vient compléter l'ameublement installé devant le bureau avec son frigo près rempli et la TV disposée en hauteur qui diffuse en boucles les consignes de sécurité. Un pouf est aussi logé dans l'alvéole du bureau.

Un téléphone vous permet d'appeler les différents services à bord et également les cabines de vos amis en composant directement leurs numéros, leurs noms s'affichent alors sur le combiné.

Une porte coulissante verrouillable permet d'accéder au balcon qui comporte deux chaises et une mini-table.

Deux serviettes de plage orange viendront compléter l'équipement et deux gilets de sauvetage que nous aurons la chance d'enfiler vers 18H30 avant l'appareillage à 19H. Exercice sommaire réalisé dans des endroits publics, bars, casino du pont 7 pas très loin des chaloupes de secours mais que nous ne verrons pas de près. Un exercice qui consiste à pointer votre carte pour valider votre présence et expliquer sommairement comment mettre le gilet de sauvetage. L'avantage c'est qu'il se déroule dans un endroit confortable mais très peu efficace en cas de problème. Tous les services à bord sont suspendus, plus d'ascenseurs de bar ouvert etc..

Je vous raconterai une anecdote plus tard à ce sujet lors de notre escale à la Martinique.😛

Ne reste plus qu'a faire connaissance avec ce beau bateau mais ce sera pour la suite à demain ... Si vous le voulez bien

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