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Le goût des autres English translation pending
Le titre de ce topic fait reference au film d'Agnes Jaoui et de Jean Pierre Bacri "Le Goût des Autres" car parfois en me baladant sur le forum j'ai l'impression d'y retrouver un peu l'ambiance du film, certains personnages ainsi que certains propos !
C'est étonnant de voir cette ségregation existant entre ceux qu'on appelle communément "les routards" et qui demeurent très fier de leur condition et de leur vision du voyage, les voyageurs lambdas qui pour la plupart restent neutres et ceux qui privilégient les TO et les vacances en Club !
Personnellement même si de par ma façon de voyager je me rapproche plus d'une certaine catégorie, je n'emets aucune jugement sur la façon qu'on d'autres de le faire, je pense que chacun peut y trouver son compte suivant ce qu'il recherche, son budget et parfois de qui il est accompagné (voyager avec plusieurs enfants n'est pas toujours évident).
Bien sur il est important de prendre en considération le niveau de vie, la politique, les traditions et coutumes du pays que l'on parcoure mais je comprend tout à fait que certains veuillent voyager sans but culturel et juste en se posant sur une plage, du pur farniente ! Que d'autres aiment être en club et se laisser porter au rythme des activités et excursions proposées.
Alors il est certain que le sujet a maintes fois été soulevé sur ce forum mais je m'attendais parfois à plus d'ouverture d'esprits de part et d'autres et un plus grand respect du "goût des autres" !
Bonne journée à tous !
C'est étonnant de voir cette ségregation existant entre ceux qu'on appelle communément "les routards" et qui demeurent très fier de leur condition et de leur vision du voyage, les voyageurs lambdas qui pour la plupart restent neutres et ceux qui privilégient les TO et les vacances en Club !
Personnellement même si de par ma façon de voyager je me rapproche plus d'une certaine catégorie, je n'emets aucune jugement sur la façon qu'on d'autres de le faire, je pense que chacun peut y trouver son compte suivant ce qu'il recherche, son budget et parfois de qui il est accompagné (voyager avec plusieurs enfants n'est pas toujours évident).
Bien sur il est important de prendre en considération le niveau de vie, la politique, les traditions et coutumes du pays que l'on parcoure mais je comprend tout à fait que certains veuillent voyager sans but culturel et juste en se posant sur une plage, du pur farniente ! Que d'autres aiment être en club et se laisser porter au rythme des activités et excursions proposées.
Alors il est certain que le sujet a maintes fois été soulevé sur ce forum mais je m'attendais parfois à plus d'ouverture d'esprits de part et d'autres et un plus grand respect du "goût des autres" !
Bonne journée à tous !
Se loger chez l'habitant en Thaïlande English translation pending
dites-moi, est il possible de loger chez l'habitant de temps en temps???
en etant tres poli, respectueux...
est-il possible de le faire en donnant un peu d'argent ou autre chose, ou alors ce sera mal interpreter...
comment faut-il s'y prendre sans froisser les gens!!!
cela permet de vivre a la thai tout en apprenant leur maniere de vivre et leur coutumes!
qq'un l'a t'il deja fait et comment ça s'est passé ???
La vie à Ouagadougou au Burkina Faso English translation pending
BOnjour,
je vais partir au burkina faso, en mai, voir une connaissance et aussi faire de l'humanitaire .
j'aimerais connaitre le cout de la vie, sante, vetements a emmener, coutumes, etc ... et aussi les coins a voir .
merci bcp lilou
liloujen@voila.fr
je vais partir au burkina faso, en mai, voir une connaissance et aussi faire de l'humanitaire .
j'aimerais connaitre le cout de la vie, sante, vetements a emmener, coutumes, etc ... et aussi les coins a voir .
merci bcp lilou
liloujen@voila.fr
Le code de la route sauce Cambodge English translation pending
Le code de la route sauce Cambodge
Choc des cultures (1ère partie)
Notre correspondant au Cambodge, Frédéric Amat, nous offre ici un portrait très personnel du royaume qu’il déclinera en plusieurs volets à découvrir dans Gavroche.
« Vous vous souvenez de ces images du film catastrophe «La marabunta gronde», où des cohortes monstrueuses de fourmis rouges se croisent et se chevauchent dans tous les sens? C'est, à peu de choses près, la vision qu'offre un carrefour phnompenhois. Tout le monde essaie de couper, de doubler. On traverse en biais, on se retrouve à gauche et en sens contraire, c'est cependant parfaitement normal...», met en garde la dernière édition du Petit Futé dédiée au Cambodge. Pour l'expatrié nouvellement débarqué de sa «boîte à procès verbaux» qu'est devenue la nouvelle France de Nicolas, les avenues de Phnom Penh apparaissent comme une sorte de jeu vidéo grandeur nature, un «need for speed» version géante. Cet automobiliste, qui a fuit la prolifération des radars dans son pays, se met en quête d'une quelconque norme dans cet enchevêtrement anarchique de tôles, de casquettes, de moteurs, de suées et de fumées. La conduite se fait à droite, comme en France, mais nombre de véhicules sont importés de Thaïlande et possèdent donc le volant du «mauvais côté». Ce n'est que le début des soucis car la circulation urbaine répond davantage à l'application de nombreuses habitudes locales, sortes d'étranges coutumes ennemies du bon sens, qu'à l'application de règles issues d'un code de la route... D'un quoi ?
Illustration : Rin Hoeut
Pour le Barang (1) perdu dans ce flux ronflant de la circulation, le danger semble se cacher partout, à l'affût, prêt à surgir à tout instant et à fondre sur son véhicule comme la foudre sur un unique au Cambodge? Réponse: Une rue dans laquelle au moins 50% du trafic roule dans le même sens», est une blague répandue dans la communauté expatriée. Mais ce n'est pas tout, loin de là. Les adeptes du ski alpin observeront une similarité entre les pratiques de conduite locale et la tradition qui régit les descentes en montagne. Quel que soit le nombre de skieurs sur la pente, les personnes en aval ont toujours priorité. Elles peuvent tourner brusquement, s'arrêter net, changer au dernier moment leur trajectoire, etc., c'est à celui qui arrive en amont d'ouvrir l'œil et d'anticiper tout changement de comportement des personnes devant lui, afin d'éviter la collision. Les routes cambodgiennes sont autant de pistes bleues, rouges et noires: les véhicules roulant devant n'ont nul besoin d'activer leur clignotant pour tourner à droite ou à gauche. Ils peuvent le faireà n'importe quel moment, tout commefreiner brutalement et changer brusquement de direction.
Une voiture sort d'un parking et se trouve face à un flux ininterrompu de véhicules. Le but est de couper ce flux pour rejoindre la file de circulation opposée. Rien ne sert d'attendre une ouverture dans le flux. Au contraire, le véhicule s'engage à contre courant, coupant net la circulation et, comme un saumon qui remonte les rivières, toujours à contresens, soigneusement, tente petit à petit de rejoindre sa voie. Les véhicules éviteront (en principe) cet obstacle sur leur chemin. Le même principe s'applique lorsqu'un véhicule tourne dans une rue. Le véhicule ne suit absolument pas sa voie dans le virage mais au contraire se déporte largement sur sa gauche, empruntant carrément la voie de la file opposée, et ce bien avant le virage. Personne ne s'offusque de se trouver nez à nez avec d'autres véhicules dans une courbe. C'est même très souvent le conducteur en tort qui s'étonne de voir quelqu'un pourtant bien dans sa propre file, arriver droit devant lui. Certains expatriés anticipent tellement qu'ils ne prennent plus les virages que dans la file opposée, étant persuadés qu'ils n'y rencontreront personne, en renversant ainsi la logique… Une règle universelle domine dans de nombreux domaines au Cambodge, et en particulier dans celui de la circulation: celle du véhicule le plus fort ou le plus puissant. Si une moto dispose de la priorité sur un piéton, une voiture sur une moto et un camion sur une voiture, il existe des subtilités plus complexes. Par exemple, le 4x4 prévaut sur la berline, sauf si cette dernière dispose d'une plaque d'immatriculation militaire ou encore si son chauffeur a pris soin de recouvrir le siège conducteur de sa veste de général. De même, un piéton en uniforme l'emporte sur tout véhicule sauf si ledit véhicule est conduit par un uniforme au grade supérieur. Mais les piétons sont rarement en uniforme... Autre exemple de cette loi: le camion de 38 tonnes qui débouche d'une rue sur une avenue ou qui sort d'un chantier est toujours prioritaire sur tout autre véhicule. D'ailleurs, il ne marque aucun arrêt, n'attend surtout pas que la voie soit libre pour s'engager, regarde encore moins à droite ou à gauche, et coupe donc littéralement la route aux autres conducteurs. Pourquoi? Parce qu'il est le plus gros! Le seul véhicule supérieur à un trente-huit tonnes et qui aurait, dans cet exemple, priorité sur le camion, serait le char d'assaut. Mais depuis les évènements de 1997, ce genre de chenillette a tendance à se raréfier considérablement, pour rendre cette hypothèse un simple cas d'école…
Après quelques années à arpenter le bitume, le Barang devient incollable sur toutes ces nuances, à moins qu'il ne soit assez fortuné pour s'offrir les services d'un chauffeur local qui, lui, connaît bien évidemment ce code-là par cœur! Il est donc bon de savoir que la tôle et les boulons sont des éléments souvent au moins aussi précieux qu'une jambe ou qu'un rein. Il ne sert à rien de tenter de convaincre la victime de sa propre innocence et de ses véritables torts. S'il reste à l'expatrié ses deux jambes, certaines personnes mal intentionnées lui conseilleront de les prendre à son cou et de détaler le plus vite possible. C'est un comportement qui a été fréquemment rapporté. Mais le Barang dispose de cette étrange vertu qu'est le sens civique… Il sait faire face à ses responsabilités. En l'occurrence, il fera face à un ou plusieurs agents de la police de la circulation. Vêtus de costumes bleus et couverts d'une casquette noire poussiéreuse, ils sont les gardiens du Yin et du Yang de la route. Le Barang qui se trouve dans cette situation a tout d'abord la drôle d'impression d'être une petite souris coincée dans une souricière où la seule issue se dessine en forme de pretium doloris, le prix de la douleur à la couleur du dollar.
Les policiers connaissent le code de la route sur le bout des ongles et sont même investis du pouvoir d'en changer les règles au fur et à mesure de la discussion. La police jugera donc elle-même à qui incombe la responsabilité des faits. Car le but de la manœuvre est de trouver un arrangement à l'amiable entre les deux victimes du sinistre. Si le protagoniste tient lui aussi debout dans ses deux tongs et s'il vocifère qu'un rétroviseur de Honda Dream coûte, au Cambodge, le prix d'une jante alu de BMW en France, la police risque fort d'appuyer son récit de détails techniques. Car c'est bien d'argent qu'il s'agit afin de réparer le dommage ainsi causé à la victime par sa propre faute auparavant démontrée. Quelle idée aussi de démarrer au feu vert si promptement! Le sinistré a déjà négocié avec les forces de l'ordre la part qui leur reviendra après paiement de la compensation. De souris prise au piège, le Barang accidenté a ainsi l'impression de se changer en billet de loterie nationale. Il est les six numéros dans l'ordre, et certains ne lâcheront pas leur proie sans avoir touché, en plus, le numéro complémentaire. Mais chaque cas reste unique et tout dépend de l'intégrité du policier. Le journal en langue anglaise Phnom Penh Post du 11 septembre 2004, relatait l'anecdote d'une résidente étrangère en totale légalité, arrêtée au volant de sa voiture par la police de la circulation. Ces derniers, après avoir cherché quelle faute cette dernière avait bien pu commettre, l'ont finalement verbalisée pour «port de la ceinture de sécurité, d'une amende de deux dollars». Le journal précisait, pour information, que la dame a payé l'amende...
Notre correspondant au Cambodge, Frédéric Amat, nous offre ici un portrait très personnel du royaume qu’il déclinera en plusieurs volets à découvrir dans Gavroche.
« Vous vous souvenez de ces images du film catastrophe «La marabunta gronde», où des cohortes monstrueuses de fourmis rouges se croisent et se chevauchent dans tous les sens? C'est, à peu de choses près, la vision qu'offre un carrefour phnompenhois. Tout le monde essaie de couper, de doubler. On traverse en biais, on se retrouve à gauche et en sens contraire, c'est cependant parfaitement normal...», met en garde la dernière édition du Petit Futé dédiée au Cambodge. Pour l'expatrié nouvellement débarqué de sa «boîte à procès verbaux» qu'est devenue la nouvelle France de Nicolas, les avenues de Phnom Penh apparaissent comme une sorte de jeu vidéo grandeur nature, un «need for speed» version géante. Cet automobiliste, qui a fuit la prolifération des radars dans son pays, se met en quête d'une quelconque norme dans cet enchevêtrement anarchique de tôles, de casquettes, de moteurs, de suées et de fumées. La conduite se fait à droite, comme en France, mais nombre de véhicules sont importés de Thaïlande et possèdent donc le volant du «mauvais côté». Ce n'est que le début des soucis car la circulation urbaine répond davantage à l'application de nombreuses habitudes locales, sortes d'étranges coutumes ennemies du bon sens, qu'à l'application de règles issues d'un code de la route... D'un quoi ?
Illustration : Rin HoeutPour le Barang (1) perdu dans ce flux ronflant de la circulation, le danger semble se cacher partout, à l'affût, prêt à surgir à tout instant et à fondre sur son véhicule comme la foudre sur un unique au Cambodge? Réponse: Une rue dans laquelle au moins 50% du trafic roule dans le même sens», est une blague répandue dans la communauté expatriée. Mais ce n'est pas tout, loin de là. Les adeptes du ski alpin observeront une similarité entre les pratiques de conduite locale et la tradition qui régit les descentes en montagne. Quel que soit le nombre de skieurs sur la pente, les personnes en aval ont toujours priorité. Elles peuvent tourner brusquement, s'arrêter net, changer au dernier moment leur trajectoire, etc., c'est à celui qui arrive en amont d'ouvrir l'œil et d'anticiper tout changement de comportement des personnes devant lui, afin d'éviter la collision. Les routes cambodgiennes sont autant de pistes bleues, rouges et noires: les véhicules roulant devant n'ont nul besoin d'activer leur clignotant pour tourner à droite ou à gauche. Ils peuvent le faireà n'importe quel moment, tout commefreiner brutalement et changer brusquement de direction.
Une voiture sort d'un parking et se trouve face à un flux ininterrompu de véhicules. Le but est de couper ce flux pour rejoindre la file de circulation opposée. Rien ne sert d'attendre une ouverture dans le flux. Au contraire, le véhicule s'engage à contre courant, coupant net la circulation et, comme un saumon qui remonte les rivières, toujours à contresens, soigneusement, tente petit à petit de rejoindre sa voie. Les véhicules éviteront (en principe) cet obstacle sur leur chemin. Le même principe s'applique lorsqu'un véhicule tourne dans une rue. Le véhicule ne suit absolument pas sa voie dans le virage mais au contraire se déporte largement sur sa gauche, empruntant carrément la voie de la file opposée, et ce bien avant le virage. Personne ne s'offusque de se trouver nez à nez avec d'autres véhicules dans une courbe. C'est même très souvent le conducteur en tort qui s'étonne de voir quelqu'un pourtant bien dans sa propre file, arriver droit devant lui. Certains expatriés anticipent tellement qu'ils ne prennent plus les virages que dans la file opposée, étant persuadés qu'ils n'y rencontreront personne, en renversant ainsi la logique… Une règle universelle domine dans de nombreux domaines au Cambodge, et en particulier dans celui de la circulation: celle du véhicule le plus fort ou le plus puissant. Si une moto dispose de la priorité sur un piéton, une voiture sur une moto et un camion sur une voiture, il existe des subtilités plus complexes. Par exemple, le 4x4 prévaut sur la berline, sauf si cette dernière dispose d'une plaque d'immatriculation militaire ou encore si son chauffeur a pris soin de recouvrir le siège conducteur de sa veste de général. De même, un piéton en uniforme l'emporte sur tout véhicule sauf si ledit véhicule est conduit par un uniforme au grade supérieur. Mais les piétons sont rarement en uniforme... Autre exemple de cette loi: le camion de 38 tonnes qui débouche d'une rue sur une avenue ou qui sort d'un chantier est toujours prioritaire sur tout autre véhicule. D'ailleurs, il ne marque aucun arrêt, n'attend surtout pas que la voie soit libre pour s'engager, regarde encore moins à droite ou à gauche, et coupe donc littéralement la route aux autres conducteurs. Pourquoi? Parce qu'il est le plus gros! Le seul véhicule supérieur à un trente-huit tonnes et qui aurait, dans cet exemple, priorité sur le camion, serait le char d'assaut. Mais depuis les évènements de 1997, ce genre de chenillette a tendance à se raréfier considérablement, pour rendre cette hypothèse un simple cas d'école…
Après quelques années à arpenter le bitume, le Barang devient incollable sur toutes ces nuances, à moins qu'il ne soit assez fortuné pour s'offrir les services d'un chauffeur local qui, lui, connaît bien évidemment ce code-là par cœur! Il est donc bon de savoir que la tôle et les boulons sont des éléments souvent au moins aussi précieux qu'une jambe ou qu'un rein. Il ne sert à rien de tenter de convaincre la victime de sa propre innocence et de ses véritables torts. S'il reste à l'expatrié ses deux jambes, certaines personnes mal intentionnées lui conseilleront de les prendre à son cou et de détaler le plus vite possible. C'est un comportement qui a été fréquemment rapporté. Mais le Barang dispose de cette étrange vertu qu'est le sens civique… Il sait faire face à ses responsabilités. En l'occurrence, il fera face à un ou plusieurs agents de la police de la circulation. Vêtus de costumes bleus et couverts d'une casquette noire poussiéreuse, ils sont les gardiens du Yin et du Yang de la route. Le Barang qui se trouve dans cette situation a tout d'abord la drôle d'impression d'être une petite souris coincée dans une souricière où la seule issue se dessine en forme de pretium doloris, le prix de la douleur à la couleur du dollar.
Les policiers connaissent le code de la route sur le bout des ongles et sont même investis du pouvoir d'en changer les règles au fur et à mesure de la discussion. La police jugera donc elle-même à qui incombe la responsabilité des faits. Car le but de la manœuvre est de trouver un arrangement à l'amiable entre les deux victimes du sinistre. Si le protagoniste tient lui aussi debout dans ses deux tongs et s'il vocifère qu'un rétroviseur de Honda Dream coûte, au Cambodge, le prix d'une jante alu de BMW en France, la police risque fort d'appuyer son récit de détails techniques. Car c'est bien d'argent qu'il s'agit afin de réparer le dommage ainsi causé à la victime par sa propre faute auparavant démontrée. Quelle idée aussi de démarrer au feu vert si promptement! Le sinistré a déjà négocié avec les forces de l'ordre la part qui leur reviendra après paiement de la compensation. De souris prise au piège, le Barang accidenté a ainsi l'impression de se changer en billet de loterie nationale. Il est les six numéros dans l'ordre, et certains ne lâcheront pas leur proie sans avoir touché, en plus, le numéro complémentaire. Mais chaque cas reste unique et tout dépend de l'intégrité du policier. Le journal en langue anglaise Phnom Penh Post du 11 septembre 2004, relatait l'anecdote d'une résidente étrangère en totale légalité, arrêtée au volant de sa voiture par la police de la circulation. Ces derniers, après avoir cherché quelle faute cette dernière avait bien pu commettre, l'ont finalement verbalisée pour «port de la ceinture de sécurité, d'une amende de deux dollars». Le journal précisait, pour information, que la dame a payé l'amende...
Travailler dans le milieu culturel à Oman English translation pending
Bonjour,
je compte partir à l'étranger dès septembre prochain d'une part pour l'anglais, et aussi pour découvrir un nouveau pays, une nouvelle culture. J'ai la possibilité de partir à Oman et plus particulièrement près de Dubaï.
Je termine cette année mes études de médiation culturelle. J'aimerais donc travailler, dans l'idéal, dans le milieu de la culture (je suis ouverte à tout et à tous les postes!). Sinon je trouverai un "petit job", le temps de repérer le terrain. Connaissez-vous des endroits, organismes etc. en lien avec la culture au sens large?
Merci !
je compte partir à l'étranger dès septembre prochain d'une part pour l'anglais, et aussi pour découvrir un nouveau pays, une nouvelle culture. J'ai la possibilité de partir à Oman et plus particulièrement près de Dubaï.
Je termine cette année mes études de médiation culturelle. J'aimerais donc travailler, dans l'idéal, dans le milieu de la culture (je suis ouverte à tout et à tous les postes!). Sinon je trouverai un "petit job", le temps de repérer le terrain. Connaissez-vous des endroits, organismes etc. en lien avec la culture au sens large?
Merci !
Voodoo practices in the Dominican Republic?
Since the DR is right next to Haiti, I was wondering if voodoo is also practiced there? And how can you attend these ceremonies?
a
a
The unique characteristics of French regions
Hello everyone.
First and foremost, I hope this topic won’t just focus on my region—the South of France—and that those of you who enjoy exchanging ideas will share what makes your own regions special.
Personally, I’ve often wanted to push back when people call us vulgar (though I’ll admit I sometimes play it up). At heart, we pure-blooded Southerners just have our own way of expressing ourselves, which differs from other regions. We also get heated in conversations pretty easily (some researchers say it’s the influence of the sun and climate in general).
What some perceive as vulgar, we don’t see that way at all.
Do you want a uniform world with no differences? If so, how do you handle traveling to places with cultures completely different from your own?
In the travel community, the word "authenticity" comes up a lot, and it often takes priority in people’s searches.
In my specific case, speaking a purely regional language without having gone to school for it doesn’t help with understanding on this forum. That’s what creates what you call controversies—and what I call passionate exchanges.
I remember a reply from a member in this thread: https://voyageforum.com/forum/ma-vie-en-camargue-pays-origine-en-colombie-pays-c-ur-d10778555/
It left me speechless and ended the conversation because, for him, that’s just how he sees things, and he refuses to debate it, sticking to his position. I’ll quote him, hoping he won’t hold it against me:
"For me, things like bullfighting, boxing, football, and MMA are just tangible proof that human evolution is still at a primitive stage."
For him, our Latin-origin bullfights are barbaric customs. For us *taurins*, we need to see men face wild beasts (bulls and *toros*) at the risk of their lives every day. Does that make us barbarians?
We’ve always had this need to confront death—it’s in our genes.
Take the example he gave about football: fans of the sport would be considered mentally underdeveloped. But what about a kid who’s passionate about the game and has that drive to be a winner, just like a boxer or athletes in other violent sports?
As a traveler myself, passionate about old stones and beautiful historic buildings, I’ve visited Rome but couldn’t fully appreciate it. Religion is everywhere, and I felt like I had a lead weight on my head realizing that millions of people worldwide have believed in a god for millennia.
I’ve also judged believers for basing their faith on archaic texts that don’t prove a god (or gods) ever existed—I still think that, but I’m open to being proven wrong so I can say, "You’ve convinced me I was mistaken."
- If everyone clings to their own ideas and positions, no discussion is possible, and that’s a shame.
I’ll take away two things from my forum interactions: some accuse me of being omnipresent when I just love exchanging ideas. My way of speaking is misunderstood (regional differences), even if I’ll admit I sometimes turn up the heat—or rather, the *aïoli* —which for me is just lively debates 🔥 (a regional specialty).
And my "mocking" side, which I really need to work on.
This topic isn’t just about me—I hope other forum members will share their own regional "specialties" . For example, in Alsace, some older folks switch to their local language when they don’t want outsiders to understand, and I still don’t know if it’s German or something else.
https://www.marseille-tourisme.com/decouvrez-marseille/traditions/le-parler-marseillais/
https://www.lexpress.fr/informations/accent-du-midi-ave-ou-sans_642635.html
First and foremost, I hope this topic won’t just focus on my region—the South of France—and that those of you who enjoy exchanging ideas will share what makes your own regions special.
Personally, I’ve often wanted to push back when people call us vulgar (though I’ll admit I sometimes play it up). At heart, we pure-blooded Southerners just have our own way of expressing ourselves, which differs from other regions. We also get heated in conversations pretty easily (some researchers say it’s the influence of the sun and climate in general).
What some perceive as vulgar, we don’t see that way at all.
Do you want a uniform world with no differences? If so, how do you handle traveling to places with cultures completely different from your own?
In the travel community, the word "authenticity" comes up a lot, and it often takes priority in people’s searches.
In my specific case, speaking a purely regional language without having gone to school for it doesn’t help with understanding on this forum. That’s what creates what you call controversies—and what I call passionate exchanges.
I remember a reply from a member in this thread: https://voyageforum.com/forum/ma-vie-en-camargue-pays-origine-en-colombie-pays-c-ur-d10778555/
It left me speechless and ended the conversation because, for him, that’s just how he sees things, and he refuses to debate it, sticking to his position. I’ll quote him, hoping he won’t hold it against me:
"For me, things like bullfighting, boxing, football, and MMA are just tangible proof that human evolution is still at a primitive stage."
For him, our Latin-origin bullfights are barbaric customs. For us *taurins*, we need to see men face wild beasts (bulls and *toros*) at the risk of their lives every day. Does that make us barbarians?
We’ve always had this need to confront death—it’s in our genes.
Take the example he gave about football: fans of the sport would be considered mentally underdeveloped. But what about a kid who’s passionate about the game and has that drive to be a winner, just like a boxer or athletes in other violent sports?
As a traveler myself, passionate about old stones and beautiful historic buildings, I’ve visited Rome but couldn’t fully appreciate it. Religion is everywhere, and I felt like I had a lead weight on my head realizing that millions of people worldwide have believed in a god for millennia.
I’ve also judged believers for basing their faith on archaic texts that don’t prove a god (or gods) ever existed—I still think that, but I’m open to being proven wrong so I can say, "You’ve convinced me I was mistaken."
- If everyone clings to their own ideas and positions, no discussion is possible, and that’s a shame.
I’ll take away two things from my forum interactions: some accuse me of being omnipresent when I just love exchanging ideas. My way of speaking is misunderstood (regional differences), even if I’ll admit I sometimes turn up the heat—or rather, the *aïoli* —which for me is just lively debates 🔥 (a regional specialty).
And my "mocking" side, which I really need to work on.
This topic isn’t just about me—I hope other forum members will share their own regional "specialties" . For example, in Alsace, some older folks switch to their local language when they don’t want outsiders to understand, and I still don’t know if it’s German or something else.
https://www.marseille-tourisme.com/decouvrez-marseille/traditions/le-parler-marseillais/
https://www.lexpress.fr/informations/accent-du-midi-ave-ou-sans_642635.html
Vie quotidienne en Chine English translation pending
Bonjour,
Départ pour la Chine ( Yunnan) le 15 février, notre voyage est organisé depuis qq temps déjà, mais nous aurions quelques questions pratiques pour ceux qui sont des habitués de ces régions lointaines ... - Trouve-t-on facilement des ATM pour retirer de l'argent ? - Y-a-t-il un plafond pour la somme que l'on veut retirer ? - Existe-t-il des pharmacies ou qqchose d'approchant où l'on peut trouver des médicaments basiques, genre aspirine, paracétamol ou immodium ? - Peut-on manger la nourriture vendue dans la rue ? - que mange-ton généralement au petit déjeuner ? Merci pour vos réponses qui nous seront bien utiles !
Départ pour la Chine ( Yunnan) le 15 février, notre voyage est organisé depuis qq temps déjà, mais nous aurions quelques questions pratiques pour ceux qui sont des habitués de ces régions lointaines ... - Trouve-t-on facilement des ATM pour retirer de l'argent ? - Y-a-t-il un plafond pour la somme que l'on veut retirer ? - Existe-t-il des pharmacies ou qqchose d'approchant où l'on peut trouver des médicaments basiques, genre aspirine, paracétamol ou immodium ? - Peut-on manger la nourriture vendue dans la rue ? - que mange-ton généralement au petit déjeuner ? Merci pour vos réponses qui nous seront bien utiles !
Quelques jours en Slovaquie en septembre English translation pending
Hello tout le monde !! :-)
Avec des amis, nous souhaitons partir randonner quelques jours en Slovaquie au mois de Septembre.
On pense rester 4/5 jours sur place et nous serons en autonomie.
Dans l'idéal, on souhaiterais aller dans les Tatras et nous espérons pouvoir apercevoir des ours ( c'est un peu le but de notre voyage ^^ )
Avez vous des conseils ou des suggestions d’itinéraires à partager avec nous ?
Niveau bivouac, on a les deux sons de cloches... alors finalement ? C'est autorisé ou pas la bas ??
Merci d'avance pour votre aide ! :-)
Prendre le train Kandy - Ella lors du Nouvel An (14 avril) English translation pending
Bonjour,
Je prévois de prendre le train entre Kandy et Ella le 14 avril 2016 qui est un jour férié (nouvel an).
Quelles seront les conséquences sur les transports en train ce jour là ? Y a-t-il des trains qui circulent ?
Si oui, comment réserver des billets de train depuis la France pour ce jour là ?
Merci par avance pour ces informations 🙂
Je prévois de prendre le train entre Kandy et Ella le 14 avril 2016 qui est un jour férié (nouvel an).
Quelles seront les conséquences sur les transports en train ce jour là ? Y a-t-il des trains qui circulent ?
Si oui, comment réserver des billets de train depuis la France pour ce jour là ?
Merci par avance pour ces informations 🙂
Zaamin National Park - Ouzbékistan English translation pending
Bonjour,
En dehors des classiques Khiva/Boukhara/Samarcande, avec mon amie nous souhaiterions allez au parc national de Zaamin pour 2 jours. Est-ce que vous auriez des informations sur Zaamin ? (notamment que faire, où loger, comment y aller et à quel prix). Nous y serions début Aout.
Merci d'avance, Bruno & Pauline
En dehors des classiques Khiva/Boukhara/Samarcande, avec mon amie nous souhaiterions allez au parc national de Zaamin pour 2 jours. Est-ce que vous auriez des informations sur Zaamin ? (notamment que faire, où loger, comment y aller et à quel prix). Nous y serions début Aout.
Merci d'avance, Bruno & Pauline
Séjour en Amazonie équatorienne: dans quel coin aller? English translation pending
Salut!
je pars dans quelques semaines pour l'équateur, et j'aimerais voyager en amazonie. Par contre je ne sais pas du tout dans quel coin aller. J'étudie en anthropologie et mon but est de rencontrer des amérindiens et d'être initié à leur culture et mode de vie. Je ne veux pas me retrouver dans des lodges ni juste faire quelques balades touristiques.
J'aimerais loger dans un village d'amérindien et pouvoir pecher, chasser, suivre leurs coutumes. En quelque sorte faire du tourisme solidaire. J'ai trouvé quelques organisations francaises qui proposaient ce type de voyage, mais est ce que cest mieux de réserver à l'avance ou bien sur place en équateur je pourrais trouver des agences qui offrent ce que je recherche. A Banos, je crois qu il y a des agences, mais est ce en immersion ou bien touristique?
merci de vos infos!!
je pars dans quelques semaines pour l'équateur, et j'aimerais voyager en amazonie. Par contre je ne sais pas du tout dans quel coin aller. J'étudie en anthropologie et mon but est de rencontrer des amérindiens et d'être initié à leur culture et mode de vie. Je ne veux pas me retrouver dans des lodges ni juste faire quelques balades touristiques.
J'aimerais loger dans un village d'amérindien et pouvoir pecher, chasser, suivre leurs coutumes. En quelque sorte faire du tourisme solidaire. J'ai trouvé quelques organisations francaises qui proposaient ce type de voyage, mais est ce que cest mieux de réserver à l'avance ou bien sur place en équateur je pourrais trouver des agences qui offrent ce que je recherche. A Banos, je crois qu il y a des agences, mais est ce en immersion ou bien touristique?
merci de vos infos!!
Choc des cultures English translation pending
Bonjour,
Après un voyage de trois semaines dans le désert algérien, avec de merveilleuses images dans la tête et d'extraordinaires souvenirs, me reste cependant une grande question et je recherche des personnes qui ont pu vivre cette situation à moins que je ne sois la seule.... Il semblerait que "les" touaregs ( je ne veux pas généraliser) lorsqu'une remarque ou revendication de notre part leur déplaît, ne disent rien sur le moment mais choisissent tout le long du séjour de ne plus vous adresser la parole pire de vous mettre à l'écart....même s'il y a eu tentative de discussion Je précise que mon objectif n'est pas de créer la polémique mais de poser un sérieux questionnement car cela est très " glauque" à vivre surtout que je souhaite renouveler le voyage et ne pas revivre la situation! Merci de m'apporter vos témoignages car la rencontre des cultures ( en sachant que je suis d'origine algérienne et née en france) fait aussi partie de la richesse d'un voyage....🙂
Après un voyage de trois semaines dans le désert algérien, avec de merveilleuses images dans la tête et d'extraordinaires souvenirs, me reste cependant une grande question et je recherche des personnes qui ont pu vivre cette situation à moins que je ne sois la seule.... Il semblerait que "les" touaregs ( je ne veux pas généraliser) lorsqu'une remarque ou revendication de notre part leur déplaît, ne disent rien sur le moment mais choisissent tout le long du séjour de ne plus vous adresser la parole pire de vous mettre à l'écart....même s'il y a eu tentative de discussion Je précise que mon objectif n'est pas de créer la polémique mais de poser un sérieux questionnement car cela est très " glauque" à vivre surtout que je souhaite renouveler le voyage et ne pas revivre la situation! Merci de m'apporter vos témoignages car la rencontre des cultures ( en sachant que je suis d'origine algérienne et née en france) fait aussi partie de la richesse d'un voyage....🙂
Quelle capitale d'Europe de l'Est pour passer les Fêtes? English translation pending
bonjour !
j'aimerai passer 5 jours pour les fetes dans une capitale d'europe de l'est ( roumanie ? pays baltes ? ..pas pragues j'y suis déja allé ...), auriez vous une ville coup de coeur pas trop chère a vivre ou pour s'y rendre a me conseiller ?
merci !
j'aimerai passer 5 jours pour les fetes dans une capitale d'europe de l'est ( roumanie ? pays baltes ? ..pas pragues j'y suis déja allé ...), auriez vous une ville coup de coeur pas trop chère a vivre ou pour s'y rendre a me conseiller ?
merci !
Hésitations sur les sites à voir au Mexique English translation pending
Bonjour,
je pars trois semaines au mexique et au guatemala.
Ne pouvant tout visiter il va falloir que je zappe quelques sites. Me conseillez-vous de zapper mexico et téotihucan; ou plutot tulum, coba et ucma?!!!!!
Merci pour vos réponses!
Merci pour vos réponses!
Chauffeur en Inde du Sud English translation pending
Est-ce que quelqu'un a déjà voyagé avec Chella depuis que ce dernier est à son compte (depuis mai 2008, avant il travaillait pour Mokshatour) est-ce que c'est lui le chauffeur ou combien en a-t-il et comment cela s'est passé ? Aucune information à propos de Chella sur les forums depuis que celui-ci est à son compte ?
Partir en Guadeloupe après le bac? English translation pending
- Bonjour à tous voila je suis lycéen je passe mon BAC cette année je suis tout juste majeur et j'aimerai partir 1an en guadeloupe après mon BAC.Tout les tuyaux possible et imaginable sont bon à prendre !!Merci d'avance.
En Islande il y a treize Pères Noël... et le premier arrive cette nuit! English translation pending
Noël en Islande ("Jól"), c'est vraiment particulier : il n'y a pas un Père Noël, comme chez nous, mais treize ! Et ils sont tous plus bizarres les uns que les autres ...
A partir du treizième jour avant Noël, ils descendent chacun à leur tour des Bláfjöll (les Montagnes Bleues, non loin de Reykjavík) où ils habitent, et viennent visiter les gens. Le premier va donc venir cette nuit, et c'est pour ça que je vous préviens !
Pendant les treize nuits qui nous séparent de la nuit de Noël, chacun d'eux dépose un petit cadeau dans la chaussure des enfants sages ... ou bien une vieille pomme de terre ridée dans celle des enfants qui n'ont pas été sages. Il parait que parfois ça marche même pour les adultes ! ( ... oui ... la vieille pomme de terre aussi ... )
Ces Pères Noël islandais (Jólasveinar) ont des petits noms qui évoquent leurs facéties : Le premier s'appelle Stekkjarstaur (Jambes raides). Il tente par tous les moyens de traire les brebis pour boire leur lait. Mais les brebis n'ont pas de lait en hiver, ou très peu, alors il met la pagaille dans les bergeries ! C'est lui qui va passer cette nuit. Si vous n'avez pas de bergerie attenante à votre studio ou à votre appartement, pas de souci, donc ! Le second, Giljagaur (Voleur de ruisseau) a plutôt une addiction pour la crème du lait des vaches. Par conséquent, demain soir, planquez la Noiraude ! Le troisième, Stúfur (Court sur pattes) gratte soigneusement ce qui reste dans les poëles à frire. Soyez sympas après-demain, ne vous servez pas de la Tefal ... Le quatrième, Thvörusleikir (Lècheur de cuillère en bois) porte bien son nom : si on laisse une cuillère sale dans la cuisine, on est sûr de la retrouver parfaitement "nettoyée" le lendemain matin ! Bon, on le pardonne car il est très maigre ! Le cinquième, Pottasleikir (Lècheur de casserole) fait de même avec les casseroles et marmites en tous genres. Pas besoin de programmer le lave-vaisselle le soir où il passe ! Le sixième, Askasleikir (Lècheur de gamelles) se cache sous un meuble et va manger le contenu de la gamelle du chat ou du chien pendant qu'ils dorment. Le septième, Hurðaskellir (Claqueur de portes) s'introduit dans les maisons et s'amuse à faire du bruit pour empêcher les gens de dormir. Le huitième, Skyrgámur (Goinfre de skyr) avale tout le skyr (fromage blanc maigre) qu'il peut trouver. Le neuvième, Bjúgnakrækir (Voleur de saucisses), vole toutes les saucisses qu'il peut dénicher dans le réfrigérateur. Le dixième, Gluggagægir (Curieux voyeur) espionne par les fenêtres, entre dans les maisons, va dans les chambres des enfants et vole les jouets qui lui plaisent. Le onzième, Gáttaþefur (Renifleur aux portes) a un gros nez, il renifle l'odeur des gâteaux et vole ceux qui sentent bon. Le douzième, Ketkrókur (Crocheteur de viandes) essaie de voler toute la viande qu'il peut attraper avec son crochet. Enfin le dernier, Kertasníkir (Souffleur de bougies) vient la nuit de Noël. Il joue à souffler les bougies pour plonger les maisons dans le noir (les parents peuvent mettre à profit son passage pour disposer les cadeaux autour du sapin ... mais chuttt ... ! ça, il ne faut pas le dire !) Les noms des treize Pères Noël sont issus d'un recueil de contes populaires publié en 1862 par Jón Árnason, mais ces dernières années, d'autres Pères Noël viennent parfois augmenter la petite troupe ...
Ainsi, Mesdames, méfiez vous en traversant les passages ventés des rues de Reykjavík : Faldafeykir (le souleveur de jupes) n'attend que ça pour dévoiler vos dessous ... Et quand vous faites vos achats de Noël, si vous dépassez les limites du raisonnable, vous risquez de devoir affronter le plus moderne de tous, peut-être le plus redoutable : Kortaklettar ... le coupeur de carte bancaire !
Dans la tradition islandaise, ces étranges Pères Noël sont issus d'une drôle de famille : leur mère est une ogresse extrêmement méchante qui s'appelle Grýla et leur père est un gros paresseux bon à rien nommé Leppalúði. Autrefois, on faisait tellement peur aux enfants en les menaçant de Grýla que le Parlement islandais a du voter une loi pour interdire de le faire !
Le chat de la famille de Grýla (Jólaköttur) est aussi une terreur : la nuit de Noël, il peut venir voler des enfants pour les manger. Mais il connait ses limites : il ne peut voler que les enfants qui ne portent pas un habit neuf. C'est la raison pour laquelle les enfants reçoivent toujours un vêtement neuf pour Noël !
Le repas traditionnel des islandais pour Noël se compose le plus souvent d'une soupe à la viande ("Kjötsúpa"), d'agneau fumé (hangikjöt), d'une perdrix des neiges (rjúpa) ou d'une oie rotie, le tout accompagné de pommes de terre au caramel ...
Gleðileg Jól ! Joyeux Noël ... et bon appétit !
Chris.
A partir du treizième jour avant Noël, ils descendent chacun à leur tour des Bláfjöll (les Montagnes Bleues, non loin de Reykjavík) où ils habitent, et viennent visiter les gens. Le premier va donc venir cette nuit, et c'est pour ça que je vous préviens !
Pendant les treize nuits qui nous séparent de la nuit de Noël, chacun d'eux dépose un petit cadeau dans la chaussure des enfants sages ... ou bien une vieille pomme de terre ridée dans celle des enfants qui n'ont pas été sages. Il parait que parfois ça marche même pour les adultes ! ( ... oui ... la vieille pomme de terre aussi ... )
Ces Pères Noël islandais (Jólasveinar) ont des petits noms qui évoquent leurs facéties : Le premier s'appelle Stekkjarstaur (Jambes raides). Il tente par tous les moyens de traire les brebis pour boire leur lait. Mais les brebis n'ont pas de lait en hiver, ou très peu, alors il met la pagaille dans les bergeries ! C'est lui qui va passer cette nuit. Si vous n'avez pas de bergerie attenante à votre studio ou à votre appartement, pas de souci, donc ! Le second, Giljagaur (Voleur de ruisseau) a plutôt une addiction pour la crème du lait des vaches. Par conséquent, demain soir, planquez la Noiraude ! Le troisième, Stúfur (Court sur pattes) gratte soigneusement ce qui reste dans les poëles à frire. Soyez sympas après-demain, ne vous servez pas de la Tefal ... Le quatrième, Thvörusleikir (Lècheur de cuillère en bois) porte bien son nom : si on laisse une cuillère sale dans la cuisine, on est sûr de la retrouver parfaitement "nettoyée" le lendemain matin ! Bon, on le pardonne car il est très maigre ! Le cinquième, Pottasleikir (Lècheur de casserole) fait de même avec les casseroles et marmites en tous genres. Pas besoin de programmer le lave-vaisselle le soir où il passe ! Le sixième, Askasleikir (Lècheur de gamelles) se cache sous un meuble et va manger le contenu de la gamelle du chat ou du chien pendant qu'ils dorment. Le septième, Hurðaskellir (Claqueur de portes) s'introduit dans les maisons et s'amuse à faire du bruit pour empêcher les gens de dormir. Le huitième, Skyrgámur (Goinfre de skyr) avale tout le skyr (fromage blanc maigre) qu'il peut trouver. Le neuvième, Bjúgnakrækir (Voleur de saucisses), vole toutes les saucisses qu'il peut dénicher dans le réfrigérateur. Le dixième, Gluggagægir (Curieux voyeur) espionne par les fenêtres, entre dans les maisons, va dans les chambres des enfants et vole les jouets qui lui plaisent. Le onzième, Gáttaþefur (Renifleur aux portes) a un gros nez, il renifle l'odeur des gâteaux et vole ceux qui sentent bon. Le douzième, Ketkrókur (Crocheteur de viandes) essaie de voler toute la viande qu'il peut attraper avec son crochet. Enfin le dernier, Kertasníkir (Souffleur de bougies) vient la nuit de Noël. Il joue à souffler les bougies pour plonger les maisons dans le noir (les parents peuvent mettre à profit son passage pour disposer les cadeaux autour du sapin ... mais chuttt ... ! ça, il ne faut pas le dire !) Les noms des treize Pères Noël sont issus d'un recueil de contes populaires publié en 1862 par Jón Árnason, mais ces dernières années, d'autres Pères Noël viennent parfois augmenter la petite troupe ...
Ainsi, Mesdames, méfiez vous en traversant les passages ventés des rues de Reykjavík : Faldafeykir (le souleveur de jupes) n'attend que ça pour dévoiler vos dessous ... Et quand vous faites vos achats de Noël, si vous dépassez les limites du raisonnable, vous risquez de devoir affronter le plus moderne de tous, peut-être le plus redoutable : Kortaklettar ... le coupeur de carte bancaire !
Dans la tradition islandaise, ces étranges Pères Noël sont issus d'une drôle de famille : leur mère est une ogresse extrêmement méchante qui s'appelle Grýla et leur père est un gros paresseux bon à rien nommé Leppalúði. Autrefois, on faisait tellement peur aux enfants en les menaçant de Grýla que le Parlement islandais a du voter une loi pour interdire de le faire !
Le chat de la famille de Grýla (Jólaköttur) est aussi une terreur : la nuit de Noël, il peut venir voler des enfants pour les manger. Mais il connait ses limites : il ne peut voler que les enfants qui ne portent pas un habit neuf. C'est la raison pour laquelle les enfants reçoivent toujours un vêtement neuf pour Noël !
Le repas traditionnel des islandais pour Noël se compose le plus souvent d'une soupe à la viande ("Kjötsúpa"), d'agneau fumé (hangikjöt), d'une perdrix des neiges (rjúpa) ou d'une oie rotie, le tout accompagné de pommes de terre au caramel ...
Gleðileg Jól ! Joyeux Noël ... et bon appétit !
Chris.
Créer une entreprise à Madagascar English translation pending
Bonjour
je recherche une personne qui serai eventuellement interessé par un projet d'investissement en commun a madagascar, ayant un projet en main, ou desirant en developper un.
le but est de creer son entreprise et de vivre sur place
Ou aider a prospecter sur Madagascar pour identifier un projet realisable.
si vous etes sur place ou vous souhaitez y creer unenetreprise local
conactez moi
Mr Alain BASSE
aera12th a r o b a s e y_a_h_o_o point FR
aera12th a r o b a s e y_a_h_o_o point FR
Recherche de subventions pour un projet au Népal English translation pending
Bonjour,
Nous menons actuellement un projet qui a pour but d'enseigner le français à de jeunes népalais âgés de 8 à 16 ans, dans la ville d'Hetauda, oubliée des touristes et assez pauvre, pendant environ 8 mois (départ en Aout/Septembre 2006 ).
Malheureusement, il nous manque encore environ 2000 euros, j'aurais donc aimé savoir si certains d'entre vous connaissent des organismes privés ou publics, susceptibles de vouloir nous aider.
De même, je vous sollicite pour tous renseignements que vous pourriez m'apporter sur la vie népalaise en générale, les coutumes, la culture, les façons de vivre et de penser ...
Toutes infos sur des techniques d'enseignements seraient également les bienvenus, en effet je ne suis pas enseignante de formation, donc si vous avez des idées ou si vous avez déjà enseigné le français à l'étranger, sans être prof, vos avis, conseils et suggestions me seront vraiment utiles.
Par avance merci, A bientot Minoy.
Nous menons actuellement un projet qui a pour but d'enseigner le français à de jeunes népalais âgés de 8 à 16 ans, dans la ville d'Hetauda, oubliée des touristes et assez pauvre, pendant environ 8 mois (départ en Aout/Septembre 2006 ).
Malheureusement, il nous manque encore environ 2000 euros, j'aurais donc aimé savoir si certains d'entre vous connaissent des organismes privés ou publics, susceptibles de vouloir nous aider.
De même, je vous sollicite pour tous renseignements que vous pourriez m'apporter sur la vie népalaise en générale, les coutumes, la culture, les façons de vivre et de penser ...
Toutes infos sur des techniques d'enseignements seraient également les bienvenus, en effet je ne suis pas enseignante de formation, donc si vous avez des idées ou si vous avez déjà enseigné le français à l'étranger, sans être prof, vos avis, conseils et suggestions me seront vraiment utiles.
Par avance merci, A bientot Minoy.
Monoparentale et projet humanitaire au Vietnam English translation pending
Bonjour
Je suis maman d'une fillette de 4 ans. J'ai 26 ans et j'aimerais bien faire un dernier grand voyage avec elle avant qu'elle ne débute l'école. Je sais que je ne peux partir sans planifier mon voyage, mais je ne veux pas un voyage dans les hotels chic qui donne un vague apperçu du pays. Je veux connaître la vie des gens et pour m'aider à entrer en relation avec eux je crois que l'aide humanitaire est le meilleur moyen. J'ai à coeur de rendre service de par mon temps et mon énergie et de faire voir à ma fille la vie autrement. Je n'ai pas vraiment de connaissance précise pour venir en aide, mais j'ai la volonté.
En fait, j'ai deux questions.¸ Je cherche des organismes pour faire du bénévolat au Vietnam. Si je ne trouve pas quelque chose qui rejoigne mes attentes je chercherai probablement une autre destination, mais au premier abord c'est mon premier choix. Ne pas oublié que ma fille vient avec moi😉
J'aimerais avoir l'opinion de gens qui ont déjà tenté l'expérience avec leur(s) enfant(s). Je suis un peu inquiète du faite que nous sommes deux filles et c'Est aussi un peu pour cela que je veux faire partie d'un projet humanitaire. Comme elle grandie dans un milieu capitaliste et qu'elle vit en tout abondance je suis un peu inquiète face à ses réactions sur les cultures, les traditions, les coutumes qui seront totalement différente.🤪 Avez-vous des trucs à me donner pour la sensibilisé à tous cela? Surement qu'il y a encore plusieurs autres questions qui suivront au fil des discutions, je suis fatiguée l'esprit me manque un peu. Alors je vous souhaite une bonne nuit ou une bonne journée
Merci
En fait, j'ai deux questions.¸ Je cherche des organismes pour faire du bénévolat au Vietnam. Si je ne trouve pas quelque chose qui rejoigne mes attentes je chercherai probablement une autre destination, mais au premier abord c'est mon premier choix. Ne pas oublié que ma fille vient avec moi😉
J'aimerais avoir l'opinion de gens qui ont déjà tenté l'expérience avec leur(s) enfant(s). Je suis un peu inquiète du faite que nous sommes deux filles et c'Est aussi un peu pour cela que je veux faire partie d'un projet humanitaire. Comme elle grandie dans un milieu capitaliste et qu'elle vit en tout abondance je suis un peu inquiète face à ses réactions sur les cultures, les traditions, les coutumes qui seront totalement différente.🤪 Avez-vous des trucs à me donner pour la sensibilisé à tous cela? Surement qu'il y a encore plusieurs autres questions qui suivront au fil des discutions, je suis fatiguée l'esprit me manque un peu. Alors je vous souhaite une bonne nuit ou une bonne journée
Merci
Stage infirmier en humanitaire en Afrique English translation pending
Actuellemen étudiante en troisième année de l'école d'infirmière du CHU de montpellier je souhaiterais éffectué mon stage de projet professionnel de 2mois au Sénégal ou dans tout autres pays francophne d'afrique. A ce propos je suis à la recherche de divers contacts. En remerciant par avance toute personne pouvant m'aider.....
Associations pour enseigner à l'étranger English translation pending
Bonjour, je m'apelle Marie et j'ai 21 ans. J'ai une licence STAPS et je suis bilingue Anglais/Francais. J'aimerais savoir si pour enseigner dans les pays defavorises, ou ils manquent des professeurs, il faut absolument avoir un diplome d'enseignant. J'ai de l'experience a ce niveau la, j'ai fais beaucoup de stages et je donne des cours particuliers( en France et en Angleterre). Je n'ai malheureusement pas de diplome a part la licence ...je vais faire de tres longues etudes, je n'aurais mon doctorat que dans 5 ans.. Je ne compte pas attendre tout ce temps avant de partir... Pourriez vous me donner des adresses d'asssociations ou de sites qui pourrais m'aider?
De plus cet ete j'aimerais partir au nepal, ou en Inde. Serais-je utile pour 2 mois seulement avec mes competences.. peut etre pourrais-je m'occuper des enfants..
Merci d'avance.
Le sang chaud latin? English translation pending
Bonjour a tous,
Voila que depuis quelques jours je me penche sur les taux d homicide ....rien de tres rejouissant en lui meme, mais bon sur le forum amerique du sud, la question un jour de " est ce que Buenos Aires est dangereux ? " m'a fait me pencher la dessus, separant ce que peut etre le "sentiment d'insecurite" qui est dificilement quantifiable ( quoique je vois de plus en plus des statistiques la dessus qui se nomme en espagnol sur les sites sud americains "victimizacion" ) ......bref tout ca pour voir que d apres une enquete de l OMS ( organisation mondiale de la sante) ...les trois regions mondiales les plus dangereuses ( en dehors de toute zone de conflit, Bagdad en ce moment doit etre n#1) calcul effectué sur le taux d homicide pour 100.000 habitants sont : Amerique latine : 27, 5 Afrique : 22 Europe de l Est : 15
Alors pourquoi l Amerique latine ? Le sang chaud latin ? Franchement j ai du mal a comprendre la violence de l Amerique latine.
On n'y meurt pas de faim, les regimes sont maintenant presque tous democratiques.....alors pourquoi ?
A bientot !
Herge !
Voila que depuis quelques jours je me penche sur les taux d homicide ....rien de tres rejouissant en lui meme, mais bon sur le forum amerique du sud, la question un jour de " est ce que Buenos Aires est dangereux ? " m'a fait me pencher la dessus, separant ce que peut etre le "sentiment d'insecurite" qui est dificilement quantifiable ( quoique je vois de plus en plus des statistiques la dessus qui se nomme en espagnol sur les sites sud americains "victimizacion" ) ......bref tout ca pour voir que d apres une enquete de l OMS ( organisation mondiale de la sante) ...les trois regions mondiales les plus dangereuses ( en dehors de toute zone de conflit, Bagdad en ce moment doit etre n#1) calcul effectué sur le taux d homicide pour 100.000 habitants sont : Amerique latine : 27, 5 Afrique : 22 Europe de l Est : 15
Alors pourquoi l Amerique latine ? Le sang chaud latin ? Franchement j ai du mal a comprendre la violence de l Amerique latine.
On n'y meurt pas de faim, les regimes sont maintenant presque tous democratiques.....alors pourquoi ?
A bientot !
Herge !
Voyage à vélo au Mexique et au Guatemala English translation pending
Salut,
j'envisage un voyage de 2 mois au mexique-guatemala cet été. Quelqu'un a-t-il recemment voyagé là-bas à vélo ? Y a-t-il des impressions d'insécurité flagrante ? La circulation automobile pose t'elle un vrai risque ?
merci
j'envisage un voyage de 2 mois au mexique-guatemala cet été. Quelqu'un a-t-il recemment voyagé là-bas à vélo ? Y a-t-il des impressions d'insécurité flagrante ? La circulation automobile pose t'elle un vrai risque ?
merci
Séjour en Thaïlande avec Kuoni English translation pending
bonjour à tous,
en janvier 2005 je compte aller en Thaïlande pendant 2 semaines: 9 jours de circuit organisé pour découvrire les richesses de ce pays puis 5 jous d'extension balnéaire à Phûket pour la farniente et les plages.
je compte partir avec Kuoni, aussi est-ce quelqu'un a déjà effectué des circuits et/ou séjours en Thaïlande avec cet organisateur?
merci pour vos réponses
Fanny
en janvier 2005 je compte aller en Thaïlande pendant 2 semaines: 9 jours de circuit organisé pour découvrire les richesses de ce pays puis 5 jous d'extension balnéaire à Phûket pour la farniente et les plages.
je compte partir avec Kuoni, aussi est-ce quelqu'un a déjà effectué des circuits et/ou séjours en Thaïlande avec cet organisateur?
merci pour vos réponses
Fanny
L' Eldorado n existe pas et le mythe du bon sauvage n' est plus English translation pending
Juste un petit post pour preciser certains points sur le continent americain et plus particulierement la partie latino americaine (bien que cela soit aussi valable pour le nord du continent).
L Eldorado n existe pas et le mythe du bon sauvage n est plus. Les tribus, groupes ethniques, chefferies et les cultures dites isolees en plein coeur de la foret amazonienne ont toutes eu des contacts avec le monde occidental. Je ne veux pas briser le reve de l authenticite, mais si celle ci existe encore (dans le sens propre du terme, c est a dire aux traditions authentiques donc originelles et de ce fait preservees), ce n est certainement pas sur le continent latino americain que l on pourra la rencontrer. Certes, certains elements culturels ont perdure au fil des siecles, mais ils ont assimile et integre des elements etrangers. Notamment dans la religion, d ou le fort synchretisme de ce continent (ce qui est d ailleurs une vrai richesse). On peut, bien sur, se retrouver a 4500m dans un tout petit hameau a aider les quechuas peruviens ou equatoriens a travailler la chacra de patate, de yuca ou, a plus faible altitude, le champ de mais. Mais on n aura pas ete pour autant avec des "incas". Juste avec des paysans travaillant avec des techniques rudimentaires. Je ne suis pas en train de dire qu il n y a pas une survivence dans les tecniques ou outils de travail, mais je dis justement qu il n y a qu une survivence et pas vraiment une authenticite. Ce sont juste des paysans, et ils n ont plus rien a voir avec leurs ancetres ; si ce n est une langue qui a cependant assimilee beaucoup d elements exterieurs (espagnol essentiellement). Un tres bel exemple reside dans celui des indiens Urus du Lac Titicaca (cote peruvien) : ces derniers partent aux aurores de Puno pour etre bien en place sur leurs iles flottantes a l arrivee des touristes, et tard le soir ils retournent a Puno. Ce n est finalement qu une attraction touristique, une vitrine de l authenticite. Et les vetements que portent les populations andines (par exemple dans la region de Cusco au Perou) n ont rien a voir avec ceux de leurs ancetres.
Ces exemples portent sur les peuplades andines mais sont aussi valable pour les peuplades forestieres : les lacandons (Mexique et Guatemala) roulent en 4*4 grace au tourisme (mais devant ce dernier portent leurs tuniques blanches), les shuars, yanomanis, ...utilisent de la vaisselle en alluminium et ont adopte les bottes en caoutchouc avec le short et le jooging. Ils ne se liment plus les dents, ne se baladent plus avec une coupe au bol et vetus d un pagne rouge (sauf cas tres exceptionnel au Bresil, mais les tenues dites traditionelles sont revetues pour la television, ou bien pour une ceremonie telle qu un rite de passage. Il ne faut pas croire que raoni se balade quotidiennement avec son plateau d argile dans la levre inferieure). Aussi difficile (peut etre) que cela puisse paraitre, un paysan andin ne connait rien aux incas et quand il parle des sites archeologiques, il les attribu a des "dieux" venus dans des temps anciens, en fait c est une facon de dire qu il ne sait pas. De meme pour les populations forestieres. Seul le chaman ou le chef de tribu connait l histoire de son peuple et il la rattache toujours a une vison cosmogonique, mythique, et non a une vision historique. Tous ces derniers ont finalement tres tres peu connaissance de leurs racines. Bien sur, il y a toujours une ou deux personnes connaissant plus ou moins l histoire de sa culture (maitre d ecole, maire de la communaute) mais cela represente une tres faible minorite.
De plus, ces populations sont les plus pauvres et vivent au quotidient le racisme des plus riches. Etre type indien (en opposition au type occidental qui est synonyme de reussite sociale) est quasi comme une tarre (par exemple, au Perou etre "traite" d indien est une insulte sur la cote). D ou un des problemes majeur de ce continent : il y a un racisme envers ses propres racines...
Je ne veux pas couper une part du reve, mais voyager dans ces pays ne consiste pas a s occulter la realite. Venir ici et s imaginer rencontrer, ou "rentrer en contact" (terme tres 19eme siecle, mais le temps du romantisme et des voyageurs-explorateurs n est plus) avec des mapuches, quechuas, quichuas, aymaras, jivarros, yanomanis, ....de "pure souche" et vivant encore a "l etat sauvage" comme si le temps et l histoire ne les avaient pas atteind est un erreur et est surtout tres loin de la realite. Alors, evidemment, on peut toujours rever et voir uniquement se dont on a envie, mais c est s occulter la realite.
Juste un dernier point, les gouvernements francais obligent les populations amerindiennes de Guyane Francaise a recevoir le RMI (depuis sa creation bien sur), alors que la majeure partie des chefs de tribu le refusent. Mais l argent est remis en main propre aux populations. Cela a une consequence toute simple, ils delaissent l autonomie pour l assistanat et se saoulent. En d autres termes, il s agit ni plus ni moins d un procede d acculturation.
L Eldorado n existe pas et le mythe du bon sauvage n est plus. Les tribus, groupes ethniques, chefferies et les cultures dites isolees en plein coeur de la foret amazonienne ont toutes eu des contacts avec le monde occidental. Je ne veux pas briser le reve de l authenticite, mais si celle ci existe encore (dans le sens propre du terme, c est a dire aux traditions authentiques donc originelles et de ce fait preservees), ce n est certainement pas sur le continent latino americain que l on pourra la rencontrer. Certes, certains elements culturels ont perdure au fil des siecles, mais ils ont assimile et integre des elements etrangers. Notamment dans la religion, d ou le fort synchretisme de ce continent (ce qui est d ailleurs une vrai richesse). On peut, bien sur, se retrouver a 4500m dans un tout petit hameau a aider les quechuas peruviens ou equatoriens a travailler la chacra de patate, de yuca ou, a plus faible altitude, le champ de mais. Mais on n aura pas ete pour autant avec des "incas". Juste avec des paysans travaillant avec des techniques rudimentaires. Je ne suis pas en train de dire qu il n y a pas une survivence dans les tecniques ou outils de travail, mais je dis justement qu il n y a qu une survivence et pas vraiment une authenticite. Ce sont juste des paysans, et ils n ont plus rien a voir avec leurs ancetres ; si ce n est une langue qui a cependant assimilee beaucoup d elements exterieurs (espagnol essentiellement). Un tres bel exemple reside dans celui des indiens Urus du Lac Titicaca (cote peruvien) : ces derniers partent aux aurores de Puno pour etre bien en place sur leurs iles flottantes a l arrivee des touristes, et tard le soir ils retournent a Puno. Ce n est finalement qu une attraction touristique, une vitrine de l authenticite. Et les vetements que portent les populations andines (par exemple dans la region de Cusco au Perou) n ont rien a voir avec ceux de leurs ancetres.
Ces exemples portent sur les peuplades andines mais sont aussi valable pour les peuplades forestieres : les lacandons (Mexique et Guatemala) roulent en 4*4 grace au tourisme (mais devant ce dernier portent leurs tuniques blanches), les shuars, yanomanis, ...utilisent de la vaisselle en alluminium et ont adopte les bottes en caoutchouc avec le short et le jooging. Ils ne se liment plus les dents, ne se baladent plus avec une coupe au bol et vetus d un pagne rouge (sauf cas tres exceptionnel au Bresil, mais les tenues dites traditionelles sont revetues pour la television, ou bien pour une ceremonie telle qu un rite de passage. Il ne faut pas croire que raoni se balade quotidiennement avec son plateau d argile dans la levre inferieure). Aussi difficile (peut etre) que cela puisse paraitre, un paysan andin ne connait rien aux incas et quand il parle des sites archeologiques, il les attribu a des "dieux" venus dans des temps anciens, en fait c est une facon de dire qu il ne sait pas. De meme pour les populations forestieres. Seul le chaman ou le chef de tribu connait l histoire de son peuple et il la rattache toujours a une vison cosmogonique, mythique, et non a une vision historique. Tous ces derniers ont finalement tres tres peu connaissance de leurs racines. Bien sur, il y a toujours une ou deux personnes connaissant plus ou moins l histoire de sa culture (maitre d ecole, maire de la communaute) mais cela represente une tres faible minorite.
De plus, ces populations sont les plus pauvres et vivent au quotidient le racisme des plus riches. Etre type indien (en opposition au type occidental qui est synonyme de reussite sociale) est quasi comme une tarre (par exemple, au Perou etre "traite" d indien est une insulte sur la cote). D ou un des problemes majeur de ce continent : il y a un racisme envers ses propres racines...
Je ne veux pas couper une part du reve, mais voyager dans ces pays ne consiste pas a s occulter la realite. Venir ici et s imaginer rencontrer, ou "rentrer en contact" (terme tres 19eme siecle, mais le temps du romantisme et des voyageurs-explorateurs n est plus) avec des mapuches, quechuas, quichuas, aymaras, jivarros, yanomanis, ....de "pure souche" et vivant encore a "l etat sauvage" comme si le temps et l histoire ne les avaient pas atteind est un erreur et est surtout tres loin de la realite. Alors, evidemment, on peut toujours rever et voir uniquement se dont on a envie, mais c est s occulter la realite.
Juste un dernier point, les gouvernements francais obligent les populations amerindiennes de Guyane Francaise a recevoir le RMI (depuis sa creation bien sur), alors que la majeure partie des chefs de tribu le refusent. Mais l argent est remis en main propre aux populations. Cela a une consequence toute simple, ils delaissent l autonomie pour l assistanat et se saoulent. En d autres termes, il s agit ni plus ni moins d un procede d acculturation.
Mali: livres nouveautés 2014-2015 English translation pending
Ouvrages sur le MALI (2014–2015)
Les livres listés ici sont classés par ordre alphabétique des auteurs. Divers types d'ouvrages et catégories sont présentés : belles-lettres, proverbe, policier, linguistique, politique actuelle (crise malienne et opération Serval surtout), musique, archéologie, histoire, religion, photographie, voyage, guide etc. La liste compte plus de 80 ouvrages au total (et n'a pourtant aucune prétention à l'exhaustivité).
Voici la liste d'ouvrages contre l'oubli d'un pays blessé ...
Ag Erless, Mohamed (2014). Proverbes dictons touaregs. Préface d'Odile Dayak, illustrations de Michel Damblant. Brest : Géorama.
Bamba, Habi (2014). Koulouba – La colline du pouvoir. Histoire d'amour dans un Mali en pleine révolte. Turin : Editions L'Harmattan Italia.
Barrera, Bernard (2015). Opération Serval : Notes de guerre, Mali 2013. Préface de Henri Bentégeat. (Documents). Paris : Editions du Seuil. (à paraître le 7 mai 2015)
Baumgardt, Ursula / Diallo, Abdourahmane (éds.) (2014). La transmission culturelle. L'exemple du peul. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.
Bengaly, Abraham (2015). La protection juridictionnelle des droits de l'homme au Mali. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Blaise, Mario (2015). Histoires de Migrants. Africains de l'Ouest, Domiens et Haïtiens. (Les Impliqués). Paris : Editions L'Harmattan.
Bombaert, Patrick (2015). Le pays dogon / Mali : la région est un vaste plateau s'élevant progressivement depuis le fleuve jusqu'à la falaise. (Calvendo Places). Unterhaching : Calvendo Verlag GmbH. (calendrier !)
Bondaz, Julien (2014). L'exposition postcoloniale : musées et zoos en Afrique de l'Ouest (Niger, Mali, Burkina Faso). Paris : Editions L'Harmattan.
Boukari-Yabara, Amzat (2014). Mali. (Monde arabe/Monde musulman). Louvain-la-Neuve, Paris : De boeck Sup.
Brunet-Jailly, Joseph / Charmes, Jacques / Konaté, Doulaye (sous la direction de) (2015). Le Mali contemporain. Bamako : IRD et Editions Tombouctou. (voir la couverture en bas)
Camara, Mandjan (2015). Les larmes du cœur. Recueil de poèmes. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Casajus, Dominique (2015). L'alphabet Touareg : Histoire d'un vieil alphabet africain. (Le passé recomposé). Paris : Editions du CNRS. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article672&lang=fr)
Chêne-Sanogo, Alima (2014). Enjeux fonciers et développement durable au Mali (tome 1). PAF (Presses Académiques Francophones).
Cissé, Samba (2014). Le curriculum de l'enseignement fondamental au Mali – enjeux, défis et perspectives pou run enseignement de masse et de qualité : l'école fondamental Nioro I du CAP de Nioro. Sarrebruck (Saarbrücken) : Editions Universitaires Européennes.
Collectif (Boubacar Keita, Daniel Rondeau, Wanda Diebolt, Vincent Berjot) (2014). Mali, post-crise. De nouvelles perspectives pour le patrimoine, Séminaire du 23 juin 2014. Paris : Riveneuve Editions.
Commission de la défense (2014). Rapport d'information sur l'opération Serval. Paris : Assemblée nationale – Bibliothèque parlementaire. (Format Kindle)
Contamin, Laurent (2015). Sténopé. Une annonciation. (Théâtre des cinq continents). Paris : Editions L'Harmattan.
Corlan-Ioan, Simona (2014). Invention de Tombouctou. Histoires des récits occidentaux sur la ville pendant les XIXe–XXe siècles. (Etudes africaines). Paris : Editions L'Harmattan.
Coulibaly, Chéibane (2015). Politiques agricoles et stratégies paysannes au Mali de 1910 à 2010. Mythes et réalités à l'Office du Niger. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Dabo, Sadibou (2014). Musique traditionnelle et civilisation orale chez les Manding. Paris : Editions L'Harmattan.
Daniel, Serge (2014). Les mafias du Mali. Trafics et terrorisme au Sahel. Paris : Descartes & Cie.
De Grunne, Bernard (2014). Djenné-jeno : 1000 ans de sculpture en terre cuite au Mali. Bruxelles : Fonds Mercator.
Delorca, Frédéric (2015). Au cœur des mouvements anti-guerre (Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, Mali, Ukraine...). Témoignage sur quinze ans d'engagement. (Frontières). Paris : Editions du Cygne.
De Vathaire, Albert (2014). Tombouctou. La vie d'un jeune officier de l'artillerie coloniale 1926–1928. (Mémoires du XXe siècle). Paris : Editions L'Harmattan.
Diallo, Bakary (2014). Au delà des frontières. Rungis : La Doxa Editions.
Diango, Sirafily (2014). Il pleut sur le Nord. (Regards sur une crise). Bamako : Editions La Sahélienne.
Diarisso, Dianguina (2014). Et les oiseaux chantaient l'aurore. Préface de Gaoussou Diawara. Roman. Paris : Editions L'Harmattan.
Diarra, Facoh Donki (2014). La colère du prince. Roman historique. Bamako : Cauris Livres.
Dicko, Younouss Hamèye (2010/14). Anaïssoune ou Au temps de la baraka. Bamako : Editions Jamana. (Format Kindle, 2014)
Dilley, Roy (2015). Henri Gaden à travers l'Afrique de l'Ouest (1894–1939). Fils de Bordaux, aventurier africain. Traduit par Jean-Louis Balans. (Connaissance des hommes). Paris : Editions L'Harmattan.
Eyema, Rodrigue Magloire (2015). Le rescapé du Bouéta. Roman. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Favreau, Amaëlle (2014). Un art de la fête au Mali - Masques et marionnettes dans le théâtre traditionnel des peulpes bamana, malinké et bozo. (Mémoires de recherche de l'Ecole du Louvre). Paris : RMN (Réunion des Musées Nationaux).
Goundiam, Séga (2014). Mali. Réflexions sur un enchaînement de crises. De l'écroulement à l'émergence. (Regards sur une crise). Bamako : Editions La Sahélienne (coédition aves les Presses Universitaires du Sahel).
Gout, Frédéric (2015). Retour du Mali. Paris : Editions Tallandier.
Gout, Frédéric (2015). Libérez Tombouctou ! Journal de guerre au Mali. (Témoignage). Paris : Editions Tallandier.
Groupe Synopsis / Hanne, Olivier (dir.) (2014). Mali, une paix à gagner – Analyses et témoignages sur l'opération Serval. Préface de Jean-Paul Laborde. Panazol : Editions Lavauzelle.
Guy, Jacques (2015). Les Saharas cachés. Une méharée imaginaire. Paris : Société des Ecrivains.
Holder, Gilles / Sow, Moussa (sous la direction de) (2014). L'Afrique des laïcités, Etat, religion et pouvoirs au sud du Sahara. Bamako : IRD et Editions Tombouctou. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article200&lang=fr)
Jolly, Eric (2014). Démasquer la société dogon. Sahara–Soudan, janvier–avril 1935. (Les Carnets de Bérose). Lahic / DPRPS-Direction des patrimoines. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article465&lang=fr)
Kedzierska-Manzon, Agnieszka (2014). Chasseurs mandingues. Violence, pouvoir et religion en Afrique de l'Ouest. Paris : Editions Karthala.
Keita, Naffet / Magassa, Seydou / Sangaré, Boukary (2015). Téléphonie et mobilité au Mali. Etats-Unis : Langaa RPCID (online store).
Keita, Seydou (2014). (Photographies de) Seydou Keita. Avant-propos de Youssouf Tata Cissé. (Photo poche). Paris : Centre national de la photographie.
Konaré, Alfa Oumar (2015). Nous ferons le Mali (vol.1) – Un peuple, un but, une fois. Bamako : Cauris Livres.
Konaré, Alfa Oumar (2015). Nous ferons le Mali (vol.2) – Forgeons le bien commun. Bamako : Cauris Livres.
Konaré, Alfa Oumar (2015). La bataille du souvenir. Bamako : Cauris Livres.
Konaré, Katiatou (2014). Guide du Manden – Guide culturel et touristique. Du Mali à la Guinée. (Cauris guides). Bamako : Cauris Livres, L'Oiseau Indigo diffusion.
Konaté, Moussa (2014). Meurtre à Tombouctou. (Noir). Paris : Métailié.
Ladislas, Nze Bekale (2014). Introduction aux finances des collectivités territoriales d'Afrique francophone (Bénin, Burkina Faso, Gabon, Mali, Sénégal). (Recherches). Paris : Publibook.
Lazarevic, Serge (2015). 1111 jours otage au Mali. (Histoires authentiques). Le Chesnay : Editions Jean-Pierre Otelli.
Lemaire, Marianne (éd.) (2014). Celles qui passent sans se rallier. La mission Paulme–Lifchitz, janvier–octobre 1935. (Les Carnets de Bérose). Lahic / DPRPS-Direction des patrimoines. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article508&lang=fr)
Le Roux, Hubert / Sabbagh, Antoine (2015). Paroles de soldats – Les français en guerre, 1983–2015 (Liban, Koweït, Bosnie, Rwanda, Afghanistan, Libye, Mali, Centrafrique). Paris : Editions Tallandier.
Lessana, Marie-Magdeleine (2014). Un théâtre de l'émotion au Mali. Récit. Paris : Editions L'Harmattan.
Maiga, Aboubacar (2014). Nation en sommeil : suivi de nouvelles du Mali. Préface d'Alassane Souleymane. (édition française). Bamako : Editions La Sahélienne. (Format Kindle)
Maïga, Mahmoud-Alpha Boncaneya (2014). Mali : le chaos généralisé. Raccourci d'un journal de voyage. Brazzaville, Paris : Editions Paari – Makitec Sarl.
Mathias, Gregor (2014). Les guerres africaines de François Hollande. Préface de Jean-Louis Triaud. (L'urgence de comprendre). La Tour d’Aigues : Editions de l'Aube.
Meillassoux, Claude (2015). Bamako. Urbanisation d'une communauté africaine. Préface de Jean Copans, introduction par Moussa Sow et Jean-Paul Colleyn. Editions de Tombouctou, avec le concours de l'IRD et de l'IMAF, Bamako (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article641&lang=fr)
Monteleone, Marcello (2014). Le culte de la terre au pays dogon (Mali). Entre coutumes foncières et décentralisation. Turin : Editions L'Harmattan Italia.
Nencini, Robert (2015). Mali : Livre photographique. Editions Corridor Elephant. (Format Kobo Edition, eBook)
Ngono, Emmanuel (2015). Le Président Amadou Toumani Touré et l'expérience malienne du consensus. Paris : Editions L'Harmattan.
Notin, Jean-Christophe (2014). La guerre de la France au Mali. Paris : Editions Tallandier.
Olivier de Sardin, Jean-Pierre / Ridde, Valéry (dir.) (2014). Une politique publique de santé et ses contradictions. La gratuité des soins au Burkina Faso, au Mali et au Niger... (Hommes et Sociétés). Paris : Editions Karthala.
Orsenna, Eric (2015). Mali ô Mali. (Littérature & Documents). Paris : Le Livre de Poche.
Paul, Elisabeth (2014). Les tribulations d'une coopérante belge au Mali. carpe (per)diem. Récit romanesque. (Rue des écoles). Paris : Editions L'Harmattan.
Paulme, Denise / Lifchitz, Deborah (2015). Lettres de Sanga. Editées par Marianne Lemaire. Paris : CNRS Editions. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article653&lang=fr)
Pelizzari, Elisa / Sylla, Omar (sous la direction de) (2014). Enfance et sacrifice au Sénégal, Mali, Gabon. Ecoles coraniques. Pratiques d'initiation. Abus et crimes rituels. Turin : Editions L'Harmattan Italia.
Perret, Thierry (2014). Mali. Une crise au Sahel. (Terrains du siècle). Paris : Editions Karthala.
Salvaing, Bernard / Kounta, Albakaye O. (2014). Instituteur des sables : Bocar Cissé, témoin du Mali. Brinon-sur-Sauldre : Editions Granvaux. (http://editionsgrandvaux.free.fr/spip.php?article532)
Sangaré, Yacouba (2014). Les sanctions en droit du travail – Etude comparative entre le droit français et le droit africain du travail : cas du Mali. PAF (Presses Académiques Francophones).
Scarpa, Rémi / Barrera, Bernard (sous la direction de) (2015). Offensive éclair au Sahel : La Brigade Serval au combat. Villers sur Mer : Pierre de Taillac Editions.
Seydou, Christiane (traductrice et éditrice scientifique) (2014). Héros et personnages du Massina. Récits épiques peuls du Mali. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.
Seydou, Christiane (traductrice et éditrice scientifique) (2014). Les guerres du Massina. Récits épiques peuls du Mali. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.
Sidibé, Sékou Assane (2015). Vision d'un Mali nouveau – "Nos jeunes ont besoin de racines pour se développer et des ailes pour voler". Suresnes : LEN (Les Editions du Net).
Siméant, Johanna (2014). Contester au Mali. Formes de la mobilisation et de la critique à Bamako. (Les Afriques). Paris : Editions Karthala.
Soumaoro, Soumaïla (2014). L'identité des Soumaoro-Kanté. (Hors collection). Bamako : Editions La Sahélienne.
Sow, Fanta (2014). La filière du miel en milieu rural du Sénégal, Guinée, Mali – les stratégies de développement de la filière du miel en milieu rural du Sénégal, Guinée, Mali. PAF (Presses Académiques Européennes).
Sy, Jacques Habib (éd.) (2014). L'Afrique, berceau de l'écriture. Et ses manuscrits en péril. Volume 2 : Contenus et défis de la conservation (Caméroun, Maghreb, Mauritanie, Tombouctou). Sous la direction de Jacques Habib Sy. Paris : Editions L'Harmattan.
Temedt Association "Justice–Paix–Développement" (2014). Esclavage au Mali. Des victimes témoignent. Paris : Editions L'Harmattan.
Tiquet, Père Jean / Bailleul, Charles / Meynet, Pierre (2015). Espèces arbustives spontanées du Burkina Faso, du Mali et du Sénégal... 260 espèces avec leurs caractéristiques en photos. (Hommes et Sociétés). Paris : Editions Karthala.
Tounkara, Aly (2015). Femmes et discriminations au Mali. (Etudes africaines). Paris : Editions L'Harmattan.
Traoré, Adama Fankele (2014). Le rôle des agents de base sur le développement en Afrique : cas du Mali. Paris : Editions L'Harmattan.
Traoré, Amadou Ousmane (2014). Elevage de poules pondeuses en milieu tropical. Production, gestion économique, audit vétérinaire. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Traoré, Aminata Dramane / Diop, Boubacar Boris (2014). La gloire des imposteurs. Lettres sur le Mali et l'Afrique. Paris : Philippe Rey.
Traoré, Cheick Oumar (2014). Les télécentres communautaires au Mali – Les pilotes comme agents de changement dans les télécentres communautaires au Mali. PAF (Presses Académiques Francophones).
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VIVE LE MALI !!!
Hery

Les livres listés ici sont classés par ordre alphabétique des auteurs. Divers types d'ouvrages et catégories sont présentés : belles-lettres, proverbe, policier, linguistique, politique actuelle (crise malienne et opération Serval surtout), musique, archéologie, histoire, religion, photographie, voyage, guide etc. La liste compte plus de 80 ouvrages au total (et n'a pourtant aucune prétention à l'exhaustivité).
Voici la liste d'ouvrages contre l'oubli d'un pays blessé ...
Ag Erless, Mohamed (2014). Proverbes dictons touaregs. Préface d'Odile Dayak, illustrations de Michel Damblant. Brest : Géorama.
Bamba, Habi (2014). Koulouba – La colline du pouvoir. Histoire d'amour dans un Mali en pleine révolte. Turin : Editions L'Harmattan Italia.
Barrera, Bernard (2015). Opération Serval : Notes de guerre, Mali 2013. Préface de Henri Bentégeat. (Documents). Paris : Editions du Seuil. (à paraître le 7 mai 2015)
Baumgardt, Ursula / Diallo, Abdourahmane (éds.) (2014). La transmission culturelle. L'exemple du peul. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.
Bengaly, Abraham (2015). La protection juridictionnelle des droits de l'homme au Mali. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Blaise, Mario (2015). Histoires de Migrants. Africains de l'Ouest, Domiens et Haïtiens. (Les Impliqués). Paris : Editions L'Harmattan.
Bombaert, Patrick (2015). Le pays dogon / Mali : la région est un vaste plateau s'élevant progressivement depuis le fleuve jusqu'à la falaise. (Calvendo Places). Unterhaching : Calvendo Verlag GmbH. (calendrier !)
Bondaz, Julien (2014). L'exposition postcoloniale : musées et zoos en Afrique de l'Ouest (Niger, Mali, Burkina Faso). Paris : Editions L'Harmattan.
Boukari-Yabara, Amzat (2014). Mali. (Monde arabe/Monde musulman). Louvain-la-Neuve, Paris : De boeck Sup.
Brunet-Jailly, Joseph / Charmes, Jacques / Konaté, Doulaye (sous la direction de) (2015). Le Mali contemporain. Bamako : IRD et Editions Tombouctou. (voir la couverture en bas)
Camara, Mandjan (2015). Les larmes du cœur. Recueil de poèmes. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Casajus, Dominique (2015). L'alphabet Touareg : Histoire d'un vieil alphabet africain. (Le passé recomposé). Paris : Editions du CNRS. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article672&lang=fr)
Chêne-Sanogo, Alima (2014). Enjeux fonciers et développement durable au Mali (tome 1). PAF (Presses Académiques Francophones).
Cissé, Samba (2014). Le curriculum de l'enseignement fondamental au Mali – enjeux, défis et perspectives pou run enseignement de masse et de qualité : l'école fondamental Nioro I du CAP de Nioro. Sarrebruck (Saarbrücken) : Editions Universitaires Européennes.
Collectif (Boubacar Keita, Daniel Rondeau, Wanda Diebolt, Vincent Berjot) (2014). Mali, post-crise. De nouvelles perspectives pour le patrimoine, Séminaire du 23 juin 2014. Paris : Riveneuve Editions.
Commission de la défense (2014). Rapport d'information sur l'opération Serval. Paris : Assemblée nationale – Bibliothèque parlementaire. (Format Kindle)
Contamin, Laurent (2015). Sténopé. Une annonciation. (Théâtre des cinq continents). Paris : Editions L'Harmattan.
Corlan-Ioan, Simona (2014). Invention de Tombouctou. Histoires des récits occidentaux sur la ville pendant les XIXe–XXe siècles. (Etudes africaines). Paris : Editions L'Harmattan.
Coulibaly, Chéibane (2015). Politiques agricoles et stratégies paysannes au Mali de 1910 à 2010. Mythes et réalités à l'Office du Niger. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Dabo, Sadibou (2014). Musique traditionnelle et civilisation orale chez les Manding. Paris : Editions L'Harmattan.
Daniel, Serge (2014). Les mafias du Mali. Trafics et terrorisme au Sahel. Paris : Descartes & Cie.
De Grunne, Bernard (2014). Djenné-jeno : 1000 ans de sculpture en terre cuite au Mali. Bruxelles : Fonds Mercator.
Delorca, Frédéric (2015). Au cœur des mouvements anti-guerre (Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, Mali, Ukraine...). Témoignage sur quinze ans d'engagement. (Frontières). Paris : Editions du Cygne.
De Vathaire, Albert (2014). Tombouctou. La vie d'un jeune officier de l'artillerie coloniale 1926–1928. (Mémoires du XXe siècle). Paris : Editions L'Harmattan.
Diallo, Bakary (2014). Au delà des frontières. Rungis : La Doxa Editions.
Diango, Sirafily (2014). Il pleut sur le Nord. (Regards sur une crise). Bamako : Editions La Sahélienne.
Diarisso, Dianguina (2014). Et les oiseaux chantaient l'aurore. Préface de Gaoussou Diawara. Roman. Paris : Editions L'Harmattan.
Diarra, Facoh Donki (2014). La colère du prince. Roman historique. Bamako : Cauris Livres.
Dicko, Younouss Hamèye (2010/14). Anaïssoune ou Au temps de la baraka. Bamako : Editions Jamana. (Format Kindle, 2014)
Dilley, Roy (2015). Henri Gaden à travers l'Afrique de l'Ouest (1894–1939). Fils de Bordaux, aventurier africain. Traduit par Jean-Louis Balans. (Connaissance des hommes). Paris : Editions L'Harmattan.
Eyema, Rodrigue Magloire (2015). Le rescapé du Bouéta. Roman. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Favreau, Amaëlle (2014). Un art de la fête au Mali - Masques et marionnettes dans le théâtre traditionnel des peulpes bamana, malinké et bozo. (Mémoires de recherche de l'Ecole du Louvre). Paris : RMN (Réunion des Musées Nationaux).
Goundiam, Séga (2014). Mali. Réflexions sur un enchaînement de crises. De l'écroulement à l'émergence. (Regards sur une crise). Bamako : Editions La Sahélienne (coédition aves les Presses Universitaires du Sahel).
Gout, Frédéric (2015). Retour du Mali. Paris : Editions Tallandier.
Gout, Frédéric (2015). Libérez Tombouctou ! Journal de guerre au Mali. (Témoignage). Paris : Editions Tallandier.
Groupe Synopsis / Hanne, Olivier (dir.) (2014). Mali, une paix à gagner – Analyses et témoignages sur l'opération Serval. Préface de Jean-Paul Laborde. Panazol : Editions Lavauzelle.
Guy, Jacques (2015). Les Saharas cachés. Une méharée imaginaire. Paris : Société des Ecrivains.
Holder, Gilles / Sow, Moussa (sous la direction de) (2014). L'Afrique des laïcités, Etat, religion et pouvoirs au sud du Sahara. Bamako : IRD et Editions Tombouctou. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article200&lang=fr)
Jolly, Eric (2014). Démasquer la société dogon. Sahara–Soudan, janvier–avril 1935. (Les Carnets de Bérose). Lahic / DPRPS-Direction des patrimoines. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article465&lang=fr)
Kedzierska-Manzon, Agnieszka (2014). Chasseurs mandingues. Violence, pouvoir et religion en Afrique de l'Ouest. Paris : Editions Karthala.
Keita, Naffet / Magassa, Seydou / Sangaré, Boukary (2015). Téléphonie et mobilité au Mali. Etats-Unis : Langaa RPCID (online store).
Keita, Seydou (2014). (Photographies de) Seydou Keita. Avant-propos de Youssouf Tata Cissé. (Photo poche). Paris : Centre national de la photographie.
Konaré, Alfa Oumar (2015). Nous ferons le Mali (vol.1) – Un peuple, un but, une fois. Bamako : Cauris Livres.
Konaré, Alfa Oumar (2015). Nous ferons le Mali (vol.2) – Forgeons le bien commun. Bamako : Cauris Livres.
Konaré, Alfa Oumar (2015). La bataille du souvenir. Bamako : Cauris Livres.
Konaré, Katiatou (2014). Guide du Manden – Guide culturel et touristique. Du Mali à la Guinée. (Cauris guides). Bamako : Cauris Livres, L'Oiseau Indigo diffusion.
Konaté, Moussa (2014). Meurtre à Tombouctou. (Noir). Paris : Métailié.
Ladislas, Nze Bekale (2014). Introduction aux finances des collectivités territoriales d'Afrique francophone (Bénin, Burkina Faso, Gabon, Mali, Sénégal). (Recherches). Paris : Publibook.
Lazarevic, Serge (2015). 1111 jours otage au Mali. (Histoires authentiques). Le Chesnay : Editions Jean-Pierre Otelli.
Lemaire, Marianne (éd.) (2014). Celles qui passent sans se rallier. La mission Paulme–Lifchitz, janvier–octobre 1935. (Les Carnets de Bérose). Lahic / DPRPS-Direction des patrimoines. (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article508&lang=fr)
Le Roux, Hubert / Sabbagh, Antoine (2015). Paroles de soldats – Les français en guerre, 1983–2015 (Liban, Koweït, Bosnie, Rwanda, Afghanistan, Libye, Mali, Centrafrique). Paris : Editions Tallandier.
Lessana, Marie-Magdeleine (2014). Un théâtre de l'émotion au Mali. Récit. Paris : Editions L'Harmattan.
Maiga, Aboubacar (2014). Nation en sommeil : suivi de nouvelles du Mali. Préface d'Alassane Souleymane. (édition française). Bamako : Editions La Sahélienne. (Format Kindle)
Maïga, Mahmoud-Alpha Boncaneya (2014). Mali : le chaos généralisé. Raccourci d'un journal de voyage. Brazzaville, Paris : Editions Paari – Makitec Sarl.
Mathias, Gregor (2014). Les guerres africaines de François Hollande. Préface de Jean-Louis Triaud. (L'urgence de comprendre). La Tour d’Aigues : Editions de l'Aube.
Meillassoux, Claude (2015). Bamako. Urbanisation d'une communauté africaine. Préface de Jean Copans, introduction par Moussa Sow et Jean-Paul Colleyn. Editions de Tombouctou, avec le concours de l'IRD et de l'IMAF, Bamako (http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article641&lang=fr)
Monteleone, Marcello (2014). Le culte de la terre au pays dogon (Mali). Entre coutumes foncières et décentralisation. Turin : Editions L'Harmattan Italia.
Nencini, Robert (2015). Mali : Livre photographique. Editions Corridor Elephant. (Format Kobo Edition, eBook)
Ngono, Emmanuel (2015). Le Président Amadou Toumani Touré et l'expérience malienne du consensus. Paris : Editions L'Harmattan.
Notin, Jean-Christophe (2014). La guerre de la France au Mali. Paris : Editions Tallandier.
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Orsenna, Eric (2015). Mali ô Mali. (Littérature & Documents). Paris : Le Livre de Poche.
Paul, Elisabeth (2014). Les tribulations d'une coopérante belge au Mali. carpe (per)diem. Récit romanesque. (Rue des écoles). Paris : Editions L'Harmattan.
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Perret, Thierry (2014). Mali. Une crise au Sahel. (Terrains du siècle). Paris : Editions Karthala.
Salvaing, Bernard / Kounta, Albakaye O. (2014). Instituteur des sables : Bocar Cissé, témoin du Mali. Brinon-sur-Sauldre : Editions Granvaux. (http://editionsgrandvaux.free.fr/spip.php?article532)
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Scarpa, Rémi / Barrera, Bernard (sous la direction de) (2015). Offensive éclair au Sahel : La Brigade Serval au combat. Villers sur Mer : Pierre de Taillac Editions.
Seydou, Christiane (traductrice et éditrice scientifique) (2014). Héros et personnages du Massina. Récits épiques peuls du Mali. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.
Seydou, Christiane (traductrice et éditrice scientifique) (2014). Les guerres du Massina. Récits épiques peuls du Mali. (Tradition orale). Paris : Editions Karthala.
Sidibé, Sékou Assane (2015). Vision d'un Mali nouveau – "Nos jeunes ont besoin de racines pour se développer et des ailes pour voler". Suresnes : LEN (Les Editions du Net).
Siméant, Johanna (2014). Contester au Mali. Formes de la mobilisation et de la critique à Bamako. (Les Afriques). Paris : Editions Karthala.
Soumaoro, Soumaïla (2014). L'identité des Soumaoro-Kanté. (Hors collection). Bamako : Editions La Sahélienne.
Sow, Fanta (2014). La filière du miel en milieu rural du Sénégal, Guinée, Mali – les stratégies de développement de la filière du miel en milieu rural du Sénégal, Guinée, Mali. PAF (Presses Académiques Européennes).
Sy, Jacques Habib (éd.) (2014). L'Afrique, berceau de l'écriture. Et ses manuscrits en péril. Volume 2 : Contenus et défis de la conservation (Caméroun, Maghreb, Mauritanie, Tombouctou). Sous la direction de Jacques Habib Sy. Paris : Editions L'Harmattan.
Temedt Association "Justice–Paix–Développement" (2014). Esclavage au Mali. Des victimes témoignent. Paris : Editions L'Harmattan.
Tiquet, Père Jean / Bailleul, Charles / Meynet, Pierre (2015). Espèces arbustives spontanées du Burkina Faso, du Mali et du Sénégal... 260 espèces avec leurs caractéristiques en photos. (Hommes et Sociétés). Paris : Editions Karthala.
Tounkara, Aly (2015). Femmes et discriminations au Mali. (Etudes africaines). Paris : Editions L'Harmattan.
Traoré, Adama Fankele (2014). Le rôle des agents de base sur le développement en Afrique : cas du Mali. Paris : Editions L'Harmattan.
Traoré, Amadou Ousmane (2014). Elevage de poules pondeuses en milieu tropical. Production, gestion économique, audit vétérinaire. Bamako : Editions L'Harmattan Mali.
Traoré, Aminata Dramane / Diop, Boubacar Boris (2014). La gloire des imposteurs. Lettres sur le Mali et l'Afrique. Paris : Philippe Rey.
Traoré, Cheick Oumar (2014). Les télécentres communautaires au Mali – Les pilotes comme agents de changement dans les télécentres communautaires au Mali. PAF (Presses Académiques Francophones).
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VIVE LE MALI !!!
Hery

France-Roumanie en autostop English translation pending
Amis voyageurs bonsoir!
Petite explication de mon projet: je souhaite partir pour la roumanie en stop (en dormant en tente, auberge de jeunesse, et couchsurfing) début juin, y arriver le plus vite possible (en une semaine c'est largement faisable) et revenir ensuite a mon rythme, en fonction du temps qu'il me restera pour le voyage (2 mois en tout) en passant par: la roumanie, la hongrie, la slovaquie, la pologne.
Alors voila, j'aimerais savoir qu'est ce qui, d'apres vous, est a voir absolument dans le coin.
De plus, si vous avez de conseils/recommandations/bon plan, je suis preneur!
(Petite precision, je suis autant nature que ville, petite escapade solo que grande virée entre amis, je prend donc en compte TOUS les conseils)
Mon premier voyage en Tunisie (Djerba): hôtel sympathique avec de l'ambiance? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai l'occasion de commencer à voyager, je voudrais partir sur djerba. Je ne connais pas du tout et j'aimerai que ce voyage soit réussi ! Qui peut me donner toutes les infos utiles, les meilleurs endroits, des hôtels sympa avec de l'ambiance? Comme je pars seule, j'aimerai ne pas m'ennuyer sur place, est ce qu'il est facile de faire des connaissances? Je partirais fin décembre pour les fêtes.
🙂
J'ai l'occasion de commencer à voyager, je voudrais partir sur djerba. Je ne connais pas du tout et j'aimerai que ce voyage soit réussi ! Qui peut me donner toutes les infos utiles, les meilleurs endroits, des hôtels sympa avec de l'ambiance? Comme je pars seule, j'aimerai ne pas m'ennuyer sur place, est ce qu'il est facile de faire des connaissances? Je partirais fin décembre pour les fêtes.
🙂