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Démarches et conseils pour mariage franco-indien English translation pending
by Meenah · 2006-03-13 · 88 replies
Bonjour, j'envisage de me marier avec un indien du kerala et j'aimerai savoir a qui m'adresser pour le mariage civil en Inde, j'ai beau chercher je ne trouve absolument rien la dessus sur les divers sites internet. j'aimerai avoir les temoignages de celles et ceux qui se sont maries en inde avec un ou une indien(ne) : demarches, delais conseils. Merci Meenah
Partir en Inde seule English translation pending
by SosoInde · 2006-03-03 · 22 replies
J'aimerais partir en Inde cet été, six semaines de début juillet à mi-août, mais pour le moment je suis seule, donc j'aimerais savoir si ça craint pas trop de partir seule en tant que filles et quels sont les endroits à éviter, genre les villes ou les régions...

A la base, j'aimerais visiter l'Inde du Sud, partir de Bombay, descendre la côte et la remonter vers Madras. Mais en même temps je me dis que vois Agra et sa région ou Bénarès et le gange doivent être des expériences super... Que me conseilleriez vous comme itinéraire pour six semaines: soit pour visiter les trucs importants en Inde. soit pour visiter que l'Inde du Sud.

Et quels sont vos conseils? S'il y a des gens, des filles qui sont motivées pour partir avec moi, n'hésitez pas. Merci.
Suisse-Chine en voiture English translation pending
by Rêvedemain · 2006-01-08 · 21 replies
Bonjours à tous! j'habite en Suisse et plus précisément dans le Val-de-Travers, pays des fées. J'ai depuis quelques années, bientôt vingt-sept, une certaine attraction pour la Chine, terre que je désire rejoindre... en voiture! Ma golf et ses quelques 215000 kils est en bon état et je crois que la distance ne lui fait pas peur, mais elle s'imagine bien qu'elle ne reviendra pas. Je ne sais pas trop si c'est réalisable, je n'ai pas peur de finir le voyage à pied mais j'aurais besoin de vos conseils d'initiés.. voici donc qulques questions de novice que je suis, un peu en vrac, merci d'avance pour vos réponses. - Le chemin le plus court pour le nord de la Chine c'est en ligne droite? (suisse-autriche-slovaquie-ukraine-russie-kazakhstan-chine)- faut-il un visa pour transiter par chacun de ces pays? (donc six visas)- est-ce que l'on trouve de l'essence (sans plomb) partout?- en combien de temps pourrais-je rejoindre la chine? (sans m'attarder dans les autres pays.. c'est triste mais c'est ainsi!)- et pleins d'autres questions qui viendront par la suite si je ne suis pas refroidi.. ça ne changera rien, j'irai quand même!! Merci pour tout!!!!!!
Où partir après avoir été en Inde? English translation pending
by Ptitepop · 2006-01-07 · 18 replies
Je suis partie un mois en Inde cet été... Voila, avant de partir, plein de projets en tête, faire le tour du monde, visité tous les pays possibles et inimaginables..... Mais là, c'est l'Inde, tout de suite maintenant, je veux y retourner, aller a la rencontre de toutes les choses que je n'ai pas encore eu le temps de découvrir... JE suis partagée..y retourner?attendre un peu?et puis tous ces autres pays qui m'attendent...mais lesquels? Quel pays pourra me toucher autant que l'Inde l'a fait?

Vous qui êtes parti en Inde, donner moi vos impressions sur les autres pays qui vous ont marqué, et redonnez moi l'envie de faire le tour du monde !!!
Location de moto en Inde English translation pending
by Janeuh · 2005-12-28 · 26 replies
bonjour à tous! Je pars trois mois à partir du 12fevrier en Inde à Pondichéry. Je comptais quand même bouger pas mal dans le coin, et comme je suis fan j'avais pensé à louer une moto..Mais voilà: quelle "législation" y a til en inde à ce sujet? jai un permis B classique francais, est ce que je peux prendre au moins un 125 ou est ce que je peux monter plus haut? Quel est le coût d'une location? vaut il mieux acheter vu la durée de mon séjour?? assurances nécessaires? En gros si des personnes qui l'ont fait pouvaient m'aider et surtout m'annoncer les tarifs, ce serait chouette! Merci d'avance! Jeanne
Comment obtenir un visa de travail en Inde? English translation pending
by Zaahra · 2005-12-08 · 28 replies
Bonjour,

Pouvez-vous me donner quelques renseignements pour obtenir un visa de travail pour l'Inde ? Et est-il possible de transformer un visa touristique en visa de travail ? Si oui doit-on revenir en France ?

Merci pour toute votre aide précieuse

Zaahra
Associations et contacts pour "temps fort sur l'Inde" Lille mai 2006 English translation pending
by Yatra · 2005-11-22 · 9 replies
Namaste à tous !

Je sais pas trop si c'est le bon endroit pour poster ce message, mais François avisera si ça va pas.

Voilà, en licence Information et Communication ma soeur et un groupe de collègues ont décidé de créer un temps fort (musique, danse, cinema, spiritualité, débats sur la situation du pays, etc.) d'une semaine sur l'Inde en mai prochain à Lille Grand Palais. Elle veut profiter de la vague (sans mauvais jeu de mots 😕) de l'année de l'Inde en 2006. Je vais les aider un peu sur les relations presse et le démarchage des intervenants.

Je souhaiterais donc savoir si vous auriez des contacts de groupes de musiques, de danses, folkloriques, ou des spécialistes de l'Inde (historiens, géopoliticiens, historiens de l'art...), des assoces, des organisations hindouistes (non sectaires de préférence !!!!) qui pourraient participer à ce genre de temps fort et qui seraient intéressés pour promouvoir la culture indienne dans toutes ses composantes. Sachant évidemment que pour un ptit groupe d'étudiants sans le sou qui va essayer de trouver tant bien que mal des subventions, il s'agirait plutôt d'intervenants qui demandent une rémunération minimes ou même inexistantes (sauf évidemment les frais de déplacement et de logement).

Merci d'avance !!!

si ça vous embête de poster les coordonnées en public, n'hésitez pas sur les MP ! 😉
Journée de l'Inde à la Courneuve English translation pending
by Babeli · 2005-09-26 · 25 replies
Bonjour à tous,

Une journée de l'Inde se prépare à la Courneuve, une journée… d'enfer ! SAMEDI 15 OCTOBRE

Amir Farouk, conseiller municipal à la Mairie de la Courneuve en est le grand organisateur, il voudrait une fête fidèle à son rêve : un rassemblement de passionnés de l'Inde et d'indiens vivant en France motivés à faire connaître ce pays. Un immense parc est à la disposition des participants dès le vendredi matin, afin de préparer la fête. Le camping y est autorisé, les feux de camps, la cuisine en plein air… Eh oui, Amin voudrait vraiment que l'atmosphère indienne soit de la partie. Son idée est que si cette première fête est réussie, il pourra faire durer la prochaine tout un week-end.

Le matin du 15 octobre, le public visitera les différents stands, et l'après-midi des artistes -musique, danse, arts martiaux de l'Inde- se produiront sur un podium. Vous pouvez avoir une idée du programme et des parrains de la fête sur

http://www.franceindia.net/

J'ai été sollicitée il y a déjà de ça quelque temps pour faire un stand, mais… très occupée… Alors voilà, s'il y en a que ça intéresse, le stand est grand, à plusieurs on pourrait faire quelque chose, non ? De mon côté une expo d'objets du quotidien (j'en ai quelques uns), des diaporamas, préparer des vidéos défilantes… Mais mais… si je suis seule je me contenterai d'une petite conférence illustrée…

La proposition est ouverte à toutes vos idées et vos propositions, ça pourrait aussi faire une belle rencontre VF…

Voili voilou, je dois rappeler à la fin de la semaine pour préciser ce que je -nous- proposons.

Om shanti

eli
Budget pour trois semaines en Argentine? English translation pending
by Marmotte75 · 2005-07-11 · 24 replies
Bonjour! je prévois de partir en Argentine 3 semaines du 21 novembre au 10 décembre soit trois semaines tout dépend du budget à prévoir d'où ma question: quelqu'un pourrait me renseigner grosso modo du nombre de pépète à avoir en poche sachant que je compte loger chez l'habitant j'ai un budget assez serré donc tout les bons plans sont les bienvenus! 1500€ pour 3 semaines vol compris...je rêve ou c faisable? ;-) Merci à tous!
3 semaines en Inde du Sud? English translation pending
by Jbaptiz · 2005-07-03 · 21 replies
Bonjour à tous 🙂, Je prépare pour les mois de septembre/octobre un voyage de 3 semaines en Inde du sud. Le pays est vaste et mon temps est limité, je voudrais conaitre des lieux incontournables, pas obligatoirement touristiques, dans cette Inde si jolie. Je suis allé dans le Rajasthan en Mai, donc je connais un peu (seulement) le pays. J'ai comme idée, à partir de Mumbai de descendre le long des cotes de la mer d'Oman, puis de remonter le long du golfe du bengale, de repasser par Magic-Varanasi, puis de revenir en France par Delhi. A cette époque est-ce que c'est une bonne idée? Y a t-il des endroits où il faut faire méfiance, défiance...? Et si quelqu'un(e) veut venir avec moi: no problèmos!😎 JB
organiser un voyage en Inde de 1 mois English translation pending
by Kemikor · 2005-05-15 · 4 replies
bonjour je pars avec une amie mi septembre pour un mois de voyage en inde nous arrivons a bombay et souhaitons voyager jusqu a madras plusieurs questions a vous poser a vous les connaisseurs 1- quid du temps en inde du sud a cette periode de l année? 2-le trajet bombay-goa: bus?train??? 3-budget: 500/600 euros suffisent ils si on veut se permettre qq extras et un peu de shopping? 4-si vous avez des bonnes adresses a bombay, goa, kerala, pondi, ou madras, plus que bienvenues!!! en vous remerciant plus je suis sur le forum et plus il me tarde de partir...
Guest house cool et cheap à Goa English translation pending
by Penelop · 2005-03-26 · 17 replies
😉salut à tous les roots !!

je pars à goa dans 15 jours

je bne trouvepas de chambres d'hotes pas chers sur le web

que des hotels avec piscines à 2000 $ la nuit cest pas ce que je recherche !!!

Avez vous des plans genre vagator beach, ou ailleurs ?

merci à tous !!!
L'Inde (Talmil Nadu). English translation pending
by Kal · 2005-03-12 · 14 replies
Bonjour,

Je pense en faire un voyage en Inde. Je cherche des infos sur la ville de Talmil Nadu, dans l'état de Coimbatore.

Merci.
Billet d'avion le moins cher possible pour l'Inde English translation pending
by Michael2 · 2005-02-20 · 67 replies
Sur la période juillet-septembre, quel trajet me reviendra le moins cher sachant que je pars de Toulouse et que je voudrais visiter la région du bihar et de l'uttar Pradesh en Inde.

J'ai essayé avec le comparateur de prix easy vols mais il existe une multitude d'aeroports en Inde et je ne connais pas les jours les plus favorables.

Merci d'avance
Grand départ et boulot! English translation pending
by Ben25 · 2005-02-14 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je viens de découvrir ce forum il y a quelques jours, et me voilà déjà accro (en lecture en tout cas) ! Comme vous je partage la passion ou plutôt l'obsession des voyages. Après avoir effectué plusieurs long voyages quand j'étais encore aux études (Cameroun, Pérou, Maroc, etc), j'ai comme beaucoup d'entre vous commencé à travailler...Et bon, dans mon cas (consultant en informatique), inutile de penser pouvoir prendre plus de 3 semaines de congés d'affilée...idée que j'avais bien du mal à accepter avant que je ne trouve LA solution : une pause carrière :-) (Ca ne fait que 14 mois que je bosse, mais bon, je me dis que c'est maintenant ou jamais).

Donc voila, je pars pour un peu plus de trois mois en Asie en septembre. Bien que je ne sois pas encore rentré, ni même parti, je me pose déjà la question de savoir comment faire au retour pour repartir, ou du moins avoir une vie adaptée à cette envie grandissante de découverte. Je voulais donc savoir comment vous vous meniez votre barque ? Travail à l'international, boulot de saisonnier, job avec bcp de congés, rentiers ;-) ?

Si certains d'entre-vous on une expérience d'expatrié, ça pourrait aussi être intéressant. En effet, après avoir passé 4 mois au Cameroun pour mon stage de fin d'étude, et en ayant cotoyé qqs expats, je me suis dit que la vie d'expat n'est pas comme je l'imaginais. J'ai l'impression en effet que ceux-ci n'ont pas des masses de contacts avec les populations locales, et que finalement ils vivent en quelque sorte reclus dans leur ghettos (j'emploie des mots forts là...). Des avis ?

Merci !
Quelle boucle en Inde du Sud? English translation pending
by Olivertwist · 2005-01-19 · 21 replies
Coucou,

je pars en fevrier de Paris et j'arrive Cochin ...pour seulement 15 jours!..

Quel parcours (boucle) devont nous faire ???

avec notre sac à dos pour 2 et l'envie de voir du beau, du calme ...Merci de me proposer eventuellement votre parcours ideal !

a + ...

Ps: on pensait faire; cochin /montagne/mysore/...euhhhh on sait pas trop en fait !!! 😉
3 semaines en Inde du sud English translation pending
by Gillexxes · 2004-11-22 · 14 replies
Bonjour tout le monde

Beaucoup de gens me disent : "si je part en Inde, c'est pour 3 mois minimum". Moi j'ai l'occasion de partir dans le sud pour 3 semaines (fin janvier)...n'est-ce pas un peu trop court ? j'ai peur de devoir quitter le pays en commençant seulement à m'y adapter, à profiter, à comprendre cette société. Est-ce que pendant ces 3 semaines, il n'y en aura pas une durant laquelle je serai d'office malade ? ça me trotte...

C'est sûr que je ne compte pas faire tout le sud, je ciblerai bien mon voyage, la région de Mysore par exemple...

merci d'avance pour vos réactions !
Inde du Sud - 1 English translation pending
by Fabricia · 2004-11-18 · 42 replies
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.

A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.

Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.

Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.

C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.

Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...

Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...

Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.

Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.

Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.

Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.

L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.

Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.

Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.

Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.

La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.

Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.

Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.

Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Ma journée Indienne et Sri Lankaise à Paris avec Ganesha! English translation pending
by Nawal · 2004-09-07 · 62 replies


Ma journée Sri Lankaise à Paris avec Ganesha ! Dimanche 05 Septembre 2004, pour la neuvième année consécutive, la communauté des Tamouls Sri Lankais de Paris se réunit au Temple de Sri Manicka Vinayakar Alayam.

Des cérémonies religieuses ( bain rituel du dieu à l’eau de rose, miel, lait… ) débuteront à 9 heures suivies d’un cortège et d’un défilé en l’honneur du dieu à la tête d’éléphant.

Avant mon départ pour cette journée magique, j’ai fais quelques recherches, je sais donc maintenant que Ganesha, est le fils de Shiva et de Parvati. Spécialement porteur de chance, Ganesh est invoqué avant de commencer un projet, partir en voyage, …

Concernant son aspect, on trouve essentiellement deux versions : - Le fils de Shiva est à son image, donc très beau. Il séduit toutes les femmes, ce qui lui fait oublier sa mission. Aussi est-il condamné par Parvati à avoir une tête d’éléphant et un gros ventre. - Des légendes parlent de sa décapitation, sa mère demande la renaissance de son fils, Shiva utilisa le premier animal passant à sa portée pour redonner une tête à son fils, ce fut un éléphant avec une seule défense…

Ayant potassé « un peu » le sujet, je me rends donc au Temple de la rue de Girard.

Ce n’est pas l’Inde, mais presque, une foule incroyable est là devant les portes de ce lieu de culte : la communauté Hindoue Parisienne, des Parisiens, des adultes, beaucoup d’enfants, des sarees multicolores, des fleurs, des ballons, des odeurs d’encens, musique à fond … ma journée de voyage commence très fort.
Inde: Calcutta - Orissa - Darjeeling - Vallée du Gange English translation pending
by Fabricia · 2004-08-06 · 29 replies
Partis de Paris-Roissy le dimanche 29 décembre 1996 par un froid glacial, nous atterrissons enfin à Delhi, au petit matin. C'est l'hiver en Inde, aussi, les indiens ont l'air frigorifié, tout entortillés dans leurs châles, il fait 18°...Au bout de longues heures d'attente dans une salle sinistre de l'aéroport, nous embarquons à nouveau dans un Boeing Air-India à destination de Calcutta.

L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.

Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.

Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.

Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.

Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.

Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.

Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.

Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.

Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.

Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
Vos relations avec l'Inde English translation pending
by Korea · 2004-06-19 · 45 replies
Bonjour

Sur VF, un grand nombre de personnes ont une relation tres forte avec l'Inde, passion, tres grande attirance....

Moi meme je suis alle en Inde du Sud, 5 semaines dont 3 semaine dans un village perdu, c'est pas beaucoup mais ce n'est pas rien non plus. et bien sur ce pays est facsinant, mais je ne comprends pas pas pourquoi les personnes ont une relation aussi forte avec l'Inde ? Quel est le plus de ce pays ? l

Donc voila, je fais appelle a vous😉

Greg
Cheveux indiens et perruques juives English translation pending
by Douya · 2004-06-04 · 6 replies
Vu dans courier international (version electronique). Je le partage avec vous car j'ai asssiste a une de ces coupe de cheveux et vu pendant 2 jours plus de cranes rases que de chevelus a Tirumala (Andrah Pradesh).--

Il y a quelques semaines, un rabbin londonien s'est envolé pour l'Inde pour une mission des plus inhabituelles. Sa destination ? Un temple hindou de la région de Madras où trône un imposant Vishnou, la divinité aux quatre bras qui a pour rôle de préserver l'Univers. Le temple accueille pas moins de 10 000 visiteurs par semaine, et il faut s'inscrire sur une liste d'attente de onze ans pour assister à sa très sainte cérémonie du vendredi après-midi ! L'acte de dévotion le plus couramment pratiqué dans ce temple consiste à sacrifier ses cheveux. Quelque 600 coiffeurs s'y relaient nuit et jour pour couper les cheveux des pèlerins qui souhaitent offrir leur belle chevelure au dieu afin de le remercier ou de lui rendre hommage. Le rabbin Ahron Dovid Dunner a observé attentivement les coiffeurs sectionner les longues chevelures des femmes et des hommes, destinées à être vendues aux acheteurs étrangers. Accompagné d'un interprète, il a interrogé les coiffeurs, les donateurs et les guides du temple, a pris moult notes et rédigé son rapport - qui a précipité un commerce international florissant dans le chaos le plus complet.

Chez les juifs orthodoxes, un code de modestie interdit aux femmes mariées de montrer leurs cheveux en public. Selon la tradition rabbinique, en effet, la chevelure d'une femme est sa "plus grande fierté" et doit donc être couverte en dehors du foyer conjugal. Toutefois, les interprétations varient. Certaines se contentent de porter un couvre-chef à la synagogue. D'autres couvrent leurs têtes lorsqu'elles sont en compagnie, à l'aide d'un foulard appelé tichel. D'autres encore font couper court leurs cheveux, tandis que les plus extrémistes se rasent entièrement le crâne. La majorité d'entre elles, cependant, portent une perruque, qu'on appelle sheitel. Une perruque synthétique coûte environ 300 euros, un prix qui peut facilement dépasser les 1 500 euros pour une perruque de cheveux naturels. Tout a commencé il y a un peu plus d'un mois, lorsque plusieurs rabbins israéliens ont appris que la plupart des perruques de cheveux naturels importées d'Europe pour leurs femmes étaient faites de cheveux indiens. C'est évidemment un grave problème, car les juifs croient en l'existence d'un Dieu unique, tandis que l'hindouisme est une religion polythéiste, et de ce fait condamnée par la loi religieuse juive pour son culte des idoles. Le rabbin Elyashiv a donc téléphoné au rabbin Dunner, à Londres, pour lui demander de se rendre en Inde, histoire de tirer l'affaire au clair. "Il a découvert que ces cheveux sont effectivement offerts en sacrifice à un dieu qu'il faut considérer comme païen, selon les critères des textes rabbiniques", commente le rabbin Pini Dunner, neveu dudit émissaire, en charge de la synagogue Saatchi de Tottenham, dans le nord de Londres. Vishnou est l'une des nombreuses divinités du panthéon hindou ; un dieu, qui plus est, doté de mille noms et de dix avatars. On ne saurait donc en aucun cas l'assimiler au dieu unique du judaïsme. Les juives qui portent des perruques fabriquées à partir de cheveux coupés en son honneur vont donc à l'encontre de la Torah, qui interdit le culte des idoles. En d'autres termes, de telles perruques ne sont absolument pas casher. "La question est de savoir si tous les cheveux en provenance d'Inde ont été coupés lors de ces cérémonies", poursuit Pini Dunner. Autant dire qu'il s'agit d'une mission impossible. "D'après la loi rabbinique, en cas d'incertitude, on accorde le bénéfice du doute. Mais quand il s'agit d'une interdiction de la Torah, la loi veut qu'en cas de doute on s'abstienne." Le rabbin Elyashiv a donc décrété que les perruques de cheveux indiens n'étaient pas casher. Le rabbin Ahron Dovid Dunner, quant à lui, est allé encore plus loin : puisque les fabricants utilisent souvent des cheveux indiens pour leurs perruques "made in Europe", il faut bannir les perruques de cheveux naturels jusqu'à ce que leur origine soit clairement établie. Résultat : ces annonces ont suscité une véritable débandade. En rentrant de la synagogue, les hommes ont demandé à leurs épouses d'où venaient leurs perruques. Un vent de panique a parcouru le monde, d'Israël à New York, en passant par l'Inde, Toronto et Londres. Depuis, le commerce international de la perruque s'est enfoncé dans la crise, les juifs orthodoxes constituant une part importante du marché - notamment pour les produits haut de gamme. A New York, il n'est pas rare, en effet, que les femmes ultraorthodoxes déboursent quelque 3 000 dollars pour une perruque. Le marché de la perruque auprès des haredim américains est estimé à 60 millions de dollars [50 millions d'euros environ] par an. Au Royaume-Uni, on estime à 10 000 environ le nombre d'ultraorthodoxes porteuses de perruques. Tout ce petit monde a été pris de panique. Les magasins ont été assiégés par des clientes affolées voulant connaître l'origine de leur perruque. Beaucoup ont refusé d'écouter les propos rassurants des vendeurs. "Peut-on croire un marchand de perruques ?" est devenu la nouvelle rengaine des orthodoxes. En Israël, des propriétaires de perruque en colère ont exigé que les marchands de perruques faites à partir de cheveux indiens soient jugés par un tribunal religieux. Dans la ville de Bnei Brak, les habitants ont même dressé des bûchers pour brûler leurs perruques indiennes. "Mon Dieu, mais quelle est donc cette odeur épouvantable ?", s'est écriée une habitante du quartier, redoutant une attaque terroriste. Toute la communauté orthodoxe, cependant, n'a pas cédé à l'affolement. Aux Etats-Unis, le rabbin Yisroel Belsky, une sommité en matière de loi juive, a provisoirement accepté le décret du rabbin Elyashiv en attendant de proposer sa propre interprétation. Tout dépend, selon lui, de l'état d'esprit des coiffeurs et des fidèles hindous au moment de leurs offrandes. Celui-ci pourrait permettre, en effet, de déterminer s'il s'agit ou non d'actes idolâtres. La seule chance d'éviter une interdiction définitive
24 heures de dingue en Russie: parachute et autres aventures... English translation pending
by Loopkin · 2004-04-25 · 15 replies
Bonjour.

comme promis à LaFleur, voici mon récit de mon saut en parachute en juillet 99, à 50 km au sud de Moscou, et ce qui s'est passé avant et après. Ce furent 24 heures absolument hors norme.
Inde: louer une voiture à Madras English translation pending
by Vincepirate · 2004-03-22 · 16 replies
😏Bonjour à tous!

Je pars dans le Tamil Nadu du 15 août au 30 septembre et j'aimerai savoir s'il est facile de louer une voiture à Madras (ou ailleurs), et si oui, à quel prix? Sinon, est-il facile de se déplacer autrement, bus, train...?

Je pars en solo alors si vous êtes dans le coin durant cette pèriode. ps: c'est mon premier voyage en Inde et j'ai un peu peur.

Bizou à tous.
Quel itinéraire pour 3 semaines au départ de Bombay? English translation pending
by Vince69 · 2004-03-11 · 9 replies
je cherche les meilleurs plan pour un trip de 3 semaines départ bombay vers le sud.goa certain!!mais la suite??? je ne voudrais pas revenir et avoir louper le plus important. c'est clair qu'en 3 semaine je ne vais pas voir tout le sud mais je voudrai évité de perdre mon temps.

merci d'avance

vincent
Bons plans en Inde du nord English translation pending
by Mauricette · 2003-07-11 · 26 replies
Salut a tous .J'ai 45ans, et confirme cet aprés midi mon vol Lyon Delhi. J'avoue que j'ai un peu peur de débarquer toute seule en Inde(malgrés mon age.......) Mais j'ai envie de revoir Varanasi et d'y séjourner qq temps (je suis allée 2fois en Inde, mais accompagnée!!!!! ) Donc cette fois c'est trés différent pour moi.En plus je ne vais pas disposer de gros moyens financiers . Donc voila, je pars le 6 Aout, AIDEZ MOI SVP. Mauricette
Sud de l'Inde, vraiment à visiter!!!!!! English translation pending
by Sandrineinde · 2003-01-06 · 23 replies
Je découvre ce forum dédié à l'Inde, alors ..... superbe voyage en plusieurs fois dans le sud. états complètement différents, mais très attachants. Au tamil nadu, on découvre vraiment l'inde mystique avec tous ses temples, ah!!! Chidanbaram et ses cérémonies du soir... Madurai et tant d'autres. Le Kérala est "riche" par rapport aux autres états, passer 24 h sur un house boat, c'est le rêve, si c'est trop cher, on peut toujours prendre les navettes locales. Le vieux Cochin est magique, toutes les cultures et religions s'y retrouvent. Le karnataka, avec des plages sublimes, comme Gokarna, un monastère bouddhiste dans un camp de réfugiés tibétains extraordinaire, et Hampi, où il faut rester au moins deux jours et dormir sur le site même... On mange pour 1 euro un repas complet, hôtels à tous les prix. Bref, je parlerais des heures, alors, si vous avez des questions, n'hésitez pas
Hôtels Bengalore / Chennai / Pondichéry English translation pending
by Catalain · 2016-02-14 · 4 replies
Bonjour, mon mari et moi devons rejoindre Pondichery pour un mariage en juillet 2016, nous avons nos billets d'avion pour Bengalore nous comptons y rester une nuit, rejoindre ensuite Chennay une nuit, et enfin arriver à Pondichery. Pouvez- vous nous conseiller pour avoir les hôtels et le transport pour chaque déplacement. Nous ne voulons pas nous ruiner et voyager en toute sécurité si nous pouvions planifier ce voyage dans les meilleures conditions cela éviterai les soucis de tout genres. Merci à vous si vous avez des adresses pour les deux hôtels ainsi que le transport avec les tarifs et le moyen de se procurer les tickets çela nous éviterai de galerer.
Bus Bengalore - Mysore English translation pending
by Zoemi · 2014-08-02 · 2 replies
bonjour, Nous atterrisons à Bengalore mi janvier 2015 à 15h30. Il me semble avoir lu qu'un bus partait de l'aéroport pour Mysore ?? Est ce que quelqu'un connaît ? merci par avance
Vol Bengalore/Goa English translation pending
by Crispalpa · 2014-01-04 · 2 replies
Bonjour, Quelqu'un pourrait -il me donner des infos sur les vols intérieurs notamment BENGALORE/GOA? D'avance, merci.

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