Results for "Delhi+et+quartier+|+7+>+8"
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Tourisme autour de Bombay English translation pending
Bonjour à tous,
Ca y est, mon voyage en Inde est officiel!
Je pars le 13 Octobre. En fait, je serai en déplacement professionnel à Jamnagar du 14 au 18 Octobre.
A partir du 19, je serai de retour sur Bombay (transport Jamnagar-Bombay impératif et payé par l'entreprise).
Je pense que du 14 au 18 nous allons faire quelques petites excursions le soir dans le Gujarat, c'est pourquoi je ne souhaite pas retourner dans le Gujarat ensuite.
Je ne sais pas encore trop quand je vais rentrer en France, sans doute aux alentours du 25 (donc rester 5-6 jours en Inde (voire +!)).
Concernant mon programme, je pensais en gros faire 3 jours dans le Goa et 3 jours sur Bombay. Je ne connais absolument pas l'Inde et ne suis pas un fin aventurier donc j'aime que les choses soient plutôt calées à l'avance, et encore ce n'est que dans un mois!
Par conséquent, je voulais avoir vos premiers avis et je suis à la recherche d'hôtels sur Bombay et dans le Goa (quels sont les meilleurs coins, les meilleurs hôtels bon marché bien situés (20-25€ par nuit me conviendrait). S'il peut y avoir du Wi Fi gratuit, ça serait un vrai + ;) )
Est il possible de réserver sur Internet, via Expedia notamment, etc?
Sinon, je suis également preneur de bons plans transport pour faire Bombay-Goa (à un coût et une durée pas trop élevés). J'ai vu que c'était à 600km. Met on une journée entière pour aller là bas? Je préfèrerai une nuit, en train notamment.
Enfin bon, vous l'aurez compris, je suis un peu perdu à commencer à organiser ce tourisme en Inde, surtout que je serai tout seul face à ce pays qui m'est inconnu.
Sinon, autre point qui vous paraitra sans doute bizarre mais bon: Y a t il des risques importants de vol dans les hôtels, d'agression dans la rue (car je serai en mode touriste avec mon appareil photo Reflex pour immortaliser la découverte de ce pays qui me fascine depuis tout petit)
Niveau climat/précipitation, quel temps devrai je avoir en cette fin octobre? Il me semble que les conditions sont plutôt optimales.
Si vous avez besoin de plus d'infos, n'hésitez pas, je suis à votre disposition :)
Merci beaucoup d'avance et j'espère que nous aurons de vrais et bons échanges sur ce topic :)
Florian
Avis sur itinéraire en Inde du Sud + Agra? English translation pending
Bonjour à tous,
Avis à ceux qui ont déjà voyager en Inde du sud ;)
Je pars dans quelques jours en Inde... J'atteris à Bombay et je rejoins de suite mon cher et tendre à Poona. De là nous partons à Goa, puis Kochi, puis Madurai et enfin Pondichéry et Madras.
Pensez vous que c'est faisable en 2 semaines? Sachant que l'on voyage sac à dos et mini mini budget donc trajet en train/bus...
Je voulais egalement savoir combien de temps je dois me reserver pour Agra? Je compte prendre le train pour y aller ( départ de Bombay) et revenir en avion qlqs heures avant mon départ pour la France.
Un mois me parait si peuuuu pour visiter l' Inde, je suis dejà frustrée^^
Merci à tous :)
Avis à ceux qui ont déjà voyager en Inde du sud ;)
Je pars dans quelques jours en Inde... J'atteris à Bombay et je rejoins de suite mon cher et tendre à Poona. De là nous partons à Goa, puis Kochi, puis Madurai et enfin Pondichéry et Madras.
Pensez vous que c'est faisable en 2 semaines? Sachant que l'on voyage sac à dos et mini mini budget donc trajet en train/bus...
Je voulais egalement savoir combien de temps je dois me reserver pour Agra? Je compte prendre le train pour y aller ( départ de Bombay) et revenir en avion qlqs heures avant mon départ pour la France.
Un mois me parait si peuuuu pour visiter l' Inde, je suis dejà frustrée^^
Merci à tous :)
Trek au camp de base de l'Everest, printemps 2012 English translation pending
Bonjour
Je prépare un trek au Népal, où je serai du 24 mars au 17 avril 2012
J'envisage la boucle "classique" : Lukla, Camp de base Everest, Col Chô la, lacs de Gokyo (si possible jusqu'au 6ème ou 7ème) En individuel, sans guide, ni porteur.
J'ai lu avec grand intérêt toutes les informations postées par chacun sur ce parcours (et notamment le sens de la boucle!), prenant tous les conseils avec le plus grand sérieux, car mise à part une courte expérience d'alpinisme encadrée il y a 15 ans, je n'ai jamais fait de trek! Pour compenser je m'entraîne physiquement (footings 2 fois par semaine depuis 4 mois)
J'ai choisi le sens est ouest pour le passage du Cho la car la montée en altitude les jours précédents semble plus progressive, et il semble plus facile de trouver un guide sur place pour passer le col en cas de mauvaise météo.
J'aimerais filmer mon aventure, mais je ne sais quel matériel choisir. Je n'y connais pas grand chose. J'aimerais avoir une sorte de caméra "embarquée" et la plus discrète possible. Si vous avez des conseils, je suis preneur!
En fait c'est plus l'arrivée à Kathmandou qui m'angoisse que le trek lui même (pas savoir comment répondre aux sollicitations, peur de se faire avoir...)
Enfin, si d'autres trekkeurs sont sur le parcours à cette période (je pense arriver à Lukla le 27 mars), ce serait un plaisir de faire un bout de chemin ensemble.
Cordialement,
Victorien, de Tours (France)
Je prépare un trek au Népal, où je serai du 24 mars au 17 avril 2012
J'envisage la boucle "classique" : Lukla, Camp de base Everest, Col Chô la, lacs de Gokyo (si possible jusqu'au 6ème ou 7ème) En individuel, sans guide, ni porteur.
J'ai lu avec grand intérêt toutes les informations postées par chacun sur ce parcours (et notamment le sens de la boucle!), prenant tous les conseils avec le plus grand sérieux, car mise à part une courte expérience d'alpinisme encadrée il y a 15 ans, je n'ai jamais fait de trek! Pour compenser je m'entraîne physiquement (footings 2 fois par semaine depuis 4 mois)
J'ai choisi le sens est ouest pour le passage du Cho la car la montée en altitude les jours précédents semble plus progressive, et il semble plus facile de trouver un guide sur place pour passer le col en cas de mauvaise météo.
J'aimerais filmer mon aventure, mais je ne sais quel matériel choisir. Je n'y connais pas grand chose. J'aimerais avoir une sorte de caméra "embarquée" et la plus discrète possible. Si vous avez des conseils, je suis preneur!
En fait c'est plus l'arrivée à Kathmandou qui m'angoisse que le trek lui même (pas savoir comment répondre aux sollicitations, peur de se faire avoir...)
Enfin, si d'autres trekkeurs sont sur le parcours à cette période (je pense arriver à Lukla le 27 mars), ce serait un plaisir de faire un bout de chemin ensemble.
Cordialement,
Victorien, de Tours (France)
Que pensez-vous du Gujarat comme destination touristique? (Inde) English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis un indien francophone habitant a Ahmedabad dans l'etat du Gujarat. Je suis curieux de savoir ce que pensent les voyageurs francais de Gujarat?
Merci
Jaydev
Je suis un indien francophone habitant a Ahmedabad dans l'etat du Gujarat. Je suis curieux de savoir ce que pensent les voyageurs francais de Gujarat?
Merci
Jaydev
Qu'est-ce que vous aimez de l'Inde? English translation pending
Bonjour,
Une question : Qu'est ce que vous aimez de l'inde?
A vous plumes .....😎
@++++
Une question : Qu'est ce que vous aimez de l'inde?
A vous plumes .....😎
@++++
Fièvre dengue en Inde: faut-il s'en faire? English translation pending
La fin des pluies, annonçant le début des récoltes, est habituellement un temps de réjouissances en Inde. Mais cette année, les festivités ont tourné court. Les moustiques qui ont proliféré pendant la mousson font vivre à l'Inde un triste lendemain de veille.
En moins d'un mois, 38 personnes sont mortes de la fièvre dengue, un virus propagé par un moustique que l'on retrouve dans la plupart des zones tropicales de la planète. Plus de 800 autres personnes ont été infectées. Une autre maladie, plus rare, le chikungunya, propagée elle aussi par les moustiques, a tué plus de 70 personnes dans l'État occidental du Kerala au cours des dernières semaines.
Conséquence: la panique s'installe dans tout le pays, mais tout spécialement dans la capitale, Delhi, où 15 personnes ont déjà succombé à la fièvre dengue et 600 autres ont été hospitalisées.
Les écoles, qui faisaient relâche pour la saison des festivités hindoues, sont fermées jusqu'à nouvel ordre.
Les hôpitaux ne savent plus comment gérer les milliers de personnes qui se présentent pour être auscultées ou pour demander des transfusions de sang, seul remède connu pour maîtriser la maladie dans sa phase la plus critique.
La capitale piquée
En fait, dans la capitale indienne, personne ne semble à l'abri des moustiques. Ces derniers ont même réussi à déjouer des dizaines de gardes armés pour faire leur chemin jusqu'à la somptueuse résidence du premier ministre du pays, Manmohan Singh, située au centre de la capitale indienne.
Le gendre et le petit-fils de M. Singh sont tous les deux infectés par le virus qui s'attaque au système circulatoire et peut causer la mort par hémorragie.
Le gouvernement est sur la sellette depuis plusieurs jours. L'opposition et plusieurs spécialistes de la santé jugent la réaction des autorités tardive et inefficace.
Hier, le ministre indien de la Santé, Anbumani Ramadoss, est intervenu publiquement pour répondre aux critiques et calmer la population. Selon lui, il n'y a pas matière à parler d'une épidémie et l'État fait de son mieux pour contenir le fléau, notamment en répandant des insecticides dans les quartiers et les secteurs les plus touchés.
Mais, a-t-il ajouté, sans la population indienne, le gouvernement ne viendra pas à bout des bestioles qui portent le danger dans leur dard.
«La fièvre dengue n'est pas un problème de santé, mais d'hygiène», a-t-il laissé tomber en conférence. Tout le monde doit mettre la main au balai pour s'en débarrasser.
Les moustiques infectés par la fièvre dengue s'en donnent à coeur joie dans les conditions d'hygiène des grandes villes indiennes. Les pluies saisonnières ont laissé derrière elles des étangs et des réceptacles d'eaux stagnantes que les Indiens les plus pauvres utilisent pour se laver ou encore pour laver leur linge. Ces eaux permettent aux insectes de se reproduire allégrement.
Une fois infectés, les moustiques s'en prennent à l'être humain, surtout à l'aube. L'incubation dure près de 10 jours, période après laquelle les personnes atteintes commencent à ressentir les premiers symptômes, dont la fièvre, les maux de tête, les douleurs musculaires et de dos, la nausée et la douleur aux yeux.
Après de deux à sept jours de fièvre, le virus peut s'en prendre au système circulatoire et causer des saignements de nez et des hémorragies cutanées. Si à cette étape de la maladie une transfusion de sang n'a pas lieu, le patient peut perdre la vie.
La fièvre dengue est loin d'être un nouveau phénomène en Inde et dans le reste du monde en voie de développement. Plus de 2, 5 milliards d'être humains vivent dans des zones du globe où la fièvre dengue sévit chaque année. Les Philippines, notamment, ont été frappées à maintes reprises par des épidémies.
En général, 5% des gens infectés périssent. Cependant, si la maladie est traitée en temps, la mortalité chute à 1%.
Ces statistiques ne rassurent pas pour autant les Indiens qui craignent le développement d'une épidémie. Et en ce début de leur saison touristique, ils aimeraient mieux que les moustiques aillent piquer ailleurs.
http://www.cyberpresse.ca/article/20061006/CPMONDE/610060777/6143/CPMONDE
En moins d'un mois, 38 personnes sont mortes de la fièvre dengue, un virus propagé par un moustique que l'on retrouve dans la plupart des zones tropicales de la planète. Plus de 800 autres personnes ont été infectées. Une autre maladie, plus rare, le chikungunya, propagée elle aussi par les moustiques, a tué plus de 70 personnes dans l'État occidental du Kerala au cours des dernières semaines.
Conséquence: la panique s'installe dans tout le pays, mais tout spécialement dans la capitale, Delhi, où 15 personnes ont déjà succombé à la fièvre dengue et 600 autres ont été hospitalisées.
Les écoles, qui faisaient relâche pour la saison des festivités hindoues, sont fermées jusqu'à nouvel ordre.
Les hôpitaux ne savent plus comment gérer les milliers de personnes qui se présentent pour être auscultées ou pour demander des transfusions de sang, seul remède connu pour maîtriser la maladie dans sa phase la plus critique.
La capitale piquée
En fait, dans la capitale indienne, personne ne semble à l'abri des moustiques. Ces derniers ont même réussi à déjouer des dizaines de gardes armés pour faire leur chemin jusqu'à la somptueuse résidence du premier ministre du pays, Manmohan Singh, située au centre de la capitale indienne.
Le gendre et le petit-fils de M. Singh sont tous les deux infectés par le virus qui s'attaque au système circulatoire et peut causer la mort par hémorragie.
Le gouvernement est sur la sellette depuis plusieurs jours. L'opposition et plusieurs spécialistes de la santé jugent la réaction des autorités tardive et inefficace.
Hier, le ministre indien de la Santé, Anbumani Ramadoss, est intervenu publiquement pour répondre aux critiques et calmer la population. Selon lui, il n'y a pas matière à parler d'une épidémie et l'État fait de son mieux pour contenir le fléau, notamment en répandant des insecticides dans les quartiers et les secteurs les plus touchés.
Mais, a-t-il ajouté, sans la population indienne, le gouvernement ne viendra pas à bout des bestioles qui portent le danger dans leur dard.
«La fièvre dengue n'est pas un problème de santé, mais d'hygiène», a-t-il laissé tomber en conférence. Tout le monde doit mettre la main au balai pour s'en débarrasser.
Les moustiques infectés par la fièvre dengue s'en donnent à coeur joie dans les conditions d'hygiène des grandes villes indiennes. Les pluies saisonnières ont laissé derrière elles des étangs et des réceptacles d'eaux stagnantes que les Indiens les plus pauvres utilisent pour se laver ou encore pour laver leur linge. Ces eaux permettent aux insectes de se reproduire allégrement.
Une fois infectés, les moustiques s'en prennent à l'être humain, surtout à l'aube. L'incubation dure près de 10 jours, période après laquelle les personnes atteintes commencent à ressentir les premiers symptômes, dont la fièvre, les maux de tête, les douleurs musculaires et de dos, la nausée et la douleur aux yeux.
Après de deux à sept jours de fièvre, le virus peut s'en prendre au système circulatoire et causer des saignements de nez et des hémorragies cutanées. Si à cette étape de la maladie une transfusion de sang n'a pas lieu, le patient peut perdre la vie.
La fièvre dengue est loin d'être un nouveau phénomène en Inde et dans le reste du monde en voie de développement. Plus de 2, 5 milliards d'être humains vivent dans des zones du globe où la fièvre dengue sévit chaque année. Les Philippines, notamment, ont été frappées à maintes reprises par des épidémies.
En général, 5% des gens infectés périssent. Cependant, si la maladie est traitée en temps, la mortalité chute à 1%.
Ces statistiques ne rassurent pas pour autant les Indiens qui craignent le développement d'une épidémie. Et en ce début de leur saison touristique, ils aimeraient mieux que les moustiques aillent piquer ailleurs.
http://www.cyberpresse.ca/article/20061006/CPMONDE/610060777/6143/CPMONDE
Festival Théatre Forum Calcutta English translation pending
bonjour je vous lance l'info suivante pour ceux qui seront sur Calcutta en oct, à partir du 22 oct se déroule le festival du Théatre des Opprimés, Augusto Boal, et Jan Sanskriti sont les personnes qui ont mis en place cette forme d'expression du théatre, le principe, est une participation active des spect-acteurs, face à des situations actuelles de la vie et tout ce qui s'en suit.pour plus d'info taper: Théatre des Opprimés, allez dans news et archives( juste un décalage dans les dates cela commence le 22 oct jusqu'au 1er nov) vous pouvez peut etre avoir l'occasion d'assister à certains spectacles.
Ceux qui voulaient participer à cette convention l'inscription est close!!!
mais en tant que spect-acteur je pense que le déplacement vaut le coup! et pense bien y etre!!! amitiées Sylvie
Thaïlande 9 jours, itinéraire? English translation pending
Bonjour bonjour ! Je viens vers vous afin d’organiser mon (notre) futur voyage en Thaïlande ! Je tiens à préciser que j’ai écumé le forum de long en large mais malheureusement les avis divergent souvent ! Ce que je retiens principalement : Ne pas voir trop lourd comme planning… !
Nous voyageons à 2, sommes jeunes (25ans). Nous avons prévus de nous marier bientôt donc nous souhaitons faire un petit voyage relax et reposant au maximum… Nous vivons en Chine (Pas de problème de décalage horaire…) et travaillons dans le domaine de la nuit (Bar – Night-club – Etc) donc nous voulons éviter au maximum tout ce qui touche de prêt à ce secteur ! Objectif : Détente, découverte, relax, nature...!
Nous partons en voyage pour 9 jours ( arrivé le 14 à 13H30, départ le 24 à 7H, je ne compte pas le dernier jour dans le voyage ) et avons imaginé 3 étapes « Bangkok > Etape X > Ile X (Koh Chang ?)», notre problème ce pose principalement sur la 2èm étape… Budget : Limité !!
Le planing que nous avons imagé : 14 : Aprem : Visit BangKok 15 : Full day : Visit BangkoK 16 : Travel BangkoK > Etape X 17 : Full day : Visit Etape X 18 : Travel Etape X > Koh Chang 19 : Visit / Relax Koh Chang 20 : Visit / Relax Koh Chang 21 : Go to Koh Mak / Koh Kood / Koh Wai ?? 22 : Back to Koh Chang : Travel Koh Chang > BangkoK 23 : Go home
Plusieurs interrogations : - Est-ce que c’est trop lourd comme planning ? - Qu’elle étape (si possible entre Bangkok et Koh Chang pour éviter de faire des détours…) doit-on viser ? - Koh Chang, bonne idée ou peut faire mieux ??
Si changement total de planning, devrions nous supprimer l’étape 2 pour se consacrer à Bangkok et une ile en ajoutant 1 jours de visite sur Bangkok et 1 jour sur l’ile ??
Question : Est-ce que Bangkok vaut réellement le coup ? Nous vivons dans une mégalopole de 10M+ habitants et n’avons pas apprécié notre passage sur New Delhi (« harcèlement » et arnaque permanente… Est-ce pareil à Bangkok ??) lors de notre dernier voyage hors Chine donc cette première étape me laisse perplexe !
Voila voila !! Désolé pour toutes ces questions et merci d’avance à ceux qui prendront le temps de nous répondre !!
John.
Nous voyageons à 2, sommes jeunes (25ans). Nous avons prévus de nous marier bientôt donc nous souhaitons faire un petit voyage relax et reposant au maximum… Nous vivons en Chine (Pas de problème de décalage horaire…) et travaillons dans le domaine de la nuit (Bar – Night-club – Etc) donc nous voulons éviter au maximum tout ce qui touche de prêt à ce secteur ! Objectif : Détente, découverte, relax, nature...!
Nous partons en voyage pour 9 jours ( arrivé le 14 à 13H30, départ le 24 à 7H, je ne compte pas le dernier jour dans le voyage ) et avons imaginé 3 étapes « Bangkok > Etape X > Ile X (Koh Chang ?)», notre problème ce pose principalement sur la 2èm étape… Budget : Limité !!
Le planing que nous avons imagé : 14 : Aprem : Visit BangKok 15 : Full day : Visit BangkoK 16 : Travel BangkoK > Etape X 17 : Full day : Visit Etape X 18 : Travel Etape X > Koh Chang 19 : Visit / Relax Koh Chang 20 : Visit / Relax Koh Chang 21 : Go to Koh Mak / Koh Kood / Koh Wai ?? 22 : Back to Koh Chang : Travel Koh Chang > BangkoK 23 : Go home
Plusieurs interrogations : - Est-ce que c’est trop lourd comme planning ? - Qu’elle étape (si possible entre Bangkok et Koh Chang pour éviter de faire des détours…) doit-on viser ? - Koh Chang, bonne idée ou peut faire mieux ??
Si changement total de planning, devrions nous supprimer l’étape 2 pour se consacrer à Bangkok et une ile en ajoutant 1 jours de visite sur Bangkok et 1 jour sur l’ile ??
Question : Est-ce que Bangkok vaut réellement le coup ? Nous vivons dans une mégalopole de 10M+ habitants et n’avons pas apprécié notre passage sur New Delhi (« harcèlement » et arnaque permanente… Est-ce pareil à Bangkok ??) lors de notre dernier voyage hors Chine donc cette première étape me laisse perplexe !
Voila voila !! Désolé pour toutes ces questions et merci d’avance à ceux qui prendront le temps de nous répondre !!
John.
Un mois en Inde en octobre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous cherchons un itinéraire pour l'Inde au mois d'Octobre. D'après nos recherches, il est préférable de se rendre au Rajasthan, puis éventuellement dans le sud par la suite.
Depuis New Delhi, quel est le meilleur moyen de se rendre au Rajasthan, en privilégiant la sécurité ? Voiture ? Train ? Même question pour rejoindre le sud de l'Inde ? Avez-vous une idée du lieu que nous devrions privilégier dans la région sud ? Nous recherchons principalement la nature, les paysages hors du commun, la sécurité, la culture, et la mer pour le sud.
Merci pour votre aide.
Nous cherchons un itinéraire pour l'Inde au mois d'Octobre. D'après nos recherches, il est préférable de se rendre au Rajasthan, puis éventuellement dans le sud par la suite.
Depuis New Delhi, quel est le meilleur moyen de se rendre au Rajasthan, en privilégiant la sécurité ? Voiture ? Train ? Même question pour rejoindre le sud de l'Inde ? Avez-vous une idée du lieu que nous devrions privilégier dans la région sud ? Nous recherchons principalement la nature, les paysages hors du commun, la sécurité, la culture, et la mer pour le sud.
Merci pour votre aide.
Voyage solo de femme en Inde? English translation pending
🙂 bonjour !
je projette un voyage de 3 mois en Inde l'an prochain .... en solo !
est-ce realiste ? je suis partie en Afrique de l'ouest 5 mois cet hiver, je suis debrouillarde, je voudrais soit louer et vadrouiller depuis ce point de chute, soit de l'itinérance complète.
des conseils ? je suis preneuse 🙂 vos expériences m'interressent !
cordialement !
je projette un voyage de 3 mois en Inde l'an prochain .... en solo !
est-ce realiste ? je suis partie en Afrique de l'ouest 5 mois cet hiver, je suis debrouillarde, je voudrais soit louer et vadrouiller depuis ce point de chute, soit de l'itinérance complète.
des conseils ? je suis preneuse 🙂 vos expériences m'interressent !
cordialement !
Bangladesh, petit récit des impressions d'une femme seule. English translation pending
Petit récit des impressions d'une femme blanche, seule, au Bangladesh
J'ai passé une dizaine de jours toute seule dans ce pays au début du mois d'octobre 2009 avant de trouver un compagnon de voyage. J'ai pourtant l'habitude de voyager, et de voyager seule par moments, mais ces quelques jours ont été assez éprouvants. Il est vrai que je suis arrivée comme une fleur à Dhaka sans m'être renseignée au préalable sur quoi que ce soit.
Arrivée un peu par hasard à Calcutta, je m'étais rendue à la section consulaire du Bangladesh pour obtenir un visa (environ 25 euros je crois pour un mois, apres avoir passé un petit entretien bidon) suivant en cela le principe de cette réflexion un peu niaise interrogeant : " peut être ai-je quelque chose à y apprendre ?", et j'avais pris un bus très tôt le matin.
Arrivée à Dhaka, je me suis aperçue qu'en période de ramadan l'heure s'avance d'1h30. Il était donc plus de 21h00. Le bus s'étant arrêté au milieu de nulle part, je ne parvenais pas à me localiser sur le médiocre plan de mon vieux Lonely. Je commence à négocier au hasard avec la horde habituelle de chauffeurs de taxi pour me faire conduire dans le vieux Dhaka. J'abandonne rapidement, plusieurs passants m'ayant, à tort ou à raison, vivement déconseillé de monter seule de nuit dans un taxi, avec ma tête de petite fille.... J'ai 25 ans mais en fais, physiquement, je ne sais pourquoi, à peine 20.
J'ai donc tranquillement commencé à chercher un hôtel à pied, dans ce vaste bordel qu'est Dhaka. J'ignorais également que la grande majorité des hôtels refuse de loger les étrangers, à plus forte raison les femmes seules. Les uns après les autres, tous les hôtels m'affirmaient être complets. J'ai tenté un rickshaw pour me rendre dans un hôtel d'un standing un peu plus élevé indiqué dans le guide. Le type, manifestement de bonne volonté, était pourtant complètement stupide et ne comprenait rien de ce que je pouvais lui dire.
Résultat, au bout d'une heure, passée à circuler dans un dédale de ruelles sombres et de boulevards saturés, après être passés à deux doigts, vraiment, d'un camion en marche arrière, après s'être arrêtés une bonne dizaine de fois pour demander notre chemin aux passants... nous étions, le type peut être encore plus que moi, à peu près complètement perdus. Il me regardait d'un air navré attendant que je lui dise de tourner à gauche ou à droite.... Il commençait, au passage, à être pas loin de minuit.
J'ai fini par me débrouiller pour gagner, à moitié à pied, le "quartier des affaires" (vaste programme...), Mothijeel, où, m'avait-on assuré, je trouverais un hôtel. Après avoir essuyé un enième refus, à presque 2h du matin, errant dans les rues sombres... j'ai commencé à penser que je m'étais encore fourée dans une belle galère.... J'étais à deux doigts de pleurer, mais je me suis dit que cela n'allait "techniquement" pas être possible.... que je n'avais qu'à me mordre la lèvre, trouver d'abord un hôtel, et pleurer ensuite si j'en éprouvais encore le besoin. Je n'avais jamais eu tant de mal à trouver un hôtel.
Au Bangladesh, de jour comme de nuit, dans la capitale comme ailleurs, seule ou à plusieurs, dès que l'on s'arrête un quart de seconde pour regarder son plan, ou simplement refaire son lacet, un attroupement d'hommes aux regards interrogateurs se forme aussitôt autour de vous et vous dévisage avec insistance. Un peu comme en Iran, où le phénomène a tendance à se produire également mais sans prendre de telles proportions, les gens vous fixent sans comprendre ce que vous faites là. Certains voient parfois la première femme blanche de leur vie... seule. Dix, vingt, trente.... personnes vous entourent aussitôt, sans hostilité, mais il faut sourire un à un à ces visage figés dans une expression d'interrogation avant que les traits ne se détendent et que la conversation, toujours sommaire (tu viens d'où ? qu'est ce que tu viens faire ici ? où est ton mari ? et dans certains cas, t'as pas un visa pour moi ?!!! ) ne puisse s'engager.
Et que des hommes... des hommes partout, dans les rues. L'islam étant ici très dur, les femmes ne sortent pas. Les seules que l'on croise sont celles, et elles sont relativement nombreuses, qui n'ont nulle part où aller et qui dorment, entourées de myriades d'enfants au ventre gonflé, à même le sol dans la boue et les ordures des rues. La sensation, donc, parfois très oppressante, d'être constamment au centre de tous les regards et de toutes les attentions masculines, dans ces rues bondées où il faut souvent jouer des coudes pour se frayer un chemin. L'impression physique de dégager quelque chose, comme une force d'attraction magnétique.
En tant que femme occidentale, je n'ai bien sûr pas le même statut que les femmes du pays. D'abord, comme dans beaucoup d'autres endroits, les hommes ont souvent de la femme occidentale une image de fille facile, presque de "Marie couche toi là" par moments. Il m'est arrivé une fois, alors que j'étais avec l'Australien que j'avais rencontré après la dizaine de jours passés seule, que nous formions donc, a priori, un couple, qu'un homme sorte de chez lui nous invitant chaleureusement à entrer pour boire un thé. Mon compagnon étant occupé à quelque affaire personnelle urgente, je lui avais proposé de le rejoindre peu après, pour n'avoir pas à décliner une invitation aussi cordiale. J'avais bêtement pensé que la femme et les enfants de cet homme devaient, comme à l'accoutumée, se trouver dans la maison.
Entrée dans la maison, je suis conduite sans autre forme de procès.... vers le lit du bonhomme qui s'avance et commence timidement à vouloir me toucher la poitrine. Après lui avoir passé un sacré savon, j'ai déverrouillé la porte d'entrée qu'il avait subrepticement fermée à double tour et suis sortie sans qu'il ne tente de m'en empêcher. Ce n'est pas la première fois que ce genre d'histoire m'arrive. La plupart du temps il ne s'agit que de mains discrètes mais insistantes au derrière ou de propos déplacés susurrés à l'oreille d'un air vicieux. Comme en France souvent, du reste.
Il y a plusieurs différences entre voyager seule ou en couple, contradictoires d'ailleurs, en apparence du moins, peut être. Cela n'est pas propre au Bangladesh. C'est une constatation que j'ai pu faire dans différents pays de religion musulmane, ou hindoue d'ailleurs. Lorsque je suis en couple, j'ai un statut un peu mal défini. Je ne suis, à la fois, "que" la femme de mon compagnon, à laquelle on parle toujours en deuxième. Sur notre ticket de "rocket", les paddle steamers qui sillonnent le delta du Bengale, figuraient en gros les noms de "DAN", l'Australien m'accompagnant, et "PARTY", comprendre : "moi", comme il aurait pu être indiqué "trois valises"... Mais, à la fois, lorsque nous sommes invités à partager un repas, je mange avec les hommes et non avec les femmes, qui me servent les plats comme à un homme. Si je suis seule, je vais partager le repas des femmes, après ces messieurs.
Paradoxalement, et je ne saurais dire à quoi cela tient, il m'arrive moins de mésaventures désagréables lorsque je suis seule et l'on me témoigne généralement plus de respect, même s'il me faut en général expliquer d'emblée quelque chose pour avoir la paix, comme : "mari malade, rester hôtel" sinon les gens ne comprennent pas, et je me sens toujours un peu suspecte. Est-ce parce que je suis plus vigilante lorsque je suis seule et que je dégage, sans m'en rendre compte très sans doute, quelque chose qui inspire plus de respect aux hommes qu'ils n'en auraient pour une femme en couple, la chose de son mari ? Je ne saurais le dire assurément.
Quant au comportement à adopter en tant que femme occidentale au Bangladesh, notamment en matière vestimentaire, je ne peux parler que de ma propre expérience n'ayant rencontré, en tout et pour tout, que mon Australien. J'évite, en règle générale, de me faire remarquer et suis assez sensible aux codes vestimentaires, sans toutefois faire de zèle. Je n'avais aucune envie de porter le voile, comme il est parfois conseillé dans les guides, estimant qu'il suffit déjà bien assez d'avoir à s'embarrasser de cette chose contrariante dans des pays comme l'Iran. A aucun moment je n'en ai éprouvé le besoin. J'ai toujours pensé, a contrario, quand le voile ne serait pas obligatoire en Iran, que je le porterais tout de même, car je me sentirais trop mal à l'aise dans les rues. Je suis donc restée en jeans slim/T shirt tout le long de mon séjour au Bangladesh, comme à l'ordinaire, ayant bien soin de camoufler ma braguette béante, la fermeture éclair ayant sauté plusieurs semaines auparavant...
Ensuite, je ne sais pas si cela tient à mon tempérament, quoique cela soit un chose que j'ai, en vérité, dû apprendre lentement au cours de mes voyages en terre musulmane, tendance à parler d'égal à égal aux hommes en face de moi. Cela ne pose en général aucun problème et je sens que ma position d'Occidentale m'autorise certaines libertés, tout en ayant plus ou moins conscience en permanence d'être dans une position un peu hybride, dans laquelle, en l'absence de règles claires préetablies, c'est à moi qu'il revient de fixer les modalités et les termes de l'échange.
Cela, en vérité, il m'a fallu l'apprendre, par l'expérience. Au début, en Iran notamment, je me surprenais parfois, bien malgré moi, à intérioriser la place, tout de même un peu subalterne, de la femme qui accompagne son mari. (La condition de la femme en Iran n'est toutefois pas si détestable qu'on veut bien le dire, et tous ces média qui font des gorges chaudes à ce propos, feraient bien de venir faire un petit tour au Bangladesh, au Népal.. ou dans d'autres pays plus proches de chez nous comme le Kosovo ou l'Albanie. Mais il est vrai qu'il n'y a là ni pétrole, ni, peu ou prou, excepté dans le cas du Kosovo, d'intérêts géostratégiques... On peut bien jeter de l'acide au visage des femmes soi-disant adultères du Bangladesh... pas grave....
Si les femmes n'ont pas, dans les pays sus-mentionnés, à porter impérativement le voile, chose que je suis loin de désapprouver pour sûr, il me semble que la situation des femmes iraniennes, sans être, de loin, merveilleuse, est encore préférable. Faut-il rappeler que près de 70% des étudiants en Iran sont des femmes ?? Il est vrai qu'on les trouve principalement dans les filières les moins considérées socialement comme les sciences humaines, les langues et l'art quand les hommes deviennent ingénieurs, médecins ou architectes. Et j'ai rencontré de nombreuses femmes artistes pleinement épanouies, conduisant leur voiture et traitant à égal avec les hommes quand les femmes kosovares, par exemple, illettrées voire analphabètes très souvent, sont de fait, condamnées à la cuisine, s'occupant à pondre les gamins et à engraisser... J'ai suivi des cours à la fac de Katmandou, de philosophie anglaise. Si nous étions dix filles sur une promo d'une centaine de personnes ou plus, c'était bien le bout du monde...... enfin...cqfd) Mais tout cela nous éloigne du sujet.
Pour ce qui est de la sécurité pour une femme seule au Bangladesh, c'est comme partout ailleurs et je pense bien que les dangers liés à la circulation, ou plutôt à l'absence de circulation dans les rues congestionnées jusqu'à en avoir la nausée, de Dhaka, sont de loin les plus significatifs. J'avoue toutefois avoir été par moments quelque peu tendue. Je n'avais, au début du moins, prévenu personne de mon séjour au Bangladesh, décidé au dernier moment, ce qui je l'avoue n'était pas très malin.
J'étais, de plus, un peu inquiète car je m'étais mise subitement à perdre mes cheveux par poignées entières depuis une dizaine de jours, et cela avait commencé après une série de bains répétés dans le Gange à Varanasi. Le Gange s'avéra toutefois être hors de cause. J'avais simplement par trop tiré sur la corde, et cette perte de cheveux était en fait liée à une dénutrition sévère. J'avais en effet essuyé, deux mois plus tôt, plusieurs semaines de fortes diarrhées et une perte de poids de près de dix kilos, ayant attrapé divers parasites. Six semaines de piqûres quotidiennes de vitamines, dans le postérieur, et des cachets de fer, ne furent pas de trop pour enrayer la chute. Mais j'ignorais à ce moment la cause et à ceci s'ajouta bien vite la reprise de forte fièvres intermittentes ainsi qu'une allergie de la peau de mon visage, devenue cramoisie et brûlante, due sans doute à la pollution ainsi qu'à l'inhalation de vapeurs piquantes exhalées par l'activité des travailleurs joailliers au bas de mon hôtel, sous mes fenêtres.
J'étais donc tendue. Et puis, il faut dire que le sinistre spectacle d'une misère crasse dans les rues de Dhaka n'est pas de nature à réjouir. J'avoue que j'ai eu, les premiers jours, une sorte de rejet. J'avais le plus grand mal à sortir de ma chambre d'hôtel. Je n'ai pourtant pas l'âme excessivement sensible et avais passé quelques temps en Inde auparavant. Le spectacle de lépreux et d'enfants des rues crasseux, leur sachet de colle fixé au nez ne m'était pas inconnu. Mais le Bangladesh surclasse à peu près tout. Il est vrai toutefois qu'il ne fait aucune différence lorsque l'on est misérable, de vivre dans un bidonville de Calcutta, de quelqu'endroit de l'Amérique latine ou de Dhaka.... Mais tout de même.
J'ai donc dû me forcer à sortir de ma chambre d'hôtel, aux moments où la fièvre tombait un peu. Ayant lu dans le guide : "Si vous ne devez faire qu'une seule chose à Dhaka, optez pour la promenade en barque, à négocier à l'embarcadère principal", j'ai négocié un petit tour de trois heures. Seule, ma carte bancaire dans la poche, je me trouvais donc en compagnie de deux hommes peu bavards sur la barque, au milieu du fleuve gigantesque. J'avais bien tenté d'engager la conversation mais sans grand résultat. Je commençais à être un peu nerveuse. La promenade avait pourtant "bien" commencé. On m'avait fait descendre pour me montrer une école sur la rive, un quartier particulièrement misérable, les fabriques de tissu où des centaines de pauvres misérables, enfants compris, cousent les jeans à destination du marché local, et asiatique en général (sentiment étrange de voyeurisme, comme un peu en toute circonstance dans ce pays pourtant magnifique, dans lequel l'on ne peut en fait, décemment "faire du tourisme", lorsque je me suis trouvée entourée par ces dizaines de femmes, toutes étonnées de me voir là, heureuses de ce rare moment de distraction offert, auxquelles je ne savais que dire puisqu'elles ne parlaient pas anglais, me contentant, submergée par l'émotion, de sourire d'un air un peu niais.
La promenade avait plutôt bien commencé, donc, lorsque sans crier gare, le batelier entreprit d'amarrer la barque à l'un de ces gros bateaux pêcheurs de sable lugubres qui sillonnent le fleuve. Essayant de ne pas laisser paraître ma peur, je l'assurais qu'il n'était nullement nécessaire qu'il me fit visiter le bateau. Mais peine perdue, je me voyais déjà vivant mes derniers instants. C'est alors, et je pense que je n'ai dû mon salut qu'à ce hasard, que nous avons apercu une barque venant à notre rencontre, de laquelle une famille entière me faisait de grands signes amicaux pour me saluer.... on repère ma tête de blanche de très loin, ce qu'excepté ce jour-là, je n'apprécie guère habituellement... prix touristes et emmerdeurs à la clef en général. Le batelier a stoppé net, et m'a sans mots dire, reconduite vers la rive. Je crois toutefois que cette mésaventure aurait aussi bien pu nous arriver à deux.
Voilà pour ces quelques impressions, livrées un peu en vrac, d'une femme blanche, seule, au Bangladesh.
R. S
J'ai passé une dizaine de jours toute seule dans ce pays au début du mois d'octobre 2009 avant de trouver un compagnon de voyage. J'ai pourtant l'habitude de voyager, et de voyager seule par moments, mais ces quelques jours ont été assez éprouvants. Il est vrai que je suis arrivée comme une fleur à Dhaka sans m'être renseignée au préalable sur quoi que ce soit.
Arrivée un peu par hasard à Calcutta, je m'étais rendue à la section consulaire du Bangladesh pour obtenir un visa (environ 25 euros je crois pour un mois, apres avoir passé un petit entretien bidon) suivant en cela le principe de cette réflexion un peu niaise interrogeant : " peut être ai-je quelque chose à y apprendre ?", et j'avais pris un bus très tôt le matin.
Arrivée à Dhaka, je me suis aperçue qu'en période de ramadan l'heure s'avance d'1h30. Il était donc plus de 21h00. Le bus s'étant arrêté au milieu de nulle part, je ne parvenais pas à me localiser sur le médiocre plan de mon vieux Lonely. Je commence à négocier au hasard avec la horde habituelle de chauffeurs de taxi pour me faire conduire dans le vieux Dhaka. J'abandonne rapidement, plusieurs passants m'ayant, à tort ou à raison, vivement déconseillé de monter seule de nuit dans un taxi, avec ma tête de petite fille.... J'ai 25 ans mais en fais, physiquement, je ne sais pourquoi, à peine 20.
J'ai donc tranquillement commencé à chercher un hôtel à pied, dans ce vaste bordel qu'est Dhaka. J'ignorais également que la grande majorité des hôtels refuse de loger les étrangers, à plus forte raison les femmes seules. Les uns après les autres, tous les hôtels m'affirmaient être complets. J'ai tenté un rickshaw pour me rendre dans un hôtel d'un standing un peu plus élevé indiqué dans le guide. Le type, manifestement de bonne volonté, était pourtant complètement stupide et ne comprenait rien de ce que je pouvais lui dire.
Résultat, au bout d'une heure, passée à circuler dans un dédale de ruelles sombres et de boulevards saturés, après être passés à deux doigts, vraiment, d'un camion en marche arrière, après s'être arrêtés une bonne dizaine de fois pour demander notre chemin aux passants... nous étions, le type peut être encore plus que moi, à peu près complètement perdus. Il me regardait d'un air navré attendant que je lui dise de tourner à gauche ou à droite.... Il commençait, au passage, à être pas loin de minuit.
J'ai fini par me débrouiller pour gagner, à moitié à pied, le "quartier des affaires" (vaste programme...), Mothijeel, où, m'avait-on assuré, je trouverais un hôtel. Après avoir essuyé un enième refus, à presque 2h du matin, errant dans les rues sombres... j'ai commencé à penser que je m'étais encore fourée dans une belle galère.... J'étais à deux doigts de pleurer, mais je me suis dit que cela n'allait "techniquement" pas être possible.... que je n'avais qu'à me mordre la lèvre, trouver d'abord un hôtel, et pleurer ensuite si j'en éprouvais encore le besoin. Je n'avais jamais eu tant de mal à trouver un hôtel.
Au Bangladesh, de jour comme de nuit, dans la capitale comme ailleurs, seule ou à plusieurs, dès que l'on s'arrête un quart de seconde pour regarder son plan, ou simplement refaire son lacet, un attroupement d'hommes aux regards interrogateurs se forme aussitôt autour de vous et vous dévisage avec insistance. Un peu comme en Iran, où le phénomène a tendance à se produire également mais sans prendre de telles proportions, les gens vous fixent sans comprendre ce que vous faites là. Certains voient parfois la première femme blanche de leur vie... seule. Dix, vingt, trente.... personnes vous entourent aussitôt, sans hostilité, mais il faut sourire un à un à ces visage figés dans une expression d'interrogation avant que les traits ne se détendent et que la conversation, toujours sommaire (tu viens d'où ? qu'est ce que tu viens faire ici ? où est ton mari ? et dans certains cas, t'as pas un visa pour moi ?!!! ) ne puisse s'engager.
Et que des hommes... des hommes partout, dans les rues. L'islam étant ici très dur, les femmes ne sortent pas. Les seules que l'on croise sont celles, et elles sont relativement nombreuses, qui n'ont nulle part où aller et qui dorment, entourées de myriades d'enfants au ventre gonflé, à même le sol dans la boue et les ordures des rues. La sensation, donc, parfois très oppressante, d'être constamment au centre de tous les regards et de toutes les attentions masculines, dans ces rues bondées où il faut souvent jouer des coudes pour se frayer un chemin. L'impression physique de dégager quelque chose, comme une force d'attraction magnétique.
En tant que femme occidentale, je n'ai bien sûr pas le même statut que les femmes du pays. D'abord, comme dans beaucoup d'autres endroits, les hommes ont souvent de la femme occidentale une image de fille facile, presque de "Marie couche toi là" par moments. Il m'est arrivé une fois, alors que j'étais avec l'Australien que j'avais rencontré après la dizaine de jours passés seule, que nous formions donc, a priori, un couple, qu'un homme sorte de chez lui nous invitant chaleureusement à entrer pour boire un thé. Mon compagnon étant occupé à quelque affaire personnelle urgente, je lui avais proposé de le rejoindre peu après, pour n'avoir pas à décliner une invitation aussi cordiale. J'avais bêtement pensé que la femme et les enfants de cet homme devaient, comme à l'accoutumée, se trouver dans la maison.
Entrée dans la maison, je suis conduite sans autre forme de procès.... vers le lit du bonhomme qui s'avance et commence timidement à vouloir me toucher la poitrine. Après lui avoir passé un sacré savon, j'ai déverrouillé la porte d'entrée qu'il avait subrepticement fermée à double tour et suis sortie sans qu'il ne tente de m'en empêcher. Ce n'est pas la première fois que ce genre d'histoire m'arrive. La plupart du temps il ne s'agit que de mains discrètes mais insistantes au derrière ou de propos déplacés susurrés à l'oreille d'un air vicieux. Comme en France souvent, du reste.
Il y a plusieurs différences entre voyager seule ou en couple, contradictoires d'ailleurs, en apparence du moins, peut être. Cela n'est pas propre au Bangladesh. C'est une constatation que j'ai pu faire dans différents pays de religion musulmane, ou hindoue d'ailleurs. Lorsque je suis en couple, j'ai un statut un peu mal défini. Je ne suis, à la fois, "que" la femme de mon compagnon, à laquelle on parle toujours en deuxième. Sur notre ticket de "rocket", les paddle steamers qui sillonnent le delta du Bengale, figuraient en gros les noms de "DAN", l'Australien m'accompagnant, et "PARTY", comprendre : "moi", comme il aurait pu être indiqué "trois valises"... Mais, à la fois, lorsque nous sommes invités à partager un repas, je mange avec les hommes et non avec les femmes, qui me servent les plats comme à un homme. Si je suis seule, je vais partager le repas des femmes, après ces messieurs.
Paradoxalement, et je ne saurais dire à quoi cela tient, il m'arrive moins de mésaventures désagréables lorsque je suis seule et l'on me témoigne généralement plus de respect, même s'il me faut en général expliquer d'emblée quelque chose pour avoir la paix, comme : "mari malade, rester hôtel" sinon les gens ne comprennent pas, et je me sens toujours un peu suspecte. Est-ce parce que je suis plus vigilante lorsque je suis seule et que je dégage, sans m'en rendre compte très sans doute, quelque chose qui inspire plus de respect aux hommes qu'ils n'en auraient pour une femme en couple, la chose de son mari ? Je ne saurais le dire assurément.
Quant au comportement à adopter en tant que femme occidentale au Bangladesh, notamment en matière vestimentaire, je ne peux parler que de ma propre expérience n'ayant rencontré, en tout et pour tout, que mon Australien. J'évite, en règle générale, de me faire remarquer et suis assez sensible aux codes vestimentaires, sans toutefois faire de zèle. Je n'avais aucune envie de porter le voile, comme il est parfois conseillé dans les guides, estimant qu'il suffit déjà bien assez d'avoir à s'embarrasser de cette chose contrariante dans des pays comme l'Iran. A aucun moment je n'en ai éprouvé le besoin. J'ai toujours pensé, a contrario, quand le voile ne serait pas obligatoire en Iran, que je le porterais tout de même, car je me sentirais trop mal à l'aise dans les rues. Je suis donc restée en jeans slim/T shirt tout le long de mon séjour au Bangladesh, comme à l'ordinaire, ayant bien soin de camoufler ma braguette béante, la fermeture éclair ayant sauté plusieurs semaines auparavant...
Ensuite, je ne sais pas si cela tient à mon tempérament, quoique cela soit un chose que j'ai, en vérité, dû apprendre lentement au cours de mes voyages en terre musulmane, tendance à parler d'égal à égal aux hommes en face de moi. Cela ne pose en général aucun problème et je sens que ma position d'Occidentale m'autorise certaines libertés, tout en ayant plus ou moins conscience en permanence d'être dans une position un peu hybride, dans laquelle, en l'absence de règles claires préetablies, c'est à moi qu'il revient de fixer les modalités et les termes de l'échange.
Cela, en vérité, il m'a fallu l'apprendre, par l'expérience. Au début, en Iran notamment, je me surprenais parfois, bien malgré moi, à intérioriser la place, tout de même un peu subalterne, de la femme qui accompagne son mari. (La condition de la femme en Iran n'est toutefois pas si détestable qu'on veut bien le dire, et tous ces média qui font des gorges chaudes à ce propos, feraient bien de venir faire un petit tour au Bangladesh, au Népal.. ou dans d'autres pays plus proches de chez nous comme le Kosovo ou l'Albanie. Mais il est vrai qu'il n'y a là ni pétrole, ni, peu ou prou, excepté dans le cas du Kosovo, d'intérêts géostratégiques... On peut bien jeter de l'acide au visage des femmes soi-disant adultères du Bangladesh... pas grave....
Si les femmes n'ont pas, dans les pays sus-mentionnés, à porter impérativement le voile, chose que je suis loin de désapprouver pour sûr, il me semble que la situation des femmes iraniennes, sans être, de loin, merveilleuse, est encore préférable. Faut-il rappeler que près de 70% des étudiants en Iran sont des femmes ?? Il est vrai qu'on les trouve principalement dans les filières les moins considérées socialement comme les sciences humaines, les langues et l'art quand les hommes deviennent ingénieurs, médecins ou architectes. Et j'ai rencontré de nombreuses femmes artistes pleinement épanouies, conduisant leur voiture et traitant à égal avec les hommes quand les femmes kosovares, par exemple, illettrées voire analphabètes très souvent, sont de fait, condamnées à la cuisine, s'occupant à pondre les gamins et à engraisser... J'ai suivi des cours à la fac de Katmandou, de philosophie anglaise. Si nous étions dix filles sur une promo d'une centaine de personnes ou plus, c'était bien le bout du monde...... enfin...cqfd) Mais tout cela nous éloigne du sujet.
Pour ce qui est de la sécurité pour une femme seule au Bangladesh, c'est comme partout ailleurs et je pense bien que les dangers liés à la circulation, ou plutôt à l'absence de circulation dans les rues congestionnées jusqu'à en avoir la nausée, de Dhaka, sont de loin les plus significatifs. J'avoue toutefois avoir été par moments quelque peu tendue. Je n'avais, au début du moins, prévenu personne de mon séjour au Bangladesh, décidé au dernier moment, ce qui je l'avoue n'était pas très malin.
J'étais, de plus, un peu inquiète car je m'étais mise subitement à perdre mes cheveux par poignées entières depuis une dizaine de jours, et cela avait commencé après une série de bains répétés dans le Gange à Varanasi. Le Gange s'avéra toutefois être hors de cause. J'avais simplement par trop tiré sur la corde, et cette perte de cheveux était en fait liée à une dénutrition sévère. J'avais en effet essuyé, deux mois plus tôt, plusieurs semaines de fortes diarrhées et une perte de poids de près de dix kilos, ayant attrapé divers parasites. Six semaines de piqûres quotidiennes de vitamines, dans le postérieur, et des cachets de fer, ne furent pas de trop pour enrayer la chute. Mais j'ignorais à ce moment la cause et à ceci s'ajouta bien vite la reprise de forte fièvres intermittentes ainsi qu'une allergie de la peau de mon visage, devenue cramoisie et brûlante, due sans doute à la pollution ainsi qu'à l'inhalation de vapeurs piquantes exhalées par l'activité des travailleurs joailliers au bas de mon hôtel, sous mes fenêtres.
J'étais donc tendue. Et puis, il faut dire que le sinistre spectacle d'une misère crasse dans les rues de Dhaka n'est pas de nature à réjouir. J'avoue que j'ai eu, les premiers jours, une sorte de rejet. J'avais le plus grand mal à sortir de ma chambre d'hôtel. Je n'ai pourtant pas l'âme excessivement sensible et avais passé quelques temps en Inde auparavant. Le spectacle de lépreux et d'enfants des rues crasseux, leur sachet de colle fixé au nez ne m'était pas inconnu. Mais le Bangladesh surclasse à peu près tout. Il est vrai toutefois qu'il ne fait aucune différence lorsque l'on est misérable, de vivre dans un bidonville de Calcutta, de quelqu'endroit de l'Amérique latine ou de Dhaka.... Mais tout de même.
J'ai donc dû me forcer à sortir de ma chambre d'hôtel, aux moments où la fièvre tombait un peu. Ayant lu dans le guide : "Si vous ne devez faire qu'une seule chose à Dhaka, optez pour la promenade en barque, à négocier à l'embarcadère principal", j'ai négocié un petit tour de trois heures. Seule, ma carte bancaire dans la poche, je me trouvais donc en compagnie de deux hommes peu bavards sur la barque, au milieu du fleuve gigantesque. J'avais bien tenté d'engager la conversation mais sans grand résultat. Je commençais à être un peu nerveuse. La promenade avait pourtant "bien" commencé. On m'avait fait descendre pour me montrer une école sur la rive, un quartier particulièrement misérable, les fabriques de tissu où des centaines de pauvres misérables, enfants compris, cousent les jeans à destination du marché local, et asiatique en général (sentiment étrange de voyeurisme, comme un peu en toute circonstance dans ce pays pourtant magnifique, dans lequel l'on ne peut en fait, décemment "faire du tourisme", lorsque je me suis trouvée entourée par ces dizaines de femmes, toutes étonnées de me voir là, heureuses de ce rare moment de distraction offert, auxquelles je ne savais que dire puisqu'elles ne parlaient pas anglais, me contentant, submergée par l'émotion, de sourire d'un air un peu niais.
La promenade avait plutôt bien commencé, donc, lorsque sans crier gare, le batelier entreprit d'amarrer la barque à l'un de ces gros bateaux pêcheurs de sable lugubres qui sillonnent le fleuve. Essayant de ne pas laisser paraître ma peur, je l'assurais qu'il n'était nullement nécessaire qu'il me fit visiter le bateau. Mais peine perdue, je me voyais déjà vivant mes derniers instants. C'est alors, et je pense que je n'ai dû mon salut qu'à ce hasard, que nous avons apercu une barque venant à notre rencontre, de laquelle une famille entière me faisait de grands signes amicaux pour me saluer.... on repère ma tête de blanche de très loin, ce qu'excepté ce jour-là, je n'apprécie guère habituellement... prix touristes et emmerdeurs à la clef en général. Le batelier a stoppé net, et m'a sans mots dire, reconduite vers la rive. Je crois toutefois que cette mésaventure aurait aussi bien pu nous arriver à deux.
Voilà pour ces quelques impressions, livrées un peu en vrac, d'une femme blanche, seule, au Bangladesh.
R. S
Par quelle ville commencer un circuit de quatre à six mois en Inde? English translation pending
Bonjour, je compte probablement partir en Inde vers la mi décembre 2008 pou 4 - 6 mois en vacance. Il va y avoir une offre à 395€ la semaine prochaine d'helsinki A/R, pas chère. Ce que je voudrais savoir c'est par quelle ville commencer, on a le choix entre ces 2 destinations avec l'offre, mumbay ou delhi. Donc par où devrais-je commencer mon périple pour descendre vers le sud par ex d'abord delhi puis j'irais vers mumbay puis vers Goa vers le sud, ceylan andaman island etc.... pour retourner sur le népal etc......
Merci pour l'aide !!
Votre avis sur un itinéraire dans le Rajasthan en octobre? English translation pending
Bonjour a tous!
Nous partons a deux dans une vingtaine de jours pour 17 jours dans le Rajasthan. J'ai une idee du parcours que nous aimerions faire. Mais c'est a vous de me dire si cela est faisable. 21 oct: Delhi - train de nuit pour Jaisalmer 22 oct: Jaisalmer 23 oct: Jaisalmer 24 oct: Jaisalmer - Jodhpur 25 oct: Jodhpur - Udaipur 26 oct: Udaipur 27 oct: Udaipur 28 oct: Udaipur - Bundi 29 oct: Bundi 30 oct: Bundi - Ajmer/Pushkar 31 oct: Ajmer/Puskar 1 oct: Puskar - Jaipur 2 nov: Jaipur 3 nov: Jaipur 4 nov: Jaipur - Delhi 5 nov: Delhi - Londres
Je suis sure que des le debut de notre sejour il y aura des modifications. On aura peut envie de rester plus longtemps dans certaines villes. Une info importante: nous auront un chauffeur, nous ne dependons donc pas du train.
Une autre question: en general il est marque dans les guides que les chauffeurs ne depassent pas les 250 km par jour (un probleme quand on veut faire Jodhpur - Udaipur en une journee), et est-il possible de les faire partir tot (6 ou 7h du matin) ou sommes nous a leur merci?
Merci
Nous partons a deux dans une vingtaine de jours pour 17 jours dans le Rajasthan. J'ai une idee du parcours que nous aimerions faire. Mais c'est a vous de me dire si cela est faisable. 21 oct: Delhi - train de nuit pour Jaisalmer 22 oct: Jaisalmer 23 oct: Jaisalmer 24 oct: Jaisalmer - Jodhpur 25 oct: Jodhpur - Udaipur 26 oct: Udaipur 27 oct: Udaipur 28 oct: Udaipur - Bundi 29 oct: Bundi 30 oct: Bundi - Ajmer/Pushkar 31 oct: Ajmer/Puskar 1 oct: Puskar - Jaipur 2 nov: Jaipur 3 nov: Jaipur 4 nov: Jaipur - Delhi 5 nov: Delhi - Londres
Je suis sure que des le debut de notre sejour il y aura des modifications. On aura peut envie de rester plus longtemps dans certaines villes. Une info importante: nous auront un chauffeur, nous ne dependons donc pas du train.
Une autre question: en general il est marque dans les guides que les chauffeurs ne depassent pas les 250 km par jour (un probleme quand on veut faire Jodhpur - Udaipur en une journee), et est-il possible de les faire partir tot (6 ou 7h du matin) ou sommes nous a leur merci?
Merci
Major safety risks in Peru?
Hi everyone,
Since the safety reports on Peru are sometimes a bit outdated, I got curious and checked the Ministry of Foreign Affairs website for travel advice.
It’s honestly pretty worrying!!
Here’s the link: https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/perou/
Among other things, they don’t just mention fake taxis that rob you or express kidnappings (especially in Arequipa), but also drugs that can be slipped into your drink if left unattended, "with the risk of scopolamine being added."
They’ve marked the Cuzco region as a red zone (formally avoid!!) and central Lima as an orange zone, "to avoid after dark."
What do those who’ve been there recently think?
Among other things, they don’t just mention fake taxis that rob you or express kidnappings (especially in Arequipa), but also drugs that can be slipped into your drink if left unattended, "with the risk of scopolamine being added."
They’ve marked the Cuzco region as a red zone (formally avoid!!) and central Lima as an orange zone, "to avoid after dark."
What do those who’ve been there recently think?
Circuit de 10 jours en Inde du Nord English translation pending
Bonjour,
Je sais qu'il existe beaucoup de posts sur cette thématique. J'avoue ne pas les avoir tous lus, car beaucoup ne correspondaient pas à ce que je recherche.
Pour vous exposer simplement la thématique, j'envisage de passer 10 jours en Inde, et partir d'ici une grosse semaine.
Je sais que 10 jours, c'est vraiment court pour l'Inde. Je sais également que les temps de transports entre les villes peuvent être très longs, et je compte tout de même flâner un peu, et n'envisage pas mon voyage en mode "j'arrive, je visite, je cours, je pars - Transit - J'arrive, je visite, je cours, je pars...".
Donc, mon itinéraire serait le suivant:
Dehli - (Jaipur et/ou Pushkar) - Agra - Varanasi - Dehli (par avion)
La question qui se pose concerne la première étape: Me conseilleriez vous Jaipur ou Pushkar. car je pense que faire les deux ne serait pas jouable.
Je vous remercie par avance pour vos lumières, ô vénérables voyageurs/voyageuses! :)
Bien à vous,
Pinp
Je sais qu'il existe beaucoup de posts sur cette thématique. J'avoue ne pas les avoir tous lus, car beaucoup ne correspondaient pas à ce que je recherche.
Pour vous exposer simplement la thématique, j'envisage de passer 10 jours en Inde, et partir d'ici une grosse semaine.
Je sais que 10 jours, c'est vraiment court pour l'Inde. Je sais également que les temps de transports entre les villes peuvent être très longs, et je compte tout de même flâner un peu, et n'envisage pas mon voyage en mode "j'arrive, je visite, je cours, je pars - Transit - J'arrive, je visite, je cours, je pars...".
Donc, mon itinéraire serait le suivant:
Dehli - (Jaipur et/ou Pushkar) - Agra - Varanasi - Dehli (par avion)
La question qui se pose concerne la première étape: Me conseilleriez vous Jaipur ou Pushkar. car je pense que faire les deux ne serait pas jouable.
Je vous remercie par avance pour vos lumières, ô vénérables voyageurs/voyageuses! :)
Bien à vous,
Pinp
Où aller en Inde, incontournables? English translation pending
bonjour a tous,
je suis trés tenté par ce pays,
quelques vacances en fin d'années me donnent des idées..........
je suis disponible une petite dizaine de jours et j'aimerais connaitre ldes endroits sympa.
Nous voyagerons a deux (femmes), n'y a t'il pas trop de risques?
je suis tenté par le taj mahal a agra mais y a t'il d'autres choses a voir la bas?
je ne voudrais pas trop courrir pendant mes vacances, y a t'il une ville qui represente a elle seule l'inde?
goa est il sympa?
j'aimerais aussi connaitre les tarifs dans les restaurants?
y a t'il moyen de louer des deux roues et si oui a quelle prix?
merci beaucoup
chrystelle
Un mois en Inde du Sud mais où? English translation pending
bonjour a tous,
voilà je pars en inde du sud cet été pour 1 mois,
mais j'ai beau fouiller dans les guides je ne vois pas trop vers où je me dirige,
en fait je cherche un bon mix entre les villes (mais pas trop) et les coins méconnus ou peu touristique
je sais ce n'est pas beaucoup comme description
j'atterrirais à mumbai et je compte passer (pour sur) a rameswaram
j'attends vos coups de cœur ou tout simplement vos expériences
merci d'avance à tous
Rave party à Manali! English translation pending
Je vais à Manali durant le mois de septembre, est ce qu'il y aura toujours des raves à cette époque? Et auprès de qui se renseigner là bas??
Je ne vais pas en Inde (et à Manali) que pour ça je vous rassure, mais me trémousser dans les montagnes du sous continent me ferait bien plaisir!!!🙂
tchao
Je ne vais pas en Inde (et à Manali) que pour ça je vous rassure, mais me trémousser dans les montagnes du sous continent me ferait bien plaisir!!!🙂
tchao
Goa: tuyaux pour un voyage sans galères? English translation pending
je passe 1 mois a partir du 18 decembre à GOA !!! quelqu'1 a t-il des tuyaux a me donner pour voyage sans galères !?.. je suis seule et c'est mon 1er voyage en inde !! je suis plutôt amérique latine d'habitude !!! et envie de changer d'horizon !!!😎
J'arrive à bombay pour commencer !!! et ensuite direction les plages de Goa !!! (un vieux rêve !...)😇
puis-je trouver des "guest house" genre les pieds dans l'eau, voir bungalow sur une plage sympa pas trop touristique ??
besoin de conseils judicieux pour séjour en toute serénité et repos de l'esprit !!!
Je ne suis pas "nunuche" !! j'aime la decouverte des autres, des pays et des coutumes !... avec leurs avantages et leurs inconvenients !!! pas accros au confort, juste soucieuse d'une certaine hygiène ou d'une hygiène certaine !!!! a vous d'voir !!!
merci pour les tuyaux !!!
manue !!
ps : JF 39 ans, cool et curieuse de la vie !! alors si possibilité de voyager avec un "guide spirituel" plus qu'avec un guide touristique !! je suis partante !!!
manue !!
ps : JF 39 ans, cool et curieuse de la vie !! alors si possibilité de voyager avec un "guide spirituel" plus qu'avec un guide touristique !! je suis partante !!!
La boulette de la délégation française en Thaïlande English translation pending
Sawadee
J imagine que nombreux sont ceux qui savent que JC (pas celui qui est mort sur une croix) le president Francais est actuellement en visite officielle en Thailande et bien sure il est accompagne de quelques ministres . Je ne sais pas si la presse Francaise vous en souffleras mot mais nos charmants ministres ont commis une erreur de protocole l un d entre a rien de trouver de mieux qu un costume noir alors que l on ne sepresente jamais devant le roi vetue de cette couleur . On se demande a quoi est payer le chef du protocole de l ambassade . Bien evidement que ce detail n as pas echappe a la presse locale
J imagine que nombreux sont ceux qui savent que JC (pas celui qui est mort sur une croix) le president Francais est actuellement en visite officielle en Thailande et bien sure il est accompagne de quelques ministres . Je ne sais pas si la presse Francaise vous en souffleras mot mais nos charmants ministres ont commis une erreur de protocole l un d entre a rien de trouver de mieux qu un costume noir alors que l on ne sepresente jamais devant le roi vetue de cette couleur . On se demande a quoi est payer le chef du protocole de l ambassade . Bien evidement que ce detail n as pas echappe a la presse locale
Ce matin...... ma mère.... English translation pending
Ce matin, comme presque tous les matins, je fais le tour de notre " chez nous " ...... rien que la vue sur les îles de Lérins et la baie de Cannes, délicatement écrasée par une brume annonçant quelque chaleur, est féérique et ne peut laisser que des soupirs de bonheur s'échapper de mon corps ......
Je regarde toutes ces fleurs qui poussent dans le jardin, cueille ici une rose pour le pdj de ma bien aimée, et au hasard d'un escalier je hume le délicat parfum de cette guirlande de fleurs ...... les volutes bleues de celles ci se mélangent dans les branches des mimosas et offrent de saisissants contrastes, les rosiers affichent encore une forme du tonerre et n'en finissent pas de monter et de nous offrir leurs plus belles couleurs .......
Charly, Bouly, Lola et Milou n'en finissent pas de cavaler sur les terrasses et arrivée en bas, à la vue de l'eau si bleu de la piscine face à ce bleu de la mer, mon corps est irrésisteblement attiré par un plongeon ....... les geais piquent des vols d'arbre en arbre en sifflotant aprés les pies, et les tarantes commencent à sortir de leur trou de la nuit pour réchauffer leur long corps au soleil, en surfant sur leurs pattes graciles ......
Ma mère me dit bonjour du haut de la terrasse de sa chambre et je lui lance ..... " c'est vraiment le paradis cet endroit " ........
Ma mère : " Tu dis ça, et quel besoin as tu de toujours partir voir ailleurs ... ? "
C'est vrai que dans un mois, nous repartons pour l'Indonésie ........
Comment lui expliquer ce que le voyage apporte de différent ..... comment lui communiquer cette irrésistible envie que l'on a d'être ne serait ce que sur la route ..... de pouvoir rencontrer d'autres personnes issues d'endroits si différents des nôtres et s'enrichir ainsi de nos discussions, comment lui expliquer le trouble que l'on a lorsque l'on est accueilli au fond de nulle part dans un petit village ou les gens vous sourient et vous offrent un thé, et cette impression de bonheur qui vous envahit alors ..... comment lui dire que les parfums issus de notre nourriture sont si différents de chez nous ..... comment lui expliquer simplement ce bonheur tout simple à échanger notre vie d'occidental pour ne serait ce que quelques jours, et avoir l'impression de découvrir d'autres mondes et d'être les premiers ......
Ma mère : " Oui je sais ce que c'est, ton père et moi partions souvent au Club méditerrannée, tu n'as rien inventé avec tes voyages sac au dos ..... "
J'ai finalement renoncé à lui expliquer ...... elle sait simplement au fond d'elle même que ces voyages m'apportent du bonheur, et l'envie de poursuivre mon chemin, et sans doute pour elle est ce le plus important ......
Et ce matin ...... vos mères ..... ?
Je regarde toutes ces fleurs qui poussent dans le jardin, cueille ici une rose pour le pdj de ma bien aimée, et au hasard d'un escalier je hume le délicat parfum de cette guirlande de fleurs ...... les volutes bleues de celles ci se mélangent dans les branches des mimosas et offrent de saisissants contrastes, les rosiers affichent encore une forme du tonerre et n'en finissent pas de monter et de nous offrir leurs plus belles couleurs .......
Charly, Bouly, Lola et Milou n'en finissent pas de cavaler sur les terrasses et arrivée en bas, à la vue de l'eau si bleu de la piscine face à ce bleu de la mer, mon corps est irrésisteblement attiré par un plongeon ....... les geais piquent des vols d'arbre en arbre en sifflotant aprés les pies, et les tarantes commencent à sortir de leur trou de la nuit pour réchauffer leur long corps au soleil, en surfant sur leurs pattes graciles ......
Ma mère me dit bonjour du haut de la terrasse de sa chambre et je lui lance ..... " c'est vraiment le paradis cet endroit " ........
Ma mère : " Tu dis ça, et quel besoin as tu de toujours partir voir ailleurs ... ? "
C'est vrai que dans un mois, nous repartons pour l'Indonésie ........
Comment lui expliquer ce que le voyage apporte de différent ..... comment lui communiquer cette irrésistible envie que l'on a d'être ne serait ce que sur la route ..... de pouvoir rencontrer d'autres personnes issues d'endroits si différents des nôtres et s'enrichir ainsi de nos discussions, comment lui expliquer le trouble que l'on a lorsque l'on est accueilli au fond de nulle part dans un petit village ou les gens vous sourient et vous offrent un thé, et cette impression de bonheur qui vous envahit alors ..... comment lui dire que les parfums issus de notre nourriture sont si différents de chez nous ..... comment lui expliquer simplement ce bonheur tout simple à échanger notre vie d'occidental pour ne serait ce que quelques jours, et avoir l'impression de découvrir d'autres mondes et d'être les premiers ......
Ma mère : " Oui je sais ce que c'est, ton père et moi partions souvent au Club méditerrannée, tu n'as rien inventé avec tes voyages sac au dos ..... "
J'ai finalement renoncé à lui expliquer ...... elle sait simplement au fond d'elle même que ces voyages m'apportent du bonheur, et l'envie de poursuivre mon chemin, et sans doute pour elle est ce le plus important ......
Et ce matin ...... vos mères ..... ?
Jacques Chirac veut une taxe sur les billets d'avion en 2006 English translation pending
Vous pensez quoi de ce nouveau projet??? Personnellement, même si je suis entièrement d'accord sur le fait d'être solidaire avec les pays en voie de développement, est-ce vraiment une bonne solution??? Elle me parait encore une fois bien facile et pas très appropriée, enfin, asi es la vida...😕
Taxi prépayé à Bombay English translation pending
bonjour
Le vol que je vais prendre pour Bombay au mois d'avril arrive à 23h30. Etant une femme seule, que me conseillez- vous de faire : prendre un taxi prepaid à l'aéroport même à cette heure tardive de la nuit ou bien réserver à l'avance un chauffeur auprès de l'hôtel dans lequel je vais séjourner? Quel est le prix approximatif d'un taxi prepaid pour Colaba? Pourrai-je payer en euros ou dollars US? Merci pour vos réponses.
Le vol que je vais prendre pour Bombay au mois d'avril arrive à 23h30. Etant une femme seule, que me conseillez- vous de faire : prendre un taxi prepaid à l'aéroport même à cette heure tardive de la nuit ou bien réserver à l'avance un chauffeur auprès de l'hôtel dans lequel je vais séjourner? Quel est le prix approximatif d'un taxi prepaid pour Colaba? Pourrai-je payer en euros ou dollars US? Merci pour vos réponses.
Arrivée à Bombay: transport vers le quartier Colaba et hôtel à petit budget English translation pending
salut les amis
petites questions nous arrivons avec ma copine le 25 mars à bombay vers 23h30 je crois. existe t'il des navettes de bus pour faire aéroport jusqu'au quartier de colaba.si oui quelle est le prix du trajet.
quelqu'un peut t'il me conseiller un hotel bon marché style namasté hotel à new delhi dans un petit budget genre 200roupies maxi.
merci à vous
petites questions nous arrivons avec ma copine le 25 mars à bombay vers 23h30 je crois. existe t'il des navettes de bus pour faire aéroport jusqu'au quartier de colaba.si oui quelle est le prix du trajet.
quelqu'un peut t'il me conseiller un hotel bon marché style namasté hotel à new delhi dans un petit budget genre 200roupies maxi.
merci à vous
Vivre et travailler six mois à New Delhi English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai 21 ans, et je m'apprête à faire un stage de 6mois à New Delhi. Je vais travailler au India Habitat Center (souvent signalé sur les cartes) sur Lodi Road (quartier Sud de Delhi).
J'ai lu avec grand intérêt tous les sujets du forum sur Delhi, mais je fourmille encore de questions!!
- logement : connaissez vous des sites internet /bons plans pour trouver des colocations ? Des amis indiens m'ont dit que les indiens ne faisaient pas de colocs, je recherche donc des colocs type erasmus (si possible avec des personnes non francophones), dans south delhi.
- nourriture : quel type de nourriture peut-on trouver à cuisiner ? Lors de mon dernier séjour en inde, j'ai perdu 5kg en deux semaines car je ne supporte pas ce qui pique (même pas les boissons gazeuses!). J'adore cependant la nourriture du nord (poulet tikka, cheese naan) et j'ai hate d'apprendre à cuisiner des plats indiens.
- vêtements : comment s'habiller pour travailler dans une (grande) entreprise ? Je compte m'habiller local, j'ai vu des sujets très intéressants sur le thème. Petite question : lave-t-on ces tenues dans des laveries ou faut-il prévoir de la lessive pour laver à la main ?
- transports : certains sujets de forum sont terrifiants (on se demande même comment les gens reviennent vivant de delhi !) : bus, rickshaw, métro ? Que conseillez-vous ?
- visites : que peut-on visiter autour de delhi le temps d'un week end, et surement seule ? Je veux découvrir au maximum l'Inde du Nord mais comme je travaille je n'aurais que des WE.
- photos : faut-il un appareil "discret" ? Je suis très enthousiaste et je voudrais m'acheter un appareil de qualité pour prendre de belles photos, mais j'ai peur de la taille trop genante.
- quels produits trouve-t-on difficilement en Inde et donc sont à amener de France (moustiquaire, produits hygièniques etc) ? Quel sont les indispensables dans une valise ?
Merci beaucoup pour vos futurs conseils, vos expériences partagées etc ! Je suis impatiente de passer ces six mois en inde, mais l'inconnu de la situation me stresse aussi!
yamini
J'ai 21 ans, et je m'apprête à faire un stage de 6mois à New Delhi. Je vais travailler au India Habitat Center (souvent signalé sur les cartes) sur Lodi Road (quartier Sud de Delhi).
J'ai lu avec grand intérêt tous les sujets du forum sur Delhi, mais je fourmille encore de questions!!
- logement : connaissez vous des sites internet /bons plans pour trouver des colocations ? Des amis indiens m'ont dit que les indiens ne faisaient pas de colocs, je recherche donc des colocs type erasmus (si possible avec des personnes non francophones), dans south delhi.
- nourriture : quel type de nourriture peut-on trouver à cuisiner ? Lors de mon dernier séjour en inde, j'ai perdu 5kg en deux semaines car je ne supporte pas ce qui pique (même pas les boissons gazeuses!). J'adore cependant la nourriture du nord (poulet tikka, cheese naan) et j'ai hate d'apprendre à cuisiner des plats indiens.
- vêtements : comment s'habiller pour travailler dans une (grande) entreprise ? Je compte m'habiller local, j'ai vu des sujets très intéressants sur le thème. Petite question : lave-t-on ces tenues dans des laveries ou faut-il prévoir de la lessive pour laver à la main ?
- transports : certains sujets de forum sont terrifiants (on se demande même comment les gens reviennent vivant de delhi !) : bus, rickshaw, métro ? Que conseillez-vous ?
- visites : que peut-on visiter autour de delhi le temps d'un week end, et surement seule ? Je veux découvrir au maximum l'Inde du Nord mais comme je travaille je n'aurais que des WE.
- photos : faut-il un appareil "discret" ? Je suis très enthousiaste et je voudrais m'acheter un appareil de qualité pour prendre de belles photos, mais j'ai peur de la taille trop genante.
- quels produits trouve-t-on difficilement en Inde et donc sont à amener de France (moustiquaire, produits hygièniques etc) ? Quel sont les indispensables dans une valise ?
Merci beaucoup pour vos futurs conseils, vos expériences partagées etc ! Je suis impatiente de passer ces six mois en inde, mais l'inconnu de la situation me stresse aussi!
yamini
Delhi: hôtel propre et sympathique avec bonne connexion internet? English translation pending
Bonjour à tous.
Nous démarrons notre tour du monde d'un an à Delhi début janvier. Histoire d'atterrir en douceur, nous cherchons un petit hôtel, une guest house, un B&B sympathique, propre, et sûr. Nous cherchons aussi une connexion internet rapide, car nous devrons envoyer de gros fichiers en Europe très rapidement ( de l'ordre de 2 Go). (connaissez-vous des bons plans pour envoyer ce type de fichier lourds depuis l'Inde, nous allons devoir le faire régulièrement)
Le tout pour un budget max de 20 Euro / nuit. (1200-1500 INR)
Auriez-vous des adresses récemment visitées? Cela fait plusieurs jours que je parcours le web à la recherche de la perle rare, mais sans connaître, difficile de se décider. Quel quartier vous conseillez nous?
D'avance un tout grand merci pour votre aide.
Nous démarrons notre tour du monde d'un an à Delhi début janvier. Histoire d'atterrir en douceur, nous cherchons un petit hôtel, une guest house, un B&B sympathique, propre, et sûr. Nous cherchons aussi une connexion internet rapide, car nous devrons envoyer de gros fichiers en Europe très rapidement ( de l'ordre de 2 Go). (connaissez-vous des bons plans pour envoyer ce type de fichier lourds depuis l'Inde, nous allons devoir le faire régulièrement)
Le tout pour un budget max de 20 Euro / nuit. (1200-1500 INR)
Auriez-vous des adresses récemment visitées? Cela fait plusieurs jours que je parcours le web à la recherche de la perle rare, mais sans connaître, difficile de se décider. Quel quartier vous conseillez nous?
D'avance un tout grand merci pour votre aide.
Delhi: Air conditionné (climatisation) en octobre/novembre/décembre English translation pending
Bonjour,
Je vais passer plusieurs nuits à New Delhi en octobre, novembre et décembre. Est-il nécessaire d'avoir une chambre avec air conditionné (climatisation) à cette époque ?
D'autre part, avez-vous des adresses avec un bon rapport qualité/prix à me suggérer dans le Tibetan Camp. On m'a suggéré (Guide du routard) : - Wongdhen House ("Deluxe room Rs.750/- per night, These are with attached bathroom, fan, telephone and TV 1st and 2nd floor with air cooler.") - Tara House - Potala House : pas de réponse aux emails envoyé à potala_house@yahoo.com...
Merci d'avance pour votre aide.
Gigi
Je vais passer plusieurs nuits à New Delhi en octobre, novembre et décembre. Est-il nécessaire d'avoir une chambre avec air conditionné (climatisation) à cette époque ?
D'autre part, avez-vous des adresses avec un bon rapport qualité/prix à me suggérer dans le Tibetan Camp. On m'a suggéré (Guide du routard) : - Wongdhen House ("Deluxe room Rs.750/- per night, These are with attached bathroom, fan, telephone and TV 1st and 2nd floor with air cooler.") - Tara House - Potala House : pas de réponse aux emails envoyé à potala_house@yahoo.com...
Merci d'avance pour votre aide.
Gigi
Visite de New Delhi: où aller et dans quelle période? English translation pending
Je souhaiterai visiter New delhi. J attends des conseils de période propice et surtout ou aller...hotel lieux a visiter quoi acheter etc et encore merci
Réserver un logement à Delhi le 5 juillet et à Mcleod Ganj le 6 juillet English translation pending
bonjour, arrivant à dharamsala le 6 JUILLET,
je cherche à reserver un "logement " à "prix correct", (nous sommes 2 copines)
j ai relevé dans differents guides ou forums des adresses mail auquelles j ai ecrit, mais AUCUNE n'est bonne!!! mes messages n ont pas abouti...
j arrive le 6 jullet, date d'anniversaire du dalai lama ...et j imagine qu il y aura du monde la bas!
quelqu un aurait il la gentillesse de me transmettre des ADRESSES MAILS valables d hotels, guest house, ou autre afin que je puisse reserver avant le 6 ?
je cherche aussi une adresse MAIL valable pour reserver un hotel SYMPA ET PAS CHER à delhi le 5 JUILLET ...et qui puisse venir nous chercher à l'aeroport. je cherchais en autres l' HARE KRISHNA GUEST HOUSE , Main Bazar, dans le quartier padharganj. mais l email est erronné; MERCI A TOUS POUR VOTRE AIDE!
marie annick
quelqu un aurait il la gentillesse de me transmettre des ADRESSES MAILS valables d hotels, guest house, ou autre afin que je puisse reserver avant le 6 ?
je cherche aussi une adresse MAIL valable pour reserver un hotel SYMPA ET PAS CHER à delhi le 5 JUILLET ...et qui puisse venir nous chercher à l'aeroport. je cherchais en autres l' HARE KRISHNA GUEST HOUSE , Main Bazar, dans le quartier padharganj. mais l email est erronné; MERCI A TOUS POUR VOTRE AIDE!
marie annick
Hôtel ou guest house vraiment sympathique et pas cher à New Delhi? English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer 2 jours à New Delhi fin janvier 2015 à la fin de notre voyage.
Nous voudrions trouver un hôtel ou un guesthouse pas cher (entre 20€ et 30€), pas loin du métro, mais surtout sympa, c'est-à-dire, avec les hôtes et le personnel sympa avec qui on pourrait échanger un peu sur l'Inde et sur la ville de Delhi - je ne sais pas moi, par exemple, une famille qui pourrait nous montrer le quartier ou discuter avec nous autour d'un repas ou un propriétaire de l'hôtel super connaisseur de la ville et pas arnaqueur du tout ou une ONG où on pourrait discuter un peu et, éventuellement, leur laisser un peu de sous..... Ce genre de truc, quoi....
Toutes les chambres d'hôte que j'ai vues sur Tripadvisor sont assez chères (50 - 80€) et les hôtels - pas très avenants.
J'ai bien trouvé une super guesthouse tenue par 2 Françaises et une ONG (Bed and Breakfast Chai Masala) mais elles préfèrent des réservations de plus de 4 nuits.
Si vous connaissez quelque chose d'intéressant, j'attends vos suggestions.
Merci,
Béata
Nous allons passer 2 jours à New Delhi fin janvier 2015 à la fin de notre voyage.
Nous voudrions trouver un hôtel ou un guesthouse pas cher (entre 20€ et 30€), pas loin du métro, mais surtout sympa, c'est-à-dire, avec les hôtes et le personnel sympa avec qui on pourrait échanger un peu sur l'Inde et sur la ville de Delhi - je ne sais pas moi, par exemple, une famille qui pourrait nous montrer le quartier ou discuter avec nous autour d'un repas ou un propriétaire de l'hôtel super connaisseur de la ville et pas arnaqueur du tout ou une ONG où on pourrait discuter un peu et, éventuellement, leur laisser un peu de sous..... Ce genre de truc, quoi....
Toutes les chambres d'hôte que j'ai vues sur Tripadvisor sont assez chères (50 - 80€) et les hôtels - pas très avenants.
J'ai bien trouvé une super guesthouse tenue par 2 Françaises et une ONG (Bed and Breakfast Chai Masala) mais elles préfèrent des réservations de plus de 4 nuits.
Si vous connaissez quelque chose d'intéressant, j'attends vos suggestions.
Merci,
Béata