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Dans un mois direction la Californie! English translation pending
Bonjour !
Alors voilà, ça y est, on y est ! Dans un 1 mois nous aurons les pieds aux US. Ça fait presque 1 an que j'ai programmé ce voyage et que je l'ai organisé seule (sans agence de voyage) et grâce à ce forum qui aura répondu à beaucoup de mes questions étant donné que c'est mon premier voyage.
Nous partons 2 semaines en Californie, arrivée à San Francisco, on longe la cote Ouest, Los Angeles, San Diego et on termine par un petit tour dans le Colorado à Denver. Tout est prêt !!! Enfin j'espère ... et c'est pour ça que je poste ce message aujourd'hui, j'aimerais bien que vous me disiez si j'ai oublié quelque chose ! Ça me stress un peu d'avoir organisé ça seule alors je ne voudrais pas avoir oublié quelque chose d'essentiel !Mes vols sont payés et réservés. Je vais demander d ici peu confirmation.Mes hôtels sont réservés et payés.Mes voitures sont louées et payées.Mes dollars sont dans mon placard (non je vous donnerai pas mon adresse ! 😎)Mes formulaires ESTA sont validés, hourra nous sommes autorisés à entrer dans le pays !J'ai mon plan de voyage jour par jour.Mes attractions et visites sont réservées et payées (merci le net !)Mes valises sont achetées, prêtes à être remplies ! Avec cadenas TSA.J'attends encore quelques jour et je commande la carte SIM Ulysse mobile pour pouvoir facilement appeler mes enfants qui resteront en France.J'ai fais une copie de tous mes papiers d'identité que j'ai imprimés et aussi envoyés en pièce jointe en mail.J'ai imprimé une copie de toutes mes réservations/locations.Nos passeports sont prêts et valides.Je vais me faire prescrire quelques médoc pour partir. J'ai révisé mon anglais 😛Voilà, je crois bien que c'est tout ! Et c'est déjà pas mal !
Merci à ceux qui prendront le temps de lire tout ça 😉
Amélie
Alors voilà, ça y est, on y est ! Dans un 1 mois nous aurons les pieds aux US. Ça fait presque 1 an que j'ai programmé ce voyage et que je l'ai organisé seule (sans agence de voyage) et grâce à ce forum qui aura répondu à beaucoup de mes questions étant donné que c'est mon premier voyage.
Nous partons 2 semaines en Californie, arrivée à San Francisco, on longe la cote Ouest, Los Angeles, San Diego et on termine par un petit tour dans le Colorado à Denver. Tout est prêt !!! Enfin j'espère ... et c'est pour ça que je poste ce message aujourd'hui, j'aimerais bien que vous me disiez si j'ai oublié quelque chose ! Ça me stress un peu d'avoir organisé ça seule alors je ne voudrais pas avoir oublié quelque chose d'essentiel !Mes vols sont payés et réservés. Je vais demander d ici peu confirmation.Mes hôtels sont réservés et payés.Mes voitures sont louées et payées.Mes dollars sont dans mon placard (non je vous donnerai pas mon adresse ! 😎)Mes formulaires ESTA sont validés, hourra nous sommes autorisés à entrer dans le pays !J'ai mon plan de voyage jour par jour.Mes attractions et visites sont réservées et payées (merci le net !)Mes valises sont achetées, prêtes à être remplies ! Avec cadenas TSA.J'attends encore quelques jour et je commande la carte SIM Ulysse mobile pour pouvoir facilement appeler mes enfants qui resteront en France.J'ai fais une copie de tous mes papiers d'identité que j'ai imprimés et aussi envoyés en pièce jointe en mail.J'ai imprimé une copie de toutes mes réservations/locations.Nos passeports sont prêts et valides.Je vais me faire prescrire quelques médoc pour partir. J'ai révisé mon anglais 😛Voilà, je crois bien que c'est tout ! Et c'est déjà pas mal !
Merci à ceux qui prendront le temps de lire tout ça 😉
Amélie
Retour du Costa Luminosa "Perle des Antilles" le 16 mars 2012 English translation pending
Malgré les appréhensions avant le départ sur le sérieux de Costa en raison de la catastrophe du Concordia rien à redire sur le comportement du personnel pendant ma croisière "perle des antilles" du 9 au 16 mars 2012.
Par contre, nous sommes partis à 6 passagers et avons tous étés victime de tourista pendant notre séjour c'était une vrai catastrophe, deux jours en moyenne d'impossibilité d'avaler quoique ce soit pour chacun d'entre nous, j'ai même fais cadeau de nos deux billets d'excursion à d'autres passagers sans savoir qu'en fait mes tickets pouvaient être remboursés.
Conseils aux futurs passagers, ne partez pas sans médicaments contre ce fléau car nous étions beaucoup dans le même cas.
Y a t'il d'autres personnes sur le forum qui peuvent confirmer qu'il y avait une véritable épidémie de tourista sur ce bateau cette semaine car sur le vol Air France au retour pour Roissy l'hôtesse nous à dit qu'elle n'avait jamais vu cela.
La nourriture semble correcte, l'eau est potable mais les effets sont immédiat.
un conseil soyez prudent si vous ne voulez pas passer vos vacances sur les toilettes de votre cabine. Merci de me donnez vos avis et vos remarques .
Par contre, nous sommes partis à 6 passagers et avons tous étés victime de tourista pendant notre séjour c'était une vrai catastrophe, deux jours en moyenne d'impossibilité d'avaler quoique ce soit pour chacun d'entre nous, j'ai même fais cadeau de nos deux billets d'excursion à d'autres passagers sans savoir qu'en fait mes tickets pouvaient être remboursés.
Conseils aux futurs passagers, ne partez pas sans médicaments contre ce fléau car nous étions beaucoup dans le même cas.
Y a t'il d'autres personnes sur le forum qui peuvent confirmer qu'il y avait une véritable épidémie de tourista sur ce bateau cette semaine car sur le vol Air France au retour pour Roissy l'hôtesse nous à dit qu'elle n'avait jamais vu cela.
La nourriture semble correcte, l'eau est potable mais les effets sont immédiat.
un conseil soyez prudent si vous ne voulez pas passer vos vacances sur les toilettes de votre cabine. Merci de me donnez vos avis et vos remarques .
Séjour de trois semaines à North Rim, Page et Escalante English translation pending
deux petites questions, en vue d'un séjour de 3 semaines fin mai, North Rim, Page, Escalante, dans l'Utah et Arizona
1* La rando de la fin de Hole in the rock road jusqu'à Lake Powell est-elle fastidieuse ou sympa? Combien de kms et combien de temps?
2* Quelqu'un a-t-il des infos sur la rando qui va de Spencer flat ( Old Sheffield road) jusqu'à un point de vue au nord sur Escalante River et retour par un petit slot et champs de Moquis ?
Si un forumer ou une forumeuse a des infos, elles seront les bienvenues!
merci d'avance
MCD8
Auto-tour de vingt-huit jours dans l'Ouest américain cet été 2012 English translation pending
J'ouvre ce poste afin de vous demander conseils sur le circuit que o'n organise au mois d'août dans l'ouest américain.
Sur un poste précédent certains d'entres vous m'avez déjà beaucoup aidé dans mes recherches.
Voici un petit récap:
Nous partons pour 28jours. Le départ du circuit se fera de Jackson Hole et l'arrivée aura lieu à San Francisco.
Nous avions hésité à prendre un voyagiste mais grâce à vos conseils nous nous sommes décidés à construire notre propre circuit.
Pour ce qui est du timing le plus important pour éviter les bains de foules: arriver la veille dans l'endroit que l'on veut visiter. Après quelques modifications merci maps😉: voici notre première partie du voyage
A Jackson hole jour1 B Yellowstone jour 2 3 4 5 6 C POcatello nuit du jour 6 D Salt lake city jour 7 8 E Vernal jour9 F DinosaurNP jour 9 G Arches NP jour 10 H Canyolands jour 11 12 I Mexican hat nuit du jour 12 J Monument valley jour 13 K capitol reef jour 13 L escalante jour 14 M Bryce canyon jour 14 N Mount camel junction jour 15
Je voulais plus détailler mais Maps n'arrête pas de planter😠. Je crois que je vais investir dans une grande carte de l'ouest américain pour mieux visualiser les point d'arrêts.

Voici un petit récap:
Nous partons pour 28jours. Le départ du circuit se fera de Jackson Hole et l'arrivée aura lieu à San Francisco.
Nous avions hésité à prendre un voyagiste mais grâce à vos conseils nous nous sommes décidés à construire notre propre circuit.
Pour ce qui est du timing le plus important pour éviter les bains de foules: arriver la veille dans l'endroit que l'on veut visiter. Après quelques modifications merci maps😉: voici notre première partie du voyage
A Jackson hole jour1 B Yellowstone jour 2 3 4 5 6 C POcatello nuit du jour 6 D Salt lake city jour 7 8 E Vernal jour9 F DinosaurNP jour 9 G Arches NP jour 10 H Canyolands jour 11 12 I Mexican hat nuit du jour 12 J Monument valley jour 13 K capitol reef jour 13 L escalante jour 14 M Bryce canyon jour 14 N Mount camel junction jour 15
Je voulais plus détailler mais Maps n'arrête pas de planter😠. Je crois que je vais investir dans une grande carte de l'ouest américain pour mieux visualiser les point d'arrêts.
5 000 miles en Mustang décapotable aux États-Unis English translation pending
Oh My God ...ENCORE un carnet de voyage sur les US ... mais pourquoi se croient ils TOUS obligés de raconter leurs voyages ? Ils font tous la même chose, ils vont tous voir les mêmes endroits ...
Bon, si vous lisez ça c'est déjà un bon début parce que la plupart de ceux qui pensent ce que j'ai écrit juste au dessus, n'ont logiquement même pas ouvert ce carnet ! Mais ce reproche - pas totalement faux étant donné le nombre de carnets de voyage US postés ces dernières années - ne s'applique qu'en partie à ce récit car il est plus qu'une liste de lieux et de noms puisque je tente de vous faire ressentir mes émotions et pour ça, j'ai pris mon temps et pas mal de pages ...
Je le mettrai en ligne sur VF au fur et à mesure que je le finaliserai, comme les autres fois, je ne posterai ici que quelques photos pour ne pas avoir des pages qui mettent 10 minutes à s'afficher. A terme, dans quelques jours, l'intégralité du récit et des photos sera dispo sur mon site ( voir signature ) ...
So, LET'S GOOOOOOOOOOOOooooooooooooooo ...
La question est devenue un rituel : « Pourquoi les USA ? » En fait, cette fois la vraie question est : « Pourquoi retourner dans l'ouest des Etats-Unis ? » La réponse est simple : parce que les paysages de l'ouest américain sont si grandioses qu'il a toujours été clair pour moi qu'il fallait y retourner avec Krystel pour qu'elle aussi les voie !
Le rapport euro/dollar étant toujours aussi favorable pour nous en 2011, ce n'était pas la peine d'attendre qu'il s'inverse : Let's Go !
En tirant au maximum les jours de congés et le budget, on a réussi à prévoir 24 jours sur place. Départ le dimanche 4 septembre sur un vol Air France Paris - San Francisco direct car les règlementations US obligent à passer l'immigration avec ses bagages dès le premier aéroport sur le territoire US, ce qui m'ôte toute envie de prendre un vol à escale, fût-ce pour récupérer quelques centaines d'euros. Retour depuis Las Vegas sur Delta le mercredi 28 septembre pour un vol Las Vegas - Minneapolis - Paris puisqu'il n'y a pas de vol direct Las Vegas - Paris.
Racontée en version courte, la préparation de notre voyage a consisté à reprendre mon circuit de 18 jours aux USA réalisé en 2009 en approfondissant certains points et en rajoutant une boucle vers le Nouveau-Mexique pour aller voir ce lieu mythique qu'est White Sands. Si je détaille un peu plus, ça a été nettement plus long que ça et, cette fois encore, j'ai passé des heures et des heures sur VF, l'excellent forum de discussion de voyage francophone, à extorquer aux divers contributeurs les bons tuyaux pour tel ou tel site !!! A tout ceux qui m'ont aidé en me faisant profiter de leurs recherches et/ou de leurs expériences personnelles, sachez que je vous en remercie du fond du cœur et, si je ne m'aventure pas à donner des noms, c'est uniquement parce que j'ai trop peur d'en oublier !
De ces heures passées sur VF, j'ai obtenu un unique document de voyage, un road book très complet, très épais - trop épais de l'avis de certains ! - mais qui regroupait la totalité des renseignements dont je pourrais avoir besoin lors de ce voyage : horaires de lever/coucher du soleil, distances à parcourir, cartes, détails des randonnées possibles, points GPS, explications sur les points forts de la journée. A part ce road book, nous n'avions besoin de rien d'autre et surtout pas de guides de voyage, il nous suffirait chaque jour de décider si nous ferions l'intégralité des choses prévues ou seulement une partie.
Quant au rythme du voyage, aux distances parcourues et au temps que nous avons passé sur chaque site, Krys et moi sommes ensemble depuis suffisamment longtemps pour que je sache que c'est la façon de voyager qui nous convient. Certains trouveront que c'est trop de choses, trop vite mais… c'est NOTRE voyage !
Dimanche 4 septembre 2011.
Du début du mois de juin au 4 septembre, l'avion d'Air France qui assurait le vol Paris – San Francisco était un Airbus A380; quand j'avais dit qu'on ferait le trajet sur le gros Airbus, les fanas d'aviation s'étaient exclamés que c'était super. En ce qui me concerne, un avion est un avion, la place pour les jambes est toujours réduite et la différence se ferait vraiment le jour où on volerait en Business ou en First Class ! En tout cas, ce dimanche, on a accumulé les retards. Pas de notre fait mais du fait habituel des aéroports car si l'enregistrement des bagages s'était passé sans problèmes, la navette qui devait nous emmener aux portes d'embarquement était arrêtée pour cause de bagage abandonné et donc suspect. Puis, comme on a embarqué en retard, l'avion a perdu son tour dans le trafic et a dû attendre un bon moment avant d'être autorisé à décoller. La routine…
En tout cas, comme je m'y attendais, gros avion ou pas, en classe éco il n'y a pas plus de place pour les jambes dans le A380 que dans les autres… je serais même tenté de dire qu'il y en a plutôt un peu moins !
On rattrape une partie du retard lors du vol mais, à l'arrivée San Francisco, l'avion doit tourner en l'air pendant une bonne demi-heure avant d'être autorisé à se poser… Bon… En 2009 j'avais réussi à aller admirer le Golden Gate l'après-midi de mon arrivée mais cette fois, vu comme c'est parti, je commence à me dire que, cette année, ce n'est pas gagné ! Une fois descendus de l'avion, on fonce sans traîner à l'immigration, ça va il n'y a encore quasi personne et on passe rapidement. Pas de chance, le gars a envie de discuter… ou de tester mon niveau d'anglais ! Bonjour le coup d'adrénaline, après 12 heures de vol, la première discussion en américain est avec un type qui a le pouvoir de te dire « Nan, toi tu rentres pas !! ». Donc, après avoir gentiment répondu à ses interrogations sur ce qu'on faisait dans la vie, combien de temps on restait, ce qu'on allait voir aux USA et surtout pourquoi j'étais venu tout seul en 2009 (!!!), il nous souhaite un bon séjour, le road trip peut commencer pour de bon !
On attend nos bagages un bon moment; forcément, un A 380 ça transporte près de 550 personnes, ce qui fait beaucoup de bagages ! L'heure du premier coup d'œil sur la baie de San Francisco s'éloigne encore un peu, de toute façon le ciel est couvert… on se console comme on peut ! Une fois les deux sacs récupérés, on prend la navette qui emmène au terminal où se trouvent les loueurs de voiture, l'avantage du second voyage étant que je sais où c'est et comment on y va !
Parce que j'avais dû faire la queue pendant près d'une heure pour avoir ma voiture de location en 2009, j'en avais gardé un souvenir assez mitigé et, bien qu'ayant réservé les deux fois ma voiture par l'intermédiaire d'elocationdevoitures.fr (parce qu'ils étaient les plus compétitifs), j'étais persuadé qu'il y a 2 ans j'avais récupéré ma voiture chez Alamo alors que cette fois je devais aller chez Dollar. Mais en arrivant aux guichets de location je réalise mon erreur : en 2009 j'étais DEJÀ chez Dollar ! Et cette année… il y a encore plus de monde qui attend !! Il semble bien que l'intermédiaire elocation/Traveljigsaw ratisse dans le monde entier avec des prix très bas, du coup les voyageurs du monde entier terminent chez Dollar qui ne peut absorber rapidement un afflux important de clients. Cette fois, c'est sûr, on ne verra pas le Golden Gate aujourd'hui ! Comme quoi, quelle que soit l'heure d'arrivée prévue (initialement 12h40 pour nous) il ne faut rien trop prévoir la première demi-journée !
On poireaute plus d'une heure patiemment… de toute façon on a pas trop d'autre choix… à part se dire qu'il faudra vraiment tout faire pour ne pas atterrir chez Dollar à San Francisco une prochaine fois…
Le plus étonnant est que les voitures semblent préparées/nettoyées au fur et à mesure, après que le client se soit présenté au comptoir et ait discuté des assurances voulues ou pas… Ce qui donne une très longue attente, une discussion au comptoir, une attente plus courte, la signature du contrat de location et, ENFIN, on descend au parking pour récupérer la voiture.
Le suspense est à son comble. Une nouvelle fois, j'ai réservé un cabriolet mais quel modèle vais-je avoir ? Une Chrysler Sebring comme il y a 2 ans ou une Ford Mustang ? J'ai envie et surtout absolument besoin d'avoir une Mustang car le coffre est bien plus grand que sur la Sebring (car, sur la Sebring , lorsqu'on ouvre le toit, il vient se replier DANS le coffre, l'occupant quasi complètement tandis que sur la Mustang il vient se replier juste derrière la banquette arrière, ne diminuant ainsi en rien le volume du coffre…). Je donne mon contrat à un des deux gars dans la guérite Dollar. Il regarde le contrat, regarde le tableau où sont suspendues les clés, regarde le contrat et… me file un trousseau en indiquant une place de parking : H 8. Je regarde l'étiquette sur les clés : « Dodge Caliber Orange ». Je fronce les sourcils car à ma connaissance, il n'y a pas de Caliber Convertible. Effectivement, on arrive devant une voiture orange, tout ce qu'il y a de plus banale, et… pas décapotable du tout !! Je pose les sacs et j'y retourne : « Excuse me but it's not a convertible ! ». Le type reprend le contrat, parle tout seul, farfouille dans les clés et finit par me tendre un autre trousseau en marmonnant : « G13, the red one ». J'arrive devant une Mustang rouge (Yesssss !) mais… le numéro de la plaque ne correspond pas à ce qu'il y a marqué sur les clés ! J'appuie sur le plip de déverrouillage des portes et c'est en fait une Mustang grise qui s'ouvre 2 places plus loin ! Allez, on prend la grise !! C'est une Mustang, je suis content, les sacs tiennent à l'aise dans le coffre : tout va bien !
Grâce au GPS on arrive sans se perdre au Greenwich Inn. Cet hôtel était correct il y a 2 ans mais, 24 mois plus tard, il a bien baissé… Apparemment, le propriétaire ne semble pas être conscient que, faute d'une sérieuse rénovation, son hôtel va se déclasser lentement mais sûrement. Quant à la propreté générale, ce sera un des moins bien où nous irons. Donc, même si je le trouve idéalement placé, que son parking gratuit est un avantage et qu'il offre l'internet en wi-fi gratuit, je m'abstiendrai de le recommander.
Pendant que Krys passe les coups de téléphone d'usage à la famille, je potasse un peu le manuel d'utilisation de la Mustang parce que, si toutes les voitures fonctionnent pareil, il y a sur celle-ci quelques boutons qui m'intriguent et quelques réglages que j'ai envie de maîtriser. Et puis, bien sûr, je sais qu'au premier plein d'essence la question « mais quelle essence faut-il mettre ?? » va se poser ! En faisant défiler les données de l'ordinateur de bord, je fais la grimace en m'apercevant que le kilométrage entre les vidanges était à 55%… j'ignore tous les combien de miles on fait la vidange sur une Mustang mais mon côté pessimiste me susurre à l'oreille que les 55% restants ne suffiront pas… mais bon, on verra ça lorsqu'on en sera là, après tout, peut être que ça le fera !
A propos de la Mustang , cette bagnole mythique construite par Ford depuis les sixties, si ses différents designs ont été très irréguliers, notamment dans les années 80/90 où la ligne de la voiture la faisait ressembler à une japonaise moche, le constructeur a su retrouver un look proche des modèles initiaux avec le modèle sorti au début des années 2000. Côté moteur, j'ai la « petite » version, c'est-à-dire celle avec le moteur V6 de 4 litres et de 210 chevaux !
De mon côté, je suis aux anges, j'avais espéré pendant des mois avoir cette Mustang sans pouvoir avoir de certitude (puisque les loueurs ne réservent que des catégories et pas des modèles précis) et je l'ai eue ! On termine cette première journée sur le sol américain en allant dîner au restaurant E Angelo, un restaurant italien ( 2234 Chestnut St – San Francisco ). Le cadre est sympa, la carte est alléchante, les serveurs sont bien habillés mais… c'est super bruyant et l'addition est élevée pour ce qu'on a dans l'assiette…
La Mustang devant l'hotel
Lundi 5 septembre 2011 :
Les choses sérieuses commencent. On sort de la chambre à 6h45, alors que le jour se lève à peine. Comme souvent lors de ce périple, je me dis que le fait que ce soit un second voyage simplifie grandement les choses, je sais où il faut aller ! On marche d'un bon pas pour faire un grand tour qui passe par les virages de Lombard Street, les sea lions du Pier 39 sur le Fisherman Wharf, les escaliers des Filbert Steps dans le quartier de Telegraph Hill, la vue depuis la Coit Tower , les buildings du quartier d'affaires autour du Transamerica Building, l'ancien terminal de Ferry Building sur Embarcadero, Chinatown sur Grant Avenue et, même si la matinée se déroule sous un ciel bas et gris, le charme de San Francisco opère puisque Krys et moi sommes d'accord pour dire qu'on y habiterait bien !
On est de retour à midi au Pier 39 pour aller déjeuner chez Bubba Gump, le restaurant bâti sur le thème du film Forrest Gump. Pas tellement parce que les plats sont bons, ce second repas confirmant l'impression du premier, à savoir que c'est plutôt lourd à digérer, mais pour le cadre et la décoration du restaurant, ainsi que la splendide vue sur la baie. Si le repas d'hier soir n'était pas trop une réussite, cette fois c'est le grand jeu et Krys assiste, éberluée, au quizz sur le film Forrest Gump dispensé par la serveuse… Verdict : ils sont joueurs, ces américains !
Les nuages disparaissent pendant que nous mangeons et, lorsque nous ressortons du resto, c'est sous un grand ciel bleu ensoleillé. Un petit tour dans les boutiques du Pier 39, puis on retourne à l'hôtel en longeant la mer pour reprendre la voiture afin d'aller voir le Golden Gate de près.
Comme ce premier lundi de septembre est ici un jour férié (Labor Day), il y a beaucoup de monde sur la route, sur le Golden Gate et sur les parkings qui permettent d'admirer le pont. Mais, bizarrement, être coincé dans un embouteillage au soleil, dans une Mustang décapotée, avec la baie de San Francisco devant nous, est nettement moins difficile à supporter que sur les périphériques parisiens !
J'avais fait quelques photos satisfaisantes du Golden Gate depuis les collines au nord du pont et, cette fois, je voulais essayer de le photographier depuis le côté ouest pour avoir le soleil dans le dos. Une fois repassé le pont, nous finissons par trouver un accès à une plage (Marshall Beach) qui nous permet de nous approcher du Golden Gate en marchant dans les vagues du Pacifique qui viennent mourir sur la plage… (C'est joli, hein ?).
Alors qu'on arrive au bout de la plage, Krys me balance un coup de coude en rigolant : à quelques mètres de nous, au pied de la dune, des mecs se font bronzer à poil ! Le plus étonnant est que tout le monde passe a quelques mètres d'eux sans que ça ne semble déranger personne !! Décidément, San Francisco est vraiment à part …
Pour le repas du soir, on veut faire simple et pratique. On a déjà pas mal marché aujourd'hui, on n'a pas forcément envie de reprendre la voiture et je n'ai certainement pas envie de chercher un resto. La solution est facile, on va manger des burgers chez Barney's Gourmet Hamburger (3344 Steiner St – San Francisco ), c'est bon et pas cher. D'ailleurs le resto est plein, ce qui est un signe qui ne trompe pas.


Une époque qui peu à peu disparaît, remplacé par les bagnoles japonaises et coréennes ... 🤪
Bon, si vous lisez ça c'est déjà un bon début parce que la plupart de ceux qui pensent ce que j'ai écrit juste au dessus, n'ont logiquement même pas ouvert ce carnet ! Mais ce reproche - pas totalement faux étant donné le nombre de carnets de voyage US postés ces dernières années - ne s'applique qu'en partie à ce récit car il est plus qu'une liste de lieux et de noms puisque je tente de vous faire ressentir mes émotions et pour ça, j'ai pris mon temps et pas mal de pages ...
Je le mettrai en ligne sur VF au fur et à mesure que je le finaliserai, comme les autres fois, je ne posterai ici que quelques photos pour ne pas avoir des pages qui mettent 10 minutes à s'afficher. A terme, dans quelques jours, l'intégralité du récit et des photos sera dispo sur mon site ( voir signature ) ...
So, LET'S GOOOOOOOOOOOOooooooooooooooo ...
La question est devenue un rituel : « Pourquoi les USA ? » En fait, cette fois la vraie question est : « Pourquoi retourner dans l'ouest des Etats-Unis ? » La réponse est simple : parce que les paysages de l'ouest américain sont si grandioses qu'il a toujours été clair pour moi qu'il fallait y retourner avec Krystel pour qu'elle aussi les voie !
Le rapport euro/dollar étant toujours aussi favorable pour nous en 2011, ce n'était pas la peine d'attendre qu'il s'inverse : Let's Go !
En tirant au maximum les jours de congés et le budget, on a réussi à prévoir 24 jours sur place. Départ le dimanche 4 septembre sur un vol Air France Paris - San Francisco direct car les règlementations US obligent à passer l'immigration avec ses bagages dès le premier aéroport sur le territoire US, ce qui m'ôte toute envie de prendre un vol à escale, fût-ce pour récupérer quelques centaines d'euros. Retour depuis Las Vegas sur Delta le mercredi 28 septembre pour un vol Las Vegas - Minneapolis - Paris puisqu'il n'y a pas de vol direct Las Vegas - Paris.
Racontée en version courte, la préparation de notre voyage a consisté à reprendre mon circuit de 18 jours aux USA réalisé en 2009 en approfondissant certains points et en rajoutant une boucle vers le Nouveau-Mexique pour aller voir ce lieu mythique qu'est White Sands. Si je détaille un peu plus, ça a été nettement plus long que ça et, cette fois encore, j'ai passé des heures et des heures sur VF, l'excellent forum de discussion de voyage francophone, à extorquer aux divers contributeurs les bons tuyaux pour tel ou tel site !!! A tout ceux qui m'ont aidé en me faisant profiter de leurs recherches et/ou de leurs expériences personnelles, sachez que je vous en remercie du fond du cœur et, si je ne m'aventure pas à donner des noms, c'est uniquement parce que j'ai trop peur d'en oublier !
De ces heures passées sur VF, j'ai obtenu un unique document de voyage, un road book très complet, très épais - trop épais de l'avis de certains ! - mais qui regroupait la totalité des renseignements dont je pourrais avoir besoin lors de ce voyage : horaires de lever/coucher du soleil, distances à parcourir, cartes, détails des randonnées possibles, points GPS, explications sur les points forts de la journée. A part ce road book, nous n'avions besoin de rien d'autre et surtout pas de guides de voyage, il nous suffirait chaque jour de décider si nous ferions l'intégralité des choses prévues ou seulement une partie.
Quant au rythme du voyage, aux distances parcourues et au temps que nous avons passé sur chaque site, Krys et moi sommes ensemble depuis suffisamment longtemps pour que je sache que c'est la façon de voyager qui nous convient. Certains trouveront que c'est trop de choses, trop vite mais… c'est NOTRE voyage !
Dimanche 4 septembre 2011.
Du début du mois de juin au 4 septembre, l'avion d'Air France qui assurait le vol Paris – San Francisco était un Airbus A380; quand j'avais dit qu'on ferait le trajet sur le gros Airbus, les fanas d'aviation s'étaient exclamés que c'était super. En ce qui me concerne, un avion est un avion, la place pour les jambes est toujours réduite et la différence se ferait vraiment le jour où on volerait en Business ou en First Class ! En tout cas, ce dimanche, on a accumulé les retards. Pas de notre fait mais du fait habituel des aéroports car si l'enregistrement des bagages s'était passé sans problèmes, la navette qui devait nous emmener aux portes d'embarquement était arrêtée pour cause de bagage abandonné et donc suspect. Puis, comme on a embarqué en retard, l'avion a perdu son tour dans le trafic et a dû attendre un bon moment avant d'être autorisé à décoller. La routine…
En tout cas, comme je m'y attendais, gros avion ou pas, en classe éco il n'y a pas plus de place pour les jambes dans le A380 que dans les autres… je serais même tenté de dire qu'il y en a plutôt un peu moins !
On rattrape une partie du retard lors du vol mais, à l'arrivée San Francisco, l'avion doit tourner en l'air pendant une bonne demi-heure avant d'être autorisé à se poser… Bon… En 2009 j'avais réussi à aller admirer le Golden Gate l'après-midi de mon arrivée mais cette fois, vu comme c'est parti, je commence à me dire que, cette année, ce n'est pas gagné ! Une fois descendus de l'avion, on fonce sans traîner à l'immigration, ça va il n'y a encore quasi personne et on passe rapidement. Pas de chance, le gars a envie de discuter… ou de tester mon niveau d'anglais ! Bonjour le coup d'adrénaline, après 12 heures de vol, la première discussion en américain est avec un type qui a le pouvoir de te dire « Nan, toi tu rentres pas !! ». Donc, après avoir gentiment répondu à ses interrogations sur ce qu'on faisait dans la vie, combien de temps on restait, ce qu'on allait voir aux USA et surtout pourquoi j'étais venu tout seul en 2009 (!!!), il nous souhaite un bon séjour, le road trip peut commencer pour de bon !
On attend nos bagages un bon moment; forcément, un A 380 ça transporte près de 550 personnes, ce qui fait beaucoup de bagages ! L'heure du premier coup d'œil sur la baie de San Francisco s'éloigne encore un peu, de toute façon le ciel est couvert… on se console comme on peut ! Une fois les deux sacs récupérés, on prend la navette qui emmène au terminal où se trouvent les loueurs de voiture, l'avantage du second voyage étant que je sais où c'est et comment on y va !
Parce que j'avais dû faire la queue pendant près d'une heure pour avoir ma voiture de location en 2009, j'en avais gardé un souvenir assez mitigé et, bien qu'ayant réservé les deux fois ma voiture par l'intermédiaire d'elocationdevoitures.fr (parce qu'ils étaient les plus compétitifs), j'étais persuadé qu'il y a 2 ans j'avais récupéré ma voiture chez Alamo alors que cette fois je devais aller chez Dollar. Mais en arrivant aux guichets de location je réalise mon erreur : en 2009 j'étais DEJÀ chez Dollar ! Et cette année… il y a encore plus de monde qui attend !! Il semble bien que l'intermédiaire elocation/Traveljigsaw ratisse dans le monde entier avec des prix très bas, du coup les voyageurs du monde entier terminent chez Dollar qui ne peut absorber rapidement un afflux important de clients. Cette fois, c'est sûr, on ne verra pas le Golden Gate aujourd'hui ! Comme quoi, quelle que soit l'heure d'arrivée prévue (initialement 12h40 pour nous) il ne faut rien trop prévoir la première demi-journée !
On poireaute plus d'une heure patiemment… de toute façon on a pas trop d'autre choix… à part se dire qu'il faudra vraiment tout faire pour ne pas atterrir chez Dollar à San Francisco une prochaine fois…
Le plus étonnant est que les voitures semblent préparées/nettoyées au fur et à mesure, après que le client se soit présenté au comptoir et ait discuté des assurances voulues ou pas… Ce qui donne une très longue attente, une discussion au comptoir, une attente plus courte, la signature du contrat de location et, ENFIN, on descend au parking pour récupérer la voiture.
Le suspense est à son comble. Une nouvelle fois, j'ai réservé un cabriolet mais quel modèle vais-je avoir ? Une Chrysler Sebring comme il y a 2 ans ou une Ford Mustang ? J'ai envie et surtout absolument besoin d'avoir une Mustang car le coffre est bien plus grand que sur la Sebring (car, sur la Sebring , lorsqu'on ouvre le toit, il vient se replier DANS le coffre, l'occupant quasi complètement tandis que sur la Mustang il vient se replier juste derrière la banquette arrière, ne diminuant ainsi en rien le volume du coffre…). Je donne mon contrat à un des deux gars dans la guérite Dollar. Il regarde le contrat, regarde le tableau où sont suspendues les clés, regarde le contrat et… me file un trousseau en indiquant une place de parking : H 8. Je regarde l'étiquette sur les clés : « Dodge Caliber Orange ». Je fronce les sourcils car à ma connaissance, il n'y a pas de Caliber Convertible. Effectivement, on arrive devant une voiture orange, tout ce qu'il y a de plus banale, et… pas décapotable du tout !! Je pose les sacs et j'y retourne : « Excuse me but it's not a convertible ! ». Le type reprend le contrat, parle tout seul, farfouille dans les clés et finit par me tendre un autre trousseau en marmonnant : « G13, the red one ». J'arrive devant une Mustang rouge (Yesssss !) mais… le numéro de la plaque ne correspond pas à ce qu'il y a marqué sur les clés ! J'appuie sur le plip de déverrouillage des portes et c'est en fait une Mustang grise qui s'ouvre 2 places plus loin ! Allez, on prend la grise !! C'est une Mustang, je suis content, les sacs tiennent à l'aise dans le coffre : tout va bien !
Grâce au GPS on arrive sans se perdre au Greenwich Inn. Cet hôtel était correct il y a 2 ans mais, 24 mois plus tard, il a bien baissé… Apparemment, le propriétaire ne semble pas être conscient que, faute d'une sérieuse rénovation, son hôtel va se déclasser lentement mais sûrement. Quant à la propreté générale, ce sera un des moins bien où nous irons. Donc, même si je le trouve idéalement placé, que son parking gratuit est un avantage et qu'il offre l'internet en wi-fi gratuit, je m'abstiendrai de le recommander.
Pendant que Krys passe les coups de téléphone d'usage à la famille, je potasse un peu le manuel d'utilisation de la Mustang parce que, si toutes les voitures fonctionnent pareil, il y a sur celle-ci quelques boutons qui m'intriguent et quelques réglages que j'ai envie de maîtriser. Et puis, bien sûr, je sais qu'au premier plein d'essence la question « mais quelle essence faut-il mettre ?? » va se poser ! En faisant défiler les données de l'ordinateur de bord, je fais la grimace en m'apercevant que le kilométrage entre les vidanges était à 55%… j'ignore tous les combien de miles on fait la vidange sur une Mustang mais mon côté pessimiste me susurre à l'oreille que les 55% restants ne suffiront pas… mais bon, on verra ça lorsqu'on en sera là, après tout, peut être que ça le fera !
A propos de la Mustang , cette bagnole mythique construite par Ford depuis les sixties, si ses différents designs ont été très irréguliers, notamment dans les années 80/90 où la ligne de la voiture la faisait ressembler à une japonaise moche, le constructeur a su retrouver un look proche des modèles initiaux avec le modèle sorti au début des années 2000. Côté moteur, j'ai la « petite » version, c'est-à-dire celle avec le moteur V6 de 4 litres et de 210 chevaux !
De mon côté, je suis aux anges, j'avais espéré pendant des mois avoir cette Mustang sans pouvoir avoir de certitude (puisque les loueurs ne réservent que des catégories et pas des modèles précis) et je l'ai eue ! On termine cette première journée sur le sol américain en allant dîner au restaurant E Angelo, un restaurant italien ( 2234 Chestnut St – San Francisco ). Le cadre est sympa, la carte est alléchante, les serveurs sont bien habillés mais… c'est super bruyant et l'addition est élevée pour ce qu'on a dans l'assiette…
La Mustang devant l'hotel

Lundi 5 septembre 2011 :
Les choses sérieuses commencent. On sort de la chambre à 6h45, alors que le jour se lève à peine. Comme souvent lors de ce périple, je me dis que le fait que ce soit un second voyage simplifie grandement les choses, je sais où il faut aller ! On marche d'un bon pas pour faire un grand tour qui passe par les virages de Lombard Street, les sea lions du Pier 39 sur le Fisherman Wharf, les escaliers des Filbert Steps dans le quartier de Telegraph Hill, la vue depuis la Coit Tower , les buildings du quartier d'affaires autour du Transamerica Building, l'ancien terminal de Ferry Building sur Embarcadero, Chinatown sur Grant Avenue et, même si la matinée se déroule sous un ciel bas et gris, le charme de San Francisco opère puisque Krys et moi sommes d'accord pour dire qu'on y habiterait bien !
On est de retour à midi au Pier 39 pour aller déjeuner chez Bubba Gump, le restaurant bâti sur le thème du film Forrest Gump. Pas tellement parce que les plats sont bons, ce second repas confirmant l'impression du premier, à savoir que c'est plutôt lourd à digérer, mais pour le cadre et la décoration du restaurant, ainsi que la splendide vue sur la baie. Si le repas d'hier soir n'était pas trop une réussite, cette fois c'est le grand jeu et Krys assiste, éberluée, au quizz sur le film Forrest Gump dispensé par la serveuse… Verdict : ils sont joueurs, ces américains !
Les nuages disparaissent pendant que nous mangeons et, lorsque nous ressortons du resto, c'est sous un grand ciel bleu ensoleillé. Un petit tour dans les boutiques du Pier 39, puis on retourne à l'hôtel en longeant la mer pour reprendre la voiture afin d'aller voir le Golden Gate de près.
Comme ce premier lundi de septembre est ici un jour férié (Labor Day), il y a beaucoup de monde sur la route, sur le Golden Gate et sur les parkings qui permettent d'admirer le pont. Mais, bizarrement, être coincé dans un embouteillage au soleil, dans une Mustang décapotée, avec la baie de San Francisco devant nous, est nettement moins difficile à supporter que sur les périphériques parisiens !
J'avais fait quelques photos satisfaisantes du Golden Gate depuis les collines au nord du pont et, cette fois, je voulais essayer de le photographier depuis le côté ouest pour avoir le soleil dans le dos. Une fois repassé le pont, nous finissons par trouver un accès à une plage (Marshall Beach) qui nous permet de nous approcher du Golden Gate en marchant dans les vagues du Pacifique qui viennent mourir sur la plage… (C'est joli, hein ?).
Alors qu'on arrive au bout de la plage, Krys me balance un coup de coude en rigolant : à quelques mètres de nous, au pied de la dune, des mecs se font bronzer à poil ! Le plus étonnant est que tout le monde passe a quelques mètres d'eux sans que ça ne semble déranger personne !! Décidément, San Francisco est vraiment à part …
Pour le repas du soir, on veut faire simple et pratique. On a déjà pas mal marché aujourd'hui, on n'a pas forcément envie de reprendre la voiture et je n'ai certainement pas envie de chercher un resto. La solution est facile, on va manger des burgers chez Barney's Gourmet Hamburger (3344 Steiner St – San Francisco ), c'est bon et pas cher. D'ailleurs le resto est plein, ce qui est un signe qui ne trompe pas.


Une époque qui peu à peu disparaît, remplacé par les bagnoles japonaises et coréennes ... 🤪

Quel 4x4 petit budget choisir pour faire France-Mongolie? English translation pending
Bonjour a tous , un petit projet mongolie va naitre bientot , ma plus grosse question , le choix du vehicule , 4x4 , vieux ca c'est sur histoire de mettre les mains dans le camboui en cas de pépin , mais quel modele voila le dilemme avec un budget de 5000 euro pour le véhicule .. un toy genre lj ? un patrol? un land ? eclairé moi :) , merci
Voyage à Londres de quelques jours en août! English translation pending
Bonjour,
j'ai 18 ans. J'aimerais, pour décompresser d'une année assez éprouvante, (en espérant qu'aucune autre n'y ressemble), aller quelques jours en Angleterre au mois d'août. Je pensais à une semaine au début puis ensuite à un week-end, finalement je coupe la poire en deux et déciderait d'y aller 4 ou 5 jours.
Le problème c'est que je ne sais pas DU TOUT par où commencer : trains, carte d'identité, prix, hôtels, trajets, transports, liquide, carte bleue ... je suis perdu !
Enfin, pour l'instant j'ai regardé le trajet en train et il me revient à 223,50 euros (j'habite dans le sud-ouest de la france) et c'est moins cher que d'y aller en avion (305 euros). Donc pour ça déjà, je sais quoi faire. J'arriverais à Londres début août et y resterait quelques jours. Mais je ne sais pas où loger : hôtels, auberges de jeunesse ... ?
De plus je me demandais si c'était mieux d'y aller seul ou accompagné ... mais aucun de mes amis ne peut pour l'instant et je me dis que tout seul ça me permettrait de me débrouiller pas mal, comme un vrai adulte quoi ! :)
Niveau budget je ne sais pas trop encore ... 500 euros en tout je pense ... sachant qu'il me reste 280 euros si j'enlève le prix du train ... bon en fait je dirai : 700 euros car je vais travailler en juillet ! 700 euros pour 4/5 jours (prix du train compris) ça peut être convenable ?! :)
Merci de votre aide !
@bientôt !
j'ai 18 ans. J'aimerais, pour décompresser d'une année assez éprouvante, (en espérant qu'aucune autre n'y ressemble), aller quelques jours en Angleterre au mois d'août. Je pensais à une semaine au début puis ensuite à un week-end, finalement je coupe la poire en deux et déciderait d'y aller 4 ou 5 jours.
Le problème c'est que je ne sais pas DU TOUT par où commencer : trains, carte d'identité, prix, hôtels, trajets, transports, liquide, carte bleue ... je suis perdu !
Enfin, pour l'instant j'ai regardé le trajet en train et il me revient à 223,50 euros (j'habite dans le sud-ouest de la france) et c'est moins cher que d'y aller en avion (305 euros). Donc pour ça déjà, je sais quoi faire. J'arriverais à Londres début août et y resterait quelques jours. Mais je ne sais pas où loger : hôtels, auberges de jeunesse ... ?
De plus je me demandais si c'était mieux d'y aller seul ou accompagné ... mais aucun de mes amis ne peut pour l'instant et je me dis que tout seul ça me permettrait de me débrouiller pas mal, comme un vrai adulte quoi ! :)
Niveau budget je ne sais pas trop encore ... 500 euros en tout je pense ... sachant qu'il me reste 280 euros si j'enlève le prix du train ... bon en fait je dirai : 700 euros car je vais travailler en juillet ! 700 euros pour 4/5 jours (prix du train compris) ça peut être convenable ?! :)
Merci de votre aide !
@bientôt !
Réunion VF à bord du Luminosa, départ transatlantique de Guadeloupe le 27 avril English translation pending
bonjour🙂
j'ouvre ce post pour ( voir le titre) afin pouvoir se grouper selon les excursions, afin de réduire tant soit peu les frais de transport
et afin de partager entre membres VF nos expérences sur les excursions en projets et déjà faites par certains d'entre vous
pour avoir des bons prix il faut être en général une vingtaine de personnes dans les bus touristiques (tels qu'a Funchal et Malaga) entre 8 et 12 personnes dans les vans selon leurs capacités (exemple bayaïbé) et en général 4 à 5 maxi dans les taxis standard
si vous arrivez séparément, les taxis comptent 2 fois la course pour 2 couples, (c'est du vécu)🤪 mais si vous arrivez en groupe ils font un prix global
certains parmi vous ont déjà fait certaines escales, Philippe86, liisou, gladfred et peuvent vous raconter leur "vécu" et leur impressions + et -, que ce soit avec Costa ou en solo
ce post est ouvert aussi aux autres participants de VF ayant déja fait ces escales
pour des conseils qui nous seront précieux " suite à leur vécu" par l'intermédiaire d'excursions Costa ou non
autre objet de ce post et objet principal établir un premier contact à bord du bateau suite à la réunion d'informations francophone ( pas d'info pour l'instant sur cette réunion et son lieu, mais nous en auront certainement par ceux qui reviennent de la croisière aux Caraïbes)
afin de mettre un visage sur les participants de ce forum, les lunettes noires sont autorisées😎 afin de réunir les enfants voulant participer au clubs Costa, pourquoi pas.. tranquilles les parents
dans un deuxième temps si certains le désirent, afin de boire un pot ensemble un soir ou un après midi pendant la traversée ou tout simplement se dire bonjour, et bon appétit
récapitulatif des escales
vendredi 27 avril > arrivée 1er jour > Guadeloupe > depart bateau 23H59 (tous à bord à 23H 30) pas grand chose à faire, car vue la durée du voyage, on sera un peu vanné...
quoique , nous aurons peut être l'exercice de sécurité et la réunion d'informations francophone ce soir là (à confirmer)
j'y serai avec la casquette en avant de la salle, pour un 1er contact VF, (en général c'est l'amphitéatre)
car nous seront de nombreux francophones... 🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂 vu que déjà 16 couples recensés de VF)
sans compter les enfants, et les + grands
samedi 28 avril > Martinique > arrivée 12H > Tous A Bord 21H30 > soit 9H30 à terre
dimanche 29 avril > Saint Martin > Ar 12H > TABord 17H30 > soit 5H30 à Terre
Lundi 30 avril> la Romana > Ar 13H > TAB > 24H > soit 11H à terre
mardi 1 mai > ile Catalina > Ar 9H > TAB 16H30 > soit 7H30 à terre
mercredi 2 mai > Tortola > Ar 9H > TAB 17H30 > soit 8H30 à terre
jeudi 3 mai > Antigua > Ar 8H > TAB 13H30 > soit 5H30 à terre
vendredi 4 mai > en mer > réunion VF où ?
samedi 5 mai > en mer
dimanche 6 mai > en mer
lundi 7 mai > en mer
mardi 8 mai > en mer
mercredi 9 mai > Santa Cruz > Ar 8h > TAB 16H30 > soit 8H30 à terre
jeudi 10 mai > Funchal > Ar 8H > TAB 16H30 > soit 8H30 à terre
vendredi 11 mai > en mer
samedi 12 mai > Malaga > Ar 8H > TAB 12H30 > soit 4H30 à terre
dimanche 13 mai > en mer
lundi 14 mai > Ar savone 9H > transfert bus vers nice .. > déjà le retour 🤪
en conclusions, ceux qui sont interressé pour prendre contacts avec les membres de VF de cette transat
peuvent se faire connaitre ici
ou m'envoyer un message en MP (cliquez sur rcoucou)
de même et c'est le but, annoncer leurs projets d'excursion et ainsi se regrouper avec d'autres
j'apporterai ici des précisons au fil du temps et ferai des synthéses par excursions,
en respectant l'anonyma si certains le désirent (en mp)
sur les projets d'excursions pour ceux qui souhaitent se regrouper
sur les lieux et les dates et heures des réunions VF à Bord
pour exemple, lors de notre dernière transat nous avions convenu entre membre de VF de se réunir 30mn avant de débarquer
dans un bar (vide) du bateau, pour bénéficier d'un prix de groupe pour les visites en autocars panoramiques
(reduc de -5 à 6 euros par pers)
à vous lire, en vouis souhaitant une très bonne croisière
cordialement rcoucou
ps: précision, je ne suis pas très physionomiste, et j'oubli facilement les noms et prénoms, donc soyez indulgents si je vous croise à postiori, sans vous reconnaitre dans les coursives
il y a un autre post sur cette transat
ci joint le lien avec d'autres infos (bonne lecture)
http://voyageforum.com/v.f?post=4476182#4476182
j'ouvre ce post pour ( voir le titre) afin pouvoir se grouper selon les excursions, afin de réduire tant soit peu les frais de transport
et afin de partager entre membres VF nos expérences sur les excursions en projets et déjà faites par certains d'entre vous
pour avoir des bons prix il faut être en général une vingtaine de personnes dans les bus touristiques (tels qu'a Funchal et Malaga) entre 8 et 12 personnes dans les vans selon leurs capacités (exemple bayaïbé) et en général 4 à 5 maxi dans les taxis standard
si vous arrivez séparément, les taxis comptent 2 fois la course pour 2 couples, (c'est du vécu)🤪 mais si vous arrivez en groupe ils font un prix global
certains parmi vous ont déjà fait certaines escales, Philippe86, liisou, gladfred et peuvent vous raconter leur "vécu" et leur impressions + et -, que ce soit avec Costa ou en solo
ce post est ouvert aussi aux autres participants de VF ayant déja fait ces escales
pour des conseils qui nous seront précieux " suite à leur vécu" par l'intermédiaire d'excursions Costa ou non
autre objet de ce post et objet principal établir un premier contact à bord du bateau suite à la réunion d'informations francophone ( pas d'info pour l'instant sur cette réunion et son lieu, mais nous en auront certainement par ceux qui reviennent de la croisière aux Caraïbes)
afin de mettre un visage sur les participants de ce forum, les lunettes noires sont autorisées😎 afin de réunir les enfants voulant participer au clubs Costa, pourquoi pas.. tranquilles les parents
dans un deuxième temps si certains le désirent, afin de boire un pot ensemble un soir ou un après midi pendant la traversée ou tout simplement se dire bonjour, et bon appétit
récapitulatif des escales
vendredi 27 avril > arrivée 1er jour > Guadeloupe > depart bateau 23H59 (tous à bord à 23H 30) pas grand chose à faire, car vue la durée du voyage, on sera un peu vanné...
quoique , nous aurons peut être l'exercice de sécurité et la réunion d'informations francophone ce soir là (à confirmer)
j'y serai avec la casquette en avant de la salle, pour un 1er contact VF, (en général c'est l'amphitéatre)
car nous seront de nombreux francophones... 🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂 vu que déjà 16 couples recensés de VF)
sans compter les enfants, et les + grands
samedi 28 avril > Martinique > arrivée 12H > Tous A Bord 21H30 > soit 9H30 à terre
dimanche 29 avril > Saint Martin > Ar 12H > TABord 17H30 > soit 5H30 à Terre
Lundi 30 avril> la Romana > Ar 13H > TAB > 24H > soit 11H à terre
mardi 1 mai > ile Catalina > Ar 9H > TAB 16H30 > soit 7H30 à terre
mercredi 2 mai > Tortola > Ar 9H > TAB 17H30 > soit 8H30 à terre
jeudi 3 mai > Antigua > Ar 8H > TAB 13H30 > soit 5H30 à terre
vendredi 4 mai > en mer > réunion VF où ?
samedi 5 mai > en mer
dimanche 6 mai > en mer
lundi 7 mai > en mer
mardi 8 mai > en mer
mercredi 9 mai > Santa Cruz > Ar 8h > TAB 16H30 > soit 8H30 à terre
jeudi 10 mai > Funchal > Ar 8H > TAB 16H30 > soit 8H30 à terre
vendredi 11 mai > en mer
samedi 12 mai > Malaga > Ar 8H > TAB 12H30 > soit 4H30 à terre
dimanche 13 mai > en mer
lundi 14 mai > Ar savone 9H > transfert bus vers nice .. > déjà le retour 🤪
en conclusions, ceux qui sont interressé pour prendre contacts avec les membres de VF de cette transat
peuvent se faire connaitre ici
ou m'envoyer un message en MP (cliquez sur rcoucou)
de même et c'est le but, annoncer leurs projets d'excursion et ainsi se regrouper avec d'autres
j'apporterai ici des précisons au fil du temps et ferai des synthéses par excursions,
en respectant l'anonyma si certains le désirent (en mp)
sur les projets d'excursions pour ceux qui souhaitent se regrouper
sur les lieux et les dates et heures des réunions VF à Bord
pour exemple, lors de notre dernière transat nous avions convenu entre membre de VF de se réunir 30mn avant de débarquer
dans un bar (vide) du bateau, pour bénéficier d'un prix de groupe pour les visites en autocars panoramiques
(reduc de -5 à 6 euros par pers)
à vous lire, en vouis souhaitant une très bonne croisière
cordialement rcoucou
ps: précision, je ne suis pas très physionomiste, et j'oubli facilement les noms et prénoms, donc soyez indulgents si je vous croise à postiori, sans vous reconnaitre dans les coursives
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ci joint le lien avec d'autres infos (bonne lecture)
http://voyageforum.com/v.f?post=4476182#4476182
Pourquoi tu pars? English translation pending
ont a tous une raison de prendre un jour le dépar pour une aventure! que ça soit a vélo en marchant en courent en 4l ou mobilette.
mais cette raison est parfois difficilement identifiable...
on sait que l'ont a besoin de partir! oui...
Mais quel est la réelle cause de notre voyage ?
pour ma part:
- fuir un mouvement qui me dépasse (surconsomation ect)
- me découvrir et découvrir d'autre mentalité
- rénouer avec la simplicité ( pour ma part le gout d'un bon coca ou d'une biére aprés 10 heure de marche)🙂
je pense que l'on a tous besoin de s'échappé un peu de la routine que l'on veut nous imposer ( métro boulot dodo) et que tous les voyageurs étant capable de penser seulement a vivre ses réves et de ce foutre des prioritées qu'on nous impose mais qui finalement ne sont pas les notre...
on parle de réussir ça vie. quand on entend cette expréssion c'est souvent dans une approche économique... je pense que la jeune génération devrai y penser... la réussite de la vie... (une acumulation de bien superficiel? ) je pense que les personnes réellement heureuse ne font pas partie de ce sistéme...
voila quelque pensée parmis tant d'autre...
alors toi pourquoi tu part ?
je pense que l'on a tous besoin de s'échappé un peu de la routine que l'on veut nous imposer ( métro boulot dodo) et que tous les voyageurs étant capable de penser seulement a vivre ses réves et de ce foutre des prioritées qu'on nous impose mais qui finalement ne sont pas les notre...
on parle de réussir ça vie. quand on entend cette expréssion c'est souvent dans une approche économique... je pense que la jeune génération devrai y penser... la réussite de la vie... (une acumulation de bien superficiel? ) je pense que les personnes réellement heureuse ne font pas partie de ce sistéme...
voila quelque pensée parmis tant d'autre...
alors toi pourquoi tu part ?
Retour de la Malaisie (février 2012) English translation pending
Une autre Asie...
C'est exactement l'impression que nous avons eu en atterrissant à Kuala Lampur ce 4 février 2012.
Certes une chaleur à faire transpirer les cailloux était là, dès la descente de l'avion.
Moite et exotique, quoique finalement très supportable pour nous qui nous les caillons grave depuis quelques mois en Corée du sud.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Maximiser ses chances d'obtenir un visa B2 pour les États-Unis English translation pending
Salut à tous,
J'ai RDV la semaine prochaine à l'ambassade à Paris pour demander un visa B2 de 6 mois pour les USA.
Projet Mon projet consiste à traverser les 3 Amériques entre l'Alaska et l'Argentine en au moins 1 an😎. Dans ce cadre, je souhaite passer 1 mois en Alaska, 2 mois au Canada et 2 mois aux USA. Pour avoir de la marge et parce que le passage au Canada ne remet pas le compteur à zéro, je demande 6 mois.
Problématique Pour obtenir ce type de visa, il est demandé de prouver que l'on ne souhaite pas rester clandestinement aux USA après l'échéance du visa. Comment ?😐
Difficultés - Je n'ai pas de billet retour. - J'ai fini mes études en Novembre (Master). Je n'ai donc pas d'inscription dans un établissement. - J'ai signé volontairement un CDD qui se termine en mars. Je n'aurai pas de travail à mon retour. - Je n'ai pas de biens immobiliers. Le seul bien à mon nom est mon fourgon que j'ai galéré à avoir et que j'ai aménagé. - Je n'ai pas d'enfants et je ne suis pas marié. - J'ai un joli tampon sur mon passeport du Maroc où je suis allé en 2010.
Atouts - J'aurai un compte en banque qui présentera les garanties financières de ma subsistance sur le territoire américain (début de mon voyage).
Questions - Mon dossier est-il recevable ? - Dois-je communiquer sur mon projet sur sa globalité pour les convaincre ? - Je suis passionné par la marche qui est le thème de base de tous mes voyages. Dois-je argumenter sur ce point pour justifier mon envie d'aller en Amérique Latine par exemple ?
J'aimerais votre avis pour ceux qui sont passés entre les mains de l'ambassade. Pour les personnes qui se sont vues refuser leur demande de visa, quel était le motif ?
Je vous remercie pour votre aide...😏
a+
J'ai RDV la semaine prochaine à l'ambassade à Paris pour demander un visa B2 de 6 mois pour les USA.
Projet Mon projet consiste à traverser les 3 Amériques entre l'Alaska et l'Argentine en au moins 1 an😎. Dans ce cadre, je souhaite passer 1 mois en Alaska, 2 mois au Canada et 2 mois aux USA. Pour avoir de la marge et parce que le passage au Canada ne remet pas le compteur à zéro, je demande 6 mois.
Problématique Pour obtenir ce type de visa, il est demandé de prouver que l'on ne souhaite pas rester clandestinement aux USA après l'échéance du visa. Comment ?😐
Difficultés - Je n'ai pas de billet retour. - J'ai fini mes études en Novembre (Master). Je n'ai donc pas d'inscription dans un établissement. - J'ai signé volontairement un CDD qui se termine en mars. Je n'aurai pas de travail à mon retour. - Je n'ai pas de biens immobiliers. Le seul bien à mon nom est mon fourgon que j'ai galéré à avoir et que j'ai aménagé. - Je n'ai pas d'enfants et je ne suis pas marié. - J'ai un joli tampon sur mon passeport du Maroc où je suis allé en 2010.
Atouts - J'aurai un compte en banque qui présentera les garanties financières de ma subsistance sur le territoire américain (début de mon voyage).
Questions - Mon dossier est-il recevable ? - Dois-je communiquer sur mon projet sur sa globalité pour les convaincre ? - Je suis passionné par la marche qui est le thème de base de tous mes voyages. Dois-je argumenter sur ce point pour justifier mon envie d'aller en Amérique Latine par exemple ?
J'aimerais votre avis pour ceux qui sont passés entre les mains de l'ambassade. Pour les personnes qui se sont vues refuser leur demande de visa, quel était le motif ?
Je vous remercie pour votre aide...😏
a+
Turquie avec deux enfants (4 mois et 3 ans) en avril 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Turquie pour un mois avec nos deux enfants de 4 mois et 3 ans. Nous désirons nous arrêtons à trois ou quatre endroits maximum. Il y aura Istanbul, la région de Cappadoce (probablement Gorëme) et un endroit au bord de la mer. Première question: quelqu'un a déjà fait le trajet Istanbul et Cappadoce en train? Est-il faisable de le faire avec de jeunes enfants?
Pour ce qui est du bord de la mer, nous hésitons encore. Nous recherchons un (ou deux) endroits paisibles où la plage est belle et avec de belles randonnées à faire dans les environs. J'avais opté pour la plage de Patara et son hôtel Flower Pension, mais celle-ci ne me parait pas aussi spectaculairement turquoise qu'à Bodrum, par exemple...Par contre, Bodrum me semble très touristique. Qu'en dites-vous? De plus, je me demandais si les randonnées à faire sur la voie lycéenne dans cette région (Patara) sont accessibles pour un enfant de trois ans? Également, je voulais savoir s'il y avait un endroit intéressant sur le bord de l'eau où Pamukkale serait accessible en excursion d'une ou deux journées.
Pour tous ces endroits, nous recherchons des hôtels ou petits appartements avec un budget très limités. Des suggestions?
Autre question peut-être absurde: est-il faisable d'apporter une poussette lors de randonnées en Cappadoce et sur la voie lycéenne?
Finalement, savez-vous s'il y a du lait maternisé disponible dans les régions visées?
Bref, tous commentaires sont les bienvenus!!
Nous partons en Turquie pour un mois avec nos deux enfants de 4 mois et 3 ans. Nous désirons nous arrêtons à trois ou quatre endroits maximum. Il y aura Istanbul, la région de Cappadoce (probablement Gorëme) et un endroit au bord de la mer. Première question: quelqu'un a déjà fait le trajet Istanbul et Cappadoce en train? Est-il faisable de le faire avec de jeunes enfants?
Pour ce qui est du bord de la mer, nous hésitons encore. Nous recherchons un (ou deux) endroits paisibles où la plage est belle et avec de belles randonnées à faire dans les environs. J'avais opté pour la plage de Patara et son hôtel Flower Pension, mais celle-ci ne me parait pas aussi spectaculairement turquoise qu'à Bodrum, par exemple...Par contre, Bodrum me semble très touristique. Qu'en dites-vous? De plus, je me demandais si les randonnées à faire sur la voie lycéenne dans cette région (Patara) sont accessibles pour un enfant de trois ans? Également, je voulais savoir s'il y avait un endroit intéressant sur le bord de l'eau où Pamukkale serait accessible en excursion d'une ou deux journées.
Pour tous ces endroits, nous recherchons des hôtels ou petits appartements avec un budget très limités. Des suggestions?
Autre question peut-être absurde: est-il faisable d'apporter une poussette lors de randonnées en Cappadoce et sur la voie lycéenne?
Finalement, savez-vous s'il y a du lait maternisé disponible dans les régions visées?
Bref, tous commentaires sont les bienvenus!!
Séjourner dans l'ashram Amma Amrithapuri? (Kerala) English translation pending
Bonjour,
Est-ce que certains parmi vous ont déjà séjourné dans l'ashram d'Amma à Amrithapuri dans le Kerala? Et si oui, comment est-ce que ça se passe?
Je souhaite y séjourner du 28 février au 2 mars prochain puisqu' Amma y offrira le darshan du 29 février au 1er mars.
Sur le site de l'ashram, il est possible de faire une réservation. Mais rien ne dit de quelle réservation il s'agit. S'agit-il d'une réservation pour une chambre dans l'ashram? J'espère que c'est le cas car je souhaiterai justement connaitre la vie dans un ashram, et pour l'occasion ne pas avoir besoin de dormir dans un hôtel.
Comment ça se passe à l'intérieur? S'il est possible de dormir dans une chambre/un dortoir, combien coûte la nuit?
Merci pour vos réponses!
Est-ce que certains parmi vous ont déjà séjourné dans l'ashram d'Amma à Amrithapuri dans le Kerala? Et si oui, comment est-ce que ça se passe?
Je souhaite y séjourner du 28 février au 2 mars prochain puisqu' Amma y offrira le darshan du 29 février au 1er mars.
Sur le site de l'ashram, il est possible de faire une réservation. Mais rien ne dit de quelle réservation il s'agit. S'agit-il d'une réservation pour une chambre dans l'ashram? J'espère que c'est le cas car je souhaiterai justement connaitre la vie dans un ashram, et pour l'occasion ne pas avoir besoin de dormir dans un hôtel.
Comment ça se passe à l'intérieur? S'il est possible de dormir dans une chambre/un dortoir, combien coûte la nuit?
Merci pour vos réponses!
Renseignements pour New York English translation pending
coucou me revoilou !!!
après avoir fait notre 1 er voyage aux us en aout, nous venons de nous décider à faire une escapade de 5 jours à new york !
enfin du 4/02 au 9/02 exctement..
vu le temps qu'il me reste pour préparer, je suis preneuse de tous les conseils que vous pourrez me donner
j'ai déjà quelque questions :
j'arrive à jfk, quand je tape l'itinéraire sur google pour rejoindre mon hôtel (metro apartment si quelqu'un connait, avis....)proche de times square metro : port authority bus terminal
il me donne 4 itinéraires
d'aprés michelin, il faut prendre le train aérien jusqu'àhoward beach et prendre la ligne A google me propose de passer par jamaica et prendre la ligne E plus rapide mais il faut marcher plus...
est il facile de se repérer dans l'aéroport ?
Peut'on acheter une carte de metro d'une semaine dés la 1 ere station ??
Pour le séjour me conseillez vous le new york pass ? SI OUI ou peut 'on l'acheter ?
NOUS NE VOULONS PAS FAIRE de musée, voici mon programme :
dimanche : monter pour la messe à canaan baptist church
pui au retour, central park, time warner center...
une journée pour : battery park pour la statue de la liberté et ellis island au retour le quartier :ground zero, financial district
une journée pour : soho , little italie, chinatown, le vieux port et le pont de brooklin
une journée pour le quartier de times square sachant que nous ne serons pas loin de times square, on pourra aussi y aller en soirée pour voir quelque trucs...
on veut voir top of the rock rockfeller center saint patrik's cathédral grand central terminal ny public library chrysler building empire state building la 5 eme av flatiron building greenne street (dans soho) le quartier de chinatown woolworth building ground zero banque fédérale la statue de la liberté ellis island south sea port pont de brooklin devant time warner center un peu de central park une messe en gospel
et comme je suis fan de scrapbooking , quelque magasins en cours de route !!! (si quelqu'un en a à me recommander !!) est ce que j'ai oublié quelque chose d'incontournable ? EST CE QUE MON PLANNING TIENS LA ROUTE????? et d'après vous, est 'il utile que je prenne le pass ?? en février, pensez vous qu'il y aura bcp de monde ?? POUR LA STATUE DE LA LIBERTE ? merci pour vos reponses !!!! ah oui je sera logé dans un studio, trouve t'on facilement à acheter à manger dans le quartier ?? car nous y mangerons le soir et le petit dej ...
une journée pour : battery park pour la statue de la liberté et ellis island au retour le quartier :ground zero, financial district
une journée pour : soho , little italie, chinatown, le vieux port et le pont de brooklin
une journée pour le quartier de times square sachant que nous ne serons pas loin de times square, on pourra aussi y aller en soirée pour voir quelque trucs...
on veut voir top of the rock rockfeller center saint patrik's cathédral grand central terminal ny public library chrysler building empire state building la 5 eme av flatiron building greenne street (dans soho) le quartier de chinatown woolworth building ground zero banque fédérale la statue de la liberté ellis island south sea port pont de brooklin devant time warner center un peu de central park une messe en gospel
et comme je suis fan de scrapbooking , quelque magasins en cours de route !!! (si quelqu'un en a à me recommander !!) est ce que j'ai oublié quelque chose d'incontournable ? EST CE QUE MON PLANNING TIENS LA ROUTE????? et d'après vous, est 'il utile que je prenne le pass ?? en février, pensez vous qu'il y aura bcp de monde ?? POUR LA STATUE DE LA LIBERTE ? merci pour vos reponses !!!! ah oui je sera logé dans un studio, trouve t'on facilement à acheter à manger dans le quartier ?? car nous y mangerons le soir et le petit dej ...
Congé sabbatique 2011... English translation pending
carnet de voyage: 2011, congé sabbatique…
Dimanche 9 janvier 2011 4h33
Bonjour à tous, ma famille, mes amis et mes 2 chefs de service de l'établissement ou je travail à Magnac Laval. ouf............... Sincèrement: c'est vraiment long... voir très long, 12 heures de vol entre Paris et Los Angeles, ensuite en transit dans l'aéroport de Los Angeles durée: 1h30 et enfin 8h30 environ de vol jusqu'à Papeete.... Épuisé, suis arrivé à 23h30 heure locale. Mon frère m'attendait donc à l'aéroport.
Le décalage horaire, lorsque il est 18h30 le samedi en France, ici il est 7h30 du matin ce même jour...vous me suivez ?...
Donc arrivé à l'aéroport, mon frère, heureux de me voir, m'amène ensuite dans la maison qui est à 5 minutes du centre ville de Papeete; l'aéroport est quand à lui à environ 15 à 20 minutes de Papeete. Bon de toute façon, je n'ai pas pu admirer le paysage car il faisait nuit.
La maison ou vit mon frère est loué par l'entreprise ou travail Stéphane, le conjoint de ma sœur Aicha heu, heu, heu, je vous explique: Stéphane travail en tant que directeur chez le Groupe Hachette et ma sœur Aicha donne des cours d'Anglais. Ils sont à Papeete depuis un peu plus de 2 ans maintenant. Mon frère Kader travail en Banque également à Papeete depuis 10 mois environs. Pour ma part, j'ai pris un Congés Sabbatique et en ai profité pour venir à Tahiti. Je pense y rester 3 mois environ, enfin je verrai car j'ai pris un billet avec le retour modifiable valable1 ans.
Aussi, " je remercierais jamais assez mes 2 chefs de service, Nathalie et Claudine et la direction ou je travail pour leurs disponibilités, l'écoute et leurs générosités respectueuses de mes soucis personnelles et ainsi de m'avoir accordé rapidement mon congé sabbatique" Merci à vous...
Un Congé Sabbatique: j'avais un besoin de souffler voir respirer... peut-être également pour fuir quelque chose, quelque chose que j'avais du mal à maîtriser: la peur de me faire du mal......
Mais bon, je suis là, à Papeete, mais j'ai tout de même d'autres projets: partir en Afrique Australe, et plus précisément à Yaoundé au Cameroun ou suis entré en contact avec une ONG www.cjmcameroun.blogspot.com qui m'a l'aire sérieuse et très intéressante. Donc je vais profiter de ce Congé pour partir également en mission humanitaire. Enfin, je vous expliquerais un peu plus en détails dans un prochain Mail, car j'ai la véritable intention de faire: Toulouse/Agadir par avion, et ensuite sac à dos par la route avec les moyens locaux ( bus, taxis....), et traverser La Mauritanie, La Guinée, Le Mali, Le Burkina Faso, Le Togo, Le Bénin, Le Nigeria et enfin Le Cameroun "Yaoundé".
Un bon périple, "mon chemin de croix", tient j'entends d'ici mon amis Régis, Stéphane et d'autres sourirent et dirent: dit donc Mohamed, pour un musulman ça là fou mal !.... Et moi je vous réponds comme d'habitude qu'il y a pas meilleur pratiquant que moi... je plaisante !....
Merci mille fois Régis pour ton éternel accueil et d'être aussi chaleureux Virginie, vos 2 enfants Tristan, Isaac et toi, j'ai vraiment passé une agréable après midi fin décembre chez toi. merci
Et bien ensuite en arrivant dans la maison, présentation des lieux rapide, une bonne et agréable douche et, au lit, J'arrive tout de mème à dormir, mais bon, ce n'est pas un réel sommeil. Mon frère se lève le lendemain, vendredi, pour aller travailler. Je me lève pour ma part autour de 8 heures, ça va, j'admire enfin le paysage, la maison avec son jardin et sa piscine, il fait beau, les oiseaux chantent, je suis bien "pour le moment".....
Mon frère quant à lui revient le soir vers 19h me dit-il. Qu'es-ce que je fais.... Je me dis que je vais descendre en ville, me balader tranquillement à pied, on est seulement à 5/10 minutes du centre ville. Avant tout, je déjeune tranquillement, je regarde en même temps le cadre de la maison et son environnement. La maison se situe dans les hauteurs de Papeete, on a une vue sur le port et la mer. Je fini de déjeuner, je regarde le jardin, à oui, j'ai mangé un pamplemousse du jardin, il était aussi gros qu'un melon !... Donc alors je contemple ce magnifique jardin, des arbres (pamplemousses, cocos, bananes, mangues, avocats...) et d'autres fruits dont les arbres du jardin donnent naissance, une drôle de pelouse, pas comme en France et d'énormes feuilles ici et là. J'aperçois à droite du jardin un petit cabanon avec à l'intérieure des outils de jardin; alors je prends le râteau (cela doit s'appeler différemment..), et je m'exécute. Je ramasse toutes les feuilles et autres branches et rassemble le tout dans un coin du jardin. Ouf... je suis satisfait, il y fait chaud, autour de 30 degrés, une chaleur chaude et à la fois moite, on transpire rapidement. Et bien ensuite, je rentre dans la piscine, fais quelques longueurs, enfin n'exagérant rien, je me trempe, cela fait du bien...
Après, je prend une douche et décide finalement de descendre au centre ville de Papeete, il est 12h35, déjà, et bien !... enfin, j'arrive tranquillement au centre ville, 5/10 minutes à pied, il y a du monde ici et là, les gens mangent, je m'arrête auprès d'une roulotte (un snack), afin de me restaurer.. Mais, je ne vais pas forcément bien, la tète me tourne, j'ai mal au ventre et j'ai des nausées. Je décide alors de rentrer immédiatement à la maison. Je pense que c'est la fatigue, me demande aussi pourquoi j'ai étais nettoyer ce jardin ?.... c'est bien moi ça.... je voulais simplement m'occuper.... et je sais surtout qu'il y a un jardinier qui passe 1 fois par semaine. Mais bon, c'est moi. Bon et bien j'arrive et me couche directement dans la chambre. Cela doit-être également et sûrement le décalage horaire....
A l'extérieure, j'entends quelqu'un qui appel, c'est mon frère qui revient de son travail à la banque, il est 19h20, je me lève, je vais mieux, mon frère me demande si j'ai vu passer le jardinier..... vous comprendrez pourquoi....
Ensuite, mon frère m'emmène manger à l'extérieure....
Voilà pour le moment, je vous envoie également quelques photos, espère que tout le monde va bien, et vous dit à bientôt pour un nouvel épisode, bizs. Mohamed
Envoyé le : Mercredi 15 Juin 2011 21h09 Objet : bonjour/bonsoir... Bonsoir à tous !...
je suis actuellement et, depuis quelques jours, à Bamako au Mali. La première chose en arrivant, après ce long voyage en bus depuis Nouakchott en Mauritanie, Vite un hôtel pour un repos salvateur !... LE soir même, une petite sortie dans le quartier pour aller me restaurer.
En revenant sur le trajet, la traversée de la Mauritanie ne sait faite sans repos, une chaleur étouffante, des arrêts successifs et pour cause, le car été en piteux état, donc réparation en tout genre et, à plusieurs reprises !... Pas la peine de vous dire que ce bus passerait directement à la casse en France !.... Je me suis tout de même intéressé aux divers réparations du car: ici, le câble de l'accélérateur qui lâche... là, un pneu qui éclate... ou encore, un soufflé d’amortisseur arrière qui perce.... Mais bon, ici en Afrique, tout est réparable.... Donnait leur une épave et ils vous en font une bête de course !.... Mais bon, cette traversée restera inoubliable ! des cailloux, des rochers et des dunes et des dunes de sables, la végétation presque inexistante, la route, de la piste je veux dire, ce n'est pas un trajet en bus là, non, Et comme disait notre regretté humoriste Coluche, " c'est comme un voyage à dos de kangourou en Australie!.." Ici, à Bamako, suis aller faire un tour à une Académie de football, celle ci à été créé en 2007 et, est gérée par Jean-Marc Guillou, une personne que Gérard Coudert, mon entraîneur de Savate bf à Limoges m'avait présenté avant de partir en Afrique. L’Académie fait la détection de jeunes sportifs dans le cadre d'un programme socio sportif et éducatif. J'ai ainsi rencontré J-Marc Guillou, une personne à l'image de Gérard Coudert (pour les personnes qui connaissent notre Gérard...) , enfin une personne très sympathique avec laquelle j'ai donc passé la journée au centre. De beaux bâtiments avec internat, self pour les repas, piscine pour les jeunes et, un super terrain de football... les jeunes ont de 10 à 16 ans, un peu plus peut-être. Ils suivent ainsi un programme à l'image je pense à un Pole espoir en France, qui leurs permet ainsi de suivre une scolarité normale. J'ai trouvé le travail de chaque acteur dans l'Académie fort intéressant. Je trouve là un bon investissement afin de permettre à ces jeunes de pouvoir s'élever et ainsi se projeter dans leur avenir socioéducatif et pourquoi pas, professionnel...
Voilà, je quitte donc J-Marc Guillou; il me faut à moi maintenant dans les jours qui suivent, reprendre ma route direction le Burkina, mais avant tout, je dois prendre le visa à l'ambassade ici à Bamako. à vrai dire, c'est un peu pénible ces formalités, mais bon, il faut bien le faire..... je ne sais donc dans combien de jour je repars, oh, je pense dans 2/3 jours, et d'ici là et bien, visitant Bamako...
A oui, je vous raconte un peu le début de mon petit périple, allez go !....
Je suis donc arrivé à Agadir au Maroc, vol Paris/Agadir. A l’aéroport d'Agadir, un taxi direction la gare routière et, le premier bus pour le sud du Maroc, direction la Mauritanie...
Je fais la rencontre de bien de marocains, vraiment sympathique à Dakla, dernière grande ville au sud du Maroc, sincèrement, une très belle ville. En arrivant, un l’hôtel ou j'y ai pris de suite une bonne douche afin de retrouver un peu de fraîcheur...
Et bien, c'est long, comment vous dire, je pensais faire le sud en une journée, et enfin arriver en Mauritanie, et bien, c'est bien plus long que je ne pensais.... Bon, je relativise car j'ai le temps et ne suis donc pas pressé....
Sur la route, les arrêts au petits restos ou roulottes si vous préférez, permettent de prendre la température, enfin, de dialoguer avec les autochtones et je vous assure qu'ils sont pour la plupart, extra..... Les échangent sont intéressants, ils me posent souvent la même question: pourquoi je vais en Mauritanie, je leurs répond simplement que c'est une étape avant de gagner Bamako au Mali...
Il me disent également de faire attention entre le poste de frontière Marocain et Mauritanien !... une zone franche, de non droit, de 4 kilomètres et, surtout à ne pas passer la nuit !....
Aussi, je ne savais pas que les marocains du sud, enfin, lorsque tu passe Agadir et arrive à Tan-Tan, quelques 400 Kms au sud, ils se disent pas Marocain mais "Sahraouis" et le revendiquent d'ailleurs !..... Ils se disent discriminés par le gouvernement marocain... Enfin, un peu plus dans le sud à Laayoune, 200 kms après Tan-Tan, j'étais donc à un hôtel et la nuit, du grabuge ds les rue de Laayoune, des fourgons de police "blindés", ce faisais caillasser par pas mal de personnes.... assourdissant !......
Le lendemain matin en quittant l’hôtel, j'ai vu l'ampleur des dégâts, la chaussée emplie de pierres et autres gros cailloux....
Enfin je me suis dirigé à la gare des bus, j'y ai trouvé un taxi qui m'a emmené à Dakla, une magnifique ville comme je le disais plus haut... Le lendemain matin, levée tôt !.... car j'avais trouvé un autre véhicule qui m'a fait passer la frontière de la Mauritanie et arriver donc à Nouakchott, capitale de la Mauritanie, le taxi, un Mauritanien, en arrivant, m'a offert le repas, chez lui, un couscous mauritanien, l'on a discuté longuement dans la soirée avec thés successifs à la main, vraiment conviviale...
Au fait, les taxis...... On était tout de même 7 dans la même voiture, 3 devants et 4 derrières, comme des sardines dans une boite !.... Sur petit trajet, cela va mais sur des biens plus longs, ce n’est pas le top, mais bon, on fait avec.... Ce qui m'a fait tout de même sourire, c'est que le conducteur, à l'abord d'un rond point, a stoppé net, bizarres car pas de voiture, bon !... il repart et, un peu plus loin, en croise la police, on passe devant sans rien, enfin, tranquillement. Tout cela pour dire que le chauffeur a scrupuleusement respecté le stop, très bien, mais bon, on était tout de même très nombreux ds le véhicule, bof !...... Voilà, il me faut arrêter là; car il se fait "faim", e e e e, je vais aller festoyer, manger avec des Maliens prés de mon hôtel, donc, je vous dis à très bientôt... bien à vous et biz à d'autres... Je tenterais la prochaine fois de vous joindre des photos !.... mohamed
Envoyé le : Samedi 25 Juin 2011 14h10 Objet : de Bamako au Mali à Lomé au Togo...
Dimanche 19 juin 2011, il est environ 18h20 et je suis au Togo, installé à la terrasse d'un café au coin d'un carrefour dans le quartier nord de Lomé, appelé "Attikoumé".
Arrivé la veille en camion, La route fut néanmoins très longue... car celle ci était vraiment en très mauvaise état, il y a pourtant beaucoup de circulation entre les camions, les bus, les voitures et autres 2 roues non identifiés" tirés par des bêtes !... et l'on a tout de même mis pour faire environ un peu plus de 700 Kms, prés de 16 heures !... oui oui...
Mais que fait la "DDE" ?..... je plaisante mais il aurait tant à faire ici....
J'ai donc quitté Bamako par le bus qui m'a déposé à Koupéla, en passant par Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, ces 3 villes étant bien sur au Burkina Faso dont la deuxième en est la capitale. Je ne suis pas resté longtemps à Ouagadougou, quelques heures seulement et de plus, il y faisait nuit.
J'avais ainsi trouvé 3 jeunes camionneurs togolais à Koupéla qui descendaient d'une livraison à Ouagadougou. Ils m'en parlés de leurs pays et particulièrement de la politique qui y est mené : et ils en sont pas très fière... Il est vrai que je l'ai dis un peu plus haut: il y aurais pourtant tant à faire ici .... Mais ils ne s'avouent pas vaincus et espèrent que cela évolue... Ils m'en ainsi déposés à Lomé et un taxi-moto m"a trouvé un hôtel ou je suis actuellement.
La musique, un mélange de zouk et de béguine africaine bat son plein, il y a du monde et particulièrement dans la rue. Nous somme ainsi à un croisement ou ça fourmille de partout et, dans tous les sens !...
La musique semble rythmer à merveille les Togolais tandis que la cadence des voitures, motocyclettes et autres camions est incessante... Circuler ici, comme d'ailleurs dans la plupart des grandes villes que j'ai traversé jusqu'à Lomé : Bamako au Mali... Bobo Dioulasso et Ouagadougou au Burkina... est une véritable épreuve hippique, un exercice de style assez dangereux voir parfois, inquiétant !... Ne traversait pas n'importe ou ici car le véhicule est roi.... Il me semble également que les uns montent sur les autres ?... Sincèrement, je ne pense pas me voir ici en train de conduire 1 véhicule !.... ou alors, un véhicule blindé... Mais bon, les togolais s'en sortent plutôt pas mal... je dis cela car ils ne s'énervent pas du tout et passent tant bien que mal leurs chemins car les routes, sont en piteux états et peux ou pas éclairées la nuit.
De l'autre coté du carrefour, un resto ivoiro-togolais que j'avais aperçu dans l’après midi et avais discuté avec le patron Didier, qui était à sa terrasse.... j'y suis donc allé manger après mon verre.
Oui, lorsque vous arrivé et débarqué ici en Afrique, l'on vous regarde comme un extraterrestre... c'est sur qu'avec ma "dégaine" mes 2 sacs, un sur le dos et l'autre ventrale et peut-être la couleur de peau et bien, je suis un peu "étranger"... non... Pour ma part, j'ai une bonne parade pour cela et croyait moi, elle fonctionne pas mal !... Les plus jeunes vous interpellent souvent.. vous leurs répondait par des questions, de ceux qu'ils font par exemple actuellement... enfin, du tac au tac, cela fonctionne à merveille et tout le monde rigolent... Pour les autres personnes, un grand bonjour avec un grand sourire en leur demandant comment cela va ici dans le pays et l'échange est lancé, plus personne craint personne... et l'on pourrait discuter et parler des heures, c'est très bien car cela permet de prendre la température de l'environnement et de demander à la fois quelques renseignements forts utiles... et croyait moi que dans l'ensemble, les gens sont formidables.
Mon voyage se passe donc plutôt bien jusqu'à présent. Oui au fait, je suis "normalement" venus en Afrique pour rejoindre une assos à Lomé au Togo et l'autre à Yaoundé au Cameroun. Pour le Cameroun et bien c'est rappé !.. et pourquoi donc ?... et bien, j'ai tâté le terrain et donc parlé et discuté avec les Maliens, les Burkinabés et ainsi les Togolais et m'ont répondus qu'il été très dangereux pour moi de traverser le Nigeria, aussi bien par le nord que par le sud. Bon et bien, ce n'est pas bien grave, je dis cela car pour le moment, je baroude pas mal, et cela me plait beaucoup !...
Alors!... mes amis Stéphane et Régis !.... ne vous inquiétaient donc pas, vous n'aurais donc pas à constituer une rançon et ainsi; pas à vendre vos motos pour la rançon au cas ou je me serais fait enlever......ouf.... vous êtes sauves....enfin, les motos sont sauvées !..... je plaisante.....
Je me suis donc rendu à l'association AECDF à Kpalimé, à 140 Kms environ de Lomé. Déçu.... je l'ai été et pour cause, j'ai donc rencontré le président de ledit l'assos: Mr Blaise ASSARI. Aux premiers abords j'ai été très étonné et pour cause, je pensais que j'allais avoir à faire à une personne d'une quarantaine d'années au moins, et bien non, c'était un jeune homme de 23 ans. Très sympathique ok, mais, sans intérêt et pas expérimenté... j'ai donc passé la soirée et la nuit chez lui.
J'ai ainsi tenté de comprendre le bonhomme dans son assos que j'ai trouvé quelque peu immature... Il a donc monté son association avec une personne du nom de Louise qui elle, vie à Toulouse en France. C'est une assos nouvellement créée. Bon de toute façon, son amie Louise n'était pas là et arrive le 5 juillet prochain.
J'attends ainsi de la rencontrer pour de plus claires informations et explications.
Suis donc redescendu à l’hôtel à Lomé et pour le moment; peu importe, je me balade et vois du monde. La patronne de l’hôtel, il l'appel tous "Mama" ici, une dame d'une cinquantaine d'année très aimable et sympathique avec laquelle j'ai longuement discuté, e e e e, j'en ai profité pour également négocié ma chambre à l’hôtel, commerçante "Mama" Desousa, son nom, m'a fait une ristourne intéressante. La nuitée est de 6500 francs CFA soit en euro, environ un peu moins de 10 euro !...
Ici, l'on mange également pour à peu prés 1000 CFA par repas, en dessous de 2 euro. La nourriture ici au Togo est différente aux autres pays tel que le Burkina et le Mali, il mange peu ou pas de riz mais de la pâte, un mélange de farine de mais et de manioc, qu'on agrémente alors de sauces; poissons, viande.
Aussi; je me régale de mangues, je vous assure qu'elles sont parfumées et sacrément délicieuses !...
Donc voilà pour le moment, et puis, le quartier est pas mal et les Togolais sont sympathique, comme toutes les personnes que j'ai rencontrées jusqu'ici d'ailleurs....
Et bien, je continuerais à un autre moment pour la suite ici....
Bien à tous, et biz aux autres mohamed
Envoyé le : Jeudi 14 Juillet 2011 14h26 Objet : un peu plus d'une semaine à Attikoumé et enfin.... Kpalimé....
Des étales juxtaposées et enchevêtrées les unes aux autres à l'alignement très aléatoires, chacun organise sa petite affaire ici et là, tout semble en désordre !... Alors que les petits commerçants eux, ne s'y trompent pas. Il y a là Kalilou qui tient une étale de téléphone portables et tout accessoires
si approchants, à l'écouter, il m'aurait tout vendu !... L'on a bien discuté tout les deux, en présence souvent d'autres personnes, Kalilou, un garçon de 29 ans vraiment sympathique au sourire éclatant, il m'a raconté son histoire; il vient du Niger ou il fait trop chaud la bas me dit-il, au dessus du Nigeria, il avait donc
quitté son pays il y a quelques années de cela pour se retrouver à Abidjan en Cote d'Ivoire. Kalilou me disait qu'il y faisait bon vivre la bas à Abidjan, il y est resté autour de 7 années et les évènements récents, l'on fait quitter le pays pour se rendre actuellement au Togo. Mais il pense sérieusement y revenir une fois l'apaisement du pays. Par ici, il y a Suzanne, Odette et Delphine qui occupent une grande étale de fruits et légumes, et bien, je peux vous dire que j'en ai dégusté quelques une mangues "délicieuses" et des ananas qu'elles me préparaient dans une poche au goût vraiment "impériales".... il y avait également d'autres fruits, bananes, papayes, oranges....chaque jour, je prenais des fruits. Plus loin, George et ses intarissables grillades de viandes et de poissons. George, un homme d'une très grande taille, il aurait pu faire du basket !... il était timide, discret voir, introverti, il parlait très peu ne souriant presque jamais mais l'odeur de ses grillades attirait tout le monde sur la place, passants et commerçants compris et, chacun y allait bon train pour discuter, rire,
chantait, voir dansait... et George au milieu de tout ça, avec son calme "irréprochable" ne se laissait jamais aller.
J'ai tout de même réussi à discuter avec lui, j'apprenais alors qu'il venait du Ghana, pays anglophone et limitrophe du Togo, j'ai également réussi à lui enlever quelques sourires concernant sa grande taille. Césarine.... tout les matin, j'avais quelques habitudes, à 8h / 8h30 je passais
donc voir Césarine qui vendait les viennoiseries, je prenais donc deux croissants et aller ensuite prendre mon grand café au lait au resto "Ivoiro-Togolais" que tenait Didier. A midi, je mangeais chez lui enfin, à son resto, d'agréables plats j'ai mangé, par contre, attention au piments !.... Une semaine comme cela et forcément, vous vous faite beaucoup d'amis, des personnes aussi attachantes que ce quartier nord de Lomé qui est : Attikoumé...
Presque 3 semaines déjà écoulées à Kpalimé, 140 kilomètres environ au nord de Lomé, ou je me suis donc rendu pour voir les tenants de l'assos et enfin, Louise
qui venait juste d'arrivée de Toulouse en France. Cela c'est vite arrangé, enfin, j'ai pu discuter et ai compris le but de cette assos. L'association exerce donc pour le développement culturel local en y faisant participer plus particulièrement les jeunes dans certains apprentissages notamment. L'intérêt donc de l'association (A.E.C.D.F. Togo), fait que par votre expérience, votre métier ou alors vos attentes, vous participez de prés à une activité scolaire, sportive au alors professionnelle auprès des jeunes Togolais de
Kpalimé, vous êtes ainsi hébergé dans une famille d'accueil soit, "en immersion totale".... Cela permet de partager, connaître et échanger nos cultures de vie... Pour ma part, cela tombe "pils/poil" dedans, heu heu.... comment vous dire, et bien, le père de famille chez laquelle je suis hébergé, Mr KOSSI Antoine, est tout simplement responsable d'un groupement d'artisans qui développent les apprentissages des jeunes dans le cadres d'ateliers professionnels en menuiserie, métallerie/tourneurs. J'ai donc participé à la vie des jeunes dans leurs ateliers respectifs, de très grands Ateliers avec des machines d'époque !....
J'aurais tant à dire concernant ces machines et plus particulièrement "leurs provenance".... mais je ne vais pas m'égarais ici et là car je pense que se serait bien trop long, on va rapidement dire qu'il y a ici très très peu de moyen mis en place et le mot est faible, mais on en reparlera à un autre moment si vous me le permettez et, de vive voix plutôt.... Aussi, on ne va pas rentrer dans la sphère "politico-économique et social" du Togo car d'une part, se serait également trop long et compliqué mais, je vois tout de même que le pays a d'énormes possibilités et capacités économiques et une richesse humaine "insoupçonnable"....
Juste un peu d'histoire concernant le Togo. Il fut colonisé, comme pratiquement tout les pays d'Afrique, tout d'abord par l'Allemagne, ensuite ces derniers fut déguerpirent et délogés pour laisser la place à la France. Le Togo à pris son indépendance en 1960.
Je reviens donc sur mon investissement dans l'Atelier Menuiserie. Il y a tout de même 8 apprentis dans ce vaste Atelier, mais les travaux réalisés
ici sont plutôt le corroyage de planches de bois c'est à dire tout simplement, du rabotage. Ce travail est exclusivement réalisé pour des entreprises privées de Kpalimé qui n'ont elles pas les machines pour travailler et usiner le bois. Les apprentis n'ont donc là peu de chance d'apprendre au mieux le travail du menuisier, d'autant qu'ils n'ont pas de référents sur qui s’appuyer. Je me suis tout de même approché et intéressé aux quelques réalisations faites à
l'Atelier. Ne disposant pas de temps pour apprendre un minimum le travail à réaliser, chacun se débrouille comme il peut !.... De la technologie et cours technique leurs permettrait pourtant de faire de réelles progrès tant sur la qualité du travail que sur la compréhension de l'ouvrage à parfaire. Dans la réalisation d'une porte par exemple, j'ai regardé comment les jeunes apprentis s'y prenaient.... et bien, sans plan et sans réelles cotes alors, pas la peine de vous dire que le travail se révèle fastidieux et se complique à l'infini !... Et, ils n'imagine pas combien ce temps de préparation à la réalisation de l'ouvrage et primordiale et permettrait surtout et ainsi à chacun, de gagner du temps.... Les moyens existent pourtant mais, ils ne sont pas exploités.
Bon, cela reste un peu technique tout cela et, on va parler là de leur emploi du
temps, et bien, accrochez vous !... Du lundi au vendredi, apprentis comme les ouvriers ou employés: 7heures à 12 h30 et 14 heures à 17 h30, et le samedi matin également de: 7 heures à 12 heures. Soit 50 heures par semaine et, ne leurs parlait pas de vacances, ils ne connaissent pas !.... Le salaire pour les employés est de 28000 francs CFA soit 43 euro environ....(vous ne faites pas grand chose avec un salaire aussi bas !....).... équivalent au smic du pays !.... Pour les apprentis, rien !... on leurs donne seulement 200 CFA (30 centimes d'euro) pour le repas du midi. Je leurs ai demandé comment vivaient-ils avec si peu d'argent ?.... ils me répondirent que le travail au champ leurs permettaient de subvenir à leurs premiers besoins.... et, il y a la famille. Leur apprentissage est de 3 années me disent-ils et puis à la fin, au bon vouloir des patrons, une reconnaissance d'une valeur quelconque leur est donnée....
Et bien vous savez quoi, travaillant dans un établissement spécialisé pour jeunes en difficultés "l'inadaptation sociale" et, avec le feu vert de l'établissement, j’emmènerais bien quelques jeunes ici pour faire un bon stage de quelques semaines voir un bon mois et, je pense que ma chef de service " Nathalie" serait bien ok mais, les moyens et surtout les nouvelles législations concernant la protection des jeunes en France nous interdiraient une telle expédition......... dommage car j'en suis sur que cela serait bénéfique.....
Voilà pour le cadre des Ateliers, je vais également intervenir d'ici peu pour donner des cours de Savate.BF dans la salle des fêtes de Kpalimé et j"ai ainsi rencontré le secrétaire du club de boxe....
Ils doivent d'ici là récupérer le matériels qui se trouve à Lomé donc: affaire à suivre....
Je voudrais ici revenir sur la ville de Kpalimé.... une ville très touristique ou il y a pas mal d'assos en tout genre, faire attention car il y a de tout et surtout de rien !.... Il y a donc pas mal de Français ici, des Italiens, Espagnole et, la population qui semble avoir le plus est, les Allemands.
L’Allemagne a d'ailleurs financée pas mal de projet ici, c'est comme un retour aux sources car à l'époque coloniale; ils battirent une grande église et également un château appelé "Vial" dans les montagnes proches. Vous pouvez allez regarder un site sur internet, il faut chercher avec "Kpalimé...." vous trouverez certainement quelques chose sur la Ville de Kpalimé....
Pour ma part je trouve cette région du Togo, voir de l'Afrique vraiment magnifique, le coin me plais beaucoup et la famille d'accueil est formidablement agréable et sympathique. Je vais rester là quelques semaines encore et ensuite, je pense remonter au Maroc, plus précisément à Marrakech, chez mon beau frère Djamal, depuis le temps que ma sœur et Djamal me disent de m'y rendre et bien, je pense que c'est l’occasion ou jamais. Par contre, je prendrais l'avion de Lomé à Marrakech car en bus, cela serait trop long.... J'aurais pu venir en moto depuis la France, cela se fait et puis, ce n'est pas comme prendre un bus ou autre taxi locaux car là, vous vous arrêtez ou bon vous semble, la rencontre avec les autochtones doit être d'ailleurs plus enrichissante et certainement significative, un voyage exaltant et plus extraordinaire je pense, une prochaine fois alors....
Pour la petite histoire, je fais un bref retour sur mon passage à Bamako, à l'ambassade du Burkina pour le visa d'entrée, vous déposez donc le matin votre passeport avec 2 photos et la modique somme de 47000 CFA ( 72 euro) et, vous attendez donc qu'il vous tamponne votre Passeport. Durant mon attente, 2 jeunes Suisses sont venus également à l'ambassade Burkinabé
pour faire les mêmes démarches. Pour leurs parts, ils se rendaient au Bénin dans le cadre d'une ONG et, ils étaient descendus de Suisse en Moto, ils ont donc traversés la France, l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie pour arriver à Bamako.....et ensuite continuer pour le Bénin.
Voilà, je vais en rester là pour le moment, pour ma part, je continue "mon gout de l"errance" un petit peu plus ici au Togo ensuite..... le temps me dira bien.... à bientôt,
Oui.... vu la période, juillet/août...., bonnes vacances pour ceux qu'ils le sont et également aux autres qui vont l’être !..... Je tente de vous joindre quelques photos.........et faire de mon mieux car ici au Togo, internet est d'une lenteur déconcertante !..... Bye aux uns et biz aux autres, mohamed
Envoyé le : Lundi 7 Novembre 2011 21h09 Objet : dernier épisode...
De Kpalimé à Marrakech,
2 jours après être arrivé à Marrakech, chez les parents de mon beau frère Jamal, je me suis retrouvé à la fin de la première semaine hospitalisé et pour cause...... j'ai contracté le "Palu"..... Me souviens de ne pas avoir était très bien à Kpalimé et, à 2 reprises. Cela se passait le soir, j'avais très froid alors qu'il faisait bon. Je tremblais et avais de la fièvre, j'avais ainsi pris de l'aspirine et allais mieux le lendemain. Mais là, cette fois ci à Marrakech, j'étais vraiment pas bien, une grippe à coté ce n'est rien !... Ainsi 3 jours sous perfusion à L’hôpital Militaire de Marrakech.... Je n'ai pu profiter pleinement de mon séjour au Maroc, pour une autre fois....
De retour à Limoges, j'appelle mon ami José qui est en vacances en famille au Portugal. José me propose de venir le rejoindre et suis donc ok pour enfin découvrir Tavora, un petit bled dans la commune de Tabuaço qui se situe à 50 Kms "à vol d'oiseau" à l'est de Porto, proche de la vallée du Douro.
Une semaine à Limoges... Quelques travaux ici et là, chez mon frère et également chez ma grande sœur, changer la porte du garage qui était défectueuse, résultat..... 6 points de suture.... J'ai pris un des 2 ressorts sur la tète... ça a beaucoup saigné !..... ma sœur été hors d'elle voir en colère.... Direction les urgences à l’hôpital accompagné du beau frère, le médecin m'a rasé un peu le flanc gauche afin de faire les points...j'étais magnifique !... Bon, c'est l'été donc une casquette et le tour est joué..... Ensuite, retour pour tout de même terminer le boulot... Finalement, rien de bien grave.... Bon sang et satané Ressort !.....
Fin de semaine, suis ainsi parti rejoindre José à Tavora, ses parents Jean et Lisette, son frère Manu et sa sœur Dyna avec son mari Christophe et leurs 2 adorables filles y étés également, l'on a passé de très bons moments... Le coin est vraiment agréable, plaisant et reposant..... des oliviers et des vignes à perte de vue sur des terrains escarpés voir pentus, le travail de la terre ici est rude, ardu, d'ailleurs, les jeunes désertent peu à peu le coin pour aller s'installer dans les grandes villes comme Porto.... Et l'on sais que cela se passe partout dans le monde, les petits bleds sont ainsi abandonnés... Peu de monde voir personne ici ne reprendra les cultures, certaines voir pas mal sont déjà désertées et la nature reprend ses droits... Nous sommes ainsi aller nous promener ici et là, les baignades à la piscine municipale de Tabuaço et particulièrement dans les ruisseaux naturelles, quelques marches dans les chemins abrupts à travers les vignes et autres plantations, excursion en bateaux sur le fleuve "le Douro" avec deux passages d'impressionnantes écluses, des restos ou l'on s'est régalé !... rencontres et convivialités avec les voisins que j'ai appris à mieux connaitre par la suite....
La suite, et bien..... un concours de circonstances, les parents de José me parlaient qu'ils allaient aider à ramasser les raisins des voisins et autres quintas "fermes" au mois de septembre et par la même, que cela était festif. Ah bon !.... alors je me suis proposé et suis revenus pour 3 semaines environ à Tavora, pour découvrir et participer aux vendanges et autres pratiques dans la production du vin à l'ancienne, oui oui, à l'ancienne.... "Écraser les grappes de raisins avec les pieds s'il vous plait".... Que vous dire, cela était vraiment extraordinaire voir fantastique pour moi et les gens: formidables et généreux...
En face, un peu plus haut de la maison de Jean et Lisette, leurs voisins et amis Antonio, 78 ans et Maria, pas loin, qui habitent seuls dans leur maison, leurs enfants sont partis travailler en Suisse et viennent une fois par ans. J'ai accompagné Lisette et sa sœur Elsa avec son mari à ramasser les grappes de raisins dans les vignes de Antonio. Brave et robuste comme un chêne, Antonio est une personne de belle et bonne volonté parlant très peu voir jamais, le sourire crispé mais respectueux des autres, j'ai de ce fait appris à le connaître en l'aidant à faire ses vendanges à son terrain. Ici, tout prés de la vallée du Douro, chaque famille a des vignes et chaque année, ils font leurs vendanges et leurs propres vins pour leurs consommations personnelles et annuelles. Antonio fait son propre vin mais, il ne le boit pas... il l'offre alors à ses proches, famille et amis.
Les vendanges terminées.... je me suis promené dans l'oliveraie de José. Il y avait un pêché également ou j'ai dégusté quelques fruits, il faisait beau et les températures, agréable, je suis descendu plus bas en dévalant un petit chemin assez raide pour me rendre jusqu'à la rivière, celle-ci se jette dans le Douro. Je me suis assis là, il y avait le calme, la tranquillité, tout était paisible et je contemplais le paysage, le bruit du ruisseau, le chant des oiseaux....et, cette magnifique vallée.... et là, se dessina l'envie ou l'idée de faire le GR20, en Corse évidement. Il me restait à peu près 2 mois devant moi avant de reprendre mon poste, alors.......
De Tavora à Calvi.....
"tout les chemins mènent à Limoges"..... De retour à Limoges, je me suis donc préparé pour le GR 20. Enfin préparé........ mon frère Djemel l'avait fait avec un ami à lui il y a de cela 2, 3 ans je crois, je lui ai donc demandé quelques conseils..... Pas facile me dit-il, seul, en plus au mois d'octobre, es-ce que les refuges sont ouverts, le temps également..... Car s'y-il pleut, il y a des étapes impraticables voir dangereuses, ne pas oublier que c'est la haute montagne !... Il ne faut donc rien négliger.... Sincèrement et peut-être inconsciemment..... Rien à faire de tout cela, ma seule envie ou caprice, partir..... Évidement que j'étais que je partais seul mais bon, peut-être y a t’il du monde ou encore quelques personnes qui se risquent au mois d'octobre..... Peu importe, je me lance et, je verrais... Physiquement, je savais bien que je n'étais pas au top, pas prêt car au niveau du sport, cela faisait plus de 1 ans que je ne faisais rien... Ok il y a le mental mais chacun sais que l'un ne va pas sans l'autre et, vis versa...
Bon, peu importe de nouveau, j'ai pris un billet d'avion Orly/Calvi. Mon frère Djemel a tout de même eu quelques inquiétudes sur ce périple qui puis est au mois d'octobre et, il avait sans doute bien raison... Il m'a prêté tout son matériel, j'ai juste eu à investir sur une très bonne paire de chaussures de rando.
15 étapes sur le GR20 et, en cette période de l'année, il n'y a pas de ravitaillement possible auprès des refuges !... Il fallait de ce fait prévoir de faire la rando en total autonomie alimentaire. Sur la balance, mon sac à dos faisait ainsi autour de 21 kg, ça n'a l'air de rien... mais cela prend tout son sens lors des montées, en escalade dans les parois rocheuses et plus particulièrement au cour des descentes, les articulations et notamment les genoux vous font mal...
Douloureuse 1ère étape... 1ère étape et première ascension de Calinzana à Ortu di Piobbu = 1360 m de dénivelé positif.... ail !.... Bon ok, j'avoue que je n'ai pas mis toutes les chances de mon coté.... comment vous dire.... et bien, je n'ai absolument rien fait pour que cela se passe normalement ou correctement et pour cause... Je suis arrivé le mardi 11 octobre à 13h10 à l’aéroport de Calvi. J'ai pris le train de Limoges pour Paris Austerlitz la veille au soir car il y avait des grèves annoncées de la SNCF et la RATP, 1 train sur 3 ne circulait pas... J'ai donc passé la nuit de lundi à mardi à l'aéroport de Orly. A l'aéroport de Calvi, j'ai pris un taxi qui m'a déposé à Calenzana, lieu du départ du GR20. Pas trop loquasse le chauffeur, j'ai tenté de discuter avec lui.. rien, je lui ai seulement demandé vis à vis de Calinzana si c'était un petit bled et il m'a répondu sèchement qu'en Corse il n'y avait pas de bled... bon, n'insistant pas, il voyait certainement qu'avec mon accoutrement j'allais faire un peu de rando... sympathique Corse... Il m'a ainsi déposé à une petite place au centre du "petit bled"... Il était 13h30 environ, j'avais prévus de partir le lendemain mais, je ne sais ce qu'il m'a pris et suis parti sans réfléchir à l'assaut de la première étape. Suis passé devant une fontaine qui précédait le début de l'itinéraire du GR et ai rempli mes deux "camelbacs" et en avant... Il faisait beau temps et les températures autours de 26/27 degrés, de suite, ça montait, le sentier s'élevait rapidement au dessus du "bled" e e e e, non, de Calinzana, on avait de suite une bonne et très belle vue sur ce petit village et la mer au loin, c'est magnifique, mais voilà, ça n’arrêtait pas de grimper !... Je commençais à sentir mes jambes, lourdes, les cuisses et les mollets qui me faisaient mal, mes jambes trahissaient le manque de préparation physique, je buvais alors abondamment et dans mes pensées, arriver tout là haut oui, au bout de cette première étape. Je ne me suis pas arrêté une seule fois, je marchais lentement mais sûrement... Cela faisait environ 4 bonnes heures que je marchais dans ces larges lacets et suis arrivé à une barre rocheuse en partie équipée d'un câble, je suivais scrupuleusement les tracés rouges et blancs qui indiquaient le sentier. Je me suis dit que ce n'est pas possible..., ils vont pas me faire passer à travers ces énormes rochers, je regardais les repères et c'est bien par là qu'il fallait avancer. Alors j'ai commencé à escalader avec mon énorme sac à dos et rapidement, il m'est venu une très grosse crampe au mollet droit, il y avait comme une boule, j'ai hurlé et me suis retourné pour m'asseoir afin de masser, j'ai de nouveau bu abondamment de l'eau et ai mangé des fruits secs. Je suis restais là un peu plus d'un quart d'heure, je voyais le soleil qui n'allait pas tarder à se coucher et me suis dit que je n'allais pas rester ici alors, je me suis retourné et ai continuer la jambe droite presque tendue à gravir le récif. Suis péniblement arrivé au col de Bocca à u Bazzichellu (1486m), il faisait encore jour mais je n'apercevais plus le soleil, rapidement, la nuit arrivée, je ne savais à combien de temps j'étais du refuge d'Ortu di u Piobbu. Je n'ai pas pensais à sortir le topoguide et puis, j'étais tellement épuisé.... A droite sur le Bocca "col" une fine pelouse et un grand sapin... j'ai alors posé mon sac et ai planté ma tente sous cet arbre, j'ai pris une aspirine, mangé et me suis de suite couché, je me posais de multiples questions concernant le parcours et l'état de ma forme, me suis ainsi dit que je verrais le lendemain et me suis rapidement endormi...
De drôle de bruits.... Dans la nuit, je me suis plusieurs fois éveillé, mon sac à dos été à l’intérieur de la tente, j'avais entendu tout près des reniflements et gratter également, j'ai alors pensé à des cochons sauvages ou autres bestioles peut-être.... j'ai ouvert la tente et ai glissé ma tète à l’extérieure, il faisait presque comme jour, on apercevait la lune bien ronde qui m'éclairait, je voyais donc assez claire. Il y avait pas loin une grosse branche que j'ai ramené vers moi, j'y ai enlevé quelques petite brindilles afin d'en faire un bâton. J'étais en alerte !... Je me suis dit que si il y avait un animal quel qui soit et bien, il se ramasserait un coup de massue sur la tranche, tant pis pour lui, qu'il aille paître plus loin.....
Je me suis levé au petit matin autour de 6 heures, 2 barres de céréale arrosés de flotte, j'ai plié le camp et me voilà reparti pour au moins terminer l'étape. Je suis arrivé au refuge en à peine 1heure30, mes jambes allaient bien, peu de douleurs, j'ai étais doublement satisfait car en arrivant il y avait un peu de monde, 8 personnes environ qui se préparaient pour attaquer la deuxième étape. Je me suis donc approché et on a brièvement discuté. Du coup, je me suis senti pousser des ailes pour finalement faire la seconde étape, je ne voulais rester seul à ce refuge. On s'est suivi jusqu'au suivant refuge de Carrozzu ou nous avons fait plus ample connaissance. Il y avait 3 suisses et 1 allemand qui préféraient eux, passer leurs nuits sous leurs tentes, quand aux autres, 2 grenoblois et 2 ardennais et moi, dormant dans les refuges. Ceux ci étaient assez bien équipés, dortoir, cuisine avec gazinière et poil à bois. La première chose que j'ai faite en arrivant, me faire cuire des pâtes accompagnés d'une grande soupe bien chaude...., je n'avais rien mangé de chaud depuis 2 jours !... Cela m'a fait extrêmement du bien, je ne me posais plus la question de ce que je faisais ici mais plutôt de continuer et faire ainsi entièrement le GR20. J'ai largement discuter avec les ardennais Thibault et Jérémy et Maeva et Alex les Grenoblois. Nous étions à nos aises dans les refuges d'une capacité moyenne d'une vingtaine de personnes et pour cause, il y avait très peu voir pas de monde sur le GR, on imaginait alors ce que cela devait être au mois de juillet/aout....
Les 3 suisses et l'allemand faisaient "bande à part", ils sont très peu voir pas venus à notre contact, il y avait pourtant largement de la place pour tout le monde dans les refuges.... Maeva, Alex, Thibault, Jérémy et moi sommes ainsi partis le lendemain matin pour l'étape suivante. Chacun à son rythme, nous sommes arrivés au refuge d'Ascu Stagnu qui est également une station de ski. Les paysages.... éblouissants, somptueux, fabuleux voir enchanteurs, nous restions ébahis par un si beau spectacle... certains sentiers empruntaient les chemins de transhumance, ils s’enfonçaient chaotiquement dans de grandes barrières de roches de granite et pénétraient dans de petites hêtraies pour finalement, accéder dans les plus belles et magnifiques "Bocca" de ces grands massifs montagneux que regorge le centre de la Corse...
4ème étape, La traversée délicate d'E Cascettoni (ou le cirque de la solitude), un des lieux mythiques du sentier du GR20... Ce jour là, le temps est moins ensoleillé, il y a du vent et il fait un peu plus froid. En marchant, l'on est bien mais à ces hauteurs, le froid se fait tout de même plus ressentir. A peine partis du refuge, ça monte dru, pas le temps de s'échauffer, le souffle se fait plus pressant, au niveau des jambes, tout va bien. Le Bocca de Tumasginesca (2183m, appelée col Perdu), se découvre sur le Cirque de la solitude.... Imposant, étonnant, frappant, impressionnant !.... Thibault, Jérémy et moi restions bouche baie... A la question e e e e e e, par ou on passe là ?... l'on se rend ainsi compte que le GR20 n'est pas une simple partie de promenade... Thibault sort son topoguide et nous indique qu'il faut descendre et suivre évidement le tracé.... ah bon.... Le site est constitué de parois rocheuses très raides qui ont nécessités des aménagements (quelques chaînes ici et là et 1 échelle). Ce que l'on a beaucoup aimé, c'est ce qu'il est écrit dans le guide qui concerne cette étape : "Néanmoins, il ne présente aucune difficultés technique, mais seulement quelques petites escalades"... Tout en continuant à suivre le parcours, l'on répétait alors à haute voie cette phrase en rigolant assez fort et avec fou rire mais honnêtement, on là ramenait pas large !.... Chargé de nos sacs à dos et accroché à de vulgaires chaînes rouillées avec une sécurité plus qu'aléatoire, l'on s'accompagnait tout les trois mutuellement et verbalement et l'on se disait, que l’on n’amènerait pas n'importe qui à ce passage... Dans le cirque, le soleil ne rentre pas et de toute manière, c'est couvert ce jour là, il ne faudrait pas qu'il pleuve car ce serait la "Bérézina", il y fait froid, les parois rocheuses sont d'un gris qui tire vers le noir, sombre cirque !... Je n'y passerais pas une nuit la dedans moi... Le poids du sac à dos ne nous aide pas non plus, vous pensez, faire de l'escalade avec le vide en dessous et 20 kilos sur le dos.... il ne faut pas glisser et bien s'agripper à tout ce qui dépasse. Je ne sais quel humoriste qui disait: " là ou il y a de la chaîne, il n'y a pas de plaisir..." et bien, je vous assure qu'à ce moment précis, nous les chaînes, on les a pas lâché !... je dirais même plus, on avait un certain attachement pour elles... Le soir, arrivé au refuge, l'on avait tous un peu mal au dos, les contorsions sur les parois rocheuses nous avaient pas aidés, nous avions ressentis ces douleurs durant 3 bonnes journées qui ont suivis. Maeva et Alex nous en rejoints le soir.
Les étapes se sont succédées et tout allait dans l'ensemble pour le mieux au niveau physique, j'avais bien sur mal aux genoux et autres petites douleurs le soir, mais aucun incident n’est venu ternir mon parcours, je repartais chaque lendemain reposé et prés à affronter l'itinéraire. Durant cette rando que j'ai faite en 12 étapes, j'en avais fait 5 dont doublé 3 avec Boule et Bill, alias Thibault et Jérémy et en avais parcouru 7 seul, ... Je m'étais restauré à base de lyophiliser, des pâtes, des fruits secs, biscuits et autres barres de céréales. On se lasse tout même très vite de cette nourriture mais bon, l'on se console en se disant que ça ne durera que 15 jours.
Suis ainsi arrivé au terme du GR20, j'aurais pu doubler les 2 dernières étapes mais bon, je n'étais pas pressé, mon retour en avion était à telle date donc..., le temps s'est quand à lui rapidement dégradé, des nuages, du vent et de la pluie. Je me suis donc installer dans le dernier refuge d'I Paliri, il était 15 heures environ, j'ai allumé le poil à bois et fait chauffé de l'eau afin de me rincer et pour me restaurer. Le jour c'est vite couché, j'étais seul à ce refuge et songeais à tout ce parcours et aux franches rigolades avec Boule et Bill. Il ne me restait plus qu'une étape de 5 heures environ, pour gagner "enfin" Conca.
Le lendemain matin, levé vers 6 heures, j'ai plié mon sac à dos, petit dèj et hop, me voilà parti pour terminer "nostalgiquement" le GR. Sur le topo-guide, pratiquement que de la descente, soit 963 mètres de dénivelé négatif. J'étais pas forcément pressé d'arriver mais la météo se faisait menaçante... Arrivé à Conca, pas un hôtel d'ouvert, j'ai alors fait de l'auto stop et me suis fait amener à 40 Kms environ, jusqu'à Solenzara sur la cote sud-est et ai trouvé ce qu'il fallait pour dormir, hôtel et restaurant, retour dans le monde citadin... Deux jours après, je prenais l'avion.
Voilà, mon congé sabbatique se termine et il me faudra reprendre mon poste à la fin de ce mois de novembre "avec enthousiasme tout de même..." et à vrai dire, je dirais que l'on s’habituerait presque à ce mode de vie....... Non, n’exagérant rien... mais cela je l'espère, m'a fait du bien. Et comme tout a une fin alors, c'était donc le dernier épisode, vous ne pensez tout de même pas que j'allais me laisser aller encore et encore à d'autres récits ou autres comptes rendus.... Non, mais espère que vous ne vous êtes pas ennuyés....
Bye aux uns et biz aux autres, mohamed ...à ma petite fleur, qui me manquera pour l’éternité…
Dimanche 9 janvier 2011 4h33
Bonjour à tous, ma famille, mes amis et mes 2 chefs de service de l'établissement ou je travail à Magnac Laval. ouf............... Sincèrement: c'est vraiment long... voir très long, 12 heures de vol entre Paris et Los Angeles, ensuite en transit dans l'aéroport de Los Angeles durée: 1h30 et enfin 8h30 environ de vol jusqu'à Papeete.... Épuisé, suis arrivé à 23h30 heure locale. Mon frère m'attendait donc à l'aéroport.
Le décalage horaire, lorsque il est 18h30 le samedi en France, ici il est 7h30 du matin ce même jour...vous me suivez ?...
Donc arrivé à l'aéroport, mon frère, heureux de me voir, m'amène ensuite dans la maison qui est à 5 minutes du centre ville de Papeete; l'aéroport est quand à lui à environ 15 à 20 minutes de Papeete. Bon de toute façon, je n'ai pas pu admirer le paysage car il faisait nuit.
La maison ou vit mon frère est loué par l'entreprise ou travail Stéphane, le conjoint de ma sœur Aicha heu, heu, heu, je vous explique: Stéphane travail en tant que directeur chez le Groupe Hachette et ma sœur Aicha donne des cours d'Anglais. Ils sont à Papeete depuis un peu plus de 2 ans maintenant. Mon frère Kader travail en Banque également à Papeete depuis 10 mois environs. Pour ma part, j'ai pris un Congés Sabbatique et en ai profité pour venir à Tahiti. Je pense y rester 3 mois environ, enfin je verrai car j'ai pris un billet avec le retour modifiable valable1 ans.
Aussi, " je remercierais jamais assez mes 2 chefs de service, Nathalie et Claudine et la direction ou je travail pour leurs disponibilités, l'écoute et leurs générosités respectueuses de mes soucis personnelles et ainsi de m'avoir accordé rapidement mon congé sabbatique" Merci à vous...
Un Congé Sabbatique: j'avais un besoin de souffler voir respirer... peut-être également pour fuir quelque chose, quelque chose que j'avais du mal à maîtriser: la peur de me faire du mal......
Mais bon, je suis là, à Papeete, mais j'ai tout de même d'autres projets: partir en Afrique Australe, et plus précisément à Yaoundé au Cameroun ou suis entré en contact avec une ONG www.cjmcameroun.blogspot.com qui m'a l'aire sérieuse et très intéressante. Donc je vais profiter de ce Congé pour partir également en mission humanitaire. Enfin, je vous expliquerais un peu plus en détails dans un prochain Mail, car j'ai la véritable intention de faire: Toulouse/Agadir par avion, et ensuite sac à dos par la route avec les moyens locaux ( bus, taxis....), et traverser La Mauritanie, La Guinée, Le Mali, Le Burkina Faso, Le Togo, Le Bénin, Le Nigeria et enfin Le Cameroun "Yaoundé".
Un bon périple, "mon chemin de croix", tient j'entends d'ici mon amis Régis, Stéphane et d'autres sourirent et dirent: dit donc Mohamed, pour un musulman ça là fou mal !.... Et moi je vous réponds comme d'habitude qu'il y a pas meilleur pratiquant que moi... je plaisante !....
Merci mille fois Régis pour ton éternel accueil et d'être aussi chaleureux Virginie, vos 2 enfants Tristan, Isaac et toi, j'ai vraiment passé une agréable après midi fin décembre chez toi. merci
Et bien ensuite en arrivant dans la maison, présentation des lieux rapide, une bonne et agréable douche et, au lit, J'arrive tout de mème à dormir, mais bon, ce n'est pas un réel sommeil. Mon frère se lève le lendemain, vendredi, pour aller travailler. Je me lève pour ma part autour de 8 heures, ça va, j'admire enfin le paysage, la maison avec son jardin et sa piscine, il fait beau, les oiseaux chantent, je suis bien "pour le moment".....
Mon frère quant à lui revient le soir vers 19h me dit-il. Qu'es-ce que je fais.... Je me dis que je vais descendre en ville, me balader tranquillement à pied, on est seulement à 5/10 minutes du centre ville. Avant tout, je déjeune tranquillement, je regarde en même temps le cadre de la maison et son environnement. La maison se situe dans les hauteurs de Papeete, on a une vue sur le port et la mer. Je fini de déjeuner, je regarde le jardin, à oui, j'ai mangé un pamplemousse du jardin, il était aussi gros qu'un melon !... Donc alors je contemple ce magnifique jardin, des arbres (pamplemousses, cocos, bananes, mangues, avocats...) et d'autres fruits dont les arbres du jardin donnent naissance, une drôle de pelouse, pas comme en France et d'énormes feuilles ici et là. J'aperçois à droite du jardin un petit cabanon avec à l'intérieure des outils de jardin; alors je prends le râteau (cela doit s'appeler différemment..), et je m'exécute. Je ramasse toutes les feuilles et autres branches et rassemble le tout dans un coin du jardin. Ouf... je suis satisfait, il y fait chaud, autour de 30 degrés, une chaleur chaude et à la fois moite, on transpire rapidement. Et bien ensuite, je rentre dans la piscine, fais quelques longueurs, enfin n'exagérant rien, je me trempe, cela fait du bien...
Après, je prend une douche et décide finalement de descendre au centre ville de Papeete, il est 12h35, déjà, et bien !... enfin, j'arrive tranquillement au centre ville, 5/10 minutes à pied, il y a du monde ici et là, les gens mangent, je m'arrête auprès d'une roulotte (un snack), afin de me restaurer.. Mais, je ne vais pas forcément bien, la tète me tourne, j'ai mal au ventre et j'ai des nausées. Je décide alors de rentrer immédiatement à la maison. Je pense que c'est la fatigue, me demande aussi pourquoi j'ai étais nettoyer ce jardin ?.... c'est bien moi ça.... je voulais simplement m'occuper.... et je sais surtout qu'il y a un jardinier qui passe 1 fois par semaine. Mais bon, c'est moi. Bon et bien j'arrive et me couche directement dans la chambre. Cela doit-être également et sûrement le décalage horaire....
A l'extérieure, j'entends quelqu'un qui appel, c'est mon frère qui revient de son travail à la banque, il est 19h20, je me lève, je vais mieux, mon frère me demande si j'ai vu passer le jardinier..... vous comprendrez pourquoi....
Ensuite, mon frère m'emmène manger à l'extérieure....
Voilà pour le moment, je vous envoie également quelques photos, espère que tout le monde va bien, et vous dit à bientôt pour un nouvel épisode, bizs. Mohamed
Envoyé le : Mercredi 15 Juin 2011 21h09 Objet : bonjour/bonsoir... Bonsoir à tous !...
je suis actuellement et, depuis quelques jours, à Bamako au Mali. La première chose en arrivant, après ce long voyage en bus depuis Nouakchott en Mauritanie, Vite un hôtel pour un repos salvateur !... LE soir même, une petite sortie dans le quartier pour aller me restaurer.
En revenant sur le trajet, la traversée de la Mauritanie ne sait faite sans repos, une chaleur étouffante, des arrêts successifs et pour cause, le car été en piteux état, donc réparation en tout genre et, à plusieurs reprises !... Pas la peine de vous dire que ce bus passerait directement à la casse en France !.... Je me suis tout de même intéressé aux divers réparations du car: ici, le câble de l'accélérateur qui lâche... là, un pneu qui éclate... ou encore, un soufflé d’amortisseur arrière qui perce.... Mais bon, ici en Afrique, tout est réparable.... Donnait leur une épave et ils vous en font une bête de course !.... Mais bon, cette traversée restera inoubliable ! des cailloux, des rochers et des dunes et des dunes de sables, la végétation presque inexistante, la route, de la piste je veux dire, ce n'est pas un trajet en bus là, non, Et comme disait notre regretté humoriste Coluche, " c'est comme un voyage à dos de kangourou en Australie!.." Ici, à Bamako, suis aller faire un tour à une Académie de football, celle ci à été créé en 2007 et, est gérée par Jean-Marc Guillou, une personne que Gérard Coudert, mon entraîneur de Savate bf à Limoges m'avait présenté avant de partir en Afrique. L’Académie fait la détection de jeunes sportifs dans le cadre d'un programme socio sportif et éducatif. J'ai ainsi rencontré J-Marc Guillou, une personne à l'image de Gérard Coudert (pour les personnes qui connaissent notre Gérard...) , enfin une personne très sympathique avec laquelle j'ai donc passé la journée au centre. De beaux bâtiments avec internat, self pour les repas, piscine pour les jeunes et, un super terrain de football... les jeunes ont de 10 à 16 ans, un peu plus peut-être. Ils suivent ainsi un programme à l'image je pense à un Pole espoir en France, qui leurs permet ainsi de suivre une scolarité normale. J'ai trouvé le travail de chaque acteur dans l'Académie fort intéressant. Je trouve là un bon investissement afin de permettre à ces jeunes de pouvoir s'élever et ainsi se projeter dans leur avenir socioéducatif et pourquoi pas, professionnel...
Voilà, je quitte donc J-Marc Guillou; il me faut à moi maintenant dans les jours qui suivent, reprendre ma route direction le Burkina, mais avant tout, je dois prendre le visa à l'ambassade ici à Bamako. à vrai dire, c'est un peu pénible ces formalités, mais bon, il faut bien le faire..... je ne sais donc dans combien de jour je repars, oh, je pense dans 2/3 jours, et d'ici là et bien, visitant Bamako...
A oui, je vous raconte un peu le début de mon petit périple, allez go !....
Je suis donc arrivé à Agadir au Maroc, vol Paris/Agadir. A l’aéroport d'Agadir, un taxi direction la gare routière et, le premier bus pour le sud du Maroc, direction la Mauritanie...
Je fais la rencontre de bien de marocains, vraiment sympathique à Dakla, dernière grande ville au sud du Maroc, sincèrement, une très belle ville. En arrivant, un l’hôtel ou j'y ai pris de suite une bonne douche afin de retrouver un peu de fraîcheur...
Et bien, c'est long, comment vous dire, je pensais faire le sud en une journée, et enfin arriver en Mauritanie, et bien, c'est bien plus long que je ne pensais.... Bon, je relativise car j'ai le temps et ne suis donc pas pressé....
Sur la route, les arrêts au petits restos ou roulottes si vous préférez, permettent de prendre la température, enfin, de dialoguer avec les autochtones et je vous assure qu'ils sont pour la plupart, extra..... Les échangent sont intéressants, ils me posent souvent la même question: pourquoi je vais en Mauritanie, je leurs répond simplement que c'est une étape avant de gagner Bamako au Mali...
Il me disent également de faire attention entre le poste de frontière Marocain et Mauritanien !... une zone franche, de non droit, de 4 kilomètres et, surtout à ne pas passer la nuit !....
Aussi, je ne savais pas que les marocains du sud, enfin, lorsque tu passe Agadir et arrive à Tan-Tan, quelques 400 Kms au sud, ils se disent pas Marocain mais "Sahraouis" et le revendiquent d'ailleurs !..... Ils se disent discriminés par le gouvernement marocain... Enfin, un peu plus dans le sud à Laayoune, 200 kms après Tan-Tan, j'étais donc à un hôtel et la nuit, du grabuge ds les rue de Laayoune, des fourgons de police "blindés", ce faisais caillasser par pas mal de personnes.... assourdissant !......
Le lendemain matin en quittant l’hôtel, j'ai vu l'ampleur des dégâts, la chaussée emplie de pierres et autres gros cailloux....
Enfin je me suis dirigé à la gare des bus, j'y ai trouvé un taxi qui m'a emmené à Dakla, une magnifique ville comme je le disais plus haut... Le lendemain matin, levée tôt !.... car j'avais trouvé un autre véhicule qui m'a fait passer la frontière de la Mauritanie et arriver donc à Nouakchott, capitale de la Mauritanie, le taxi, un Mauritanien, en arrivant, m'a offert le repas, chez lui, un couscous mauritanien, l'on a discuté longuement dans la soirée avec thés successifs à la main, vraiment conviviale...
Au fait, les taxis...... On était tout de même 7 dans la même voiture, 3 devants et 4 derrières, comme des sardines dans une boite !.... Sur petit trajet, cela va mais sur des biens plus longs, ce n’est pas le top, mais bon, on fait avec.... Ce qui m'a fait tout de même sourire, c'est que le conducteur, à l'abord d'un rond point, a stoppé net, bizarres car pas de voiture, bon !... il repart et, un peu plus loin, en croise la police, on passe devant sans rien, enfin, tranquillement. Tout cela pour dire que le chauffeur a scrupuleusement respecté le stop, très bien, mais bon, on était tout de même très nombreux ds le véhicule, bof !...... Voilà, il me faut arrêter là; car il se fait "faim", e e e e, je vais aller festoyer, manger avec des Maliens prés de mon hôtel, donc, je vous dis à très bientôt... bien à vous et biz à d'autres... Je tenterais la prochaine fois de vous joindre des photos !.... mohamed
Envoyé le : Samedi 25 Juin 2011 14h10 Objet : de Bamako au Mali à Lomé au Togo...
Dimanche 19 juin 2011, il est environ 18h20 et je suis au Togo, installé à la terrasse d'un café au coin d'un carrefour dans le quartier nord de Lomé, appelé "Attikoumé".
Arrivé la veille en camion, La route fut néanmoins très longue... car celle ci était vraiment en très mauvaise état, il y a pourtant beaucoup de circulation entre les camions, les bus, les voitures et autres 2 roues non identifiés" tirés par des bêtes !... et l'on a tout de même mis pour faire environ un peu plus de 700 Kms, prés de 16 heures !... oui oui...
Mais que fait la "DDE" ?..... je plaisante mais il aurait tant à faire ici....
J'ai donc quitté Bamako par le bus qui m'a déposé à Koupéla, en passant par Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, ces 3 villes étant bien sur au Burkina Faso dont la deuxième en est la capitale. Je ne suis pas resté longtemps à Ouagadougou, quelques heures seulement et de plus, il y faisait nuit.
J'avais ainsi trouvé 3 jeunes camionneurs togolais à Koupéla qui descendaient d'une livraison à Ouagadougou. Ils m'en parlés de leurs pays et particulièrement de la politique qui y est mené : et ils en sont pas très fière... Il est vrai que je l'ai dis un peu plus haut: il y aurais pourtant tant à faire ici .... Mais ils ne s'avouent pas vaincus et espèrent que cela évolue... Ils m'en ainsi déposés à Lomé et un taxi-moto m"a trouvé un hôtel ou je suis actuellement.
La musique, un mélange de zouk et de béguine africaine bat son plein, il y a du monde et particulièrement dans la rue. Nous somme ainsi à un croisement ou ça fourmille de partout et, dans tous les sens !...
La musique semble rythmer à merveille les Togolais tandis que la cadence des voitures, motocyclettes et autres camions est incessante... Circuler ici, comme d'ailleurs dans la plupart des grandes villes que j'ai traversé jusqu'à Lomé : Bamako au Mali... Bobo Dioulasso et Ouagadougou au Burkina... est une véritable épreuve hippique, un exercice de style assez dangereux voir parfois, inquiétant !... Ne traversait pas n'importe ou ici car le véhicule est roi.... Il me semble également que les uns montent sur les autres ?... Sincèrement, je ne pense pas me voir ici en train de conduire 1 véhicule !.... ou alors, un véhicule blindé... Mais bon, les togolais s'en sortent plutôt pas mal... je dis cela car ils ne s'énervent pas du tout et passent tant bien que mal leurs chemins car les routes, sont en piteux états et peux ou pas éclairées la nuit.
De l'autre coté du carrefour, un resto ivoiro-togolais que j'avais aperçu dans l’après midi et avais discuté avec le patron Didier, qui était à sa terrasse.... j'y suis donc allé manger après mon verre.
Oui, lorsque vous arrivé et débarqué ici en Afrique, l'on vous regarde comme un extraterrestre... c'est sur qu'avec ma "dégaine" mes 2 sacs, un sur le dos et l'autre ventrale et peut-être la couleur de peau et bien, je suis un peu "étranger"... non... Pour ma part, j'ai une bonne parade pour cela et croyait moi, elle fonctionne pas mal !... Les plus jeunes vous interpellent souvent.. vous leurs répondait par des questions, de ceux qu'ils font par exemple actuellement... enfin, du tac au tac, cela fonctionne à merveille et tout le monde rigolent... Pour les autres personnes, un grand bonjour avec un grand sourire en leur demandant comment cela va ici dans le pays et l'échange est lancé, plus personne craint personne... et l'on pourrait discuter et parler des heures, c'est très bien car cela permet de prendre la température de l'environnement et de demander à la fois quelques renseignements forts utiles... et croyait moi que dans l'ensemble, les gens sont formidables.
Mon voyage se passe donc plutôt bien jusqu'à présent. Oui au fait, je suis "normalement" venus en Afrique pour rejoindre une assos à Lomé au Togo et l'autre à Yaoundé au Cameroun. Pour le Cameroun et bien c'est rappé !.. et pourquoi donc ?... et bien, j'ai tâté le terrain et donc parlé et discuté avec les Maliens, les Burkinabés et ainsi les Togolais et m'ont répondus qu'il été très dangereux pour moi de traverser le Nigeria, aussi bien par le nord que par le sud. Bon et bien, ce n'est pas bien grave, je dis cela car pour le moment, je baroude pas mal, et cela me plait beaucoup !...
Alors!... mes amis Stéphane et Régis !.... ne vous inquiétaient donc pas, vous n'aurais donc pas à constituer une rançon et ainsi; pas à vendre vos motos pour la rançon au cas ou je me serais fait enlever......ouf.... vous êtes sauves....enfin, les motos sont sauvées !..... je plaisante.....
Je me suis donc rendu à l'association AECDF à Kpalimé, à 140 Kms environ de Lomé. Déçu.... je l'ai été et pour cause, j'ai donc rencontré le président de ledit l'assos: Mr Blaise ASSARI. Aux premiers abords j'ai été très étonné et pour cause, je pensais que j'allais avoir à faire à une personne d'une quarantaine d'années au moins, et bien non, c'était un jeune homme de 23 ans. Très sympathique ok, mais, sans intérêt et pas expérimenté... j'ai donc passé la soirée et la nuit chez lui.
J'ai ainsi tenté de comprendre le bonhomme dans son assos que j'ai trouvé quelque peu immature... Il a donc monté son association avec une personne du nom de Louise qui elle, vie à Toulouse en France. C'est une assos nouvellement créée. Bon de toute façon, son amie Louise n'était pas là et arrive le 5 juillet prochain.
J'attends ainsi de la rencontrer pour de plus claires informations et explications.
Suis donc redescendu à l’hôtel à Lomé et pour le moment; peu importe, je me balade et vois du monde. La patronne de l’hôtel, il l'appel tous "Mama" ici, une dame d'une cinquantaine d'année très aimable et sympathique avec laquelle j'ai longuement discuté, e e e e, j'en ai profité pour également négocié ma chambre à l’hôtel, commerçante "Mama" Desousa, son nom, m'a fait une ristourne intéressante. La nuitée est de 6500 francs CFA soit en euro, environ un peu moins de 10 euro !...
Ici, l'on mange également pour à peu prés 1000 CFA par repas, en dessous de 2 euro. La nourriture ici au Togo est différente aux autres pays tel que le Burkina et le Mali, il mange peu ou pas de riz mais de la pâte, un mélange de farine de mais et de manioc, qu'on agrémente alors de sauces; poissons, viande.
Aussi; je me régale de mangues, je vous assure qu'elles sont parfumées et sacrément délicieuses !...
Donc voilà pour le moment, et puis, le quartier est pas mal et les Togolais sont sympathique, comme toutes les personnes que j'ai rencontrées jusqu'ici d'ailleurs....
Et bien, je continuerais à un autre moment pour la suite ici....
Bien à tous, et biz aux autres mohamed
Envoyé le : Jeudi 14 Juillet 2011 14h26 Objet : un peu plus d'une semaine à Attikoumé et enfin.... Kpalimé....
Des étales juxtaposées et enchevêtrées les unes aux autres à l'alignement très aléatoires, chacun organise sa petite affaire ici et là, tout semble en désordre !... Alors que les petits commerçants eux, ne s'y trompent pas. Il y a là Kalilou qui tient une étale de téléphone portables et tout accessoires
si approchants, à l'écouter, il m'aurait tout vendu !... L'on a bien discuté tout les deux, en présence souvent d'autres personnes, Kalilou, un garçon de 29 ans vraiment sympathique au sourire éclatant, il m'a raconté son histoire; il vient du Niger ou il fait trop chaud la bas me dit-il, au dessus du Nigeria, il avait donc
quitté son pays il y a quelques années de cela pour se retrouver à Abidjan en Cote d'Ivoire. Kalilou me disait qu'il y faisait bon vivre la bas à Abidjan, il y est resté autour de 7 années et les évènements récents, l'on fait quitter le pays pour se rendre actuellement au Togo. Mais il pense sérieusement y revenir une fois l'apaisement du pays. Par ici, il y a Suzanne, Odette et Delphine qui occupent une grande étale de fruits et légumes, et bien, je peux vous dire que j'en ai dégusté quelques une mangues "délicieuses" et des ananas qu'elles me préparaient dans une poche au goût vraiment "impériales".... il y avait également d'autres fruits, bananes, papayes, oranges....chaque jour, je prenais des fruits. Plus loin, George et ses intarissables grillades de viandes et de poissons. George, un homme d'une très grande taille, il aurait pu faire du basket !... il était timide, discret voir, introverti, il parlait très peu ne souriant presque jamais mais l'odeur de ses grillades attirait tout le monde sur la place, passants et commerçants compris et, chacun y allait bon train pour discuter, rire,
chantait, voir dansait... et George au milieu de tout ça, avec son calme "irréprochable" ne se laissait jamais aller.
J'ai tout de même réussi à discuter avec lui, j'apprenais alors qu'il venait du Ghana, pays anglophone et limitrophe du Togo, j'ai également réussi à lui enlever quelques sourires concernant sa grande taille. Césarine.... tout les matin, j'avais quelques habitudes, à 8h / 8h30 je passais
donc voir Césarine qui vendait les viennoiseries, je prenais donc deux croissants et aller ensuite prendre mon grand café au lait au resto "Ivoiro-Togolais" que tenait Didier. A midi, je mangeais chez lui enfin, à son resto, d'agréables plats j'ai mangé, par contre, attention au piments !.... Une semaine comme cela et forcément, vous vous faite beaucoup d'amis, des personnes aussi attachantes que ce quartier nord de Lomé qui est : Attikoumé...
Presque 3 semaines déjà écoulées à Kpalimé, 140 kilomètres environ au nord de Lomé, ou je me suis donc rendu pour voir les tenants de l'assos et enfin, Louise
qui venait juste d'arrivée de Toulouse en France. Cela c'est vite arrangé, enfin, j'ai pu discuter et ai compris le but de cette assos. L'association exerce donc pour le développement culturel local en y faisant participer plus particulièrement les jeunes dans certains apprentissages notamment. L'intérêt donc de l'association (A.E.C.D.F. Togo), fait que par votre expérience, votre métier ou alors vos attentes, vous participez de prés à une activité scolaire, sportive au alors professionnelle auprès des jeunes Togolais de
Kpalimé, vous êtes ainsi hébergé dans une famille d'accueil soit, "en immersion totale".... Cela permet de partager, connaître et échanger nos cultures de vie... Pour ma part, cela tombe "pils/poil" dedans, heu heu.... comment vous dire, et bien, le père de famille chez laquelle je suis hébergé, Mr KOSSI Antoine, est tout simplement responsable d'un groupement d'artisans qui développent les apprentissages des jeunes dans le cadres d'ateliers professionnels en menuiserie, métallerie/tourneurs. J'ai donc participé à la vie des jeunes dans leurs ateliers respectifs, de très grands Ateliers avec des machines d'époque !....
J'aurais tant à dire concernant ces machines et plus particulièrement "leurs provenance".... mais je ne vais pas m'égarais ici et là car je pense que se serait bien trop long, on va rapidement dire qu'il y a ici très très peu de moyen mis en place et le mot est faible, mais on en reparlera à un autre moment si vous me le permettez et, de vive voix plutôt.... Aussi, on ne va pas rentrer dans la sphère "politico-économique et social" du Togo car d'une part, se serait également trop long et compliqué mais, je vois tout de même que le pays a d'énormes possibilités et capacités économiques et une richesse humaine "insoupçonnable"....
Juste un peu d'histoire concernant le Togo. Il fut colonisé, comme pratiquement tout les pays d'Afrique, tout d'abord par l'Allemagne, ensuite ces derniers fut déguerpirent et délogés pour laisser la place à la France. Le Togo à pris son indépendance en 1960.
Je reviens donc sur mon investissement dans l'Atelier Menuiserie. Il y a tout de même 8 apprentis dans ce vaste Atelier, mais les travaux réalisés
ici sont plutôt le corroyage de planches de bois c'est à dire tout simplement, du rabotage. Ce travail est exclusivement réalisé pour des entreprises privées de Kpalimé qui n'ont elles pas les machines pour travailler et usiner le bois. Les apprentis n'ont donc là peu de chance d'apprendre au mieux le travail du menuisier, d'autant qu'ils n'ont pas de référents sur qui s’appuyer. Je me suis tout de même approché et intéressé aux quelques réalisations faites à
l'Atelier. Ne disposant pas de temps pour apprendre un minimum le travail à réaliser, chacun se débrouille comme il peut !.... De la technologie et cours technique leurs permettrait pourtant de faire de réelles progrès tant sur la qualité du travail que sur la compréhension de l'ouvrage à parfaire. Dans la réalisation d'une porte par exemple, j'ai regardé comment les jeunes apprentis s'y prenaient.... et bien, sans plan et sans réelles cotes alors, pas la peine de vous dire que le travail se révèle fastidieux et se complique à l'infini !... Et, ils n'imagine pas combien ce temps de préparation à la réalisation de l'ouvrage et primordiale et permettrait surtout et ainsi à chacun, de gagner du temps.... Les moyens existent pourtant mais, ils ne sont pas exploités.
Bon, cela reste un peu technique tout cela et, on va parler là de leur emploi du
temps, et bien, accrochez vous !... Du lundi au vendredi, apprentis comme les ouvriers ou employés: 7heures à 12 h30 et 14 heures à 17 h30, et le samedi matin également de: 7 heures à 12 heures. Soit 50 heures par semaine et, ne leurs parlait pas de vacances, ils ne connaissent pas !.... Le salaire pour les employés est de 28000 francs CFA soit 43 euro environ....(vous ne faites pas grand chose avec un salaire aussi bas !....).... équivalent au smic du pays !.... Pour les apprentis, rien !... on leurs donne seulement 200 CFA (30 centimes d'euro) pour le repas du midi. Je leurs ai demandé comment vivaient-ils avec si peu d'argent ?.... ils me répondirent que le travail au champ leurs permettaient de subvenir à leurs premiers besoins.... et, il y a la famille. Leur apprentissage est de 3 années me disent-ils et puis à la fin, au bon vouloir des patrons, une reconnaissance d'une valeur quelconque leur est donnée....
Et bien vous savez quoi, travaillant dans un établissement spécialisé pour jeunes en difficultés "l'inadaptation sociale" et, avec le feu vert de l'établissement, j’emmènerais bien quelques jeunes ici pour faire un bon stage de quelques semaines voir un bon mois et, je pense que ma chef de service " Nathalie" serait bien ok mais, les moyens et surtout les nouvelles législations concernant la protection des jeunes en France nous interdiraient une telle expédition......... dommage car j'en suis sur que cela serait bénéfique.....
Voilà pour le cadre des Ateliers, je vais également intervenir d'ici peu pour donner des cours de Savate.BF dans la salle des fêtes de Kpalimé et j"ai ainsi rencontré le secrétaire du club de boxe....
Ils doivent d'ici là récupérer le matériels qui se trouve à Lomé donc: affaire à suivre....
Je voudrais ici revenir sur la ville de Kpalimé.... une ville très touristique ou il y a pas mal d'assos en tout genre, faire attention car il y a de tout et surtout de rien !.... Il y a donc pas mal de Français ici, des Italiens, Espagnole et, la population qui semble avoir le plus est, les Allemands.
L’Allemagne a d'ailleurs financée pas mal de projet ici, c'est comme un retour aux sources car à l'époque coloniale; ils battirent une grande église et également un château appelé "Vial" dans les montagnes proches. Vous pouvez allez regarder un site sur internet, il faut chercher avec "Kpalimé...." vous trouverez certainement quelques chose sur la Ville de Kpalimé....
Pour ma part je trouve cette région du Togo, voir de l'Afrique vraiment magnifique, le coin me plais beaucoup et la famille d'accueil est formidablement agréable et sympathique. Je vais rester là quelques semaines encore et ensuite, je pense remonter au Maroc, plus précisément à Marrakech, chez mon beau frère Djamal, depuis le temps que ma sœur et Djamal me disent de m'y rendre et bien, je pense que c'est l’occasion ou jamais. Par contre, je prendrais l'avion de Lomé à Marrakech car en bus, cela serait trop long.... J'aurais pu venir en moto depuis la France, cela se fait et puis, ce n'est pas comme prendre un bus ou autre taxi locaux car là, vous vous arrêtez ou bon vous semble, la rencontre avec les autochtones doit être d'ailleurs plus enrichissante et certainement significative, un voyage exaltant et plus extraordinaire je pense, une prochaine fois alors....
Pour la petite histoire, je fais un bref retour sur mon passage à Bamako, à l'ambassade du Burkina pour le visa d'entrée, vous déposez donc le matin votre passeport avec 2 photos et la modique somme de 47000 CFA ( 72 euro) et, vous attendez donc qu'il vous tamponne votre Passeport. Durant mon attente, 2 jeunes Suisses sont venus également à l'ambassade Burkinabé
pour faire les mêmes démarches. Pour leurs parts, ils se rendaient au Bénin dans le cadre d'une ONG et, ils étaient descendus de Suisse en Moto, ils ont donc traversés la France, l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie pour arriver à Bamako.....et ensuite continuer pour le Bénin.
Voilà, je vais en rester là pour le moment, pour ma part, je continue "mon gout de l"errance" un petit peu plus ici au Togo ensuite..... le temps me dira bien.... à bientôt,
Oui.... vu la période, juillet/août...., bonnes vacances pour ceux qu'ils le sont et également aux autres qui vont l’être !..... Je tente de vous joindre quelques photos.........et faire de mon mieux car ici au Togo, internet est d'une lenteur déconcertante !..... Bye aux uns et biz aux autres, mohamed
Envoyé le : Lundi 7 Novembre 2011 21h09 Objet : dernier épisode...
De Kpalimé à Marrakech,
2 jours après être arrivé à Marrakech, chez les parents de mon beau frère Jamal, je me suis retrouvé à la fin de la première semaine hospitalisé et pour cause...... j'ai contracté le "Palu"..... Me souviens de ne pas avoir était très bien à Kpalimé et, à 2 reprises. Cela se passait le soir, j'avais très froid alors qu'il faisait bon. Je tremblais et avais de la fièvre, j'avais ainsi pris de l'aspirine et allais mieux le lendemain. Mais là, cette fois ci à Marrakech, j'étais vraiment pas bien, une grippe à coté ce n'est rien !... Ainsi 3 jours sous perfusion à L’hôpital Militaire de Marrakech.... Je n'ai pu profiter pleinement de mon séjour au Maroc, pour une autre fois....
De retour à Limoges, j'appelle mon ami José qui est en vacances en famille au Portugal. José me propose de venir le rejoindre et suis donc ok pour enfin découvrir Tavora, un petit bled dans la commune de Tabuaço qui se situe à 50 Kms "à vol d'oiseau" à l'est de Porto, proche de la vallée du Douro.
Une semaine à Limoges... Quelques travaux ici et là, chez mon frère et également chez ma grande sœur, changer la porte du garage qui était défectueuse, résultat..... 6 points de suture.... J'ai pris un des 2 ressorts sur la tète... ça a beaucoup saigné !..... ma sœur été hors d'elle voir en colère.... Direction les urgences à l’hôpital accompagné du beau frère, le médecin m'a rasé un peu le flanc gauche afin de faire les points...j'étais magnifique !... Bon, c'est l'été donc une casquette et le tour est joué..... Ensuite, retour pour tout de même terminer le boulot... Finalement, rien de bien grave.... Bon sang et satané Ressort !.....
Fin de semaine, suis ainsi parti rejoindre José à Tavora, ses parents Jean et Lisette, son frère Manu et sa sœur Dyna avec son mari Christophe et leurs 2 adorables filles y étés également, l'on a passé de très bons moments... Le coin est vraiment agréable, plaisant et reposant..... des oliviers et des vignes à perte de vue sur des terrains escarpés voir pentus, le travail de la terre ici est rude, ardu, d'ailleurs, les jeunes désertent peu à peu le coin pour aller s'installer dans les grandes villes comme Porto.... Et l'on sais que cela se passe partout dans le monde, les petits bleds sont ainsi abandonnés... Peu de monde voir personne ici ne reprendra les cultures, certaines voir pas mal sont déjà désertées et la nature reprend ses droits... Nous sommes ainsi aller nous promener ici et là, les baignades à la piscine municipale de Tabuaço et particulièrement dans les ruisseaux naturelles, quelques marches dans les chemins abrupts à travers les vignes et autres plantations, excursion en bateaux sur le fleuve "le Douro" avec deux passages d'impressionnantes écluses, des restos ou l'on s'est régalé !... rencontres et convivialités avec les voisins que j'ai appris à mieux connaitre par la suite....
La suite, et bien..... un concours de circonstances, les parents de José me parlaient qu'ils allaient aider à ramasser les raisins des voisins et autres quintas "fermes" au mois de septembre et par la même, que cela était festif. Ah bon !.... alors je me suis proposé et suis revenus pour 3 semaines environ à Tavora, pour découvrir et participer aux vendanges et autres pratiques dans la production du vin à l'ancienne, oui oui, à l'ancienne.... "Écraser les grappes de raisins avec les pieds s'il vous plait".... Que vous dire, cela était vraiment extraordinaire voir fantastique pour moi et les gens: formidables et généreux...
En face, un peu plus haut de la maison de Jean et Lisette, leurs voisins et amis Antonio, 78 ans et Maria, pas loin, qui habitent seuls dans leur maison, leurs enfants sont partis travailler en Suisse et viennent une fois par ans. J'ai accompagné Lisette et sa sœur Elsa avec son mari à ramasser les grappes de raisins dans les vignes de Antonio. Brave et robuste comme un chêne, Antonio est une personne de belle et bonne volonté parlant très peu voir jamais, le sourire crispé mais respectueux des autres, j'ai de ce fait appris à le connaître en l'aidant à faire ses vendanges à son terrain. Ici, tout prés de la vallée du Douro, chaque famille a des vignes et chaque année, ils font leurs vendanges et leurs propres vins pour leurs consommations personnelles et annuelles. Antonio fait son propre vin mais, il ne le boit pas... il l'offre alors à ses proches, famille et amis.
Les vendanges terminées.... je me suis promené dans l'oliveraie de José. Il y avait un pêché également ou j'ai dégusté quelques fruits, il faisait beau et les températures, agréable, je suis descendu plus bas en dévalant un petit chemin assez raide pour me rendre jusqu'à la rivière, celle-ci se jette dans le Douro. Je me suis assis là, il y avait le calme, la tranquillité, tout était paisible et je contemplais le paysage, le bruit du ruisseau, le chant des oiseaux....et, cette magnifique vallée.... et là, se dessina l'envie ou l'idée de faire le GR20, en Corse évidement. Il me restait à peu près 2 mois devant moi avant de reprendre mon poste, alors.......
De Tavora à Calvi.....
"tout les chemins mènent à Limoges"..... De retour à Limoges, je me suis donc préparé pour le GR 20. Enfin préparé........ mon frère Djemel l'avait fait avec un ami à lui il y a de cela 2, 3 ans je crois, je lui ai donc demandé quelques conseils..... Pas facile me dit-il, seul, en plus au mois d'octobre, es-ce que les refuges sont ouverts, le temps également..... Car s'y-il pleut, il y a des étapes impraticables voir dangereuses, ne pas oublier que c'est la haute montagne !... Il ne faut donc rien négliger.... Sincèrement et peut-être inconsciemment..... Rien à faire de tout cela, ma seule envie ou caprice, partir..... Évidement que j'étais que je partais seul mais bon, peut-être y a t’il du monde ou encore quelques personnes qui se risquent au mois d'octobre..... Peu importe, je me lance et, je verrais... Physiquement, je savais bien que je n'étais pas au top, pas prêt car au niveau du sport, cela faisait plus de 1 ans que je ne faisais rien... Ok il y a le mental mais chacun sais que l'un ne va pas sans l'autre et, vis versa...
Bon, peu importe de nouveau, j'ai pris un billet d'avion Orly/Calvi. Mon frère Djemel a tout de même eu quelques inquiétudes sur ce périple qui puis est au mois d'octobre et, il avait sans doute bien raison... Il m'a prêté tout son matériel, j'ai juste eu à investir sur une très bonne paire de chaussures de rando.
15 étapes sur le GR20 et, en cette période de l'année, il n'y a pas de ravitaillement possible auprès des refuges !... Il fallait de ce fait prévoir de faire la rando en total autonomie alimentaire. Sur la balance, mon sac à dos faisait ainsi autour de 21 kg, ça n'a l'air de rien... mais cela prend tout son sens lors des montées, en escalade dans les parois rocheuses et plus particulièrement au cour des descentes, les articulations et notamment les genoux vous font mal...
Douloureuse 1ère étape... 1ère étape et première ascension de Calinzana à Ortu di Piobbu = 1360 m de dénivelé positif.... ail !.... Bon ok, j'avoue que je n'ai pas mis toutes les chances de mon coté.... comment vous dire.... et bien, je n'ai absolument rien fait pour que cela se passe normalement ou correctement et pour cause... Je suis arrivé le mardi 11 octobre à 13h10 à l’aéroport de Calvi. J'ai pris le train de Limoges pour Paris Austerlitz la veille au soir car il y avait des grèves annoncées de la SNCF et la RATP, 1 train sur 3 ne circulait pas... J'ai donc passé la nuit de lundi à mardi à l'aéroport de Orly. A l'aéroport de Calvi, j'ai pris un taxi qui m'a déposé à Calenzana, lieu du départ du GR20. Pas trop loquasse le chauffeur, j'ai tenté de discuter avec lui.. rien, je lui ai seulement demandé vis à vis de Calinzana si c'était un petit bled et il m'a répondu sèchement qu'en Corse il n'y avait pas de bled... bon, n'insistant pas, il voyait certainement qu'avec mon accoutrement j'allais faire un peu de rando... sympathique Corse... Il m'a ainsi déposé à une petite place au centre du "petit bled"... Il était 13h30 environ, j'avais prévus de partir le lendemain mais, je ne sais ce qu'il m'a pris et suis parti sans réfléchir à l'assaut de la première étape. Suis passé devant une fontaine qui précédait le début de l'itinéraire du GR et ai rempli mes deux "camelbacs" et en avant... Il faisait beau temps et les températures autours de 26/27 degrés, de suite, ça montait, le sentier s'élevait rapidement au dessus du "bled" e e e e, non, de Calinzana, on avait de suite une bonne et très belle vue sur ce petit village et la mer au loin, c'est magnifique, mais voilà, ça n’arrêtait pas de grimper !... Je commençais à sentir mes jambes, lourdes, les cuisses et les mollets qui me faisaient mal, mes jambes trahissaient le manque de préparation physique, je buvais alors abondamment et dans mes pensées, arriver tout là haut oui, au bout de cette première étape. Je ne me suis pas arrêté une seule fois, je marchais lentement mais sûrement... Cela faisait environ 4 bonnes heures que je marchais dans ces larges lacets et suis arrivé à une barre rocheuse en partie équipée d'un câble, je suivais scrupuleusement les tracés rouges et blancs qui indiquaient le sentier. Je me suis dit que ce n'est pas possible..., ils vont pas me faire passer à travers ces énormes rochers, je regardais les repères et c'est bien par là qu'il fallait avancer. Alors j'ai commencé à escalader avec mon énorme sac à dos et rapidement, il m'est venu une très grosse crampe au mollet droit, il y avait comme une boule, j'ai hurlé et me suis retourné pour m'asseoir afin de masser, j'ai de nouveau bu abondamment de l'eau et ai mangé des fruits secs. Je suis restais là un peu plus d'un quart d'heure, je voyais le soleil qui n'allait pas tarder à se coucher et me suis dit que je n'allais pas rester ici alors, je me suis retourné et ai continuer la jambe droite presque tendue à gravir le récif. Suis péniblement arrivé au col de Bocca à u Bazzichellu (1486m), il faisait encore jour mais je n'apercevais plus le soleil, rapidement, la nuit arrivée, je ne savais à combien de temps j'étais du refuge d'Ortu di u Piobbu. Je n'ai pas pensais à sortir le topoguide et puis, j'étais tellement épuisé.... A droite sur le Bocca "col" une fine pelouse et un grand sapin... j'ai alors posé mon sac et ai planté ma tente sous cet arbre, j'ai pris une aspirine, mangé et me suis de suite couché, je me posais de multiples questions concernant le parcours et l'état de ma forme, me suis ainsi dit que je verrais le lendemain et me suis rapidement endormi...
De drôle de bruits.... Dans la nuit, je me suis plusieurs fois éveillé, mon sac à dos été à l’intérieur de la tente, j'avais entendu tout près des reniflements et gratter également, j'ai alors pensé à des cochons sauvages ou autres bestioles peut-être.... j'ai ouvert la tente et ai glissé ma tète à l’extérieure, il faisait presque comme jour, on apercevait la lune bien ronde qui m'éclairait, je voyais donc assez claire. Il y avait pas loin une grosse branche que j'ai ramené vers moi, j'y ai enlevé quelques petite brindilles afin d'en faire un bâton. J'étais en alerte !... Je me suis dit que si il y avait un animal quel qui soit et bien, il se ramasserait un coup de massue sur la tranche, tant pis pour lui, qu'il aille paître plus loin.....
Je me suis levé au petit matin autour de 6 heures, 2 barres de céréale arrosés de flotte, j'ai plié le camp et me voilà reparti pour au moins terminer l'étape. Je suis arrivé au refuge en à peine 1heure30, mes jambes allaient bien, peu de douleurs, j'ai étais doublement satisfait car en arrivant il y avait un peu de monde, 8 personnes environ qui se préparaient pour attaquer la deuxième étape. Je me suis donc approché et on a brièvement discuté. Du coup, je me suis senti pousser des ailes pour finalement faire la seconde étape, je ne voulais rester seul à ce refuge. On s'est suivi jusqu'au suivant refuge de Carrozzu ou nous avons fait plus ample connaissance. Il y avait 3 suisses et 1 allemand qui préféraient eux, passer leurs nuits sous leurs tentes, quand aux autres, 2 grenoblois et 2 ardennais et moi, dormant dans les refuges. Ceux ci étaient assez bien équipés, dortoir, cuisine avec gazinière et poil à bois. La première chose que j'ai faite en arrivant, me faire cuire des pâtes accompagnés d'une grande soupe bien chaude...., je n'avais rien mangé de chaud depuis 2 jours !... Cela m'a fait extrêmement du bien, je ne me posais plus la question de ce que je faisais ici mais plutôt de continuer et faire ainsi entièrement le GR20. J'ai largement discuter avec les ardennais Thibault et Jérémy et Maeva et Alex les Grenoblois. Nous étions à nos aises dans les refuges d'une capacité moyenne d'une vingtaine de personnes et pour cause, il y avait très peu voir pas de monde sur le GR, on imaginait alors ce que cela devait être au mois de juillet/aout....
Les 3 suisses et l'allemand faisaient "bande à part", ils sont très peu voir pas venus à notre contact, il y avait pourtant largement de la place pour tout le monde dans les refuges.... Maeva, Alex, Thibault, Jérémy et moi sommes ainsi partis le lendemain matin pour l'étape suivante. Chacun à son rythme, nous sommes arrivés au refuge d'Ascu Stagnu qui est également une station de ski. Les paysages.... éblouissants, somptueux, fabuleux voir enchanteurs, nous restions ébahis par un si beau spectacle... certains sentiers empruntaient les chemins de transhumance, ils s’enfonçaient chaotiquement dans de grandes barrières de roches de granite et pénétraient dans de petites hêtraies pour finalement, accéder dans les plus belles et magnifiques "Bocca" de ces grands massifs montagneux que regorge le centre de la Corse...
4ème étape, La traversée délicate d'E Cascettoni (ou le cirque de la solitude), un des lieux mythiques du sentier du GR20... Ce jour là, le temps est moins ensoleillé, il y a du vent et il fait un peu plus froid. En marchant, l'on est bien mais à ces hauteurs, le froid se fait tout de même plus ressentir. A peine partis du refuge, ça monte dru, pas le temps de s'échauffer, le souffle se fait plus pressant, au niveau des jambes, tout va bien. Le Bocca de Tumasginesca (2183m, appelée col Perdu), se découvre sur le Cirque de la solitude.... Imposant, étonnant, frappant, impressionnant !.... Thibault, Jérémy et moi restions bouche baie... A la question e e e e e e, par ou on passe là ?... l'on se rend ainsi compte que le GR20 n'est pas une simple partie de promenade... Thibault sort son topoguide et nous indique qu'il faut descendre et suivre évidement le tracé.... ah bon.... Le site est constitué de parois rocheuses très raides qui ont nécessités des aménagements (quelques chaînes ici et là et 1 échelle). Ce que l'on a beaucoup aimé, c'est ce qu'il est écrit dans le guide qui concerne cette étape : "Néanmoins, il ne présente aucune difficultés technique, mais seulement quelques petites escalades"... Tout en continuant à suivre le parcours, l'on répétait alors à haute voie cette phrase en rigolant assez fort et avec fou rire mais honnêtement, on là ramenait pas large !.... Chargé de nos sacs à dos et accroché à de vulgaires chaînes rouillées avec une sécurité plus qu'aléatoire, l'on s'accompagnait tout les trois mutuellement et verbalement et l'on se disait, que l’on n’amènerait pas n'importe qui à ce passage... Dans le cirque, le soleil ne rentre pas et de toute manière, c'est couvert ce jour là, il ne faudrait pas qu'il pleuve car ce serait la "Bérézina", il y fait froid, les parois rocheuses sont d'un gris qui tire vers le noir, sombre cirque !... Je n'y passerais pas une nuit la dedans moi... Le poids du sac à dos ne nous aide pas non plus, vous pensez, faire de l'escalade avec le vide en dessous et 20 kilos sur le dos.... il ne faut pas glisser et bien s'agripper à tout ce qui dépasse. Je ne sais quel humoriste qui disait: " là ou il y a de la chaîne, il n'y a pas de plaisir..." et bien, je vous assure qu'à ce moment précis, nous les chaînes, on les a pas lâché !... je dirais même plus, on avait un certain attachement pour elles... Le soir, arrivé au refuge, l'on avait tous un peu mal au dos, les contorsions sur les parois rocheuses nous avaient pas aidés, nous avions ressentis ces douleurs durant 3 bonnes journées qui ont suivis. Maeva et Alex nous en rejoints le soir.
Les étapes se sont succédées et tout allait dans l'ensemble pour le mieux au niveau physique, j'avais bien sur mal aux genoux et autres petites douleurs le soir, mais aucun incident n’est venu ternir mon parcours, je repartais chaque lendemain reposé et prés à affronter l'itinéraire. Durant cette rando que j'ai faite en 12 étapes, j'en avais fait 5 dont doublé 3 avec Boule et Bill, alias Thibault et Jérémy et en avais parcouru 7 seul, ... Je m'étais restauré à base de lyophiliser, des pâtes, des fruits secs, biscuits et autres barres de céréales. On se lasse tout même très vite de cette nourriture mais bon, l'on se console en se disant que ça ne durera que 15 jours.
Suis ainsi arrivé au terme du GR20, j'aurais pu doubler les 2 dernières étapes mais bon, je n'étais pas pressé, mon retour en avion était à telle date donc..., le temps s'est quand à lui rapidement dégradé, des nuages, du vent et de la pluie. Je me suis donc installer dans le dernier refuge d'I Paliri, il était 15 heures environ, j'ai allumé le poil à bois et fait chauffé de l'eau afin de me rincer et pour me restaurer. Le jour c'est vite couché, j'étais seul à ce refuge et songeais à tout ce parcours et aux franches rigolades avec Boule et Bill. Il ne me restait plus qu'une étape de 5 heures environ, pour gagner "enfin" Conca.
Le lendemain matin, levé vers 6 heures, j'ai plié mon sac à dos, petit dèj et hop, me voilà parti pour terminer "nostalgiquement" le GR. Sur le topo-guide, pratiquement que de la descente, soit 963 mètres de dénivelé négatif. J'étais pas forcément pressé d'arriver mais la météo se faisait menaçante... Arrivé à Conca, pas un hôtel d'ouvert, j'ai alors fait de l'auto stop et me suis fait amener à 40 Kms environ, jusqu'à Solenzara sur la cote sud-est et ai trouvé ce qu'il fallait pour dormir, hôtel et restaurant, retour dans le monde citadin... Deux jours après, je prenais l'avion.
Voilà, mon congé sabbatique se termine et il me faudra reprendre mon poste à la fin de ce mois de novembre "avec enthousiasme tout de même..." et à vrai dire, je dirais que l'on s’habituerait presque à ce mode de vie....... Non, n’exagérant rien... mais cela je l'espère, m'a fait du bien. Et comme tout a une fin alors, c'était donc le dernier épisode, vous ne pensez tout de même pas que j'allais me laisser aller encore et encore à d'autres récits ou autres comptes rendus.... Non, mais espère que vous ne vous êtes pas ennuyés....
Bye aux uns et biz aux autres, mohamed ...à ma petite fleur, qui me manquera pour l’éternité…
Circuit à Madagascar en 4x4 avec chauffeur guide en octobre 2012 English translation pending
Bonjour à tous
Je voudrais vous soumettre un circuit pour octobre 2012 entre 3 et 4 semaines. J'aimerais votre avis tant sur le circuit que sur un chauffeur guide ou agence qui pourrait prendre en charge l'organisation ( hôtels, restos ..) et me proposerai un tarif acceptable avec un 4x4. Nous sommes un couple de sixties encore alertes
Antananarivo-Miandrivazo- descente Tsiribihana ( pas en pirogue )- Bekopaka ( tsingy )- Morondava- Manja- Ifaty- Tulear- Ranohira ( Isalo )- Ranomafana ( parc ) Antsirabe- Antananarivo.
Qu'en pensez vous ? Quel prix approximatif dois je compter ?
Vous qui connaissez Mada merci pour vos conseils et suggestions.
Je voudrais vous soumettre un circuit pour octobre 2012 entre 3 et 4 semaines. J'aimerais votre avis tant sur le circuit que sur un chauffeur guide ou agence qui pourrait prendre en charge l'organisation ( hôtels, restos ..) et me proposerai un tarif acceptable avec un 4x4. Nous sommes un couple de sixties encore alertes
Antananarivo-Miandrivazo- descente Tsiribihana ( pas en pirogue )- Bekopaka ( tsingy )- Morondava- Manja- Ifaty- Tulear- Ranohira ( Isalo )- Ranomafana ( parc ) Antsirabe- Antananarivo.
Qu'en pensez vous ? Quel prix approximatif dois je compter ?
Vous qui connaissez Mada merci pour vos conseils et suggestions.
Mes craintes relatives à l'Inde English translation pending
Bonsoir/Bonjour, 😉
Je prévois partir en Inde cette année, peut être d'ici les deux prochains mois.
Je ne connais pas ce pays, je n'y suis jamais allé. En général j'ai l'habitude de voyager seul dans des pays "développés". J'ai envie, cette fois-ci, de changer. Un énorme ras le bol m'envahit depuis quelques temps et je pense qu'un voyage en Inde me ferait du bien, assez étrange à dire compte tenu de la misère du pays!!
Je songe à y aller seul pendant deux mois, plutôt dans la partie sud du pays. Eventuellement, je pourrais y croiser d'autres français (ou autres!) au cours de ce périple...Bref, je recherche la spiritualité, la tranquillité, et le détachement à cette routine quotidienne...
Mes craintes sont les suivantes:
Est-il autorisé de voyager seul en Inde? Est-ce dangereux? Quel budget pour deux mois (hôtels, transports sur place, consommation?) Est-ce que 2000 euros suffisent pour couvrir tous ces frais pendant deux mois? Faut-il réserver le billet d'avion avant d'obtenir un visa ou inversement? (cette question peut vous sembler stupide mais si le visa est refusé je pourrais me retrouver avec un billet d'avion inutilisable!!)
Je possède un appareil photo avec objectif, 550D et je compte prendre beaucoup de photo. Est-ce que ça craint de prendre des photos seul en Inde?
Sinon je parle anglais couramment, j'ai vécu trois années en Angleterre, je suis relativement familier à l'accent indien 😛
Je vous remercie d'avance pour vos réponses!
Mickael
Je prévois partir en Inde cette année, peut être d'ici les deux prochains mois.
Je ne connais pas ce pays, je n'y suis jamais allé. En général j'ai l'habitude de voyager seul dans des pays "développés". J'ai envie, cette fois-ci, de changer. Un énorme ras le bol m'envahit depuis quelques temps et je pense qu'un voyage en Inde me ferait du bien, assez étrange à dire compte tenu de la misère du pays!!
Je songe à y aller seul pendant deux mois, plutôt dans la partie sud du pays. Eventuellement, je pourrais y croiser d'autres français (ou autres!) au cours de ce périple...Bref, je recherche la spiritualité, la tranquillité, et le détachement à cette routine quotidienne...
Mes craintes sont les suivantes:
Est-il autorisé de voyager seul en Inde? Est-ce dangereux? Quel budget pour deux mois (hôtels, transports sur place, consommation?) Est-ce que 2000 euros suffisent pour couvrir tous ces frais pendant deux mois? Faut-il réserver le billet d'avion avant d'obtenir un visa ou inversement? (cette question peut vous sembler stupide mais si le visa est refusé je pourrais me retrouver avec un billet d'avion inutilisable!!)
Je possède un appareil photo avec objectif, 550D et je compte prendre beaucoup de photo. Est-ce que ça craint de prendre des photos seul en Inde?
Sinon je parle anglais couramment, j'ai vécu trois années en Angleterre, je suis relativement familier à l'accent indien 😛
Je vous remercie d'avance pour vos réponses!
Mickael
Lima - Salta English translation pending
Bonjour à tous, ca fait un moment qu'il me titille d'aller faire un tour de ce côté, j'avais d'ailleurs demandé et pris quelques infos sur le voyage à vélo LIMA -USHUAIA en 6mois...
Après moult tractations patronales et maritales j'en suis arrivé la: Partance pour lima début septembre 2012 (que pensez vous de cette période), avec vélo et femme (un vélo et une femme sans vélo), je laisse le vélo à Lima et zou direction les galapagos en avion avec ma copine pour voir des grosses tortues et se faire dorer les fesses au soleil, ensuite retour Lima et direction Cusco en bus avec le vélo et la copine pour visiter le machu. Le tout en à peu près 3 semaines.
Ensuite ma copine me laisse et je fonce en vélo, direction le SUD. J'aurais 10 semaines de vélo (les tractations ont été rudes) je pensais faire Cusco / LA PAZ / ORURO /UYUNI/ SAN PEDRO D'ATACAMA/ et après je sais pas trop.
Je ne sais pas trop si j'aurais encore du temps, qu'en pensez vous? Si oui, est ce que vous pensez que se diriger vers SANTIAGO du CHILI POUR PRNDRE l'avion et rentré est une bonne idée? Ou alors plus tordu encore, descendre jusqu'a SALTA, prendre un avion jusque le sud et la carreta autrale, se payer une bonne tranche de cette route mythique et rentrer depuis USHUAIA (bus et avion)
Voila, c'est pas très clair, tout ca je sais, mais dans ma tête c'est pour l'instant un peu comme ca, un peu vague, aussi je prend tous les avis que vous aurez la gentillesse de me transmettre.
Merci d'avance / vincent
Après moult tractations patronales et maritales j'en suis arrivé la: Partance pour lima début septembre 2012 (que pensez vous de cette période), avec vélo et femme (un vélo et une femme sans vélo), je laisse le vélo à Lima et zou direction les galapagos en avion avec ma copine pour voir des grosses tortues et se faire dorer les fesses au soleil, ensuite retour Lima et direction Cusco en bus avec le vélo et la copine pour visiter le machu. Le tout en à peu près 3 semaines.
Ensuite ma copine me laisse et je fonce en vélo, direction le SUD. J'aurais 10 semaines de vélo (les tractations ont été rudes) je pensais faire Cusco / LA PAZ / ORURO /UYUNI/ SAN PEDRO D'ATACAMA/ et après je sais pas trop.
Je ne sais pas trop si j'aurais encore du temps, qu'en pensez vous? Si oui, est ce que vous pensez que se diriger vers SANTIAGO du CHILI POUR PRNDRE l'avion et rentré est une bonne idée? Ou alors plus tordu encore, descendre jusqu'a SALTA, prendre un avion jusque le sud et la carreta autrale, se payer une bonne tranche de cette route mythique et rentrer depuis USHUAIA (bus et avion)
Voila, c'est pas très clair, tout ca je sais, mais dans ma tête c'est pour l'instant un peu comme ca, un peu vague, aussi je prend tous les avis que vous aurez la gentillesse de me transmettre.
Merci d'avance / vincent
Passage frontière Pérou-Chili? English translation pending
Bonjour à tous,
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur les postes frontières existant entre le Pérou et le Chili ? Je compte me rendre d'Arequipa (Pérou) à Putre (Chili). Si l'on en croit GoogleMaps, il existerait un poste frontière tripartite entre Añapaca et Visviri, mais impossible de trouver des infos dessus...
Merci de votre réponse !!
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur les postes frontières existant entre le Pérou et le Chili ? Je compte me rendre d'Arequipa (Pérou) à Putre (Chili). Si l'on en croit GoogleMaps, il existerait un poste frontière tripartite entre Añapaca et Visviri, mais impossible de trouver des infos dessus...
Merci de votre réponse !!
Location de voiture aux Philippines English translation pending
Bonjour,
Nous partons le mois prochain pour les Philippines pour 15 jours. Nous avons prévu de passé 8 jours à Luzon et une semaine à Palawan. Pour Luzon, nous souhaitons louer une voiture (sans chauffeur).
Je sais que c'est déconseillé, que les routes sont mauvaises, que les philippins roulent comme des fous ... mais nous voulons absolument être autonomes. Nous voyagons avec notre fille de 4 ans, la location de voiture nous semble le meilleur moyen. On a l'habitude de conduire en Asie.
Aussi, avez-vous un loueur à nous conseiller ? Avec Google, je suis tombée sur Avalon et JB Rent A Car, quelqu'un les connait ?
Nous n'avons pas encore réservé notre 1ère nuit à Manille. Auriez-vous un quartier ou un hôtel à nous conseiller dans Manille pas trop loin des routes d'accès pour Baguio afin d'éviter les embouteillages de Manille ?
Merci d'avance pour votre aide. 🙂
Sandie
Nous partons le mois prochain pour les Philippines pour 15 jours. Nous avons prévu de passé 8 jours à Luzon et une semaine à Palawan. Pour Luzon, nous souhaitons louer une voiture (sans chauffeur).
Je sais que c'est déconseillé, que les routes sont mauvaises, que les philippins roulent comme des fous ... mais nous voulons absolument être autonomes. Nous voyagons avec notre fille de 4 ans, la location de voiture nous semble le meilleur moyen. On a l'habitude de conduire en Asie.
Aussi, avez-vous un loueur à nous conseiller ? Avec Google, je suis tombée sur Avalon et JB Rent A Car, quelqu'un les connait ?
Nous n'avons pas encore réservé notre 1ère nuit à Manille. Auriez-vous un quartier ou un hôtel à nous conseiller dans Manille pas trop loin des routes d'accès pour Baguio afin d'éviter les embouteillages de Manille ?
Merci d'avance pour votre aide. 🙂
Sandie
Vol Paris-Manille: le plus court chemin? English translation pending
Bonjour,
Nous partons aux Philippines en mars prochain.Nous y sommes allés l'année dernière en prenant un vol EVAIR Paris/Manille via Taïpei (idem pour le retour). Mais ce vol est vraiment trop long : 17 heures pour l'aller et 23 heures pour le retour ! Auriez-vous un meilleur plan ? Merci à tous.
Nous partons aux Philippines en mars prochain.Nous y sommes allés l'année dernière en prenant un vol EVAIR Paris/Manille via Taïpei (idem pour le retour). Mais ce vol est vraiment trop long : 17 heures pour l'aller et 23 heures pour le retour ! Auriez-vous un meilleur plan ? Merci à tous.
Retour de la croisière de Noël du Fantasia du 19 au 28 décembre 2012 English translation pending
bonjour à tous et meilleurs voeux 😛😛
dans 4h à peine ça y est nous tournons une page , une année bien, pour commencer ce récit je vais dejà vous donner un aperçu personnel des points positifs et négatifs de la croisiere ensuite je rentrerai davantage dans les détails et surtout sur les escales vous êtes prêts ? alors c parti 😉😉😉
POINTS POSITIFS - --
- un bon point pour les repas meilleurs au restaurant red velvet et servis bien chaud - toujours une bonne note pour le risotto - une jolie chambre balcon de belle taille + sofa - service de chambre impeccable, personnel agréable et courtois - bateau très propre - excellent buffet de minuit ; le meilleur jamais vu aupparavant ; du travail magnifique- ment accompli; un grand bravo ici meme - une excellente troupe de théatre pour la représentation mickael jackson ; excellent - une très bonne odeur de frais aux abords des couloirs de cabines la meme odeur que sur le splendida d ailleurs (y a des odeurs qui marquent ! vous le verrez plus loin!! )
POINTS NEGATIFS - --
- très mauvais serveur de table(sugita indonésien)( le premier en 5 croisieres !! ) - horaire du soir trop tot 18h/18h15 dernier carat...ce sera la dernière fois - beaucoup trop de gamins au casino - des gens toujours aussi bruyants dont on connait la nationalité par réputation - pas de jus de fruit au déjeuner (midi) - bagarre au zanzibar , vol et casses d assiettes, insultes ... - le pressing un peu long (sinon c 50% plus cher) et les habits meme pas sous film juste posés sur porte-manteau - il a fallu réclamer la coupe à fruits( mais ensuite on a eu 3 de plus !!! )😛
j ai sans doute oublier des choses mais bon faut préparer le réveillon alors je vais faire une pause et je vous dis à plus tard ...; je dirai que mis à part notre serveur tout a été bien dans l'ensemble bonne soirée à tous qu on enterre vite cette année 2011 ;;;;;;;;;;;;;; 😛
dans 4h à peine ça y est nous tournons une page , une année bien, pour commencer ce récit je vais dejà vous donner un aperçu personnel des points positifs et négatifs de la croisiere ensuite je rentrerai davantage dans les détails et surtout sur les escales vous êtes prêts ? alors c parti 😉😉😉
POINTS POSITIFS - --
- un bon point pour les repas meilleurs au restaurant red velvet et servis bien chaud - toujours une bonne note pour le risotto - une jolie chambre balcon de belle taille + sofa - service de chambre impeccable, personnel agréable et courtois - bateau très propre - excellent buffet de minuit ; le meilleur jamais vu aupparavant ; du travail magnifique- ment accompli; un grand bravo ici meme - une excellente troupe de théatre pour la représentation mickael jackson ; excellent - une très bonne odeur de frais aux abords des couloirs de cabines la meme odeur que sur le splendida d ailleurs (y a des odeurs qui marquent ! vous le verrez plus loin!! )
POINTS NEGATIFS - --
- très mauvais serveur de table(sugita indonésien)( le premier en 5 croisieres !! ) - horaire du soir trop tot 18h/18h15 dernier carat...ce sera la dernière fois - beaucoup trop de gamins au casino - des gens toujours aussi bruyants dont on connait la nationalité par réputation - pas de jus de fruit au déjeuner (midi) - bagarre au zanzibar , vol et casses d assiettes, insultes ... - le pressing un peu long (sinon c 50% plus cher) et les habits meme pas sous film juste posés sur porte-manteau - il a fallu réclamer la coupe à fruits( mais ensuite on a eu 3 de plus !!! )😛
j ai sans doute oublier des choses mais bon faut préparer le réveillon alors je vais faire une pause et je vous dis à plus tard ...; je dirai que mis à part notre serveur tout a été bien dans l'ensemble bonne soirée à tous qu on enterre vite cette année 2011 ;;;;;;;;;;;;;; 😛
Où aller en Inde entre janvier et mars? Nord ou Sud? English translation pending
Bonjour,
je sais que ma question est plutôt vaste, mais je me demande quelle direction prendre une fois arrivé à Mumbai (Bombay) le 2 Janvier. Je reste 2/3 mois dans le pays et pressens de pas vouloir rester longtemps dans une ville trop engorgée. Alors dois-je privilégier le nord ou le sud du pays? Qu'il s'agisse de l'accueil, de la météo, de sites naturels et culturels... Tous vos avis et expériences de voyages en Inde sont les bienvenus!!!
Merci.
Sam
P.S.: les guichets des taxis "pré-paid" et les bureaux de change sont-ils ouvert la nuit (1AM) à l'aéroport de Mumbai?
je sais que ma question est plutôt vaste, mais je me demande quelle direction prendre une fois arrivé à Mumbai (Bombay) le 2 Janvier. Je reste 2/3 mois dans le pays et pressens de pas vouloir rester longtemps dans une ville trop engorgée. Alors dois-je privilégier le nord ou le sud du pays? Qu'il s'agisse de l'accueil, de la météo, de sites naturels et culturels... Tous vos avis et expériences de voyages en Inde sont les bienvenus!!!
Merci.
Sam
P.S.: les guichets des taxis "pré-paid" et les bureaux de change sont-ils ouvert la nuit (1AM) à l'aéroport de Mumbai?
Avis sur itinéraire à Istanbul (décembre 2011) English translation pending
Bonjour à tous,
Je me prends surement un peu tard pour vous soumettre l'itinéraire que j'ai mis au point, mais peut-être que des âmes charitables passeront par là et pourront me donner leurs précieux avis.
Voilà, je m'en vais demain pour la première fois à Istanbul, un séjour d'une durée de 4 jours. J'arrive demain à Istanbul vers 14h55 (c'est précis) et mon avion de retour partira le Dimanche 25 à 13h55.
J'ai choisi un hôtel à Sultanahmet par commodité, l'Hotel Tulip House qui viendra me chercher à l'aéroport pour gagner du temps. En ce qui concerne les transports, j'ai cru comprendre que l'Akbil était dur à obtenir ces jours-ci, je verrai sur place avec le staff de l'hôtel ce qu'ils ont à me conseiller et notamment concernant l'Istanbul Kart.
Bref, je vous soumet maintenant mon itinéraire (que je ne suivrais certainement pas à la lettre, ne connaissant pas la ville sur place). PS: à un moment de mon itinéraire je parle d'un tournage, je fais en effet partie d'un fanclub anglophone d'une série turque qui est tournée actuellement. Y assister se fera de manière rapide et dans la mesure du possible, autrement dit si j'en ai le temps.
MERCREDI - 16h : arrivée à l’hôtel - Visiter la mosquée bleue (Sultan Ahmet Camii) & le palais de Topkapi - Pause thé chez Erenler Nargile Salonu - Se promener aux abords de la mosquée Süleymaniye (Süleymaniye Camii) - Diner chez Hamdi (Eminonü)
JEUDI - Echange de devises à Laleli - Visiter Sainte Sophie - l’Hippodrome & la Citerne basilique - Se promener dans le Grand bazaar - Déjeuner un balik-ekmek (sandwich de poisson grillé) - Promenade jusqu’à Eminonu (caravansérails) - Bazar égyptien - Traverser le pont de Galata - Funiculaire pour rejoindre Tünel - Monter en haut de la Tour Galata - Promenade sur Istiklal Caddesi - Goûter le Tavuk Gögsü chez Incu Pastanesi (Beyoglu) - Diner chez Haci Abdullah (Beyoglu)
VENDREDI - Thé chez Pierre Loti - Visiter l’Eglise Saint-Sauveur-de-Chora (Kariye Camii) & la mosquée de Fatih (Fatih Camii) - Prendre le vapur pour Üskündar - Déjeuner chez Kanaat Lokantasi - Assister au tournage de FGSN - Visiter les alentours (Tour de Léandre - Iskele Camii & Yeni Valide Camii) - Aller vers Kadiköy (dolmus) et se promener aux alentours des marchands de bijoux et du marché des délices - Rentrer sur Sultanahmet - Diner chez Sultanahmet Koftecisi (Sultanahmet)
SAMEDI - Croisière sur le Bosphore (Eminonü) - S’arrêter à Besiktas - Se promener au tour du Palais Dolmabahçe (Dolmabahçe Sarayi) - Aller à Örtaköy et s’y promener - Visiter la Büyük Mecidiye Camii - Manger un Kumpir dans la rue « Kumpir Sokak » - Aller du côté de Beyoglu pour faire du shopping : friperies & boutiques vintage - Rentrer sur Sultanahmet - Repartir pour Örtaköy, diner au Reina (réveillon)
DIMANCHE - Balade dans la vieille ville - Dégustation de baklavas chez Güluüoglu Baklavacisi - Retour à l’hôtel départ pour 11h30
Je me prends surement un peu tard pour vous soumettre l'itinéraire que j'ai mis au point, mais peut-être que des âmes charitables passeront par là et pourront me donner leurs précieux avis.
Voilà, je m'en vais demain pour la première fois à Istanbul, un séjour d'une durée de 4 jours. J'arrive demain à Istanbul vers 14h55 (c'est précis) et mon avion de retour partira le Dimanche 25 à 13h55.
J'ai choisi un hôtel à Sultanahmet par commodité, l'Hotel Tulip House qui viendra me chercher à l'aéroport pour gagner du temps. En ce qui concerne les transports, j'ai cru comprendre que l'Akbil était dur à obtenir ces jours-ci, je verrai sur place avec le staff de l'hôtel ce qu'ils ont à me conseiller et notamment concernant l'Istanbul Kart.
Bref, je vous soumet maintenant mon itinéraire (que je ne suivrais certainement pas à la lettre, ne connaissant pas la ville sur place). PS: à un moment de mon itinéraire je parle d'un tournage, je fais en effet partie d'un fanclub anglophone d'une série turque qui est tournée actuellement. Y assister se fera de manière rapide et dans la mesure du possible, autrement dit si j'en ai le temps.
MERCREDI - 16h : arrivée à l’hôtel - Visiter la mosquée bleue (Sultan Ahmet Camii) & le palais de Topkapi - Pause thé chez Erenler Nargile Salonu - Se promener aux abords de la mosquée Süleymaniye (Süleymaniye Camii) - Diner chez Hamdi (Eminonü)
JEUDI - Echange de devises à Laleli - Visiter Sainte Sophie - l’Hippodrome & la Citerne basilique - Se promener dans le Grand bazaar - Déjeuner un balik-ekmek (sandwich de poisson grillé) - Promenade jusqu’à Eminonu (caravansérails) - Bazar égyptien - Traverser le pont de Galata - Funiculaire pour rejoindre Tünel - Monter en haut de la Tour Galata - Promenade sur Istiklal Caddesi - Goûter le Tavuk Gögsü chez Incu Pastanesi (Beyoglu) - Diner chez Haci Abdullah (Beyoglu)
VENDREDI - Thé chez Pierre Loti - Visiter l’Eglise Saint-Sauveur-de-Chora (Kariye Camii) & la mosquée de Fatih (Fatih Camii) - Prendre le vapur pour Üskündar - Déjeuner chez Kanaat Lokantasi - Assister au tournage de FGSN - Visiter les alentours (Tour de Léandre - Iskele Camii & Yeni Valide Camii) - Aller vers Kadiköy (dolmus) et se promener aux alentours des marchands de bijoux et du marché des délices - Rentrer sur Sultanahmet - Diner chez Sultanahmet Koftecisi (Sultanahmet)
SAMEDI - Croisière sur le Bosphore (Eminonü) - S’arrêter à Besiktas - Se promener au tour du Palais Dolmabahçe (Dolmabahçe Sarayi) - Aller à Örtaköy et s’y promener - Visiter la Büyük Mecidiye Camii - Manger un Kumpir dans la rue « Kumpir Sokak » - Aller du côté de Beyoglu pour faire du shopping : friperies & boutiques vintage - Rentrer sur Sultanahmet - Repartir pour Örtaköy, diner au Reina (réveillon)
DIMANCHE - Balade dans la vieille ville - Dégustation de baklavas chez Güluüoglu Baklavacisi - Retour à l’hôtel départ pour 11h30
Compte rendu d'une désastreuse croisière sur le Costa Pacifica English translation pending
Je pensais faire un compte rendu quotidien, mais finalement j’ai changé d’avis, car toutes nos impressions ont été négatives😕. Nous avons modifier nos habitudes de façon à rendre notre croisière aussi agréable que possible😊. Mais ce fut vraiment difficile.😠
Je me demande à quoi pensait Costa en nous faisant embarquer sur ce « boat people »🏴☠️😠😕 en effet comment faire cohabiter pendant 3 semaines 1500 croisièristes européens et 1500 brésiliens qui rentraient au pays avec parfois 10 valises et même des vélos😠, faute de travail pour eux en Europe 500 € la traversée bagages compris c’était vraiment donné, mais coté esprit croisière vraiment pas top.🏴☠️
Donc voici le récit du début de cette croisière vers le Brésil.
Dimanche nous quittons la maison vers 12h30, train jusqu’à Nice. Arrivée à 19h10, c’est vrai que l’Ibis est à 100m de la gare, c’est parfait.🙂
Le lendemain matin nous arrivons vers 10 heures devant la gare, une Costa woman arrive vers 10h10 et nous annonce que le premier car est pour le Pacifica, parfait, nous pouvons poser les bagages et monter dans le car.🙂 toujours parfait
Nous partons un peu avant 11heures en fait nous sommes 38 personnes à embarquer sur le Pacifica. Arrivée à Savone à 12h45, les ennuis commencent😠. Il y a 3 bateaux qui embarquent des passagers le Favolosa, (Nous apprendrons plus tard que 2 dames faisant notre croisières, ont embarqué par erreur sur le Favolosa🤪😊 et sont montées dans la cabine, les documents sur le lit les ont intriguées)🤪 le Concordia et le Pacifica et il y a un nombre de car considérables en attente, nous resterons plus de ¾ d’heure dans le car à attendre notre tour😠, ensuite les Costa women montent à bord nous donne le Numéro 19 (je plains ceux qui ne sont pas prioritaires🤪) et les formulaires de santé. Aussitôt remplis nous quittons le car et entrons dans Palacrociere, direction les guichets d’accueil pour changer notre numéro 19 en numéro 1 (grande suite et gold pearl oblige), je demande si il y a un passage pour les embarquements prioritaires, 😮 la personne me répond, oui il y a un tapis rouge😮. Nous le cherchons un moment, car il y a un véritable attroupement à cet endroit🏴☠️, l’embarquement venant de commencer (numéro 3) l’hôtesse refoule tous les numéros 4😐, mais pour nous impossible de passer, une grande famille de brésiliens avec la "mémé" qui a du mal à marcher force le passage et finalement passe sous le nez de tout le monde😠🏴☠️ , du grand n’importe quoi. Nous arrivons enfin à passer, embouteillage aux contrôle des sacs et des documents, puis nous passons à la photo et direction un car pour aller embarquer sur le Pacifica.
Il est 14heures quand nous arrivons dans notre cabine, un petit tour au buffet pour constater que nous sommes servis et c’est très bien, le bateau est vide, donc aucun problème pour trouver une place🙂. A ce moment de la croisière on a déjà du se laver les mains 10 fois🏴☠️🤪
Ensuite nous allons au spa payer les samsara dreams, prendre les rendez vous, et puis nous validons la carte bancaire. Formalités terminées. Il est 15h 15 et pas de valise à l’horizon.😠
En regardant le Today je constate qu’il y a 2 services au restaurant Samsara😠, comme c’est l’heure de la permanence du maître d’hôtel, je vais le voir, ½ heure d’attente😕 pour l’entendre hurler 🏴☠️ que le restaurant Samsara est complet et que le spa doit prévenir les clients qu’il est impossible de dîner au restaurant Samsara😠😕. Finalement la carte jaune et « un tant pis nous dînerons dans la suite » ont raison de sa détermination et nous avons notre ticket pour le Samsara.
Je rentre à la cabine toujours pas de valise, vers 17 heures il y a une « grande fête pour le départ du bateau vers le nouveau Monde » nous y allons, mais rien ne se passe sauf l’annonce que le départ est retardé, heureusement car il reste de nombreuses valises sur le quai😠🤪.
18 heures nous allons au bar « Around the clock » assister à la réunion d’information des francophones, nous sommes une poignée Séverine récite ses informations sans la moindre personnalisation. Un Monsieur pose une question, elle répond « merci de ne pas m’interrompre, je répondrai aux questions à la fin » OK taisons nous.😠🏴☠️
Retour à la cabine, enfin les valises sont là il est 18h45 Heureusement que nous sommes prioritaires.🤪
Le repas étant à 21h15, nous allons prendre l’apéritif à la chocolaterie, tout le personnel est nouveau, une immense majorité de portugais ou brésilien, qui ne connaissent pas encore leur travail, 😠 donc ce n’est pas évident de se faire servir, d’autant plus qu’il n’y a plus les cartes sur les tables et autre moins il n’y a plus de biscuits à apéritif pour accompagner les boissons.🏴☠️
Quand nous arrivons au restaurant Samsara, la petite salle est quasi pleine, nous choisissons d’aller dans la grande salle, nous y dînons presque seuls (un Monsieur arrivera plus tard).
Ah j’ai oublié, nous avions un mot dans la cabine nous demandant de nous rendre au bureau des excursions, il nous faut donc faire la queue😕, pour apprendre que l’excursion de Barcelone est annulée, mon chéri ne pourra pas visiter le Camp Neu. La personne veut absolument que nous prenions une autre excursion, nous refusons toutes ses propositions, je déteste qu’on me force la main. Nous avons décidé d’aller juste nous promener.
Voilà donc un peu déçus par cette journée nous allons nous coucher.😕
A suivre
Je me demande à quoi pensait Costa en nous faisant embarquer sur ce « boat people »🏴☠️😠😕 en effet comment faire cohabiter pendant 3 semaines 1500 croisièristes européens et 1500 brésiliens qui rentraient au pays avec parfois 10 valises et même des vélos😠, faute de travail pour eux en Europe 500 € la traversée bagages compris c’était vraiment donné, mais coté esprit croisière vraiment pas top.🏴☠️
Donc voici le récit du début de cette croisière vers le Brésil.
Dimanche nous quittons la maison vers 12h30, train jusqu’à Nice. Arrivée à 19h10, c’est vrai que l’Ibis est à 100m de la gare, c’est parfait.🙂
Le lendemain matin nous arrivons vers 10 heures devant la gare, une Costa woman arrive vers 10h10 et nous annonce que le premier car est pour le Pacifica, parfait, nous pouvons poser les bagages et monter dans le car.🙂 toujours parfait
Nous partons un peu avant 11heures en fait nous sommes 38 personnes à embarquer sur le Pacifica. Arrivée à Savone à 12h45, les ennuis commencent😠. Il y a 3 bateaux qui embarquent des passagers le Favolosa, (Nous apprendrons plus tard que 2 dames faisant notre croisières, ont embarqué par erreur sur le Favolosa🤪😊 et sont montées dans la cabine, les documents sur le lit les ont intriguées)🤪 le Concordia et le Pacifica et il y a un nombre de car considérables en attente, nous resterons plus de ¾ d’heure dans le car à attendre notre tour😠, ensuite les Costa women montent à bord nous donne le Numéro 19 (je plains ceux qui ne sont pas prioritaires🤪) et les formulaires de santé. Aussitôt remplis nous quittons le car et entrons dans Palacrociere, direction les guichets d’accueil pour changer notre numéro 19 en numéro 1 (grande suite et gold pearl oblige), je demande si il y a un passage pour les embarquements prioritaires, 😮 la personne me répond, oui il y a un tapis rouge😮. Nous le cherchons un moment, car il y a un véritable attroupement à cet endroit🏴☠️, l’embarquement venant de commencer (numéro 3) l’hôtesse refoule tous les numéros 4😐, mais pour nous impossible de passer, une grande famille de brésiliens avec la "mémé" qui a du mal à marcher force le passage et finalement passe sous le nez de tout le monde😠🏴☠️ , du grand n’importe quoi. Nous arrivons enfin à passer, embouteillage aux contrôle des sacs et des documents, puis nous passons à la photo et direction un car pour aller embarquer sur le Pacifica.
Il est 14heures quand nous arrivons dans notre cabine, un petit tour au buffet pour constater que nous sommes servis et c’est très bien, le bateau est vide, donc aucun problème pour trouver une place🙂. A ce moment de la croisière on a déjà du se laver les mains 10 fois🏴☠️🤪
Ensuite nous allons au spa payer les samsara dreams, prendre les rendez vous, et puis nous validons la carte bancaire. Formalités terminées. Il est 15h 15 et pas de valise à l’horizon.😠
En regardant le Today je constate qu’il y a 2 services au restaurant Samsara😠, comme c’est l’heure de la permanence du maître d’hôtel, je vais le voir, ½ heure d’attente😕 pour l’entendre hurler 🏴☠️ que le restaurant Samsara est complet et que le spa doit prévenir les clients qu’il est impossible de dîner au restaurant Samsara😠😕. Finalement la carte jaune et « un tant pis nous dînerons dans la suite » ont raison de sa détermination et nous avons notre ticket pour le Samsara.
Je rentre à la cabine toujours pas de valise, vers 17 heures il y a une « grande fête pour le départ du bateau vers le nouveau Monde » nous y allons, mais rien ne se passe sauf l’annonce que le départ est retardé, heureusement car il reste de nombreuses valises sur le quai😠🤪.
18 heures nous allons au bar « Around the clock » assister à la réunion d’information des francophones, nous sommes une poignée Séverine récite ses informations sans la moindre personnalisation. Un Monsieur pose une question, elle répond « merci de ne pas m’interrompre, je répondrai aux questions à la fin » OK taisons nous.😠🏴☠️
Retour à la cabine, enfin les valises sont là il est 18h45 Heureusement que nous sommes prioritaires.🤪
Le repas étant à 21h15, nous allons prendre l’apéritif à la chocolaterie, tout le personnel est nouveau, une immense majorité de portugais ou brésilien, qui ne connaissent pas encore leur travail, 😠 donc ce n’est pas évident de se faire servir, d’autant plus qu’il n’y a plus les cartes sur les tables et autre moins il n’y a plus de biscuits à apéritif pour accompagner les boissons.🏴☠️
Quand nous arrivons au restaurant Samsara, la petite salle est quasi pleine, nous choisissons d’aller dans la grande salle, nous y dînons presque seuls (un Monsieur arrivera plus tard).
Ah j’ai oublié, nous avions un mot dans la cabine nous demandant de nous rendre au bureau des excursions, il nous faut donc faire la queue😕, pour apprendre que l’excursion de Barcelone est annulée, mon chéri ne pourra pas visiter le Camp Neu. La personne veut absolument que nous prenions une autre excursion, nous refusons toutes ses propositions, je déteste qu’on me force la main. Nous avons décidé d’aller juste nous promener.
Voilà donc un peu déçus par cette journée nous allons nous coucher.😕
A suivre
Quand on voyage, part-on vraiment? English translation pending
Hanoi 10/12/2011- 14h39
J'ai enfin bien dormi cette nuit (grâce à un demi Lyxanxia aussi...).
Temps couvert et très frais sur Hanoi avec un peu de vent.
Ce matin, je suis parti tôt pour le mausolée de l'Oncle Hô. Il y avait foule, il fallait suivre de longues files de touristes asiatiques (japonais pour la plupart).
Durant la minute où j'ai tourné autour du catafalque en observant avec attention le visage de cet homme, j'ai ressenti une petite émotion que j'ai vite tenté d'analyser. J'éprouve de la sympathie et un profond respect pour ce qui se dégage de cet homme. Mais en dehors de tout ce que j'ai pu lire sur lui sur le plan biographique et historique et de sa figure de père de la nation vietnamienne avant même mon voyage ici, à la vue directe de cet homme, j'ai ressenti en quelques secondes une intense empathie pour l'image du « père » qu'il m'inspire. Le « père » éternel, mon père en somme , quelque chose de très intime et finement puissant que je n'ai jamais éprouvé au regard de la figure de la « mère », la mater, la « mother », même si j'éprouve parfois une très grande admiration pour certaines grandes figures féminines : ce n'est pas aussi intime.
J'aurais aimé rencontrer cet homme, parler avec lui, et -si j'avais été homme politique- négocier avec lui et entamer une longue politique de réconciliation et de coopération.
Mais j'ai également éprouvé quelque chose de particulier : ce visage inspirait le repos éternel « visible » aux yeux des vivants et comme une figure de la mort vivante en somme, possiblement regardable aux yeux de ces mêmes vivants, et comme un défi aux habituelles images dégradantes de la mort (décomposition des corps, réduction en cendres...).
Bref, je sais que ça pourrait faire sourire, mais cela m'a donné envie d'être momifié à mon tour !
Ainsi, j'aurais l'impression de toujours surnager, reposé, dans une sorte de continuité existentielle.
C'est ainsi que j'aimerais pouvoir me regarder, une fois dans l'au-delà...
Derrière le mausolée, j'ai aussi beaucoup apprécié la case de sur pilotis où Ho-Chi-Minh a vécu, la simplicité de son espace (une pièce pour dormir, une pièce pour travailler), mobilier réduit à sa plus simple expression : les Vietnamiens peuvent être fiers de l'exemplarité de cet homme qui a consacré sa vie à défendre l'identité et l'indépendance du pays.
Bon, bien sûr, je laisse de côté l'idéologie communiste et tutti quanti mais quand on connaît un peu l'itinéraire du vécu vietnamien depuis l'exploitation coloniale française puis de la guerre avec les E-Unis, dans quels autres bras ne me serais-je pas jeté moi aussi face à toutes ces injustices ?
Cela étant, ne pas oublier non plus que pour beaucoup de vietnamiens (du Sud entre autres), cette idéologie a fait beaucoup de mal et s'est imposée par la force. J'ai lu aussi pas mal de récits poignants (de femmes vietnamiennes) à ce sujet.
Et, après la réunification, ne pas oublier non plus tout ce que celles et ceux qui avaient combattu le Nord communiste l'ont ensuite payé très cher, très très cher avec pour beaucoup d'entre eux la seule perspective de fuir le pays par la mer...
Tout cela est très compliqué...
Voilà un mois que je suis au Vietnam et je mesure combien est étrange le décalage entre la fiction et la réalité.
Quand on vit dans un point « A » et qu'on pense au point « B » situé à des milliers de kms, c'est fou tout ce que l'on peut imaginer à son sujet.
Des dizaines d'images dépaysantes, exotiques, colorées défilent sur notre petit écran personnel et on rêve et on rêve, on rêve, on laisse filer des scénarios...
Mais quand, après un long voyage, on arrive enfin au point « B », on n'en rêve plus. Il est là, on s'y confronte à chaque instant, chaque jour, chaque nuit.
On baigne dans une totale réalité où peu de choses en fait nous étonnent.
Tout ce qui nous entoure (les maisons, les rues, les avenues, les bruits, les gens, les trottoirs, le ciel, les rivières, les arbres...) est réel, platement réel.
Probabement que la mondialisation qui communise tous les habitants de la Terre aujourd'hui y est aussi pour quelque chose : quoi de plus banal que de voir, de San Francisco à Kuala Lumpur ne passant par Saigon et Hanoi, des centaines de gens rivés à leur portable ou scotchés devant leur écran de télé ? Voilà une nouvelle donne qui banalise terriblement le voyageur qui a envie d'ailleurs.
Et même si, forcément, quelques détails nous sautent aux yeux (des odeurs, des fruits, des légumes nouveaux, des traditions, des manières de faire, la langue etc...), tout cela s'empâte vite dans une nouvelle réalité que l'on considère vite de manière blasée. De surcroît, la barrière de la langue rend toute vraie communication impossible. Je ne vais pas apprendre le vietnamien parce que je traverse une fois en quelques jours le Vietnam, ni le Cambodgien ou le Laotien de même. Et ce n'est pas les quelques mots que j'ai peine à baragouiner avec le bon accent (« Bonjour Monsieur. », « Bonjour Madame. », « Bonjour Mademoiselle. », « «Comment allez-vous ? », « L'addition s'il vous plaît. », « Merci. », « Au revoir. ») qui y changeront grand chose. Je me retrouverais face à des Martiens que ce serait à peu près pareil...
Ici, je ne suis vraiment pas ailleurs...
On ne voyage plus vraiment quand on voyage réellement : on ne fait que traverser de nouvelles couches de réalité, largement explorées par d'autres bien avant vous. On suit les mêmes itinéraires, on lit les mêmes guides et on retrouve les mêmes personnes les mêmes guides à la main, de Saigon, en passant par Dalat, Nha-Trang, Hoi-Han, Hué, Hanoi, Baie d'Along, Sapa...
En fait, on voyage vraiment quand on n'a pas encore appareillé, quand on est encore à quai.
Et j'ai toujours en tête cette formule « gifle » de de Rimbaud dans « Une saison en enfer »qui lance : « On ne part pas. »(lui qui n'a pas cessé de partir et de repartir toujours plus loin !) Elle ne m'a jamais quitté.
C'est pourquoi, j'imagine que si je relis un jour ce petit journal « at home », je serais probablement étonné de m'y trouver aussi peu enthousiaste en général : mais c'est parce que je l'aurais rédigé dans la réalité de mon petit séjour au Vietnam, sans recul, le nez sur le guidon et qu'il fallait le faire...
Mais qu'en restera-t-il alors ?
Pas grand chose en somme.
Non quand même : ces tout petits échanges humains auxquels j'accorde la plus grande importance.
Une petite discussion dans un mauvais anglais avec un Vietnamien ici ou là, un regard complice, souriant, gratuit échangé avec un autre par là, de petites choses qui pour moi -voyageur solitaire au long cours et observateur permanent de tout ce qui vit et respire autour de moi- n'ont pas de prix.
Ou ce chouette moment passé avec de jeunes musiciens chanteurs et danseurs dans un jardin public à Saigon : ils m'avaient prêté leur guitare et j'avais entonné avec enthousiasme « Stand by Me ». Putain : succès perso assuré !
Tous aussitôt regroupés autour de moi pour la photo souvenir. Ou tous ces jeunes sympas qui viennent interviewer le touriste sur leurs impressions de voyage avec une petite feuille de questions rédigée dans un mauvais anglais. Ou ces jeunes vietnamiennes qui m'abordent et me demande de poser avec elles pour la photo souvenir en me prenant affectueusement le bras et en agitant le fameux petit « v » de leurs doigts.
Putain, moi qui déteste les réseaux sociaux, je risque de retrouver partout ma tronche de cake prochainement sur Facebook !
Ou encore, le visage grave, beau, mystérieux de cette musicienne en loge que j'ai mitraillé discrètement au télé Water-Puppet Show d'Hanoi, délaissant le spectacle des marionnettes que j'avais sous les yeux et déjà vu dans un musée à Dalat.
C'est même l'essentiel : des petites minutes de perception d'un regard, d'une expression ou d'un échange que je n'oublierai jamais. C'est même peut-être bien que pour ça, en somme, que je continue de voyager : pour m'abreuver indéfiniment à ces si rares sources humaines dont je demeurerais éternellement assoiffé.
Le reste...y a quand même beaucoup à élaguer !
Et au retour, probablement que le travail de mystification post-voyage reprendra ses droits et que je refantasmerai ce parcours vietnamien en n'en gardant que les meilleurs souvenirs.
C'est paradoxal mais c'est souvent ainsi : « après » le voyage on reconstruit un peu un « avant » du même voyage.
On se prend à idéaliser en somme ce que l'on a vécu, tout se (re)transforme et c'est souvent l'image qu'on a envie de donner aux autres autour de soi.
Pour autant, je regrette infiniment de ne pas avoir eu la possibilité d'être bien introduit au cœur de cette société via quelques contacts plus approfondis qui m'auraient été bien précieux.
Avant mon départ, j'ai bien écrit aux auteurs français (Philippe Papin et Laurent Passicousset) de l'ouvrage remarquable « Vivre avec les Vietnamiens » pour leur suggérer cela : je n'ai pas obtenu de réponse de leur part.
Dommage...
J'ai enfin bien dormi cette nuit (grâce à un demi Lyxanxia aussi...).
Temps couvert et très frais sur Hanoi avec un peu de vent.
Ce matin, je suis parti tôt pour le mausolée de l'Oncle Hô. Il y avait foule, il fallait suivre de longues files de touristes asiatiques (japonais pour la plupart).
Durant la minute où j'ai tourné autour du catafalque en observant avec attention le visage de cet homme, j'ai ressenti une petite émotion que j'ai vite tenté d'analyser. J'éprouve de la sympathie et un profond respect pour ce qui se dégage de cet homme. Mais en dehors de tout ce que j'ai pu lire sur lui sur le plan biographique et historique et de sa figure de père de la nation vietnamienne avant même mon voyage ici, à la vue directe de cet homme, j'ai ressenti en quelques secondes une intense empathie pour l'image du « père » qu'il m'inspire. Le « père » éternel, mon père en somme , quelque chose de très intime et finement puissant que je n'ai jamais éprouvé au regard de la figure de la « mère », la mater, la « mother », même si j'éprouve parfois une très grande admiration pour certaines grandes figures féminines : ce n'est pas aussi intime.
J'aurais aimé rencontrer cet homme, parler avec lui, et -si j'avais été homme politique- négocier avec lui et entamer une longue politique de réconciliation et de coopération.
Mais j'ai également éprouvé quelque chose de particulier : ce visage inspirait le repos éternel « visible » aux yeux des vivants et comme une figure de la mort vivante en somme, possiblement regardable aux yeux de ces mêmes vivants, et comme un défi aux habituelles images dégradantes de la mort (décomposition des corps, réduction en cendres...).
Bref, je sais que ça pourrait faire sourire, mais cela m'a donné envie d'être momifié à mon tour !
Ainsi, j'aurais l'impression de toujours surnager, reposé, dans une sorte de continuité existentielle.
C'est ainsi que j'aimerais pouvoir me regarder, une fois dans l'au-delà...
Derrière le mausolée, j'ai aussi beaucoup apprécié la case de sur pilotis où Ho-Chi-Minh a vécu, la simplicité de son espace (une pièce pour dormir, une pièce pour travailler), mobilier réduit à sa plus simple expression : les Vietnamiens peuvent être fiers de l'exemplarité de cet homme qui a consacré sa vie à défendre l'identité et l'indépendance du pays.
Bon, bien sûr, je laisse de côté l'idéologie communiste et tutti quanti mais quand on connaît un peu l'itinéraire du vécu vietnamien depuis l'exploitation coloniale française puis de la guerre avec les E-Unis, dans quels autres bras ne me serais-je pas jeté moi aussi face à toutes ces injustices ?
Cela étant, ne pas oublier non plus que pour beaucoup de vietnamiens (du Sud entre autres), cette idéologie a fait beaucoup de mal et s'est imposée par la force. J'ai lu aussi pas mal de récits poignants (de femmes vietnamiennes) à ce sujet.
Et, après la réunification, ne pas oublier non plus tout ce que celles et ceux qui avaient combattu le Nord communiste l'ont ensuite payé très cher, très très cher avec pour beaucoup d'entre eux la seule perspective de fuir le pays par la mer...
Tout cela est très compliqué...
Voilà un mois que je suis au Vietnam et je mesure combien est étrange le décalage entre la fiction et la réalité.
Quand on vit dans un point « A » et qu'on pense au point « B » situé à des milliers de kms, c'est fou tout ce que l'on peut imaginer à son sujet.
Des dizaines d'images dépaysantes, exotiques, colorées défilent sur notre petit écran personnel et on rêve et on rêve, on rêve, on laisse filer des scénarios...
Mais quand, après un long voyage, on arrive enfin au point « B », on n'en rêve plus. Il est là, on s'y confronte à chaque instant, chaque jour, chaque nuit.
On baigne dans une totale réalité où peu de choses en fait nous étonnent.
Tout ce qui nous entoure (les maisons, les rues, les avenues, les bruits, les gens, les trottoirs, le ciel, les rivières, les arbres...) est réel, platement réel.
Probabement que la mondialisation qui communise tous les habitants de la Terre aujourd'hui y est aussi pour quelque chose : quoi de plus banal que de voir, de San Francisco à Kuala Lumpur ne passant par Saigon et Hanoi, des centaines de gens rivés à leur portable ou scotchés devant leur écran de télé ? Voilà une nouvelle donne qui banalise terriblement le voyageur qui a envie d'ailleurs.
Et même si, forcément, quelques détails nous sautent aux yeux (des odeurs, des fruits, des légumes nouveaux, des traditions, des manières de faire, la langue etc...), tout cela s'empâte vite dans une nouvelle réalité que l'on considère vite de manière blasée. De surcroît, la barrière de la langue rend toute vraie communication impossible. Je ne vais pas apprendre le vietnamien parce que je traverse une fois en quelques jours le Vietnam, ni le Cambodgien ou le Laotien de même. Et ce n'est pas les quelques mots que j'ai peine à baragouiner avec le bon accent (« Bonjour Monsieur. », « Bonjour Madame. », « Bonjour Mademoiselle. », « «Comment allez-vous ? », « L'addition s'il vous plaît. », « Merci. », « Au revoir. ») qui y changeront grand chose. Je me retrouverais face à des Martiens que ce serait à peu près pareil...
Ici, je ne suis vraiment pas ailleurs...
On ne voyage plus vraiment quand on voyage réellement : on ne fait que traverser de nouvelles couches de réalité, largement explorées par d'autres bien avant vous. On suit les mêmes itinéraires, on lit les mêmes guides et on retrouve les mêmes personnes les mêmes guides à la main, de Saigon, en passant par Dalat, Nha-Trang, Hoi-Han, Hué, Hanoi, Baie d'Along, Sapa...
En fait, on voyage vraiment quand on n'a pas encore appareillé, quand on est encore à quai.
Et j'ai toujours en tête cette formule « gifle » de de Rimbaud dans « Une saison en enfer »qui lance : « On ne part pas. »(lui qui n'a pas cessé de partir et de repartir toujours plus loin !) Elle ne m'a jamais quitté.
C'est pourquoi, j'imagine que si je relis un jour ce petit journal « at home », je serais probablement étonné de m'y trouver aussi peu enthousiaste en général : mais c'est parce que je l'aurais rédigé dans la réalité de mon petit séjour au Vietnam, sans recul, le nez sur le guidon et qu'il fallait le faire...
Mais qu'en restera-t-il alors ?
Pas grand chose en somme.
Non quand même : ces tout petits échanges humains auxquels j'accorde la plus grande importance.
Une petite discussion dans un mauvais anglais avec un Vietnamien ici ou là, un regard complice, souriant, gratuit échangé avec un autre par là, de petites choses qui pour moi -voyageur solitaire au long cours et observateur permanent de tout ce qui vit et respire autour de moi- n'ont pas de prix.
Ou ce chouette moment passé avec de jeunes musiciens chanteurs et danseurs dans un jardin public à Saigon : ils m'avaient prêté leur guitare et j'avais entonné avec enthousiasme « Stand by Me ». Putain : succès perso assuré !
Tous aussitôt regroupés autour de moi pour la photo souvenir. Ou tous ces jeunes sympas qui viennent interviewer le touriste sur leurs impressions de voyage avec une petite feuille de questions rédigée dans un mauvais anglais. Ou ces jeunes vietnamiennes qui m'abordent et me demande de poser avec elles pour la photo souvenir en me prenant affectueusement le bras et en agitant le fameux petit « v » de leurs doigts.
Putain, moi qui déteste les réseaux sociaux, je risque de retrouver partout ma tronche de cake prochainement sur Facebook !
Ou encore, le visage grave, beau, mystérieux de cette musicienne en loge que j'ai mitraillé discrètement au télé Water-Puppet Show d'Hanoi, délaissant le spectacle des marionnettes que j'avais sous les yeux et déjà vu dans un musée à Dalat.
C'est même l'essentiel : des petites minutes de perception d'un regard, d'une expression ou d'un échange que je n'oublierai jamais. C'est même peut-être bien que pour ça, en somme, que je continue de voyager : pour m'abreuver indéfiniment à ces si rares sources humaines dont je demeurerais éternellement assoiffé.
Le reste...y a quand même beaucoup à élaguer !
Et au retour, probablement que le travail de mystification post-voyage reprendra ses droits et que je refantasmerai ce parcours vietnamien en n'en gardant que les meilleurs souvenirs.
C'est paradoxal mais c'est souvent ainsi : « après » le voyage on reconstruit un peu un « avant » du même voyage.
On se prend à idéaliser en somme ce que l'on a vécu, tout se (re)transforme et c'est souvent l'image qu'on a envie de donner aux autres autour de soi.
Pour autant, je regrette infiniment de ne pas avoir eu la possibilité d'être bien introduit au cœur de cette société via quelques contacts plus approfondis qui m'auraient été bien précieux.
Avant mon départ, j'ai bien écrit aux auteurs français (Philippe Papin et Laurent Passicousset) de l'ouvrage remarquable « Vivre avec les Vietnamiens » pour leur suggérer cela : je n'ai pas obtenu de réponse de leur part.
Dommage...
Périple à vélo sur la route de Phonsavan à Paksé (Laos) English translation pending
Topo route Phonsavanh > Paksan
Hello les voyageurs,
Nous avons parcouru a velo la route de Phonsavanh à Paksan, en passant par Muang Khoun et Thathom, en novembre 2011. Il y a près de 230 km à parcourir, dont à ce moment là, environ 80 km non revêtus ; cela nous a pris 3 jours.
Comme nous avions eu du mal à trouver des infos avant de nous « lancer », nous postons ici quelques infos utile pour des cyclistes, a fortiori des motocyclistes ou des voitures...
Intérêt Cette route peut constituer une alternative pour ceux qui descendent le Laos du Nord au Sud, et qui souhaitent éviter l'autoroute à cyclistes Vang Vien – Vientiane. Les paysages sont très sympathiques de Poukou jusqu'à Phonsavanh (il y a une guest house au milieu, BK 85 environ, près du joli petit lac de Nong Tang). C'est assez moche en revanche après Muang Khoun, pendant 20 km environ, car les travaux sur la piste viennent bousiller les versants. Puis c'est très joli jusqu'au bout (ou presque), surtout quand on longe la rivière Nam Xan. Et, surtout, il y a de jolis petits villages tout du long !
Etat de la route C'était correct dans l'ensemble lors de notre passage, mais cela dépend bien sûr de la période : le trajet est sans doute à déconseiller en saison des pluies, tant que la piste n'aura pas été entièrement bitumée. Des travaux sont en cours pour terminer le revêtement, et pour construire des ponts.
Phonsavanh – Muang Khoune De Phonsavanh à Muang Khoune, bon bitume tout du long, 30 km à peine. Sur la route on peut s'arrêter visiter le premier site de la Plaine des Jarres (si l'on s'intéresse aux pots en pierre et aux cratères de bombes). Cela constitue en tout cas un joli site pour pique-niquer :-) A Muang Khoune il y a une Guesthouse (chambre à 50 000 kips), et des jolies choses à voir (stupas, temples, et notamment, à l'Est de la ville, les ruines d'un temple détruit par les bombardements, dont il ne reste qu'une statue de bouddha visiblement attristé du sort qu'on lui a réservé...).
Muang Khoune – Tathom – Thasi
De Muang Khoune, on prend la route de Thathom en bifurquant à droite juste après ce temple. On passe une station service sur la gauche, puis un pont sur la Nam Lin, que l'on longe ensuite sur qq km. Relief irrégulier les 23 premiers km. Bitume pendant les 11 premiers km, puis c'est de la piste, plutôt bonne (en saison sèche bien sûr). Il y a plusieurs petits villages avec petits commerces très basiques tout le long du trajet. Plusieurs petits passages à gué, dont deux importants (km 106 et 114) mais des ponts étaient en construction et en passe d'être achevés lors de notre passage (nov 2011).
Les kilométrages sont au départ de Muang Khoune – il n'y a pas de bornes kilométriques : Km 23,5 : on atteint un point haut, avec une petite chute d'eau sur la gauche : là commence une longue et agréable descente, pour environ 20 km. Km 31,5 : village avec épicerie, pont sur la Nam Song Sen. Km 44,5 : Xiangkhong, petite ville avec épicerie et resto. Km 53 : pont (en construction), puis petite ville étirée avec petits commerces, resto, guesthouse, marché, et bifurcation à droite vers Vang Vieng Km 63 : Pou, village. Début de la remontée pour passer dans la vallée de la Nam Xan. Deux petits cols à passer, une rivière au milieu. Km 64,5 : retour du bitume, jusqu'à Thathom (ce fut une bonne surprise pour nous, mais ce n'en sera donc pas une pour vous!). Le bitume s'interrompt pendant juste 1 km au km 70. Km 74 : Samkorthong. Km 85 : Arrivée à Thathom, ville relativement étirée : une guesthouse d'abord, puis un pont (en construction), des bâtiments administratifs, puis 2 guesthouses dans « le centre ».
Le bitume se termine à la sortie de Thathom et laisse place à une piste assez caillouteuse dans l'ensemble.
Km 106 : Pont (en construction) sur la Nam Xan. En attendant, la traversée se fait à gué pour les camions, les cars et les 4x4. En pirogue pour les deux roues. Nous avons payé 10 000 kip / vélo.
Km 114 : Pont (en construction) sur un affluent de la Nam Xan. En attendant, traversée à gué, pour tout le monde. Il faut se diriger sur la droite et longer la retenue formée par un ruban de galets, nous sommes passé avec environ 40 cm d'eau.
Après ce deuxième pont, on arrive à Thasi, ville-carrefour : tout droit, la piste continue. Nous on a pris à droite : c'est le début de la route 1D, entièrement bitumée, où une borne (BK 81) indique 81 km jusqu'à Paksan...
Thasi – Paksan Peu de villages sur les 20 premiers km de cette route... Le retour du bitume est appréciable, mais le relief peu clément : la route présente régulièrement de terribles raidillons, assez courts, mais à près de 20% ! BK 64 : pont sur la Nam Xan. Après, on trouve davantage de villages, et le relief est un peu plus tranquile, avec quelques collines quand même... BK 49 : guesthouse, resto BK 24 : Borkihan, petite ville, resto, guesthouse, marché BK 13,5 : guesthouse, resto BK 12,5 : Temple Wat Don Soung, fléché à 500 m sur la droite. Vaut le petit détour. BK 0 : on rejoint la route 13 dans les faubourgs de Paksan. On trouve facilement hôtels et guesthouses dans les 2 derniers km.
En espérant que cela servira ? Bonne route à tous ! petitsvelos.blogspot.com
Hello les voyageurs,
Nous avons parcouru a velo la route de Phonsavanh à Paksan, en passant par Muang Khoun et Thathom, en novembre 2011. Il y a près de 230 km à parcourir, dont à ce moment là, environ 80 km non revêtus ; cela nous a pris 3 jours.
Comme nous avions eu du mal à trouver des infos avant de nous « lancer », nous postons ici quelques infos utile pour des cyclistes, a fortiori des motocyclistes ou des voitures...
Intérêt Cette route peut constituer une alternative pour ceux qui descendent le Laos du Nord au Sud, et qui souhaitent éviter l'autoroute à cyclistes Vang Vien – Vientiane. Les paysages sont très sympathiques de Poukou jusqu'à Phonsavanh (il y a une guest house au milieu, BK 85 environ, près du joli petit lac de Nong Tang). C'est assez moche en revanche après Muang Khoun, pendant 20 km environ, car les travaux sur la piste viennent bousiller les versants. Puis c'est très joli jusqu'au bout (ou presque), surtout quand on longe la rivière Nam Xan. Et, surtout, il y a de jolis petits villages tout du long !
Etat de la route C'était correct dans l'ensemble lors de notre passage, mais cela dépend bien sûr de la période : le trajet est sans doute à déconseiller en saison des pluies, tant que la piste n'aura pas été entièrement bitumée. Des travaux sont en cours pour terminer le revêtement, et pour construire des ponts.
Phonsavanh – Muang Khoune De Phonsavanh à Muang Khoune, bon bitume tout du long, 30 km à peine. Sur la route on peut s'arrêter visiter le premier site de la Plaine des Jarres (si l'on s'intéresse aux pots en pierre et aux cratères de bombes). Cela constitue en tout cas un joli site pour pique-niquer :-) A Muang Khoune il y a une Guesthouse (chambre à 50 000 kips), et des jolies choses à voir (stupas, temples, et notamment, à l'Est de la ville, les ruines d'un temple détruit par les bombardements, dont il ne reste qu'une statue de bouddha visiblement attristé du sort qu'on lui a réservé...).
Muang Khoune – Tathom – Thasi
De Muang Khoune, on prend la route de Thathom en bifurquant à droite juste après ce temple. On passe une station service sur la gauche, puis un pont sur la Nam Lin, que l'on longe ensuite sur qq km. Relief irrégulier les 23 premiers km. Bitume pendant les 11 premiers km, puis c'est de la piste, plutôt bonne (en saison sèche bien sûr). Il y a plusieurs petits villages avec petits commerces très basiques tout le long du trajet. Plusieurs petits passages à gué, dont deux importants (km 106 et 114) mais des ponts étaient en construction et en passe d'être achevés lors de notre passage (nov 2011).
Les kilométrages sont au départ de Muang Khoune – il n'y a pas de bornes kilométriques : Km 23,5 : on atteint un point haut, avec une petite chute d'eau sur la gauche : là commence une longue et agréable descente, pour environ 20 km. Km 31,5 : village avec épicerie, pont sur la Nam Song Sen. Km 44,5 : Xiangkhong, petite ville avec épicerie et resto. Km 53 : pont (en construction), puis petite ville étirée avec petits commerces, resto, guesthouse, marché, et bifurcation à droite vers Vang Vieng Km 63 : Pou, village. Début de la remontée pour passer dans la vallée de la Nam Xan. Deux petits cols à passer, une rivière au milieu. Km 64,5 : retour du bitume, jusqu'à Thathom (ce fut une bonne surprise pour nous, mais ce n'en sera donc pas une pour vous!). Le bitume s'interrompt pendant juste 1 km au km 70. Km 74 : Samkorthong. Km 85 : Arrivée à Thathom, ville relativement étirée : une guesthouse d'abord, puis un pont (en construction), des bâtiments administratifs, puis 2 guesthouses dans « le centre ».
Le bitume se termine à la sortie de Thathom et laisse place à une piste assez caillouteuse dans l'ensemble.
Km 106 : Pont (en construction) sur la Nam Xan. En attendant, la traversée se fait à gué pour les camions, les cars et les 4x4. En pirogue pour les deux roues. Nous avons payé 10 000 kip / vélo.
Km 114 : Pont (en construction) sur un affluent de la Nam Xan. En attendant, traversée à gué, pour tout le monde. Il faut se diriger sur la droite et longer la retenue formée par un ruban de galets, nous sommes passé avec environ 40 cm d'eau.
Après ce deuxième pont, on arrive à Thasi, ville-carrefour : tout droit, la piste continue. Nous on a pris à droite : c'est le début de la route 1D, entièrement bitumée, où une borne (BK 81) indique 81 km jusqu'à Paksan...
Thasi – Paksan Peu de villages sur les 20 premiers km de cette route... Le retour du bitume est appréciable, mais le relief peu clément : la route présente régulièrement de terribles raidillons, assez courts, mais à près de 20% ! BK 64 : pont sur la Nam Xan. Après, on trouve davantage de villages, et le relief est un peu plus tranquile, avec quelques collines quand même... BK 49 : guesthouse, resto BK 24 : Borkihan, petite ville, resto, guesthouse, marché BK 13,5 : guesthouse, resto BK 12,5 : Temple Wat Don Soung, fléché à 500 m sur la droite. Vaut le petit détour. BK 0 : on rejoint la route 13 dans les faubourgs de Paksan. On trouve facilement hôtels et guesthouses dans les 2 derniers km.
En espérant que cela servira ? Bonne route à tous ! petitsvelos.blogspot.com
Itinéraire de douze jours Nouveau Mexique - Arizona en juin 2012 English translation pending
Bonjour à tous
Après moults hésitations sur le petit roadtrip de 12 jours que je prévoie de faire avec ma famille début juin 2012, je me suis plus ou moins arreté sur le circuit suivant :
NB : nous avons déjà fait les parcs de l'ouest traditionnels (type grand canyon...), las vegas, Phoenix (apach trail), tucson...
NB : je sais que ça fait pas mal de kms mais je suis d'une famille de "rouleurs" donc c'est pas un soucis et on se passera le volant (3 conducteurs).
Mercredi : Paris à Albuquerque soirée à old town Jeudi : Acoma sky city (compter ½ journée – 65 miles d‘Albuquerque) ou visite d‘Albuquerque - Jemez Mountain trail l'après-midi (1/2 journée via Jemez state Monument – Jemez Springs – Soda Dam – Battle Ship Rock – Redondo Peak / 100 miles - 2h) – nuit à Los Alamos Vendredi : Bandelier NM à l’ouverture (8h-18h / uniquement main loop trail et alcove house à reste du parc fermé après incendie, compter 2h30) - Bradbury science Museum (10H – 17h / compter 1h30)– après midi et soirée à Santa Fe
Samedi : Santa Fe (½ journée) – Chimayo - route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos (San Francisco de Assisi Church)- Taos (80 miles au total– 1h50) – nuit à Taos Dimanche : Taos Pueblo – Rio Grande Bridge – eartship village – route jusqu’à Durango – nuit à Durango (220 miles – 4h) Lundi : Excursion à Silverton (durango train trajet 3h30 ou via la route en 1h30) – nuit à Durango si rodeo sinon à Mancos voir directement dans le Mesa Park Mardi : Mesa Verde NP – nuit à Cortez Mercredi : route jusqu’à Chinle via Four corners (140 miles – 2h50) – Canyon de Chelly (4h)- nuit à Chambers s'il existe un hotel (75 miles - 1h30 depuis Chinle) Jeudi : Chambers – Petrified Forest NP (8h – 17h / compter 3h / 30 miles depuis Chambers 40min)– meteor crater (sur la route, I40 ) – walnut canyon NM (sur la route, I40) ET /OU sunset cratere volcano (130 miles et 2h30 depuis Petrified Forest ) - nuit à Flagstaff (120 miles depuis Petrified soit 2h10) Vendredi : visite rapide de flagstaff le matin (vieille ville) – puis région de Sedona (US89 – Oak Creek canyon – Sedona avec 1 rando) Samedi : Sedona suite (1 rando) puis Jerome – Montezuma castle – arrêt à Arcosanti si temps dispo - Phoenix Dimanche : Phoenix à Paris
Quand pensez-vous? J'ai encore quelques hésitations comme par exemple le 1er jeudi : faire une excursion à Acoma Sky city ou rester sur Albuquerque pour visiter la ville. Je suis ennuyé par le fait de n'avoir pas pu caler la Turquoise trail mais des amis m'ont conseillé la Jemez Mountain trail... Sunset Cratère volcano vaut-il de faire le crochet abant de rejoindre Flagstaff? Le Walnut canyon vaut-il un arrêt sur al route?
Merci à tous
Après moults hésitations sur le petit roadtrip de 12 jours que je prévoie de faire avec ma famille début juin 2012, je me suis plus ou moins arreté sur le circuit suivant :
NB : nous avons déjà fait les parcs de l'ouest traditionnels (type grand canyon...), las vegas, Phoenix (apach trail), tucson...
NB : je sais que ça fait pas mal de kms mais je suis d'une famille de "rouleurs" donc c'est pas un soucis et on se passera le volant (3 conducteurs).
Mercredi : Paris à Albuquerque soirée à old town Jeudi : Acoma sky city (compter ½ journée – 65 miles d‘Albuquerque) ou visite d‘Albuquerque - Jemez Mountain trail l'après-midi (1/2 journée via Jemez state Monument – Jemez Springs – Soda Dam – Battle Ship Rock – Redondo Peak / 100 miles - 2h) – nuit à Los Alamos Vendredi : Bandelier NM à l’ouverture (8h-18h / uniquement main loop trail et alcove house à reste du parc fermé après incendie, compter 2h30) - Bradbury science Museum (10H – 17h / compter 1h30)– après midi et soirée à Santa Fe
Samedi : Santa Fe (½ journée) – Chimayo - route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos (San Francisco de Assisi Church)- Taos (80 miles au total– 1h50) – nuit à Taos Dimanche : Taos Pueblo – Rio Grande Bridge – eartship village – route jusqu’à Durango – nuit à Durango (220 miles – 4h) Lundi : Excursion à Silverton (durango train trajet 3h30 ou via la route en 1h30) – nuit à Durango si rodeo sinon à Mancos voir directement dans le Mesa Park Mardi : Mesa Verde NP – nuit à Cortez Mercredi : route jusqu’à Chinle via Four corners (140 miles – 2h50) – Canyon de Chelly (4h)- nuit à Chambers s'il existe un hotel (75 miles - 1h30 depuis Chinle) Jeudi : Chambers – Petrified Forest NP (8h – 17h / compter 3h / 30 miles depuis Chambers 40min)– meteor crater (sur la route, I40 ) – walnut canyon NM (sur la route, I40) ET /OU sunset cratere volcano (130 miles et 2h30 depuis Petrified Forest ) - nuit à Flagstaff (120 miles depuis Petrified soit 2h10) Vendredi : visite rapide de flagstaff le matin (vieille ville) – puis région de Sedona (US89 – Oak Creek canyon – Sedona avec 1 rando) Samedi : Sedona suite (1 rando) puis Jerome – Montezuma castle – arrêt à Arcosanti si temps dispo - Phoenix Dimanche : Phoenix à Paris
Quand pensez-vous? J'ai encore quelques hésitations comme par exemple le 1er jeudi : faire une excursion à Acoma Sky city ou rester sur Albuquerque pour visiter la ville. Je suis ennuyé par le fait de n'avoir pas pu caler la Turquoise trail mais des amis m'ont conseillé la Jemez Mountain trail... Sunset Cratère volcano vaut-il de faire le crochet abant de rejoindre Flagstaff? Le Walnut canyon vaut-il un arrêt sur al route?
Merci à tous
Thaïlande, tribulation d'un farang tingtong à Ayuthaya English translation pending
Bonjour,
Premièrement ce message n'est pas ici par vantardise ou du style mais juste pour montrer que chacun peut faire ce qu'il veut pour améliorer ce monde.
J'adore la Thailande, les thailandais et leur culture. Leur culture comprend le partage. Meme si certains locaux ne le font plus, j'en fréquente pas mal qui le font (on peut encore choisir qui on fréquente). J'en avais marre d'entendre tout et rien sur ces inondations, des compassions, de belles théories... L'heure n'est pas à la parole mais à l'action.
Je me suis donc demandé ce que je pouvais faire. J'ai la chance d'avoir un pick-up, de pouvoir me saouler tous les soirs si j'en ai l'envie (ce qui veut dire que j'ai un peu d'argent) et chaque soir un lit. Une énorme envie de partage m'a envahie lorsque je me suis "promené" hors Ayuthaya à la recherche d'une station de LPG non inondée. Le soir ces images me hantais et la bière avait vraiment un sale gout ! Le lendemain, je vais trouver un excellent ami thai et lui dit que je dois absolument faire qqch. On décide d'acheter un peu de nourriture, eau et lactasoy pour les enfants, le tout dans un petit minimarkt qui venait d'ouvrir à nouveau après 2 mois de fermeture (=2 mois sans argent). Départ vers la campagne. Il ne nous a pas fallu longtemps pour voir une famille avec un bb "campant" sur la route. On s'arrête, commence à distribuer une partie de ce qu'on avait puis 20 personnes sont autours de la voiture. "Kroh hai sabai dee krap" je vous offre le "ca va bien" (difficile à traduire). Les gens sont contents mais mon pote demande de quoi ils ont besoin. Ils ont assez de nourriture, mais aucune eau pour cuire, faire des biberons, etc. Le manque d'eau est terrible. Après 2 arrêts on a plus rien, on repart en ville faire le plein d'eau et lactasoy uniquement. On repasse au meme endroit donner plus d'eau, puis un peu plus loin, etc. Au 3ème voyage, on arrive à passer les endroits déjà "connus" et on s'enfonce un peu plus dans la campagne. Là, une véritable émeute lorsque les personnes voient que nous ne vendons pas l'eau mais la donnons. Je n'ai jamais vu des thais courrir aussi vite et d'aussi loin. A cet endroit, les séniors m'ont fortement marqué. Jamais vu des regards pareils alors que c'est si simple ce qu'on fait ! J'en pleure encore en écrivant ces lignes (d'ailleurs je dois passer pour un katoy au café ou je suis ;-)). Hier soir, j'ai essayé de recruter des donations en eau auprès des touristes, leur ai meme proposé de venir avec nous... rdv dans 1h30 ou je me trouve. On verra le résultat, je vous en ferai part. De notre coté, on part sur 1200 litres pour aujourd'hui. Peut-etre 600 de plus suivant le temps que ca nous prend. Voilà, encore une fois, je ne fais pas ca pour recevoir une médaille, juste car j'aime ce peuple qui ne mérite pas ca. Et je le relate ici pour montrer que quand on veut, on peut. Bonne journée à tous Aux modérateurs : svp, pouvez-vous laisser ce message dans ce forum (SEA). Merci ! Edit : relecture et corrections
Premièrement ce message n'est pas ici par vantardise ou du style mais juste pour montrer que chacun peut faire ce qu'il veut pour améliorer ce monde.
J'adore la Thailande, les thailandais et leur culture. Leur culture comprend le partage. Meme si certains locaux ne le font plus, j'en fréquente pas mal qui le font (on peut encore choisir qui on fréquente). J'en avais marre d'entendre tout et rien sur ces inondations, des compassions, de belles théories... L'heure n'est pas à la parole mais à l'action.
Je me suis donc demandé ce que je pouvais faire. J'ai la chance d'avoir un pick-up, de pouvoir me saouler tous les soirs si j'en ai l'envie (ce qui veut dire que j'ai un peu d'argent) et chaque soir un lit. Une énorme envie de partage m'a envahie lorsque je me suis "promené" hors Ayuthaya à la recherche d'une station de LPG non inondée. Le soir ces images me hantais et la bière avait vraiment un sale gout ! Le lendemain, je vais trouver un excellent ami thai et lui dit que je dois absolument faire qqch. On décide d'acheter un peu de nourriture, eau et lactasoy pour les enfants, le tout dans un petit minimarkt qui venait d'ouvrir à nouveau après 2 mois de fermeture (=2 mois sans argent). Départ vers la campagne. Il ne nous a pas fallu longtemps pour voir une famille avec un bb "campant" sur la route. On s'arrête, commence à distribuer une partie de ce qu'on avait puis 20 personnes sont autours de la voiture. "Kroh hai sabai dee krap" je vous offre le "ca va bien" (difficile à traduire). Les gens sont contents mais mon pote demande de quoi ils ont besoin. Ils ont assez de nourriture, mais aucune eau pour cuire, faire des biberons, etc. Le manque d'eau est terrible. Après 2 arrêts on a plus rien, on repart en ville faire le plein d'eau et lactasoy uniquement. On repasse au meme endroit donner plus d'eau, puis un peu plus loin, etc. Au 3ème voyage, on arrive à passer les endroits déjà "connus" et on s'enfonce un peu plus dans la campagne. Là, une véritable émeute lorsque les personnes voient que nous ne vendons pas l'eau mais la donnons. Je n'ai jamais vu des thais courrir aussi vite et d'aussi loin. A cet endroit, les séniors m'ont fortement marqué. Jamais vu des regards pareils alors que c'est si simple ce qu'on fait ! J'en pleure encore en écrivant ces lignes (d'ailleurs je dois passer pour un katoy au café ou je suis ;-)). Hier soir, j'ai essayé de recruter des donations en eau auprès des touristes, leur ai meme proposé de venir avec nous... rdv dans 1h30 ou je me trouve. On verra le résultat, je vous en ferai part. De notre coté, on part sur 1200 litres pour aujourd'hui. Peut-etre 600 de plus suivant le temps que ca nous prend. Voilà, encore une fois, je ne fais pas ca pour recevoir une médaille, juste car j'aime ce peuple qui ne mérite pas ca. Et je le relate ici pour montrer que quand on veut, on peut. Bonne journée à tous Aux modérateurs : svp, pouvez-vous laisser ce message dans ce forum (SEA). Merci ! Edit : relecture et corrections
Pays avec villages rastas aux Antilles? English translation pending
Bonjours, j'ai 18 ans et je souhaite faire ma vie dans un pays antillais dans un village rasta. Vous allez me dire que prendre une aussi grosse décision à mon âge est plutôt immature, mais j'ai longuement réfléchis, et je n'aime pas du tout la société dans laquelle je suis actuellement. Je veux vivre ma propre vie sans qu'on me dicte ma conscience, je veux vivre de rien et être heureux comme ça, ne pas être frustrer à cause des petits problème de tout les jours. Mon entourage me soutient et me comprend. Je ne veux plus vivre entourer de gens cons avide d'argent et de pouvoir. Seulement je n'ai aucune idée de l'endroit où je veux partir. J'aimerais comme je l'ai dis au début un mode de vie rasta.
Je souhaiterais vivre dans un pays où la culture de cannabis et sa consommation sont toléré ou du moin où on y fait pas attention, où les blancs (comme moi) ne sont pas mal vu, pas comme la Jamaïque par exemple, où il y a de petit villages entre 20 à 100 personnes où je pourrais m'installer et vivre paisiblement ma vie, où il est simple de ce nourriture et si possible où il est simple d'avoir un petit travail. Si vous avez une idée d'où je pourrais trouver un bout de paradis comme celui-ci, dites le moi au plus vite :)
Merci d'avance.
Peace.
Je souhaiterais vivre dans un pays où la culture de cannabis et sa consommation sont toléré ou du moin où on y fait pas attention, où les blancs (comme moi) ne sont pas mal vu, pas comme la Jamaïque par exemple, où il y a de petit villages entre 20 à 100 personnes où je pourrais m'installer et vivre paisiblement ma vie, où il est simple de ce nourriture et si possible où il est simple d'avoir un petit travail. Si vous avez une idée d'où je pourrais trouver un bout de paradis comme celui-ci, dites le moi au plus vite :)
Merci d'avance.
Peace.