Results for "Tahiti+ou+Papeete+|+11+>+248"
3699 results found.
Dix-sept jours dans l'Ouest américain: arriver à Vegas ou San Francisco? English translation pending
Bonjour ! 😎
je prépare un voyage de 17 jours dans l'ouest US pour septembre. Avant de prendre les vols, j'ai besoin de votre avis, je pense en effet atterrir à Vegas, passer quelques jours dans le coin (pour faire tout ce qui est autour de Vegas) puis de prendre la route pour San Francisco (y passer 4 ou 5 jours) et prendre la route qui longe l'océan pour rejoindre Los Angeles.
Cela vous semble la meilleure option ?
Le trajet classique c'est plutôt SFO>Vegas>LAX mais la route Vegas>Lax ne me tente pas du tout comparée à l'Ocean pacifique. Le seul problème c'est le manque de vol direct Paris>Vegas.
Merci !
je prépare un voyage de 17 jours dans l'ouest US pour septembre. Avant de prendre les vols, j'ai besoin de votre avis, je pense en effet atterrir à Vegas, passer quelques jours dans le coin (pour faire tout ce qui est autour de Vegas) puis de prendre la route pour San Francisco (y passer 4 ou 5 jours) et prendre la route qui longe l'océan pour rejoindre Los Angeles.
Cela vous semble la meilleure option ?
Le trajet classique c'est plutôt SFO>Vegas>LAX mais la route Vegas>Lax ne me tente pas du tout comparée à l'Ocean pacifique. Le seul problème c'est le manque de vol direct Paris>Vegas.
Merci !
Polynésie: transport de cannes à pêche avec Lufthansa et Air Tahiti Nui? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Polynésie cet été, j'aimerai emmener un tube en pvc de 12 cm de diamètre et de 1.80 métres de haut pesant environ 2 kilos contenant 2 cannes à pêches.
Je me suis renseigné (appel de la compagnie lufthansa) et apparemment je dois 150 euros par avion pour ce bagage supplémentaire de Francfort à Los Angeles.
N'y a t il pas un moyen pour ne pas payer d’excédent de bagages?
Merci pour vos réponses.
Je pars en Polynésie cet été, j'aimerai emmener un tube en pvc de 12 cm de diamètre et de 1.80 métres de haut pesant environ 2 kilos contenant 2 cannes à pêches.
Je me suis renseigné (appel de la compagnie lufthansa) et apparemment je dois 150 euros par avion pour ce bagage supplémentaire de Francfort à Los Angeles.
N'y a t il pas un moyen pour ne pas payer d’excédent de bagages?
Merci pour vos réponses.
Maldives: choisir Conrad, Lily Beach, The Beach House ou Kanuhura avec deux enfants? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais partir une semaine en février 2011 pour la première fois aux Maldives, avec deux enfants 9 et 11 ans. Nos priorités : plongée avec tuba et masques, sports nautiques, gastronomie, belle chambre design avec belle sdb extérieure. J'ai sélectionné 4 hotels parmi la multitude de propositions qui ont l'air bien : le Conrad, Lily Beach, the beach house et le Kanuhura. Pouvez-vous m'aider à en sélectionner un ? ou éventuellement me conseiller la perle idéale...
Merci pour vos infos. Mapi
Je voudrais partir une semaine en février 2011 pour la première fois aux Maldives, avec deux enfants 9 et 11 ans. Nos priorités : plongée avec tuba et masques, sports nautiques, gastronomie, belle chambre design avec belle sdb extérieure. J'ai sélectionné 4 hotels parmi la multitude de propositions qui ont l'air bien : le Conrad, Lily Beach, the beach house et le Kanuhura. Pouvez-vous m'aider à en sélectionner un ? ou éventuellement me conseiller la perle idéale...
Merci pour vos infos. Mapi
Formule aérienne pour visiter les îles du Pacifique depuis l'Australie ou la Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un tour du monde (TDM), qui passe par l'australie et la nouvelle zélande. Je voudrais aussi faire d'autres iles du pacifique. Je n'ai pas encore regardé quels iles visiter (Nouvelle caléonie, Fakarava, tikéo, huahiné, Mooera, huahine, vanuatus, fidji, wallis, samoa, Îles Cook… , mais ile de paques non)
Je vais prendre un billet tour du monde (peut etre avec one world), qui ira égalment en indonésie et amérique du sud. Mais Il me semble que le billet TDM one world Explorer ne permet pas d'aller sur les iles du pacifique autre que nouvelle calédonie. Et c'est peut etre plus avantageux de prendre un pass aérien depuis l'australie ou la N Zélande.
Savez vous alors s'il existe des pass aérien qui permettent d'avoir plusieurs vols à moindre cout pour visiter les différentes iles? Sont il intégrable à un billet tdm (et lequel ?) ?
Ce sont peut etre les pass et les iles accessibles dans ces pass qui détermineraient alors les iles à visiter.
(je ne suis pas une fan de bateau si ca dure plus de 2 jours, SAUF si on peut faire de la plongée bouteille pendant le trajet pour "occuper")
Pensez vous que 2 mois c'est suffisant, trop , ou pas assez ?
Merci
OcéanieNew
Je prépare un tour du monde (TDM), qui passe par l'australie et la nouvelle zélande. Je voudrais aussi faire d'autres iles du pacifique. Je n'ai pas encore regardé quels iles visiter (Nouvelle caléonie, Fakarava, tikéo, huahiné, Mooera, huahine, vanuatus, fidji, wallis, samoa, Îles Cook… , mais ile de paques non)
Je vais prendre un billet tour du monde (peut etre avec one world), qui ira égalment en indonésie et amérique du sud. Mais Il me semble que le billet TDM one world Explorer ne permet pas d'aller sur les iles du pacifique autre que nouvelle calédonie. Et c'est peut etre plus avantageux de prendre un pass aérien depuis l'australie ou la N Zélande.
Savez vous alors s'il existe des pass aérien qui permettent d'avoir plusieurs vols à moindre cout pour visiter les différentes iles? Sont il intégrable à un billet tdm (et lequel ?) ?
Ce sont peut etre les pass et les iles accessibles dans ces pass qui détermineraient alors les iles à visiter.
(je ne suis pas une fan de bateau si ca dure plus de 2 jours, SAUF si on peut faire de la plongée bouteille pendant le trajet pour "occuper")
Pensez vous que 2 mois c'est suffisant, trop , ou pas assez ?
Merci
OcéanieNew
Plongée en PMT et bouteille en Polynésie-Française ou en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous et joyeuses pâques!
Alors que je vous explique: Nous souhaitons faire notre voyage de noces en Polynésie ou en Nouvelle Calédonie peut-être en octobre 2010 ou au printemps 2011( sauf si je trouve un autre boulot avant, auquel cas le voyage sera repoussé🤪). Et nous aurions voulu savoir près de quels hotels sur Bora, Rangiroa et Mooréa il y a les plus beaux sites pour le snorkeling (quels poissons, beauté, coraux...), pour pouvoir faire notre choix en fonction de cela. Ainsi que les meilleurs moyens pour s'y rendre (à la nage, bateau, tarifs...) et si les hotels sont capable de donner de bon renseignements. Pour ce qui est de la plongée en bouteille je pense que se sera à Rangiroa vu tous les commentaires que j'ai pu lire dessus. Ca à l'air le top sur la passe de Tiputa... Parmi les poissons que je ne voudrait pas rater: napoléon, clowns, requins, raies, papillons, balistes.... enfin tous quoi😛 !! Même questions pour la Nouvelle Calédonie, si ce n'est que je ne connais pas très bien les îles.😊
Voilà, j'ai tellement de questions que j'ai dû en oublier!!! Cela risque de venir au fur et à mesure..
Merci d'avance pour vos futures réponses.
Alors que je vous explique: Nous souhaitons faire notre voyage de noces en Polynésie ou en Nouvelle Calédonie peut-être en octobre 2010 ou au printemps 2011( sauf si je trouve un autre boulot avant, auquel cas le voyage sera repoussé🤪). Et nous aurions voulu savoir près de quels hotels sur Bora, Rangiroa et Mooréa il y a les plus beaux sites pour le snorkeling (quels poissons, beauté, coraux...), pour pouvoir faire notre choix en fonction de cela. Ainsi que les meilleurs moyens pour s'y rendre (à la nage, bateau, tarifs...) et si les hotels sont capable de donner de bon renseignements. Pour ce qui est de la plongée en bouteille je pense que se sera à Rangiroa vu tous les commentaires que j'ai pu lire dessus. Ca à l'air le top sur la passe de Tiputa... Parmi les poissons que je ne voudrait pas rater: napoléon, clowns, requins, raies, papillons, balistes.... enfin tous quoi😛 !! Même questions pour la Nouvelle Calédonie, si ce n'est que je ne connais pas très bien les îles.😊
Voilà, j'ai tellement de questions que j'ai dû en oublier!!! Cela risque de venir au fur et à mesure..
Merci d'avance pour vos futures réponses.
Partir de la métropole pour aller vivre à Tahiti définitivement? English translation pending
Bonjour,
Par ce post, je souhaite connaitre des métropolitains qui sont partis vivre à Tahiti et qui y vivent toujours afin de savoir comment se passe "l'intégration" des enfants, l'éloignement de la famille et l'isolement sur l'ile ?
merci à vous pour vos commentaires Salutations natelo
Par ce post, je souhaite connaitre des métropolitains qui sont partis vivre à Tahiti et qui y vivent toujours afin de savoir comment se passe "l'intégration" des enfants, l'éloignement de la famille et l'isolement sur l'ile ?
merci à vous pour vos commentaires Salutations natelo
Vol vers La Havane avec Air France: 777 ou 747? English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé pour le 19/11/09 un billet pour la Havane et sur le site d'Air France, il est dit que l'avion est un 747, idem pour le choix des sièges ?? Je croyais que depuis Mai, il s'agissait d'un 777 ??
Quelqu'un peut m'éclairer ?
Merci
J'ai réservé pour le 19/11/09 un billet pour la Havane et sur le site d'Air France, il est dit que l'avion est un 747, idem pour le choix des sièges ?? Je croyais que depuis Mai, il s'agissait d'un 777 ??
Quelqu'un peut m'éclairer ?
Merci
Séjour d'initiation à l'attelage de chien de traineaux au Canada ou Alaska? English translation pending
bonjour a tous, voila j'ai un rêve depuis mon enfance, ce serait pouvoir m'initier a l'attelage de chien de traineaux..
j'aimerais donc pour cela partir au canada (québec ou alaska) pendant plusieurs mois pour pouvoir enfin réaliser mon rêve.. et oui, je rêve aussi de grands espaces. alor si quequ'un aurait une adresse a me faire parvenir. j'aimerais trouver un endroit tradditionel, pas touristque, car j'aime la simplicité.. si quelqu'un pourrait me renseigner ou si une personne a vécu ce genre d'experience, merci pour vos réponse.😉
Cherche poste d'infirmier-anesthésiste en Polynésie-Française, Mayotte ou Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous et à toutes. Avant toutes choses, j'aimerai m'excuser si le sujet a déjà été traité auparavant. Bien qu'ayant fait une recherche sur le site, je n'ai pas trouvé de réponse à ma question.
Je suis actuellement Infirmier Anesthésiste depuis 2 ans (je travaille au SAMU et au Bloc), et depuis longtemps déjà je désire travailler en outre mer. Maintenant je passe à l'étape suivante, la recherche active car ma femme se sent également préte à partir.
Nous avons une petite fille de 5 ans et ma femme est chef de projet en informatique. Ma demande est donc celle ci : existe t'il des postes tant pour moi que pour ma femme dans les trois destinations précedemment cités ?
Je vous remercie de l'attention que vous porterez à ma demande.
PS : j'ai déjà fait pas mal de recherche sur internet mais j'aimerai avoir l'avis de personnes sur place ou du même métier qui y travaille ou y ont travaillés...
Cordialement et à bientôt surtout.
Je suis actuellement Infirmier Anesthésiste depuis 2 ans (je travaille au SAMU et au Bloc), et depuis longtemps déjà je désire travailler en outre mer. Maintenant je passe à l'étape suivante, la recherche active car ma femme se sent également préte à partir.
Nous avons une petite fille de 5 ans et ma femme est chef de projet en informatique. Ma demande est donc celle ci : existe t'il des postes tant pour moi que pour ma femme dans les trois destinations précedemment cités ?
Je vous remercie de l'attention que vous porterez à ma demande.
PS : j'ai déjà fait pas mal de recherche sur internet mais j'aimerai avoir l'avis de personnes sur place ou du même métier qui y travaille ou y ont travaillés...
Cordialement et à bientôt surtout.
Dix jours en Thaïlande: Bangkok et Phuket ou Phuket et les îles? English translation pending
Hello,
j'envisage de partir 10 jours en thailande (trajet compris) et je me demande ce qu'il convient le mieux de faire étant donné que c'est la première fois que j'y vais. On hésite entre :
1/ - passer les 2 premiers jours à Bangkok histoire de visiter rapidement puis finir les 5 derniers jours à Phuket (+ si possible visiter une ou deux iles à coté) 2/ - ou bien aller directement à Phuket et passer plus de temps dans cette région pour visiter l'ile plus tranquillement ainsi que deux autres iles du coin.
Je me demande si 5 jours pleins à Phuket (2 jours étant réservés pour visiter d'autres iles à coté) ca ne fait pas beaucoup, il y a assez de choses à voir là bas sans qu'on ait l'impression de "ne trop rien faire" ?
A l'inverse est ce qu'en trois jours pleins à Phuket (2 jours étant toujours réservés pour aller dans d'autres iles) ca n'est pas trop court pour en faire le tour et profiter également un peu de la plage ?
Concernant les autres iles à visiter je pense aller à Ko phi phi qui semble t-il est à faire en priorité + une autre ile à déterminer. Quelle autre ile me conseillez vous dans cette région ? J'ai vu Coral Island pas loin du tout de Phuket mais je ne sais pas si ca vaut le coup d'aller là bas.
En sachant qu'on n'y va pas vraiment pour faire la fête le soir ou sortir tard dans les bars même si ca peut se faire à l'occasion mais plutôt pour avoir un apercu agréable de la thailande (je sais que Phuket est assez touristique), notamment au niveau paysages et végétation, du dépaysement, faire un mélange de ballades-détente-visites-plages éventuellement plongée etc.
S'il y a une excursion vraiment sympa à faire dans le coin n'hésitez pas à proposer d'ailleurs.
:)
j'envisage de partir 10 jours en thailande (trajet compris) et je me demande ce qu'il convient le mieux de faire étant donné que c'est la première fois que j'y vais. On hésite entre :
1/ - passer les 2 premiers jours à Bangkok histoire de visiter rapidement puis finir les 5 derniers jours à Phuket (+ si possible visiter une ou deux iles à coté) 2/ - ou bien aller directement à Phuket et passer plus de temps dans cette région pour visiter l'ile plus tranquillement ainsi que deux autres iles du coin.
Je me demande si 5 jours pleins à Phuket (2 jours étant réservés pour visiter d'autres iles à coté) ca ne fait pas beaucoup, il y a assez de choses à voir là bas sans qu'on ait l'impression de "ne trop rien faire" ?
A l'inverse est ce qu'en trois jours pleins à Phuket (2 jours étant toujours réservés pour aller dans d'autres iles) ca n'est pas trop court pour en faire le tour et profiter également un peu de la plage ?
Concernant les autres iles à visiter je pense aller à Ko phi phi qui semble t-il est à faire en priorité + une autre ile à déterminer. Quelle autre ile me conseillez vous dans cette région ? J'ai vu Coral Island pas loin du tout de Phuket mais je ne sais pas si ca vaut le coup d'aller là bas.
En sachant qu'on n'y va pas vraiment pour faire la fête le soir ou sortir tard dans les bars même si ca peut se faire à l'occasion mais plutôt pour avoir un apercu agréable de la thailande (je sais que Phuket est assez touristique), notamment au niveau paysages et végétation, du dépaysement, faire un mélange de ballades-détente-visites-plages éventuellement plongée etc.
S'il y a une excursion vraiment sympa à faire dans le coin n'hésitez pas à proposer d'ailleurs.
:)
Nicaragua à l'hôtel Montelimar, oui ou non? English translation pending
Bonjour,
Nous prevoyons partir le 28 février au Nicaragua à l'hôtel Montelimar. Nous aimerions avoir vos impressions face à ce complexe hôtelier et les activités dans cette région. Selon certaines personnes ce site est très bien mais comment est la plage, la nourriture. la végétation et la région ? 🤪
NB : Nous avons 2 enfants de 19 et 17 ans ....
Nous prevoyons partir le 28 février au Nicaragua à l'hôtel Montelimar. Nous aimerions avoir vos impressions face à ce complexe hôtelier et les activités dans cette région. Selon certaines personnes ce site est très bien mais comment est la plage, la nourriture. la végétation et la région ? 🤪
NB : Nous avons 2 enfants de 19 et 17 ans ....
Vol long courrier et bébé de 4 mois: possible ou délirant? English translation pending
Salut à tous,
Je viens juste d'avoir un bébé et déjà je pense à son premier voyage. J'ai l'opportunité d'aller, en décembre, à l'île Maurice, histoire de montrer sa bouille à ma famille qui habite là-bas.
Est-ce qu'un vol long courrier (une quinzaine d'heures au bas mot) avec ce bébé qui aura 4 mois ne pose pas trop de contraintes ?
Je suis preneur de tous les bons conseils, les bons plans comme les galères vécues, en sachant que ma décision d'y aller ou pas n'est pas du tout prise.
Merci de vos témoignages.
Voyage de noces fin juin/début juillet aux Seychelles ou Maldives! English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en voyage de noce fin juin début juillet 2013 aux seychelles ou aux maldives mais nous avons peur pour la météo.
Nous révons d'un voyage paradisiaque comme par exemple bungalow sur pilotis au bout du monde.
D'après ce qu'on a lu les seychelles c'est plus tempéré mais il ya un fort vent est ce que cela va nous empécher de ce baigner car il y a aussi des algues. Est ce qu'il y a des endroits aux seychelles qui semblent plus propice à cette période? j'ai entendu parlé de la côte d'or...
Et pour les maldives il y bien des bungalow sur pilotis mail fin juin début juillet est ce qu'il pleut vraiment beaucoup?
On est perdu c'est un voyage important pour nous biensur et on aimerait des conseils je sais que certaines réponses on déjà été apporter sur des sujets identiques mais cela dâte de plusieurs années.
Merci beaucoup d'avance de vos conseils les voyageurs.
LOLO et BRAD
LOLO et BRAD
Y a-t-il des possibilités d'achat de cape de pluie à Nong Khai (frontière Thaïlande-Laos) ou à Vientiane? English translation pending
Nous partons fin juillet pendant trois semaines au laos , en arrivant par udon thani vers vientiane , donc période de pluie..
je me demandais si il existe des capes de pluie comme au vietnam, si j'en trouverais facilement en arrivant.
je n'ai pas trop envie d' acheter deux K way..
Qu'en pensez vous?
dans les memes préocupations , aviez vous des chaussures spéciale , qui sèchent vite?
merci des infos
Vivre en Equateur? English translation pending
Bonjour,
Originaire de Tahiti en Polynésie Française où je réside, j’ai décidé il y a deux ans après 25 ans (de bons et loyaux services) en qualité de journaliste presse écrite et radio de prendre une préretraite, a fin de réaliser enfin mon rêve à savoir, une visite prolongée de l’Amérique latine. Pour ce faire, j’envisage de m’installer quelques années en Equateur et à partir de ce pied à terre me balader dans la région. Le fait d’avoir pris une préretraite me permet de disposer d’une petite rente mensuelle, un peu plus de USD 1000 que devrait m’aider à survivre dans cette région du monde.
Si tout se passe comme prévue, le départ pour l’Equateur, Quito dans un premier temps est programmé pour mars 2004. Je suis donc à la recherche d’un studio meublé longue durée à Quito ou sa région. Je cherche également des renseignements sur le coût de la vie, (alimentation, Internet, Eau, gaz, électricité, téléphone, etc.…)
Merci à celles et ceux qui pourront me renseigner.
Teiki
Originaire de Tahiti en Polynésie Française où je réside, j’ai décidé il y a deux ans après 25 ans (de bons et loyaux services) en qualité de journaliste presse écrite et radio de prendre une préretraite, a fin de réaliser enfin mon rêve à savoir, une visite prolongée de l’Amérique latine. Pour ce faire, j’envisage de m’installer quelques années en Equateur et à partir de ce pied à terre me balader dans la région. Le fait d’avoir pris une préretraite me permet de disposer d’une petite rente mensuelle, un peu plus de USD 1000 que devrait m’aider à survivre dans cette région du monde.
Si tout se passe comme prévue, le départ pour l’Equateur, Quito dans un premier temps est programmé pour mars 2004. Je suis donc à la recherche d’un studio meublé longue durée à Quito ou sa région. Je cherche également des renseignements sur le coût de la vie, (alimentation, Internet, Eau, gaz, électricité, téléphone, etc.…)
Merci à celles et ceux qui pourront me renseigner.
Teiki
Formalités pour une escale aux États-Unis English translation pending
bonjour,
Pour se rendre à Tahiti, il faut faire escale aux EU. Faut il un passeport dernier cri ou mon simple passeport suffira t-il ? Je sais que ça ne rigole pas surtout si on a pris un vol low cost.
Bonne journée à vous.
Pour se rendre à Tahiti, il faut faire escale aux EU. Faut il un passeport dernier cri ou mon simple passeport suffira t-il ? Je sais que ça ne rigole pas surtout si on a pris un vol low cost.
Bonne journée à vous.
Escapade à Ahe, un atoll des Tuamotu Nord English translation pending
INTRODUCTION
Résidents en Polynésie Française et basés à Tahiti, nous faisons deux ou trois courts voyages en Polynésie par an, à la découverte des archipels et des îles , toutes si différentes les unes des autres. Cette fin d'octobre, nous avons décidé d'aller passer quelques jours à Ahe, un petit atoll des Tuamotu Nord, peuplé d' environ 500 habitants et renommé pour sa beauté sauvage. Septembre et octobre sont des mois idéaux pour les séjours aux Tuamotu; il fait généralement beau et le vent tempère les chaleurs de la journée et rafraîchit la nuit. Départ le mardi 25 octobre à 7 H 30 du matin : Beau temps, le voyage sera rallongé en raison de deux escales, l'une à Takaroa et l'autre à Manihi, deux atolls proches. Sur le trajet, c'est un festival d'atolls survolés et qui méritent tous une ou plusieurs photos. il fait très beau, la lumière du matin est intense, les îles sont des bijoux sur l'écrin de l'océan bleu marine. On ne s'en lasse jamais, même après 30 ans de séjour !
UN PEU DE GEOGRAPHIE L' atoll de Ahe est situé à environ 470 kms au nord-est de Tahiti, et à seulement 15 kms de Manihi, commune à laquelle il est administrativement rattaché. C 'est un atoll de belle taille, long de 23 kms et large de 8 kms au maximum.. Il est relié à l' océan par une unique passe, celle de Tiareroa. Les habitants se répartissent entre l' unique village de Tenukupara et quelques motu du sud de l' île où se trouvent d'ailleurs les deux pensions de famille hébergeant les visiteurs de passage. D'un point de vue géologique, Ahe est une excroissance corallienne du sommet d 'une énorme montagne sous-marine ayant soulevé Tahiti et Moorea suite à de fortes convulsions volcaniques, ce que l'on appelle l' effet de bombement qui a déformé le plancher océanique sur des centaines de kilomètres de large et donné naissance à cette multitude d'atolls aux Tuamotu. Ahe, comme quelques autres atolls des Tuamotu, a un motu tout à fait singulier, le Motu Manu. Celui-ci est recouvert d'un lambeau minuscule - 1 km2 - de forêt primaire tropicale semi-sèche, un royaume feutré où l' épaisseur d'humus est exceptionnelle, surtout sur un atoll corallien généralement plutôt aride et stérile, fréquenté par une multitude d'oiseaux de mer.
UN PEU D'HISTOIRE Dans les temps anciens, l' atoll de Ahe s'appelait autrement, à savoir Ahemaru et Omaru. L' atoll fut découvert et mentionné dans leurs journaux de bord par plusieurs explorateurs européens dont, en 1616, deux Hollandais, Wilhem Schouten et Jacob Le Maire. Ils appellent alors l' île Waterlandt. Un peu plus d'un siècle plus tard, une autre expédition hollandaise dans les Mers du Sud croise Ahe sur sa route et son capitaine la nomme Dagenraad ou ' Aurore ' en hollandais. Puis voici Charles Wilkes, un explorateur américain embarqué dans une longue expédition australe qui nommera cette nouvelle terre ' Peacock Island ' après avoir croisé au large de ses côtes à deux reprises, en 1839 et en 1840, dans le cadre d'une expédition scientifique australe. Un autre navigateur, Bernard Moitessier choisit beaucoup plus récemment, en 1975, de déposer ses valises sur le motu Poroporo où il construisit un ' fare ' traditionnel. Il y vécut trois ans avant de déménager pour Moorea en 1978. Trois ans, c'est à la fois court et long, surtout quand a décidé, comme Moitessier, de s'astreindre à une vie de quasi autosuffisance alimentaire et quand on désire rester en permanence en phase avec ses propres exigences en termes d'écologie, de respect de la nature, et de recyclage total de ses déchets. Et puis, il faut s'accommoder de l' inconfort, de la chaleur, des éléments parfois déchaînés, des risques de submersion du motu, des moustiques, des nonos, des rats...bref d'une nature qui peut être envahissante et dure malgré les apparences. Il préféra jeter l' éponge à un certain moment et rejoindre Moorea où la vie était certainement plus douce et plus confortable, d'autant qu'il avait tenté l' expérience paumotu avec son épouse et un enfant. Depuis ce séjour de Moitessier à Ahe, et en raison de sa notoriété, l' atoll a toujours été considéré comme une halte mythique par tous ceux qui naviguent entre les Îles Marquises et les Iles sous le Vent.
Ahe est une île majoritairement catholique.
UN PEU D'ECONOMIE Ahe se consacre à la pêche comme les autres atolls mais surtout à la perliculture. C 'est un site majeur de collectage parmi les 26 îles productrices réparties sur 3 archipels sur 5. Sur ces 26 sites, 3 dominent : Mangareva aux Gambier, et Takapoto, Arutua et surtout Ahe aux Tuamotu Nord. A noter que l' huître perlière présente dans les lagons de Polynésie est un mollusque bivalve, comme la moule ou la coquille St Jacques. Le lagon de Ahe produit des perles d 'une qualité reconnue localement et internationalement, aux teintes et reflets exceptionnels. On peut visiter une ferme perlière à partir de l'une ou l' autre pension.
UN PEU DE CULTURE
Comme les autres atolls, Ahe recèle des vestiges de l' ancienne société pré-chrétienne, à savoir des ' marae ', il faut le dire, recensés mais laissés plus ou moins à l' abandon. Il sera possible d'aller les voir malgré tout, l'un sur le motu Tatupegiaro, l' autre sur le motu Rahokoro, le dernier sur un autre motu voisin du motu Terekia.
LES OISEAUX DANS LA CULTURE POLYNESIENNE
Les oiseaux endémiques aux îles polynésiennes sont toujours menacés, comme ils l' ont été dans le passé , par la chasse, la présence mortifère du rat noir dans toutes les îles sauf 2 ( Rimatara aux Australes et Ua Huka aux Marquises ), par la disparition progressive de leur habitat, et par l' introduction malheureuse d' espèces agressives et nuisibles comme par exemple le merle des Moluques, censé débarrasser les îles des guêpes et qui n' a de cesse de détruire les nids et les oeufs pondus par d'autres oiseaux. Les anciens polynésiens étaient fascinés par la capacité des oiseaux à voler, c'est à dire à passer avec facilité du monde des hommes au monde divin. Ils s'intéressaient beaucoup à leur comportement et pensaient que certains pouvaient prédire l' avenir ou incarnaient certains de leurs dieux. Ainsi le Fou à pieds rouges - ou ' ua'ao ' - était censé prévenir de l' approche d'un danger tandis que le paille-en-queue ou phaéton était l'incarnation du dieu de la création Takaroa. Quant à la frégate - ou o'taha - elle était supposée émaner du dieu de la guerre et de la fertilité. Le martin -pêcheur vénéré - ou ruro - endémique à l' atoll de Niau incarnait le dieu du soleil Ra tandis que le coucou de Nouvelle-Zélande, présent sur l' atoll de Ahe annonçait au guerrier qu'une menace planait sur sa vie. Ahe est l'une des rares îles sur laquelle vit la Gallicolombe erythroptère - ou tutururu -, un oiseau discret et souvent au sol car volant mal, et donc très exposé à toute forme de prédation. Egalement endémique - plus largement dans les Tuamotu Centre - Gambier - le ptilope des Tuamotu, au plumage vert, de la famille des pigeons, appelé ' atoll fruit-dove ' en anglais.
Les plumes étaient utilisées dans la confection de parures pour les chefs et les grands prêtres, surtout les plumes rouges, évocatrices du sacré, et détentrices du pouvoir des dieux, ou 'mana '. C 'est pour ses plumes rouges que le Lori de Kuhl, endémique à l' île de Rimatara aux Australes a failli disparaître. Les oiseaux- frégates ou sternes ou noddis- aidaient aussi les navigateurs et pêcheurs à se repérer en plein océan et à évaluer très précisément à quelle distance ils se trouvaient d'une île proche mais encore invisible.
Mardi 25 octobre
Arrivée à Ahe, l' aéroport est de petite taille, mais la piste de 1200 mètres reçoit les ATR sans problème. Elle a été construite par la Légion, ainsi qu'une piste de soupe de corail qui serpente le long du récif sur quelques kilomètres. Nous sommes attendus par Eric, l'homme providentiel de la pension que nous avons choisie, qui nettoie, ramasse les feuilles, conduit le bateau, emmène à la pêche et prépare les déjeuners au poisson frais pêché sous les cocotiers. Jolie pension, ' Chez Raita ' . Raita et son mari sont des gens chaleureux et leur joie de vivre est communicative. Raita était chanteuse professionnelle et joue du ukulélé, son mari et son fils sont guitaristes et les petits concerts du soir avant dîner sont un régal.

Découverte des environs de la pension et grande balade sur le côté récif de l'atoll, presque austère. Il n' y a personne, l' endroit est sauvage, battu par la houle puissante du Pacifique. On respire un air pur. Retour côté lagon ( 5 mn à pied ) et baignade devant la pension. L'eau est magnifique, sa température parfaite. Le bungalow est simple, mais propre et agréable, le lit un peu trop dur cependant.




Mercredi 26 octobre Départ en excursion. Eric pilote le bateau et nous allons d'abord pendant deux heures pêcher à la palangre les poissons du repas de midi. Il connait les bons coins, proches des patates de corail qui remontent ici et là du fond du lagon, à une profondeur de 15 à 20 mètres. Nous allons remonter avec une facilité incroyable des mérous, des becs de cane et des rougets tropicaux qui sont appréciés car sans arêtes, même si quelques-uns nous échappent au dernier moment, mangés - hameçon compris - par les requins qui rôdent... Il faut être rapide, sinon on se prive de repas ! Une fois la pêche terminée, nous rejoignons un coin pré-choisi sur le motu Manu. Déjeuner poisson cru, poisson grillé et pain coco les pieds dans l'eau. Ensuite c'est le clou du séjour : nous allons arpenter l 'intérieur de l' îlot. D'autres atolls comme Makemo, Mataiva ou Takapoto ont aussi des restes de forêt primaire tropicale pas trop dense et aussi beaucoup d'oiseaux marins qui y trouvent assez de tranquillité pour y nidifier. On y voit surtout des fous à pieds rouges, des noddis, des frégates, des sternes blanches. Tout ce petit monde cohabite sans mal sur un espace restreint; l'endroit est prodigieux, un écosystème si fragile, uniquement préservé parce que l'atoll est loin de tout, sauvage et peu peuplé. Ne serait-ce que pour voir cet endroit magique, la visite à Ahe est un must. Baignade ensuite dans un lagon superbe, retour à la pension vers 16H30, balade de nouveau le long du récif. On ne s'en lasse jamais.










Jeudi 27 octobre Journée libre. Nous aurions pu aller au village en bateau mais avons préféré retourner par nous-mêmes là où nous étions hier, en longeant le récif à loisir.


Il y a 6 km AR pour rejoindre l'endroit magique, nous allons faire cela deux fois dans la journée. Occasion rêvée de faire de magnifiques photos de cartes postales. Mercredi soir et jeudi soir, nous remangerons de notre pêche miraculeuse du premier jour. Raita nous a concocté de belles recettes, la table est artistiquement mise, la soirée très paumotu avec musique et éclats de rire. Tout ce qu'on aime en voyage en Polynésie.


Vendredi 28 octobre
C' est déjà la fin du séjour. Nous allons rejoindre l'aéroport par la piste de corail, le lagon étant très agité à cause du vent qui a forci depuis la veille.



Vol de retour direct sur Tahiti.
Cette escapade à Ahe nous donne envie de partir visiter d'autres atolls, plus sauvages encore. Il y en a des dizaines d'autres plus ou moins lointains ou isolés, quelques-uns seulement accessibles par avion de Tahiti. La Polynésie Française est un territoire immense, éparpillé sur une superficie égale à celle de l'Europe tout entière. On ne verra jamais tout, c'est là son mystère.
Résidents en Polynésie Française et basés à Tahiti, nous faisons deux ou trois courts voyages en Polynésie par an, à la découverte des archipels et des îles , toutes si différentes les unes des autres. Cette fin d'octobre, nous avons décidé d'aller passer quelques jours à Ahe, un petit atoll des Tuamotu Nord, peuplé d' environ 500 habitants et renommé pour sa beauté sauvage. Septembre et octobre sont des mois idéaux pour les séjours aux Tuamotu; il fait généralement beau et le vent tempère les chaleurs de la journée et rafraîchit la nuit. Départ le mardi 25 octobre à 7 H 30 du matin : Beau temps, le voyage sera rallongé en raison de deux escales, l'une à Takaroa et l'autre à Manihi, deux atolls proches. Sur le trajet, c'est un festival d'atolls survolés et qui méritent tous une ou plusieurs photos. il fait très beau, la lumière du matin est intense, les îles sont des bijoux sur l'écrin de l'océan bleu marine. On ne s'en lasse jamais, même après 30 ans de séjour !
UN PEU DE GEOGRAPHIE L' atoll de Ahe est situé à environ 470 kms au nord-est de Tahiti, et à seulement 15 kms de Manihi, commune à laquelle il est administrativement rattaché. C 'est un atoll de belle taille, long de 23 kms et large de 8 kms au maximum.. Il est relié à l' océan par une unique passe, celle de Tiareroa. Les habitants se répartissent entre l' unique village de Tenukupara et quelques motu du sud de l' île où se trouvent d'ailleurs les deux pensions de famille hébergeant les visiteurs de passage. D'un point de vue géologique, Ahe est une excroissance corallienne du sommet d 'une énorme montagne sous-marine ayant soulevé Tahiti et Moorea suite à de fortes convulsions volcaniques, ce que l'on appelle l' effet de bombement qui a déformé le plancher océanique sur des centaines de kilomètres de large et donné naissance à cette multitude d'atolls aux Tuamotu. Ahe, comme quelques autres atolls des Tuamotu, a un motu tout à fait singulier, le Motu Manu. Celui-ci est recouvert d'un lambeau minuscule - 1 km2 - de forêt primaire tropicale semi-sèche, un royaume feutré où l' épaisseur d'humus est exceptionnelle, surtout sur un atoll corallien généralement plutôt aride et stérile, fréquenté par une multitude d'oiseaux de mer.
UN PEU D'HISTOIRE Dans les temps anciens, l' atoll de Ahe s'appelait autrement, à savoir Ahemaru et Omaru. L' atoll fut découvert et mentionné dans leurs journaux de bord par plusieurs explorateurs européens dont, en 1616, deux Hollandais, Wilhem Schouten et Jacob Le Maire. Ils appellent alors l' île Waterlandt. Un peu plus d'un siècle plus tard, une autre expédition hollandaise dans les Mers du Sud croise Ahe sur sa route et son capitaine la nomme Dagenraad ou ' Aurore ' en hollandais. Puis voici Charles Wilkes, un explorateur américain embarqué dans une longue expédition australe qui nommera cette nouvelle terre ' Peacock Island ' après avoir croisé au large de ses côtes à deux reprises, en 1839 et en 1840, dans le cadre d'une expédition scientifique australe. Un autre navigateur, Bernard Moitessier choisit beaucoup plus récemment, en 1975, de déposer ses valises sur le motu Poroporo où il construisit un ' fare ' traditionnel. Il y vécut trois ans avant de déménager pour Moorea en 1978. Trois ans, c'est à la fois court et long, surtout quand a décidé, comme Moitessier, de s'astreindre à une vie de quasi autosuffisance alimentaire et quand on désire rester en permanence en phase avec ses propres exigences en termes d'écologie, de respect de la nature, et de recyclage total de ses déchets. Et puis, il faut s'accommoder de l' inconfort, de la chaleur, des éléments parfois déchaînés, des risques de submersion du motu, des moustiques, des nonos, des rats...bref d'une nature qui peut être envahissante et dure malgré les apparences. Il préféra jeter l' éponge à un certain moment et rejoindre Moorea où la vie était certainement plus douce et plus confortable, d'autant qu'il avait tenté l' expérience paumotu avec son épouse et un enfant. Depuis ce séjour de Moitessier à Ahe, et en raison de sa notoriété, l' atoll a toujours été considéré comme une halte mythique par tous ceux qui naviguent entre les Îles Marquises et les Iles sous le Vent.
Ahe est une île majoritairement catholique.
UN PEU D'ECONOMIE Ahe se consacre à la pêche comme les autres atolls mais surtout à la perliculture. C 'est un site majeur de collectage parmi les 26 îles productrices réparties sur 3 archipels sur 5. Sur ces 26 sites, 3 dominent : Mangareva aux Gambier, et Takapoto, Arutua et surtout Ahe aux Tuamotu Nord. A noter que l' huître perlière présente dans les lagons de Polynésie est un mollusque bivalve, comme la moule ou la coquille St Jacques. Le lagon de Ahe produit des perles d 'une qualité reconnue localement et internationalement, aux teintes et reflets exceptionnels. On peut visiter une ferme perlière à partir de l'une ou l' autre pension.
UN PEU DE CULTURE
Comme les autres atolls, Ahe recèle des vestiges de l' ancienne société pré-chrétienne, à savoir des ' marae ', il faut le dire, recensés mais laissés plus ou moins à l' abandon. Il sera possible d'aller les voir malgré tout, l'un sur le motu Tatupegiaro, l' autre sur le motu Rahokoro, le dernier sur un autre motu voisin du motu Terekia.
LES OISEAUX DANS LA CULTURE POLYNESIENNE
Les oiseaux endémiques aux îles polynésiennes sont toujours menacés, comme ils l' ont été dans le passé , par la chasse, la présence mortifère du rat noir dans toutes les îles sauf 2 ( Rimatara aux Australes et Ua Huka aux Marquises ), par la disparition progressive de leur habitat, et par l' introduction malheureuse d' espèces agressives et nuisibles comme par exemple le merle des Moluques, censé débarrasser les îles des guêpes et qui n' a de cesse de détruire les nids et les oeufs pondus par d'autres oiseaux. Les anciens polynésiens étaient fascinés par la capacité des oiseaux à voler, c'est à dire à passer avec facilité du monde des hommes au monde divin. Ils s'intéressaient beaucoup à leur comportement et pensaient que certains pouvaient prédire l' avenir ou incarnaient certains de leurs dieux. Ainsi le Fou à pieds rouges - ou ' ua'ao ' - était censé prévenir de l' approche d'un danger tandis que le paille-en-queue ou phaéton était l'incarnation du dieu de la création Takaroa. Quant à la frégate - ou o'taha - elle était supposée émaner du dieu de la guerre et de la fertilité. Le martin -pêcheur vénéré - ou ruro - endémique à l' atoll de Niau incarnait le dieu du soleil Ra tandis que le coucou de Nouvelle-Zélande, présent sur l' atoll de Ahe annonçait au guerrier qu'une menace planait sur sa vie. Ahe est l'une des rares îles sur laquelle vit la Gallicolombe erythroptère - ou tutururu -, un oiseau discret et souvent au sol car volant mal, et donc très exposé à toute forme de prédation. Egalement endémique - plus largement dans les Tuamotu Centre - Gambier - le ptilope des Tuamotu, au plumage vert, de la famille des pigeons, appelé ' atoll fruit-dove ' en anglais.
Les plumes étaient utilisées dans la confection de parures pour les chefs et les grands prêtres, surtout les plumes rouges, évocatrices du sacré, et détentrices du pouvoir des dieux, ou 'mana '. C 'est pour ses plumes rouges que le Lori de Kuhl, endémique à l' île de Rimatara aux Australes a failli disparaître. Les oiseaux- frégates ou sternes ou noddis- aidaient aussi les navigateurs et pêcheurs à se repérer en plein océan et à évaluer très précisément à quelle distance ils se trouvaient d'une île proche mais encore invisible.
Mardi 25 octobre
Arrivée à Ahe, l' aéroport est de petite taille, mais la piste de 1200 mètres reçoit les ATR sans problème. Elle a été construite par la Légion, ainsi qu'une piste de soupe de corail qui serpente le long du récif sur quelques kilomètres. Nous sommes attendus par Eric, l'homme providentiel de la pension que nous avons choisie, qui nettoie, ramasse les feuilles, conduit le bateau, emmène à la pêche et prépare les déjeuners au poisson frais pêché sous les cocotiers. Jolie pension, ' Chez Raita ' . Raita et son mari sont des gens chaleureux et leur joie de vivre est communicative. Raita était chanteuse professionnelle et joue du ukulélé, son mari et son fils sont guitaristes et les petits concerts du soir avant dîner sont un régal.

Découverte des environs de la pension et grande balade sur le côté récif de l'atoll, presque austère. Il n' y a personne, l' endroit est sauvage, battu par la houle puissante du Pacifique. On respire un air pur. Retour côté lagon ( 5 mn à pied ) et baignade devant la pension. L'eau est magnifique, sa température parfaite. Le bungalow est simple, mais propre et agréable, le lit un peu trop dur cependant.




Mercredi 26 octobre Départ en excursion. Eric pilote le bateau et nous allons d'abord pendant deux heures pêcher à la palangre les poissons du repas de midi. Il connait les bons coins, proches des patates de corail qui remontent ici et là du fond du lagon, à une profondeur de 15 à 20 mètres. Nous allons remonter avec une facilité incroyable des mérous, des becs de cane et des rougets tropicaux qui sont appréciés car sans arêtes, même si quelques-uns nous échappent au dernier moment, mangés - hameçon compris - par les requins qui rôdent... Il faut être rapide, sinon on se prive de repas ! Une fois la pêche terminée, nous rejoignons un coin pré-choisi sur le motu Manu. Déjeuner poisson cru, poisson grillé et pain coco les pieds dans l'eau. Ensuite c'est le clou du séjour : nous allons arpenter l 'intérieur de l' îlot. D'autres atolls comme Makemo, Mataiva ou Takapoto ont aussi des restes de forêt primaire tropicale pas trop dense et aussi beaucoup d'oiseaux marins qui y trouvent assez de tranquillité pour y nidifier. On y voit surtout des fous à pieds rouges, des noddis, des frégates, des sternes blanches. Tout ce petit monde cohabite sans mal sur un espace restreint; l'endroit est prodigieux, un écosystème si fragile, uniquement préservé parce que l'atoll est loin de tout, sauvage et peu peuplé. Ne serait-ce que pour voir cet endroit magique, la visite à Ahe est un must. Baignade ensuite dans un lagon superbe, retour à la pension vers 16H30, balade de nouveau le long du récif. On ne s'en lasse jamais.










Jeudi 27 octobre Journée libre. Nous aurions pu aller au village en bateau mais avons préféré retourner par nous-mêmes là où nous étions hier, en longeant le récif à loisir.


Il y a 6 km AR pour rejoindre l'endroit magique, nous allons faire cela deux fois dans la journée. Occasion rêvée de faire de magnifiques photos de cartes postales. Mercredi soir et jeudi soir, nous remangerons de notre pêche miraculeuse du premier jour. Raita nous a concocté de belles recettes, la table est artistiquement mise, la soirée très paumotu avec musique et éclats de rire. Tout ce qu'on aime en voyage en Polynésie.


Vendredi 28 octobre
C' est déjà la fin du séjour. Nous allons rejoindre l'aéroport par la piste de corail, le lagon étant très agité à cause du vent qui a forci depuis la veille.



Vol de retour direct sur Tahiti.Cette escapade à Ahe nous donne envie de partir visiter d'autres atolls, plus sauvages encore. Il y en a des dizaines d'autres plus ou moins lointains ou isolés, quelques-uns seulement accessibles par avion de Tahiti. La Polynésie Française est un territoire immense, éparpillé sur une superficie égale à celle de l'Europe tout entière. On ne verra jamais tout, c'est là son mystère.
Travailler à Verbier (Suisse) comme barman pour la saison 2011 English translation pending
bonjour apres mon retour de tahiti je recherche le froid et la neige , , , , je recherche info sur verbier ou autre station merci d0avance
Consigne à l'aéroport de Los Angeles LAX? English translation pending
Bonjour,
Je rentre de Tahiti en France cet été avec un stop de 15 jours à LAX. Je souhaite laisser une ou deux valises en consigne autour de l'aéroport. J'ai trouvé laxluggagestorage.com qui récupère et emmène les bagages à l'aéroport mais pour 15 jours celà revient très cher. Ensuite il y ministorage.net qui permet de louer un box pendant un mois pour moins cher mais je ne sais pas ce que celà vaut au niveau sécurité.
Est-ce que quelqu'un a déjà expérimenté cela ?
Merci Alain
Je rentre de Tahiti en France cet été avec un stop de 15 jours à LAX. Je souhaite laisser une ou deux valises en consigne autour de l'aéroport. J'ai trouvé laxluggagestorage.com qui récupère et emmène les bagages à l'aéroport mais pour 15 jours celà revient très cher. Ensuite il y ministorage.net qui permet de louer un box pendant un mois pour moins cher mais je ne sais pas ce que celà vaut au niveau sécurité.
Est-ce que quelqu'un a déjà expérimenté cela ?
Merci Alain
Long week-end à Mataiva, atoll des Tuamotu English translation pending
Mata Hiva ou L'ïle aux Neuf Yeux
INTRO
Après Ana'a en octobre, nous continuons notre découverte d'îles nouvelles, en particulier aux Tuamotu ou le choix est vaste, si tant est que les îles choisies soient desservies assez fréquemment par la compagnie AT ce qui n' est pas toujours le cas surtout en ce qui concerne les Tuamotu-Est qui restent difficiles à visiter, même quand on réside à Tahiti. L'idée générale est aussi de vous faire profiter de ces courts voyages- découverte pour qu' à l' avenir, lors d'une première visite ou d'une seconde visite en Polynésie, vous optiez pour des destinations hors sentiers battus. Certaines îles aux Îles du Vent ou sous le Vent ou aux Tuamotu deviennent très touristiques : Moorea, Raiatea, Rangiroa, Fakarava, Tikehau, etc... et les prix des pensions ont tendance à s' envoler. Si l'on veut découvrir la vraie Polynésie comme il y a encore 20 ans, il faut sortir de Séjours Dans Les Îles ( Air Tahiti ) et partir à l' aventure ( toute relative ). Je vous renvoie à mes carnets sur Ahe et Ana'a. Cette fois ce sera Mataiva, en et février Tikehau.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Selon la légende, Mata Hiva ( ou, par analogie, ' neuf yeux ' en tahitien ) serait un morceau de Huahine qu'aurait transporté là où l'atoll se trouve actuellement le roi-guerrier Tu Paure qui , aux temps anciens, régnait sur l'île et la protégeait des raids ennemis. il n' en est rien bien sur et Mataiva, comme d'autres atolls voisins, tels Tikehau ou Ahe ou Rangiroa, est l' excroissance corallienne du sommet d'un énorme volcan ayant émergé il y a plus de 65 millions d'années, et de presque 3000 mètres de hauteur depuis le plancher océanique. Le fondement basaltique de l' atoll se trouverait à presque 2 kms sous la surface de l'atoll, en comparaison avec les - 180 m à Mururoa, dont la base volcanique est beaucoup plus jeune ( 11 millions d'années ) L' atoll, le plus occidental des Tuamotu Nord, est situé à environ 300 kms au nord de Tahiti et à 40 kms de Tikehau, l' atoll voisin le plus proche. Il a une longueur de 10 kms et une largeur de 5, 5 kms pour une surface de terres émergées de 16 km2 environ. Son lagon couvre une superficie de 25 km2. Vert tacheté de bleu , il s'ouvre vers l' océan par une passe unique au nord-ouest ( courants entrant et sortant ) et huit chenaux - ou ' hoa ' - ( courant entrant ) , d'où la référence aux neuf yeux. Ce qui fait la particularité unique de Mataiva, c'est son lagon alvéolaire ou réticulé, formé d'un réseau dense et concentré d'environ 70 bassins ou vasques dont les sommets sont proches de la surface et dont la taille et la largeur des cloisons varient de quelques mètres à parfois plusieurs centaines de mètres, créant ainsi des platiers à l'intérieur même du lagon. L' atoll est d'une extraordinaire luminosité en raison de la faible profondeur des eaux du lagon, avec des dégradés éblouissants de turquoise et de jade. Sous ce lagon magnifique dorment 20 millions de tonnes de phosphate, qui, espérons-le, ne seront jamais exploités. Ce serait la mort annoncée de cette île.

Comme à Makatea, Mataiva a été exploité pour son phosphate, mais seulement pendant 3 ans, de 1978 à 1981. On a fait miroiter à la population les avantages qu'elle tirerait d'une telle activité industrielle en termes de confort et modernisme, mais celle-ci n' a pas écouté les sirènes et a pu ainsi préserver les paysages et la beauté première de l' atoll, sans qu'il reste de vestiges visibles. A Makatea en revanche, l' exploitation du phosphate a perduré de 1911 à 1966, avec les dégâts écologiques que l'on soupçonne et que l'on connait. Un vrai désastre qui fait de Makatea une île-martyr ! Depuis les années 1980, Il a été régulièrement question de recommencer à exploiter les ressources en phosphate dans les deux atolls. Les résidents ont affiché leur hostilité à tout redémarrage d'une activité économique très dommageable écologiquement parlant, mais certains politiques locaux ou territoriaux, certains propriétaires terriens extérieurs aux deux atolls l' entendent autrement. Cupides et aiguillonnés par l' appât du gain, en collusion avec des groupes industriels étrangers - dont un groupe australien -, ils veulent imposer à la population un changement qui impliquera à terme des bouleversements dans le cadre de vie, le mode de vie, la manière de se nourrir aussi avec une impossibilité de consommer les poissons du lagon bourrés de toxines. Il convient vraiment d'aider la population de ces deux atolls à se faire entendre au niveau local, national et international, et à alerter les ONG ou autres instituts qui militent pour la protection de l' environnement sur les dangers scandaleux que l'on ferait courir à des polynésiens otages de leur gouvernement et de puissances extérieures, et trop peu nombreux et trop faibles pour se défendre.
Il existe un unique village, Pahua, établi de part et d'autre de l'unique passe Faratue, traversée par un pont, construction unique au dessus d'une passe dans l'archipel des Tuamotu. Ce pont a une histoire mouvementée : d'abord une passerelle en bois de kahaia et planches de cocotier dans les années 50, il est devenu pont en béton, pas assez solide pour résister aux houles énormes et cyclones - dont celui de 1998 - qui ont touché l' atoll de plein fouet dans la seconde moitié du 2àème siècle. Un vrai pont routier - le plus long de Polynésie française à ce jour - a été construit en l' an 2000, permettant les échanges entre les deux berges de la passe. C' est un endroit agréable et tranquille où aller bavarder, pêcher ou simplement regarder passer mulets, raies, carangues, poissons-perroquets et petits requins. Très curieusement, la passe a des berges bétonnées, et est très peu profonde, peu agitée aussi contrairement aux passes de Rangiroa, par exemple, dont les mascarets sont impressionnants. L'unique passe de Mataiva s'ouvre sur l'océan via un goulet d'étranglement très agité et écumant d'une quinzaine de mètres de large qui permet l' entrée de petites embarcations mais pas celle de la goélette qui ancre à l' extérieur et dont le chargement passe le goulet sur des barges.
A noter que la pêche est facile à Mataiva. L' endroit est poissonneux, et les poissons sont sains et consommables sans risque de ciguatera. A noter également que les moustiques de l' atoll ne transmettent pas la dengue qui n' est pas arrivée jusqu'ici.
Il reste une mini- forêt primaire, ayant échappé à une certaine époque aux tronçonneuses venues faire place nette pour la plantation extensive de cocotiers, tropicale semi-sèche, avec fougères, arbres et arbustes endémiques. Les oiseaux ont, pour des raisons inconnues, migré de la forêt vers un petit motu sur platier qui, curieusement, se trouve au milieu du lagon. plue encore que la forêt elle-même, sur terre ferme, il demeure très exposé aux houles très fortes qui, même si elles restent exceptionnelles, recouvrent les motu et envahissent même le village, comme cela a été le cas en 1998.
UN PEU D'HISTOIRE
Si l'on remonte dans le passé, on sait que la population de Mataiva a été martyrisée , suite aux raids fréquents et sanguinaires menées par les guerriers Parata d' Ana'a contre Rangiroa et les atolls voisins. La population originelle de l' atoll fut quasiment totalement exterminée au 18ème siècle, les rares survivants se réfugiant à Tahiti sous la protection du roi Pomaré Ier jusqu'au milieu des années 1820. Plus récemment des cyclones accompagnés de tsunami ont dévasté l' atoll en 1878, puis 1903, puis 1906 puis plus récemment 1983 et 1998.
Mataiva fut découverte par le navigateur russe von Bellinghausen le 30 juillet 1820, qui nomma l' atoll Lazareff sans avoir le loisir d'y faire escale, même brièvement. Puis l' atoll fut également signalé et situé sur cartes marines par le navigateur-explorateur américain Charles Wilkes en 1839, au retour de sa mission scientifique dans les Terres Australes.
MATAIVA AU 20EME SIECLE
En raison des conditions difficiles décrites plus haut, l' atoll demeura inhabité toute la première partie du 20ème siècle. A cette époque et pendant une cinquantaine d'années, il ne fut fréquenté que par des coprahculteurs venus des atolls voisins, et uniquement lors de la période d'autorisation d'exploitation et de récolte du coprah d'une durée de 6 mois environ. Des ouvriers agricoles originaires de Rurutu venaient aider la population locale à gérer un nombre impressionnant de cocoteraies. Le coprah récolté était échangé, à l' arrivée souvent très irrégulière de la goélette, contre d'autres marchandises permettant de vivre et de se nourrir de façon plus variée. Depuis lors, la récolte du coprah est restée l' activité principale de l' île comme à Ana'a. Dans les années 50, des familles sont revenues s'installer définitivement sur l' atoll, venant principalement de Tikehau, Rangiroa et Kaukura. Une école primaire officielle a été ouverte en 1960. Un village s'est créé, avec école primaire, poste, mairie et commerces.
MATAIVA AUJOURD'HUI
Si le coprah reste l' activité première de l' atoll, le tourisme décolle grâce aux deux pensions de famille et la construction d'un aérodrome d'abord en 1989, puis en 1999 - suite à la destruction totale - piste et installations comprises - de ce premier aérodrome en 1998 ; Il est doté d'une piste de 1200 m. Mataiva est facile d'accès par les airs pour des séjours d'une semaine, ou de 3 ou 4 jours, grâce à la mise en place de deux vols hebdomadaires. L' atoll est aussi desservi par deux goélettes, le Mareva Nui et le Maria Stella, deux fois par mois.
A signaler que l' atoll voisin de Makatea, surélevé de 110 mètres et sauvagement exploité pour son phosphate, est troué comme un morceau de gruyère et uniquement accessible par bateau, la construction d'un aérodrome y étant impossible. N' y habitent qu'une cinquantaine de personnes. On y trouvera les vestiges d'un port et d'un long ponton, et, en pleine brousse, d'une voie de chemin de fer, d' une locomotive avec ses wagons, ainsi que de belles maisons d'habitation de style colonial qui, à l' époque, devaient être d'un grand confort. Jusqu'à trois mille personnes ont habité Makatea pendant cette longue période d'activité, mais tout cela est terminé et a eu un coût non négligeable, écologiquement et humainement parlant.
DETAILS PRATIQUES
Deux pensions de famille se partagent les visiteurs curieux de découvrir Mataiva. Mataiva Village Pension Ariihe'e Vai
Le paiement de la pension se fait en chèque local ou en espèces. Comme je l' ai déjà indiqué, le séjour est en pension complète, il n'y a donc pas de faux frais. Comme partout dans les Tuamotu, prévoir d'emporter du liquide en quantité suffisante.
NOTRE SEJOUR
Départ jeudi 12 décembre, retour dimanche 15 décembre. Trois nuitées. Nous avons opté pour la pension Ariihe'e Vai, en pension complète ( pas vraiment le choix, mais préférable de toute façon ) avec excursions comprises dans le prix : 16000 FCP à deux ( ou 130 euros environ ). Taxes de 300 FCP en sus pour 2 personnes sur 3 jours. Le tarif est très compétitif par rapport aux prix pratiqués, ne serait-ce qu' à Tikehau, l' île voisine. Les commentaires sur l' accueil, l' état des bungalows climatisés, et la nourriture saine, fraîche variée et savoureuse, sont louangeurs.

Jeudi 12 décembre
Départ en milieu de matinée, une escale prévue à Rangiroa. Une heure de vol jusqu'à l' escale, 20 mn d'arrêt, puis 20 mn de vol jusqu'à Mataiva. Arrivée festive avec, au milieu des touristes, les enfants originaires de Mataiva , internes au Collège de Rangiroa, qui rentrent à la maison pour un mois de vacances de Noël. Nous sommes couronnés par Priscillia, l'une de nos hôtesses et rejoignons une voiture pour le transport passagers vers la pension tandis que les bagages sont entassés à l' arrière d'un 4X4. Pot d'arrivée et toasts au poisson et à l' omelette. Ensuite nous vaquons donc direction le bord de lagon tout proche. Le lagon est particulièrement peu profond et laiteux, chaud également avec une eau qui dépasse les 30°. Un peu trop chaud, à vrai dire... Il faut donc chercher les endroits plus profonds où nager agréablement, avec possibilité de voir le fond, en particulier en cas de rencontre avec des raies. J' en rencontrerai une d'ailleurs, une raie-léopard , pas dangereuse en soi, mais il ne faut pas les toucher même par inadvertance, car elles peuvent méchamment blesser avec le dard situé à la base de leur queue. Après le bain et l' exercice, retour au bungalow ( bien climatisé, et la climatisation est nécessaire car il fait très chaud en cette mi-décembre ) puis nous décidons de traverser le pont et d'aller d'abord vers le récif extérieur ( et l' entrée de passe ) puis vers l' autre pension, le Mataiva Village, histoire de la comparer à la nôtre.


Le Mataiva Village a l' avantage de donner directement sur la passe dans sa partie tranquille, un bon point donc. Les bungalows sont semblables à celui que nous occupons, climatisés également. Les tarifs sont les mêmes à quelques détails près. Nos hôtes et hôtesses sont charmants et attentionnés, on verra pour la cuisine dès ce soir. C 'est un membre plus âgé de la famille qui officie aux fourneaux dès 16 heures. Nous sommes arrivés sous un beau temps nuageux comme souvent à cette saison. Il a plu toute la nuit précédente, ce qui n' est pas inhabituel non plus. Pas de vent, lagon immobile et mer calme sauf à l' entrée de la passe où les courants contraires s'affrontent.
Vendredi 13 décembre
Départ prévu en excursion pour un tour de l' île en 4X4. Avant le départ, nous sommes tous conviés à confectionner / tresser nos assiettes pour le déjeuner- bord de lagon avec des palmes de cocotier.

Il est prévu de pique-niquer au plus près du marae Papiro ou Paure - et de ce qui fut, jusqu'au cyclone dévastateur de 1906, Tevaihara, l' unique village de l' île. C' est aussi une journée-baignade qui se terminera par un arrêt au coeur la mini-forêt primaire et un dernier arrêt au rocher aux tortues, nommé Ofai Taunoa, un vestige de l' ancien récif fiché sur le platier côté océan. Le marae a du être reconstitué, suite au cyclone de 1998 et à la montée des eaux du lagon qui a dispersé les dalles de corail d'origine. La légende raconte que le roi-guerrier Tu y fit construire un large siège dallé où il venait s'asseoir longuement pour surveiller l' horizon. En même temps, il ordonnait à neuf guerriers de se poster à l' entrée de chacun des huit ' hoa ' et de la passe et de signaler l' arrivée de pirogues étrangères par l' envoi dans le ciel de cerfs-volants, à partir d'une plate-forme de corail spécialement aménagée, un endroit secret à l' époque.. Quand le cerf-volant flottait très haut dans les airs, cela signifiait que les visiteurs / ou ennemis étaient encore loin du rivage. Si le cerf-volant était bas, les arrivants étaient sur le point d'accoster, et l'on choisissait alors soit de les accueillir cordialement soit de les attaquer avant qu'ils ne débarquent si leurs intentions étaient belliqueuses. Le plus souvent, c'était le cas, et Mataiva, comme d'autres atolls proches, dut subir les raids meurtriers des guerriers Parata de Ana'a.


Deux autres ' marae ' sont notables à Mataiva : l' un au lieu-dit Temiromiro sur la côte nord de l' atoll, submergé en 1998 et largement recouvert de sable . N' émergent du sol actuellement qu'un alignement de petites dalles de corail ainsi qu'une belle pierre dressée. L' autre se trouve au lieu-dit Faretauhonu ( ou ' maison de la tortue ' en langue paumotu ) tout près du village de l' atoll. Il est en assez mauvais état, a été endommagé par des brûlis intempestifs. Il a aussi été abîmé par le cyclone de 1998. Détail intéressant, il est entouré d'anciennes fosses à culture, comme il en existait beaucoup à Ana'a ( voir mon carnet sur cet atoll ). Ce sont les survivants des raids organisés par les guerriers de Ana'a sur les rivages des atolls avoisinants, dont certains anciens esclaves sur l' atoll de Ana'a, qui ont ramené dans leur île d'origine, la tradition Ana'a des fosses à culture.
Quant au rocher aux tortues appelé Ofai Taunoa, il se dresse, tel une sentinelle, à la limite du platier corallien côté océan, bloc de calcaire sculpté et découpé de trois mètres de haut environ qui ressemble à un champignon dont le sommet est placé sur une frêle embase érodée par la mer, le sel, le soleil et le temps. Un secret concerne ce rocher : à une certaine époque de l' année, celle de la ponte des tortues marines, on raconte que la population observe le ciel avec une attention soutenue, attendant que passe un nuage ayant peu ou prou la forme exacte du rocher. Cela signifie que, lors de la nuit qui suit, des tortues vont sortir de l' eau et venir pondre leurs oeufs sur la plage. On ne dira pas si les habitants en profitent pour venir ramasser des oeufs pour les manger, mais l' on sait que la consommation d'oeufs et de chair de tortue a toujours été appréciée aux Tuamotu même si la capture illicite des tortues et la consommation de leur chair est actuellement passible de lourdes amendes. Des habitudes perdurent, hélas !



On peut aussi demander à voir, sur le trajet, la grotte O'Tao en bordure de l' un des ' hoa ' dans le sud de l' atoll. L' eau , à l' intérieur de la grotte, est vert émeraude. Selon la légende, les crânes des ennemis capturés, puis tués, puis mangés par le roi Tu et ses guerriers, étaient placés par les serviteurs du roi au fond de la grotte...
La forêt primaire s'étale sur deux ou trois kilomètres carrés avec une végétation dense et variée, et une terre noire et fertile. Nous avions vu une mini-forêt similaire sur un motu de l' atoll de Ahe, le plus septentrional des Tuamotu, mais à Ahe, il y avait une colonie impressionnante de fous de Bassan à pieds rouges ainsi que de sternes.

Retour à la pension vers 15 heures. Nous avons eu un temps contrasté : soleil et nuages, et puis deux averses, l' une en arrivant au lieu de pique-nique, et l' autre au retour sur la piste qui serpente entre les arbres, de cocoteraie en cocoteraie, en traversant la fête primaire. Pas désagréable en fait de ne pas brûler sous le soleil, la température a été parfaite tout au long de la journée.
Après une heure de repos, sortie sur la route, vers le pont et le village. Temps un peu trop couvert pour admirer le coucher de soleil. Ce sera peut-être pour demain samedi. il est prévu une sortie en bateau à la journée.
Samedi 14 décembre
Le temps s'annonce très instable, ensoleillé avec des averses qui menacent dans tous les coins de l' île. Nous allons avoir la chance de passer quasiment entre les gouttes du départ au retour. Une performance ! Départ à deux bateaux ( construction locale ) sur un lagon difficilement navigable en raison de sa faible profondeur et des remontées de corail. Heureusement, Mataiva est un atoll de taille modeste comparé à d'autres comme Rangiroa ou Ana'a et on est vite arrivé à destination. Traverser le lagon de long en large reste un jeu de pistes, même pour ceux des habitants qui sont avertis et experts en navigation lagunaire. Il y faut uniquement des bateaux à fond plat et de préférence en bois pour se faufiler entre vasques affleurantes et remontées de patates de corail dangereuses pour les coques, en plastique ou en bois, et surtout pour les hélices. D' après ce que l'on m' a dit, il faut compter utiliser 3 hélices par an si l'on utilise son bateau fréquemment, ce qui est forcément le cas dans les pensions de famille !
Premier arrêt au motu aux oiseaux , en plein milieu du lagon. C 'est ce motu qui a été récemment colonisé par des familles de sternes blanches et de noddis bruns et noirs, ainsi que par des fous aux pattes rouges et brunes. Le motu est de petite taille, les oiseaux sont partout sur les arbustes, y compris les bébés-fous, tout blancs, tête ébouriffée, et aussi gros que leurs parents, mais patauds et installés très inconfortablement dans des nids de fortune, très mal faits... Certains d'ailleurs, vu leur poids, finissent par tomber au sol et y rester, attendant, le bec ouvert, d'être nourris par leurs parents.







On reste peu de temps pour troubler le moins possible la quiétude du lieu, et on repart vers un minuscule platier tout proche, appelé Papa Mataiva - ' papa ' ou ' pito ' ( le nombril ou centre spirituel de l' atoll- un endroit qu'il faut fouler à pieds nus pour dire que l'on est bien venu sur l' île. Un orage menace de l' autre côté de l' atoll et semble se diriger vers nous, et nous rejoignons en 5 mn un endroit superbe situé à la sortie côté lagon de l' un des ' hoa ' de l' île. Si le ciel est noir du côté opposé, le soleil brille de notre côté, et le lagon affiche les couleurs classiques que l'on retrouve partout aux Tuamotu : eau claire, et dégradés de bleus.

Demi-journée consacrée à la baignade et à la balade car l'on traverse facilement les ' hoa ' peu profonds. Déjeuner classique à base de poisson cru à la tahitienne, thon grillé et riz, oranges et pastèques en dessert.

Retour à la pension en début d'après-midi car le mauvais temps finit par menacer sérieusement... Nous allons attendre que le gros de l'orage passe et tombe et profiter d'une longue accalmie pour retourner à la pension.
Dernière soirée à la pension : il est prévu un apéritif, dîner amélioré ( langoustes ) et un spectacle de danses ( avec chants ) autour de 19 heures. Nous sommes couronnés pour l' occasion. L' une de nos hôtesses Violette va danser pour nous sur la version polynésienne de l' Hymne à l' Amour d'Edith Piaf, et puis nous allons tous être conviés à danser nous-mêmes sous sa houlette. Repas très amélioré avec langoustes donc comme prévu, poisson grillé, viande grillée, légumes, desserts toujours à base d'oranges ( américaines... ) et de pastèques produites localement.
On passe à la page 2...
INTRO
Après Ana'a en octobre, nous continuons notre découverte d'îles nouvelles, en particulier aux Tuamotu ou le choix est vaste, si tant est que les îles choisies soient desservies assez fréquemment par la compagnie AT ce qui n' est pas toujours le cas surtout en ce qui concerne les Tuamotu-Est qui restent difficiles à visiter, même quand on réside à Tahiti. L'idée générale est aussi de vous faire profiter de ces courts voyages- découverte pour qu' à l' avenir, lors d'une première visite ou d'une seconde visite en Polynésie, vous optiez pour des destinations hors sentiers battus. Certaines îles aux Îles du Vent ou sous le Vent ou aux Tuamotu deviennent très touristiques : Moorea, Raiatea, Rangiroa, Fakarava, Tikehau, etc... et les prix des pensions ont tendance à s' envoler. Si l'on veut découvrir la vraie Polynésie comme il y a encore 20 ans, il faut sortir de Séjours Dans Les Îles ( Air Tahiti ) et partir à l' aventure ( toute relative ). Je vous renvoie à mes carnets sur Ahe et Ana'a. Cette fois ce sera Mataiva, en et février Tikehau.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Selon la légende, Mata Hiva ( ou, par analogie, ' neuf yeux ' en tahitien ) serait un morceau de Huahine qu'aurait transporté là où l'atoll se trouve actuellement le roi-guerrier Tu Paure qui , aux temps anciens, régnait sur l'île et la protégeait des raids ennemis. il n' en est rien bien sur et Mataiva, comme d'autres atolls voisins, tels Tikehau ou Ahe ou Rangiroa, est l' excroissance corallienne du sommet d'un énorme volcan ayant émergé il y a plus de 65 millions d'années, et de presque 3000 mètres de hauteur depuis le plancher océanique. Le fondement basaltique de l' atoll se trouverait à presque 2 kms sous la surface de l'atoll, en comparaison avec les - 180 m à Mururoa, dont la base volcanique est beaucoup plus jeune ( 11 millions d'années ) L' atoll, le plus occidental des Tuamotu Nord, est situé à environ 300 kms au nord de Tahiti et à 40 kms de Tikehau, l' atoll voisin le plus proche. Il a une longueur de 10 kms et une largeur de 5, 5 kms pour une surface de terres émergées de 16 km2 environ. Son lagon couvre une superficie de 25 km2. Vert tacheté de bleu , il s'ouvre vers l' océan par une passe unique au nord-ouest ( courants entrant et sortant ) et huit chenaux - ou ' hoa ' - ( courant entrant ) , d'où la référence aux neuf yeux. Ce qui fait la particularité unique de Mataiva, c'est son lagon alvéolaire ou réticulé, formé d'un réseau dense et concentré d'environ 70 bassins ou vasques dont les sommets sont proches de la surface et dont la taille et la largeur des cloisons varient de quelques mètres à parfois plusieurs centaines de mètres, créant ainsi des platiers à l'intérieur même du lagon. L' atoll est d'une extraordinaire luminosité en raison de la faible profondeur des eaux du lagon, avec des dégradés éblouissants de turquoise et de jade. Sous ce lagon magnifique dorment 20 millions de tonnes de phosphate, qui, espérons-le, ne seront jamais exploités. Ce serait la mort annoncée de cette île.

Comme à Makatea, Mataiva a été exploité pour son phosphate, mais seulement pendant 3 ans, de 1978 à 1981. On a fait miroiter à la population les avantages qu'elle tirerait d'une telle activité industrielle en termes de confort et modernisme, mais celle-ci n' a pas écouté les sirènes et a pu ainsi préserver les paysages et la beauté première de l' atoll, sans qu'il reste de vestiges visibles. A Makatea en revanche, l' exploitation du phosphate a perduré de 1911 à 1966, avec les dégâts écologiques que l'on soupçonne et que l'on connait. Un vrai désastre qui fait de Makatea une île-martyr ! Depuis les années 1980, Il a été régulièrement question de recommencer à exploiter les ressources en phosphate dans les deux atolls. Les résidents ont affiché leur hostilité à tout redémarrage d'une activité économique très dommageable écologiquement parlant, mais certains politiques locaux ou territoriaux, certains propriétaires terriens extérieurs aux deux atolls l' entendent autrement. Cupides et aiguillonnés par l' appât du gain, en collusion avec des groupes industriels étrangers - dont un groupe australien -, ils veulent imposer à la population un changement qui impliquera à terme des bouleversements dans le cadre de vie, le mode de vie, la manière de se nourrir aussi avec une impossibilité de consommer les poissons du lagon bourrés de toxines. Il convient vraiment d'aider la population de ces deux atolls à se faire entendre au niveau local, national et international, et à alerter les ONG ou autres instituts qui militent pour la protection de l' environnement sur les dangers scandaleux que l'on ferait courir à des polynésiens otages de leur gouvernement et de puissances extérieures, et trop peu nombreux et trop faibles pour se défendre.
Il existe un unique village, Pahua, établi de part et d'autre de l'unique passe Faratue, traversée par un pont, construction unique au dessus d'une passe dans l'archipel des Tuamotu. Ce pont a une histoire mouvementée : d'abord une passerelle en bois de kahaia et planches de cocotier dans les années 50, il est devenu pont en béton, pas assez solide pour résister aux houles énormes et cyclones - dont celui de 1998 - qui ont touché l' atoll de plein fouet dans la seconde moitié du 2àème siècle. Un vrai pont routier - le plus long de Polynésie française à ce jour - a été construit en l' an 2000, permettant les échanges entre les deux berges de la passe. C' est un endroit agréable et tranquille où aller bavarder, pêcher ou simplement regarder passer mulets, raies, carangues, poissons-perroquets et petits requins. Très curieusement, la passe a des berges bétonnées, et est très peu profonde, peu agitée aussi contrairement aux passes de Rangiroa, par exemple, dont les mascarets sont impressionnants. L'unique passe de Mataiva s'ouvre sur l'océan via un goulet d'étranglement très agité et écumant d'une quinzaine de mètres de large qui permet l' entrée de petites embarcations mais pas celle de la goélette qui ancre à l' extérieur et dont le chargement passe le goulet sur des barges.
A noter que la pêche est facile à Mataiva. L' endroit est poissonneux, et les poissons sont sains et consommables sans risque de ciguatera. A noter également que les moustiques de l' atoll ne transmettent pas la dengue qui n' est pas arrivée jusqu'ici.
Il reste une mini- forêt primaire, ayant échappé à une certaine époque aux tronçonneuses venues faire place nette pour la plantation extensive de cocotiers, tropicale semi-sèche, avec fougères, arbres et arbustes endémiques. Les oiseaux ont, pour des raisons inconnues, migré de la forêt vers un petit motu sur platier qui, curieusement, se trouve au milieu du lagon. plue encore que la forêt elle-même, sur terre ferme, il demeure très exposé aux houles très fortes qui, même si elles restent exceptionnelles, recouvrent les motu et envahissent même le village, comme cela a été le cas en 1998.
UN PEU D'HISTOIRE
Si l'on remonte dans le passé, on sait que la population de Mataiva a été martyrisée , suite aux raids fréquents et sanguinaires menées par les guerriers Parata d' Ana'a contre Rangiroa et les atolls voisins. La population originelle de l' atoll fut quasiment totalement exterminée au 18ème siècle, les rares survivants se réfugiant à Tahiti sous la protection du roi Pomaré Ier jusqu'au milieu des années 1820. Plus récemment des cyclones accompagnés de tsunami ont dévasté l' atoll en 1878, puis 1903, puis 1906 puis plus récemment 1983 et 1998.
Mataiva fut découverte par le navigateur russe von Bellinghausen le 30 juillet 1820, qui nomma l' atoll Lazareff sans avoir le loisir d'y faire escale, même brièvement. Puis l' atoll fut également signalé et situé sur cartes marines par le navigateur-explorateur américain Charles Wilkes en 1839, au retour de sa mission scientifique dans les Terres Australes.
MATAIVA AU 20EME SIECLE
En raison des conditions difficiles décrites plus haut, l' atoll demeura inhabité toute la première partie du 20ème siècle. A cette époque et pendant une cinquantaine d'années, il ne fut fréquenté que par des coprahculteurs venus des atolls voisins, et uniquement lors de la période d'autorisation d'exploitation et de récolte du coprah d'une durée de 6 mois environ. Des ouvriers agricoles originaires de Rurutu venaient aider la population locale à gérer un nombre impressionnant de cocoteraies. Le coprah récolté était échangé, à l' arrivée souvent très irrégulière de la goélette, contre d'autres marchandises permettant de vivre et de se nourrir de façon plus variée. Depuis lors, la récolte du coprah est restée l' activité principale de l' île comme à Ana'a. Dans les années 50, des familles sont revenues s'installer définitivement sur l' atoll, venant principalement de Tikehau, Rangiroa et Kaukura. Une école primaire officielle a été ouverte en 1960. Un village s'est créé, avec école primaire, poste, mairie et commerces.
MATAIVA AUJOURD'HUI
Si le coprah reste l' activité première de l' atoll, le tourisme décolle grâce aux deux pensions de famille et la construction d'un aérodrome d'abord en 1989, puis en 1999 - suite à la destruction totale - piste et installations comprises - de ce premier aérodrome en 1998 ; Il est doté d'une piste de 1200 m. Mataiva est facile d'accès par les airs pour des séjours d'une semaine, ou de 3 ou 4 jours, grâce à la mise en place de deux vols hebdomadaires. L' atoll est aussi desservi par deux goélettes, le Mareva Nui et le Maria Stella, deux fois par mois.
A signaler que l' atoll voisin de Makatea, surélevé de 110 mètres et sauvagement exploité pour son phosphate, est troué comme un morceau de gruyère et uniquement accessible par bateau, la construction d'un aérodrome y étant impossible. N' y habitent qu'une cinquantaine de personnes. On y trouvera les vestiges d'un port et d'un long ponton, et, en pleine brousse, d'une voie de chemin de fer, d' une locomotive avec ses wagons, ainsi que de belles maisons d'habitation de style colonial qui, à l' époque, devaient être d'un grand confort. Jusqu'à trois mille personnes ont habité Makatea pendant cette longue période d'activité, mais tout cela est terminé et a eu un coût non négligeable, écologiquement et humainement parlant.
DETAILS PRATIQUES
Deux pensions de famille se partagent les visiteurs curieux de découvrir Mataiva. Mataiva Village Pension Ariihe'e Vai
Le paiement de la pension se fait en chèque local ou en espèces. Comme je l' ai déjà indiqué, le séjour est en pension complète, il n'y a donc pas de faux frais. Comme partout dans les Tuamotu, prévoir d'emporter du liquide en quantité suffisante.
NOTRE SEJOUR
Départ jeudi 12 décembre, retour dimanche 15 décembre. Trois nuitées. Nous avons opté pour la pension Ariihe'e Vai, en pension complète ( pas vraiment le choix, mais préférable de toute façon ) avec excursions comprises dans le prix : 16000 FCP à deux ( ou 130 euros environ ). Taxes de 300 FCP en sus pour 2 personnes sur 3 jours. Le tarif est très compétitif par rapport aux prix pratiqués, ne serait-ce qu' à Tikehau, l' île voisine. Les commentaires sur l' accueil, l' état des bungalows climatisés, et la nourriture saine, fraîche variée et savoureuse, sont louangeurs.

Jeudi 12 décembre
Départ en milieu de matinée, une escale prévue à Rangiroa. Une heure de vol jusqu'à l' escale, 20 mn d'arrêt, puis 20 mn de vol jusqu'à Mataiva. Arrivée festive avec, au milieu des touristes, les enfants originaires de Mataiva , internes au Collège de Rangiroa, qui rentrent à la maison pour un mois de vacances de Noël. Nous sommes couronnés par Priscillia, l'une de nos hôtesses et rejoignons une voiture pour le transport passagers vers la pension tandis que les bagages sont entassés à l' arrière d'un 4X4. Pot d'arrivée et toasts au poisson et à l' omelette. Ensuite nous vaquons donc direction le bord de lagon tout proche. Le lagon est particulièrement peu profond et laiteux, chaud également avec une eau qui dépasse les 30°. Un peu trop chaud, à vrai dire... Il faut donc chercher les endroits plus profonds où nager agréablement, avec possibilité de voir le fond, en particulier en cas de rencontre avec des raies. J' en rencontrerai une d'ailleurs, une raie-léopard , pas dangereuse en soi, mais il ne faut pas les toucher même par inadvertance, car elles peuvent méchamment blesser avec le dard situé à la base de leur queue. Après le bain et l' exercice, retour au bungalow ( bien climatisé, et la climatisation est nécessaire car il fait très chaud en cette mi-décembre ) puis nous décidons de traverser le pont et d'aller d'abord vers le récif extérieur ( et l' entrée de passe ) puis vers l' autre pension, le Mataiva Village, histoire de la comparer à la nôtre.


Le Mataiva Village a l' avantage de donner directement sur la passe dans sa partie tranquille, un bon point donc. Les bungalows sont semblables à celui que nous occupons, climatisés également. Les tarifs sont les mêmes à quelques détails près. Nos hôtes et hôtesses sont charmants et attentionnés, on verra pour la cuisine dès ce soir. C 'est un membre plus âgé de la famille qui officie aux fourneaux dès 16 heures. Nous sommes arrivés sous un beau temps nuageux comme souvent à cette saison. Il a plu toute la nuit précédente, ce qui n' est pas inhabituel non plus. Pas de vent, lagon immobile et mer calme sauf à l' entrée de la passe où les courants contraires s'affrontent.
Vendredi 13 décembre
Départ prévu en excursion pour un tour de l' île en 4X4. Avant le départ, nous sommes tous conviés à confectionner / tresser nos assiettes pour le déjeuner- bord de lagon avec des palmes de cocotier.

Il est prévu de pique-niquer au plus près du marae Papiro ou Paure - et de ce qui fut, jusqu'au cyclone dévastateur de 1906, Tevaihara, l' unique village de l' île. C' est aussi une journée-baignade qui se terminera par un arrêt au coeur la mini-forêt primaire et un dernier arrêt au rocher aux tortues, nommé Ofai Taunoa, un vestige de l' ancien récif fiché sur le platier côté océan. Le marae a du être reconstitué, suite au cyclone de 1998 et à la montée des eaux du lagon qui a dispersé les dalles de corail d'origine. La légende raconte que le roi-guerrier Tu y fit construire un large siège dallé où il venait s'asseoir longuement pour surveiller l' horizon. En même temps, il ordonnait à neuf guerriers de se poster à l' entrée de chacun des huit ' hoa ' et de la passe et de signaler l' arrivée de pirogues étrangères par l' envoi dans le ciel de cerfs-volants, à partir d'une plate-forme de corail spécialement aménagée, un endroit secret à l' époque.. Quand le cerf-volant flottait très haut dans les airs, cela signifiait que les visiteurs / ou ennemis étaient encore loin du rivage. Si le cerf-volant était bas, les arrivants étaient sur le point d'accoster, et l'on choisissait alors soit de les accueillir cordialement soit de les attaquer avant qu'ils ne débarquent si leurs intentions étaient belliqueuses. Le plus souvent, c'était le cas, et Mataiva, comme d'autres atolls proches, dut subir les raids meurtriers des guerriers Parata de Ana'a.


Deux autres ' marae ' sont notables à Mataiva : l' un au lieu-dit Temiromiro sur la côte nord de l' atoll, submergé en 1998 et largement recouvert de sable . N' émergent du sol actuellement qu'un alignement de petites dalles de corail ainsi qu'une belle pierre dressée. L' autre se trouve au lieu-dit Faretauhonu ( ou ' maison de la tortue ' en langue paumotu ) tout près du village de l' atoll. Il est en assez mauvais état, a été endommagé par des brûlis intempestifs. Il a aussi été abîmé par le cyclone de 1998. Détail intéressant, il est entouré d'anciennes fosses à culture, comme il en existait beaucoup à Ana'a ( voir mon carnet sur cet atoll ). Ce sont les survivants des raids organisés par les guerriers de Ana'a sur les rivages des atolls avoisinants, dont certains anciens esclaves sur l' atoll de Ana'a, qui ont ramené dans leur île d'origine, la tradition Ana'a des fosses à culture.
Quant au rocher aux tortues appelé Ofai Taunoa, il se dresse, tel une sentinelle, à la limite du platier corallien côté océan, bloc de calcaire sculpté et découpé de trois mètres de haut environ qui ressemble à un champignon dont le sommet est placé sur une frêle embase érodée par la mer, le sel, le soleil et le temps. Un secret concerne ce rocher : à une certaine époque de l' année, celle de la ponte des tortues marines, on raconte que la population observe le ciel avec une attention soutenue, attendant que passe un nuage ayant peu ou prou la forme exacte du rocher. Cela signifie que, lors de la nuit qui suit, des tortues vont sortir de l' eau et venir pondre leurs oeufs sur la plage. On ne dira pas si les habitants en profitent pour venir ramasser des oeufs pour les manger, mais l' on sait que la consommation d'oeufs et de chair de tortue a toujours été appréciée aux Tuamotu même si la capture illicite des tortues et la consommation de leur chair est actuellement passible de lourdes amendes. Des habitudes perdurent, hélas !



On peut aussi demander à voir, sur le trajet, la grotte O'Tao en bordure de l' un des ' hoa ' dans le sud de l' atoll. L' eau , à l' intérieur de la grotte, est vert émeraude. Selon la légende, les crânes des ennemis capturés, puis tués, puis mangés par le roi Tu et ses guerriers, étaient placés par les serviteurs du roi au fond de la grotte...
La forêt primaire s'étale sur deux ou trois kilomètres carrés avec une végétation dense et variée, et une terre noire et fertile. Nous avions vu une mini-forêt similaire sur un motu de l' atoll de Ahe, le plus septentrional des Tuamotu, mais à Ahe, il y avait une colonie impressionnante de fous de Bassan à pieds rouges ainsi que de sternes.

Retour à la pension vers 15 heures. Nous avons eu un temps contrasté : soleil et nuages, et puis deux averses, l' une en arrivant au lieu de pique-nique, et l' autre au retour sur la piste qui serpente entre les arbres, de cocoteraie en cocoteraie, en traversant la fête primaire. Pas désagréable en fait de ne pas brûler sous le soleil, la température a été parfaite tout au long de la journée.
Après une heure de repos, sortie sur la route, vers le pont et le village. Temps un peu trop couvert pour admirer le coucher de soleil. Ce sera peut-être pour demain samedi. il est prévu une sortie en bateau à la journée.
Samedi 14 décembre
Le temps s'annonce très instable, ensoleillé avec des averses qui menacent dans tous les coins de l' île. Nous allons avoir la chance de passer quasiment entre les gouttes du départ au retour. Une performance ! Départ à deux bateaux ( construction locale ) sur un lagon difficilement navigable en raison de sa faible profondeur et des remontées de corail. Heureusement, Mataiva est un atoll de taille modeste comparé à d'autres comme Rangiroa ou Ana'a et on est vite arrivé à destination. Traverser le lagon de long en large reste un jeu de pistes, même pour ceux des habitants qui sont avertis et experts en navigation lagunaire. Il y faut uniquement des bateaux à fond plat et de préférence en bois pour se faufiler entre vasques affleurantes et remontées de patates de corail dangereuses pour les coques, en plastique ou en bois, et surtout pour les hélices. D' après ce que l'on m' a dit, il faut compter utiliser 3 hélices par an si l'on utilise son bateau fréquemment, ce qui est forcément le cas dans les pensions de famille !
Premier arrêt au motu aux oiseaux , en plein milieu du lagon. C 'est ce motu qui a été récemment colonisé par des familles de sternes blanches et de noddis bruns et noirs, ainsi que par des fous aux pattes rouges et brunes. Le motu est de petite taille, les oiseaux sont partout sur les arbustes, y compris les bébés-fous, tout blancs, tête ébouriffée, et aussi gros que leurs parents, mais patauds et installés très inconfortablement dans des nids de fortune, très mal faits... Certains d'ailleurs, vu leur poids, finissent par tomber au sol et y rester, attendant, le bec ouvert, d'être nourris par leurs parents.







On reste peu de temps pour troubler le moins possible la quiétude du lieu, et on repart vers un minuscule platier tout proche, appelé Papa Mataiva - ' papa ' ou ' pito ' ( le nombril ou centre spirituel de l' atoll- un endroit qu'il faut fouler à pieds nus pour dire que l'on est bien venu sur l' île. Un orage menace de l' autre côté de l' atoll et semble se diriger vers nous, et nous rejoignons en 5 mn un endroit superbe situé à la sortie côté lagon de l' un des ' hoa ' de l' île. Si le ciel est noir du côté opposé, le soleil brille de notre côté, et le lagon affiche les couleurs classiques que l'on retrouve partout aux Tuamotu : eau claire, et dégradés de bleus.

Demi-journée consacrée à la baignade et à la balade car l'on traverse facilement les ' hoa ' peu profonds. Déjeuner classique à base de poisson cru à la tahitienne, thon grillé et riz, oranges et pastèques en dessert.

Retour à la pension en début d'après-midi car le mauvais temps finit par menacer sérieusement... Nous allons attendre que le gros de l'orage passe et tombe et profiter d'une longue accalmie pour retourner à la pension.
Dernière soirée à la pension : il est prévu un apéritif, dîner amélioré ( langoustes ) et un spectacle de danses ( avec chants ) autour de 19 heures. Nous sommes couronnés pour l' occasion. L' une de nos hôtesses Violette va danser pour nous sur la version polynésienne de l' Hymne à l' Amour d'Edith Piaf, et puis nous allons tous être conviés à danser nous-mêmes sous sa houlette. Repas très amélioré avec langoustes donc comme prévu, poisson grillé, viande grillée, légumes, desserts toujours à base d'oranges ( américaines... ) et de pastèques produites localement.
On passe à la page 2...
Une semaine entre Los Angeles et San Francisco English translation pending
au retour de tahiti, nous projetons une petite semaine entre los angeles et sans francisco (en août)... pourquoi pas le cc ? (nous sommes 3 adultes et 2 enfants)
j'attends de vous les conseils, bonnes ou mauvaises expériences...
Terminal A aérogare 2 de Roissy English translation pending
Salut je voudrais savoir ou ce trouve le terminal A et aérogare 2 svp. est-ce que ces Terminal 2A ou ces different ?? A mon arrivé sur CDG je vais devoir prendre une navette et il y a marqué Terminal A aérogare 2. Je doit me rendre a l'aéropore D'Orly. Pour Brest. Je suis de Tahiti et ces la premiere fois que je vient en france donc je ne connais pas encore et je suis perdu. Aidé moi svp
Un petit appercut des infos du billet.
Départ le 27 Juillet LAX -CDG:
Départ LAX- 13:10 Arrivé à CDG le Dimanche 28 juillet à 09:20 Terminal A. Aérogare 2
Départ ORLY/BREST le 28 juillet:
Compagnie Aérienne: Air France
Départ ORY- 16:30 Terminal: ORLY-OUEST Arrivé BES- 17:40 Terminal: Non disponible
Un petit appercut des infos du billet.
Départ le 27 Juillet LAX -CDG:
Départ LAX- 13:10 Arrivé à CDG le Dimanche 28 juillet à 09:20 Terminal A. Aérogare 2
Départ ORLY/BREST le 28 juillet:
Compagnie Aérienne: Air France
Départ ORY- 16:30 Terminal: ORLY-OUEST Arrivé BES- 17:40 Terminal: Non disponible
Recherche d'emploi à Bora Bora en Polynésie English translation pending
Bonjour ou bien Bonsoir,
mon mari et moi ont prevu d'aller vivre et travailler à Bora Bora. Pour l'instant nous vivons encore sur l'île Tenerife (Espagne). Moi, je suis suissesse, d'origine chinoise. J'ai deux nationalités (suissesse et espagnole). Mon mari est espagnol de nationalité. On nous a dit qu'il faut faire la demande d'autorisation de travail pour la polynésie française. J'aimerais savoir si c'est difficile de l'obtenir; s'il y a des conditions spéciales. J'ai un diplôme commercial avec des expériences professionnelles dans l'administration et le secteur touristique. Mes connaissances des langues sont: chinois, français, allemand/suisse allemand, anglais, espagnol, avec quelques notions d'italien, vietnamien, russe et japonais. Mon mari a un diplôme de capitaine de bateau jusqu'à 500 gt. En plus il parle aussi plusieurs langues comme: espagnol, catalan, français, anglais, italien, allemand et portugais avec quelques notions d'hollandais, japonais, russe, polonais, arabe et chinois. Vous pensez que nous pourrions trouver facilement un travail à Bora Bora? Vous connaissez une site d'internet de là-bas pour faire la recherche du travail? Est-ce qu'il est difficile de trouver une maison meublée pas chère où le/la propriétaire accepte des chats? On trouve des voitures d'occasion avec la boite de vitesse automatique sur Bora Bora? Il y a un garage là-bas? Est-ce qu'il vaut mieux d'acheter une voiture à Tahiti? Tout le monde parle de la vie très chère sur les îles polynésie française, mais à la comparaison des salaires c'est comment?
En attente les réponses à mes questions, je reste avec meilleures salutations.
Merci pour votre efforts et aide. 🙂
mon mari et moi ont prevu d'aller vivre et travailler à Bora Bora. Pour l'instant nous vivons encore sur l'île Tenerife (Espagne). Moi, je suis suissesse, d'origine chinoise. J'ai deux nationalités (suissesse et espagnole). Mon mari est espagnol de nationalité. On nous a dit qu'il faut faire la demande d'autorisation de travail pour la polynésie française. J'aimerais savoir si c'est difficile de l'obtenir; s'il y a des conditions spéciales. J'ai un diplôme commercial avec des expériences professionnelles dans l'administration et le secteur touristique. Mes connaissances des langues sont: chinois, français, allemand/suisse allemand, anglais, espagnol, avec quelques notions d'italien, vietnamien, russe et japonais. Mon mari a un diplôme de capitaine de bateau jusqu'à 500 gt. En plus il parle aussi plusieurs langues comme: espagnol, catalan, français, anglais, italien, allemand et portugais avec quelques notions d'hollandais, japonais, russe, polonais, arabe et chinois. Vous pensez que nous pourrions trouver facilement un travail à Bora Bora? Vous connaissez une site d'internet de là-bas pour faire la recherche du travail? Est-ce qu'il est difficile de trouver une maison meublée pas chère où le/la propriétaire accepte des chats? On trouve des voitures d'occasion avec la boite de vitesse automatique sur Bora Bora? Il y a un garage là-bas? Est-ce qu'il vaut mieux d'acheter une voiture à Tahiti? Tout le monde parle de la vie très chère sur les îles polynésie française, mais à la comparaison des salaires c'est comment?
En attente les réponses à mes questions, je reste avec meilleures salutations.
Merci pour votre efforts et aide. 🙂Car rental in Moorea
We're heading to Tahiti in October and want to rent a car at the airport to then head to Moorea. Any tips for the rental? Thanks
Douanes à San Francisco: faut-il déclarer ce portable? English translation pending
Bonjour, je dois emporter un tel portable à ma fille à Tahiti. Je fais escale à San Francisco où il y a un passage douane obligatoire et contrôle de tous les bagages. Faut-il déclarer ce portable ? Est-ce que je risque d’avoir des problèmes? Merci de vos conseils
Quoi lire pour connaître la culture polynésienne? English translation pending
Bonjour, Je pars dans l'an prochain à Tahiti et j'aimerai vos conseils de lecture pour mieux connaitre la culture.
Merci !
Idée de parcours en Polynésie-Française du 20 mars au 18 avril 2015 English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en Inde où j'achève mon premier mois de mon tour du Monde. Lors de ce tour du monde, je vais me rendre du 20 mars au 18 avril 2015 en Polynésie fran��aise. J'aurais besoin de votre aide afin de préparer un parcours. Je vais prendre le PASS BORA BORA-TUAMOTU avec Air Tahiti qui comprend Moorea, Huahine, Raiatea, Maupiti, Bora Bora, Rangiroa, Tikehau, Manihi, Fakarava. A votre avis combien de temps je dois passer dans chaque île. J'ai un ami à Moorea chez qui je compte rester quelques jours. Merci pour votre aide.
Je suis actuellement en Inde où j'achève mon premier mois de mon tour du Monde. Lors de ce tour du monde, je vais me rendre du 20 mars au 18 avril 2015 en Polynésie fran��aise. J'aurais besoin de votre aide afin de préparer un parcours. Je vais prendre le PASS BORA BORA-TUAMOTU avec Air Tahiti qui comprend Moorea, Huahine, Raiatea, Maupiti, Bora Bora, Rangiroa, Tikehau, Manihi, Fakarava. A votre avis combien de temps je dois passer dans chaque île. J'ai un ami à Moorea chez qui je compte rester quelques jours. Merci pour votre aide.
Cherche équipiés pour les mers du Sud English translation pending
Bonjours.
Je ne sais pas trop par ou commencer ce post.
En tout cas, s'il donne à rêver, merci de relire tout ceci 2/3 fois; de recoupé tout cela pour imaginer si cela te correspond. En effet, 0 confort, humidité, isolement, vie à bord... bébêtes, requins, -pirates? à priori non pas dans ces coins....- fatigue des fois, petites galères en tout genre ect... qu'il n'est, finalement, peut-être pas la peine de t'infliger tout seul, bêtement...................
C'est finalement un trip bien spécial, qui m'oblige à passer par si large réseau de voileux, que je ne connais pas. A se jour seul un Un ami est de la partie.
feuille de route: France 11/2015 - Canaries - Martinique - Panama 02/2016 Au plus vite. Quelques jours pour balader dans ces cois, approvisionné.... Panama 03/2016 - Galápagos (séjours (couteux!) à terre?) - Marquise (touche possible); Traversée de 40(?) jours... Marquises (04/2016) - Tahiti(formel) - Suvarov - Wallis - Fidji - Nouvelle Zélande (09-10/2016, à l'abri de la saison cyclonique sous les 40 Lat. Sud. Nouvelle Zélande (05/2017) - Kermelec - Archipel des Tonga((07/2017) - Vanuatu (08/2017) Lifou - Australie (Sept/2017); afin de revendre le voilier.
Je cherche actuellement un Ketch acier de 10m, . L'idéal serait d'être 4, pour avoir des places de stock/ rangements - quitte à pouvoir modulé cet espace de façon à pouvoir accueillir quelqu'un d'autre, au sein d'une même archipel.....
Nous pourrons discuter très longuement sur les ilots à visité, de leur mouillages ect, mais je pense que les locaux - ou voileux de passage- nous donnerons de bien meilleurs tuyaux que la Bibliothèque National de France :)
J'ai des amis dans quelques tribus dans le Pacific sud-est, et connais assez le coin pour dire qu'une vie simple, au contact des gens, de la nature, de la culture locale, ne coûte pas grand chose. Prévoir snorkelling, harpon, canne a pêche, coupe-coupe- chaussures de randos, Lampe étanche puissante- un appareil photo ... emprunté un cheval... pour en échange débroussaillé un champs d'igname après ta balade.... Il faut pouvoir disposé -afin d'être en sécurité- d'au moins 250 euros par mois chacun(?) soit 6000 euros les 24 mois. Cela dit, si tu a des sous, et que tu veux aller faire de l'hélicoptère :) lol pk pas! une fois les haussières frappés....
L'héritage de mon grand père me le permet. d'acheter ce voilier, et d'avoir de quoi vivre ainsi durant 2 ans cela dit
6 /7 mois à terre, durant lesquels le voilier sera entretenus, puis mis en gardiennage. Chacun prend son pied dans ces contrées comme il l'envisage, nous auront du temps. J'ai déja utilisé mon visa vacance-travail (délivrable une seule fois) je prendrai peut-être l'avion pour l'Australie, pour en demander un là-bas.
Au mouillage, soit l'on fait des quarts de surveillance à bord, ou l'on se fait un barbeuk sur la plage de sable blanc devant lui, l'annexe à portée de main.... Peut-être de la domotique un pe sophistiqué... à discutailler !!
Il conviendra de se voir, en papoter, en repapoté, afin de définir les règles de vie à bord.( Pour ma part, par exemple, je me refuse à se que l'on picole en nav'...) Et puis, passer des weekends, de courtes vacances mêmes voir si l'on accroche bien les uns les autres... En embarqué idéalement
Sinon voila. Je m'apelle Baptiste. j'ai 22 ans, animateur jeunesse, étudiant en géographie, habitant Montpellier. Je dois passer l'année a venir en bénévolat maintenance nautique / formation monitorat en contre partie. J'aimerai l'année 2014 - 2015 traversé l'atlantique avec les glénans. En tout cas, voila le thème.....
Je n'ai a se jour qu'une maigre experience à voile: La "route dont je parlais" ne m'ai absolument pas familière, c'est Jimmy Corneil, instructions nautiques du Shom ect... qui l'ont tracé pour moi ;)
J'ai beaucoup voyagé, de parents instit', et suis parti un an en Nouvelle Zélande après l'obtention de mon bac, à quel occasion j'ai retrouvé ces mondes insulaires tropicales., j'insiste: je n'y ai pour ma part jamais navigué.
Je ne voudrait envoyé personne à la mort. Chacun s'y envoi lui-même, en connaissance de cause, de son plein grès :).
Le top serait que nos compétence respectifs ce recoupent et se complètent. Que l'on s'entretienne ensuite à gardé se cap; Apprendre un peu de Tahitien ( je m'endors comme sa en se moment..), suivre à l'occasion un stage de maintenance moteur diesel avec STW si l méca' c'est ton domaine... passé autant que possible du temps sur l'eau, ou autre...
Il faudrait pouvoir compter sur ta présence à bord de France (10/2015) à Nouvelle Zélande (09/2016 , ou de nouvelle Zélande (03/2017) à l'Australie (09/2017)
OU les 2 saisons tropicales!
Hésite pas a me contacté si depuis ces quelques lignes ce proget te botte !
En tout cas, s'il donne à rêver, merci de relire tout ceci 2/3 fois; de recoupé tout cela pour imaginer si cela te correspond. En effet, 0 confort, humidité, isolement, vie à bord... bébêtes, requins, -pirates? à priori non pas dans ces coins....- fatigue des fois, petites galères en tout genre ect... qu'il n'est, finalement, peut-être pas la peine de t'infliger tout seul, bêtement...................
C'est finalement un trip bien spécial, qui m'oblige à passer par si large réseau de voileux, que je ne connais pas. A se jour seul un Un ami est de la partie.
feuille de route: France 11/2015 - Canaries - Martinique - Panama 02/2016 Au plus vite. Quelques jours pour balader dans ces cois, approvisionné.... Panama 03/2016 - Galápagos (séjours (couteux!) à terre?) - Marquise (touche possible); Traversée de 40(?) jours... Marquises (04/2016) - Tahiti(formel) - Suvarov - Wallis - Fidji - Nouvelle Zélande (09-10/2016, à l'abri de la saison cyclonique sous les 40 Lat. Sud. Nouvelle Zélande (05/2017) - Kermelec - Archipel des Tonga((07/2017) - Vanuatu (08/2017) Lifou - Australie (Sept/2017); afin de revendre le voilier.
Je cherche actuellement un Ketch acier de 10m, . L'idéal serait d'être 4, pour avoir des places de stock/ rangements - quitte à pouvoir modulé cet espace de façon à pouvoir accueillir quelqu'un d'autre, au sein d'une même archipel.....
Nous pourrons discuter très longuement sur les ilots à visité, de leur mouillages ect, mais je pense que les locaux - ou voileux de passage- nous donnerons de bien meilleurs tuyaux que la Bibliothèque National de France :)
J'ai des amis dans quelques tribus dans le Pacific sud-est, et connais assez le coin pour dire qu'une vie simple, au contact des gens, de la nature, de la culture locale, ne coûte pas grand chose. Prévoir snorkelling, harpon, canne a pêche, coupe-coupe- chaussures de randos, Lampe étanche puissante- un appareil photo ... emprunté un cheval... pour en échange débroussaillé un champs d'igname après ta balade.... Il faut pouvoir disposé -afin d'être en sécurité- d'au moins 250 euros par mois chacun(?) soit 6000 euros les 24 mois. Cela dit, si tu a des sous, et que tu veux aller faire de l'hélicoptère :) lol pk pas! une fois les haussières frappés....
L'héritage de mon grand père me le permet. d'acheter ce voilier, et d'avoir de quoi vivre ainsi durant 2 ans cela dit
6 /7 mois à terre, durant lesquels le voilier sera entretenus, puis mis en gardiennage. Chacun prend son pied dans ces contrées comme il l'envisage, nous auront du temps. J'ai déja utilisé mon visa vacance-travail (délivrable une seule fois) je prendrai peut-être l'avion pour l'Australie, pour en demander un là-bas.
Au mouillage, soit l'on fait des quarts de surveillance à bord, ou l'on se fait un barbeuk sur la plage de sable blanc devant lui, l'annexe à portée de main.... Peut-être de la domotique un pe sophistiqué... à discutailler !!
Il conviendra de se voir, en papoter, en repapoté, afin de définir les règles de vie à bord.( Pour ma part, par exemple, je me refuse à se que l'on picole en nav'...) Et puis, passer des weekends, de courtes vacances mêmes voir si l'on accroche bien les uns les autres... En embarqué idéalement
Sinon voila. Je m'apelle Baptiste. j'ai 22 ans, animateur jeunesse, étudiant en géographie, habitant Montpellier. Je dois passer l'année a venir en bénévolat maintenance nautique / formation monitorat en contre partie. J'aimerai l'année 2014 - 2015 traversé l'atlantique avec les glénans. En tout cas, voila le thème.....
Je n'ai a se jour qu'une maigre experience à voile: La "route dont je parlais" ne m'ai absolument pas familière, c'est Jimmy Corneil, instructions nautiques du Shom ect... qui l'ont tracé pour moi ;)
J'ai beaucoup voyagé, de parents instit', et suis parti un an en Nouvelle Zélande après l'obtention de mon bac, à quel occasion j'ai retrouvé ces mondes insulaires tropicales., j'insiste: je n'y ai pour ma part jamais navigué.
Je ne voudrait envoyé personne à la mort. Chacun s'y envoi lui-même, en connaissance de cause, de son plein grès :).
Le top serait que nos compétence respectifs ce recoupent et se complètent. Que l'on s'entretienne ensuite à gardé se cap; Apprendre un peu de Tahitien ( je m'endors comme sa en se moment..), suivre à l'occasion un stage de maintenance moteur diesel avec STW si l méca' c'est ton domaine... passé autant que possible du temps sur l'eau, ou autre...
Il faudrait pouvoir compter sur ta présence à bord de France (10/2015) à Nouvelle Zélande (09/2016 , ou de nouvelle Zélande (03/2017) à l'Australie (09/2017)
OU les 2 saisons tropicales!
Hésite pas a me contacté si depuis ces quelques lignes ce proget te botte !
Vivre à Huahine (Polynésie-Française) English translation pending
bonjour, je sais que le sujet d'expatriation a tahiti a souvent était traité mais je voudrait avoir des informations concernant la vie non pas sur tahiti mais sur huahiné .Souhaitant partir pour une vie "meilleur" plus réelle sans les dictates de l'argent de la télé dernier cri a 3000€ ou encore la voiture qui bientot fera les frites et le café ou d'un emploi qui ne sert qu'a payer des choses dont on as vraiment pas besoin ou meme que l on aurait pas a payer si on ne travailler pas (voiture , assurance , essence, garage, mutuelle, impots, etc...), une vie plus seine plus près de la nature et des vrais gens , je voudrai lire les avis de personnes ayant fait cette expérience ou mieux des habitant de huahine afin de savoir si il est réellement possible de venir s'installé non pas pour quelques mois mais definitivement c'est a dire trouver un logement descent pour une famille de quatre dont deux enfants en bas ages ainsi qu'un emploi permettant de vivre et ceux a "la polynésienne" une vie simple et vrai , merci d'avance pour vos reponses
Installation en Polynésie Française English translation pending
Bonjour , je prepare (sauf imprevues)notre installation à Tahiti, bien sur apres la vente de notre maison;si vous avez des conseils sur les formalites
a effectuer avant notre depart etant retraites 65 et 67 ans, ex:securite sociale, mutuelle, caisse de retraites ;banque et sur notre arrivee;car je pense que les personnes qui sont dans mon cas ou qui sont deja partis sont à meme de me donner les meilleurs conseils.
Merci d'avance et à bientot.
Daniel