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Acheter un "Guest House" en Thaïlande English translation pending
bonjour, nous sommes un cple de 30a avec 2 enfants de 2.5a et 3.5a nous cherchons a nous implantez en thailande afin d'acheter ou de faire construire une guest-house, pour cela on aurais besoin de renseignements, sur les prix, les formalités, etc.......nous sommes experimenté ds le commerce nous avons un magasin de piercing ds le sud ouest de la france que nous allons surement revendre pour partir d'ici 1 a 2ans soit pour ouvrir une guest house soit pour ouvrir un studio de piercing la bas, si des personnes peuvent etre interressé par investir avec nous n'hesitez pas sinon nous sommes preneur de tout renseignements, comme les formalités, banque de credit, agence immobiliere de vente de maisons et commerces, correspondance avec des francais deja implanté a leur compte la bas.......
en vous remerciant par avance
Partir vivre à Phnom Penh! English translation pending
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Bonjour, Bonjour, Bonjour!!!
Dans 3 semaines, je pars au Cambodge, pour un an, travailler dans une ONG....je suis super contente, mais je dois vous avouer que j'ai l'estomac un peu nouer...Je ne sais pas comment quoi ou donner de la tête!! Voici quelques questions que je me pose......et peut etre que vous pouvez m'aider..... Alors ai-je besoin de vaccins? Palud? Et puis pour le visa....prendre un visa 3 mois renouvelable? le ticket d'avion? On m'a donné la réponse il y a 4 jours...et les billets sont ultra cher....alors est-ce plus simple de prendre un avion jusqu'a Bkk....et puis d'acheter un ticket une fois arrivé à l'aéroport de Bkk pour Phnom Penh? Bon j'ai encore pleins d'autres questions mais je crois que pour l'instant ca suffit!!! en tout cas je vous remercie de pendre le temps de me répondre! Bisous Isa
Dans 3 semaines, je pars au Cambodge, pour un an, travailler dans une ONG....je suis super contente, mais je dois vous avouer que j'ai l'estomac un peu nouer...Je ne sais pas comment quoi ou donner de la tête!! Voici quelques questions que je me pose......et peut etre que vous pouvez m'aider..... Alors ai-je besoin de vaccins? Palud? Et puis pour le visa....prendre un visa 3 mois renouvelable? le ticket d'avion? On m'a donné la réponse il y a 4 jours...et les billets sont ultra cher....alors est-ce plus simple de prendre un avion jusqu'a Bkk....et puis d'acheter un ticket une fois arrivé à l'aéroport de Bkk pour Phnom Penh? Bon j'ai encore pleins d'autres questions mais je crois que pour l'instant ca suffit!!! en tout cas je vous remercie de pendre le temps de me répondre! Bisous Isa
Comfort Class: intéressant pour la République Dominicaine? English translation pending
Bonjour,
Nous avons déjà pris la Comfort Class pour un voyage en Turquie et les services en plus par rapport au prix étaient très décevants. La plupart de ceux annoncés (toujours sous réserve) n'existaient pas: fauteuils et espace identiques, compptoir check-in séparé en panne, poids des bagages identique, bagages derniers à sortir... Nous avons juste eux droit à un journal(1€), un meilleur petit pain au repas et au transfert direct de l'aéroport (taxi=60€). Pour nous 4 le coût: +/-400€.
Est-ce que la Comfort Class est plus intéressante pour un plus long trajet?
Merci. A+
Nous avons déjà pris la Comfort Class pour un voyage en Turquie et les services en plus par rapport au prix étaient très décevants. La plupart de ceux annoncés (toujours sous réserve) n'existaient pas: fauteuils et espace identiques, compptoir check-in séparé en panne, poids des bagages identique, bagages derniers à sortir... Nous avons juste eux droit à un journal(1€), un meilleur petit pain au repas et au transfert direct de l'aéroport (taxi=60€). Pour nous 4 le coût: +/-400€.
Est-ce que la Comfort Class est plus intéressante pour un plus long trajet?
Merci. A+
Suivi des bagages en cas de changement d'avion English translation pending
salut!!!!!!!!!!!! 😏😏😏
Je voudrais demander s'il y a toujours un suivi des bagages quand on change d'avion a un aeroport (escale)
et meme si on VOYAGE AVEC DEUX COMPAGNIES DIFFERNTES NI PARTENAIRES NI LA MEME COMPAGNIE.
merci!!!
merci!!!
Combien de langues parlez-vous? English translation pending
Combien de langues parlez vous ? Lesquelles ?
Quelles langues me conseillez vous d'apprendre ?
Quelles langues me conseillez vous d'apprendre ?
Vol direct Paris Chennai sur Air France English translation pending
AIR FRANCE et DELTA AIRLINES relient Paris à Chennai
par xxxxx le 10-05-1999 à 13:27
Air France et Delta Airlines ouvrent la ligne Paris-Chennai en partage de codes à compter du 10 mai. Ainsi, la ligne Paris-Chennai (Madras) sera exploitée quotidiennement, en B 767, avec un avion et un équipage de Delta Airlines, sous code " AF ".
Au départ de Paris-CDG2, le vol AF 8992 décollera à 11H10 en heure locale pour se poser à 00h45 le lendemain. Au départ de Chennai, le vol AF 8989 décollera à 02h45 en heure locale pour atterrir à Paris-CDG2 à 09h55.
"Chennai est la principale porte d'entrée internationale et la plus grande ville d'Inde du Sud. Le secteur informatique y connaît une croissance exponentielle, de même que plusieurs autres activités industrielles dont le sucre, le cuir, le coton, le textile, l'engineering, la pétrochimie, la construction automobile et le marché de la machine outils, etc", précise la compagnie aérienne française dans un communiqué.
Source : AOF
Air France et Delta Airlines ouvrent la ligne Paris-Chennai en partage de codes à compter du 10 mai. Ainsi, la ligne Paris-Chennai (Madras) sera exploitée quotidiennement, en B 767, avec un avion et un équipage de Delta Airlines, sous code " AF ".
Au départ de Paris-CDG2, le vol AF 8992 décollera à 11H10 en heure locale pour se poser à 00h45 le lendemain. Au départ de Chennai, le vol AF 8989 décollera à 02h45 en heure locale pour atterrir à Paris-CDG2 à 09h55.
"Chennai est la principale porte d'entrée internationale et la plus grande ville d'Inde du Sud. Le secteur informatique y connaît une croissance exponentielle, de même que plusieurs autres activités industrielles dont le sucre, le cuir, le coton, le textile, l'engineering, la pétrochimie, la construction automobile et le marché de la machine outils, etc", précise la compagnie aérienne française dans un communiqué.
Source : AOF
de Chateauvieux indésirable dans le capital d'Air Austral English translation pending
Les politiques Réunionnais fidèles à eux mêmes....l'incompétence et les intérêts personnels ont encore prévalu ...!!
Commentaire : L’aventure En choisissant de claquer la porte d’Air Austral au nez de Jacques de Chateauvieux et de BAIF, la SEMATRA fait le choix délibéré de refermer la compagnie sur elle-même. A l’heure où partout dans le monde les transporteurs aériens tissent des alliances et construisent des stratégies planétaires, Air Austral, du fait d’une décision purement politique, s’enferme capitalistiquement parlant dans son pré carré réunionnais. Ce protectionnisme frileux et d’un autre temps frise même par moment l’ostracisme. BAIF et Jacques de Chateauvieux lui auraient apporté les moyens d’un développement solide sur le long terme. Et n’en déplaise à certains membres de la SEMATRA, Jacques de Chateauvieux n’est pas “l’étranger”. Il a su donner à son groupe né dans notre île une dimension internationale. Pourquoi le lui reprocher ? Il n’est pas certain qu’au-delà de l’investissement initial le pool d’investisseurs “pays” ait les reins suffisamment solides pour donner à Air Austral l’avenir qu’elle mérite et qui est à sa portée. Une compagnie aérienne nécessite régulièrement de lourdes mises de fonds. L’exemple récent d’Air Bourbon est là pour montrer que faute d’un capital solide et d’investisseurs prêts à mettre au pot quand cela s’avère indispensable, une compagnie au mieux végète, au pire disparaît. Air Austral a su en quelques années passer du régional au long-courrier. D’autres perspectives se présenteront à elles. L’axe nord-sud n’est pas une fin en soi. Cela prendra du temps, mais il est vraisemblable qu’un jour Air Austral se posera en Inde, en Extrême-Orient et pourquoi pas en Australie. Encore faudra-t-il pour cela qu’il ne lui manque pas le nerf de la guerre, à savoir l’argent. La SEMATRA rêve d’une compagnie réunionnaise et qui le restera mais pour combien de temps ? Elle oublie qu’une compagnie au capital fragile est une proie facile. Nos politiques n’ont pas voulu aujourd’hui de BAIF et de Jacques de Chateauvieux. Auront-ils demain la possibilité de s’opposer à une entrée en force dans le capital d’Air Austral faute d’avoir les moyens de la contrer ?
Commentaire : L’aventure En choisissant de claquer la porte d’Air Austral au nez de Jacques de Chateauvieux et de BAIF, la SEMATRA fait le choix délibéré de refermer la compagnie sur elle-même. A l’heure où partout dans le monde les transporteurs aériens tissent des alliances et construisent des stratégies planétaires, Air Austral, du fait d’une décision purement politique, s’enferme capitalistiquement parlant dans son pré carré réunionnais. Ce protectionnisme frileux et d’un autre temps frise même par moment l’ostracisme. BAIF et Jacques de Chateauvieux lui auraient apporté les moyens d’un développement solide sur le long terme. Et n’en déplaise à certains membres de la SEMATRA, Jacques de Chateauvieux n’est pas “l’étranger”. Il a su donner à son groupe né dans notre île une dimension internationale. Pourquoi le lui reprocher ? Il n’est pas certain qu’au-delà de l’investissement initial le pool d’investisseurs “pays” ait les reins suffisamment solides pour donner à Air Austral l’avenir qu’elle mérite et qui est à sa portée. Une compagnie aérienne nécessite régulièrement de lourdes mises de fonds. L’exemple récent d’Air Bourbon est là pour montrer que faute d’un capital solide et d’investisseurs prêts à mettre au pot quand cela s’avère indispensable, une compagnie au mieux végète, au pire disparaît. Air Austral a su en quelques années passer du régional au long-courrier. D’autres perspectives se présenteront à elles. L’axe nord-sud n’est pas une fin en soi. Cela prendra du temps, mais il est vraisemblable qu’un jour Air Austral se posera en Inde, en Extrême-Orient et pourquoi pas en Australie. Encore faudra-t-il pour cela qu’il ne lui manque pas le nerf de la guerre, à savoir l’argent. La SEMATRA rêve d’une compagnie réunionnaise et qui le restera mais pour combien de temps ? Elle oublie qu’une compagnie au capital fragile est une proie facile. Nos politiques n’ont pas voulu aujourd’hui de BAIF et de Jacques de Chateauvieux. Auront-ils demain la possibilité de s’opposer à une entrée en force dans le capital d’Air Austral faute d’avoir les moyens de la contrer ?
Air Cairo? Des infos sur cette compagnie charter English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Je me permets de vous solliciter concernant une compagnie charter : Air Cairo que je m'apprête à prendre. Je pars en effet pour la mer rouge le 30/04 prochain et bien qu'ayant déjà été en Egypte je ne connais pas cette compagnie.
Après de nombreuse recherches, je crois savoir que la compagnie appartient à 80% à Egyptair (Mais ce n'est pas à mes yeux un gage de qualité) et qu'elle utilise deux AIRBUS A321-231 (premier vol septembre 97) aménagés à prioris pour accueillir 185 passagers ainsi qu'un TUPOLEV TU-204.
Première interrogation, la configuration 185 sièges de l'AIRBUS A321 est logiquement séparée en deux classes : 16 sièges Affaires + 169 sièges Eco mais quel interet d'avoir une telle configuration lorsque l'on fait du vol Charter.
Bref la question principal est : quelqu'un connait il cette compagnie ?? Avez vous voyagé via leur intermédiaire ??? Et le cas échéant, vous souvenez vous de quel type d'aménagement intérieur il s'agit parce qu'avec mon mètre quatre-vingt huit j'aimerai bien pouvoir demander exactement la place à coté des sorties de secours ;-) (mes genoux vous en seront infiniments reconnaissants)
D'avance Merci.
Loïc
Je me permets de vous solliciter concernant une compagnie charter : Air Cairo que je m'apprête à prendre. Je pars en effet pour la mer rouge le 30/04 prochain et bien qu'ayant déjà été en Egypte je ne connais pas cette compagnie.
Après de nombreuse recherches, je crois savoir que la compagnie appartient à 80% à Egyptair (Mais ce n'est pas à mes yeux un gage de qualité) et qu'elle utilise deux AIRBUS A321-231 (premier vol septembre 97) aménagés à prioris pour accueillir 185 passagers ainsi qu'un TUPOLEV TU-204.
Première interrogation, la configuration 185 sièges de l'AIRBUS A321 est logiquement séparée en deux classes : 16 sièges Affaires + 169 sièges Eco mais quel interet d'avoir une telle configuration lorsque l'on fait du vol Charter.
Bref la question principal est : quelqu'un connait il cette compagnie ?? Avez vous voyagé via leur intermédiaire ??? Et le cas échéant, vous souvenez vous de quel type d'aménagement intérieur il s'agit parce qu'avec mon mètre quatre-vingt huit j'aimerai bien pouvoir demander exactement la place à coté des sorties de secours ;-) (mes genoux vous en seront infiniments reconnaissants)
D'avance Merci.
Loïc
acheter des Yuan en France English translation pending
On me disait que cela était impossible, mais apparemment, ce n'est plus le cas
http://www.nationalchange.com/
est-ce que quelqu'un peut confirmer l'info, ou a testé récemment?
parce que ça change quand mm beaucoup de choses (pour moi en tous cas...)
http://www.nationalchange.com/
est-ce que quelqu'un peut confirmer l'info, ou a testé récemment?
parce que ça change quand mm beaucoup de choses (pour moi en tous cas...)
Corsair English translation pending
Bonjour à tous et toutes 😉
Je prépare un court séjour sur l'ile de la Réunion pour le mois d'août. J'aime au delà de 7 heures de vol, voyager dans de bonnes conditions. J'ai volontairement exclu AIR FRANCE de mes préférences d'achat sachant dans quelles conditions déplorables ont leiu les vols de et vers les Antilles et la Réunion 😠
J'ai choisi et acheté (il ne restait plus que quelques places) sur CORSAIR en classe Grand Large.
Quelqu'un connait il bien cette compagnie (je n'ai jamais voyagé sur CORSAIR) ? et la classe Grand Large est elle à la hauteur de la description faite lors de mon achat (achat chez TUI, classe confort, plats gastronomiques, etc......)
Merci
Je prépare un court séjour sur l'ile de la Réunion pour le mois d'août. J'aime au delà de 7 heures de vol, voyager dans de bonnes conditions. J'ai volontairement exclu AIR FRANCE de mes préférences d'achat sachant dans quelles conditions déplorables ont leiu les vols de et vers les Antilles et la Réunion 😠
J'ai choisi et acheté (il ne restait plus que quelques places) sur CORSAIR en classe Grand Large.
Quelqu'un connait il bien cette compagnie (je n'ai jamais voyagé sur CORSAIR) ? et la classe Grand Large est elle à la hauteur de la description faite lors de mon achat (achat chez TUI, classe confort, plats gastronomiques, etc......)
Merci
Where to stay in Tokyo and Osaka?
Hi there,
My girlfriend (23) and I (24) are heading to Japan for the first time from October 20th to November 6th. Here’s our itinerary:
6 nights in Tokyo 1 night in Hakone (ryokan already booked) 4 nights in Kyoto (hotel already booked) 2 nights in Osaka 4 nights back in Tokyo I’d like to book hotels for Tokyo (both stays) and Osaka, but I’ve gotten so many different recommendations.
I’ve read that Shinjuku is the place to be for its huge hub, accessibility, and things to do, but I’ve also heard about Shibuya, Asakusa, and Ueno. I’ve looked at hotels, and first off, I’m surprised by the prices compared to what I’ve seen on forums (I guess inflation’s hit here too… and maybe I’m late to the booking game?). I’m feeling a bit overwhelmed with all the options.
For our first stay in Tokyo, I’d prefer a hotel (not a residence or Airbnb) since we’ll be arriving at night, and it’s our first time in Japan. It’d be great to have a place with a reception, staff who speak at least a little English, and can give us some guidance. For the second stay, we could consider other options if it’s better. Budget-wise, we can go up to 150–180 € per night, but if we can save some money to spend elsewhere, that’d be amazing!
I’m open to all recommendations, hotel suggestions, or any other tips for Tokyo (first stay), Osaka, and Tokyo (second stay).
Thanks so much!
6 nights in Tokyo 1 night in Hakone (ryokan already booked) 4 nights in Kyoto (hotel already booked) 2 nights in Osaka 4 nights back in Tokyo I’d like to book hotels for Tokyo (both stays) and Osaka, but I’ve gotten so many different recommendations.
I’ve read that Shinjuku is the place to be for its huge hub, accessibility, and things to do, but I’ve also heard about Shibuya, Asakusa, and Ueno. I’ve looked at hotels, and first off, I’m surprised by the prices compared to what I’ve seen on forums (I guess inflation’s hit here too… and maybe I’m late to the booking game?). I’m feeling a bit overwhelmed with all the options.
For our first stay in Tokyo, I’d prefer a hotel (not a residence or Airbnb) since we’ll be arriving at night, and it’s our first time in Japan. It’d be great to have a place with a reception, staff who speak at least a little English, and can give us some guidance. For the second stay, we could consider other options if it’s better. Budget-wise, we can go up to 150–180 € per night, but if we can save some money to spend elsewhere, that’d be amazing!
I’m open to all recommendations, hotel suggestions, or any other tips for Tokyo (first stay), Osaka, and Tokyo (second stay).
Thanks so much!
Prêts de 10 milliards d'euros pour Air France-KLM English translation pending
7 milliards par l' état Français sous diverses formes.
Info supplémentaire sur cette aide partie Néerlandaise.https://www.boursier.com/actualites/reuters/air-france-klm-pourrait-recevoir-jusqu-a-4-milliards-d-euros-des-pays-bas-243038.html
Info supplémentaire sur cette aide partie Néerlandaise.https://www.boursier.com/actualites/reuters/air-france-klm-pourrait-recevoir-jusqu-a-4-milliards-d-euros-des-pays-bas-243038.html
Faut-il s'inquiéter des typhons en juillet en Asie du Sud-Est? English translation pending
Salut !
Voici mon projet : J'aimerais partir en juillet de Manille, et je me rendre jusqu'à Jakarta au moyen des bus et des ferrys. Je passerais donc par le Brunei et la Malaisie, sur l'île de Bornéo.
Toutefois, je viens de réaliser que l'été est la saison des typhons. Est-ce que je devrais m'en inquiéter ? Est-ce que les prévisions météos et les alertes sont de bonne qualité ? Disons que j'ai des images de moi mourant sur un ferry au milieu de la mer et j'ai un peu peur 😄
Je sais que ce sera la saison des pluies. Beaucoup de pluie ne m'inquiète pas 😉
Merci
Toutefois, je viens de réaliser que l'été est la saison des typhons. Est-ce que je devrais m'en inquiéter ? Est-ce que les prévisions météos et les alertes sont de bonne qualité ? Disons que j'ai des images de moi mourant sur un ferry au milieu de la mer et j'ai un peu peur 😄
Je sais que ce sera la saison des pluies. Beaucoup de pluie ne m'inquiète pas 😉
Merci
Voyager avec un traitement par injection d'Humira English translation pending
Bonjour,
Je tourne et retourne cherche et recherche des solutions. L'Humira est quasiment intransportable en Inde. Doit être conservé entre 2° et 8°. Autant dire mission impossible sur un voyage qui au plus court durera entre 30 et 35h. Sans compter les enquiquinements à la sécurité et à la douane pour le passage du médicament sous forme de liquide et de seringues.
Je lance une bouteille à la mer : quelqu'un a-t-il connu ce problème ? Et comment le résoudre ?
Je ne renoncerai jamais à repartir en Inde. Toute ma vie est là-bas. J'en crèverais...
Location van SUV pour 6 personnes aux États-Unis English translation pending
Bonjour, je planifie un voyage sur les USA avec 5 amis et je cherche à louer un mini van ou SUV (genre Chevrolet Suburban) pour 11 jour et le moins cher possible, à part les sites habituels connus (AVIS, HERTZ, ALAMO, THRIFTY, SIXT etc... que je trouve un peu cher) je n'en trouve pas à moins de 1000 euro.. Est-ce quelqu'un aurait un site à me recommander.... Merci.
PS: début location à San Francisco et retour du véhicule à Los Angeles....
Grand Cayman Island: entre paradis et enfer English translation pending

Il suffit juste de prononcer le nom de l'île caribéenne de Grand Cayman pour que tout de suite on pense : paradis fiscal, sociétés offshore, pavillons de complaisance et transactions financières dont l’honnêteté n'est pas vraiment garantie ! C'est vrai, c'est un des aspects de cette île … mais c'est loin d'être le seul et c'est heureux !
Qu'il est bien plus plaisant d'évoquer le côté paradisiaque de ses rivages de sable blanc ainsi que sa douce ambiance tropicale. Quant à l'enfer ? en effet, il existe bien sur ce territoire insulaire, mais rassurez-vous, il n'a rien de terrifiant et aurait plutôt tendance à faire sourire. Nous y passerons entre les visites de quelques autres intéressantes curiosités qui attendent le voyageur faisant escale sur cette île.
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Découvrir une île depuis la mer me procure toujours autant d'enthousiasme. C'est aux premières heures de la matinée que la silhouette de l'île Grand Cayman nous est apparue.

Un petit jour baigné de quelques rayons de lumière se jouant de gros nuages gris, comme si une luminosité céleste voulait absolument illuminer ce coin de paradis … Quelques dizaines de minutes plus tard, les nuages auront presque totalement disparu. Chouette ! la journée s'annonce radieuse et bien ensoleillée.
Grand Cayman est une des trois îles de l'archipel des îles Caïmans, (Caïman : la dénomination française). A quelques encablures sont situées les petites îles sœurs : Little Cayman et Cayman Brac. Grand Cayman est comme son nom l'indique la plus grande de ce territoire britannique ultra marin, elle s'étire sur une trentaine kilomètres de long sur à peine une dizaine de large. L'île est ceinturée en partie par une barrière de corail, en effet le territoire insulaire est un atoll corallien dit « surélevé » … une précision, son point culminant s'élève à une vingtaine de mètres au-dessus de la mer, on ne sourit pas !
George Town dont on aperçoit les constructions est la ville principale de l'île ; en quelque sorte la capitale de tout l'archipel. 27 000 habitants y résident sur une population totale d'environ 52 000 personnes pour Grand Cayman (en 2010) et 65 000 pour l'ensemble des 3 îles des Caïmans.

Au bord des quais, le front de mer est jalonné d'établissements de restauration, de bars, de boutiques et d'un centre commercial « duty free ! », on pouvait s'en douter. Vers le centre ville, les immeubles des banques et des établissements financiers ont pignon sur rue, là aussi, ce n'est pas vraiment une surprise. Ils pullulent dans le quartier d'affaires Grand Cayman s'avère être un des dix plus importants centres financiers … au monde !
Passons le « paradis fiscal » pour se diriger vers les rivages … bien plus paradisiaques aux yeux des contemplatifs.

Certes, l'île compte une belle série de jolies plages le long de son littoral mais la plus renommée est assurément la Seven Mile Beach… et pour cause ! On y bénéficie d'une dizaine de kilomètres d'un ruban de sable clair bordé d'une mer aux joli camaïeu de bleu, ajoutez au panorama, une anse régulière qui s'étend à perte de vue, des résidences de bord de mer finalement assez discrètes et comme il se doit, des cocotiers et filaos apportant à l'ensemble une plaisante touche végétale … en un mot, le rêve ! Et privilège, nous y sommes en ce début de matinée. Le moment paraît idéal, la douce chaleur est on ne peut plus agréable, les rayons du soleil ne brûlent pas encore et surtout Il n'y a pas foule ... à condition tout de même de s'écarter des bars de plage et des alignements de transats.


A chacun de profiter des lieux à sa guise ... On peut tout simplement se balader les pieds dans l'eau en longeant le rivage, l'écume des vagues successives venant effacer les traces laissées par ses pas.

D'autres apprécieront d'allonger la foulée pour y faire un footing au grand air marin. Plutôt sur le sable dur, juste à la lisière de l'eau, c'est plus agréable et moins fatiguant que dans le sable sec. Ce joggeur, aux pas décidés, porte un tee-shirt rose dont la teinte s'harmonise avec le fond bleu, c'est parfait pour la photo.

Tout aussi plaisant, on peut contempler l'horizon marin sans retenue, assis sur le sable. Puis piquer une tête dans ces eaux si invitantes, à 25°C … entre deux bains de soleil ou encore s'installer à l'ombre des palmiers et s'y reposer ….

Bon, si belle soit cette longue plage et si agréable étant ces moments de farniente, on n'oublie pas l'envie d'en voir un peu plus de Grand Cayman island. Nous ne disposons que d'une seule journée sur l'île, la durée de notre escale maritime. Il est donc temps de poursuivre la découverte et de reprendre notre chemin par la West Bay road qui suit tout le littoral de la Seven Mile Beach et mène même au-delà, vers le nord de l'île. Bob, notre conducteur, est natif de l'île, il a toujours vécu sur Grand Cayman, autant dire qu'il en connaît tous les recoins et toutes les petites histoires. Il n'est pas peu fier d'évoquer la transformation de son île en nous présentant quelques unes des plus belles et/ou luxueuses résidences touristiques locales.

Et Bob de nous vanter aussi les bons investissements à saisir. Ici, les promoteurs ne semblent pas en manque de projets … business is business !

Nous passons à présent devant la Maison du Gouverneur. Une élégante bâtisse (1964) où réside donc le Gouverneur de l'île, représentant local de la Reine Elisabeth ... territoire d'outremer du Royaume-Uni oblige. Un jardin tropical côté terre et de l'autre, la plage de Seven Mile beach, on ne peut imaginer une plus paradisiaque situation.

Au-dessus du bâtiment flotte le drapeau des Caïmans : fond bleu avec dans le coin supérieur l'Union Jack, bien sûr. Quant aux armoiries de l'archipel, on peine à distinguer sur ce drapeau, agité par le vent, les trois étoiles représentants les trois îles du territoire des Caïmans. Difficile aussi de bien reconnaître la tortue verte qui figure également sur ce blason. Pourquoi une tortue sur le drapeau? En fait, elle évoque le nom de « Las Tortugas » donné par Christophe Colomb en découvrant ces îles, c'était le 10 mai 1503. Le navigateur explorateur avait été surpris par la forte densité de colonies de tortues tout le long des rivages de ces îles.
Poursuivons la balade en longeant toujours la splendide West Bay. Peu à peu, les résidences touristiques se font plus rares et laissent la place à des habitations plus modestes à l'architecture plus traditionnelle.

Un joli festival de teintes pastel pour ces coquettes maisons : des roses, des mauves, des verts pâles ou encore des bleus clairs … depuis les murs jusqu'aux fleurs qui agrémentent les jardins.

Au 2419 de la West Bay road, une maisonnette au style typique des Caïmans est devenue une vraie attraction locale. L' « Old Homestead » a été construite en 1912, elle a résisté aux tempêtes (avec un bon entretien et quelques rénovations on imagine). Elle est toute charmante cette habitation, parfois appelée à juste titre « Maison rose », avec ces murs en bois peints en rose, ses persiennes vertes, sa galerie et ses balustrades à motifs.

C'est dans ce quartier, à l'écart du centre financier et touristique, qu'habitent en fait les « vrais » caïmaniens. Bob, notre chauffeur est content de nous faire passer devant sa propre maison avant de nous arrêter, à proximité, en vue d'une petite plage. « C'est là, que j'ai appris à nager quand j'étais enfant ! » nous confie-t-il, large sourire aux lèvres.

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Et l'enfer me direz-vous ? Celui que j'évoquais en introduction … si si, on y arrive ! Nous voici maintenant au lieu-dit appelé : «Hell» (Enfer). Une pancarte souhaite à tous les visiteurs un accueillant : « Welcome » en enfer.

Mais de quoi s'agit-il au juste ? En fait, ce Hell est une étendue d'étranges formations rocheuses sombres, hérissées de pics acérés. Certains voient là des silhouettes de flammes et de terrain carbonisé … dignes de l'enfer.

Le contraste est saisissant entre les roches noires et ces tiges de plantes bien vertes qui parviennent à pousser sur ce terrain apparemment si inhospitalier.
Ces étonnants rochers situés à un kilomètre du rivage sont le résultat d'un lent phénomène d'érosion marine : stagnation de basses eaux sur le calcaire, processus physico-chimiques et action de micro-organismes … et le sol de pierre de prendre cet aspect en se teintant en noir. Voilà très succinctement résumé l'origine de cet enfer ... situé au centre d'un paradis ! La petite histoire raconte qu'il y a bien longtemps, un commissaire britannique en découvrant ce terrain lors d'une partie de chasse se serait exclamé : «It's hell ! ». Et s'il avait été américain, je suis persuadé qu'il aurait précédé cette réflexion d'un tonitruant et classique : «Oh, my God !».
Sur place, le diable est bien présent, vêtu d'une cape rouge et la tête coiffée de cornes (souples). Avouons qu'avec sa barbichette blanche et son air décontracté, il n'a rien d'effrayant … d'ailleurs, c'est tant mieux pour lui puisqu'il tient une petite boutique.

Une échoppe de souvenirs qui fait également office d'agence postale. La tradition veut que les voyageurs postent, à destination de leurs proches, une carte postale depuis ce drôle d'enfer. Mais en observant les visiteurs, on peut constater qu'à l'heure d'internet et de ses messageries, il semble que les envois (immédiats) de selfies ont détrôné les anciennes cartes postales cheminant (lentement) vers leurs destinataires !
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Moyen le plus efficace d'aller à Bangalore? English translation pending
bonjour
je n'ai jamais été en Inde, et je dois me rendre au Bangalore (depuis Paris)
pouvez vous m'indiquer les itinéraires à emprunter svp ?
depuis Paris, on peut atterrir à New Delhi et Mumbai, qu'est ce qui est donc le plus intéressant ?
merci d'avance pour votre aide
je n'ai jamais été en Inde, et je dois me rendre au Bangalore (depuis Paris)
pouvez vous m'indiquer les itinéraires à emprunter svp ?
depuis Paris, on peut atterrir à New Delhi et Mumbai, qu'est ce qui est donc le plus intéressant ?
merci d'avance pour votre aide
Charge des batteries lors trek au Népal English translation pending
Bonjour
nous partons dans 3 semaines au Nepal pour un trek d'une quinzaine de jours (tour du Manaslu).
Quelle est la meilleure solution pour recharger les batteries d'un appareil photo (surtout), ou d'un téléphone ou tablette (accessoirement) ? J'ai pensé à la batterie externe, au chargeur solaire, ou éventuellement au rechargement dans les lodges (sous réserve qu'ils disposent d'électricité)... Mais chaque solution a ses avantages et ses inconvénients et j'ai du mal à me decider.... Qui a déjà expérimenté l'une de ces options (voire d'autres) et pourrait me conseiller ? Merci JM
Quelle est la meilleure solution pour recharger les batteries d'un appareil photo (surtout), ou d'un téléphone ou tablette (accessoirement) ? J'ai pensé à la batterie externe, au chargeur solaire, ou éventuellement au rechargement dans les lodges (sous réserve qu'ils disposent d'électricité)... Mais chaque solution a ses avantages et ses inconvénients et j'ai du mal à me decider.... Qui a déjà expérimenté l'une de ces options (voire d'autres) et pourrait me conseiller ? Merci JM
Billets d'avion les moins chers pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour,
nous souhaitons partir en thailande en decembre (hors vacances du 10 decembre au 10 janvier) quand pensez vous qu il soit le plus judicieux de prendre les billets? Je pensais le plus tot possible mais certaines personne me disent le plus tard, ou 2 mois avant !!
qu en pensez vous
merci
nous souhaitons partir en thailande en decembre (hors vacances du 10 decembre au 10 janvier) quand pensez vous qu il soit le plus judicieux de prendre les billets? Je pensais le plus tot possible mais certaines personne me disent le plus tard, ou 2 mois avant !!
qu en pensez vous
merci
Attention à la conversion dynamique des devises pour les Canadiens en voyage English translation pending
Attention à la conversion dynamique des devises😠
Lors d’un achat à l’étranger, le terminal de transaction du commerçant peut déterminer l’origine de votre carte bancaire. Ce terminal peut alors vous proposer de payer votre achat en dollars canadiens, ce qui vous permet de connaître la valeur de votre transaction dans la devise qui vous est familière. Ce service, qu’on appelle «conversion dynamique des devises», ajoutera toutefois souvent des frais de conversion de 5 % ou plus à votre facture si vous l’utilisez. Il s’agit donc d’un service coûteux qui présente peu d’avantages pour le consommateur – mais qui s’avère très profitable pour le commerçant!
Source: https://www.protegez-vous.ca/Nouvelles/Affaires-et-societe/argent-en-voyage
2e avis:
GARE À LA CONVERSION DES DEVISES SUR LES CARTES DE CRÉDIT😠
En voyage à l’étranger, la carte de crédit est souvent le mode de paiement le plus sécuritaire, le plus pratique et le moins coûteux en frais de change. Mais les touristes doivent se méfier des commerçants qui sont de plus en plus nombreux à leur offrir de convertir leurs achats dans leur devise.
La «conversion dynamique des changes» ou DCC (Dynamic Currency Conversion) est particulièrement populaire dans l’industrie du tourisme et du divertissement, comme les hôtels, les restaurants et les grands magasins, indique Visa. Le principe est simple: le terminal de paiement des commerçants reconnaît l’origine de la carte de crédit des acheteurs. Si votre carte de crédit vient du Canada, le terminal vous proposera de convertir le montant de l’achat en dollars canadiens. Les commerçants présentent la conversion dynamique comme un service à «valeur ajoutée» qui permet aux clients de connaître immédiatement le montant final de leur achat. Or, le taux de change est généralement désavantageux. Visa parle de frais de 5% (2,5% à même le taux de change, plus 2,5% de frais). Mais dans les boutiques hors-taxe des aéroports, la conversion dynamique peut être encore plus onéreuse. L’expérience démontre qu’un voyageur peut facilement perdre 20$CAN en frais de change sur un achat de 100 euros, l’équivalent de frais d’environ 15%. Et ce n’est pas tout: l’émetteur de la carte de crédit, au Canada, peut ensuite ajouter des frais, généralement de 2,5%. En fait, ce sont les marchands qui profitent de la conversion dynamique, car ils reçoivent une partie des profits découlant de la conversion. Cela leur permet de contrer les frais de plus en plus salés que leur imposent Visa et MasterCard pour les transactions réalisées à l’aide de cartes de crédit, en particulier celles qui ont des programmes de récompenses plus généreux (Infinite). Même si ce ne sont pas VISA et MasterCard qui procèdent à la conversion dynamique, les deux géants imposent quand même des règles. Ainsi, le commerçant doit fournir assez d’information au consommateur pour qu’il puisse faire un choix éclairé. Et le client doit toujours avoir le choix de refuser la conversion. Mais en pratique, les frais ne sont pas toujours bien indiqués. Et le client peut difficilement évaluer si le taux de change est avantageux ou pas… à moins de suivre l’évolution du marché des devises durant son voyage. En général, il est donc préférable de refuser la conversion dynamique. Source: http://sylvainpaquette.ca/gare-a-la-conversion-des-devises-sur-les-cartes-de-credit/
La «conversion dynamique des changes» ou DCC (Dynamic Currency Conversion) est particulièrement populaire dans l’industrie du tourisme et du divertissement, comme les hôtels, les restaurants et les grands magasins, indique Visa. Le principe est simple: le terminal de paiement des commerçants reconnaît l’origine de la carte de crédit des acheteurs. Si votre carte de crédit vient du Canada, le terminal vous proposera de convertir le montant de l’achat en dollars canadiens. Les commerçants présentent la conversion dynamique comme un service à «valeur ajoutée» qui permet aux clients de connaître immédiatement le montant final de leur achat. Or, le taux de change est généralement désavantageux. Visa parle de frais de 5% (2,5% à même le taux de change, plus 2,5% de frais). Mais dans les boutiques hors-taxe des aéroports, la conversion dynamique peut être encore plus onéreuse. L’expérience démontre qu’un voyageur peut facilement perdre 20$CAN en frais de change sur un achat de 100 euros, l’équivalent de frais d’environ 15%. Et ce n’est pas tout: l’émetteur de la carte de crédit, au Canada, peut ensuite ajouter des frais, généralement de 2,5%. En fait, ce sont les marchands qui profitent de la conversion dynamique, car ils reçoivent une partie des profits découlant de la conversion. Cela leur permet de contrer les frais de plus en plus salés que leur imposent Visa et MasterCard pour les transactions réalisées à l’aide de cartes de crédit, en particulier celles qui ont des programmes de récompenses plus généreux (Infinite). Même si ce ne sont pas VISA et MasterCard qui procèdent à la conversion dynamique, les deux géants imposent quand même des règles. Ainsi, le commerçant doit fournir assez d’information au consommateur pour qu’il puisse faire un choix éclairé. Et le client doit toujours avoir le choix de refuser la conversion. Mais en pratique, les frais ne sont pas toujours bien indiqués. Et le client peut difficilement évaluer si le taux de change est avantageux ou pas… à moins de suivre l’évolution du marché des devises durant son voyage. En général, il est donc préférable de refuser la conversion dynamique. Source: http://sylvainpaquette.ca/gare-a-la-conversion-des-devises-sur-les-cartes-de-credit/
Major safety risks in Peru?
Hi everyone,
Since the safety reports on Peru are sometimes a bit outdated, I got curious and checked the Ministry of Foreign Affairs website for travel advice.
It’s honestly pretty worrying!!
Here’s the link: https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/perou/
Among other things, they don’t just mention fake taxis that rob you or express kidnappings (especially in Arequipa), but also drugs that can be slipped into your drink if left unattended, "with the risk of scopolamine being added."
They’ve marked the Cuzco region as a red zone (formally avoid!!) and central Lima as an orange zone, "to avoid after dark."
What do those who’ve been there recently think?
Among other things, they don’t just mention fake taxis that rob you or express kidnappings (especially in Arequipa), but also drugs that can be slipped into your drink if left unattended, "with the risk of scopolamine being added."
They’ve marked the Cuzco region as a red zone (formally avoid!!) and central Lima as an orange zone, "to avoid after dark."
What do those who’ve been there recently think?
L'arrivée du TGV au Maroc (vidéo) English translation pending
Pour celles/ceux que cela intéresse, voici une vidéo et un article relatif à l'arrivée du TGV prochainement au Maroc :
Vidéo essais du TGV qui ont eu lieu en ce mois de décembre :
https://www.youtube.com/watch?v=Ftlk9efPUKk
Et là, un article sur l'arrivée du TGV :
https://www.bladi.net/tgv.html
Vidéo essais du TGV qui ont eu lieu en ce mois de décembre :
https://www.youtube.com/watch?v=Ftlk9efPUKk
Et là, un article sur l'arrivée du TGV :
https://www.bladi.net/tgv.html
Partir au Canada faire un entretien d'embauche décisif (Montréal) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai fais deux entretiens skype depuis la France avec une entreprise basée Montréal et ils veulent me rencontrer en vrai (à Montréal) car ils sont très intéressés par mon profil. Néanmoins les frais de déplacements sont à ma charge et je n'ai aucune promesse d'embauche derrière. Mais je sais que ce travail est l'opportunité d'une vie et que l'entreprise est très sérieuse, je n'hésiterai pas y aller.
Première Alternative, je vais au Québec pour faire mon entretien puis je reviens en France, si celui-ci s'avère favorable, l'entreprise m'aiderait à obtenir un permis de travail pendant que je suis en France. Une fois ce permis obtenu, direction le Canada en aller-simple (sauf que niveau frais de déplacements ça fait mal).
Seconde alternative, Je prends un aller-retour pour le Québec. Si l'entretien est favorable (je le saurai le jour-même) je ne prends pas mon retour et je fais mon permis de travail avec l'aide de l'entreprise sur le sol canadien (c'est ce qu'ils m'ont proposé mais ils n'y connaissent pas grand chose en immigration). Si l'entretien ne mène à rien je prends mon retour. L'avantage ici c'est que ça me coute moins cher car je n'ai pas à reprendre un billet comme dans le cas 1 si l'entretien se passe bien.
Seulement j'ai cru comprendre qu'il était illégal de faire des entretiens d'embauche en tant que visiteur au canada (touriste comme business) et que sauf erreur de ma part il n'existe pas d'autorisation pour venir au Canada juste pour faire des entretiens.
Dois-je mentir à la douane vis-à-vis de mes intentions en allant au Québec et faire mon entretien illégalement ou existe t-il un autre moyen?
Merci beaucoup,
Alexis.
J'ai fais deux entretiens skype depuis la France avec une entreprise basée Montréal et ils veulent me rencontrer en vrai (à Montréal) car ils sont très intéressés par mon profil. Néanmoins les frais de déplacements sont à ma charge et je n'ai aucune promesse d'embauche derrière. Mais je sais que ce travail est l'opportunité d'une vie et que l'entreprise est très sérieuse, je n'hésiterai pas y aller.
Première Alternative, je vais au Québec pour faire mon entretien puis je reviens en France, si celui-ci s'avère favorable, l'entreprise m'aiderait à obtenir un permis de travail pendant que je suis en France. Une fois ce permis obtenu, direction le Canada en aller-simple (sauf que niveau frais de déplacements ça fait mal).
Seconde alternative, Je prends un aller-retour pour le Québec. Si l'entretien est favorable (je le saurai le jour-même) je ne prends pas mon retour et je fais mon permis de travail avec l'aide de l'entreprise sur le sol canadien (c'est ce qu'ils m'ont proposé mais ils n'y connaissent pas grand chose en immigration). Si l'entretien ne mène à rien je prends mon retour. L'avantage ici c'est que ça me coute moins cher car je n'ai pas à reprendre un billet comme dans le cas 1 si l'entretien se passe bien.
Seulement j'ai cru comprendre qu'il était illégal de faire des entretiens d'embauche en tant que visiteur au canada (touriste comme business) et que sauf erreur de ma part il n'existe pas d'autorisation pour venir au Canada juste pour faire des entretiens.
Dois-je mentir à la douane vis-à-vis de mes intentions en allant au Québec et faire mon entretien illégalement ou existe t-il un autre moyen?
Merci beaucoup,
Alexis.
Sérieux de la compagnie Lufthansa bien usurpé... English translation pending
Pour information
Bonjour,
Je suis allée au Rajasthan en voyage organisé (Je sais, ce n'est pas bien mais premier voyage en Inde parfait en tous points et tout est si beau là-bas !)
L'aller s'est passé sans problème. Nous avions pour le retour il y a quelques jours des billets Delhi Roissy avec un changement d'une heure à l'aéroport de Munich. Cela me paraissait bien un peu juste même s'ils avaient été émis ainsi par la Lufthansa, mais nous sommes quand même arrivés au guichet avant la fin de l'enregistrement. La Lufthansa savait que nous étions arrivés de Delhi une heure avant (à 5h.40) mais avait déjà revendu nos billets, et de plus elle n'en avait rien à faire de ce que nous étions en carafe à Munich et pensait qu'elle pourrait peut-être nous acheminer le soir ou le lendemain matin vers Paris.
Certain travaillaient le lendemain ou avaient d'autres obligations; nous avions manqué de toute façon nos correspondances à Paris et étions outrés de la désinvolture de la compagnie. En nous débattant comme de beaux diables, quelques uns d'entre nous ont réussi à embarquer in-extremis sur le vol suivant quelques heures après (tellement in-extremis qu'en chargeant le plus vite possible nos valises car l'avion était sur le point de décoller ils ont éventré avec un engin de levage ma valise, qui n'a cependant rien laissé échapper). Les autres qui avaient eu la gentillesse d'encourager le premier groupe à partir sans avoir aucune information sur leur propre continuation de voyage ont été acheminés en début d'après-midi. En fait, notre petit groupe aurait pu prendre place dans son entier sur le premier vol de rattrapage si la compagnie fautive avait daigné en surclasser dans la classe affaire où il restait des places. Mais on ne mélange pas les torchons et les serviettes...
Ce n'est qu'un incident finalement (un peu coûteux quand même car il a fallu changer nos billets de train ou d'avion à Paris), mais qui montre que le sérieux de cette compagnie allemande semble plutôt usurpé. Quant à moi, je refuserai désormais de voyager avec la Lufthansa, sachant qu'on ne peut compter sur elle.
Ascension du Pico de Sao Tomé (2 024 mètres) English translation pending
Bonjour à tous,
je poste une compte-rendu de notre randonnée sur le Pico de Sao Tomé, puisque sauf erreur de ma part personne ne l'a encore fait sur ce site ?
Nous avons été à Sao Tomé en juillet 2017, soit pendant la saison sèche, qui est recommandée pour une telle randonnée.
Je précise que contrairement à ce qu'on voit partout sur Google Images, le Pico de Sao Tomé n'est PAS cette montage 'Lord of the Rings' de forme phallique et qui semble complètement inaccessible !! Cette dernière est le Cao Grande, bien moins élevé (600m et des poussières) mais réservé aux grimpeurs ! Curieusement, les photos du Pico sont assez introuvables sur Internet.
Nous sommes partis via le guide 'connu' pour cette randonnée, qui s'appelle José (vous pourrez trouver ses coordonnées en contactant l'hôtel Mucumbli, ou bien la Casa de Boa Vista tenue par Kerstin et Joachim dans la capitale) ; en l'occurrence il n'était pas dispo et nous avons fait le trajet avec ses deux fils, qui sont très bien aussi ! Départ 5h30 le jour 1, retour 16h le jour 2 ; on dort sous tente à 1h du sommet, et donc selon l'état de forme on peut aller jusqu'au sommet soit le soir du 1er jour, soit le lendemain matin. Nous avons payés 250€ pour l'ascension, ce qui est je pense très correct : nous avions un petit sac à dos avec juste l'eau et le sandwich pour la 1e journée de rando et nos affaires de nuit donc 4kg max ; les guides fournissaient et portaient les tentes, sacs et matelas, la nourriture, et sont allés chercher de l'eau de source pour fournir l'eau à partir de la soirée du jour 1 ; par ailleurs c'est sans doute moins cher si vous fournissez une partie du matériel. Nous n'avions pas d'anti-venin pour le cobra pendant cette randonnée ; cela nous avait fait hésiter à partir au pico, mais comme tout le monde a semblé rigoler là-bas devant cet argument (notre logeur n'a pas entendu parler de décès par morsure de cobra depuis 6 ans qu'il habite sur l'île), nous avons passé outre même si nous nous sommes promis d'être vigilants.
Il y a 2 voies pour monter au Pico (José réfléchit à en ouvrir une 3e) ; l'une part de Ponta Figo au Nord (plus courte et très raide), l'autre de Bom Sucesso à l'Est (plus longue, et en principe moins raide je suppose ?). Nous avons pris la 2e et sommes redescendus par la 1e, ce qui est je pense une bonne option, car du coup on ne refait pas le chemin en sens inverse.
Le récap :
1er jour Le RDV est pris avec les guides (Aziche et Zezito) pour partir de la capitale à 5h30 ; ils ont tous les deux un énorme sac sur le dos ! Environ 30mn de voiture pour arriver au point de départ de la rando ; nous commençons à marcher à 6h, il fait déjà jour sur l'équateur. Nous commençons par 1h de marche d'approche dans les cultures, c'est très joli et facile ; quand nous entrons dans le Obô National Park (Obô = forêt primaire), la pente est un peu plus costaude mais assez facile quand même ; les guides nous expliquent les vertus des différents arbres (on retient surtout le 'strangulador', arbre parasite qui finit par étrangler son arbre d'accueil et prendre sa place ; c'est assez impressionnant !). Les arbres sont très hauts et très beaux, vraiment majestueux, on se sent dans la jungle comme on l'imaginait avant de partir : luxuriante, ombragée, un peu élastique sous le pied, ombragée sous la canopée interminable, des arbres morts qui barrent la route et qu'il faut enjamber etc. Petit plus à noter : le seul animal vraiment mortel de cette jungle est le cobra (il y a la tarentule mais ce n'est pas mortel, juste douloureux) ; nous n'en avons pas croisés, même si nous avons vu quelques trous/terriers de cobras, brrrr... Au bout de 4h de randonnée on commence à se dire 'en fait c'est facile cette rando !' quand les choses sérieuses commençent : déjà, la morphologie de la forêt change. Je ne suis pas botaniste mais je suppose que c'est le passage de la forêt secondaire dans laquelle nous évoluions jusqu'alors - càd la végétation qui regagne ses droits sur les anciennes plantations de café et cacao du XIXe siècle - vers la forêt primaire jamais touchée par l'homme. On sent vraiment que la forêt est ancienne : arbres immenses et qui 'tiennent' la terre du sentier qui s'érode, humidité absolument incroyable, il y a du vert absolument partout !! La terre sent ici comme le terreau chez nous (incroyalement fertile !) ; il y a des arbres, des plantes parasites sur les arbres, des lianes qui partent aussi de ces mêmes arbres, et ces lianes sont elles-mêmes couvertes de mousse qui poussent sur elles... on voit très clairement que la vie engendre la vie, et que c'est un écosystème vraiment très développé ! Il y a beaucoup de brouillard/vapeur ce qui nimbe toute la forêt d'une image vraiment fantomatique et magique, avec les arbres, les feuilles et les lianes à demi effacées, les singes qu'on entend au loin ou qu'on aperçoit furtivement... c'est fascinant et à ce moment là on sait qu'on se souviendra longtemps de cette randonnée ! Accessoirement, je me souviens m'être dit que cette prolifération de mousse partout me faisait penser aux images de l'épave du Titanic ; on se croirait vraiment sous l'eau ici !
Le passage dans la forêt primaire est aussi le moment où cette rando devient plus difficile : le dénivelé n'est pas immense (je dirais que l'ascension a un dénivelé positif de 1000m environ), mais la difficulté réside dans les conditions de la forêt : chemin très étroit, arbres couchés sur le sentier à enjamber, érosion forte et aggravée par les (rares) randonneurs qui sont bien obligés de s'accrocher aux racines apparentes pour monter. Le sentier se dégrade vite et est par endroits réellement dangereux, car nous évoluons pendant plusieurs heures sur une ligne de crête très fine, dont la terre est tenue simplement par les arbres qui poussent sur le sentier. Nous sommes entourés de pentes très fortes donc mieux vaut ne pas avoir le vertige, même si la végétation qui couvre ces pentes nous donne l'impression (vraie ou fausse ?) que si on tombe ça ne devrait pas être trop grave. Sur ce terrain les lianes, arbres et racines sont nos meilleurs amis et nos meilleurs ennemis, car on est obligés de s'y accrocher pour grimper, en revanche cela peut être traître. A un moment, je me suis appuyée avec la main de tout mon poids pour enjamber un tronc, qui était en fait comme un rosier géant couvert d'épines très dures : sensations garanties ! Ma vraie frayeur de la randonnée a été un moment où, sur la ligne de crête, je me suis accrochée à un arbuste pour grimper... et que le tronc de cet arbuste m'est resté dans la main ! Ayant bêtement oublié de m'assurer une autre prise, je suis tombée du sentier avec mon arbuste pourri dans la main, et me suis engouffrée tout droit dans la pente en criant, face contre terre en essayant de me raccrocher aux plantes pour freiner. Finalement je me suis arrêtée au bout de 2m de chute dans la pente, juste quelques égratinures sur l'avant bras, plus de peur que de mal, et un peu de ridicule au passage. Je retiens la leçon, il faut TOUJOURS tester les branches, troncs, racines et lianes avant de s'y accrocher pour de bon ! il y a en fait beaucoup de troncs pourris ou malades qui tiennent encore vaguement debout, puisque par définition personne ne 'gère' cette forêt. L'humidité ambiante fait que le sol est toujours un peu glissant... cette rando est clairement impossible à faire par temps de pluie! Les guides nous impressionnent réellement : ils sont très jeunes, portent chacun un énorme sac, randonnent avec des bottes de jardinier en caoutchouc (les chaussures de randonnée sont l'apanage des touristes ici...), et entretiennent tranquillement le chemin à la machette pendant que nous tirons la langue à simplement marcher. Au bout de 9h de rando (soit 16h ; les guides nous ont curieusement fait prendre de trèèèès longues pauses), nous arrivons au camp où nous allons dormir pour la nuit ; nous sommes bien contents de finir cette journée, et hésitons à enchainer directement sur le Pico, puisque le sommet est seulement à 1h et qu'il fait beau et clair pour voir toute l'île depuis là-haut. Mon copain est encore assez en forme pour y aller, mais moi et l'autre dame qui nous accompagne sommes épuisées ; nous remettons donc l'ascension au lendemain matin. Nous sommes un peu en altitude, il fait donc un peu frais (emmener un pull et un coupe-vent) ; conjugué à l'humidité et la fatigue, nous avons mêmes assez froid ! Les guides démarrent un feu et préparent la popote (pâtes avec une sauce poisson-tomate délicieuse fait maison par leur maman... le guidage au pico est vraiment le business de la famille !) ; le feu sous les étoiles est très appréciable pour finir la journée en beauté ; dodo vers 20h en ayant l'impression qu'il est 2h du matin, puisque la nuit tombe tôt sur l'équateur (18h environ)
Réveil le lendemain matin : gros brouillard. Nous avons loupé la fenêtre de beau temps pour aller au pico hier ; un peu frustrant pour mon copain, mais de mon côté cette dernière heure d'ascension en fin de journée aurait vraiment été une mauvaise idée, comme nous n'allons pas tarder à le découvrir... Nous faisons l'ascension avec un des deux guides, l'autre restant sur le camp pour préparer le petit-déj en attendant notre retour (royal !). La pente est raide, tout se passe bien ; après 30mn, nous devenons un peu perplexes quand nous voyons le guide sortir de son sac une corde (ou plutôt plusieurs morceaux de corde reliés par des noeuds... on fait avec les moyens du bord). Le chemin est vraiment dégradé par l'érosion aggravée par les passages de marcheurs (pourtant fort rares : nous n'avons croisé personne en 2 jours alors qu'on est en haute saison), d'où la corde. Elle est attachée à une racine par le guide 20m au-dessus de nous, et nous pouvons nous en servir pour gravir cette portion du sentier vraiment verticale et dégradée. Au vu des noeuds qui parcourent la corde, et du fait que je ne me sens pas ultra à l'aise sur la solidité des racines qui assurent la corde, j'essaie de ne pas basculer tout mon poids sur ce lien... néanmoins sa présence est assez utile, ne serait-ce que pour se rassurer quand on sent la pente dans son dos !! Arrivés à ce moment du sentier, où la pente est vraiment très à pic et où il n'y a plus tellement de haute végétation pour nous cacher le gouffre derrière nous, j'ai des petits moments de doute ; je ne suis pas spécialement sujette au vertige, mais je commence à trouver cette randonnée dangereuse ! Dans mon cas, il aurait été inconscient de faire cette portion la veille au soir après 9h de marche.
Finalement nous arrivons au sommet sans encombres, zéro vue comme nous le craignions, mais on est contents d'être arrivés ! Direction le camp de base, on prend le petit-déj et on rempaquète tout : il ne nous reste que 5h de descente pour aller jusqu'à Ponta Figo. La descente est rapide et donc très raide ; nous réutilisons la corde 3 fois, bien que dans des conditions moins dantesques qu'au sommet. N'étant pas une grande fan des descentes, je souffre un peu. Le sentier est par nature glissant (racines affleurantes bien mouillées avec l'humidité de la forêt et planquées sous des feuilles = radical pour glisser !). Nous tombons tous 1 ou 2 fois sur les fesses, guides compris. De mon côté j'alterne les passages 'face à la pente j'essaie d'avoir de bons appuis', 'dos à la pente en mode escalade' et 'face à la pente en glissant sur les fesses car de toute façon je suis déjà irrécupérable de saleté'. 1h avant d'arriver, nous faisons un petit détour pour voir une des attractions bien cachées de Sao Tomé : la plus haute cascade de l'île (50m quand même), visible uniquement en empruntant un tunnel pédestre de 200m de long qui correspond à la dérivation d'un ruisseau faite par les Portugais au temps de la colonisation et des plantations ; nous n'osons pas trop aller pieds nus dans le ruisseau de peur qu'il y ait des tessons de bouteilles, nous y allons donc avec les chaussures de rando, qui finissent complètement immergées ce qui n'était pas la meilleure idée que nous ayons eue !
Au final, le Pico de Sao Tomé est vraiment une très belle randonnée, et même notre plus beau souvenir du voyage sur deux semaines à Sao Tomé. C'était notre 1e fois dans la jungle, et l'atmosphère d'une forêt vierge de toute intervention humaine est vraiment unique.
En termes de difficulté, je comparerais cette randonnée à certaines étapes du GR20 (les portions avec la corde m'ont fait penser au cirque de la solitude) ou des cirques de la Réunion pour l'aspect raviné du sentier. Je dirais qu'elle s'adresse à toute personne en bonne condition physique, prête à souffrir un peu et à rentrer tout sale. Si vous avez le vertige cela peut être compliqué en approchant du sommet, mais pas infaisable.
Un excellent souvenir en tout cas !
Si vous avez des questions, vous pouvez me contacter en MP
je poste une compte-rendu de notre randonnée sur le Pico de Sao Tomé, puisque sauf erreur de ma part personne ne l'a encore fait sur ce site ?
Nous avons été à Sao Tomé en juillet 2017, soit pendant la saison sèche, qui est recommandée pour une telle randonnée.
Je précise que contrairement à ce qu'on voit partout sur Google Images, le Pico de Sao Tomé n'est PAS cette montage 'Lord of the Rings' de forme phallique et qui semble complètement inaccessible !! Cette dernière est le Cao Grande, bien moins élevé (600m et des poussières) mais réservé aux grimpeurs ! Curieusement, les photos du Pico sont assez introuvables sur Internet.
Nous sommes partis via le guide 'connu' pour cette randonnée, qui s'appelle José (vous pourrez trouver ses coordonnées en contactant l'hôtel Mucumbli, ou bien la Casa de Boa Vista tenue par Kerstin et Joachim dans la capitale) ; en l'occurrence il n'était pas dispo et nous avons fait le trajet avec ses deux fils, qui sont très bien aussi ! Départ 5h30 le jour 1, retour 16h le jour 2 ; on dort sous tente à 1h du sommet, et donc selon l'état de forme on peut aller jusqu'au sommet soit le soir du 1er jour, soit le lendemain matin. Nous avons payés 250€ pour l'ascension, ce qui est je pense très correct : nous avions un petit sac à dos avec juste l'eau et le sandwich pour la 1e journée de rando et nos affaires de nuit donc 4kg max ; les guides fournissaient et portaient les tentes, sacs et matelas, la nourriture, et sont allés chercher de l'eau de source pour fournir l'eau à partir de la soirée du jour 1 ; par ailleurs c'est sans doute moins cher si vous fournissez une partie du matériel. Nous n'avions pas d'anti-venin pour le cobra pendant cette randonnée ; cela nous avait fait hésiter à partir au pico, mais comme tout le monde a semblé rigoler là-bas devant cet argument (notre logeur n'a pas entendu parler de décès par morsure de cobra depuis 6 ans qu'il habite sur l'île), nous avons passé outre même si nous nous sommes promis d'être vigilants.
Il y a 2 voies pour monter au Pico (José réfléchit à en ouvrir une 3e) ; l'une part de Ponta Figo au Nord (plus courte et très raide), l'autre de Bom Sucesso à l'Est (plus longue, et en principe moins raide je suppose ?). Nous avons pris la 2e et sommes redescendus par la 1e, ce qui est je pense une bonne option, car du coup on ne refait pas le chemin en sens inverse.
Le récap :
1er jour Le RDV est pris avec les guides (Aziche et Zezito) pour partir de la capitale à 5h30 ; ils ont tous les deux un énorme sac sur le dos ! Environ 30mn de voiture pour arriver au point de départ de la rando ; nous commençons à marcher à 6h, il fait déjà jour sur l'équateur. Nous commençons par 1h de marche d'approche dans les cultures, c'est très joli et facile ; quand nous entrons dans le Obô National Park (Obô = forêt primaire), la pente est un peu plus costaude mais assez facile quand même ; les guides nous expliquent les vertus des différents arbres (on retient surtout le 'strangulador', arbre parasite qui finit par étrangler son arbre d'accueil et prendre sa place ; c'est assez impressionnant !). Les arbres sont très hauts et très beaux, vraiment majestueux, on se sent dans la jungle comme on l'imaginait avant de partir : luxuriante, ombragée, un peu élastique sous le pied, ombragée sous la canopée interminable, des arbres morts qui barrent la route et qu'il faut enjamber etc. Petit plus à noter : le seul animal vraiment mortel de cette jungle est le cobra (il y a la tarentule mais ce n'est pas mortel, juste douloureux) ; nous n'en avons pas croisés, même si nous avons vu quelques trous/terriers de cobras, brrrr... Au bout de 4h de randonnée on commence à se dire 'en fait c'est facile cette rando !' quand les choses sérieuses commençent : déjà, la morphologie de la forêt change. Je ne suis pas botaniste mais je suppose que c'est le passage de la forêt secondaire dans laquelle nous évoluions jusqu'alors - càd la végétation qui regagne ses droits sur les anciennes plantations de café et cacao du XIXe siècle - vers la forêt primaire jamais touchée par l'homme. On sent vraiment que la forêt est ancienne : arbres immenses et qui 'tiennent' la terre du sentier qui s'érode, humidité absolument incroyable, il y a du vert absolument partout !! La terre sent ici comme le terreau chez nous (incroyalement fertile !) ; il y a des arbres, des plantes parasites sur les arbres, des lianes qui partent aussi de ces mêmes arbres, et ces lianes sont elles-mêmes couvertes de mousse qui poussent sur elles... on voit très clairement que la vie engendre la vie, et que c'est un écosystème vraiment très développé ! Il y a beaucoup de brouillard/vapeur ce qui nimbe toute la forêt d'une image vraiment fantomatique et magique, avec les arbres, les feuilles et les lianes à demi effacées, les singes qu'on entend au loin ou qu'on aperçoit furtivement... c'est fascinant et à ce moment là on sait qu'on se souviendra longtemps de cette randonnée ! Accessoirement, je me souviens m'être dit que cette prolifération de mousse partout me faisait penser aux images de l'épave du Titanic ; on se croirait vraiment sous l'eau ici !
Le passage dans la forêt primaire est aussi le moment où cette rando devient plus difficile : le dénivelé n'est pas immense (je dirais que l'ascension a un dénivelé positif de 1000m environ), mais la difficulté réside dans les conditions de la forêt : chemin très étroit, arbres couchés sur le sentier à enjamber, érosion forte et aggravée par les (rares) randonneurs qui sont bien obligés de s'accrocher aux racines apparentes pour monter. Le sentier se dégrade vite et est par endroits réellement dangereux, car nous évoluons pendant plusieurs heures sur une ligne de crête très fine, dont la terre est tenue simplement par les arbres qui poussent sur le sentier. Nous sommes entourés de pentes très fortes donc mieux vaut ne pas avoir le vertige, même si la végétation qui couvre ces pentes nous donne l'impression (vraie ou fausse ?) que si on tombe ça ne devrait pas être trop grave. Sur ce terrain les lianes, arbres et racines sont nos meilleurs amis et nos meilleurs ennemis, car on est obligés de s'y accrocher pour grimper, en revanche cela peut être traître. A un moment, je me suis appuyée avec la main de tout mon poids pour enjamber un tronc, qui était en fait comme un rosier géant couvert d'épines très dures : sensations garanties ! Ma vraie frayeur de la randonnée a été un moment où, sur la ligne de crête, je me suis accrochée à un arbuste pour grimper... et que le tronc de cet arbuste m'est resté dans la main ! Ayant bêtement oublié de m'assurer une autre prise, je suis tombée du sentier avec mon arbuste pourri dans la main, et me suis engouffrée tout droit dans la pente en criant, face contre terre en essayant de me raccrocher aux plantes pour freiner. Finalement je me suis arrêtée au bout de 2m de chute dans la pente, juste quelques égratinures sur l'avant bras, plus de peur que de mal, et un peu de ridicule au passage. Je retiens la leçon, il faut TOUJOURS tester les branches, troncs, racines et lianes avant de s'y accrocher pour de bon ! il y a en fait beaucoup de troncs pourris ou malades qui tiennent encore vaguement debout, puisque par définition personne ne 'gère' cette forêt. L'humidité ambiante fait que le sol est toujours un peu glissant... cette rando est clairement impossible à faire par temps de pluie! Les guides nous impressionnent réellement : ils sont très jeunes, portent chacun un énorme sac, randonnent avec des bottes de jardinier en caoutchouc (les chaussures de randonnée sont l'apanage des touristes ici...), et entretiennent tranquillement le chemin à la machette pendant que nous tirons la langue à simplement marcher. Au bout de 9h de rando (soit 16h ; les guides nous ont curieusement fait prendre de trèèèès longues pauses), nous arrivons au camp où nous allons dormir pour la nuit ; nous sommes bien contents de finir cette journée, et hésitons à enchainer directement sur le Pico, puisque le sommet est seulement à 1h et qu'il fait beau et clair pour voir toute l'île depuis là-haut. Mon copain est encore assez en forme pour y aller, mais moi et l'autre dame qui nous accompagne sommes épuisées ; nous remettons donc l'ascension au lendemain matin. Nous sommes un peu en altitude, il fait donc un peu frais (emmener un pull et un coupe-vent) ; conjugué à l'humidité et la fatigue, nous avons mêmes assez froid ! Les guides démarrent un feu et préparent la popote (pâtes avec une sauce poisson-tomate délicieuse fait maison par leur maman... le guidage au pico est vraiment le business de la famille !) ; le feu sous les étoiles est très appréciable pour finir la journée en beauté ; dodo vers 20h en ayant l'impression qu'il est 2h du matin, puisque la nuit tombe tôt sur l'équateur (18h environ)
Réveil le lendemain matin : gros brouillard. Nous avons loupé la fenêtre de beau temps pour aller au pico hier ; un peu frustrant pour mon copain, mais de mon côté cette dernière heure d'ascension en fin de journée aurait vraiment été une mauvaise idée, comme nous n'allons pas tarder à le découvrir... Nous faisons l'ascension avec un des deux guides, l'autre restant sur le camp pour préparer le petit-déj en attendant notre retour (royal !). La pente est raide, tout se passe bien ; après 30mn, nous devenons un peu perplexes quand nous voyons le guide sortir de son sac une corde (ou plutôt plusieurs morceaux de corde reliés par des noeuds... on fait avec les moyens du bord). Le chemin est vraiment dégradé par l'érosion aggravée par les passages de marcheurs (pourtant fort rares : nous n'avons croisé personne en 2 jours alors qu'on est en haute saison), d'où la corde. Elle est attachée à une racine par le guide 20m au-dessus de nous, et nous pouvons nous en servir pour gravir cette portion du sentier vraiment verticale et dégradée. Au vu des noeuds qui parcourent la corde, et du fait que je ne me sens pas ultra à l'aise sur la solidité des racines qui assurent la corde, j'essaie de ne pas basculer tout mon poids sur ce lien... néanmoins sa présence est assez utile, ne serait-ce que pour se rassurer quand on sent la pente dans son dos !! Arrivés à ce moment du sentier, où la pente est vraiment très à pic et où il n'y a plus tellement de haute végétation pour nous cacher le gouffre derrière nous, j'ai des petits moments de doute ; je ne suis pas spécialement sujette au vertige, mais je commence à trouver cette randonnée dangereuse ! Dans mon cas, il aurait été inconscient de faire cette portion la veille au soir après 9h de marche.
Finalement nous arrivons au sommet sans encombres, zéro vue comme nous le craignions, mais on est contents d'être arrivés ! Direction le camp de base, on prend le petit-déj et on rempaquète tout : il ne nous reste que 5h de descente pour aller jusqu'à Ponta Figo. La descente est rapide et donc très raide ; nous réutilisons la corde 3 fois, bien que dans des conditions moins dantesques qu'au sommet. N'étant pas une grande fan des descentes, je souffre un peu. Le sentier est par nature glissant (racines affleurantes bien mouillées avec l'humidité de la forêt et planquées sous des feuilles = radical pour glisser !). Nous tombons tous 1 ou 2 fois sur les fesses, guides compris. De mon côté j'alterne les passages 'face à la pente j'essaie d'avoir de bons appuis', 'dos à la pente en mode escalade' et 'face à la pente en glissant sur les fesses car de toute façon je suis déjà irrécupérable de saleté'. 1h avant d'arriver, nous faisons un petit détour pour voir une des attractions bien cachées de Sao Tomé : la plus haute cascade de l'île (50m quand même), visible uniquement en empruntant un tunnel pédestre de 200m de long qui correspond à la dérivation d'un ruisseau faite par les Portugais au temps de la colonisation et des plantations ; nous n'osons pas trop aller pieds nus dans le ruisseau de peur qu'il y ait des tessons de bouteilles, nous y allons donc avec les chaussures de rando, qui finissent complètement immergées ce qui n'était pas la meilleure idée que nous ayons eue !
Au final, le Pico de Sao Tomé est vraiment une très belle randonnée, et même notre plus beau souvenir du voyage sur deux semaines à Sao Tomé. C'était notre 1e fois dans la jungle, et l'atmosphère d'une forêt vierge de toute intervention humaine est vraiment unique.
En termes de difficulté, je comparerais cette randonnée à certaines étapes du GR20 (les portions avec la corde m'ont fait penser au cirque de la solitude) ou des cirques de la Réunion pour l'aspect raviné du sentier. Je dirais qu'elle s'adresse à toute personne en bonne condition physique, prête à souffrir un peu et à rentrer tout sale. Si vous avez le vertige cela peut être compliqué en approchant du sommet, mais pas infaisable.
Un excellent souvenir en tout cas !
Si vous avez des questions, vous pouvez me contacter en MP
Avril 2017: attention à Bohol English translation pending
C'est une île plutôt touristique et calme d'habitude mais juste en ce moment ça chauffe avec le groupe abusayaf. Comme ils se financent souvent en enlevant des touristes ce n'est pas forcément le meilleur moment pour s'y montrer.
Forte augmentation des frais de visas touristiques pour l'Inde English translation pending
Bonjour à tous,
A compter de lundi 3 Avril, le visa touristique indien obtenu auprès de VFS sera revu à la hausse de 45,00€ pour atteindre le montant de 104,00€! Le visa d'affaires, lui, bénéficiera d'une belle réduction de 90,00€ et coutera 123,00€.
Cordialement, Nicolas
A compter de lundi 3 Avril, le visa touristique indien obtenu auprès de VFS sera revu à la hausse de 45,00€ pour atteindre le montant de 104,00€! Le visa d'affaires, lui, bénéficiera d'une belle réduction de 90,00€ et coutera 123,00€.
Cordialement, Nicolas
L'armée à Koh Samet English translation pending
L'armée vient de faire une descente sur l'île de Koh Samet classée parc naturel.
Je vous le fais en résumé ; le pouvoir actuellement en place qui est l’armée est en train de faire un énorme nettoyage de printemps ( on est pourtant en novembre ) ; la plupart des resorts ont 15 jours pour ramasser leurs affaires personnelles avant destruction totale; les loueurs de jet-ski, de trux et de machins, les samlo qui sont sur place doivent déguerpir au plus vite .. 80 " officiels " ont été déplacés ainsi que le précédent chef, patron du parc national
www.thaivisa.com/...oliday-island-today/
Quelle sera la prochaine ile ?
Je vous le fais en résumé ; le pouvoir actuellement en place qui est l’armée est en train de faire un énorme nettoyage de printemps ( on est pourtant en novembre ) ; la plupart des resorts ont 15 jours pour ramasser leurs affaires personnelles avant destruction totale; les loueurs de jet-ski, de trux et de machins, les samlo qui sont sur place doivent déguerpir au plus vite .. 80 " officiels " ont été déplacés ainsi que le précédent chef, patron du parc national
www.thaivisa.com/...oliday-island-today/
Quelle sera la prochaine ile ?
Comment immigrer en Russie English translation pending
Comment immigrer en Russie
Suite à une question en message privé, je me permets d’écrire ce papier pour tous ceux qui souhaitent immigrer de manière définitive en Russie et qui ne sont pas ressortissants d’un pays de la Communauté des Etats indépendants. Il peut présenter des imprécisions voire de vieilles informations plus valables actuellement mais les grandes lignes sont là.
Message reçu : Je me permets ce message pour te poser des questions, cela fait deux ans que je passe mes vacances en Russie je viens de rentrer, ce pays me plaît vraiment, bientôt en retraite j’aimerais y vivre, j’ai pris des renseignements à l’ambassade, j’ai compris qu’il fallait que je reste trois ans sans sortir du pays et renoncer à la nationalité française, cela n’est pas un problème pour moi, j’ai des amis proches là-bas prêts à s’occuper de moi, je veux savoir quel genre de questions ont te pose à l’ambassade et aussi savoir si il est possible d’y travailler (…), bien j’espère ne pas te déranger, (ps) je ne cherche pas à me marier, juste y vivre avec mes amis (…), eux n’ont pu me répondre sur ces questions, et avant de prendre rendez-vous avec l’ambassade j’aurais voulu l’avis de Français sur la question, je te souhaite une bonne soirée
Contexte général : Depuis le milieu des années 2000, l’immigration en Russie est de plus en plus difficile et cela année après année. Depuis novembre 2007, la Russie appliquant un principe de réciprocité avec l’Union européenne, le visa business ne donne plus le droit de travailler et de séjourner indéfiniment en Russie. Il autorise son détenteur à se trouver en territoire russe 90 jours sur une période de 180. Ce qui en fait un visa tourisme amélioré et qui est généralement utilisé comme tel.
Comment venir en Russie : trouver un travail La meilleure façon pour venir en Russie est de trouver un employeur de droit russe qui accepte de faire les démarches pour vous de manière à obtenir un visa de travail valable un an renouvelable indéfiniment par votre employeur. Pour cela, il vous faudra démarcher des employeurs et faire quelques allers-retours ou rester dans le pays pendant les trois mois de votre visa business. Pour avoir embauché un Français en novembre 2015, cette personne n’a été que pleinement disponible à Moscou qu’en mars 2016. Il faut donc compter entre trois et quatre mois de papiers pour le faire venir.
Comment rester en Russie : le titre de séjour Une fois en Russie, vous pouvez demander un titre de séjour (RVP pour Разрешение на Временное Проживание) auprès de l’antenne du Service fédéral des migrations (FMS) qui s’occupe de votre quartier (pour Moscou, tous les FMS de quartiers ont été regroupés à Novoslobodskaya à l’automne 2015, pour les autres villes je ne sais pas). Si vous ne passez pas par la case visa de travail, il vous faudra faire des allers-retours car dans tous les cas les autorités ont six mois pour donner une réponse à votre demande de RVP. Cette démarche est juste un enfer sur Terre. Il vous faudra monter un dossier avec des analyses médicales (tests sanguins SIDA, hépatites C, etc, révélateur sur votre bras pour la tuberculose et radio des poumons…) dans différents dispensaires, remplir un questionnaire interminable, copies de vos diplômes, actes de mariages, naissances, tous les papiers de votre vie traduits et certifiés en russe voire apostillés pour certains. Il vous faudra aussi présenter votre casier judiciaire ainsi que donner vos empruntes digitales et depuis janvier 2015 passer un test de langue, histoire et droit russes (à bien potasser parce que le droit russe ce n’est pas si évident). Pour obtenir un RVP, la Russie a mis en place un système de quota. Pour Moscou (ville de 12 millions d’habitants), ce quota était de 1000 en 2011 et est maintenant de 300 par mois alors qu’il y aurait autour de 10 000 demandes par mois. Les personnes mariées à un ou une ressortissant(e) russe sont hors quota. En mars dernier, pour avoir regardé la liste des gens ayant obtenu un RVP en quota, à la louche, 90% des personnes obtenant un RVP à Moscou étaient des Ukrainiens, les autres sont des Russes ethniques d’Asie centrale et du Caucase (exemples : Sergey Vladimirovitch Ivanov citoyen ouzbek ou Olga Andreevna Nekrasova citoyenne azerbaïdjanaise), sachant que les ressortissants de pays de l’Union économique eurasiatique empruntent d’autres voies en fonction des accords de leur pays avec la Russie. Moins d’une dizaine étaient des non-russes ethniques : un Serbe ou Croate, un Finlandais, deux ou trois ouest-européens, deux ou trois du groupe de Visegrad, un asiatique et un reste du monde. Une fois le dossier monté, il vous faudra le déposer au FMS. Pour ma part, j’ai mis un an à le déposer. Il y avait une file d’attente de entre 300 et 500 personnes et mon FMS ne prenait que cinq ou six dossiers par jours. Tout est fait pour que vous ne puissiez pas déposer votre dossier. Coupure d’Internet pour les salariés du FMS (donc pas de rendez-vous aujourd’hui), coupure de chauffage alors qu’il fait -15°C dehors, bureau ouvert normalement entre trois et quatre heures par jours mais qui ouvre avec une demi-heure ou une heure de retard. Vous venez, on vous refuse votre dossier parce que sur le questionnaire entre deux activités professionnelles vous n’avez pas écrit votre mois de chômage, puis la fois d’après on vous le refuse parce que vous avez écrit votre inactivité pendant un mois alors qu’il aurait fallu laisser un blanc. On vous refuse vos papiers parce que vous avez des noms différents en cyrillique sur vos visas russes (délivrés par le ministère des Affaires étrangères), votre carte migratoire (ministère du Développement économique) et votre enregistrement au FMS (ministère de l’Intérieur). Vous devez donc téléphoner à tous les bureaux pour les faire modifier (démarche de plusieurs semaines). Tous les tests (médicaux, langue, histoire, droit, casier judiciaire…) ne sont valables que trois mois ce qui fait que si vous passer plus de trois mois à faire la queue, il vous faut refaire ces derniers entre temps (j’ai refait deux fois les tests sanguins personnellement donc payer à chaque fois en plus). Il n’y a pas de numéro pour savoir qui est après qui donc une liste circule sur papier libre. Généralement, il ne vous faut que pointer le matin et le soir sauf quand vous êtes dans les 50 premiers alors on vous demandera de rester non-stop au FMS (j’ai dû dormir devant mon FMS une trentaine de nuits dans ma voiture, devant certains FMS, il y avait même un hôtel spécial pour les gens du FMS). Plusieurs listes en concurrence peuvent exister, ce qui fait que vous pouvez être 60eme sur l’une et 210eme sur une autre, donc là c’est la guerre. Bref, il faut jouer des coudes. Plusieurs bagarres violentes ont déjà eu lieu. Normalement, depuis, cette période est plus simple car certains FMS prennent des rendez-vous et vous pouvez payer pour déposer votre dossier (40 000 roubles). De plus, chose exceptionnelle, certains FMS vous mettent la liste des documents à fournir sur VKontakte et ce tiennent même à cette liste. Mon FMS était réputé pour être l’un des pires de Moscou mais soyez prêt à vivre ce genre de choses. Une fois votre dossier déposé, comme tous les documents ont déjà été contrôlés, dans 99,99% des cas votre dossier est accepté, pour les gens mariés. Pour les personnes dans le quota, c’est la roulette russe (sans mauvais jeu de mot). Personnellement, entre mon mariage et l’obtention de mon RVP, il s’est écoulé un an et demi. Une fois le RVP tamponné sur votre passeport, vous serez autorisé à rester trois ans en Russie, à travailler dans le sujet fédéral où vous résidez et à être rattaché au service de santé public russe. Tous les ans, vous devez justifier de 9 ou 10 mois de présence en Russie (je ne sais plus exactement parce que de toute façon c’est quatre semaines de vacances par an en Russie) et d’un revenu (papier ndfl-2). Donc vous devez toucher un salaire légal d’une entreprise de droit russe (sachant que 90% des salaires sont défiscalisés en Russie, bonne chance pour trouver un travail qui convient). Un ami canadien a vécu six ou sept ans en Russie avec un contrat de travail français pour justifier de ses revenus, normalement ce n’est pas possible mais lui il l’a fait, je ne sais toutefois pas comment. Je crois surtout que les autorités russes ne voulaient pas faire de vagues avec son employeur de l’époque, en l’occurrence l’ambassade de France. Pour les retraités, je n’ai aucune idée de si il est possible de faire validé vos revenus avec une retraite étrangère versée sur un compte étranger. Dans tous les cas, rien ne vous empêche d’être prof de français entre 10 et 15 heures par semaine ce qui permettra de gagner le salaire minimum russe (17 000 roubles) et donc d’être dans la légalité sans toutefois pouvoir en vivre.
Comment vivre votre vie en Russie : le permis de résidence Après un an de RVP, vous êtes éligible au permis de résidence (VNJ pour Вид На Жительство) qui est valable cinq ans et qui doit être justifié tous les ans, comme pour le RVP. Il fait de vous un quasi citoyen russe sans droit de vote et service militaire, vous êtes donc l’équivalent d’un Biélorusse en Russie. Pour obtenir le VNJ, il vous faut remonter tout un dossier mais la tâche est simplifiée par la coopération des fonctionnaires russes. Le test de langue, histoire et droit est plus difficile. Dans un passé pas si lointain le VNJ vous faisait résident russe (d’où son nom en français : permis de résidence) mais depuis un petit moment maintenant le RVP vous fait aussi résident avec un tampon d’enregistrement dans votre appartement sur votre passeport. Le VNJ n’est plus un simple tampon mais se présente sous la forme d’un passeport, presque comme un passeport russe.
Comment devenir Russe : Au bout d’un certain temps vous aurez le droit de demander la citoyenneté russe. Légalement, cette période est de trois ou quatre ans (je ne sais plus exactement) après votre mariage, dans la pratique cela n’a que peu d’importance parce que vous mettrez généralement de sept à huit ans pour avoir un passeport russe. Remonter un dossier, bla bla bla, tests de langue, droit et histoire encore plus difficiles, bla bla bla mais bon quand vous serez à ce point-là vous n’aurez plus besoin des conseils d’un petit mec sur un forum internet. Comme toutes les étapes précédentes, mais d’autant plus pour la citoyenneté, vous pouvez recevoir un refus en bonne et due forme sans aucune explication pour le justifier. Les autorités vérifient un certain nombre de points surtout liés à votre allégeance à votre possible nouvelle patrie. Un ami a très récemment demandé (et obtenu) la citoyenneté et le FMS lui avait sorti un dossier de plusieurs centaines de pages sur sa vie. Les Russes observent avec beaucoup d’attention les problèmes migratoires en Europe et font donc tout leur possible pour que la situation ne dégénère pas dans le pays des ours. Dans tous les cas, avoir deux citoyennetés n’est normalement pas possible par naturalisation en Russie. Il vous sera donc demandé de renoncer à votre précédente citoyenneté. Dans la pratique, cela est plus compliqué. Par exemple, la France, puissance d’équilibre et historiquement indépendante, ne coopère pas avec les autres Etats en ce qui concerne ses ressortissants (en droit français, vous êtes Français ou étranger, vous ne pouvez être franco-quelque chose). De plus, la France et la Russie, respectant le droit international, ne doivent pas faire d’apatrides. De ce fait, il est possible de demander à l’ambassade de France de perdre votre citoyenneté française, de lancer la procédure, de donner le papier de renoncement au FMS puis de clore la procédure judiciaire française une fois votre citoyenneté russe acquise pour avoir deux passeports, ce que ne peuvent pas faire un certains nombres de citoyens d’autres pays.
Message reçu : Je me permets ce message pour te poser des questions, cela fait deux ans que je passe mes vacances en Russie je viens de rentrer, ce pays me plaît vraiment, bientôt en retraite j’aimerais y vivre, j’ai pris des renseignements à l’ambassade, j’ai compris qu’il fallait que je reste trois ans sans sortir du pays et renoncer à la nationalité française, cela n’est pas un problème pour moi, j’ai des amis proches là-bas prêts à s’occuper de moi, je veux savoir quel genre de questions ont te pose à l’ambassade et aussi savoir si il est possible d’y travailler (…), bien j’espère ne pas te déranger, (ps) je ne cherche pas à me marier, juste y vivre avec mes amis (…), eux n’ont pu me répondre sur ces questions, et avant de prendre rendez-vous avec l’ambassade j’aurais voulu l’avis de Français sur la question, je te souhaite une bonne soirée
Contexte général : Depuis le milieu des années 2000, l’immigration en Russie est de plus en plus difficile et cela année après année. Depuis novembre 2007, la Russie appliquant un principe de réciprocité avec l’Union européenne, le visa business ne donne plus le droit de travailler et de séjourner indéfiniment en Russie. Il autorise son détenteur à se trouver en territoire russe 90 jours sur une période de 180. Ce qui en fait un visa tourisme amélioré et qui est généralement utilisé comme tel.
Comment venir en Russie : trouver un travail La meilleure façon pour venir en Russie est de trouver un employeur de droit russe qui accepte de faire les démarches pour vous de manière à obtenir un visa de travail valable un an renouvelable indéfiniment par votre employeur. Pour cela, il vous faudra démarcher des employeurs et faire quelques allers-retours ou rester dans le pays pendant les trois mois de votre visa business. Pour avoir embauché un Français en novembre 2015, cette personne n’a été que pleinement disponible à Moscou qu’en mars 2016. Il faut donc compter entre trois et quatre mois de papiers pour le faire venir.
Comment rester en Russie : le titre de séjour Une fois en Russie, vous pouvez demander un titre de séjour (RVP pour Разрешение на Временное Проживание) auprès de l’antenne du Service fédéral des migrations (FMS) qui s’occupe de votre quartier (pour Moscou, tous les FMS de quartiers ont été regroupés à Novoslobodskaya à l’automne 2015, pour les autres villes je ne sais pas). Si vous ne passez pas par la case visa de travail, il vous faudra faire des allers-retours car dans tous les cas les autorités ont six mois pour donner une réponse à votre demande de RVP. Cette démarche est juste un enfer sur Terre. Il vous faudra monter un dossier avec des analyses médicales (tests sanguins SIDA, hépatites C, etc, révélateur sur votre bras pour la tuberculose et radio des poumons…) dans différents dispensaires, remplir un questionnaire interminable, copies de vos diplômes, actes de mariages, naissances, tous les papiers de votre vie traduits et certifiés en russe voire apostillés pour certains. Il vous faudra aussi présenter votre casier judiciaire ainsi que donner vos empruntes digitales et depuis janvier 2015 passer un test de langue, histoire et droit russes (à bien potasser parce que le droit russe ce n’est pas si évident). Pour obtenir un RVP, la Russie a mis en place un système de quota. Pour Moscou (ville de 12 millions d’habitants), ce quota était de 1000 en 2011 et est maintenant de 300 par mois alors qu’il y aurait autour de 10 000 demandes par mois. Les personnes mariées à un ou une ressortissant(e) russe sont hors quota. En mars dernier, pour avoir regardé la liste des gens ayant obtenu un RVP en quota, à la louche, 90% des personnes obtenant un RVP à Moscou étaient des Ukrainiens, les autres sont des Russes ethniques d’Asie centrale et du Caucase (exemples : Sergey Vladimirovitch Ivanov citoyen ouzbek ou Olga Andreevna Nekrasova citoyenne azerbaïdjanaise), sachant que les ressortissants de pays de l’Union économique eurasiatique empruntent d’autres voies en fonction des accords de leur pays avec la Russie. Moins d’une dizaine étaient des non-russes ethniques : un Serbe ou Croate, un Finlandais, deux ou trois ouest-européens, deux ou trois du groupe de Visegrad, un asiatique et un reste du monde. Une fois le dossier monté, il vous faudra le déposer au FMS. Pour ma part, j’ai mis un an à le déposer. Il y avait une file d’attente de entre 300 et 500 personnes et mon FMS ne prenait que cinq ou six dossiers par jours. Tout est fait pour que vous ne puissiez pas déposer votre dossier. Coupure d’Internet pour les salariés du FMS (donc pas de rendez-vous aujourd’hui), coupure de chauffage alors qu’il fait -15°C dehors, bureau ouvert normalement entre trois et quatre heures par jours mais qui ouvre avec une demi-heure ou une heure de retard. Vous venez, on vous refuse votre dossier parce que sur le questionnaire entre deux activités professionnelles vous n’avez pas écrit votre mois de chômage, puis la fois d’après on vous le refuse parce que vous avez écrit votre inactivité pendant un mois alors qu’il aurait fallu laisser un blanc. On vous refuse vos papiers parce que vous avez des noms différents en cyrillique sur vos visas russes (délivrés par le ministère des Affaires étrangères), votre carte migratoire (ministère du Développement économique) et votre enregistrement au FMS (ministère de l’Intérieur). Vous devez donc téléphoner à tous les bureaux pour les faire modifier (démarche de plusieurs semaines). Tous les tests (médicaux, langue, histoire, droit, casier judiciaire…) ne sont valables que trois mois ce qui fait que si vous passer plus de trois mois à faire la queue, il vous faut refaire ces derniers entre temps (j’ai refait deux fois les tests sanguins personnellement donc payer à chaque fois en plus). Il n’y a pas de numéro pour savoir qui est après qui donc une liste circule sur papier libre. Généralement, il ne vous faut que pointer le matin et le soir sauf quand vous êtes dans les 50 premiers alors on vous demandera de rester non-stop au FMS (j’ai dû dormir devant mon FMS une trentaine de nuits dans ma voiture, devant certains FMS, il y avait même un hôtel spécial pour les gens du FMS). Plusieurs listes en concurrence peuvent exister, ce qui fait que vous pouvez être 60eme sur l’une et 210eme sur une autre, donc là c’est la guerre. Bref, il faut jouer des coudes. Plusieurs bagarres violentes ont déjà eu lieu. Normalement, depuis, cette période est plus simple car certains FMS prennent des rendez-vous et vous pouvez payer pour déposer votre dossier (40 000 roubles). De plus, chose exceptionnelle, certains FMS vous mettent la liste des documents à fournir sur VKontakte et ce tiennent même à cette liste. Mon FMS était réputé pour être l’un des pires de Moscou mais soyez prêt à vivre ce genre de choses. Une fois votre dossier déposé, comme tous les documents ont déjà été contrôlés, dans 99,99% des cas votre dossier est accepté, pour les gens mariés. Pour les personnes dans le quota, c’est la roulette russe (sans mauvais jeu de mot). Personnellement, entre mon mariage et l’obtention de mon RVP, il s’est écoulé un an et demi. Une fois le RVP tamponné sur votre passeport, vous serez autorisé à rester trois ans en Russie, à travailler dans le sujet fédéral où vous résidez et à être rattaché au service de santé public russe. Tous les ans, vous devez justifier de 9 ou 10 mois de présence en Russie (je ne sais plus exactement parce que de toute façon c’est quatre semaines de vacances par an en Russie) et d’un revenu (papier ndfl-2). Donc vous devez toucher un salaire légal d’une entreprise de droit russe (sachant que 90% des salaires sont défiscalisés en Russie, bonne chance pour trouver un travail qui convient). Un ami canadien a vécu six ou sept ans en Russie avec un contrat de travail français pour justifier de ses revenus, normalement ce n’est pas possible mais lui il l’a fait, je ne sais toutefois pas comment. Je crois surtout que les autorités russes ne voulaient pas faire de vagues avec son employeur de l’époque, en l’occurrence l’ambassade de France. Pour les retraités, je n’ai aucune idée de si il est possible de faire validé vos revenus avec une retraite étrangère versée sur un compte étranger. Dans tous les cas, rien ne vous empêche d’être prof de français entre 10 et 15 heures par semaine ce qui permettra de gagner le salaire minimum russe (17 000 roubles) et donc d’être dans la légalité sans toutefois pouvoir en vivre.
Comment vivre votre vie en Russie : le permis de résidence Après un an de RVP, vous êtes éligible au permis de résidence (VNJ pour Вид На Жительство) qui est valable cinq ans et qui doit être justifié tous les ans, comme pour le RVP. Il fait de vous un quasi citoyen russe sans droit de vote et service militaire, vous êtes donc l’équivalent d’un Biélorusse en Russie. Pour obtenir le VNJ, il vous faut remonter tout un dossier mais la tâche est simplifiée par la coopération des fonctionnaires russes. Le test de langue, histoire et droit est plus difficile. Dans un passé pas si lointain le VNJ vous faisait résident russe (d’où son nom en français : permis de résidence) mais depuis un petit moment maintenant le RVP vous fait aussi résident avec un tampon d’enregistrement dans votre appartement sur votre passeport. Le VNJ n’est plus un simple tampon mais se présente sous la forme d’un passeport, presque comme un passeport russe.
Comment devenir Russe : Au bout d’un certain temps vous aurez le droit de demander la citoyenneté russe. Légalement, cette période est de trois ou quatre ans (je ne sais plus exactement) après votre mariage, dans la pratique cela n’a que peu d’importance parce que vous mettrez généralement de sept à huit ans pour avoir un passeport russe. Remonter un dossier, bla bla bla, tests de langue, droit et histoire encore plus difficiles, bla bla bla mais bon quand vous serez à ce point-là vous n’aurez plus besoin des conseils d’un petit mec sur un forum internet. Comme toutes les étapes précédentes, mais d’autant plus pour la citoyenneté, vous pouvez recevoir un refus en bonne et due forme sans aucune explication pour le justifier. Les autorités vérifient un certain nombre de points surtout liés à votre allégeance à votre possible nouvelle patrie. Un ami a très récemment demandé (et obtenu) la citoyenneté et le FMS lui avait sorti un dossier de plusieurs centaines de pages sur sa vie. Les Russes observent avec beaucoup d’attention les problèmes migratoires en Europe et font donc tout leur possible pour que la situation ne dégénère pas dans le pays des ours. Dans tous les cas, avoir deux citoyennetés n’est normalement pas possible par naturalisation en Russie. Il vous sera donc demandé de renoncer à votre précédente citoyenneté. Dans la pratique, cela est plus compliqué. Par exemple, la France, puissance d’équilibre et historiquement indépendante, ne coopère pas avec les autres Etats en ce qui concerne ses ressortissants (en droit français, vous êtes Français ou étranger, vous ne pouvez être franco-quelque chose). De plus, la France et la Russie, respectant le droit international, ne doivent pas faire d’apatrides. De ce fait, il est possible de demander à l’ambassade de France de perdre votre citoyenneté française, de lancer la procédure, de donner le papier de renoncement au FMS puis de clore la procédure judiciaire française une fois votre citoyenneté russe acquise pour avoir deux passeports, ce que ne peuvent pas faire un certains nombres de citoyens d’autres pays.
Cuba: nouveaux problèmes avec la location de casa English translation pending
Un phénomènes nouveau est apparu , il y a 6 mois AirBnb a été autorisé à intervenir sur Cuba, un nombre important de propriétaires ont rejoint cette plateforme pour les assurances et la sûreté des locations qu'elle leur donne;
C'est casa figuraient auparavant sur des listes de blogs ou site commercial ou " soit disant sans but lucratif". souvent sans accord de leurs parts. Par contre ils acceptaient les voyageurs et bien souvent les relogés chez des amis
Airbnb exige que les locations par ses soins soient assurées il est interdit de placer les locataires dans d'autres casa , méthode habituelle à Cuba;
Les Propriétaires n'ont pas moyen de se faire retirer de ces listes avec lequel ils n'ont aucun accord, leurs noms et adresses , ils continuent de recevoir des voyageurs envoyés malgré tout par ces blogs . Donc un surbooking se présente , alors si la casa est déjà réservé par AirBnb , le propriétaires vous envoie à une autre casa ou vous assure ne pas connaitre votre blog, bien sur si la casa est libre il vous prend en charge.
Donc ma recommandation reste la méme , ne louez pas par Internet. Cela ne sert à rien , il y a plus de 7000 casa à Cuba , seul un peu plus d'un millier sont sur le net
C'est casa figuraient auparavant sur des listes de blogs ou site commercial ou " soit disant sans but lucratif". souvent sans accord de leurs parts. Par contre ils acceptaient les voyageurs et bien souvent les relogés chez des amis
Airbnb exige que les locations par ses soins soient assurées il est interdit de placer les locataires dans d'autres casa , méthode habituelle à Cuba;
Les Propriétaires n'ont pas moyen de se faire retirer de ces listes avec lequel ils n'ont aucun accord, leurs noms et adresses , ils continuent de recevoir des voyageurs envoyés malgré tout par ces blogs . Donc un surbooking se présente , alors si la casa est déjà réservé par AirBnb , le propriétaires vous envoie à une autre casa ou vous assure ne pas connaitre votre blog, bien sur si la casa est libre il vous prend en charge.
Donc ma recommandation reste la méme , ne louez pas par Internet. Cela ne sert à rien , il y a plus de 7000 casa à Cuba , seul un peu plus d'un millier sont sur le net