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Apnée, plongée et surf au Costa Rica? English translation pending
by Daphnée83 · 2005-10-23 · 11 replies
Salut,

Merci pour vos réponses! Je voulais savoir quels sont les plus belles places d'apnées et de plongées? Côte Caraibes ou Côte Pacifique? Les places d'apnées sont-elles accessibles sans bateau? (plages)En espérant que les coraux ne sont pas tous morts... Et pour le surf? Merci d'avance! Daphnée
Se débrouiller avec l'anglais sur la côte des Caraïbes? English translation pending
by Didit13 · 2005-10-23 · 7 replies
bonjour a vous

Jaimerais juste savoir si les gens sur la cote caraibe genre a cahuita et manzanillo, l'on peut se débrouiller avec l'anglais ou le francais?

De plus faut-il un visa pour se rendre a bocas del toros?

Merci

didit13
Costa Rica: Corcovado en indépendant ou avec guide? English translation pending
by Daffys · 2005-10-17 · 7 replies
bonjour,

Dans le cadre d'un tour du monde 2006-2007 basé sur l'aventure sur tous les continents du globe, nous projetons de faire avec ma femme le corcovado en indépendant sans guide, en avril 2006.

l'itinéraire :

Puerto Jimenez 2 nuits pour la préparation : location de tente (si réellement nécessaire), matériel, nourriture, carte, etc. Puerto Jimenez - Carate en collectivo 1 nuit à carate randonnée Carate - sinera 1 ou 2 nuits au poste de gardes Sirena (1 ou 2 nuits selon vous ?) randonnée Sirena - Los Patos 1 ou 2 nuits au poste de Los Patos (1 ou 2 nuits selon vous ?) retour en taxi jeep à LA Palma puis Puerto Jimenez

Que pensez-vous de l'itinéraire ? Est ce dangereux de le faire seuls (à 2) sans guide si l'on est pas le nouvel Indiana Jones ? La traversée des cours d'eau est elle dangereuse ? croco ? requins ? A quel nuiveau traverse t'on ? taille ou genou ? pour garder les affaires au sec appareils photos etc ? Est il possible de laisser les sacs à dos principaux à Puerto Jimenez pour voyager léger etc .. Faut il réserver longtemps à l'avance à cette période (avril) pour avoir de la place en camping dans les postes de garde forestier ? Combien de nuit est il intéressant de rester dans les postes de garde ? a Sirena et Los Patos ? Est il vraiment necessaire de prendre une tente ? Il semble mieux de prévoir de faire ses propres repas, les postes sont ils équipés pour cuisiner ou faut il prévoir son équipement (réchaud etc..)?

tous vos conseils sont les bienvenus

merci
Qui peut m'aider sur White Sand Beach (Koh Chang)? English translation pending
by Lolorenzo · 2005-09-03 · 37 replies
Bonjour à tous,

Je reviens d'un voyage d'un mois en Thaïlande, totalement magique. Autant dire que mon retour en France (région parisienne) est assez dépitant.

En fait, j'ai besoin de l'aide de ceux d'entre vous qui connaissent Koh Chang (SunIsabel ou les autres), plus particulièrement White Sand Beach.

En fait, pour raisons personnelles et on va dire sentimentales, je cherche le nom d'un resort situé sur la plage de White Sand. Il est très proche d'un bar donnant sur la plage qui passe du blues (groupe local Sticky Rice Blues) et autre rock. Il est constitué de petits bungalows blancs.

Je crois qu'il y a Arun quelque chose dans le nom mais je n'en suis pas sûr.

Pouvez-vous m'aider s'il vous plait.

Lolorenzo
Hygiène et santé au Sénégal English translation pending
by Urkane · 2005-08-28 · 6 replies
Nous envisageons de partir en octobre une semaine en club au Sénégal avec mon mari. Un ami vient de me faire peur en m'affirmant que le pays n'était pas sûr en terme de santé, du genre "il ne faut jamais laisser traîner les serviettes de plage sur le balcon car des mouches y pondent leurs oeufs, et quand on s'essuie, les oeufs pénètrent sous la peau par une blessure ou une éraflure et alors, c'est la fièvre carabinée assurée !". Bon, je ne suis pas du genre "chochotte", mais j'avoue que je ne me sens pas très rassurée car j'ai aussi entendu parler de personnes tombées malades à cause de la nourriture, de l'hygiène douteuse dans les hôtels, etc... Qui peut me dire que tout ça n'est que bétise ?
Trajet de Chiloé à El calafate (Chili)? English translation pending
by Eltouristo · 2005-05-29 · 6 replies
Quelles sont les différents façons de se rendre de l'ile de Chiloé à El calafate ?

Quels sont les prix, les fréquences, les durées...

Je voudrais faire ce trajet vers la mi-décembre.

Merci bien !
Hôtel Club Caribe Princess et climat en août English translation pending
by NicolasYu · 2004-03-30 · 3 replies
Bonjour je part en RD du 28 juillet au 8 aout dans le Caribe Club Princessen VIPsuite ROYAL ( 😉 ) et je voudrais savoir le temps qu'il fait la bas car des amis m'ont dit qu'il pleuvais bocoup en aout ! et sur le forum on parle de tous les mois mais pas d'aout en RD

Sinon si les gens qui ont déjà été dans cette hotel s'il peuvent me donner des information !!!!!

Il faut vraiment un adaptateur de courant pour les prise ?
A Bold Combo: Southern Peru, Bolivia, and Northern Chile
by Marati · 2026-03-18 · 127 replies
Hello everyone,

For our latest 3-week family trip (yes, the kids are growing up, and two of them are about to enter the working world), we’re heading to South America! For our first time on this continent, I had planned a classic 3-week loop in Peru.

But since we won’t be returning to this part of the world anytime soon, I thought: why not follow in the footsteps of Franck, aka Bibouns51, who, in 18 days, didn’t just stick to Peru but also added two of the planet’s most stunning landscapes to his itinerary... the Salar de Uyuni in Bolivia and its neighbor, the fabulous Atacama Desert in northern Chile !!

So, I set about the tricky task of limiting the regions we’d visit in Peru to those we considered must-sees, to avoid rushing too much. The visit schedules were optimized, including several comfortable overnight buses that have the huge advantage of letting us hop between regions.

So, we’re off on a somewhat adventurous trip with three domestic flights (two on the first day and one on the last), two overnight buses for quick hops, several car rentals, the services of a few drivers to make the trip more comfortable, and even a tour operator for crossing the Salar...

Our main concern is altitude sickness, and we’re bringing Diamox, aspirin, etc., just in case.

Our second worry before departure was not even getting off the ground... Yes, for once, we’re leaving from France—Marseille, to be exact. The week before our departure, with the surprise air traffic controllers’ strike, I remembered why we usually prefer to leave from abroad, like Turin or Barcelona... In the end, it wasn’t the air traffic controllers who made us nervous but the early July wildfires that paralyzed the airport a few days before our departure. Fortunately, the fires were quickly brought under control, and on the big day, everything was smooth sailing!

Detailed itinerary (which changed on Day 1 due to departure hiccups): Day 0: Flight Marseille - Madrid - Lima PERU Theoretical and abandoned Day 1: Flight Lima - Cuzco and visit Cuzco (Puka Pukara, Tambomachay, Cristo Blanco Observatory, Sacsayhuaman sunset) - Night in Cuzco Day 2: Taxi -> Chinchero - Moray - Maras Salt Mines - Ollantaytambo - Train to Aguas Calientes Day 3: Machu Picchu - Return train to Ollantaytambo Day 4: 2-day taxi -> Pisac - Tipon - Andahuaylillas - Huaro - Night in San Pedro Day 5: Palcoyo - Checacupe - Vinicunca - Return and night in Cuzco Day 6: Day in Cuzco (catch-up on Sacsayhuaman, San Blas district, Temple of the Sun) - Overnight bus to Arequipa Day 7: Rental car -> On the road to Colca Canyon, night in Cabanaconde Day 8: Descent to the bottom of Colca Canyon, night at Oasis Sangalle Day 9: Ascent from the canyon - Maca - Chivay - Return and night in Arequipa Day 10: Visit Arequipa (Santa Catalina Convent, La Recoleta Church and Monastery, La Compañía Church, Cathedral) - Overnight bus to Puno Day 11: Lake Titicaca - Night in Puno BOLIVIA Day 12: Shared taxi -> Road to La Paz, visit downtown La Paz - Night 1 in La Paz Day 13: Moon Valley and Las Animas Valley - Night 2 in La Paz Day 14: Day in La Paz - Night 3 in La Paz Day 15: Flight to Uyuni - Day 1 of Salar de Uyuni tour - Night at the edge of the Salar Day 16: Crossing the Lipez region and lagoons - Night near Laguna Colorada Day 17: Sol de Mañana CHILE Day 17 cont.: Pre-booked transfer to SPDA - 4x4 rental - Pukara de Quitor - Stargazing tour - Night 1 in SPDA Day 18: Death Valley and Moon Valley - Night 2 in SPDA Day 19: Miscanti and Miniques Lagoons, Salar de Aguas Calientes and its Piedra Roja, Tebenquiche Lagoon and Quebrada del Diablo - Night 3 in SPDA Day 20: Rainbow Valley and swim in the Puritama River - Night 4 in SPDA Day 21: Tebenquiche Lagoon - Bus to Calama - Flight to Santiago Day 22: Return Santiago - Madrid - Marseille

Day 0 - 11/07: Destination Lima

Our first flight from Marseille went smoothly to our Iberia layover in Madrid.

In Madrid, just after getting off the plane around 8 PM, and as we were walking through the terminal, we got a rude awakening!!

We saw the word "Cancelled" next to our flight number on the display boards. Thinking it must be a glitch, we checked another screen, but the system was stubborn, and the same dreaded word appeared !

So, we headed to the Iberia counter, where an agent confirmed that our Friday evening flight was canceled and rescheduled for the next morning. The reason? A breakdown and no replacement plane, even though we were in Madrid, Iberia’s home base!

To make matters worse, I remembered our super-tight schedule, planned to the minute, with no buffer day in Lima. Since I’m a bit phobic of megacities and hadn’t found anything appealing in the Peruvian capital in our guidebooks, we’d planned to leave Lima as soon as possible for Cusco, the heart of the Sacred Valley, to spend our first day there.

Bad idea, because we already knew the 4-hour buffer wouldn’t be enough, and we’d miss the domestic flight, which was, of course, non-refundable and non-changeable. So, we had to call LATAM from Madrid to find another flight for Saturday evening and negotiate a rate to recover some of our initial outlay.

After an hour on the phone with customer service, several endless holds, and three failed attempts to dictate our credit card number over the phone to a Spaniard speaking English with a thick accent, we finally managed to confirm the transaction, securing our new flight tickets for a moderate extra cost of just 150 € total.

At first, we were pretty bummed about losing a day and incurring extra fees to reschedule the domestic flight, but then, when we learned from an Iberia customer service rep that we’d receive the max compensation of 600 € per traveler, we even ended up grinning... because 3000 € in refunds for only losing the first day in Cusco? We’d sign up for that 10 times over!!

Iberia then took care of us, putting us up in a hotel where we had dinner before a short 5-hour night and an early morning departure. I took the opportunity to improvise a quick day of sightseeing in Lima, focusing on the Barranco and Miraflores districts.
Some trips are born twice - Peru April - May 2025
by Ticapi · 2026-02-18 · 248 replies
Some trips are born twice.

Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.

Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.

The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.

The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.

For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.

All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.

Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.

This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
Retour d'une semaine à Malte en hiver English translation pending
by Vilabel · 2020-02-03 · 21 replies
Bonjour,

Je prends tellement de plaisir à lire les carnets postés au retour de différentes destinations que j'essaie à mon tour d'un faire un, très modestement, vraiment sans aucune prétention, juste l'envie de partager mes ressentis sur cette courte découverte de Malte en cette fin janvier 2020.

Jour 1 5h45, lever très matinal, un brouillard à couper au couteau. La grève ne semble pas avoir trop d'impact sur la circulation des RER aujourd'hui mais on préfère assurer le coup. 6h44, RER A à quai, on enchaine avec le RER B et à 8h on est au terminal 2D de Charles de Gaulle. Notre vol Air Malta, en code share avec Air France, KLM et Delta, est prévu à 10h20. Passage très rapide au scanner et on va se poser tout seuls en salle d'embarquement dans des fauteuils confortables. On est seuls, c'est bien la première fois. Faut dire qu'il n'y a que deux salles d'embarquement me semble-t-il à cet endroit, et on n'attend pas dans la nôtre mais dans celle d'à coté, déserte. 9h45, début de l'embarquement. On prend le bus et on attend sur les pistes. Le ménage n'est pas terminé dans l'avion. On attend. Il y a toute sorte d'engins roulants autour de notre avion, des palettes, des colis, des bagages, des chariots... jamais vu autant de bordel autour d'un avion pret à partir ! On s'installe enfin, à l'avant de l'avion, et j'observe toute cette animation à l'extérieur.



Un panneau affiche notre heure de départ et un décompte en minutes : - 3 mn. Hum, ça charge encore des palettes, des sacs postaux, des colis Fedex, ça m'étonnerait qu'on soit prêt dans 3 minutes ! Le temps passe... +12 mn, +28 mn, +61 mn. Ah, ça y est, on repousse, on roule et... on s'arrête 5 mn, 18 mn, 40 mn... là c'est bon, on roule, on décolle, il est midi passé.

14h33, on se pose à Malte, 17°, nuageux. On achète directement une carte de transport pour la semaine à 21 €, la Tallinja card explore unlimited travel 7 days, sinon c'est 1,50 € le trajet en bus en hiver, 2 € en été.



On sort de l'aéroport et on trouve l'arrêt du bus X4 juste devant. Prochain passage à 15h09, soit dans 6 minutes, puis un bus toutes les demi heures en gros. On descend au terminus à la Valette, au niveau de la fontaine au triton.



Notre hotel est à 600 mètres. On s'avance par le "city gate" dans les rues piétonnes de la Valette, c'est trop beau, tout en pierre et en dénivelé. J'adore 🙂



On continue dans la rue commerçante, on passe devant la co-cathédrale St John, on descend des marches et voila notre hotel au bout de la ruelle, le Grand Harbour hotel, juste en face des trois cités.



Check-in rapide, on pose nos affaires, on prend un petit thé vite fait et on ressort. On goute des spécialités locales : pour aujourd'hui une sorte de gros chausson aux pois pour l'un, au thon/épinards pour l'autre. 1,50 € chacun, ça nous cale bien et il nous fallait bien ça vu qu'on a fait l'impasse sur le déjeuner. Puis on arpente la rue commerçante et les ruelles perpendiculaires, on fait les boutiques, on regarde les menus des restos. Premier constat : c'est pas cher ! on est en période de soldes et les prix sont bien inférieurs à ceux de Paris. Dans les restos, pareil, les plats sont moins chers qu'à Paris. Arrive 19h, on s'installe en terrasse et on commande des mojitos et finalement des pizzas. Les terrasses c'est sympa, mais à 21h on se caille sévère (pas de brasero ni de plaid) et on rentre se réchauffer à l'hotel.
Avis sur agence Alaya et circuit Chili-Bolivie de 12 jours English translation pending
by Filou2 · 2019-08-09 · 2 replies
Bonjour

Je souhaite un (ou plusieurs) avis sur l'agence Alaya (elle ne fait pas beaucoup parler d'elle pour le circuit de 12 jours suivants. Nous avons demandé un bon équilibre treks et découverte. Les contacts avec l'agence sont très bien, le prix me paraît raisonnable mais si un forumeur à des infos sur le sérieux de l'agence et/ou le circuit, je suis preneur :

Jour 1: AEROPORT DE CALAMA -SAN PEDRO D`ATACAMA 2500 ms Réception á l'aéroport de Calama par votre chauffeur selon votre vol Transfert sur ciel azuré pour le charmant village de San Pedro d'Atacama (110 km, 1h30) . Installation á l'hôtel situé au cœur du village de San Pedro d`Atacama. Le reste de la journée sera libre. van– 1h30 Hôtel Dunas 3*(Ch double) Chauffeur hispanophone Jour 2: SALAR D'ATACAMA - OASIS TOCONAO - LAGUNES ALTIPLANIQUES MISCANTI ET MINIQUES - SAN PEDRO · 2500 ms Journée consacrée à la découverte du salar d'Atacama et des lagunes Altiplaniques. Tout au long de ce périple nous observons une faune andine abondante : Nandous (autruche), vigognes, flamants roses et échassiers, viscaches. Au- delà du désert s'étalent des dépressions qui retiennent l'eau descendue des volcans : les couleurs saturés des Lagunes Altiplaniques multicolores sont accentués par la profondeur des eaux et par les masses ocres, oranges et brunes-foncés des sommets environnants. Découverte des lagunes Miscanti et Miñiques, situées à 138 km de San Pedro de Atacama à une altitude de 4.300 mètres. Plusieurs haltes sont prévues durant le trajet notamment la découverte de l'oasis de Toconao et le village précolombien de Socaire. Le spectacle est grandiose avec les couleurs colorées des lagunes au bleu intense et les volcans imposants en plein coeur du parc national Flamencos. Poursuite dans l'après-midi pour le salar d'Atacama et la laguna Chaxa avant de retourner à San Pedro. Van 8h Hôtel Dunas 3* (Ch double) Repas BL Guide anglophone Jour 3 MACHUCA – TREK RIO GRANDE- SAN PEDRO D’ATACAMA. 2500 ms Nous partons pour la vallée de Machuca a 4000 mètres d’altitude. Ce village traditionnel perdu dans la montagne. C’est aussi le point de départ de notre marche a l’intérieur et sur les hauteurs d’impressionnants canyons peuples de cactus géants dans la cordillère Domeyko. En chemin, nous rencontrons quelques lamas, plusieurs espèces d’oiseaux et viscaches. A mi-chemin arrêt dans un village fantôme pour le déjeuner construit en pierre volcanique, torchis, bois de cactus et paille. Poursuite de notre marches a travers plusieurs champs agricoles des habitants du rio grande (3200 mètres d’altitude). Les plantations et animaux occupent les deux rives de la rivière. Nous entrerons ensuite dans le centre du village, pour nous reposer a l’ombre du patio de l’église andine de rio grande. Retour sur san Pedro. Van 6h Repas BL Hôtel Dunas 3*(Ch double) Trek 5/6h; Guide anglophone Jour 4 SAN PEDRO D'ATACAMA - FRONTIÈRE BOLIVIE - LAGUNA VERDE - DÉSERT DALI - EAUX THERMALES - LAGUNA COLORADA - SILOLI · 4280 m Route en van jusqu'à la frontière Hito Cajón proche du village de San Pedro. Montée sur une piste en Zig- zag jusqu la lagune verte (+ de 2000 ms de montée, 35 km), au pied des volcans Juriques et Licancabur (5960 m alt.).Rencontre avec notre équipe Bolivienne et route sur des pistes en 4x4 longeant la laguna blanca. Au détour d'un virage la spectaculaire laguna Verde. Balade autours de la lagune pour apprécier à sa juste valeur ce lieu unique, de couleur émeraude. Nous poursuivons ensuite pour le désert de Dali (qui rappellent l'un des tableaux du maître) et ses paysages féeriques du Lipez. Continuation pour la laguna Chalviri et ses baignoires d'eaux chaudes (Thermes de Polque) dans lesquelles, on peut se baigner . Spectacle inoubliable en contrebas lorsque l'on découvre la Lagune multicolore "Colorée", réserve de flamants roses et oies sauvages. Celle-ci tient son intense coloration rouge-brique de la présence de millions de crustacés microscopiques. Balade autour de la lagune avant de poursuivre en contrebas pour rejoindre l'Ecolodge Tayka du désert. Van frontière 1h30 Raid 4x4 5h Repas BLD Ecolodge Tayka du désert (Ch quadruple) Guide anglophone Jour 5: 4X4 ROUTE DES JOYAUX - PARC NATIONAL- AVAROA LAGUNES DU LIPEZ- OLLAGUE - SALAR d'UYUNI - JIJIJA (Rive Nord) - 3860 ms On se dirige plein Nord sur une piste d'altitude dans un cocktail de paysages surréalistes. L'un des itinéraires le plus beau des Andes sur "la Route des Joyaux" (désert de Siloli, arbre de pierre..) avec ses nombreuses lagunes multicolores. Lagunes RAMADAS, CHARCOTA, HONDA, HEDIONDA, sanctuaires de 3 variétés de flamants roses et toutes d'une couleur différente. Plus tard nous longeons la chaîne volcanique qui sépare la Bolivie du Chili. La route est jalonnée de volcans, certains en activité tel que le volcan Ollague (5900m). Nous traversons le petit salar de Chiguana, au pied du volcan Tomasamil (5900 m alt.). Continuation pour l'immense salar de Uyuni (véritable banquise de sel situé à 3650 ms d'altitude), reste d'une mer intérieure datant du quaternaire. Le plus grand Salar du monde avec prés de 12.106 Km2 et la plus grande réserve de lithium du monde, plein nord, offrant des vues uniques et magnifiques sur le volcan du Tunupa (5400 ms). Magnifique coucher de soleil sur le salar, l'un des plus beaux moment d e votre voyage. Installation en hostal en bordure du salar d'Uyuni dans le hameau de Jijija Raid 4x4 8h Repas BLD Hostal Jijija (Ch double) Guide/Chauf. hispanophone parlant anglais Jour 6: TREKKING VOLCAN TUNUPA 4727 ms - SALAR D`UYUNI ÌLE DE INCA HUASI - COLCHANE - UYUNI · 3650 m Après le petit déjeuner nous visiterons le centre archéologique des Chullpares (édifices funéraires, momies) de Coquesa et ces alentours. Nous partirons avec un guide local pour monter le Tunupa jusqu'au troisième Belvédère (4727 ms) d'où nous aurons une vue panoramique sur le Salar d'Uyuni et la région des volcans . À la descente nous passerons par les bofedales (pâturage Altiplanique humide) et pourrons observer, dans les accumulations d'eaux aux bords du salar. Dans l'après-midi grande traversée du salar plein Ouest. Passage par l'île de Inca Huasi ou Isla pescado (nombreux cactus géant sur cette étrange île volcanique) d'origine volcanique. Continuez par " los ojos del salar " où l'on peut observer la géologie du Salar. Plus loin nous arrivons sur la bordure du salar et le site d'extraction de sel de Colchani, Nous rejoignons ensuite Uyuni et notre hôtel de sel "Casa andina". Raid 4x4 4h Repas BL 5h; +850/-850 ms Hôtel Casa Andina de sel 3* (Ch double) Guide Trek hispanophone Jour 7 : 4X4 UYUNI - TUPIZA DÈCOUVERTE DES CANYONS · 2950 m Après le petit déjeuner route plein sud. Passage par le cimetière des trains abandonnés à Uyuni avant de poursuivre pour la ville minière d Atocha. On est au cœur des montagnes colorées du Sud bolivien. Arrivée dans le village de Tupiza, aux couleurs chaudes , faits d'ocres et de formations spectaculaires, la région évoque l'atmosphère de far- West. Installation á l hôtel. Dans la fin d'après-midi vous partez dans les canyons multicolores, faits d'ocres et de formations spectaculaires, la région évoque l'atmosphère de far- West. Les couleurs de ses paysages sont accentuées par les profondeurs des eaux et par les masses ocres, oranges et brunes foncés des sommets environnants. Nous traversons dans un premier temps le canyon del Duende, la Valle de los Machos (la vallée des mâles), ainsi appelée car les formations rocheuses ont une forme qui pointe vers le ciel. Montée jusqu à la porte du diable et le canyon de l Inca. Retour à Tupiza Raid 4x4 5h Repas BL hôtel Mitru 3* (Ch double) Guide/Chauf. hispanophone parlant anglais Jour 8: 4x4 TUPIZA - PALALA - CIUDAD ITALIA - GUADALUPPE · · 3650 ms Poursuite matinal de notre périple en 4x4 sur des pistes peu empruntées au milieu de paysages spectaculaires. Montée par la Quebrada de Palala et le sillar, canyons colorés aux formes érodées sur les hauteurs de Tupiza, puis nous rejoignons les crêtes qui offre une vue imprenable sur la région du Nord Lipez et les paysages désertiques avec pour toile de fond les hauts volcans andins. Descente dans une vallée avant le passage d'un col puis descendre jusqu'au village de Guadaluppe bordé par un canyon d'eau turquoise. des couleurs accentué par les nuances de d`ocres et de gris. Poursuite pour le site de Ciudad Italia Ce site impressionnant aux formes de forteresse rocheuses est dominé par les hauts sommets volcaniques de la cordillère du Lipez et vous invite à la contemplation. Tout ici rappelle les premiers âges de la Terre.. Retour dans le village de Guadalupe en fin d'après--midi. C'est dans ce village perdu que nous nous installerons pour la nuit. Raid 4x4 8h Auberge Guadaluppe (Ch double/bain commun) - Repas BLD Guide/Chauffeur hispanophone parlant anglais Jour 9: 4X4 NORD LIPEZ - LAGUNA CELESTE - AMARILLA QUETENA 4200 ms Cap plein Est longeant la chaîne volcanique qui sépare la Bolivie et l'Argentine. Suivant une piste d'altitude vous pourrez apprécier le paysage lunaire du sud Lipez et les lagunes multicolores " Celeste et Amarilla ". Piste peu empruntée nous serons les seuls dans ce monde minéral. Dans les alentours il n'est pas rare admirer la présence de vigognes, autruches appelées Suri, viscaches. La route est jalonnée de volcans. Depuis las lagunillas en arrière plan s’élève le volcan Uturuncu (6008 ms). Nous descendons ensuite sur une piste en zig zag jusqu'au village de Quetena Chico. Raid 4x4 7h Hostal Quetena (Ch double) Repas BLD Guide/Chauffeur hispanophone parlant anglais Jour 10: ASCENSION VOLCAN UTURUNCU 6008 ms – QUETENA CHICO · 4150 ms compagnie du guide local nous partons tôt le matin en direction du volcan Uturuncu (1heure 30). La piste est spectaculaire sur une ancienne route de mineur. Le véhicule nous emmène jusqu' en bout de piste à 5400 / 5700 ms selon l état de la piste. Les geysers sont le point de départ de notre ascension sur les pentes du volcan Uturuncú. Nous suivons un chemin escarpé jonché de blocs de pierres et de quelques passage d' éboulis jusqu'au sommet situé à 6008 ms, 4h. L'effort en vaut la peine car depuis le sommet vous pourrez apprécier le paysage lunaire du sud Lipez et les lagunes multicolores " Mama Khumu et Corante ". Nous descendons par le même itinéraire et retrouvons le véhicule pour retourner au village de Quetena. Raid 4x4 Repas BLD Hostal Quetena (ch. double) 4/6h, +600/-600 ms Guide trek hispanophone Jour 11: 4X4 QUETENA - GEYSERS SOL DE MAÑANA - LAGUNA VERDE -FRONTIÈRE - CHILI SAN PEDRO D'ATACAMA 2500 ms Départ matinal suivant une piste d'altitude en direction des geysers. Tout proche nous pourrons observer toute l'activité volcanique de ce désert d'altitude: geysers Sol de manana, qui est le plus important groupe de geysers et de sulfates des Andes. Le sol est perforé d'évents d'où jaillissent des jets de vapeur d'eau pouvant atteindre 8 à 10 mètres de hauteur. Geysers, marmites bouillonnantes, bulles soufrées, par un col élevé 4900 ms puis passant par la laguna salada et le désert de Dali jusqu'à la spectaculaire Laguna Verde, véritable joyau andin. Le volcan Llicancabur (5990 ms) et ses reflets sur la lagune sont d'une grande beauté. Dans l'après-midi l`on passe la frontière puis vous descendes en van au Chili jusqu'au village de San Pedro d'Atacama. Installation à l'hôtel et le reste de l'après-midi sera libre. Raid 4x4 5h, Van 1h30 BL Hôtel Dunas 3*(Ch double) Guide/chauffeur hispanophone parlant anglais Jour 12: AEROPORT DE CALAMA · 2500 ms
2 semaines de Pâques au Japon: circuit, trucs et astuces English translation pending
by Bullus · 2019-04-24 · 297 replies
Après 2 beaux voyages dans l'ouest américain (Carnet de voyage ici https://voyageforum.com/v.f?post=6689140;#6689140 ), on a décidé de pousser notre curiosité à l'Est, recherchant sans doute un plus grand dépaysement culturel. C'était décidé, ce serait le Japon 🙂 ! Pour ce type de grand voyage, on aime généralement programmer 3 semaines, raison pour laquelle on part souvent en été... Cette fois, pas question : le climat estival du Japon est réputé chaud et humide, c'est pas pour nous ! On a déjà testé ça à NY et Washington, et franchement ça a gâché une partie des vacances... Ce sera donc le climat agréable du printemps, même si le voyage s'en trouve réduit à 2 semaines, étant donné les obligations scolaires de notre fils de 13 ans...

Départ prévu le 06 avril et retour le 22 avril. Au total, 15 nuits au Japon.

Météo : une seule journée pourrie (pluie, pluie, pluie à Kyoto) sur tout le séjour. Des journées nuageuses, d'autres ensoleillées. Mais toujours des alternances de chaud-froid, surtout à cause du vent très souvent présent ! On n'a jamais eu trop chaud. Le soir, ça se rafraichit vite, et le soleil se couche vraiment tôt (vers 18h). On a vite compris : prendre une veste coupe-vent avec soi, quitte à la mettre à la taille pendant la journée. Cela ne nous a pas empêchés d'attraper tous un rhume au cours du séjour !

Le circuit, assez classique pour une 1ère visite au Japon :

- Osaka 1 nuit - Kyoto 6 nuits - Hiroshima 1 nuit - Miyajima 1 journée - Tokyo 7 nuits - Hakone 1 journée

ToDo list avant de partir :

- L'avion évidemment... Nous l'avons réservé 10 mois à l'avance. Les last minutes pour ce type de voyage, en pleines vacances de Pâques, ça n'existe pas ! Voyage avec Finnair, 600€ le billet avec une arrivée à Osaka et un retour depuis Tokyo. Ce billet nous permet de visiter un endroit supplémentaire et surtout d'arriver dans un aéroport plus petit que celui de Tokyo.

- Lire, lire, lire et établir le programme 😉

- Prévoir des yens, c'est plus agréable en arrivant. On a eu beaucoup de chance, on a pu en racheter à des amis qui revenaient du Japon !

- Réserver les hotels. A ce propos, attention aux locations AirBnb au Japon !! J'ai eu beaucoup de mauvaises surprises : annulation de 3 logements sur 4. Ca ne m'est jamais arrivé ailleurs. Visiblement, les conditions de location au Japon sont très exigeantes pour les propriétaires. Méfiance donc. Il faut en tout cas, absolument, que le propriétaire soit enregistré. En général, c'est mentionné dans l'annonce.

- Acheter le JR pass à partir de 3 mois avant sa 1ère utilisation. Faire un calcul pour savoir s'il est vraiment intéressant ou non car il est cher. Sachant qu'à Kyoto, on l'oublie : tout se fait en bus. A Tokyo, très peu d'utilité aussi, c'est pas là qu'il se rentabilise. A moins de calculer ses trajets de manière à utiliser les seules lignes de métro qui fonctionnnent avec le JR : la yamanote line et la Chuo Sobu Line. Clairement, cela se joue plutôt sur les trains d'une ville à l'autre. Nous l'avons acheté sur Vivrelejapon.com : 225€ le pass de 7 jours.

- Pour plus de tranquillité à l'arrivée, on a choisi d'acheter notre carte pour payer le métro, la Suica, avant de partir. Egalement sur vivrelejapon.com : 20€ la carte, déjà pré-chargée de 1500 yen, livrée à la maison. Indispensable, on l'utilise dans toutes les villes que nous avons visitées.

- Acheter le Yokoso Pass pour les transports à Osaka s'il est rentable.

- Enfin, l'indispensable Pocket Wifi qui permet de connecter plusieurs appareils au web pendant qu'on se balade. Commandé sur Japan Wireless (pas sur vivrelejapon.com car ceux-ci n'offrent pas de batterie externe), on a demandé une livraison pour le jour d'arrivée à notre 1er hotel. 78€ pour tout le séjour. On a été bluffé par le fonctionnement de cette petite boite, impeccable. En plus, on n'a pas eu besoin de la recharger une seule fois en cours de journée. La batterie externe a plutôt servi à recharger nos gsm de temps en temps. La livraison à l'hotel plutôt qu'à l'aéroport était stratégique : éviter les files pour le récupérer !

A bientôt pour le récit de notre arrivée et tout petit séjour à Osaka !
Les aventures de Marco et Denito au pays de Bernardo et Arturo English translation pending
by Marclamarre · 2019-02-21 · 56 replies
Nos 60 jours passés dans les régions au nord de Santiago furent à tout point de vue mémorables. Je n’hésite pas une seconde à dire que ce fut le plus magnifique voyage de montagnes depuis que… je voyage assidûment (2001) Assurément, il y a eu un total de 5 mois passés au Népal avec des paysages de montagnes sublimes, qui restent gravés dans ma mémoire mais il faut quand même le préciser: le Népal ce n’est pas pour tout le monde, car les conditions de séjour sont difficiles… Adieu confort, bonne bouffe, déplacements faciles etc… Je ne fais pas beaucoup dans les appréciations personnelles, et les activités quotidiennes. Quand je nomme un lieu, un établissement, une route panoramique, c’est que cela a été testé par bibi et approuvé ou non! À l’origine, nous voulions louer ne voiture à Arica et la remettre à Santiago. Le prix exigé étant astronomique, nous avons donc décidé de faire 4 locations de voitures en faisant des trajets en boucles. Vol Toronto/Santiago immédiatement suivit d’un vol Santiago/Arica. N = nuitée Première boucle Arica/Arica, 20 nov 2018 au 04 décembre 2018, 14 jours, 1871 km parcourus, VW Virtus Europcar, payée 503,800 P. Ouvrons une parenthèse: si vous travaillez pour une agence de location de voitures, je suggère de ne pas lire ce qui suit. Vous avez été prévenu… Quand vous achetez un litre de lait à l’épicerie, vous pouvez être raisonnablement certain de payer à peu près le même prix quel que soit l’épicerie choisie, non? Eh! bien pour un véhicule locatif, il semble y avoir une très large palette de prix parmis plusieurs locateurs pour le même modèle de voiture, et même un large éventail de prix dépendant de la platteforme utilisée… Il y a Europcar.com et il y a l’application Europcar pour téléphone, par exemple. Nous avons mené plusieurs simulations à différents moments de la journée, à plusieurs jours d’interval sur différents réseaux, et franchement les prix étaient passablement variables. Donc, nous avons payé cette première location à partir du Canada sur Europcar.com (5 semaines avant le depart) et nous avons payé au moins 150.00$ de trop… car une misérable semaine avant le départ, la même voiture nous aurait coûté 458,000 P. Je ne sais pas s’il y a une leçon particulière à tirer de tout cela… Louer bien avant de partir? Louer peu de temps avant de partir? Faire de multiples simulations avec différentes firmes? Se croiser les doigts? Une chose de certaine: les lois de la logique ne s’appliquent pas… quand il s’agit de la location d’une voiture à l’étranger! Fermeture de la parenthèse. Habituellement, nous aimons bien faire du camping, mais la perspective de trimballer notre équipement pendant 2 mois conjugé au fait que camper à plus de 3000 mètres n’est pas évident côté froid. On s’est abstenu… Il y a un incontournable quand il s’agit de quitter Arica pour se diriger vers Putre: le gain en altitude et la très faible possibilité de faire des palliers d’acclimatation. Il y a Socoroma à 3060m. Un superbe de beau petit village bien fleuri et propret. De la route principale, la descente au village est… sportive! Pour avoir questionné un peu, il semble que ce soit la seule alternative à Putre (juchée à au moins 3500m). Avoir su, on aurait jeté notre dévolu sur Socoroma au lieu de croire que Poconchili pouvait constituer une nuitée acceptable… Malheureusement, ce village n’est pas situé assez en altitude pour en faire un pallier d’acclimatation acceptable… Nous avons donc réservé 1 nuit à Eco Truly qui fait ashram Hare Krisna. Nous sommes arrivés vers 15h00 après avoir vadrouillés le village de San Miguel de Azapa et son musée bien sympa. L’endroit où dorment les invités est une construction qui sort de l’ordinaire dans un sens positif, c’est relativement propre, mais poussiéreux sous les lits. Les sanitaires sont rudimentaires. Le tour de cette communauté se fait très rapidement: le centre de recyclage, de compostage, le jardin etc… D’entrée de jeu, je peux dire avec certitude que nous n’avons pas faits l’objet de prosélytisme religieux d’aucune façon. Un seul détail m’a en fait beaucoup fait tiquer: les chats et les chiens qui grimpent sur les tables de la salle à manger sans que personne ne tente de les déloger ou ne dise quoi que ce soit… Je ne suis pas un obsédé de propreté, mais je sais depuis longtemps que les animaux et les humains ne devraient pas vivrent une telle prosmiscuité. Le repas du soir fut très frugal pour ne pas dire monastique: soupe clairote, légumes en purée, un quignon de pain, et beaucoup de thé. Puis, dodo. Tôt le lendemain matin, Denis se plaint de crampes, de gaz intestinaux etc… Moi? Rien. Lui décide de ne pas manger, moi oui. Le déjeuner sera essentiellement une reprise de la veille, une pomme en plus. Nous quittons tôt. On prend notre temps et arrivons à Putre vers 14h00, et là c’est la totale: crampes abdominals, fièvre, diarrhée et vomissements. Bienvenue à Putre! En fin PM, je vais au dispensaire du village. Une consultation: signes vitaux, administration d’oxygène, médicaments et consultation avec un médecin coûteront 20,000 P. La pression sanguine est haute 140/90 (normal dans les circonstance), le pouls élevé à 94/minutes et la saturation en O2 à 82%, c’est pas mal bas, ça mes amis… et les 10 minutes d’administration d’oxygène n’y changeront pas grand chose… La (très) jeune médecin importée sans doute de Santiago tente de m’amadouer en me parlant de difficile acclimation à l’altitude. J’ai vu neigé avant aujourd’hui chérie, et j’ai travaillé dans des hôpitaux presque 40 ans, alors… La fièvre tenace et la diarrhée ne font pas parties des symptômes... J’aurais finalement droit à de lopéramide et des comprimés en masse d’acétominophène.

La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
Entre Argentine et Bolivie English translation pending
by Mjp · 2018-10-13 · 62 replies
Iguazu, Uyuni, Altiplano, Cordillère, autant de noms mythiques qui résonnent à l'oreille des voyageurs comme des promesses de découvertes inoubliables. Nous partons pour 8 semaines à la découverte de ces espaces grandioses. En voici un aperçu:

13/06: Nous embarquons vers CDG puis, peu avant minuit, décollons vers Buenos Aires. Le vol se déroule sans histoire quand vers 5h du matin, encore endormis, nous entendons la commandante de bord nous annoncer qu'elle a du faire demi-tour en plein océan à cause d'une fuite hydraulique et que nous allons retourner à Paris. C'est une grosse déception car nous craignons de passer de longues heures d'attente et notre journée de redécouverte de Buenos Aires est fichue...

14/06 : vers 7h30 nous atterrissons sous la bienveillante protection des pompiers qui refroidissent les freins. Une fois dans l'aérogare il nous faut encore faire la queue au comptoir pour obtenir une carte d'embarquement sur le nouveau vol programmé avec un nouvel avion à 13H30. Avec un peu de retard nous nous installons dans nos sièges d'autant plus de plaisir que l'heure annoncée pour l'arrivée est 22h, donc pas trop tard pour profiter de l'hôtel réservé et récupérer un peu de ces longues heures de vol et d'attente. Cette fois, le vol se déroule sans contretemps et à 22h précises nous atterrissons à Buenos Aires. Les formalités de police se déroulent très rapidement, les bagages sont vite récupérés et, à la sortie, le guichet Tienda Leon nous tend les bras pour réserver une voiture qui nous emmène de suite vers l'hôtel en 45 minutes.

15/06 : un copieux petit déjeuner buffet nous cale avant d'affronter la fraîcheur matinale de l'hiver qui nous surprend un peu quand nous partons à la recherche d'un distributeur de billets qui nous délivre chichement ses pesos (4500 maximum par retrait). Un taxi nous conduit vers l'aeroparque. Nous redécouvrons la grande avenue du 9 juillet et ses encombrements et en 40 minutes nous sommes arrivés. En 1h50 Latam nous mène à Puerto Iguazu en survolant d'abord les buildings tentaculaires de Buenos Aires, le gigantesque estuaire du rio de la Plata puis les immenses étendues agricoles des plaines argentines qui, peu à peu, cèdent la place à des zones forestières denses. Juste avant l'atterrissage, nous apercevons le rio Iguazu qui déroule ses courbes et un nuage de brume marquant l'emplacement des chutes. Le bus assure la desserte en porte à porte des hôtels du centre et à 15h nous pouvons déposer nos bagages à l’hôtel Lilian. Un peu affamés, notre première envie est de trouver un restaurant qui pourra calmer notre fringale. Le premier trouvé sera le bon et un biftec de chorizo accompagné de fritas papas aura vite raison de notre appétit. Une rapide découverte de la ville paisible aux maisons basses noyées sous la végétation nous mène sur les bords du rio. Le ciel gris, la poussière rouge des rues, la végétation créent une ambiance bien particulière et dépaysante.

IGUAZU 16/06 : nous empruntons le bus à la gare routière pour rejoindre le parc des chutes d'Iguazu, distantes d'environ 20 kms. L'ambiance est plutôt calme en ce début de matinée et la foule que nous craignions n'est, par chance, pas au rendez-vous. Suivant les conseils « avisés » de notre guide papier nous commençons par le circuit inférieur qui, par un système d'escaliers et de passerelles métalliques humides et glissantes, permet de découvrir la base de plusieurs cascades environnées de roche rouge et ocre baignant dans une végétation luxuriante. Le soleil est de la partie et des arcs-en-ciel soulignent la vapeur blanche qui s'échappe du pied des chutes. Le spectacle vaut particulièrement par le nombre et la répartition des cascades alignées sur un arc rejoignant les deux rives du rio. A la fin du parcours nous rejoignons le sentier supérieur qui domine les cataractes d'où s'échappent des volutes de brume emportées par la brise. Le bouillonnement et la puissance des chutes accompagnées du bruit permanent de l'eau constituent un remarquable spectacle mais nous laissent un peu sur notre faim car nous avons l'impression d'un spectacle déjà vu ailleurs et pas complètement exceptionnel. Heureusement la gorge du diable, dernier belvédère sur la rive argentine nous fera changer d'avis tellement la puissance du fleuve est impressionnante. Dans un fracas incroyable l'eau dévale une large gorge d'où remontent des nuées ballottées par les mouvements d'air.



Avant d'emprunter le petit train qui transporte les visiteurs vers la garganta nous avions achetés quelques empanadas pour calmer notre fringale mais les coatis voraces qui rodent autour des tables de pique nique se sont précipités pour déchirer le sac les contenant et nous en voler une grande partie !!!



Avant de quitter le parc, nous décidons de parcourir à nouveau le sentier inférieur dans le sens opposé et nous apprécions beaucoup ce nouveau parcours avec une luminosité différente du matin.

17/06 : aujourd'hui, nous partons sur la rive brésilienne. Le soleil est bien présent à nouveau et l'air matinal vif (6°). Le chauffeur du bus oublie un peu trop souvent de tenir le volant et de regarder la route mais le bus doit connaître le chemin... Le contrôle des passeports à la frontière est rapide et il n'est que 9h quand nous arrivons à l'entrée du parc. Après avoir acheté les billets d'entrée nous montons dans un bus à impériale. Croyant bénéficier d'une vue élargie nous nous précipitons à l'étage, ce qui nous permet de nous geler durant tout le trajet sans bénéficier du moindre paysage car la route serpente en forêt. Accompagnés par la foule des visiteurs nous empruntons le sentier en balcon qui domine le rio et rapidement offre des vues spectaculaires sur l'ensemble des chutes. Nous apprécions cette vue panoramique sur la rive visitée la veille. Le sentier rejoint rapidement les abords de la gorge du diable et une passerelle spectaculaire permet de plonger au cœur des embruns où les flots bouillonnants sont à portée de main. Il faut un peu se frayer un chemin dans la foule qui use et abuse des selfies devant les chutes mais le spectacle est vraiment impressionnant.



Difficile de se résoudre à quitter les lieux tellement la fascination est grande devant la force des éléments. De retour à l'entrée du parc il suffit de parcourir 200 mètres pour trouver le parc des oiseaux qui sera notre promenade de l'après-midi. Dans un cadre forestier plaisant et calme d'immenses volières permettent d'observer de près toucans, ibis rouges, flamands, perroquets colorés, etc...







Le parcours est très intéressant et la multitude de couleurs chatoyantes fascinante. Le même chauffeur de bus que le matin nous ramène à Puerto Iguazu avec toujours autant de fougue !!!
Moscou et Saint-Pétersbourg en étant Maghrébin English translation pending
by Airness006 · 2018-09-30 · 13 replies
Bonjour j'ai dans l'idée de réserver un circuit de une semaine pour découvrir la Russie à savoir les villes de Moscou et Saint-Pétersbourg en voyage organisée (je ne lis pas le russe)

Le souci c'est que je suis maghrébin né en France mais d'origine maghrébine avec 1 nom maghrébin et une tête de maghrébin qui va avec. Je précise que je ne suis pas du tout pratiquant de la religion c'est juste que je préfère prendre des précautions

La première question et concernant le visa est-ce que il y a des chances de se le faire refuser justement à cause de mes origines maghrébines ? Et la deuxième question est que j'ai entendu beaucoup d'histoires comme quoi des étrangers se faisait agresser dans les rues parce qu'il n'était pas blanc!

En fait j'aimerais visiter ce pays par rapport à l'architecture que je trouve magnifique d'ailleurs n'étant pas du tout dans la religion ni dans aucune religion j'avais aussi dans l'idée de faire les visites de cathédrale et ce qui s'ensuivit plus par la beauté que autre chose car moi je ne suis pas quelqu'un qui fonctionne aux délires de la religion ou des races je suis juste quelqu'un qui aime tout le monde.

Mais malheureusement ce n'est pas le cas de la plupart des gens qui pensent et qui parlent que de race toute la journée et j'ai entendu dire que les Russes avait une haine de tout ce qui n'était pas 100 pour 100 blanc.

Donc si il est possible d'avoir des témoignages j'ai environ une semaine ou un peu plus pour réfléchir le temps de recevoir l'attestation d'assurance de ma banque pour réserver.

Merci bien les gens!!!
Cinq semaines en bus en Colombie English translation pending
by GeorgesOZ · 2018-09-23 · 193 replies
J’ai enfin réalisé un vieux rêve, celui de visiter la Colombie. Jusqu’ici, le seul pays d’Amérique du Sud que j’avais visité, quelques 4 ou 5 fois, était le Brésil. Pourquoi la Colombie ? Une bonne question, vu qu’il y a d’autres destinations attirantes et populaires, semble-t-il : l’Equateur, le Pérou, la Bolivie entre autres. La réponse la plus simple est qu’il faut bien commencer quelque part.

J’avais cependant d’autres motivations pour choisir la Colombie. C’est un pays réputé pour l’amabilité de ses habitants et pour sa beauté naturelle (mais quel autre pays en Amérique du Sud ne l’est pas ?).

La Colombie est connue pour la pureté de l’Espagnol qu’on y parle, et c’est une langue qui m’a de plus en plus intéressé au fil des années. Puisque nous y sommes, n’oublions pas de mentionner que la Colombie est le pays de Gabriel García Marquez, un auteur que j’ai lu et relu en Français aussi bien qu’en Espagnol (j’ai même lu « Cem Anos de Solidão » en Portugais !). Je sais que la fiction magico-réaliste, dont il est le représentant le plus célèbre, n’est pas du goût de tout le monde, mais je le trouve suffisamment divertissant pour lui pardonner quelques excès d’imagination, et l’idée d’aller voir sur place si je pouvais retrouver la Colombie qu’il décrit dans ses romans me titillait.

Certes, le pays reste encore grevé par une mauvaise réputation sur le plan sécuritaire : la FARC, les cartels, les kidnappings, les vols, les agressions etc. Mais il semble qu’un processus de « nettoyage » de l’environnement social et politique s’est enclenché ces dernières années. Moi-même et mon fils A, qui m’a accompagné dans ce voyage, nous ne sommes d’ailleurs pas des voyageurs néophytes ou inexpérimentés, et le fait que la Colombie n’est pas encore submergée par des vagues de tourisme n’était qu’une raison supplémentaire pour y aller. De plus, le pays est bien assez grand pour qu’on puisse éviter les régions qui restent insécures.

Joignant nos deux agendas, moi et mon fils, nous disposions de 5 semaines et demie pour ce voyage. Nous ne voulions pas couvrir plusieurs pays dans un marathon effréné. Disons-le d’entrée, notre style de voyage n’est pas de « faire » un maximum de sites en un temps record, ni de cocher les cases dites « incontournables ». Ce qui nous intéresse le plus, c’est de rencontrer les gens du pays, et pour A qui est un photographe professionnel, de tirer des portraits de personnes. Cependant, le choix du périple en Colombie nous avait fait inclure quelques derniers jours en Equateur, pour prendre notre vol de retour à Quito.

Je vais commencer par quelques commentaires d’ordre général et quelques statistiques budgétaires et autres, avant de passer à un narratif plus détaillé.

Commentaires généraux et statistiques

Pour les 33 jours passés en Colombie (presque 5 semaines), nous avons parcouru 2600 kms en bus. Voici le résumé du budget par personne : - Bus : 195 Euros (en moyenne 7.5 Euros pour chaque 100 kms) - Hôtels et « hostales » : 405 Euros (en moyenne 12 Euros par nuit) - Repas : 395 Euros (en moyenne 12 Euros par jour) - Taxis (et quelques téléfériques) : 60 Euros - Extras : 145 Euros - Cadeaux : 150 Euros

D’où un total par personne de 1350 Euros, soit une moyenne de 40 Euros par jour. A cela, il faut ajouter l’avion que nous avons pris de Cartagena à Cali, une distance de quelques 1000 kms, avec LATAM, ce qui nous a coûté 102 Euros par personne.

Quelques commentaires :

- Logement : o Les prix des hôtels ont pas mal varié, de 15 à plus de 30 Euros par nuit pour une chambre à 2 lits séparés (ci-dessus, je compte les frais coupés en deux). Souvent avec petit déjeuner compris et même une fois, pour 1 jour, en pension complète. Il se peut qu’une chambre double, pour un couple, coûterait un peu moins cher.

- Transport : o En général, les bus sont en général assez propres et confortables. Les terminaux le sont aussi, ils sont parfois même « nickel ». Ils sont faciles d’usage et nous n’avons jamais eu à attendre plus d’une demi-heure pour prendre le bus suivant. o Les routes ne sont pas mauvaises, à part quelques exceptions. En revanche, il ne faut pas s’attendre à de belles Nationales Françaises, et nous n’avons jamais vu une seule autoroute. o Contre toute attente et en dépit de tous les commentaires émis par d’autres voyageurs, nous n’avons jamais trouvé que les gens roulaient mal ou qu’ils étaient frénétiques sur la route. o Pour ceux qui auraient des critiques concernant les routes et le style de conduite en Colombie, je dirais d’aller voir comment c’est en Inde, ou (pour ce qui est du style de conduite) en Thaïlande ! o Vu l’absence de « Nationales » à la Française et le nombre ahurissant de virages dans les montagnes, les trajets en bus ne sont pas à conseiller pour tout le monde. o Les paysages qui défilent sont souvent à couper le souffle et on aurait envie de prendre des photos et des vidéos toutes les 2 ou 3 minutes. Tenant compte de mes commentaires positifs sur la qualité des routes et le style de conduite des gens, louer une voiture serait une alternative intéressante au bus, permettant de s’arrêter où on veut et de prendre quelques belles photos, justement. o Les taxis : nous n’avons jamais eu de problèmes avec les taxis. On nous a toujours scrupuleusement rendu la monnaie (comme partout ailleurs). Les quelques fois où il ne semblait pas y avoir de compteur, nous avons fixé le prix au préalable, parfois avec une petite négociation (mais jamais rien de dramatique). Ah oui, nous avons pris souvent des taxis en pleine rue et même la nuit : aucun problème.

- Repas : o Les petits déjeuners étaient simples. Typiquement des œufs brouillés ou sur le plat (« huevos revueltos » ou « huevos fritos »), une « arepa » (galette de mais, fade sauf si elle est frite ou grillée), du café. Parfois aussi un jus de fruit. o Le café est une grande déception en Colombie. A part quelques rarissimes exceptions, le « tinto » est ce qu’il y a de pire dans le genre café soluble dilué au maximum. Je reviendrai là-dessus. o Pour le midi aussi bien que le soir, surtout de la viande (porc, poulet, bœuf) avec des haricots (« frijoles »), un œuf sur le plat, une « arepa ». Bonne viande. Portions gigantesques pour le prix. Attention aux prises de poids, surtout si on abuse des « bandejas paisas » ! Nourriture copieuse donc, parfois bien goûteuse mais un peu monotone à la longue. Cependant, je vais donner une mention spéciale pour les soupes presque toujours servies en entrée, les « sopitas » : elles sont toujours bonnes et souvent la meilleure partie du repas … bien que souvent un tantinet trop salées à mon goût.

- Extras : o Bières : que des canettes ou des bouteilles (Club Colombia, Aguila), jamais de pression. Bière acceptable sans plus, mais certes pas cher, le plus souvent à 1 Euro (3500 COP) ou moins. o Cafés : presque invisible sur le budget. Le « tinto » est servi entre 500 et 1000 COP, c.-à-d. 0.15 à 0.3 Euro. J’allais oublier : sucré d’office 1 fois sur 2 (9 fois sur 10 ?), pouah quelle horreur ! o Les « empanadas », sortes de chaussons faits à partir de farine de maïs et farcis de viande et de légumes, sont ce qui nous a servi de rattrapage quand nous avons fait court sur le petit déjeuner. Vendus très bon marché un peu partout dans la rue et les terminaux routiers, ça cale bien pour quelques heures et ce n’est parfois pas mauvais non plus !
La taille idéale de mon vélo Fahrradmanufaktur English translation pending
by Kanus · 2018-05-26 · 25 replies
Bonjour je fais 175cm et 80 cm entrejambe. Ce velo fahrrad est il compatible a ma taille(merci de regarder la photo)☺️ pour un long voyage en Afrique. La photo indique les meusures en cm. Pouvez m aider svp.
Nord chilien et argentin, 4x4 et bivouac loin des foules English translation pending
by Moruto · 2018-03-27 · 32 replies
En novembre 2017, nous avons passé trois semaines en road trip entre l’Argentine et le Chili, pour y découvrir déserts, hauts plateaux et volcans. Nous avons loué un 4X4 chez Europcar Chili depuis Calama avec retour sur Arica et organisé en avance avec eux nos traversées de frontière. Et pour être un maximum autonomes nous avons campé toutes les nuits.

J’avais peur que la pluie gâche le voyage mais nous n’en n’avons pas vue une goute et il a fait très beau. A partir plus tôt nous aurions eu trop froid et plus tard nous aurions eu la pluie, c’était donc la bonne période.

Nous avions constaté que beaucoup de monde se rend a San Pedro de Atacama sans véhicule ce qui favorise l’essort des tours opérateurs qui vont tous au même endroit au même moment. Du coup on a fait direct une croix sur tous ces lieux trop touristiques, exit geyser del Tatio, la vallée de la lune etc.

Nos coups de cœur: Au Chili: Les coulisses de la vallée de la lune, VTT garganta del diablo et Las Cornisas, Salar de Taja, Parque Isluga, Salar de Surire. En Argentine: Campo Piedra Pomez et Laguna Carachi Pampa, Tolar Grande. Nos déceptions: Au Chili: La route passant devant le Parinacota, la route/piste reliant Calama au salar de Huasco. En Argentine: Le détour jusqu’ Humahuaca.

par ici, le blog avec toutes les photos et quelques traces GPS de rando et pistes

Vidéo (avec drone)

Les coulisses de la vallée de la lune On préfère ne pas se rendre dans le secteur payant de la vallée de la lune pour éviter les touristes et surtout pouvoir camper au milieu de ce décore surréaliste. Par chance on avait repéré avant le départ une piste qui traverse la vallée plus au sud. c’est gratuit, superbe et il n’y a personne. L’accès se fait nécessairement en 4X4. Pour rejoindre cette piste: prendre la B241 et la suivre sur environ 7km, ensuite prendre la piste qui bifurque sur la gauche et suit un pipeline enterré.



Canyon de Guatin jour 2 du voyage, pour échapper à la foule de San Pedro et se rafraichir, on prend la route direction le canyon de Guatin pour y faire une petite rando et y bivouaquer le soir.



Garganta del Diablo et Las cornisas

On a loué des VTT depuis San Pedro de Atacama pour une grosse journée de VTT dans Gargantua del Diablo puis le long de Las Cornisas pour enfin sortir par la vallée de la mort et rejoindre San Pedro via Pukara de Quitor. Nous avons donc eu a nous acquitter du droit d’entrée pour Garganta del Diablo mais pas pour la vallée de la mort. Une grosse sortie sous un soleil de plomb qui peut être divisée en 2. Garganta del diablo: c’est vraiment adapté au VTT avec un single track étonnant pas difficile du tout et on ressort au niveau de la petite église toute jolie. A faire absolument!

las Cornisas: c’est un peu plus difficile physiquement du fait du dénivelé positif pour rejoindre la corniche. En revanche, aucune difficulté technique et la vue depuis la Corniche est superbe. Et ça permet d’accéder gratuitement a la vallée de la mort ce qui est tant mieux car a mon avis c’est une arnaque. (a faire dans le sens inverse des aiguilles d’une montre).



Cerro Toco L’ascension du Cerro Toco depuis la base des Télescopes, c’est 300m de dénivelé et 3km, une petite balade donc… Sauf que ça se passe au dessus de 5000m. Ça faisait que 4 jours que nous étions dans le secteur de San Pedro et nous n’étions donc pas encore acclimatés. Gros manque de souffle pour moi, je m’arrêtais tous les 30m vers la fin. Mais c’est vraiment à faire, d’abord la vue depuis le sommet est top et puis c’est un 5000 très facile, ça permet de se tester pour la suite du voyage.



Salar de Taja Ce salar est juste magnifique, notre coup de cœur du voyage. Nous nous y sommes rendus en fin de journée après le départ des tours opérateurs et avons bivouaqué non loin de la lagune, sublime avec la lumière du soir. Un 4X4 est indispensable pour s’y rendre car on traverse pas mal de zones très sableuses.



Paso de Jama, Susques, Salinas Grandes

Nous quittons le Chili via le Paso de Jama et ses paysages magnifiques pour rejoindre les Salinas Grandes via la jolie petite ville de Susques.



Purmamarca et Humahuaca

La route reliant Salinas grandes et Purmamarca est plutôt sympa, en revanche on regrette d’avoir fait tout le détour jusqu’à Humahuaca. Nous avons trouvé peu d’intérêt a la ville et au mirador des 14 couleurs. En effet nous verrons tout autant de couleurs et de contrastes le long de la route dans la suite du voyage.



Parque Los Cardones

Après un arrêt express dans Salta on poursuit vers le sud via la piste traversant la parc Los cardones (parc des cactus). pour rejoindre la route 40. Les paysages sont sympas mais il n’y a pas beaucoup d’occasions de s’arrêter.



Quebrada de la flechas

La piste de Quebrada de la Flechas est longue a parcourir d'autant qu'on l'a enchainée dans la même journée que la piste de Los Cardones. Ça fait beaucoup de voiture et on arrive crevés a Cafayate. Le lendemain, non loin de Cafayate, on réalise une randonnée, Las Cascadas del Rio Colorado. Ça fait du bien de marcher après plusieurs jours de routes.



Quebrada de la Conchas

Depuis Cafayate on remonte le début de la route 68. Une petite rando sympa dans ce décor orangé se déroule d’abord dans un canyon puis débouche sur une superbe vallée pleine de contraste.



Campo Piedra Pomez

Depuis Cafayate, on rejoint El penon via Hualfin. La route est goudronnée par intermittence jusqu’a El penon. On trouve de l’essence a Hualfin et a El penon mais il faut pouvoir payer en liquide. La piste qui mène au Campo Piedra Pomez n’est pas très difficile, un guide n’est pas obligatoire, mais il y a des zones de sables donc un 4X4 est nécessaire.



Carachi Pampa Un lieu magnifique, avec toute une palette de couleurs, des flamants rose et des lamas. 4X4 indispensable, et il faudra penser a dégonfler un peu le pneus car il y a beaucoup de sables (les regonfler a El Penon).



Tolar Grande Pour rejoindre Tolar Grande depuis Antofagasata de la Sierra nous avions prévu initialement de prendre la piste passant par Antofalla. Mais avec notre 4X4 qui n’en est pas un (voir l'anecdote en fin d'article) on préfère prendre un itinéraire plus emprunté. On remonte donc par la piste 43 jusqu’au Salar del Hombre Muerto. Cette partie est assez facile et très jolie. Après le Salar c’est une route très empruntée par les camions de sel, beaucoup moins jolie donc mais on avance plus vite. A Antofagasta de la Sierra vous trouverez une station essence, mais pas de banque.

Quelle bonne surprise que ce petit village de Tolar grande. On y trouve une banque, de l’essence et un « office de tourisme » assez efficace. Et la piste qui y mène depuis le Salar de Poquitos est très sympa, bien entretenue et très facile. Elle est assez empruntée également, pas besoin de recourir a un guide. Et cerise sur le gâteau nous sommes la le jour de la fête de la Virgen del valle du coup le soir c’est grosse soirée avec des enfants qui font des danses typiques, des petits groupes de musiciens du coin et le feu d’artifice.

Depuis Tolar Grande on décide d’aller jusqu’au village abandonnée de La Casualidad et là aussi bonne surprise, c’est une route asphaltée et non une piste qui mène à ce village déserté depuis la fermeture de la mine de souffre dans les années 80 je crois. Et en plus on adore les villages abandonnés… Par contre l’isolement est total car personne ne s’y rend.



Laguna Tuyajto et Salar de Talar

De retour au Chili depuis le Paso Sico, on s’arrête d’abordà la Laguna Tuyajto puis au Salar de Talar pour bivouaquer non loin des piedras rojas.



Parque Isluga Pour rejoindre le parc Isluga bien au nord est de Calama, on décide d’emprunter les pistes de l’intérieur des terres, le long de la frontière bolivienne et non les routes 1 ou 5. Au final c’est long, fatiguant et sans grand intérêt. La section Calama Ollague est goudronnée et les paysages sont sympa mais sans plus. A Ollague il y a possibilité de trouver de l’essence dans la petite auberge Atahualpa. La portion Ollague – Collaguasi est interminable et très caillouteuse et le paysage sans plus. A partir du Salar de Huasco c’est beaucoup mieux, et c’est quasiment tout le temps goudronné jusqu’à Colchane. Donc à refaire nous ferions Calama Huasco au plus vite via la route 5 puis Huasco Colchane par la route intérieure. Le parc de Isluga est superbe, un coup de cœur. Il a tout pour plaire avec des troupeaux de Lamas, des sources chaudes, un volcan à gravir , une rivière paisible avec pleins d’oiseaux, et des villages aux maisons d’adobe. On vous conseille les sources d’Enquelgas.

L’ascension du Volcan Isluga est assez bien indiquée grâce aux marquages de la CONAF et il n’y a absolument aucune difficulté technique. MAIS, il s’agit tout de même de gravir 1400 m de positif, depuis 4170m jusqu’ 5550m sur un sol meuble. Un effort soutenu donc… Une intersection mène soit au cratère, soit au sommet, si vous hésitez le cratère est plus intéressant.



Salar de Surire

La piste qui poursuit au nord après le parc Isluga mène au Salar de Surire. Il est préférable de prendre la piste qui contourne le Salar par l’est pour profiter de termes de Polloquere, d’une piste plus tranquille et ainsi éviter l’exploitation de sel.



Parque Lauca

La route qui permet d’admirer le Géant Parinacota depuis le lac était en travaux en cette fin 2017 et est très empruntée par les camions Boliviens qui forment une file interminable et poussiéreuse, ce qui enlève un peu le charme de ce secteur…



Cerro Milagro, Termas de Jurasi

Situé non loin de Putre, ce sommet coloré culmine à 5540m. Pour s’y rendre 2 options, soit on marche depuis les terme de Jurasi, avec un aller retour de 15km environ, sans aucun sentier à suivre. C’est l’option que nous avions choisi, pour cela il faut grosso modo remonter le canyon de Jurasi jusqu’au bout puis rejoindre le sommet.



Et pour clore ce carnet, l'anecdote du voyage:

Le 4X4 a été loué chez Europcar Chili. C’était un Hundai Tucson. Lorsqu’on l’a récupéré, après avoir roulé 5 minutes, il y avait un voyant style « mode 4X4 » d’allumé en fixe. On retourne donc chez le louer qui nous dit que c’est normal sur ce 4X4 car le mode 4X4 est toujours enclenché. On est un peu septique mais en même temps on ne peut pas vraiment changer de véhicule car tous les papiers sont faits pour passer la frontière avec l’Argentine et les refaire pourrait bien prendre une semaine. C’est la première fois qu’on roule dans le sable direction le Salar de Taja qu’on constate que le mode 4X4 est un peu pourri mais ça passe donc on ne s’inquiète pas plus que ça. On se rend en Argentine et dans le secteur de Quebrada de las Conchas alors qu’on roule sur une piste de sable on se dit « tient on va voir si la double traction fonctionne bein en essayant d’accélérer dans le sable » et bien y’a plus de doute, les roues de devant patinent et celles de derrière ne bougent pas d’un yota. On dégage de la, on chope du Wifi pour en savoir plus sur notre problème. Donc on a un véhicule au 4×4 « intelligent » qui passe en mode 4X4 lorsqu’il détecte que les roues avant galèrent. Sauf que manifestement le notre n’est plus si intelligent car il ne passe jamais en mode 4X4. On change des fusibles mais rien n’y fait et maintenant on est bien trop loin du Chili pour échanger notre véhicule ou tenter de le faire réparer. Dommage, on ne pourra sans doute pas faire tout ce que nous espérions par la suite. Arrivés a El Penon, on demande avis au pseudo bureau pour touristes sur l’ensablement des pistes pour Campo Piedra Pomez et Carachi Pampa, la dame nous dit en gros « Carachi ok no arena » , » Pomez no ok, mucha arena ». Sauf que cette personne n’a jamais du mettre les pieds ni à l’un ni à l’autre, on s’est ensablé sur le chemin de Carachi Pampa et avons mis 3 heures pour se sortir de là et parcourir 10 mètres. Le lendemain on a donc fait appelle a une guide local pour nous conduire dans son véhicule au Piedra Pomez et à Carachi pampa que nous ne voulions par manquer. Du coup nous avons dépensé tout notre cash pour le payer et n’avions plus assez pour faire le plein d’essence à Antofogasta, pourtant les habitants de El Penon nous avaient assuré qu’on trouverait une banque, mais non. On demande donc dans une sorte de Mairie, si on peut échanger des euros, elles nous parlent d’un professeur qui accepterait de le faire… une heure plus tard on est dans la cours de récré de l’école du village à échanger nos euros contre des Pesos Argentin avec un prof…🤪 Bref après moult négociations a notre retour a San Pedro on a pu échanger notre faux 4X4 contre un vrai pour notre dernière semaine.
Retour de Tokyo et impressions sur la population English translation pending
by Nikozip · 2017-11-01 · 476 replies
Bonjour à tous,

je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.

Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?

Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.

On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.

Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.

Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...

Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.

On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...

Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
Pourquoi je ne serai jamais une "tourdumondiste" English translation pending
by Solene40 · 2017-06-02 · 135 replies
Coucou les voyageurs

Alors ces derniers temps, plusieurs voyageurs au long cours sont venus ici nous expliquer combien ils étaient mal compris par « le commun des mortels », combien ils n'étaient pas chanceux mais volontaires, combien on les fatiguait avec nos questions basiques et bassement matérielles.…

Alors j'ai eu envie de prendre un peu le contre pied en tant que "petite voyageuse bi annuelle" 😉

Et oui parce que du coup quand je les croise au bout du monde les Tourdumondistes, les Tourd'Asieistes, les Toursd'Ameriquesudistes » (parce qu'ils sont partout maintenant et qu'on les rencontre à chaque fois) ben je me sens parfois un peu écrasée de leur sentiment de supériorité quand ils me disent qu'ils voyagent durant 2 ans et que je leur réponds que moi ...je suis là pour 2 semaines !!

Du coup, en 2017, la surprise n'est plus là quand on croise la « famille Ricoréee autour du monde » mais bien quand on trouve des « confrères » qui repartent au TAF la semaine suivante « aaaah vous aussi!! »😛.

Alors je vais les étonner et c'est là où je voulais en venir, mais on peut aussi adorer les voyages et pour autant ne pas les envier, ni rêver d'être à leur place. Oui la sédentarité peut aussi être un choix tout à fait éclairé et non subi.

Donc surtout ne nous plaignez pas, nous les petites gens à la si petite vie (c'est quand même comme ça qu'on se perçoit dans leur regard des fois non ??) parce qu'on peut tout à fait adorer découvrir le monde... et adorer sa vie en France (si si je vous jure) :

Parce que c'est ici que se trouve les gens que j'aime et que je n'envisage pas de les quitter au long cours,

Parce que c'est ici que j'ai mon travail qui donne du sens à ma vie et dans lequel je me sens très utile aux autres,

Parce que c'est ici que règne un vent festif où on prend plaisir à se retrouver autour d'un verre entre amis et en musique,

Parce que c'est ici que j'ai ma maison, mon jardin, mes poules, mes moutons et mes 2 chats 😉 !!

Et parce que non, j'ai pas envie de refaire mon sac ttes les semaines et de ne ressembler à rien pendant des mois (parce que je sais pas vous mais moi quand je pars c'est 0 bijoux, 0 maquillage et 0 brushing!),

que non j'ai pas envie de croiser plein de monde superficiellement mais de ne jamais nouer de relations « profondes » parce qu'il faut partir ailleurs,

parce que non j'ai pas envie de passer mon temps à compter mes sous et calculer si je peux me payer une bière ou si je dois attendre la semaine prochaine eu égard au budget prévisionnel (vu et revu à plusieurs reprises),

Parce que je n'ai aucune envie de chercher des partenaires, ou des sponsorts pour financer mon « rêve de liberté » et de me retrouver au final avec l'impression de créer une entreprise où je vais devoir rendre des comptes,

Parce que non je n'ai pas envie de voir 40 pays avant 50 ans et que je veux garder plein de rêve, d'envie et de curiosité pour mes 30 prochaines années,

Et parce que « au secours le retour » quand on n'a plus de boulot, ni de logement et qu'on a pris l'habitude de faire ce qu'on veut à l'heure qu'on veut (et je parle même pas des gamins qui doivent retourner poser leurs fesses sur les bancs de l'école !!).

Bref, vous l'aurez compris, ma conclusion elle est très simple : vive la vie qu'on s'est choisie 😎 !!

Et de grosses bises à mes voyageurs au long cours préférés; pour leur humilité, leur humour et leur humeur (tjs trés bonne l'humeur 😉 ) j'ai nommé : les Pfyffer, Denis007 et les Grossacs (bon y en a plein d’autres mais je peux pas passer ma vie à regarder tout ça sur le net non plus!!)

Adishatz les amis (et j'ose...merci de noter que, comme d’hab dans mes posts la bonne humeur est ici obligatoire 😄)
53 jours en Argentine English translation pending
by Track · 2017-03-06 · 40 replies
Bonjour à tous,

Nous nous sommes souvent servis des carnets de voyage postés ici pour préparer nos voyages ou simplement s'évader en lisant vos récits. A notre tour de vous racontez notre périple en Argentine.

Pour situer le contexte nous sommes un couple actuellement en tour du monde et après quelques jours en Uruguay l'Argentine est la première destination où nous sommes restés un petit moment.

Si vous êtes intéressé par notre aventure notre blog est: surlaroutedesflo Vous pouvez également nous suivre à travers nos photos sur instagram: @surlaroutedesflo

Le Carnet va suivre chronologiquement notre séjour, soit: - Buenos Aires - San Ignacio - Iguazu - Corrientes - Salta - Roadtrip autour de Salta, d'abord le nord puis le sud de la région - San Miguel de Tucuman - Bariloche - El Chalten - El Calafate - Ushuaïa - et enfin le bilan.

Les textes et photos sont issus directement de notre blog.
Vélo dans les Balkans English translation pending
by Hélaine34 · 2016-11-22 · 14 replies
Bonjour à tous, Bien qu'il y ait déjà des discussions sur le sujet, il me manque encore des renseignements. Je souhaite descendre en mai-juin à vélo de Slovénie vers la Grèce (en traversant donc Slovénie, Croatie, Bosnie, Monténégro, Albanie). Pourriez-vous m'apporter des renseignements à propos : - des incontournables (les routes, lieux à visiter, particularités diverses) de ces pays ? Les petites routes sympas ou celles à éviter à tout prix, en particulier. - le points pour lesquels vous avez eu des déboires (du genre cartouche de gaz qu'on ne trouve pas...) - de l'hébergement : que trouve-ton dans ces pays et à quel prix ? - de l'accueil

Bref, tous vos coups de coeur ou de colère seront les bienvenus ! Vos ressentis également. D'avance un grand merci. Hélaine J'en profite pour remercier tous celles et ceux qui m'avaient aidé à préparer la descente du Danube au printemps dernier et qui liront peut-être ce post. Je suis allée seule sans problème de Vienne à la Mer Noire. Merci à vous !
Monter au Vésuve English translation pending
by Catwoman92 · 2016-10-08 · 32 replies
Bonjour,

Nous partons dans 15j à Naples et sommes en train de préparer notre week-end pour optimiser notre séjour.

Nous projetons de monter au Vésuve mais je n'arrive pas à trouver le meilleur moyen pour y accéder depuis la gare d'Ercolano. J'ai vu qu'il y avait le bus pour quelques euros (mais un temps de trajet différent selon les posts, quelqu'un connaît il la durée réelle ? est ce que cela dépend de la compagnie de bus?) mais d'après ce que j'ai lu ce n'est pas fiable du tout (les bus partent sans vous, le guide qui ne vient jamais, les longues attentes sur le chemin de la montée...). Nous pouvons également prendre un taxi mais sont ils fiables ? Quel est leur prix ? Que nous conseillez vous ?

Je suis preneuse de connaître votre expérience car il y a une multitude d'informations sur ce sujet...

Merci beaucoup ! 🙂

Catherine
Achat de yens en France avant de partir English translation pending
by Leod · 2016-06-10 · 77 replies
Bonjour, Est il intéressant d'acheter des yens avant de partir ? Si oui, où est ce le plus intéressant et sécure (banques en France ou sites internet comme ccopera conseillé par vivre-le-japon.com.......). Est-ce compliqué de retirer argent liquide sur place ? Merci à vous pour vos suggestions et/ou expériences
Vélodyssée et petit détour possible vers les vignobles? English translation pending
by Cheuteumi · 2016-02-18 · 21 replies
Lors de la descente de la vélodyssée, à Royan, plutôt que de descendre directement vers soulac par le bac, puis longer la cote, nous prévoyons de passer par le haut de la gironde. St georges de Didonne, talmont sur gironde, mortagne sur gironde toujours essentiellement sur piste cyclable...puis reprendre un ferrie à Blaye pour revenir sur Lamarque et ensuite repartir vers la cote du coté de Carcans pour redescendre jusqu'au bassin d'Arcachon. Pensez vous que nous pouvons trouver des pistes cyclables sur la traversée Lamarque -> Carcans, car j'ai un peu peur du flot de véhicule sur les routes en plein mois de juillet?

Merci de vos avis avisés!
Les îles Marquises, un rêve depuis longtemps English translation pending
by Snake69 · 2016-01-21 · 69 replies
Bonjour amis voyageurs ;-)

Tout d'abord je me présente, Arnaud j'ai 27 ans et je vous écris sur un sujet qui me tient à coeur, je crois que tout est dit dans le titre.. :-)

J'ai la chance et la joie de voyager tous les ans dans un pays différent et de rencontrer des populations aussi souriantes qu'accueillantes, des paysages magnifiques, des cultures et une façon de vivre qui me resteront gravées à vie..

J'ai depuis plusieurs années maintenant le rêve de fouler le sol polynésien, en particulier les îles marquises.

Une envie de découvrir cet archipel magnifique avec sa culture et sa population 🙂

Je me renseigne de plus en plus et je fais appel à vous dans l'espoir de recevoir vos avis pour les personnes qui ont eu la chance d'y aller et/où ceux qui comme moi aimeraient le découvrir..

Connaître vos ressentis, vos motivations et partager vos connaissances sur le sujet..

Et peut-être réaliser un rêve où en faire naître d'autres..

Merci d'avance 😉
Se déplacer à Lombok English translation pending
by Cathelisa · 2016-01-17 · 35 replies
Bonjour, Nous avons besoin de vos lumières pour préparer au mieux notre voyage à Lombok. Nous sommes 2 femmes, la cinquante et souhaitons visiter cette ile essentiellement en scooter. Y a t-il des endroits "dangereux" qu'il faut éviter ?

Nous pensons prendre le Ferry à Padang Bai pour aller à Lombok. Où prendre le billet pour la traversée ? Hôtel ou guichet ? Avez vous un tarif récent à nous indiquer en nous précisant où on arrive exactement à Lombok ? Est-ce à Bengsal ou à Lembar, ou avons nous le choix sur ces 2 destinations ? Si on arrive à Lembar, comment faire pour rejoindre Bengsal (nous voulons aller sur les iles Gili ensuite). Est-il possible d'y aller en scooter ? Combien de temps faudrait-il pour cette distance ? Auriez vous des tarifs de bateau à me communiquer pour aller sur Gili Air et Gili Meno depuis Bengsal.

Si vous avez de bons tuyaux pour notre voyage, pour louer un scooter, nous sommes preneuses. Vaut-il mieux louer via son hôtel ou directement dans les villages ?

Merci de votre aide Cathy et Elisa
Retour croisière MSC English translation pending
by Capera · 2015-11-24 · 17 replies
bonjour a tous nous venons de terminer la croisière sur le DIVINA MSC, départ MIAMI jusqu’en Colombie, quelle déception !!!!!!!!!!!!!!!! Nous avons déjà a notre actif pas loin d'une quinzaine de croisière, nous ne sommes pas des novices. Mais là le pompom, pour ma part cette croisière n'est pas au point............ tout est à revoir , les excursions un vrai foutage de gueule très cher, beaucoup de personnes mécontente sur ce bateau . Je pense que cela va se savoir et je ne conseille pas cette compagnie très déçu.............

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