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Sicile du 20 au 29 août 2013 English translation pending
by Gregooze · 2013-07-08 · 7 replies
Bonjour à tous et merci d'avance pour vos réponses :) Je souhaite faire le tour de la Sicile avec ma copine du 20 août au 29 août 2013. Je sais qu'en 10 jours, il est difficile de tout faire et j'ai voulu optimiser notre itinéraire afin de voir le plus possible de paysages variés de la Sicile.

j'ai donc fait l'itinéraire suivant:

Jour 1: 20/08

Arrivée Trapani 12h10 location de voiture Dello zingaro Palerme: visite & nuit

Jour 2: 21/08

Palerme Cefalu : visite Milazzo : déposer la voiture et prendre le ferry Lipari : visite &nuit Jour 3: 22/08

Lipari : visite Stromboli : le meilleur serait de faire la dernière ascension et rentrer de nuit vers 23h pour Lipari. Les guides ont leur propre bateau, apparemment c'est faisable Lipari : nuit

Jour 4: 23/08

Lipari : ferry tôt Milazzo : récupérer la voiture Taormina : déposer les bagages Gorge de l’Alcanta Taormina : ballade et nuit

Jour 5: 24/08

Taormina Catane : déposer la voiture et prendre navette pour Etna Etna Catane : récupération de la voiture Ortygia : ballade de Syracuse et Ortygia , nuit

Jour 6: 25/08

Ortygia Cava grande Del Cassibile Scicli : ballade et nuit

Jour 7: 26/08

Scicli Modica Agrigento : nuit

Jour 8: 27/08

Agrigento Scala Dei tuchi Vallée des temples Agrigento

Jour 9: 28/08

Agrigento Trapani : rendre la voiture Erice Trapani : nuit

Jour 10: 29/08

Départ à 6h35

Voila l'itinéraire qui me semble faisable, après, je ne suis pas devin, mais je me doute que l'on va faire beaucoup de route et que l'on va sans cesse regarder nos montres.

J'aurai aimé avoir votre avis sur cet itinéraire, s'il est faisable, s'il y a des choses que l'on puisse éviter, vos conseils...

Je vous remercie encore d'avance pour le temps que vous prendrez à lire ce post et à me répondre :).
Météo à Phuket Krabi et Ao Nang actuellement? English translation pending
by Dams1984 · 2013-07-05 · 72 replies
Bonjour à tous,

Je pars en juillet pour Phuket puis sur Ao Nang près de Krabi et m'inquiètes quelques peu pour la météo...

Si l'un d'entre vous s'y trouve actuellement et connait les prévisions dans les jours à venir (je débarque le 14 juillet) ce serait bien sympa de me dire comment est la météo sur place??

Mêle si je connais bien la Thailande et que je sais qu'il va forcement un peu pleuvoir ca m'embetterait de prendre 15 jours de pluie..

Merci d'avance de vos retours

Damien
Visa pour le Sénégal? English translation pending
by Porc · 2013-07-04 · 6 replies
nous allons repartirent pour le senegal courant du mois d'octobre en voiture comment faire pour le visa ou le prendre je crois que c'est le bazard
Le Bangladesh! (informations) English translation pending
by LoneRunner · 2013-07-03 · 41 replies
Salut ! Comme il n'y a pas beaucoup de personnes partant au Bangladesh et que les informations sont moins en comparaison aux autres destinations, je me permets donc de poster mes observations !

J'ai ete au Bangladesh 5 fois deja ! La premiere fois c'etait en 2007 et depuis je suis reparti en 2008, 2009, 2010 et 2012 ! A chaque fois la sensation etait la meme ! Cette sensation de toujours decouvrir quelque chose de nouveau !

Au Bangladesh les gens sont encore gentils ! Une grosse difference avec l'Inde voisine ou meme le Pakistan ! Mais au Bangladesh il faut s'attendre a etre observer ! Les gens vous regarde tout le temps, vous etes quelque chose de nouveau pour eux ! Les hotels sont pas cher ni la nourriture ! Mais j'evite de manger dans la rue, question de preserver la santer en voyage ! L'eau minerale est facilement acheter et la marque la plus 'securiser' est "Mum" (promoncer maaam).

Le meilleur periode pour partir au Bengladesh et de Novembre a Fevrier, donc en hiver. L'hiver est pas trop froide, les journee courtes et il y a presque pas de pluie et pour marcher c'est moins fatiguant !

La monnaie locale est le Taka et le taux de change pour un Euro est approximativement 110 Taka pour 1 Euro. A verifier avant de partir ! On peux obtenir un visa a l'arriver qui va couter 51 dollar Americaine ou sinon prendre le visa avant de partir !

Un chambre pas cher coute dans les 7 Euros et pour manger c'est encore moins ! Pour voyager il y a les rickshaws (tricycles), les CNG (tuk tuk), les taxis, les bus, le train, les bateaux et les avions ! A Dhaka le meilleur moyen reste les CNG ! Mais pour aller dans les villages les bateaux sont les mieux conseiller ! Ou sinon aussi le train !

Cox Bazaar est la Cote d'Azur du Bengladesh ! La plage est grande et longue mais la mer reste a desirer ! Plein de petits services sont disponible sur la plage elle meme ! Photographe, quads et buggy, marchand ambulants et autres !

Avant d'arriver a Cox on passe par Chittagong ! Une autre grande ville ou il y a les casses de bateaux a decouvrir ! C'est pas facile d'y entrer vue que les medias les ont beaucoup denoncer a cause du travail des enfants, mais si on veux on peut ! Avec quelque bons contacte et un petit 'boksheesh' ...

Srimongol, au Sylhet, dans le nord et les villages tribaux sont aussi a voir ! Une visite au Parc Nationale de Lawachara, les villages avoisinantes, le the locale (the a 7 couches differentes!), ballade a dos d'elephant ...

Kuakata est une autre destination mais s'y rendre est penible vue l'etat de la route ! Mais la bas c'est relax ! On y admire le lever et le coucher du soleil sur la mer !!!!

A Dhaka il y a "BongoBazar" pour les vetements pas cher mais de qualiter ! "New Bazaar" pour les sacs de voyages et les librairies ! Il faut aussi aller visiter la gare ferroviaire "Kamalapur Train Station" mais aussi la ou les gens y vivent tout le long du chemin de fer !

En dernier le port fluviale "Sadarghat" dans la vieille ville de BabuBazaar ! Sadarghat est un must ! C'est la qu'on prend les gros bateaux, les "Lonches" pour aller dans les villages ! Mais il y a aussi une multitude de petites barques qui font le taxi ! Compter 100 Taka pour 2 heures de visites aux alentour a bord d'une de ces barques !

Le Bangladesh c'est le pays de la debrouille, le travail des enfants, la pauvreter extreme et les maladies ! Vaccinez vous avant de partir, prevoyez les anti malariaux et une creme anti moustique ! Mais en 5 fois que j'y suis aller, je ne suis jamais tomber malade ! Prevention is better than cure !

Des fotos sue mes liens et quelques petite videos sur youtube...

Bhalo Bashi Bangladesh !

Souriez ! 🙂
Un nouveau blog pour préparer et réussir son tour du monde à la voile English translation pending
by NShenandoa · 2013-06-30 · 6 replies
Bonjour,

Je suis Nadège du blog prendre-le-large.fr. J'y relate la préparation de mon TDM à la voile et y donne de nombreux conseils pour préparer et réussir son voyage au long cours. A bientôt

Nadège
Renseignement sur le GR10 (Pyrénées) pour le mois d'août et sac à dos English translation pending
by Vins33150 · 2013-06-20 · 11 replies
Bonjour à tous,

Après une recherche sur le fofo je ne trouve pas mes réponses donc je me permet de les demander.

Actuellement je n'ai jamais fait de rando avec bivouac à pied. Les rando étaient seulement des ballades à la journée. Et quelques semaines de rando en vélo (mais le chargement et le nombre de km n'est pas le même) .

Je souhaiterais faire 3 semaines ( 3 première semaines d'aôut ) de rando dans les pyrenées en longeant le GR10. J'ai remarqué que c'est la rando assez facile pour débutant. Je pense qu'à cette période les problèmes de neige auront totalement disparut. Quelle portion me conseillez vous ? Si certains on le guide sur le GR10 est-il bien fait? Avec les points de ravitaillement, refuge... ?

Plein de questions ce bousculent dans ma tête sur le sac à prendre ( je n'ai pas encore fait la liste du matos donc je ne connais pas encore le volume necessaire ). Sur l'itinéraire et la durée d'autonomie ? Combien de jour d'autonomie je peux prévoir ?

Merci de me donner les info que vous juger utiles sur le GR10. Je posséde un sac de couchage pyrenex 1200 ( 0° de confort et 1kg2) , une tente férino T-LITE 1 place (1kg5) ou tarp queshua je ne sais pas encore lequel prendre🤪) ainsi qu'un réchaud à cartouche de gaz et divers vétéments de rando ( veste imperméable t-shirt leger...) et je ne sais pas encore quoi prendre comme chaussure vu que mes salomom prenne l'eau)

Vins
Compagnies intérieures au Pérou English translation pending
by Pinplasse · 2013-06-20 · 6 replies
Bonjour,

je dois faire un vol entre Lima et Tarapoto et je voudrais prendre un billet pas cher. Star peru propose des vols bcp moins chers que Lan. Est-ce une compagnie fiable ? Je crois qu'il y a aussi une autre compagnie mais j'ai oublié son nom. Merci de me donner vos conseils.

Catherine
Helsinki - cap Nord à vélo: quelle est la plus belle route? English translation pending
by Clj · 2013-06-18 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je pars du 2 juillet au 5 août prochain en finlande.

J'ai prévu de faire l'aller à vélo et le retour en bus + train.

J'ai donc 4 semaines pour atteindre tranquillement le cap nord. Ma question est:

Quelle est la route idéale pour voir les plus beaux paysages (et variés, dans la mesure du possible). J'hésite entre la route de la cote (helsinki - turku - olou) et la route centrale (helsinki - jyvaskyla - rovaniemi) voir la route de l'est par la carélie...

enfin, même chose pour la laponie --> quelle est l'itinéraire le plus sympa?

merci d'avance

clément
Que recherchez-vous dans le voyage? English translation pending
by Scotty03 · 2013-06-18 · 50 replies
Bonsoir 😇,

Le sujet a peut-être déjà été évoqué, si c'est le cas je m'en excuse de suite ! J'aimerais savoir ce que chacun recherche a travers un voyage ? Le paysage, l'oubli du quotidien et de la routine, les rencontres bouleversantes, une remise en question ou encore une affirmation de soi ?

Pour ma part, j'ai jamais eu l'occasion de réaliser de voyages, seul ou bien même a deux. J'ai seulement un peu plus de 20 ans et encore prisonnier du système scolaire... Cela dit, le voyage est mon unique raison de vivre. On est d'accord, je suis jeune, cependant je sais ce pourquoi je suis fait, ce qui me rattache a la Terre, je suis fixé et personne ne changera ca. Je suis plus que déterminé a accomplir ce rêve qui embellit mes journée aux allures moroses, quitte a faire des sacrifices. Du coté de l'esprit, je suis quelqu'un qui ne demande qu'a découvrir et a apprendre malgré un manque cruel d'estime de ma personne. Inexorablement sensible je suis, et plus particulièrement aux petites choses qui peuvent paraitre anodines pour certains. De cette sensibilité j'essaye de ressentir des choses que beaucoup nient (malheureusement volontairement pour beaucoup de gens). Un exemple simple, vous me placez dans un cadre simple exempt de matériels (téléphone, pc, télé, voitures etc...), seul au beau milieu de la Nature et je suis un homme comblé, un homme touché. Cette sensation d'être rien au milieu de nulle part et pourtant de ressentir tant de choses. J'espère que mes mots évoquent quelque chose pour vous, qui me lisez. J'ai tant a apprendre des autres ... je me sens mal dans mon environnement actuel, bouffé par le pouvoir, l'image et l'étiquette que l'on veut nous coller sur le front, un monde instable, un monde fragile qui ne cesse de perdre les valeurs les plus importantes que la vie nous a inculquer, un monde a part, pas celui dans lequel je souhaite vivre. J'étouffe et j'ai soif de découverte, tant au niveau paysages pour régaler mes yeux qu'au niveau des civilisations oubliées pour enrichir mon esprit et profiter de ce que je considère comme étant la vie, la vraie. Croiser un enfant qui vous lâche un regard émerveillé et un sourire venant tout droit du cœur parce que vous lui avez donné un stylo, c'est fort, touchant, profondément touchant. Le respect, l'entraide, le savoir-vivre, la débrouille, l'amour sincère, l'amitié durable, tant de choses que j'aimerais toucher du doigt en rencontrant ces personnes isolées du reste du monde. Cette Terre, cette merveilleuse planète ne cessera jamais de m'époustoufler, j'y suis attaché depuis mon premier jour et j'y resterais jusqu'à mon dernier.

Je suis confus de vous avoir écrit un pavé mais plus j'écrivais, plus j'avais envie de vous faire partager ce que j'ai sur le cœur. J'aimerais qu'a votre tour, vous me fassiez part de vos impressions si vécu il y a, ou bien tout comme moi, de vos envies et de vos rêves (sans pour autant vous sentir obliger de m'écrire un roman 😛).

Bonne nuit, profitez 🙂.
Parcours des 25 bosses à Fontainebleau versus GR20 Sud en Corse? English translation pending
by Bonjourciao · 2013-06-17 · 4 replies
Bonjour, je suis à la recherche d'infos pour comparer le parcours des 25 bosses à Fontainebleau avec celui du GR20 Sud. Donc si quelqu'un ayant fait les deux pourrait m'aider... ce serait super sympa.

Le contexte : nous sommes 2 (34 et 39 ans) à vouloir nous frotter au GR20 Sud uniquement, et dans le sens Sud - Nord. Nous ne sommes pas entraînées, mais nous sommes très motivées. On nous a dit que pour s'entraîner, le circuit des 25 bosses était pas mal, et nous nous y sommes essayées récemment.

Bien équipées, bien chaussées et chargées pour l'une d'un sac de 8.5 kg et pour l'autre d'un sac de 11 kg, nous nous sommes lancées à 9h dans le sens des aiguilles d'une montre, en partant du parking de la Croix St Jérôme. Nous avons fait un total de 45 mn de pause. Et à 15h, nous nous sommes trouvées au niveau du Rocher de la Tortue, alors qu'on pensait avoir fait les 3/4 du parcours, nous constations que nous en avions fait à peine la moitié....... Certes c'était une 1ère, mais tout de même... 5h de marche réelle pour faire cette portion, la Tortue c'était nous !!!!

Nous n'étions pas spécialement épuisées (si on avait pas demandé à quelqu'un de nous repérer sur la carte, nous aurions continué sans savoir), mais on s'est dit qu'il nous restait donc au moins 4h de parcours, plus 2h d'embouteillages ensuite, et nous avons décidé de couper pour regagner le parking (+1h20 en terrain plat).

Donc on est inquiètes, et voici plus précisément nos interrogations :

1) Est-ce que c'était si nul que ça pour des débutantes un peu chargées ??? 2) Est-ce que UNE seule étape du Gr20 Sud équivaut à TOUT le parcours des 25 bosses ? 3) Est-ce que le terrain du Gr20 Sud est pareil que le terrain des 25 bosses (autant de gros rochers, pas de répit entre 2 montées, etc...) ?

Merci à tous ceux qui pourraient nous aider
République Tchèque à vélo avec enfants English translation pending
by Celgar · 2013-06-17 · 8 replies
Bonjour, Nous partons avec nos enfants faire un tour de 1000 kms en velo en République Tchèque. Nous avons plusieurs questions pour les personnes ayant déjà pédalé dans ce pays : - Est il possible d'acheter un velo enfant de bon rapport qualité prix à Prague? Si oui, pouvez vous nous conseiller un magasin - Est il possible d'acheter une tente également sur place (notre famille s'est agrandie, et notre tente T4 ultra light DKT devient trop petite, nous cherchons une tente légère 4 ou 5 places, et si cela est possible de l'acheter sur place à un tarif plus intéressant, pourquoi pas?!) - Est il possible de se rendre de l'aéroport de Prague au centre ville en vélo? Merci!
Celebrity: achat en ligne (forfaits et excursions) ou sur le bateau? English translation pending
by Marcpoeira · 2013-06-12 · 16 replies
Bonjour, selon vos expériences avec Celebrity, est-ce mieux (prix et facilité) d'acheter les différents forfaits (vins, boissons, etc.) en ligne (online) avant de partir ou plutôt à l' arrivée sur le navire ? Merci de m'éclairer Marc
Voyage au Chiapas à plusieurs voitures en août 2013? (Mexique) English translation pending
by Groovy22 · 2013-06-08 · 7 replies
Bonjour à tous,

Après le Yucatán, ma femme et moi allons voyager en voiture de location dans le Chiapas : Du 8 au 9 août : PDC-Merida 9-11 : Merida - Palanque 11-13 : San Cristobal de las casas 13-14 : calakmul 14 : retour à Akumal (Hôtels déjà réservés)

Sans être parano (mais si on l'est!😊), on a un petit peu peur de se faire braquer ou de se faire arrêter par des policiers véreux ou pire. Nous allons conduire de jour mais bon...on a déjà pas mal baroudé en voiture (Maroc, Turquie, Crête, Chine, Vietnam, Europe...)mais jamais dans un pays où les armes prolifèrent. Combien devons nous donner comme " Mordida" ? (j'ai pas spécialement envie de donner mais bon!) Sans parler du danger au niveau de la conduite, les " topes" sont-ils idéals pour un "Check-point" douteux? J'ai déjà noté le coup du faux portefeuille, mais auriez-vous d'autres conseils ?

Je me disais que si on était plusieurs voitures cela serait un peu plus dissuasif. C'est la raison pour laquelle Je propose aussi à ceux qui seront dans les parages de nous accompagner dans notre périple.

Je répète, tous conseils sont bons à prendre ! Gracias !

Guillaume
Notre voyage en Indonésie (avril-mai 2013) English translation pending
by Lesneophytes · 2013-06-07 · 5 replies
Voici le récit de notre voyage en Indonésie. Si vous avez des questions, nous nous ferons un plaisir d'y répondre.

Préambule Nous voyageons en mode routard avec un sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels ou homestays avec sdb et ventilateur. Nous privilégions les transports locaux (bus, van ou becak). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Pour ce qui concerne les transports, nous indiquons les prix que nous avons payés, sachant que les tarifs ne sont affichés qu'aux terminaux de bus. Certains rabatteurs en profitent pour augmenter le prix (jusqu'à 4x). Nous avons passe presque 2 mois en Indonésie. C'est un vaste pays très intéressant. Il y a de grandes différences entre les îles. Sumatra, la grande île, est encore peu touchée par le tourisme. Java est l'île la plus peuplée, Bali la plus touristique (de meme que l'ouest de Lombok) avec les avantages et inconvénients que cela comporte. Sumbawa ne reçoit que peu de touristes. Flores, (avec les Komodos) cherche a attirer les touristes qui auparavant restaient a Bali. Du côté religieux, l'Indonesie est un pays musulman. Il est difficile, dans les endroits bon marche, d'echapper au muezzin (a partir de 4h30 le matin). 2 exceptions : Bali qui est majoritairement hindouiste et Flores essentiellement catholique.

Les + variété des paysages et des religions nombreux volcans actifs très beaux fonds marins (Komodos, Flores). Nous n'avons pas visite Sulawesi. population amicale et serviable dans la majorité des cas Les - les habitants ne sont pas toujours sympas dans les endroits fréquentes par les touristes. toujours bien négocier les prix pour éviter une inflation galopante en dehors de Bali, beaucoup de gens ne parlent pas anglais. Il vaut mieux apprendre quelques rudiments d'indonésien.

Nos préférences: Yogyakarta, ville culturelle avec un beau kraton et une population super accueillante. Nos regrets: Ne pas avoir pu passer plus de temps sur l'île de Flores (10 jours au moins)

Déplacements: Se deplacer par la route en Indonésie est folklorique et prend énormément de temps. A Sumatra et Flores, 25 km/h est une bonne moyenne. Sur Java ou Bali il faut compter environ 35 km/h.

Coût de la vie (pour ceux qui voyagent long terme) Voyager en Indonésie nous a coûte la même chose qu'aux Philippines. Nous avons reserve des arrangements via des agences de voyages lorsque le faire par nous-mêmes était compliqué (Bromo-Kawah Ijen et retour de Labuanbajo a Lombok). Le coût de la vie est plus élevé qu'au Laos ou Cambodge.

Cela dit, voici notre carnet de voyage proprement dit

Medan Nous atterrissons a Medan en matinée (vol Firefly de Penang en Malaysie pour 221 MYR). Les formalités accomplies (nous avons un visa de 60 jours que nous avions pris a Kuala Lumpur), nous sortons de l'aéroport pour prendre un becak pour le centre ville que nous payons 8000 IDR après négociation. Le Kesawan hotel est en plein centre ville (200000 IDR la double standard). L'arrivee a Medan est rude. Cette ville est bruyante et polluee. La circulation est infernale. Nous allons voir la mosquee Raya, splendide et imposante. Ici, nous constatons qu'il faut négocier a l'avance le prix de chaque chose pour éviter de mauvaises surprises. Les individus qui nous abordent en premier pour nous offrir des billets de bus n'hésitent pas a multiplier les prix par 2, 3, 4 ou même plus. Il faut aussi toujours vérifier la monnaie rendue. Mais tout est fait avec le sourire, sans agressivité.

Bukit Lawang (Orang Outans Réhabilitation Center) Nous négocions un becak (25000 IDR) pour la gare tourière de Pinang Baris. La, nous prenons un minibus pour Bukit Lawang que nous payons 25000 IDR. Arrivés a destination, nous reprenons un becak (5000 IDR pp) jusqu'au pont. Nous choisissons une chambre au Wisma Leuser, tout près des ponts qui enjambent la rivière (50000 IDR). Cela nous évite de transporter nos bagages sur un chemin pas facile par endroits. A Bukit Lawang, nous sommes sans cesse questionnés sur nos projets par des guides, chauffeurs de minivans, etc. Le tout avec gentillesse et parfois insistance. Le lendemain, nous allons chercher nos permis pour assister au nourrissage des orang outans qui ne sont pas encore tout a fait capables de se débrouiller seuls (20000 IDR pp + 50000 IDR pour l'appareil photos). Ce centre a ete cree par le WWF pour sauver les orang outans de la disparition, leur habitat étant de plus en plus rapidement remplace par des plantations de palmiers a huile. Le centre est maintenant géré par le gouvernement indonesien. A l emplacement du nourrissage, le ranger qui transporte des bananes et autres fruits dans son sac a dos frappe plusieurs coups sur les planches. Au bout de quelques minutes, nous apercevons une femelle et son petit cramponne a elle. Elle s'approche. Le ranger lui tend une douzaine de bananes qu'elle prend de ses mains. Nous sommes ravis d'avoir pu voir un orang outan d'aussi prêt . Plus tard, nous verrons un jeune orang outan qui vient se sustenter. D'autres singes, surtout des macaques, sont également la et tentent de grappiller quelques restes de nourriture. Sur le chemin du retour, nous verrons un autre orang outan qui se balance tranquillement entre les arbres.

Tuktuk (île de Samosir sur le lac Toba) Nous prenons un minibus direct de Bukit Lawang a destination du lac Toba (150000 IDR) car nous voulons éviter une nuit supplémentaire a Medan. Le chauffeur traverse Medan avec sa circulation cauchemardesque et nous conduit jusqu'à Parapat, lieu de départ des ferrys pour l'île de Samosir. Nous prenons le dernier ferry (18h) pour Tuktuk (inclus dans le prix du minivan) et demandons que l'on nous dépose au Carolina Cottages. L'hôtel n'a pas de place pour toute la période qui nous intéresse car nous sommes a quelques jours de Pâques. Il commence a faire nuit. Nous nous arrêtons au Sibigo GH tout près ou on nous offre une chambre au bord du lac. Après négociation et plusieurs tergiversations de leur part, nous louons une chambre pour 4 jours a 70000 IDR/jour. Notre chambre donne sur le lac et la vue est belle. Il ne manque que la moustiquaire, mais la GH n'en fournit pas. Tuktuk ne semble composée que d'hôtels, restaurants, locations de vélos ou motos et revendeurs de billets de bus ou autres. Nous louons une petite moto (70000 IDR) pour faire le tour de l'île. Nous commençons par Tomok et son marche ou nous achetons des avocats. Nous poursuivons notre route vers la montagne d'où le panorama est superbe. La route est generalement bonne sauf certains tronçons qui sont vraiment en mauvais état. Il y a des glissements de terrain et parfois, il manque une partie de la route. Nous voyons des Indonésiens qui travaillent dans des rizières en terrasses. Nous photographions les curieuses maisons Batak avec leur toit recourbe. Les Batak étaient animistes jusqu'à ce qu'un missionnaire allemand les convertisse au protestantisme. Lorsque la route longe le lac, nous apercevons des parcs d'élevage de poissons. En effet, les Batak élèvent un poisson a grosses écailles qui ressemble un peu au tilapia que nous avons vu aux Philippines. Le lendemain, nous prenons le ferry pour Parapat (10000 IDR) et nous rendons au terminal de bus pour à acheter nos billets pour Bukit Tinggi (180000 IDR pour un bus executive avec air conditionne). Le départ est a 15h; l'arrivée est prévue à 7h le lendemain matin. Nous visitons aussi Parapat et constatons que les locaux se rendent a quelques centaines de mètres a droite du départ du ferry. La, ils s'installent sous de grandes tentes, pique-niquent, achètent des fruits auprès de petits vendeurs de rue, louent des bouées (chambres a air de camion ) et se baignent tout habillés, tout cela dans un joyeux brouhaha.

Bukit Tinggi Notre bus a une heure de retard au départ. Il a plusieurs fissures au parebrise, le chauffeur a de la peine a rentrer les vitesses et l'embrayage hoquète. Nous comprendrons vite que la Trans Sumateran Highway est en fait une petite route étroite avec des virages serrés qui n'en finissent pas. A quoi s'ajoutent des éboulis, glissements de terrain et des nids de poule ÉNORMES. En fait, nos 2 chauffeurs sont des conducteurs hors pairs car amener un vehicule et ses passagers a bon port dans de telles conditions relève de l'exploit. Notre trajet durera 18h en tout. Nous logeons au Hello GH (120000 IDR avec eau chaude et wifi dans la chambre). La patronne est une jeune Chinoise très sympa qui fait tout pour rendre notre séjour agréable. Nous tombons sur un couple de Suisses qui voyagent a vélo avec leurs 2 jeunes enfants. Nous admirons leur courage car les conditions sont parfois éprouvantes. Le lendemain, nous louons une petite moto (60000 IDR) pour visiter les environs. Nous traversons de très beaux paysages de rizières en terrasses et de caféiers. Les habitants cultivent aussi la pomme de terre, le tapioca, l'avocat ainsi que differents fruits. Les méthodes d'agriculture sont rudimentaires et le travail pénible. Au loin, nous apercevons le volcan Merapi d'où sort une fumée blanche. Nous allons voir des maisons traditionnelles aux toits recourbés a Balimbing et nous arrêtons a Pagaruyung pour admirer une réplique du palais du roi et du palais de la reine. Le royaume Minangkabau était matrilinéaire. Seules les femmes héritaient des biens. Cette journée nous a bien plu. Les Indonésiens sont curieux et accueillants. Ils viennent souvent nous questionner et rient de tout. Nous avons réservé nos billets d'avion a destination de Jakarta (610000 IDR avec Lion Air) plus le transfert jusqu'à l'aéroport de Padang pour 40000 IDR pp. Le chauffeur passera nous prendre entre 5h30 et 6h car les embouteillages peuvent considérablement ralentir la circulation.

Jakarta - Bogor Tout s'est bien passe. La mère de la jeune Chinoise nous a même offert un porridge de riz pour le petit déjeuner a 4 heure du matin. Nous apprécions cette marque de gentillesse. Le chauffeur nous a déposés a l'aéroport avant 8h (décollage à 10h40). A Jakarta, nous avons pris un bus Damri (air conditionne et wifi a bord) devant l'aéroport directement pour Bogor (40000 IDR). En effet, nous n'avons aucune envie de rester dans cette mégalopole tentaculaire. A Bogor, un angkot nous conduit de la gare routiere a la gare (2000 IDR). L'ennui, a Bogor, c'est que les hôtels pas trop chers sont éparpillés un peu dans toute la ville, ce qui ne facilite pas la recherche. La pension Abu coûte 200000 IDR la nuit et offre un rapport qualité-prix correct. Nous visitons le jardin botanique situe en plein centre ville (entrée 25000 IDR). Il est gigantesque et abrite un nombre impressionnant d'arbres des tropiques. Nous apprécions notamment la collection de palmiers, le jardin d'eau avec des nénuphars et le jardin mexicain et ses cactus. Mais le clou de la visite, ce sont les orchidées. Certaines sont si parfaites que l'on croirait avoir affaire à des fleurs artificielles. De nombreux ecoliers et etudiants sont la. Les enfants, tous vêtus de la même manière, sont appelés par leur responsable au moyen d'un porte-voix. Les accompagnateurs portent le pique-nique ainsi que des bâches pour asseoir les éleves. Certains portent des guitares. Les groupes sont joyeux. Plusieurs étudiants demandent a nous photographier. En fait, ils viennent a tour de role nous faire la conversation en anglais et nous demander une photo. Nous remarquons qu'une mosquée est construite dans l'enceinte du jardin. Il se met a pleuvoir et cela ne semble pas vouloir s'arrêter. Bogor est réputé pour son climat pluvieux. Nous allons visiter la "gong factory", l'une des dernières forges de Java qui fabrique des gamelans. Le travail est tout a fait artisanal et la sécurité inexistante. Le métal est chauffé et travaille par des ouvriers en tongs sur la terre battue. Ici, on ne travaille que sur commande et exclusivement pour le marche indonésien. A la fin de la visite, on nous demande une obole, ce que nous faisons volontiers.

Pangandaran Nous prenons un bus pour Bandung (40000 IDR). La, des employés en uniforme nous disent que nous devons changer de terminal de bus. Ils nous mettent dans le bus qui assure la liaison entre les 2 terminaux (3000 IDR). Nous attrapons le bus pour Pangandaran de 13h (35000 IDR). Il pleut toujours et le bus a de nombreuses fuites par les fenêtres et par l'air conditionne. Nous sommes obligés de nous protéger sous une pèlerine. Nous n'avons pas d'hôtel à Pangandaran et n'avons plus de crédit sur notre forfait telephonique indonésien. Nous demandons de l'aide a notre voisin, un jeune étudiant qui nous met 10000 IDR sur notre carte. Nous devons insister pour le rembourser. Nous sommes sidérés par la gentillesse des Javanais qui n'hésitent pas a aider de parfaits inconnus pour eux. Nous réservons par telephone une chambre au Bamboo House (100000 IDR avec petit déjeuner). Le bus mettra 9h pour effectuer le trajet. Nous arrivons a Pangandaran a 22h et nous rendons a pied directement a notre hotel. Les employés de l'hôtel sont souriants et aimables. Nous passons un agréable séjour. Pangandaran est la station balnéaire locale. La petite ville est construite sur un isthme. nous visitons les deux cotes qui sont differents. Du côté plutôt balnéaire, tous les habitants semblent avoir des chambres a louer. Il y a d'innombrables boutiques de vente de vêtements. Des jeunes s'adonnent a une sorte de surf, sport pratique sur la vague au moyen de petites planches recourbées. Les visiteurs Indonésiens louent des petites voitures a pédales ou des tandems a 3, 4 ou même 5 places. Comme toujours, ils s'amusent de tout et se photographient sous toutes les coutures. De l'autre côté, il y a moins d'hotels et plus de pêcheurs. Ces derniers halent leurs filets depuis la côte en formant une poche. Cette opération requière beaucoup d'hommes. Ce jour la, la pêche est maigre. Il n'y a que des petits poissons et pas mal de sacs plastiques qui sont immédiatement rejetés a la mer. La nuit tombée, sur la plage, nous voyons une dizaine de cerfs qui proviennent sans doute du parc national voisin. Ils viennent se nourrir dans les poubelles. Un soir, alors que nous prenons notre repas dans un restaurant, un orage violent accompagné de pluies diluviennes s'abat sur la petite ville. Un arbre tombe sur une ligne électrique, et l'électricité est coupée au bord de la mer. Au lever du jour, nous constatons que plusieurs arbres sont tombés, des toitures se sont partiellement envolées, un homme qui dormait a l'intérieur de sa petite cahutte a senti un arbre s'abattre et écraser son habitation. Heureusement, seuls des dégâts matériels sont a déplorer. Les habitants se mettent au travail pour nettoyer et réparer. En 2006, Pangandaran avait subi un tsunami dévastateur toujours présent dans les mémoires.

Le plateau Dieng Nous prenons un bus local pour Bantaj (négocié 25000 IDR, le chauffeur en demandait 40000), puis un bus pour Wonosobo (50000 IDR) ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Nous nous rendons directement au Parana Hotel ou nous avons retenu une chambre par téléphone (150000 la double avec sdb eau chaude). Nous serons déçus par cet hotel (propreté, odeur, accueil, bruit). Tôt le lendemain, nous prenons le bus pour le plateau de Dieng (10000 IDR) et passons de l'altitude de 900m a 2000m en l'espace d'une heure environ. Les paysages sont de toute beaute. Rizières en terrasses avec différents degrés de vert, montagne dans la brume, virages serres sur une route étroite et vertigineuse. A Dieng, le patron du BuJono nous dit qu'il y a env 70 GH ici (homestay) et que les prix sont similaires partout. Nous ne nous installons pas chez lui, mais prenons une chambre au Dieng Pass Homestay juste au coin de la rue (150000 IDR avec eau chaude) et commençons notre visite. Il pleut. A Dieng se trouvaient les plus anciens temples hindouistes construits sur Java aux 8me et 9me siecles. Aujourd'hui, la plupart sont en ruines. Les lieux ont été abandonnes sans que l'on sache pourquoi. On peut visiter le complexe Arjuna (25000 IDR) et quelques autres temples, mais le temps ne nous rend pas courageux. Nous profitons d'une brève éclaircie pour suivre un chemin a peu pres pave qui court dans les cultures de légumes. Ici, les paysans cultivent la pomme de terre, le chou, la carotte, l'oignon. La terre est noire et aérée et semble très fertile. Il faut dire que la chimie fait egalement partie de la panoplie de leurs outils. Notre appareil photos crepite tant les paysages sont grandioses. Nous sommes a 2000m, la température est fraîche. La pluie reprend et la brume enveloppe Dieng. Nous n'aurons pas de chance avec le temps a Dieng.

Yogyakarta (Yogya) Pour arriver a Yogya, de Dieng nous prenons d'abord un petit bus qui nous dépose au centre de Wonosobo, puis un autre bus de ville pour la gare routière (2000 IDR). La, on nous met dans un bus pour Magelang (25000 IDR), puis dans un autre bus Ekonomi (comme ils disent) pour Yogya (8000 IDR). A la gare de Jombor, nous sautons dans le bus 2B (3000 IDR) qui nous amène tout près de Prawirothanan II ou se trouve notre hotel, le Mercury GH (150000 IDR la double avec sdb et eau chaude quasi bouillante. Le petit déjeuner est inclus). Cet hotel a une piscine. Partis de Dieng a 6h45, nous arrivons a Yogya vers 13h30, ce qui est plutôt pas mal. L'office du tourisme nous apprend qu'un spectacle de marionnettes en cuir a lieu tous les 15 jours et que c'est ce soir. Nous avons de la chance ! Le soir, nous prenons un becak (cycliste) de notre hotel au square sud du palais ou a lieu la représentation (15000 IDR). L'orchestre est compose de xylophones et des gamelans. Un homme joue le rôle de marionnettiste-conteur-chanteur-bruiteur. Il incarne tous les personnages du conte de ce soir. Nous ne comprenons pas l'histoire bien sur car le spectacle est donne en langue indonésienne, mais ce qui est certain, c'est que le marionnettiste est très doué. Il tient la salle en haleine et il nous est facile de comprendre quand des personnages concluent un accord, se disputent, ont peur ou encore se battent. Les spectateurs rient de bon cœur. D'ailleurs, le spectacle a lieu aussi dans la salle. Les musiciens, lorsqu'ils ne jouent pas, fument, photographient ou consomment les boissons et nourriture que l'on leur a apportés. Il faut dire que la pièce commence a 21h et se termine à 5h30 le lendemain ! Les spectateurs aussi fument, téléphonent, mangent et boivent, bavardent, se lèvent et se rassoient. Nous n'assisterons qu'aux premières heures de la représentation et rentrerons a notre hotel très heureux. Nous visitons le kraton ou palais du sultan de Yogya (entrée 12500 IDR + 1000 pour l'appareil photos). Le kraton est une petite ville en elle-meme; 25000 personnes y vivent et travaillent encore aujourd'hui. Le palais est entouré de murailles et comporte différents niveaux. Le centre du palais se nomme Bangsal Kencono et est richement decore. Au second degré, on trouve la partie qui accueille les visiteurs, le musée, etc. La grande enceinte inclut un marche, des artisans et un théâtre. Nous sommes dimanche et de nombreux touristes Indonésiens sont la. Nous assistons a une représentation de danses traditionnelles accompagnée par un orchestre de gamelans. A la fin de la représentation, les danseurs se prêtent de bonne grâce au jeu des photos. Quelques jours plus tard, nous nous rendons a pied au marche aux oiseaux qui ne se trouve pas loin de notre GH. Ce marche regroupe des vendeurs d'oiseaux petits et grands, mais aussi ceux qui vendent des poissons d'aquarium, geckos, reptiles, un petit varan, tortues, hérissons, souris, lapins, chats et chiens. On y trouve de très belles cages a oiseaux ainsi que tout le matériel nécessaire a ceux qui souhaitent acquérir un animal. On peut de même acheter la nourriture desdits animaux (grillons, vers et asticots vivants en tous genres). Cette visite est très intéressante. Juste en face du marche aux oiseaux se trouve un marche aux fleurs et arbrisseaux. Les marchands y vendent de jolies fleurs qui semblent pousser sur des troncs et évidemment des orchidées. Nous prenons un bus pour la gare (3000 IDR) et cherchons des renseignements sur la visite du volcan Bromo. La 1re possibilité consiste a prendre le train de Yogya a Probolinggo qui part vers 7h30 le matin et arrive vers 16h (35000 IDR en classe économique). Si nous choisissons cette option, nous devrons nous débrouiller par nos propres moyens pour la suite. L'alternative consiste a prendre un tour organise.

Borobudur et Prambanan Nous réservons une excursion pour Borobudur et Prambanan (70000 IDR avec le petit déjeuner + entrée Borodubur 175000 IDR + entrée Prambanan 160000 IDR) auprès de l'agence Cakra Travel que l'on nous avait recommandée. Le départ est prévu a 4h40 pour voir Borobudur au lever du soleil. Notre chauffeur est ponctuel. Nous sommes les seuls clients dans la voiture. Sur la route de Borodubur, il nous arrête a un endroit pour faire une photo du Merapi fumant, celui qui a explosé en 2010. Les dégâts sont encore bien visibles. Le volcan est sous haute surveillance. Il parait qu'une éruption se produit tous les 4 ans. Nous arrivons a Borobudur vers 7h du matin. Quelques visiteurs sont deja la. Borodubur est un ensemble architectural compose d'une base de 118m sur 118. Les 6 terrasses des niveaux inférieurs sont carrées. Elles sont surmontées par 3 terrasses rondes. Le monument a survécu a plusieurs catastrophes naturelles. De gros travaux ont été entrepris pour consolider la base de l'édifice. Les sculptures ont été restaurées ce qui fait que le temple est en bon état. Le monument suivant se situe assez près de Borobudur. Il se nomme le Mendut (entrée 3300 IDR). C'est un temple assez petit; il abrite une statue de 3m de Bouddha assis. Nous nous rendons enfin a Prambanan, a 17km de Yogya. Cet ensemble nous a immédiatement fait penser a Angkot Vat. Les temples principaux sont dédiés a Shiva, Brahma et Vishnou. Leur état de renovation est bon et nous avons pu admirer de fins détails dans les sculptures. Contrairement a Angkor qui a été bâti pendant une très longue période, ces temples ont été construits pendant 2 siècles seulement, donc il n'y a qu'un seul style.

Yogya (bis) Nous réservons auprès de notre agence de voyages, Cakra Tours, le tour Mont Bromo, plateau d'Ijen, dépose au ferry pour Bali. Ce prix inclut le transport et 2 nuits d'hôtel resp. a Bromo et Sempol (550000 IDR). Nous réservons cet arrangement pour nous simplifier la vie et éviter les risques dont parle le LP. Nous assistons a une ultime représentation de theatre marionnettes en bois a dans le palais du sultan. Le principe est le même que pour les marionnettes en cuir. L'artiste joue tous les rôles, sauf l'interprétation des voix féminines qui sont chantées par un chœur. Les marionnettes sont très belles et très travaillées. C'est notre dernier jour a Yogya et nous faisons quelques achats pour nos familles.

Bromo et plateau d'Ijen Notre chauffeur passe nous prendre a l'heure prévue et nous commençons la tournée des GH pour collecter 6 passagers supplémentaires. Nous serons donc 8 dans le minibus ce qui laisse suffisamment de place pour les jambes. Le minibus roule sur des routes étroites et encombrées. Il commence a pleuvoir. La pluie s'intensifie au fur et a mesure que nous approchons de Probolinggo jusqu'a devenir torrentielle. Nous nous demandons comment va se passer notre excursion au Bromo. A Probolinggo, le minibus s'arrête a l'agence Metrotama Tours ou les passagers de plusieurs minibus sont regroupés dans 2 minibus de transport de la ville de Probolinggo. Nous sommes conduits au Yoschi's hotel a Sukapura (www.yoschihotel.com). Il est presque 22h. Nous avons juste le temps de commander un repas car les cuisines ferment a 22h. Les chambres standard du Yoschi n'ont pas d'eau chaude, mais il est possible d'avoir une douche chaude a l'extérieur du bâtiment. Heureusement, la pluie a cesse durant la nuit. Nous nous réveillons a 3h et on nous remet un petit déjeuner dans un carton. Le carton contient un verre d'eau, 2 tranches de pain toast, une plaquette de beurre, une de confiture et une petite banane. Nous avons décidé de grimper au Bromo a pied malgré toutes les tentatives pour nous en dissuader . A 3h30, nous prenons place dans une jeep qui monte des touristes au Bromo (15000 IDR jusqu'au parking de Cemoro Lawang, soit 4 ou 5 km de montée raide). Le 4x4 nous dépose. Nous demandons notre chemin et on nous dit qu'il faut suivre la route des jeeps. La route descend, puis fait un virage a droite. Des motos et des meneurs de chevaux nous proposent de nous mener au Bromo moyennant rémunération, mais pas de nous indiquer notre chemin. A la lueur de nos lampes frontales, nous voyons un panneau indicateur pour voitures et des traces de pas qui partent en diagonale du panneau. Il fait nuit noire et rien ne nous aide a nous orienter. Nous avions vu sur la carte de l'agence Métrotama qu'il fallait prendre a gauche. Nous partons en direction des traces de pas dans le sable. Nous marchons et, a un moment donne, nous distinguons une lumiere au loins , en nous retournant nous apercevons 2 lampes frontales qui marchent rapidement dans notre direction. Un jeune couple nous rejoint. Ils semblent connaître la route et nous les suivons. En effet, ils nous mèneront jusqu'à l'endroit ou est installée une sorte de cantine ou l'on vend café et boissons. La cantine ouvre vers 4h15 et a une lumière repérable de loin. A env. 200m de la, on peut distinguer les escaliers qui mènent au volcan. Nous montons et avons la joie d'admirer le lever du soleil en compagnie d'une dizaine d'autres visiteurs. Nous remercions le jeune couple qui nous a servi involontairement de guide. Lui est Espagnol et propriétaire d'un centre de plongée en Indonésie. Les jeeps arriveront un peu plus tard. Elles déposent d'abord leurs touristes au point de vue pour assister au lever du soleil. On nous a dit que nous n'avions rien manque, a cause du nombres de touristes (plus d'une centaine parait-il) qui se pressent au point de vue. Puis les 4x4 viennent au Bromo ou les chevaux attendent ceux qui ne veulent pas marcher jusqu'en bas de l'escalier. Nous redescendons juste avant leur arrivée et rentrons a pied jusqu'à l'hôtel Yoschi. Sur le chemin du retour, Jean-Pierre relève qu'il faut bifurquer au panneau indicateur et prendre un cap a 221 degrés. A 10h, nous reprenons notre minibus de la ville qui nous ramène a Probolinggo ou les touristes sont répartis dans les différents véhicules en fonction de leur destination. Nous montons dans un autre minibus en direction de Bondowoso ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Notre GH est le Catimore. Nous nous installons dans notre chambre. La sdb est équipée d'eau chaude. Quelqu'un nous dit que nous devons payer une taxe de 25000 IDR pour l'entree du parc. Nous nous apercevrons plus tard que ce quelqu'un est en fait le chauffeur d'un autre minibus. Le même chauffeur nous propose de manger a l'hôtel pour 50000 IDR, ce que tous les touristes de notre bus refusent. Nous irons ensemble dans un warung voisin manger un bakso pour un prix dérisoire. Certains touristes ont décidé de partir a 1h du matin pour voir les flammes bleues qui sortent du cratère. Pour cela, le chauffeur leur réclame un supplément de 100000 IDR par personne. Le lendemain, nous prenons notre petit déjeuner a l'hôtel Catimore. Un employé de l'hôtel nous tend 2 papiers avec un tampon qui mentionne "entrée avec un appareil photos 55000 IDR". Tiens, le prix a augmente depuis hier !! Nous refusons de payer en disant que nous n'avons qu'un seul appareil photos pour 2 et que nous paierons le droit d'entrée a l'entrée du parc. Nous ne sommes plus que 2 dans le minibus et notre chauffeur nous dépose a Postpaltuding a 5h. L'heure est parfaite pour nous car le jour commence a se lever et nous pouvons monter sans l'aide de nos lampes frontales. Le chemin est large. Il est un peu raide par endroits, mais ne présente aucune difficulté. Un mineur nous accompagne. Il nous explique que le souffre est expulse du cratere sous forme de vapeur, puis devient liquide. Il est alors de couleur orange. Puis, le souffre se solidifie et devient jaune. Les mineurs le cassent au moyen d'une barre a mine et le transportent jusqu'en bas du volcan. Les mineurs portent entre 80 et 100 kg a chaque voyage, mais certains transportent jusqu'à 120 kg. Ils sont payés au poids de leur cargaison. Leur rémunération est de moins de 10 centimes le kg. C'est une societe privée qui achete les blocs de souffre. Nous avons été frappés par leur gaité malgré la dureté de leurs conditions de travail. Ils rient et plaisantent avec nous. Aucune mesure sécurité n'est prise. Ils s'occupent eux-mêmes de l'entretien du chemin qui mène au cratère et font en sorte que le sentier ne soit pas trop glissant pour les porteurs qui descendent chargés. En montant, nous croisons les touristes qui sont partis a 1h30 le matin. Ils ont bien vu les flammes bleues et sont descendus dans le cratère alors qu'ils faisait encore nuit. Leurs photos sont superbes ! Mais la descente dans le cratère de nuit, ce n'est pas vraiment pour nous... Les mineurs nous demandent des cigarettes et des biscuits. Celui qui nous accompagne descend dans le cratère avec notre appareil photos et nous rapporte de magnifiques prises de vues. Il nous demande de l'argent. Nous lui en donnons. Nous retournons a l'entrée du parc et voyons une banderole qui indique que le site est temporairement ferme. Il n'y a donc pas lieu de payer de droit d'entrée a qui que ce soit. A 8h, le chauffeur du minibus nous conduit au ferry a destination de Bali. Nous prenons le ferry (6000 IDR), puis un bus pour Denpasar (50000 IDR) et enfin une sorte de taxi pour Ubud (100000 IDR pour le taxi). Nous trouvons un homestay (Anggada) dans une petite rue tout près de l'office du tourisme (100000 IDR une grande chambre sur la rivière avec sdb eau chaude, petit déjeuner et wifi). Nous mangeons dans un petit restau du coin et partons nous coucher, épuises par les horaires et trajets de ces derniers jours.

Ubud Tout d'abord, nous nous reposons et nous promenons un peu dans Ubud. L'actuelle petite ville d'Ubud englobe les petits villages environnants. Le centre ville est agité. De nombreuses boutiques s'y sont installées et nous recevons d'incessantes propositions de taxis, agences de voyage ou vendeurs de souvenirs. Ubud est une cité culturelle. Tous les soirs, on peut assister a des spectacles de danses, de musique traditionnelle ou occidentale ou encore de marionnettes. Beaucoup de Balinais s'adonnent a la peinture (sur toile ou sur bois), la sculpture sur bois et sur pierre (volcanique), au tissage ou encore a la poterie. Les artisans sont habiles et certaines pièces sont magnifiques. Nous flânons dans le marche en quête de souvenirs a rapporter, malheureusement, les prix sont élevés. Il y a nombreux temples publics ou prives dans la ville. Certains sont vraiment imposants. Les Balinais sont majoritairement hindouistes et nous voyons régulièrement des gens déposer des offrandes dans les temples. Sur Monkey Forest Road, il y a un parc avec des singes, sans doute des macaques. Avant que nous ayons le temps de réaliser ce qui se passe, l'un des singes a grimpé sur mon dos et arrache le paquet de cacahouètes que j'avais place dans une poche latérale de mon sac a dos. J'avais oublie l'existence de ce paquet de cacahouètes, mais le singe l'a bien vu ! Nous louons une moto afin de visiter les environs d'Ubud. Nous commençons par le marche artisanal de Sukawati qui est très étendu. Il y a beaucoup de choix et les prix sont très inférieurs a ceux d'Ubud. Nous voyons quelques artisans a l'œuvre et sommes impressionnés par leur adresse. Nous visitons aussi quelques temples au nord d'Ubud, dont le Gunnung Kawi (entree 15000 IDR) avec ses sculptures dans la falaise. Nous poursuivons notre route vers le lac Batur (entrée du site 11000 IDR). En chemin, nous traversons des plantations de cafe. Le lac Batur a été forme dans la caldeira d'un volcan. Le volcan s'est scindé en 2 ou 3 volcans. La région a une activité sismique importante. Entre 1800 et nos jours, je crois qu'il y a eu 22 ou 23 éruptions volcaniques, la dernière en 2000. On voit nettement qu'il y a 2 caldeiras. Nous profitons aussi de notre moto pour aller a Amed et Tulampan. Il n'est pas facile de se rendre d'Ubud a Amed ou Tulampan (ou n'importe ou d'ailleurs) en transports publics car, a Bali, personne ne veut nous donner les informations necessaires. Meme l'office du tourisme rechigne a nous aider. Les conducteurs de bemos nous annoncent des prix deraisonnables pour de petites distances. On dirait qu'ils veulent fonctionner comme des taxis. Amed nous plaît bien. La plage est constituee de sable noir, le snorkeling est bon lorsque l'on part depuis la plage face a Ecodive. Nous trouvons quelques homestays qui offrent des chambres a des prix raisonnables. Quant a Tulampan, c'est un village tout en longueur. Tulampan s'est développé en raison de la présence, pas très loin du rivage, de l'épave du bateau américain "Liberty" qui a apporté la visite de nombreux plongeurs. Ici, pas de plage. On enjambe un muret et descend directement dans l'eau. Un jour a Ubud, nous décidons de suivre le sentier des rizières. Nous nous trompons et prenons le chemin en sens inverse. Par la suite, nous nous apercevrons qu'il est beaucoup plus facile de le faire dans ce sens. Les rizières sont très belles. Les couleurs vont du vert pâle de la jeune pousse au jaune éclatant de l'épi de riz mur. Les paysages sont très reposants. En chemin, nous croisons des touristes qui effectuent le circuit à velo ou a pied, parfois en compagnie d'un guide. Le chemin est très bien trace. Plusieurs echoppes sont installées sur le chemin et des artistes peignent des tableaux ou dessinent au fusain. Nous voyons des agriculteurs qui récoltent le riz, battent les épis de riz mûrs pour en extraire la céréale ou encore tamisent le riz. Ils nous font signe de la main. On est bien loin de l'agitation et du côté commercial de Monkey Forest Road. Et pourtant, nous sommes tout au plus a 3-4km du centre ville. Pour notre dernier jour a Ubud, nous visitons le musée ARMA (entrée 50000 IDR avec une boisson) qui expose des œuvres d'artistes balinais et étrangers. Nous profitons de notre visite pour assister au cours de danse balinaise donne aux enfants. En voyant la professeure corriger ses eleves, nous nous rendons compte des difficultés de cette danse traditionnelle. De plus, les éleves ont tous les âges et tous les niveaux et donner un tel cours ne doit pas être de tout repos. Les Balinais ont fini par avoir raison de nos tentatives d'utiliser les transports publics. Nous allons partir en minibus pour Pandangbai (50000 IDR). En effet, nous craignons qu'être obligés de changer de bus a diverses reprises augmente sérieusement le risque de payer notre trajet plus cher en bus qu'en minivan. Nous en avons eu de nombreux exemples.

Ubud - Labuanbajo Le minibus pour Padangbai nous dépose au départ des bateaux rapides pour les îles Gillis. Nous nous rendons au départ du ferry lent qui relie Padangbai (Bali) a Lembar (Lombok) pour le prix de 36000 IDR. Le ferry part peu après 9h et nous arrivons a Lembar vers 14h. Entretemps, nous téléphonons a un charmant monsieur au bureau de la compagnie nationale Pelni qui dessert les îles (www.pelni.co.id) a Mataram. Ce monsieur nous a confirme que le navire Tilong Kabila part bien demain a 15h de Lembar pour Labuanbajo Bajo via Bima sur l'île de Sumbawa (159000 IDR en classe pont dite Ekonomi). A notre arrivee au port de Lembar, nous prenons un minibus-bémo-taxi (la différence n'est pas claire) pour le bureau de la Pelni a Ampenan, un quartier de Mataram ou nous avons juste le temps d'acheter nos billets avant la fermeture du guichet. Notre chauffeur nous conduit ensuite a Cakra, le quartier des hôtels bon marche (coût total du taxi 100000 IDR). Nous prenons une chambre au OKA homestay (90000 IDR avec sdb eau froide et petit déjeuner). Le lendemain, nous achetons quelques victuailles en prévision de notre voyage en bateau. Nous avons lu sur les forums que la nourriture n'est pas fameuse et surtout qu'il n'y en a souvent pas assez pour tous les passagers. Au départ du bateau, il y a foule. Tout le monde veut monter en même temps. Se pressent porteurs, petits vendeurs, voyageurs et leurs accompagnants. Ca pousse fort et nous avons de la peine a trouver des matelas. Nous finissons par dénicher un endroit sur le pont no. 3 ou il y a des places libres. Après le départ du bateau, un marin distribue des matelas a tous ceux qui en font la demande. Nous passons 26h sur ce bateau dans un espace confine en compagnie d'un jeune couple de Français rencontre a Mataram et de centaines d'Indonesiens. Ces derniers ont l'habitude de conditions spartiates. Nous avons de la peine a nous habituer a la fumee des cigarettes, aux odeurs de WC ou de cuisine, au bruit et a la lumière toujours allumée. Les Indonésiens font la queue pendant longtemps pour aller aux toilettes ou se laver. A un moment donne, les marins interdisent l'accès des toilettes et ferment toutes les portes a clé pour procéder au contrôle des billets. Le voyage se passe bien. A Bima, un nombre important de passagers monte dans le bateau. L'équipage ouvre un nouveau pont pour les accueillir, mais cela n'est pas suffisant et certains dorment dans les escaliers ou sur le pont. Nous sommes heureux d'arriver a Labuanbajo vers 18h le dimanche. A l'arrivée, nous constatons qu'une foule nombreuse attend sur le quai pour monter dans le Tilong Kabila. Mais ou vont-ils caser tous ces gens ? Nous prenons une chambre au Gardena (175000 IDR la double sdb eau froide avec petit déjeuner et sans wifi). Un peu cher a notre avis, mais la réceptionniste est inflexible.

Labuanbajo et île de Seraya Nous nous renseignons sur les diverses possibilités sur place (excursion aux Komodos, bus pour Ruteng ou Riung, et aussi notre voyage de retour qui peut se faire soit a nouveau sur le Tilong Kabila, soit en bus et ferry (coût 250000 IDR pour presque 30h de trajet) ou encore "croisière" qui comprend une visite aux Komodos, du snorkeling et dépose a Mataram ou Sengiggi (1550000 IDR pp) avec l'agence Kencana. Nous avons de la peine a faire un choix. Notre temps est limité maintenant. Un Français qui réside a Florès depuis 15 ans nous affirme que le meilleur snorkeling se trouve près de Labuanbajo. Il faut aller sur les îles car l'eau n'est pas propre ici. Nous avions déjà constaté que les marins du Tilong Kabila jetaient tous les déchets par dessus le bord. Nous finissons pas opter pour un hotel sur l'île de Suraya (coût 260000 IDR par jour la double avec petit déjeuner + 10000 pour l'eau, transfert sur l'île inclus, minimum 2 jours). Le passage en bateau de pêcheur dure environ 1h. Nous nous installons dans un petit bungalow ultra basique (bungalow en bois et bambou tresse, WC et douche a l'exterieur (mais prives) eau froide. Le WC se rince a l'eau de mer. L'électricité fonctionne de 18 a 22 heures). Apres un repas de midi simple (25000 IDR un gagogado et 25000 IDR un nasi goreng), nous louons des palmes (15000 IDR palmes seules) et allons explorer les fonds marins. Lorsque le soleil éclaire parfaitement le récif, nous pouvons admirer un nombre incroyable de poissons. Il y a des bans de poissons rayés noir et blanc, d'innombrables petits poissons d'un bleu électrique. Certains poissons sont presque transparents et semblent nous regarder avec curiosité. Nous voyons des poissons perroquets, une raie, au moins 2 types d'étoiles de mer. J'en vois même une a 4 branches. L'une de nos voisines crie qu'il y a une tortue, mais elle est trop loin pour que nous puissions la voir. Toutes les couleurs et tous les motifs sont représentés. Un vrai aquarium. Le récif est encore en bon état car les coraux sont le plus souvent colorés. Nous apercevons d'énormes bénitiers qui doivent mesurer pas loin d'un mètre. Le soir, nous grimpons sur la colline pour admirer un coucher de soleil rougeoyant derrière une petite île. De retour a Labuanbajo, nous nous installons au Matahari GH (100000 IDR la double eau froide, WC asiatiques, wifi). Nous réservons notre retour par le bateau de l'agence Kencana (tour de 4 jours/3 nuits).

Environs de Labuanbajo (location de moto) Vers 10h, Jean-Pierre finit par obtenir une moto automatique pour 2 jours (75000 IDR pour un jour, 120000 pour 2 jours). Nous prenons la route de Ruteng. Des que l'on sort de Labuanbajo et que l'on grimpe sur les collines, les paysages sont de toute beaute. Nous profitons d'une splendide vue sur les montagnes couvertes de verdure. Les enfants nous saluent en criant et en riant, ils essaient de nous toucher. Les habitants sont amicaux. Le tourisme de masse n'est pas encore arrive jusqu'ici. La route est goudronnée, mais, a certains endroits, le bitume a été creusé, sans doute pour faire place a un goudronnage tout neuf. Malheureusement, la plupart des trous ne sont pas signalés et, s'ils le sont, c'est par des pierres posées au bord desdits trous. Jean-Pierre doit sans cesse être en alerte car tout peut arriver. A certains endroits la route est très dégradée. A ceci s'ajoutent les bus et camions stationnes ou en panne au bord de la route. Nous nous arreterons a Cancar pour admirer les rizieres disposees en toile d'araignee. En retournant vers Labuanbajo, nous apprecions les paysages idylliques sur un fond d'Ocean Indien. Sur la route, il y a des chutes d'eau. Il y a apparemment aussi un lac dont on peut faire le tour a pied, ce que nous ne faisons pas par manque de temps. Pour visiter Flores, il faut avoir du temps. Nous avons regretté de ne pas avoir pu aller jusqu'à Ende, Maumere et aussi d'avoir manque la visite du Kelimutu, volcan pourvu de 3 lacs de couleurs différentes. Ce que nous avons pu voir de l'île nous a beaucoup plu. Les habitants sont charmants. Ils paraissent heureux d'avoir des visiteurs. Lorsque nous avons eu des difficultés pour faire démarrer la moto, ils se sont immédiatement arrêtes pour nous aider.

Labuanbajo - Mataram (tour de l'agence Kencana) En compagnie de 6 autres touristes, nous embarquons sur un bateau en bois. Le voyage inclut la nourriture ainsi que l'entree du parc des Komodos (sauf pour l'appareil photos 50000 IDR). 5 marins sont du voyage. Il y a le guide, Yoyo et 4 autres personnes (capitaine et membres d'équipage) qui s'occupent de barrer le bateau, preparer la nourriture et entretenir le bateau. Nous dormons sur des matelas juste au dessous du toit. Le 1er jour, nous faisons d'abord un arrêt snorkeling ou nous embarquons 3 autres touristes polonais. Puis, les marins nous conduisent a Rinca Island pour voir les dragons des Komodos. 3 rangers du parc, armés de batons qui se terminent en fourche, accompagnent notre groupe. Il est midi et les varans paraissent apathiques. Ils dorment pres des cuisines du camp. Les rangers nous expliquent que les dragons sont extrêmement rapides lorsqu'ils chassent une proie et qu'il faut se tenir à plus de 5 mètres d'eux. Nous reprenons la mer jusqu'à un endroit (Red Beach je crois) ou le snorkeling est bien plus beau qu'avant. Malheureusement, il est plus de 16h30, le soleil décline et la visibilité est moins bonne. Dommage, car ici les coraux ne sont pas endommagés. Nous repartons pour Kalong island ou nous arrivons juste avant la tombée de la nuit. Nous avons le temps d'apercevoir quantité de chauve-souris géantes (flying foxes). Nous passons la nuit au mouillage devant Kalong Island. Le lendemain matin, nous retournons au parc des Komodos, mais sur une autre île. Il est près de 8h du matin, nous effectuons une petite boucle. Les rangers nous donnent des explications intéressantes sur la vie des varans, leur nourriture, etc. Ces animaux mangent leurs propres petits. La femelle couve ses œufs jusqu'a l'eclosion. Puis, elle les abandonne et les petits varans partent trouver refuge dans les arbres jusqu'a ce qu'ils soient assez forts pour survivre a terre. Quand nous arrivons sur la plage, il y a des varans de grande taille. Le plus gros doit mesurer 3.5 mètres. Cela doit être un mâle dominant car lorsqu'il se lève, un autre varan lui cède sa place en souflant bruyamment pour marquer son mecontentement. Impressionnant. Nous reprenons la route pour Manta Point. La, nous nous mettons a l'eau équipés de masques et tubas. Il y a du courant et nous dérivons sur les raies manta. Le bateau nous suit. Ces raies sont énormes. Elles se deplacent tout en douceur. Nous garderons un merveilleux souvenir de cette expérience. Nous rentrons au bateau, ravis de notre journée. Le bateau repart et les marins barrent toute la nuit. Au petit matin, ils jettent l'ancre au large de la petite île de Satonda (Sumbawa Island). Après le petit déjeuner, nous faisons un peu de snorkeling sur un recif, puis Yoyo nous mène a un lac d'eau salée ou certains font un voeu symbolise par une pierre attachée à un arbre. Le bateau repart jusqu'à un endroit près duquel se trouvent des chutes d'eau. Tous les touristes sont très heureux de prendre une douche dans cette chute d'eau douce et rafraîchissante. Les marins remplissent des jerrycans pour le bateau. Nous repartons jusqu'à Gili Bola ou nous ancrons. En pleine nuit, le capitaine met en marche le moteur et nous conduit jusqu'à Labuhan Lombok ou nous arrivons vers 7h du matin. Un minibus nous attend. Nous allons jusqu'à Mataram en compagnie d'un couple de Belges. Les autres touristes continuent jusqu'à Sengiggi. Nous prenons congé d'eux. Avec les Belges, nous prenons un taxi avec compteur pour le port de Lembar (62000 IDR le taxi), puis le ferry pour Padangbai (36000 IDR). Le ferry doit patienter une bonne heure avant d'obtenir l'autorisation d'entrer au port de Padangbai qui semble trop petit pour accueillir tout ce trafic. Nous débarquons enfin et partageons un minibus avec nos amis belges (100000 IDR pour nous 2 pour Ubud et 120000 IDR pour eux 2 a destination de Denpasar). Nous les quittons a Ubud et nous rendons immédiatement au Anggada House ou nous avions pris la précaution de téléphoner auparavant. Nous sommes très heureux de retrouver notre logeuse et sa famille.

Ubud Nous voici de retour a Ubud. Nous louons a nouveau un scooter et nous rendons a Singaraja dans le nord de Bali. La route grimpe dans la montagne ou la temperature devient fraiche. Nous faisons un petit arrêt au marche de Candikuning ou les vendeuses proposent, en plus des fruits et légumes habituels, toutes sortes d'épices, comme de la vanille ou du safran. A cet endroit, nous goutons nos premieres fraises de l'annee. Tout près de la se trouvent les lacs Bratan et Buyan. Les bords des lacs sont tres reposants. La région compte egalement plusieurs temples richement décorés. Nous rejoignons ensuite le lac Batur que nous avions déjà visite lors de notre premier passage. Au retour, nous nous arrêtons dans une "plantation de café" qui n'est qu'un endroit ou l'on vend du café, du the, des épices ou des parfums a des prix prohibitifs. Pour notre dernier jour de location de moto. Nous visitons le marche de Gianyar ou nous achetons quelques denrées et goutons a la spécialité locale, le babi goreng, délicieux cochon grille assez épicé. Depuis plusieurs jours, la maison de notre homestay est remplie de membres de la famille, amis, voisins et connaissances des propriétaires. En effet, le corps du grand-père, décédé au mois de mars, va être incinéré. La date du 14 mai, favorable pour assurer au défunt un bon passage dans l'eau delà, a été choisie en fonction du calendrier balinais. Notre homestay se transforme en ruche bourdonnante de visiteurs. Tous s'activent pour produire des décorations d'une grande qualité artistique. Les hommes préparent une tour de bambou de plusieurs étages ou sera place le corps du grand-pere decede ainsi qu'un taureau confectionne d'env. 2 mètres de haut. Les femmes s'occupent de la nourriture et de la décoration. Les amis et connaissances leur rendent visitent et apportent des offrandes. Nous avons compte pas moins de 6 palettes de decorations et offrandes déposées devant la maison et recouvertes de bâches en vue de la crémation. Un orchestre de gamelans a ete installe dans la cour interieure, pour le plus grand bonheur des enfants. Demain sera le grand jour. En nous promenant dans Ubud, nous constatons qu'une rue a été barrée car on y a dépose l'immense statue d'un taureau noir pose sur des bambous ainsi qu'une énorme tour. Ces elements sont magnifiquement decores. L'office du tourisme nous explique que l'un des fils du roi d'Ubud est décédé a Jakarta en février a l'âge de 90 ans et que sa crémation va avoir lieu demain. Tous les habitants d'Ubud et des villages environnants viennent lui rendre hommage. Cette cérémonie n'est pas du tout conçue pour les touristes; au contraire, elle est rare et nous sommes conscients que nous avons de la chance d'être a Ubud a ce moment. En l'honneur du souverain décédé, un spectacle de legong est donne un soir. Nous y assistons et sommes impressionnés par ces danses très précises. Chaque mouvement du corps et des mains, le déplacement des yeux, les pas de danse sont très élaborés. L'orchestre est parfaitement en rythme et un homme chante l'histoire qui se déroule. Les costumes sont de couleurs chamarrées. Nous sommes très contents d'avoir pu assister a ce spectacle de danse balinaise. Au début de l'apres-midi du 14 mai, nous assistons en compagnie de la population au defile qui precede la crémation du fils du roi d'Ubud. Le depart est donne a 13h et ..... la pluie commence a 13h pile. Les porteurs portent tous le costume traditionnel balinais. La cérémonie est joyeuse car selon la croyance hindouiste, le défunt va pouvoir passer dans une vie meilleure car la crémation le délie de ses attaches terrestres. La pluie redouble et les porteurs accompagnes par les enfants du coin courent en riant sous des trombes d'eau. Le corps est transporté jusqu'au cimetière, puis brûle selon le rite hindou. Le coût d'une telle cérémonie est exorbitant et les pauvres profitent de la crémation d'une personne aisée pour incinérer leurs morts a un prix abordable pour eux. Pour notre départ d'Indonesie, nous avons réservé un minibus pour l'aéroport de Denpasar pour 50000 IDR. Le lendemain, nous quittons Bali pour rentrer chez nous. Nous sommes heureux de retrouver notre famille et nos amis après cette longue absence.
Qu'est-ce qu'une "licence drive" pour les scooters en Thaïlande? English translation pending
by Mandarine8 · 2013-06-03 · 43 replies
bonjour quelqu'un ces ce que ces qu'une licence drive pour les scooter pour rouler en toute tranquilite
Chongqing ou Shanghai? English translation pending
by Azben · 2013-05-26 · 17 replies
Bonjour, Nous partons en chine cet été mais seulement pour 17 jours. Nous arrivons à pékin et repartons par hong kong. Entre les deux, je pensais visiter shanghai + un autre stop plus "nature" type huangshan... Mais je suis de plus en plus tenté de passer par chongquing (+ wullingyuan ou fenghuang).. Qu'en pensez vous.. Chongquing vaut-il assez le coup pour faire l'impasse sur shanghai? Merci pour vos réponses
Passeport volé à Buenos Aires et impossible de retirer de l'argent chez Western Union English translation pending
by Suizo75 · 2013-05-24 · 11 replies
voici la situation invraisemblable d'un suisse en Argentine. tout commence à la gare routière de Buenos aires, il désire retirer de l'argent dans un distributeur, il met les pesos dans son petit sac qu'il porte devant avec ses cartes de crédit et son passeport. soudain une dame lui dit qu'il a de la crème solaire sur son sac à dos, il pose son sac à dos par terre ainsi que son petit sac. la dame l'aide gentiment à nettoyer. Tout à coup, il s aperçoit que son petit sac à disparu. il cherche désespérément le voleur. quelqu'un lui signale qu'un homme court dans cette direction. il y va mais il ne voit personne. Il se fait une raison. il demande à ses parents qu on lui envoie de l'argent par Western Union. le jour suivant, il y va mais impossible de retirer de l'argent, il faut posséder une pièce d'identité. il montre une photocopie et explique qu'il s'est fait volé. rien à Faire. il a le code de la transaction. il change de succursales. c'est toujours non. Comme il doit demander un nouveau passeport à l'ambassade suisse, il se dit qu'il pourra obtenir une aide financière. réponse de l'ambassade: " Ce n'est pas une situation d'urgence" donc pas d'argent. je me demande ce que c'est une situation d'urgence.

En résumé, si vous êtes suisse, ne pensez pas que votre ambassade vous sauvera à l'autre bout du monde.
ArcticRoadtrip - 10 jours, 3 pays, 1770 km - Norvège, Suède & Finlande English translation pending
by Zapo64 · 2013-05-24 · 46 replies
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas posté de carnets de voyage, ceci dit on ne voyage pas tous les jours 😛. Mais voilà en février dernier nous sommes parties de nouveau en Laponie pour un road trip de 10 jours entre la Norvège la Suède et la Finlande. Alors j'espère que vous êtes parés pour le voyage!

Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr

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Quoi de mieux qu’une Saint-Valentin pour commencer un voyage ? Et pourtant, croyez le ou non, nous ne l’avons pas fait exprès ! On avait une revanche à prendre sur l’année dernière et notre voyage avorté en Norvège faute d’avoir réussi à s’organiser convenablement.

Bref, départ de Roissy-CDG sur les coups de 14h dans l’immonde terminal bétonné qu’est le terminal 1. Le plan de vol ? Un départ de Paris, direction Stockholm, puis de là une escale de 4h à Stockholm-Arlanda, pour reprendre un vol direction Kiruna. Le tout par la compagnie SAS.

Pour une fois, nous qui sommes assez malchanceux avec les avions, on n'a eu aucun souci de vol. Tous les avions sont arrivés en temps et en heure. L’escale à Arlandanous paraîtra un peu longue, malgré un aéroport bien fourni et assez sympa (tout est relatif hein !). Pour le second vol, ce qui devait arriver arriva, des aurores boréales en plein ciel, malheureusement elle seront juste en face de l’avion, ne laissant pour seuls spectateurs le pilote et le co-pilote. Nous tenterons bien de regarder dehors, mais on n'en verra que des miettes. On est qu’au début des vacances, tout est encore possible !

L’atterrissage à Kiruna est assez impressionnant, puisque sans souci, le Boeing atterrit sur une piste où neige et glace se mélangent. Comme quoi tout est possible, et les aéroports français feraient bien d’en prendre de la graine. L’aéroport est minuscule, nous sommes le seul avion (environ 3 vols par jour), et la descente se fait directement sur la piste, accueillis par l’enseigne de l’aéroport qui nous souhaite la bienvenue à Kiruna et nous délivre une température extérieure de seulement, -4°c. Le temps de récupérer nos bagages et nous voilà dans un taxi direction notre auberge de jeunesse. Sur le chemin nous n’aurons de cesse d’apercevoir au loin, celle qui fait la réputation et la richesse de la ville, Kiirunavaara, la mine de fer de Kiruna.



On se réveille tranquillement avant d’attaquer cette première journée au-delà du Cercle Polaire Arctique. En arrivant hier soir, on a remarqué que juste en face de l’hôtel s’était installé un marché. C’est donc l’occasion pour nous d’aller y traîner nos guêtres (ou nos moonboots, au choix). Mais plutôt que d’y aller directement, on y va en déambulant et en se perdant dans les rues glissantes et venteuses de Kiruna.

La découverte d’une ville est toujours intéressante, surtout lorsqu’on est arrivés de nuit la veille. Nouveaux lieux, nouvelle architecture, nouvelle ambiance. De prime abord, Kiruna me donne l’impression d’une ville de province où tout le monde semble se connaître, et même si l’architecture ne le laisse pas l’apercevoir, l’ambiance y est chaleureuse.

On est vite interpellés par un premier bâtiment. C’est un immense bloc de brique rouge. Après une petite gymnastique, nous comprenons très vite que ce qui se dresse face à nous est en fait l’hôtel de ville, Stadshuset.





Inauguré en 1963, l’hôtel de ville a été dessiné par Artur von Schmalensee. Lorsqu’on pénètre dans ce lieu, la première chose qui frappe, ce sont les poignées de portes en bouleau et en bois de renne. Ce travail magnifique de l’artiste Esaias Poggats a grandement été inspiré par le design des tambours sames.



L’intérieur du bâtiment surprend, grand et vide, mais avec un certain charme. Les matériaux sont nobles, mosaïques italiennes pour le sol, boiserie en pin de l’Oregon, et briques fabriquées à la main aux Pays-Bas. Dans le hall lumineux sont exposés les différents projets de déplacement de la ville de Kiruna, je vous invite à aller faire un tour sur notre blog où nous en avons parlé. La plupart de ces projets sont novateurs, et prennent ce grand chambardement comme un bon moyen de moderniser la ville.





On a continué en admirant les détails de la sculpture en bois de renne et bouleau de Lars Sunna et après cette courte mais instructive visite, on est ressortis pour continuer notre chemin en direction de l’église de Kiruna que l’on a aperçu ce matin depuis notre hôtel.

Impressionnante, posée sur sa colline, elle semble dominer la ville de son beffroi. On remonte donc le chemin sous une légère neige qui tombe et qui doucement vient nous picoter le visage de ses infimes flocons et sous un soleil qui tente quelques percées.







Avec le campanile qui se détache de l’église et le soleil qui commence à poindre, la vue est juste magnifique. Cette église, dont la forme s’inspire d’une hutte lapone, est de chaque côté vitrée en son sommet. Malheureusement alors qu’on s’apprête à y rentrer, voilà que surgit un corbillard pour une cérémonie. Décidément, les églises protestantes de Scandinavie ne nous portent pas chance, on a toujours du mal, pour diverses raisons, à rentrer dedans. Nous nous éloignons à pas feutrés sur le chemin qui redescend vers le centre ville.







Bref imaginez ce type de marché mais à la sauce scandinave. C'est-à-dire que les babioles sont remplacées par des stands de Sames venus vendre gants, chapka, et chaussures en fourrure de raton laveur ou de renard blanc, les stands de nourriture sont remplacés par des vendeurs de kanelbullar, de donuts (très populaires dans les pays du nord) ou bien de saucisses.

Je ne sais pas pourquoi mais je trouve l’influence same très forte sur ce marché. Et au milieu de tout ça, un camion de boucher français ! Tout droit venu du 46, impossible à croire et pourtant. A l’intérieur du camion, on voit encore les affiches de ticket restaurant, une affiche vantant même les mérites du cochon français. Malheureusement, le vendeur est un local, nous ne pourrons donc en savoir plus sur cette étrange apparition.



Après renseignements pris à l’office de tourisme et auprès d’amis en France, nous décidons d’abandonner la visite de la mine initialement prévue, le prix est astronomique (plus de 35€ par personne) et la visite ne semble pas être si intéressante que ça. Après un rapide déjeuner dans le Kafé Rost de l’office de tourisme, nous décidons de tenter la visite du « Ice Hôtel » à Jukkasjärvi.

Mais là aussi contrairement à ce que nous pensions le prix est prohibitif ! Qu’à cela ne tienne, on décide tout de même de partir à Jukkasjärvi, au pire on pourra toujours se promener dans le coin.

On choppe notre bus 501 à la Gare Routière, juste devant l’hôtel de ville et on descend à l’arrêt du Ice Hôtel. Quitte à être là, on tente quand même d’aller voir cet hôtel qui attire des gens du monde entier.



Au final on se rend vite compte qu’on ne peut pas rentrer à l’intérieur de l’hôtel et visiter les chambres sans passer par la caisse mais par contre on peut sans problème se balader tout autour, rentrer dans l’église, etc...

La magie du lieu opère, c’est indéniable. Le lieu est impressionnant, le blanc immaculé de la neige contraste avec le ciel un peu chargé et le bleu de la glace qui sert à la construction. Le lieu est presque apaisant, et ce malgré le coté Disneyland et machine à touristes qui saute tout de même aux yeux.







On pousse la porte de l’église, dont le prêtre multilingue et parlant un français impeccable, marie les riches touristes. L’architecture et la décoration y sont pensées avec goût et avec des détails assez impressionnants.







On continue de se perdre dans les allées du Ice Hôtel, et on atterrit face au lac Sautusjärvi d’où, au loin, on peut apercevoir les usines de Kiruna. Le long des berges, une salle d’exposition présente des photos dans des trous percés dans les murs de glace. L’ambiance créée à base de led est assez…déconcertante.





Ayant vu le maximum que l’on pouvait voir, on décide, en attendant le bus du retour, de s’enfoncer un peu plus dans le village de Jukkasjärvi. Le chemin qui nous mène à l’église est plutôt sympa, et son côté « perdu » nous fait rappeler Pelkosenniemi en Finlande. Une grande artère, quelques maisons, un seul magasin, une seule route.





La route se termine en sens unique au pied de l’église, la plus vieille de Laponie, plus vieille encore que celle de Sodankylä que nous avions vue l’année dernière. Mais celle ci est…fermée. Décidément ! Nous la regardons de loin, ne pouvant franchir les derniers mètres.

On lira plus tard dans les guides que sous le porche on peut lire diverses inscriptions de voyageurs dont l’une en latin de trois explorateurs français venus ici en 1681 :« Elevés en France, nous avons visité l’Afrique, goûté l’eau sacrée du Gange, et parcouru l’Europe ; ainsi, conduits par le destin et voyageant sur terre et sur mer, nous sommes finalement parvenus ici, au pôle où finit le monde »







Les maisons qui donnent sur la Torne River, sont vraiment mignonnes et nous donne envie de revenir à une autre saison pour voir le changement de paysage. On tombe littéralement amoureux d'une grande maison, les pieds dans l’eau. C’est décidé nous reviendrons l’été !



Nous faisons le chemin en sens inverse, le bus nous ramène à Kiruna en faisant un détour par l’université de physique spatiale de Kiruna qui, elle, nous donnerait presque envie de reprendre les études tant le coin est sympa.

La mine au loin, en plus de sans cesse délivrer une immense colonne de fumée et de faire clignoter un énorme phare métallique à son sommet, nous fait entendre un vrombissement, toujours perceptible, et ce 24h sur 24h. Encore plus le soir, lorsque les activités stoppent et que chacun rentre chez soi. Qui plus est un samedi soir, où la ville nous semble comme désertée.

Retour donc sur Kiruna, passage obligé au supermarché avant d’attaquer notre road trip. On attaque ensuite une petite balade nocturne dans l’un des parcs de la ville, où on peut admirer les sculptures des trois gagnants du Kiruna Snow Festival, dont celle des mexicains (!), troisième du concours. Les 1er étant les Russes et la Suède pour la seconde place.







La ville est presque fantômatique, les bâtiments vides et inertes sont les seuls phares de cette ville. Retour à l’Hotell City, notre auberge de jeunesse. Demain les choses sérieuses commencent.



Location de voiture et voyager avec ce chauffeur en Inde? English translation pending
by Chlolou07 · 2013-05-15 · 15 replies
Bonjour à tous,

Nous visitons le rajasthan cet été et nous souhaitons faire appel à un chauffeur. J'ai lu beaucoup d'éloges sur Vinod Thakur mais il ne peut pas nous conduire et nous propose les services de son grand frère. Est-ce que quelqu'un a déjà voyagé avec lui? Merci pour vos conseils.
Japon, Konnichiwa Tokyo English translation pending
by Pierre · 2013-05-08 · 56 replies
Le Japon. A l'extrême est sur le planisphère. Pays ultramoderne ? Emprunt de traditions millénaires ? Séismes, sumos et mangas rythment-ils le quotidien de l'archipel ? Un petit voyage pour vérifier... A pied, en train, en métro et sans les enfants, à la découverte de Tokyo et, un peu plus au nord, des temples de Nikko.
Inquiète de la météo actuelle à Bangkok! (début mai) English translation pending
by Beautygeek · 2013-05-05 · 6 replies
bonjour, Nous partons en thailande dans une semaine Quand on regarde la meteo actuellement a bangkok ou koh samui, on est plutot inquiets! Bcp de pluies et orages annonces... Si qqun est sur place, est il possible de savoir si le soleil est la? Merci! Bye
Location de 4x4 au Botswana English translation pending
by Viezen · 2013-04-28 · 37 replies
bonjour, je pars au botswana pour un mois mi octobre mi novembre, connaissez vous un loueur de 4X4 genre toyota hilux à bon prix! merci
Quelle destination choisir pour des vacances en juillet-août? English translation pending
by Benjamin69 · 2013-04-26 · 37 replies
Bonjour, membres du forum! Je souhaiterais partir aux Seychelles, Thaïlande ou le Nicaragua, cependant quelle destination choisir? Ce que je souhaite c'est qu'il fasse beau ( voyage en Juillet/ Août) faire du farniente, du snorkeling et un peu de visite.... Sachant que si je choisis les Seychelles le voyage durera 3 semaines, le Nicaragua 2 semaines et la Thaïlande 19 jours. Voila, j'attends vos réponses🙂 Cordialement. Benjamin
Into the Southern Wild (Isla Navarino, Patagonie, Chili) English translation pending
by Sokomano · 2013-04-24 · 14 replies
Punta Arenas

Après 24 heures de vol et escales depuis l’Europe, me voilà arrivé en Patagonie. A Punta Arenas, précisément. La ville est une grande cité portuaire banale, quadrillée comme les villes américaines. Seul le vent frais qui s'engouffre dans les rues désertes me rappelle ce que je suis venu chercher : le bout du monde. C'est ici, en 1520, que l’illustre navigateur portugais, Fernand de Magellan, découvrit le passage qui devait permettre à ses vaisseaux d'accomplir plus tard le premier tour du monde. Un mois de lutte contre les courants et les tempêtes dans ce dédale de fjords aux eaux sinistres cerné de hautes falaises menaçantes. Le détroit de Magellan, il est là devant mes yeux. Un peu d’eau chargée d'histoire qui a fait rêver des générations d'explorateurs et de voyageurs assoiffés de grands espaces et de nature vierge. Depuis sa découverte, le bras de mer a vu passer les navires marchands du monde entier. Punta Arenas, dernier port avant le Pacifique, a connu un développement rapide avant la création du canal de Panama. Fondée en 1848, la Pointe de Sable vit débarqué de nombreux colons européens venus faire fortune jusqu’à devenir ce grand port de commerce de la Patagonie. On en apprend beaucoup en visitant les cimetières. C'est un lieu qui raconte à sa manière l'histoire d'une ville. En se baladant dans les allées du cimetière communal, on remarque la grandeur de certains mausolées qui témoignent de l’extravagance des pionniers qui firent fortune au début du 20e siècle. Des anglais, des français, des allemands et beaucoup de croates. En bordure de cimetière, loin des riches mausolées, se trouve la statue de l’indien inconnu Indio Desconocido. Cet indien symbolise les différentes tribus qui vivaient encore il y a un siècle dans la région et qui furent exterminés par les actes de cruauté des colonisateurs et les maladies qu’ils amenèrent avec eux. La statue est couverte d’offrandes, on vient prier, demander des grâces. J’ai même vu une dame pleurer en lui baisant la main. Il n’y a plus d’indiens. Punta Arenas est aujourd’hui une ville chilienne, au centre de l’économie de la région Magallanes (Magellan en espagnol) et le lieu d’arrivée de nombreux touristes en Patagonie. Le détroit de Magellan, longtemps considéré comme un lieu maudit inspirant crainte et terreur, voit désormais passé les plus grands navires. Certains paquebots viennent de Rio, d’autres partent pour Ushuaia et le continent blanc. Punta Arenas n’est qu’un port, une ville de passage. Le véritable bout du monde, j’irai le chercher un peu plus loin, de l’autre côté du détroit, en Terre de Feu, Terre des fumées comme l’appelait Magellan. J’y serai dans deux jours normalement, pour effectuer le trek le plus austral : Dientes de Navarino.
Circulation sur la côte amalfitaine English translation pending
by Vacycla · 2013-04-24 · 14 replies
Bonjour

Nous partons le mois prochain et devons entre autre faire la Côte Amalfitaine. Après avoir lu plusieurs commentaires sur le forum, je suis très inquiète car j'ai cru comprendre que circuler en voiture n'était pas une partie de plaisir. Nous avons une Laguna Estate. Ce n'est pas une petite voiture. Ai-je raison de me faire du souci? Est-ce si compliqué que ça?

J'attends des réponses un peu plus rassurantes...!!!! Merci
Traduction de cette phrase English translation pending
by Espoirsouffr · 2013-04-24 · 5 replies
Qui peut me traduire cette phrase s'il vous plait Bonte papa na glori benga biso potoza.awa bazongisa muana na yo may tosa naposa Merci.d'avance pr vos reponse
Compte-rendu d'un voyage de 2 semaines en famille à partir de Mumbai English translation pending
by Penelou · 2013-04-20 · 2 replies
Bonsoir à tous,

M’étant beaucoup servi du forum pour préparer notre voyage en Inde, voici maintenant un petit CR qui j’espère pourra être utile à certains d’entre vous. Quelques précisions tout d’abord : nous voyageons en famille avec nos 2 filles de 13 et 15 ans) ; c’était notre 1er voyage en Inde…mais nous avons mon mari et moi, fait pas mal de voyages en Asie (notre continent de prédilection) et avec nos filles nous avons déjà découvert le Maroc, l’Egypte et le Sri Lanka. Nous choisissons de préparer nous-mêmes nos voyages, de privilégier les transports en commun par goût et aussi …par économie.

En ce qui concerne nos préparatifs avant le voyage : Vol Turkish Airlines Lyon – Mumbai avec une escale à Istanbul acheté en août 2012, 484 E par personne : Achats de plusieurs billets de train sur le site de Cleartrip avant le voyage : très pratique (même si cela prend du temps au départ, voir pour cela la procédure à suivre détaillée par Michelpo sur VF), frais minimes …et aucun problème dans les trains pour avoir nos places réservées. Pour ceux qui rechignent à tout organiser à l’avance, il est possible apparemment d’annuler les réservations et de se faire rembourser quasiment en totalité d’après ce que j’ai lu sur le site de Cleartrip… Visas demandés par l’intermédiaire de VF services à Lyon et récupérés par nos soins à Paris (65,5 E par personne)

Notre programme du samedi 23 février au dimanche 10 mars 2013

1er jour : décollage de Lyon à 12 h 25 escale à Istanbul de 3 h TB, avion à l’heure et service à bord de qualité

2è jour : arrivée à Mumbai à 5 h 15 Nous avons fait le choix de ne pas rester à Mumbai à l’arrivée et donc de prendre un train pour Aurangabad en début d’après-midi. Pour patienter, après un petit déjeuner bien matinal à l’aéroport, nous prenons un taxi pour le Dr Bhau Daji Lad Mumbai city museum, situé au nord du centre de Mumbai. Nous sommes dimanche et la circulation est fluide le trajet en taxi acheté au comptoir pré-paid nous coûte 450 rps. Le musée est situé à côté du Victoria gardens, où se trouve un petit zoo, sans intérêt. Mais cela nous permet de nous reposer à l’ombre et de nous habituer à la chaleur. En revanche, le musée vaut la visite : il a été entièrement rénové, le bâtiment du 19 è s de style renaissance est superbe et les collections variées bien mises en valeur. Il faut compter environ une heure de visite. ( 100 rps par personne) Nous nous apercevons ensuite que nous sommes proches d’une gare de banlieue nous prenons donc le train pour rejoindre la gare de Dadar (5 rps par personne) d’où part notre train à 14 h pour Aurangabab. En attendant, 1er resto avec un repas végétarien en face de la gare: la carte est très riche mais vu que tout est écrit en anglais certes mais sans détail et que les serveurs ne parlent guère anglais, nous choisissons un peu au hasard, en s ‘appuyant sur les quelques noms de plats que nous connaissons… Tout est très bon et bon marché (637 rps pour 4) cela sera vrai partout… 1ère expérience du train en Inde : à ne pas manquer ! Notre train part à l’heure à 14 h et il arrivera à Aurangabad , situé à 365 kms à 20 h 40. Nous voyageons en second sitting, car il n’ay avait plus de place en 1ère classe quand j’ai acheté les billets (145 rps par personne) …La principale différence tient à l’air conditionné en 1ère classe. Les sièges en 2nde classe sont assez confortables, sachant qu’il y a 2 rangées de 3 sièges, mais très vite les ventilateurs ne suffiront plus à nous rafraichir et nous allons effectivement avoir chaud. Durant une grande partie du voyage, les vendeurs ambulants vont traverser notre voiture et faire bruyamment de la réclame pour tout ce qu’ils ont à vendre (nourriture, boissons.. mais aussi jouets, images…). Bref, même si nous sommes bien fatigués, nous apprécions cette plongée dans la vie indienne. Installation le soir à l’hôtel Panchaveti d’Aurangabad que j’avais réservé de France et qui a envoyé un taxi nous chercher à la gare. Adresse tout à fait recommandable : chambre double avec salle de bain et fan (832 rps) très bon restaurant et petite agence de voyage sur place avec laquelle nous organisons nos 2 journées d’excursion à partir d’Aurangabad.

3 ème jour Après une bonne nuit et un bon petit déjeuner, nous voici prêts à partir vers 9 h 30 pour une journée de visite avec chauffeur (1200 rps ). Nous commençons par les grottes d’Ellora à une 30 de kms de Aurangabad. C’est un site exceptionnel nous y avons passé environ 4 h et avons apprécié de pouvoir compter sur notre chauffeur pour nous conduire à 3 endroits différents du site. La 1ère grotte que nous avons découvert, à l’entrée du site, le temple de Kailasa est la plus impressionnante et forcément ensuite les autres grottes semblent moins intéressantes. Le site est fréquenté quasi exclusivement par des Indiens et nos filles doivent très vite s’habituées à être l’objet de curiosité et à être sans cesse photographiées ! Nous aussi d’ailleurs, mais nous avons eu un peu moins de succès ! Sur la route du retour, petit arrêt au mausolée de Kluldabad, lieu de pèlerinage musulman : ambiance différente donc et tranquille. Puis, visite à Aurangabad du petit Taj Mahal, le mausolée de Bibi-qa-Maqbara. (100 rps) : comme nous ne connaissons pas le vrai Taj Mahal, nous apprécions de flâner en compagnie des familles indiennes dans le jardins qui entourent ce mausolée en cette fin d’après-midi.

4ème jour Excursion à Ajanta en taxi : départ 8 h 30 retour 16 h 30 près de 2 h de route x 2 (1600 rps). Malgré la longueur du trajet, cela vaut vraiment le peine d’aller visiter les grottes bouddhiques d’Ajanta, qui personnellement m’ont davantage touchée que celles d’Ellora, peut-être à cause des fresques que l’on peut encore découvrir dans la pénombre et aussi des statues de Bouddha… Entrée sur le site : 250 rps Au retour douche méritée à l’hôtel, resto près de la gare Prashanth, très correct et train de nuit pour Bidar. Nous voyageons cette fois en AC 2 tier, c’est l’une des catégories les plus confortables, puisqu’il y a l’air conditionné, les couchettes sont fermées par un rideau et on vous fournit oreiller, drap et couverture. (770 rps). Cette fois-ci le train est un peu en retard, nous partons vers 21 h 30 et arrivons à Bidar vers 6 h du matin.

5ème jour Après nous être installés à l’hôtel Mayura Barid Shari et avoir pris un petit déjeuner à l’indienne au café situé juste à côté, nous visitons Bidar avec le chauffeur de tuk-tuk, qui nous avait conduit à l’hôtel en arrivant à la gare. (400 rps pour environ 3 h de visite) : visite du fort de Bidar, immense et vide, et un peu plus loin du mausolée de Choukhandi et des tombeaux bahmani. Partout, nous sommes les seuls touristes et nous avons l’impression de découvrir des lieux oubliés et présentant pourtant un intérêt certain… Sieste réparatrice l’après-midi et ballade dans la ville un peu plus tard .Repas dans le resto qui se trouve dans un jardin derrière l’hôtel, très fréquenté le soir en raison de son écran géant par une clientèle exclusivement masculine, la ville étant largement musulmane. Hôtel Mayura Barid Shari : une chambre pour 2 avec AC et coin salon 1000 rps + une chambre plus petite pour 2 avec AC 750 rps. Entretien moyen et accueil inexistant mais bien situé. Pour info, l’hôtel Mayura, à côté de la gare routière et recommandé par le Lonely planet était complet.

6 ème jour Bus pour Bijapur : départ 8 h 15 arrivée 15 h avec changement à Gulbarga (235 rps par personne au total) Installation à l’hôtel Pearl : 1820 rps pour une chambre triple avec un matelas supplémentaire avec AC. Hôtel très correct avec des parties communes très propres et une décoration soignée. Service efficace. Situé à proximité du Gol Gumbaz. Tuk-tuk pour aller visiter le mausolée d’Ibrahim Rouza (100rps), aux proportions harmonieuses et à lé décoration très fine, situé dans un parc très bien entretenu. Visite agréable et tranquille à l’entrée du site, un vendeur de jus de canne pressé, délicieux. Pour en avoir discuté avec d’autres touristes, certains n’osent pas en boire de peur d’être malades. En ce qui nous concerne, nous n’avons pas résisté et en avons bu à plusieurs reprises, demandant à ce qui ce soit du pur jus sans glaçon…et nous n’avons jamais été malades. Puis, en toute fin d’après-midi, visite du Gol Gumbaz (100 rps), un mausolée immense et beaucoup moins tranquille que le précédent, puisque crier à l’intérieur pour entendre l’écho amuse beaucoup les visiteurs indiens ! Une visite sympathique… Le soir, excellent et copieux thali du nord au restaurant de l’hôtel Madhuvan International (105 rps) dans un patio bien agréable.

7 ème jour Train pour Badami : départ prévu à 8 h 15, mais une bonne demi heure de retard et donc arrivée vers vers 11 h 30. (65 rps en second sitting). Voyage très agréable , très peu de monde dans le train et échanges sympas avec nos voisins… Tuk-tuk pour rejoindre le centre de Badami distant d’environ 8 kms. Installation à l’hôtel Mayura Chalukya : une chambre familiale avec 4 lits, salle de bain et AC : 2550 rps. Assez cher donc mais hôtel situé dans une rue tranquille et avec un parc autour, où nous pourrons nous reposer. En fin d’après-midi, visite des grottes de Badami (100 rps) : 4 grottes hindoues finement décorées et situées dans un très beau site : des roches de gré rouge, un petit lac en contrebas. Une visite troublée cependant par les singes, l’un d’entre eux ayant failli s’emparer de mon sac à dos posé à côté de moi mon mari l’ayant chassé, il est devenu alors très agressif… Dîner au resto Banashree, recommandé par certains et le lonely planet : cadre quelconque, vaisselle en plastique, nourriture bon marché mais très moyenne..

8 ème jour Excursion à la journée avec un taxi, rencontré à la station de taxis (1 500 rps). Départ 8 h retour 15 h. Notre chauffeur s’est révélé très sympathique et en plus des temples au programme, nous avons pu multiplier les photos de la campagne, d’autant plus que les paysages étaient plus photogéniques que ceux que nous avions vu jusqu’alors car plus verts… Visite de Mahakuta : petit temple encore en activité avec un beau bassin ambiance sereine. Puis, visite de Pattadakal (250rps) : très bel ensemble de temples en grès rose, facile et tranquille à visiter. Enfin, visite de Aihole (100 rps) site plus disséminé, d’où l’intérêt d’être en voiture. Le site nous a moins charmé que le précédent, mais peut-être est-ce la chaleur ou une certaine lassitude ? Repos l’après-midi et dîner correct à l’hôtel.

9 ème jour Bus pour Hospet : départ 10 h 25 arrivée vers 14 h 20 (120 rps par personne), puis on enchaîne pour Hampi : arrivée à 15 h (20 rps) Installation à la Ranjana guest house : petite chambre double au rez-de-chaussée avec salle de bain et fan : 900 rps à l’étage avec un accès à la terrasse des chambres à 1500 rps. C’est une petite pension de famille bien tenue et avec un patron efficace, à 100 m de la gare routière. Les petits déjeuners servis sur la terrasse avec vue sur les environs est très correct et nous allons prendre tous nos repas au resto qui se trouve juste à côté avec également une terrasse panoramique la famille qui le tient étant charmante, les enfants nous tenant par exemple régulièrement compagnie et la nourriture bonne et bon marché. Mais lorsqu’on arrive à Hampi, qui pour moi représentait le « clou » de notre voyage, on est surpris, voire choqué par le paysage de ruines , les gravats qui encombrent les rues autour du temple principal de Hampi bazaar. Passé la désolation face à cette destruction programmée de l’habitat et des activités qui s’étaient développées autour du temple, ce qui fait d’ailleurs que beaucoup d’adresses, recommandées par les guides, ont disparu (comme par exemple le Mango tree, resto situé en bordure de rivière), on découvre avec émerveillement le site de Hampi et nous n’avons pas regretté d’y passer 3 nuits. L’intérêt de Hampi est en effet d’offrir un site archéologique majeur au milieu d’un paysage splendide et avec des services adaptés aux besoins des touristes que nous sommes (petites guesthouse sympas, resto et bars où l’on peut s’attarder, petites boutiques de souvenirs…). En fin d’après-midi, visite du temple de Virupaksha, où il faut bon flâner, ainsi qu’au bord de la rivière. Désormais nous croisons plus de touristes occidentaux, avec très peu de Français d’ailleurs mais les touristes et les pèlerins indiens sont toujours présents.

10 ème jour De 9 h 30 à 13 h 30, découverte des principaux monuments de la cité sacrée en vélo avec un guide, qui nous avait convaincu la veille de recourir à ses services ( coûteux mais son anglais sans accent nous avait décidé et cela nous a permis d’en apprendre plus sur les différents bâtiments, qui sont d’ailleurs assez dispersés : 400 rps par personne + 250 rps pour les entrées par personne) En fin d’après-midi, nous partons à pieds à travers les amas rocheux jusqu’au temple de Vithala et en chemin nous découvrons d’autres temples isolés : Superbe ballade et retour en longeant la rivière.

11 ème jour A 8 h 30, on assiste au bain de l’éléphante du temple dans la rivière un moment très sympa en compagnie d’autres touristes , mais aussi d’Indiens qui sont venus linger leur linge ou même se laver ! Ensuite, on traverse la rivière avec un mini bac (10 rps par personne) et on décide de louer des vélos (50 rps) pour découvrir la campagne et ses rizières et rejoindre Anegundi , un village tranquille situé à environ 8 kms, où nous découvrons quelques petits temples. Rares sont les touristes à pédaler, la plupart louant de petites motos… mais je ne me sentais pas prête à en conduire une avec une de mes filles derrière ! Au retour, pause lassie dans une guest house située en bordure de rivière et le soir coucher de soleil le long de la rivière. Cela peut donc être sympa de séjourner de ce côté de la rivière mais vous être alors dépendant des horaires du bac pour passer la rivière (le dernier s’arrêtant il me semble vers 18 h), sachant que les sites archéologiques, la gare routière se trouvent de l’autre côté.

12 ème jour Tuk tuk pour la gare de Hospet à 5 h 30 du matin (300 rps), puis train pour Madgaon :départ à 6 h 30 arrivée prévue à 14 h…en fait nous urons plus d’une heure de retard. Voyage en sleeper ce qui nous permet de nous allonger jusqu’au milieu de la matinée (170 rps par personne). Ambiance très sympa et nombreuses discussions avec nos voisins , beaux paysages sur le fin du trajet, mais ce fut tout de même long et nous avons eu très chaud… Taxi pour Benaulim (à moins de 10 kms, 350 rps) Installation à la Mango grove guest house : j’avis réservé 2 chambres depuis la France, m’appuyany sur des critiques positives lues à plusieurs reprises. Une chambre double avec salle de bain et fan, 450 rps. C’est donc très bon marché, simple et propre et au calme , la maison étant entourée d’un petit jardin.. mais pour aller à la plage, il faut compter marcher environ 15 minutes…ce que nous avons fait, une fois installés. Il fait encore très chaud sur la plage, où on ne trouve guère d’ombre. C’est une immense plage de sable fin, où l’on trouve quelques resto et on l’on peut vraiment être tranquille. La mer est chaude, la baignade facile avec juste ce qu’il faut comme vagues pour s’amuser…Autant dire que nos filles apprécient ce moment ! Le soir, resto au Palm grove cottage tout proche : cadre très soigné, beau jardin, beau coup de couples d’Européens autour de la cinquantaine, mais nourriture assez ordinaire à notre goût et trop occidentalisée ( 1000 rps avec 3 plats de poisson)

13 ème jour Plage dès 9 h 30 pour éviter les grosses chaleurs, puis excursion en taxi jusqu’à Chandor ( à environ 25 kms, taxi réservé par l’intermédiaire du propriétaire de la guest house cher, 1300 rps). Sur place, visite des 2 ailes de la maison Bragança, une très belle maison portugaise du 17 è s. (150 rps + 100 rps par personne). A côté, une église…fermée et dans les environs plusieurs maisons anciennes plus petites, plus ou moins bien entretenues. La campagne est assez jolie et l’habitat est plus riche que dans les autres régions traversées. Resto au Jack’s corner, au carde plus simple que la veille au soir mais à la cuisine plus savoureuse. Repos à l’hôtel, douche avant de partir pour la gare pour prendre le train de 18 h 50 pour Mumbai. J’avais réalisé mes réservations 2 mois avant et je n’avais pas eu de place en couchettes avec AC nous voyageons donc en sleeper (308 rps par personne), ce qui ne va pas nous empêcher de dormir….

14 ème jour Arrivée à Mumbai à vers 5 h 30 (avec une heure de retard, mais cela ne nous dérange pas vu l’heure et vu que nous descendons au terminus, Mumbai CST). Taxi en direction de Colaba (160 rps payé au guichet prépaid). J’avais repéré un hôtel, les chambres ne sont pas libres avant 11 h et plus chères que ce que je pensais…Nous acceptons donc de nous renseigner pour un hôtel proposé par notre chauffeur de taxi…qui finalement va se révéler intéressant. Il s’agit de l’hôtel Antique, où on nous accueille dès 6 h 30 du matin en ne nous comptant qu’une nuit jusqu’à 12 h le lendemain. Nous prenons une triple à 2 800 rps avec salle de bain et AC et un très grand lit où l’on peut dormir à 3 ! La chambre est propre, tout fonctionne dans la salle de bain et comme la chambre donne sur l’arrière, c’est relativement calme. Les parties communes sont toutefois assez négligées, mais le personnel très serviable. En plus, c’est bien situé, à proximité de la rue principale de Colaba, où passent de très nombreux bus. A côté, également, le café Paris, où nous prendrons nos petits déjeuners et des pâtisseries, où nous nous offrerons quelques douceurs (y compris des gâteaux au chocolat ..) Vers 9 h, début de notre ballade dans Mumbai : autour du port de pêche situé à l’extrémité de Colaba , le long de la mer, en passant devant l’hôtel Taj Mahal et pour aboutir à la porte de l’Inde. Remontée le long de MG road et ses beaux bâtiments victoriens. Shopping et visite du musée du prince de Galles ( 300 rps avec audioguide en français) beau musée où ‘on passe au moins 1h 30. Pause repas et repos à l’hôtel. Vers 17h, bus jusqu’aux jardins suspendus et descente à pieds jusqu’à la plage de Chowpatty. Ambiance très sympa en attendant la tombée de la nuit. Retour en bus, la nuit est tombée, mais l’activité est toujours aussi débordante. Dîner dans la rue à Colaba chez Bademiya délicieux poulet tikka servi dans un chapati pour 140 rps.

15 ème jour Suite de notre découverte de la ville, toujours avec le bus : évidemment c’est très bon marché et sur l’une des lignes les plus intéressantes pour les touristes circulent des bus à impériale, ce qui permet d’avoir une vue plongeante sur les rues…or nous nous sommes toujours retrouvés en haut et au 1er rang ! Départ vers 9 h 30 pour la gare Victoria : un bâtiment victorien grandiose puis poursuite à pieds jusqu’aux marchés couverts : Crawford market, un bâtiment de style normand abritant un marché » aux fruits et aux légumes et le quartier avec les bijoutiers, puis les tissus. De nouveau le bus pour la mosquée Haji Ali, qui vaut plus pour sa localisation et l’animation qui règne autour que pour son architecture. Retour en bus dans le centre et dernière ballade dans les « beaux quartiers » : Flora fountain, cathédrale Saint Thomas, Horniman circle et enfin les bâtiments de l’université et High court. Shopping à Colaba et dîner de gala au café Paris … Bref, nous avons été très agréablement surpris par Mumbai et tout ce que pouvait offrir cette mégalopole, plus supportable que ce que l’on pouvait penser…

16 ème jour Déprt à 3 h du matin pour l’aéroport, que l’on atteint en à peine30 mns (600 rps ) et taxi réservé par l’hôtel. Décollage à 6 h 40 , escale de 4 h à Istanbul et arrivée à 17 h à Lyon.

Donc, un voyage bien rempli et varié, très dense au départ et plus tranquille dans le 2ème semaine, qui a plu à toute la famille et qui s’est révélé plus facile que ce que je craignais car dès quelque chose ne fonctionnait pas comme prévu, il y avait toujours une solution rapide ! Enfin, ayant privilégié des lieux peu fréquentés par les touristes occidentaux, hormis Hampi et Goa (qui ne nous a guère séduit…mais c’est vrai que nous n’y sommes pas restés assez longtemps et que nous n’avons pas pu visiter Old Goa et séjourner sur les plages plus au sud), nous avons eu affaire à des Indiens curieux, prêts à nous aider ( dans les bus par exemple, il y avait toujours une personne qui parlait anglais qui venait proposer son aide…) et n’avons pas subi le harcèlement que certains dénoncent ailleurs. Nous sommes donc prêts à retourner en Inde… Enfin, un point important : un voyage plutôt économique, nos dépenses pour 4 se chiffrant à 3300 E pour 2 semaines avec 1937 E de billet d’avion, 262 E de visas…
Golden Club au Gran Bahia El Portillo English translation pending
by Oswaldo · 2013-04-20 · 21 replies
Bonjour à tous, Je voudrais savoir si les blocs 1 et 3 du gran bahia el portillo proposent des chambres avec deux lits en golden club ? Quels sont les avantages du Golden club par rapport au chambre standard ? La différence de prix est elle justifiée par rapport aux avantages proposés ? Merci pour vos réponses. Cordialement
Echapper à un récit de voyage en Thaïlande English translation pending
by Lukmee · 2013-04-16 · 47 replies
Une femme se réfugie dans sa vie intérieure pour échapper à un nouveau récit de vacances en Thaïlande

Cela vous est peut-être déjà arrivé aussi. Ce week-end, Sophie Joubert, 28 ans, a vécu une expérience des plus déplaisantes. En effet, la jeune professeure de français, à l’instar de bien d’autres personnes, a été la victime d’un récit de vacances plus qu’ennuyeux. Anecdotes culinaires, compte-rendu du mode de vie local et même photos d’enfants : elle a eu le droit à une totale description des deux semaines passées en Thaïlande par un couple « d’amis ». Reportage.

Trouver un espace de silence en soi

« Je n’ai aucun souci dans ma vie et pourtant ils ont failli tout gâcher, ces deux-là. » nous confie Sophie à propos de Cécile et Luc, ses « amis » tout droit revenus du continent asiatique. C’est à l’occasion d’un café dans Paris hier après-midi que la scène s’est déroulée. Un guet-apens que Sophie avait pourtant senti venir : « Je savais qu’ils allaient me raconter leur séjour en Thaïlande. Mais jamais je n’aurais pensé que ce serait aussi long et surtout aussi chiant ! »

Après de brèves salutations et amabilités de courtoisie, Sophie Joubert se retrouve prise au piège d’une interminable narration : « Tout. Ils m’ont tout raconté. Tout montré. Leurs photos pourries devant des temples. Les clichés mal cadrés de plats exotiques. Sans parler du traditionnel refrain sur le coût dérisoire de la vie là-bas. J’ai eu droit à la totale. Ça a été terrible de supporter ça. Aujourd’hui je crois que je comprends mieux les gens qui peinent à se reconstruire psychologiquement après une agression. »

Malgré les assauts conjugués de ses deux « amis » aux histoires plus insipides les unes que les autres, celle qui aujourd’hui se dit meurtrie avoue avoir essayé de s’échapper spirituellement au moment du drame : « Je n’avais pas le choix. La politesse m’empêchait de leur dire d’arrêter avec leur récit à la con. Alors j’ai encaissé et j’ai tenté de me concentrer sur autre chose. J’ai continué à hocher la tête pour leur donner l’impression de les écouter – je vois souvent les journalistes faire ça en interview à la télé – mais au fond je me suis mise à réfléchir à ma vie, sur qui j’étais vraiment. »

Sophie fait alors diversion et parvient à supporter l’intégralité du périple thaïlandais de ses copains. Les minutes passent. Le compte-rendu des vacances prend fin. L’intéressée prétexte alors un autre rendez-vous et réussit à échapper à ses geôliers.

Apprendre à retrouver goût à la vie

Depuis son agression, Sophie Joubert dit avoir entamé une thérapie pour tenter d’exorciser ses démons. Un travail de longue haleine selon le psychanalyste qui la suit désormais : « La 1ère étape consiste à reconnaître qu’il s’est passé quelque chose de grave. Ne pas le nier. Ensuite, Sophie devra travailler sur elle avec détermination pour essayer d’oublier, petit à petit, cette expérience qu’elle a vécue. » Et le thérapeute de continuer : « Ce sera dur. Très dur même. En plus, de ce que je sais, ses amis lui ont raconté comment ils avaient réussi à nager avec des dauphins pendant ces fameuses vacances. C’est le genre d’anecdotes qui demande des années à exorciser. »

voir
http://www.legorafi.fr/2013/04/15/une-femme-se-refugie-dans-sa-vie-interieure-pour-echapper-a-un-nouveau-recit-de-vacances-en-thailande/
Compostelle: choisir sa créanciale English translation pending
by Ludomero · 2013-04-16 · 14 replies
Devant bientôt partir pour Compostelle se pose pour moi la question de la créanciale: laquelle prendre?

Etant athée je recherche une association laïque en délivrant, mais j'aimerais en prendre une pas trop lourde et pourtant suffisamment grande pour un aller/retour. Enfin je ne suis que moyennement chaud pour entrer dans une association sautant sur tout nouvel arrivant comme la misère sur le monde.

Autre précision: je suis en région parisienne.

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