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Compte rendu: Ocean Village du 04 au 12 janvier 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici mon expérience à l'Océan Village.
Vol : Aller comme au retour sur 747-400 de chez Corsair. Départ avec 20 minutes de retard et arrivée a Mombasa avec 45 minutes de retard. Le retour avec un retard de 20 minutes rattrapé en vol. Arrivé à l'heure.
Transfert : De l'aéroport de Mombasa à l'Océan Village, il faut utiliser un bac (ferry). puis route assez défoncée. IL faut compter environ 1h30 de trajet.
L'Hôtel : De taille humaine (69 chambres) comparer aux resorts ayant plus de 200 chambres, il est situé dans un cadre tres verdoyant, entouré d'arbre et de singes vivants en liberté. IL est composé de : - bungalow de 1, 2, ou 3 chambres ; - d'une réception située en plein milieu de l'hôtel avec bureau du TO et salle de TV ; - d'un restaurant buffet ; - d'un restaurant à la carte (+29 € par personne pour le menu) où l'on peut manger des langoustes; - d'un bar ou toutes les boissons sont a volonté (même l'eau au verre : bouteilles d'eau payantes) ; - d'une boutique ; - d'une conciergerie.
Les chambres : Elles sont petites mais bien agencées. IL y a bureau, placard avec des rideaux, et une salle de bain avec douche et lavabo : L'eau n'est pas potable. Les matelas sont très confortables et le lit est équipé d'une moustiquaire. Chaque soir, on vient vous préparer le lit et vous installer la moustiquaire. IL n'ya pas de téléphone, de wifi ou de télévision dans les chambres. Bien entendu, la climatisation est de mise.
Le Restaurant buffet : Il est ouvert avec toit végétale. On y mange bien mais la nourriture est très quelconque. On y mange presque toujours la même chose.
Le Bar et le restaurant carte : Rien A signaler
La plage : Elle est divisée en deux :
- La partie public où se trouvent les "Beach Boys" et autres vendeurs ambulants. Vous ne pouvez y échapper lorsque vous allez vous baigner dans l'océan (lors de la marée haute, l'eau est très chaude) ;
- La partie privée où les transats sont installés et donc les "Beach Boys" ne peuvent venir nous importunés.
En face de la plage, a marrée basse, il y a une dune de sable ou l'on peut aller en pirogue en donnant 4/5 euros par personnes. le paiement se fait au retour. cela est magnifique et ATTENTION AUX OURSINS.
Le séjour s'est bien passé avec une tres bonne équipe d'animation qui commence des 09:30 jusqu'à la soirée de gala qui cloture la journée ( Merci a Rama, Thomas, Bertrand et tous les autres).
Concernant les safaris, nous sommes partis avec "Peni". Il y a du bien et du moins bien. Des le jour de notre arrivée, nous avons cherché Peni et il est facile a reconnaitre. IL a toujours une casquette d'un rouge un peu passé. Apres discussion pour le safari de 3 jours a Tsavo est (logé au Ngutuni Lodge) et a Ambosseli (logé au Kibo Safari Camp) nous sommes arrivé à 310 euros par personnes (NF nous en demandait 440 €).Nous faisons affaires pour un safari (Samedi au lundi) et 1 jours apres, il nous demande de décaler car il y a d'autres personnes qui veulent venir avec nous mais du dimanche au mardi. Avec mes amis nous acceptons le décallage. Mes amis de thionville on aussi fait le safari "Masai Mara" en avion, jeep ouverte et logé au olumara tented camp pour 475 euros ( au lieu de 665 € pour NF)
Le safaris débute a 6:45 et direction tsao Est (environ 3 a 4 heures)avec Tunjé comme guide et Souma comme chauffeur. Arrivée sur place, petit safari jusque 12:30 et direction le lodge pour prendre nos quartier et déjeuner. Deuxieme safari de 16:15 à 18:30. Diner et nuit au Lodge. Le lendemain, pdj et départ pour amboseli. Arrivée la-bas, on voit a peine le kilimandjaro car il est sous des nuages). Safari jusque 13:00 et direction le lodge pour manger et prendre nos "tentes". Départ pour safaris de fin de journée avec énormément d'animaux. retour au camp à la tombée de la nuit, diner et bonne nuit réparatrice car le lendemain, départ à 6:30 pour notre dernier safaris. Mardi matin apres pdj, départ et le chauffeur (qui a une radio) nous emmène ou tout le monde voit des hyènes. Mais a cet endroit, il y a vait aussi des lionnes qui était assez loin (environ 400 mètres). apres êtres resté environ1/2 heures, nous prenons le départ pour notre hôtel, qui se trouve a environ 650 km d'amboseli. Arrivé à notre hotel vers 17h30 et une halte à Voi pour le déjeuner.
A savoir : Ngutunii n'a pas de piscine, contrairement au Kibo Camp.
Ce fut un agréable voyage. Si il fallait que j'y retourne, je pense que je ferai autrement.
J'espére que ce CR vous aidera pour choisir votre voyage. Si vous désirez d'autres informations, n'hésitez pas à me contacter
Christophe
Voici mon expérience à l'Océan Village.
Vol : Aller comme au retour sur 747-400 de chez Corsair. Départ avec 20 minutes de retard et arrivée a Mombasa avec 45 minutes de retard. Le retour avec un retard de 20 minutes rattrapé en vol. Arrivé à l'heure.
Transfert : De l'aéroport de Mombasa à l'Océan Village, il faut utiliser un bac (ferry). puis route assez défoncée. IL faut compter environ 1h30 de trajet.
L'Hôtel : De taille humaine (69 chambres) comparer aux resorts ayant plus de 200 chambres, il est situé dans un cadre tres verdoyant, entouré d'arbre et de singes vivants en liberté. IL est composé de : - bungalow de 1, 2, ou 3 chambres ; - d'une réception située en plein milieu de l'hôtel avec bureau du TO et salle de TV ; - d'un restaurant buffet ; - d'un restaurant à la carte (+29 € par personne pour le menu) où l'on peut manger des langoustes; - d'un bar ou toutes les boissons sont a volonté (même l'eau au verre : bouteilles d'eau payantes) ; - d'une boutique ; - d'une conciergerie.
Les chambres : Elles sont petites mais bien agencées. IL y a bureau, placard avec des rideaux, et une salle de bain avec douche et lavabo : L'eau n'est pas potable. Les matelas sont très confortables et le lit est équipé d'une moustiquaire. Chaque soir, on vient vous préparer le lit et vous installer la moustiquaire. IL n'ya pas de téléphone, de wifi ou de télévision dans les chambres. Bien entendu, la climatisation est de mise.
Le Restaurant buffet : Il est ouvert avec toit végétale. On y mange bien mais la nourriture est très quelconque. On y mange presque toujours la même chose.
Le Bar et le restaurant carte : Rien A signaler
La plage : Elle est divisée en deux :
- La partie public où se trouvent les "Beach Boys" et autres vendeurs ambulants. Vous ne pouvez y échapper lorsque vous allez vous baigner dans l'océan (lors de la marée haute, l'eau est très chaude) ;
- La partie privée où les transats sont installés et donc les "Beach Boys" ne peuvent venir nous importunés.
En face de la plage, a marrée basse, il y a une dune de sable ou l'on peut aller en pirogue en donnant 4/5 euros par personnes. le paiement se fait au retour. cela est magnifique et ATTENTION AUX OURSINS.
Le séjour s'est bien passé avec une tres bonne équipe d'animation qui commence des 09:30 jusqu'à la soirée de gala qui cloture la journée ( Merci a Rama, Thomas, Bertrand et tous les autres).
Concernant les safaris, nous sommes partis avec "Peni". Il y a du bien et du moins bien. Des le jour de notre arrivée, nous avons cherché Peni et il est facile a reconnaitre. IL a toujours une casquette d'un rouge un peu passé. Apres discussion pour le safari de 3 jours a Tsavo est (logé au Ngutuni Lodge) et a Ambosseli (logé au Kibo Safari Camp) nous sommes arrivé à 310 euros par personnes (NF nous en demandait 440 €).Nous faisons affaires pour un safari (Samedi au lundi) et 1 jours apres, il nous demande de décaler car il y a d'autres personnes qui veulent venir avec nous mais du dimanche au mardi. Avec mes amis nous acceptons le décallage. Mes amis de thionville on aussi fait le safari "Masai Mara" en avion, jeep ouverte et logé au olumara tented camp pour 475 euros ( au lieu de 665 € pour NF)
Le safaris débute a 6:45 et direction tsao Est (environ 3 a 4 heures)avec Tunjé comme guide et Souma comme chauffeur. Arrivée sur place, petit safari jusque 12:30 et direction le lodge pour prendre nos quartier et déjeuner. Deuxieme safari de 16:15 à 18:30. Diner et nuit au Lodge. Le lendemain, pdj et départ pour amboseli. Arrivée la-bas, on voit a peine le kilimandjaro car il est sous des nuages). Safari jusque 13:00 et direction le lodge pour manger et prendre nos "tentes". Départ pour safaris de fin de journée avec énormément d'animaux. retour au camp à la tombée de la nuit, diner et bonne nuit réparatrice car le lendemain, départ à 6:30 pour notre dernier safaris. Mardi matin apres pdj, départ et le chauffeur (qui a une radio) nous emmène ou tout le monde voit des hyènes. Mais a cet endroit, il y a vait aussi des lionnes qui était assez loin (environ 400 mètres). apres êtres resté environ1/2 heures, nous prenons le départ pour notre hôtel, qui se trouve a environ 650 km d'amboseli. Arrivé à notre hotel vers 17h30 et une halte à Voi pour le déjeuner.
A savoir : Ngutunii n'a pas de piscine, contrairement au Kibo Camp.
Ce fut un agréable voyage. Si il fallait que j'y retourne, je pense que je ferai autrement.
J'espére que ce CR vous aidera pour choisir votre voyage. Si vous désirez d'autres informations, n'hésitez pas à me contacter
Christophe
Circuit en Malaisie avec les enfants, quelles îles choisir? English translation pending
Bonjour
Nous préparons notre circuit malaysien pour cet été et en parcourant le forum, 3 iles reviennent régulièrement dans les discussions : Les Perhentians, Kapas et Tioman. Nous voyageons pendant un mois avec 3 enfants de 9 à 15 ans.
Mon mari envisage de les faire toutes les 3, avec en moyenne 4 jours sur chaque !
pour ma part je suis plus partagée : nous ne sommes en rien des plongeurs nés, masque et tuba de temps en temps ; nous ne sommes pas des inconditionnels du bronzage façon lézard ; les jours de vacances disponibles sont certes importants (pas loin de 30) mais peut être faut il en garder plus pour se balader sur le reste de la Malaysie.... Autre question, ces iles ne se ressemblent elles pas trop ? Quelle durée optimale sur chaque faut il prévoir ?
En marge de ce balnéaire, nous avons prévu : Caméron Highlands, Batu Caves, Temerloh et les éléphants, Taman Négara et le jungle train, Malacca, Singapour et KL. Pour Singapour, compter 2 ou 3 jours ?
Merci pour vos conseils
Nous préparons notre circuit malaysien pour cet été et en parcourant le forum, 3 iles reviennent régulièrement dans les discussions : Les Perhentians, Kapas et Tioman. Nous voyageons pendant un mois avec 3 enfants de 9 à 15 ans.
Mon mari envisage de les faire toutes les 3, avec en moyenne 4 jours sur chaque !
pour ma part je suis plus partagée : nous ne sommes en rien des plongeurs nés, masque et tuba de temps en temps ; nous ne sommes pas des inconditionnels du bronzage façon lézard ; les jours de vacances disponibles sont certes importants (pas loin de 30) mais peut être faut il en garder plus pour se balader sur le reste de la Malaysie.... Autre question, ces iles ne se ressemblent elles pas trop ? Quelle durée optimale sur chaque faut il prévoir ?
En marge de ce balnéaire, nous avons prévu : Caméron Highlands, Batu Caves, Temerloh et les éléphants, Taman Négara et le jungle train, Malacca, Singapour et KL. Pour Singapour, compter 2 ou 3 jours ?
Merci pour vos conseils
Liaison entre Ampana et les îles Togians et bus Ampana-Tentena au Sulawesi? English translation pending
Bonjour,
Nous avons prevu de partir au Sulawesi.
Nous cherchons des infos?
1 - Nous cherchons la frequence des liaisons entre Ampana et Les Togians?
2 - Y a t'il des bus direct entre Luwuk et Ampana? Et entre Ampana et Tentena direct (sans s'arreter à Poso)?
Merci à tous.
Toutes informations autres sont les bienvenues.
Damien
Départ pour un an en Guyane English translation pending
Bonjour à tous, j'ai un poste d'infirmière qui m'attends à Cayenne pour le premier février mais j'aurais besoin de quelques renseignements au préalable.
- J'aimerais savoir s'il est aisé de trouver un logement à Cayenne? et s'il y a des quartiers à éviter plus que d'autres.
- Le véhicule est-il indispensable? Si oui pour les premières semaines, savez-vous où peut-on louer un véhicule pour pas trop cher?
Si vous avez d'autres renseignements en tout genre qui pourrait m'aider dans la préparation de mon voyage, je suis à votre écoute.
Je vous remercie pour votre aide 😉
Madagascar: Tsingy ou Manakara? English translation pending
Bonjour,
Je sais c'est très difficile de répondre à cette question, mais je dois choisir.
Tsingy ou Manakara ????
Pouvez-vous me donner votre avis
Merci
Équateur en juillet/août 2011: transport, endroits à visiter...? English translation pending
Bonjour,
Je pars trois semaines en Equateur et comme je l'ai déjà souvent fait je compte sur V.F. pour me conseiller au mieux. Alors si vous avez quelques minutes à me consacrer, je fais appel à vos souvenirs à votre mémoire. Soyez-en remerciés d'avance.
Ma recherche porte sur ces petits lieux à la marge, ces restaurants ordinaires, ces cafés d'un autre temps, ces hôtels modestes mais charmants, ces hôtels "luxueux" qui valent vraiment le coup une fois dans sa vie, ces balades étranges, ces activités insolites … Je suis preneur de vos idées.
Si l'approche demeure "classique", la Cordillière, la Forêt, la Mer - à l'exclusion des Galapagos (déraisonnable pour mon budget!)- je voudrais avoir des tuyaux en ce qui concerne:
1 - le meilleur moyen de déplacement : Bus ? Taxi individuel ou collectif ? Voiture individuelle avec chauffeur ?
2 - la rencontre avec des communautés en essayant d'éviter les "pièges du tourisme ethnique" (prestataires, contacts, associations …).
3 – le meilleur endroit sur la côte pour un temps de repos et de villégiature "balnéaire"
Merci encore de m'avoir lu jusqu'ici, j'espère vous lire en retour.
Cordialement
Mathieu R.
Je pars trois semaines en Equateur et comme je l'ai déjà souvent fait je compte sur V.F. pour me conseiller au mieux. Alors si vous avez quelques minutes à me consacrer, je fais appel à vos souvenirs à votre mémoire. Soyez-en remerciés d'avance.
Ma recherche porte sur ces petits lieux à la marge, ces restaurants ordinaires, ces cafés d'un autre temps, ces hôtels modestes mais charmants, ces hôtels "luxueux" qui valent vraiment le coup une fois dans sa vie, ces balades étranges, ces activités insolites … Je suis preneur de vos idées.
Si l'approche demeure "classique", la Cordillière, la Forêt, la Mer - à l'exclusion des Galapagos (déraisonnable pour mon budget!)- je voudrais avoir des tuyaux en ce qui concerne:
1 - le meilleur moyen de déplacement : Bus ? Taxi individuel ou collectif ? Voiture individuelle avec chauffeur ?
2 - la rencontre avec des communautés en essayant d'éviter les "pièges du tourisme ethnique" (prestataires, contacts, associations …).
3 – le meilleur endroit sur la côte pour un temps de repos et de villégiature "balnéaire"
Merci encore de m'avoir lu jusqu'ici, j'espère vous lire en retour.
Cordialement
Mathieu R.
Trois semaines au Pérou du Nord English translation pending
Bonjour à tous,
Nous aimerions partir en Avril au Pérou du Nord pour 3 semaines. Nous passons passer par Huaraz, Trujillo, Cajamarca, Chiclayo et Chachapoyas. Nous sommes allés dans l'Amazonie equatorienne l'année dernière et je me demandais si l'Amazonie péruvienne valait le coup. Si c'est le cas, où ? Aussi nous aimerions faire un trek de 4-5 jours dans les Andes. Lequel vaut plus le coup ? Et pourquoi pas un petit sommet du type Cotopaxi ?
J'attends vos conseils,
Paucar
Nous aimerions partir en Avril au Pérou du Nord pour 3 semaines. Nous passons passer par Huaraz, Trujillo, Cajamarca, Chiclayo et Chachapoyas. Nous sommes allés dans l'Amazonie equatorienne l'année dernière et je me demandais si l'Amazonie péruvienne valait le coup. Si c'est le cas, où ? Aussi nous aimerions faire un trek de 4-5 jours dans les Andes. Lequel vaut plus le coup ? Et pourquoi pas un petit sommet du type Cotopaxi ?
J'attends vos conseils,
Paucar
Moyens de transport et bonnes adresses pour Tuléar-Morombe-Morondava? (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous.🙂
En mai prochain, je voudrais partir de Tuléar pour remonter vers le nord par Salary, Andavadoaka, Morombe et m'arrêter à Ambatomilo. Je voyage seul et je voudrais des renseignements sur les moyens de transport possibles (terre, mer). Faites-moi part de vos expériences sur ce parcours. Si vous avez des bonnes adresses, je prends aussi.
Après Morombe, même interrogation pour rejoindre Morondava. Combien de jours tout celà peut-il prendre en prenant son temps?
Je vous remercie d'avance pour vos tuyaux.
Amitié.
Francis.
Hôtel Sugar Beach Resort à Flic en Flac English translation pending
je pars dans quelques jours pour l'Ile Maurice (au Sugar Beach à Flic en Flac) et j'aimerais avoir quelques infos pertinentes de la part de ceux d'entre-vous qui connaissent bien l'ïle et/ou ce coin "flic en Flac".
Voici mes questions principales (toute autre info utile étant bienvenue ! ):
Que faut-il absolument faire à Flic en Flac et environs proches ? Est-il de coutume de négocier les prix dans les boutiques ? Si oui, dans quelle proportion afin de ne pas se faire berner ? Est-il préférable de se fournir dans de petits centres commerciaux ou les petits marchands sont-ils fiables ? Comment faire la différence entre les artisants fabricants réellement des maquettes et les importations chinoises ?
A quoi doit-on faire attention en dehors du resort (voire dans le resort, car c'est souvent le coup de fusil chez eux ;) ) ?
D'avance merci pour vos réponses. MB
Que faut-il absolument faire à Flic en Flac et environs proches ? Est-il de coutume de négocier les prix dans les boutiques ? Si oui, dans quelle proportion afin de ne pas se faire berner ? Est-il préférable de se fournir dans de petits centres commerciaux ou les petits marchands sont-ils fiables ? Comment faire la différence entre les artisants fabricants réellement des maquettes et les importations chinoises ?
A quoi doit-on faire attention en dehors du resort (voire dans le resort, car c'est souvent le coup de fusil chez eux ;) ) ?
D'avance merci pour vos réponses. MB
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong English translation pending
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong
~
« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou
~
TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).
~
Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.
La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.
Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.
Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.
Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.
Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.
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« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou
~
TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).
~
Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.
La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.
Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.
Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.
Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.
Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.
Circuit de deux semaines au Kerala avec un petit budget mi-octobre English translation pending
bonjour à tous
j'aimerai faire un voyage au kérala avec une amie, de mi octobre à début novembre.Arrivée et départ de cochin.
je n'ai pas envie de faire trop d'heures de route mais plutôt envie de partir à la rencontre de la population et m'imprégner de cette région;
que me conseignez vous comme visite (pas trop touristique si possible et loin du bruit des grosses villes) sachant que j'ai un petit budget.
je pensais faire Fort Cochin (Thattekkad ? )peut être juste en étape Munnar 2 jours (dont 1 jours de marche: chute d'Attthukad et point de vue de Pothamedu) Periyar 2 jours ( bateau, fabrique de thé, point de vue Mont Ottathalamettu ) Kottayam (en étape, pour couper le long trajet) Alppuzha-Allepey ( bateau- bus ou house boat, ... ...??? Je ne sais pas comment terminer mon séjour Est-ce que ça vaut la peine de descendre jusque Varkala puis Trivandrum et reprendre un vol jusque cochin Ou peut être rester plus au nord et profiter d'une autre plage comme Marari?(mais cher)
Donnez moi vos conseils, vos idées, vos expériences, ... merci 😉 Nanzle
je pensais faire Fort Cochin (Thattekkad ? )peut être juste en étape Munnar 2 jours (dont 1 jours de marche: chute d'Attthukad et point de vue de Pothamedu) Periyar 2 jours ( bateau, fabrique de thé, point de vue Mont Ottathalamettu ) Kottayam (en étape, pour couper le long trajet) Alppuzha-Allepey ( bateau- bus ou house boat, ... ...??? Je ne sais pas comment terminer mon séjour Est-ce que ça vaut la peine de descendre jusque Varkala puis Trivandrum et reprendre un vol jusque cochin Ou peut être rester plus au nord et profiter d'une autre plage comme Marari?(mais cher)
Donnez moi vos conseils, vos idées, vos expériences, ... merci 😉 Nanzle
Informations pour une fin de voyage sur la petite côte sénégal English translation pending
Bonjour,
Je pars au Sénégal pour un mois dans 15jours.
Je pars les 3 permières dans le sud est : Tambacounda, Parc Kiokolo Koba, pays Bassari (Kédougou, Salémata) avec des amis
Ensuite il me reste une petite semaine (4 à 6 jours en fonction des imprévus) à passer seule avec mon chéri. Aller en Casamance pour si peu de temps parait très fatiguant. Après le périple hors zone touristique, je recherche un peu de confort avant de reprendre le boulot en France.
Nous souhaitons don aller en bord de mer. La petite cote parait appropriée car Dakar reste proche pour reprendre l'avion ensuite.
Par contre, je n'ai pas trop d'info sur ce coin. Je souhaiterai éviter les endroits comme Sally. y a t il encore des villages calmes, authentiques, pour passer quelques jours de faraniente sans etre au milieu de tous les touristes européens?
Toutes info est bonne a prendre!
merci d'avance
Johanna
Je pars au Sénégal pour un mois dans 15jours.
Je pars les 3 permières dans le sud est : Tambacounda, Parc Kiokolo Koba, pays Bassari (Kédougou, Salémata) avec des amis
Ensuite il me reste une petite semaine (4 à 6 jours en fonction des imprévus) à passer seule avec mon chéri. Aller en Casamance pour si peu de temps parait très fatiguant. Après le périple hors zone touristique, je recherche un peu de confort avant de reprendre le boulot en France.
Nous souhaitons don aller en bord de mer. La petite cote parait appropriée car Dakar reste proche pour reprendre l'avion ensuite.
Par contre, je n'ai pas trop d'info sur ce coin. Je souhaiterai éviter les endroits comme Sally. y a t il encore des villages calmes, authentiques, pour passer quelques jours de faraniente sans etre au milieu de tous les touristes européens?
Toutes info est bonne a prendre!
merci d'avance
Johanna
Amazonie: Iquitos, Puerto Maldonado (Pérou) ou Rurrenabaque (Bolivie)? English translation pending
Salut à tous,
Je serai au Pérou puis en Bolivie en février/mars
J'hésite entre ces trois destinations pour effectuer un trip de quelques jours dans la jungle.
Quelqu'un aurait-il un bon plan pas trop cher? Quelle est selon vous la meilleure option pour un bon rapport qualité/prix?
(Excursion de 3 jours environ)
Merci beaucoup!
Romain
Je serai au Pérou puis en Bolivie en février/mars
J'hésite entre ces trois destinations pour effectuer un trip de quelques jours dans la jungle.
Quelqu'un aurait-il un bon plan pas trop cher? Quelle est selon vous la meilleure option pour un bon rapport qualité/prix?
(Excursion de 3 jours environ)
Merci beaucoup!
Romain
Parcours Laâyoune-Dakhla: voiture ou 4x4? English translation pending
Salut et bonne année,
préparant un long trek entre le tropique du cancer (Dakhla/Sahara Occidental)et le cercle polaire arctique (Rovaniemi/Finlande), je me demande ce que je vais trouver au Maroc entre Dakhla et Laayoune qui sera le début de mon parcours...combien de points de ravitaillement possibles : sources, stations service, villages??? comme il parait difficile d'avoir des infos précises sur le sujet, je compte faire une reconnaissance sur place dans un mois, en voiture...j'ai vu sur le forum qu'il n'y avait pas de super entre Dakhla et Laayoune, louer un véhicule diesel donc?? jerricanes?? voiture ou 4x4?? ...je pars de Marrakech pour aller jusqu'à Dakhla donc...
Merci
préparant un long trek entre le tropique du cancer (Dakhla/Sahara Occidental)et le cercle polaire arctique (Rovaniemi/Finlande), je me demande ce que je vais trouver au Maroc entre Dakhla et Laayoune qui sera le début de mon parcours...combien de points de ravitaillement possibles : sources, stations service, villages??? comme il parait difficile d'avoir des infos précises sur le sujet, je compte faire une reconnaissance sur place dans un mois, en voiture...j'ai vu sur le forum qu'il n'y avait pas de super entre Dakhla et Laayoune, louer un véhicule diesel donc?? jerricanes?? voiture ou 4x4?? ...je pars de Marrakech pour aller jusqu'à Dakhla donc...
Merci
Costa Rica, Réunion, Sénégal, Égypte ou Madagascar en mai ou avril? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite repartir en vacances en Avril ou Mai, et je voulais savoir laquelles de ces destinations est la plus approprié à la période. Sachant que je souhaite partir sac à dos sur le dos (sauf pour l'Egypte ou ce serait plus en organisé, quel organisme me conseillerait vous??), et est-il possible de voyager en bus dans ces diverses pays ou bien loué une voiture et si c'est facil de trouver des logements pas trop chers ou des auberges??
Je sais je demande beaucoup de choses, peut être un peu vague mais merci d'avance à ceux qui me répondront.
Biz à tous
Mumu
Je souhaite repartir en vacances en Avril ou Mai, et je voulais savoir laquelles de ces destinations est la plus approprié à la période. Sachant que je souhaite partir sac à dos sur le dos (sauf pour l'Egypte ou ce serait plus en organisé, quel organisme me conseillerait vous??), et est-il possible de voyager en bus dans ces diverses pays ou bien loué une voiture et si c'est facil de trouver des logements pas trop chers ou des auberges??
Je sais je demande beaucoup de choses, peut être un peu vague mais merci d'avance à ceux qui me répondront.
Biz à tous
Mumu
Trois semaines à Bali en octobre 2011 English translation pending
Bonjour,
Je pense aller 3 semaines à Bali au mois d'octobre 2011 avec mon épouse, ne pleuvra t-il pas trop? est-il tjrs possible de trouver des petits coins sympas qui ne soient pas envahis par des 4 étoiles, le style paillote sur plage avec douche froide me convient parfaitemment..pour les personnes avertis vous voyez ce que je veux dire...Est il aussi possible de louer une moto..merci pour vos bons plans.
René
Je pense aller 3 semaines à Bali au mois d'octobre 2011 avec mon épouse, ne pleuvra t-il pas trop? est-il tjrs possible de trouver des petits coins sympas qui ne soient pas envahis par des 4 étoiles, le style paillote sur plage avec douche froide me convient parfaitemment..pour les personnes avertis vous voyez ce que je veux dire...Est il aussi possible de louer une moto..merci pour vos bons plans.
René
Circuits à Madagascar du 20 janvier au 13 février English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 3 pour visiter Mada du 20 janvier au 13 février 2011. Nous hésitons encore sur notre circuit la RN 7 ou départ de Tanana pour rejoindre Diégo avec des étapes et retour avec l'avion. Nous savons que ce n'est pas la meilleure saison mais nous ne pouvons pas faire autrement. Avec votre expérience, que pouvez vous nous conseiller ? -
- si c'est le nord quelles sont les étapes à faire . On voudrait marcher dans le parc d'ankarafantsika.Connaissez vous la durée du trajet ? et où il faut dormir ?
- si c'est le sud, on descend jusqu'à Tuléar et remonter par Manja ?
Merci de nous faire part de votre expérience.
Philippe
Philippe
Dakhla et les San Cho... (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Où es-tu Dakhla la tranquille, Dakhla la sereine, Dakhla la secrète, Dakhla la splendide ? Tu risques d’être envahie par le Sud, mais aussi par le Nord……… Bientôt, les avenues de Dakhla n’en pourront plus de ce flot continu de véhicules crachant leurs volutes de gaz carbonique. Le goudron entre Nouadhibou et Nouakchott t’a mise à 5 heures de Nouadhibou et à 10 heures de Nouakchott. Dakhla, qui était auparavant une impasse pour les véhicules non équipés de 4 roues motrices, risque de voir arriver des véhicules motorisés de toute nature souhaitant se rendre en Mauritanie, voire au Sénégal. Et je peux vous confirmer, pour y être allé en récemment, que Nouadhibou est aujourd’hui saturée de véhicules, ce qui n’était pas le cas avant l’avènement du goudron. Pour l’heure, Dakhla n’en est pas là, cette ville dégage toujours presque autant de pureté, de majesté, de beauté pure. Mais mieux vaut prévenir que guérir, non ? Cette invasion débonnaire est principalement l’œuvre des San Cho. Des quoi ??? Bah, des San Cho, les Sandales Chaussettes ! Vous savez bien, ces baroudeurs hors pair, circulant dans des maisons roulantes invariablement et désespérément blanches, comme assorties à leurs cheveux. Tels des oiseaux migrateurs fuyant l’Europe en hiver, ils envahissent Essaouira, Taghazout, Agadir, Tan Tan, Lâayoune, et osent même descendre jusqu’à Dakhla dès que les frimas Européens réveillent les rhumatismes de ces retraités intrépides. Jusqu’en 2006, Dakhla était la quête ultime des plus audacieux, une minorité, leur frêle vaisseau d’aventures ne pouvant aller plus au Sud pour affronter les rigueurs du désert. Depuis l’arrivée du goudron en Mauritanie, il n’y a plus que 4 kilomètres de piste caillouteuse à la frontière pour les freiner, autant dire rien ! S’il faut mettre une heure, même les moins téméraires le feront, mais vaille que vaille ils franchiront cet obstacle pour arriver à Nouadhibou, et ensuite à Nouakchott, voire même à Dakar puisque aujourd’hui, il est possible de relier Tanger à Dakar par le goudron. De quel droit puis-je me moquer de ces aventuriers du bout du monde ? Et d’ailleurs, l’heure de la retraite n’est plus si éloignée pour moi, je pourrai même finir pire que mes San Cho préférés. Dans un grand moment de déprime, je serai même capable d’acheter un camping-car, voire de me balader en permanence en short et en s…… ? Non, pas ça, je ne porte JAMAIS de chaussettes dans mes sandales !!! @+
Où es-tu Dakhla la tranquille, Dakhla la sereine, Dakhla la secrète, Dakhla la splendide ? Tu risques d’être envahie par le Sud, mais aussi par le Nord……… Bientôt, les avenues de Dakhla n’en pourront plus de ce flot continu de véhicules crachant leurs volutes de gaz carbonique. Le goudron entre Nouadhibou et Nouakchott t’a mise à 5 heures de Nouadhibou et à 10 heures de Nouakchott. Dakhla, qui était auparavant une impasse pour les véhicules non équipés de 4 roues motrices, risque de voir arriver des véhicules motorisés de toute nature souhaitant se rendre en Mauritanie, voire au Sénégal. Et je peux vous confirmer, pour y être allé en récemment, que Nouadhibou est aujourd’hui saturée de véhicules, ce qui n’était pas le cas avant l’avènement du goudron. Pour l’heure, Dakhla n’en est pas là, cette ville dégage toujours presque autant de pureté, de majesté, de beauté pure. Mais mieux vaut prévenir que guérir, non ? Cette invasion débonnaire est principalement l’œuvre des San Cho. Des quoi ??? Bah, des San Cho, les Sandales Chaussettes ! Vous savez bien, ces baroudeurs hors pair, circulant dans des maisons roulantes invariablement et désespérément blanches, comme assorties à leurs cheveux. Tels des oiseaux migrateurs fuyant l’Europe en hiver, ils envahissent Essaouira, Taghazout, Agadir, Tan Tan, Lâayoune, et osent même descendre jusqu’à Dakhla dès que les frimas Européens réveillent les rhumatismes de ces retraités intrépides. Jusqu’en 2006, Dakhla était la quête ultime des plus audacieux, une minorité, leur frêle vaisseau d’aventures ne pouvant aller plus au Sud pour affronter les rigueurs du désert. Depuis l’arrivée du goudron en Mauritanie, il n’y a plus que 4 kilomètres de piste caillouteuse à la frontière pour les freiner, autant dire rien ! S’il faut mettre une heure, même les moins téméraires le feront, mais vaille que vaille ils franchiront cet obstacle pour arriver à Nouadhibou, et ensuite à Nouakchott, voire même à Dakar puisque aujourd’hui, il est possible de relier Tanger à Dakar par le goudron. De quel droit puis-je me moquer de ces aventuriers du bout du monde ? Et d’ailleurs, l’heure de la retraite n’est plus si éloignée pour moi, je pourrai même finir pire que mes San Cho préférés. Dans un grand moment de déprime, je serai même capable d’acheter un camping-car, voire de me balader en permanence en short et en s…… ? Non, pas ça, je ne porte JAMAIS de chaussettes dans mes sandales !!! @+
Passage frontière Tanzanie-Mozambique? English translation pending
Bonjour à tous,
Ce petit post pour signaler un souci qui n'est pas souvent explicité dans les guides (routard, Lonely...) : il n'y a pas de visa délivré au poste-frontière du Mozambique lorsque l'on vient de Tanzanie (il y en a trois, moi je parle de celui de la côte, je ne sais pas pour les deux autres). C'est très problématique car pour arriver là, c'est une véritable aventure depuis Dar et le douanier vous demande d'y repartir (ce que je n'ai pas fait mais quelle histoire...) !!!. D'ailleurs, comme cet endroit est très peu touristique, la route entre Mtwara et Mocimboa est un périple hallucinant, ceux qui veulent tenter le coup n'ont qu'à me demander les détails, j'en reviens.
Visite des Tsinguy à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Nous allons à Madagascar en juillet prochain. Nous avons prévu de visiter les tsinguy grands et petits du côté de Bekopaka. Mais nous allons aussi dans le Nord où je souhaiterai passer un peu plus de temps, or nous visitons aussi les tsinguy rouges. J'ai cru comprendre que les grands tsinguy étaient impressionnants, voir si sujets au vertige et à la claustrophobie mieux valait s'abstenir, l'accès au site est, parait-il, très étroit et très sombre. Je me demande du même coup si je ne vais pas me contenter des tsinguy rouges. Si vous avez eu l'occasion de faire les 2 pouvez-vous me conseiller.
Merci
Namibie en 4x4 ou en 2x4? en tente sur le toit ou en tente igloo? English translation pending
Bonjour,
j'envisage cet été un circuit en Namibie ( + peut être Botswana), en famille.
A la vue des prix de location d'un 4x4 avec tentes sur le toit, je me demande si une voiture 2x4 (mais surélevée) et nos propres tentes igloos ne feraient tout au tant l'affaire. Le gain permettrait d'alterner camping et hotels. A part le temps à passer pour monter et démonter les tentes, et les quelques endroits (très peu en juillet - aout si j'ai bien compris) inaccessibles sans 4x4, quels avantages voyez vous en la location d'un 4x4 avec tentes sur le toit ?
Vos expériences et conseils sont les bienvenus.
merci d'avance
A la vue des prix de location d'un 4x4 avec tentes sur le toit, je me demande si une voiture 2x4 (mais surélevée) et nos propres tentes igloos ne feraient tout au tant l'affaire. Le gain permettrait d'alterner camping et hotels. A part le temps à passer pour monter et démonter les tentes, et les quelques endroits (très peu en juillet - aout si j'ai bien compris) inaccessibles sans 4x4, quels avantages voyez vous en la location d'un 4x4 avec tentes sur le toit ?
Vos expériences et conseils sont les bienvenus.
merci d'avance
Nord Mali: route pour aller à Gao, sécurité? English translation pending
Bonjour les voyageurs
J'aimerai lors de prochain voyage au Mali allez faire un tour à GAO voir des amis... La route Douetza-Gao est opérationnelle???.... et les toubabou sont présent à gao???... merci
J'aimerai lors de prochain voyage au Mali allez faire un tour à GAO voir des amis... La route Douetza-Gao est opérationnelle???.... et les toubabou sont présent à gao???... merci
Comment passer du Brésil jusqu'à Cayenne en Guyane? English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte voyager au mois de février 2011 depuis Buenos Aires jusqu'au nord du Brésil en longeant la merveilleuse côte brésilienne. La première question est donc la suivante : que ne dois-je manquer à aucun prix (plages, îles, villages...)?
Un point plus épineux maintenant qui est le suivant : sachant que les vols de retour vers la France sont bien moins onéreux depuis Cayenne, j'aimerais connaître les différentes possibilités d'accès (et les moins coûteuses évidemment) depuis le nord du Brésil (Natal, Fortaleza, São Luis ou encore Belém) jusqu'à Cayenne. Les cartes laissent à penser qu'entre Belém et Macapa il n'y a rien d'autre que l'Amazonie : quels sont les moyens de la traverser?
Merci par avance pour vos réponses et bon vent à tous!
Pierre
Je compte voyager au mois de février 2011 depuis Buenos Aires jusqu'au nord du Brésil en longeant la merveilleuse côte brésilienne. La première question est donc la suivante : que ne dois-je manquer à aucun prix (plages, îles, villages...)?
Un point plus épineux maintenant qui est le suivant : sachant que les vols de retour vers la France sont bien moins onéreux depuis Cayenne, j'aimerais connaître les différentes possibilités d'accès (et les moins coûteuses évidemment) depuis le nord du Brésil (Natal, Fortaleza, São Luis ou encore Belém) jusqu'à Cayenne. Les cartes laissent à penser qu'entre Belém et Macapa il n'y a rien d'autre que l'Amazonie : quels sont les moyens de la traverser?
Merci par avance pour vos réponses et bon vent à tous!
Pierre
Tombouctou et son patrimoine écrit (Mali) English translation pending
« The manuscripts reveal that black Africa had literacy and intellectualism – thus going beyond the mere notion of Africa as a continent of ‹song and dance›» (John O. Hunwick)
LES TRÉSORS DE TOMBOUCTOU
«Le sel vient du nord, l’or du sud et l’argent du pays des Blancs, mais les paroles de Dieu, les choses savantes, les histoires et les jolis contes, on ne les trouve qu’à Tombouctou». C’est ainsi que la ville de Tombouctou était qualifiée par un grand savant du 16e siècle. En effet, la «ville mystérieuse» du Sahara dispose d’un impressionnant patrimoine écrit dont l’originalité reste intimement liée à l’islamisation de la région entamée au 7e siècle de l’ère chrétienne. Tombouctou, foyer intellectuel et universitaire au 16e siècle, était une référence de la grandeur littéraire et scientifique du Soudan. Un livre illustré en grand format, intitulé «The Hidden Treasures of Timbuktu», relate la grande histoire de cette ville légendaire et ouvre la porte à une salle du trésor : d‘exceptionnels manuscrits d’une inestimable valeur historique et de rare beauté. Un hommage aimant et portrait fascinant de la ville de Tombouctou qui relient, de manière imposante, passé et présent ...
Les Européens associent Tombouctou avec le fin fond du monde connu. Mais en réalité, Tombouctou a été un haut lieu du monde austral pendant des siècles, à la fois un centre du commerce transsaharien et un fief de l'érudition islamique, ou selon Léon l’Africain, un «refuge pour érudits». Les routes s'entrecroisaient à cette époque : du nord, venaient les caravanes de sel, l'or, et les esclaves qui transitaient du sud sur le fleuve Niger (et aujourd'hui encore, Tombouctou demeure un point de rencontre entre les populations africaines et les peuples nomades berbères et arabes, un lieu où «se croisent pirogue et chameau»). Les marchands ont attiré les érudits et dès le XVe siècle, la ville de Tombouctou comptait pas moins de cent mille habitants, dont vingt-cinq mille étudiants qui fréquentaient sa célèbre université islamique de Sankoré ; la réputation de l’université («Oxford de l‘Afrique») rayonnait partout dans le monde arabe. On y enseignait, écrivait des livres, reproduits par des copistes et vendus au marché. La ville était alors au centre d’empires importants qui s’étendaient sur des régions plus vastes que le Mali actuel ...
Quelque cent mille manuscrits anciens témoignent aujourd'hui de cette époque. Rédigés en arabe (à l'époque, langue de l'élite dans l'Afrique de l'Ouest), ils couvrent des sujets aussi divers que le droit islamique, la philosophie, la médecine, la climatologie, la philologie et la littérature, l'astronomie, l’optique, les mathématiques, la géomancie, l'histoire du Mali et les sciences coraniques. Les plus anciens sont un manuel de droit islamique datant de 1204, et un coran, écrit sur un parchemin en peau de gazelle, datant aussi du 13e siècle. Et véritables curiosités restent un recueil sur l'intimité, écrit au 14e siècle par Muhamad Tagar al Fullani, ou un manuel du 18e siècle s’apparentant au Kamasutra dans lequel on trouve des positions sexuelles, des remèdes contre l’impuissance et un chapitre intitulé «Etre patient avec les femmes» (ha ha). Un autre manuscrit expose une charte des droits de l’homme, cinq cents ans avant la nôtre. Le contenu des manuscrits de l’historien Ismaël Diadié Haïdara intéresse les climatologues et les astronomes ; ses ancêtres ont noté dans les marges des livres les dates des crues et décrues du fleuve Niger ainsi que celles des événements marquants, comme les tremblements de terre. On y apprend ainsi qu’une pluie de météorites a traversé le ciel saharien en 1583!!! Parmi ces précieux documents, il y a bien sûr de nombreux corans et des écrits religieux, mais aussi des traités de pharmacopée, de savoir-vivre, des actes de commerce, des certificats d'affranchissement d'esclaves, des testaments, etc. Mis bout à bout, ils révèlent tout un pan de l'histoire intime des peuples du Sahara.
On a trouvé ces manuscrits un peu partout dans la région entourant la mythique ville au cours des 20 dernières années : cachés au 19e siècle par les villageois, de peur de les voir pillés, les familles tombouctiennes ont ouvert leurs coffres où sont conservées des calligraphies dorées qui jaunissent. Une découverte majeure car ces manuscrits sont la preuve que «l'Afrique a joué un rôle dans la connaissance islamique pendant près de mille ans», a déclaré un expert islamique allemand responsable de la numérisation des manuscrits à l'université d'Oslo. Les mêmes renferment un savoir perdu que l’on commence à peine à décoder: la mémoire de l’Afrique. Certains proviennent d'Andalousie, d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, tandis que d'autres ont été écrits par des auteurs africains à Tombouctou même. Les langues africaines étaient également écrites avec l'alphabet arabe pour le courrier diplomatique et les contrats.
Aujourd’hui, des collections de manuscrits, on en trouve une trentaine à Tombouctou (autres sources rapportent de 60 à 80 collections privées). Celle de l’Institut Ahmed Baba, organisme national financé par l’Afrique du Sud, la Norvège, le Luxembourg et la fondation Ford, aux États-Unis, est de loin la plus importante. Les autres sont conservées dans des bibliothèques privées. Abdelkader Haïdara, 45 ans, a reçu en héritage de son père neuf mille manuscrits, la plus grande collection privée de Tombouctou. Il les a exposés au grand public, initiant une nouvelle tendance: celle selon laquelle les propriétaires privés conservent eux-mêmes leurs trésors plutôt que de les confier à l'Etat malien. «Les familles sont les meilleurs gardiens de leur propre héritage intellectuel», déclare-t-il de manière claire et nette.
Contrairement à la majorité de ses compatriotes dans le Mali francophone, Abdelkader Haïdara, 45 ans, a été élevé en arabe. Sa famille a conservé vivant son héritage arabe et islamique, chaque génération remettant les manuscrits à la génération suivante et ce, depuis le XVIe siècle : son père a étudié au Soudan et en Egypte où il a acheté des manuscrits et les a copiés à la main. A cette époque, bon nombre d'autres familles installées à Tombouctou ont commencé à mettre leurs collections sous clef, les cachant même parfois dans le sable, de peur de les voir confisquées par les colonialistes français. Dans l'ancienne ville royale de Ségou, les Français avaient détourné de précieux manuscrits qui, encore à ce jour, sont conservés à la Bibliothèque nationale de France. Toutefois, Abdelkader Haïdara a passé près de vingt ans à acheter des manuscrits au nom de l'Institut Ahmed Baba dirigé par l'Etat à Tombouctou. Quelque trente mille manuscrits se trouvent archivés là-bas.
Abdelkader Haïdara a été le premier à ouvrir une collection privée en 1993, encourageant d'autres familles à en faire autant. Il en est résulté un véritable boom : les gens sont maintenant de plus en plus conscients de la valeur de leur héritage, y compris sur le plan matériel ...
Il y a un vaste trou dans l’histoire du continent. L’époque des missionnaires européens et des marchands d‘esclaves du 17e au 19e siècle ainsi que celle du colonialisme sont bien documentées. Celles des empires africains qui les ont précédées le sont beaucoup moins. Les Africains eux-mêmes connaissent peu de choses de l’Empire sonraï, ni de la percée de l’islam, apporté par les caravanes arabes. Faire l’histoire de l’Afrique précoloniale, on n’a longtemps même pas osé y penser, puisque les Africains n’avaient pas laissé de sources écrites. En 1963 encore, le fameux historien britannique Hugh Trevor-Roper a résonné de façon lapidaire : «Perhaps in the future, there will be some African history to teach. But at present there is none. There is only the history of Europeans in Africa. The rest is darkness.» Que c’est bizarre : l’histoire de l’Afrique consiste en l’histoire des Européens seulement. Celle des Africains est une tache blanche. Les manuscrits de Tombouctou sont la preuve du contraire. Pour l‘Afrique et les Africain(e)s, il s’agit de la mise au jour d’un grand pan de leur littérature ancienne. Donc, il ne faut plus que l’Afrique se regarde comme un continent misérable, sans histoire ni littérature, bref, sans mémoire écrite. Un tournant dans l’histoire des civilisations : alors, on pourra présenter au monde des connaissances sur l’art, l’histoire, maintes sciences, la culture. Non plus seulement être un continent totalement voué à l’oralité, non plus seulement être quémandeur passif de l’Occident.
La sauvegarde des manuscrits de Tombouctou est un travail de coopération internationale. L’ancien président de l’Afrique du Sud, Thabo Mbeki, en a fait la première mission culturelle du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), ayant recueilli 25 millions de rands pour la construction d’une grande bibliothèque à Tombouctou. Elle accueille la collection de l’Institut Ahmed Baba, qui étouffe sous les livres. Espérons qu’on parvient à sauver les précieux manuscrits de Tombouctou. Pour exhumer et préserver ce faaaaaaabuleux patrimoine, il ne faut que quelques millions d’euros, une somme assez minable comparée à l’augmentation de capital que vient de réclamer Disneyland Paris à ses actionnaires pour renflouer son parc d’attractions. Finalement «de la nuit de l’oubli émerge ainsi une passionnante histoire de l’Afrique jusqu’à présent ignorée» (Jean-Michel Djian, Le Monde Diplomatique, 2004) ...
Par analogie avec ces uniques trésors tombouctiens, le livre intitulé «The Hidden Treasures of Timbuktu» (titre allemand : «Timbuktu und seine verborgenen Schätze», Frederking & Thaler, München 2009) est un vrai trésor également. Ses auteurs, John O. Hunwick, professeur à l’Institut d’études de la pensée islamique en Afrique (Université de Northwest, Etats-Unis), en collaboration avec son fils, Joseph Hunwick (photos) et Alida Jay Boye, coordonnateur du projet des bibliothèques de Tombouctou, et provenant de l’université d’Oslo, nous présentent un ouvrage sur le «phénomène ‹Tombouctou›», fait à la perfection, et un des plus beaux livres que j’ai jamais gardé dans mes mains : des photos splendides de la ville de Tombouctou, de ses habitants, des bibliothèques en ville et des manuscrits et livres, complétées par des textes détaillés et instructifs.
Un livre qui séduit par respect et humilité face aux peuples du Sahara en général, et aux hommes et femmes de Tombouctou en spécial. De la grande science était depuis toujours le résultat d’une vie et création communes des hommes et des cadres de vie les plus différents – c’est le message que fournit ce livre, par gratuit ...
YouTube : The Hidden Treasures of Timbuktu - Joseph Hunwick Photography (livre)
YouTube : The Hidden Treasures of Timbuktu
Timbuktu Manuscripts Project
hgb
LES TRÉSORS DE TOMBOUCTOU
«Le sel vient du nord, l’or du sud et l’argent du pays des Blancs, mais les paroles de Dieu, les choses savantes, les histoires et les jolis contes, on ne les trouve qu’à Tombouctou». C’est ainsi que la ville de Tombouctou était qualifiée par un grand savant du 16e siècle. En effet, la «ville mystérieuse» du Sahara dispose d’un impressionnant patrimoine écrit dont l’originalité reste intimement liée à l’islamisation de la région entamée au 7e siècle de l’ère chrétienne. Tombouctou, foyer intellectuel et universitaire au 16e siècle, était une référence de la grandeur littéraire et scientifique du Soudan. Un livre illustré en grand format, intitulé «The Hidden Treasures of Timbuktu», relate la grande histoire de cette ville légendaire et ouvre la porte à une salle du trésor : d‘exceptionnels manuscrits d’une inestimable valeur historique et de rare beauté. Un hommage aimant et portrait fascinant de la ville de Tombouctou qui relient, de manière imposante, passé et présent ...
Les Européens associent Tombouctou avec le fin fond du monde connu. Mais en réalité, Tombouctou a été un haut lieu du monde austral pendant des siècles, à la fois un centre du commerce transsaharien et un fief de l'érudition islamique, ou selon Léon l’Africain, un «refuge pour érudits». Les routes s'entrecroisaient à cette époque : du nord, venaient les caravanes de sel, l'or, et les esclaves qui transitaient du sud sur le fleuve Niger (et aujourd'hui encore, Tombouctou demeure un point de rencontre entre les populations africaines et les peuples nomades berbères et arabes, un lieu où «se croisent pirogue et chameau»). Les marchands ont attiré les érudits et dès le XVe siècle, la ville de Tombouctou comptait pas moins de cent mille habitants, dont vingt-cinq mille étudiants qui fréquentaient sa célèbre université islamique de Sankoré ; la réputation de l’université («Oxford de l‘Afrique») rayonnait partout dans le monde arabe. On y enseignait, écrivait des livres, reproduits par des copistes et vendus au marché. La ville était alors au centre d’empires importants qui s’étendaient sur des régions plus vastes que le Mali actuel ...
Quelque cent mille manuscrits anciens témoignent aujourd'hui de cette époque. Rédigés en arabe (à l'époque, langue de l'élite dans l'Afrique de l'Ouest), ils couvrent des sujets aussi divers que le droit islamique, la philosophie, la médecine, la climatologie, la philologie et la littérature, l'astronomie, l’optique, les mathématiques, la géomancie, l'histoire du Mali et les sciences coraniques. Les plus anciens sont un manuel de droit islamique datant de 1204, et un coran, écrit sur un parchemin en peau de gazelle, datant aussi du 13e siècle. Et véritables curiosités restent un recueil sur l'intimité, écrit au 14e siècle par Muhamad Tagar al Fullani, ou un manuel du 18e siècle s’apparentant au Kamasutra dans lequel on trouve des positions sexuelles, des remèdes contre l’impuissance et un chapitre intitulé «Etre patient avec les femmes» (ha ha). Un autre manuscrit expose une charte des droits de l’homme, cinq cents ans avant la nôtre. Le contenu des manuscrits de l’historien Ismaël Diadié Haïdara intéresse les climatologues et les astronomes ; ses ancêtres ont noté dans les marges des livres les dates des crues et décrues du fleuve Niger ainsi que celles des événements marquants, comme les tremblements de terre. On y apprend ainsi qu’une pluie de météorites a traversé le ciel saharien en 1583!!! Parmi ces précieux documents, il y a bien sûr de nombreux corans et des écrits religieux, mais aussi des traités de pharmacopée, de savoir-vivre, des actes de commerce, des certificats d'affranchissement d'esclaves, des testaments, etc. Mis bout à bout, ils révèlent tout un pan de l'histoire intime des peuples du Sahara.
On a trouvé ces manuscrits un peu partout dans la région entourant la mythique ville au cours des 20 dernières années : cachés au 19e siècle par les villageois, de peur de les voir pillés, les familles tombouctiennes ont ouvert leurs coffres où sont conservées des calligraphies dorées qui jaunissent. Une découverte majeure car ces manuscrits sont la preuve que «l'Afrique a joué un rôle dans la connaissance islamique pendant près de mille ans», a déclaré un expert islamique allemand responsable de la numérisation des manuscrits à l'université d'Oslo. Les mêmes renferment un savoir perdu que l’on commence à peine à décoder: la mémoire de l’Afrique. Certains proviennent d'Andalousie, d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, tandis que d'autres ont été écrits par des auteurs africains à Tombouctou même. Les langues africaines étaient également écrites avec l'alphabet arabe pour le courrier diplomatique et les contrats.
Aujourd’hui, des collections de manuscrits, on en trouve une trentaine à Tombouctou (autres sources rapportent de 60 à 80 collections privées). Celle de l’Institut Ahmed Baba, organisme national financé par l’Afrique du Sud, la Norvège, le Luxembourg et la fondation Ford, aux États-Unis, est de loin la plus importante. Les autres sont conservées dans des bibliothèques privées. Abdelkader Haïdara, 45 ans, a reçu en héritage de son père neuf mille manuscrits, la plus grande collection privée de Tombouctou. Il les a exposés au grand public, initiant une nouvelle tendance: celle selon laquelle les propriétaires privés conservent eux-mêmes leurs trésors plutôt que de les confier à l'Etat malien. «Les familles sont les meilleurs gardiens de leur propre héritage intellectuel», déclare-t-il de manière claire et nette.
Contrairement à la majorité de ses compatriotes dans le Mali francophone, Abdelkader Haïdara, 45 ans, a été élevé en arabe. Sa famille a conservé vivant son héritage arabe et islamique, chaque génération remettant les manuscrits à la génération suivante et ce, depuis le XVIe siècle : son père a étudié au Soudan et en Egypte où il a acheté des manuscrits et les a copiés à la main. A cette époque, bon nombre d'autres familles installées à Tombouctou ont commencé à mettre leurs collections sous clef, les cachant même parfois dans le sable, de peur de les voir confisquées par les colonialistes français. Dans l'ancienne ville royale de Ségou, les Français avaient détourné de précieux manuscrits qui, encore à ce jour, sont conservés à la Bibliothèque nationale de France. Toutefois, Abdelkader Haïdara a passé près de vingt ans à acheter des manuscrits au nom de l'Institut Ahmed Baba dirigé par l'Etat à Tombouctou. Quelque trente mille manuscrits se trouvent archivés là-bas.
Abdelkader Haïdara a été le premier à ouvrir une collection privée en 1993, encourageant d'autres familles à en faire autant. Il en est résulté un véritable boom : les gens sont maintenant de plus en plus conscients de la valeur de leur héritage, y compris sur le plan matériel ...
Il y a un vaste trou dans l’histoire du continent. L’époque des missionnaires européens et des marchands d‘esclaves du 17e au 19e siècle ainsi que celle du colonialisme sont bien documentées. Celles des empires africains qui les ont précédées le sont beaucoup moins. Les Africains eux-mêmes connaissent peu de choses de l’Empire sonraï, ni de la percée de l’islam, apporté par les caravanes arabes. Faire l’histoire de l’Afrique précoloniale, on n’a longtemps même pas osé y penser, puisque les Africains n’avaient pas laissé de sources écrites. En 1963 encore, le fameux historien britannique Hugh Trevor-Roper a résonné de façon lapidaire : «Perhaps in the future, there will be some African history to teach. But at present there is none. There is only the history of Europeans in Africa. The rest is darkness.» Que c’est bizarre : l’histoire de l’Afrique consiste en l’histoire des Européens seulement. Celle des Africains est une tache blanche. Les manuscrits de Tombouctou sont la preuve du contraire. Pour l‘Afrique et les Africain(e)s, il s’agit de la mise au jour d’un grand pan de leur littérature ancienne. Donc, il ne faut plus que l’Afrique se regarde comme un continent misérable, sans histoire ni littérature, bref, sans mémoire écrite. Un tournant dans l’histoire des civilisations : alors, on pourra présenter au monde des connaissances sur l’art, l’histoire, maintes sciences, la culture. Non plus seulement être un continent totalement voué à l’oralité, non plus seulement être quémandeur passif de l’Occident.
La sauvegarde des manuscrits de Tombouctou est un travail de coopération internationale. L’ancien président de l’Afrique du Sud, Thabo Mbeki, en a fait la première mission culturelle du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), ayant recueilli 25 millions de rands pour la construction d’une grande bibliothèque à Tombouctou. Elle accueille la collection de l’Institut Ahmed Baba, qui étouffe sous les livres. Espérons qu’on parvient à sauver les précieux manuscrits de Tombouctou. Pour exhumer et préserver ce faaaaaaabuleux patrimoine, il ne faut que quelques millions d’euros, une somme assez minable comparée à l’augmentation de capital que vient de réclamer Disneyland Paris à ses actionnaires pour renflouer son parc d’attractions. Finalement «de la nuit de l’oubli émerge ainsi une passionnante histoire de l’Afrique jusqu’à présent ignorée» (Jean-Michel Djian, Le Monde Diplomatique, 2004) ...
Par analogie avec ces uniques trésors tombouctiens, le livre intitulé «The Hidden Treasures of Timbuktu» (titre allemand : «Timbuktu und seine verborgenen Schätze», Frederking & Thaler, München 2009) est un vrai trésor également. Ses auteurs, John O. Hunwick, professeur à l’Institut d’études de la pensée islamique en Afrique (Université de Northwest, Etats-Unis), en collaboration avec son fils, Joseph Hunwick (photos) et Alida Jay Boye, coordonnateur du projet des bibliothèques de Tombouctou, et provenant de l’université d’Oslo, nous présentent un ouvrage sur le «phénomène ‹Tombouctou›», fait à la perfection, et un des plus beaux livres que j’ai jamais gardé dans mes mains : des photos splendides de la ville de Tombouctou, de ses habitants, des bibliothèques en ville et des manuscrits et livres, complétées par des textes détaillés et instructifs.
Un livre qui séduit par respect et humilité face aux peuples du Sahara en général, et aux hommes et femmes de Tombouctou en spécial. De la grande science était depuis toujours le résultat d’une vie et création communes des hommes et des cadres de vie les plus différents – c’est le message que fournit ce livre, par gratuit ...
YouTube : The Hidden Treasures of Timbuktu - Joseph Hunwick Photography (livre)
YouTube : The Hidden Treasures of Timbuktu
Timbuktu Manuscripts Project
hgb
Quatorze nuits à Kuala Lumpur et Singapour avec deux enfants English translation pending
Bonjour, Je pars en janvier-février, j'ai prévu:
Phuket, îles Ko Phi Phi, 7 nuits
Langkawi, 5 nuits
Ipoh, 2 nuits
Cameron Highlands, 3 nuits
Taman Negara, 3 nuits
J'ai tellement sérré le nombre de jours qu'il me reste 14 nuits pour faire KL et Singapour. Bon, on avait prévu d'en profiter car plein de choses à faire avec les enfants (5 et 10 ans), mais quand même!
Donc, je me demandais si vous aviez des idées sympas pour faire ces 2 villes avec autant de jours ou s'il vaut mieux ajouter Malacca (bcp de commentaires négatifs) ou quelques nuits à Borneo (et où à Borneo?)?
On aime, les rencontres insolites (le dépaysement quoi!), les animaux, les ballades, les rues ou sites insolites, pas trop les musées avec les enfants qui ne pensent qu'à resortir).
J'allais oublier, me conseillez-vous la voiture de loc ou les bus (on est habitué pour la conduite à gauche), pour le côté pratique et financier? Car, on dit que la malaosie n'est pas chere mais finalement, qd on fait les endroits touristiques, même en prenant les hôtels pas chers, ça monte vite!
Merci bcp! Laurence
J'allais oublier, me conseillez-vous la voiture de loc ou les bus (on est habitué pour la conduite à gauche), pour le côté pratique et financier? Car, on dit que la malaosie n'est pas chere mais finalement, qd on fait les endroits touristiques, même en prenant les hôtels pas chers, ça monte vite!
Merci bcp! Laurence
Petite excursion de huit jours dans le nord du Cameroun: trouver un guide? English translation pending
Bonjour, mon mari et moi partons au Cameroun en Janvier prochain. Notre base sera sur Yaoundé mais nous souhaitons aller visiter le nord du pays. Nous souhaitons trouver un guide pour ce petit périple à partir de Yaoundé, pour une durée de 8 jours environ.
Avez-vous des pistes et des conseils à nous donner?
Merci d'avance.
Itinéraire de quatorze jours au Costa Rica fin janvier-début février English translation pending
Bonjour a tous
Je pars avec ma copine au costa rica du 25janvier au 8fevrier 2011 et jaimerais avoir votre avis sur l'itinéraire que nous avons pensés faire...
1-coucher san josé
2 à 5 coucher a puerto viejo (surf+plongé en apné+parc de cahuita)
6-coucher Tortuguerro
7-coucher a Alajuela visite Poas ou Irazu
8à 10-coucher au volcan Arenal + visite+ source eau chaude Tabacon + cascade ou rafting
11-12 coucer à Jaco
13-14 Manuel Antonio
Voila si je montre mon itinéraire c'est bien parce que je ne suis pas sur!!! haha. Mais On veut en gros visiter la faune les volcan faire du surf et relaxer...jaimerais bien savoir ce que vous en penser!! merci|!!!
Voila si je montre mon itinéraire c'est bien parce que je ne suis pas sur!!! haha. Mais On veut en gros visiter la faune les volcan faire du surf et relaxer...jaimerais bien savoir ce que vous en penser!! merci|!!!
Idées d'hôtels sur l'île Sainte-Marie? (Madagascar) English translation pending
bonjour je vais en juin sur l'ile Sainte Marie ( une semaine)que pouvez vous me conseiller comme hotel pour un couple (50 60 Ans)?joli si possible sur la plage ;maximum 40 e (disons moyen de gamme).J'en ai vu des tres beaux mais je n'ai malheureusement pas le budjet.et d'autres qui me parraissent un peu trop "routard" pour nous Pourriez vous m'en conseiller ?Merci de votre aide
Visite de Kuching en six jours? (Malaisie) English translation pending
Bonjour
Je vais suite à une petite semaine sur phuket partir sur kutching via singapore je voudrais savoir si singapore vaut vraiment le coup que j'y séjourne pour visiter deux jours si 6 jours sur kutching seront suffisants pour visiter le principal aux alentours je ne suis jamais allée à bornéo je connais bien la malaisie que j'adore ensuite je file sur les perhentians pour terminer mon voyage avant de remonter sur bangkok merci pour vos conseils
Je vais suite à une petite semaine sur phuket partir sur kutching via singapore je voudrais savoir si singapore vaut vraiment le coup que j'y séjourne pour visiter deux jours si 6 jours sur kutching seront suffisants pour visiter le principal aux alentours je ne suis jamais allée à bornéo je connais bien la malaisie que j'adore ensuite je file sur les perhentians pour terminer mon voyage avant de remonter sur bangkok merci pour vos conseils
Guatemala ou Guatemala et Mexique? English translation pending
Nous voudrions aller au Gauatemala en aout 2011 pendant environ trois semaines. D'habitude, lors de nos voyages, nous aimons visiter le pays mais aussi passer quelques jours en fin de séjour dans un endroit calme où on peut se baigner et se détendre avant la frénésie au retour. Je pense que 3 semaines suffisent à peine pour visiter ce pays et je me demandais donc si on pouvais trouver un endroit calme au bord d'un lac ou si il était envisageable d'aller finir le voyage au Belize ou même repartir du Mexique. Nous adorons l'architecture et la nature mais aussi le snorkeling ou simplement la baignade. Donc, que faire ? Vos conseils sont utiles dés maintenant car nous hésitons à prendre un vol A/R pour le Guatemala ou éventuellement repartir de Cancun.
Merci d'avance.
Véronique