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Croisière en mer Noire sur le Costa Alégra en avril/mai 2011 English translation pending
😎😉hello
N'ayant pas de réponse, je relance ma demande.😛
Je voudrais savoir si des passagers embarquent le 21 avril 2011 pour la mer noire, avec des ados de 13 et 16 ans, sur l'Alégra de chez Costa.
Départ de Venise le 21. Grèce, Turquie, Détroit de Dardanelles, Yalta, Odessa, Constanza, Istanbul, Corfou, Split, et Venise.
A vos stylos et à bientôt j'espère:alizée 😄😏
N'ayant pas de réponse, je relance ma demande.😛
Je voudrais savoir si des passagers embarquent le 21 avril 2011 pour la mer noire, avec des ados de 13 et 16 ans, sur l'Alégra de chez Costa.
Départ de Venise le 21. Grèce, Turquie, Détroit de Dardanelles, Yalta, Odessa, Constanza, Istanbul, Corfou, Split, et Venise.
A vos stylos et à bientôt j'espère:alizée 😄😏
Voyage de douze jours entre Belém et Manaus (Brésil) English translation pending
bonjour,
je parts 4 semaine au mois d'octobre au brésil et j'aimerai passer une douzaine de jours en amazonie. Nous arriverons et repartirons en avion de belem ou de manaus ou d'une autre ville s'il faut.
j'aimerai avoir vos conseils pour un itinéraire ou je pourais cumuler bateau sur le fleuve (environ 2-3 jours) puis partir a la découverte de la jungle pendant 3-4 jours. Et terminer par visiter soit belem, soit manaus et visiter les les environs..
merci pour vos conseils
julien
Retour d'une croisière en Méditerranée sur le Costa Serena English translation pending
Bonjour,
Je reviens de cette croisière (29 janv. au 9 févr. 2010), et, après avoir lu les commentaires dans ce forum avant mon départ, je souhaiterais vous faire part de mes propres commentaires (pour ceux/celles que ça intéresse) :
Les personnes ayant écrit que cette croisière est une "machine à fric" ont parfaitement raison. La croisière n'a pas été chère pour nous (= 755 € par personne via PromoVacances), mais, sur le navire, tout est calculé pour vous faire dépenser le maximum en plus : photos (formats 15x20=9 €, 20x25=15 €, 20x30=20 €), consommations à table et aux bars, casino et machines à sous, massages, blanchisserie, et excursions bien sûr dont je reparlerai plus loin.
Pourboire automatique Un truc auquel nous n'avons pas pu y échapper est le "forfait de séjour à bord" automatiquement facturé sur le compte en fin de croisière (si croisière égale ou inférieure à 8 nuits = 7 € par nuit et par adulte - à partir de 9 nuits = 6 €). J'avais vu, sur ce forum, qu'un internaute expliquait qu'il était tout à fait possible de ne pas accepter ce système de pourboire imposé, en demandant, à l'accueil passagers du navire, l'annulation de cette taxe. Mais moi, malgré deux tentatives, je n'y suis pas arrivé.
Membres d'équipage Nous étions 3400 passagers lors de cette croisière, avec 1050 membres d'équipage. Ces derniers sont souvent d'origine asiatique (Indonésie, Philippines et Inde), et ils travaillent tous les jours sans aucun jour de repos pendant leur CDD de 8 ou 9 mois. S'ils sont malades, ils ne sont pas payés pendant leur maladie. Ils gagnent presque 600 € par mois, sont logés à deux dans des cabines exiguës avec lits superposés, et ne dorment qu'environ 5 heures par nuit (de 1h à 6h du matin) avec un petit repos d'une heure et demie l'après-midi. Il n'existe pas de contrat de travail en mer, ceci expliquant cela. Bien sûr ils sont "logés", nourris, blanchis et habillés, mais ……… tout ceci nous a beaucoup "gênés" durant notre croisière. Et, malgré tout, ils gardent toujours le sourire et ils travaillent "dur". Chapeau à eux !
Animations Nous les avons trouvées très nulles. En plus, pourquoi ces animations ne sont-elles pas plus nombreuses les après-midis où l'on est en mer, plutôt que de les mettre le soir entre 22h et minuit, quand, du fait des excursions, les gens sont souvent fatigués ? (heures de départ des excursions = aux alentours de 8h du matin). Quant aux Showtime programmés chaque soir dans le grand théâtre Giove, ils sont assez redondants et très "je vais vous en f….. plein la vue". Mais ne ratez pas le "Daniel Mime Show", et "le Magicien Martin" proposé le dernier soir. Ces deux spectacles-là sont de bon niveau. Le son, qui est d'une grande qualité, est cependant trop fort, quasiment agressif. Il paraît que c'est "normal" pour les Italiens et les Espagnols, jamais assez fort pour les Anglais, et toujours trop fort pour les Français et les Allemands.
Nourriture : Mouaih !…… on s'attendait à mieux. Le café, le thé et les infusions sont proposés à tous moments de la journée gratuitement, ainsi que l'eau fraîche avec glaçons. Nous avons surtout "souffert" du manque de fruits. Toujours, il nous est proposé des salades de fruits, mais qu'y trouve-t-on ? Des morceaux de pastèques (TB), des morceaux de melon (très durs) et, en "cherchant" bien, des morceaux d'ananas … (quand il y en avait). Une seule fois, j'ai pu manger une banane (fruit très rare sur ce navire), deux fois du raisons blanc, et deux fois des clémentines (… sur 20 repas). Le fromage, n'en parlons pas : toujours le même (mais je reconnais qu'en tant que Français, nous avons une vue un peu "déformée" sur cet aliment). Ah oui ! Manque également de légumes verts.
Les repas du soir sont, par contre, très corrects, avec cependant quelques surprises : - quand il est écrit "couscous", ce n'est que de la semoule et quelques légumes. Rien d'autres ! - quand il est écrit "escargots de bourgogne", ne cherchez ni les coquilles ni la persillade, car il n'y en a pas. Juste un petit pot avec dedans des petites choses qui ont le goût de champignons. Le "hic" aussi, c'est que ces dîners durent longtemps : 1er service = de 18h15 minimum à environ 20h/20h15 – 2ème service = de 20h45 minimum à environ 22h30/23h. Bon, mais, si on veut, on peut aussi aller, au Buffet Self-Service … (avec l'inconvénient de retrouver, le soir, quasiment la même chose que ce qu'il y avait le midi !!).
Je parlerai des excursions demain.
Je reviens de cette croisière (29 janv. au 9 févr. 2010), et, après avoir lu les commentaires dans ce forum avant mon départ, je souhaiterais vous faire part de mes propres commentaires (pour ceux/celles que ça intéresse) :
Les personnes ayant écrit que cette croisière est une "machine à fric" ont parfaitement raison. La croisière n'a pas été chère pour nous (= 755 € par personne via PromoVacances), mais, sur le navire, tout est calculé pour vous faire dépenser le maximum en plus : photos (formats 15x20=9 €, 20x25=15 €, 20x30=20 €), consommations à table et aux bars, casino et machines à sous, massages, blanchisserie, et excursions bien sûr dont je reparlerai plus loin.
Pourboire automatique Un truc auquel nous n'avons pas pu y échapper est le "forfait de séjour à bord" automatiquement facturé sur le compte en fin de croisière (si croisière égale ou inférieure à 8 nuits = 7 € par nuit et par adulte - à partir de 9 nuits = 6 €). J'avais vu, sur ce forum, qu'un internaute expliquait qu'il était tout à fait possible de ne pas accepter ce système de pourboire imposé, en demandant, à l'accueil passagers du navire, l'annulation de cette taxe. Mais moi, malgré deux tentatives, je n'y suis pas arrivé.
Membres d'équipage Nous étions 3400 passagers lors de cette croisière, avec 1050 membres d'équipage. Ces derniers sont souvent d'origine asiatique (Indonésie, Philippines et Inde), et ils travaillent tous les jours sans aucun jour de repos pendant leur CDD de 8 ou 9 mois. S'ils sont malades, ils ne sont pas payés pendant leur maladie. Ils gagnent presque 600 € par mois, sont logés à deux dans des cabines exiguës avec lits superposés, et ne dorment qu'environ 5 heures par nuit (de 1h à 6h du matin) avec un petit repos d'une heure et demie l'après-midi. Il n'existe pas de contrat de travail en mer, ceci expliquant cela. Bien sûr ils sont "logés", nourris, blanchis et habillés, mais ……… tout ceci nous a beaucoup "gênés" durant notre croisière. Et, malgré tout, ils gardent toujours le sourire et ils travaillent "dur". Chapeau à eux !
Animations Nous les avons trouvées très nulles. En plus, pourquoi ces animations ne sont-elles pas plus nombreuses les après-midis où l'on est en mer, plutôt que de les mettre le soir entre 22h et minuit, quand, du fait des excursions, les gens sont souvent fatigués ? (heures de départ des excursions = aux alentours de 8h du matin). Quant aux Showtime programmés chaque soir dans le grand théâtre Giove, ils sont assez redondants et très "je vais vous en f….. plein la vue". Mais ne ratez pas le "Daniel Mime Show", et "le Magicien Martin" proposé le dernier soir. Ces deux spectacles-là sont de bon niveau. Le son, qui est d'une grande qualité, est cependant trop fort, quasiment agressif. Il paraît que c'est "normal" pour les Italiens et les Espagnols, jamais assez fort pour les Anglais, et toujours trop fort pour les Français et les Allemands.
Nourriture : Mouaih !…… on s'attendait à mieux. Le café, le thé et les infusions sont proposés à tous moments de la journée gratuitement, ainsi que l'eau fraîche avec glaçons. Nous avons surtout "souffert" du manque de fruits. Toujours, il nous est proposé des salades de fruits, mais qu'y trouve-t-on ? Des morceaux de pastèques (TB), des morceaux de melon (très durs) et, en "cherchant" bien, des morceaux d'ananas … (quand il y en avait). Une seule fois, j'ai pu manger une banane (fruit très rare sur ce navire), deux fois du raisons blanc, et deux fois des clémentines (… sur 20 repas). Le fromage, n'en parlons pas : toujours le même (mais je reconnais qu'en tant que Français, nous avons une vue un peu "déformée" sur cet aliment). Ah oui ! Manque également de légumes verts.
Les repas du soir sont, par contre, très corrects, avec cependant quelques surprises : - quand il est écrit "couscous", ce n'est que de la semoule et quelques légumes. Rien d'autres ! - quand il est écrit "escargots de bourgogne", ne cherchez ni les coquilles ni la persillade, car il n'y en a pas. Juste un petit pot avec dedans des petites choses qui ont le goût de champignons. Le "hic" aussi, c'est que ces dîners durent longtemps : 1er service = de 18h15 minimum à environ 20h/20h15 – 2ème service = de 20h45 minimum à environ 22h30/23h. Bon, mais, si on veut, on peut aussi aller, au Buffet Self-Service … (avec l'inconvénient de retrouver, le soir, quasiment la même chose que ce qu'il y avait le midi !!).
Je parlerai des excursions demain.
Logement et travail sur Bristol? English translation pending
Bonjour,
g voudrais habitais et travailler sur bristol au RU en septembre/octobre.
Auriez vous quelques pistes pour les apparts? ainsi ke dans la restauration? La vie est elle chère? et la ville?c'est grand?est ce beau?
merci a tous Audrey
g voudrais habitais et travailler sur bristol au RU en septembre/octobre.
Auriez vous quelques pistes pour les apparts? ainsi ke dans la restauration? La vie est elle chère? et la ville?c'est grand?est ce beau?
merci a tous Audrey
Vélo pliant pour faire de la randonnée? English translation pending
Bonjour, nouvel adepte de la rando à vélo, sur un basique Rockrider de chez Déc...on s'intéroge pour une future monture plus sympa et pourquoi pas pliant afin d'élargir notre périmètre de jeux.
Nous trouvons le Dahon Matrix 2009 de chez Chaine Réaction Cycles tres bien et cher.
Que pensez vous de ce Vélo, est il adapté à la charge avec sacoches pour la rando ?
Connaissez vous ce site de vente en lignes ?
Merci pour vos avis
Hôtel Barcelo Cayo Largo English translation pending
Salut tout le monde,
Je pars pour cayo largo, au Barcelo, la semaine prochaine. Qui y revient? Qu'en est-il de la plage devant l'hôtel? Peut-on se procurer des parasols ou s'il y a suffisamment d'ombre? Et les spectacles du soir? Avez-vous des conseils pour soulager (ou mieux, empêcher) les piqûres de puces de sable? J'ai été littéralement "bouffée" l'an dernier et ça a pris plus d'un mois à disparaître. Avez-vous des escapades à me suggérer? Nous aimons beaucoup l'apnée mais pas nécessairement en excursion. Est-ce possible d'avoir une chambre bungalow plutôt que celle directement dans l'hôtel? Pouvez-vous me suggérer quelqu'un à qui je peux demander ça et qui pourra m'aider? Tout autre petits trucs utiles sont les bienvenus. J'ai hâte, hâte! Merci pour les réponses et conseils.
Ferry Guiria (Vénézuela) - Port of Spain (Trinidad) English translation pending
salut,
J'aimerais savoir si le service de ferry entre guiria (venezuela) et port of spain (trinidad) existe toujours.
merci
Quoi faire à Iasi? (Roumanie) English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiant canadien et je vais passer presque trois mois en Roumanie. Je crois que pour un voyage de moions de trois mois je n'ai pas besoin d'un visa en particulier. Je vais là pour étudier la ville, mais est-ce que vous savez ce que je dois absolument voir à Iasi? Si vous avez de l'information sur cette ville je serais très intéressé par tous vos commentaires et conseilles.
Merci!
Dominic
Je suis étudiant canadien et je vais passer presque trois mois en Roumanie. Je crois que pour un voyage de moions de trois mois je n'ai pas besoin d'un visa en particulier. Je vais là pour étudier la ville, mais est-ce que vous savez ce que je dois absolument voir à Iasi? Si vous avez de l'information sur cette ville je serais très intéressé par tous vos commentaires et conseilles.
Merci!
Dominic
Trajet Cayenne-Belem par la route et la mer English translation pending
Bonjour,
Je pars dans 4 jours au forum social à Belem. J'atterris à Cayenne et fais la route jusqu'à Belem. Je voudrais savoir comment ça se gère en ce moment: les étapes, la durée, le trafic et l'état des routes (c'est bien la saison des pluies en ce moment en Guyane?)... Merci pour les infos!
Je pars dans 4 jours au forum social à Belem. J'atterris à Cayenne et fais la route jusqu'à Belem. Je voudrais savoir comment ça se gère en ce moment: les étapes, la durée, le trafic et l'état des routes (c'est bien la saison des pluies en ce moment en Guyane?)... Merci pour les infos!
Bangkok: centre commercial de Playground et palais de Suan Pakkad English translation pending
bonjour a tous,
je pars en Thaïlande dans une dizaine de jour et je peaufine mon séjour sur Bangkok
je suis tombée (dans le lonely planet) sur un centre commercial : Playground! quelqu'un y est deja allé ? je suis fan de manga, figurines... d'après le lonely ça pourrait me plaire mais je n'arrive pas a le localiser et je ne trouve pas grand chose sur le net si vous avez une petite opinion a me donner ... que je n'y aille pas pour rien 😉 ça me parait loin du centre ville !
2eme petite question, j'étais tombée sur le palais et musee d'une princesse sur le net suan pakkad, je n'arrive pas a le localiser, pouvez vous m'aider ?? est ce que ca vaut le coup ??
une troisième et dernière question 😛 j'ai trouvé sur le forum le marché de bobe (je ne sais pas comment ca s'écrit) le marché de gros qui a l'air sympa, pouvez vous me dire ou il se situe car j'ai l'impression de trouver différentes adresse et je ne comprends plus tout !! d'apres mes recherches il serait a coté de la gare de hualamphong mais ou exactement ??? je suis perdue ... 🤪
Merci beaucoup !!!! 🙂🙂
Merci beaucoup !!
je pars en Thaïlande dans une dizaine de jour et je peaufine mon séjour sur Bangkok
je suis tombée (dans le lonely planet) sur un centre commercial : Playground! quelqu'un y est deja allé ? je suis fan de manga, figurines... d'après le lonely ça pourrait me plaire mais je n'arrive pas a le localiser et je ne trouve pas grand chose sur le net si vous avez une petite opinion a me donner ... que je n'y aille pas pour rien 😉 ça me parait loin du centre ville !
2eme petite question, j'étais tombée sur le palais et musee d'une princesse sur le net suan pakkad, je n'arrive pas a le localiser, pouvez vous m'aider ?? est ce que ca vaut le coup ??
une troisième et dernière question 😛 j'ai trouvé sur le forum le marché de bobe (je ne sais pas comment ca s'écrit) le marché de gros qui a l'air sympa, pouvez vous me dire ou il se situe car j'ai l'impression de trouver différentes adresse et je ne comprends plus tout !! d'apres mes recherches il serait a coté de la gare de hualamphong mais ou exactement ??? je suis perdue ... 🤪
Merci beaucoup !!!! 🙂🙂
Merci beaucoup !!
Chemin d'automne English translation pending
Que faites-vous, Voyageurs, de vos jours d'automne ?
Est-ce une pause tranquille entre vos déplacements ?
Est-ce une attente impatiente de la neige et/ou du soleil ?
Est-ce que l'automne est une saison particulière pour vous ?
Il me semble que chaque voyageur, où qu’il soit, fait son automne, voici un peu du mien... En attendant de poser, peut-être, d'autres mots d'un automne tout en couleurs...
marcher sur le chemin caillouteux, grimper sur le talus et grappiller des mûres, s’enivrer des senteurs du chèvrefeuille et puis se laisser bercer par le jour à peine levé c’est l’automne
marcher sur le chemin caillouteux, saluer au passage quelques moutons, soulever la clôture du pré et poser dans son panier coulemelles et rosés et puis se laisser réchauffer par le soleil adoré c’est l’automne
marcher sur le chemin caillouteux, s’imprégner des parfums des sous-bois, cueillir quelques cèpes et faire le plein de châtaignes et puis se laisser caresser par le vent indiscret c’est l’automne
une brume légère borde les vallons, effleure la cime des arbres et paresse le long du ruisseau L’air est parfumé de silence et de douceur C’est un automne au matin bleu…
Dolma
Il me semble que chaque voyageur, où qu’il soit, fait son automne, voici un peu du mien... En attendant de poser, peut-être, d'autres mots d'un automne tout en couleurs...
marcher sur le chemin caillouteux, grimper sur le talus et grappiller des mûres, s’enivrer des senteurs du chèvrefeuille et puis se laisser bercer par le jour à peine levé c’est l’automne
marcher sur le chemin caillouteux, saluer au passage quelques moutons, soulever la clôture du pré et poser dans son panier coulemelles et rosés et puis se laisser réchauffer par le soleil adoré c’est l’automne
marcher sur le chemin caillouteux, s’imprégner des parfums des sous-bois, cueillir quelques cèpes et faire le plein de châtaignes et puis se laisser caresser par le vent indiscret c’est l’automne
une brume légère borde les vallons, effleure la cime des arbres et paresse le long du ruisseau L’air est parfumé de silence et de douceur C’est un automne au matin bleu…
Dolma
Strasbourg! English translation pending
Bonjour,
Je voudrais vous faire partager, mon petit séjour à Strasbourg, pour ceux qui ne connaissent pas.
C une ville magnifique, très romantique. Elle est entourée de canaux, de fleurs. C très très beau. Je ne pensais pas avoir le coup de coeur pour cette ville.
C une ville vivante et les habitants sont très chaleureux.
La cathédrale est une slendeur, et l'horloge astronomique est fantastique.
C une ville où il fait bon vivre, magique. Je crois que j'en suis tombée amoureuse. lol.
C la ville des amoureux ! Il me tarde d'y retourner à Noël !
Dès que je pourrais je vous ferais parvenir des photos. Bonne journée à tous !
Je voudrais vous faire partager, mon petit séjour à Strasbourg, pour ceux qui ne connaissent pas.
C une ville magnifique, très romantique. Elle est entourée de canaux, de fleurs. C très très beau. Je ne pensais pas avoir le coup de coeur pour cette ville.
C une ville vivante et les habitants sont très chaleureux.
La cathédrale est une slendeur, et l'horloge astronomique est fantastique.
C une ville où il fait bon vivre, magique. Je crois que j'en suis tombée amoureuse. lol.
C la ville des amoureux ! Il me tarde d'y retourner à Noël !
Dès que je pourrais je vous ferais parvenir des photos. Bonne journée à tous !
Namibie: traitement anti-palu, travellers chèques, essence English translation pending
Salut, à tous
Je pars bientôt pour la namibie, le mois de juillet. Il y a quelques question qui me trote dans la tête tel que: faut il reellement prendre un anti-paludique ? Les travellers chèques ou pas ? Faut il, avoir une jerricane d'essence, même si nous faisons les lignes principales?
J'ai déja quelques réponses mais elles sont toutes contradictoire. Alors je me suis dit une petite discusion sur le sujet m'eclairera un peu plus
Merci à tous
J'ai déja quelques réponses mais elles sont toutes contradictoire. Alors je me suis dit une petite discusion sur le sujet m'eclairera un peu plus
Merci à tous
Voyager avec un bébé d'un an sur les genoux pendant douze heures English translation pending
Bonjour,
Je dois prendre l'avion seule (12 heures de vol) avec mon bébé d'un an. Je n'ai pas les moyens de payer un siège pour lui donc il va voyager sur mes genoux. Avez-vous des suggestions à me donner? Comment prendre les repas? (je ne crois pas pouvoir descendre la petite tablette pour prendre mon repas car j'aurais mon fils dans les bras). Avez-vous des idées d'activités pour garder mon enfant occupé durant le vol?
Merci pour votre aide!
Je dois prendre l'avion seule (12 heures de vol) avec mon bébé d'un an. Je n'ai pas les moyens de payer un siège pour lui donc il va voyager sur mes genoux. Avez-vous des suggestions à me donner? Comment prendre les repas? (je ne crois pas pouvoir descendre la petite tablette pour prendre mon repas car j'aurais mon fils dans les bras). Avez-vous des idées d'activités pour garder mon enfant occupé durant le vol?
Merci pour votre aide!
Hôtel Houda Golf & Beach Club à Monastir/Skanes English translation pending
Bonjour !
Je suis nouvelle sur ce forum et j'ai déjà voyagé pas mal pour mon âge. L'année dernière, moi et mon copain sommes restés en France, mais cette année, nous avons décidé d'aller en Tunisie, plus précisémment à Monastir/Skanès, dans l'hotel Houda Golf & Beach Club ***+
J'aimerai avoir vos avis personnels pour ceux qui s'y sont déjà rendus, notamment sur l'hygiène et la nourriture. Est-ce que les sanitaires et les chambres sont propres ? Par exemple, y a t il des moisissures sur les joints de la salle d'eau ? Je ne voudrai pas chipoter en vous demandant s'il y a des cafards ou des insectes, je suis parfaitement consciente du fait que je me rends en afrique et qu'il s'agit d'un 3 étoiles. Concernant la nourriture : y a t-il beaucoup de fruits ? Et les boissons sont elles coupées avec de l'eau ou sont elles servies telles qu'elles ?
J'ai une autre question : les draps de plage sont ils fournis par l'hotel ?
Je sais que je me pose beaucoup de questions, mais cela est important pour nous, nous voudrions éviter les désagrémments au maximum... Merci de votre aide et si vous avez des photos ou une adresse e-mail, je suis prenneuse !!
Je suis nouvelle sur ce forum et j'ai déjà voyagé pas mal pour mon âge. L'année dernière, moi et mon copain sommes restés en France, mais cette année, nous avons décidé d'aller en Tunisie, plus précisémment à Monastir/Skanès, dans l'hotel Houda Golf & Beach Club ***+
J'aimerai avoir vos avis personnels pour ceux qui s'y sont déjà rendus, notamment sur l'hygiène et la nourriture. Est-ce que les sanitaires et les chambres sont propres ? Par exemple, y a t il des moisissures sur les joints de la salle d'eau ? Je ne voudrai pas chipoter en vous demandant s'il y a des cafards ou des insectes, je suis parfaitement consciente du fait que je me rends en afrique et qu'il s'agit d'un 3 étoiles. Concernant la nourriture : y a t-il beaucoup de fruits ? Et les boissons sont elles coupées avec de l'eau ou sont elles servies telles qu'elles ?
J'ai une autre question : les draps de plage sont ils fournis par l'hotel ?
Je sais que je me pose beaucoup de questions, mais cela est important pour nous, nous voudrions éviter les désagrémments au maximum... Merci de votre aide et si vous avez des photos ou une adresse e-mail, je suis prenneuse !!
La dérive sécuritaire: vaincre l'obscurantisme de mes parents pour aller en Thaïlande English translation pending
Salut,
J'aimerais partir en thailande au mois de septembre mais ayant 21 ans et étant encore à la charge de mes parents, ceux-ci s'inquiètent de l'éventuelle dangerosité de la Thaïlande où voleurs à la tire, prostituées au grand coeur et à la bourse vide, et spadassins avides de sang, se côtoient. Pouvez-vous me faire part de vos expériences en Thaïlande et m'aider à vaincre l'obscurantisme des médias qui ont aliéné mes parents ? J'ajoute que si je ne peux trouver des coéquipiers sur ce site, je serai d'avis de partir seul. En attendant vos réponses et l'intervention d'un Voltaire éclairé (surtout pas de Crébillon s'il-vous-plaît), je vous souhaite une bonne fin de semaine.
J'aimerais partir en thailande au mois de septembre mais ayant 21 ans et étant encore à la charge de mes parents, ceux-ci s'inquiètent de l'éventuelle dangerosité de la Thaïlande où voleurs à la tire, prostituées au grand coeur et à la bourse vide, et spadassins avides de sang, se côtoient. Pouvez-vous me faire part de vos expériences en Thaïlande et m'aider à vaincre l'obscurantisme des médias qui ont aliéné mes parents ? J'ajoute que si je ne peux trouver des coéquipiers sur ce site, je serai d'avis de partir seul. En attendant vos réponses et l'intervention d'un Voltaire éclairé (surtout pas de Crébillon s'il-vous-plaît), je vous souhaite une bonne fin de semaine.
Association humanitaire burkinabé English translation pending
Bonjour!
Voilà, je cherche une association pour partir en humanitaire au mois de juillet 2008 mais il est difficile de savoir à qui faire confiance sur internet.... J'aurais donc voulu savoir si vous connaissiez l'association burkinabé mj procunas qui oeuvre entre autre dans la province de bulkiembé (paologo).
D'autre part, je prend toute autre info concernant d'autres associations agisant dans le domaine de l'enseignement toujours au burkina et pour le mois de juillet...
Merci beaucoup! 🙂
Emporter des fruits à Cuba English translation pending
J'ai été voir sur le site de douane Canada et c'est écrit qu.on peut exporter des fruits du Canada. On a le droit dans nos bagages à mains ou bagages enregistrés. Cependant j'ai vérifier sur celui de Cuba et j'ai pas vraiment trouvé si j'ai le droit ou non.
Je voudrais savoir s'ils en a parmit vous qui en ont déjà emporté avec eux, et si oui avez vous eu des problèmes.
Je voudrais emporter des pommes tranchés envelopper en format individuel comme celle pour les lunchs.
Merci
Je voudrais savoir s'ils en a parmit vous qui en ont déjà emporté avec eux, et si oui avez vous eu des problèmes.
Je voudrais emporter des pommes tranchés envelopper en format individuel comme celle pour les lunchs.
Merci
Cap-Vert: obtention du visa sur place? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il récemment demandé un visa à l'arrivée à l'aéroport au Cap-Vert ?
Est-ce qu'on le reçoit facilement sans problèmes et à quel prix ? Faut-il une photo ?
Merci de m'informer car à Bruxelles, le visa coûte 45 € par personne !!!
Je pars le 22 mars pour 2 semaines.
Périple à vélo en Finlande English translation pending
Bonsoir à tous,
Je commence à penser à mon prochain voyage à vélo, pour cet été. J'aimerais bien voir la Laponie, et je comptais retourner en Finlande pour un petit périple de 500-600 km en direction de Rovaniemi (pas plus, car je serai très limitée par le temps). Point de départ: une ville accessible en avion ou en train.
Afin de mûrir ce projet, j'aurais besoin de deux informations:Je suppose qu'il faut emprunter les grands axes, car les routes secondaires ne sont que des pistes mal damées et casse-g... à vélo (expérience vécue dans le sud de la Finlande). Quelqu'un peut-il me le confirmer? Quelles sont les routes les plus agréables?Est-il possible d'emporter son vélo dans les trains ou les bus, et à quelles conditions?
Merci beaucoup à tous ceux qui peuvent me faire part de leurs expériences!
Marine
Marrakech, nous revoilà! English translation pending
Vol sans histoires, survol de l’Espagne plus agréable que l’an passé puisque nous avons la chance de voyager par temps clair. Quelques photos surexposées ou lointaines de la terre qui défile sous nos pieds et nous voilà arrivés. Aéroport de la Menara, Marrakech. Tout le monde descend ! Lilou poursuit la BA qu’il a commencée à pratiquer dans l’avion, auprès d’une vieille dame. Il l’aide à transporter ses bagages et à monter dans la navette qui nous amène vers le poste de douane marocain. Nous n’avons pas longtemps à attendre, notre gentille Fouzia est là, deux bouquets de roses dans les mains. Nous tombons dans ses bras, quel plaisir de la revoir et quel soulagement ! Un minibus nous transporte tous les cinq jusqu’à la ville et l’entrée de la médina, il nous dépose devant un collège où une multitude d’adolescents joue, rie et se bouscule. La rue est poussiéreuse, bruyante, remplie de gens qui nous regardent curieusement. Nous sommes un peu crispés et le regard d’Huguette et de Michel, nous rappelle l’effroi que nous avions éprouvé lors de notre première visite à Marrakech. Très vite nous comprenons qu’il n’y a aucun danger à se trouver là, mais la rue que nous empruntons pour accéder au riad Massaoud n’est pas très engageante, elle non plus !
Aussi, lorsque la mignonne Fatima apparaît sur le seuil en nous ouvrant la porte, nous éprouvons une grande joie. Son sourire éblouissant et sa façon de nous accueillir nous font chaud au cœur. Nous découvrons le petit paradis dans lequel nous allons passer trois nuits. Encore quelques formalités et Fouzia, après m’avoir donné les vouchers qui nous permettront de voyager d’une ville à l’autre sans problème, nous propose un extra que l’on ajoute avec enthousiasme au programme. Demain soir, dîner spectacle chez Ali où nous pourrons assister à la fameuse Fantasia. Elle sera notre chauffeur et notre mentor. Super ! Visite guidée du riad. Il se compose de cinq chambres et d’une suite. Nos moyens ne nous permettant pas de fantaisie, ce seront bien sûr les chambres qui auront notre préférence ! Elles sont toutes mignonnes, bien décorées dans l’esprit marocain. Les salles de bain sont minuscules et astucieusement agencées. Le lavabo et robinetterie en cuivre, les miroirs et les belles portes de bois, les petits meubles en fer forgé et la couleur des tissus, tout cela concourt à notre ravissement.
La nuit est déjà tombée, le patio que l’on surplombe est légèrement éclairé. On devine la fontaine au centre, sous le palmier.
Vite, un brin de toilette, Michel et Huguette ont hâte de découvrir la fameuse place Djemaà el-Fna. Le riad est situé dans le quartier Laârouss au nord des souks et pour atteindre la place, nous apprenons qu’il faut les traverser, mais que leurs portes ferment à 21h. Devant la perplexité du parcours et effrayés à la pensée de ne pas retrouver notre route dans la soirée, nous optons pour un chemin plus long mais plus sûr. Ce sera donc la Koutoubia, la belle, la magnifique mosquée que nos amis ont très vite le plaisir d’admirer. Elle est là, majestueuse, impressionnante, se détachant sur le ciel étoilé et tellement auréolée de lumière, qu’elle fait pâlir d’envie ce minuscule croissant de lune qui s’obstine à rester à ses côtés. Les flashs des appareils photo crépitent et nous essayons nous aussi de garder en mémoire cette belle image.
La circulation est dense, le concert de klaxons omniprésent. Les gens se pressent et semblent aller dans la même direction et nous, nous essayons de suivre tant bien que mal le rythme. Les calèches sont alignées le long de la place De Foucault attendant d’éventuels clients. De l’autre côté de la route, le superbe complexe hôtelier du Club Med attire tous les regards. Les vigiles, à l’entrée, surveillent la « multitude », et semblent considérer d’un œil goguenard les « fauchés » qui ne peuvent accéder à ce luxe.
Des affiches placardées un peu partout, des oriflammes voletant au vent, un écran géant plus loin, nous rappellent que le festival international du cinéma a élu domicile à Marrakech. Nous comprenons mieux l’affluence de tous ces gens et leur empressement à se diriger vers cet endroit.
Les serveurs s’empressent autour de nous, ils ne veulent pas perdre leurs clients et essaient de nous vendre un maximum de plats. Légumes frits, brochettes de viandes assorties, pain rond et eau minérale composent notre repas. Un petit thé à la menthe clôture la prestation.
Les marchands de fruits secs et de jus d’oranges postés tout autour de la place essaient à leur tour de nous attirer dans leurs filets. Difficile de se promener sans être agrippé par les uns ou les autres. Difficile aussi de se sentir l’âme tranquille devant les jeunes femmes habillées misérablement, et qui s’accrochent à nos pas en mendiant une piécette d’un regard implorant. Difficile de ne pas être ému par ces jeunes garçons qui viennent chercher leur pitance dans les restes que les clients ont laissés dans leurs assiettes. Difficile de détourner les yeux de toute cette détresse. Mais en même temps, on a l’impression que tous ces mondes se côtoient dans une entente très fraternelle. Les uns tendent la main, les autres donnent sans retenue. Et la musique qui est toujours là, à donner un rythme échevelé et irréel à ce que l’on voit autour de nous.
Nous sommes comme saoulés par le bruit, les odeurs, les mouvements de la foule qui va et vient, nous changeons de direction sans savoir trop où diriger nos pas et la tête nous tourne de toute cette frénésie ! Les yeux de Michel et Huguette sont grands ouverts sur cet environnement hétéroclite. Les charmeurs de serpents nous font reculer, les porteurs d’eau d’opérette attendent le client pour la belle photo.
Nous commençons à saturer et n’aspirons qu’à une chose, retrouver la quiétude de notre logement. Une pression sur la sonnette de la porte d’entrée alerte Fatima. Aussi guillerette que dans l’après-midi, nous l’entendons dévaler l’escalier et crier-« Je suis là ! ». Effectivement, elle nous apprendra qu’elle ne sort pratiquement jamais du riad et qu’elle est toujours à portée de voix de ses patrons et des clients ! Drôle de vie que mène cette jeune fille ! Originaire de Fès, elle vit loin de sa famille et n’a pas beaucoup de contact avec l’extérieur. Son salaire est des plus minces et c’est une famille marocaine qui s’occupe de gérer cet endroit au bénéfice de la propriétaire qui elle, est Belge. Elle parle difficilement le Français mais s’exprime suffisamment bien pour que nous nous comprenions. Nous restons perplexes devant certains mots et les quiproquos qui en découlent nous font rire aux éclats. Ce qui ravit notre mignonne hôtesse ! Le voyage en avion, le dépaysement, le bruit sur la place Djemaà el-Fna nous ont littéralement vidés. Nous n’avons pas la légèreté de Fatima lorsque nous nous lançons à l’assaut de l’escalier qui mène au premier étage. La porte de nos chambres est munie d’un verrou impressionnant. La clé qui va avec, l’est tout autant ! Quelle discrétion pour entrer dans notre appartement ! On retrouve le même verrou sur la porte de la salle de bain. Décidément, on ne serait pas étonné de trouver une ceinture de chasteté dans les tiroirs de la commode ! Pourtant le lit a l’air bien accueillant ! Demain, il y a tellement de choses à faire qu’une bonne nuit de sommeil sera la bienvenue ! Le muezzin est fidèle à son poste. Ses appels à la prière nous réveillent à 6h30. Nous sommes assez loin de la Koutoubia, il doit y avoir une autre mosquée dans le quartier. Nous paressons encore une heure, au chaud sous les couvertures, le petit déjeuner n’étant servi qu’à 8h.Nous le prenons dans le petit salon marocain, sous la terrasse qui donne sur le patio. De grands rideaux servent de séparation avec la cour et suffisent à peine à atténuer le petit air frais qui s’y engouffre. Nous sommes bientôt en décembre, les matinées et les soirées sont froides, même au Maroc ! Nous découvrons avec la lumière du jour, le charme du riad. La fontaine au centre et celle qui est contre le mur. Fatima nous a gâtés. Ses crêpes sont excellentes ! Nous consultons le plan de la ville et optons pour une immersion dans les souks qui sont tout proche Et voilà ! Gazelle, Gazou, Moustache…fusent à nouveau ! Il me semble que c’était hier ! On se balade le nez au vent, on rit et essaie de ne pas se laisser tenter…déjà ! Bien entendu, nous craquons, enfin, Huguette et moi ! Pour une jolie pièce de métal, ah voilà, je me souviens, un diffuseur de parfum ! Le commerçant a l’air honnête et s’il ne l’est pas, en tous les cas, il est fort sympathique ! Ce qui nous suffit amplement pour justifier cet achat ! Les garçons rigolent, surtout Lilou qui connaît bien sa « Guichou » ! A mon avis, il a intérêt à avoir les poches pleines de dirhams ! Cela ne fait qu’un quart d’heure que nous avons commencé « les courses » ! Nous nous dirigeons vers le palais de la Bahia. Nous l’avons visité l’an dernier, mais c’est avec plaisir que nous retrouvons la magnificence de cette demeure du XIX ème siècle. L’an dernier, ayant laissé libre court à mon imagination et dévoilé quelques uns de mes fantasmes, je me contente donc cette année de photographier nos deux tourtereaux. Bahia (la belle) était le nom de la première épouse du vizir Ba Amhed. Il en avait 3 autres et 24 concubines. On comprend mieux la taille gigantesque de la « maisonnette » ! Il est bientôt midi, le restaurant « El-Badi » pas bien loin ! Un petit tour place des ferblantiers où nous admirons plus particulièrement la technique des vitriers. Nous retrouvons avec plaisir les membres du personnel du restaurant. Ils font sûrement semblant de nous reconnaître et nous faisons semblant de les croire. Tout le monde est content ! Les cigognes occupent la même place sur les remparts et s’affairent à construire ou à réparer leur nid. Nous avons le même plaisir à les contempler que l’an passé. Je comprends que l’on puisse revenir à Marrakech et ne pas s’en lasser. Bien installés sur la terrasse, nous plaisantons avec le serveur que j’avais pris en photo lors de notre premier séjour. Le tajine poulet-citron, le kefta aux œufs sont toujours aussi savoureux, les clémentines aussi parfumées ! Les remerciements que nous échangeons avec nos hôtes ressemblent bien à des « salamalecs », parfait ! Il est temps de dégourdir nos jambes et pour se faire, nous décidons d’aller jusqu’à la Ménara, à pied.
Quelques décamètres sous le soleil, le long de l’avenue Houmman El Fetouaki, nous fait prendre conscience de la difficulté ! Jean va prendre encore une fois la bonne décision. Direction place De Foucault. Il n’y a pas que des calèches, il y a aussi la gare routière. Plus bruyant, moins aéré, mais plus rapide, le bus n°11 sera notre calèche à nous. Les autochtones nous regardent curieusement. Un grand détour, travaux sur la chaussée obligent, nous fera découvrir la Place de la Liberté, l’avenue Mohammed V et le quartier du Guéliz, avant de repiquer sur l’avenue de la Ménara. Nous avons franchi les remparts de la ville depuis un bon moment et l’avenue que nous empruntons, file droit devant nous, laissant sur le côté les hôtels luxueux qui ont pris possession d’une grande partie de la palmeraie, autrefois beaucoup plus étendue. Le grand portail du jardin de la Ménara est grand ouvert, les gardiens ont moins de travail aujourd’hui. Nous sommes mardi et il n’y a pas la foule des week-ends. La quiétude règne, les gens se promènent avec nonchalance, pas de verbiage haut placé, pas de pique-nique sous les oliviers, quatre dromadaires paissent tranquillement devant les remparts de pisé qui entourent le domaine. Photo obligée devant le pavillon des sultans et de leurs élues, avec la chaîne de l’Atlas en arrière fond, une collation rafraîchissante sous les arbres du jardin et le traditionnel « nosnos » pour Jean. Le retour de ce lieu idyllique se fera à pied, nous en profiterons pour admirer les rosiers plantés tout le long de la route et pour rigoler en voyant avec quelle maestria, les Marocains se déplacent sur ce parcours. Parfois à plusieurs sur les mobylettes, les voitures qui doublent à droite dans un concert de klaxons rageurs, les calèches avec leurs chevaux efflanqués qui essaient de tracer la route au milieu des chevaux vapeurs, les petits ânes qui tirent des carrioles en rasant les trottoirs, les passages pour piétons qu’il faut franchir avec prudence …et…vélocité à la fois ! La vue des policiers dans les carrefours importants, fait fondre toute cette agressivité comme par magie. Houps, on ne rigole plus ! Et plus on se rapproche de la médina, plus le spectacle est assourdissant. Nous avions oublié, l’espace d’un instant, combien Marrakech était animée. En fond de décor, le minaret de la Koutoubia paraît nous faire un signe. Le magnifique jardin rempli de plusieurs essences d’arbres, de superbes rosiers aux belles couleurs et de palmiers élancés, nous procure à nouveau un sentiment de paix profonde. Il est bientôt 19h. Huguette veut nous faire peur et mime un suicide dans les eaux du bassin situé au centre de l’allée. Personne ne bronche, il doit y avoir une profondeur de…30 cm ! C’est l’heure de l’appel à la prière, les hauts parleurs dans le minaret amplifient la voix du muezzin.
Vite, il faut rentrer au riad, se faire belle et aller au rendez-vous que nous a posé Fouzia. C’est la fiesta ce soir, plutôt, la Fantasia.
Je cherche dans le guide touristique ce qu’est exactement la Fantasia, ça y est. « C’est la représentation symbolique de la grandeur des guerriers arabes et berbères du siècle dernier. » Voilà une explication qui nous laisse sur notre faim ! On a beau connaître la toile de Delacroix, représentant de superbes et fougueux guerriers armés de longs fusils, le mystère demeure. Fouzia est à l’heure et nous apprend qu’elle va rester avec nous toute la soirée, chic ! Elle pilote sa voiture comme un champion, nous prenons la direction de Casablanca. La route est sombre, mal éclairée et nous croisons de nombreuses voitures aux phares mal réglés. Situé au cœur de la Palmeraie de Marrakech, le palais d’Ali Mahal se présente à nos yeux dans une lumière si forte que nous en restons bouche bée ! C’est entre deux rangées d’impressionnants cavaliers, armés jusqu’aux dents et à l’allure fière que nous devons passer pour accéder à la première cour intérieure. C’est la parade avant le spectacle et je ne comprends pas que j’aurais dû donner un pourboire au cavalier que j’ai pris en photo. Il m’a bien semblé qu’il faisait la tête, mais bon !

Vêtu et enturbanné d’étoffes blanches, il porte un sac contenant des versets du Coran, ainsi qu’un grand poignard recourbé et protégé par un étui de velours. (Xavier aura presque le même !) Le harnachement de sa monture est très coloré. Son fusil (moukkala) est incrusté de nacre et d’ivoire. Heureusement que Fouzia est là pour tout nous expliquer ! De grands remparts entourent la superbe demeure. Sur le seuil de la deuxième cour, nous nous plions à la tradition, en nous faisant photographier avec deux belles jeunes filles arborant le costume des mariées. Tous les acteurs du spectacle à venir nous donnent l’aubade, cela sent un peu le folklore pour touristes, mais tant pis ! C’est sous une magnifique tente berbère que nous prenons place. Fouzia a choisi notre table et s’occupe de nous avec un professionnalisme épatant ! Sous son égide, nous avons l’air averti des habitués ! Nous ne pouvons contenir des exclamations réjouies devant les bons plats qui nous sont proposés ! La « Dakka Marrakchia » (les musiciens), accompagnent les danseuses des différentes provinces qui viennent chanter et danser devant les convives. Devant l’insistance de certaines danseuses, Jean et moi nous laissons prendre par la main et essayons d’esquisser quelques pas de danse ! Il faut bien amuser la galerie ! Le repas est somptueux, voyez plutôt : soupe marocaine (harira), méchoui, couscous et fruits. Un bouteille de vin rosé de la région de Meknès agrémente ces succulents mets. Puis la frénésie s’empare de l’assemblée, vite, il faut sortir pour ne pas rater le début du spectacle. Caméra aux poings, je m’installe sur les gradins à côté de Fouzia qui m’explique au fur et à mesure de leur entrée en scène, le rôle que joue chaque participant. Magique, grandiose et magnifique, le spectacle de Chez Ali est tout cela à la fois. J’ajouterais un peu tape à l’œil mais ne faisons pas la fine bouche, après tout nous sommes là pour passer un bon moment. Danseurs, musiciens, acrobates, cavaliers y vivent leur passion avec enthousiasme (sauf peut-être le chamelier qui a l’air de s’ennuyer passablement !). C’est aussi leur gagne-pain et ils ont le mérite de nous faire croire que ce n’est que par plaisir qu’ils caracolent devant nous ! J’ai encore dans l’oreille le rire de Fouzia lorsque j’ai crié en manquant lâcher la caméra, surprise par la rafale de fusil déclenchée par les cavaliers qui se dirigeaient droit sur nous. Je n’oublie pas non plus l’allégresse coquine avec laquelle elle a annoncé à nos hommes, la venue d’une superbe jeune femme qui a effectué une danse du ventre lascive et suggestive ! Bon, nous sommes en vacances et la danseuse est hors de portée de mains ! Le danger est somme toute assez limité ! Et puis, magie… magie, Fouzia me signale un ovni dans le ciel. Bah ! Ce n’est qu’un tapis volant où sont installés le sultan et sa favorite ! Vous voyez, au bout de deux jours, plus rien ne m’étonne !!! D’ailleurs le spectacle que nous venons de voir s’appelle « les Mille et une nuit »…alors !!! Plein d’étoiles dans les yeux, les petits touristes !
Retour à Marrakech, à fond les manettes ! Demain est un autre jour et nous avons beaucoup de choses à faire ! Des choses programmées, comme la visite du jardin Majorelle, et des choses imprévues, comme l’achat d’un jean par Huguette ! Il faut dire que nous nous sommes un peu perdus au sortir de la médina et les boutiques modernes le long du boulevard Allal El Fassi sont bien attrayantes. Nous avions presque oublié qu’il y avait une autre vie en dehors de celle de la médina ! A nouveau le choc des couleurs de ce magnifique jardin !
Une variété étonnante de plantes exotiques, de fleurs et d’essences, le tout rehaussé de couleurs vives, bleu, rouge, safran et vert, le bruit de l’eau qui sourd de tous les côtés, le chant des oiseaux, invisibles au milieu d’une telle profusion d’arbres, ravissent nos yeux et nos sens. Nos amis sont
ravis d’être là et Huguette mitraille tant qu’elle peut. Elle n’en revient pas du nombre de cactées qu’elle a sous les yeux !
Un petit tour dans la boutique et une pause alanguie sous la tonnelle, le temps passe lentement, on est bien ! Oubliés pour un moment, la cohue de la ville, la poussière de ses rues, le bruit assourdissant des moteurs !
Et puis il faut bien se décider à bouger, notre estomac réclame son dû. Nous allons leur faire découvrir le petit restaurant où nous avions mangé avec Nadine et Pierre.
Là, pas de touristes, les gens sont installés sommairement et mangent en silence. Nous sommes suivis par des yeux curieux et la jeune fille qui nous prend en charge est toute intimidée. Elle ne s’exprime pas facilement en français mais nous sert avec célérité les appétissants tajines qui fumaient à l’entrée. C’est chaud, bon et parfumé ! J’aurais bien fait un petit extra dans la pâtisserie qui est juste à côté, mais je suis obligée de rester sage, puisque je suis la seule gourmande ! --« Nadine, où es-tu ? » On traîne un peu la savate, ne sachant plus trop de quel côté diriger nos pas. La rue Bab Agnaou nous mène tout droit vers la place Djemaà el-Fna. Pourquoi ne pas faire un tour dans les souks ? Nous avons repéré un quartier où les marchands sont moins accrocheurs, où nous pourrons regarder sans avoir l’impression d’être constamment agressés. Achat d’un pantalon et chemise rose fuchsia pour Florence, de babouches pour Michel et Huguette. Je me laisse tenter par une tenue d’intérieur turquoise. Nous avions pourtant prévu de faire nos achats à Essaouira, mais la tentation est trop forte. Quant à Michel, il ne rêve que d’une chose, apprendre à jouer du rock and roll sur ces drôles d’instruments. Est-ce un « guembri », qu’il a dans les mains ? C’est un luth à 2 ou 3 cordes, qu’utilisent les Gnaoua de Marrakech. Les Gnaoua sont les descendants des esclaves d’origine africaine (Sénégal, Ghana et Soudan). Ils ont formé une confrérie de maîtres musiciens (les Màalem), de médiums, de charmeurs de serpents et d’adeptes. Ils organisent des festivals dans les différentes villes du Maroc. Autrefois exclusivement tournés vers la musique spirituelle, les festivals sont ouverts aujourd’hui à tous les genres. Essaouira accueillait en juin 2006 le Festival Gnaoua avec du Jazz & Blues. (Pour plus d’infos, tapez « gnaoua » sur Internet et vous aurez une foule d’informations plus intéressantes les unes que les autres.) J’y ai passé tellement de temps que j’oubliais de raconter la suite de nos vacances ! Quelques cartes postales écrites sur le coin d’une table du café de France nous rappellent que nous ne sommes pas seuls au monde ! Je ne suis qu’une écervelée, je poste certaines cartes sans avoir complété les adresses ! Zut, à recommencer ! Tiens, près de la poste, un restaurant nommé « chez Ali » ! Jean se souvient qu’on lui en a parlé à Pau. On a bien fait de s’arrêter là, c’est impeccable ! Bon petit repas aux produits locaux tout à fait délicieux ! Fouzia est venue nous retrouver au riad, dans la soirée. Un monsieur l’accompagne, c’est le responsable de l’organisation des circuits. Munie des vouchers que l’on m’a confiés, j’écoute attentivement ses conseils. Jean et Michel conduiront la voiture (un 4X4 Toyota Prado). Il y a eu des accidents sur la route que nous allons emprunter demain matin et on nous conseille de ne pas partir de bonne heure. Bien ! Il faut refaire nos bagages, l’excitation est à nouveau là, les vallées du Dadès et du Draa nous attendent. J’en rêve depuis longtemps et la perspective de passer une nuit dans le désert me transporte ! JEUDI 30 NOVEMBRE : Il faut dire adieu à notre mignonne Fatima. Cela nous fend le cœur. La veille, elle nous a montré le livre d’or du riad et cherché avec inquiétude le passage dans lequel un touriste anglais avait écrit son nom. Elle pointe son doigt et nous dit fièrement-« Là, c’est écrit, Fatima ! ». Alors ce matin, nous prenons notre plume et lui écrivons un petit mot chacune en n’oubliant pas d’écrire le nom de « Fatima ».
Aussi, lorsque la mignonne Fatima apparaît sur le seuil en nous ouvrant la porte, nous éprouvons une grande joie. Son sourire éblouissant et sa façon de nous accueillir nous font chaud au cœur. Nous découvrons le petit paradis dans lequel nous allons passer trois nuits. Encore quelques formalités et Fouzia, après m’avoir donné les vouchers qui nous permettront de voyager d’une ville à l’autre sans problème, nous propose un extra que l’on ajoute avec enthousiasme au programme. Demain soir, dîner spectacle chez Ali où nous pourrons assister à la fameuse Fantasia. Elle sera notre chauffeur et notre mentor. Super ! Visite guidée du riad. Il se compose de cinq chambres et d’une suite. Nos moyens ne nous permettant pas de fantaisie, ce seront bien sûr les chambres qui auront notre préférence ! Elles sont toutes mignonnes, bien décorées dans l’esprit marocain. Les salles de bain sont minuscules et astucieusement agencées. Le lavabo et robinetterie en cuivre, les miroirs et les belles portes de bois, les petits meubles en fer forgé et la couleur des tissus, tout cela concourt à notre ravissement.
La nuit est déjà tombée, le patio que l’on surplombe est légèrement éclairé. On devine la fontaine au centre, sous le palmier.
Vite, un brin de toilette, Michel et Huguette ont hâte de découvrir la fameuse place Djemaà el-Fna. Le riad est situé dans le quartier Laârouss au nord des souks et pour atteindre la place, nous apprenons qu’il faut les traverser, mais que leurs portes ferment à 21h. Devant la perplexité du parcours et effrayés à la pensée de ne pas retrouver notre route dans la soirée, nous optons pour un chemin plus long mais plus sûr. Ce sera donc la Koutoubia, la belle, la magnifique mosquée que nos amis ont très vite le plaisir d’admirer. Elle est là, majestueuse, impressionnante, se détachant sur le ciel étoilé et tellement auréolée de lumière, qu’elle fait pâlir d’envie ce minuscule croissant de lune qui s’obstine à rester à ses côtés. Les flashs des appareils photo crépitent et nous essayons nous aussi de garder en mémoire cette belle image.
La circulation est dense, le concert de klaxons omniprésent. Les gens se pressent et semblent aller dans la même direction et nous, nous essayons de suivre tant bien que mal le rythme. Les calèches sont alignées le long de la place De Foucault attendant d’éventuels clients. De l’autre côté de la route, le superbe complexe hôtelier du Club Med attire tous les regards. Les vigiles, à l’entrée, surveillent la « multitude », et semblent considérer d’un œil goguenard les « fauchés » qui ne peuvent accéder à ce luxe.
Des affiches placardées un peu partout, des oriflammes voletant au vent, un écran géant plus loin, nous rappellent que le festival international du cinéma a élu domicile à Marrakech. Nous comprenons mieux l’affluence de tous ces gens et leur empressement à se diriger vers cet endroit.
Les serveurs s’empressent autour de nous, ils ne veulent pas perdre leurs clients et essaient de nous vendre un maximum de plats. Légumes frits, brochettes de viandes assorties, pain rond et eau minérale composent notre repas. Un petit thé à la menthe clôture la prestation.
Les marchands de fruits secs et de jus d’oranges postés tout autour de la place essaient à leur tour de nous attirer dans leurs filets. Difficile de se promener sans être agrippé par les uns ou les autres. Difficile aussi de se sentir l’âme tranquille devant les jeunes femmes habillées misérablement, et qui s’accrochent à nos pas en mendiant une piécette d’un regard implorant. Difficile de ne pas être ému par ces jeunes garçons qui viennent chercher leur pitance dans les restes que les clients ont laissés dans leurs assiettes. Difficile de détourner les yeux de toute cette détresse. Mais en même temps, on a l’impression que tous ces mondes se côtoient dans une entente très fraternelle. Les uns tendent la main, les autres donnent sans retenue. Et la musique qui est toujours là, à donner un rythme échevelé et irréel à ce que l’on voit autour de nous.
Nous sommes comme saoulés par le bruit, les odeurs, les mouvements de la foule qui va et vient, nous changeons de direction sans savoir trop où diriger nos pas et la tête nous tourne de toute cette frénésie ! Les yeux de Michel et Huguette sont grands ouverts sur cet environnement hétéroclite. Les charmeurs de serpents nous font reculer, les porteurs d’eau d’opérette attendent le client pour la belle photo. Nous commençons à saturer et n’aspirons qu’à une chose, retrouver la quiétude de notre logement. Une pression sur la sonnette de la porte d’entrée alerte Fatima. Aussi guillerette que dans l’après-midi, nous l’entendons dévaler l’escalier et crier-« Je suis là ! ». Effectivement, elle nous apprendra qu’elle ne sort pratiquement jamais du riad et qu’elle est toujours à portée de voix de ses patrons et des clients ! Drôle de vie que mène cette jeune fille ! Originaire de Fès, elle vit loin de sa famille et n’a pas beaucoup de contact avec l’extérieur. Son salaire est des plus minces et c’est une famille marocaine qui s’occupe de gérer cet endroit au bénéfice de la propriétaire qui elle, est Belge. Elle parle difficilement le Français mais s’exprime suffisamment bien pour que nous nous comprenions. Nous restons perplexes devant certains mots et les quiproquos qui en découlent nous font rire aux éclats. Ce qui ravit notre mignonne hôtesse ! Le voyage en avion, le dépaysement, le bruit sur la place Djemaà el-Fna nous ont littéralement vidés. Nous n’avons pas la légèreté de Fatima lorsque nous nous lançons à l’assaut de l’escalier qui mène au premier étage. La porte de nos chambres est munie d’un verrou impressionnant. La clé qui va avec, l’est tout autant ! Quelle discrétion pour entrer dans notre appartement ! On retrouve le même verrou sur la porte de la salle de bain. Décidément, on ne serait pas étonné de trouver une ceinture de chasteté dans les tiroirs de la commode ! Pourtant le lit a l’air bien accueillant ! Demain, il y a tellement de choses à faire qu’une bonne nuit de sommeil sera la bienvenue ! Le muezzin est fidèle à son poste. Ses appels à la prière nous réveillent à 6h30. Nous sommes assez loin de la Koutoubia, il doit y avoir une autre mosquée dans le quartier. Nous paressons encore une heure, au chaud sous les couvertures, le petit déjeuner n’étant servi qu’à 8h.Nous le prenons dans le petit salon marocain, sous la terrasse qui donne sur le patio. De grands rideaux servent de séparation avec la cour et suffisent à peine à atténuer le petit air frais qui s’y engouffre. Nous sommes bientôt en décembre, les matinées et les soirées sont froides, même au Maroc ! Nous découvrons avec la lumière du jour, le charme du riad. La fontaine au centre et celle qui est contre le mur. Fatima nous a gâtés. Ses crêpes sont excellentes ! Nous consultons le plan de la ville et optons pour une immersion dans les souks qui sont tout proche Et voilà ! Gazelle, Gazou, Moustache…fusent à nouveau ! Il me semble que c’était hier ! On se balade le nez au vent, on rit et essaie de ne pas se laisser tenter…déjà ! Bien entendu, nous craquons, enfin, Huguette et moi ! Pour une jolie pièce de métal, ah voilà, je me souviens, un diffuseur de parfum ! Le commerçant a l’air honnête et s’il ne l’est pas, en tous les cas, il est fort sympathique ! Ce qui nous suffit amplement pour justifier cet achat ! Les garçons rigolent, surtout Lilou qui connaît bien sa « Guichou » ! A mon avis, il a intérêt à avoir les poches pleines de dirhams ! Cela ne fait qu’un quart d’heure que nous avons commencé « les courses » ! Nous nous dirigeons vers le palais de la Bahia. Nous l’avons visité l’an dernier, mais c’est avec plaisir que nous retrouvons la magnificence de cette demeure du XIX ème siècle. L’an dernier, ayant laissé libre court à mon imagination et dévoilé quelques uns de mes fantasmes, je me contente donc cette année de photographier nos deux tourtereaux. Bahia (la belle) était le nom de la première épouse du vizir Ba Amhed. Il en avait 3 autres et 24 concubines. On comprend mieux la taille gigantesque de la « maisonnette » ! Il est bientôt midi, le restaurant « El-Badi » pas bien loin ! Un petit tour place des ferblantiers où nous admirons plus particulièrement la technique des vitriers. Nous retrouvons avec plaisir les membres du personnel du restaurant. Ils font sûrement semblant de nous reconnaître et nous faisons semblant de les croire. Tout le monde est content ! Les cigognes occupent la même place sur les remparts et s’affairent à construire ou à réparer leur nid. Nous avons le même plaisir à les contempler que l’an passé. Je comprends que l’on puisse revenir à Marrakech et ne pas s’en lasser. Bien installés sur la terrasse, nous plaisantons avec le serveur que j’avais pris en photo lors de notre premier séjour. Le tajine poulet-citron, le kefta aux œufs sont toujours aussi savoureux, les clémentines aussi parfumées ! Les remerciements que nous échangeons avec nos hôtes ressemblent bien à des « salamalecs », parfait ! Il est temps de dégourdir nos jambes et pour se faire, nous décidons d’aller jusqu’à la Ménara, à pied.

Quelques décamètres sous le soleil, le long de l’avenue Houmman El Fetouaki, nous fait prendre conscience de la difficulté ! Jean va prendre encore une fois la bonne décision. Direction place De Foucault. Il n’y a pas que des calèches, il y a aussi la gare routière. Plus bruyant, moins aéré, mais plus rapide, le bus n°11 sera notre calèche à nous. Les autochtones nous regardent curieusement. Un grand détour, travaux sur la chaussée obligent, nous fera découvrir la Place de la Liberté, l’avenue Mohammed V et le quartier du Guéliz, avant de repiquer sur l’avenue de la Ménara. Nous avons franchi les remparts de la ville depuis un bon moment et l’avenue que nous empruntons, file droit devant nous, laissant sur le côté les hôtels luxueux qui ont pris possession d’une grande partie de la palmeraie, autrefois beaucoup plus étendue. Le grand portail du jardin de la Ménara est grand ouvert, les gardiens ont moins de travail aujourd’hui. Nous sommes mardi et il n’y a pas la foule des week-ends. La quiétude règne, les gens se promènent avec nonchalance, pas de verbiage haut placé, pas de pique-nique sous les oliviers, quatre dromadaires paissent tranquillement devant les remparts de pisé qui entourent le domaine. Photo obligée devant le pavillon des sultans et de leurs élues, avec la chaîne de l’Atlas en arrière fond, une collation rafraîchissante sous les arbres du jardin et le traditionnel « nosnos » pour Jean. Le retour de ce lieu idyllique se fera à pied, nous en profiterons pour admirer les rosiers plantés tout le long de la route et pour rigoler en voyant avec quelle maestria, les Marocains se déplacent sur ce parcours. Parfois à plusieurs sur les mobylettes, les voitures qui doublent à droite dans un concert de klaxons rageurs, les calèches avec leurs chevaux efflanqués qui essaient de tracer la route au milieu des chevaux vapeurs, les petits ânes qui tirent des carrioles en rasant les trottoirs, les passages pour piétons qu’il faut franchir avec prudence …et…vélocité à la fois ! La vue des policiers dans les carrefours importants, fait fondre toute cette agressivité comme par magie. Houps, on ne rigole plus ! Et plus on se rapproche de la médina, plus le spectacle est assourdissant. Nous avions oublié, l’espace d’un instant, combien Marrakech était animée. En fond de décor, le minaret de la Koutoubia paraît nous faire un signe. Le magnifique jardin rempli de plusieurs essences d’arbres, de superbes rosiers aux belles couleurs et de palmiers élancés, nous procure à nouveau un sentiment de paix profonde. Il est bientôt 19h. Huguette veut nous faire peur et mime un suicide dans les eaux du bassin situé au centre de l’allée. Personne ne bronche, il doit y avoir une profondeur de…30 cm ! C’est l’heure de l’appel à la prière, les hauts parleurs dans le minaret amplifient la voix du muezzin.
Vite, il faut rentrer au riad, se faire belle et aller au rendez-vous que nous a posé Fouzia. C’est la fiesta ce soir, plutôt, la Fantasia.
Je cherche dans le guide touristique ce qu’est exactement la Fantasia, ça y est. « C’est la représentation symbolique de la grandeur des guerriers arabes et berbères du siècle dernier. » Voilà une explication qui nous laisse sur notre faim ! On a beau connaître la toile de Delacroix, représentant de superbes et fougueux guerriers armés de longs fusils, le mystère demeure. Fouzia est à l’heure et nous apprend qu’elle va rester avec nous toute la soirée, chic ! Elle pilote sa voiture comme un champion, nous prenons la direction de Casablanca. La route est sombre, mal éclairée et nous croisons de nombreuses voitures aux phares mal réglés. Situé au cœur de la Palmeraie de Marrakech, le palais d’Ali Mahal se présente à nos yeux dans une lumière si forte que nous en restons bouche bée ! C’est entre deux rangées d’impressionnants cavaliers, armés jusqu’aux dents et à l’allure fière que nous devons passer pour accéder à la première cour intérieure. C’est la parade avant le spectacle et je ne comprends pas que j’aurais dû donner un pourboire au cavalier que j’ai pris en photo. Il m’a bien semblé qu’il faisait la tête, mais bon !

Vêtu et enturbanné d’étoffes blanches, il porte un sac contenant des versets du Coran, ainsi qu’un grand poignard recourbé et protégé par un étui de velours. (Xavier aura presque le même !) Le harnachement de sa monture est très coloré. Son fusil (moukkala) est incrusté de nacre et d’ivoire. Heureusement que Fouzia est là pour tout nous expliquer ! De grands remparts entourent la superbe demeure. Sur le seuil de la deuxième cour, nous nous plions à la tradition, en nous faisant photographier avec deux belles jeunes filles arborant le costume des mariées. Tous les acteurs du spectacle à venir nous donnent l’aubade, cela sent un peu le folklore pour touristes, mais tant pis ! C’est sous une magnifique tente berbère que nous prenons place. Fouzia a choisi notre table et s’occupe de nous avec un professionnalisme épatant ! Sous son égide, nous avons l’air averti des habitués ! Nous ne pouvons contenir des exclamations réjouies devant les bons plats qui nous sont proposés ! La « Dakka Marrakchia » (les musiciens), accompagnent les danseuses des différentes provinces qui viennent chanter et danser devant les convives. Devant l’insistance de certaines danseuses, Jean et moi nous laissons prendre par la main et essayons d’esquisser quelques pas de danse ! Il faut bien amuser la galerie ! Le repas est somptueux, voyez plutôt : soupe marocaine (harira), méchoui, couscous et fruits. Un bouteille de vin rosé de la région de Meknès agrémente ces succulents mets. Puis la frénésie s’empare de l’assemblée, vite, il faut sortir pour ne pas rater le début du spectacle. Caméra aux poings, je m’installe sur les gradins à côté de Fouzia qui m’explique au fur et à mesure de leur entrée en scène, le rôle que joue chaque participant. Magique, grandiose et magnifique, le spectacle de Chez Ali est tout cela à la fois. J’ajouterais un peu tape à l’œil mais ne faisons pas la fine bouche, après tout nous sommes là pour passer un bon moment. Danseurs, musiciens, acrobates, cavaliers y vivent leur passion avec enthousiasme (sauf peut-être le chamelier qui a l’air de s’ennuyer passablement !). C’est aussi leur gagne-pain et ils ont le mérite de nous faire croire que ce n’est que par plaisir qu’ils caracolent devant nous ! J’ai encore dans l’oreille le rire de Fouzia lorsque j’ai crié en manquant lâcher la caméra, surprise par la rafale de fusil déclenchée par les cavaliers qui se dirigeaient droit sur nous. Je n’oublie pas non plus l’allégresse coquine avec laquelle elle a annoncé à nos hommes, la venue d’une superbe jeune femme qui a effectué une danse du ventre lascive et suggestive ! Bon, nous sommes en vacances et la danseuse est hors de portée de mains ! Le danger est somme toute assez limité ! Et puis, magie… magie, Fouzia me signale un ovni dans le ciel. Bah ! Ce n’est qu’un tapis volant où sont installés le sultan et sa favorite ! Vous voyez, au bout de deux jours, plus rien ne m’étonne !!! D’ailleurs le spectacle que nous venons de voir s’appelle « les Mille et une nuit »…alors !!! Plein d’étoiles dans les yeux, les petits touristes !
Retour à Marrakech, à fond les manettes ! Demain est un autre jour et nous avons beaucoup de choses à faire ! Des choses programmées, comme la visite du jardin Majorelle, et des choses imprévues, comme l’achat d’un jean par Huguette ! Il faut dire que nous nous sommes un peu perdus au sortir de la médina et les boutiques modernes le long du boulevard Allal El Fassi sont bien attrayantes. Nous avions presque oublié qu’il y avait une autre vie en dehors de celle de la médina ! A nouveau le choc des couleurs de ce magnifique jardin !
Une variété étonnante de plantes exotiques, de fleurs et d’essences, le tout rehaussé de couleurs vives, bleu, rouge, safran et vert, le bruit de l’eau qui sourd de tous les côtés, le chant des oiseaux, invisibles au milieu d’une telle profusion d’arbres, ravissent nos yeux et nos sens. Nos amis sont
ravis d’être là et Huguette mitraille tant qu’elle peut. Elle n’en revient pas du nombre de cactées qu’elle a sous les yeux !
Un petit tour dans la boutique et une pause alanguie sous la tonnelle, le temps passe lentement, on est bien ! Oubliés pour un moment, la cohue de la ville, la poussière de ses rues, le bruit assourdissant des moteurs !
Et puis il faut bien se décider à bouger, notre estomac réclame son dû. Nous allons leur faire découvrir le petit restaurant où nous avions mangé avec Nadine et Pierre. Là, pas de touristes, les gens sont installés sommairement et mangent en silence. Nous sommes suivis par des yeux curieux et la jeune fille qui nous prend en charge est toute intimidée. Elle ne s’exprime pas facilement en français mais nous sert avec célérité les appétissants tajines qui fumaient à l’entrée. C’est chaud, bon et parfumé ! J’aurais bien fait un petit extra dans la pâtisserie qui est juste à côté, mais je suis obligée de rester sage, puisque je suis la seule gourmande ! --« Nadine, où es-tu ? » On traîne un peu la savate, ne sachant plus trop de quel côté diriger nos pas. La rue Bab Agnaou nous mène tout droit vers la place Djemaà el-Fna. Pourquoi ne pas faire un tour dans les souks ? Nous avons repéré un quartier où les marchands sont moins accrocheurs, où nous pourrons regarder sans avoir l’impression d’être constamment agressés. Achat d’un pantalon et chemise rose fuchsia pour Florence, de babouches pour Michel et Huguette. Je me laisse tenter par une tenue d’intérieur turquoise. Nous avions pourtant prévu de faire nos achats à Essaouira, mais la tentation est trop forte. Quant à Michel, il ne rêve que d’une chose, apprendre à jouer du rock and roll sur ces drôles d’instruments. Est-ce un « guembri », qu’il a dans les mains ? C’est un luth à 2 ou 3 cordes, qu’utilisent les Gnaoua de Marrakech. Les Gnaoua sont les descendants des esclaves d’origine africaine (Sénégal, Ghana et Soudan). Ils ont formé une confrérie de maîtres musiciens (les Màalem), de médiums, de charmeurs de serpents et d’adeptes. Ils organisent des festivals dans les différentes villes du Maroc. Autrefois exclusivement tournés vers la musique spirituelle, les festivals sont ouverts aujourd’hui à tous les genres. Essaouira accueillait en juin 2006 le Festival Gnaoua avec du Jazz & Blues. (Pour plus d’infos, tapez « gnaoua » sur Internet et vous aurez une foule d’informations plus intéressantes les unes que les autres.) J’y ai passé tellement de temps que j’oubliais de raconter la suite de nos vacances ! Quelques cartes postales écrites sur le coin d’une table du café de France nous rappellent que nous ne sommes pas seuls au monde ! Je ne suis qu’une écervelée, je poste certaines cartes sans avoir complété les adresses ! Zut, à recommencer ! Tiens, près de la poste, un restaurant nommé « chez Ali » ! Jean se souvient qu’on lui en a parlé à Pau. On a bien fait de s’arrêter là, c’est impeccable ! Bon petit repas aux produits locaux tout à fait délicieux ! Fouzia est venue nous retrouver au riad, dans la soirée. Un monsieur l’accompagne, c’est le responsable de l’organisation des circuits. Munie des vouchers que l’on m’a confiés, j’écoute attentivement ses conseils. Jean et Michel conduiront la voiture (un 4X4 Toyota Prado). Il y a eu des accidents sur la route que nous allons emprunter demain matin et on nous conseille de ne pas partir de bonne heure. Bien ! Il faut refaire nos bagages, l’excitation est à nouveau là, les vallées du Dadès et du Draa nous attendent. J’en rêve depuis longtemps et la perspective de passer une nuit dans le désert me transporte ! JEUDI 30 NOVEMBRE : Il faut dire adieu à notre mignonne Fatima. Cela nous fend le cœur. La veille, elle nous a montré le livre d’or du riad et cherché avec inquiétude le passage dans lequel un touriste anglais avait écrit son nom. Elle pointe son doigt et nous dit fièrement-« Là, c’est écrit, Fatima ! ». Alors ce matin, nous prenons notre plume et lui écrivons un petit mot chacune en n’oubliant pas d’écrire le nom de « Fatima ».
Peuple étrange: les voyageuses! English translation pending
Pour agrémenter un dimanche de pluie, voici quelques portraits de voyageuses que vous pourrez modifier, améliorer, un peu comme la désencyclopédie Wilkipedia
1 - Voyageuse organisée.
En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.
Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique
2- Voyageuse aventureuse.
Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.
Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.
(la suite dans quelques instants!!!)
1 - Voyageuse organisée.
En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.
Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique
2- Voyageuse aventureuse.
Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.
Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.
(la suite dans quelques instants!!!)
Retour du Bahia Principe Riviera Maya (21 au 28 octobre 2007) English translation pending
Un complexe que je recommande fortement.
La perfection n'existant pas sur cette terre, je lui alloue une note totale de 9.5 sur 10.
C’était pour une deuxième fois en autant d’année que nous sommes demeurés au Bahia Principe Akumal de Riviera Maya, Mexique.
Il y a 3 complexes qui se rejoignent (Akumal, Coba et Tulum) et vous avez accès à tous les services de l’un ou de l’autre. Par contre, le Coba est à distance de la mer, mais il y a un service de navette rapide et continuel qui vous amène non seulement à la plage, mais aussi aux autres complexes.
Que ce soit à la réception, aux buffets, sur la plage, l’animation, les relations publiques (merci à Patricia Caballero pour sa gentillesse) les Chefs, la femme de chambre, le 'bar tender' le jardinier bref, tout le personnel, tous vous salue avec un Hola accompagné d’un sourire. Contrairement à d’autres destinations, le pourboire n’est pas un gage de service, je n’ai noté aucune différence, lorsque que j’en ai donné ou pas.
Le seul point négatif est la baignade qui se veut un tantinet difficile à certains endroits avec tous ces récifs, mais disons qu'il y a plusieurs beaux coins de plage. Le port du soulier de plage est recommandé pour les pieds sensibles. Le sable, surtout du coté Tulum, est granuleux étant formé de minuscules fragments de corails où les vagues touchent le sable.
Nous étions dans la section ‘Royal Golden Club’. Cette section donne droit à une chambre près de la mer avec pantoufles et robes de chambre en ratine, un petit club privé avec une réception rapide et dont vous pouvez réserver vos restos ‘à la carte’ tout ceci agrémenté d’un bar et d’une salle Internet gratuit. L’an dernier nous avions un resto privé, le Dolce Vita pour le petit-déjeuné qui se transformait en resto ‘à la carte’ Italien le soir, cependant cette année, il est resté fermé pour les petits-déjeuné vu le manque d’achalandage en comparaison de l’an dernier. Dommage.
La propreté règne partout, que ce soit sur les sentiers ou aux toilettes publiques. à la plage, aux piscines, celle du hall ou des bars. Les planchers reluisent, même ceux des cuisines.
En ce qui concerne la bouffe, disons en partant, que les 2 Chefs exécutifs, Michel Auriemma et Vincent Wallez veille au grain. Français d’origine, ce sont eux qui ‘run’ le show cuisine des 3 complexes (Tulum, Coba, Akumal) J’ai eu le privilège de jaser avec eux et disons qu’ils m’ont agréablement surpris par leur simplicité. Bravo Chefs! La bouffe était en tout point, exquise.
Au buffet il y a de tout et quand je dis tout! Je dis TOUT! Le soir il y a même un coin Oriental avec sushis, rouleaux impériaux, chow main et etc, etc, etc. Il y aussi un coin enfant avec des menus populaires (croquette de poulet, pizza, pâte, burger … ) un coin portugais, mexicain, français et d’autres que j’oublie en plus des thèmes qui change tous les soirs. Des fruits et légumes en quantité industrielles, toujours 2 soupes différentes bref, je n’ai jamais eu le temps d’essayer la moitié de ce qui était offert.
Les restos à la carte : Il y en a plusieurs. Comme les buffets sont excellents, nous y avons mangé tous les soirs. Le service de boissons aux tables est rapide et courtois, peu importe si vous ‘tipez’ ou pas et ce, toujours avec le sourire. En plus des ‘garçons’, leurs superviseurs, souvent 2, veillent au bon déroulement des opérations. La décoration intérieure ne ressemble en rien à une salle de buffet mais plutôt à un restaurant haut de gamme. Ces restos et buffets ne sont pas climatisé, mais d’innombrables ventilateurs sont continuellement en fonction. Un petit truc, choisissez une table près d’une grande fenêtre ouverte, vous adorerez la brise.
L’animation de jour est présente partout sur le site. Contrairement à d’autres endroits, on ne vous achale pas pour participer. Le soir, ces mêmes animateurs se transforment en ‘acteurs’ pour les spectacles. Tous les soirs à 20h00, c’est un mini-spectacle avec les enfants qui y sont à l’honneur, certains sont très rigolo. Parlant enfants, il y a des minis-clubs qui s’occupent vraiment bien de vos enfants. Centre d’activité bien organisé et éducatrice expérimenté, il y a même un service de garde le soir pour les couples qui veulent un peu d’intimité.
Le tipage : Que vous donniez ou pas, le service est aussi rapide, courtois et toujours avec le sourire. Bien entendu, un p’ti pesos de temps en temps ne fait pas de tort. Cependant, je crois qu’il faudrait débuter avec une poignée de main avant de commencer à ‘flasher’ les pesos au bout du bras. Ne rendons pas Riviera Maya semblable à Cuba, où le ‘tip’ vient en premier.
En conclusion, je n’hésiterais pas à y retourner une troisième fois.
Serge
La perfection n'existant pas sur cette terre, je lui alloue une note totale de 9.5 sur 10.
C’était pour une deuxième fois en autant d’année que nous sommes demeurés au Bahia Principe Akumal de Riviera Maya, Mexique.
Il y a 3 complexes qui se rejoignent (Akumal, Coba et Tulum) et vous avez accès à tous les services de l’un ou de l’autre. Par contre, le Coba est à distance de la mer, mais il y a un service de navette rapide et continuel qui vous amène non seulement à la plage, mais aussi aux autres complexes.
Que ce soit à la réception, aux buffets, sur la plage, l’animation, les relations publiques (merci à Patricia Caballero pour sa gentillesse) les Chefs, la femme de chambre, le 'bar tender' le jardinier bref, tout le personnel, tous vous salue avec un Hola accompagné d’un sourire. Contrairement à d’autres destinations, le pourboire n’est pas un gage de service, je n’ai noté aucune différence, lorsque que j’en ai donné ou pas.
Le seul point négatif est la baignade qui se veut un tantinet difficile à certains endroits avec tous ces récifs, mais disons qu'il y a plusieurs beaux coins de plage. Le port du soulier de plage est recommandé pour les pieds sensibles. Le sable, surtout du coté Tulum, est granuleux étant formé de minuscules fragments de corails où les vagues touchent le sable.
Nous étions dans la section ‘Royal Golden Club’. Cette section donne droit à une chambre près de la mer avec pantoufles et robes de chambre en ratine, un petit club privé avec une réception rapide et dont vous pouvez réserver vos restos ‘à la carte’ tout ceci agrémenté d’un bar et d’une salle Internet gratuit. L’an dernier nous avions un resto privé, le Dolce Vita pour le petit-déjeuné qui se transformait en resto ‘à la carte’ Italien le soir, cependant cette année, il est resté fermé pour les petits-déjeuné vu le manque d’achalandage en comparaison de l’an dernier. Dommage.
La propreté règne partout, que ce soit sur les sentiers ou aux toilettes publiques. à la plage, aux piscines, celle du hall ou des bars. Les planchers reluisent, même ceux des cuisines.
En ce qui concerne la bouffe, disons en partant, que les 2 Chefs exécutifs, Michel Auriemma et Vincent Wallez veille au grain. Français d’origine, ce sont eux qui ‘run’ le show cuisine des 3 complexes (Tulum, Coba, Akumal) J’ai eu le privilège de jaser avec eux et disons qu’ils m’ont agréablement surpris par leur simplicité. Bravo Chefs! La bouffe était en tout point, exquise.
Au buffet il y a de tout et quand je dis tout! Je dis TOUT! Le soir il y a même un coin Oriental avec sushis, rouleaux impériaux, chow main et etc, etc, etc. Il y aussi un coin enfant avec des menus populaires (croquette de poulet, pizza, pâte, burger … ) un coin portugais, mexicain, français et d’autres que j’oublie en plus des thèmes qui change tous les soirs. Des fruits et légumes en quantité industrielles, toujours 2 soupes différentes bref, je n’ai jamais eu le temps d’essayer la moitié de ce qui était offert.
Les restos à la carte : Il y en a plusieurs. Comme les buffets sont excellents, nous y avons mangé tous les soirs. Le service de boissons aux tables est rapide et courtois, peu importe si vous ‘tipez’ ou pas et ce, toujours avec le sourire. En plus des ‘garçons’, leurs superviseurs, souvent 2, veillent au bon déroulement des opérations. La décoration intérieure ne ressemble en rien à une salle de buffet mais plutôt à un restaurant haut de gamme. Ces restos et buffets ne sont pas climatisé, mais d’innombrables ventilateurs sont continuellement en fonction. Un petit truc, choisissez une table près d’une grande fenêtre ouverte, vous adorerez la brise.
L’animation de jour est présente partout sur le site. Contrairement à d’autres endroits, on ne vous achale pas pour participer. Le soir, ces mêmes animateurs se transforment en ‘acteurs’ pour les spectacles. Tous les soirs à 20h00, c’est un mini-spectacle avec les enfants qui y sont à l’honneur, certains sont très rigolo. Parlant enfants, il y a des minis-clubs qui s’occupent vraiment bien de vos enfants. Centre d’activité bien organisé et éducatrice expérimenté, il y a même un service de garde le soir pour les couples qui veulent un peu d’intimité.
Le tipage : Que vous donniez ou pas, le service est aussi rapide, courtois et toujours avec le sourire. Bien entendu, un p’ti pesos de temps en temps ne fait pas de tort. Cependant, je crois qu’il faudrait débuter avec une poignée de main avant de commencer à ‘flasher’ les pesos au bout du bras. Ne rendons pas Riviera Maya semblable à Cuba, où le ‘tip’ vient en premier.
En conclusion, je n’hésiterais pas à y retourner une troisième fois.
Serge
Trouver un séjour en dernière minute pour Noël et le jour de l'An? English translation pending
est possible de trouver un dernier minute pour cuba pour les fetes 2007
comme varadero quelqu, un a t il déja vécu ce genre de voyages
merci
merci
Hôtels et endroits irrésistibles à Riviera Maya? English translation pending
Bonjour!
J'ai besoin de renseignements concernant les endroits irrésistibles à Riviera Maya! Nous trouvons qu'il est très difficile de se retrouver dans le choix d'hôtels car il y en a beaucoup et les sections de plage n'y sont pas toutes belles (coraux, roches...). Nous recherchons eau turquoise et plage de sable blanc (mais surtout une mer baignable sans "obstacles"), ainsi qu'un hôtel 4 - 5 étoiles. Nous avions "spotté" le Bahia Principe Tulum, mais nous avons changé nos plans puisqu'il parait qu'à cet endroit la plage est ordinaire. J'ai lu que la section de plage playacar est bien, mais je veux être certaine dans mes recherches... Nous avons un penchant pour les Iberostar ou encore les Barcelo, mais c'est tellement mêlant il y a environ 5 hôtels de chacune de ces chaînes à Riviera Maya...
Merci!
J'ai besoin de renseignements concernant les endroits irrésistibles à Riviera Maya! Nous trouvons qu'il est très difficile de se retrouver dans le choix d'hôtels car il y en a beaucoup et les sections de plage n'y sont pas toutes belles (coraux, roches...). Nous recherchons eau turquoise et plage de sable blanc (mais surtout une mer baignable sans "obstacles"), ainsi qu'un hôtel 4 - 5 étoiles. Nous avions "spotté" le Bahia Principe Tulum, mais nous avons changé nos plans puisqu'il parait qu'à cet endroit la plage est ordinaire. J'ai lu que la section de plage playacar est bien, mais je veux être certaine dans mes recherches... Nous avons un penchant pour les Iberostar ou encore les Barcelo, mais c'est tellement mêlant il y a environ 5 hôtels de chacune de ces chaînes à Riviera Maya...
Merci!
Quelle monnaie au Mexique? English translation pending
Hey,
je m'envole fin Juillet au Mexique, plus précisement à Cancun pour faire un circuit touristique dans la partie sud-est du pays.
Avant de partir j'ai pu me renseigner ici même car certains d'entres vous peuvent donner des conseils utiles sur: la compagnie aérienne, sur la ville de Cancun...
Mais je viens démarrer une nouvelle discussion pour savoir avec quelle monnaie d'échange me conseillez-vous de payer au Mexique...
Je pense que les €uros sont pas trop acceptés 😛... juste à côté de Pays Roi du Dollar $US !
J'ai la possibilité de prendre des Travellers-Chèques... Mais le tout est de savoir en quelle monnaie... J'ai bien vu que le Posos Mexicain a une valeur d'échange très faible ( 1€ = 13 ou 14 Pesos, selon les courts... ) Je pensais prendre des Travellers-Chèques et de la monnais en $US...
Je vous demande donc à vous : que me conseillez-vous? Si vous y êtes déjà allé, avec quoi avez-vous payé? Je part avec un groupe plus un guide, donc dans la mesure du possible, j'aimerais bien avoir de la monnais avant de m'envoler.
Merci de vos réponses.
RaPhYJaCk
je m'envole fin Juillet au Mexique, plus précisement à Cancun pour faire un circuit touristique dans la partie sud-est du pays.
Avant de partir j'ai pu me renseigner ici même car certains d'entres vous peuvent donner des conseils utiles sur: la compagnie aérienne, sur la ville de Cancun...
Mais je viens démarrer une nouvelle discussion pour savoir avec quelle monnaie d'échange me conseillez-vous de payer au Mexique...
Je pense que les €uros sont pas trop acceptés 😛... juste à côté de Pays Roi du Dollar $US !
J'ai la possibilité de prendre des Travellers-Chèques... Mais le tout est de savoir en quelle monnaie... J'ai bien vu que le Posos Mexicain a une valeur d'échange très faible ( 1€ = 13 ou 14 Pesos, selon les courts... ) Je pensais prendre des Travellers-Chèques et de la monnais en $US...
Je vous demande donc à vous : que me conseillez-vous? Si vous y êtes déjà allé, avec quoi avez-vous payé? Je part avec un groupe plus un guide, donc dans la mesure du possible, j'aimerais bien avoir de la monnais avant de m'envoler.
Merci de vos réponses.
RaPhYJaCk
Recherche une opportunité de voyage humanitaire English translation pending
Bonjour, mon cas est un peu spécial puisque j'aimerais éffectuer un voyage d'aide humanitaire, mais je n'est que 15 ans. J'aimerais avoir de l'information sur les procédures à suivre pour pouvoir rendre un voyage possible à mon âge, car j'ai bien l'intention de travailler dans ce domaine plus tard. Je vis présentement au Canada dans la province de Québec, mais je suis née en France et j'ai aussi habitée en Suisse. Je parle deux langues ( français - anglais ) et je suis très studieuse à l'école, j'obtiens d'excellente notes et surtout, je joue de deux instruments de musique: le violon et le piano. J'aimerais beaucoup pouvoir apprendre à des jeunes l'art de la musique qui à mon sens permet aux jeunes de libérer leurs émotions. J'ai un très bon niveau puisque je joue de ces instruments depuis l'âge de 6 ans. Je suis très débrouillarde et je ne manque pas de dynamisme. Si quelqu'un à une offre à me faire pour partir quelque part dans le monde, toute proposition sera la bienvenue. Je suis prête à investir dans l'achat d'instrument pour des jeunes débutants.
Clémentine Chatel
Clémentine Chatel
Expériences de voyages en Amérique Centrale? English translation pending
Bonjour,
Je suis toute nouvelle sur le forum et je viens ici pour avoir votre avis.
En effet mon compagnon et moi même sommes des étudiants en fin d'études et nous voulons partir faire un dernier long voyage en amérique du sud ou amérique centrale avant de commencer notre vie active 🙂 Nous voulons donc partir environ un mois et demi en octobre/novembre, à petit budget. Nous voulons partir à l'aventure : voir un maximum de choses, découvrir de nouvelles cultures, être vraiment dépaysés et ce sans le confort occidental dont nous sommes habitués. Nous voulons être vraiment immergés dans les cultures que nous allons découvrir.
Voila maintenant j'en viens au véritable objet de ce message : votre avis.
En tenant compte des attentes que j'ai notées ci dessus, j'aimerais que vous me fassiez profiter de vos expériences : quels pays visiter? Qu'y a t'il à ne pas manquer?
Nous avons beaucoup de mal à nous décider sur un itinéraire, tout à l'air si intéressant!!!
Alors voila, lachez vous, j'attend vos propositions 😉
Coût d'un téléphone portable aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour à tous,
je pars aux Etats-Unis dans une semaine pour quelques mois et je voudrais savoir combien coûte un téléphone portable et une carte sim, ainsi que les abonnements ou les cartes prépayées.
Est-ce qu'il vaut mieux acheter un portable tribande en France et la carte aux Etats-Unis ou acheter tout là-bas?
Merci pour vos réponses 🙂
Indonésie: Alor Jalan Kaki English translation pending
Juillet 2006
Quelle balade! La meilleure depuis le début. J'ai commencé dans les montagnes pour descendre sur la côte sud. Magnifique. La jungle, puis le littoral. Coup de coeur pour l'endroit et les gens. J'ai rencontré des gens super. Ca change vraiment tout de pouvoir baragouiner trois mots de bahasa indonesia. Je crois que je vais retourner dans un de ces villages, toujours à pied mais par un autre chemin, moins escarpé. Mes chaussures ne vont pas tarder à rendre grâce. Eux, ils marchent souvent pieds nus; c'est impressionnant avec quelle agilité, même en portant de lourdes charges. J'adore les contacts que me procurent la marche à pied. Marcher a pied permet des contacts complètement différents avec les gens. Et de me rendre dans des coins inaccessibles autrement. L'autre jour, j'ai marché en compagnie de quatre enfants qui sont allés rendre visite à leur père dans un autre village. Nous avons marché ensemble pratiquement toute la journée et le soir j'ai dormi dans leur famille. Les gens ont des notions des distances et du temps très approximatives. Par exemple, en chemin, on nous a annoncé que le village où nous nous rendions était à 3 kms, soit deux heures de marche. Quand t'entend ca, sachant que le chemin longe le bord de mer et que c'est plat...tu comprends qu'il y a quelque chose qui ne colle pas, mais quoi?... J'ai été surprise par le dénuement à l'est: du tapioca, des patates douces, essentiellement. Parfois du maïs. Du riz bien sûr mais il vient de l'ouest de l'ile et encore; je crois qu'il provient d'autres provinces d'Indonésie. Et puis, dans certains villages du littoral, ce ne sont pas des pêcheurs: ce sont des gens des montagnes qui sont descendus s'installer sur la côte; donc il n'y a pas de poisson à table alors que l'océan est devant eux. En conséquence, leur régime alimentaire est pauvre et monotone. Alors que le climat semble idéal pour les cultures, ce n'est l'abondance nulle part. Même à Kalabahi. Sur les marchés de la ville, on trouve quelques tomates, des bananes, des clémentines. Mais pas en très grosses quantités, et pour les clémentines, même pas tous les jours. Il est rare de voir un ananas parmi les étalages, et encore, c'est bien souvent le seul du marché. Ca manque cruellement de variété. Quand je passe la nuit chez des gens; j'amène toujours quelque chose. Ils mâchent beaucoup de noix de bétel et c'est le cadeau usuel, mais je préfère donner autre chose. Quand tu vois les enfants qui mâchent du bétel et fument déjà à douze ans, ça fait mal au coeur. J'évite aussi d'offrir des cigarettes pour la même raison. Il me reste le choix entre du thé, du café, ou du sucre. Le kilo de sucre est assez cher pour eux. Les enfants travaillent très tôt, et les mariages ont lieu assez jeunes. Il n'est pas rare de rencontrer un femme de 23 ans qui a déjà trois enfants. Parfois j'ai eu l'impression d'être en Afrique, meme si c'est un continent que je ne connais pas. Tant par les traits du visage et les coiffures que par la sècheresse de certains paysages, comme entre Kiralela et Koilela. On aurait dit de la savane, avec de hautes herbes jaunes et seches, quelques eucalyptus pelés. Et puis d'un coup, on tombe sur une mangrove, et au détour d'un rocher, soudain apparaît la mer. Des rochers, une plage de sable noir succède à une plage de sable blanc. Et il n'y a personne. Tu peux marcher pendant des kilometres sans croiser personne. Ils sont tres étonnés de me voir voyager seule; et marcher à pied, encore plus. Parfois, je sens qu'ils vivent mon arrivée davantage comme une "apparition". Qu'ils ne comprennent pas bien ce que je fais là, comment j'ai pu atteindre cet endroit sans être accompagnée. Voire même qu'ils se demandent si je suis bien un être humain? Il y a beaucoup de superstitions. Les croyances animistes sont très fortes. Par exemple, tu ne dois pas dire:"je m'en vais", quand tu quittes un lieu; c'est sensé porter malheur. Même si tu as l'intention de ne jamais y revenir, il faut dire: "je reviens", ou "je reviendrais". Il y a des moments vraiment hors du temps. Hier, pendant une longue marche sans rencontrer quiconque; j'ai croisé des hommes avec leurs arcs et leurs flèches. Ils m'ont salué d'un signe de tête, sans un mot, avec un air de défiance. Comme s'ils n'étaient pas bien sûre que je sois réelle. Je venais de quitter le bas-côté du chemin où je n'avais même pas pris la peine de me cacher, pour faire pipi. Etant donné le peu d'affluence dans les parages; je ne risquais pas grand chose; au pire le coup d'oeil innocent d'un oiseau. Enfin, c'est ce que je croyais! Moins de deux minutes plus tard, j'ai croisé les chasseurs. J'ai réalisé qu'à deux minutes près, la situation aurait pu être un peu plus critique. Non pas tant pour l'embarras d'être vue les fesses à l'air, mais simplement si j'avais émergé du fourré au moment où ils approchaient et qu'ils s'étaient sentis surpris; je me serais peut-être pris une flèche! Plus haut dans les montagnes, une femme qui arrivait seule en sens inverse, est partie en courant quand je lui ai dit bonjour et elle ne s'est pas retournée. A-t'elle crû voir un fantôme? Je ne le saurais jamais, mais quand j'ai raconté ça au village suivant où ils m'avaient invité à faire une halte, ils ont tous rigolé. J'aime beaucoup dormir dans les villages, c'est convivial...et ça change tous les jours! Un soir dans une famille musulmane, le lendemain chez des chrétiens... L'autre soir, à Buraga, j'ai été invitée a dormir dans une famille chrétienne; la grand mère venait de décéder. Ils m'ont emmenés à la veillée funèbre dans une maison voisine; des jeunes gens fabriquaient le cercueil dans la cour, j'étais assez gênée et intimidée, mais pour eux, ma présence semblait allait de soi... après quelques minutes de recueillement, le silence s'est brisé, on s'est tous assis sous le porche, quelqu'un a empoigné une guitare, et ils chantaient tous, battaient le rythme avec les mains...
Quelle balade! La meilleure depuis le début. J'ai commencé dans les montagnes pour descendre sur la côte sud. Magnifique. La jungle, puis le littoral. Coup de coeur pour l'endroit et les gens. J'ai rencontré des gens super. Ca change vraiment tout de pouvoir baragouiner trois mots de bahasa indonesia. Je crois que je vais retourner dans un de ces villages, toujours à pied mais par un autre chemin, moins escarpé. Mes chaussures ne vont pas tarder à rendre grâce. Eux, ils marchent souvent pieds nus; c'est impressionnant avec quelle agilité, même en portant de lourdes charges. J'adore les contacts que me procurent la marche à pied. Marcher a pied permet des contacts complètement différents avec les gens. Et de me rendre dans des coins inaccessibles autrement. L'autre jour, j'ai marché en compagnie de quatre enfants qui sont allés rendre visite à leur père dans un autre village. Nous avons marché ensemble pratiquement toute la journée et le soir j'ai dormi dans leur famille. Les gens ont des notions des distances et du temps très approximatives. Par exemple, en chemin, on nous a annoncé que le village où nous nous rendions était à 3 kms, soit deux heures de marche. Quand t'entend ca, sachant que le chemin longe le bord de mer et que c'est plat...tu comprends qu'il y a quelque chose qui ne colle pas, mais quoi?... J'ai été surprise par le dénuement à l'est: du tapioca, des patates douces, essentiellement. Parfois du maïs. Du riz bien sûr mais il vient de l'ouest de l'ile et encore; je crois qu'il provient d'autres provinces d'Indonésie. Et puis, dans certains villages du littoral, ce ne sont pas des pêcheurs: ce sont des gens des montagnes qui sont descendus s'installer sur la côte; donc il n'y a pas de poisson à table alors que l'océan est devant eux. En conséquence, leur régime alimentaire est pauvre et monotone. Alors que le climat semble idéal pour les cultures, ce n'est l'abondance nulle part. Même à Kalabahi. Sur les marchés de la ville, on trouve quelques tomates, des bananes, des clémentines. Mais pas en très grosses quantités, et pour les clémentines, même pas tous les jours. Il est rare de voir un ananas parmi les étalages, et encore, c'est bien souvent le seul du marché. Ca manque cruellement de variété. Quand je passe la nuit chez des gens; j'amène toujours quelque chose. Ils mâchent beaucoup de noix de bétel et c'est le cadeau usuel, mais je préfère donner autre chose. Quand tu vois les enfants qui mâchent du bétel et fument déjà à douze ans, ça fait mal au coeur. J'évite aussi d'offrir des cigarettes pour la même raison. Il me reste le choix entre du thé, du café, ou du sucre. Le kilo de sucre est assez cher pour eux. Les enfants travaillent très tôt, et les mariages ont lieu assez jeunes. Il n'est pas rare de rencontrer un femme de 23 ans qui a déjà trois enfants. Parfois j'ai eu l'impression d'être en Afrique, meme si c'est un continent que je ne connais pas. Tant par les traits du visage et les coiffures que par la sècheresse de certains paysages, comme entre Kiralela et Koilela. On aurait dit de la savane, avec de hautes herbes jaunes et seches, quelques eucalyptus pelés. Et puis d'un coup, on tombe sur une mangrove, et au détour d'un rocher, soudain apparaît la mer. Des rochers, une plage de sable noir succède à une plage de sable blanc. Et il n'y a personne. Tu peux marcher pendant des kilometres sans croiser personne. Ils sont tres étonnés de me voir voyager seule; et marcher à pied, encore plus. Parfois, je sens qu'ils vivent mon arrivée davantage comme une "apparition". Qu'ils ne comprennent pas bien ce que je fais là, comment j'ai pu atteindre cet endroit sans être accompagnée. Voire même qu'ils se demandent si je suis bien un être humain? Il y a beaucoup de superstitions. Les croyances animistes sont très fortes. Par exemple, tu ne dois pas dire:"je m'en vais", quand tu quittes un lieu; c'est sensé porter malheur. Même si tu as l'intention de ne jamais y revenir, il faut dire: "je reviens", ou "je reviendrais". Il y a des moments vraiment hors du temps. Hier, pendant une longue marche sans rencontrer quiconque; j'ai croisé des hommes avec leurs arcs et leurs flèches. Ils m'ont salué d'un signe de tête, sans un mot, avec un air de défiance. Comme s'ils n'étaient pas bien sûre que je sois réelle. Je venais de quitter le bas-côté du chemin où je n'avais même pas pris la peine de me cacher, pour faire pipi. Etant donné le peu d'affluence dans les parages; je ne risquais pas grand chose; au pire le coup d'oeil innocent d'un oiseau. Enfin, c'est ce que je croyais! Moins de deux minutes plus tard, j'ai croisé les chasseurs. J'ai réalisé qu'à deux minutes près, la situation aurait pu être un peu plus critique. Non pas tant pour l'embarras d'être vue les fesses à l'air, mais simplement si j'avais émergé du fourré au moment où ils approchaient et qu'ils s'étaient sentis surpris; je me serais peut-être pris une flèche! Plus haut dans les montagnes, une femme qui arrivait seule en sens inverse, est partie en courant quand je lui ai dit bonjour et elle ne s'est pas retournée. A-t'elle crû voir un fantôme? Je ne le saurais jamais, mais quand j'ai raconté ça au village suivant où ils m'avaient invité à faire une halte, ils ont tous rigolé. J'aime beaucoup dormir dans les villages, c'est convivial...et ça change tous les jours! Un soir dans une famille musulmane, le lendemain chez des chrétiens... L'autre soir, à Buraga, j'ai été invitée a dormir dans une famille chrétienne; la grand mère venait de décéder. Ils m'ont emmenés à la veillée funèbre dans une maison voisine; des jeunes gens fabriquaient le cercueil dans la cour, j'étais assez gênée et intimidée, mais pour eux, ma présence semblait allait de soi... après quelques minutes de recueillement, le silence s'est brisé, on s'est tous assis sous le porche, quelqu'un a empoigné une guitare, et ils chantaient tous, battaient le rythme avec les mains...