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Envoyer des taxis au Gabon, ça vaut le coup? English translation pending
Bonjour à tous !
Ma femme et moi réfléchissons depuis quelques temps sur la possibilité d'envoyer des taxis au Gabon (enfin, 1 pour commencer ...). Nous sommes en France, ma belle famille est gabonaise, et au Gabon. J'ai vu que les cout de douane, de transport pour envoyer des voitures n'étaient pas donnés, sans compter les cout sur place, entre assurance et éventuelles pannes, etc ...
D'après ce que nous savons, un taxi pourrait rapporter 25000 FCFA par jour (le taximan prend pour lui ce qu'il fait en plus de ces 25000 premier FCFA, c'est le système que beaucoup appliquent là bas ...). On sait déjà que la meilleure chose à faire et de prendre des véhicule de marque Toyota, pas de système électronique, et diesel de préférence.
Pour des gens résident sur place, ce serait une affaire qui marche ...
Mais pour des gens qui gèrent ça de la France, avec l'aide éventuelle de la belle famille sur place, qu'en pensez vous ? D'autant plus que je ne connais pas les lois, et ce qu'il faut faire pour être en règle et percevoir de l'argent à partir d'une affaire montée à l'étranger, je n'y connais rien ...
Certains ont-ils déjà tenté le coup ?
Ma femme et moi réfléchissons depuis quelques temps sur la possibilité d'envoyer des taxis au Gabon (enfin, 1 pour commencer ...). Nous sommes en France, ma belle famille est gabonaise, et au Gabon. J'ai vu que les cout de douane, de transport pour envoyer des voitures n'étaient pas donnés, sans compter les cout sur place, entre assurance et éventuelles pannes, etc ...
D'après ce que nous savons, un taxi pourrait rapporter 25000 FCFA par jour (le taximan prend pour lui ce qu'il fait en plus de ces 25000 premier FCFA, c'est le système que beaucoup appliquent là bas ...). On sait déjà que la meilleure chose à faire et de prendre des véhicule de marque Toyota, pas de système électronique, et diesel de préférence.
Pour des gens résident sur place, ce serait une affaire qui marche ...
Mais pour des gens qui gèrent ça de la France, avec l'aide éventuelle de la belle famille sur place, qu'en pensez vous ? D'autant plus que je ne connais pas les lois, et ce qu'il faut faire pour être en règle et percevoir de l'argent à partir d'une affaire montée à l'étranger, je n'y connais rien ...
Certains ont-ils déjà tenté le coup ?
Créer une entreprise au Maroc (boulangerie-pâtisserie haute gamme) English translation pending
Bonjour,
Je sollicite une nouvelle fois vos précieux conseils. Cette fois-ci non pas pour organiser un énième voyage dans ce fabuleux pays qu'est le Maroc, mais pour planifier mon expatriation. En effet nous envisageons avec mon frère qui est boulanger-Pâtissier très qualifié de créer une boulangerie-pâtisserie au savoir faire français. Nous souhaitons évaluer nos chance de réussite avant de nous lancer dans la réalisation de ce projet. la clientèle cible serait les Marocains avec des revenus supérieurs à la moyenne, les expatriés, les touristes, les hôtels... : Mon questionnement est multiple. 1- Pensez-vous qu'il existe un besoin sur le créneaux de la boulangerie-pâtisserie haute gamme ? 2- La couche de clientèle ciblée est-elle importante au Maroc ? 3- Connaissez-vous des boulangeries-pâtisseries qui ont réussi sur ce secteur ? 4- Quel ville choisir pour l'emplacement du point de vente et cibler une clientèle avec un pouvoir d'achat plus important ? 5- Y en a-t-il parmi vous qui ont tenté l'aventure de la création d'entreprise au Maroc ? Comment avez-vous vécu cette expérience ? Qu'elles sont les difficultés majeurs que vous avez rencontrés ?
Merci d'avance pour toute l'aide que vous pouvez nous apporter.
Cordialement.
Radoine
Je sollicite une nouvelle fois vos précieux conseils. Cette fois-ci non pas pour organiser un énième voyage dans ce fabuleux pays qu'est le Maroc, mais pour planifier mon expatriation. En effet nous envisageons avec mon frère qui est boulanger-Pâtissier très qualifié de créer une boulangerie-pâtisserie au savoir faire français. Nous souhaitons évaluer nos chance de réussite avant de nous lancer dans la réalisation de ce projet. la clientèle cible serait les Marocains avec des revenus supérieurs à la moyenne, les expatriés, les touristes, les hôtels... : Mon questionnement est multiple. 1- Pensez-vous qu'il existe un besoin sur le créneaux de la boulangerie-pâtisserie haute gamme ? 2- La couche de clientèle ciblée est-elle importante au Maroc ? 3- Connaissez-vous des boulangeries-pâtisseries qui ont réussi sur ce secteur ? 4- Quel ville choisir pour l'emplacement du point de vente et cibler une clientèle avec un pouvoir d'achat plus important ? 5- Y en a-t-il parmi vous qui ont tenté l'aventure de la création d'entreprise au Maroc ? Comment avez-vous vécu cette expérience ? Qu'elles sont les difficultés majeurs que vous avez rencontrés ?
Merci d'avance pour toute l'aide que vous pouvez nous apporter.
Cordialement.
Radoine
Route du Karakorum et visa chinois à Bishkek English translation pending
Bonjour a tous,
Nous sommes deux a voyageur en stop en direction de l'inde, nous voullons passer par le nord, depuis le kirghizistan pour aller en inde par la kkh. Nous aimerions avoir des infos recentes sur le passage des frontieres . Nous y passerons vers septembre, octobre est ce que la route est ouverte (apparement les dates de fermetures changent en fonction du climats)
et de plus est ce possible de passer en stop....
Une autre question, est il toujours possible d'optenir son visa chinois a Bishkek?
On a pas trop d'experience dans les formalites administratives (visa) alors on aprehende un peut, mais bon...
Nous sommes deja en route, en Turquie
On vous remercie baucoup pour votre aide
Comme on dit ici iyi gunler (bonne journee)
Nico et Romain
ps: notre blog: www.traces2vagabonds.over-blog.com
Nico et Romain
ps: notre blog: www.traces2vagabonds.over-blog.com
Retour de quatre jours (Pâques) à Lanzarote English translation pending
Compte rendu rapide de 4 jours en famille ( 5 dont 3 ados) à Lanzarote (8-12 avril ) :
Pour la préparation , j'ai utilisé (merci à eux ! ) les carnets détaillés de : pierre 77 (http://voyageforum.com/forum/vacances_toussaint_lanzarote_fuerteventura_canaries_D3811745/ ) marie ( http://voyageforum.com/forum/canaries_lanzarote_petites_randonnees_volcaniques_D3382494/) et jean phi (http://s-capades.jimdo.com/) ; un mix des 3 donne une vision assez exhaustive de ce que l'on peut faire à Lanzarote !
vol : Iberia Genève -Lanzarote via Madrid ( pas de direct -correspondances correctes : transit 2h --> total = environ 6h) hébergement : l'ile étant "petite" et les déplacements aisés ( routes assez peu fréquentées, en excellent état et pas trop "tourmentées" ), pas nécessaire de viser une situation "centrale" et /ou de changer en cours de séjour ; comme nous souhaitions louer une petite villa "indépendante " avec si possible piscine (chauffée pour avril ! ) , nous avons trouvé notre bonheur à Playa Blanca dont la situation à l'extrême sud n'est pas un handicap et qui offre pléthore d'hébergements confortables assez peu onéreux (le notre pour info = http://www.lanzarotelates.com/property_detail.asp?id=10343) ; Playa Blanca est certes une assez grosse station balnéaire pour l'ile , mais lanzarote n'est pas ténérife et cela reste parfaitement supportable ( en particulier la marina rubicon est assez réussie ) voiture : location via cicar (choix effectué après consultation des nombreuses discussions sur ce sujet ... : les tarifs sont peu élevés sur lanzarote, donc autant viser une compagnie "sure " plutôt que chercher absolument à économiser quelques euros ; à noter que nous avons eu un problème de batterie déchargée , et que suite à notre appel téléphonique, nous avons été dépannés efficacement en 30' chrono - donc service ok ! ; véhicule "standard" (pas 4*4 ) : un peu limite pour l'accès à la caldera blanca et aux piscines naturelles de playa blanca , mais ça passe ! restaurants testés ( si besoin , nombreux avis complémentaires pour tous ces restos plutot bien classés sur tripadvisor ): playa blanca : el chuleton : steak house correcte marina rubicon à playa blanca : meson la taberna : tapas ok ; lanis : pour la terrasse sur la marina ; el golfo (on y est en moins de 30' depuis playa blanca) : costa azul ( tout de suite à gauche en entrant dans le village ) : super le soir au coucher de soleil ; "mixed grilled fish" classique parc de timanfaya : el diablo = le seul resto du parc ... : nourriture quelconque mais acceptable , un peu usine , mais vue imprenable sur les volcans orzola : casa arraez ( le dernier sur la droite du quai ) : poisson beaucoup moins cher qu' à el golfo ou playa blanca météo : tip-top pour les balades: sec - 15/22°C - un peu de vent ...
programme effectué : J1 : el golfo (lago verde) + los hervideros + salines janubio J2 : montana cuervo + timanfaya + caldera blanca J3 : maison cesar manrique + jardin de cactus + jameos del agua + mirador del rio +playa famara + bodega stratus (la geria) J4 : papagayo + teguise + piscines naturelles de playa blanca
les carnets détaillés cités ci-dessus décrivent bien ces différents "stops" ; j'ajouterai cependant : -el golfo : les grains d'olivine se trouvent sans problème sur la plage de lago verde - caldera blanca : bien prendre la piste du nord décrite par pierre 77 (ok sans 4*4 - départ Tinajo - s'arrêter à casas de l'islote ) ; ensuite compter 2h pour AR +tour du cratère ; attention bien rester sur la crête de la caldera , car chemin mal indiqué et nombreuses "fausses traces" menant à des passages un peu délicats à éviter (testés pour vous ... ) ; bien que cette balade soit un "must" nous n'avons cependant croisé personne sur le chemin ! -piscines naturelles de playa blanca : idem, y accéder par le sud (depuis playa blanca) en visant les ruines de l'hotel visibles d'assez loin , s'approcher de celui -ci le plus possible quitte à tenter successivement plusieurs pistes plus ou moins praticables sans 4*4 , et finir à pied .... ; le site ( en oubliant l'hotel ...) est pas mal, mais ne nous a cependant pas paru incontournable et la température de l'eau de ces piscines (en avril ... ) , n'est quand meme pas de 30° C comme j'avais pu le lire !!!!!! ( donc pas de baignade pour nous ! )
Sans pour autant avoir prévu des journées surchargées, on a eu l'impression de voir "l'essentiel " de lanzarote avec ce programme , d'autant que ça roule plutot bien ; par rapport à Ténérife ou nous étions à la méme période un an plus tot (http://voyageforum.com/forum/canaries_iles_retour_quatre_jours_tenerife_en_famille_D4242250/) , Lanzarote nous est apparue bien moins touristique et "urbanisée " ; les paysages (bien que base "volcanique " commune ") et "villages" sont très différents et aucun risque d'avoir l'impression de "doublonner " ! donc en résumé, à faire !
Pour la préparation , j'ai utilisé (merci à eux ! ) les carnets détaillés de : pierre 77 (http://voyageforum.com/forum/vacances_toussaint_lanzarote_fuerteventura_canaries_D3811745/ ) marie ( http://voyageforum.com/forum/canaries_lanzarote_petites_randonnees_volcaniques_D3382494/) et jean phi (http://s-capades.jimdo.com/) ; un mix des 3 donne une vision assez exhaustive de ce que l'on peut faire à Lanzarote !
vol : Iberia Genève -Lanzarote via Madrid ( pas de direct -correspondances correctes : transit 2h --> total = environ 6h) hébergement : l'ile étant "petite" et les déplacements aisés ( routes assez peu fréquentées, en excellent état et pas trop "tourmentées" ), pas nécessaire de viser une situation "centrale" et /ou de changer en cours de séjour ; comme nous souhaitions louer une petite villa "indépendante " avec si possible piscine (chauffée pour avril ! ) , nous avons trouvé notre bonheur à Playa Blanca dont la situation à l'extrême sud n'est pas un handicap et qui offre pléthore d'hébergements confortables assez peu onéreux (le notre pour info = http://www.lanzarotelates.com/property_detail.asp?id=10343) ; Playa Blanca est certes une assez grosse station balnéaire pour l'ile , mais lanzarote n'est pas ténérife et cela reste parfaitement supportable ( en particulier la marina rubicon est assez réussie ) voiture : location via cicar (choix effectué après consultation des nombreuses discussions sur ce sujet ... : les tarifs sont peu élevés sur lanzarote, donc autant viser une compagnie "sure " plutôt que chercher absolument à économiser quelques euros ; à noter que nous avons eu un problème de batterie déchargée , et que suite à notre appel téléphonique, nous avons été dépannés efficacement en 30' chrono - donc service ok ! ; véhicule "standard" (pas 4*4 ) : un peu limite pour l'accès à la caldera blanca et aux piscines naturelles de playa blanca , mais ça passe ! restaurants testés ( si besoin , nombreux avis complémentaires pour tous ces restos plutot bien classés sur tripadvisor ): playa blanca : el chuleton : steak house correcte marina rubicon à playa blanca : meson la taberna : tapas ok ; lanis : pour la terrasse sur la marina ; el golfo (on y est en moins de 30' depuis playa blanca) : costa azul ( tout de suite à gauche en entrant dans le village ) : super le soir au coucher de soleil ; "mixed grilled fish" classique parc de timanfaya : el diablo = le seul resto du parc ... : nourriture quelconque mais acceptable , un peu usine , mais vue imprenable sur les volcans orzola : casa arraez ( le dernier sur la droite du quai ) : poisson beaucoup moins cher qu' à el golfo ou playa blanca météo : tip-top pour les balades: sec - 15/22°C - un peu de vent ...
programme effectué : J1 : el golfo (lago verde) + los hervideros + salines janubio J2 : montana cuervo + timanfaya + caldera blanca J3 : maison cesar manrique + jardin de cactus + jameos del agua + mirador del rio +playa famara + bodega stratus (la geria) J4 : papagayo + teguise + piscines naturelles de playa blanca
les carnets détaillés cités ci-dessus décrivent bien ces différents "stops" ; j'ajouterai cependant : -el golfo : les grains d'olivine se trouvent sans problème sur la plage de lago verde - caldera blanca : bien prendre la piste du nord décrite par pierre 77 (ok sans 4*4 - départ Tinajo - s'arrêter à casas de l'islote ) ; ensuite compter 2h pour AR +tour du cratère ; attention bien rester sur la crête de la caldera , car chemin mal indiqué et nombreuses "fausses traces" menant à des passages un peu délicats à éviter (testés pour vous ... ) ; bien que cette balade soit un "must" nous n'avons cependant croisé personne sur le chemin ! -piscines naturelles de playa blanca : idem, y accéder par le sud (depuis playa blanca) en visant les ruines de l'hotel visibles d'assez loin , s'approcher de celui -ci le plus possible quitte à tenter successivement plusieurs pistes plus ou moins praticables sans 4*4 , et finir à pied .... ; le site ( en oubliant l'hotel ...) est pas mal, mais ne nous a cependant pas paru incontournable et la température de l'eau de ces piscines (en avril ... ) , n'est quand meme pas de 30° C comme j'avais pu le lire !!!!!! ( donc pas de baignade pour nous ! )
Sans pour autant avoir prévu des journées surchargées, on a eu l'impression de voir "l'essentiel " de lanzarote avec ce programme , d'autant que ça roule plutot bien ; par rapport à Ténérife ou nous étions à la méme période un an plus tot (http://voyageforum.com/forum/canaries_iles_retour_quatre_jours_tenerife_en_famille_D4242250/) , Lanzarote nous est apparue bien moins touristique et "urbanisée " ; les paysages (bien que base "volcanique " commune ") et "villages" sont très différents et aucun risque d'avoir l'impression de "doublonner " ! donc en résumé, à faire !
Serres royales de Laeken English translation pending
Visite des serres royales de Laeken
Dire que jusqu’à très récemment j’ignorais tout simplement l’existence de ce petit paradis sur terre, construit en 1873 pour le roi Léopold II. De l’extérieur cet ensemble ressemble à une ville de verre, recouverte de vastes coupoles, qui prendrait presque un air oriental. A notre époque du transport rapide, train, avion ou autoroute, il se situe à une petite poignée d’heures de Lyon, il ne faut donc pas se priver d’aller y faire un petit tour. En effet, Bruxelles par la route se trouve très exactement à 734 kilomètres de chez nous.
Il a fallu la proposition d’un camarade de promotion d’organiser la première réunion de notre promotion, 36 après que nous ayons fait le choix d’une école, qui nous a fait parcourir le monde au travers d’une vie professionnelle au pas de charge, pour que je visite ces splendides serres.
Nous nous retrouvons le samedi 30 avril 2011 au matin, avec comme programme de cette première journée une visite à vélo de quarante kilomètres à travers les grands parcs de la capitale belge. Ce fut une splendide balade, nous étions une trentaine de participants avec les conjoints. Au gré des trois heures de cette promenade nous nous sommes rappelé nos souvenirs de potache, qui faisaient les quatre cents coups, et pour ceux qui s’étaient plus ou moins perdus de vue, nous nous sommes raconté nos parcours professionnels. Mais il est étonnant de constater l’effet produit sur un groupe de cadres supérieurs et très supérieurs pour certains d’entre nous, lorsqu’ils se retrouvent et se replongent plus de trente ans en arrière, dans l’insouciance de la jeunesse. J’ai pu constater avec plaisir que l’homme au fond de lui-même reste un enfant, et il ne faut pas grand-chose pour que les barrières de la convention cèdent, et que sa nature profonde refasse surface.
Pourquoi ce préambule alors que je compte vous parler des serres royales ? Tout simplement pour ne pas passer pour des malotrus au début de la narration que je vais entreprendre. En effet, ces serres ne sont ouvertes que trois semaines par an. Alors vous imaginez la cohue. Notre camarade organisateur fixe le départ au pied de chez lui à huit heures trente pétantes le dimanche premier mai, afin d’être en bonne position pour la visite, les guichets ouvrant à neuf heures trente. Le prix est modique, 2,50 euros et l’argent récupéré est utilisé pour une œuvre caritative. Donc, nous voilà réunis devant l’immense esplanade qui donne accès au château et à ses serres. La foule grossit rapidement, les bus arrivent sans discontinuer et déversent leurs flots de visiteurs. Derrière les grilles à quelques deux cents mètres nous entrevoyons les guichets, un peu similaires à un péage d’autoroute. La police nous canalise de l’autre côté de la route très passante. Puis à l’heure fatidique, les grandes grilles en fer forgé rehaussées de dorure s’ouvrent. La police bloque le trafic routier. La foule traverse au premier signal et s’engouffre en direction du lieu où donner son obole, ce qui permettra d’accéder à la magnificence. Des personnes sont devant nous, la marche est alerte, personne ne voulant céder sa place, car il ne faut pas grand-chose pour perdre cinquante places voire plus. Mais voilà l’esprit jeune retrouvé, l’un d’entre nous se met à courir comme un gamin en doublant le long des immenses allées bordées de pelouses. Nous lui emboîtons le pas en rigolant, sous le regard stupéfait de certaines de nos épouses qui n’auraient jamais imaginé que leurs maris puissent faire ce genre de blague. J’entends l’une d’entre elles faire la remarque suivante à son époux hilare « ça fait franchement franchouard » , mais tout en le disant elle avance presque à notre rythme au côté de son mari qui rit aux larmes, alors que dans la vie c’est un monsieur très distingué avec lequel il est très certainement déconseillé de se départir d’une réserve de bon aloi. A peine a-telle fait sa remarque que le premier d’entre nous touche au but et dégaine sa monnaie en mettant le poing en l’air en guise de victoire et en annonçant d’une voix triomphante « number one ». Ce qui nous fait littéralement éclater de rire. Cependant nous n’oublions pas les gens encore à quelle distance, se demandant sans doute d’où sort cette bande d’énergumènes courant. Je reconnais que cela ne renforce pas l’image du Français, cela ne fait que rajouter un cliché au crédit de ce peuple de France si déroutant et parfois considéré comme odieux par nombre d’étrangers.
Mais je n’arrive pas à regretter notre course, car cela nous permettra de parcourir ces immenses espaces fleuris presque seuls. Etant lyonnais, j’aime à me promener dans les serres du parc de la Tête d’Or (déjà de belle taille, mais sans communes mesures avec celles de Laeken), qui recèlent de magnifiques collections. Mais là à Bruxelles, je suis subjugué, une multitude de fleurs, grosses voire énormes ou minuscules mais toujours très nombreuses. Des murs végétaux épais cachent par endroits totalement les parois de verre. Des pelouses de plantes indéterminées entre la mousse et la fougère miniature, qui par secteurs prennent au cordeau des teintes de vert multiples, recouvrant une large palette de tons du très clair proche du blanc, au vert profond presque noir. De grandes coursives le long desquelles dégoulinent une multitude de fleurs en cascade me laissent sans souffle le nez en l’air. Je m’extasie devant des coloris et des nuances que je n’avais jamais vus dans la nature, des marrons clairs, des jaunes luminescents, des bleus profonds sombres et éclatants, des roses évanescents, des rouges éblouissants. Et cela dure, dure, le long de ces couloirs qui ouvrent sur des espaces envahis de ces splendeurs versicolores. Les mots me manquent pour décrire tant de beautés. Par endroits les fleurs sont si serrées ou parfois si denses, que l’on imagine un tapis sur lequel on pourrait marcher. Et toujours ces couleurs à l’infini qui se mélangent, vives et diversifiées. Je vais ressortir de ce lieu magique dans un état que je qualifie avec difficulté, je ne sais quel mot employé peut-être plusieurs n’y suffiraient pas, conquis, ensorcelé, envoûté, enchanté, fasciné, émerveillé ; tout cela à la fois et sans doute plus. Le plus étonnant, toutes les plantes sans exception sont en fleur. D’habitude dans les serres, en particulier à Lyon au fil des saisons, certains végétaux puis d’autres vous gratifient de leur floraison, mais ici tout est en fleur en même temps et à foison ! Mais comment réalisent-ils ce miracle ?
Je ne peux que conseiller de faire cette visite. Même ceux qui ne sont pas particulièrement attirés par les fleurs seront ébahis par cet incroyable et colossal mélange de formes et de couleurs qui s’associent avec harmonie le long des ces immenses espaces royaux.
Je vous ai parlé des serres de Bruxelles en les qualifiant de plus belles et plus grandes que celles de Lyon. Mais dans cette dernière ville les serres se trouvent dans le parc de la Tête d’or, et cet ensemble de plus de 100 hectares avec ses 8800 arbres provenant de la terre entière, son jardin alpin et botanique et par-dessus tout, sa roseraie, la plus grande d’Europe, qui s’étend sur 40 000 mètres carrés, sur lesquels s’épanouissent 30 000 pieds de rosiers de 350 espèces mérite bien plus qu’une visite. Ma tante qui va fêter ses 90 dix ans à la fin du mois d’avril 2012, y fait sa promenade journalière de 6 kilomètres depuis 50 ans et ressort de ce lieu de verdure, blotti en pleine ville, toujours plus émerveillée. Je viens de vous livrer l’essentiel, la recette pour vivre longtemps dans de très bonnes conditions physiques et psychiques. A vos chaussures de marche !
Dire que jusqu’à très récemment j’ignorais tout simplement l’existence de ce petit paradis sur terre, construit en 1873 pour le roi Léopold II. De l’extérieur cet ensemble ressemble à une ville de verre, recouverte de vastes coupoles, qui prendrait presque un air oriental. A notre époque du transport rapide, train, avion ou autoroute, il se situe à une petite poignée d’heures de Lyon, il ne faut donc pas se priver d’aller y faire un petit tour. En effet, Bruxelles par la route se trouve très exactement à 734 kilomètres de chez nous.
Il a fallu la proposition d’un camarade de promotion d’organiser la première réunion de notre promotion, 36 après que nous ayons fait le choix d’une école, qui nous a fait parcourir le monde au travers d’une vie professionnelle au pas de charge, pour que je visite ces splendides serres.
Nous nous retrouvons le samedi 30 avril 2011 au matin, avec comme programme de cette première journée une visite à vélo de quarante kilomètres à travers les grands parcs de la capitale belge. Ce fut une splendide balade, nous étions une trentaine de participants avec les conjoints. Au gré des trois heures de cette promenade nous nous sommes rappelé nos souvenirs de potache, qui faisaient les quatre cents coups, et pour ceux qui s’étaient plus ou moins perdus de vue, nous nous sommes raconté nos parcours professionnels. Mais il est étonnant de constater l’effet produit sur un groupe de cadres supérieurs et très supérieurs pour certains d’entre nous, lorsqu’ils se retrouvent et se replongent plus de trente ans en arrière, dans l’insouciance de la jeunesse. J’ai pu constater avec plaisir que l’homme au fond de lui-même reste un enfant, et il ne faut pas grand-chose pour que les barrières de la convention cèdent, et que sa nature profonde refasse surface.
Pourquoi ce préambule alors que je compte vous parler des serres royales ? Tout simplement pour ne pas passer pour des malotrus au début de la narration que je vais entreprendre. En effet, ces serres ne sont ouvertes que trois semaines par an. Alors vous imaginez la cohue. Notre camarade organisateur fixe le départ au pied de chez lui à huit heures trente pétantes le dimanche premier mai, afin d’être en bonne position pour la visite, les guichets ouvrant à neuf heures trente. Le prix est modique, 2,50 euros et l’argent récupéré est utilisé pour une œuvre caritative. Donc, nous voilà réunis devant l’immense esplanade qui donne accès au château et à ses serres. La foule grossit rapidement, les bus arrivent sans discontinuer et déversent leurs flots de visiteurs. Derrière les grilles à quelques deux cents mètres nous entrevoyons les guichets, un peu similaires à un péage d’autoroute. La police nous canalise de l’autre côté de la route très passante. Puis à l’heure fatidique, les grandes grilles en fer forgé rehaussées de dorure s’ouvrent. La police bloque le trafic routier. La foule traverse au premier signal et s’engouffre en direction du lieu où donner son obole, ce qui permettra d’accéder à la magnificence. Des personnes sont devant nous, la marche est alerte, personne ne voulant céder sa place, car il ne faut pas grand-chose pour perdre cinquante places voire plus. Mais voilà l’esprit jeune retrouvé, l’un d’entre nous se met à courir comme un gamin en doublant le long des immenses allées bordées de pelouses. Nous lui emboîtons le pas en rigolant, sous le regard stupéfait de certaines de nos épouses qui n’auraient jamais imaginé que leurs maris puissent faire ce genre de blague. J’entends l’une d’entre elles faire la remarque suivante à son époux hilare « ça fait franchement franchouard » , mais tout en le disant elle avance presque à notre rythme au côté de son mari qui rit aux larmes, alors que dans la vie c’est un monsieur très distingué avec lequel il est très certainement déconseillé de se départir d’une réserve de bon aloi. A peine a-telle fait sa remarque que le premier d’entre nous touche au but et dégaine sa monnaie en mettant le poing en l’air en guise de victoire et en annonçant d’une voix triomphante « number one ». Ce qui nous fait littéralement éclater de rire. Cependant nous n’oublions pas les gens encore à quelle distance, se demandant sans doute d’où sort cette bande d’énergumènes courant. Je reconnais que cela ne renforce pas l’image du Français, cela ne fait que rajouter un cliché au crédit de ce peuple de France si déroutant et parfois considéré comme odieux par nombre d’étrangers.
Mais je n’arrive pas à regretter notre course, car cela nous permettra de parcourir ces immenses espaces fleuris presque seuls. Etant lyonnais, j’aime à me promener dans les serres du parc de la Tête d’Or (déjà de belle taille, mais sans communes mesures avec celles de Laeken), qui recèlent de magnifiques collections. Mais là à Bruxelles, je suis subjugué, une multitude de fleurs, grosses voire énormes ou minuscules mais toujours très nombreuses. Des murs végétaux épais cachent par endroits totalement les parois de verre. Des pelouses de plantes indéterminées entre la mousse et la fougère miniature, qui par secteurs prennent au cordeau des teintes de vert multiples, recouvrant une large palette de tons du très clair proche du blanc, au vert profond presque noir. De grandes coursives le long desquelles dégoulinent une multitude de fleurs en cascade me laissent sans souffle le nez en l’air. Je m’extasie devant des coloris et des nuances que je n’avais jamais vus dans la nature, des marrons clairs, des jaunes luminescents, des bleus profonds sombres et éclatants, des roses évanescents, des rouges éblouissants. Et cela dure, dure, le long de ces couloirs qui ouvrent sur des espaces envahis de ces splendeurs versicolores. Les mots me manquent pour décrire tant de beautés. Par endroits les fleurs sont si serrées ou parfois si denses, que l’on imagine un tapis sur lequel on pourrait marcher. Et toujours ces couleurs à l’infini qui se mélangent, vives et diversifiées. Je vais ressortir de ce lieu magique dans un état que je qualifie avec difficulté, je ne sais quel mot employé peut-être plusieurs n’y suffiraient pas, conquis, ensorcelé, envoûté, enchanté, fasciné, émerveillé ; tout cela à la fois et sans doute plus. Le plus étonnant, toutes les plantes sans exception sont en fleur. D’habitude dans les serres, en particulier à Lyon au fil des saisons, certains végétaux puis d’autres vous gratifient de leur floraison, mais ici tout est en fleur en même temps et à foison ! Mais comment réalisent-ils ce miracle ?
Je ne peux que conseiller de faire cette visite. Même ceux qui ne sont pas particulièrement attirés par les fleurs seront ébahis par cet incroyable et colossal mélange de formes et de couleurs qui s’associent avec harmonie le long des ces immenses espaces royaux.
Je vous ai parlé des serres de Bruxelles en les qualifiant de plus belles et plus grandes que celles de Lyon. Mais dans cette dernière ville les serres se trouvent dans le parc de la Tête d’or, et cet ensemble de plus de 100 hectares avec ses 8800 arbres provenant de la terre entière, son jardin alpin et botanique et par-dessus tout, sa roseraie, la plus grande d’Europe, qui s’étend sur 40 000 mètres carrés, sur lesquels s’épanouissent 30 000 pieds de rosiers de 350 espèces mérite bien plus qu’une visite. Ma tante qui va fêter ses 90 dix ans à la fin du mois d’avril 2012, y fait sa promenade journalière de 6 kilomètres depuis 50 ans et ressort de ce lieu de verdure, blotti en pleine ville, toujours plus émerveillée. Je viens de vous livrer l’essentiel, la recette pour vivre longtemps dans de très bonnes conditions physiques et psychiques. A vos chaussures de marche !
Quinze jours en Birmanie: vos conseils? English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons en couple en Birmanie pour 15 jours en Avril (14 jours sur place).
Je souhaiterais savoir si d'autres voyageurs pourraient nous conseiller car nous hésitons sur notre parcours :
15/04 Arrivée à Yangon 16/04 Yangon (water festival) 17/04 Route pour Kyaik-hti-yo - Rocher d'or - Nuit là-haut 18/04 Route pour Hpan - visite Grottes de Sadaing / Kyaik-Ka-Lat - Nuit à Hpan 19/04 Visite de Lubinidi Garden puis Retour à Yangoon 20/04 Vol pour mandalay et visite de la ville 21/04 Bateau pour Mingun 22/04 Amarapura - Le pont Ubein / Inwa ? 23/04 Monywa puis direction Bagan - nuit à Bagan 24/04 Visite Bagan 25/04 Visite Bagan 26/04 Vol pour Nyaung U => Heho puis route vers pindaya (nuit sur place) 27/04 Route vers Inle et visite 28/04 Inle 29/04 Inle et retour à Yangon 30/04 Départ de Yangon
Et donc, quitte à être du coté de Hpan, pourquoi ne pas aller jusqu'à Moulmein ? Vu nos "petits" 14 jours de voyage, nous hésitons car cela nous enlèverait quelques jours à Mandalay (et/ou Pindaya).
Nous ne souhaitons pas trop courir non plus et surtout prendre le temps à Bagan et Inle.
Moulmein nous apparait comme sauvage et dépaysant.
Pour nous aider dans notre choix, nous sommes avides de vos expériences :
1/ Quels sont vos coups de coeur à Mandalay ? (A priori, Mingun et Amarapura nous semblent incontournables)
2/ Avez-vous des préférences entre les sites autour de Mandalay ou bien ceux de la région de Moulmein ?
3/ Il y a un certain nombre de grottes : Grottes de Sadaing (Hpa-an), des 8000 Bouddhas (Pindaya), de Po Win Daung (Monywa). Lesquelles avez-vous préférées ? Lesquelles valent vraiment le détour ?
Merci de votre lecture et, par avance, de vos conseils.
P.Ledroit
nous partons en couple en Birmanie pour 15 jours en Avril (14 jours sur place).
Je souhaiterais savoir si d'autres voyageurs pourraient nous conseiller car nous hésitons sur notre parcours :
15/04 Arrivée à Yangon 16/04 Yangon (water festival) 17/04 Route pour Kyaik-hti-yo - Rocher d'or - Nuit là-haut 18/04 Route pour Hpan - visite Grottes de Sadaing / Kyaik-Ka-Lat - Nuit à Hpan 19/04 Visite de Lubinidi Garden puis Retour à Yangoon 20/04 Vol pour mandalay et visite de la ville 21/04 Bateau pour Mingun 22/04 Amarapura - Le pont Ubein / Inwa ? 23/04 Monywa puis direction Bagan - nuit à Bagan 24/04 Visite Bagan 25/04 Visite Bagan 26/04 Vol pour Nyaung U => Heho puis route vers pindaya (nuit sur place) 27/04 Route vers Inle et visite 28/04 Inle 29/04 Inle et retour à Yangon 30/04 Départ de Yangon
Et donc, quitte à être du coté de Hpan, pourquoi ne pas aller jusqu'à Moulmein ? Vu nos "petits" 14 jours de voyage, nous hésitons car cela nous enlèverait quelques jours à Mandalay (et/ou Pindaya).
Nous ne souhaitons pas trop courir non plus et surtout prendre le temps à Bagan et Inle.
Moulmein nous apparait comme sauvage et dépaysant.
Pour nous aider dans notre choix, nous sommes avides de vos expériences :
1/ Quels sont vos coups de coeur à Mandalay ? (A priori, Mingun et Amarapura nous semblent incontournables)
2/ Avez-vous des préférences entre les sites autour de Mandalay ou bien ceux de la région de Moulmein ?
3/ Il y a un certain nombre de grottes : Grottes de Sadaing (Hpa-an), des 8000 Bouddhas (Pindaya), de Po Win Daung (Monywa). Lesquelles avez-vous préférées ? Lesquelles valent vraiment le détour ?
Merci de votre lecture et, par avance, de vos conseils.
P.Ledroit
Réaliser une boulangerie-pâtisserie-chocolaterie à Oran English translation pending
boujour tout le monde
nous avons un couple d'amis algériens vivant en france et dont leur projet de partir y vivre (ils ont deja une maison pres d'oran) ils nous ont proposé de monter une entreprise sur Oran ou aux abord. J'aimerais avoir quelques infos concernant se projet par des algériens et algérienne et même expatriés. Le projet consiste en une association entre nos amis et nous pour réaliser une boulangerie patisserie chocolaterie glace confiserie le tout de fabrication artisanale française .(je serais seul a la tete de la fabrication et pour former le personnel mon ami amènerais la structure ( terrain et local)
J'ai eu dans mon parcours professionnel une expérience en Tunisie en 1998 extrêmement positive et j'en ai garder d'excellent souvenirs humains et professionnel j'avais détecter d'immense potentiel. Nous partons ma femme et moi un peu en éclaireur en septembre mais avant si je peux me renseigner au près de vous
il y a t'il un fort potentiel pour cette activité
merci pour vos réponse par avance
nous avons un couple d'amis algériens vivant en france et dont leur projet de partir y vivre (ils ont deja une maison pres d'oran) ils nous ont proposé de monter une entreprise sur Oran ou aux abord. J'aimerais avoir quelques infos concernant se projet par des algériens et algérienne et même expatriés. Le projet consiste en une association entre nos amis et nous pour réaliser une boulangerie patisserie chocolaterie glace confiserie le tout de fabrication artisanale française .(je serais seul a la tete de la fabrication et pour former le personnel mon ami amènerais la structure ( terrain et local)
J'ai eu dans mon parcours professionnel une expérience en Tunisie en 1998 extrêmement positive et j'en ai garder d'excellent souvenirs humains et professionnel j'avais détecter d'immense potentiel. Nous partons ma femme et moi un peu en éclaireur en septembre mais avant si je peux me renseigner au près de vous
il y a t'il un fort potentiel pour cette activité
merci pour vos réponse par avance
Yangtze River International Youth Hostel à Chongqing? English translation pending
Bonjour,
j'aimerais connaître votre retour sur le Yangtze River International Youth Hostel, Chongqing
situation, bruit , service...
merci à tous
j'aimerais connaître votre retour sur le Yangtze River International Youth Hostel, Chongqing
situation, bruit , service...
merci à tous
Faire du stop seule au départ de Marseille? English translation pending
Coucou tout le monde !Voilà, en fait je compte faire du stop pendant les vacances de février, mais comme je n'en ai jamais fait toute seule, je ne sais pas où je dois me situer à Marseille-même pour avoir le plus de chance de rencontrer des gens qui pourraient m'emmener vers ma destination finale.
Alors, ma requête la voici; si quelqu'un a déjà fait du stop en partance de Marseille, je suis preneuse pour qu'il me dise où me situer s'il vous plaît ?! Ma destination finale sera les Hautes-Alpes (donc on va dire entre Chorges et Embrun...)
PS : Il n'y a aucune raison que ce soit risqué pour moi de faire du stop toute seule étant une fille ? Des expériences à m'apporter peut-être ? :)
Merci !
Waw! Une semaine à vélo à Bonita Springs et encore vivant… English translation pending
WAW ! Quatre semaines en vélo a Bonita Springs et encore vivant…
Bonita Springs une super de belle ville, un endroit paradisiaque pour le golf et ses plages magnifiques. Des gens qui vous accueillent avec le sourire dans les restos, dans les magasins, aux stations de services. Je ne comprends vraiment pas ? J’aimerais vraiment savoir si ce sont les mêmes personnes aux volants d’une automobile. Impossible, ils ne conduisent pas. Sur la route il n'y a aucune discipline, rien avoir ces gens accueillant. Sur la route ce sont des chasseurs de têtes d'autre lieu, d’autres coutumes, d’un tout autre monde.
Personnellement c'est avec regret que je ferai surement un trait en tant que touriste ici. Je me dis qu’il ne faut pas courir après la mort elle viendra bien assez vite...
Le cartier ou je demeure se situe a environ 8 kilomètre de la plage. Comme j'aime faire du vélo, une bonne occasion de rendre l'utile a l'agréable. J’avoue : une ville nouvelle, il faut savoir s'adapter à la circulation et a la conduite automobile des gens. Ici pas d'adaptation, les feux de circulations ne sont vraiment pas fait pour les piétons et encore moins les vélos. Tout au loin à plus de 200 pieds parfois, à quelque mètre du sol, on peut y apercevoir a travers des voitures qui vous entrecoupent dangereusement sur votre passage, une main qui clignote. Un décompte a rebours. Mais encore faut-il être très vigilant pour le voir surtout en voiture.
Je me demande bien qui au eu la brillante idée de ne pas inclure les feux piétonniers sur ces immenses poteaux transversale qui surplombe les rues et, défigurent drastiquement un décor aussi magnifique. Faire en sorte de détruire un décor passe encore, oublier les piétons et cyclistes dans un endroit fortement touristique, faut le faire et le voir pour y croire. Si c'est cela vivre dans le respect et, en harmonie avec son environnement alors je me suis mépris toute ma vie.
Bien loin de moi penser trouver un endroit ou circuler a pied ou en bicyclette s’avérait un sport de survie de haut niveau, un sport extrême. Ici c'est le cas et, je n'y vais vraiment pas fortement. Piétons et cyclistes, tous en danger de mort à chaque coin de rue, les automobilistes ne nous cèdent pas un pouce. Bien au contraire ils nous entrecoupent, nous foncent carrément dessue allègrement et voir volontairement, j’inclus bien sur tout les camions d’entretiens sanitaires et autres.
Ici il faut vraiment être en état de grâce pour se promener à pied et pire en vélo. Un cycliste c’est : synonyme de gibier, des automobilistes bien convertis en chasseur de têtes, a qui aura son trophée le soir.
Si vous n’êtes pas habituer en vélo, honnêtement a Bonita Springs vaut mieux alors se faire harakiri soi même, vous aurez a tout le moins le choix de l’heure et de l’arme fatal.
Moi qui croyais que les québécois étaient vraiment indiscipliner et dangereux avec les cyclistes. Rien à voir avec ici, ok que non ! Ici c’est : t’es mort si tu passe sur ta priorité sans regarder. Tu te fais un chemin en sillonnant dangereusment des automobilistes qui ne cherchent qu'a t'écraser et ce, presque volontairement, malicieusement.
Vraiment de trop les cyclistes ici, on est constamment confronté aux automobilistes, peu importe que vous ayez priorité ou pas, c’est un coup de dé a chaque intersection. Un deux trois autos qui te coupent et on s'élance nerveusement... a la grâce de je ne sais qui ?
Une blonde aux yeux bleus qui s’enfonce la binette dans la vitre avant en freinant abruptement a notre apparition, un gros ventru avec un 4X4 rutilant de couleur noir numéro de plaque (bon je conserve pour moi) qui me hurle des injures et ce même dans l’obligation de me céder le passage.
Je me dis que tant qu’a me faire tuer en bicyclette ici, j’espère que ce sera par la blonde de cette après midi avec sa BMW. Il s’en est fallu de peu, cellulaire a la main par surplus (sans commentaire). Peut être qu’après m’avoir frappé et bien écraser en reculant pour voir si elle a bien réussi à éliminer un cycliste, elle aura un petit regret et que : j’aurai droit a un super bouche a bouche pour me sauver la vie. Ben oui ! Je ne suis pas idiot… je sais bien qu’elle n’a pas pris la peine de tout faire pour éliminer un cycliste et le ranimer par la suite, ce n’est pas dans la coutume ici, mais pas du tout. Elle fera en sorte que je meurs un cycliste de moins.
Comme je ne suis pas chanceux je serai surement frapper par le gros ventru barbu 4X4 2012 de couleur noir et, qui avant de mourir ira jusqu’a me baiser en faisant semblant de me donner la respiration artificielle, une main bien encré sur ma gorge afin de bien achever son cycliste.
Oubliez la bicyclette à Bonita Springs. Pourtant un endroit de rêve pour pratiquer ce sport, que je considère extrême ici. Dire que le président a la télé dit vouloir prioriser le tourisme, voir en faire une priorité électorale. Monsieur le président n’oubliez pas de prioriser aussi le manque de civisme ici a Bonita Springs, c’est flagrant et, peu dire côté cycliste.
Pour conclure j'invite tout les dirigeants de Bonita Springs à me suivre une journée en bicyclette, pas deux jours ! Ils ne tiendront jamais le coup.
Hé ! Messieurs les journalistes vous dormez ? Vous êtes donc ou ? (comme diras un chanteur de chez nous). Vous voulez faire la une avec un reportage plus que fumant ? Suivez-moi en vélo une heure et vous aurez de quoi vous régaler. Hier soir le 17 février a 6 heures j'ai passé proche de me faire frapper trois fois sur un parcours de 6 kilomètres et dire que je suis fortement vigilent. Malgré cela un 4X4 de couleur brun chocolat cette fois-ci me fonce carrément dessue et j'ai vraiment frôlé la mort (témoins présents), le mec il mas tout simplement foncé dessue. Très vigilent j'ai stoppé abruptement ce qui m’a surement sauvé la vie hier soir et valu une jambe fortement éraflé par mon pédalier.
Moi j'ai une devise; pour me faire une opinion des gens quand je voyage: regarde comment les gens se conduisent envers les piétons et cyclistes sur la route et tu auras par la même occasion le reflet de toute la société. Et ce peu importe le niveau social.
Vraiment si ma devise est bonne il y a de quoi à un questionnement ici.
Cycliste sport extrême a Bonita Springs…
Bonita Springs une super de belle ville, un endroit paradisiaque pour le golf et ses plages magnifiques. Des gens qui vous accueillent avec le sourire dans les restos, dans les magasins, aux stations de services. Je ne comprends vraiment pas ? J’aimerais vraiment savoir si ce sont les mêmes personnes aux volants d’une automobile. Impossible, ils ne conduisent pas. Sur la route il n'y a aucune discipline, rien avoir ces gens accueillant. Sur la route ce sont des chasseurs de têtes d'autre lieu, d’autres coutumes, d’un tout autre monde.
Personnellement c'est avec regret que je ferai surement un trait en tant que touriste ici. Je me dis qu’il ne faut pas courir après la mort elle viendra bien assez vite...
Le cartier ou je demeure se situe a environ 8 kilomètre de la plage. Comme j'aime faire du vélo, une bonne occasion de rendre l'utile a l'agréable. J’avoue : une ville nouvelle, il faut savoir s'adapter à la circulation et a la conduite automobile des gens. Ici pas d'adaptation, les feux de circulations ne sont vraiment pas fait pour les piétons et encore moins les vélos. Tout au loin à plus de 200 pieds parfois, à quelque mètre du sol, on peut y apercevoir a travers des voitures qui vous entrecoupent dangereusement sur votre passage, une main qui clignote. Un décompte a rebours. Mais encore faut-il être très vigilant pour le voir surtout en voiture.
Je me demande bien qui au eu la brillante idée de ne pas inclure les feux piétonniers sur ces immenses poteaux transversale qui surplombe les rues et, défigurent drastiquement un décor aussi magnifique. Faire en sorte de détruire un décor passe encore, oublier les piétons et cyclistes dans un endroit fortement touristique, faut le faire et le voir pour y croire. Si c'est cela vivre dans le respect et, en harmonie avec son environnement alors je me suis mépris toute ma vie.
Bien loin de moi penser trouver un endroit ou circuler a pied ou en bicyclette s’avérait un sport de survie de haut niveau, un sport extrême. Ici c'est le cas et, je n'y vais vraiment pas fortement. Piétons et cyclistes, tous en danger de mort à chaque coin de rue, les automobilistes ne nous cèdent pas un pouce. Bien au contraire ils nous entrecoupent, nous foncent carrément dessue allègrement et voir volontairement, j’inclus bien sur tout les camions d’entretiens sanitaires et autres.
Ici il faut vraiment être en état de grâce pour se promener à pied et pire en vélo. Un cycliste c’est : synonyme de gibier, des automobilistes bien convertis en chasseur de têtes, a qui aura son trophée le soir.
Si vous n’êtes pas habituer en vélo, honnêtement a Bonita Springs vaut mieux alors se faire harakiri soi même, vous aurez a tout le moins le choix de l’heure et de l’arme fatal.
Moi qui croyais que les québécois étaient vraiment indiscipliner et dangereux avec les cyclistes. Rien à voir avec ici, ok que non ! Ici c’est : t’es mort si tu passe sur ta priorité sans regarder. Tu te fais un chemin en sillonnant dangereusment des automobilistes qui ne cherchent qu'a t'écraser et ce, presque volontairement, malicieusement.
Vraiment de trop les cyclistes ici, on est constamment confronté aux automobilistes, peu importe que vous ayez priorité ou pas, c’est un coup de dé a chaque intersection. Un deux trois autos qui te coupent et on s'élance nerveusement... a la grâce de je ne sais qui ?
Une blonde aux yeux bleus qui s’enfonce la binette dans la vitre avant en freinant abruptement a notre apparition, un gros ventru avec un 4X4 rutilant de couleur noir numéro de plaque (bon je conserve pour moi) qui me hurle des injures et ce même dans l’obligation de me céder le passage.
Je me dis que tant qu’a me faire tuer en bicyclette ici, j’espère que ce sera par la blonde de cette après midi avec sa BMW. Il s’en est fallu de peu, cellulaire a la main par surplus (sans commentaire). Peut être qu’après m’avoir frappé et bien écraser en reculant pour voir si elle a bien réussi à éliminer un cycliste, elle aura un petit regret et que : j’aurai droit a un super bouche a bouche pour me sauver la vie. Ben oui ! Je ne suis pas idiot… je sais bien qu’elle n’a pas pris la peine de tout faire pour éliminer un cycliste et le ranimer par la suite, ce n’est pas dans la coutume ici, mais pas du tout. Elle fera en sorte que je meurs un cycliste de moins.
Comme je ne suis pas chanceux je serai surement frapper par le gros ventru barbu 4X4 2012 de couleur noir et, qui avant de mourir ira jusqu’a me baiser en faisant semblant de me donner la respiration artificielle, une main bien encré sur ma gorge afin de bien achever son cycliste.
Oubliez la bicyclette à Bonita Springs. Pourtant un endroit de rêve pour pratiquer ce sport, que je considère extrême ici. Dire que le président a la télé dit vouloir prioriser le tourisme, voir en faire une priorité électorale. Monsieur le président n’oubliez pas de prioriser aussi le manque de civisme ici a Bonita Springs, c’est flagrant et, peu dire côté cycliste.
Pour conclure j'invite tout les dirigeants de Bonita Springs à me suivre une journée en bicyclette, pas deux jours ! Ils ne tiendront jamais le coup.
Hé ! Messieurs les journalistes vous dormez ? Vous êtes donc ou ? (comme diras un chanteur de chez nous). Vous voulez faire la une avec un reportage plus que fumant ? Suivez-moi en vélo une heure et vous aurez de quoi vous régaler. Hier soir le 17 février a 6 heures j'ai passé proche de me faire frapper trois fois sur un parcours de 6 kilomètres et dire que je suis fortement vigilent. Malgré cela un 4X4 de couleur brun chocolat cette fois-ci me fonce carrément dessue et j'ai vraiment frôlé la mort (témoins présents), le mec il mas tout simplement foncé dessue. Très vigilent j'ai stoppé abruptement ce qui m’a surement sauvé la vie hier soir et valu une jambe fortement éraflé par mon pédalier.
Moi j'ai une devise; pour me faire une opinion des gens quand je voyage: regarde comment les gens se conduisent envers les piétons et cyclistes sur la route et tu auras par la même occasion le reflet de toute la société. Et ce peu importe le niveau social.
Vraiment si ma devise est bonne il y a de quoi à un questionnement ici.
Cycliste sport extrême a Bonita Springs…
Recherche de travail au nord du Canada English translation pending
Bonjour je m'apelle Nick , j'ai 20 ans et je suis a la recherche dun emplois avec les critere suivant :
- au nord du Canada - trés payant - beaucoup dh'eure - un emploi de camp (soit 25 jour labas 7 jour ici ) etc .. - loger (soit dans des camp ou etc.. nourriture inclus si possible ) - une experience a vivre !
Nous somme deux a vouloir partir , jai regarder sur emplois quebec , ou sur le site du Yukon francais et je n'ai rien trouvé ! svp Si vous avez nimportequel information a quelquechose qui ressemble a cela .!
Nick
- au nord du Canada - trés payant - beaucoup dh'eure - un emploi de camp (soit 25 jour labas 7 jour ici ) etc .. - loger (soit dans des camp ou etc.. nourriture inclus si possible ) - une experience a vivre !
Nous somme deux a vouloir partir , jai regarder sur emplois quebec , ou sur le site du Yukon francais et je n'ai rien trouvé ! svp Si vous avez nimportequel information a quelquechose qui ressemble a cela .!
Nick
Vélo d'appartement à Montréal? English translation pending
Bonjour à tous !
Je voudrais connaître les marques de vélo d'appartement fiables car je viens m'installer à Montréal dans 1 mois et je dois faire du vélo à l'intérieur pour ma santé. Je ne connais pas les marques au Canada.
Je vous remercie pour vos informations.
A bientôt
Je voudrais connaître les marques de vélo d'appartement fiables car je viens m'installer à Montréal dans 1 mois et je dois faire du vélo à l'intérieur pour ma santé. Je ne connais pas les marques au Canada.
Je vous remercie pour vos informations.
A bientôt
Woofing au Costa Rica English translation pending
Bonjour!
On envisage avec un ami de partir découvrir l Amérique du Sud et/ou centrale pendant un an à partir de juillet ou aout 2011.
Etant plutot restreint niveau budget on envisage le woofing... plusieurs pays nous attirent... l'Argentine, le Brésil, Le Chili, le Pérou, la BOlivie, le Costa Rica, le Guatemala ou encore le Mexique mais on est quasiment sur de passer par le Costa Rica.
Cependant, étant seulement à la base de notre projet et n ayant aucune expérience en Woofing, nous comptons sur les forumeurs pour nous aider à nous organiser ou à nous donner des pistes ou des conseils.
Ils seront tous les bienvenus! :)
J ai trouvé le lien du site officiel de woofing au Costa Rica ms il faut payer 30€ pour avoir les liens et les adresses... si je peux m en passer, c est pas plus mal! :)
En espérant beaucoup de réponses!
Merci d'avance!
Ben.
On envisage avec un ami de partir découvrir l Amérique du Sud et/ou centrale pendant un an à partir de juillet ou aout 2011.
Etant plutot restreint niveau budget on envisage le woofing... plusieurs pays nous attirent... l'Argentine, le Brésil, Le Chili, le Pérou, la BOlivie, le Costa Rica, le Guatemala ou encore le Mexique mais on est quasiment sur de passer par le Costa Rica.
Cependant, étant seulement à la base de notre projet et n ayant aucune expérience en Woofing, nous comptons sur les forumeurs pour nous aider à nous organiser ou à nous donner des pistes ou des conseils.
Ils seront tous les bienvenus! :)
J ai trouvé le lien du site officiel de woofing au Costa Rica ms il faut payer 30€ pour avoir les liens et les adresses... si je peux m en passer, c est pas plus mal! :)
En espérant beaucoup de réponses!
Merci d'avance!
Ben.
GR20 en Corse: traversée Calenzana-Conca en transport ou en taxi? English translation pending
Bonjour,
cet été avec des amis, on va faire le GR20 du sud au nord à la fin du mois de mai. Nous arriverons au nord et souhaitons descendre à Conca pour retourner au Nord où nous pouvons rester quelques jours.
Je me demandais si des personnes ont déjà réalisé la traversé Calenzana-Conca en transport car je commence à regarder et cela n'a pas l'air évident si on ne veut pas perdre beaucoup de temps. Est ce que certain d'entre vous l'on déja fait en transport ou en taxi et pourrais me renseigner sur la durée et la tarif?
Merci d'avance
cet été avec des amis, on va faire le GR20 du sud au nord à la fin du mois de mai. Nous arriverons au nord et souhaitons descendre à Conca pour retourner au Nord où nous pouvons rester quelques jours.
Je me demandais si des personnes ont déjà réalisé la traversé Calenzana-Conca en transport car je commence à regarder et cela n'a pas l'air évident si on ne veut pas perdre beaucoup de temps. Est ce que certain d'entre vous l'on déja fait en transport ou en taxi et pourrais me renseigner sur la durée et la tarif?
Merci d'avance
Situation politico-sociale à Madagascar? (fin janvier 2012) English translation pending
Avec 3 amis nous sommes dans les préparatifs d'un séjour de 15 jours à Madagascar en juillet 2012. Le responsable de l'association qui doit nous recevoir sur place nous a alerté sur la situation politico-sociale et nous a presque dissuadé de venir (attaque de touristes, recrudescence de violence etc...) Nous avions bien conscience, à la lecture des guides (Routard Lonely Planet), de la situation du pays et de quelques règles élémentaires de sécurité à respecter.
Qu'en est-il exactement ? La situation s'est-elle dégradée récemment ?
Se déplacer en Crète? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous commencerons par un pti mot à vous membres de ce forum ... Merci de nous faire partager tous vos ressentis et vos voyages aussi magnifiques les uns que les autres ...
Nous envisageons en Avril notre premier voyage ... et il sera en créte. Nous avons décidé de commencer par un voyage pas très loin de notre France mais dans un cadre magnifique et avec un peu de soleil quand même !
L'objet de ce post est de connaitre les différents moyens de transport outre le bateau, bus et voiture.
Nous sommes motards depuis de nombreuses années et nous souhaiterions savoir s'il est possible de louer de petites ou grosses motos pour toutes nos balades durant ce séjour.
Merci de vos réponses 😉
Nous commencerons par un pti mot à vous membres de ce forum ... Merci de nous faire partager tous vos ressentis et vos voyages aussi magnifiques les uns que les autres ...
Nous envisageons en Avril notre premier voyage ... et il sera en créte. Nous avons décidé de commencer par un voyage pas très loin de notre France mais dans un cadre magnifique et avec un peu de soleil quand même !
L'objet de ce post est de connaitre les différents moyens de transport outre le bateau, bus et voiture.
Nous sommes motards depuis de nombreuses années et nous souhaiterions savoir s'il est possible de louer de petites ou grosses motos pour toutes nos balades durant ce séjour.
Merci de vos réponses 😉
Encore la France mais où? English translation pending
Après avoir visité la Loire (7 chateaux), Paris 9 jours (Versailles, escapade vers les plages du débarquement en Normandie), Toulouse (tour de ville), Carcasonne et Peyrepertuse, Avignon, un peu la Provence (Roussillon, Gordes, Fontaine de Vaucluse), Nice... Quel serait la prochaine destination « de choix » que nous devrions prévilégié. Nous voulons faire un voyage de visite culturelle, d'histoire, de monuments (Amateur de châteaux, lieu d'histoire, Gallo-romain, architecture, églises Gothiques et romanes, Art pictural).
Nous avions pensé passer un autre 4 jours à Paris... peut-être faire une escapde au Mont-StMichel mais après ??? Avez-vous des idées?? Nous avons 2 semaines. Merci de m'aider la dernière fois ce fut fort profitable.
Floride en mai 2012 English translation pending
bonjour à tous,
je souhaiterai partir en floride du 12 mai au 19 mai, nous sommes un couple avec un enfant de 5 ans , nous voudrions voir key west , les everglades, et un ou 2 parcs (je pense a sea world). si vous avez des idées de circuit tres cool avec un jour de visite et un jour de repos avec hotel piscine plage. je ne veux pas faire plus de 3h de route 1 jour sur 2, pensez vous que c'est possible sur 1 semaine. j'ai trouvé des billets d'avion avec nouvelles frontieres a 485 euros avec une arrivé à Miami, prix qui me parait raisonnable. qu'en pensez vous ? ou faut il mieux arriver à Orlando au niveau budget des parcs combien faut il compter ? nous sommes aller 2 fois à disneyland paris donc est ce que les parcs d'orlando ressemblent à celui de Paris concernant la météo est ce que le mois de mai est agréable merci pour toutes vos réponses et vos idées
je souhaiterai partir en floride du 12 mai au 19 mai, nous sommes un couple avec un enfant de 5 ans , nous voudrions voir key west , les everglades, et un ou 2 parcs (je pense a sea world). si vous avez des idées de circuit tres cool avec un jour de visite et un jour de repos avec hotel piscine plage. je ne veux pas faire plus de 3h de route 1 jour sur 2, pensez vous que c'est possible sur 1 semaine. j'ai trouvé des billets d'avion avec nouvelles frontieres a 485 euros avec une arrivé à Miami, prix qui me parait raisonnable. qu'en pensez vous ? ou faut il mieux arriver à Orlando au niveau budget des parcs combien faut il compter ? nous sommes aller 2 fois à disneyland paris donc est ce que les parcs d'orlando ressemblent à celui de Paris concernant la météo est ce que le mois de mai est agréable merci pour toutes vos réponses et vos idées
Touriste australienne agressée sexuellement en Argentine (décembre 2011) English translation pending
voici une info parue le 31 déc. 2011. selon le gdr, l'Argentine est un des pays les plus sûrs d'Amérique du Sud. néanmoins, quelques précautions de base: ne jamais se promener seule, penser à s'enregistrer avant d'entamer sa randonnée...
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/31/97001-20111231FILWWW00323-argentine-une-australienne-agressee.php
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/31/97001-20111231FILWWW00323-argentine-une-australienne-agressee.php
Trois semaines en Italie Août 2011 (2ième semaine) English translation pending
SAMEDI 6 AOÛT 2011

La journée du samedi 6 août est consacrée à rejoindre Rome, deuxième étape de notre voyage. 3h30 de route pour atteindre Anguillara Sabazia à quelques 50 km de Rome. Nous y arrivons en milieu d'après midi, juste le temps de passer un peu de temps au bord de la piscine et de préparer notre semaine romaine...
DIMANCHE 7 AOÛT 2011
Notre 1ère journée en Latium sera consacrée à la Rome Antique. Le Colosseo. Initié par Vespasien, le colisée pouvait contenir entre 45 000 et 85 0000 personnes. Son ingénierie permettait de faire monter dans l'arène centrale, grâce à des monte-charges, gladiateurs et bêtes sauvages. Des canalisations permettaient d'inonder la piste pour organiser des batailles navales. On n'a rien inventé! Par contre j'ose espérer que les romains de l'époques étaient plus organisés que ceux d'aujourd'hui pour y faire entrer les milliers de touristes. Une queue et une cohue d'une telle inorganisation qu'il faut un temps fou pour y accéder. Une fois sortie du colisée, un peu à gauche on accède au Palatin. C'est sur cette colline que s'implantèrent les premiers romains. C'est ici aussi que furent nourris, dit-on, les jumeaux Rémus et Romulus par une louve. On peut y voir les ruines enchevêtrées des palais des empereurs romains. Il faut faire preuve d'imagination pour y voir les fastes d'antan. Il en faut aussi beaucoup pour faire revivre le Forum qui se trouve dans le prolongement du colisée. Véritable centre politique, commercial, religieux et culturel de la Rome Antique pendant plus de 1000 ans, on peut encore fouler les antiques pavés de la via Sacra et suivre les traces de César, passer devant l'arc de triomphe de Titus, remonter vers le temple d'Antonin (le mieux conservé car transformé en église au XIe), puis toujours en remontant, s'arrêter devant la curie (pour ce qu'il en reste!) le sénat romain. En haut du forum on pourra également voir l'arc de triomphe de Septine Sévère. C'est juste à coté de cet arc que se trouve les restes des Rostres. C'est de cette tribune que Marc Antoine harangua les romains après l'assassinat de Jules César. En sortant du forum à coté de l'arc de Septine, on accède au Capitole. Le mieux c'est d'y arriver en passant la piazza Venezia où l'on peut voir à droite la colonne de Trajan puis un énorme monument en marbre blanc (contemporain celui là) dédié à Victor Emmanuel II, qui célèbre l'unité italienne. En contournant sur la droite, on arrive au bas de deux escaliers. Le premier mène à l'église Santa Maria in Aracoeli, le second, dessiné par Michel-Ange, au Capitole. Siège du capitole romain, il abrite aujourd'hui, outre un musée, l'hôtel de ville de Rome.
LUNDI 8 AOÛT 2011
Nous quittons aujourd'hui la chaleur de la capitale romaine pour trouver un peu de fraîcheur (tout est relatif) du coté de Tivoli. Située sur une colline, cette ville a été depuis des millénaires un lieu de villégiature des riches patriciens romains. C'est sur ce site, que l'empereur Hadrien fit bâtir sa villa. Sur plus de 40 hectares, il fit bâtir des temples, des palais, des thermes, des bibliothèques. Un lieu ou l'eau était omniprésente. On n'en visite qu'une partie aujourd'hui. Le reste fais, t encore l'objet de fouille. Cette villa n'aurait été utilisée que par Hadrien. A sa mort elle est peu à peu à la fin de la République et durant les siècles qui suivirent qu'elle fut pillée puis oubliée. On a cru longtemps qu'il s'agissait d'une ville à part entière. Ce n'est qu'au XIXe qu'on a commencé à fouiller les lieux pour en reconstituer le plan. Malgré des siècle de pillage, on y a encore fait des découvertes de statues antiques. C'est dire la richesse du lieu à l'époque d'Hadrien. abandonnée.
MARDI 9 AOÛT 2011
La chaleur est si forte (34-35°) que nous partons tôt le matin pour ce concentrer sur une visite ciblée de 9h à 14h. Histoire de se reposer à l'ombre vers 15-16h. La visite de ce matin sera consacrée au Vatican. Le plus petit état du monde (- d'un km2) n'est devenu un état souverain qu'en 1929 sous Mussolini. Le 1ier pape s'y installa en 498, mais c'est en 1377 que le palais du Vatican devient la résidence officielle du pape. Le site était autrefois le cirque de Néron où avait lieu des courses de char. C'est ici que l'Apôtre Pierre fut enterré. Là où fut construit la 1ère basilique au IVe siècle. C'est en 1506 que fut entrepris la construction de celle que l'on peut voir aujourd'hui. Il faudra 150 ans pour la réaliser. A noter qu'au centre de la place St Pierre se trouve un obélisque égyptien apporté à Rome par Calligula et que Néron installa plus tard dans son cirque. Après le Vatican nous nous dirigeons vers le Panthéon et la piazza Novana et ses trois fontaines. Le Panthéon fut construit par Hadrien vers 120 sur le site d'un temple plus ancien (27 av JC) érigé par Marcus Agrippa. Dont on voit le nom inscrit sur le fronton. C'est grâce au fait que le Panthéon fut transformé en église en 608, que nous pouvons encore l'admirer tel qu'il fut construit par Hadrien. La Piazza Novana était le site d'une ancienne arène. Pendant plus de 3 siècles ce fut le principal marché de la ville. On peut y voir trois fontaines: la fontaine de 4 fleuves (le Nil, le Gange, le Danube et le Rio de la Plata), la fontaine de Neptune et la fontaine de Maure.
MERCREDI 10 AOÛT 2011
Direction aujourd'hui Ostia Antica. Ostie fut construite à l'embouchure du Tibre et devint le port commercial et militaire de la Rome Antique. Le décline Rome et la malaria vidèrent peu à peu la ville. Le port s'enlisa progressivement jusqu'au deuxième étage des maisons. Ce qui explique qu'aujourd'hui on puisse découvrir la ville d'Ostie aussi bien conservée. Cette visite vaut vraiment le détour. Pas trop de monde (curieusement!?) ce qui permet de flâner dans ce dédale e ruelles pavées et d'imaginer la vie quotidienne des romains de l'époque. On pénètre dans le site par la nécropole de la ville. En effet pour des questions d'hygiène et de salubrité publique, les morts étaient obligatoirement enterrés en dehors de la ville.

La journée du samedi 6 août est consacrée à rejoindre Rome, deuxième étape de notre voyage. 3h30 de route pour atteindre Anguillara Sabazia à quelques 50 km de Rome. Nous y arrivons en milieu d'après midi, juste le temps de passer un peu de temps au bord de la piscine et de préparer notre semaine romaine...
DIMANCHE 7 AOÛT 2011
Notre 1ère journée en Latium sera consacrée à la Rome Antique. Le Colosseo. Initié par Vespasien, le colisée pouvait contenir entre 45 000 et 85 0000 personnes. Son ingénierie permettait de faire monter dans l'arène centrale, grâce à des monte-charges, gladiateurs et bêtes sauvages. Des canalisations permettaient d'inonder la piste pour organiser des batailles navales. On n'a rien inventé! Par contre j'ose espérer que les romains de l'époques étaient plus organisés que ceux d'aujourd'hui pour y faire entrer les milliers de touristes. Une queue et une cohue d'une telle inorganisation qu'il faut un temps fou pour y accéder. Une fois sortie du colisée, un peu à gauche on accède au Palatin. C'est sur cette colline que s'implantèrent les premiers romains. C'est ici aussi que furent nourris, dit-on, les jumeaux Rémus et Romulus par une louve. On peut y voir les ruines enchevêtrées des palais des empereurs romains. Il faut faire preuve d'imagination pour y voir les fastes d'antan. Il en faut aussi beaucoup pour faire revivre le Forum qui se trouve dans le prolongement du colisée. Véritable centre politique, commercial, religieux et culturel de la Rome Antique pendant plus de 1000 ans, on peut encore fouler les antiques pavés de la via Sacra et suivre les traces de César, passer devant l'arc de triomphe de Titus, remonter vers le temple d'Antonin (le mieux conservé car transformé en église au XIe), puis toujours en remontant, s'arrêter devant la curie (pour ce qu'il en reste!) le sénat romain. En haut du forum on pourra également voir l'arc de triomphe de Septine Sévère. C'est juste à coté de cet arc que se trouve les restes des Rostres. C'est de cette tribune que Marc Antoine harangua les romains après l'assassinat de Jules César. En sortant du forum à coté de l'arc de Septine, on accède au Capitole. Le mieux c'est d'y arriver en passant la piazza Venezia où l'on peut voir à droite la colonne de Trajan puis un énorme monument en marbre blanc (contemporain celui là) dédié à Victor Emmanuel II, qui célèbre l'unité italienne. En contournant sur la droite, on arrive au bas de deux escaliers. Le premier mène à l'église Santa Maria in Aracoeli, le second, dessiné par Michel-Ange, au Capitole. Siège du capitole romain, il abrite aujourd'hui, outre un musée, l'hôtel de ville de Rome.
LUNDI 8 AOÛT 2011
Nous quittons aujourd'hui la chaleur de la capitale romaine pour trouver un peu de fraîcheur (tout est relatif) du coté de Tivoli. Située sur une colline, cette ville a été depuis des millénaires un lieu de villégiature des riches patriciens romains. C'est sur ce site, que l'empereur Hadrien fit bâtir sa villa. Sur plus de 40 hectares, il fit bâtir des temples, des palais, des thermes, des bibliothèques. Un lieu ou l'eau était omniprésente. On n'en visite qu'une partie aujourd'hui. Le reste fais, t encore l'objet de fouille. Cette villa n'aurait été utilisée que par Hadrien. A sa mort elle est peu à peu à la fin de la République et durant les siècles qui suivirent qu'elle fut pillée puis oubliée. On a cru longtemps qu'il s'agissait d'une ville à part entière. Ce n'est qu'au XIXe qu'on a commencé à fouiller les lieux pour en reconstituer le plan. Malgré des siècle de pillage, on y a encore fait des découvertes de statues antiques. C'est dire la richesse du lieu à l'époque d'Hadrien. abandonnée.
MARDI 9 AOÛT 2011
La chaleur est si forte (34-35°) que nous partons tôt le matin pour ce concentrer sur une visite ciblée de 9h à 14h. Histoire de se reposer à l'ombre vers 15-16h. La visite de ce matin sera consacrée au Vatican. Le plus petit état du monde (- d'un km2) n'est devenu un état souverain qu'en 1929 sous Mussolini. Le 1ier pape s'y installa en 498, mais c'est en 1377 que le palais du Vatican devient la résidence officielle du pape. Le site était autrefois le cirque de Néron où avait lieu des courses de char. C'est ici que l'Apôtre Pierre fut enterré. Là où fut construit la 1ère basilique au IVe siècle. C'est en 1506 que fut entrepris la construction de celle que l'on peut voir aujourd'hui. Il faudra 150 ans pour la réaliser. A noter qu'au centre de la place St Pierre se trouve un obélisque égyptien apporté à Rome par Calligula et que Néron installa plus tard dans son cirque. Après le Vatican nous nous dirigeons vers le Panthéon et la piazza Novana et ses trois fontaines. Le Panthéon fut construit par Hadrien vers 120 sur le site d'un temple plus ancien (27 av JC) érigé par Marcus Agrippa. Dont on voit le nom inscrit sur le fronton. C'est grâce au fait que le Panthéon fut transformé en église en 608, que nous pouvons encore l'admirer tel qu'il fut construit par Hadrien. La Piazza Novana était le site d'une ancienne arène. Pendant plus de 3 siècles ce fut le principal marché de la ville. On peut y voir trois fontaines: la fontaine de 4 fleuves (le Nil, le Gange, le Danube et le Rio de la Plata), la fontaine de Neptune et la fontaine de Maure.
MERCREDI 10 AOÛT 2011
Direction aujourd'hui Ostia Antica. Ostie fut construite à l'embouchure du Tibre et devint le port commercial et militaire de la Rome Antique. Le décline Rome et la malaria vidèrent peu à peu la ville. Le port s'enlisa progressivement jusqu'au deuxième étage des maisons. Ce qui explique qu'aujourd'hui on puisse découvrir la ville d'Ostie aussi bien conservée. Cette visite vaut vraiment le détour. Pas trop de monde (curieusement!?) ce qui permet de flâner dans ce dédale e ruelles pavées et d'imaginer la vie quotidienne des romains de l'époque. On pénètre dans le site par la nécropole de la ville. En effet pour des questions d'hygiène et de salubrité publique, les morts étaient obligatoirement enterrés en dehors de la ville.
Compte-rendu de croisière "Retour en Terre Sainte" sur le Celebrity Silhouette (7 au 22 octobre 2011) English translation pending
Croisière Celebrity Silhouette Terre sainte Du 7 au 22 octobre 2011
Un mot sur nous : J’ai fait cette croisière avec ma mère, ma fidèle compagne de voyage. Je suis dans la quarantaine et cette croisière était ma 23e! Avant de voyager en croisière, j’ai aussi parcouru l’Amérique et l’Europe en voyage terrestre de tout type.
Appréciation générale du navire: Le Silhouette est un nouveau navire qui a pris les flots en juillet 2011. Il brille encore comme un sou neuf! Dès notre montée à bord, nous avons reconnu le décor type de la classe Solstice que nous aimons tant, mais déjà, nous sentions que le personnel était extrêmement attentionné et dynamique!
La cabine : Le verre de champagne à la main, nous avons pu immédiatement nous rendre à notre cabine (6127) puisqu’on venait tout juste d’annoncer qu’elles étaient prêtes (à 13h00). Notre cabine balcon est identique à celle que nous avions eu sur l’Équinox (Aqua Class) l’an dernier, à part quelques petits détails. Le décor est contemporain, la cabine est bien aménagée, mais le rangement reste un peu insuffisant. Mais on finit par tout ranger. La salle de bain est super – avec une grande douche à porte vitrée (pas de rideau collant qui nous étreint tout le temps!!) et plusieurs armoires et petits tiroirs pour ranger tous les petits pots de crème de deux dames en vacances!!!
Dès notre première nuit, nous avons vite réalisé que la situation de notre cabine serait problématique… nous étions en fait, juste en haut du théâtre, et aussitôt que l’orchestre jouait, on avait vraiment l’impression d’avoir le bassiste dans notre lit… J’ai téléphoné au Desk pour les aviser de ce petit problème, mais évidemment, il ne pouvait y faire grand chose. On n’a bien fini par s’endormir, mais je savais bien que cette situation risquait de rendre notre croisière un peu épuisante! Dès le lendemain après-midi, au retour de notre première escale, je suis allée au Service à la clientèle pour voir ce qui pouvait être fait et à ma grande surprise, on m’a donné deux choix : 1) nous pouvons demander à ce que le régisseur baisse la basse du système de son ou 2) nous pouvons vous changer de cabine. Ah bon? Je croyais que le bateau était plein? Il l’est, mais nous avons une cabine balcon pour laquelle les passagers ne sont pas présentés… Après avoir vérifié la situation de la cabine, j’ai sauté sur l’occasion! Cabine 9215, sur le ‘hump’ du bateau – la partie qui ressort, et donc avec un beau balcon double. En plus, la cabine est juste en face des ascenseurs de l’atrium, ce qui est beaucoup plus pratique! J’étais aux anges! En plus, pas besoin de trop se casser la tête pour déménager, un garçon de cabine est mis à notre disposition pour faire le transfert de nos choses. Quelle différence de service de notre dernière croisière avec Princess… Notre nouvelle cabine était identique, à l’exception du beau grand balcon.
En cabine, le service a été impeccable. Notre équipe de chambre était attentive à tous nos besoins, toujours disponibles – rien à redire!
Les restaurants : Pour ceux et celles qui suivent mes aventures, vous vous souviendrez peut-être de ma réserve quant au buffet de l’Équinox. Peut-être étais-je dans de meilleures dispositions cette année, mais franchement, je n’ai rien à redire. Le buffet était extra – tant au niveau de la variété du déjeuner, lunch et souper, que sur la propreté, la disponibilité et surtout sur la qualité des aliments. C’était impeccable.
La salle à manger principale – Grande Cuvée, nous a aussi offert un menu varié de très haute qualité. Le menu classique offert tous les soirs est aussi très intéressant et offre les grands favoris comme la soupe à l’oignon gratinée, la bisque de homard, les escargots, la salade césar, cocktail de crevettes, poulet grillé, saumon ou steak. Nous avons eu de belles présentations et d’excellents plats à tous les soirs. La seule faiblesse à mon avis était les poissons, un peu trop cuits à mon goût. Le service était extraordinaire! De la sommelière thaïe qui dès le premier jour a retenu nos préférences et qui apportait sans même demander notre numéro de chambre notre vin dès notre arrivée, à notre équipe de service menée de main de maître par Conrad, un indien des plus polis et serviable. Bien que nous ayons choisi le ‘Anytime Dining’, nous allions souper vers 19h00-19h30 tous les soirs. L’hôtesse a rapidement découvert notre ‘pattern’ et nous a réservé la même table tous les soirs. Une attention bien appréciée! J’avais un peu peur de m’ennuyer du BLU, lequel nous avions tellement aimé l’an dernier, mais franchement, j’ai été tout aussi satisfaite dans la salle à manger principale où le choix est meilleur qu’au BLU.
Nous n’avons essayé qu’un seul restaurant de spécialité : le QSine. Le coût de 40$ par personne est bien justifié car plus qu’un repas, la soirée au QSine nous offre aussi un divertissement… le repas est composé de petits plats de différentes origines que nous commandons à partir d’un I-Pad. Les plats sont faits pour être partagés – donc plus on est de convives, plus c’est amusant car on peut prendre une bouchée de tout. À deux, ça pourrait être plus difficile car ça fait beaucoup de nourriture, et on goûterait à moins de choses. Les présentations sont éclatées et contribuent à l’euphorie de cette soirée. Le vin y est aussi surement pour quelque chose! Il faut planifier un bon 3-4 heures si on veut profiter de l’expérience sans se faire gaver comme des oies! Une expérience à vivre au moins une fois. Ne ratez pas les crevettes disco, les sushis en suçon, M’s favorites (une série de mezze méditerranéens), et évidemment, les cupcakes qu’on fait soit même avec des bonbons de toutes sortes et des Pop-Rocks! Capotant!
Nous avons pris plusieurs déjeuners et lunch à la salle à manger principale, encore une fois, service impeccable et menu toujours intéressant. Souvent bien plus agréable que d’aller faire la ligne au buffet.
Quant au service aux chambres, nous avons eu un excellent service toujours ponctuel. On nous téléphone quelques minutes avant l’arrivée du déjeuner, question de se préparer un peu et d’être présentable! Les demandes spéciales inscrites sur la carte sont toujours honorées.
Captain’s Club : Cette croisière était la première pour nous avec le statut Élite! Nous avons pu bénéficier de plusieurs des avantages accordés aux membres du Captain’s Club : - Embarquement prioritaire vraiment efficace – aucune attente! - Forfait internet de 90 minutes gratuites (un par personne) - Dégustation de vin, toujours intéressant - 30 items de lavages par personne - 2 items pressés par personne - Petit déjeuner continental avec cafés de spécialités; ce petit déjeuner avait lieu tous les matins au Tuscan Grill. Mais il faut consommer les cafés sur place… je pensais pouvoir aller m’en chercher un pour savourer en cabine, mais pas possible… - Mais l’avantage le plus agréable est le cocktail 5 à 7 au Sky Lounge. Nous avons eu droit à ce cocktail 10 soirs sur 12 – pas disponible le soir d’embarquement et le soir de la soirée des officiers. Une gamme complète de cocktail, vins et bière sont disponible avec des hors d’œuvres chauds et froids. Bien agréable après une journée d’excursion. Nous y sommes allés presqu’à tous les soirs, à part nos jours en Israël où nous sommes rentrés tard. L’hôtesse, Juliana, une gentille brésilienne, était disponible à tous les jours au déjeuner, au cocktail ou à son bureau. Elle s’assurait de dire bonjour à tout le monde et c’est avec elle que nous avons réservé notre passage ouvert. Elle nous a donné un excellent service.
Lieux publics: Ce qui particularise cette classe de navire est le grand nombre de salons, de bars et de restaurants. Tous offrent des sièges confortables et il est très facile de trouver un coin pour faire du ‘people watching’ ou pour faire un brin de lecture! De plus, le navire est l’hôte d’une collection imposante d’œuvres d’art contemporain intéressante – d’ailleurs, un petit livre avec la collection complète est disponible dans notre cabine. Ça vaut la peine d’y jeter un coup d’œil.
L’atrium est l’hôte de plusieurs petits coins tranquillité : - au pont 10, on retrouve la librairie, toujours bien garnie mais avec peu de livres français - au pont 9, on retrouve le salon de cartes, toujours très achalandé, avec des jeux de cartes et de société, en plus des sudokus et mots croisés quotidiens (avis aux amateurs, ils sont vraiment difficiles…) - au pont 7-8, un nouveau salon, le Hideaway. Un salon amusant et tranquille avec toutes sortes d’alcôves et de sièges futuristes dans lesquels on peut se nicher! En plus, une station café y est installée – très pratique pour une pause café sans avoir à aller au buffet! - au pont 6, c’est le ILounge, le café internet. Tout en MAC!!! Quel bonheur… J’avoue qu’au début de la croisière c’était un peu infernal car il y avait une file incroyable… mais après deux jours, ça c’est calmé et le staff était très très accommodant et patient!
Le pont 5 est le pont des belles boutiques : Michael Kors, Bvlgari, etc. On y retrouve aussi le Bistro on Five, le Café El Bacio où on peut avoir des desserts à toutes heures du jour (gratuit) et des cafés spécialités ($), et la Gelateria ($). C’est sur ce pont qu’on retrouve aussi les restos de spécialités, le Michael’s Club, l’Agence de voyage etc. Vers le devant du bateau, on retrouve le Central, le cinéma et salle de conférence ainsi que l’accès à la mezzanine du grand Théâtre.
Au pont 4, on peut aller prendre un verre au Martini Bar, toujours bien occupé, ou au bar à vin Cellar Master, qui offre un bar à vin hallucinant où un peut goûter une panoplie de vins à l’once grâce à un système de distribution automatique avec carte à puce ($)! C’est ici qu’on peut aussi magasiner dans les différentes boutiques plus abordables, ou encore aller jouer au casino. Vers le devant du bateau, on retrouve la discothèque Quasar et le grand Théâtre. Le Lawn Club est différent de celui de l’Équinox. L’atelier de verre soufflé a disparu. On peut maintenant prendre tous nos repas ($) sur le 15e pont. Le Porch est un petit café installé tout en haut qui sert des paninis déjeuners et lunch (5$). On peut aussi réserver au Lawn Club Grill pour un repas de grillades. Des alcôves ont été aménagées autour de la pelouse – ces alcôves peuvent être louées à la journée (99$ pour les jours d’escales, 149$ pour les jours en mer), pour de 2 à 4 personnes, avec I-Pad et repas pique-nique. On peut toujours jouer à différents jeux de gazon comme le bocce, les fers etc.
Bien que la température ait été tout à fait propice à la baignade, je n’ai pas fait l’essai des piscines… toutefois, le Solarium est toujours un endroit absolument divin pour passer un après-midi à relaxer! Avec ses nombreuses chaises longues bien coussinées, et les divers fauteuils, ainsi qu’une musique d’ambiance douce, c’est l’endroit tout indiqué pour une petite sieste!
Divertissement : Les spectacles avaient lieu à 20h30 et 22h45. Comme nous soupions vers 19h30, il nous était pratiquement impossible d’attraper la première représentation, et la deuxième était définitivement trop tard…nous avions quand même un itinéraire assez chargé et on devait se lever assez tôt! Nous avons vu une chanteuse, assez moche… plutôt que de sombrer dans un sommeil profond, on a décidé de se sauver après quelques chansons. Nous avons aussi assisté au dernier spectacle avec une série d’artistes – on y a vu un excellent flutiste et un groupe de style Barber Shop intéressant.
En conclusion : Nous avons adoré le Silhouette, encore plus que l’Équinox l’an dernier. Le navire est magnifique, la nourriture excellente, et le service hors pair! Quoi demander de plus? Ah oui, un itinéraire unique et des compagnons de voyage adorables!!!!
Séjour Pré-croisière à Rome : Comme la croisière partait un lundi, j’ai décidé de maximiser mes vacances et de passer quelques jours à Rome avant la croisière, question de passer par dessus notre décalage ‘horreur’ et aussi d’en profiter pour aller voir nos amis de Rome. Après moult recherches et discussions, nous avons décidé de choisir un hôtel en plein centre de Rome, près de la Piazza Spagna. Cette situation nous a permis de profiter pleinement de notre temps là bas et de pouvoir découvrir ce quartier à pieds. Notre choix s’est arrêté sur l’Hôtel Forte, sur la Via Margutta, une petite rue avec de jolis restaurants et de magnifiques boutiques d’antiquités. Distance des marches d’Espagne : 1 minute!!! C’était vraiment super car nous étions près de l’action mais sur une rue tranquille. C’est un petit hôtel situé au 2e étage. Un autre hôtel plus luxueux se logeait au 4 et 5e étage. Un tout petit ascenseur dans une cage grillagée nous rappelait les vieux films français et nous menait au lobby de l’hôtel. Les chambres étaient plutôt petite mais par chance, nous avons eu une chambre triple qui nous a permis d’installer nos deux valises sur le petit lit… La salle de bain était de bonne taille avec un grand bain, douche, bidet etc. Un bon petit déjeuner nous était offert avec une charmante mama italienne pour nous faire le petit café du matin! Comme partout en Italie, on peut obtenir de bons escomptes si on paye comptant – pas surprenant que ce pays soit en chaos économique… J’avais donc opté pour payer comptant. A part une altercation avec la dame de service à notre départ qui avait mal compté l’argent que je lui ai remis, le service était bien. Somme toute, je recommanderais cet hôtel ne serait-ce que pour sa situation idéale. J’avais réservé l’hôtel directement par le site web : http://www.hotelforte.com/eng/home.htm
Après trois visites à Rome et plusieurs tentatives, nous avons enfin visité la Galleria Borghèse où on peut retrouver la plus belle collection de sculptures de Bernini, des œuvres absolument célestes! C’est qu’il faut réserver les billets au moins une semaine à l’avance – ce que j’avais fait cette fois par internet avant de partir. http://www.ticketeria.it/ticketeria/borghese-regolamento-eng.asp#
Nous avons visité le quartier, Piazza di Spagna, Via Condotti, avec ses boutiques chics, Via Babuino, la Piazza del Popolo. J’ai aussi payé une petite visite à la fontaine de Trevi, on ne peut s’empêcher d’aller la voir et la revoir et la magnifique fontaine du Triton. Nous avons vu plusieurs églises magnifiques… à Rome, il y en a pratiquement à tous les coins de rue!
Nous avons fait un festin de spécialités romaines : tortellini al tartufo, saltimbocca romana et tiramisu dans un resto de la Via Margutta : Osteria Margutta. Ce restaurant était recommandé dans mon guide Lonely Planet, et se trouvait tout juste à côté de notre hôtel… c’était parfait et délicieux! http://www.osteriamargutta.it/
Nous avons aussi passé notre dimanche soir avec nos amis romains qui nous ont fait découvrir leur pizzeria préférée à Rome : la pizzeria Ciro sur la Via della Mercede. http://www.pizzaciro.it/
J’ai aussi couru les cafés afin de me régaler des espresso italiens… déformation professionnelle… Je n’ai pas pu tous les faire, mais j’ai réussi à prendre un petit noir au Caffè Greco sur Via Condotti, le plus vieux café de Rome!
Nos transferts ont été assurés par Rome Shuttle Limousine. J’avais tout réservé par internet et avais choisi cette compagnie car elle me permettait de payer sur place avec carte de crédit. À notre arrivée à FCO, le chauffeur nous attendait avec mon nom sur une pancarte et sa voiture, une Mercedès neuve était en parfait état. Par contre le chauffeur qui est venu nous chercher pour se rendre au port, était d’une compagnie différente… notre compagnie manquait de voiture et a demandé à une autre de les dépanner… tout a bien fini, mais ça nous a créé un peu d’angoisse car sa voiture n’était pas en bon état, et en plus, il ne voulait pas prendre ma carte de crédit. Mais après avoir obstinément dit que je n’irais pas au guichet, il a fini par trouver une solution. Le proprio est venu nous rencontrer au poste de péage sur l’autoroute avec une machine à carte de crédit. J’ai envoyé un courriel à la compagnie et lui ai dit que je n’avais pas apprécié le tacot et le service… au retour, nous avons eu le même chauffeur que notre premier transfert avec sa belle Mercedès! Donc je ne leur en tiens pas trop rigueur. Au final, nous avons eu tous les services promis. Le tarif de l’aéroport au centre de Rome – 40 Euros Du centre de Rome à Civitavecchia – 110 Euros De Civitavecchia à l’aéroport – 110 Euros http://www.romeshuttlelimousine.com/
Première escale : Palerme, Sicile – 11 octobre 2011 – Soleil – 24C
À notre réveil, vers 7h00, nous avons eu droit à un magnifique lever du jour qui illumine les côtes de la Sicile… ça commence bien! Petit déjeuner sur le balcon – un peu frisquet, mais la vue est magnifique. Le Silhouette vient doucement prendre sa place au port à côté du MSC Splendida, déjà bien installé.
Le couple d’ami avec qui nous avons fait cette croisière nous avait déniché un tour privé avec un opérateur local. Alors, tel que convenu, nous les avons rencontrés à 8h45 pile afin d’aller retrouver notre guide-chauffeur pour notre journée à Palerme. Le lieu de rencontre était au pied de la statue dans le port… sauf que au port, il y en a 2 statues… on se rend à la première, personne. Notre ami va voir à la deuxième, non plus… Les amis commencent à s’inquiéter un peu, et vont ici et là à la recherche de notre fameux chauffeur. Après une quinzaine de minutes, un retourne vers le bateau pour voir si nous ne l’avions pas manqué au pied de la passerelle, tandis que l’autre part à la recherche d’un téléphone pour le rejoindre. Finalement, la pêche a été fructueuse et notre amie revient avec notre Alessandro… Aussitôt, elle repart pour aller retrouver son mari… Au bout d’une vingtaine de minute, nous retrouvons tous nos poussins et pouvons enfin prendre la route… on a eu une petite frousse momentané, mais tout est bien qui finit bien, et le bonus c’est qu’Alessandro parle un très bon français! Nous embarquons dans le minibus – on ne se chicanera pas aujourd’hui car il y a de la place en masse – direction Monreale.
À environ 8 km de Palerme, il n’y a plus vraiment de distinction entre les deux villes qui se rejoignent maintenant. Mais Monreale est tout en haut des montagnes qui encerclent Palerme. Le point d’intérêt principal est la cathédrale et son cloître. En fait, toute la ville s’est construite autour de l’abbaye bénédictine fondée par le roi normand Guillaume II au 12e s. L’intérieur de la cathédrale est éblouissant. Des mosaïques dorées datant du 12e-13e s. recouvrent les voûtes et les parois de l’église. Elles racontent les histoires de l’Ancien et du Nouveau Testament – dont ma préférée, celle de l’arche de Noé. Au dessus de l’autel, la mosaïque du Christ bénissant est franchement envoûtante, même pour les plus cyniques d’entre nous. Le cloître quant à lui offre une vue intéressante sur les toits de la cathédrale. Mais le point fort est que chacune des colonnes l’entourant offre un motif différent et leurs chapiteaux sont aussi très uniques avec des représentations animales, florales et humaines. Ça me rappelle beaucoup le cloître de Dubrovnik. Après la visite, nous sommes allés attendre notre chauffeur sur un belvédère donnant sur la plaine palermitaine appelée Conca d’Oro, ou la plaine d’or. On lui donne ce nom car autrefois, elle était planté de citronniers et d’orangers ce qui lui donnait une couleur dorée. (Entrée pour la cathédrale et le cloître de Monreale : 6 euros, et pour les +65 ans gratuit).
Nous retournons vers Palerme pour aller visiter les catacombes. Nous arrivons Piazza Cappuccini, car ce sont les catacombes des moines capucins, et alors là… surprise ! Nous ne savions pas trop à quoi s’attendre, à part peut-être une série de tunnels creusés dans le roc. Mais ces couloirs sous terrains accueillent plus de 8000 cadavres momifiés… oui, des cadavres ! Ils sont tous exposés, accrochés au mur ou couchés sur une tablette, vêtus de leurs plus beaux vêtements. Au premier coup d’œil, on avait l’impression d’être dans une maison hantée de mauvais goût d’une fête foraine… mais au fur et à mesure que l’on avance dans ces couloirs, nous réalisons que ce sont de vrais squelettes… Ils sont classés par catégories : les enfants, les femmes, les professionnels, le clergé, les soldats… vraiment, très très macabre. Malgré tout, nous ne regrettons pas cette visite car aucun d’entre nous n’a jamais vu quelque chose comme ça… c’est vraiment unique ! (Entrée pour les catacombes 3 euros).
À la sortie, mon amie et moi allons prendre quelques photos d’un joli petit marché juste en face. De retour au minibus, nous voyons plusieurs personnes dans le bus… que ce passe-t-il ? Je suis prise d’une petite panique de voir ma mère assise au milieu de ces messieurs siciliens… Alessandro nous dit que ce sont des policiers ( ?) qui viennent faire l’inspection de ses permis… bon… on goûte à la police sicilienne… notre chauffeur aurait-il oublié de payer sa cotisation à la bonne cause ??? Ma mère et mon amie ont la folle envie de faire une scène, mais dans les circonstances, s’abstiennent… bonne idée ! Mais nos messieurs nous font perdre un bon 45 minutes… Ils prennent en note toutes les informations du passeport de notre ami, rédigent des constats à n’en plus finir… Le problème, c’est que notre papier de réservation est en anglais, pas en italien, et ces messieurs ne parlent ni ne lisent l’anglais. Il nous faut le papier en italien !!! Quels emmerdeurs… Alessandro s’en tire avec un avis de produire le dit papier en italien dans les 30 jours, sinon… Mais que serait un voyage sans mésaventures ! Surtout quand on voyage avec une princesse et son chat !
On finit par repartir, cette fois pour aller visiter le palais des Normands. Le palais est toutefois fermé pour les visites, mais heureusement, la chapelle Palatine, le clou de cette visite, est ouverte. Bâtie sous le règne de Roger II, entre 1130-1140, elle présente une décoration presque décadente de style arabo-normand. Les mosaïques byzantines étincelantes d’or sont encore plus impressionnantes que celles d’Istanbul ou de Monreale. Un peu déçue de voir une pancarte interdisant les photos, ma crainte est vite oubliée quand nous entrons et voyons les centaines de touristes caméra à la main cliquant à tout vent ! On s’en est donc donné à cœur joie nous aussi ! (Entrée chapelle Palatine 7 euros, +65 ans gratuit).
Il est maintenant temps d’aller faire bombance… toutes ces émotions nous ont creusé l’appétit. Alessandro nous amène dans la vieille ville dans une pizzeria : Ristorante Palazzo Trabucco. Nous profitons de la belle terrasse couverte et nous régalons de pizzas avec une bonne bière.
Avant de monter sur le Monte Pelligrino, un mont calcaire de 606m qui surplombe Palermo, nous faisons un bref arrêt pour voir la cathédrale de style siculo-normand. Mais on commence à faire une overdose de cathédrale, donc on décide de ne pas la visiter et on file vers la montagne. Tout en haut, le sanctuaire de Ste-Rosalie, la patronne de Palerme, est creusé à même le roc. L’église est donc comme une grotte. La montée et la descente sur une route en tête d’épingle nous donne, en plus d’un certain vertige, une vue imprenable sur Palerme et la Conca d’Oro.
Après un petit arrêt ravitaillement pour faire provision d’eau, nous retournons au port, très satisfaits de notre première escale et de ses quelques mésaventures !
De retour sur le bateau, j’ai immédiatement été voir le Service aux passagers pour discuter de notre cabine bruyante. Mais vous connaissez déjà l’histoire ! Nous avons réussi à tout déménager avant de se rendre au cocktail pour rejoindre nos amis à 18h00 !
Haïfa, Israël – Côte Ouest : Megiddo, Césarée, Jaffa, Tel-Aviv et Haïfa – 14 octobre 2011 – Soleil – 25C
Nos deux journées en mer nous ont permis de relaxer, de profiter du navire et de ses activités. Nous avons participé à la dégustation de vin réservée aux membres Elite. Cette fois-ci nous avons dégusté un blanc, rosé et deux rouges. Une belle dégustation toujours intéressante ! De plus, nous avons assisté à quelques présentations de la conférencière invitée, Mary O’Neill de l’institut Smithsonian de Washington. Une dame très connaissante mais avec un timbre de voix, disons… un peu endormant ! J’en ai surement réveillé quelques uns quand elle a demandé à l’audience qui avait entendu parlé du syndrome de Jérusalem… et que je me suis mis à applaudir très fort, et que j’étais la seule ! Comment attirer l’attention sans le vouloir ! Finalement nous avons été au ‘Elegant Tea’ pour les membres Elite… ma seule déception de toute la croisière. C’était mal organisé, le thé était le même qu’au buffet, impossible d’avoir du lait, et en plus, après nous avoir servi les pâtisseries et les scones, ils arrivent avec le saumon fumé et les sandwiches… pas fort ! Mais ces deux journées en mer nous ont redonné l’énergie qu’on avait besoin pour nos quatre jours en Israël !
Comme nous avions 4 jours en Israël et que nous étions 4, j’avais fait les recherches nécessaires afin de trouver un guide privé qui nous accompagnerait pour toutes ces escales. Le tour opérateur que j’avais trouvé l’an dernier était déjà complet, alors j’ai dû utiliser toutes mes ressources avant de trouver notre guide via le site www.IsraelPrivateTourGuide.com qui m’a rapidement mis en contact avec Ofir Horn, un de leur guide. J’ai élaboré l’itinéraire avec les recommandations d’Ofir et après consultation avec mes compagnons de voyage afin de couvrir le plus possible durant nos quatre jours. Quelques jours avant notre départ, Ofir me contacte afin de voir si nous étions ouverts à accueillir un autre couple pour nos excursions… après confirmation que ce couple suivrait notre itinéraire, nous avons accepté en considérant que nous aurions un véhicule plus confortable et une réduction du coût.
Nous voici donc le matin du 14 octobre aux abords de Haïfa, avec un magnifique soleil qui illumine les côtes israéliennes. Le port d’Haïfa est le plus important d’Israël et les raffineries de pétrole donnent un aspect un peu trop industriel à cette belle ville qui s’étend tout autour du verdoyant Mont Carmel. Le navire vient prendre sa place au quai, juste en face des impressionnants jardins Baha’ies. Nous sommes fébriles d’enfin mettre les pieds sur la Terra santa… la terre convoitée par tant de peuples depuis des siècles !
Bien qu’une vingtaine d’autobus soient alignés au pied du Silhouette, les véhicules privés ne sont pas admis sur le port. Nous retrouvons donc notre guide sur l’esplanade du terminal, à quelques minutes de la passerelle. Il arrive à 8h30 pile, notre heure de rencontre. Il nous manque toutefois l’autre couple. Ofir finit par les retrouver, et dès que je vois leur nom sur la pancarte qu’il tient, je me doute qu’il y aura du sable dans l’engrenage… leur nom est Nathanson… un nom d’origine bien hébraïque. Ofir m’a confirmé que le couple qu’il rajoutait à notre groupe était d’origine chrétienne et partageait les mêmes intérêts que nous. En voyant l’air de la dame quand elle nous a vu, j’ai réalisé qu’elle en venait à la même conclusion… nous n’avions pas la tête de gens de confession juive ! En effet, notre super guide leur avait dit que nous étions juifs, alors qu’il nous avait dit qu’ils étaient chrétiens… Pas que ça change grand chose car nous ne voulions pas un tour religieux, mais plutôt une exploration historique, mais le fait reste qu’Ofir nous a un peu manipulé de part et d’autre afin d’avoir 6 personnes dans le groupe. Donc tout le monde était un peu sur ses ergots au moment d’embarquer dans le véhicule… et là, la madame nous dit qu’elle a mal au cœur et qu’elle devra s’asseoir en avant, tout le temps ! Oh la la… ça se passera pas comme ça… Le ton monte… Le début de cette excursion commence bien mal… Ofir tente de nous convaincre, tant bien que mal, que le tour satisfera tout le monde, juif ou chrétien, et que tout ira pour le mieux… Mais l’atmosphère est tendue. Mel, notre nouvel ami, tente lui aussi d’arriver à un compromis avec le guide… Ah oui, il nous dit aussi qu’on fera le jour 2 au jour 1, et le jour 3 au jour 4… car c’est la grande fête de Souccot durant le weekend, donc il y aura foule à Jérusalem…
Nous partons donc en direction de Megiddo, qu’on connaît sous le nom d’Armageddon, le lieu du combat final au jour de l’Apocalypse ! Ce site archéologique, un des plus importants d’Israël, fut habité de 7000 à 500 av. J.-C. et dévoile plus de 25 strates de civilisations différentes. La cité de Megiddo se situait à un endroit stratégique : on dit que sa plaine est la plus fertile de tout Israël, et elle était à la croisée des principales routes commerciales entre l'Égypte et l'Assyrie, une artère importante de l'Empire romain, la Via Maris. Du haut de la cité antique, nous voyons à l’horizon les frontières du Liban, puis le Mont Tabor, lieu de la Transfiguration du Christ. Cette montagne est facilement reconnaissable par sa forme semi-circulaire… comme le dit Ofir, si on demande à un enfant de dessiner une montagne, il dessine le Mont Tabor ! On a pu y voir d’anciennes écuries, qui dit-on aurait hébergé des milliers de chevaux. Bien qu’on les appelle les écuries de Salomon, elle serait plutôt de l’époque d’Achad, roi d’Israël en 874 av. J.-C. Afin de sortir du site, nous devons traverser la citerne. Ofir nous explique que nous devons descendre quelques marches, traverser un tunnel sous terrain d’environ 70 m, puis de remonter une vingtaine de marche… encore une belle histoire de notre super guide… On a dû descendre 180 marches, et en remonter 80 !! Pas la peine de vous dire que ma pauvre maman en a arraché un peu… Mais c’est par ce tunnel que l’eau était acheminée à une citerne tout au fond du trou, afin de la garder à l’abri des envahisseurs potentiels. Imaginez que les habitants devaient faire ce trajet tous les jours pour aller chercher l’eau pour leurs besoins quotidiens ! (Coût d’entrée au parc national de Megiddo : 22 NIS par personne, soit $6 CAD)
Après cette dépense d’énergie sous le soleil ardent, les esprits s’étaient un peu refroidis et nous avons pris la route pour notre deuxième destination de la journée : Césarée. Le village fut établi pendant la période perse (586 av. J.-C.) mais en 30 av. J.-C., il fut donné en récompense à Hérode qui y fit bâtir une large ville portuaire qu'il nomma Césarée en honneur d’Octave Auguste César. Le théâtre datant de cette époque est encore utilisé aujourd’hui pour des spectacles. On peut aussi y voir un ancien hippodrome ou cirque qui fut transformé en amphithéâtre. Un site magnifique aux abords de la mer Méditerranée… d’ailleurs, les israélites en congé ont envahis le site, et des dizaines de petits voiliers sillonnent les côtes. Un peu à l’extérieur du site, nous allons voir l’ancien aqueduc romain qui serpente la côte et ajoute à l’histoire de ce site. (Coût d’entrée au parc national de Césaré: 34 NIS par personne, soit $9 CAD)
Nous avons maintenant l’estomac dans les talons… C’est dans le vieux Jaffa que nous irons luncher. Mais nous devons faire 45 minutes de route avant d’arriver au cœur de cette vieille ville arabe, voisine de la nouvelle Tel-Aviv. Ofir nous propose un restaurant où nous pourrons goûter les spécialités : bien que le service laisse à désirer, la multitude de mezze qui arrivent sur la table nous mettent l’eau à la bouche. J’opte pour un pita falafel tandis que ma mère tente le Shawarma au poulet, mon amie grignote une petite salade et son mari se régale d’une brochette de cœurs de poulets. Le houmous est délicieux et mon falafel remporte, à mon avis, la palme du lunch ! Bien repus, nous partons à la découverte de la vieille ville de Jaffa. Nous traversons le parc de l’esplanade et du jardin HaPisga d’où nous avons une vista magnifique du front de mer de Tel-Aviv. Nous traversons le pont des Vœux où la coutume veut que nous faisions un souhait en touchant notre signe de zodiaque sur la rampe du pont, tout en regardant la mer ! Nous arrivons au cœur du vieux Jaffa, à la place Kika Kedumin. C’est de là que nous partons explorer les petites ruelles où nous verrons la maison de Simon le tanneur. C’est dans cette maison que l’apôtre Pierre aurait logé après avoir ramené Tabitha à la vie… Durant la nuit, il aurait fait un rêve dans lequel il était tenté par toutes sortes d’aliments non cachères… Dieu lui aurait alors dit que tout ce qu’il avait créé était bon pour lui. C’est dès lors que les chrétiens se distinguèrent des juifs et changèrent leur façon de manger ! Grâce à ce songe, on peut maintenant se régaler de cheeseburger, sans trop de remords… enfin, juste quelques uns !
Comme les petites rues du vieux Jaffa étaient un peu ardues, ma mère et notre nouvelle amie avaient décidé de nous attendre. Elles ont donc fait plus ample connaissance, et on a pu voir une nette amélioration de l’humeur de nos nouveaux amis, qui - je dois faire cesser le suspens - resteront des nôtres pour les 4 jours, et deviendront de bons amis ! Après cette randonnée dans cette ville presqu’aussi vieille que l’humanité, nous prenons la route pour traverser Tel-Aviv. Nous y verrons les maisons de style Bauhaus qui font sa renommée, ainsi que plusieurs des nouveaux buildings très modernes. Après tout, Tel-Aviv est toute jeune – elle a été fondée en 1909.
Nous rentrons à Haïfa par l’autoroute mais avant de rentrer au port, nous montons sur le Mont Carmel afin d’aller admirer les magnifiques terrasses des jardins Bahaï. La foi bahaïe est née d’une scission de l’islam chiite, et le Bab, le prophète bahaï, est enseveli dans le mausolée au dôme doré au centre des jardins. Étalés en 19 terrasses de part et d’autre du mausolée, et installés sur le versant du Mont Carmel, ces jardins sont considérés par plusieurs comme la huitième merveille du monde. Leur beauté donne au paysage une sérénité et une harmonie rare autant de jour qu’à la tombée de la nuit… magique ! Quelle façon de terminer cette première journée en Israël…
Haïfa, Israël – Galilée et le plateau de Golan: Nazareth, Capharnaüm, Tabgha, lac Tibériade, plateau de Golan, le Jourdain - 15 octobre 2011 – Soleil – 25C
Ce matin, nous partons sur les traces de Jésus… nous n’avons pas subi de transfiguration hier, pourrons-nous marcher sur l’eau aujourd’hui ? Bien que mon miracle préféré soit l’eau changée en vin !
Nous prenons la route direction Nazareth. Alors que je m’attends à voir un petit village de maisons en pierre, avec une présence chrétienne importante – après tout c’est la ville natale de Joseph et Marie, nous arrivons plutôt dans la plus grande ville arabe du pays ! Mais c’est pour visiter la plus grande église du Moyen-Orient que nous y faisons arrêt. La basilique de l’Annonciation est moderne, elle a été construite en 1964, mais on dit qu’elle a été construite à l'endroit même où l'archange Gabriel apparut à Marie pour lui annoncer qu'elle portait l'enfant de Dieu. La cour de la basilique a été ornée de plusieurs mosaïques provenant de tous les pays chrétiens représentant ‘leurs’ versions de la vierge et l’enfant – la vierge aux yeux bridés, ou à la peau noire ! Nous avons tous eu un choc en voyant celle donné par le Canada… un genre de collage de bouts de bois mi-abstrait, mi-inuit ? Vraiment bizarre… La basilique est constituée de deux églises superposées. Dans celle située au niveau inférieur, se trouve la « grotte de l'Annonciation », où Marie aurait vécu. Un prêtre japonais y célébrait une messe pour un groupe de touristes japonais. C’est dans l'église à l'étage que se réunit la communauté chrétienne catholique de Nazareth. Juste à côté, l’église St-Joseph a été construite sur les ruines de l’atelier où Joseph aurait eu son échoppe.
Nous quittons Nazareth pour le Mont des Béatitudes, aux abords de la mer de Galilée aussi appelée le lac Tibériade. Sur la route, nous passons à Cana, là même où Jésus fit son premier miracle : celui de changer l’eau en vin ! Aurons-nous droit à un petit verre de rouge miraculé ? C’est plutôt une ville un peu déglinguée que nous voyons, avec tout plein de magasins ‘cheap’ aux noms des Noces de Cana à toutes les sauces… un peu décevant. Ça nous rappelle la colère de Jésus face aux vendeurs du Temple…
Nous arrivons finalement sur le Mont des Béatitudes, un endroit magnifiquement bien entretenu, avec de beaux jardins et une vue superbe sur le lac Tibériade. C’est ici que Jésus aurait fait le Sermon sur la montagne, duquel nous viennent les 8 béatitudes dont la fameuse : ‘Heureux les pauvres d’esprit, car le Royaume des Cieux est à eux’, et aussi le Notre-Père ! Après la visite de l’église ornée de vitraux rappelant les vertus, Ofir notre guide nous amène sur la promenade donnant sur le lac et il sort son évangile ! Mais plutôt que de nous réciter quelques versets, il demande un volontaire pour faire la lecture des 8 béatitudes… et oui, je me suis offerte ! J’avoue que c’était assez surprenant… bien que je ne sois pas très dévote, je me suis sentie un peu transportée, tentant d’imaginer tous les disciples buvant les paroles de Jésus.
Prochain arrêt : Capharnaüm… pour nous aujourd’hui, ce terme signifie un lieu un peu désordonné, ou un bric à brac ! Cette connotation vient du fait que cette ville était un lieu de commerce important rempli de marchandises de toute sortes. Mais c’est surtout parce que Jésus y a prêché et séjourné durant l’apogée de son ministère en Galilée que nous la connaissons. Le site appartient aux Franciscains depuis 1894. Ils entreprirent la restauration de la synagogue et de l’église construite sur les ruines de la maison de St-Pierre. C’est ici que Jésus aurait vécut avec Pierre et sa belle-famille. La synagogue date d’environ un siècle après la crucifixion, mais on voit encore très bien le mikveh de la synagogue précédente sur laquelle elle a été construite, celle-là même où Jésus aurait prêché. Plusieurs fondations des habitations datant du 2e s. av J-C sont encore bien visibles. Notre guide n’a pas manqué de nous faire remarquer le grand nombre de symboles juifs inscrits dans le marbre du fronton de la synagogue – la grenade, l’étoile de David, les raisins… une autre marque d’appartenance de cette terre qui appuie leur revendication !
On commence à avoir l’estomac dans les talons… mais avant de pouvoir s’attabler, il nous reste une petite visite à faire à Tabgha, l’Heptapegon, le lieu où Jésus fit la multiplication des pains et des poissons. Cette petite église byzantine est pavée de superbes mosaïques du 5e s. Elles représentent les plantes et animaux divers ainsi que la scène des pains et poissons. L’église abrite la pierre où Jésus aurait déposé les 5 pains et 2 poissons qu’il multiplia pour nourrir une foule de 5000 personnes.
Parlant de poisson et de pain… on a faim !! Nous prenons la route pour se rendre à un restaurant sur une des plages du lac Tibériade. Le restaurant est rustique, un peu comme une cabane à sucre ! Mais aussitôt assis, une parade de mezzés arrivent devant nous… houmous, taboulé, aubergine, salades, pain pita moelleux… c’est un vrai régal. Puis, on vient prendre la commande… quoi ? C’est pas ça le repas ? Notre table s’aventure avec des kibbehs, d’autres tentent le poisson… le St-Pierre ! Evidemment, nous sommes à quelques mètres du lac hôte de pêches miraculeuses ! Le poisson est servi avec tous ses attraits naturels… pas que je sois bouche fine, mais je n’ose pas et demande qu’on me le fasse en filet… mais la photo est beaucoup plus spectaculaire dans l’assiette de notre guide !
Après ce copieux repas, arrosé de bonne bière israélienne, la Gold Star, nous reprenons la route, cette fois direction Nord, vers le plateau du Golan. Je dois dire merci à nos nouveaux amis juifs qui se sont joints à notre groupe car c’est eux qui avaient demandé à inclure cette région dans l’itinéraire de la journée. Comme nos visites en Galilée étaient assez centrées sur la vie de Jésus, nous avons accepté d’ajouter cette région que je ne connaissais pas… quelle chance, car ce fut toute une révélation pour moi. Ce fut aussi une opportunité incroyable pour Ofir, notre guide de nous faire une leçon d’histoire et de parler de la guerre et des conflits qui perdurent avec la Syrie. En fait, cette région est encore contestée. Ce plateau qui borde de lac de Tibériade, procure un accès privilégié à de l’eau, une ressource des plus importantes pour ces pays assez arides. Selon Wikipédia : Le plateau du Golan est une région du sud-ouest de la Syrie occupée par Israël suite à la guerre des Six Jours de 1967 et annexée par l’État hébreu le 14 décembre 1981. Cette annexion de la région a été condamnée par le Conseil de sécurité des Nations unies et n’a jamais été reconnue par la communauté internationale. Pas surprenant de voir que les routes sont bordées de bunkers… Comme je ne connaissais pas vraiment l’histoire de cette région, nous l’avons traversé sans que je ne me pose beaucoup de questions sur le statut ou même la sécurité d’être ici… c’est en approfondissant mes lectures au retour que j’ai réalisé que cette bande de terre est encore revendiquée par la Syrie, et qu’à tout moment un conflit pourrait éclater. Mais disons que la Syrie a d’autres chats à fouetter en ce moment, mais quand même… Toutefois, cette région est d’une grande beauté. Nous sommes passés près des frontières avec la Syrie, et au triangle où se joignent les frontières non officielles de la Jordanie, de la Syrie et d’Israël.
Nous faisons un arrêt à un belvédère, le Peace Vista, d’où nous avons une vue absolument spectaculaire sur le soleil se couchant sur la mer de Galilée. Nous voyons aussi les nombreux villages qui bordent le lac, qui furent attaqués par les syriens durant la guerre. Suite à l’annexe du plateau par Israël, les arabes ont été chassés mais les israéliens ont permis aux Druzes de rester en place. J’ai été extrêmement perturbée de voir un soldat armé d’un M-16 se baladant sur le belvédère avec sa fiancée et ses parents. Je vole une photo furtive car je trouve vraiment ironique d’être à la place ‘Peace Vista’ et de voir ainsi un soldat armé… sa mère s’avance alors vers moi et entame la conversation avec moi ! Elle est curieuse de savoir d’où nous sommes. S’ensuit une conversation un peu bizarre avec ce couple de parents si fiers de leur garçon, de 19 ? 20 ans ? qui vient d’être nommé capitaine ! Comme il porte son arme, je lui demande s’il est en devoir, espérant qu’il me réponde qu’il était en permission. Mais non, il est bien en devoir, son arme est chargée, et il a pris quelques minutes avec ses parents et sa fiancée avant leur départ… Il faut avoir beaucoup d’ouverture d’esprit pour tenter de comprendre ce mode de vie… mais malgré tout, j’ai peine à comprendre cette motivation profonde à défendre cette terre et ce peuple à tout prix… celui de la vie de la jeunesse israélienne. Mais nous ne sommes pas là pour juger ou imposer notre vision, mais pour apprendre, et tenter de comprendre… pas facile.
Nous reprenons la route afin de revenir au sud de la mer de Galilée, là où le Jourdain prend sa source. Nous faisons une brève visite au kibboutz Degania. C’est le tout premier kibboutz au monde, fondé en 1910. Rien de très impressionnant – des habitations, des parcs etc. Mais la proximité au lac de Tibériade et donc à un approvisionnement abondant en eau permet une agriculture foisonnante. Une ferme de poulet est aussi administrée par ce collectif. Le plus cocasse est que nos amis juifs nous racontaient que leur belle-fille avait passé quelques mois dans un kibboutz dans sa jeunesse. Ils décident de lui téléphoner (en Floride) et quelle surprise d’apprendre que c’est dans ce même kibboutz qu’elle vécut ces quelques mois en Israël !
À peine quelques kilomètres plus loin le Yardenit est un lieu de baptême où les croyants tout de blanc vêtus, chantant et priant, attendent en file afin d’être immergé pour recevoir le baptême. Le bassin de baptême est situé au bord du Jourdain, niché au milieu de grands eucalyptus et de la magnifique végétation des rives du fleuve. Des gens de partout s’y retrouvent pour chanter et célébrer leur foi… Nous avons rencontré des gens de la Côte d’ivoire, des Philippines. Le baptême est gratuit, mais on doit payer 10$ pour la robe baptismale et l’utilisation des salles pour se changer. Le jour étant tombé, nous avons repris la route direction Haïfa. Nous sommes arrivés vers 19h30, exténués après cette journée vraiment bien remplie…
Demain, départ tôt à 9h00 pour traverser le désert de Néguev et la visite de Massada et notre baignade dans la mer Morte !!
Ashdod, Israël – Massada et la mer Morte - 16 octobre 2011 – Soleil – 25C
Le port d’Ashdod est un grand port, très commercial. Seules les autobus des excursions organisées par Celebrity sont autorisées sur le quai. Les gens qui ont des tours privés, ou ceux qui veulent sortir du port doivent prendre un autobus-navette (gratuite) pour aller jusqu’à un petit terminal, de l’autre côté de la guérite du port. Nous rejoignons nos compagnons mais ce matin, il nous manquera un joueur… Ma mère a trouvé la dernière journée éreintante et elle craint le soleil tapant du désert. Elle a donc décidé de se reposer et de garder son énergie pour Jérusalem demain – sage décision !
Nous quittons Ashdod à 9h00. La route est longue pour se rendre à Massada, et nous fera traverser une partie du désert de Néguev. C’est assez impressionnant de voir ces dunes de rocs et de sable, sans végétation. On a même vu quelques panneaux de traverses de chameaux ! Le désert est parsemé de quelques villes bédouines. Selon Wikipédia, le Néguev constitue 60 % de la surface d'Israël mais n'abrite que 8 % de sa population, dont une forte communauté de Bédouins (25 % de la population régionale). La population de Bédouins, qui sont des citoyens arabes, est estimée à 160 000 personnes. La volonté des autorités israéliennes serait de les sédentariser, et à ce titre, ils ont été dirigés en grande partie vers des villages construits par le gouvernement. Une autre moitié est restée sur ses terres d'origine, dans des villages qui ne sont pas reconnus et où les conditions d'existence sont précaires en raison de l'absence d'infrastructures et des démolitions exercées par les autorités israéliennes. La situation est conflictuelle entre les autorités israéliennes et la population bédouine, et des incidents se déroulent de manière récurrente. Ça vous rappelle quelque chose ? Plus ça change, plus c’est pareil… c’est exactement les mêmes problèmes que la Canada vit avec ses premières nations, qu’on a voulu sédentariser, puis caser dans des villages qu’ils ont brûlés pour se chauffer… Comme les arabes ne paient pas de taxe en Israël (au grand dam des juifs !!), ils ont peu de ressources municipales pour bâtir et maintenir leurs infrastructures. C’est pourquoi les cités arabes sont souvent un peu mal en point et en laisser-aller. Quant aux bédouins, ils s’abritent avec ce qu’ils trouvent. On a vu une clôture faite de vieilles voitures empilées !
A mi-chemin, nous avons fait un arrêt pour aller prendre un café au Aroma, une chaine de café israélienne ‘à la’ Starbucks. J’avoue qu’avec le café infect du bateau, un bon espresso double bien serré sera le bienvenue ! Que ne fut ma surprise de voir que la belle jeune fille devant moi dans la file portait une carabine en bandoulière… Quand j’ai demandé à Ofir pourquoi elle portait une arme, il m’a répondu qu’elle était avec un groupe de scouts ! Pensant avoir mal compris où que la traduction du guide était erronée, je lui explique qu’en anglais, les scouts vont dans les bois pour identifier des arbres, apprendre à lire une boussole et à faire des nœuds… Oui, oui, dit-il. C’est ça, ici aussi ! Alors pourquoi une carabine ? Pour protéger son groupe… pas rassurant je vous dis, et définitivement quelque chose à laquelle je ne peux pas m’habituer.
Ce trajet de quelques heures nous a permis de nourrir plusieurs discussions, disons, assez épineuses ! D’avoir un couple juif américain modéré amenait un peu d’équilibre dans ce discours un peu propagande, mais nous étions curieux de comprendre pourquoi ce peuple confond citoyenneté et religion, écrit biblique et acte de propriété… enfin, les grandes questions auxquelles nous n’auront pas de réponses, et que depuis plus de 10 000 ans, causent les conflits entre les peuples de Palestine et du Moyen-Orient…
La route sinueuse entre roc et sable est impressionnante. À un moment donné, nous commençons à voir des marqueurs d’altitude : 500m, 400m, 300m, 150m, puis, -100m, -200m jusqu’à ce que nous arrivions à la mer Morte à -417m !
Nous sommes arrivés à Massada à midi pile, en plein soleil ! Il fait vraiment chaud, et pas un arbre pour s’abriter. Nous avons immédiatement été voir le petit diaporama qui nous raconte l’histoire tragique de Massada. Dressée sur un éperon rocheux, Massada est une forteresse naturelle d'une beauté majestueuse qui domine la mer Morte en plein désert. Les zélotes, des juifs soulevés contre les Romains, s'y réfugièrent en 66 av. J.-C. Les Romains installèrent des camps tout autour de la forteresse et coupèrent les juifs de tout contact extérieur et d’approvisionnement. Mais plutôt que de se rendre, les 967 hommes, femmes et enfants se donnèrent la mort dans un suicide collectif. Ce suicide marquât la fin de la Palestine juive et ce siège est devenu le symbole de l'État moderne d'Israël … Live Free or Die ! Une visite à Massada est comme un rite de passage pour les écoliers israéliens et c’est aussi ici que prête serment les unités de l’armée : « Massada ne tombera pas une nouvelle fois ».
Ce palais-forteresse fut construit dans le style classique du début de l'empire romain par Hérode le Grand, roi de Judée, qui régna de 37 à 4 av. J.-C. Les camps militaires, les fortifications et la rampe d'assaut qui entourent le monument sont l'exemple le plus complet de travaux de siège de l'époque romaine conservés jusqu'à ce jour.
Deux choix s’offrent au visiteur pour escalader ce promontoire de plus de 450m. Le sentier du serpent, qui zigzague sur le versant est et qui prend environ 1 heure à escalader, ou encore le téléphérique… le choix est facile ! La vue d’en haut est à couper le souffle. On voit le désert à perte de vue, la mer Morte aux couleurs pastel tout en bas… mais on peut aussi voir les vestiges de plusieurs des camps romains qui ont assiégés les juifs de Massada pendant plusieurs années.
Nous avons passé environ deux heures sur les vestiges au gros soleil. La seule source d’ombre que nous avions provenait des parapluies que mon amie avait apportés ! Quelle prévoyance… Après la visite, on a pris une bouchée dans le centre d’accueil du parc de Massada. De tous les restaurants de la petite foire alimentaire, c’est le McDonald qui fut l’heureux élus de tous ! Comment passer à côté d’essayer un Big Mac en terre israélienne ! Mais l’expérience n’était pas des plus heureuses… plutôt sec ! (Coût d’entrée, montée et descente en téléphérique : 72 NIS par personne soit 20$ CAD Trio Big Mac chez McDo : 34 NIS soit 9,25$ CAD)
Nous quittons Massada pour se rendre à la plage pour notre baignade dans la mer Morte. Nous allons à Mineral Beach, une plage rendue encore plus célèbre par la récente visite du photographe Spencer Tunick, celui-là même qui fait de grandes fresques urbaines avec des personnes nues… et c’est à Mineral Beach que se sont réunis plus de 1200 personnes pour faire des photos en vue d’une campagne de sensibilisation pour sauver la mer Morte. http://naturisme-bio-famille.fr/spencer_tunick__mer_morte__mer_nue_3289.htm Un mois plus tôt et nous aurions pu passer à la postérité !
Mais notre petit groupe était plutôt frileux à l’idée d’aller faire saucette dans la saumure un peu grisâtre de cette mer qu’on dit si bienfaisante pour la peau et le système nerveux. Alors que la salinité moyenne de l’eau de mer varie entre 2 et 4 %, celle de la mer Morte est d’environ 27,5 %. Aucun poisson et aucune algue ne peuvent donc subsister dans de telles conditions. Et c’est cette grande teneur en sel et en minéraux qui lui donnât le qualificatif de « morte ». Mais ne reculant devant rien, j’enfile mon maillot et accompagné de notre nouvel ami de Floride, nous mettons l’orteil dans la mer ! Ouch… on nous avait avisé de ne pas se raser et de faire attention à ne pas se couper… J’ai vite compris ce que mettre du sel sur une plaie voulait dire… j’avais une petite ampoule sur le pied… Mais la sensation enivrante de se sentir soulever par l’eau m’a vite fait oublier mon petit bobo ! Impossible de nager ou se mettre sur le ventre… on flotte comme des bouchons ! C’est vraiment une expérience unique et extrêmement relaxante. De gros bidons de boue sont disponibles sur la plage afin de se badigeonner et se faire le traitement ultime ! J’ai plutôt choisi de prendre la boue du fond de la mer et de me faire un petit traitement sur le haut du corps… C’est fou comme ça adoucit la peau ! Après cette trempette bienfaisante, une bonne douche s’impose car l’eau nous laisse un film presque gluant sur la peau. Mais une fois rincé, la sensation est très agréable.
Nous repartons de la plage vers 18h00 au moment où le soleil couchant teinte de rose et d’orangé la rive jordanienne de la mer Morte… vraiment spectaculaire. Après avoir traversé un poste frontalier nous faisant entrer en Cisjordanie, nous faisons un arrêt rapide à Qumrân. Qumrân est un site archéologique constitué de 11 grottes dans lesquelles on a retrouvé, entre 1947 et 1956, les plus anciens manuscrits hébraïques actuellement répertoriés, connus sous le nom de manuscrits de la mer Morte, et d'un cimetière d'environ 1000 tombes. En fait, ce serait un berger bédouin qui a trouvé les premiers manuscrits. Il aurait voulu utiliser le cuir pour s’en faire des sandales, mais le cordonnier a rapidement vu la valeur de ces parchemins et les a donnés aux autorités. Ils ont trouvé plus de 900 parchemins qui relatent la vie de cette communauté. On dit que ces gens vivaient un peu comme des moines et que Jean-Baptiste aurait vécut parmi eux pendant 3 ans.
Nous avons donc longé la mer Morte sur toute sa longueur, du sud au nord. Nous avons passé un autre poste de contrôle avant Jérusalem, tout près de Jéricho – une des plus vieilles cités du monde, puis traversé tout Jérusalem par l’autoroute 1 qui nous a ramené à Ashdod vers 19h00. Quelle journée… si différente des deux autres en Israël. Décidément, ce pays nous réserve des surprises à chaque jour.
Je retrouve ma mère qui a pu lézarder et se reposer toute la journée. Bien que j’aurais aimé qu’elle puisse voir le désert et la mer Morte, c’était quand même une journée très aride et fatigante. Elle aura toute l’énergie nécessaire pour notre dernière journée en Terre Sainte. Demain… Jérusalem !
Ashdod, Israël – Jérusalem - 17 octobre 2011 – Soleil – 25C
Comme nous sommes en pleines célébrations du Souccot et que tous les juifs sont en congé, notre guide nous avait proposé de partir plus tôt afin d’éviter les embouteillages et de faciliter notre visite au mur des Lamentations. On nous a dit qu’il y avait tellement de monde hier que les gens n’avaient pas pu se rendre au mur. Notre petit groupe était donc sur la première navette et au terminal à 7h30 pour rencontre Ofir. Nous avons pris la route et sommes arrivés à Jérusalem en moins d’une heure !
Notre premier arrêt fut sur le Mont des Oliviers d’où nous avons une vue imprenable sur la vieille ville de Jérusalem dominée par le dôme du rocher. Toute la ville est ocre… Jérusalem a une loi par laquelle tous les bâtiments doivent être construits avec la pierre de Jérusalem. La seule dérogation visible est le dôme du rocher dont les murs sont en tuiles bleues, mais le dôme doré vient rétablir l’équilibre esthétique de la ville. L’ensemble est saisissant. A nos pieds se trouve le plus grand cimetière juif au monde. Selon la tradition juive, le Messie, qui amènera la résurrection des morts, passera en premier lieu par le Mont des Oliviers avant d'entrer dans Jérusalem. C'est donc les personnes enterrées en ce lieu qui seront les premières ressuscitées. On peut voir la porte Dorée, qui date de l’époque d’Hérode. Elle a été murée au 7e s. par les musulmans afin d’empêcher le Messie d’accéder à la ville – comme si le Messie ne pouvait pas passer au travers de quelques briques !
Nous sommes redescendus au pied du Mont des Oliviers pour aller visiter le jardin de Gethsémani et l’église de Toutes-les-Nations. Ces dans ces jardins, autrefois une grande oliveraie, que Jésus aurait prié seul la nuit de son arrestation et que Judas l’aurait renié. On dit aussi que Judas se serait pendu à l’un de ces arbres. Les oliviers de ce jardin sont parmi les plus anciens au monde. Certains experts disent que trois d’entres eux auraient été plantés il y a plus de 2000 ans ! L’église est assez récente, 1924, et présente un magnifique fronton de mosaïques enluminées d’or représentant Jésus portant les souffrances du monde.
Nous allons enfin vers la vieille ville. Ofir a stationné la voiture dans le centre commercial Mamilla, tout près de la porte de Jaffa. Déjà si tôt, la ville fourmillait de monde, mais plutôt que d’être pris d’assaut par les touristes, la ville était plutôt assaillie par les israéliens qui venaient y célébrer Souccot. Habillés de leurs habits des jours de fête, toutes les tribus juives s’étaient donné rendez-vous, ajoutant à l’aura définitivement mystique ce la vieille ville de Jérusalem.
Nous avons franchi le mur par la porte de Jaffa, puis, nous avons arpenté les petites ruelles du quartier chrétien jusqu’à la Basilique du St-Sépulcre, le site chrétien le plus sacré de la vieille ville. L’église se dresse sur le site du Golgotha, le lieu de crucifixion de Jésus, et sur la grotte où il aurait été enterré. La basilique comprend un certain nombre de reliques et de lieux sacrés dont les cinq dernières stations du chemin de croix. Elle appartient aujourd’hui à plusieurs sectes chrétiennes, dont les franciscains et les grecs orthodoxes, qui chacune pourvoit à l’entretien de partie spécifique. On y trouve la Pierre de l’Onction, où Jésus aurait été lavé après son supplice. Puis au milieu de la rotonde, on entre dans le tombeau proprement dit. Des cierges et lanternes illuminent une minuscule pièce où on ne peut être que deux personnes à la fois. Une dalle de marbre recouvre le rocher sur lequel le corps de Jésus aurait été déposé. Les groupes de croyants défilent devant les différentes stations du chemin de croix, déposant des vêtements, des médailles, ou tout ce qu’ils trouvent, dans l’espoir d’obtenir un peu de la sainteté de ces lieux. C’est émouvant et troublant à la fois. Cette image montre bien comment l’église a été construite sur le mont du Calvaire et la grotte de sépulture. http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Site_de_la_tombe_du_Christ.JPG
Nous poursuivons notre exploration par le quartier musulman. Nous traversons le souk avec les étals de toute sorte… vraiment, on y trouve de tout, des épices aux fruits séchés, des souliers aux vêtements sexy… de tout pour tous ! Nous arrivons sur le Cardo, au cœur du quartier juif. Après la répression de la révolte juive de 70 par les troupes Romaines, l'empereur Hadrien entreprit la reconstruction de Jérusalem sur le modèle romain et les nouveaux plans de la ville incorporaient un cardo avec colonnades, une avenue principale avec galerie couverte de part et d’autre, allant du nord au sud. Ce cardo fait encore aujourd'hui partie de la ville de Jérusalem. Des puits nous permettent de voir les couches successives d’un mur datant du premier et deuxième Temples.
Nous arrivons enfin au Mur des Lamentations ou Mur occidental, le lieu le plus saint des Juifs. Il est situé sur une esplanade pouvant accueillir 250 000 fidèles. C'est ici qu'eut lieu le sacrifice d'Isaac et que Salomon éleva le Temple dans lequel il déposa l'arche d'Alliance. Détruit par Nabuchodonosor, il fut reconstruit par le roi Hérode (vers 20 av. JC), puis à nouveau détruit par les Romains en 70. Le Mur occidental constitue le seul vestige de ce Second Temple. Les juifs pieux y viennent pour réciter les textes saints, de même qu’une foule de touristes de la diaspora qui y vient pour se recueillir sur ces ruines, symbole de la nation juive. Comme les juifs célèbrent Souccot, l’esplanade est remplie ! Des dizaines de jeunes garçons y étaient pour faire leur Bar-Mitzvah, un rite initiatique par lequel le jeune garçon juif marque sa majorité vers 13 ans. Nous sommes descendus sur l’esplanade en se frayant un chemin au travers tous ces fervents aux habits tous plus spectaculaires que les autres ! Robes de soie noire, chapeau de fourrure, boudins bien serrés… On n’aurait pas pu mieux tomber ! Bien que les femmes puissent aussi se rendre au mur pour y glisser leur prière écrite sur un petit papier, elles sont séparées des hommes. Un mur grillagé permet aux mères, sœurs, cousines, tantes, de regarder d’un œil lointain, la cérémonie où leur petit devient homme. Certaines des femmes poussaient de forts youyous – ces longs cris de joie aigus et ondulés qui manifestent leur joie ! Plutôt que de jouer du coude pour se rendre jusqu’au mur, nous avons plutôt profiter de notre temps pour absorber tout ce qui se passait ici… se rapprocher du mur grillagé relevait de l’exploit avec toutes ces femmes qui tentaient tant bien que mal de participer de loin à ces célébrations. Après ce bain de foule bigarrée, nous sommes sortis de la vieille ville par la porte des Immondices, et nous avons sauté dans un taxi pour retourner au stationnement du minibus.
Nous avons quitté la vieille ville en traversant le chic quartier de Mamilla dominé par le chic hôtel King David. Un magnifique complexe de tours à condo y a été construit – le Holy Land. Mais le complexe n’a pas connu le succès escompté car les juifs ne peuvent pas utiliser d’ascenseur le jour du Sabbat ! Nous avons passé près de la ville de Beth’léem, puis avons poursuivi vers le restaurant du monastère orthodoxe St-Élie où nous avons dîné. Le restaurant offrait trois types de buffets, bar à salade et mezze, plats chauds ou barbecue. C’était parfait ! On a même pu goûter une bière palestinienne de Ramallah, la Taybeh.
Ofir nous dit que le restant de la journée sera au musée Yad Vashem, un musée sur l’holocauste… je suis furieuse. J’avais spécifié à notre guide que nous ne voulions pas visiter de musée, car nous voulions passer plus de temps dans Jérusalem. Nous finissons pas comprendre qu’il avait promis au couple qui nous accompagnaient qu’ils pourraient en faire la visite. En fait, même sa femme ne voulait pas visiter ce musée… Aucun doute qu’on peut y passer plusieurs heures, ma mère et moi avons visité celui de Berlin l’été dernier et y sommes restés plus de 6 heures. Mais une fois suffit. De plus nos amis avaient aussi spécifié qu’ils ne voulaient pas s’attarder à des musées. Mais le mal était fait, nous étions au musée avec peu d’option. Nous avons donc profité des chaises à l’extérieur et avons relaxé pendant une heure et demie, temps accordé à notre ami pour faire une petite visite express.
Nous sommes partis de Jérusalem vers 15h30. Afin d’éviter le trafic, nous avons emprunté une route secondaire, étroite et sinueuse, qui traverse de magnifiques boisés. La route a été assez rapide et nous étions de retour à Ashdod vers 16h30… Yeah, on allait pouvoir enfin profiter de notre 5 à 7 Elite !
C’est ainsi que se sont terminés nos 4 jours en Israël… Qu’est-ce que j’en retire ? · Que les guides, peu importe leur allégeance, nous donnent toujours ‘leur’ version de l’histoire… · Une toute nouvelle perception de ce pays… d’ailleurs, depuis notre retour, il n’y a pas eu une journée sans qu’on entende parler d’Israël. · Je suis encore plus perplexe qu’avant quant aux chances des israéliens et des palestiniens de ne jamais arriver à une entente de paix. · J’ai découvert un peuple prêt à tout pour avoir raison… pour justifier leurs revendications… mais qui valorise aussi la vie de leurs soldats par dessus tout… * · J’ai découvert un pays riche d’histoire avec des paysages magnifiques et des régions qui m’étaient encore inconnues. · J’aurais passé beaucoup plus de temps dans la vieille ville de Jérusalem… la ville sainte des trois grandes religions monothéistes, convoitée par tous les peuples de tous les temps… il y a tant à découvrir. Je devrai y revenir ! · 4 jours en Israël et tout ce que j’ai réussi à acheter : 6 bouteilles d’eau, un paquet de gomme et une bouteille de vin… décidément, notre guide ne poussait pas les opportunités shopping ! La prochaine fois, je me garderai un peu de temps pour les marchés de la vieille ville…
* Dernière note… au sujet du soldat Gil’Ad Shalit. Dès notre arrivée en Israël, ce nom était sur toutes les lèvres et de toutes les discussions. Gil’Ad Shalit est un soldat de l’armée israélienne qui a été pris en otage par le Hamas et détenu depuis 5 ans sans aucun contact et dans des conditions très précaires. La veille de notre arrivée, l’Égypte a annoncée qu’elle avait réussi à négocier une entente entre la Palestine et Israël afin de relâcher le soldat Gil’Ad Shalit contre 1027 prisonniers palestiniens… Le soldat sera remis à l’armée israélienne le mardi 18 octobre, le lendemain de notre départ. La nouvelle ne fait pas l’unanimité. Les israéliens sont divisés sur cette entente car beaucoup trouvent le prix à payer beaucoup trop élevé, surtout les familles qui ont perdus des membres dans les attaques terroristes. Toutefois, Israël tient à démontrer à ses soldats que leur vie est entre bonne main, et que tout sera fait pour eux… Ça donne froid dans le dos…
En mer - 18 octobre 2011 – Soleil – 19C
Après quatre jours intensifs en Israël, cette petite journée en mer était la bienvenue ! D’ailleurs, je me suis couchée complètement vannée hier soir, manquant même le départ d’Israël à 22 heures. Et je me suis levée à 9h30… je ne sais pas depuis combien de temps j’ai dormi aussi tard… je suis plutôt du genre à être debout à 5h30-6h00 ! J’étais toute déboussolée. Après un déjeuner tardif au buffet, qui m’a confirmé que nous étions loin d’être les seules à avoir fait la très grasse matinée, nous avons été s’installer dans les coins fauteuils du Lido où nous avons paressé une bonne partie de l’après-midi. Nos activités de la journée se résument à lecture, sieste, écriture, sieste, jeux de cartes, sieste, vous voyez le genre ! Evidemment, nous avons retrouvé notre groupe de gais lurons au cocktail 5 à 7, qui fut suivi d’un excellent souper au Grande Cuvée !
Mykonos, Grèce - 19 octobre 2011 – Soleil – 25C
Après une journée de paresse incroyable, mes bonnes vieilles habitudes ont repris et je me suis réveillée très tôt. Je suis sortie sur le balcon pour écrire un peu au fil de l’eau et pour voir poindre le jour derrière l’île de Mykonos… quel bonheur. Le ciel était sans nuage et se teintait d’orange et de rose, au fur et à mesure que le soleil montait dans le ciel. La lumière dévoilait doucement les maisonnettes blanches agrippées aux flancs de l’île. Ces maisons toute blanches de chaux aux portes et volets bleu ciel font la renommée de cette île grecque, ainsi que ses moulins à vent, et son pélican Petrus !
Plusieurs navires mouillaient déjà les eaux entourant Mykonos, l’Amadea et le Thomson Spirit. Le Silhouette lui est venu s’accoster au port commercial, à quelques kilomètres du centre de l’île. Une navette (7$ par personne pour la journée) était disponible pour nous conduire près du centre. Comme nous n’étions pas pressée, nous sommes partis peu après 9h00. En moins de 10 minutes nous étions arrivées. Mykonos se découvre simplement en flânant à travers ses petites ruelles sinueuses qui montent et descendent vers la mer. C’est le paradis du shopping car on retrouve des dizaines de jolis boutiques avec vraiment de tout. Comme j’ai été privée de shopping en Israël, je me suis un peu reprise ici ! Nous n’avons pu résister à prendre un petit café et un baklava à l’une des terrasses devant le vieux port tout en regardant les pêcheurs vendre leurs prises du jour. Le café était bon, mais le baklava décevant… c’est vrai que ceux de chez Adonis* sont difficiles à battre ! J’avais une quête, celle de découvrir les fameux moulins à vent de l’île. Mais bien que nous suivions les indications des habitants, le dédale de ruelles nous a perdu… finalement, la faim nous a guidé jusqu’à la taverne Babulas où nous avons fait bombance avec un repas de mezzés grecs : saganaki – un fromage de brebis poêlé et flambé, puis le tzatziki, le taramasalata, la pâte d’ail, et des pitas rôtis à l’origan et fleur de sel… Le tout accompagné d’une bonne bière locale… le bonheur.
Après avoir raccompagné ma mère au Silhouette, ma quête n’était pas complète… je devais trouver les moulins et peut-être même pousser ma chance jusqu’à rencontrer Petrus, le pélican fétiche de l’île ! Je suis donc retournée au centre, déterminée à cocher de ma liste ces deux ‘musts’ de Mykonos. J’ai repassé plusieurs des petites ruelles et tout à coup, au bout de l’une d’elles, les voici : cinq moulins à vent majestueux se dressant devant moi. Ces moulins sont devenus la marque de commerce de Mykonos. Ils datent du 16e s. et auraient été construits par les vénitiens. Aujourd’hui, il n’en reste que 16 sur toute l’île. Après une séance photo, je me retrouve dans le quartier de la ‘Petite Venise’ où les maisons donnent directement sur la mer, plusieurs ayant des balcons suspendus au dessus de l’eau. Une foule de café, restaurant et boîtes de nuit y sont installés. Devinez sur qui je suis tombée… et oui, Petrus en personne ! Un beau pélican tout blanc, recevant des câlins des touristes attablés dans l’un des restaurants. Mais je le croyais gris ce Petrus… le proprio du resto m’explique alors que le ‘vieux’ Petrus s’était fait écrasé par la voiture d’une touriste anglaise il y a quelques mois… ils ont donc dû le remplacer. Imaginer cette dame et la culpabilité qu’elle a dû ressentir d’avoir tué l’emblème de ce peuple ! Contente d’avoir pu cocher mes deux items de ma liste, je suis rentré en zigzagant à travers les ruelles bordées de jolies maisonnettes blanches.
Mykonos est une petite île facile à découvrir par soi-même. J’ai aimé prendre le pouls de la place en déambulant à travers les rues typiques, en s’imprégnant des effluves de la mer et de celle du marché de poisson, en dégustant les spécialités de la place en regardant les touristes passer, et en faisant de belles surprises au gré de ma promenade. Le seule hic de ma journée est le touriste malotru qui m’a éternué dessus… j’ai senti son virus entrer dans mes veines et se répandre… et en effet, rendu à l’heure du souper, j’étais complètement congestionnée… Mais la croisière tire à sa fin, je pourrai profiter des deux derniers jours pour me reposer et reprendre du mieux !
* Adonis est une épicerie libanaise montréalaise Pour les photos de Mykonos:
En mer - 20 octobre 2011 – Soleil – 19C
Notre dernière journée en mer… rien de bien spécial au programme aujourd’hui ! On en profite pour explorer le bateau, lire, jouer aux cartes. Mais ce qui retient l’attention aujourd’hui c’est la mort du colonel Khadafi qui a été capturé et tué à Syrte, son village natal. C’est un peu bizarre de penser que tout ça se passe pas trop loin d’où nous sommes…
Dernière soirée formelle et souper de gala : Gravlax, tartare de bœuf, tournedos Rossini avec foie gras, assiette homard mélange (1/2 queue de homard, risotto au homard, crevettes et pétoncle)… tout était excellent ! Ma grippe me fait un peu souffrir, mais heureusement, nous gagnons une heure ce soir, donc on pourra ronfler un peu plus longtemps demain!
Naples - 21 octobre 2011 – Soleil – 19C
Bien que j’avais l’intention de me joindre à nos amis pour aller visiter Capri, ma grippe a eu le meilleur de moi… j’ai décidé de rester au lit et de me reposer pour que le vol de retour demain ne soit pas trop pénible. Après un bon petit déjeuner à la salle à manger, nous sommes quand même descendues pour aller explorer le centre Maritima – une galerie commerciale installée dans le terminal du port. Nous y avons fait quelques bons achats. Et dernière journée oblige, il fallait bien faire les valises… Fidèles au rendez-vous, nous avons retrouvé nos amis au 5 à 7 qui nous ont raconté leur traversée très houleuse vers Capri. La mer était tellement agitée que près de 75% des passagers ont été malades… Malgré ce début de journée un peu déroutant, ils ont adoré leur journée. Mais la seule pensée d’être à bord du traversier avec ma grippe m’a toute de suite réconcilié avec ma décision de prendre ça mollo aujourd’hui !
Civitavecchia - 22 octobre 2011 – Soleil – 21C
Contrairement à bien des lignes de croisière, Celebrity nous permet de prendre le dernier petit déjeuner à la salle à manger… tellement plus civilisé ! Pas besoin de se faufiler entre les valises au buffet ! De plus, il n’y a pas d’annonces faites pour le débarquement, les gens se présentent à la sortie à l’heure indiquée sur leurs étiquettes à bagages. Un système qui fonctionne bien, du moins sur notre croisière. Nous avons quitté notre chambre pour 8h00 et nous avons attendu au salon de cartes jusqu’à 8h30, heure de notre sortie. En moins de deux, nous avions repéré nos valises qu’un porteur nous a amené jusqu’au débarcadère pour voitures privées. À 9h00 pile notre chauffeur est arrivé et hop ! en route vers Fiumicino. Croyez-le ou non, nous étions les premiers dans la file d’Air Transat à l’aéroport, à 9h45 ! On a dû attendre 15 minutes que le comptoir ouvre. 75 minutes de la sortie du bateau au comptoir de l’aéroport… je crois bien que c’est notre record ! Je vous épargne les détails de notre vol qui s’est bien déroulé, mais qui curieusement a pris 9 heures… je ne me souvenais pas que c’était si loin Rome !
Mais c’est la tête remplie de souvenirs inoubliables que nous rentrons dans notre beau Québec si paisible… appréciant encore plus la sérénité d’y vivre, et espérant que ça continue et que les guerres de religions ne viennent pas nous y empoisonner la vie…
Un mot sur nous : J’ai fait cette croisière avec ma mère, ma fidèle compagne de voyage. Je suis dans la quarantaine et cette croisière était ma 23e! Avant de voyager en croisière, j’ai aussi parcouru l’Amérique et l’Europe en voyage terrestre de tout type.
Appréciation générale du navire: Le Silhouette est un nouveau navire qui a pris les flots en juillet 2011. Il brille encore comme un sou neuf! Dès notre montée à bord, nous avons reconnu le décor type de la classe Solstice que nous aimons tant, mais déjà, nous sentions que le personnel était extrêmement attentionné et dynamique!
La cabine : Le verre de champagne à la main, nous avons pu immédiatement nous rendre à notre cabine (6127) puisqu’on venait tout juste d’annoncer qu’elles étaient prêtes (à 13h00). Notre cabine balcon est identique à celle que nous avions eu sur l’Équinox (Aqua Class) l’an dernier, à part quelques petits détails. Le décor est contemporain, la cabine est bien aménagée, mais le rangement reste un peu insuffisant. Mais on finit par tout ranger. La salle de bain est super – avec une grande douche à porte vitrée (pas de rideau collant qui nous étreint tout le temps!!) et plusieurs armoires et petits tiroirs pour ranger tous les petits pots de crème de deux dames en vacances!!!
Dès notre première nuit, nous avons vite réalisé que la situation de notre cabine serait problématique… nous étions en fait, juste en haut du théâtre, et aussitôt que l’orchestre jouait, on avait vraiment l’impression d’avoir le bassiste dans notre lit… J’ai téléphoné au Desk pour les aviser de ce petit problème, mais évidemment, il ne pouvait y faire grand chose. On n’a bien fini par s’endormir, mais je savais bien que cette situation risquait de rendre notre croisière un peu épuisante! Dès le lendemain après-midi, au retour de notre première escale, je suis allée au Service à la clientèle pour voir ce qui pouvait être fait et à ma grande surprise, on m’a donné deux choix : 1) nous pouvons demander à ce que le régisseur baisse la basse du système de son ou 2) nous pouvons vous changer de cabine. Ah bon? Je croyais que le bateau était plein? Il l’est, mais nous avons une cabine balcon pour laquelle les passagers ne sont pas présentés… Après avoir vérifié la situation de la cabine, j’ai sauté sur l’occasion! Cabine 9215, sur le ‘hump’ du bateau – la partie qui ressort, et donc avec un beau balcon double. En plus, la cabine est juste en face des ascenseurs de l’atrium, ce qui est beaucoup plus pratique! J’étais aux anges! En plus, pas besoin de trop se casser la tête pour déménager, un garçon de cabine est mis à notre disposition pour faire le transfert de nos choses. Quelle différence de service de notre dernière croisière avec Princess… Notre nouvelle cabine était identique, à l’exception du beau grand balcon.
En cabine, le service a été impeccable. Notre équipe de chambre était attentive à tous nos besoins, toujours disponibles – rien à redire!
Les restaurants : Pour ceux et celles qui suivent mes aventures, vous vous souviendrez peut-être de ma réserve quant au buffet de l’Équinox. Peut-être étais-je dans de meilleures dispositions cette année, mais franchement, je n’ai rien à redire. Le buffet était extra – tant au niveau de la variété du déjeuner, lunch et souper, que sur la propreté, la disponibilité et surtout sur la qualité des aliments. C’était impeccable.
La salle à manger principale – Grande Cuvée, nous a aussi offert un menu varié de très haute qualité. Le menu classique offert tous les soirs est aussi très intéressant et offre les grands favoris comme la soupe à l’oignon gratinée, la bisque de homard, les escargots, la salade césar, cocktail de crevettes, poulet grillé, saumon ou steak. Nous avons eu de belles présentations et d’excellents plats à tous les soirs. La seule faiblesse à mon avis était les poissons, un peu trop cuits à mon goût. Le service était extraordinaire! De la sommelière thaïe qui dès le premier jour a retenu nos préférences et qui apportait sans même demander notre numéro de chambre notre vin dès notre arrivée, à notre équipe de service menée de main de maître par Conrad, un indien des plus polis et serviable. Bien que nous ayons choisi le ‘Anytime Dining’, nous allions souper vers 19h00-19h30 tous les soirs. L’hôtesse a rapidement découvert notre ‘pattern’ et nous a réservé la même table tous les soirs. Une attention bien appréciée! J’avais un peu peur de m’ennuyer du BLU, lequel nous avions tellement aimé l’an dernier, mais franchement, j’ai été tout aussi satisfaite dans la salle à manger principale où le choix est meilleur qu’au BLU.
Nous n’avons essayé qu’un seul restaurant de spécialité : le QSine. Le coût de 40$ par personne est bien justifié car plus qu’un repas, la soirée au QSine nous offre aussi un divertissement… le repas est composé de petits plats de différentes origines que nous commandons à partir d’un I-Pad. Les plats sont faits pour être partagés – donc plus on est de convives, plus c’est amusant car on peut prendre une bouchée de tout. À deux, ça pourrait être plus difficile car ça fait beaucoup de nourriture, et on goûterait à moins de choses. Les présentations sont éclatées et contribuent à l’euphorie de cette soirée. Le vin y est aussi surement pour quelque chose! Il faut planifier un bon 3-4 heures si on veut profiter de l’expérience sans se faire gaver comme des oies! Une expérience à vivre au moins une fois. Ne ratez pas les crevettes disco, les sushis en suçon, M’s favorites (une série de mezze méditerranéens), et évidemment, les cupcakes qu’on fait soit même avec des bonbons de toutes sortes et des Pop-Rocks! Capotant!
Nous avons pris plusieurs déjeuners et lunch à la salle à manger principale, encore une fois, service impeccable et menu toujours intéressant. Souvent bien plus agréable que d’aller faire la ligne au buffet.
Quant au service aux chambres, nous avons eu un excellent service toujours ponctuel. On nous téléphone quelques minutes avant l’arrivée du déjeuner, question de se préparer un peu et d’être présentable! Les demandes spéciales inscrites sur la carte sont toujours honorées.
Captain’s Club : Cette croisière était la première pour nous avec le statut Élite! Nous avons pu bénéficier de plusieurs des avantages accordés aux membres du Captain’s Club : - Embarquement prioritaire vraiment efficace – aucune attente! - Forfait internet de 90 minutes gratuites (un par personne) - Dégustation de vin, toujours intéressant - 30 items de lavages par personne - 2 items pressés par personne - Petit déjeuner continental avec cafés de spécialités; ce petit déjeuner avait lieu tous les matins au Tuscan Grill. Mais il faut consommer les cafés sur place… je pensais pouvoir aller m’en chercher un pour savourer en cabine, mais pas possible… - Mais l’avantage le plus agréable est le cocktail 5 à 7 au Sky Lounge. Nous avons eu droit à ce cocktail 10 soirs sur 12 – pas disponible le soir d’embarquement et le soir de la soirée des officiers. Une gamme complète de cocktail, vins et bière sont disponible avec des hors d’œuvres chauds et froids. Bien agréable après une journée d’excursion. Nous y sommes allés presqu’à tous les soirs, à part nos jours en Israël où nous sommes rentrés tard. L’hôtesse, Juliana, une gentille brésilienne, était disponible à tous les jours au déjeuner, au cocktail ou à son bureau. Elle s’assurait de dire bonjour à tout le monde et c’est avec elle que nous avons réservé notre passage ouvert. Elle nous a donné un excellent service.
Lieux publics: Ce qui particularise cette classe de navire est le grand nombre de salons, de bars et de restaurants. Tous offrent des sièges confortables et il est très facile de trouver un coin pour faire du ‘people watching’ ou pour faire un brin de lecture! De plus, le navire est l’hôte d’une collection imposante d’œuvres d’art contemporain intéressante – d’ailleurs, un petit livre avec la collection complète est disponible dans notre cabine. Ça vaut la peine d’y jeter un coup d’œil.
L’atrium est l’hôte de plusieurs petits coins tranquillité : - au pont 10, on retrouve la librairie, toujours bien garnie mais avec peu de livres français - au pont 9, on retrouve le salon de cartes, toujours très achalandé, avec des jeux de cartes et de société, en plus des sudokus et mots croisés quotidiens (avis aux amateurs, ils sont vraiment difficiles…) - au pont 7-8, un nouveau salon, le Hideaway. Un salon amusant et tranquille avec toutes sortes d’alcôves et de sièges futuristes dans lesquels on peut se nicher! En plus, une station café y est installée – très pratique pour une pause café sans avoir à aller au buffet! - au pont 6, c’est le ILounge, le café internet. Tout en MAC!!! Quel bonheur… J’avoue qu’au début de la croisière c’était un peu infernal car il y avait une file incroyable… mais après deux jours, ça c’est calmé et le staff était très très accommodant et patient!
Le pont 5 est le pont des belles boutiques : Michael Kors, Bvlgari, etc. On y retrouve aussi le Bistro on Five, le Café El Bacio où on peut avoir des desserts à toutes heures du jour (gratuit) et des cafés spécialités ($), et la Gelateria ($). C’est sur ce pont qu’on retrouve aussi les restos de spécialités, le Michael’s Club, l’Agence de voyage etc. Vers le devant du bateau, on retrouve le Central, le cinéma et salle de conférence ainsi que l’accès à la mezzanine du grand Théâtre.
Au pont 4, on peut aller prendre un verre au Martini Bar, toujours bien occupé, ou au bar à vin Cellar Master, qui offre un bar à vin hallucinant où un peut goûter une panoplie de vins à l’once grâce à un système de distribution automatique avec carte à puce ($)! C’est ici qu’on peut aussi magasiner dans les différentes boutiques plus abordables, ou encore aller jouer au casino. Vers le devant du bateau, on retrouve la discothèque Quasar et le grand Théâtre. Le Lawn Club est différent de celui de l’Équinox. L’atelier de verre soufflé a disparu. On peut maintenant prendre tous nos repas ($) sur le 15e pont. Le Porch est un petit café installé tout en haut qui sert des paninis déjeuners et lunch (5$). On peut aussi réserver au Lawn Club Grill pour un repas de grillades. Des alcôves ont été aménagées autour de la pelouse – ces alcôves peuvent être louées à la journée (99$ pour les jours d’escales, 149$ pour les jours en mer), pour de 2 à 4 personnes, avec I-Pad et repas pique-nique. On peut toujours jouer à différents jeux de gazon comme le bocce, les fers etc.
Bien que la température ait été tout à fait propice à la baignade, je n’ai pas fait l’essai des piscines… toutefois, le Solarium est toujours un endroit absolument divin pour passer un après-midi à relaxer! Avec ses nombreuses chaises longues bien coussinées, et les divers fauteuils, ainsi qu’une musique d’ambiance douce, c’est l’endroit tout indiqué pour une petite sieste!
Divertissement : Les spectacles avaient lieu à 20h30 et 22h45. Comme nous soupions vers 19h30, il nous était pratiquement impossible d’attraper la première représentation, et la deuxième était définitivement trop tard…nous avions quand même un itinéraire assez chargé et on devait se lever assez tôt! Nous avons vu une chanteuse, assez moche… plutôt que de sombrer dans un sommeil profond, on a décidé de se sauver après quelques chansons. Nous avons aussi assisté au dernier spectacle avec une série d’artistes – on y a vu un excellent flutiste et un groupe de style Barber Shop intéressant.
En conclusion : Nous avons adoré le Silhouette, encore plus que l’Équinox l’an dernier. Le navire est magnifique, la nourriture excellente, et le service hors pair! Quoi demander de plus? Ah oui, un itinéraire unique et des compagnons de voyage adorables!!!!
Séjour Pré-croisière à Rome : Comme la croisière partait un lundi, j’ai décidé de maximiser mes vacances et de passer quelques jours à Rome avant la croisière, question de passer par dessus notre décalage ‘horreur’ et aussi d’en profiter pour aller voir nos amis de Rome. Après moult recherches et discussions, nous avons décidé de choisir un hôtel en plein centre de Rome, près de la Piazza Spagna. Cette situation nous a permis de profiter pleinement de notre temps là bas et de pouvoir découvrir ce quartier à pieds. Notre choix s’est arrêté sur l’Hôtel Forte, sur la Via Margutta, une petite rue avec de jolis restaurants et de magnifiques boutiques d’antiquités. Distance des marches d’Espagne : 1 minute!!! C’était vraiment super car nous étions près de l’action mais sur une rue tranquille. C’est un petit hôtel situé au 2e étage. Un autre hôtel plus luxueux se logeait au 4 et 5e étage. Un tout petit ascenseur dans une cage grillagée nous rappelait les vieux films français et nous menait au lobby de l’hôtel. Les chambres étaient plutôt petite mais par chance, nous avons eu une chambre triple qui nous a permis d’installer nos deux valises sur le petit lit… La salle de bain était de bonne taille avec un grand bain, douche, bidet etc. Un bon petit déjeuner nous était offert avec une charmante mama italienne pour nous faire le petit café du matin! Comme partout en Italie, on peut obtenir de bons escomptes si on paye comptant – pas surprenant que ce pays soit en chaos économique… J’avais donc opté pour payer comptant. A part une altercation avec la dame de service à notre départ qui avait mal compté l’argent que je lui ai remis, le service était bien. Somme toute, je recommanderais cet hôtel ne serait-ce que pour sa situation idéale. J’avais réservé l’hôtel directement par le site web : http://www.hotelforte.com/eng/home.htm
Après trois visites à Rome et plusieurs tentatives, nous avons enfin visité la Galleria Borghèse où on peut retrouver la plus belle collection de sculptures de Bernini, des œuvres absolument célestes! C’est qu’il faut réserver les billets au moins une semaine à l’avance – ce que j’avais fait cette fois par internet avant de partir. http://www.ticketeria.it/ticketeria/borghese-regolamento-eng.asp#
Nous avons visité le quartier, Piazza di Spagna, Via Condotti, avec ses boutiques chics, Via Babuino, la Piazza del Popolo. J’ai aussi payé une petite visite à la fontaine de Trevi, on ne peut s’empêcher d’aller la voir et la revoir et la magnifique fontaine du Triton. Nous avons vu plusieurs églises magnifiques… à Rome, il y en a pratiquement à tous les coins de rue!
Nous avons fait un festin de spécialités romaines : tortellini al tartufo, saltimbocca romana et tiramisu dans un resto de la Via Margutta : Osteria Margutta. Ce restaurant était recommandé dans mon guide Lonely Planet, et se trouvait tout juste à côté de notre hôtel… c’était parfait et délicieux! http://www.osteriamargutta.it/
Nous avons aussi passé notre dimanche soir avec nos amis romains qui nous ont fait découvrir leur pizzeria préférée à Rome : la pizzeria Ciro sur la Via della Mercede. http://www.pizzaciro.it/
J’ai aussi couru les cafés afin de me régaler des espresso italiens… déformation professionnelle… Je n’ai pas pu tous les faire, mais j’ai réussi à prendre un petit noir au Caffè Greco sur Via Condotti, le plus vieux café de Rome!
Nos transferts ont été assurés par Rome Shuttle Limousine. J’avais tout réservé par internet et avais choisi cette compagnie car elle me permettait de payer sur place avec carte de crédit. À notre arrivée à FCO, le chauffeur nous attendait avec mon nom sur une pancarte et sa voiture, une Mercedès neuve était en parfait état. Par contre le chauffeur qui est venu nous chercher pour se rendre au port, était d’une compagnie différente… notre compagnie manquait de voiture et a demandé à une autre de les dépanner… tout a bien fini, mais ça nous a créé un peu d’angoisse car sa voiture n’était pas en bon état, et en plus, il ne voulait pas prendre ma carte de crédit. Mais après avoir obstinément dit que je n’irais pas au guichet, il a fini par trouver une solution. Le proprio est venu nous rencontrer au poste de péage sur l’autoroute avec une machine à carte de crédit. J’ai envoyé un courriel à la compagnie et lui ai dit que je n’avais pas apprécié le tacot et le service… au retour, nous avons eu le même chauffeur que notre premier transfert avec sa belle Mercedès! Donc je ne leur en tiens pas trop rigueur. Au final, nous avons eu tous les services promis. Le tarif de l’aéroport au centre de Rome – 40 Euros Du centre de Rome à Civitavecchia – 110 Euros De Civitavecchia à l’aéroport – 110 Euros http://www.romeshuttlelimousine.com/
Première escale : Palerme, Sicile – 11 octobre 2011 – Soleil – 24C
À notre réveil, vers 7h00, nous avons eu droit à un magnifique lever du jour qui illumine les côtes de la Sicile… ça commence bien! Petit déjeuner sur le balcon – un peu frisquet, mais la vue est magnifique. Le Silhouette vient doucement prendre sa place au port à côté du MSC Splendida, déjà bien installé.
Le couple d’ami avec qui nous avons fait cette croisière nous avait déniché un tour privé avec un opérateur local. Alors, tel que convenu, nous les avons rencontrés à 8h45 pile afin d’aller retrouver notre guide-chauffeur pour notre journée à Palerme. Le lieu de rencontre était au pied de la statue dans le port… sauf que au port, il y en a 2 statues… on se rend à la première, personne. Notre ami va voir à la deuxième, non plus… Les amis commencent à s’inquiéter un peu, et vont ici et là à la recherche de notre fameux chauffeur. Après une quinzaine de minutes, un retourne vers le bateau pour voir si nous ne l’avions pas manqué au pied de la passerelle, tandis que l’autre part à la recherche d’un téléphone pour le rejoindre. Finalement, la pêche a été fructueuse et notre amie revient avec notre Alessandro… Aussitôt, elle repart pour aller retrouver son mari… Au bout d’une vingtaine de minute, nous retrouvons tous nos poussins et pouvons enfin prendre la route… on a eu une petite frousse momentané, mais tout est bien qui finit bien, et le bonus c’est qu’Alessandro parle un très bon français! Nous embarquons dans le minibus – on ne se chicanera pas aujourd’hui car il y a de la place en masse – direction Monreale.
À environ 8 km de Palerme, il n’y a plus vraiment de distinction entre les deux villes qui se rejoignent maintenant. Mais Monreale est tout en haut des montagnes qui encerclent Palerme. Le point d’intérêt principal est la cathédrale et son cloître. En fait, toute la ville s’est construite autour de l’abbaye bénédictine fondée par le roi normand Guillaume II au 12e s. L’intérieur de la cathédrale est éblouissant. Des mosaïques dorées datant du 12e-13e s. recouvrent les voûtes et les parois de l’église. Elles racontent les histoires de l’Ancien et du Nouveau Testament – dont ma préférée, celle de l’arche de Noé. Au dessus de l’autel, la mosaïque du Christ bénissant est franchement envoûtante, même pour les plus cyniques d’entre nous. Le cloître quant à lui offre une vue intéressante sur les toits de la cathédrale. Mais le point fort est que chacune des colonnes l’entourant offre un motif différent et leurs chapiteaux sont aussi très uniques avec des représentations animales, florales et humaines. Ça me rappelle beaucoup le cloître de Dubrovnik. Après la visite, nous sommes allés attendre notre chauffeur sur un belvédère donnant sur la plaine palermitaine appelée Conca d’Oro, ou la plaine d’or. On lui donne ce nom car autrefois, elle était planté de citronniers et d’orangers ce qui lui donnait une couleur dorée. (Entrée pour la cathédrale et le cloître de Monreale : 6 euros, et pour les +65 ans gratuit).
Nous retournons vers Palerme pour aller visiter les catacombes. Nous arrivons Piazza Cappuccini, car ce sont les catacombes des moines capucins, et alors là… surprise ! Nous ne savions pas trop à quoi s’attendre, à part peut-être une série de tunnels creusés dans le roc. Mais ces couloirs sous terrains accueillent plus de 8000 cadavres momifiés… oui, des cadavres ! Ils sont tous exposés, accrochés au mur ou couchés sur une tablette, vêtus de leurs plus beaux vêtements. Au premier coup d’œil, on avait l’impression d’être dans une maison hantée de mauvais goût d’une fête foraine… mais au fur et à mesure que l’on avance dans ces couloirs, nous réalisons que ce sont de vrais squelettes… Ils sont classés par catégories : les enfants, les femmes, les professionnels, le clergé, les soldats… vraiment, très très macabre. Malgré tout, nous ne regrettons pas cette visite car aucun d’entre nous n’a jamais vu quelque chose comme ça… c’est vraiment unique ! (Entrée pour les catacombes 3 euros).
À la sortie, mon amie et moi allons prendre quelques photos d’un joli petit marché juste en face. De retour au minibus, nous voyons plusieurs personnes dans le bus… que ce passe-t-il ? Je suis prise d’une petite panique de voir ma mère assise au milieu de ces messieurs siciliens… Alessandro nous dit que ce sont des policiers ( ?) qui viennent faire l’inspection de ses permis… bon… on goûte à la police sicilienne… notre chauffeur aurait-il oublié de payer sa cotisation à la bonne cause ??? Ma mère et mon amie ont la folle envie de faire une scène, mais dans les circonstances, s’abstiennent… bonne idée ! Mais nos messieurs nous font perdre un bon 45 minutes… Ils prennent en note toutes les informations du passeport de notre ami, rédigent des constats à n’en plus finir… Le problème, c’est que notre papier de réservation est en anglais, pas en italien, et ces messieurs ne parlent ni ne lisent l’anglais. Il nous faut le papier en italien !!! Quels emmerdeurs… Alessandro s’en tire avec un avis de produire le dit papier en italien dans les 30 jours, sinon… Mais que serait un voyage sans mésaventures ! Surtout quand on voyage avec une princesse et son chat !
On finit par repartir, cette fois pour aller visiter le palais des Normands. Le palais est toutefois fermé pour les visites, mais heureusement, la chapelle Palatine, le clou de cette visite, est ouverte. Bâtie sous le règne de Roger II, entre 1130-1140, elle présente une décoration presque décadente de style arabo-normand. Les mosaïques byzantines étincelantes d’or sont encore plus impressionnantes que celles d’Istanbul ou de Monreale. Un peu déçue de voir une pancarte interdisant les photos, ma crainte est vite oubliée quand nous entrons et voyons les centaines de touristes caméra à la main cliquant à tout vent ! On s’en est donc donné à cœur joie nous aussi ! (Entrée chapelle Palatine 7 euros, +65 ans gratuit).
Il est maintenant temps d’aller faire bombance… toutes ces émotions nous ont creusé l’appétit. Alessandro nous amène dans la vieille ville dans une pizzeria : Ristorante Palazzo Trabucco. Nous profitons de la belle terrasse couverte et nous régalons de pizzas avec une bonne bière.
Avant de monter sur le Monte Pelligrino, un mont calcaire de 606m qui surplombe Palermo, nous faisons un bref arrêt pour voir la cathédrale de style siculo-normand. Mais on commence à faire une overdose de cathédrale, donc on décide de ne pas la visiter et on file vers la montagne. Tout en haut, le sanctuaire de Ste-Rosalie, la patronne de Palerme, est creusé à même le roc. L’église est donc comme une grotte. La montée et la descente sur une route en tête d’épingle nous donne, en plus d’un certain vertige, une vue imprenable sur Palerme et la Conca d’Oro.
Après un petit arrêt ravitaillement pour faire provision d’eau, nous retournons au port, très satisfaits de notre première escale et de ses quelques mésaventures !
De retour sur le bateau, j’ai immédiatement été voir le Service aux passagers pour discuter de notre cabine bruyante. Mais vous connaissez déjà l’histoire ! Nous avons réussi à tout déménager avant de se rendre au cocktail pour rejoindre nos amis à 18h00 !
Haïfa, Israël – Côte Ouest : Megiddo, Césarée, Jaffa, Tel-Aviv et Haïfa – 14 octobre 2011 – Soleil – 25C
Nos deux journées en mer nous ont permis de relaxer, de profiter du navire et de ses activités. Nous avons participé à la dégustation de vin réservée aux membres Elite. Cette fois-ci nous avons dégusté un blanc, rosé et deux rouges. Une belle dégustation toujours intéressante ! De plus, nous avons assisté à quelques présentations de la conférencière invitée, Mary O’Neill de l’institut Smithsonian de Washington. Une dame très connaissante mais avec un timbre de voix, disons… un peu endormant ! J’en ai surement réveillé quelques uns quand elle a demandé à l’audience qui avait entendu parlé du syndrome de Jérusalem… et que je me suis mis à applaudir très fort, et que j’étais la seule ! Comment attirer l’attention sans le vouloir ! Finalement nous avons été au ‘Elegant Tea’ pour les membres Elite… ma seule déception de toute la croisière. C’était mal organisé, le thé était le même qu’au buffet, impossible d’avoir du lait, et en plus, après nous avoir servi les pâtisseries et les scones, ils arrivent avec le saumon fumé et les sandwiches… pas fort ! Mais ces deux journées en mer nous ont redonné l’énergie qu’on avait besoin pour nos quatre jours en Israël !
Comme nous avions 4 jours en Israël et que nous étions 4, j’avais fait les recherches nécessaires afin de trouver un guide privé qui nous accompagnerait pour toutes ces escales. Le tour opérateur que j’avais trouvé l’an dernier était déjà complet, alors j’ai dû utiliser toutes mes ressources avant de trouver notre guide via le site www.IsraelPrivateTourGuide.com qui m’a rapidement mis en contact avec Ofir Horn, un de leur guide. J’ai élaboré l’itinéraire avec les recommandations d’Ofir et après consultation avec mes compagnons de voyage afin de couvrir le plus possible durant nos quatre jours. Quelques jours avant notre départ, Ofir me contacte afin de voir si nous étions ouverts à accueillir un autre couple pour nos excursions… après confirmation que ce couple suivrait notre itinéraire, nous avons accepté en considérant que nous aurions un véhicule plus confortable et une réduction du coût.
Nous voici donc le matin du 14 octobre aux abords de Haïfa, avec un magnifique soleil qui illumine les côtes israéliennes. Le port d’Haïfa est le plus important d’Israël et les raffineries de pétrole donnent un aspect un peu trop industriel à cette belle ville qui s’étend tout autour du verdoyant Mont Carmel. Le navire vient prendre sa place au quai, juste en face des impressionnants jardins Baha’ies. Nous sommes fébriles d’enfin mettre les pieds sur la Terra santa… la terre convoitée par tant de peuples depuis des siècles !
Bien qu’une vingtaine d’autobus soient alignés au pied du Silhouette, les véhicules privés ne sont pas admis sur le port. Nous retrouvons donc notre guide sur l’esplanade du terminal, à quelques minutes de la passerelle. Il arrive à 8h30 pile, notre heure de rencontre. Il nous manque toutefois l’autre couple. Ofir finit par les retrouver, et dès que je vois leur nom sur la pancarte qu’il tient, je me doute qu’il y aura du sable dans l’engrenage… leur nom est Nathanson… un nom d’origine bien hébraïque. Ofir m’a confirmé que le couple qu’il rajoutait à notre groupe était d’origine chrétienne et partageait les mêmes intérêts que nous. En voyant l’air de la dame quand elle nous a vu, j’ai réalisé qu’elle en venait à la même conclusion… nous n’avions pas la tête de gens de confession juive ! En effet, notre super guide leur avait dit que nous étions juifs, alors qu’il nous avait dit qu’ils étaient chrétiens… Pas que ça change grand chose car nous ne voulions pas un tour religieux, mais plutôt une exploration historique, mais le fait reste qu’Ofir nous a un peu manipulé de part et d’autre afin d’avoir 6 personnes dans le groupe. Donc tout le monde était un peu sur ses ergots au moment d’embarquer dans le véhicule… et là, la madame nous dit qu’elle a mal au cœur et qu’elle devra s’asseoir en avant, tout le temps ! Oh la la… ça se passera pas comme ça… Le ton monte… Le début de cette excursion commence bien mal… Ofir tente de nous convaincre, tant bien que mal, que le tour satisfera tout le monde, juif ou chrétien, et que tout ira pour le mieux… Mais l’atmosphère est tendue. Mel, notre nouvel ami, tente lui aussi d’arriver à un compromis avec le guide… Ah oui, il nous dit aussi qu’on fera le jour 2 au jour 1, et le jour 3 au jour 4… car c’est la grande fête de Souccot durant le weekend, donc il y aura foule à Jérusalem…
Nous partons donc en direction de Megiddo, qu’on connaît sous le nom d’Armageddon, le lieu du combat final au jour de l’Apocalypse ! Ce site archéologique, un des plus importants d’Israël, fut habité de 7000 à 500 av. J.-C. et dévoile plus de 25 strates de civilisations différentes. La cité de Megiddo se situait à un endroit stratégique : on dit que sa plaine est la plus fertile de tout Israël, et elle était à la croisée des principales routes commerciales entre l'Égypte et l'Assyrie, une artère importante de l'Empire romain, la Via Maris. Du haut de la cité antique, nous voyons à l’horizon les frontières du Liban, puis le Mont Tabor, lieu de la Transfiguration du Christ. Cette montagne est facilement reconnaissable par sa forme semi-circulaire… comme le dit Ofir, si on demande à un enfant de dessiner une montagne, il dessine le Mont Tabor ! On a pu y voir d’anciennes écuries, qui dit-on aurait hébergé des milliers de chevaux. Bien qu’on les appelle les écuries de Salomon, elle serait plutôt de l’époque d’Achad, roi d’Israël en 874 av. J.-C. Afin de sortir du site, nous devons traverser la citerne. Ofir nous explique que nous devons descendre quelques marches, traverser un tunnel sous terrain d’environ 70 m, puis de remonter une vingtaine de marche… encore une belle histoire de notre super guide… On a dû descendre 180 marches, et en remonter 80 !! Pas la peine de vous dire que ma pauvre maman en a arraché un peu… Mais c’est par ce tunnel que l’eau était acheminée à une citerne tout au fond du trou, afin de la garder à l’abri des envahisseurs potentiels. Imaginez que les habitants devaient faire ce trajet tous les jours pour aller chercher l’eau pour leurs besoins quotidiens ! (Coût d’entrée au parc national de Megiddo : 22 NIS par personne, soit $6 CAD)
Après cette dépense d’énergie sous le soleil ardent, les esprits s’étaient un peu refroidis et nous avons pris la route pour notre deuxième destination de la journée : Césarée. Le village fut établi pendant la période perse (586 av. J.-C.) mais en 30 av. J.-C., il fut donné en récompense à Hérode qui y fit bâtir une large ville portuaire qu'il nomma Césarée en honneur d’Octave Auguste César. Le théâtre datant de cette époque est encore utilisé aujourd’hui pour des spectacles. On peut aussi y voir un ancien hippodrome ou cirque qui fut transformé en amphithéâtre. Un site magnifique aux abords de la mer Méditerranée… d’ailleurs, les israélites en congé ont envahis le site, et des dizaines de petits voiliers sillonnent les côtes. Un peu à l’extérieur du site, nous allons voir l’ancien aqueduc romain qui serpente la côte et ajoute à l’histoire de ce site. (Coût d’entrée au parc national de Césaré: 34 NIS par personne, soit $9 CAD)
Nous avons maintenant l’estomac dans les talons… C’est dans le vieux Jaffa que nous irons luncher. Mais nous devons faire 45 minutes de route avant d’arriver au cœur de cette vieille ville arabe, voisine de la nouvelle Tel-Aviv. Ofir nous propose un restaurant où nous pourrons goûter les spécialités : bien que le service laisse à désirer, la multitude de mezze qui arrivent sur la table nous mettent l’eau à la bouche. J’opte pour un pita falafel tandis que ma mère tente le Shawarma au poulet, mon amie grignote une petite salade et son mari se régale d’une brochette de cœurs de poulets. Le houmous est délicieux et mon falafel remporte, à mon avis, la palme du lunch ! Bien repus, nous partons à la découverte de la vieille ville de Jaffa. Nous traversons le parc de l’esplanade et du jardin HaPisga d’où nous avons une vista magnifique du front de mer de Tel-Aviv. Nous traversons le pont des Vœux où la coutume veut que nous faisions un souhait en touchant notre signe de zodiaque sur la rampe du pont, tout en regardant la mer ! Nous arrivons au cœur du vieux Jaffa, à la place Kika Kedumin. C’est de là que nous partons explorer les petites ruelles où nous verrons la maison de Simon le tanneur. C’est dans cette maison que l’apôtre Pierre aurait logé après avoir ramené Tabitha à la vie… Durant la nuit, il aurait fait un rêve dans lequel il était tenté par toutes sortes d’aliments non cachères… Dieu lui aurait alors dit que tout ce qu’il avait créé était bon pour lui. C’est dès lors que les chrétiens se distinguèrent des juifs et changèrent leur façon de manger ! Grâce à ce songe, on peut maintenant se régaler de cheeseburger, sans trop de remords… enfin, juste quelques uns !
Comme les petites rues du vieux Jaffa étaient un peu ardues, ma mère et notre nouvelle amie avaient décidé de nous attendre. Elles ont donc fait plus ample connaissance, et on a pu voir une nette amélioration de l’humeur de nos nouveaux amis, qui - je dois faire cesser le suspens - resteront des nôtres pour les 4 jours, et deviendront de bons amis ! Après cette randonnée dans cette ville presqu’aussi vieille que l’humanité, nous prenons la route pour traverser Tel-Aviv. Nous y verrons les maisons de style Bauhaus qui font sa renommée, ainsi que plusieurs des nouveaux buildings très modernes. Après tout, Tel-Aviv est toute jeune – elle a été fondée en 1909.
Nous rentrons à Haïfa par l’autoroute mais avant de rentrer au port, nous montons sur le Mont Carmel afin d’aller admirer les magnifiques terrasses des jardins Bahaï. La foi bahaïe est née d’une scission de l’islam chiite, et le Bab, le prophète bahaï, est enseveli dans le mausolée au dôme doré au centre des jardins. Étalés en 19 terrasses de part et d’autre du mausolée, et installés sur le versant du Mont Carmel, ces jardins sont considérés par plusieurs comme la huitième merveille du monde. Leur beauté donne au paysage une sérénité et une harmonie rare autant de jour qu’à la tombée de la nuit… magique ! Quelle façon de terminer cette première journée en Israël…
Haïfa, Israël – Galilée et le plateau de Golan: Nazareth, Capharnaüm, Tabgha, lac Tibériade, plateau de Golan, le Jourdain - 15 octobre 2011 – Soleil – 25C
Ce matin, nous partons sur les traces de Jésus… nous n’avons pas subi de transfiguration hier, pourrons-nous marcher sur l’eau aujourd’hui ? Bien que mon miracle préféré soit l’eau changée en vin !
Nous prenons la route direction Nazareth. Alors que je m’attends à voir un petit village de maisons en pierre, avec une présence chrétienne importante – après tout c’est la ville natale de Joseph et Marie, nous arrivons plutôt dans la plus grande ville arabe du pays ! Mais c’est pour visiter la plus grande église du Moyen-Orient que nous y faisons arrêt. La basilique de l’Annonciation est moderne, elle a été construite en 1964, mais on dit qu’elle a été construite à l'endroit même où l'archange Gabriel apparut à Marie pour lui annoncer qu'elle portait l'enfant de Dieu. La cour de la basilique a été ornée de plusieurs mosaïques provenant de tous les pays chrétiens représentant ‘leurs’ versions de la vierge et l’enfant – la vierge aux yeux bridés, ou à la peau noire ! Nous avons tous eu un choc en voyant celle donné par le Canada… un genre de collage de bouts de bois mi-abstrait, mi-inuit ? Vraiment bizarre… La basilique est constituée de deux églises superposées. Dans celle située au niveau inférieur, se trouve la « grotte de l'Annonciation », où Marie aurait vécu. Un prêtre japonais y célébrait une messe pour un groupe de touristes japonais. C’est dans l'église à l'étage que se réunit la communauté chrétienne catholique de Nazareth. Juste à côté, l’église St-Joseph a été construite sur les ruines de l’atelier où Joseph aurait eu son échoppe.
Nous quittons Nazareth pour le Mont des Béatitudes, aux abords de la mer de Galilée aussi appelée le lac Tibériade. Sur la route, nous passons à Cana, là même où Jésus fit son premier miracle : celui de changer l’eau en vin ! Aurons-nous droit à un petit verre de rouge miraculé ? C’est plutôt une ville un peu déglinguée que nous voyons, avec tout plein de magasins ‘cheap’ aux noms des Noces de Cana à toutes les sauces… un peu décevant. Ça nous rappelle la colère de Jésus face aux vendeurs du Temple…
Nous arrivons finalement sur le Mont des Béatitudes, un endroit magnifiquement bien entretenu, avec de beaux jardins et une vue superbe sur le lac Tibériade. C’est ici que Jésus aurait fait le Sermon sur la montagne, duquel nous viennent les 8 béatitudes dont la fameuse : ‘Heureux les pauvres d’esprit, car le Royaume des Cieux est à eux’, et aussi le Notre-Père ! Après la visite de l’église ornée de vitraux rappelant les vertus, Ofir notre guide nous amène sur la promenade donnant sur le lac et il sort son évangile ! Mais plutôt que de nous réciter quelques versets, il demande un volontaire pour faire la lecture des 8 béatitudes… et oui, je me suis offerte ! J’avoue que c’était assez surprenant… bien que je ne sois pas très dévote, je me suis sentie un peu transportée, tentant d’imaginer tous les disciples buvant les paroles de Jésus.
Prochain arrêt : Capharnaüm… pour nous aujourd’hui, ce terme signifie un lieu un peu désordonné, ou un bric à brac ! Cette connotation vient du fait que cette ville était un lieu de commerce important rempli de marchandises de toute sortes. Mais c’est surtout parce que Jésus y a prêché et séjourné durant l’apogée de son ministère en Galilée que nous la connaissons. Le site appartient aux Franciscains depuis 1894. Ils entreprirent la restauration de la synagogue et de l’église construite sur les ruines de la maison de St-Pierre. C’est ici que Jésus aurait vécut avec Pierre et sa belle-famille. La synagogue date d’environ un siècle après la crucifixion, mais on voit encore très bien le mikveh de la synagogue précédente sur laquelle elle a été construite, celle-là même où Jésus aurait prêché. Plusieurs fondations des habitations datant du 2e s. av J-C sont encore bien visibles. Notre guide n’a pas manqué de nous faire remarquer le grand nombre de symboles juifs inscrits dans le marbre du fronton de la synagogue – la grenade, l’étoile de David, les raisins… une autre marque d’appartenance de cette terre qui appuie leur revendication !
On commence à avoir l’estomac dans les talons… mais avant de pouvoir s’attabler, il nous reste une petite visite à faire à Tabgha, l’Heptapegon, le lieu où Jésus fit la multiplication des pains et des poissons. Cette petite église byzantine est pavée de superbes mosaïques du 5e s. Elles représentent les plantes et animaux divers ainsi que la scène des pains et poissons. L’église abrite la pierre où Jésus aurait déposé les 5 pains et 2 poissons qu’il multiplia pour nourrir une foule de 5000 personnes.
Parlant de poisson et de pain… on a faim !! Nous prenons la route pour se rendre à un restaurant sur une des plages du lac Tibériade. Le restaurant est rustique, un peu comme une cabane à sucre ! Mais aussitôt assis, une parade de mezzés arrivent devant nous… houmous, taboulé, aubergine, salades, pain pita moelleux… c’est un vrai régal. Puis, on vient prendre la commande… quoi ? C’est pas ça le repas ? Notre table s’aventure avec des kibbehs, d’autres tentent le poisson… le St-Pierre ! Evidemment, nous sommes à quelques mètres du lac hôte de pêches miraculeuses ! Le poisson est servi avec tous ses attraits naturels… pas que je sois bouche fine, mais je n’ose pas et demande qu’on me le fasse en filet… mais la photo est beaucoup plus spectaculaire dans l’assiette de notre guide !
Après ce copieux repas, arrosé de bonne bière israélienne, la Gold Star, nous reprenons la route, cette fois direction Nord, vers le plateau du Golan. Je dois dire merci à nos nouveaux amis juifs qui se sont joints à notre groupe car c’est eux qui avaient demandé à inclure cette région dans l’itinéraire de la journée. Comme nos visites en Galilée étaient assez centrées sur la vie de Jésus, nous avons accepté d’ajouter cette région que je ne connaissais pas… quelle chance, car ce fut toute une révélation pour moi. Ce fut aussi une opportunité incroyable pour Ofir, notre guide de nous faire une leçon d’histoire et de parler de la guerre et des conflits qui perdurent avec la Syrie. En fait, cette région est encore contestée. Ce plateau qui borde de lac de Tibériade, procure un accès privilégié à de l’eau, une ressource des plus importantes pour ces pays assez arides. Selon Wikipédia : Le plateau du Golan est une région du sud-ouest de la Syrie occupée par Israël suite à la guerre des Six Jours de 1967 et annexée par l’État hébreu le 14 décembre 1981. Cette annexion de la région a été condamnée par le Conseil de sécurité des Nations unies et n’a jamais été reconnue par la communauté internationale. Pas surprenant de voir que les routes sont bordées de bunkers… Comme je ne connaissais pas vraiment l’histoire de cette région, nous l’avons traversé sans que je ne me pose beaucoup de questions sur le statut ou même la sécurité d’être ici… c’est en approfondissant mes lectures au retour que j’ai réalisé que cette bande de terre est encore revendiquée par la Syrie, et qu’à tout moment un conflit pourrait éclater. Mais disons que la Syrie a d’autres chats à fouetter en ce moment, mais quand même… Toutefois, cette région est d’une grande beauté. Nous sommes passés près des frontières avec la Syrie, et au triangle où se joignent les frontières non officielles de la Jordanie, de la Syrie et d’Israël.
Nous faisons un arrêt à un belvédère, le Peace Vista, d’où nous avons une vue absolument spectaculaire sur le soleil se couchant sur la mer de Galilée. Nous voyons aussi les nombreux villages qui bordent le lac, qui furent attaqués par les syriens durant la guerre. Suite à l’annexe du plateau par Israël, les arabes ont été chassés mais les israéliens ont permis aux Druzes de rester en place. J’ai été extrêmement perturbée de voir un soldat armé d’un M-16 se baladant sur le belvédère avec sa fiancée et ses parents. Je vole une photo furtive car je trouve vraiment ironique d’être à la place ‘Peace Vista’ et de voir ainsi un soldat armé… sa mère s’avance alors vers moi et entame la conversation avec moi ! Elle est curieuse de savoir d’où nous sommes. S’ensuit une conversation un peu bizarre avec ce couple de parents si fiers de leur garçon, de 19 ? 20 ans ? qui vient d’être nommé capitaine ! Comme il porte son arme, je lui demande s’il est en devoir, espérant qu’il me réponde qu’il était en permission. Mais non, il est bien en devoir, son arme est chargée, et il a pris quelques minutes avec ses parents et sa fiancée avant leur départ… Il faut avoir beaucoup d’ouverture d’esprit pour tenter de comprendre ce mode de vie… mais malgré tout, j’ai peine à comprendre cette motivation profonde à défendre cette terre et ce peuple à tout prix… celui de la vie de la jeunesse israélienne. Mais nous ne sommes pas là pour juger ou imposer notre vision, mais pour apprendre, et tenter de comprendre… pas facile.
Nous reprenons la route afin de revenir au sud de la mer de Galilée, là où le Jourdain prend sa source. Nous faisons une brève visite au kibboutz Degania. C’est le tout premier kibboutz au monde, fondé en 1910. Rien de très impressionnant – des habitations, des parcs etc. Mais la proximité au lac de Tibériade et donc à un approvisionnement abondant en eau permet une agriculture foisonnante. Une ferme de poulet est aussi administrée par ce collectif. Le plus cocasse est que nos amis juifs nous racontaient que leur belle-fille avait passé quelques mois dans un kibboutz dans sa jeunesse. Ils décident de lui téléphoner (en Floride) et quelle surprise d’apprendre que c’est dans ce même kibboutz qu’elle vécut ces quelques mois en Israël !
À peine quelques kilomètres plus loin le Yardenit est un lieu de baptême où les croyants tout de blanc vêtus, chantant et priant, attendent en file afin d’être immergé pour recevoir le baptême. Le bassin de baptême est situé au bord du Jourdain, niché au milieu de grands eucalyptus et de la magnifique végétation des rives du fleuve. Des gens de partout s’y retrouvent pour chanter et célébrer leur foi… Nous avons rencontré des gens de la Côte d’ivoire, des Philippines. Le baptême est gratuit, mais on doit payer 10$ pour la robe baptismale et l’utilisation des salles pour se changer. Le jour étant tombé, nous avons repris la route direction Haïfa. Nous sommes arrivés vers 19h30, exténués après cette journée vraiment bien remplie…
Demain, départ tôt à 9h00 pour traverser le désert de Néguev et la visite de Massada et notre baignade dans la mer Morte !!
Ashdod, Israël – Massada et la mer Morte - 16 octobre 2011 – Soleil – 25C
Le port d’Ashdod est un grand port, très commercial. Seules les autobus des excursions organisées par Celebrity sont autorisées sur le quai. Les gens qui ont des tours privés, ou ceux qui veulent sortir du port doivent prendre un autobus-navette (gratuite) pour aller jusqu’à un petit terminal, de l’autre côté de la guérite du port. Nous rejoignons nos compagnons mais ce matin, il nous manquera un joueur… Ma mère a trouvé la dernière journée éreintante et elle craint le soleil tapant du désert. Elle a donc décidé de se reposer et de garder son énergie pour Jérusalem demain – sage décision !
Nous quittons Ashdod à 9h00. La route est longue pour se rendre à Massada, et nous fera traverser une partie du désert de Néguev. C’est assez impressionnant de voir ces dunes de rocs et de sable, sans végétation. On a même vu quelques panneaux de traverses de chameaux ! Le désert est parsemé de quelques villes bédouines. Selon Wikipédia, le Néguev constitue 60 % de la surface d'Israël mais n'abrite que 8 % de sa population, dont une forte communauté de Bédouins (25 % de la population régionale). La population de Bédouins, qui sont des citoyens arabes, est estimée à 160 000 personnes. La volonté des autorités israéliennes serait de les sédentariser, et à ce titre, ils ont été dirigés en grande partie vers des villages construits par le gouvernement. Une autre moitié est restée sur ses terres d'origine, dans des villages qui ne sont pas reconnus et où les conditions d'existence sont précaires en raison de l'absence d'infrastructures et des démolitions exercées par les autorités israéliennes. La situation est conflictuelle entre les autorités israéliennes et la population bédouine, et des incidents se déroulent de manière récurrente. Ça vous rappelle quelque chose ? Plus ça change, plus c’est pareil… c’est exactement les mêmes problèmes que la Canada vit avec ses premières nations, qu’on a voulu sédentariser, puis caser dans des villages qu’ils ont brûlés pour se chauffer… Comme les arabes ne paient pas de taxe en Israël (au grand dam des juifs !!), ils ont peu de ressources municipales pour bâtir et maintenir leurs infrastructures. C’est pourquoi les cités arabes sont souvent un peu mal en point et en laisser-aller. Quant aux bédouins, ils s’abritent avec ce qu’ils trouvent. On a vu une clôture faite de vieilles voitures empilées !
A mi-chemin, nous avons fait un arrêt pour aller prendre un café au Aroma, une chaine de café israélienne ‘à la’ Starbucks. J’avoue qu’avec le café infect du bateau, un bon espresso double bien serré sera le bienvenue ! Que ne fut ma surprise de voir que la belle jeune fille devant moi dans la file portait une carabine en bandoulière… Quand j’ai demandé à Ofir pourquoi elle portait une arme, il m’a répondu qu’elle était avec un groupe de scouts ! Pensant avoir mal compris où que la traduction du guide était erronée, je lui explique qu’en anglais, les scouts vont dans les bois pour identifier des arbres, apprendre à lire une boussole et à faire des nœuds… Oui, oui, dit-il. C’est ça, ici aussi ! Alors pourquoi une carabine ? Pour protéger son groupe… pas rassurant je vous dis, et définitivement quelque chose à laquelle je ne peux pas m’habituer.
Ce trajet de quelques heures nous a permis de nourrir plusieurs discussions, disons, assez épineuses ! D’avoir un couple juif américain modéré amenait un peu d’équilibre dans ce discours un peu propagande, mais nous étions curieux de comprendre pourquoi ce peuple confond citoyenneté et religion, écrit biblique et acte de propriété… enfin, les grandes questions auxquelles nous n’auront pas de réponses, et que depuis plus de 10 000 ans, causent les conflits entre les peuples de Palestine et du Moyen-Orient…
La route sinueuse entre roc et sable est impressionnante. À un moment donné, nous commençons à voir des marqueurs d’altitude : 500m, 400m, 300m, 150m, puis, -100m, -200m jusqu’à ce que nous arrivions à la mer Morte à -417m !
Nous sommes arrivés à Massada à midi pile, en plein soleil ! Il fait vraiment chaud, et pas un arbre pour s’abriter. Nous avons immédiatement été voir le petit diaporama qui nous raconte l’histoire tragique de Massada. Dressée sur un éperon rocheux, Massada est une forteresse naturelle d'une beauté majestueuse qui domine la mer Morte en plein désert. Les zélotes, des juifs soulevés contre les Romains, s'y réfugièrent en 66 av. J.-C. Les Romains installèrent des camps tout autour de la forteresse et coupèrent les juifs de tout contact extérieur et d’approvisionnement. Mais plutôt que de se rendre, les 967 hommes, femmes et enfants se donnèrent la mort dans un suicide collectif. Ce suicide marquât la fin de la Palestine juive et ce siège est devenu le symbole de l'État moderne d'Israël … Live Free or Die ! Une visite à Massada est comme un rite de passage pour les écoliers israéliens et c’est aussi ici que prête serment les unités de l’armée : « Massada ne tombera pas une nouvelle fois ».
Ce palais-forteresse fut construit dans le style classique du début de l'empire romain par Hérode le Grand, roi de Judée, qui régna de 37 à 4 av. J.-C. Les camps militaires, les fortifications et la rampe d'assaut qui entourent le monument sont l'exemple le plus complet de travaux de siège de l'époque romaine conservés jusqu'à ce jour.
Deux choix s’offrent au visiteur pour escalader ce promontoire de plus de 450m. Le sentier du serpent, qui zigzague sur le versant est et qui prend environ 1 heure à escalader, ou encore le téléphérique… le choix est facile ! La vue d’en haut est à couper le souffle. On voit le désert à perte de vue, la mer Morte aux couleurs pastel tout en bas… mais on peut aussi voir les vestiges de plusieurs des camps romains qui ont assiégés les juifs de Massada pendant plusieurs années.
Nous avons passé environ deux heures sur les vestiges au gros soleil. La seule source d’ombre que nous avions provenait des parapluies que mon amie avait apportés ! Quelle prévoyance… Après la visite, on a pris une bouchée dans le centre d’accueil du parc de Massada. De tous les restaurants de la petite foire alimentaire, c’est le McDonald qui fut l’heureux élus de tous ! Comment passer à côté d’essayer un Big Mac en terre israélienne ! Mais l’expérience n’était pas des plus heureuses… plutôt sec ! (Coût d’entrée, montée et descente en téléphérique : 72 NIS par personne soit 20$ CAD Trio Big Mac chez McDo : 34 NIS soit 9,25$ CAD)
Nous quittons Massada pour se rendre à la plage pour notre baignade dans la mer Morte. Nous allons à Mineral Beach, une plage rendue encore plus célèbre par la récente visite du photographe Spencer Tunick, celui-là même qui fait de grandes fresques urbaines avec des personnes nues… et c’est à Mineral Beach que se sont réunis plus de 1200 personnes pour faire des photos en vue d’une campagne de sensibilisation pour sauver la mer Morte. http://naturisme-bio-famille.fr/spencer_tunick__mer_morte__mer_nue_3289.htm Un mois plus tôt et nous aurions pu passer à la postérité !
Mais notre petit groupe était plutôt frileux à l’idée d’aller faire saucette dans la saumure un peu grisâtre de cette mer qu’on dit si bienfaisante pour la peau et le système nerveux. Alors que la salinité moyenne de l’eau de mer varie entre 2 et 4 %, celle de la mer Morte est d’environ 27,5 %. Aucun poisson et aucune algue ne peuvent donc subsister dans de telles conditions. Et c’est cette grande teneur en sel et en minéraux qui lui donnât le qualificatif de « morte ». Mais ne reculant devant rien, j’enfile mon maillot et accompagné de notre nouvel ami de Floride, nous mettons l’orteil dans la mer ! Ouch… on nous avait avisé de ne pas se raser et de faire attention à ne pas se couper… J’ai vite compris ce que mettre du sel sur une plaie voulait dire… j’avais une petite ampoule sur le pied… Mais la sensation enivrante de se sentir soulever par l’eau m’a vite fait oublier mon petit bobo ! Impossible de nager ou se mettre sur le ventre… on flotte comme des bouchons ! C’est vraiment une expérience unique et extrêmement relaxante. De gros bidons de boue sont disponibles sur la plage afin de se badigeonner et se faire le traitement ultime ! J’ai plutôt choisi de prendre la boue du fond de la mer et de me faire un petit traitement sur le haut du corps… C’est fou comme ça adoucit la peau ! Après cette trempette bienfaisante, une bonne douche s’impose car l’eau nous laisse un film presque gluant sur la peau. Mais une fois rincé, la sensation est très agréable.
Nous repartons de la plage vers 18h00 au moment où le soleil couchant teinte de rose et d’orangé la rive jordanienne de la mer Morte… vraiment spectaculaire. Après avoir traversé un poste frontalier nous faisant entrer en Cisjordanie, nous faisons un arrêt rapide à Qumrân. Qumrân est un site archéologique constitué de 11 grottes dans lesquelles on a retrouvé, entre 1947 et 1956, les plus anciens manuscrits hébraïques actuellement répertoriés, connus sous le nom de manuscrits de la mer Morte, et d'un cimetière d'environ 1000 tombes. En fait, ce serait un berger bédouin qui a trouvé les premiers manuscrits. Il aurait voulu utiliser le cuir pour s’en faire des sandales, mais le cordonnier a rapidement vu la valeur de ces parchemins et les a donnés aux autorités. Ils ont trouvé plus de 900 parchemins qui relatent la vie de cette communauté. On dit que ces gens vivaient un peu comme des moines et que Jean-Baptiste aurait vécut parmi eux pendant 3 ans.
Nous avons donc longé la mer Morte sur toute sa longueur, du sud au nord. Nous avons passé un autre poste de contrôle avant Jérusalem, tout près de Jéricho – une des plus vieilles cités du monde, puis traversé tout Jérusalem par l’autoroute 1 qui nous a ramené à Ashdod vers 19h00. Quelle journée… si différente des deux autres en Israël. Décidément, ce pays nous réserve des surprises à chaque jour.
Je retrouve ma mère qui a pu lézarder et se reposer toute la journée. Bien que j’aurais aimé qu’elle puisse voir le désert et la mer Morte, c’était quand même une journée très aride et fatigante. Elle aura toute l’énergie nécessaire pour notre dernière journée en Terre Sainte. Demain… Jérusalem !
Ashdod, Israël – Jérusalem - 17 octobre 2011 – Soleil – 25C
Comme nous sommes en pleines célébrations du Souccot et que tous les juifs sont en congé, notre guide nous avait proposé de partir plus tôt afin d’éviter les embouteillages et de faciliter notre visite au mur des Lamentations. On nous a dit qu’il y avait tellement de monde hier que les gens n’avaient pas pu se rendre au mur. Notre petit groupe était donc sur la première navette et au terminal à 7h30 pour rencontre Ofir. Nous avons pris la route et sommes arrivés à Jérusalem en moins d’une heure !
Notre premier arrêt fut sur le Mont des Oliviers d’où nous avons une vue imprenable sur la vieille ville de Jérusalem dominée par le dôme du rocher. Toute la ville est ocre… Jérusalem a une loi par laquelle tous les bâtiments doivent être construits avec la pierre de Jérusalem. La seule dérogation visible est le dôme du rocher dont les murs sont en tuiles bleues, mais le dôme doré vient rétablir l’équilibre esthétique de la ville. L’ensemble est saisissant. A nos pieds se trouve le plus grand cimetière juif au monde. Selon la tradition juive, le Messie, qui amènera la résurrection des morts, passera en premier lieu par le Mont des Oliviers avant d'entrer dans Jérusalem. C'est donc les personnes enterrées en ce lieu qui seront les premières ressuscitées. On peut voir la porte Dorée, qui date de l’époque d’Hérode. Elle a été murée au 7e s. par les musulmans afin d’empêcher le Messie d’accéder à la ville – comme si le Messie ne pouvait pas passer au travers de quelques briques !
Nous sommes redescendus au pied du Mont des Oliviers pour aller visiter le jardin de Gethsémani et l’église de Toutes-les-Nations. Ces dans ces jardins, autrefois une grande oliveraie, que Jésus aurait prié seul la nuit de son arrestation et que Judas l’aurait renié. On dit aussi que Judas se serait pendu à l’un de ces arbres. Les oliviers de ce jardin sont parmi les plus anciens au monde. Certains experts disent que trois d’entres eux auraient été plantés il y a plus de 2000 ans ! L’église est assez récente, 1924, et présente un magnifique fronton de mosaïques enluminées d’or représentant Jésus portant les souffrances du monde.
Nous allons enfin vers la vieille ville. Ofir a stationné la voiture dans le centre commercial Mamilla, tout près de la porte de Jaffa. Déjà si tôt, la ville fourmillait de monde, mais plutôt que d’être pris d’assaut par les touristes, la ville était plutôt assaillie par les israéliens qui venaient y célébrer Souccot. Habillés de leurs habits des jours de fête, toutes les tribus juives s’étaient donné rendez-vous, ajoutant à l’aura définitivement mystique ce la vieille ville de Jérusalem.
Nous avons franchi le mur par la porte de Jaffa, puis, nous avons arpenté les petites ruelles du quartier chrétien jusqu’à la Basilique du St-Sépulcre, le site chrétien le plus sacré de la vieille ville. L’église se dresse sur le site du Golgotha, le lieu de crucifixion de Jésus, et sur la grotte où il aurait été enterré. La basilique comprend un certain nombre de reliques et de lieux sacrés dont les cinq dernières stations du chemin de croix. Elle appartient aujourd’hui à plusieurs sectes chrétiennes, dont les franciscains et les grecs orthodoxes, qui chacune pourvoit à l’entretien de partie spécifique. On y trouve la Pierre de l’Onction, où Jésus aurait été lavé après son supplice. Puis au milieu de la rotonde, on entre dans le tombeau proprement dit. Des cierges et lanternes illuminent une minuscule pièce où on ne peut être que deux personnes à la fois. Une dalle de marbre recouvre le rocher sur lequel le corps de Jésus aurait été déposé. Les groupes de croyants défilent devant les différentes stations du chemin de croix, déposant des vêtements, des médailles, ou tout ce qu’ils trouvent, dans l’espoir d’obtenir un peu de la sainteté de ces lieux. C’est émouvant et troublant à la fois. Cette image montre bien comment l’église a été construite sur le mont du Calvaire et la grotte de sépulture. http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Site_de_la_tombe_du_Christ.JPG
Nous poursuivons notre exploration par le quartier musulman. Nous traversons le souk avec les étals de toute sorte… vraiment, on y trouve de tout, des épices aux fruits séchés, des souliers aux vêtements sexy… de tout pour tous ! Nous arrivons sur le Cardo, au cœur du quartier juif. Après la répression de la révolte juive de 70 par les troupes Romaines, l'empereur Hadrien entreprit la reconstruction de Jérusalem sur le modèle romain et les nouveaux plans de la ville incorporaient un cardo avec colonnades, une avenue principale avec galerie couverte de part et d’autre, allant du nord au sud. Ce cardo fait encore aujourd'hui partie de la ville de Jérusalem. Des puits nous permettent de voir les couches successives d’un mur datant du premier et deuxième Temples.
Nous arrivons enfin au Mur des Lamentations ou Mur occidental, le lieu le plus saint des Juifs. Il est situé sur une esplanade pouvant accueillir 250 000 fidèles. C'est ici qu'eut lieu le sacrifice d'Isaac et que Salomon éleva le Temple dans lequel il déposa l'arche d'Alliance. Détruit par Nabuchodonosor, il fut reconstruit par le roi Hérode (vers 20 av. JC), puis à nouveau détruit par les Romains en 70. Le Mur occidental constitue le seul vestige de ce Second Temple. Les juifs pieux y viennent pour réciter les textes saints, de même qu’une foule de touristes de la diaspora qui y vient pour se recueillir sur ces ruines, symbole de la nation juive. Comme les juifs célèbrent Souccot, l’esplanade est remplie ! Des dizaines de jeunes garçons y étaient pour faire leur Bar-Mitzvah, un rite initiatique par lequel le jeune garçon juif marque sa majorité vers 13 ans. Nous sommes descendus sur l’esplanade en se frayant un chemin au travers tous ces fervents aux habits tous plus spectaculaires que les autres ! Robes de soie noire, chapeau de fourrure, boudins bien serrés… On n’aurait pas pu mieux tomber ! Bien que les femmes puissent aussi se rendre au mur pour y glisser leur prière écrite sur un petit papier, elles sont séparées des hommes. Un mur grillagé permet aux mères, sœurs, cousines, tantes, de regarder d’un œil lointain, la cérémonie où leur petit devient homme. Certaines des femmes poussaient de forts youyous – ces longs cris de joie aigus et ondulés qui manifestent leur joie ! Plutôt que de jouer du coude pour se rendre jusqu’au mur, nous avons plutôt profiter de notre temps pour absorber tout ce qui se passait ici… se rapprocher du mur grillagé relevait de l’exploit avec toutes ces femmes qui tentaient tant bien que mal de participer de loin à ces célébrations. Après ce bain de foule bigarrée, nous sommes sortis de la vieille ville par la porte des Immondices, et nous avons sauté dans un taxi pour retourner au stationnement du minibus.
Nous avons quitté la vieille ville en traversant le chic quartier de Mamilla dominé par le chic hôtel King David. Un magnifique complexe de tours à condo y a été construit – le Holy Land. Mais le complexe n’a pas connu le succès escompté car les juifs ne peuvent pas utiliser d’ascenseur le jour du Sabbat ! Nous avons passé près de la ville de Beth’léem, puis avons poursuivi vers le restaurant du monastère orthodoxe St-Élie où nous avons dîné. Le restaurant offrait trois types de buffets, bar à salade et mezze, plats chauds ou barbecue. C’était parfait ! On a même pu goûter une bière palestinienne de Ramallah, la Taybeh.
Ofir nous dit que le restant de la journée sera au musée Yad Vashem, un musée sur l’holocauste… je suis furieuse. J’avais spécifié à notre guide que nous ne voulions pas visiter de musée, car nous voulions passer plus de temps dans Jérusalem. Nous finissons pas comprendre qu’il avait promis au couple qui nous accompagnaient qu’ils pourraient en faire la visite. En fait, même sa femme ne voulait pas visiter ce musée… Aucun doute qu’on peut y passer plusieurs heures, ma mère et moi avons visité celui de Berlin l’été dernier et y sommes restés plus de 6 heures. Mais une fois suffit. De plus nos amis avaient aussi spécifié qu’ils ne voulaient pas s’attarder à des musées. Mais le mal était fait, nous étions au musée avec peu d’option. Nous avons donc profité des chaises à l’extérieur et avons relaxé pendant une heure et demie, temps accordé à notre ami pour faire une petite visite express.
Nous sommes partis de Jérusalem vers 15h30. Afin d’éviter le trafic, nous avons emprunté une route secondaire, étroite et sinueuse, qui traverse de magnifiques boisés. La route a été assez rapide et nous étions de retour à Ashdod vers 16h30… Yeah, on allait pouvoir enfin profiter de notre 5 à 7 Elite !
C’est ainsi que se sont terminés nos 4 jours en Israël… Qu’est-ce que j’en retire ? · Que les guides, peu importe leur allégeance, nous donnent toujours ‘leur’ version de l’histoire… · Une toute nouvelle perception de ce pays… d’ailleurs, depuis notre retour, il n’y a pas eu une journée sans qu’on entende parler d’Israël. · Je suis encore plus perplexe qu’avant quant aux chances des israéliens et des palestiniens de ne jamais arriver à une entente de paix. · J’ai découvert un peuple prêt à tout pour avoir raison… pour justifier leurs revendications… mais qui valorise aussi la vie de leurs soldats par dessus tout… * · J’ai découvert un pays riche d’histoire avec des paysages magnifiques et des régions qui m’étaient encore inconnues. · J’aurais passé beaucoup plus de temps dans la vieille ville de Jérusalem… la ville sainte des trois grandes religions monothéistes, convoitée par tous les peuples de tous les temps… il y a tant à découvrir. Je devrai y revenir ! · 4 jours en Israël et tout ce que j’ai réussi à acheter : 6 bouteilles d’eau, un paquet de gomme et une bouteille de vin… décidément, notre guide ne poussait pas les opportunités shopping ! La prochaine fois, je me garderai un peu de temps pour les marchés de la vieille ville…
* Dernière note… au sujet du soldat Gil’Ad Shalit. Dès notre arrivée en Israël, ce nom était sur toutes les lèvres et de toutes les discussions. Gil’Ad Shalit est un soldat de l’armée israélienne qui a été pris en otage par le Hamas et détenu depuis 5 ans sans aucun contact et dans des conditions très précaires. La veille de notre arrivée, l’Égypte a annoncée qu’elle avait réussi à négocier une entente entre la Palestine et Israël afin de relâcher le soldat Gil’Ad Shalit contre 1027 prisonniers palestiniens… Le soldat sera remis à l’armée israélienne le mardi 18 octobre, le lendemain de notre départ. La nouvelle ne fait pas l’unanimité. Les israéliens sont divisés sur cette entente car beaucoup trouvent le prix à payer beaucoup trop élevé, surtout les familles qui ont perdus des membres dans les attaques terroristes. Toutefois, Israël tient à démontrer à ses soldats que leur vie est entre bonne main, et que tout sera fait pour eux… Ça donne froid dans le dos…
En mer - 18 octobre 2011 – Soleil – 19C
Après quatre jours intensifs en Israël, cette petite journée en mer était la bienvenue ! D’ailleurs, je me suis couchée complètement vannée hier soir, manquant même le départ d’Israël à 22 heures. Et je me suis levée à 9h30… je ne sais pas depuis combien de temps j’ai dormi aussi tard… je suis plutôt du genre à être debout à 5h30-6h00 ! J’étais toute déboussolée. Après un déjeuner tardif au buffet, qui m’a confirmé que nous étions loin d’être les seules à avoir fait la très grasse matinée, nous avons été s’installer dans les coins fauteuils du Lido où nous avons paressé une bonne partie de l’après-midi. Nos activités de la journée se résument à lecture, sieste, écriture, sieste, jeux de cartes, sieste, vous voyez le genre ! Evidemment, nous avons retrouvé notre groupe de gais lurons au cocktail 5 à 7, qui fut suivi d’un excellent souper au Grande Cuvée !
Mykonos, Grèce - 19 octobre 2011 – Soleil – 25C
Après une journée de paresse incroyable, mes bonnes vieilles habitudes ont repris et je me suis réveillée très tôt. Je suis sortie sur le balcon pour écrire un peu au fil de l’eau et pour voir poindre le jour derrière l’île de Mykonos… quel bonheur. Le ciel était sans nuage et se teintait d’orange et de rose, au fur et à mesure que le soleil montait dans le ciel. La lumière dévoilait doucement les maisonnettes blanches agrippées aux flancs de l’île. Ces maisons toute blanches de chaux aux portes et volets bleu ciel font la renommée de cette île grecque, ainsi que ses moulins à vent, et son pélican Petrus !
Plusieurs navires mouillaient déjà les eaux entourant Mykonos, l’Amadea et le Thomson Spirit. Le Silhouette lui est venu s’accoster au port commercial, à quelques kilomètres du centre de l’île. Une navette (7$ par personne pour la journée) était disponible pour nous conduire près du centre. Comme nous n’étions pas pressée, nous sommes partis peu après 9h00. En moins de 10 minutes nous étions arrivées. Mykonos se découvre simplement en flânant à travers ses petites ruelles sinueuses qui montent et descendent vers la mer. C’est le paradis du shopping car on retrouve des dizaines de jolis boutiques avec vraiment de tout. Comme j’ai été privée de shopping en Israël, je me suis un peu reprise ici ! Nous n’avons pu résister à prendre un petit café et un baklava à l’une des terrasses devant le vieux port tout en regardant les pêcheurs vendre leurs prises du jour. Le café était bon, mais le baklava décevant… c’est vrai que ceux de chez Adonis* sont difficiles à battre ! J’avais une quête, celle de découvrir les fameux moulins à vent de l’île. Mais bien que nous suivions les indications des habitants, le dédale de ruelles nous a perdu… finalement, la faim nous a guidé jusqu’à la taverne Babulas où nous avons fait bombance avec un repas de mezzés grecs : saganaki – un fromage de brebis poêlé et flambé, puis le tzatziki, le taramasalata, la pâte d’ail, et des pitas rôtis à l’origan et fleur de sel… Le tout accompagné d’une bonne bière locale… le bonheur.
Après avoir raccompagné ma mère au Silhouette, ma quête n’était pas complète… je devais trouver les moulins et peut-être même pousser ma chance jusqu’à rencontrer Petrus, le pélican fétiche de l’île ! Je suis donc retournée au centre, déterminée à cocher de ma liste ces deux ‘musts’ de Mykonos. J’ai repassé plusieurs des petites ruelles et tout à coup, au bout de l’une d’elles, les voici : cinq moulins à vent majestueux se dressant devant moi. Ces moulins sont devenus la marque de commerce de Mykonos. Ils datent du 16e s. et auraient été construits par les vénitiens. Aujourd’hui, il n’en reste que 16 sur toute l’île. Après une séance photo, je me retrouve dans le quartier de la ‘Petite Venise’ où les maisons donnent directement sur la mer, plusieurs ayant des balcons suspendus au dessus de l’eau. Une foule de café, restaurant et boîtes de nuit y sont installés. Devinez sur qui je suis tombée… et oui, Petrus en personne ! Un beau pélican tout blanc, recevant des câlins des touristes attablés dans l’un des restaurants. Mais je le croyais gris ce Petrus… le proprio du resto m’explique alors que le ‘vieux’ Petrus s’était fait écrasé par la voiture d’une touriste anglaise il y a quelques mois… ils ont donc dû le remplacer. Imaginer cette dame et la culpabilité qu’elle a dû ressentir d’avoir tué l’emblème de ce peuple ! Contente d’avoir pu cocher mes deux items de ma liste, je suis rentré en zigzagant à travers les ruelles bordées de jolies maisonnettes blanches.
Mykonos est une petite île facile à découvrir par soi-même. J’ai aimé prendre le pouls de la place en déambulant à travers les rues typiques, en s’imprégnant des effluves de la mer et de celle du marché de poisson, en dégustant les spécialités de la place en regardant les touristes passer, et en faisant de belles surprises au gré de ma promenade. Le seule hic de ma journée est le touriste malotru qui m’a éternué dessus… j’ai senti son virus entrer dans mes veines et se répandre… et en effet, rendu à l’heure du souper, j’étais complètement congestionnée… Mais la croisière tire à sa fin, je pourrai profiter des deux derniers jours pour me reposer et reprendre du mieux !
* Adonis est une épicerie libanaise montréalaise Pour les photos de Mykonos:
En mer - 20 octobre 2011 – Soleil – 19C
Notre dernière journée en mer… rien de bien spécial au programme aujourd’hui ! On en profite pour explorer le bateau, lire, jouer aux cartes. Mais ce qui retient l’attention aujourd’hui c’est la mort du colonel Khadafi qui a été capturé et tué à Syrte, son village natal. C’est un peu bizarre de penser que tout ça se passe pas trop loin d’où nous sommes…
Dernière soirée formelle et souper de gala : Gravlax, tartare de bœuf, tournedos Rossini avec foie gras, assiette homard mélange (1/2 queue de homard, risotto au homard, crevettes et pétoncle)… tout était excellent ! Ma grippe me fait un peu souffrir, mais heureusement, nous gagnons une heure ce soir, donc on pourra ronfler un peu plus longtemps demain!
Naples - 21 octobre 2011 – Soleil – 19C
Bien que j’avais l’intention de me joindre à nos amis pour aller visiter Capri, ma grippe a eu le meilleur de moi… j’ai décidé de rester au lit et de me reposer pour que le vol de retour demain ne soit pas trop pénible. Après un bon petit déjeuner à la salle à manger, nous sommes quand même descendues pour aller explorer le centre Maritima – une galerie commerciale installée dans le terminal du port. Nous y avons fait quelques bons achats. Et dernière journée oblige, il fallait bien faire les valises… Fidèles au rendez-vous, nous avons retrouvé nos amis au 5 à 7 qui nous ont raconté leur traversée très houleuse vers Capri. La mer était tellement agitée que près de 75% des passagers ont été malades… Malgré ce début de journée un peu déroutant, ils ont adoré leur journée. Mais la seule pensée d’être à bord du traversier avec ma grippe m’a toute de suite réconcilié avec ma décision de prendre ça mollo aujourd’hui !
Civitavecchia - 22 octobre 2011 – Soleil – 21C
Contrairement à bien des lignes de croisière, Celebrity nous permet de prendre le dernier petit déjeuner à la salle à manger… tellement plus civilisé ! Pas besoin de se faufiler entre les valises au buffet ! De plus, il n’y a pas d’annonces faites pour le débarquement, les gens se présentent à la sortie à l’heure indiquée sur leurs étiquettes à bagages. Un système qui fonctionne bien, du moins sur notre croisière. Nous avons quitté notre chambre pour 8h00 et nous avons attendu au salon de cartes jusqu’à 8h30, heure de notre sortie. En moins de deux, nous avions repéré nos valises qu’un porteur nous a amené jusqu’au débarcadère pour voitures privées. À 9h00 pile notre chauffeur est arrivé et hop ! en route vers Fiumicino. Croyez-le ou non, nous étions les premiers dans la file d’Air Transat à l’aéroport, à 9h45 ! On a dû attendre 15 minutes que le comptoir ouvre. 75 minutes de la sortie du bateau au comptoir de l’aéroport… je crois bien que c’est notre record ! Je vous épargne les détails de notre vol qui s’est bien déroulé, mais qui curieusement a pris 9 heures… je ne me souvenais pas que c’était si loin Rome !
Mais c’est la tête remplie de souvenirs inoubliables que nous rentrons dans notre beau Québec si paisible… appréciant encore plus la sérénité d’y vivre, et espérant que ça continue et que les guerres de religions ne viennent pas nous y empoisonner la vie…
Topic prix sur les Philippines English translation pending
Bonsoir,
Parce qu'il est difficile pour nous Européens, et que tout est moins cher de connaitre les vrai prix (ce que les philippins paient) aux philippines, souvent car les prix sont pratiquer à la louche ou tête blanche du client.
J'aimerai ouvrir ce Topic, pour poser des questions sur les tarifs dont je me pose la question.
Je commence donc : (prix réel = prix que paie le philippins)
1 - Quel est le prix réel d'une course de Taxi pour pour Ermita (Robinson Mall) - Makati (centre) ? 2 - Quel est le prix pour cette même course de taxi à 2 ?
Merci
Parce qu'il est difficile pour nous Européens, et que tout est moins cher de connaitre les vrai prix (ce que les philippins paient) aux philippines, souvent car les prix sont pratiquer à la louche ou tête blanche du client.
J'aimerai ouvrir ce Topic, pour poser des questions sur les tarifs dont je me pose la question.
Je commence donc : (prix réel = prix que paie le philippins)
1 - Quel est le prix réel d'une course de Taxi pour pour Ermita (Robinson Mall) - Makati (centre) ? 2 - Quel est le prix pour cette même course de taxi à 2 ?
Merci
Croisière dans les Caraïbes sur le Celebrity Silhouette du 18 novembre 2011 English translation pending
nous sommes rentré d'une croisiére de 12 nuits aux caraibes au départ de cape liberty sur le célébrity silhouette , enchantés de nos vacances .
nous avions décidé de passer 2 prénuits à new york . nous sommes arrivés à l'aéroport JFK . le tarif des taxis pour mahattan est forfaitaire . nous avons payé 51$ avec les valises et le péage auquel il faut rajouter le pourboire (une institution aux usa) . nous avions réservé à l'hotel novotel time square , idéalement situé mais comme beaucoup d'hotel à new york trés cher , profitant de sa situation géographique '500 € les 2 nuits ) . beaucoup de choses à faire à manhattan , des bus touristiques vous pernettent également de faire le tour de ville . en face de l'hotel nous pouvions aller voir mama mia , à 500m il y avait le roi lion , sister act etc . aprés le vol, fatigués le 1er soir , j'avoue ne pas avoir eu le courage d'aller chercher des places pour le roi lion le soir même et le regrette . pas la peine de dépenser 25$ pour le petit déj à l'hotel , nous allions en face au stardust café et pour 15$ nous avions 2 cafés 2 jus d'orange et 2 croissants .
ensuite direction cape liberty à un 1h de voiture sans bouchons de manhattan . à la sortie de l'hotel nous avons négocié pour 100$ avec péage valises et pourboire un transfert privé en limousine .
le port ; affreux , un hangar . montée rapide à bord trés bien organisée avec flute de vin pétillant ou jus de fruit à l'entrée . il faut prendre un bus du hangar au bateau .
le bateau : magnifique mais nous préférons personnellement la classe millénium . le silhouette a 800 passagers de plus , moins d'ascenseur et c'est souvent un peu 'la crise' pour les ascenseurs centraux . nous adorons sur la classe millénium la piscine intérieure bien chauffée (contrairement au silhouette) avec sur les cotês la possibilité de s'allonger parmi les 'bulles', j'adore . vu la destination clientéle un peu plus jeune que d'habitude sur célébrity même si les papis et mamies restent majoritaires mais trés dynamiques et aimant s'amuser . nous apprécions la clientéle américaine trés polie et respectieuse , tres ouverte . les gens ne monopolisent pas un transat avec des serviettes pendant des heures pour n'y rester qu'un instant . le personnel veille à débarraser les transats innocupés et , de toutes façon, les gens d'eux même débarassent généralement leur servittes utilisées lorsqu'ils s'en vont .
nous sommes allés déjeuner au self , les buffets étant répartis en plusieurs endroits ( plats chauds , salades, desserts etc) pas de queue mais au début vous tournez un peu en rond (normal)
la cabine : nous avions une cabine extérieure sur le même pont que la réception et l'atrium central ou se déroule la plupart des animations en soirée (orchestre , démonstrations de cuisine etc etc ) . salle de bain spacieuse avec beaucoup de rangements . petites bouteilles de shampoing , conditionners etc et non distributeurs automatiques dans la douche .
par contre la cabine nous a semblé globalement plus petite que d'habitude . pas de vraie table de nuit avec tiroirs de chaque cotêt du lit mais de petites tablettes avec un petit casier en dessous . seulement 3 petits tiroirs dans l'angle du meuble sur lequel était posé la tv au lieu d'une commode . amoire spacieuse . 2 grands casiers au dessus du lit qui permettent de ranger beaucoup d'affaires mais on n'a pas l'habitude et je vois mal les personnes agées se mettre sur la pointe des pieds ou grimper sur le lit pour ranger ou prendre leurs affaires . cela ne nous a pas trop dérangé . de suite le cabinier est venu se présenter pour nous demander si tout allait bien , si nous avions de demandes particuliéres et si nous voulions le journal de bord en français ou en anglais . nous avons demander les 2 car la traduction dépend de la maitrise du français par l'hotesse internationale et est parfois incompléte . ce n'était pas le cas cette fois . c'était trés agréable de voir par exemple le cabinier lorsqu'il nous voyait arriver nou devancer ou pour ouvrir la porte . il y a de la glace tous les jours dans la cabine mais , contrairement aux autres fois plus de carafe d'eau potable . il y a au self des distributeurs de ice tea , café, thé, limonade au citron, eau disponibles tout le temps et personnellement nous achetons toujours du coca ou de l'eau aux magasins locaux lorsque nous faisons escale . evidamment le petit chocolat tous les soirs sur l'oreiller . elles sont trés bien insonorisées . la seule chose que vous entendez parfois c'est la porte du voisin qui se ferme s'il ne fait pas attention mais pas de bruits de tv ou de gens qui parlent fort . cela vient également du fait que la clientéle respecte généralemnt le voisinage .
la restauration : succulente, beaucoup de choix à la carte . si jamais rien ne vous tente vous avez toujours en entrée escargots, cocktail de crevettes, soupe à l'oignon ou salade césar . en plat steak, poulet ou saumon. en dessert créme brulée ' à tomber par terre) cheese cake, sorbet ou glace . nous avions demandé une table de 2 réservée sans probléme à l'arrivée car nous préférons pendant le temps du diner oublier un peu l'anglais même si c'est la langue avec laquelle vous communiquez avec les serveurs . elles sont nombreuses mais trés trés rapprochées . heureusement les 2 couples aux tables voisines étaient adorables mais pour oublier l'anglais le temps du repas c'était raté . cela n'a pas été un souci .
un service impéccable . sans rien demandé , les siéges étant profonds le serveurs méttait un petit coussin derriére le dos des dames . dés le 1er jour les habitudes étaient enregistrées 'café ou non etc) et nous trouvions automatiquement à notre arrivée nos 2 verres de ice tea et la dame de la table voisine son coca . les serveurs avec leur plan de table font l'effort d'apprendre les noms et il est trés agréable en arrivant d'entendre 'good evening Monsieur X , good evening MME X ' au lieu d'un simple bonsoir . contrairement à d'habitude et on le regrette il n'y a plus à la fin le serveur qui arrive avec un plateau présentant les différents desserts pour faciliter votre choix
le soir de l'arrivée les restau à supplément étaient à '1 payant 1 gratuit' . nous avons donc réservé le restaurant français murano normalement à 40$ pp . soufflé au fromage et escalope de foie gras poélée en entrée , langouste flambée préparée à la table pour moi, filet mignon pour mon mari , en dessert assortiment de verrines pour lui et soufflé au grand marnier pour moi . je précise que les menus sont toujours dispo en français à la demande . à la fin nous avons eu une petite carte du maitre d'hotel du murano nous remerçiant .
les spectacles : une merveille . evidamment notre anglais étant moyen nous zappons les spectacles d'humoristes masi il y a tant d'autres choses à faire ces soirs là . en particulier un spectacle digne du célébre cirque du soleil (exactement du même genre) , un autres ou les danseurs virevoltaient au plafond de la salle de spectacle, un 3iéme ou un imitateur avec beaucoup d'humour passait de diana ross à ricky martin, elton john ou bee gees . pour la 1ére fois quelques films gratuits en français à la tv que vous téléchargez à la demande
l'équipage : toujours trés poli, vous entendez bonjour bonsoir 50 fois par jour que ce soit par le personnel ou les passagers que vous croisez . un commandant grec trés disponible ayant même expliqué lors de conférence tous le appareils de navigation ou répondant avec d'autres cadres aux questions des passagers .
escales : aux caraibes pas de soucis pour négocier des excursions à terre avec des locaux (tour de l'ile, plage etc)
à st thomas pour 4$ des taxis vous emménerons en ville mais il y a surtout des bijoutiers et des magasins pour de l'alcool hors taxe
je tiens à parler de l'escale à labadee , ile privée de la compagnie à haiti . journée trés agréable . il y a 4 plages et à chacune un barbecue est installé pour le déjeuner . possibilité de louer un matelas pneumatique pour aller sur l'eau, de faire des sports nautiques . il y a même un endroit ou des jeux nautiques gonflables sont installés pour petits (et grands) enfants . un petit train permet aux gens ayant des difficultés de marcher de se déplacer . évidamment , à moins de rester à la 1ére plage ce qui serait dommage vous ne pouvez pas louper en vous promenant la traversée du village des artisans ou vous vous faites gentiment interpeler mais c'est normal .
débarquement : bien organisé . pas d'annonce globale sur l'ensemble du bateau . vous avez suivant votre numero de débarquement un lieu de rendez vous et c'est un employé avec son micro qui annonce à fur et à mesure les numéros appelés à débarquer . des transferts pour les aéroports sont organisés ( 60 km environ pour jfk )
j'espére que ce compte rendu vous aura intéréssé ou vous aura aidé si vous partez prochainement sur le silhouette
Programme depuis San Francisco du 19 février au 1er mars? English translation pending
je pars en famille pour san francisco du 19 fevrier au 01 mars soit 11 j
on va louer une voiture puis a l'aventure
que me conseillez vous de visiter le but est d'en prendre plein les mirettes
merci de vos conseils
on va louer une voiture puis a l'aventure
que me conseillez vous de visiter le but est d'en prendre plein les mirettes
merci de vos conseils
Retour de Koh Phi Phi à Bangkok English translation pending
Bonjour ,
Je pars pour la Thailande le 19 nov et j'ai trouvé sur ce forum, qui est vraiment une mine de renseignements, pratiquement toutes les réponses à mes questions, .....j'ai quand même un (petit ! ) point à confirmer....
J'ai mon avion de retour le samedi soir à 23 h de Bangkok, j'aimerais démarrer de Koh Phi Phi le matin en prenant le premier ferry pour Phuket, puis un avion pour Bangkok dans la foulée...... je pense qu'il faut être à l'aéroport de Bangkok assez tôt...pensez vous que ce trajet est réalisable dans la seule journée du samedi ???? Ou vaut il mieux que je regagne Bangkok la veille pour plus de confort et moins de stress ?????? cette journée un peu " marathon" nous permettrait de passer 3 jours au lieu de 2 sur Koh Phi Phi. Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Je pars pour la Thailande le 19 nov et j'ai trouvé sur ce forum, qui est vraiment une mine de renseignements, pratiquement toutes les réponses à mes questions, .....j'ai quand même un (petit ! ) point à confirmer....
J'ai mon avion de retour le samedi soir à 23 h de Bangkok, j'aimerais démarrer de Koh Phi Phi le matin en prenant le premier ferry pour Phuket, puis un avion pour Bangkok dans la foulée...... je pense qu'il faut être à l'aéroport de Bangkok assez tôt...pensez vous que ce trajet est réalisable dans la seule journée du samedi ???? Ou vaut il mieux que je regagne Bangkok la veille pour plus de confort et moins de stress ?????? cette journée un peu " marathon" nous permettrait de passer 3 jours au lieu de 2 sur Koh Phi Phi. Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Des idées de circuits aux Etats-Unis? English translation pending
Après de fabuleuses vacances cet été dans l'ouest américain, nous ne rêvons que d'y retourner et je fais appel à vous tous pour me conseiller . Nous avons vu déjà beaucoup de sites magnifiques : Grand canyon, monument valley , Bryce canyon, Yosemite, Death valley, et visité LA , Las Vegas, et San Francisco.
Nous hésitons : aller sur la côte est et commencer par New York pour finir par la Floride ?ou bien associer une le canada et le nord-est américain ?ou bien encore continuer à l'ouest et voir d'autres parcs ?
Pouvez-vous m'indiquer d'autres sites et d'autres circuits afin de continuer cette découverte des USA. Nous sommes intéressés par tout : les parcs, les villes ...et nous aimerions finaliser ce projet assez rapidement .
Merci à tous de tous vos conseils .
Hôtel à Holguin ou Santiago de Cuba? English translation pending
Après beaucoup de recherche au niveau des hôtels températures a ce temps de l'année. Je regarde pour un forfait pour une famille de 2 adultes et enfant de 7 et 12. Vu les prix élevé nous regardons pour partir le 19 ou 20 décembre pour 1 semaine départ de Montréal. J'aimerais avoir l'avis de gens qui ont été dernièrement. Je regarde soit pour Holguin ou Santiago de Cuba.
Marrakech avec enfants de 6 et 8 ans en octobre/novembre 2011 English translation pending
Bonjour nous nous rendons le samedi 29 octobre 2011 à Marrakech avec des enfants de 6 et 8ans.
SVP pouvez vous me donner quelques indications du temps qu'il fait?
Comment se rendre de l'aéroport à l'hotel. J'ai lu que les taxis demandent 30 euros pour un trajet de 10 minutes! et la navette de l'hotel (Kenzi club agdal medina) la même chose...
Vaut il mieux louer une voiture par internet ou sur place? Connaissez vous un taxi honête qui puisse nous "promenner" sur place?
Quelles excursions conseillez vous?
Merci bpc++
Camping-car en Ukraine: état des routes, coût de la vie...? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
En cette période de l'année ou l'on fait le choix de nos prochains voyages;je recherche des amis campingcaristes qui ont déjà usé leurs pneus sur les routes de l'UKRAINE.
Comment sont les campings, l'état des routes, les gens sont-ils accueillants ?, la vie est-elle chère.?....
vos meilleurs moments et aussi les pires!
Enfin quelle est la meilleure saison pour y aller?
A tous ceux qui auront la gentillesse de me répondre, je dis un grand MERCI!!😉
Recherche guide pour organiser des excursions au Corcovado (Costa Rica) English translation pending
bonjour a tous
j'ai besoin de votre aide nous partons a 7 au costa rica en fevrier et probleme au corcovado
excursions proposes par les hotels trop cher
connaissez vous des hotels qualite:prix ?nous sommes avec des enfants donc pas de 1er prix
et surtout quelqu'un qui nous organiserait les transports bateau et visites
nous souhaitons en fait laisser les voitures a sierpe donc besoin bateau sierpe/drake
hotel a drake
journee a sirena transport bateau+guide
journee cano isla
retour bateau drake/sierpe
merci a tous