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Cayo Largo,Santa-Maria ou Cayo Guillermo English translation pending
by Bistango · 2005-03-16 · 9 replies
🙂 J'aimerai avoir l'opinion de personne ayant été au Sol Cayo Largo, plage, bouffe et animation. Si vous pouvez comparer avec d'autre endroit de Cuba. Les mêmes questions pour l'Iberostar Daiquiri à Cayo Guillermo et à Santa-Maria qu'elle hôtel me suggèrer vous. Nous préférons les complexes hôtellier de petite taille c'est à dire approximativement 300 à 320 chambre. Nous avons déja fais Cayo Coco ou la plage était assez bien. Holguin fût la dernière destination que nous venons de faire et avons été très déçu.🤪 Si vous avez d'autres suggestions ne vous gênez pas. Merci 😊
Paradise Cove English translation pending
by Carovenez · 2005-02-04 · 6 replies
Qui connais le paradise cove a l'ile maurice ? Nous penssons y aller mais je voudrais bien votre avis
Conseils sur l'Ile Maurice English translation pending
by Caro17 · 2004-12-16 · 19 replies
Bonjour a tous,

Je pars pour l'ile maurice mi-janvier et si éventuellement vous aviez quelques adresses ou tuyaux qui vous permis de passer un séjour agréable et peut-être un peu moins cher... ce serait super!

Merci beaucoup et a trés bientôt
Plus beau site d'Egypte? English translation pending
by DJzhongguo · 2004-09-20 · 27 replies
Bonjour à tous ! Quel est pour vous le plus beau site d'Egypte ? Celui qu'il ne faut absolument pas louper ? Pour moi je crois que c'est Abou-Simbel qui m'a frappée le plus, et sans doute aussi le tombeau d'Hatchepsout... A vous de me dire !
Ethnies en Iran English translation pending
by Hervé3 · 2004-09-07 · 8 replies
Bonjour,

Partant quelques semaines en Iran dès fin octobre, j'ai quelques questions sur cete destination:

1- je souhaiterai approcher quelques ethnies nomades tels que Lor, Bakthiari, Qashgai aux alentours de Shar-e Kord, Firuz Abad, Yasuj. Est-ce que certains d'entre vous ont déjà réaliser ce genre de choses en individuel voire auprès d'un guide locale ?

2- Je recherche des infos sur la route Machhad - Yazd via Tabas.

3- Je cherche enfin à localiser un village nommé Toups dans le Sistan ou le Baluchestan. Toups est la légende de la photo

Merci,

Herve
L'excellente cuisine Québecoise English translation pending
by Visa · 2004-09-06 · 23 replies
La cuisine Québecoise est très diversifiée et arrive de plus en plus à maturité suite à 50 ans d'un travail de rationalisation de régionalisation et de qualification . Je peus vous en parler
Air Canada English translation pending
by Celou · 2004-07-24 · 8 replies
allo, c'est encore moi. J'ai changé le titre de mon sujet pour attirer l'attention. J'aimerais avoir quelques informations sur Air Canada: confort? repas? y a-t-il un film durant le vol? est-ce vrai que les écouteurs sont gratuits? est-ce vrai qu'en général le agents de bord sont peu souriants? Nous partons pour Cuba en fin août. J'ai souvent voyagé avec Transat et j'ai toujours été satisfaite, j'espère ne pas être déçue. J'ai appris que je ne pouvais pas réserver les sièges dans l'avion parce que j'ai acheté un forfait avec Tours Mont Royal et pour pouvoir réserver les sièges il faut avoir un forfait de vacances air canada. Pourtant j'ai toujours acheté mes voyages de TMR et je n'ai jamais eu de difficulté à réserver mes sièges avec Air Transat même si le forfait était acheté d'un autre grossiste que vacances air transat. Je trouve que, ca commence mal car je pars avec quelqu'un qui n'a jamais prit l'avion et qui a très peur, imaginez-vous si elle n'est pas assise à mes cotés, elle va "freaker". Nous allons donc devoir arriver très très tôt à l'aéroport pour être certaines d'être assises ensembles.... le problème c'est au retour, on est à la merci de l'autobus et s'il arrive le dernier à l'aéroport......on est foutues! Merci à l'avance pour les réponses. Celou
Questions légales: mariage avec un Cubain English translation pending
by Fleurbleu · 2004-03-27 · 250 replies
😕j'ai un problème et j'espère que quelqu'un peu m'aider! Celè fait un ans que j'ai rencontrer mon ami de coeur, c'est un cubain et il vit à cuba maintenant nous prochetons de nous marié mais je ne sais pas ou m'adresser ici pour avoir les info dont j'ai besoin! Par où je commence ???? J'ai entendue parler d'une lettre d'invitation mais je ne sais qu'est-ce que sais! Qu'est-ce que j'ai comme papier pour le mariage les cout? Je suis totalement perdus!
Retour du Bahia Principe Tulum English translation pending
by Maika · 2004-03-15 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je suis revenue samedi du Mexique et plus précisément du Bahia Principe Tulum...l'an passé nous étions au Palladium Kantenah et je peux vous dire que ca se ressemble énormément pour les services sauf quelques petits trucs mais rien de majeur.Juste deux petites choses que l'on a moins aimés le site est trop grand et le plage du Tulum n'est pas baignable mais dans le milieu du complexe et dans la section Akumal c'est très correct et nous avons étés chanceux car nous avons eux notre chambre dans une section directement au milieu.

Le personnel (malgré que j'ai un faible pour les mexicains!!)étaient merveilleux et très souriant et serviable....jamais un air bête ou un service bousculé même après 12-14 hres de travaille

La nourriture étaient excellente peu importe le restaurant à la carte et tout autant le buffet...les présentation étaient aussi magnifique....il faut absolument essayer le Don Pablo l'ambiance est génial et la bouffe hummm à couper le souffle.

Le propreté du site est impeccable...ah juste une autre petite chose les spectacles de l'auditorium sont plus ou moins bons mais celui du lundi était écoeurant (avec un gars qui fait de la claquette avec ces pieds et deux cordes)à voir absolument et la Fiesta mexicaine (15$ us)du jeudi à l'hacienda dona Isabel était très beau et on a trouvé que c'a valait la peine.

À 10 minutes de taxi (74 pesos) ou collectivos(35 pesos)de l'hotel à ne pas manquer Xel-Ha un site tout naturel de plongée avec mélange d'eau douce et d'eau salée et bassin de dauphins... entrée simple 26$us et 56$us l'entrée avec casier, equipement de plongée(apnée), serviette et dîner buffet et boisson incluse.Pour nager avec les dauphins 45$us pour 15 minutes et 119$us pour une heure...Un des plus beaux sites que j'ai vu dans ma vie.

Bon voyages!!!
Hôtels de luxe incontournables pour barroudeurs... English translation pending
by Trekkerbeub · 2004-02-23 · 4 replies
Les voyageurs ouverts d'esprit ne se cantonnent pas qu'aux auberges de jeunesse, hôtels bas de gamme ou chambres d'hôtes. Parfois, manger ou dormir dans un hôtel de luxe peut se révéler être un moment incontournable d'un voyage réussi. Je commence :

PALMYRE : L'hôtel "SHAMS", pour y déguster ses mezzehs fins et délicats dans son immense réstaurant souvent vide aux tentures orientales. La vue sur le site archéologique y est imprenable. Se baigner dans la piscine après le repas, en plein désert est un autre moment unique à vivre absolument.

L'hôtel "Zénobie" pour y manger sur la terrasse à l'ombre des oliviers, sur des chapiteaux de temples ou de palais faisant office de tables. C'est le seul hôtel de Tadmor se trouvant sur le site de Palmyre. Du jardin restaurant ou de sa chambre l'on voit le site.

ISPAHAN : L'hôtel "Shah Abbas". C'est un ancien caravansérail transformé en hôtel luxueux. manger dans son jardin bordé de lauriers roses et blancs est un luxe tout à fait abordable pour tout voyageur, y dormir l'est moins mais pour ceux qui peuvent se le permettre, il serait dommage de s'en priver.

à vous ...
Où sont les fêtes en Espagne? English translation pending
by Ouais · 2004-01-16 · 7 replies
Salut a tous j'aimerais savoir les meilleurs fetes en espagne, celle de l'andalousie et de la galice ainsi que le pays basque plus particulierement. Si vous connaissez les dates ou les sites qui s'en raprochent je suis preneur😉

a+ et bon vent!!!!! julien
Bons plans pour le Sri Lanka English translation pending
by Roudoudou92 · 2003-08-04 · 4 replies
Salut tous ! Ben voila je vais essayer faire court en fait, nous souhaitons partir au sri lanka ma compagne et moi en septembre, et je suis avide d'infos concernant ce pays, sur votre périple par exemple afin d'avoir de bonnes idées de que faire et quoi faire durant notre séjour.

Jusqu'au aujourd'hui touts les témoignages que je lis me poussent à allonger la durée de notre séjour qui n'est pas encore fixée (2 ou 3 semaines ?).

Pour infos nous allons simplement prendre un AR en avion et réserver sur place tout ce qui est hotel, guide etc ...

Merci de votre réponse
Bayahibe ou Puerto Plata? English translation pending
by Jacynthe · 2003-01-31 · 5 replies
Ou devrais-je aller pour mon deuxième voyage en Republique car j'ai deja ete a Punta Cana et j'ai adore.

Et quel hotel me suggerer vous? Iberastor Hacienda Dominicus ( Bayahibe)

Paradise Beach Club (Puerto Plata)

Occidental Allegro Playa Dorada (Puerto Plata)

Merci Jessy
Veneto: Dolomites and Opera
by Valmichel86 · 2026-01-31 · 35 replies
I'm starting a new travel journal in Italy. It's about a month-long trip (from September 3, 2025, to October 4, 2025), or rather a part of it. This section matches the title: an opera festival in Verona (one evening) and the Dolomites in the Veneto region. I'm posting the part of the trip I think will interest French-speaking readers the most (since this is where I saw the most French travelers). Here’s a quick summary: - Trip in September 2025 - Solo travel with camping (caravan) - Small geographic area: besides Verona, the surroundings of the Marmolada massif and Cortina d'Ampezzo. - Main but not exclusive activity: hiking.

Since I have limited internet access where I am now, I’ll be writing slowly. Here we go!

Day 1: Thursday, September 4, 2025

I arrived in Veneto under the sun and with warm weather. I drove to Verona and tried to find a spot at the campsite (Verona Village) located south of the city. Unfortunately, it was full. Booking on the website was mandatory, but when I tried to reserve a few days ago, the site never moved from the "reservation" step to the "payment" step (I don’t know why—it’s always like that in these cases). I found another solution over the phone; the drive from southern Verona to the northeast was a bit long, but I finally settled at the "Oro Verde" campsite. It’s an "agricampeggio" (farm camping or rural campsite) on the outskirts of the city, and its name (green gold) suggests they produce olives there. Since it wasn’t late, I biked to the Adige River, following the recommended route into the city.
Kenya - January 2025 - Tsavo East - Tsavo West - Samburu - Meru NP - Aberdare NP
by Sylvie56 · 2025-06-13 · 127 replies
Hello everyone,

I’d like to invite you on a new adventure in Kenya.

Back in 2010, my husband Ben and I fell in love with Kenya, and we’ve been traveling there regularly ever since. This 2025 safari marked the first weeks of an important milestone in my life: retirement.

Of course, Felix—our guide and friend for all these years, whom some of you may even know from this forum—joined us again.

We chose an itinerary that takes us through the parks and reserves we particularly love in Kenya: Tsavo East (3 nights), Tsavo West (2 nights), a transition day in Embu, Samburu (5 nights), Meru NP (4 nights), Nanuyki to visit the Mount Kenya Animal Orphanage (
https://mountkenyawildlifeconservancy.org/) (1 night), and Aberdare NP (2 nights).

This safari wasn’t our most prolific in terms of wildlife sightings and photos (all taken by Ben), but I still think it’s worth sharing our experiences and impressions of the places we visited. Maybe other travelers will find useful information here to help them fulfill their dream of a Kenyan safari one day...

Living in Brittany, we left from Nantes on Wednesday, January 8, 2025, on the 6 AM Air France flight to CDG, then took the direct flight to Nairobi at 10:50 AM. No issues this time on either flight (unlike in October 2023...).

We arrived in Nairobi at 9:20 PM local time (there’s a two-hour time difference with France at this time of year). Going through passport control and collecting our luggage went smoothly. The hotel shuttle (https://67airporthotel.co.ke/) was waiting for us. We shared it with a friendly Swiss couple who were there to climb Mount Kenya. We arrived at the hotel around midnight. The 67 Airport Hotel is 10-15 minutes from Jomo Kenyatta Airport and offers great value for money. Plus, it’s close to the Mombasa road, which is handy when heading that way the next morning.

On Thursday, January 9, we had breakfast at the hotel restaurant at 6:30 AM, and as planned, Felix arrived around 7 AM. We got to check out his brand-new 4x4 Nissan—we’d be the first to test it! 🙂



We set off for Voi, making our usual stop in Mtito Andei. Traffic was heavy on the Mombasa road, with lots of trucks.

We arrived at the entrance of Tsavo East around 1 PM and made it to Sentrim Camp (https://www.sentrim-hotels.com/sentrim-tsavo.html) just in time for lunch.



We found Tsavo East unusually green—there had been heavy rains in December, which isn’t typical. As a result, the animals were scattered and harder to spot. The watering hole visible from the camp’s dining area was completely deserted, whereas it’s usually bustling with herds of elephants and other mammals.

Our tent, No. 9, for 3 nights.



This camp is well-located inside the park. It’s simple but comfortable enough for our tastes, the staff is super friendly (as is often the case in Kenya), and the buffet-style meals are varied and good. Tsavo is the main destination for tourists staying on the coast who come for a night or two on safari. In January, some days at the camp are very quiet, while some evenings, the restaurant is packed with groups (lots of Italians, in particular).

Tsavo is, of course, famous for its elephants. This time, we didn’t see many large herds, but we did have some great encounters with solitary males.









Around this small watering hole, we saw a gathering of African open-billed storks—we’d never seen so many before!





15 days in Texas in October 2022
by Ellobo · 2025-05-12 · 14 replies
Ah! This trip to Texas, postponed so many times because of Covid. I wanted to discover this state, but not in the summer due to the temperatures. I’ll try to dig into my memories since I didn’t take any notes.

Day 1: Departure

Early morning flight from Lyon to Frankfurt (I often fly with Lufthansa). We only have a 50-minute layover, but I trust German organization—it’s not just talk, since it took us only 30 minutes to get to the boarding gate. Arriving in Houston, we’re excited because it’s been 3 years since we last visited the USA, and we’ve missed it.

Everything goes smoothly with the formalities and the car rental, so 1.5 hours after landing, I park near Sam Houston Park to start our discovery. The park is pretty, clean, and has the unique feature of housing some well-preserved Victorian houses. The sun is shining, and it’s always fun to see old wooden houses surrounded by gleaming skyscrapers. A quick drive to the Rothko Chapel, which is dedicated to all faiths. There are also modern artworks in an annex building and outside. Then we head to Pasadena to reach our hotel and go to bed since we’ve been awake for a while!

Hotel: A classic Days Inn. It’s standard, but the beds are comfortable, and it’s a quiet place. The + of the day: We're back in the USA The -: Nothing

Day 2: NASA and then Galveston

Of course, we wake up super early. A quick trip to the nearby Walmart for the usual small purchases. Surprise—I can’t buy a bottle of California white wine because in Texas, there are set hours for buying alcohol. Talk about a bummer for my apéro! Next, we head to Kemah, a small, hyper-touristy port where everything is kitschy but clean and nice. It’s a bit overdone, but since NASA doesn’t open until 10 AM and it’s still early, we might as well enjoy the good weather in a pleasant spot.

We arrive at the NASA Houston center without any issues. It’s smaller than the one in Florida and organized a bit differently. There are trains that take passengers to the different sites, but you need to get tickets (included in the price), and once you’ve finished visiting one site, you have to return to the center to get a ticket for another. Not very practical.

We choose to visit the training center and the rockets, skipping the control room, which, based on the photos, looks like the one at Cape Canaveral. The training center is a cool place because it’s still in use. Engineers are working on machines and computers. We don’t see any astronauts training, but we see the space chair, the shuttle’s robotic arm, and lots of gadgets—this hangar is like Gyro Gearloose’s or Doc’s domain!

Next, we head to the rocket hangar, featuring the Saturn V, the same one as at Cape Canaveral. Finally, we wrap up our tour by returning to the center, where a Boeing 747 with a shuttle attached to its back dominates the outside. We can visit the shuttle, and we don’t miss the chance.

A few exhibits inside complete the experience and satisfy our thirst for knowledge. I love the space exploration era, and gotta say, the Americans do it right. Then we drive to Galveston, about 100 km away. Why Galveston? It’s by the sea, so swimming in late October isn’t unpleasant, and there’s a neighborhood called East End Historic District filled with stunning Victorian houses, each more beautiful than the last. Plus, it’s Halloween season, so the decorations are over the top! They really go all out!

Madame takes a swim, but I find the water too cold for my taste. Apéro (they didn’t trick me twice—I had time to go back to another Walmart!) Dinner + bedtime

Hotel: A classic Quality Inn. No issues. The +: NASA, even if it’s smaller than Cape Canaveral The -: I would’ve preferred the water in the Gulf of Mexico to be a bit warmer
Trip report: Coron and Palawan in the Philippines
by Larri · 2025-03-23 · 46 replies
Hi everyone, We (two adults, 74 and 70 years old) had already shared a travel journal about our first trip to the Philippines in February/March 2019 on this forum (https://voyageforum.com/v.f?post=9377175;search_string=carnet%20philippines). We had visited Manila, the Banaue rice terraces, Sagada, the Visayas (Bohol, Siquijor, Dumaguette), and on our way back to Luzon, the Taal volcano before returning to France. Delighted by this trip, organized by the French-speaking agency Alizé, we decided to further explore this beautiful country, this time focusing on Coron and Palawan. Before writing this journal, I should mention that these are personal comments and don’t reflect any differing opinions. Without any literary or photographic talent, I’ll stick to the facts and share a few details about the visits, hotels, and restaurants.

Preparations

We decided to return in mid-January 2025 and consulted three French-speaking tour operators to create a trip based on our wishes (places to visit, type of accommodation) and budget. Comparing three operators helped us weigh their advice and make our choices. Only our first operator respected the budget, a second came close, and the third proposed a slightly more upscale trip. In the end, we chose the agency from our first trip. Our discussions helped refine our itinerary, and when we reviewed it point by point, the document provided was perfect, full of great tips. The most debated point was a 3-day, 2-night cruise between Coron and Palawan. We were tempted but worried about being the only "older" travelers among younger people and feared two uncomfortable nights. Reassured by our tour operator, we finally opted for this "exploration." We’ll come back to that later. Once the choice was made and dates set, we booked our international flights with Cathay Pacific for 750 € per person, which offers the best schedules (short layovers) at an acceptable price for flights arriving in Cebu. Our trip started on February 25 and returned to Paris on March 15.

International flights

The round-trip flights went smoothly. Cathay does the job well, without frills. The service quality seems to have slightly declined compared to our previous trips with them. Hong Kong Airport is huge but very practical. Note that not all airlines serve Cebu. Recommendation: Fill out your Philippine entry form within 72 hours before your flight. This can prevent issues with the airline (possible boarding refusal) and saves a lot of time upon arrival (see the Philippine embassy website).

Domestic flights

For our two domestic flights—Cebu to Coron and Puerto Princesa to Cebu—our tour operator chose Philippine Airlines and their propeller planes. No problems there.

Day 1: We landed around 12 PM (local time) after 17 hours of travel. A driver was waiting for us at the airport exit and took us to our hotel, intentionally chosen near the airport (Mandaue, about 10 minutes away) to help us recover and get a good night’s sleep before our early morning domestic flight the next day. The Mayoo Hotel, reasonably priced, was perfect for this. Large, beautiful room in a new building—clean, comfortable, with a spa. We could relax by the pool on the 16th floor and enjoy the city view. The breakfast was exceptional, and the staff was smiling, attentive, and helpful. An ATM in the lobby allowed for withdrawals. However, the hotel is in a neighborhood with nothing to see or do. We dined at the Korean restaurant K-GOGI across from the hotel—a real attraction and a great discovery.

Day 2: After a restful night, we were driven to the airport around 6:30 AM for an 8:10 AM flight from Cebu to Busuanga (Coron).



The flight was uneventful. Upon arrival, we paid 200 pesos per person for the Coron tourist fee before a 40-minute transfer to our hotel: Natura Resort, located outside the city in a secluded spot. The setting is stunning—a beautifully maintained tropical garden, a pleasant pool, and the option to book massages. The cottages are tropical-style with thatched roofs, simple and unpretentious.



The owner, who speaks French, told us that given the heat and our ages, climbing the 721 steps to the top of Mount Tapyas wasn’t necessary. She gave us a few rooftop recommendations to watch the sunset over Coron Bay. After a good swim in the pool and a meal at the resort’s pleasant restaurant, we hired a tricycle to go into town. We were told it costs 150 pesos one way, and depending on the return time, it could exceed 250 pesos. But our driver gave us his WhatsApp number and charged the same price regardless of the time. He just earned two days’ worth of customers. He dropped us off at the port where bangkas (local boats) gather for day trips. It was the end of the day, so there was a rush. A few shops around the port sold waterproof bags for marine excursions at reasonable prices (compared to back home), after some bargaining. We wandered the town’s alleys looking for the Top Hotel, whose rooftop is famous. Indeed, it’s perfectly located to admire the sunset and enjoy a refreshing drink.







We dined nearby at a small Chinese restaurant, then just had to call our driver to head back. The night wasn’t entirely restful—our hotel had a soundtrack of all the countryside animals, and it seemed they had no set bedtime! :
Tanzania 2019 - Polé Polé
by Pir971 · 2025-01-23 · 47 replies
KARIBUUU

Over 5 years later, I’m finally getting around to writing the travel journal for our first trip to East Africa: Tanzania. *Polé Polé*, as they say! 😎

A trip I’d started planning just 6 years ago, in February 2019, for my post-internship exam vacation. After returning to South Africa in July 2019 with my family, this trip, planned for September 2019, would be all about discovery and a few firsts: first trip with friends, first trek, first time in East Africa. I really wanted to attempt the Kilimanjaro ascent, try to still see some of its "eternal" ice, and Alison wanted to do as much safari as possible. Unlike with the Zulus, Himbas, or San, visiting a Maasai village wasn’t on the agenda. Thanks to the Kessy Brothers agency, who were super responsive, Sandy from VF, and other members who helped prepare our trip, we settled on the following itinerary:

Day -1 (8/30): Departure from Pointe-à-Pitre Day 0 (8/31): Departure from Paris Day 1 (9/01): Arrival at Kilimanjaro Airport / Ameg Lodge (Moshi) DAY 2 (9/02): Machame gate / Machame camp DAY 3 (9/03): Shira / Shira camp DAY 4 (9/04): Baranco / Baranco camp DAY 5 (9/05): Barafu / Barafu camp DAY 6 (9/06): Barafu + Summit at midnight / Mweka camp DAY 7 (9/07): Mweka gate / Sal Salnero Hotel (Moshi) DAY 8 (9/08): Arusha National Park / Kanga camp DAY 9 (9/09): Tarangire National Park / Kanga camp DAY 10 (9/10): Tarangire National Park / Twiga Lodge DAY 11 (9/11): Lake Manyara / Twiga Lodge DAY 12 (9/12): Ngorongoro Crater / Simba campsite DAY 13 (9/13): Serengeti National Park / Seronera campsite DAY 14 (9/14): Serengeti National Park - Uoga Kuria Camp DAY 15 (9/15): Serengeti National Park / Waso campsite DAY 16 (9/16): Lake Natron / Maasai Giraffe Ecolodge DAY 17 (9/17): Kilimanjaro Airport Day 18 (9/18): Zanzibar Day 19 (9/19): Zanzibar Day 20 (9/20): Zanzibar Day 21 (9/21): Zanzibar

As I mentioned in my first travel journal about our South Africa trip, I’ve had a special connection to Tanzania for a long time. Growing up in the Indian Ocean without ever visiting Africa, those wildlife documentaries on TV when I skipped my pharmacy classes... I imagined and dreamed about this land and country so much.

The original plan was to go just the two of us with Alison, but somehow—though I don’t quite remember how—we ended up organizing the trip with our friends Mélissa and Doriane, who joined us in Arusha after our Kilimanjaro trek for the last two weeks and their very first safari. I think it was Melissa who had the idea to crash our trip, and she was right to do so! 😉 Flights: Pointe-à-Pitre-Grand Case and Grand Case-Paris with Air Caraïbes. Flights: Paris-JRO and ZNZ-Paris with Kenya Airways (layover in Nairobi). Flight: JRO-ZNZ with Air Tanzania.



Safe travels! !
Tuscany: Arezzo province and the Siena area
by Valmichel86 · 2025-01-07 · 60 replies
So happy the forum reopened last October!!! I’ve started reading again (posts, travel journals) and chiming in on a few discussions. Now I’m stepping it up by writing a new travel journal—I’ve already posted a few between 2018 and 2020.

My latest trip was to Italy from August 27 to September 26, 2024. As the title says, it was a wander through Tuscany in parts of the region that aren’t the most visited. No Firenze-Siena-Pisa trilogy, no San Gimignano; there’ll be a quick detour into Siena, but I’ll skip the best-known sights. That choice, plus traveling in September, should help dodge overtourism. It worked out—crowds were light, sometimes very light, the whole way. Here’s the practical rundown: - a long trip outside peak season (ah, retirees!) - solo camping (caravan) - a mix of activities (hiking, mountain biking, sightseeing) in places that aren’t always packed with tourists. Still, I don’t feel like I ended up in some hidden-away spots. Not sure if this will draw any readers.

DAY 1: Tuesday, August 27, 2024 The heat was intense on the drive in across the plain; two big storms—more rain and hail than lightning and thunder—threw the weather off, the first near Imola, the second on the four-lane road up the Savio valley. I left the Cesena-Roma four-lane at the Verghereto exit and climbed up to Balze (1,100 meters). The campsite is even higher (1,200 meters), in the forest near the source of the Tevere (Tiber). Staying up here will cut down on driving for the first part of the trip: a route through the Appennino (Apennines) on the border between Toscana and Emilia-Romagna. The temperature was surprisingly mild for the altitude, the air thick with moisture by late afternoon. I drove back down from the campsite to Balze (2 km on the road) to grab groceries (it’s doable) and scout tomorrow’s hike. .

The endpoint of the planned hike is just a few meters from this sign (the trail crosses this road about 3 km from Balze). I realized Balze and the source of the Tevere (Tiber) are actually in Emilia-Romagna, not Toscana. I always thought the Tevere (Tiber), which flows toward Roma (Tyrrhenian side), started in Toscana! I’ll come back to this quirk in Day 3’s write-up.
What to see and do in Chiang Rai and the surrounding area?
by Marien33 · 2025-01-02 · 21 replies
Hi there, I’m finally planning to spend 9 days/9 nights in Chiang Rai. What’s the best area to stay in? Do you know any interesting spots within a 50–60 km radius? Preferably ones that aren’t overrun by mass tourism (sorry about that). Thanks! Joël—I’m reading your latest travel journal on this region...😉
Japan: First Discovery!
by Torpan · 2024-12-10 · 82 replies
Here’s a little story about my first trip to Japan with my partner. We went for our first visit from October 29 to November 13, 2024.

I had planned this entire trip back in November 2020, but given the health situation at the time, I had to cancel...

Here’s the classic route we took:

We booked everything ourselves and got a regional pass for the area from Kyoto to Hiroshima. The hotels were reserved 3 months in advance on Book... and Agod... (1030 € for 2 people for 13 nights = 80 €/night). For the flight, we chose a Qatar Airways flight with a layover to break up the long journey (950 € per person). We also got a pass on the same site (Japan-Experience) to take the train connecting Narita Airport to Shibuya Station (the N'EX Narita Express). Since the airport is 75 km from central Tokyo, we opted for this mode of transport, even though there are cheaper alternatives. After reading various posts on VoyageForum, I understood how important it was to have a Welcome Suica card to pay for public transport (subway, tram, bus, boat throughout the country), and we were able to buy one at Narita Airport. It turned out to be super useful! After a long but smooth journey, we found ourselves at Narita Airport in the evening. Even though we had a pass for the Narita Express, we had to go to a counter to make a reservation for the train (mandatory). Then, once we arrived at Shibuya Station, we took the subway for 2 stops and finally reached our hotel, exhausted (Hotel Asia Center of Japan – 270 € for 3 nights with breakfast included).
The Island of Pelops
by UnaMilanese · 2024-10-11 · 15 replies
October 7, 2023, is a sunny day in Milan. Since morning, in this light, I’m WhatsApping with Afrooz in Tehran, and I decide to call her. A lively, joyful conversation—French with that Farsi accent becomes a wonderful language. Suddenly, everything feels possible. Isfahan, Shiraz, Damavand, Yazd, Yazd, Yazd—a delicious word savored endlessly—become within reach. Iran, so longed for, is finally here. Pure joy, absolute enthusiasm. Six months to plan and relish a trip before living it.

Then I open *Le Monde*.

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

Frozen. Empty. No. We decide to wait, not to give up right away, pretending to believe—just a little, just to keep from collapsing—that with this wretched human race, the worst isn’t necessarily certain. It is.

So... meh, Madeira? The Azores? Uzbekistan (a pale substitute)? New Zealand? Greece. Again, always. Nestling into the only European promise we’ve been given. Indulging in illusions, for the pleasure of it.

So, train from Milan to Ancona (9 AM–12 PM), a typically Marchigiano lunch (Italy is paradise for food lovers), a stroll through the city, then at 4 PM boarding the *Olympic Champion*. Arrival in Patras the next afternoon, car rental, and off to Lepanto—Nafpaktos today—to reminisce about glorious victories and pay tribute to Cervantes, who lost a hand there before writing.

That’s the plan, anyway. The train is unusually on time. The ferry, replaced in the meantime by the *Hellenic Spirit* (why not? Even if it’s less suited to the season), is 3 hours late, then 4, no 5, then finally 6—oh wait, 7. And on top of that, it’s pouring rain in Ancona, and the port waiting room closes at 6 PM. Great...

At 11 PM, the ferry’s lights emerge in the pitch-black night. We jostle through the downpour, board, and sleep well in a cozy cabin with the white noise of the engines. Then:

23 hours of rest. Of forgetting.
Traversée de la Chartreuse en solo English translation pending
by Triztana · 2020-08-22 · 16 replies
Trek solo n°6

On admettra que cette année fut spéciale. Je devais faire la traversée de Majorque en avril et puis... SALUE JE M'APPELLE COVID 19 ET JE VIENS VOUS FAIRE CHIER. Du coup, peu de projets pour cet été, difficile d'estimer les possibilités de voyage à l'étranger, pas très envie non plus de faire circuler cette merde... Alors je me rabats sur mes chères Alpes, ma foi de très bonne qualité. Début juillet, je consulte mon pote David, un normand exilé au pays des montagnes, pour savoir quand il sera chez lui, à Chambéry. Je cale donc un périple fin juillet, de Grenoble à Chambéry, via le massif de la Chartreuse, et en profiterai pour lui rendre visite.

Trajet réservé : départ le 25 juillet en train vers Grenoble, retour le 2 août en bus depuis Chambéry.

Je m'attends pas à quelque chose d'exceptionnel, je sais pas pourquoi. Ça a l'air très joli, mais pas très haut, et pas très sauvage. Mais après ces derniers mois bizarres, ce confinement éprouvant et les longs mois sans nature, un peu de montagne ne peut me faire que du bien. Et au moins, même si la météo n'est pas avec moi, je vais pas crever de froid, pour une fois (les plus hauts sommets sont à 2000m environ).

Après un petit séjour en Normandie natale et quelques trips de Caen, me voici en halte en région parisienne pour faire mon sac, la veille du départ. Ce qui m'inquiète le plus, c'est l'accès à l'eau. Il n'y a pas beaucoup de neige l'hiver (voire pas du tout certaines années), donc très peu de rivières en altitude. Les sources sont pour abreuver les troupeaux et bergers, mais souvent, l'été, elles sont à sec... Je checke quand même les dernières mises à jour des randonneurs sur refuge.info, qui recense tous les abris et les sources, pour voir un peu l'état des lieux. Ça devrait le faire. Je prends quand même 3 gourdes de 75 ml au lieu de 2 habituellement, ce qui me fait au maximum 2,25L d'eau en réserve.

Je blinde mon sac de 50L : 13 kg sans eau. Mh. Je sais pas comment je me démerde pour me retrouver avec autant de poids. Je lis pas mal de carnets de randonneurs qui portent 8 kg. Pourtant, j'ai pas prévu beaucoup de bouffe, peu d'habits, le strict minimum pour l'autonomie... Je comprends pas comment ça peut monter aussi haut pour seulement une semaine, d'ailleurs je me pose la question tous les ans.
Retour aux Marquises: les îles méridionales Hiva Oa, Tahuata et Fatu Iva English translation pending
by Vaikeaiti · 2020-08-07 · 34 replies
INTRO En ces temps épidémiques troublés, la Polynésie Française - et en particulier l' archipel des Marquises - ont des atouts exceptionnels en matière de tourisme. A ce jour, l' épidémie de Coronavirus a juste effleuré le Territoire -presque uniquement Tahiti et Moorea - dont les îles éloignées ont été strictement confinées dès le départ, les offres sanitaires et hospitalières sur place étant très limitées. Pour l' instant, la situation est sous contrôle. Le tourisme retrouve lentement ses marques depuis la mi-juillet. Il s'agit actuellement plus de tourisme local que de tourisme international, bien que la destination Polynésie / Marquises soit attirante : beauté et unicité des paysages, authenticité d'un archipel, certes situé à 4 heures d'avion ATR de Tahiti, mais que l' on peut facilement découvrir en solo et donc en dehors de la très onéreuse croisière sur l' Aranui, sécurité physique mais aussi sanitaire. Les Européens - dont une majorité de Français - arrivent... Ils avaient déjà leurs billets depuis des mois et l' entrée sur le territoire est facilitée. Nous devions faire ce second voyage aux Marquises en mai dernier, mais il fut annulé jusqu'à la reprise progressive des vols en interne. Nous avons simplement acheté un billet Air Tahiti en ligne, sans utiliser le Pass Marquises qui ne permet pas de visiter les deux îles les plus méridionales, à savoir Tahuata et Fatu Iva, dépourvues d'aéroport. On ne peut y aller qu' en bateau, en excursion à la journée ( ou plus bien sur ) pour Tahuata et en navette municipale au départ de Hiva Oa pour aller à Fatu Iva. Les horaires changeant fréquemment, la première chose à faire est de se renseigner sur les jours de passage vers Fatu Iva. En ce moment, il y en a trois : le lundi ( départ à 2 heures du matin ), le mardi ( départ à 6 heures ) et le samedi ( départ à 6 heures également ). Mais tout cela aura peut-être changé dans 3 mois. Il faut donc une stratégie d'approche ! On peut rajouter la visite de ces deux îles à celles qui sont incluses dans le Pass, à savoir Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka et Hiva Oa. Prévoir alors une extension de 8 jours environ, à partir de Hiva Oa. Pourquoi vouloir absolument visiter ces deux îles peu accessibles ? Justement parce qu'il faut les mériter ! Elles demeurent très différentes. L' une, Tahuata, a un lagon, des plages de sable blanc, des falaises abruptes, des baies échancrées ourlées d'une végétation luxuriante, des couleurs uniques dans les bleus et turquoise et culmine à plus de 1000 mètres. L' autre, Fatu Iva , est une beauté sauvage et altière avec ses à-pics qui dévalent vers l' océan bleu outremer ( ou 'moana' en tahitien ), connue surtout pour sa fameuse baie des Vierges, considérée par beaucoup - en particulier les navigateurs - comme la plus belle île de Polynésie. Dans mon premier carnet sur les Marquises, j' avais déjà mentionné notre séjour à Hiva Oa, un peu trop court. Cette fois, entre notre arrivée et notre retour, nous passerons 4 nuits à Hiva Oa et 4 nuits à Fatu Iva. Une journée et demie sera consacrée aussi à Hiva Oa. Avant de partir à la découverte de ces îles polynésiennes lointaines et peu visitées, quelques chiffres édifiants qui montrent que les Marquises ont échappé de peu à l' oubli, à la perte de leur identité singulière et à la disparition de leur culture. L' archipel comptait 20000 habitants en 1842, seulement 2000 en 1920, environ 8000 actuellement en 2020. Au début des années 1920, c'est grâce à la politique nataliste du Dr Rollin, administrateur des Marquises de l' époque, que la situation commença lentement à s' améliorer. Ensuite et paradoxalement, ce fut un évêque, Mgr Lecleac'h, qui s'érigea en animateur engagé du réveil identitaire, via la sauvegarde du patrimoine, la reconnaissance de la langue marquisienne ( et non tahitienne ), les danses ( jugées trop lascives par les missionnaires ), les chants, le tatouage, enfin l' artisanat inspiré des motifs et des symboles de la culture ancienne. L' icône du renouveau marquisien est sans conteste le tiki, demi-dieu et créateur de l' homme. En lui réside la divinité et les ancêtres légendaires.



TAHUATA ou Île Lumière

DANS LA LEGENDE DES MARQUISES C' est la plus petite île habitée des Marquises dont le nom signifie l' aube en marquisien. J' aurai, plus tard, l' occasion de revenir sur la légende de la création des Marquises : dans cette légende, Tahuata représente le dernier acte de la construction avant l' aube. La symbolique de son nom est liée à l' arrivée de la lumière du jour, signifiant la fin de la construction de la 'Grande Maison', alias l' archipel des Marquises.

UN PEU DE GEOLOGIE Tahuata et Fatu Iva sont soeurs géologiquement parlant. Ce sont des îles plus jeunes que celles du nord de l' archipel ( de 5, 5 millions d'années au Nord-Ouest à seulement 1,2 million d'années au Sud-Est ) L' activité volcanique passée s' est matérialisée sous la forme de volcans dits boucliers, différents des volcans hawaiïens ou tahitiens, qui , suite à des secousses sismiques violentes et répétées, se sont peu à peu effondrés, disparaissant sous les flots de la moitié voire davantage des boucliers initiaux. Résultat : les calderas sont imbriquées l'une dans l' autre , la caldeira initiale étant dotée d'un volcan interne plus petit et plus récent. C 'est le cas à Fatu Iva par exemple.

UN PEU DE GEOGRAPHIE

Située à seulement 4 kms de Hiva Oa , on ne peut rejoindre Tahuata que par mer après 40 à 60 mn de navigation selon le temps ( il existe un catamaran communal, le Tahuata Nui mais qui est souvent en panne pour une durée indéterminée... ). On choisira entre l' excursion à la journée ou le passage simple en speedboat privé, assez cher. Ou si l' on doit résider à Tahuata, on s'arrangera au préalable avec la pension de famille choisie pour discuter des modalités et du prix de la course aller-retour entre Tahuata et Hiva Oa. Le canal dit du Bordelais qui est emprunté par les bateaux peut être extrêmement agité par des courants violents et rallonger un peu la course. (Petite digression sur ce fameux canal du Bordelais... Qui est donc ce Bordelais ? Un certain Joseph Capri ( ou Kabri ou Kabris ), originaire de Bordeaux même, initialement matelot de son état sur un bâtiment baleinier qui fait naufrage sur la côte de Nuku Hiva. Kabri , capturé par les guerriers du roi anthropophage de NH, s'apprête à mourir et à finir rôti à la broche, mais est sauvé in extremis par la fille du roi qui demande sa grâce. Celle-ci est accordée, il épouse la belle dans la foulée, le roi tatoue son gendre lui-même, lui offre des parures en tapa et mousse et le nomme grand juge du pays. Il tue, torture, garrotte, découpe en morceaux. Il pacifie à sa manière ! La vie est douce et belle, il a six enfants de sa princesse marquisienne ... Et puis un jour où il sommeille dans la nature, il est kidnappé par le navigateur russe Krunsenstern qui, à coups de knout, le ramène au navire puis à St Petersbourg pour y être interrogé et jugé. Kabri parvient à s' échapper vers Paris, demande à rencontrer Louis XVIII qu'il traite comme son cousin. Ce dernier - contre toute attente - le reçoit et lui donne un peu d'argent, mais la chance a définitivement tourné pour Kabri qui se retrouve à Valenciennes, gagnant son pain comme bête de foire. Il mourra à 42 ans, épuisé et sans avoir pu repartir vers son île marquisienne et vers sa famille nombreuse. Les autorités lui éviteront post mortem l' infamie d'une exhumation et d'un empaillage, son tatouage corporel et facial ayant conquis un amateur !!! JB Kabri le Tatoué, dessin publié dans le livre de Von Langsdorff

Retour à Tahuata... L' île n'est entourée que partiellement de récifs coralliens ( comme Mangareva aux îles Gambier ) , et est agrémentée de magnifiques plages de sable blanc, en particulier celle de Hanamoenoa. Avec ses versants escarpés se terminant en falaises, des vallées étroites et profondes ouvrant sur des baies échancrées à la végétation dense telles celles jumelles de Iva Iva Nui et de Iva Iva Iti, Tahuata surprend et attire. ' C'est une des rares fois où j' eus le désir de posséder de la terre ', écrivit en son temps le navigateur Alain Gerbault, conquis par une île qu'il qualifiait d'enchanteresse. Son relief est très accidenté et les communications terrestres - sur des pistes improbables - entre les vallées sont difficiles. L' île culmine au Mont Tumu-Mea-Ufa à 1050 m. Sa superficie est de 60 km2, avec une population de 650 à 700 habitants environ. L' île comporte 4 villages : Vaitahu, petit port historique, avec son église aux murs de galets et un magnifique vitrail, son musée d'art et d'histoire, et sa proximité avec des sites archéologiques; Hapatoni, autre village avec sa voie pavée ou ' allée de la reine ', construite sur ordre de la reine Vaekehu II au 19ème siècle, bordée d'arbres centenaires de tamanu plantés par les anciens , et ses ' me'ae ' ( ou ' marae ' en tahitien). Egalement Motopu et Hanatetena, deux plus petits villages. Il y a d'autres chemins pavés dans l' île, à Hapatoni en particulier, et des pétroglyphes à Hanatahua. On peut donc passer plus d'une journée à Tahuata, y séjourner dans l' une de ses pensions. Les chemins et pistes de l' île se prêtent parfaitement à la randonnée pédestre.

UN PEU D HISTOIRE

Plusieurs édifices du village de Vaitahu commémorent un passé souvent tragique. On peut y voir les trois stèles érigées en souvenir de l' arrivée des Espagnols en 1595, puis de celle de militaires français en 1838 et enfin de la prise de possession de l' archipel par l' amiral Abel Dupetit-Thouars en 1842. Alvaro de Mendaña y Neira jeta l' ancre à Vaitahu en 1595, un premier contact avec ceux que l' on appelait à l' époque dans les mers du Sud et ailleurs ' les naturels ' qui tourna rapidement au massacre par les soldats espagnols de 200 villageois, guerriers et civils mélangés. On peut comprendre, dans ce contexte, que l' arrivée d'Occidentaux au 18ème siècle et au début du 19ème siècle ait suscité beaucoup de méfiance, d'animosité et d'hostilité de la part des habitants de Tahuata, et des autres îles également. Les premières tentatives d' évangélisation protestante d'abord en 1797 puis catholique en 1839 se soldèrent par un échec retentissant ( le gouvernement français avait l' habitude d'envoyer les missionnaires en éclaireurs afin de tâter le terrain.. ). Le religieux ayant failli à sa mission, il restait donc le politique et le militaire : l' expédition Dupetit-Thouars arrive en vue de Tahuata mi - avril 1842. Les Français sont dans un premier temps plutôt bien reçus par le chef / roi Iotete qui a récemment subi la pression de la marine américaine et qui se dit que la France le protégera. On attribue donc un terrain en hauteur aux Français pour la construction d'un fortin et d'une garnison. Dupetit-Thouars veut aller vite et propose à Iotete de se mettre sous la protection du roi de France, Louis-Philippe. Iotete accepte et, le 1er mai, est organisée une cérémonie pour la prise de possession officielle des îles Sud de l' archipel des Marquises - et par extension de tout l' archipel - par la France en présence des missionnaires et du neveu de Iotete, Maheono, également chef de Hanatetena. Et puis rapidement, un malaise grandissant s'installe, l' ambiance se dégrade, Iotete devient peu accommodant et versatile, ne supportant pas de se voir privé de son autorité de chef incontesté. Il fugue dans la montagne, organise la résistance aux Français que l' on vient pourtant de fêter, et finit par assiéger le fortin à moitié achevé avec ses guerriers. Résultat : des morts et des blessés des deux côtés et un chaos inattendu. Après palabres et promesses, l' amiral, fidèle à sa stratégie initiale, convainc Iotete - contacté et ramené à la raison par son neveu - de revenir à la table des négociations, et les termes d' une paix durable sont établis définitivement. Iotete a tenté de lutter mais a perdu et la guerre et son pouvoir, son ' mana '. Il mourra l' année suivante, une fin triste et sans avenir pour un chef qui ne sera pas élevé au rang de dieu le jour de ses funérailles.

Prise de possession officielle de Tahuata De g. à d. : Maheono, Iotete ( en habit militaire d'apparat à galons d'or époque Louis XV ), le père Baudichon, Abel Dupetit-Thouars

Iotete le 1er Mais 1842 ( portrait par Max Radiguet ) Iotete le 1er mai 1842 ( portrait par Max Radiguet )

Maheono, neveu de Iotete et son saisissant tatouage facial

Guerriers marquisiens 19ème siècle

L' amiral repart bientôt sur son navire La Reine Blanche vers Tahiti où il va obtenir le 9 septembre 1842 de la reine Pomaré IV son acceptation formelle de placer son île sous protectorat français. C' est ainsi que Les Marquises alias La Terre des Hommes ( ou Te Fenua Enata en marquisien ) devient la première colonie française dans le Pacifique Sud un peu avant Tahiti.

FAUNE ET FLORE Depuis sa disparition de Hiva Oa, suite à l' introduction malheureuse d'un rapace nocturne, le grand-duc de Virginie ( ou Bubo Virginiasus en latin ), la seule population survivante de ' pahi ' ou martin-chasseur des Marquises, vit à Tahuata, en grand danger d'extinction, car en déclin lent mais constant. il ne resterait que 300 individus au mieux. La destruction du grand-duc est autorisée à cause de son impact fatal sur la faune aviaire locale. Des excursions à pied et à cheval, en excursion à la demi-journée ou à la journée entière, à la découverte du ' pahi ' sont possibles. Contacter le comité de tourisme de Tahuata.

ACTIVITES TRADITIONNELLES

Il y a à Tahuata plusieurs centres d'artisanat et ce dernier est le plus réputé des Marquises, en particulier pour la sculpture sur os. Dans l' île, on est souvent sculpteur de père en fils; les hommes travaillent le bois de rose, l' os de cheval, de chèvre et de mouton et le rostre d'espadon. Dans la vallée d'Hapatoni, ce sont surtout d' expertes sculptrices qui sont à l' oeuvre, souvent depuis des années. Au travail de l' os ou du rostre d'espadon, elles ajoutent la confection de bijoux originaux. La culture du coprah est bien présente à Tahuata et permet aux agriculteurs de gagner un revenu fixe. Les cultures vivrières et les récoltes d'agrumes tels les pamplemousses, très réputés permettent l' autosuffisance alimentaire des habitants de l' île et un peu d'exportation vers le marché et les supermarchés de Papeete ( via la diaspora marquisienne installée à Tahiti ). Pêche et chasse participent également, pleinement, de ce désir d'autosuffisance. La nature est généreuse et tout pousse à profusion et l' on vit simplement mais plutôt bien à Tahuata comme ailleurs aux Marquises, d'autant que désormais, les cargos mixtes apportent régulièrement de Tahiti ce qui manque aux îliens.

Fatu Iva L' île de tous les superlatifs / L'île érotique





Guerrier marquisien tatoué originaire de Fatu Iva 19ème siècle On notera sur sa poitrine les motifs reconstitués d'une tête de tiki, que l' on retrouve aussi sur la crosse du casse-tête ( ou ' u'u ' en marquisien ), arme réservée au guerrier. Cette tête est supposée augmenter le ' mana ' ( alias la puissance ), les yeux en amande évoquent cette puissance surnaturelle tandis que la bouche étirée où apparaissent parfois langue et dents, est censée défier l' adversaire.

SELON LA LEGENDE Dans la légende de la construction de l' archipel des Marquises, selon laquelle chaque île est partie intégrante de la Maison des Dieux, Fatu Iva représente la toiture faite de 9 ( Iva ) tresses ( Fatu ) de feuilles de palmier. Elle s'est aussi appelée Santa Magdalena, nom donné par Alvaro de Mendaña en l' honneur de la sainte du même nom.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Fatu Iva est une île située à 75 kms de Hiva Oa, d'une superficie de 84 km2. Longue de 10 kilomètres et large de 4, elle a la forme d'un croissant ou d'un haricot. Elle culmine au Mont Touaouoho à 960 mètres et héberge une population d'environ 600 habitants. C' est l' île la plus australe de l' archipel, la plus isolée aussi car il est impossible d'y construire un aéroport en raison du relief accidenté ou même un aérodrome comme à Ua Pou par exemple. C' est aussi la plus pluvieuse, étant la plus proche du tropique du Capricorne. Les pluies étant abondantes, l' île est recouverte d'une végétation luxuriante en particulier en son centre où prospère une forêt primaire tropicale dense. C' est aussi l'île la plus sauvage et la plus spectaculaire de l' archipel. Géologiquement parlant, elle est constituée de deux caldeiras volcaniques enchâssées l' une dans l' autre. La première date de 2 millions d'années environ, la seconde, deux fois plus petite est née d'une énorme éruption, comme en témoignent les massives chandelles basaltiques qui montent au ciel tout autour de la baie de Hanavave, dite baie des Vierges. Initialement appelée baie des Verges par les Marquisiens, elle a été rebaptisée par de pudibonds missionnaires, effarouchés par l' imagerie locale et ses sous-entendus. Fatu Iva n' a que deux villages situées chacun sur le bord extérieur des deux caldeiras : Hanavave aux colonnes basaltiques et Omoa, chef-lieu de l' île , village surplombé par un piton rocheux qui surprend par son profil rappelant la tête d'un moai de l' île de Pâques.

UN PEU D'HISTOIRE Comme les autres îles de l' archipel, Fatu Iva fut initialement peuplée par des Polynésiens venus de l' ouest. Les rivalités entre tribus étaient au départ incessantes et donnèrent lieu à des batailles sanglantes. C' est en juillet 1595 que l'île - tout comme celle de Tahuata - fut abordée pour la première fois par un occidental, le navigateur espagnol Alvaro de Mendaña de Neira , le premier du genre à avoir établi des contacts avec des populations polynésiennes. Mais il n' y débarqua pas. Il crût tout d'abord avoir découvert les Iles Salomon, le but ultime de son voyage, mais se rendit rapidement compte qu' il avait découvert une nouvelle terre dans un archipel d' îles auxquelles il donna le nom de ' Marquesas de Mendoza ' pour remercier le Vice-Roi du Pérou - alias Garcia Hurtado de Mendoza y Maurique, IV marquis de Cañete - qui l' avait aidé à monter et financer son expédition, et pour honorer en même temps son épouse et ses filles. En 1935, l' anthropologue norvégien Thor Heyerdahl - et futur aventurier du Kon Tiki - aborda Fatu Iva avec l' idée bien ancrée d' en faire son éden. Il y vécut un an avec sa femme, d'abord à Omoa, puis à Ouia, une vallée inconfortablement située sur la côte au vent et désormais retournée à l' état naturel, ayant été abandonnée par ses quelques habitants. Heyerdahl avait à l' époque avancé l' hypothèse erronée que les Maori descendaient des Indiens d'Amérique du Sud alors qu'ils sont originellement arrivés en pirogue de l' Asie du Sud-Est, et plus particulièrement de Taïwan. ( Je vous renvoie à mon carnet sur Taïwan où j' aborde ce sujet )

De 1960 à 1966, une majorité d'hommes de Fatu Iva partirent travailler au CEP de Mururoa, participant ainsi de l' émigration économique ayant commencé à l' époque, et s'étant poursuivie jusqu'à nos jours, les perspectives en termes d' emploi étant plus que limitées si l' on ne veut pas rester ou devenir agriculteur ou coprahculteur comme ses parents ou grands-parents.

FAUNE ET FLORE L' île est une terre d'abondance pour les agrumes, les fruits en général et les fleurs... Tout pousse ou presque. Elle possède une espèce endémique très menacée aujourd'hui : le Monarque ( ou oma'o ke'eke'e en marquisien ', dont il ne restait il y a peu que 6 couples au monde ! Le rat noir et le chat haret ont littéralement décimé cette espèce, dévorant oeufs, oisillons et même femelles en couvaison. Un programme de sauvegarde de l' espèce a été mis en place, avec des résultats encourageants, le nombre de couples ayant augmenté ces dernières années.

ECONOMIE L' île est ravitaillée uniquement par bateau. Une unique route partiellement bétonnée des deux côtés, et partiellement à l' état de piste, et longue de 17 kilomètres relie les deux villages. On peut également aller d'un village à l' autre par la mer en un quart d'heure de navigation. Le secteur primaire prévaut à Fatu Iva, en particulier la culture du coprah, et puis la pêche au thon, à l' espadon et au thazard. On y a cultivé le noni à outrance à une certaine époque mais celle-ci est un peu révolue, les bienfaits miraculeux du noni n' ayant pas vraiment été prouvés scientifiquement. Comme à Rurutu, on a abandonné la culture du café qui était pourtant prometteuse il y a une quarantaine d'années. En revanche, on trouve davantage de vergers et des vanillières. La chasse aux cochons et aux chèvres permet l' auto-suffisance en viande quand le ravitaillement venu de Tahiti vient à manquer ou arrive irrégulièrement. L' artisanat s'est développé grâce au tourisme et aux expositions semestrielles organisées à Papeete. La spécialité - principalement féminine - de Fatu Iva est le tapa dont les dessins s'inspirent des anciens tatouages marquisiens. La sculpture sur bois ou os ou noix de coco est plutôt réservée aux hommes, nourrie des anciennes figures et des symboles centenaires : tikis sculptés en bois de rose ou en bois noir, casse-tête, plats de présentation.

Suivez-moi en page 2.....
Il est grand temps de rallumer les étoiles! English translation pending
by Asia7 · 2020-08-04 · 85 replies
Bonjour à tous

Le Vietnam pays magique multiculturel aux paysages diversifiés et époustouflants. Voilà ce que je vous invite à partager sans aborder s'il vous plaît ce qui aujourd'hui empêche la planète de vivre... Essayons d'être constructifs et positivons! Il est grand temps de rallumer les étoiles!

Pour commencer avec légèreté: La médecine des Dao, le bain aux herbes. C'est un moment délicieux après une journée de marche et de visites rien de tel pour vous requinquer! Ce bain est très souvent proposé aux touristes dans le nord, spécialité de l'ethnie Dao il est "accommodé" dans plusieurs maisons d'hôtes et hôtels aux besoins des touristes.

Traditionnellement les recettes sont destinées à chaque cas et en fonction de la pathologie: femmes enceintes ou qui viennent d'accoucher, nouveau-nés, malades, vieillards…les herbes seront donc choisies en fonction des besoins et du type de médication (orale, en bain, en emplâtre...). C'est dès l'aube que les femmes, les hommes, les chamanes iront cueillir ces plantes, racines et écorces dans la forêt, le tout sera combiné à un régime adapté (on ne mange pas de tout..) et souvent suivi d'un massage spécifique.

Nous en avons testé plusieurs à plusieurs endroits mais celui de la chamane Dao d'un petit village au nord de Muong Lay restera sans doute le plus authentique et le plus insolite.. On nous prend en main dès notre arrivée dans la maison de la chamane. Elle y vit avec sa fille et son gendre... Maison, je devrai plus dire assemblage de planches et de tôles et quand on connaît les rigueurs de l'hivers on peut rêver mieux. La pièce principale est bourrée de pots en tout genre remplis de décoctions plus ou moins troubles...ces sont les médications à avaler, beurk.. Il y a aussi de gros sacs (plastique) d'herbes, de racines, d'écorces, un vrai magasin d'herboriste (l'ordre et la propreté en moins) sans oublier bien sur l'hôtel des ancêtres. Derrière des rideaux, les couches des habitants, nous ne dormirons pas là, ouf.. Puis attenantes, les deux salles des bains avec 2 baquets chacune et entre les deux sous une pergola un énorme foyer construit en ciment surmonté d'une aussi énorme bassine où l'eau et les herbes "cuisent" jusqu'à parfois 12 heures...c'est là que l'on fait aussi cuire la soupe des cochons... Le feu est alimenté de poupée de maïs et de bois. C'est dans ces baquets que nous tromperont plus ou moins longtemps...le temps de "cuisson" est décidé par la chamane en fonction de chacun, jamais plus de 30 mm...et les herbes qui seront rajoutée dans les baquets seront aussi choisies en fonction de chaque "malade". C'est très très chaud, il faut vraiment se faire violence pour entrer là dedans et c'est sans compter qu'une fois immergés la dame ajoute de l'eau chaude bien sur...ouille. Une fois "les touristes bien cuits" on nous sort de là, inutile de préciser que nous ressemblons plus à des homards qu'à des visages pâles... Après cuisson, nous serons conduits ensuite vers le silo à grains, où une pièce spéciale massage à été aménagée à son top, on l'atteint via une échelle de bois...au sol deux couches. Ici commence le moment le plus douloureux de tous les massages faits au Vietnam par le gendre et la fille de la maison.. Pas de douces caresses, non, non, mais un pétrissage et un battage en bonne et due forme suivis de torsion, j'ai cru ma dernière heure arrivée... Pour clore la séance nous dînerons chez la chamane d'un souper spécial, la couleur des mets est importante, nous ne mangerons que du blanc et du vert....des légumes et des herbes inconnues de nous et un peu de poulet bouilli, élastique à souhait, sans doute celui que nous avons croisé sur le chemin en arrivant et des petits poissons frits (très bons). C'est sans conteste le meilleur soin reçu au Vietnam si l'on fait abstraction de la propreté des lieux, des serviettes (surtout apporter les siennes) et des moments douloureux.
Les voyages nous changent-ils? English translation pending
by Lecoeurestun · 2020-07-26 · 11 replies
ça peut paraître évident que les voyages nous changent mais en y réfléchissant, je me dis qu'il n'est pas sûr qu'un "travail souterrain" soit à l'oeuvre par le biais du voyage.

ou alors, ça se ferait inconsciemment ?

Si ce sujet vous intéresse, merci de participer.
Myanmar un beau voyage au pays des pagodes English translation pending
by Patbill · 2020-06-16 · 36 replies
Un voyage organisé en 16 jours, effectué à une belle période au Myanmar cad janvier-février 2018.

Circuit somme toute classique: Yangoon, lac inle, Bagan, Mandalay
Concours photo de juin 2020: "Multicolore" English translation pending
by Therat · 2020-06-01 · 214 replies
Bonjour,

J'ai le privilège d'organiser le concours photos du moi de juin 2010. J'ai longuement hésité, beaucoup de sujets ont été déjà proposés et faire preuve d’originalité devient de plus en plus compliqué. Il fallait choisir, j'ai choisi : « Multicolore » : « Qui présente des couleurs variées » d 'après la définition. Je n'impose pas le nombre minimum de couleurs présentes, sachant que des photos avec seulement 2 couleurs pourront faire partie du thème, à partir du moment où elles sont en harmonie et que ça « éclate ». En effet, je voudrais que quand on ouvrira une photo, il y ait l'effet : « WHOUAAAAA, les couleurs... « Il faudra malgré tout garder à l'idée la notion de voyage.

Je pense que le thème laisse une grande ouverture.

On pourra présenter une multitude de sujets :

Pourquoi pas des animaux multicolores ?



Des bâtiments multicolores ?



Des personnages ?



Des objets ?



Des scènes de vie ?



Et bien d'autres...



Participation : Chaque participant(e) peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au mardi 23/06 à 24h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire, localisation, date de prise de vue.

Vote : Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème.

Les votes se feront du mercredi 24/06 au dimanche 28/06 à 24h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo : 3 points - la 2e : 2 points - la 3e : 1 point

Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre.

Conclusion : Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 29/06. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juillet.

La discussion est ici :
https://voyageforum.com/discussion/discussions-sujet-concours-photo-juin-2020-multicolore-d10297778/

Philippe
Kenya February 2020: From Tsavo to Samburu via Meru National Park
by Sylvie56 · 2020-05-03 · 96 replies
Good evening everyone, I hope you're all doing well despite this very unusual time… Here’s a new travel journal to get you back on the Kenyan trails.

It was a really great idea to buy those flight tickets to Nairobi back in December. When Benoit suggested this new safari in February, I hesitated a little (very little): it was the season with particularly high temperatures, and the short rainy season in November/December had been very heavy, raising concerns about the state of the tracks… Given the current situation, no regrets, of course… We quickly organized the safari with our usual guide, and we booked the accommodations ourselves directly. (If we’d waited just a few more weeks, we might’ve regretted it…)

For once, we were able to leave from the airport near where we live (Lorient - Lann Bihoué), which is really convenient: no driving, no parking… We left home at 2 PM on Tuesday, February 18th, and arrived in Nairobi at 6 AM the next morning—perfect. (With a layover in CDG, of course 😉) Upon arrival, after a forehead temperature check by airport staff, we got our visas very quickly (forms filled out before departure). The customs agents congratulated us on our passports full of Kenyan stamps… but we still had to pay the 40 € for the visa.

All that was left was to collect our luggage, and we’d be ready to leave the airport shortly after landing. But there was a small issue: the baggage conveyor belt was broken… Eventually, the suitcases and bags were brought out by hand… Hakuna Matata, as they say here—no problem, as long as they’re all there. Benoit sent a message to Félix, our guide, to come meet us in the airport parking lot. After catching up with our respective families, we set off toward the Mombasa road, heading to Voi.

Traffic in Nairobi is still as heavy as ever, and the pollution is very noticeable (cars, but also cement factories…). The current lockdown has changed things. On social media, Mount Kenya and Kilimanjaro seem visible from Nairobi now!…

The first stop on this safari was a place we hadn’t visited before: the LUMO Community Wildlife Conservancy lumoconservancy.com/. It’s a small reserve located west of Tsavo West and near the Taita Hills. The reserve is managed by the local community, and entry fees are lower than in Tsavo’s national parks. We had initially planned to spend three days in Tsavo East, but since the accommodation wasn’t available for that long, we ended up choosing this option, which turned out to be a great discovery. Since the reserve is small, I think it’s hard to spend more than two days there. The advantage is that, since it’s not a national park, activities like walks or night safaris can be offered.

Alright, here are a few images to set the mood.







Elephants, but also hartebeests and lots of giraffes in a light we really liked.







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