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Escale de Tunis remplacée par Cagliari sur le Bleu de France English translation pending
by Miremy · 2011-03-25 · 11 replies
Je viens d'apprendre que croisière de France remplace l'escale de Tunis par Cagliari, après notre désistement pour retour en terre sainte, l'escale en Isael et Egypte étant suprimée, notre choix s'est porté pour une croisière sur le bleu de france, il est difficile de trouver encore une cabine sur ce bateau notre départ n'est pas encore certain , pas de place à la date demandée septembre , pas de possibilité de choisir sa cabine, une place nous est proposée pour le 2 octobre j'ai peur qu'à cette époque la mer soit agitée, et revivre ce que nous avons vécu l'année dernière sur le coral, alors une question le bleu de france en cas de mer houleuse a t'il de bons stabilisateurs?
Le livre lao ou notre mois au pays des millions d'éléphants English translation pending
by Genevois · 2011-03-01 · 56 replies
Prologue

L'attente et la préparation ont maintenant fait place à l'excitation. Des mois à lire les guides, consulter les sites et les forums sur le net, des heures à collectionner des impressions, des informations des tuyaux et maintenant, dans quelques heures ce sera le départ pour l'aéroport. Avec son lot de petits pincements, les au-revoirs à nos trois enfants (bien qu'à bientôt 18 et 20 ans, peut-on encore parler d'enfants ? ), avec les doutes, les laisser pendant un mois, bien que nos propres parents seront bien présents. Tout va-t-il bien se passer ? Ici à Genève ou sur les chemins poussièreux du Laos ?

Mélange excitant qui ressurgit à chaque départ ...

Une fois n'est pas coutume, pas encore partis et déjà en train de prendre le clavier. Faire son voyage, dans sa tête en premier, le préparer, s'y préparer, commencer à le vivre, et partir. Cette année, j'innove. Non pas tant que l'idée vienne de moi, mais c'est vrai qu'au fur et à mesure des carnets de voyage, des amitiés, toutes virtuelles pour la plupart, bien concrètes pour d'autres, se sont formées. Des amitiés basées sur les mêmes passions, les mêmes envies de découvertes, et bien souvent les mêmes destinations !

Alors, les conseils ont fusé : "on aimerait suivre ton voyage, connaître vos impressions, mais là, en même temps que vous. Et puis le Laos, ça nous intéresse". L'idée du livre lao et ses chapitres a germé. Oui, pourquoi pas. Prendre le temps d'écrire, de retranscrire et de partager notre voyage au jour le jour, ou tout du moins dès que l'occasion se présente (merci le WiFi...) ?

Prologue, chapitre 1, chapitre 2, chapitres ... conclusion, remerciements ... Un livre. Que l'on prépare, que l'on peaufine, que l'on vit et que l'on range une fois terminé dans sa bibliothèque des souvenirs. Mais toujours à disposition pour y replonger. Comme un voyage en quelque sorte ...

Petit retour en arrière. Le Laos ... Coincé entre deux montres du tourisme, la Thaïlande et le Vietnam, ouvert depuis peu et pas encore atteint par le tourisme de masse, réputé pour la gentillesse de ses habitants et la beauté de ses paysages, comment ne pouvait-il pas nous attirer à lui, comme un aimant ? Comme toute cette si fascinante Asie finalement, mais certainement encore plus que d'autres contrées de l'Extrême-Orient. Est-ce son côté nature et beauté des paysages ? La réputation de son peuple accueillant et souriant ? Son ambiance de calme et de tranquillité ? Un condensé de tout cela, sans aucun doute, comme un besoin de souffler, de mettre une vie occidentale, où le temps rime avec rendement, entre parenthèse l'espace d'un périple.

Les sacs sont prêts, les esprits aussi.

Décollage avec SWISS vers 21h00 pour une courte étape vers Zurich, puis un long vol vers Bangkok. Demain, le chapitre 1 débute ... En route pour le livre lao.
Compte rendu de croisière RCI AOTS Malaga en octobre 2010 English translation pending
by Osny · 2010-11-05 · 17 replies
Nous voilà de retour de notre croisière sur l'adventure of the sea du 29 octobre au 3 novembre 2010 Départ de Malaga Vol Paris-Malaga sur Air France au départ de CDG Vol de 10h25 avc décollage à 11h00 😕 stress dés le départ ....je vais peut être arrêter de prendre le vol du matin et partir la vielle. Arrivée à l'aéroport de Malaga à 13h30, le temps de réupérer les bagages, et nous voilà dans le taxi pour le terminal de coisière Trajet 25 minutes, pas de compteur de taxi, car forfait 30€ pour nous trois avec deux grosses valises. Arrivée à 14h20 au terminal, vu que l'embarquement est débuté depuis 12h, plus d'attente, dépose des valises en premier, puis contrôle de sécurité et enregistrement de la carte banquaire le tout en 10 minutes nickel😎

Arrivée sur le bateau, direct cabine au pont 8, grande cabine type F avec fenêtre extérieure, trés bien, beaucoup de rangement, pas de probléme pour casser les valises vides sous le lit, cabine de douche avec porte vitrée, mieux que le simple rideau.

Petit probléme pas de compas en french, mais vite réglé avec Annmarie notre cabiniste dés le soir même. Direction le windjammer au pont 11 pour prendre un repas il est presque 15h. Le jour de l'embarquement le service dure de 11h à 16 h pour servir le déjeuner.

Buffet trés bien, beaucoup de choix. Dîner à 18h45 au pont 4 restaurant Mozart, initialement prévu au pont 3 restaurant vivaldi, mais cela a été changé ? Pas à notre demande. Mais nickel car table de 8 prés de la fenêtre. Nous partaeons notre table avec une famille anglaise d'un couple avec deux jeunes filles de 7 et 9 ans. Ranya qui a 9 ans va à l'école française de Londres depuis la classe de CP, donc elle parle français tout comme sa maman qui est d'origine Serbe. Quentin va donc passer une partie de la croisière à faire des activités sportives au pont 14 avec Ranya et d'autres enfants rencontrés de ci et de là sur le bateau. Pas sûr qu'il a travaillé son anglais scolaire à l'occasion.😐

La soirée se termine par le spectacle de 22h au théatre, trés bien pour un premier jour.

Sur toute la croisière les spectacles sont tous d'un niveau égal de qualité, surtout le spectacle sur glace et celui du troisième jour. Pour moi un des grands plus de RCI.
Itinéraire Paris-Côte d'Azur en trois semaines? English translation pending
by DenisTDenise · 2007-01-29 · 29 replies
Bonjour à tous!

Nous avons l'intention d'effectué un séjour de trois semaines. Notre parcours sera de Paris à Nice (Cote d'Azur). Nous désirons passer par les villes de Paris, Auxerre, Dijon, Beaune, Chalon sur Saûne, Mâcon, Lyon, Grenoble, Montélimar, Nimes, Aix en Provence, Marseille, Toulon et Cannes.

Nous avons besoin de vos conseils sur les endroits à visités (Le nom du site et une bref description). (ex.: musée, cathédrale, vignoble, attrait touristique, etc...)

Vos conseils seront très appréciés 😉

Vous êtes mes meilleurs agent de voyage !

Merci de nous aidez ! Des gens du Québec (Canada) 🙂
Confort chez Corsair English translation pending
by Partircvital · 2006-07-05 · 5 replies
Bonjour! je n'ai voyager pour l'instant que dans des avonis charters. dimanche, je m'envole vers la martinique avec Corsiar, que pensez-vous de cette compagnie? peut-on survrir a 9h dans les avions de corsair 🙂? Merci pour vos eventuelles reponses.
Ouest des Etats-Unis en août English translation pending
by Marcsou · 2006-06-08 · 11 replies
Bonjour,

Beaucoup de questions sur un voyage à l’ouest.

Pour un voyage au mois d’aout, los angeles, vegas, death valley, sequoia park, san francisco, bryce, zyon page : 1) quel type de vêtements : pantalon ou short, fin pull ou plus épais. ? 2) souliers de marche? 3) grand canyon north rim par rapport au sud rim . On dit que c’est moins encombré mais point de vue du panorama

voila ce que je compte visiter si j’oublie quelque chose de bien, dites le moi et combien de temps je dois prévoir pour chaque visite? Sans devoir se presser mais on n’est pas non plus des trainards.

san francisco

quartier chinois port de pêche fisherman warf tour de la baie en voiture et le pont les tramways et rue en pente uss hornet porte avions alcatraz partie gratte ciel

monterey aquarium route des 17 milles visite de carmel

los angeles beverly ills + rodeo drive universal studio hollywood promenade des mains et avenue des etoiles quartier des grattes-ciels plage de venice

zion

brice

Merci pour toutes vos réponses
9 bourgs chinois méritent d'être visités: qu'en pensez-vous? English translation pending
by Suisiya · 2006-01-02 · 14 replies
Bonjour, Sur le site du centre d'information de l'internet en Chine dans la partie tourisme j'ai trouvé un article sur les 9 bourgs chinois qui méritent d'être visités http://www.china.org.cn/french/209377.htm

Fenghuang province ???? Lijiang au Yunnan L'ancienne cité de Pingyao dans le Shanxi le jardins des jujubiers de Yan'an dans le Shaanxi Xichang au Sichuan Le mont aux flammes de Turpan dans le Xingjiang Pingxiang province de ???? L'ancien pont de Zedan au Tibet

et Madao au sud ouest de la ville de Xining dans le Qinghai

Quen pensez vous ??? Je suis interessé par le mont aux flammes de Turpan et Madao, qui connait ? et peut me donner son avis et des conseils pour s'y rendre Siya
Review of the CFC RENAISSANCE's 'EN VOGUE' experience
by Poupou10 · 2026-03-28 · 111 replies
😉Hi there, A few months ago, CFC put the EN VOGUE experience on sale, departing from Dunkirk. I booked this package to test the boat and onboard services for myself. I’d read a lot of reviews mentioning numerous issues on board, so I wanted to see for myself what it was really like…

Okay, I’ll stop rambling… The package included boarding at 6 PM on Friday, dinner, a show, an overnight stay, and breakfast. We chose an interior cabin for this experience—since the boat wasn’t leaving the dock, we didn’t see the point in paying more… All in all, it cost 130 € per person. My mom joined us; she got the same cabin for 130 € with no single occupancy supplement.

We’d checked in online to board faster. We took the train to DUNKIRK, then a taxi to the shuttle pavilion—7 € for the ride. When we arrived at the pavilion, we were told to wait because there was a connection issue with check-in. Great start… After about ten minutes, we were finally allowed to proceed. At the counter, they said they didn’t have our cabin cards and no record of our check-in… Very odd. With no solution, they put us on the bus and said we’d sort it out at reception. Perfect. We went through security, and they confiscated our water bottles—never seen that before! Then they said my mom had a corkscrew in her bag, so they searched it… but there was no corkscrew. Total amateur hour… They eventually dropped it.

We got on the bus for a ten-minute ride… We boarded the ship with a crew member and headed to reception. Turns out, we weren’t the only ones in this situation. The nightmare began… Only two staff members were handling all the issues, and everything seemed complicated. They told my mom her cabin had been given to someone else 😲. That was the last straw…

It took forever—they had to redo the entire check-in. Finally, they told my mom her cabin was good to go; they’d mixed her up with someone else… After a solid half-hour, we could finally head to our cabin.

I’m determined to test everything: the pool, jacuzzi, show, restaurant, spa, etc… TO BE CONTINUED
Déclaration d'alcool à la douane norvégienne English translation pending
by Sainterose97 · 2019-03-11 · 7 replies
bonjour,

Nous comptons partir en Norvège cet été 2019 et comme l'alcool est cher là-bas, nous comptons prendre des provisions : nourriture et alcool.😉 Combien de litres d'alcool doit-on déclarer à la douane ? nous sommes 2 adultes et 2 ados

D'avance merci
Choix de siège dans un A380 de Lufthansa English translation pending
by Patrick91230 · 2018-04-11 · 12 replies
Bonjour

Demain je pars à Hong Kong avec Lufthansa, j'ai le choix des sièges en éco, le fond de l'avion est pratiquement vide pour le moment, à l'avant les places vers l'office sont libres aussi, j'ai pris la dernière rangé au pont inférieur, c'est un bon choix ? Les connaisseurs, vous me conseillez quel siège ?

Merci
Quelque mots sur le Diadema English translation pending
by Vsylvie · 2017-12-18 · 29 replies
bonjour tout le monde !!! comme je l'ai fait pour le luminosa en novembre, je vais faire un rapide retour sur le diadèma

je rappelle que cette croisière étant à but familiale, que le parcours n'était que peu important pour nous, surtout que nous étions avec ma petite fille qui a fêté ses trois ans sur le bateau, et avec ma belle fille enceinte de 5 mois

bon il y avait tout de même une escale à la spézia qui me tentait bcp, mais qui a été annulée il y a quelque mois pour palerme ... déjà fait deux fois ...

bon je vous passe les détails d'une possibilité d' annulation de dernière minute pour raison professionnelle des enfants, d'un problème de grossesse, de la petite malade avec visite chez le docteur encore quelque jours avant de partir, et l'annulation du seul vol au départ de caen pour cause de trois flocons de neige (z'ont pas l'habitude les normands de la neige ..) bref nous nous retrouvons les 7 adultes une enfant et un passager clandestin (ou plutôt une passagère clandestin ) au terminal de marseille pour déposer nos bagages vers les 11H30 Peu de monde encore la préposée est un peu perdue avec tous nos bagages nous repartons ensuite au carrefour pas très loin du terminal heureusement ouvert en cette période de fête, histoire d'attendre les 13 heures, heure du début de l'enregistrement nous en profitons pour offrir les cadeaux de noel à ceux qui ne seront pas la ...

bref c'est à treize heure passées que nous revenons au bateau, nous passons directement sans passer par la queue, il faut dire qu'entre deux diamants, 3 suites dont deux grandes, deux personnes avec carte d'handicapés, une femme enceinte, et une petite fille nous étions au point au niveau priorité ... c'est donc très rapidement que nous faisons les formalités pour embarquer la petite est ravie !! depuis le temps qu'on lui promet de monter sur le gros gros gros bateau !! elle n'en peut plus !! son embarquement est pourtant perturbé par la chute monumentale de son arrière grand mère sur le tapis roulant embarquée on ne sais comment par la poussette des cris, du personnel costa sautant par dessus la rambarde, la petite récupérée par une personne le tapis roulant arrêté bref ... plus de peur que de mal, (malgré un énorme bleu sur la fesse de ma mère) bon ça a brassé la petite qui n'arrêtait pas de dire "boum mamie" nous nous dépêchons de rentrer dans le bateau, car en plus il pleut et il y a du vent

donc le bateau : les cabines nous avions deux grandes suites voisines une avec ma fille l'homme et moi et a coté mon fils ma belle fille et la petite bon une suite classique de la même conception que sur les autres bateaux costa ma fille avait son lit sur le canapé, qui était carrément inconfortable en effet la partie ou les "coussins" du dossier se mettent est rigide, ce qui fait qu'il y a la moitié du lit "inexploitable" elle s'est retrouvée avec plusieurs bleus aux genoux à force de taper sur cette partie la de plus un "trou" au milieu du lit au niveau de fesses n'arrangeait pas les choses j'ai trouvé une couette d'avance dans un placard, nous l'avons mis en dessous du drap housse pour amortir mais bon .. je ne trouve pas ça normal qu'en suite la troisième personne soit aussi mal couchée

la porte du balcon : contrairement à d'autres bateaux, il n'y avait qu'un verrou en haut , du coup comme nous avons eu bcp de vent pendant trois nuits, dont une avec une belle tempête, ça a été l'enfer dans les deux grandes suites c'était sifflement en continu !! la permiere fois nous avons réussi en attachant les ceintures des peignoirs aux meubles à tenir la porte suffisamment fermée pour atténuer le bruit la nuit de la tempête, cela à commencé vers une heure du matin, impossible d'arrêter le bruit !! l'enfer !! dans les deux grandes suites, ça a été le déménagement toute la nuit ! et on s'est levé quelque heures plus tard, épuisés, avec les oreilles qui sifflait et des visions de mer très formée et des bourrasques d'embruns et de pluie passant devant nos yeux ... seul la petite n'a pas été perturbée par tout ça ... chez mes parents, pas de sifflement de la porte, mais le mobilier du balcon qui a dansé toute la nuit... ma mère a eu peur qu'il ne passe par la fenêtre ... bon au moins personne n'a eu le mal de mer ...

dans le mini bar : plus d'alcool en premier abord, mais possibilité d'en avoir à la demande plus de kit kit et bounty, mais une panière dans la chambre avec des kinder bueno, un sachet de bombons au réglisse un paquet de chips un de pringel des sortes de petits gâteaux cacahuetes bref bcp mieux je trouve !! possibilité d'en avoir plus mon fils demandait 4 bueno par jour et il les avait

voila pour la cabine nous avons fait appel au room service une fois, le jour de l'anniversaire de la petite, pour commander des boissons pendant qu'elle déballait ses cadeaux ils nous ont annoncé 20 minutes d'attente mais environs dix minutes plus tard ils étaient la !

le restaurant club : la .... surprise ! impossible d'avoir une table de 8 !! ça n'existe pas !!! il y a une possibilité de rajouter une rallonge entre deux tables de deux, pour en faire une de six, mais pas pour huit .... nous avons négocié pour avoir toujours les mêmes tables au fond de la salle... au niveau des banquettes deux deux places et une de quatre ... bref vraiment pas tip top !! en plus un midi, il y a une agence qui est venue, ils ont décelé des tables pour en faire une de huit !! comme quoi tout est possible !!! en plus nous étions a coté de la salle "fumoir" du coup régulièrement des relents de cigarettes très désagréables ! les premier jour aussi gros problème pour avoir le fameux "cote de provence " ils veulent toujours nous refiler le rosé (qui ressemble à du rouge) imbuvable et la il n'y avait pas que l'homme qui en buvait, mais ma mère ma fille un peu mon fils et mon père un verre aussi bref ils refusent, on insiste et on fini par en avoir (enfin ils finissent par en avoir ) le premier jour on se fait donc bien remarquer le deuxième jour, ils nous disent qu'ils finissent la bouteille et qu'il n'y en a plus ! ça commence à me chauffer sévère, je me lève, et je décide de faire comme sur le magica, je vais au bar à vin, je tombe sur un mec qui me toise de haut, (je le dérange, il est en grande conversation avec le seul couple présent dans le bar) il refuse de me servir le vin car il dit que son vin ne sortira pas de son bar ! ça commence à me gaver sévère ...mais j'ai la réponse à ma question, à savoir qu'il reste bien du cote de provence sur le bateau ... je retourne au restaurant, et vais directement voir le maitre d'hôtel ! je lui fait part de mon insatisfaction, que si il reste du vin dans le bar à vin, je ne vois pas pourquoi on nous le refuse ici pfff il s'active, nous trouve du vin, et à tous les repas suivant, le cote de provence nous attendait !! sinon nous avons été globalement déçue du restaurant club, le service était désorganisé, long voir très long, en plus ils nous considérait comme trois tables différentes donc trois commandes différentes ... nous ne mangions pas toujours à la même vitesse ... bref c'était pas génial par contre c'était bon, nous avons eu des difficultés pour faire manger la petite, elle est très difficile et ne mangeait presque rien nous avons réussi à négocier pour qu'elle ai toujours des haricots verts vapeurs à tous les repas (la seul chose qu'elle a accepté de manger ..) et aller chercher le fromage le midi au stand, et le passage du plateau le soir était une source de joie pour elle !! le midi elle "tapait" 5 aux serveurs en passant et elle faisait sensation en repassant cramponnée à son assiette !! le soir de son anniversaire, nous avions demandé un gâteau, (qu'ils nous ont pas facturé compris dans le club ) ils ont inscrit son nom et mis la bougie et la figurine de la reine de neige que nous leur avons passé au début du repas ! la tête de la petite lorsqu'ils sont arrivés en chantant !!!

nous avons passé le midi de la journée en mer au restaurant asiatique une très belle expérience ! outre le show effectué devant nous, nous y avons très très bien mangé, cela vaut bien le prix payé, c'était en plus copieux ! bon nous avons pas réussi à avoir le cote de provence, mais bon je leur ai dit de prendre autre chose, ça me saoulais de recommencer mon manège ...

les escales le jour de barcelone nous avions réservé le mont serrât excursion annulée faute de participants, de toute façon il faisait mauvais donc c'est plutôt tant mieux palma de majorque le terminal est en traveaux, nous avons donc débarqué très loin il a fallut gérer la petite qui ne voulait pas descendre du gros bateau bien sur ! et le tour de manège dans le bus rouge qui lui a changé les idées !! palerme nous avons la aussi pris le bus rouge, mais nous sommes rapidement séparés, avec ma fille nous sommes allés voir les catacombes les autres ont continué nous sommes remontés casiment en même temps sur le bateau civitavechia au dernier moment, nous avons voulu aller en train à rome avec ma fille mais les horaires étaient trop tard, nous sommes descendues toutes les deux, sous une pluie battante ... je me suis vite retrouvée avec les pieds trempés et j'ai surement pris froid à ce moment, car je suis remontée frigorifiée (heureusement que nous ne sommes pas allées à rome ) enfin à savone, personne n'est descendu du bateau

sinon que dire de plus ... ah si ! les activités sur le bateau nous avons fait toutes les séances du cinema 4D tous les sièges ne crachent pas les gouttelettes d'eau nous avons tenté le laser le tir c'est plus que quelconque le dernier soir nous avons été avec ma fille faire le labyrinthe laser

le soir de l'anniversaire de la petite, il y avait la soirée bulles géantes avec pepa pig ! quel merveilleux anniversaire qu'elle a eu !! c'est devant une petite fille totalement déchainée, que nous avons assisté à l'animation !! nous avions prévenu les animatrices que c'était son anniversaire et elles ont été vraiment sympas !!! finalement il n'y avait pas tant de monde ue ça, et nous sommes restés jusqu'au bout !!! la petite doit être sur les photos souvenirs de bcp de personnes malheureusement car elle se faufilait sans cesse pour aller se coller à pepa !! (elle n'arrêtait d'ailleurs pas de regarder sous sa robe !! ) le temps de la rattraper elle avait déjà tapé l'incruste sur des photos !! une animatrice a dit à pepa que c'était son anniversaire, du coup il a été sympa avec elle et lorsqu'il y a eu moins de monde, il a dansé avec, joué au ballon etc etc c'était un super moment pour les bulles elle a eu une séance presque privée il ne restait que deux ou trois enfants elle a pu rentrer pleins de fois dans la bulle géante avec toujours le même air ravi !! c'est donc avec une petite fille trempée et entièrement savonneuse mais avec des images et souvenirs pleins la tête que nous sommes allés nous coucher

à savone il y a eu une autre animation, avec pepa mais le matin nous avons fait "le plein" du bateau, il y a eu énormément d'enfants qui sont montés à bord, et l'ambiance n'a pas été du tout la même !!

le spa plus sobre que tous les autres samsara, il a fait débat dans la famille moi perso je préfère ... et j'apprécie l'enfilade des salles permettant de passer de l'une à l'autre sans repasser par les couloirs par contre je pense qu'il est trop petit par rapport à la capacité du bateau la terrasse privée extérieure doit être très agréable par temps chaud je trouve aussi dommage qu'il n'y ai pas de transat à l'intérieur comme sur les autres bateaux et pas de bombons au miel non plus ce qu'i aurait été très bien pour tous les malades ... nous avons pu y aller plusieurs fois, une fois grâce à la carte diamant, et une fois grâce à la suite un après midi nous avons pris un massage à 39 euros avec ma fille avec en plus un accès au spa par contre ma mère à manqué de se faire "avoir" il a fallut la aussi taper du poing sur la table je m'explique elle prend une formule en solde sur le "today" 79 euros deux massages de vingt cinq minutes et la journée au spa j'ai oublié de la prévenir (enfin de lui rappeler )de la vente forcée ensuite elle a une personne parlant français ... le massage se déroule bien, ensuite passage à la vente la personne lui propose un produit pour le bain à 149 euros ! ma mère lui rappelle qu'elle ne prend que des douches ne pouvant plus rentrer dans sa baignoire ... la personne lui dit je vous mets ça, et puis ça ... ma mère crédule pense que ça va être gratuit nous la voyons arriver penaude dans le spa avec son sac, et je dis aux gamins "ça y et elle c'est fait avoir" !! bref deux produits pour plus de 135 EUROS ma fille regarde et engeule sa grand mère en lui disant qu'elle fasse attention à ce qu'elle achete qu'il y a un produit pour le bain !! bref il est l'heure de partir pour notre massage nous laissons mon fils régler le problème il rend tout à l'accueil en disant que ça a ét de la vente forcée et qu'il fallait rendre les produits, et qu'en plus on lui avait donné un produit pour le bain alors qu'elle n'a pas de baignoire ...... il insiste bien, et la personne reprend les produits et note à peine le numéro de la chambre le soir nous verrons sur son compte que non seulement les produits ne sont pas décomptés mais qu'en plus il ont facturé les massages 109 euros au lieu 79 euros !!! le lendemain, c'est mon mari qui s'y colle pour aller régler l'histoire comme par hasard au début ils ne retrouvent pas les produits, ensuite ils disent qu'il est impossible de rembourser et qu'il faut prendre autre chose comme produits !! mon mari commence à s'échauffer et lorsqu'il leur dit qu'en plus ils se sont trompés sur le prix du massage ils lui répondent royalement "ah oui on avait vu " !!! (par contre 24heures plus tard ils n'avaient pas régularisé l'histoire, ni même prévenu de l'erreur !!! ) bref il fini par obtenir gain de cause et un credit de bord est remis sur la carte de ma mère .... comme nous sommes le dernier jour, une partie devrait être recreditée sur sa carte bleue, car je rappelle que maintenant les débits sont journaliers sur la cb ! enfin j'espère que cela va être recredité ...

voila à peu près ce que je peux dire sur le diadema
Choix des cabines croisière English translation pending
by Seb3f33 · 2017-03-28 · 2 replies
Bonjour Qui peut me dire, s’il y a des nuisances pour les cabines intérieures qui se trouvent au-dessus du théâtre pont 8, si oui lesquelles ? Et sur les intérieures à l’arrière pont 9? Merci
Voyage à vélo en Birmanie English translation pending
by Jclarasso · 2016-04-01 · 4 replies
Birmanie 2015.

Patricia aime les teintes fraîches de l'aube, dorées par le soleil levant qui passent rapidement à l'orange mangué du ciel au crépuscule. Mais de concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Des pagodes a perte de vue parsemées dans la luxuriante végétation qu'il faut absolument découvrir depuis le sommet de la pagode Shwesandaw. Un spectacle exceptionnel sillonné de sentiers que l'on parcours à vélo, point d'orgue de ce voyage.Certains préfèrent utiliser les calèches ou plus simplement la randonnée. Pagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, le culte de Bouddha perdure. Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Gubyanki , des quatre Bouddhas du temple de Ananda, et l' incroyable temple de Manuba. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'oeuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Les brumes de l'aube envahissent le paysage, la cité de Padan constitue le berceau de la civilisation bamar, elle n ' a pas traversé les siècles sans encombre, guerres, tremblements de terres, occupations sauvages ont laissé des traces que les restaurations fréquentes n'ont pas complétement masqué. Le site est entourré de champs de culture où les paysants labourent à l' aide d, un char tiré par deux buffles.

Note sur Mandalay.

La circulation se fait à droite lors que paradoxalement les volants de véhicules se trouvent aussi à droite, les dépassements sont périlleux . Le plus grotesque est que la descente des bus se fait au milieu de la chaussée. Le pays prend la nouvelle dénomination Myanmar en 1989. Le pays est sous pression depuis 1960 au mépris des droits de l'homme , 50 ans plus tard les stigmates sont encore perceptibles.

Le changement: Le coca cola est importé depuis 2011 seulement. La musique explose, hip-hop, heavy métal, punks, boys band, la mini jupe succède au sarong. Les centres commerciaux ont remplacé les bazards de rue. Le parc automobile a explosé et les bouchons envahissent les rues. Les promoteurs immobiliers rasent les vieilles bâtisses Victoriennes pour édifier des complexes luxueux.

Mercredi 5 Février 2014. De l'aéroport de Mandalay à Sagaing. Nous ne savons pas lorsque l'avion se pose sur le tarmac que l'aéroport est situé à 48 Km du centre de la ville de Mandalay. Il est 13h30, l'air est moite, il fait environ 30 degrés. Nous nous installons pour le montage des vélos sous le patio à droite de la sortie de l’aéroport et rapidement un attroupement se forme autour de nous. Rapidement nos montures sont prêtes et nous pouvons partir à l’aventure de ce pays inconnu. Nous sommes vite immergés dans l’ambiance du pays en empruntant la belle route à l'ombre de grands acacias qui se dirige vers le nord en direction de Mandalay. Un beau stupa rouge brique bâti sur mamelon domine la plaine. En contrebas dans les champs se déroule le battage de la poids- chiche et du sésame. Chapeau de paille sur la tête et tongs aux pieds sous une chaleur écrasante, des hommes et des femmes travaillent inlassablement dans le brouhaha d’une vieilles machines agricoles. Nous poursuivons notre route, plus loin le goudron cède la place à une piste poussiéreuse qui traverse un parcage de calèches pour mourir brutalement par une pente raide sur la rive d’un bras de l' Ayeyarwady. Un ponton de bois bancal retient un bateau à longue queue chapeauté d’une bâche de camion. Une femme et en train d’y installer sa moto chinoise. Nous tombons au bon moment pour embarquer sur la navette qui en quelques minutes et moyennant trois milles kyats nous expulse sur la rive opposée. La pleine lune éclaire les deux ponts métalliques au-dessus de l' Ayeyarwady qui conduisent à Sagaing. J-Jacques a pris un peu d'avance, Patricia frontale vissée sur le casque suit dans la pénombre à quelques dizaines de mètres. Il apparaît silencieusement sur la gauche de la route, la tête est presque au milieu de la voie alors que l'extrémité de sa queue est encore dans les fourrés, ne laissant peu de place pour l'éviter. J-Jacques perd le contrôle de son vélo et manque comme lui de disparaître dans le fossé. Une bonne douzaine de décimètres de long, une tête pointue et une rayure noire de chaque côté du corps s'effile à trois ou quatre centimètres du bout de sa queue. Notre premier serpent nous décharge un frisson glacial et nous rappelle que le Myanmar est le pays dans le monde qui détient le record peu enivrant du nombre de mort par suite de morsure d’un reptile. La petite route forme une patte d'oie à l’intersection d’Inwa et de Lanzou. La cantine où s'attablent quelques jeunes aux yeux alcoolisés déverse des décibels dans la nuit, nous bifurquons à gauche à la lumière de nos lampes à led et nous enfonçons dans le noir en direction du pont à arcades métalliques qui permet aux véhicules et au train d'enjamber le fleuve. Nous voici à Sagaing, bruyant, désordonné et poussiéreux. En quelques minutes et après deux ou trois renseignements contradictoires nous trouvons l’hôtel Shwe Pyae Sone. Ouf, nous ne dormirons par dehors au plus grand regret de Patricia. S’en suivent les rituels qui confèrent aux baroudeurs un bonheur connu d'eux seuls. Jeudi 6 Février. Sagaing-Mandalay. On a de la peine à s'extraire du lit, décalage horaire ou fatigue physique, le réveil est difficile et le départ tardif. Il nous faut franchir le pont d’Ava en sens inverse pour prendre la route vers Mandalay. Sur l'autre rive une table au milieu de la route permet à 2 ou 3 jeunes de percevoir la taxe de passage, les vélos en sont exemptés. La route s'oriente vers le nord et longe la voie ferrée jusqu'à Amarapura ancienne capitale du pays SHAN et aboutit sur la plage des bateliers en face du fameux « U Bein bridge », la plus grande passerelle en teck du monde, longue de 1200 m et objet des plus célèbres clichés traitant de la Birmanie. Ce pont enjambe le lac Taung Thama en dessinant une élégante courbe qui se perd sur la rive opposée. Nous le traversons en poussant nos vélos émus du privilège qui nous est accordé. De l'autre côté, sur la plage de sable l'accueil touristique est plus significatif. Parking pour les bus- musique-transat-boissons fraîches témoignent de l’attrait des lieux. En quelques coups de pédales nous entrons à Mandalay, ancienne capitale du pays Shan et deuxième ville du pays. Nous traversons le quartier des batteurs où raisonnent les coups de masse qui façonnent les feuilles d'or qui recouvriront les temples puis celui des sculpteurs où la poussières blanche envahit les trottoirs et les rues, d'énormes Bouddhas de marbre blanc s'empilent sur le bord de la route . Nous empruntons la 84th avenue où un rabatteur nous propose de nous conduire à un hôtel sur la 26th rue. L'accueil y est chaleureux, le prix intéressant, nous nous installons à l’ « Ethotel ». Après le repas du soir pris dans une échoppe du quartier, en regagnant notre hôtel nous sommes intrigués par l'activité d'un jeune birman de 25 ans et de son petit frère de 10 ans. Ils fabriquent des tongs à même le trottoir, assis en tailleur. L'ainé enduit de colle néoprène et à pleines mains une semelle de sandale préalablement habillée sur une face par un tissu velouteux. Après séchage sur une clayette il appose une bande de caoutchouc qu’il presse fortement, puis après avoir contrecollé une centaine de paires, il chantourne avec une lame de couteau plantée verticalement dans un rondin de teck l'excédent de caoutchouc sans abîmer ni tâcher le velours. A notre question visant à savoir combien il vend ces tongs, il répond- mille deux cent kyats soit un euros.

Vendredi 7 Fevrier

Visite de Mandalay puis Mandalay -Thazi en train. Nous avons lu que s'il est un endroit inévitable à Mandalay, c'est à coup sur le marché du jade, haut lieu du négoce de pierres semi-précieuses par la communauté chinoise. Annoncé dans les guides sur la 87th avenue. On l'a cherché, on ne l'a jamais trouvé. Nous partons maintenant visiter un des ouvrages essentiels en Birmanie, une pagode. Nous avons choisi la pagode Eindawya située elle aussi dans la 87 th rue en face d'une ruelle bondée d'échoppes religieuses, nous en profitons pour acheter un drapeau bouddhique, qui a la particularité de répéter le couleurs bleu, jaune, rouge , blanc et violet, une fois à l'horizontale et une fois à la verticale. Cette pagode est peu visitée et offre donc la possibilité de profiter des lieux en toute quiétude, la prise de photo est de ce fait facilitée. Elle abrite un très beau bâtiment sur son aile droite destinée à la célébration de mariage religieux. Puis nous enfourchons nos vélos pour se diriger vers le Grand Palais que nous abordons par son accès ouest, celui-ci est interdit aux étrangers et les militaires nous invitent à contourner les remparts pour se présenter par l'accès est. Le Grand palais est entouré d'une fortification et de douves, celles- ci sont très larges, peut-être 70 mètres. Nous longeons les douves jusqu'au pied de la colline de Mandalay. Un pont enjambe les douves à proximité du poste militaire de contrôle. Il faut s’acquitter d'une taxe de visite de 10 USD par personne. La voie d'accès traverse l'épais mur d'enceinte que l’on franchit en poussant son deux-roues, puis une longue allée traverse les pelouses jusqu'au portail d'entrée. Le palais impressionnant par son ampleur. Plus de 40 bâtiments en bois que l 'on choisit d'admirer depuis la tour de guet en grimpant un étrange escalier en spirale puis nous nous rendons a la salle du trône et sa superbe structure pyramidale en filigrane d'or et enfin au musée culturel qui expose les tuniques et le lit à baldaquin du roi Thibaw. La colline est surmontée d'un temple dominant la plaine et le Grand Palais, la vue est imprenable. Nous abordons la montée par l'escalier d'accès situé au sud-est. Cet escalier qui compte près de 500 marches est couvert sur toute sa longueur et traverse plusieurs temples avant d'arriver au sommet où l'on peut admirer une immense statue de bouddhas debout, bras tendu vers la ville, posture représentative extrêmement rare. Nous redescendons par le même escalier afin de récupérer nos chaussures et nos vélos laissés au pied de la colline. Pour respecter notre programme nous devons quitter Mandalay ce soir pour Thazi distant de 150 km. Pour cela nous prenons un billet de train. Thazi n' a pas d’intérêt particulier sauf qu'elle est une ville étape obligatoire lorsqu'on se rend au lac Inlé au départ de Mandalay. Les vélos sont délicatement chargés par le personnel en même temps des balles de cellophane, et de nombreux cartons. Les fauteuils quelque peu vétustes sont recouverts d’un tissu vert, l'assise est un peu molle, les reposes pieds effondrés et les accoudoirs avachis, mais le confort est suffisant si on le compare aux banquettes en bois de classe ordinaire. Le train prend de la vitesse et les passagers sont ballottés comme on peut l'être dans un 2cv sur une piste africaine. Les vendeurs de boissons, biscuits, fruits, cigarettes se succèdent puis un employé de la société des chemins de fer passe prendre les commandes pour le repas. Une quinzaine de minutes plus tard il nous apporte dans des boîtes isothermes du riz frit et un œuf au plat. Vers 20 heures, nous sommes sur le quai de la gare de Thazi. Il fait nuit noire. Frontale sur le casque nous quittons la gare en direction du centre-ville. Face au premier carrefour on aperçoit l'enseigne de Moon Light Guesthouse.

Samedi 7 Février. Thazi-Ye young ma. 81 km à vélo. + 1000 m- Nous quittons Thazi à 7h00 par la route qui conduit au lac Inlé. La température est fraîche et le pédalage est facile malgré un revêtement de chaussée très bosselé. Après 20 km nous faisons halte devant une carrière de concassage, il y en a beaucoup le long de la route. Au loin on devine les carrières d'extraction à flanc de montagne. Les blocs sont transportés par camion jusqu'à ces micro-ateliers de concassage. L’organisation du travail est simple, les jeunes garçons trient les blocs à mains nues et les chargent dans un concasseur à la force des reins et des biceps, il en ressort en contrebas des gravillons de différentes granulométries qui sont "grillés" et triés par des femmes visages protégés de la poussière par un foulard. Des différents tas sont ainsi créés rechargés sur des petits camions seau après seau. Tout cela dans un vacarme assourdissant, une poussière omniprésente et sous un soleil brûlant. Nous poursuivons notre route, croisons de nombreuses charrettes tirées par des bœufs se rendant aux champs. La circulation est faible en cette heure matinale mais à l'intersection avec la route venant Yangoun de nombreux camions font leur apparition. Extrêmement bruyants, polluants, mais courtois, ils ralentissent et s'écartent largement lorsqu'ils passent à notre hauteur. Nous faisons une pause vers 13h30 dans une cantine en bordure de route fréquentée par les routiers. L'accueil est des plus chaleureux, on propose même à Jean-Jacques un peu blême de s'allonger dans la maison. La pente se relève, les virages s’enchaînent, nous prenons de l’altitude, les km défilent et la fatigue se fait sentir. Le paysage sur la plaine apparaît, la végétation de plus en plus dense, bananiers, tecks, hévéas ombragent la route. Nous sommes à 950 m d'altitude, Nous traversons la bourgade de Ye Yaung Ma, au bord de la route se trouve une succession de maisons de bois et de bambou, à la sortie sur notre droite le portail d'accès à un temple est ouvert, nous pénétrons dans la cour pour demander l'hospitalité pour la nuit, les chiens hurlent, un moine sort, descend les marches du temple. Patricia négocie, c'est d'accord nous passerons la nuit aux pieds de Bouddha.

Dimanche 8 février. Ye yuong ma- Maing thauk (Lac Inlé ) 85 km . Les camions ont commencé leur ballet très tôt ce matin et au hurlement des moteurs on a vite compris que l'ascension n'est pas terminée. Nous reprenons notre montée à la fraîche, le soleil se lève à peine sur le massif forestier. En 1 heure nous voici à Kalow, 400 m plus haut. Nous y faisons une pause petit déjeuner. Kalow est une petite ville connue pour ses départs de trek, elle est aussi une ville étape pour les routiers en transit sur la "high land road". Traversée par une rue principale divisée par un terre-plein central borduré de rouge et de blanc, les hôtels y sont nombreux. A la sortie de Kalow, des drapeaux aux couleurs bouddhiques flottent en haut de mâts, des femmes font l'aumône en agitant des écuelles en fer blanc. Les quelques pièces qu''elles contiennent font un bruit de crisette. Un automobiliste ralenti et jette par la fenêtre un billet de 1000 kyats. La route descend et ne tarde pas à s'élever à nouveau pour franchir le col à 1350 m. Nous basculons vers Aungban à travers une pinède pins sylvestres. Dans la plaine la route s'élargie puis apparaît une barrière de péage doublée de ponts bascules. Les véhicules payent une redevance en fonction de leur poids, les recettes sont destinées à la création d'une voie express. Bien sûr les vélos en sont dispensés. Au 20 éme kilomètre, une petite piste de terre rouge se perd dans le paysage sous les yeux d'une immense statue de bouddha debout face à la plaine, sur le mamelon derrière lui s'élève un temple à la pointe dorée. Nous consultons la carte et notre position et concluons que cette piste se dirige vers le lac Inlé. Nous nous y engageons. La piste zigzague dans la végétation aride, monte et descend au gré des ravines, s'approche de stupas puis s'en éloigne jusqu'à une zone boisée de bambou d'une bonne dizaine de mètres de haut qui ombrage un village Shan. Le temps semble s'être arrêté ici. Les chars sont tirés par des bœufs, pas de lampadaire, pas de poteaux électriques, même pas de panneaux solaires. Tout ce qui existe ici est tiré de la forêt. Nous nous arrêtons quelques instants pour savourer ce moment. En quittant la bourgade nous tombons sur une très large piste en construction qui s'oriente vers la route goudronnée située à une dizaine de kilomètre. Nul doute que ce village est voué à la modernisation. Nous laissons cette piste derrière nous pour nous orienter plein est en direction du lac. Nos rencontres aux abords du village se résument à quelques jeunes moines et 3 ou 4 chars à bœufs se rendant au champ. Nous traversons des champs de céréales moissonnées, la piste est roulante et facilite le pédalage et favorise notre vitesse. Nos sacoches sont torturées, ballottent, frappent violement les portes bagages. Plus loin sous un immense arbre qui baigne ses racines dans un trou humide, des hommes se reposent de leurs efforts. Ils viennent on ne sait d'où et vont probablement au village que nous venons de quitter. Suspendu à un balancier est placé une centaine de plateau en osiers soupesant près de 50 kg. Incroyable à la vue de leur petit gabarit. Nous longeons une marre d'eau où un groupe d'homme charge la benne d’un camion, seau à seau. L'intérieur de la benne est recouvert d'une bâche de polyéthylène qui en assure son étanchéité. Puis nous arrivons à un autre village blotti aux pieds de deux collinettes. Le compas nous indique la direction du lac derrière ce village. Il doit y avoir un passage entre les deux mamelons. La piste accède à un temple puis se réduit à un simple chemin piéton montant dans une forêt. Le chemin passe un col et un plateau cultivé puis bascule côté est au travers d'une épaisse végétation. Nous stoppons sur un replat pour admirer la vue embrumée sur le lac. Il est là, 8 km plus bas, entouré par ses montagnes noires. Il nous reste à dévaler 300 m de dénivelée. Un grand moment de vélo, nous n'avons jamais roulé aussi vite en tout terrain avec 15 kg dans des sacoches. La plaine est vouée à l'exploitation de la canne à sucre. Nous remarquons derrière une haie de grand arbre un hangar duquel une haute cheminée crache une fumée noire. Le bruit d'un moteur nous attire. C'est un atelier d'extraction du jus de canne et de fabrication de sucre. Une exploitation familiale. Un four horizontal en brique de 6 mètres de long, supportent 6 marmites fabriquées à partir de fûts métalliques disposées en escalier. Une femme alimente le feu avec la mélasse tandis que deux jeunes garçons broient la canne entre deux rouleaux métalliques entraînés par un moteur. Le père transvase en fonction de la cuisson le jus de canne en ébullition d'un récipient à un autre jusqu'à écrémer avec une passoire la surface de la plus grande et déposer la crème dans un bac. Le contenu de ce bac est ensuite malaxé, refroidi et étendu sur des nattes végétales. Une fois sèche, la pâte s'est transformée en sucre de canne pur. Nous enfourchons nos vélos et traversons les champs de cannes coupées pour retrouver une petite route goudronnée. Nous la suivons vers le sud pendant 1 km puis bifurquons sur une belle piste de terre rouge qui s'éloigne vers une cocoteraie. La rives du lac ne doit pas être très loin. En quelques coups de pédale, et dans un décor paradisiaque où le vert des champs flirte avec le bleu du ciel, où les squelettes des pilotis projettent leurs ombres sur l'eau noire du lac nous voici rendu au bout du chemin. La piste se termine devant une maison en bambous surplombant un canal peu profond dans lequel deux pirogues en cours de chargement se préparent au départ. Une troisième se balance doucement dans un bras d'eau sous les yeux étonnés du piroguier. “Mingalar!“, Can you transport us to a guesthouse? Please. La conversation va durer une bonne demi-heure avant que nous nous mettions d'accord sur la destination et le prix.

Nous embarquons sur la grand pirogue propulsée par un énorme moteur d'engin agricole, les berges verdoyantes du canal défilent à grande vitesse, nous traversons un village sur pilotis, glissons sous des passerelles de bois avant de ralentir pour fendre le matelas de nénuphars qui marque la limite avec les eaux du lac. Le piroguier agît sur le gouvernail pour orienter la prou de son bateau vers le nord - est en direction de Nyaug shwe. Nous faisons une courte pose au village lacustre qui abrite une pagode flottante, juste le temps de traverser la salle des prières, et nous reprenons le large sous le vacarme du «4 temps à explosion ». Le soleil descend lentement sur les crêtes des montagnes offrant une nouvelles profondeur à l'horizon. Les arbres et les maisons jouent aux ombres chinoises, le ballet des pêcheurs Inthas naviguant avec leur rame enroulée à leur jambe offre un spectacle étonnant. Les deux mains libérées, ils manient avec aisance le filet. La masse du « Inlé Ressort » se découpe sur la rive, le piroguier vise la passe marquée par 2 drapeaux jaunes perchés sur de grands bambous qui permet de pénétrer dans un plan d’eau paisible. Nous accostons au luxueux ponton en teck accueillis par un employé en costume. Celui-ci nous accompagne à travers les allées, les massifs de fleurs et de roseaux jusqu' au portique de sortie. Maing Taunk est une bourgade délaissée de la dynamique Nuang Shew, plateforme tournante du tourisme du lac mais à conserver son authenticité. Les chars à bœufs traversent les rues. Les gargotes traditionnelles, véritables sources de revenu familial, entretiennent une ambiance chaleureuse. Après une bière et une salade de tomate des jardins flottants, nous franchissons le portail d'une pagode toute proche pour demander l'asile. Alors que JJ s'aventure dans la grande salle éclairée, Pat et Gérard pousse la porte du foyer des moines pour dialoguer. Malentendu, incompréhension et l'un perd les autres et vice versa. Les alentours d'une pagode ne sont pas bien grands mais suffisant pour s'y perdre. Bref, chacun ira chercher avec succès refuge chez l’habitant. Comme il est de bonne pratique de se retrouver à l'endroit qu'on s'est perdu, il fût aisé de prendre le petit déjeuner tous ensemble le lendemain à 8h.

Lundi 9 Fevrier Maing thauk - Shwe Nyaung (Lac Inlé ) 45 km Nous remontons vers le nord en direction de Nyaung Shew situé à la pointe septentrionale du lac au bout d'un long canal et entouré de rizières, un pont enjambe le canal au-dessus des pirogues multi colores. Nous embarquons sur l'une d'elle pour une visite des villages lacustres et des jardins flottant. Le piroguier nous conduit aussi à une très belle manufacture familiale de soie et à une autre d’artisanat de bijou en argent jouxtant une fabrique de "chéroots". Les visites furent agréables et très intéressantes. Un nouveau spectacle nous est offert par les pécheurs inthas. Nous récupérons nos vélos pour rejoindre Shew Nyaung avant la nuit. Afin d’éviter la grande route directe et trop fréquentée, nous empruntons une petite route passant par Paung Pane. Nous ne croisons que 3 chars à bœufs , quelques touristes à bicyclette et une troupe de .....détenus. Habillé de tunique bleu, marchant au pas rapide et encadré par deux militaires en treillis, le groupe longe le bas-côté de la route. A notre geste reflex de touriste avide de clicher, un militaire écarquille ses paupières et agite son doigt de droite à gauche pour nous interdire de photographier. Vers 18h15, alors que le soleil commence à poindre, nous passons le portique d'une pagode située sur la route du lac. Au bout de l’allée, un vieux triporteur expire ses derniers jours sous une tonnelle de toile. Après une longue hésitation, le moine accepte de nous héberger à condition que nous respections un départ très matinal. La salle des prières nous est ouverte. Nous passons une nouvelle nuit aux pieds de bouddha.

Mardi 11 février Shew yaung-Thazi. 155 km en train. En dix minutes nous sommes à la gare de Shew yaung. A notre arrivée le train est déjà à quai. Il n’y apas de wagon de marchandise, ce qui nous oblige à placer nos vélos entre les fauteuils de la voiture Nous voyageons en «hight class » pour 3000 Kyatts ( 3 Euros). La locomotive diésel emmène ses quatre wagons en crachant un énorme panache de fumée. Après un arrêt à Heho, le train prend de l'altitude. Il peine à gravir les flancs de la montagne, obligé d’effectuer un tour complet en se retournant sur lui-même comme un chat qui se mort la queue. Le paysage des plateaux d'altitude apparait avec ses grands champs de labour et ses haies jaunies par le soleil. Ici la terre se travaille encore avec une herse tirée par des bœufs. La végétation envahie la voie et les branches des arbres viennent fréquemment fouetter les parois des voitures. Il est périlleux de passer la tête par les fenêtres. De temps à autre un employé du train installé entre la motrice et le wagon de tête, penché à l'extérieur tranche avec un coupe-coupe les branches trop agressives. À Augban, quelques paysans se rendant au marché embarquent chargés de paniers remplis de légumes, de gros ballots de tabac et de sacs de pommes de terre qui prennent place à côté du vélo de Patricia. Puis nouvel arrêt à la gare de Kalow grouillant de monde. Un étonnant spectacle nous est offert par les vendeurs en tout genre, épis de maïs, beignets de courgette, noix de coco, riz frit sont proposés aux voyageurs, négociés par les vitres ouvertes. Sous la structure métallique de l’auvent la foule est impatiente. Elle se précipite vers les portes du train, les places sont devenues rares et il faut jouer des coudes pour espérer pouvoir s'assoir par terre. La façade du bâtiment principal ornée de colombages témoigne de la présence au siècle dernier de la colonisation anglaise.

Puis le train traverse l'agglomération de petite maison, point culminant du parcours à 1350 m d’altitude et entame maintenant une longue descente vers la plaine de Meiktila. La voie de chemin de fer pénètre maintenant une jungle intense dévastée par endroit par la sur exploitation du teck et la pratique du brûlis. Le panorama sur les profondes vallées verdoyantes est saisissant. De temps à autre le train stoppe au milieu de nulle part non loin de maisons des peuples Padaung. Le train descend doucement, sa vitesse n’excède pas 20 km/heure. Autant dire que nous avons tout loisir pour admirer le paysage. Le train ballote dans tous les sens au gré des jonctions des rails, les volets métalliques à guillotine maintenus par des petits loqueteaux menacent de se décrocher à chaque soubresaut. Les wagons de l’ « ordinary class » débordent de monde , impliquant les voyageurs à s' installer dans les couloirs des autres voitures. Au environ de Khweyot, le convoi stoppe à nouveau en pleine côte, s'immobilise quelques minutes puis repart en marche arrière. Le chauffeur serait-il descendu sans serrer correctement le frein ? Il s’agit en fait d'une manœuvre visant à effectuer un changement de direction dans un endroit où former une courbe est impossible en raison de la pente importante du terrain. Une centaine de mettre plus bas, un aiguillage renvoie le train dans la bonne direction. A chaque gare, il est possible d'acheter à manger. Les victuailles sont emballées dans des boites en polystyrène, des sacs en plastique ou en papiers. Tous ces emballages se retrouvent au bord des voies. Le train traverse la grande plaine, flirtant avec les rizières asséchées en cette saison. Il peut enfin prendre de la vitesse et franchît péniblement le seuil des 30 kilomètres par heure. A l’horizon les carrières d'extraction cicatrisent la montagne, nous approchons de Thazi. Le train entre en gare après dix heures et demie de voyage. Le soleil se couche à la verticale.

Mercredi 12 février Thazi- Pagan 155 km à vélo, 35 km en taxi brousse.

Il n’y a pas de bus ce matin contrairement à ce que la patronne de la guest-house nous a annoncé, alors nous quittons Thazi à vélo vers 5h00 pour une très longue étape. Le jour n'est pas encore levé. Il est agréable de rouler à la fraiche à cette heure matinale quand la circulation est presque nulle. Nous atteignons Meithkila à 7h15. Le stupa bâti sur l'ile reliée à la berge par une passerelle se reflète sur l'eau noire du lac et la grande pagode Phaung Daw, en forme de barge dont la prou représente un oiseau de la mythologie birmane, le karaweik, sort de la pénombre et semble se détacher du quai. Nous poursuivons la route en direction de Bagan. Le faux plat succède à la plaine et permet d'atteindre à mi-parcours le point culminant de la journée à 600m d’altitude. D’innombrables "sikharas " percent le ciel au-dessus des arbres puis à l'horizon survient la masse sombre du mont Popa perché sur un volcan haut de 1500 métres couvert d’une épaisse forêt. Apres 110 km, saturés de bitume nous cédons à la tentation d'emprunter le chemin longeant un canal ombragé dans l'espoir de retrouver la route une dizaine de kilomètres plus loin. L'imprécision de notre carte et les recommandations d’autochtones nous obligent à rebrousser chemin alourdissant la distance de 15km. Nous sommes le 12 février, jour de la fête de l’Union, nous croisons de nombreux camions surchargés de birmans agitant le drapeau du partie de la démocratie de Aung Saan Suu Kuy . Au bout de 128 km, nous commençons à douter de pouvoir rejoindre Bagan avant la nuit. Nous décidons d'arrêter un camion taxi afin qu'il nous dépose à Taungzin situé à 25km de Bagan. A Taungzin il n'y a pas de guest-house. Sur place nous rencontrons l’instituteur du village qui a la gentillesse d'accepter de nous héberger. Il nous conduit chez lui, nous présente sa famille puis appelle le responsable de la "town ship" afin d’obtenir son avis sur notre venue. L'agent de la « Town ship » se présente, discute avec notre hôte puis téléphone à son chef pour solliciter son accord. Celui-ci arrive instamment. Il nous explique qu'il est impossible de rester chez l’instituteur et utilise son téléphone pour contacter un taxi qui nous conduira gracieusement à Bagan. Nous prenons conscience de notre maladresse et ne voulant causer de tort à personne , nous remercions tout ce beau monde pour leur courtoisie et regagnons Bagan à la force des mollets et à la lumière de nos frontales. Nous trouvons asile à la très sympathique Guest-house « Diamond Lion » à l'entrée de la ville.

Jeudi 13 Février. Visite de Bagan

Au petit matin nous partons visiter le site touristique et archéologique à vélo. Nous faisons la rencontre de Zin Moe Thu, un jeune birman de 16 ans, dégourdi et sympathique. Nous lui demandons de nous guider dans ce labyrinthe et sans se faire prier emprunte le vélo de son oncle et nous amène dans le cadre exceptionnel de la plaine de Bagan sillonnée de sentiers que certains préfèrent découvrir en calèche. Le temple Phya That gyi est de taille impressionnante, on y accède par la grande chapelle sous le regard d'un immense bouddha blanc. De la terrasse, nous découvrons des pagodes à perte de vue parsemées dans une luxuriante végétation Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Sulami, des quatre Bouddhas du temple de Ananda et l’incroyable temple de Dhammayangiy. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'œuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux mérite le kutho et favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Puis Momo, c'est ainsi qu'il souhaite se faire appeler, nous conduit à la pagode Bupaya qui offre un panorama ouvert sur le YARYEARWADDI. De concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Bagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, où le culte de Bouddha perdure. L'heure du coucher de soleil approche et Patricia aime les teintes fraiches de l’aurore dorées par le soleil couchant qui passent rapidement à l'orange mangué . Elle ne veut surtout pas rater ce spectacle point d'orgue de cette visite alors elle repart avec Jean jacques se poster en haut d'une butte pendant que le soleil vient flirter avec les flèches de la pagode de Thatbyinnyu.

Vendredi 14 février Bagan- Magway. 85 km à vélo, 25 km en taxi brousse, 72 Km en pick up escorté Nous quittons la guest house « Diamond lion » vers 8h00. Les touristes sont aussi en selle pour visiter le site exceptionnel entouré de champs de culture où les paysans labourent à l’aide d’un char tiré par deux buffles. Le soleil est bas et les brumes qui envahissent le paysage dégagent une ambiance paisible. La route traverse de grand champ de labour, plate mais très chaotique en raison de sa conception. Le revêtement des routes Birmanes est essentiellement fabriqué avec du béton de bitume, c'est un mélange de grossier gravier et de goudron étalé manuellement et compacté à la « dame » ce qui laisse une surface très irrégulière et traumatisante pour le séant des cycliste au long court. Les palmiers rôniers animent le paysage. Au passage d'un pont sur un affluent de l’Yaryearwadi, à la sortie de Singu, nous croisons Mélissa, une belle espagnole. Sacoches solidement accrochées au porte bagage de son vélo, petit cuissard de triathlète et débardeurs à bretelle, elle nous explique son périple qu'elle a entrepris à Bangkok. Elle voyage seule et se rend à Bagan. Nous échangeons nos mails. Nous arrivons dans une zone verdoyante non loin du cours de l’Yaryaerwadi. Il fait plus frais. Le thermomètre n'est qu’à 35 degrés Nous traversons un guet asséché par un passage bétonné bordé de bittes rouges et blanches marquant les limites de la chaussée lors de crue. Puis la route s'élève doucement dans un massif de collinette désertique où seuls les petits derricks de pompage gesticulent harmonieusement au rythme d'un battement cardiaque. La poussière des chantiers de construction des ponts et le bruit des engins envahissent les petits vallons que traverse la route. Nous arrivons à Chauk au bout de 45 km, ville à l'image de toutes celles que nous avons vu. Il faut changer de rive et passer à l'est du fleuve, pour cela un pont à structure métallique enjambe le lit de l'Yaryearwadi dominant l'immense plan d'eau sur lequel un bateau de croisière navigue lentement à contre-courant vers Mandalay. Nous voilà à Seikpuy, délaissé et excentré des axes routiers. Seikpuy est pour nous le point de passage obligé pour descendre vers Minbu où nous envisageons de prendre un bus pour aller au bord du golfe du Bengale. Il est l'heure de se restaurer et la température passe la barre des 40 degrés. Nous cédons sans résistance à la tentation d'un abri de fortune sous lequel une cantine propose un bol de riz à l'ombre de grands eucalyptus. Pour moins d’un euro, sieste sur une chaise longue en bambou comprise, nous voilà requinqués. La route file vers le sud dans le lit fertile du fleuve. Les champs sont verdoyants. Les chars à bœufs sont chargés de légumes en tout genre. De vieux camions Talan croulant sous des tonnes de sacs d'oignons remontent vers Chaux . La route est ombragée et étroite. Nous assistons à chaque traversée de bourgade à des scènes uniques de la vie: Forgerons, bucherons , cuisinières ...exercent leurs travails peu lucratifs avec passion et assiduité. Ta-nuaug offre ses bananes et ses petits fruits rouges. Gérard nous crois devant lui et accélère le pédalage pour nous rattraper, il s'éloigne sous le tunnel de tilleul. Nous le retrouvons 5 Km plus loin sous une tonnelle de palme. Il est 16h30, l'heure de chercher un refuge pour la nuit. La pagode perchée sur la colline ne peux nous accueillir, alors nous reprenons la route vers Salin. Pas très longtemps car Gérard crève de la route arrière au moment où un taxi brousse nous double. JJ s'égosille pour intercepter le véhicule qui s'éloigne déjà mais l'apprenti accroché sur la plateforme arrière fait stopper le vieux camion. Nous chargeons nos vélos sur la galerie, Patricia s'installe sur les sacs d'oignons, Gérard et Jj sur la galerie. Le taxi ébranle sa carcasse puis démarre poussivement dans le silence....il est propulsé à l'hydrogène ce qui lui confrère un confort relatif. Une batterie de bombes est sanglée derrière la cabine du chauffeur. De là-haut le coucher du soleil sur les rizières et la palmeraie est superbe. Nous franchissons un très long pont métallique dont la voie de roulage est en teck. Les planches chantent à tour de rôle sous les roues du véhicule, suivi par une file de motos zigzaguant entre les fentes des planches. Nous arrivons à Sin Byu Gyun. Les gros sacs d'oignons et de ngiokman sont déchargés devant une boutique. Le voyage se poursuit sans encombre jusqu’à Salin. En ce lendemain de fêtes les animations en ville se poursuivent et la musique grésillante est présente à chaque coin de rue. Le taxi brousse stop devant un établissement disposant de quelques chambres. Il semble que le patron soit déjà au courant de notre venue. Il n'y a plus de chambre disponible à la guest-house de Salin et pas d’autre hébergement semble-t-il dans un rayon de 60 km. Comme le veut la réglementation birmane, le patron a prévenu la « Town ship ». L’officier est déjà là et cherche une solution pour nous loger. Aucune possibilité sur place étant envisageable, il décide de nous rapatrier vers Minbu. Pour cela il fait venir pick-up, charge avec ses hommes nous vélos à l'intérieur et nous informe que nous devons quitter Salin immédiatement. Il est 19h30, le 4X4 démarre avec un policier à son bord, nos vélos solidement attachés et nous trois allongés dans la benne. Il fait nuit, il fait frais, la route est défoncée, on se fait secouer mais on trouve cela marrant. La petite ville de Pwintbuy marque la limite du district et de compétence de la « Town ship » de Salin. Nous sommes donc priés de descendre du pick-up et de remonter dans un autre. Le policier du district de Salin transmet le dossier à celui du district de Nyangan qui nous demande de confirmer notre volonté d'aller à Minbu et nous voilà repartis. La benne de ce pick-up est recouverte d'un matelas plastifié qui nous procure un confort appréciable. Bonnets sur nos têtes, emmitouflés dans nos coupe-vent, nous nous endormons quelques instants. Nous voici à Mimbu, à 60 km de Salin. Nouveau problème, il n'y a pas de guest-house à Minbu ou du moins le chauffeur du pick-up n'en connait pas. Il nous propose alors de rejoindre Magway à 12km, de l'autre côté du Yaryearwady. On n’est pas à ça prêt. Le pick-up emprunte le grand pont métallique et rejoint l'autre rive en une dizaine de minute. Le véhicule stoppe devant la façade éclairée de Rolex Guest-house, il est 23 heures. Ouf, il reste une chambre de libre avec quatre lits pour 15 000 kyats par personne. On s'installe. Patricia, malade n'a qu'une préoccupation, se coucher, alors Gérard et JJ envisagent de sortir manger un plat de riz. Dans le hall de l'hôtel, une jeune fille, sac sur le dos est en train de s'expliquer avec le patron et deux autres personnes. Nous ne comprenons pas très bien le sujet de leur conversation mais nous saisissons que cette jeune et jolie personne est embarrassée. JJ intervient. Elle vient de se faire déposer par un bus et son « chaperon » ne la lâche pas temps qu'elle n'a pas trouvé une chambre. Son chaperon est un employé de la compagnie d'autobus. Nous lui proposons de prendre le lit libre de notre chambre.

Samedi 15 février Magway-Ann 157 km en mini-bus. Patricia est au plus mal ce matin. Une infection des voies respiratoires doublée de température met à plat sa condition physique pourtant hors du commun. Il n’est pas question de rouler à vélo, le profil de l’étape du jour longue de 140 km ressemble à sa courbe de température…. Il faut passer un col à 1300 m avec des portions de route à 14%. La solution du bus s’impose. Nous quittons « Padine station » située sur Pwi Taw Thar Road à 14h00, les trois vélos sur le toit du Toyota. Nous faisons une première halte à la gare routière de Minbu puis le minibus s’enfonce dans la végétation sur une petite route sinueuse. Le chauffeur est un malade du klaxon et appuie à chaque courbe longuement sur l’avertisseur sonore, ça devient insupportable. La route se contorsionne sur elle-même, s’élève doucement jusqu’à un raidillon marqué sur le bas-côté par un stupa. Le véhicule stoppe, le chauffeur descend avec quelques bâtons d’encens à la main et se dirige vers Bouddha. Il dépose un billet dans l’urne et allume les bâtonnets en s’inclinant à plusieurs reprises, les mains jointes contre la poitrine. Rituel des routiers avant le passage d’un col. Le minibus est en surcharge, il peine à gravir la pente. La route domine la forêt puis entrouvre l’horizon du golfe du Bengale. La descente est toute aussi vertigineuse, les freins chauffent et dégagent une odeur peu rassurante. Nous atteignons Ann à 22h30 après 155 kilomètres et 8 heures de voyage. Un villageois nous conduit jusqu’à « Billionnaire guest-house », il s’occupe gentiment des démarches avec les autorités locales. Les chambres sont crasseuses mais l’accueil est chaleureux.

Dimanche 15 février Ann-Taungup 75 km à vélo, 70 km en camion. La brune est tombée sur Ann. Un lourd silence donne une ambiance mystérieuse à cette bourgade. Nous ne l'avons pas vu en arrivant de nuit, nous ne la voyons pas ce matin dans le brouillard. Nous demandons notre route à plusieurs reprises avant de trouver la direction de Thandwe. La route est étroite et capricieuse, elle serpente agilement entre les collinettes qu'elle gravit parfois sans détours. La brume se disperse vers 8h00 pour céder sa place au soleil. Une magnifique vue sur la jungle apparaît alors. Patricia n'est pas au mieux ce matin et le profil accidenté de la route présentant des pentes de plus de 12% présage une journée difficile. Nous sommes à la peine. Au 18 me kilomètre, au pied d'une longue descente un pont permet de franchir la rivière et nous conduit au village de Sakanmaw. Trois poules en débattent avec un serpent au milieu de la route. Le reptile n'a pas le dernier mot. Une maison traditionnelle est en construction devant une ingénieuse installation facilitant le creusement d'un puits. Une grue à balancier en bambou de 6 mètres de haut permet d'extraire du trou les lourdes charges de terre que deux jeunes, armés de pic et de pelle, amoncellent. Nous sommes dans l’état Arakan une subdivision du Myanmar. La jungle est partout, parfois arasée pour laisser place à des cultures, parfois verdoyante recouvrant les villages de tribus ancestrales. La tradition est intacte, les cases sur pilotis sont entièrement en bambous et couvertes de feuilles de bananier. Nous traversons de nombreux chantiers d'entretien de la chaussée exécutés par les femmes, les bas cotés sont empierrés minutieusement avant de recevoir une couche de latérite rouge, plus loin les anciens ponts de bois sont remplacés par de gros ouvrages en béton offrant deux voies de circulation. Des pelles mécaniques élargissent les virages et des poteaux supports de réseaux électriques sont acheminés par camion et disposés à intervalle régulier le long de la route. Puis le mauvais goudron laisse sa place à une piste empierrée. Le pédalage déjà difficile devient pénible. Pendant 10 kilomètres, nous cherchons une trajectoire favorable passant du côté droit au côté gauche ou en utilisant les traces plus roulantes laissées par les petites motos. La température atteint maintenant les 43 degrés, il est nécessaire de s'arrêter pour se protéger du soleil et pour déjeuner. Une petite cantine nous parait agréable. Trois quart d'heure de sieste nous ont été bénéfique. Plus loin, un pont enjambe un plan d’eau, une file de trente moines dorés jalonnent le chemin d'accès à un temple. Au détour du virage suivant, un vieux bus et un camion de transport de troupe (celui-là même qui n'a pu nous embarquer après la pause) sont stationnés devant un grand hangar en toile. Ils sont notre dernière chance de rejoindre Taungup avant la nuit. La négociation avec son propriétaire est rapide. Nous souhaitons utiliser le camion et son propriétaire a besoin de kyats. Les vélos sont ligotés contre la cabine, Pat s'installe à côté du chauffeur, JJ et Gérard montent dans la benne. Le camion s'ébranle, la boite à vitesse craque et nous voilà sur la piste caillouteuse en direction de Taungup. Nous parcourons soixante-dix kilomètres de route défoncée souvent poussiéreuse dans le vacarme des vibrations des ridelles en aciers. La piste passe en crête d'un massif et offre un coucher de soleil à travers le feuillage des grands arbres de la jungle. Chaque franchissement de pont oblige le chauffeur à ralentir, à enclencher la boite à vitesse pour franchir le seuil de la dalle avant de relancer la mécanique qu'il assortie d’un double débrayage. Nous traversons Lamu puis Sabyin pour arriver enfin à la barrière d'octroi marquant l'entrée de la ville de Taungup. La guest house est précaire, les toilettes odorantes et la douche froide mais peu importe, l'important est d'avoir atteint notre ville étape. Lundi 16 février Taungup-N'Gapali. 80 km à vélo. Dès la sortie de Taungup, la route est agréable. Elle serpente en plaine contournant les rizières jaunies par le soleil. Puis la chaussée se dégrade, l'enrobé usé par le passage des camions laisse ressortir la sous couche de cailloux. Le bas-côté gagne du terrain sur la voie à tel point que deux véhicules ne peuvent se croiser sans mordre l'accotement dégageant un important nuage de poussières. De nombreux travaux de réparation sont en cours, exécutés par de jeunes filles vêtues de Tanga, encore en âge d'aller au collège. Elles cassent les cailloux, les rangent méticuleusement un à un pointes vers le haut, puis étalent un mélange de sable et de ciment avant d'enduire au seau un bitume en ébullition. La chaleur du feu de bois mêlée aux résidus de goudron dégage une épaisse fumée noire toxique et puante. Cette fumée remplit leurs poumons d'adolescente et noircit leurs narines qui contrastent avec le blanc du Tanaka qui protège leur visage du soleil. La poussière produite par le passage à vive allure des véhicules et le soleil plombant leurs chapeaux de paille tressée parachèvent des conditions de travail moyenâgeuses. Plus loin, le va et vient des poids lourds et le ballet des pelles mécaniques qui profilent et élargissent la route nous font comprendre que le développement des infrastructures a commencé. Cette petite route paisible laissera bientôt la place à un large ruban d'asphalte qui permettra de relier la capitale Naypyidaw à la station balnéaire de N'Gapali. La côte du Bengale représente un énorme potentiel touristique avec ses nombreuses de plages de sable blanc bordés de cocotiers. Nous nous approchons du littoral, l'air est plus frais et l’iode vient chatouiller nos narines. De nombreux cours d'eau s'écoulent lentement vers le golfe du Bengale. L'intersection de ces rivières avec la route donnent naissance à des villages tous construits sur le même schéma. Les petites maisons de bois ou de bambou sont perchées sur des pilotis afin de se prémunir des inondations et se hisser au niveau de la route. A côté, un petit port de pêche sur une grève de sable à l’aplomb du pont permet de regagner la mer en suivant le cour d’eau. Nous franchissons la barrière de Shwehle à l'entrée du pont sur le Thade, encore 16 miles (26 km) et nous serons à Thandwe. Nous voici dans la cocoteraie, quelques petites traverses de terre quittent le goudron, longent des haies de palmes délimitant le jardin des petites maisons et débouchent sur le sable blanc. La plage est très large d'autant que la mer s'est retirée pour quelques heures. Les villageois s’adonnent à la collecte des coquillages. De cossus bungalows se cachent à l'ombre des palmiers et quelques gargottes de plage se partagent les huit kilomètres de sable. A l'extrémité nord, la masse bétonnée d’un ensemble hôtelier tente de se faire oublier. La plage de N'Gapali est un petit coin de paradis. Nous aurions bien voulu passer la nuit les pieds sur le sable les yeux dans l'eau, mais la conception du bivouac chez le Birman est à la hauteur de son acceptation à l'hébergement. Par respect pour nos hôtes nous prenons une chambre dans une guest-house sous les cocotiers.

Mardi 17 fevrier N'Gapali- Kyeitali. 79 km à vélo. Nous ne voulions pas quitter N'Gapali sans voir Andrew bay. Il faut parcourir 10 Km en longeant de nombreuses échoppes en tout genre, traverser une petite agglomération regroupée au bord d'une très belle route en béton offrant une surface parfaitement lisse, passer devant les luxueux porches d’entrée des «Resorts » noyés sous les cocotiers pour découvrir Andrew bay.

Cet endroit a conservé toute son authenticité. Au milieu de la baie, face à une plage de sable blanc bordée de cocotier flotte une multitude de bateaux de pêche qui se balancent au mouillage, les maisons des pêcheurs perchées sur des béquilles et accrochées à la falaise dominent la mer. De l’autre côté en haut d’une colline un temple abrite un bouddha bien veilleur. Tout est intact, mais ici aussi l'urbanisation est en marche, un grand mur de soutènement délimite l'emprise d'une voie de circulation démesurée. Il faut faire vite, allez voir Andrew bay. Nous quittons le bord de mer pour revenir à Thandwe, point de passage obligé pour descendre vers le sud de la région de l'Arakan. Notre première halte de la journée se fait devant une terrasse ombragée en contre bas de la route d'où s'échappe une musique mélancolique. Sur la façade en natte de palme est suspendue une grande photo d’un couple endimanchée. Voilà une cérémonie de mariage. Patricia descend le petit chemin de terre pour saluer et photographier les mariés. Nous sommes immédiatement invités à se joindre à la fête. Coca-cola, sodas, gâteaux nous sont instantanément servis. Mais il faut reprendre la route, le temps presse car le voyage tire à sa fin. Plus loin c’est le ronronnement d'un moteur et le bruit sourd du tamisage qui nous attirent dans un hangar en bordure de route. Nous entrons dans un atelier de traitement du riz. Une grosse machine entièrement en bois est secouée par une multitude de poulies, de courroies et de transmissions diverses qui activent des tamis, des godets, secouent des entonnoirs et fait subir à la graine de riz un cheminement complexe pour la séparer de sa peau. Après le joli village de Minbuyn en bordure de canal menant à la mer, l'état de la route s'améliore considérablement, le pédalage devient plus efficace et nous en profitons pour parcourir une vingtaine de kilomètres à bonne allure. Le compteur journalier affiche 80 km, il est environ 15 heures. L'heure où nous nous posons la question du couchage. Le dilemme quotidien revient au centre de notre débat. Doit- on poursuivre notre route jusqu'à une ville pour trouver une guest-house, ou cherche-t-on ici un hébergement plus aléatoire en quémandant asile dans une pagode ? A la vue paradisiaque des cocotiers, de la plage et de l'océan que l’on aperçoit en arrière-plan, nous sommes tous d'accord. On reste ici. Un petit sentier descend le talus proche du pont qui franchi l’étang, longe le plan d'eau entre les bambous pour aboutir sur la grève. En quelques minutes, les vélos sont sur le sable gris d'une immense plage d'une bonne vingtaine de kilomètres de long. Gérard est déjà dans l'eau, Patricia poursuit les crabes entre les rochers pendant que JJ se dirige vers la seule maison à l'ombre des cocotiers. Le site est merveilleux. Sur le seuil de la petite case de 10 m² à peine, une femme écosse des tchinés, sorte de fruits en forme de gros haricots contenant 5 ou 6 noyaux enduit d'une pâte ressemblant à de la purée de coings. Elle discute avec une amie fumant un gros chérot. Un peu étonnées à la vue d'un touriste, elle propose rapidement l'hospitalité en tendant un tchiné. Une conversation de sourd à l'aide des mains s'en suit. Maddyway appelle son fils d'une douzaine d'année et lui demande de monter chercher une noix de coco en témoignage de bienvenue. Le gamin lève les yeux vers la cime des arbres pour détecter une coque mûre, s’approche d'un tronc qu’il enroule de ses petits bras et en répétant une série de poussées sur ses pieds bien en appuis sur le bois, il se retrouve rapidement à 10 m du sol. Epatant. Il faut faire profiter du spectacle aux copains restés sur la plage. Patricia et Gérard arrivent et le petit bout de chou répète sa prestation sous nos yeux incrédules. Du haut du cocotier, il laisse tomber 3 grosses noix vertes et glisse le long du tronc. En 4 Coups de machette il décapite une noix et nous offre le rafraichissent liquide. De l'autre côté de la marre, sur la berge surélevée se trouve une autre maison. C'est la cantine que nous avons vu en arrivant, à côté du pont. Nous envisageons d'aller y manger ce soir. Nous ne pouvons résister à l'envie de planter la tente sur la plage. Nous demandons à Madyway si cela est possible. C’est sans poser de question qu'elle nous donne son accord. Le bivouac est prêt, le bois est ramassé, nous pouvons aller manger dans la gargote. Mais pour cela il nous faut un guide pour traverser la marre sur une cinquantaine de mètres car bien que peu profonde il est nécessaire de suivre un cheminement précis pour éviter de disparaitre dans un trou d'eau ou de s'envaser jusqu’à la taille. L’aller se fait dans la pénombre, le retour dans l'obscurité. Nous finissons la soirée assis sur un vieil arbre refoulé par les marées devant un feu de noix de coco.

Mercredi 18 fevrier Kyeitali- Satthwa. 79 km à vélo. L'état de la route est toujours aussi déplorable. Les plantations d'hévéas font leurs apparitions. Juste le temps de faire quelques kilomètres et nous quittons le goudron pour nous enfiler dans une petite piste qui pénètre dans la cocoteraie. Nous sommes à la recherche d'un village de pécheurs donc nous avons aperçus les embarcations au mouillage depuis notre dernier bivouac. La cocoteraie est habitée et maillée de pistes bordées de barricades végétales. Rapidement nous nous nous trouvons sur une belle plage de sable en partie encombrée de clayette sur lesquelles sèchent du poisson et des petits calamars. Un bateau de pêche vient de rentrer, sa prou est posée sur la grève. Un homme assis sur le sable maintient une corde en tension pendant que des jeunes gens tout en muscle, organisés par paires déchargent de lourds paniers de poissons, l'eau jusqu'à la taille. Pendu à un balancier posé sur l'épaule les paniers sont portés deux à deux jusqu’à une case où ils sont triés et préparés. Nous sommes en plein rêve immergés dans un autre monde où la vie est organisée sur les bases de la communauté et de l'entraide. Les enfants s'amusent et gambadent sans contrainte, les femmes cuisinent au feu de bois et partagent les préparations avec qui le veux. Les paniers de poissons circulent de case en case et chacun prend la quantité qui lui convient. Nous sommes invités au tour du feu d'une femme qui prépare du riz. Elle a le visage marqué par une dépigmentation de la peau, le tour de sa bouche est blanchi comme l'est le maquillage d’un clown. Elle passe par pudeur régulièrement sa main devant son visage. Deux hommes se joignent à nous, l'un deux tiens à la main une belle langoustine fraiche et la pose sur la braise. Les poissons, les crevettes et les calamars affluent et dégagent une odeur appétissante. Le thé nous est servi dans une chope qui tourne de bouche en bouche. Ils rient devant notre hésitation à manger la tête des poissons. Les enfants sont assis par terre au tour de nous et posent volontiers devant notre appareil photo. Ils connaissent le numérique, certains hommes portent le smart phone à la taille de leur longhi. Nous ne restons que deux heures en leur compagnie mais deux heures inoubliables. Nous reprenons notre route en direction de Gwa. En milieu de journée la température atteint 48 degrés. Nos pneus laissent parfois leurs empruntes dans l'asphalte rendue liquide par le soleil. Patricia s'arrête pour prendre une photo, sa chaussure reste collée à la route. La route rentre dans les terres pendant quelques kilomètres puis une frange de cocotiers apparait, nous sommes à nouveau en bordure de l'océan. Nous roulons sur une piste défoncée, nos sacoches ballottent à chaque trou au risque de se décrocher. A mi journée nous arrivons sur une plage de sable blanc parsemée de roches noires qui immergent des eaux. La plage est immense, nous sommes presque seuls sur la plage. Un birmans vient à notre rencontre pour nous inviter chez lui. Nous dégustons une noix de coco et repartons aussi tôt. Voilà Satthwa, posé en bordure d'une rivière que franchit un grand pont en béton, en dessous sur une pirogue un pêcheur agite sa palangrotte en quête de poisson. A la sortie du pont, une coopérative de pêche récence ses prises et les conditionne pour la vente, les hommes et les femmes sont assis sur des tabourets de plastique, tranchent de gros thon, en retirent les arrêtes et les disposent dans des bassines de sel. Nous achetons une demie carcasse pour notre barbecue du soir. Nous traversons une nouvelle bourgade où nous achetons des tomates et du riz déjà cuit. Nous débouchons à l'extrémité d'une gigantesque plage masquée jusque-là par les cocotiers. La route s’éloigne du littoral par une corniche puis disparait dans la mangrove en direction de Gwa. Pour profiter encore un peu de l'océan Indien nous restons sur cette plage. Nous nous dissimulons derrière la végétation, face à la mer et installons nos tentes qu'à la nuit tombée. La plage est desserte, les premières habitations se situent à 500 mètres environ, seul un petit restaurant au pied de la falaise peux s'apercevoir de notre présence. Nous pouvons allumer le feu pour cuisiner notre poisson en toute quiétude. Les vagues bercent notre sommeil.

Jeudi 19 Février. Satthwa- Gwa 25 km de vélo puis Gwa - Yangoon en bus 250 km. Les mollusques dessinent des arabesques sur le sable et le soleil tarde à apparaitre au-dessus des cocotiers. Nous trainons un peu avant de plier le camp le temps d'apprécier cet endroit magique. Les fesses ressentent les premiers symptômes liés aux heures de selle et à l'état de la route. La circulation est vraiment faible le long de la côte du golfe du Bengale, sur 25 km nous avons vu 4 voitures, 8 taxis-brousse, une dizaine de motos et 4 Trickshaws. Nous arrivons à Gwa en fin de matinée, les maisons sont dispersées dans la palmeraie et de petits commerces bordent la route. Gwa se situe à l'embouchure d’un fleuve du même nom et on y trouve une activité de pêche et de commerce fluvial. La marée est basse ce qui nous permet de pédaler sur le sable jusqu'aux rives vaseuses et de revenir vers la ville en slalomant entre les maisons d'un village Moken, ethnie appelée aussi "gitan de la mer". Leurs maisons sur pilotis se retrouvent à plus de 2 mètres du sable laissant au sol un tas d’immondice puant. Les jours ont défilé à vitesse grand V depuis notre arrivée au Myanmar à tel point que nous ne connaissons pas exactement la date du jour. Nous devons regagner Yangoon avant samedi. Cette dernière étape se fera en bus. Nous prenons nos billets pour celui de 18 heures au bureau de la compagnie de Gwa. La route parcourue de nuit est longue et pénible avec de nombreuses zones de travaux. Les kilomètres de voies non revêtues et un brouillard intense lors de la traversée de la plaine de l' Yaryearwaddy n’ont pas facilité la tâche du chauffeur. Il nous faudra huit heures pour parcourir les 280 kilomètres qui séparent Gwa de Yangoon. A trois heures du matin, nous trouvons refuge dans la salle d'attente délabrée de la compagnie de transport à la gare routière de Yangoo. Nous attendons le levé du jour pour découvrir cette ville qui fut la capitale du pays jusqu'en 2005.

Vendredi 20 février Visite de Yangoo. La gare routière se situe à 25 km du centre de Yangoon, la ville est bâtie dans la plaine, la route est plate et droite, de plus les récents travaux d'aménagement ont permis de réaliser des chaussées en béton de grande qualité. Nous retrouvons avec aisance le plaisir de pédaler. Nous choisissons l’hôtel « white house » dans la 32 éme rue, proche de la pagode de Sule Paya qui marque le centre de la partie historique de Yangoon. Dans ces quartiers populaires, musulmans, catholiques et bouddhistes viennent en harmonie. D'ailleurs sur la place de la pagode se trouvent face à face une mosquée et une église. On appelle aussi ce secteur le quartier chinois. Nous sommes le 20 février 2015, date du nouvel an chinois. Le temple situé dans Sule Pagoda road est en pleine effervescence et prépare le défilé de la dance du dragon et du lion prévue pendant 4 jours. Notre découverte de la ville commence par la visite de la pagode Shewdagon qui signifie " dragon d'or", l'un des plus grands temple de Birmanie. Les bouddhistes s'y rendent à la tombée de la nuit pour prier ou discuter en toute liberté. Le stupa central couvert de 700 kg d'or est monumental. Le lendemain matin nous rendons en rickshaw sur les quais du Myitmaka, l'un des deux fleuves qui arrosent Yangoon. Le cours d'eau est très boueux et un fort courant rend la navigation des "hgnets" très difficiles. Ces bateaux dont la poupe est en forme de queue d'hirondelle assurent la liaison avec Dalat, un bidon ville sur la rive opposée où vivent 200 000 personnes. Trois bateaux de transport maritime sont en cours de chargement. Nous nous asseyons sur des chaises, au milieu du ponton utilisé par les «dockers» pour acheminer les marchandises. Les allers et venues entre les camions et le bateau sont incessants. Ces bonhommes de petit gabarit, secs comme des haricots, la peau brulée par le soleil, partiellement protégés par des tee-shirts trop grands et déchirés déchargent des sacs de riz deux à deux. Leurs jambes croulent sous la charge mais le pas est rapide. Sur le retour, ils apportent jusqu'au navire divers objets tels que chaises en plastique, sac de pommes de terre ou carton de fournitures automobiles.
Première croisière le 28 février 2016 à bord du Costa Diadema English translation pending
by Nhell13 · 2016-02-24 · 102 replies
Bonjour à tous et à toutes !

Comme le titre l'indique, je m'apprête à faire ma toute première croisière. Nous partons à bord du Costa Diadema ce dimanche mon chéri et moi. Nous avons choisi une cabine intérieure avec un forfait boisson brindiamo.

Nous aimons voyager mais nous n'avons pas l'habitude de partir dans ce genre de contexte plutôt habitués aux trip "sac à dos".. Afin de ne pas être trop désorientée, je parcours les forums et sites afin d'avoir le maximum d'informations..

Pour ceux et celles qui ont déjà fait cette croisière, pouvez vous m'en dire plus s'il vous plait ?

Nous avons reçu notre convocation, notre chambre est la numéro 7248, est elle bien située ?

J'ai entendu parlé d'un forfait restaurant à 60€, vaut il le coup ? Ou les restaurants compris sont suffisants (changement des menus et du buffet chaque jour ?) ?

Pour l'escale de la Spezia, les 5 terres valent elles le coup ?

Ca fait pas mal de questions tout ça..

J'espère ne pas me sentir trop oppressée à bord mais je sais que l'on va savoir profiter de tout ce que le bateau et les escales ont à nous offrir !

Nous aimons découvrir de nouvelles choses donc nous partons très positifs 😉
Croisière Tosca du 16 au 23 avril 2016 English translation pending
by Zombinirv · 2015-11-21 · 18 replies
Bonsoir, nous allons effectuer la croisière Tosca du 16 au 23 avril 2016 sur le bateau Horizon. L'agence nous propose la cabine 6075 et nous aimerions connaitre vos avis avant de réserver. Merci d'avance pour vos réponses
Départ sur le MSC Preziosa du 23 octobre 2015 English translation pending
by Got34 · 2015-10-20 · 14 replies
bonjour

Nous partons sur le MSC Preziosa le 23 octobre 2015 Je voudrai savoir si le pont 18 réservé aux adultes est accessible aux passaers de toutes les cabines A quelle heures doit on libérer les cabines le vendredi à l'arrivée à Marseille sachant que nous débarquons à 13 heures

Merci d'avance pour vos réponses
La grande croisière d'Afrique 2015 sur le Costa neoRiviera: le retour English translation pending
by Chamadou · 2015-08-17 · 118 replies
Bonjour à tous,

Le tour de l’Afrique sur le neoRiviera a regroupé un bon nombre de membres de notre forum. Nous nous connaissions pour certains, pour avoir effectué déjà un, voire deux tours du monde.

Depuis, le temps est passé vite, très vite, trop vite. Happé par notre vie de grand-parents, nos amis et nos nombreux déplacements, je n’ai pas eu le temps de vous communiquer notre ressenti de cette magnifique croisière de 2 mois.

Ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais ?

Et puis ces escales sont à l’affiche de croisières, que ce soit MSC ou Costa. Peut être que notre récit pourra donner une idée aux croisiéristes qui vont fréquenter ces pays. Si cela peut être utile à l’un d’entre nous, je dirais le plus simplement du monde que ce récit aura servi à quelque chose.

Alors je vous souhaite une bonne lecture, même si celle-ci peut vous paraître longue (et parsemées de fautes d’orthographe), c’est un large extrait du livre de bord rédigé quotidiennement à bord.

Alors à bientôt sur vos écrans en cinemascope color avec son Dolby stéréo

Christian
Croisière MSC Armonia English translation pending
by Rosana75 · 2015-08-14 · 26 replies
Bonjour,

Je pars en avril 2016 avec le msc armonia. Pour l'instant je n'ai trouvé personne qui fasse mon itinéraire: depart de Marseille, Gènes, Ajaccio, palma mallorca, Barcelone. Quelqu'un pourrait me dire si ses excursions je peux les faire par mes propres moyens?? De plus il n'y avait plus de cabine avec balcon de libre. On m'a donc proposé la cabine extérieur avec fenêtre. Nous sommes 4 personnes : deux adultes et deux ados. Il me semble que la cabine est petite, qu'il y a un lit double et pas de canapé. Les deux autres lits pour mes ados se trouvent ou alors?? En hauteur de chaque côté des murs?? Si quelqu'un a déjà eu cette cabine ou l'itinéraire. Merci beaucoup !!!!!
Japon 2014: BD, architecture et animaux... English translation pending
by Masterpo · 2014-09-07 · 142 replies
Jour 0 - Introduction

L'avantage d'aller régulièrement au Japon, c'est que l'on peut s'affranchir des sentiers battus. Dans ce carnet, vous ne verrez donc ni Skytree, ni Kinkakuji. Le dernier séjour s'articulait autour de deux objectifs, Manabeshima dans la mer de Seto et l'Eglise de Lumière à Ibaraki, près d'Osaka.

Je vous inviterai donc à découvrir le paisible port de Honmura :



Honmura est le port principal de Manabeshima... Les amoureux du Japon connaissent certainement les oeuvres de Florent Chavouet. Pour les autres, il s'agit d'un jeune dessinateur qui après avoir passé plusieurs mois à Tokyo, s'est isolé deux mois sur une petite île de la mer intérieure. De ces séjours, sont sortis deux ouvrages, Tokyo Sanpo et Manabeshima.



C'est un vrai bonheur de lire ces chroniques si divertissantes, pleines d'humour et de détails. Si vous ne les avez pas lues, foncez.

L'autre objectif est Tadao Ando. On connaît bien sûr Kenzo Tange (mairie de Tokyo par exemple) et Shigeru Ban (surtout depuis le centre Pompidou de Metz) mais l'oeuvre de Tadao Ando est fascinante.



J'avais pu passer une nuit exceptionnelle au Benesse en 2011, et visiter la villa Asahi en 2012. Cette année, j'ai prévu de voir d'autres de ses oeuvres dans la préfecture de Hyogo.

Et puis le Japon, pour moi, ce sont les chats. Ceux de Manabeshima, ceux de Kyoto. Mais il y aura aussi des chiens, des hérons, des cygnes, des carpes.

Comment ?



Oui, des lapins aussi, bien sûr. Et même un tanuki !

Bon, y aura également pas mal de pluie...
Mingalabar, retour de 18 jours en Birmanie English translation pending
by Rignieux · 2014-06-04 · 2 replies
J1+J2 – Yangon – Arrivée en fin d’après-midi. Change à l’aéroport sans problème. Et notre première très mauvaise surprise en découvrant notre hôtel, le THAMADA FAMILY HOTEL : à fuir ! Contrairement aux indications sur internet il n’a pas été construit en 2010, pas rénové en 2011, est insalubre. Je l’ai signalé à agoda et attend le résultat de leur enquête. A ne pas confondre avec le THAMADA HOTEL. Découverte de la ville, visites traditionnelles stupéfaction et admiration de la pagode Shwedagon malgré tout ce que j’ai pu lire et voir à son sujet : C’est magique ! J3+J4+J5 – Bagan – Vol très agréable de Yangon à Bagan à 6h45 avec une compagnie privée, KBZ : équipage très sympathique, pas une minute de retard. Hôtel = BAGAN UMBRA HOTEL : très plaisant, personnel accueillant et serviable, PD et repas ds le jardin, piscine, près des sites. Visite en calèche des sites, des villages, de la fabrique de laque. Ns avons assisté à plusieurs fêtes de noviciat et avons été invités à partager leur repas. Au restaurant Nanda tout prêt de l’hôtel, dîner (très moyen) spectacle (correct) de marionnettes. Très beau marché à Nyung Oo où ns avons vu pour la première fois les nones faire la quête. Et bien sûr, superbes couchers de soleil du haut des pagodes. J6 – Pirogue de Bagan à Pakkoku puis transfert en voiture au WINUNITY RESORT MONYWA à Monywa. Très bel hôtel, très confortable, piscine, bon dîner, bon petit déjeuner inutile de prendre une chambre supérieure, la standard est identique mais légèrement plus loin de l’entrée. Coupure de courant de 8h à 9h. Atelier de l’encens. Grands bouddhas debout et couché. Thomboday temple. J7+J8+J9 – Voiture de Monywa à Mandalay. Hôtel YADANARBON à Mandalay en centre-ville près de la gare. Personnel très accueillant et attentif, repas corrects sur la terrasse surplombant la ville avec tous les soirs un spectacle gratuit de marionnettes. C’est à Mandalay, en plein centre-ville, que nous avons réellement côtoyé la pauvreté : personnes se lavant le soir dans la rue, dormant dans la rue…mais jamais d’agression ni d’hostilité de leur part, toujours un sourire ! Visite de pagodes, ateliers de sculpteurs sur bois et sculpteurs sur marbre. Mandalay-Amarapura-Ava-Sagaing – Monastères, Sagaing colline, ateliers argent, tissage. Magnifique coucher de soleil sur l’impressionnant Pont U Bein. Mandalay-Mingun. Traversée de l’Irrawaddy en 1h. Cloche de Mingun, Pagode de Hsinbyune, Monastère Shwe Nan Daw. Pagode Kuthodaw. Colline Mandalay. Atelier feuilles d’or. J10 – Mandalay-Kalaw par la route (environ 5h30). Très beaux paysages. Conduite spectaculaire des birmans qui n’hésitent pas à doubler en plein virage ! Conduite à droite … mais … avec le volant à droite …Vive le klaxon ! J11+J12+J13 – Kalaw-Pindaya-Inle. Hôtel au Lac Inle : AQUARIUS INN. Très agréable, grandes chambres, personnel et direction très sympathiques et accueillants bon petit déjeuner, au retour du lac Inle goûter offert : des fruits, de la boisson. A Pindaya, étonnante grotte aux 8000 bouddhas. Fabrique d’ombrelles. Monastère Shwe Yam Pyay. Embarquement pour In Tein. La lumière du lac nous laisse en admiration devant cette beauté de la nature. Visite de la fabrique de cigares, d’ateliers de tissage de soie et lotus, de villages de cultivateurs et jardins flottants. Monastère des chats sauteurs (qui ne sautent plus) intéressant pour son architecture et ses statues. Marché de 5 jours des couleurs, des odeurs, des sourires… Visite de la pagode Phawng Daw Oo, d’une forge, d’une fabrique de pirogues. J14+J15+16 – Avion Heho-Yangon avec Asian Wings Airways, compagnie privée : équipage très sympathique, pas une minute de retard, formidable organisation à l’embarquement et à l’arrivée. Puis Yangon-Chaungtha-Beach en voiture. Environ 6h de route. Changement radical de paysage. Route chaotique, assez sinueuse les derniers kilomètres que nous parcourons au milieu de plantations d’arbres. Ca grimpe, on se demande jusqu’au dernier moment si réellement nous nous dirigeons vers la plage ! A Chaungtha-Beach : HILL GARDEN HOTEL, en dehors de la ville, jolis bungalows en bambou, au milieu des bananiers, papayers, coqs, poules et poussins, à 3 minutes de la mer où nous nous retrouvons seuls sur une immense plage. Personnel sympathique. Petit déjeuner correct nous sommes au paradis ! Dans le village nous nous régalons de poissons, crevettes, langoustes ! Moto taxi pour aller en ville, sinon 15 min. à pied. J17 – Retour à Yangon en voiture. NICE DAY HOTEL près de l’aéroport (à environ 20 min. – appréciable car toujours beaucoup d’embouteillages en ville) dans un quartier très populaire et assez pauvre. Chambre et petit déjeuner moyens. Déjeuner correct. Visite du quartier et du marché. Là nous avons vu des mobylettes, alors que dans le centre de Yangon c’est strictement interdit de peur qu’un kamikaze commette un attentat ! J18 – Retour en France

Mis à part un hôtel que je n’ai pas pu réserver à Monywa, j’ai effectué toutes les réservations en France via agoda.com pour les hôtels, et en consultant toutes les discussions sur VoyageForum j’ai choisi une guide locale, Wah Wah, très réactive, qui répond vite aux emails et vient de créer sa propre agence de voyage Savoie Myanmar – site :
http://www.savoiemyanmar.com/savoie/ En fonction de nos dates de réservations hôtel, Wah s’est occupée de la logistique : voiture + vols intérieurs + réservation des chambres à Monywa seule ville où je n’avais pas pu réserver. N’étant pas disponible pendant notre circuit, elle nous a accompagnés le 1er et le dernier jour à Yangon et nous a présentés à une de ses amies guide francophone, Monhe, habituée à travailler avec des groupes de 10 à 20 personnes et parlant parfaitement français. Monhe nous a dirigés pendant les 11 jours de notre visite jusqu’au retour à Yangon. Nous avons beaucoup apprécié son professionnalisme, sa disponibilité et sa gentillesse. D’un point de vue nourriture, les 2 premiers jours nous avons mangé birman, mais vraiment trop épicé pour nous, nous nous sommes rabattus sur les plats chinois et thaï. Sur les conseils de notre médecin pour éviter la tourista nous avons pris le traitement Physiomance Voyage de Thérascience très cher, la boîte de 30 sticks = 30 € et surtout totalement INEFFICACE !

Malgré leur pauvreté j’ai pu expérimenter personnellement à plusieurs reprises que les birmans n’ont pas cherché à nous arnaquer, nous les touristes en effet, il m’est arrivé de donner par erreur trop d’argent pour un service et la personne m’a rendu ce que j’avais donné en trop en me faisant remarquer que c’était une erreur !

En résumé, nous avons été tous les 4 enchantés par notre voyage. Myanmar est un très beau pays par ses paysages, sa culture, mais par-dessus tout, la gentillesse, le sourire des birmans resteront gravés en nous.

PS. Je répondrai en MP à vos questions
Croisière MSC Splendida English translation pending
by Jbmarquette · 2014-02-16 · 5 replies
Bonjour,

Nous avons réservé une croisière de 7 jours au mois de mars 2014 sur le Splendida et avons une cabine sur le pont 9 à l'arrière du bateau (cabine 9249). Pourriez-vous nous dire s'il y a des nuisances sonores ou autres inconvénients?

Merci pour vos conseils
Croisière Odyssée août 2014 sur le Zenith English translation pending
by Mayoumba357 · 2014-02-12 · 34 replies
Nous partons en aout prochain sur le zenith pour une croisière odyssée . Nous aurons des cabines sur le pont 11 OUTREMER.  J'aimerai savoir si sur l'horizon les cabines à ce niveau ont du bruit. Nous avons choisi des cabines le plus haut possible pour éviter ce problème. les personnes se plaignant du bruit ont ils des cabines au dessus des machines ?    J'ai également lu une plainte d'une personne parlant du nettoyage de la piscine sur ce pont qui occasionne du bruit.

Le fait d'être à l'avant ou a l'arrière du bateau a t il une incidence sur le tangage ?
Escales croisière Odyssée CDF English translation pending
by Tresaur · 2014-01-21 · 43 replies
Bonjour à tous, Je part le 18 mai sur l'Horizon pour la croisière Odyssée. Je prépare mes excursions (elles sont très chères sur le bateau). Pouvez vous me communiquer vos meilleurs "tuyaux" : sites les + intéressants et moyens d'accès dans les différentes escales. Merci par avance de vos bons plans.
Trek au Ladakh avec enfants: bonne idée? English translation pending
by Steph0059 · 2013-11-05 · 11 replies
Bonjour, J'ai pour projet d'emmener ma famille au Ladakh l'été prochain pour un trek. Les enfants ont entre 10 et 14 enfants et sont habitués à marcher en montagne ...les Alpes J'envisage un trek de 6 jours de marche environ. Je recherche donc des retours d'expérience de famille ayant déjà fait (ou renoncé à) ce type de voyage: 1) bonne ou mauvaise idée? 2) quels parcours me proposez-vous? 3) quelles limites relatives à l'altitude? 4) quelles sont les précautions à prendre pour la santé des enfants et leur adaptation à l'altitude? 5) avec quelle agence partir?

Merci par avance
Quelle cabine choisir sur le CDF Zenith (2014)? English translation pending
by Chromy · 2013-08-25 · 26 replies
Bonsoir,

Nous allons pour la première fois nous embarquer dans un bateau de croisières - en l'occurrence le CDF Zenith. J'ai lu que le bateau était en tout points identique à l'Horizon. Ça veut donc dire qu'il y a les mêmes problèmes, du type bruit insupportable à l'arrière ? Je vais partir avec ma soeur et mon fils de 15 ans. Je pense donc qu'il faut obligatoirement une cabine avec "lit double convertible en deux lits simples + un lit supérieur", il y a donc des cabines pont 9, et des cabines pont 5. Je suppose que Pont 9, c'est bien mieux (surtout pour les oreilles !), malgres la vue sur les canots, non ? Ou dois-je me laisser tenter par le diable, une cabine tout à l'arrière, pont 6, avec une vue sur la mer ? J'ai en tête la 9032 et la 5169. À ma place, que choisiriez-vous ?

je vous remercie :)

cordialement,

Danièle
Organisation des visites à Miami English translation pending
by Jane44 · 2012-11-25 · 17 replies
Bonjour,

J'essaie de planifier au mieux les visites que l'on souhaite faire à Miami mais comme j'ai du mal à savoir combien de temps chacune nécessite, j'avoue que je "patauge" complètement et que je n'arrive pas à les caler dans le meilleur ordre pour optimiser !!! 🤪

Nous arriverons le 27 mai à 14 h 35 mais ce jour là je ne suis pas sûre qu'on soit au top pour vraiment visiter le temps de récupérer la voiture et d'arriver à l'hotel (le Beach Place Hotel au nord de South Beach).

Nous restons à Miami le 28 et le 29 mai et nous repartons le 30 pour Florida City. Donc çà nous fait 2 jours 1/2 pour visiter je pense...

Et voici donc ce que nous pensons faire (mais vous pouvez faire vos commentaires et nous faire des suggestions 😉) :

South Beach quartier Art Déco bien sûr ! Coral Gables Coconut Grove Bayside Market Un tour en bateau au départ du port de Bayside pour les villas !! Un tour en monorail pour avoir un aperçu général ? Key Biscayne ?

Merci d'avance si vous pouvez m'aider dans mon planning !!

Croisière sur le Nil et pyramides English translation pending
by Phil45 · 2012-08-28 · 4 replies
Bonjour

J'aimerais partir une quinzaine de jour début octobre visiter l'Egypte, ou du moins une partie avec mon épouse. Je souhaite bien entendu voir quelques monuments incontournables, faire une petite croisière sur le Nil et bien entendu voir les pyramides.

J'ai un peu de mal à m'y retrouver parmi toutes les offres des agences ou sites internet.

pourriez vous m'indiquer des agences sérieuses à des prix corrects.

merci d'avance
Retour de croisière sur le Costa Atlantica "Grandes Civilisations Antiques" (novembre 2011) English translation pending
by Sophieh · 2011-11-15 · 22 replies
Bonsoir à tous !

Un petit compte rendu de notre belle croisière du 1/11/2011 .Le temps a été idéal. Une mer calme. L'Atlantica est un beau bateau, nous étions à tribord, avant dernière cabine, à l'arrière, pont 4:aucune vibration.

Savone 16h30, Réunion d'infos"la vie à bord"

Naple: nous avons pris le train pour Pompéï (2.80) (25 minutes de marche pour aller à la gare centrale)+entrée du cite 11E+audio guide5E puis retour avec le train de 16H45.

Messine:Voiture de Location pour Taormine (vue sur l'Etna si le temps le permet (là, pour nous trop de nuages) 54 E +l'entrée du théâtre 8E Puis découverte sous un beau ciel bleu de Messine.

Rhodes: déjà vu le charmant petit village de Lindos (location voiture) donc nous avons visité la ville , le Palais des Grands Maître en se mêlant au groupe costa arrivé devant nous 😉 Entrée 6E

Limassol: cette fois ci, nous avons pris une excursion Costa (Curium Apollon et Omodos ) journée intéressante malgré des Français indisciplinés durant les visites des sites. La dernière fois nous n'avions trouvé personne pour se joindre à nous pour la location d'une visite en taxi .( à 5, 20 euros /personne).

Marmaris: escale trop courte pour louer une voiture, mais faisable en une journée. Nous avons pris l'excursion Costa :Dalyan et Caunos . Bon guide.Excellente visite !

Santorin:Phira et Oia par nous même . facile ! Prendre le bus à 10h (1E60) aller et retour de phira 11h30 ou 13h Nous avions le temps de nous balader. Au fait nous avons pris les escaliers (ils sont plats) 588 marches pour monter à Phira .Il y a le téléphérique ou les ânes 😉😉(pauvres bêtes , elles ne devaient pas bouger à notre retour , elles attendaient les clients , transpirantes sans eau ni paille😕

Katakolon: site d'olympie déjà vu. Nous nous sommes baladés (point de vue ) et agréable découverte de la petite église .

En ce qui concerne les dîners de Gala :2 Gala de Bienvenue (journée en mer ) gala de l'aurevoir (katakolon) Au restau nous avons très bien mangé Nous n'avons pas eu de buffets ???

Ne pas manquer le premier spectacle shadow show Les suivants seront des représentations de chanteurs et danseurs du Costa Atlantica (de vrais professionnels) Nous avons connu plus de diversités, mais bon...ils étaient agréables à regarder.

Voili, voilà

Sophie

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