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Les incontournables de Marrakech? English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt à Marrakech avec mon fiancé pour une semaine et je voudrais connaître les sites incontournables à ne pas manquer.
J'ai déjà entendu parler de la place Jemâa el-Fna, le jardin Majorelle, la Médina....
merci d'avance 🙂
Recherche guide pour la visite de Louxor English translation pending
j'aimerai trouver un guide sympa et pas trop cher pour louxor du 27/09 au 30
Paris-Dakar en voiture! English translation pending
Bonjour à tous 😉!
Afin de mettre en place une structure commerciale de transport sur Dakar, j'aimerais convoiturer 2 ou 3 autocars de Paris au Sénégal (Dakar) par la route.
Qui pourrait me donner les meilleurs conseils et mesures de sécurité à observer afin que ce périple se passe sans incident majeur et dans les meilleures conditions possibles...et si la route peut recevoir sans trop de problème, le passage des autocars de type (tourisme international) autrement le meilleur itinéraire et pièges à éviter...!? A-t'on besoin de protections particulières (garde armée🏴☠️, protection diplomatique, etc...) ? Merci d'avance 😏pour vos conseils !
J'aimerais aussi rencontrer des personnes (ou futurs co-équipiers) ayant déjà effectués le trajet, des vendeurs de véhicules (Europe-Afrique) ou toute personne pouvant contribuer à rendre cette mission posible voire participer activement à l'aventure (dans ce cas, j'assure leur pension complète pour les 3 semaines ou 1 mois de séjour).
***Le retour se ferait par avion(à ma charge également).
Je vous en remercie d'avance 😏!
Afin de mettre en place une structure commerciale de transport sur Dakar, j'aimerais convoiturer 2 ou 3 autocars de Paris au Sénégal (Dakar) par la route.
Qui pourrait me donner les meilleurs conseils et mesures de sécurité à observer afin que ce périple se passe sans incident majeur et dans les meilleures conditions possibles...et si la route peut recevoir sans trop de problème, le passage des autocars de type (tourisme international) autrement le meilleur itinéraire et pièges à éviter...!? A-t'on besoin de protections particulières (garde armée🏴☠️, protection diplomatique, etc...) ? Merci d'avance 😏pour vos conseils !
J'aimerais aussi rencontrer des personnes (ou futurs co-équipiers) ayant déjà effectués le trajet, des vendeurs de véhicules (Europe-Afrique) ou toute personne pouvant contribuer à rendre cette mission posible voire participer activement à l'aventure (dans ce cas, j'assure leur pension complète pour les 3 semaines ou 1 mois de séjour).
***Le retour se ferait par avion(à ma charge également).
Je vous en remercie d'avance 😏!
Zoom Airlines ne vole plus English translation pending
salut,
mauvaise nouvelles pour celles et ceux qui utilisaient les services de cette Cie, elle ne volera plus http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5ig_30_xIr94v2f_Xce5-Aa0bpDBQ
Esperons que cela va ''inciter'' Corsair à voler l'hiver!
Assurer son matériel photo en voyage? English translation pending
Bonjour à tous,
je pars début octobre pour un voyage d'un an a travers l'Asie, de l'Iran jusqu'au Vietnam.
Je pars avec 3 500€ de materiel photo neuf acheter en France,
Cela vaut-il le coup de souscrire une assurance contre le vol ou casse? Est-ce que je pourrai me faire remboursez rapidement/facilement si je me fais depouiller au fin fond du Népal?
Combien ca peu me couter?et quel assurance choisir?
Je sais, ca fait beaucoup de question!
j'attend de connaitre vos experiences en la matière, merci,
je pars début octobre pour un voyage d'un an a travers l'Asie, de l'Iran jusqu'au Vietnam.
Je pars avec 3 500€ de materiel photo neuf acheter en France,
Cela vaut-il le coup de souscrire une assurance contre le vol ou casse? Est-ce que je pourrai me faire remboursez rapidement/facilement si je me fais depouiller au fin fond du Népal?
Combien ca peu me couter?et quel assurance choisir?
Je sais, ca fait beaucoup de question!
j'attend de connaitre vos experiences en la matière, merci,
Poignée de frein sur un vélo de route English translation pending
Salut les copains !
J'ai acheté un velo pour faire du cyclotourisme, avec un guidon de velo de course classique . les freins sont donc placés a l'avant comme sur l'image
( http://farm4.static.flickr.com/3182/2574027830_b8420bafcd.jpg?v=0 )
Le probleme est que je n'arrive pas beaucoup à m'y habituer et j'aimerai trouver des poignées de frein secondaires comme sur les VTT, en plus des freins actuels, ce qui me permetrai de freiner quand mes mains sont sur la bare horizontale.
techniquement ce que je recherche est une poignée de frein de type VTT qui s'insererai au milieu du cable de frein, ce qui evite la multiplication des cable ou de faire appel a un systeme hydraulique..
il existe un fabriquant appelé "tektro qui semble fabriquer un modele comme ca et un vendeur taiwanais (Giant) qui l'utilise sur son vélo :
(http://www.81496.com/jouhou/2007/giant/jitsuimage/gj2handle.jpg) le giant great journey 2.
quelqu'un en aurais t'il entendu parler d'un tel systeme ?
sinon, dans le temps (j'ai vu un vieux velo comme ca dans une brocante) il y avais des rallonges de poignées de frein de courses ce qui permet de freiner de n'importe quelle partie du ceintre du vélo !
Merci de vos réponses !!
Compte rendu de trois semaines à vélo au Kirghizistan (été 2008) English translation pending
Bonjour,
Ce forum m’a bien aidé à préparer notre voyage au Kirghizistan cet été, 3 semaines à vélo, j’ai donc bien envie en retour, de vous en livrer un compte-rendu
Appréciation générale
Un formidable voyage à vélo, je le conseille vraiment. Des paysages magnifiques, des Kirghizes très accueillants. C’est assez facile de voyager au Kirghizistan : pour circuler, pour se ravitailler, pour trouver un coin de bivouac ou un hébergement. C’est appréciable de parcourir ce pays à vélo parce que, à part quelques grands axes goudronnés avec beaucoup de circulation, on est toujours sur des pistes, voire sur des petites pistes de montagnes, on peut aller dans des coins magnifiques, très haut, en vélo.
Matériel
On est parti avec des VTT, équipés porte-bagage arrière et sacoches. C’était un choix judicieux, parce qu’en montagne, c’est essentiellement des pistes caillouteuses parfois bien raides. Je me disais qu’on ne serait jamais passé par là (ou on aurait poussé les vélos) avec nos VTC. Je conseille de prendre des bons pneus (on avait des Marathon XR) parce qu’il y a vraiment des débris de verres partout sur la route, aux abords des magasins, mêmes très haut sur les pistes… on est obligé de rouler sur du verre ! Et c’est très caillouteux aussi. A Bishkek, il y a un bon réparateur / vendeur de vélos, Oleg … celui indiqué dans le LP. Il y a aussi des boutiques bien achalandées en matériel de randonnée (Limpopo, Red Fox…) et qui vendent aussi des VTT.
Itinéraire
On a acheté une carte sur place, on avait quelques idées d’itinéraires mais on a un peu composé au jour le jour. La carte au 1 : 1 000 000 disponible chez Geoid est bien suffisante, même pour s’éloigner des grands axes, il n’y a pas beaucoup de routes/pistes. On a fait 14 jours de vélo puis une rando à pied de 3 jours à la fin. Soit un peu plus de 1000 km à vélo.
En route pour le col du Tor Ashu
Départ à vélo de Bishkek. La route Bishkek – Kara Balta n’a aucun intérêt, il y a beaucoup de circulation, de pollution mais la route est très large alors le trafic passe loin, ce n’est pas dangereux. C’est tout plat et tout droit : on trace. Nous l’avons fait comme une « mise en jambe », à la descente de l’avion, avant d’attaquer le col. Après Kara Balta, on bifurque droit vers les montagnes. A partir de Cochokoba, on remonte pendant longtemps une vallée (40 km ?) avant d’arriver aux lacets du col. Enfin, ça monte fort quand même cette vallée, on fait une grande partie du dénivellé comme ça. Pour l’ascension du col, Ambiance Tour de France : nombreux encouragements des automobilistes et routiers, certains s’arrêtaient sur le bord de la route pour nous prendre en photo ! Le trafic ne nous dérange pas trop. En fait les lacets arrivent tard (la vallée est interminable), et quand on est en bas, il ne nous reste plus qu’une 20aine de kilomètre et quelques centaines de mètres de dénivellé. Et c’est du bon goudron. Pour passer le tunnel, on a expliqué avec force signes au policier à l’entrée du tunnel qu’on devait monter dans un camion, il nous a arrêté un camion qui nous a déposé gracieusement de l’autre côté. De l’autre côté, vue magnifique sur la vallée de Sussamyr. Puis on descend. Fin du goudron à la bifurcation vers Sussamyr.
Vallée de Sussamyr Etape 3 : ballade dans vallée de la rivière Karakol. 70 km. On laisse les sacoches au B&B de Sussamyr et on part se balader dans cette petite vallée qui rejoint Kochkor. Très jolie vallée. Pour le retour on est monté sur un petit plateau, avec une piste qui rejoint Sussamyr : on domine la vallée, on a une vue à 360° sur les massifs montagneux qui bordent la vallée de Sussamyr : c’est magnifique. Etape 4 : Sussamyr – Chayek. 87 km. Très belle vallée, on descend le long d’un rapide pendant 50-60 km. Le paysage montagneux change tout le temps, c’est vraiment beau. Mais piste pénible : c’est une grande piste donc large mais en « tôle ondulée » sur les passages de roues des véhicules et beaucoup de graviers ailleurs. Passage au joli village de Kizyl Oï. En bas on récupère un mauvais goudron jusque Chayek.
Song Kol On est monté à Song Kol par la piste la plus à l’ouest, qui part d’un village à 10-15 km après Chayek, sur le goudron. C’est une piste qui conduit à une mine de charbon. Ça monte d’abord longtemps sur le piémont sur une piste pénible, puis ça monte plus fort à proximité de la mine (je me souviens plus le nom mais les gens connaissent), les lacets commencent loin, après la mine. Ici c’est une piste, pas en très bon état, bien caillouteuse en haut, mais ça se fait, à aucun moment on est descendu du vélo pour pousser. Paysage sans grand intérêt. On passe un col à 3384 m. Un avantage de cet itinéraire c’est qu’on est arrivé à l’extrémité ouest du plateau de Song Kol et on redescend par le col à l’extrémité est, vers Kochkor. On a dû rouler pas loin de 80 km sur ce plateau, de col à col. Magnifique. La descente vers Kochkor, ça descend presque tout le temps, la piste qui mène au col est bien caillouteuse en haut puis tôle ondulée en bas. Puis on rejoint du goudron (arrêt conseillé au resto de Sary Bulak pour une boisson fraiche et un bon repas après cette descente). Beaux paysages.
Lac Issy Kul Départ de Kochkor, on arrive sur la rive sud du lac. Premier truc à dire : le lac est entourée d’une route goudronnée très fréquentée. La route n’est pas toujours en bon état, parfois la chaussée se rétrécit, et devient étroite. Et les automobilistes roulent vraiment comme des fous : c’est vraiment très désagréable et très dangereux. On n’avait vraiment pas eu cette impression négative des automobilistes kirghizes avant. Donc notre itinéraire ça a été d’éviter au maximum ce maudit goudron et on a mis les vélos dans un car à Karakol pour rentrer sur Bishkek. Tous les cyclotouristes qu’on a croisé nous ont dit que la rive nord est bien pire, le canyon entre Bishkek et Baliktchy aussi !! Après Kara Tanaa nous avons donc bifurqué vers la vallée de Konur Olon. Jolie vallée, ça fait un joli itinéraire bis sur une partie du trajet. C’est de la piste. On retourne sur le goudron pour rejoindre Bokonbayevo. Puis nous sommes partis à l’ascension du col Tone (4023 m) pour retourner dans la montagne. C’est une formidable étape. De Bokonbayevo il faut rejoindre le village de Tura Suu (je crois que c’est ça). Il y a une seule piste mais on a eu quelques hésitations (genre à la sortie du village la piste a été coupée par le torrent) mais on a demandé notre route aux gens, ça c’est bien passé. Sur la carte, c’est une belle piste… du temps de l’Union Soviétique. Elle n’est plus très entretenue et à fur et à mesure qu’on monte elle se dégrade. D’ailleurs on ne peut pas atteindre le col à proprement parler parce que des éboulements et névés on recouvert la piste en haut. On a laissé les vélos à 3700 m, on est monté à 4000 m à pied, on a vu mais pas atteint le col, ça devenait dangereux. Il est accessible à pied avec un bon équipement de montagne, mais ce n’était pas notre cas, on a rebroussé chemin. Ca reste cependant une de nos plus belles étapes, on est très haut, à hauteur des glaciers, on a une vue magnifique sur le lac Issy Kul : à faire. On redescend, on profite un peu de la plage puis on file sur Karakol. Karakol, quel changement d’ambiance par rapport au reste de notre voyage : ici c’est très touristique. On a fait un trek de 3 jours à pied, par le col d’Ala Kol. Un peu autoroute à touristes mais c’est magnifique : à faire. Puis on est remonté sur les vélos pour faire Karakol – Jeti Oguz et vallée des fleurs. Une très jolie sortie d’une journée. Le canyon qui mène à la vallée des fleurs est sympa à faire en VTT : très beau, pas très difficile, court (4 km maxi). Il devrait y avoir un loueur de VTT en bas ! Fin des vacances, on mets les vélos dans le car pour Bishkek, rien à signaler, ça se fait facilement. Le trajet est un peu long, on l’a fait en journée, ça nous permet de voir la côte nord du lac. Vu la circulation on a été heureux d’avoir mis les vélos dans le car !
Ce forum m’a bien aidé à préparer notre voyage au Kirghizistan cet été, 3 semaines à vélo, j’ai donc bien envie en retour, de vous en livrer un compte-rendu
Appréciation générale
Un formidable voyage à vélo, je le conseille vraiment. Des paysages magnifiques, des Kirghizes très accueillants. C’est assez facile de voyager au Kirghizistan : pour circuler, pour se ravitailler, pour trouver un coin de bivouac ou un hébergement. C’est appréciable de parcourir ce pays à vélo parce que, à part quelques grands axes goudronnés avec beaucoup de circulation, on est toujours sur des pistes, voire sur des petites pistes de montagnes, on peut aller dans des coins magnifiques, très haut, en vélo.
Matériel
On est parti avec des VTT, équipés porte-bagage arrière et sacoches. C’était un choix judicieux, parce qu’en montagne, c’est essentiellement des pistes caillouteuses parfois bien raides. Je me disais qu’on ne serait jamais passé par là (ou on aurait poussé les vélos) avec nos VTC. Je conseille de prendre des bons pneus (on avait des Marathon XR) parce qu’il y a vraiment des débris de verres partout sur la route, aux abords des magasins, mêmes très haut sur les pistes… on est obligé de rouler sur du verre ! Et c’est très caillouteux aussi. A Bishkek, il y a un bon réparateur / vendeur de vélos, Oleg … celui indiqué dans le LP. Il y a aussi des boutiques bien achalandées en matériel de randonnée (Limpopo, Red Fox…) et qui vendent aussi des VTT.
Itinéraire
On a acheté une carte sur place, on avait quelques idées d’itinéraires mais on a un peu composé au jour le jour. La carte au 1 : 1 000 000 disponible chez Geoid est bien suffisante, même pour s’éloigner des grands axes, il n’y a pas beaucoup de routes/pistes. On a fait 14 jours de vélo puis une rando à pied de 3 jours à la fin. Soit un peu plus de 1000 km à vélo.
En route pour le col du Tor Ashu
Départ à vélo de Bishkek. La route Bishkek – Kara Balta n’a aucun intérêt, il y a beaucoup de circulation, de pollution mais la route est très large alors le trafic passe loin, ce n’est pas dangereux. C’est tout plat et tout droit : on trace. Nous l’avons fait comme une « mise en jambe », à la descente de l’avion, avant d’attaquer le col. Après Kara Balta, on bifurque droit vers les montagnes. A partir de Cochokoba, on remonte pendant longtemps une vallée (40 km ?) avant d’arriver aux lacets du col. Enfin, ça monte fort quand même cette vallée, on fait une grande partie du dénivellé comme ça. Pour l’ascension du col, Ambiance Tour de France : nombreux encouragements des automobilistes et routiers, certains s’arrêtaient sur le bord de la route pour nous prendre en photo ! Le trafic ne nous dérange pas trop. En fait les lacets arrivent tard (la vallée est interminable), et quand on est en bas, il ne nous reste plus qu’une 20aine de kilomètre et quelques centaines de mètres de dénivellé. Et c’est du bon goudron. Pour passer le tunnel, on a expliqué avec force signes au policier à l’entrée du tunnel qu’on devait monter dans un camion, il nous a arrêté un camion qui nous a déposé gracieusement de l’autre côté. De l’autre côté, vue magnifique sur la vallée de Sussamyr. Puis on descend. Fin du goudron à la bifurcation vers Sussamyr.
Vallée de Sussamyr Etape 3 : ballade dans vallée de la rivière Karakol. 70 km. On laisse les sacoches au B&B de Sussamyr et on part se balader dans cette petite vallée qui rejoint Kochkor. Très jolie vallée. Pour le retour on est monté sur un petit plateau, avec une piste qui rejoint Sussamyr : on domine la vallée, on a une vue à 360° sur les massifs montagneux qui bordent la vallée de Sussamyr : c’est magnifique. Etape 4 : Sussamyr – Chayek. 87 km. Très belle vallée, on descend le long d’un rapide pendant 50-60 km. Le paysage montagneux change tout le temps, c’est vraiment beau. Mais piste pénible : c’est une grande piste donc large mais en « tôle ondulée » sur les passages de roues des véhicules et beaucoup de graviers ailleurs. Passage au joli village de Kizyl Oï. En bas on récupère un mauvais goudron jusque Chayek.
Song Kol On est monté à Song Kol par la piste la plus à l’ouest, qui part d’un village à 10-15 km après Chayek, sur le goudron. C’est une piste qui conduit à une mine de charbon. Ça monte d’abord longtemps sur le piémont sur une piste pénible, puis ça monte plus fort à proximité de la mine (je me souviens plus le nom mais les gens connaissent), les lacets commencent loin, après la mine. Ici c’est une piste, pas en très bon état, bien caillouteuse en haut, mais ça se fait, à aucun moment on est descendu du vélo pour pousser. Paysage sans grand intérêt. On passe un col à 3384 m. Un avantage de cet itinéraire c’est qu’on est arrivé à l’extrémité ouest du plateau de Song Kol et on redescend par le col à l’extrémité est, vers Kochkor. On a dû rouler pas loin de 80 km sur ce plateau, de col à col. Magnifique. La descente vers Kochkor, ça descend presque tout le temps, la piste qui mène au col est bien caillouteuse en haut puis tôle ondulée en bas. Puis on rejoint du goudron (arrêt conseillé au resto de Sary Bulak pour une boisson fraiche et un bon repas après cette descente). Beaux paysages.
Lac Issy Kul Départ de Kochkor, on arrive sur la rive sud du lac. Premier truc à dire : le lac est entourée d’une route goudronnée très fréquentée. La route n’est pas toujours en bon état, parfois la chaussée se rétrécit, et devient étroite. Et les automobilistes roulent vraiment comme des fous : c’est vraiment très désagréable et très dangereux. On n’avait vraiment pas eu cette impression négative des automobilistes kirghizes avant. Donc notre itinéraire ça a été d’éviter au maximum ce maudit goudron et on a mis les vélos dans un car à Karakol pour rentrer sur Bishkek. Tous les cyclotouristes qu’on a croisé nous ont dit que la rive nord est bien pire, le canyon entre Bishkek et Baliktchy aussi !! Après Kara Tanaa nous avons donc bifurqué vers la vallée de Konur Olon. Jolie vallée, ça fait un joli itinéraire bis sur une partie du trajet. C’est de la piste. On retourne sur le goudron pour rejoindre Bokonbayevo. Puis nous sommes partis à l’ascension du col Tone (4023 m) pour retourner dans la montagne. C’est une formidable étape. De Bokonbayevo il faut rejoindre le village de Tura Suu (je crois que c’est ça). Il y a une seule piste mais on a eu quelques hésitations (genre à la sortie du village la piste a été coupée par le torrent) mais on a demandé notre route aux gens, ça c’est bien passé. Sur la carte, c’est une belle piste… du temps de l’Union Soviétique. Elle n’est plus très entretenue et à fur et à mesure qu’on monte elle se dégrade. D’ailleurs on ne peut pas atteindre le col à proprement parler parce que des éboulements et névés on recouvert la piste en haut. On a laissé les vélos à 3700 m, on est monté à 4000 m à pied, on a vu mais pas atteint le col, ça devenait dangereux. Il est accessible à pied avec un bon équipement de montagne, mais ce n’était pas notre cas, on a rebroussé chemin. Ca reste cependant une de nos plus belles étapes, on est très haut, à hauteur des glaciers, on a une vue magnifique sur le lac Issy Kul : à faire. On redescend, on profite un peu de la plage puis on file sur Karakol. Karakol, quel changement d’ambiance par rapport au reste de notre voyage : ici c’est très touristique. On a fait un trek de 3 jours à pied, par le col d’Ala Kol. Un peu autoroute à touristes mais c’est magnifique : à faire. Puis on est remonté sur les vélos pour faire Karakol – Jeti Oguz et vallée des fleurs. Une très jolie sortie d’une journée. Le canyon qui mène à la vallée des fleurs est sympa à faire en VTT : très beau, pas très difficile, court (4 km maxi). Il devrait y avoir un loueur de VTT en bas ! Fin des vacances, on mets les vélos dans le car pour Bishkek, rien à signaler, ça se fait facilement. Le trajet est un peu long, on l’a fait en journée, ça nous permet de voir la côte nord du lac. Vu la circulation on a été heureux d’avoir mis les vélos dans le car !
Tente de toit: quel modèle et quel fabricant choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
nous souhaitons acheter une tente de toit (2 adultes et 1 enfant) mais ne savons quel fabricant choisir entre Colombus, Maggiolina et James Baroud.
Les articles sur le web et certains journaux ne manquent pas mais les résultats des essais sont bien souvent remis en cause par le fabricant classé n°2....
Nous souhaitons une tente de toit pour du camping sauvage pour des températures élevées (Grèce, Albanie, Turquie l'été) et plus clémentes et fraiches l'automne et le printemps en France et dans les pays limitrophes.
Pour l'hiver des options existent sont elles efficaces?
Nous sommes à la recherche d'un modèle solide, simple et efficace (l'inverse de compliqué), fiable et étanche (...), bref le top de la tente de toit sachant qu'au regard de l'investissement on ne cherche pas à faire une économie de 100€.
Si vous connaissez un vendeur sympa avec une réelle expérience (d'utilisateur) dans ce domaine et qui assure un service après vente de qualité on est intéressé sachant que nous sommes dans l'Aude et que nous sommes près à faire des bornes pour voir certains modèles.
Merci par avance pour vos témoignages et conseils
Gilles
nous souhaitons acheter une tente de toit (2 adultes et 1 enfant) mais ne savons quel fabricant choisir entre Colombus, Maggiolina et James Baroud.
Les articles sur le web et certains journaux ne manquent pas mais les résultats des essais sont bien souvent remis en cause par le fabricant classé n°2....
Nous souhaitons une tente de toit pour du camping sauvage pour des températures élevées (Grèce, Albanie, Turquie l'été) et plus clémentes et fraiches l'automne et le printemps en France et dans les pays limitrophes.
Pour l'hiver des options existent sont elles efficaces?
Nous sommes à la recherche d'un modèle solide, simple et efficace (l'inverse de compliqué), fiable et étanche (...), bref le top de la tente de toit sachant qu'au regard de l'investissement on ne cherche pas à faire une économie de 100€.
Si vous connaissez un vendeur sympa avec une réelle expérience (d'utilisateur) dans ce domaine et qui assure un service après vente de qualité on est intéressé sachant que nous sommes dans l'Aude et que nous sommes près à faire des bornes pour voir certains modèles.
Merci par avance pour vos témoignages et conseils
Gilles
Souci de réservoir avec MSR WhisperLite International English translation pending
Bonjour,
J'ai acheté un réchaud à combustible liquide, MSR Whisperlite international, et j'ai un petit problème. Le plongeur dans la bouteille est tourné vers le haut (quand la bouteille est à plat sur le sol), ce qui fait que si je ne met que 20 cL d'essence dans ma bouteille d'1 litre, et bien le plongeur n'est pas dans l'essence... Ce qui fait que le réchaud ne fonctionne pas. C'est un peu bête par ce que ca me réduit fortement l'autonomie... Soit il y a une raison technique qui impose cette conception, soit un truc m'echappe dans l'utilisation... Merci de votre aide !
Pierre
J'ai acheté un réchaud à combustible liquide, MSR Whisperlite international, et j'ai un petit problème. Le plongeur dans la bouteille est tourné vers le haut (quand la bouteille est à plat sur le sol), ce qui fait que si je ne met que 20 cL d'essence dans ma bouteille d'1 litre, et bien le plongeur n'est pas dans l'essence... Ce qui fait que le réchaud ne fonctionne pas. C'est un peu bête par ce que ca me réduit fortement l'autonomie... Soit il y a une raison technique qui impose cette conception, soit un truc m'echappe dans l'utilisation... Merci de votre aide !
Pierre
Cherche ONG à Sihanoukville au Cambodge English translation pending
J'ai 68 ans. Je parts en octobre passer l'hiver à Sihanouk et peut être...y vivre définitivement.J'ai découvert le Cambodge en Juin dernier et j'ai eu le vrai, le grand, le merveilleux coup de foudre. Jusqu'à cette année, et depuis 33 ans, mon paradis était la Thailande. Les plages de Phuket, ko samuit, ko chang, ko samet étaient désertes à cette époque. Je retrouvre à Sihanouk cette liberté, cette simplicité, cet état naturel que je recherche.Bien sur, les plages n'y sont pas très propres, les vendeurs envahissants, les coffee shops un peu déglingués, mais si vous voulez du clean, restez à Cannes où à La baule, il vous en coutera "un peu plus cher"... et vous n'aurez pas l' A S I E !...
Je voudrez pouvoir m'occuper à Sihanouk. Pourriez-vous m'indiquer des ONG dans la région, ainsi que les possibilités de prendre des cours de Kmer. Merci les Amis. Jack.
Adresses de loueurs de motos au Cambodge? English translation pending
je part en janvier je veux louer une moto pour 2 pers pour parcourir le cambodge des adresses de loueur merci
Magouilles immobilières entre Français en Thaïlande English translation pending
Je suis en train de traduire en anglais un document tres revelateur sur la conduite de certains francais -nombreux helas, ce n'est pas la premiere fois que je traduis ce genre de documents- residant en Thailande et s'engageant dans des malversation immobilieres a l'encontre de francais achetant de l'immobilier dans le pays. Le cas present -a Koh Samui comme frequemment- est d'un "constructeur" qui 1) A construit une maison n'importe comment en profitant de ce que le client habitait en France 2) A fait des declarations mensongeres aux autorites thaies. Apparemment, il n'en est pas a son premier coup!
De plus, j'ai une amie francaise qui voulait acheter un condo a Bangkok. Heureusement, je lui avais bien dit de me montrer tous les papiers avant de les signer. Il s'avere 1) Que le vendeur -francais- n'est pas proprietaire du condo; ce qu'il revend, c'est son contrat de vente avec le promoteur, en cheville avec un avocat qu' il a conseille a mon innocente amie. Bien entendu, ledit avocat a pondu pour mon amie un contrat de vente qui est un torchon et personne ne lui avait dit qu'elle rachetait un 1er contrat, que bien entendu ces 2 salopards ne lui ont pas montre. Le fait de revendre un contrat est parfaitement legal (ca s'appelle "Assignment of Rights") mais j'attends de voir ce 1er contrat avec impatience car juste le fait qu'ils ne lui en ont jamais parle me fait pressentir une embrouille. Je signale que, en cas de "assignment of rights", le promoteur a parfaitement le droit de refuser que son acheteur revende le contrat a un tiers. Comme, dans ce cas la, celui qui revend le contrat habite a Tahiti, bonjour pour lui courrir apres s'il y a un probleme! (d'ailleurs, j'ai dit a mon amie de faire inscrire sur SON contrat qu'en cas de litige, l'affaire devra etre portee pour arbitration a Bangkok; l'avocat a commence par lui dire que l'arbitration n'existait pas en Thailande; je lui ai mis sous le nez le "Arbitration Act of 2002" et il a donc rajoute la clause sur le contrat, mais sans preciser "Bangkok"!!!!!).
DONC, un bon conseil: mefiez vous comme de la peste de toute transaction immobiliere en Thailande. Ne vous adressez qu'a des maisons connus et ENGAGER UN CABINET D'AVOCATS RENOMME INDEPENDANT POUR TOUT VERIFIER; ils coutent plus cher que les autres, mais il vaut mieux ca que de se faire avoir, vu que les cours Thaies se foutent completement des histoires entre farang (entre farang et thais, c'est encore pire, c'est rarement le farang qui gagne!)
Voir mon site "Acheter un condo en Thailande" pour une liste des magouilles courantes.
De plus, j'ai une amie francaise qui voulait acheter un condo a Bangkok. Heureusement, je lui avais bien dit de me montrer tous les papiers avant de les signer. Il s'avere 1) Que le vendeur -francais- n'est pas proprietaire du condo; ce qu'il revend, c'est son contrat de vente avec le promoteur, en cheville avec un avocat qu' il a conseille a mon innocente amie. Bien entendu, ledit avocat a pondu pour mon amie un contrat de vente qui est un torchon et personne ne lui avait dit qu'elle rachetait un 1er contrat, que bien entendu ces 2 salopards ne lui ont pas montre. Le fait de revendre un contrat est parfaitement legal (ca s'appelle "Assignment of Rights") mais j'attends de voir ce 1er contrat avec impatience car juste le fait qu'ils ne lui en ont jamais parle me fait pressentir une embrouille. Je signale que, en cas de "assignment of rights", le promoteur a parfaitement le droit de refuser que son acheteur revende le contrat a un tiers. Comme, dans ce cas la, celui qui revend le contrat habite a Tahiti, bonjour pour lui courrir apres s'il y a un probleme! (d'ailleurs, j'ai dit a mon amie de faire inscrire sur SON contrat qu'en cas de litige, l'affaire devra etre portee pour arbitration a Bangkok; l'avocat a commence par lui dire que l'arbitration n'existait pas en Thailande; je lui ai mis sous le nez le "Arbitration Act of 2002" et il a donc rajoute la clause sur le contrat, mais sans preciser "Bangkok"!!!!!).
DONC, un bon conseil: mefiez vous comme de la peste de toute transaction immobiliere en Thailande. Ne vous adressez qu'a des maisons connus et ENGAGER UN CABINET D'AVOCATS RENOMME INDEPENDANT POUR TOUT VERIFIER; ils coutent plus cher que les autres, mais il vaut mieux ca que de se faire avoir, vu que les cours Thaies se foutent completement des histoires entre farang (entre farang et thais, c'est encore pire, c'est rarement le farang qui gagne!)
Voir mon site "Acheter un condo en Thailande" pour une liste des magouilles courantes.
Guide de voyage (livre) en Inde? English translation pending
Namaste Peut-on trouver en Inde des guides de voyage en français ou en anglais, le lonely planet ou le routard par exemple? Merci
Compte rendu: croisière "Vision d'Orient" sur le Costa Serena (2 au 10 août 2008) English translation pending
03/08 : embarquement, prise de possession de notre cabine avec hublot : suffisante mais à refaire, je prendrai une cabine avec balcon et à un pont plus élevé : nous étions au 2ème pont et on y entend les bruits du moteur. Image 1.
04/08 : Bari. Nous avons visité la ville par nous-même. Elle est tout près du débarquement. Il y faisait très chaud : 40°. La cité de Saint Nicolas est à voir, les gens sont sympas. Image 2 : statue de Saint Nicolas à l'intérieur de l'Eglise du même nom.
05/08 : Olympie; de loin, mon escale préférée. Nous avions pris l'excursion et nous ne l'avons pas regretté : guide très compétent, site magnifique. Image 3 : à l'arrière plan, le premier stade olympique.
06/08 : Izmir : j'ai regretté de ne pas avoir pris l'excursion pour Ephèse. Nous avons visité la ville par nous-mêmes : pas terrible et beaucoup de harcèlement de la part des taxis, vendeurs .....
07/08 : Istanbul. Il fait toujours aussi chaud. Nous avons pris l'excursion avec Sainte Sophie, MOsquée bleue et Grand Bazar. Pour la visite des mosquées, il est inutile de partir couvert de la tête au pieds : ils distribuent des draps pour se couvrir à l'entrée. Pour le Grand Bazar : il a perdu beaucoup de charme : beaucoup de commerces ressemblent à nos boutiques de galeries de nos villes, ce ne sont plus des échopes à même les ruelles. Image 4 : mes fistons à la Mosquée Bleue. Image 5 : le Grand Bazar.
08/08 : journée en mer. Nous profitons du bateau. A tous les repas, nous sommes servis à table (quel plaisir comparé aux buffets). Choix d'entrées, de deux plats, de desserts plus une salade et des fromages pour ceux qui ont un appétit d'ogre. Image 6 : au restaurant le Vesta, au 3ème pont, la mer en arrière plan. Le casino : il faut au moins essayer sans exagérer : j'ai perdu .. 40 euros. Les spectacles : professionnels, bien réglés. Le spectacle de magie : à ne pas rater. Les ascenseurs : à utiliser absolument, sinon énergie inutilement dépensée. Le soir, sur les ponts, il fait bon de promener par 25° minimum, avec du vent chaud : image 7. UN PETIT BEMOL : LES PISCINES. Il y en a trois mais trop petites et peu profondes (1m30). Cela m'a manqué de ne pas pouvoir faire mes longueurs. Les jacuzzis sont toujours remplis, il n'y en a pas assez.
09/08 : Dubrovnik : descente à terre en chaloupe : cela change. Les remparts : à faire absolument. Image 8 : mon fiston sur les remparts avec le serena en arrière plan.
10/08 : retour à Venise que nous avions visité avant la croisière. Image 9 : sur le pont 10 en passant devant la place Saint Marc.
Cette semaine a passé trop vite, on est toujours occupés soit en visite, soit au restaurant, soit assis devant un pianiste, soit sur un transat, soit aux boutiques, soit au spectacles. Mon mari et mes enfants ont tous les jours profités de la salle de sport : equipements dernier cri. Bref, tout chez Costa est fait pour que chacun se sente chouchouté. Un BRAVO tout spécial à notre cabiniste Raul : il est invisible, mais notre cabine, deux fois par jour est remise en ordre, lit refait, serviettes changées, le today déposé sur le lit tous les soirs, le journal de notre pays d'origine déposé dans la boîté aux lettres..... Image 10 : avec Raul notre cabiniste. Encore bravo. QUEL PROFESSIONALISME.
Un conseil : NE PERDEZ PAS VOTRE CARTE COSTA : elle est directement reliée à votre argent. Entre les mains de mal intentionnés, cela peu faire mal. Déclarez immédiatement sa perte au service clientèle.
UN autre conseil : dînez à 19h, pour celui de 21h, les gens font la file, c'est insupportable, c'est la seule fois où le monde m'a vraiment dérangée.
A refaire sans hésitation, un regret peut être : très peu de francophones à bord.
Une dernière image : celle de la grandeur du serena : nous sommes au 3ème pont, il y en a 12.
Bon vent à tous.
Où se loger à La Paz? English translation pending
Bonjour,
je ne trouve que des hotels à la paz, je souhaitais dormir chez l'habitant mais il n'y a aucun contact ou je cherche mal. Si vous avez des coordonnées je vous remercie. à bientôt
je ne trouve que des hotels à la paz, je souhaitais dormir chez l'habitant mais il n'y a aucun contact ou je cherche mal. Si vous avez des coordonnées je vous remercie. à bientôt
Who really loves India?
hi,
sorry for the accents, I’m in Dubai right now. I just got back from India after a short 10-day trip to the Golden Triangle (Delhi-Jaipur-Agra).
I noticed a lot of hippie-style Anglo-Saxon tourism. Sure, there’s the change of scenery, the temples, the Taj Mahal, and the low cost of living, but personally, all I saw was: misery, filth, chaotic traffic, non-stop honking, diarrhea despite eating at restaurants recommended in the *Routard* and *Lonely Planet* guides, noise, lots of homeless people, delayed trains with uncomfortable first-class carriages, pushy vendors, rickshaw drivers, and beggars, humid heat, dust, nothing worth bringing back, no sidewalks so you’re constantly on edge, questionable hygiene in hotels and restaurants, and locals who treat visitors like cash cows.
So my question: What do people really love about India for those who go multiple times, especially on the same circuit?
Personally, I think it’s just the fact that you can spend without worrying about your budget, and that’s what attracts the French during this period of low purchasing power.
sorry for the accents, I’m in Dubai right now. I just got back from India after a short 10-day trip to the Golden Triangle (Delhi-Jaipur-Agra).
I noticed a lot of hippie-style Anglo-Saxon tourism. Sure, there’s the change of scenery, the temples, the Taj Mahal, and the low cost of living, but personally, all I saw was: misery, filth, chaotic traffic, non-stop honking, diarrhea despite eating at restaurants recommended in the *Routard* and *Lonely Planet* guides, noise, lots of homeless people, delayed trains with uncomfortable first-class carriages, pushy vendors, rickshaw drivers, and beggars, humid heat, dust, nothing worth bringing back, no sidewalks so you’re constantly on edge, questionable hygiene in hotels and restaurants, and locals who treat visitors like cash cows.
So my question: What do people really love about India for those who go multiple times, especially on the same circuit?
Personally, I think it’s just the fact that you can spend without worrying about your budget, and that’s what attracts the French during this period of low purchasing power.
Meilleure période pour l'achat d'un billet d'avion Paris-Bangkok sur Thai Airways? English translation pending
Bonjour à tous.
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur la meilleure période pour réserver un billet d'avion de Paris à Bangkok pour juillet - août 2009 sur Thaï Airways.
Merci d'avance.
Achat de guitare et Iphone à Los Angeles, Las Vegas ou San Francisco English translation pending
Bonjour,
Je pars dans qq jours en Californie ( LA LV et San Francisco) et je voudrais m'acheter une guitare électrique et un i phone.😉 pou l'i phone je ne sais pas s'il fonctionnera en Europe et ou en trouver. pour le guitare je cherche une boutique sérieuse. dans les 2 cas je ne sais pas si la garantie fonctionnera en Europe ?
Merci de vos réponses.😎
franck
Je pars dans qq jours en Californie ( LA LV et San Francisco) et je voudrais m'acheter une guitare électrique et un i phone.😉 pou l'i phone je ne sais pas s'il fonctionnera en Europe et ou en trouver. pour le guitare je cherche une boutique sérieuse. dans les 2 cas je ne sais pas si la garantie fonctionnera en Europe ?
Merci de vos réponses.😎
franck
Suite et fin de notre périple en Inde (partie 3) English translation pending
06/08/08 : sur la route d’AGRA, nous faisons une petite halte dans le Keoladeo Bird Sanctuary, réserve naturelle où deux gentils « cyclo pousse » nous baladent en nous détaillant les animaux et oiseaux qu’ils reconnaissent à leurs chants et repèrent tout aussi vite dans les taillis. On y voit des gazelles sauvages presque aussi grosses que des vaches, des singes, des hérons, des martins pécheurs, des cormorans, le clou du parcours étant une dizaine d’arbres rempli de cigognes qui font un bruit délirant. Cette visite n’est à faire que si l’on a du temps.
Puis arrêt à Fatehpur Sikri, capitale éphémère, abandonnée faute d’eau, et très bien conservée car classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le guide nous détaille les palais des trois femmes, de confession chrétienne, musulmane et hindoue du Maharaja. Ce dernier émigrera vers le fort rouge d’Agra. A coté de la cité, une mosquée qui aurait été agréable à visiter s’il n’y avait pas autant de petits vendeurs qui profitent de la gratuité du lieu pour y faire leur commerce sans égard pour les tombes et les lieux de prière.
On entre dans Agra par un faubourg surpeuplé. Une déviation nous fait découvrir la misère la plus noire. Des cochons disputent aux enfants des tas d’ordure. Et puis on entre dans la ceinture qui cerne le Taj Mahal et là, comme par enchantement, on trouve un quartier propre. Nous serons logés au Taj View, bel hôtel de type international avec un très bon service. Notre regret est de ne pas avoir une vue sur le Taj comme promis par notre TO. En échange il nous offre le repas du soir !
07/08/08 : Notre guide nous conduit au Taj Mahal sur le coup de 8 h. Nous avons peur d’être déçus suite à certains commentaires. C’est tout simplement sublime ! Tout est beau, les bâtiments environnants, les jardins, les jets d’eau et le Taj. On reste ébahi devant tant de beauté. On regrette de ne pas y passer plus de temps. Nous voilà reparti vers le fort rouge qui mérite la visite. Certains détails font penser à nos châteaux forts. D’ici on a un autre point de vue sur le Taj Mahal. Une journée entière est à consacrer à cette ville. Pour notre part nous devons repartir en début d’après midi en direction de Gwalior sur la route d’Orccha. Pour la première fois, sur notre chemin, on voit des rizières !
Le fort de Gwalior est un peu hors des circuits classiques ce que peut justifier son état de délabrement mais il a du être très beau du temps de sa splendeur. Sur la route qui y mène, on trouve des statues sculptées dans les flans de la colline (dans le style des bouddhas que les Talibans avaient détruits en Afghanistan ; ils sont cependant de moindre ampleur). Ce détour entraine un retard qui nous obligera à rouler de nuit durant 2 à 3 heures pour rejoindre Orchha. C’est à éviter car de nuit la circulation est plus que risquée ; il faut toute l’habilité de notre chauffeur pour ne pas avoir d’accident (pas de visibilité, piétons, vaches, voitures sans éclairage, ornières). D’ailleurs le chauffeur sera très fatigué à l’arrivée et on ne peut que le comprendre !
Et là, la déception de ce séjour. Je vous joins ci-dessous l’avis que j’ai transmis à Tripadvisor :
« Arrivée tardive (21h) à l’hôtel Amar Mahal le plus coté de la ville. Personne ne se précipite pour venir aider à décharger. Accueil même pas poli du réceptionniste que l'on doit visiblement importuner. En ouvrant la chambre qui nous est attribuée on se retrouve face à un petit serpent qui se réfugie dans le climatiseur et que personne ne peut chasser !! On nous concède du bout des lèvres de changer de chambre et on se retrouve au fin fond de l'hôtel dans une chambre propre mais qui n'a pas servi depuis longtemps et qui sent le renfermé. La porte d'à coté grande ouverte donne sur un couloir qui visiblement sert de décharge. Pas une excuse de la réception suite à ces incidents. Le reste du personnel est correct sans plus. Repas et petit déjeuner moyen. La piscine vide à notre arrivée et en cours de remplissage le matin d'une eau boueuse.
Quand à notre départ, après avoir réglé la note, le réceptionniste (un autre) ne daigne même pas lever les yeux, dire bonjour ni merci !! Pourtant cet hôtel est le plus luxueux de la ville, le cadre serait agréable, le jardin est beau, les chambres sont plus que correctes. Je pensais être mal tombé mais en lisant les autres critiques je m'aperçois que je ne suis pas le seul à me plaindre de l'accueil et de l'impolitesse des réceptionnistes. »
Vous l’aurez compris nous sommes plus que dégoutés. Aussi on ne s’attarde pas dans Orccha qui aurait peut-être mérité une visite.
08/08/08 : Notre chemin nous conduit vers Khajuraho. Un guide d’origine népalaise (quand on lui demande comment et pourquoi il est venu là, il nous explique que c’est le destin et que tout est écrit là haut) et au fort débit vocal nous fait visiter les temples. Il a une très grande culture mais son intonation le rend difficile à comprendre. Les temples de l’ouest (6 à 7), couverts d’une dentelle de statues, sont vraiment très beaux. De plus ils sont situés dans un parc très bien entretenu (classement UNESCO oblige). Ceux de l’est sont plus modestes et bien moins conservés. Nous déjeunons dans un restaurant italien, pâtes et pizzas nous font du bien. Nous descendons au Holiday Inn (ici Ramada Inn) également de style international avec une piscine où il fait bon faire trempette. Bon accueil et personnel attentif.
09/08/08 : vers midi nous allons prendre le vol Khajuraho-Vanarasi (sur JetAirways, bonne compagnie low cost, qui fait également des vols intercontinentaux et qui possèdent des appareils neufs et très bien entretenus). On se sépare de notre chauffeur avec regret. Il doit rentrer à Jaipur (douze heures de route !). On constate le luxe de précaution que les autorités prennent pour tous les vols ; les américains sont largement battus. Tout est contrôlé et plutôt deux fois qu’une (les bagages sont cerclés) ! Ce n’est pas du zèle dans cet aéroport comme nous le constaterons sur les autres aéroports. Le vol dure ½ h durant laquelle on nous distribue un petit en-cas. Nous serons logés au Radisson très bon et bel hôtel avec un personnel au top et où curieusement les repas sont abordables par rapport aux autres établissements de même niveau. En fin de soirée, notre guide nous amène dans le vieux quartier le Chowk où les voitures ne peuvent circuler. Nous nous rendons à un ghât pour faire une promenade sur le Gange. Les eaux sont boueuses mais les gens n’hésitent pas à se baigner, se laver les dents, tandis que sur le fleuve on distingue des cadavres de vaches portés par le courant. Le spectacle est partout. Sur la rive les bûchers sont allumés. On distingue les corps qui brulent ; c’est saisissant ! Une multitude de barques vient s’agglutiner à proximité du Dasashwamedh ghât pour assister à un office religieux suivi par de nombreux fidèles et autant de touristes. Dans la nuit nous rejoignons le ghât où nous avons embarqué. Nos rameurs ont du mal à remonter le courant très fort en cette saison. 10/08/08 : à l’aube nous retournons sur le fleuve. Partout les croyants font leurs ablutions ; c’est étonnant. Hommes et femmes, jeunes et vieux, tous avec la même ferveur. Les buchers continuent de bruler. Puis nous nous rendons dans différents temples. La visite la plus intéressante nous conduit sur le site de Sanarth, lieu saint du bouddhisme car c’est ici que Bouddha aurait fait son premier sermon. Un guide âgé et très cultivé nous explique les différents monuments ou points d’intérêt (l’arbre sacré, le Dhamek stupa, ..). Enfin nous rentrons à notre hôtel non sans avoir visité les ateliers de fabrication de soie et la boutique associée.
11/08/08 : dernière journée en Inde. Nous paressons à la piscine. Notre vol est prévu pour 16 h avec présentation à 14 h. et là grosse surprise notre vol affiche 2 h de retard qui finiront par atteindre 4 h. Il n’y arien à faire dans le minuscule terminal si ce n’est prendre notre mal en patience et espérer arriver à temps ! Nous sommes inquiets car notre vol retour est prévu à 01 h du matin avec enregistrement à 10 h 30. Un chauffeur devait nous attendre à l’aéroport afin de nous amener dans un hôtel nous doucher et nous changer. Finalement, notre avion (Compagnie Spice Jet, bonne compagnie low cost possédant des appareils bien entretenus) part vers 20 h 30. Une heure vingt après avoir survolé l’immense cité, nous atterrissons à Dehli au terminal domestique. L’hôtesse nous affirme que le terminal international est à proximité. Heureusement que la livraison des bagages est rapide et que le chauffeur (un fou du volant) nous a attendu, car nous parcourrons une dizaine de kms pour y parvenir. Pas le temps d’aller manger en ville. Il faudra se changer dans les toilettes. Mais à peine le chauffeur nous a-t-il déposé que les panneaux lumineux nous apprennent que le vol Finnair a plus de 3 h de retard !! Décidemment c’est le jour. On aurait eu le temps de faire ce qui était prévu et on se serait fait moins de soucis. Nous enregistrons après les multiples contrôles d’usage. Quand nous présentons notre carte provisoire « One world » établie à l’aller, la préposée déchire les billets qu’elle avait établis et nous surclasse en classe affaire !! Nous n’en revenons pas. En attendant nous devons patienter jusqu’à 4 h 20. En tout nous aurons passé 14 h dans un aéroport pour une heure de vol. A l’embarquement nous mesurons notre chance. Un large fauteuil inclinable à 180 ° nous attend, l’espace et le confort ne manquent pas. Les 14 passagers de notre compartiment sont surclassés. Nous aurons un vol presque reposant. Au lieu de patienter 3 h comme prévu à Helsinki, nous n’aurons que très peu de temps pour prendre notre correspondance. Nous arriverons à l’heure prévue à CDG.
Le bilan : Très bonnes conditions de voyage et organisation parfaite de notre TO que je recommande et dont je tiens à disposition l’adresse pour ce qui la solliciteront. Par contre l’Inde ne nous a pas spécialement emballés (contrairement à tous les autres pays du Sud-est asiatique que nous avons déjà visité : Thaïlande, Cambodge, Sri Lanka, Bali, etc..). Si des sites nous ont ravis, la misère, la saleté et notre culture nous ont empêchés de saisir l’esprit Indien.
08/08/08 : Notre chemin nous conduit vers Khajuraho. Un guide d’origine népalaise (quand on lui demande comment et pourquoi il est venu là, il nous explique que c’est le destin et que tout est écrit là haut) et au fort débit vocal nous fait visiter les temples. Il a une très grande culture mais son intonation le rend difficile à comprendre. Les temples de l’ouest (6 à 7), couverts d’une dentelle de statues, sont vraiment très beaux. De plus ils sont situés dans un parc très bien entretenu (classement UNESCO oblige). Ceux de l’est sont plus modestes et bien moins conservés. Nous déjeunons dans un restaurant italien, pâtes et pizzas nous font du bien. Nous descendons au Holiday Inn (ici Ramada Inn) également de style international avec une piscine où il fait bon faire trempette. Bon accueil et personnel attentif.
09/08/08 : vers midi nous allons prendre le vol Khajuraho-Vanarasi (sur JetAirways, bonne compagnie low cost, qui fait également des vols intercontinentaux et qui possèdent des appareils neufs et très bien entretenus). On se sépare de notre chauffeur avec regret. Il doit rentrer à Jaipur (douze heures de route !). On constate le luxe de précaution que les autorités prennent pour tous les vols ; les américains sont largement battus. Tout est contrôlé et plutôt deux fois qu’une (les bagages sont cerclés) ! Ce n’est pas du zèle dans cet aéroport comme nous le constaterons sur les autres aéroports. Le vol dure ½ h durant laquelle on nous distribue un petit en-cas. Nous serons logés au Radisson très bon et bel hôtel avec un personnel au top et où curieusement les repas sont abordables par rapport aux autres établissements de même niveau. En fin de soirée, notre guide nous amène dans le vieux quartier le Chowk où les voitures ne peuvent circuler. Nous nous rendons à un ghât pour faire une promenade sur le Gange. Les eaux sont boueuses mais les gens n’hésitent pas à se baigner, se laver les dents, tandis que sur le fleuve on distingue des cadavres de vaches portés par le courant. Le spectacle est partout. Sur la rive les bûchers sont allumés. On distingue les corps qui brulent ; c’est saisissant ! Une multitude de barques vient s’agglutiner à proximité du Dasashwamedh ghât pour assister à un office religieux suivi par de nombreux fidèles et autant de touristes. Dans la nuit nous rejoignons le ghât où nous avons embarqué. Nos rameurs ont du mal à remonter le courant très fort en cette saison. 10/08/08 : à l’aube nous retournons sur le fleuve. Partout les croyants font leurs ablutions ; c’est étonnant. Hommes et femmes, jeunes et vieux, tous avec la même ferveur. Les buchers continuent de bruler. Puis nous nous rendons dans différents temples. La visite la plus intéressante nous conduit sur le site de Sanarth, lieu saint du bouddhisme car c’est ici que Bouddha aurait fait son premier sermon. Un guide âgé et très cultivé nous explique les différents monuments ou points d’intérêt (l’arbre sacré, le Dhamek stupa, ..). Enfin nous rentrons à notre hôtel non sans avoir visité les ateliers de fabrication de soie et la boutique associée.
11/08/08 : dernière journée en Inde. Nous paressons à la piscine. Notre vol est prévu pour 16 h avec présentation à 14 h. et là grosse surprise notre vol affiche 2 h de retard qui finiront par atteindre 4 h. Il n’y arien à faire dans le minuscule terminal si ce n’est prendre notre mal en patience et espérer arriver à temps ! Nous sommes inquiets car notre vol retour est prévu à 01 h du matin avec enregistrement à 10 h 30. Un chauffeur devait nous attendre à l’aéroport afin de nous amener dans un hôtel nous doucher et nous changer. Finalement, notre avion (Compagnie Spice Jet, bonne compagnie low cost possédant des appareils bien entretenus) part vers 20 h 30. Une heure vingt après avoir survolé l’immense cité, nous atterrissons à Dehli au terminal domestique. L’hôtesse nous affirme que le terminal international est à proximité. Heureusement que la livraison des bagages est rapide et que le chauffeur (un fou du volant) nous a attendu, car nous parcourrons une dizaine de kms pour y parvenir. Pas le temps d’aller manger en ville. Il faudra se changer dans les toilettes. Mais à peine le chauffeur nous a-t-il déposé que les panneaux lumineux nous apprennent que le vol Finnair a plus de 3 h de retard !! Décidemment c’est le jour. On aurait eu le temps de faire ce qui était prévu et on se serait fait moins de soucis. Nous enregistrons après les multiples contrôles d’usage. Quand nous présentons notre carte provisoire « One world » établie à l’aller, la préposée déchire les billets qu’elle avait établis et nous surclasse en classe affaire !! Nous n’en revenons pas. En attendant nous devons patienter jusqu’à 4 h 20. En tout nous aurons passé 14 h dans un aéroport pour une heure de vol. A l’embarquement nous mesurons notre chance. Un large fauteuil inclinable à 180 ° nous attend, l’espace et le confort ne manquent pas. Les 14 passagers de notre compartiment sont surclassés. Nous aurons un vol presque reposant. Au lieu de patienter 3 h comme prévu à Helsinki, nous n’aurons que très peu de temps pour prendre notre correspondance. Nous arriverons à l’heure prévue à CDG.
Le bilan : Très bonnes conditions de voyage et organisation parfaite de notre TO que je recommande et dont je tiens à disposition l’adresse pour ce qui la solliciteront. Par contre l’Inde ne nous a pas spécialement emballés (contrairement à tous les autres pays du Sud-est asiatique que nous avons déjà visité : Thaïlande, Cambodge, Sri Lanka, Bali, etc..). Si des sites nous ont ravis, la misère, la saleté et notre culture nous ont empêchés de saisir l’esprit Indien.
Arnaque aux dessins à Udaipur English translation pending
A Udaipur, j'ai payé le prix fort (200 € après longues négociations) pour une série de 5 dessins sur marbre. Après une journée de réflexion, je retourne au magasin et j'achète ces dessins. A l'hôtel, j'ouvre en partie l'emballage pour vérifier si ce que l'on m'a donné correspond bien à ce que j'avais demandé. De retour chez moi, je déballe le tout pour constater que j'ai reçu des décalcomanies sur plastique. Le vendeur m'a fai un solide tour de passe-passe. Je ne l'avais pas quitté des yeux.
Recherche d'un travail en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjours a tous les voyageurs!!!
Voila je viens de decouvrir ce forum hier, bonne decouverte, c est vraiment sympa de pouvoir partagé ses expériences!!!!voila pour la petite parenthése!!!! J arrive en Nouvelle Calédonie le 15 septembre, tout d'abord pour visité un nouveau territoire et découvrir de nouvelles cultures et par la suite pourquoi pas y resté si ca me plait !!! j ai un CAP charpentier bois avec une expérience de 2 ans et je voulais savoir s il ya du boulot dans ce secteur????a part ca j ai aussi une experience de magasinier cariste vendeur ....sinon je suis ouvert a toute prposition d'embauche......... Merci pour vos réponses et vos conseils......🙂
Voila je viens de decouvrir ce forum hier, bonne decouverte, c est vraiment sympa de pouvoir partagé ses expériences!!!!voila pour la petite parenthése!!!! J arrive en Nouvelle Calédonie le 15 septembre, tout d'abord pour visité un nouveau territoire et découvrir de nouvelles cultures et par la suite pourquoi pas y resté si ca me plait !!! j ai un CAP charpentier bois avec une expérience de 2 ans et je voulais savoir s il ya du boulot dans ce secteur????a part ca j ai aussi une experience de magasinier cariste vendeur ....sinon je suis ouvert a toute prposition d'embauche......... Merci pour vos réponses et vos conseils......🙂
Guide (livre) pour Hawaï? Kauai? English translation pending
Bonjour,
C'est décidé nous partons pour Honolulu et ensuite Kauai. J'aimerais savoir quel guide vous me conseillez pour les hôtels pas cher, etc...
Merci
C'est décidé nous partons pour Honolulu et ensuite Kauai. J'aimerais savoir quel guide vous me conseillez pour les hôtels pas cher, etc...
Merci
Ouvrir une boutique à Tunis English translation pending
🙂 Qui a ouvert une petite boutique en Tunisie / Tunis et peux me donner son experience ? (demarche, charges, clientele..etc..)
Merci à tous !
Fab
Merci à tous !
Fab
Acheter un vélo de voyage en Inde? English translation pending
😉Est-ce envisageable d'acheter un bon vélo de voyage et des sacoches étanches ou presque en Inde à bon prix bien sûre? A New-Delhi je sais que oui peut-être, et ailleurs? Merci les baroudeurs
Hôtel Casa del Mar ou autre hôtel pour voyage de noces début janvier 2009 English translation pending
Bonjours à toutes et à tous ! ! !
Moi c'est Florent et mon épouse Carole, nous sommes mariés depuis le 21 juin 2008 et nous souhaitons faire notre voyages de noces début janvier 2009 en République Dominicaine à Bahibe sur la mer des Caraibes pendant 9, 12 ou 14 jours (suivant les tarifs), on à repérer l'hôtel Casa Del Mar qui à semble t’il bonne réputation. Nous avons contacté aussi plusieurs tours opérateurs tels que FRAM, LOOK VOYAGES, PROMO VACANCES, mais aucun d’entre eux n’ont encore les tarifs pour cette période, nous souhaiterions avoir des infos sur les tarifs pour 9, 12 ou 14 jours afin de d’arrêter notre budget. On aimerais avoir des infos aussi sur l’hôtel que l’on a vu est réellement bien et si vous n’en connaissiez peut-être d’autres. On aimerez aussi savoir qu’elles sont les activités que l’on peut faire en République Dominicaine. On demande beaucoup de choses sûrement mais vous êtes es seuls à pouvoir nous aider et nous renseigner.
Merci d’avance pour votre aide ! ! !
Moi c'est Florent et mon épouse Carole, nous sommes mariés depuis le 21 juin 2008 et nous souhaitons faire notre voyages de noces début janvier 2009 en République Dominicaine à Bahibe sur la mer des Caraibes pendant 9, 12 ou 14 jours (suivant les tarifs), on à repérer l'hôtel Casa Del Mar qui à semble t’il bonne réputation. Nous avons contacté aussi plusieurs tours opérateurs tels que FRAM, LOOK VOYAGES, PROMO VACANCES, mais aucun d’entre eux n’ont encore les tarifs pour cette période, nous souhaiterions avoir des infos sur les tarifs pour 9, 12 ou 14 jours afin de d’arrêter notre budget. On aimerais avoir des infos aussi sur l’hôtel que l’on a vu est réellement bien et si vous n’en connaissiez peut-être d’autres. On aimerez aussi savoir qu’elles sont les activités que l’on peut faire en République Dominicaine. On demande beaucoup de choses sûrement mais vous êtes es seuls à pouvoir nous aider et nous renseigner.
Merci d’avance pour votre aide ! ! !
Vietnam 08, la plus belle journée du côté de Ninh Binh! English translation pending
Est-ce un signe ? Est-ce un geste de bouddha ? Quelqu'un aurait-il fait une offrande pour nous ?
Quoiqu'il en soit, cette journée semble bien différente des autres ! Oui, pour la première fois depuis le séjour, le ciel est bleu, pâle mais bleu, le soleil illumine les chambres, et nous nous apprêtons à sortir en tshirt !
On a pas mal pesté sur le froid et les nuages, mais la, il semble que le ciel ait décidé d'illuminer le décor du jour, de magnifier les merveilles du Vietnam qui nous attendent pour cette journée au programme chargé. En effet, hier soir, avec la précieuse aide du boss de l'hôtel, nous avons planifié un bon programme : Tam Coc, puis Hang Mua, Keng Ga, et enfin Van Long.
Pourquoi Tam Coc en premier ? Pour éviter la potentielle horde de touristes qui y débarquent en fin de matinée. Beaucoup de visites de Tam Coc se font en effet depuis Hanoi, dans des minitours à la journée. A éviter bien sur !!! Dormez absolument à Nihn Bihn !Tam Coc Nous y voila donc après quelques minutes dans notre habituel minibus 14 places et son chauffeur sympatique.
L'embarcadère a son charme. Des dizaines de petites barques attendent au pied d'un grand escalier en pierre. On imagine bien le nombre de touristes attendus dans la journée.
Nous prenons place à 2 ou 3 par bateau, plus le rameur ou la rameuse, et pour certains une deuxième personne, dénommée ci-après "la vendeuse".
Dans mon bateau, point de "vendeuse", uniquement le vieux rameur vêtu de kaki et du traditionnel casque militaire vietnamien.
Le départ s'effectue dans un vaste chenal circulaire et dallé de part et d'autre. Nous nous demandons bien ce qui nous attend plus loin, car pour le moment nous sommes encore en vue de la ville et de ses bruits.
Le chenal se rétrécit, s'enfonçant entre quelques habitations où les habitants vaquent à leur occupation. Très vite, quelques bateaux stoppés sur les bords nous hèlent pour nous proposer boissons et gateaux. Ils se révèlent peu insistants vu l'heure matinale.
A noter qu'à cette heure là, vers les 9h, nos trois bateaux sont quasiment les seules à avancer doucement dans le lit de la rivière.
Très vite les maisons s'effacent pour laisser voir la végétations. Les fameuses parois, qui valent à cette région le nom de baie d'halong terrestre, commencent à se dresser au dessus de nos minuscules embarcations. Le soleil tant attendu nous chauffe le dos, si bien qu'il illumine tout le paysage face à nous. Un petit pont metallique passé, et nous voila dans Tam Coc ! Tout est devenu calme. Même les bruits d'oiseau sont discrets. Seul le bruit des rames rompt le silence de cette douce quiétude. Certaines rameuses rament avec les pieds, au plus grand étonnement des enfants. Les fameux pains de sucre nous encerclent, sont omniprésents, face à nous, sur les côtés, dans le ciel et jusque dans les reflets de la rivère.
Le vert de la végétation rompt le côté obscur de la roche. Au pied des falaises vivent des arbres, arbustes et quelques bananiers. A cette époque, point de culture de riz. Toute la vallée est inondée et on distingue l'étroitesse de la rivière aux périodes où la terre est immergée. Avec les rizières vertes, le paysage doit être encore plus merveilleux qu'il ne l'est à l'instant présent. Quelques posters à l'hôtel en témoigne. Mais notre vision demeure magnifique, impressionnante, dans ces conditions idéales de calme matinal.
La première des trois grottes apparaît. Elle paraît si basse de loin, et si petite et fragile comparé à l'énorme masse de la falaise qui la surplombe. L'air se raffraichit dès l'entrée, le bruit des rames et le clapotis du bateau sont emplifiés. On peut toucher le plafond et il faut parfois se baisser pour éviter la roche. La lumière réapparait et nous retrouvons à chaque fois soleil et chaleur. Ces grottes sont en fait des passages sous les montagnes. Après la troisème grotte, on sent que le demi-tour de prépare. Pourtant la rivière se poursuit vers on ne sait où...
Avant cela, nous sommes rejoints par des bateaux de vendeurs de boissons et gateaux. C'est une des raisons pour lesquelles nous n'avions pas voulu venir sur cette baie d'halong terrestre en 1996 : on racontait déjà que c'était une usine à touristes, où les vietnamiens devenaient très insistants pour que chaque touriste achète au moins quelquechose sur le circuit.
Finalement, ce fut assez cool, et nulle obligation d'acheter. Nous repartons vers notre point de départ. Les vendeuses de napperons à bord des bateaux n'ont pas non plus été très insistantes. Encore une bonne raison surement pour venir tôt le matin. Les vendeurs doivent être plus pressants dans la journée, à moins que nos filles les aient attendris, qui sait... Bref, bilan très positif de cette virée dans ce lieu si connu de Tam Coc : paysage impressionnant, ambiance excellente, sérénité. Arrivés sur la terre ferme ravis, nous embarquons dans le minibus pour rejoindre, non loin de là, la petite pagode de Bich Dong.La pagode Bich Dong Celle ci se trouve nichée au pied d'une petite montagne. La pagode d'origine est encastrée dans une grotte. A visiter ! Ne pas oublier de monter à la grotte surplombant le site, ni d'aller voir le panorama d'un petit col un peu plus loin. Si nous avions eu le temps, nous serions bien descendus de là pour aller explorer la petite vallée cultivée.
Mais on a un timing à assurer, et quelques estomacs crient famine, donc le minibus nous ramène à Tam Coc, et nous dépose au restaurant face à l'embarcadère, un peu en retrait, sans nous demander autre chose. Ce grand restaurant, à la très grande salle est sans aucun doute le rendez-vous des groupes qui mangent ici entre deux visites.
Bon, peu importe, ca ira, on mangera vite. La patrone parle très bien français, est souriante, et nous servira rapidement une nourriture standard. Allez, en route pour Hang Mua !Hang Mua Hang Mua, ce nom ne nous disait rien. Ni le routard, ni le Lonely Planet n'en parlait. C'est un voyageur qui nous en a parlé un soir, à l'hôtel de Nihn Bihn. C'est en fait un site payant, avec jardin paysagé en bas, petite pagode, et surtout deux grands intérêts : - sur la gauche du site en arrivant, se trouve une grotte-passage sous la montagne. En la prenant, on arrive rapidement de l'autre côté sur le site de Tam Coc ! On se retrouve ainsi à pied, à revoir les petites barques sur lesquelles nous étions peu de temps avant. Beaucoup d'eau à cette époque, donc impossibilité d'aller beaucoup plus loin. En période plus sèche, il peut être intéressant d'explorer davantage. Les bateaux sont quand même assez loin, mais on entend le bruit des rames. Etrange moment que d'être là, spectateur de cette scène qui nous avait tant séduite
- mais le clou de la visite se situe en haut. Un long escalier dallé zigzague pour rejoindre le sommet de la montagne. A priori 200m de dénivelé, que nous avalons en peu de temps malgré la chaleur.
Du sommet, panaroma fantastique ! D'un côté, la petite rivière de Tam Coc et ses barques (bien plus nombreuses déjà). De l'autre côté, une plaine cultivée, encore très inondée, dans laquelle s'érigent ici et là des pains de sucre.
Superbe ! Et très très peu de touristes, nous sommes même seuls la plupart du temps.
Mais bon, c'est pas le tout, la dernière étape de la journée nous attend : le site de Van Long ! Ah oui c'est vrai, il était prévu au départ de se rendre au village de Keng Ga, le village aux poulets. C'est une petite étape connue, un village semi flottant avec des canaux. L'entrée au village semble payant, on ne pourrait le voir qu'en bateau. On aussi pu comparer des photos anciennes, qui font encore office de publicités, et des photos récentes, avec pas mal de modifications, modernisations des berges. Enfin bref, on a l'impression que Keng Ga vit sur une réputation devenu un peu surfaite et moins intéressante. Donc on évite l'étape, peut-être à tort !?; et partons pour Van Long : on ne le regrettera pas !Van Long Van Long est un site que certains guides comparent à Tam Coc, mais en moins bondé.
J'annonce la couleur de suite, ces deux sites n'ont rien à voir entre eux, en terme de paysages, de faune et d'ambiance générale. Bref, je le dis immédiatement de peur d'oublier, il faut impérativement voir les deux sites ! Vous n'avez pas le temps ? Difficile d'en conseiller un... Allez, je vote Van Long, et je ne dois pas être le seul dans notre petit groupe. Autre intérêt de visiter les deux sites dans la journée : la route empruntée passe dans les paysages vues depuis Hang Mua. Routes très étroites, petits villages vivants, de l'authentique Vietnam !
L'arrivée au site est surprenante ! Notre route arrive perpendiculairement à une très grande digue surélevée. Ce n'est qu'au moment où le bus s'arrête en haut de la digue, un peu à l'instar d'une arrivée à un col montagneux, que le panorama jaillit d'un coup, dans un travelling vertical digne des plus belles images d'Arthus Bertrand.
Nous sortons du bus, légèrement shootés par cette image imprévue. Autour, presque rien. Quelques vietnamiens qui attendent, des gens qui travaillent la, ou vers les quelques échopes de nappes non loin de là. Derrière nous, le bureau de vente des tickets, et devant, en contrebas, des barques, encore plus petites et typiques que celles de Tam Coc.
Nous prenons place dans trois bateaux, nous sommes une fois encore les seuls visiteurs. C'est parti. Nous longeons la digue quelques minutes en contemplant le panorama sur notre gauche. Une immense étendue d'eau, en grande partie occupée par des herbes aquatiques d'un joli et tendre vert. En guise de fond, à peut-être 200m de là, des falaises verticales, d'une roche noire et acérée, sur laquelle la végétation a su trouver sa place, juste pour apporter une touche de couleur à ce tableau idyllique.
L'eau est très calme. Des hérons blancs solitaires ou en groupe rasent le plan d'eau pour se reposer plus loin. Ce site est en effet une zone naturelle avec une faune riche et protégée (?). Nos petites barques apportent la touche finale à ce tableau de maître. Nous vivons ça comme un petit bonheur, simple, intérieur. Splendide. L'ambiance est unique. Il y a des paysages plus impressionnants, plus spectaculaires, mais ici c'est l'ambiance générale qui règne qui est fantastique. Les barques s'éloignent de la digue et se dirigent vers le coeur des lieux, enfin, du moins elles s'en approchent. Magique !
Toujours cette eau, ces falaises autour, et la vie. On frolle des oeufs d'escargots aquatiques accrochés à leur herbe, des pièges à carpe, et on verra plus tard des singes noirs à culotte blanche, perdus au milieu de la roche. Toutes ces merveilles nous sont montrés par notre rameur, un vieil homme qui connaît quelques mots de français, et qui nous montre tout, avec sourire, sans esprit mercantile.
Il est plus de 16h, la magie des lieux est doucement éclairée par le soleil rasant Contrairement à ce que nous pensions, il y a même une petite grotte à traverser, qui donne derrière dans une sorte de marais aux grandes herbes. La grotte est basse, même les enfants peuvent lever les mains au plafond, saisir et pousser sur la roche pour faire avancer la bateau. Nous revenons accompagné d'un soleil encore plus bas, plus doux pour clore cette merveilleuse soirée. Un enchantement sans pression touristique, à vivre et revivre, et c'est au Vietnam ! Merci aussi à nos bateliers, un homme, une femme et une jeune fille (une famille peut-être), qui ont été charmants et ont en partie contribué à cet excellent moment. Retour comblés en minibus, avec toujours son flot d'images à voir, des villages, des cochons sur les motos, des rizières, etc....
Départ pour Hoi An. Ce fut notre dernier jour à Nihn Bihn ! Ce soir, nous allons utiliser les billets de bus de nuit achetés à Hanoi. Nous dînons une dernière fois à l'hôtel (qui aura aussi fait office de restaurant habituel, tellement il était bon), attendons le feu vert du boss pour rejoindre la grande route à 100m de là. Le boss nous y accompagnera de nuit avec sa lampe de poche. Une bonne adresse qu'était cet hôtel la.
2 bus attendent sur le bord de la route : un 2 étages flambant neuf qui semble nous tendre les oreillers, et derrière un simple niveau avec quelques km au compteur comparé au premier.
Bon, manque de bol, c'est le deuxième que nous indique le boss. En fait notre bus comporte sur la première moitié des rangées de sièges pour ceux qui ont payé des places assises, et sur la deuxième moitié des sièges inclinés à l'horizontal en guise de lit, avec couvertures et oreillers. Nous sommes finalement bien installés ! Seul petit hic sécurité, la dernière rangée tout au fond comporte 5 lits, donc celui du milieu donne tout droit dans l'allée centrale. Si jamais le bus se met à piler la nuit, c'est le risque de se tomber au beau milieu de l'allée.
Comme un hic ne va pas sans un deuxième hic, nous sommes semble t-il tombé sur un conducteur qui serait plutôt dans la catégorie pilote de course ! La sortie de la ville et les premiers kilomètres sont carrément flippants. Bon c'est souvent la coutûme en Asie que les conducteurs de bus soient aussi pilotes, mais la, celui la, il mise la pole position ! Tentatives de dépassement, freinages, dépassements réussis (il est pas pilote pour rien quand même), appesl de phare, klaxons, tout est présent pour passer une sale nuit. Ajouté à celà que j'ai la place du milieu, celle au lit éjectable, j'ai du mal à fermer l'oeil. Et puis finalement, une voix boudhiste a dû me sussurer qu'il ne servait à rien de suivre le grand prix et que je ferais mieux de dormir. Alors en écartant les jambes, les pieds se coincent pile poil sur les sièges de devant. En verrouillant les jambes bien tendues, je suis à même d'encaisser les multiples freinages, y compris les bosses qui ont tendance à nous soulever du lit. En revanche, il faudra se faire une raison : ne pas quitter cette position, interdiction de dormir sur le côté.
Au final, ce fut une assez bonne nuit, d'autant que le second chauffeur était plus cool.
Voila, j'ai tenu à mettre le compte rendu de cette plus belle journée en Asie depuis bien longtemps. L'intégralité des 15 jours de voyage est sur mon site, avec une visualitation des photos plus sympa : http://www.namast.com/asie/pag.php?pag=viet
Le départ s'effectue dans un vaste chenal circulaire et dallé de part et d'autre. Nous nous demandons bien ce qui nous attend plus loin, car pour le moment nous sommes encore en vue de la ville et de ses bruits.
Le chenal se rétrécit, s'enfonçant entre quelques habitations où les habitants vaquent à leur occupation. Très vite, quelques bateaux stoppés sur les bords nous hèlent pour nous proposer boissons et gateaux. Ils se révèlent peu insistants vu l'heure matinale.
A noter qu'à cette heure là, vers les 9h, nos trois bateaux sont quasiment les seules à avancer doucement dans le lit de la rivière.
Très vite les maisons s'effacent pour laisser voir la végétations. Les fameuses parois, qui valent à cette région le nom de baie d'halong terrestre, commencent à se dresser au dessus de nos minuscules embarcations. Le soleil tant attendu nous chauffe le dos, si bien qu'il illumine tout le paysage face à nous. Un petit pont metallique passé, et nous voila dans Tam Coc ! Tout est devenu calme. Même les bruits d'oiseau sont discrets. Seul le bruit des rames rompt le silence de cette douce quiétude. Certaines rameuses rament avec les pieds, au plus grand étonnement des enfants. Les fameux pains de sucre nous encerclent, sont omniprésents, face à nous, sur les côtés, dans le ciel et jusque dans les reflets de la rivère.
Le vert de la végétation rompt le côté obscur de la roche. Au pied des falaises vivent des arbres, arbustes et quelques bananiers. A cette époque, point de culture de riz. Toute la vallée est inondée et on distingue l'étroitesse de la rivière aux périodes où la terre est immergée. Avec les rizières vertes, le paysage doit être encore plus merveilleux qu'il ne l'est à l'instant présent. Quelques posters à l'hôtel en témoigne. Mais notre vision demeure magnifique, impressionnante, dans ces conditions idéales de calme matinal.
La première des trois grottes apparaît. Elle paraît si basse de loin, et si petite et fragile comparé à l'énorme masse de la falaise qui la surplombe. L'air se raffraichit dès l'entrée, le bruit des rames et le clapotis du bateau sont emplifiés. On peut toucher le plafond et il faut parfois se baisser pour éviter la roche. La lumière réapparait et nous retrouvons à chaque fois soleil et chaleur. Ces grottes sont en fait des passages sous les montagnes. Après la troisème grotte, on sent que le demi-tour de prépare. Pourtant la rivière se poursuit vers on ne sait où...
Avant cela, nous sommes rejoints par des bateaux de vendeurs de boissons et gateaux. C'est une des raisons pour lesquelles nous n'avions pas voulu venir sur cette baie d'halong terrestre en 1996 : on racontait déjà que c'était une usine à touristes, où les vietnamiens devenaient très insistants pour que chaque touriste achète au moins quelquechose sur le circuit.
Finalement, ce fut assez cool, et nulle obligation d'acheter. Nous repartons vers notre point de départ. Les vendeuses de napperons à bord des bateaux n'ont pas non plus été très insistantes. Encore une bonne raison surement pour venir tôt le matin. Les vendeurs doivent être plus pressants dans la journée, à moins que nos filles les aient attendris, qui sait... Bref, bilan très positif de cette virée dans ce lieu si connu de Tam Coc : paysage impressionnant, ambiance excellente, sérénité. Arrivés sur la terre ferme ravis, nous embarquons dans le minibus pour rejoindre, non loin de là, la petite pagode de Bich Dong.La pagode Bich Dong Celle ci se trouve nichée au pied d'une petite montagne. La pagode d'origine est encastrée dans une grotte. A visiter ! Ne pas oublier de monter à la grotte surplombant le site, ni d'aller voir le panorama d'un petit col un peu plus loin. Si nous avions eu le temps, nous serions bien descendus de là pour aller explorer la petite vallée cultivée.
Mais on a un timing à assurer, et quelques estomacs crient famine, donc le minibus nous ramène à Tam Coc, et nous dépose au restaurant face à l'embarcadère, un peu en retrait, sans nous demander autre chose. Ce grand restaurant, à la très grande salle est sans aucun doute le rendez-vous des groupes qui mangent ici entre deux visites.
Bon, peu importe, ca ira, on mangera vite. La patrone parle très bien français, est souriante, et nous servira rapidement une nourriture standard. Allez, en route pour Hang Mua !Hang Mua Hang Mua, ce nom ne nous disait rien. Ni le routard, ni le Lonely Planet n'en parlait. C'est un voyageur qui nous en a parlé un soir, à l'hôtel de Nihn Bihn. C'est en fait un site payant, avec jardin paysagé en bas, petite pagode, et surtout deux grands intérêts : - sur la gauche du site en arrivant, se trouve une grotte-passage sous la montagne. En la prenant, on arrive rapidement de l'autre côté sur le site de Tam Coc ! On se retrouve ainsi à pied, à revoir les petites barques sur lesquelles nous étions peu de temps avant. Beaucoup d'eau à cette époque, donc impossibilité d'aller beaucoup plus loin. En période plus sèche, il peut être intéressant d'explorer davantage. Les bateaux sont quand même assez loin, mais on entend le bruit des rames. Etrange moment que d'être là, spectateur de cette scène qui nous avait tant séduite
- mais le clou de la visite se situe en haut. Un long escalier dallé zigzague pour rejoindre le sommet de la montagne. A priori 200m de dénivelé, que nous avalons en peu de temps malgré la chaleur.
Du sommet, panaroma fantastique ! D'un côté, la petite rivière de Tam Coc et ses barques (bien plus nombreuses déjà). De l'autre côté, une plaine cultivée, encore très inondée, dans laquelle s'érigent ici et là des pains de sucre.
Superbe ! Et très très peu de touristes, nous sommes même seuls la plupart du temps.
Mais bon, c'est pas le tout, la dernière étape de la journée nous attend : le site de Van Long ! Ah oui c'est vrai, il était prévu au départ de se rendre au village de Keng Ga, le village aux poulets. C'est une petite étape connue, un village semi flottant avec des canaux. L'entrée au village semble payant, on ne pourrait le voir qu'en bateau. On aussi pu comparer des photos anciennes, qui font encore office de publicités, et des photos récentes, avec pas mal de modifications, modernisations des berges. Enfin bref, on a l'impression que Keng Ga vit sur une réputation devenu un peu surfaite et moins intéressante. Donc on évite l'étape, peut-être à tort !?; et partons pour Van Long : on ne le regrettera pas !Van Long Van Long est un site que certains guides comparent à Tam Coc, mais en moins bondé.
J'annonce la couleur de suite, ces deux sites n'ont rien à voir entre eux, en terme de paysages, de faune et d'ambiance générale. Bref, je le dis immédiatement de peur d'oublier, il faut impérativement voir les deux sites ! Vous n'avez pas le temps ? Difficile d'en conseiller un... Allez, je vote Van Long, et je ne dois pas être le seul dans notre petit groupe. Autre intérêt de visiter les deux sites dans la journée : la route empruntée passe dans les paysages vues depuis Hang Mua. Routes très étroites, petits villages vivants, de l'authentique Vietnam !
L'arrivée au site est surprenante ! Notre route arrive perpendiculairement à une très grande digue surélevée. Ce n'est qu'au moment où le bus s'arrête en haut de la digue, un peu à l'instar d'une arrivée à un col montagneux, que le panorama jaillit d'un coup, dans un travelling vertical digne des plus belles images d'Arthus Bertrand.
Nous sortons du bus, légèrement shootés par cette image imprévue. Autour, presque rien. Quelques vietnamiens qui attendent, des gens qui travaillent la, ou vers les quelques échopes de nappes non loin de là. Derrière nous, le bureau de vente des tickets, et devant, en contrebas, des barques, encore plus petites et typiques que celles de Tam Coc.
Nous prenons place dans trois bateaux, nous sommes une fois encore les seuls visiteurs. C'est parti. Nous longeons la digue quelques minutes en contemplant le panorama sur notre gauche. Une immense étendue d'eau, en grande partie occupée par des herbes aquatiques d'un joli et tendre vert. En guise de fond, à peut-être 200m de là, des falaises verticales, d'une roche noire et acérée, sur laquelle la végétation a su trouver sa place, juste pour apporter une touche de couleur à ce tableau idyllique.
L'eau est très calme. Des hérons blancs solitaires ou en groupe rasent le plan d'eau pour se reposer plus loin. Ce site est en effet une zone naturelle avec une faune riche et protégée (?). Nos petites barques apportent la touche finale à ce tableau de maître. Nous vivons ça comme un petit bonheur, simple, intérieur. Splendide. L'ambiance est unique. Il y a des paysages plus impressionnants, plus spectaculaires, mais ici c'est l'ambiance générale qui règne qui est fantastique. Les barques s'éloignent de la digue et se dirigent vers le coeur des lieux, enfin, du moins elles s'en approchent. Magique !
Toujours cette eau, ces falaises autour, et la vie. On frolle des oeufs d'escargots aquatiques accrochés à leur herbe, des pièges à carpe, et on verra plus tard des singes noirs à culotte blanche, perdus au milieu de la roche. Toutes ces merveilles nous sont montrés par notre rameur, un vieil homme qui connaît quelques mots de français, et qui nous montre tout, avec sourire, sans esprit mercantile.
Il est plus de 16h, la magie des lieux est doucement éclairée par le soleil rasant Contrairement à ce que nous pensions, il y a même une petite grotte à traverser, qui donne derrière dans une sorte de marais aux grandes herbes. La grotte est basse, même les enfants peuvent lever les mains au plafond, saisir et pousser sur la roche pour faire avancer la bateau. Nous revenons accompagné d'un soleil encore plus bas, plus doux pour clore cette merveilleuse soirée. Un enchantement sans pression touristique, à vivre et revivre, et c'est au Vietnam ! Merci aussi à nos bateliers, un homme, une femme et une jeune fille (une famille peut-être), qui ont été charmants et ont en partie contribué à cet excellent moment. Retour comblés en minibus, avec toujours son flot d'images à voir, des villages, des cochons sur les motos, des rizières, etc....
Départ pour Hoi An. Ce fut notre dernier jour à Nihn Bihn ! Ce soir, nous allons utiliser les billets de bus de nuit achetés à Hanoi. Nous dînons une dernière fois à l'hôtel (qui aura aussi fait office de restaurant habituel, tellement il était bon), attendons le feu vert du boss pour rejoindre la grande route à 100m de là. Le boss nous y accompagnera de nuit avec sa lampe de poche. Une bonne adresse qu'était cet hôtel la.
2 bus attendent sur le bord de la route : un 2 étages flambant neuf qui semble nous tendre les oreillers, et derrière un simple niveau avec quelques km au compteur comparé au premier.
Bon, manque de bol, c'est le deuxième que nous indique le boss. En fait notre bus comporte sur la première moitié des rangées de sièges pour ceux qui ont payé des places assises, et sur la deuxième moitié des sièges inclinés à l'horizontal en guise de lit, avec couvertures et oreillers. Nous sommes finalement bien installés ! Seul petit hic sécurité, la dernière rangée tout au fond comporte 5 lits, donc celui du milieu donne tout droit dans l'allée centrale. Si jamais le bus se met à piler la nuit, c'est le risque de se tomber au beau milieu de l'allée.
Comme un hic ne va pas sans un deuxième hic, nous sommes semble t-il tombé sur un conducteur qui serait plutôt dans la catégorie pilote de course ! La sortie de la ville et les premiers kilomètres sont carrément flippants. Bon c'est souvent la coutûme en Asie que les conducteurs de bus soient aussi pilotes, mais la, celui la, il mise la pole position ! Tentatives de dépassement, freinages, dépassements réussis (il est pas pilote pour rien quand même), appesl de phare, klaxons, tout est présent pour passer une sale nuit. Ajouté à celà que j'ai la place du milieu, celle au lit éjectable, j'ai du mal à fermer l'oeil. Et puis finalement, une voix boudhiste a dû me sussurer qu'il ne servait à rien de suivre le grand prix et que je ferais mieux de dormir. Alors en écartant les jambes, les pieds se coincent pile poil sur les sièges de devant. En verrouillant les jambes bien tendues, je suis à même d'encaisser les multiples freinages, y compris les bosses qui ont tendance à nous soulever du lit. En revanche, il faudra se faire une raison : ne pas quitter cette position, interdiction de dormir sur le côté.
Au final, ce fut une assez bonne nuit, d'autant que le second chauffeur était plus cool. Voila, j'ai tenu à mettre le compte rendu de cette plus belle journée en Asie depuis bien longtemps. L'intégralité des 15 jours de voyage est sur mon site, avec une visualitation des photos plus sympa : http://www.namast.com/asie/pag.php?pag=viet
Convocation à l'embarquement du Bleu de France non reçue English translation pending
bonjour,
je dois embarquer dimanche 10 juillet sur le bleu de france et je n'ai encore reçu aucune convocation au port. je suis passée par qcns cruise et jusqu'à présent tout c'est bien passé, rien à redire. pouvez vous me dire si d'autres personnes sont parties avec cette compagnie ou dois je m'inquiéter ? 😠 merci d'avance pour vos réponses
je dois embarquer dimanche 10 juillet sur le bleu de france et je n'ai encore reçu aucune convocation au port. je suis passée par qcns cruise et jusqu'à présent tout c'est bien passé, rien à redire. pouvez vous me dire si d'autres personnes sont parties avec cette compagnie ou dois je m'inquiéter ? 😠 merci d'avance pour vos réponses
Voyage à Saint-Martin: visites, restaurants et plages? English translation pending
Bonjour,
J ai ete voir on agence de voyage et je lui ai demande une nouvelle destination pour Janvier 09.
J aimerais savoir si il y a des gens qui on deja ete a St-Martin dans les antilles.
Y a t il des choses a voir, resto, plages.🤪
Merci a l avance.😉
Tantilou.
p.s. excuser moi j ai un clavier anglais.
J ai ete voir on agence de voyage et je lui ai demande une nouvelle destination pour Janvier 09.
J aimerais savoir si il y a des gens qui on deja ete a St-Martin dans les antilles.
Y a t il des choses a voir, resto, plages.🤪
Merci a l avance.😉
Tantilou.
p.s. excuser moi j ai un clavier anglais.
Hôtel Don Juan Beach Resort English translation pending
Bonjour,
J'ai trouvé sur le net cet hotel est ce que quelqu'un le connait si oui quels sont vos impressions
merci d'avance HOTEL DON JUAN BEACH RESORT - ALL INC
J'ai trouvé sur le net cet hotel est ce que quelqu'un le connait si oui quels sont vos impressions
merci d'avance HOTEL DON JUAN BEACH RESORT - ALL INC

Nourriture dans les trains en Inde? English translation pending
bonjour une petite question ?? servons nous a manger dans les trains..?? je suppose que ca depend de la classe que l on prend? exemple je vais prende le karnataka express celui ci na pas de 1er class mais il commence 2 class faut t il prevoir a manger merci