Results for "Plages+Porto-Vecchio+|+127"
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Installation à Cotonou: bonnes astuces sur la vie pratique? English translation pending
Bonjour,
Nous allons probablement nous installer a Cotonou pour quleques annees. Alors est-ce qu'on pourrait faire ici une sorte de recapitulatif sur tout ce qui peut rendre la vie interssante au Benin. Bonnes adresses, bons coins, activites pour les enfants, le shopping, le marche, les supermarches, et tout et tout!
Merci a vous
Nous allons probablement nous installer a Cotonou pour quleques annees. Alors est-ce qu'on pourrait faire ici une sorte de recapitulatif sur tout ce qui peut rendre la vie interssante au Benin. Bonnes adresses, bons coins, activites pour les enfants, le shopping, le marche, les supermarches, et tout et tout!
Merci a vous
Hôtel Cuatro Palmas à Varadero English translation pending
Bonjour vous tous....
J'aimerais avoir quelques commentaires sur le Cuatro Palmas de Varadero..........Bouffe....propreté......animation. je connais quelques hotels à Varadero (Bella Costa - Sol Palmeras - Internacional - Tuxpan) mais pas le Cuatro au centre ville. J'y serai au mois de Mars et j'hésite entre l'Oasis Varadero 1920 en dehors du centre ville et Barcelo Solymar et ou Cuatro Palmas. Merci pour vos commentaires... Martin
J'aimerais avoir quelques commentaires sur le Cuatro Palmas de Varadero..........Bouffe....propreté......animation. je connais quelques hotels à Varadero (Bella Costa - Sol Palmeras - Internacional - Tuxpan) mais pas le Cuatro au centre ville. J'y serai au mois de Mars et j'hésite entre l'Oasis Varadero 1920 en dehors du centre ville et Barcelo Solymar et ou Cuatro Palmas. Merci pour vos commentaires... Martin
France-Portugal en camping-car sans s'arrêter en Espagne? English translation pending
😉 Bonjour nous partons au PORTUGAL en camping-car le mois prochain de l'ouest de la FRANCE, est'il possible de ne pas devoir s'arrêter en ESPAGNE
CHTI79
Que pensez-vous du Gujarat comme destination touristique? (Inde) English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis un indien francophone habitant a Ahmedabad dans l'etat du Gujarat. Je suis curieux de savoir ce que pensent les voyageurs francais de Gujarat?
Merci
Jaydev
Je suis un indien francophone habitant a Ahmedabad dans l'etat du Gujarat. Je suis curieux de savoir ce que pensent les voyageurs francais de Gujarat?
Merci
Jaydev
Hôtel Wyndham Dominicus Palace du 8 au 22 décembre 2008 English translation pending
Bonjour, nous partons au viva wyndham dominicus palace du 8 au 22 décembre 2008, en famille avec notre petite fille de 8 ans. Y a t-il des gens qui partent a cette periode a cet hôtel? Tous vos conseil sur la météo, les choses a emener, les excurtions, les restos, les arnaques à éviter... Sont les bien venu! merci de me répondre. davzora
Aux amoureux de Madagascar et de l'Afrique... rencontre à Pâques 2009 (11-12-13 avril) en Vendée English translation pending
Amoureux de Mada...et de l'Afrique...Bonjour...😉
Si cela vous intéresse je vous propose d'organiser un week-end, dont la date serait à définir selon les dispo de chacun, et la recherche du lieu "idéal" pour cette rencontre entre Mada-potes... Je pense notamment à la location d'un grand gîte rural entre Paris et Sud de la France de manière à rendre les distances équitables pour tous depuis son domicile... 10 à 12 personnes (+ les conjoints) pour nous retrouver, faire mieux connaissance, parler, échanger et bien vivre durant 48 heures...😎 entre Mars et Avril ...
à vos agendas...!!!😛!!!
Si cela vous intéresse je vous propose d'organiser un week-end, dont la date serait à définir selon les dispo de chacun, et la recherche du lieu "idéal" pour cette rencontre entre Mada-potes... Je pense notamment à la location d'un grand gîte rural entre Paris et Sud de la France de manière à rendre les distances équitables pour tous depuis son domicile... 10 à 12 personnes (+ les conjoints) pour nous retrouver, faire mieux connaissance, parler, échanger et bien vivre durant 48 heures...😎 entre Mars et Avril ...
à vos agendas...!!!😛!!!
Météo en Andalousie fin septembre? English translation pending
bonjour,
mes parents partent mercredi 24/09 pres de malaga a estepona en andalousie et ils sont tres inquiets du temps qu'ils auront. la meteo en ligne met beaucoup de nuages, des averses et des temperatures ne depassant pas 25 degrés.
de plus ils veulent se baigner
quelq'un sur place ou qui en revient peut-il les rassurer????
ca me sauverait 😉
merci beaucoup
mes parents partent mercredi 24/09 pres de malaga a estepona en andalousie et ils sont tres inquiets du temps qu'ils auront. la meteo en ligne met beaucoup de nuages, des averses et des temperatures ne depassant pas 25 degrés.
de plus ils veulent se baigner
quelq'un sur place ou qui en revient peut-il les rassurer????
ca me sauverait 😉
merci beaucoup
Retour de croisière à bord du Coral (suite) English translation pending
Bonjour a tous,
Ce matin j'ai la désagréable surprise de constater que le lien concernant le "Retour de croisiere a bord du coral " est inactif, avec dicsussion fermee sur tous les messages.
Je viens de mettre un message dans la rubrique adequate afin de savoir le pourquoi et comment réactiver celui ci.
Je pense que vous etes nombreux a revenir de croisiere, et que beaucoup doivent egalement etre sur le point d'embarquer donc en attendant que notre lien fonctionne a nouveau nous allons continuer ici.
En souhaitant bon courage a tous ceux qui reprennent le travail (merci a eux qui contribuent a payer nos retraites😄) bon courage a nos cheres petites tetes blondes pour demain egalement, c'est le jour des preparatifs de cartables, le meilleur jour de l'annee scolaire en quelque sorte, avec le 30 juin.
Voici le lien du Coral dont les discussions ont ete fermees :
http://voyageforum.com/voyage/retour_croisiere_bord_coral_D529183-120/
Bien amicalement a tous
Ce matin j'ai la désagréable surprise de constater que le lien concernant le "Retour de croisiere a bord du coral " est inactif, avec dicsussion fermee sur tous les messages.
Je viens de mettre un message dans la rubrique adequate afin de savoir le pourquoi et comment réactiver celui ci.
Je pense que vous etes nombreux a revenir de croisiere, et que beaucoup doivent egalement etre sur le point d'embarquer donc en attendant que notre lien fonctionne a nouveau nous allons continuer ici.
En souhaitant bon courage a tous ceux qui reprennent le travail (merci a eux qui contribuent a payer nos retraites😄) bon courage a nos cheres petites tetes blondes pour demain egalement, c'est le jour des preparatifs de cartables, le meilleur jour de l'annee scolaire en quelque sorte, avec le 30 juin.
Voici le lien du Coral dont les discussions ont ete fermees :
http://voyageforum.com/voyage/retour_croisiere_bord_coral_D529183-120/
Bien amicalement a tous
Rejoindre la Bolivie depuis Iquitos (Pérou) en bateau English translation pending
Bonjour/Bonsoir amis voyageurs,
Est-il possible de rejoindre la Bolivie en bateau (lancha) depuis Iquitos au Pérou ?
En effet j'ai beaucoup aimé ce moyen de transport en venant depuis Yurimaguas et je me taperais bien + de bateau pour rejoindre la Bolivie..c'est + sympa que le bus !
je sais qu'il est possible d'aller à Leticia en Colombie puis à Manaus au Brésil mais je sais pas ce qu'ìl en est pour descendre vers la Bolivie.
Merci d'avance pour vos témoignages
Merci d'avance pour vos témoignages
Croisière en mer Noire sur le Costa Victoria English translation pending
😉Bonsoir à vous tous les anciens comme les nouveaux,
(à BELATRIX, à CHOUMI, à POUPOU, à ALEXANDRE, à NEOBASILIC, à CRIKET 030, à DESBELL83)...
Je reprends la plume pour vous dire que le départ est proche. Certes, encore un mois et 14 jours (14 septembre) mais je suis heureux de voir qu' enfin cela va être notre tour. J'aime bien lire vos messages mais je dois dire que j'ai un peu oublié la joie de prendre la route, l'agitation d'un départ, les odeurs particulières d'un bateau, et aussi se faire servir... C'est le pieds.
Donc, je vais vous faire vivre cette attente en vous disant que cette croisière est réservée depuis le 28/08/2007. Je serais sur le COSTA VICTORIA pour une ballade qui je pense va être sympa.
Lorsque vous regardez le catalogue 2008, il n'y a pas eu beaucoup de circuit dans ce coin là.
Pour moi, tout est prêt en ce qui me concerne. Bien entendu, il va y avoir la réception du carnet de voyage. Les excursions sont réservées, l'heure du service repas, les packs boissons également, l'attention particulière pour Madame dans la cabine, c'est fait aussi... Ne soyez pas curieuse les filles, je vous raconterais.....
Nous rejoindrons Savone en voiture sachant qu'il me faut réserver le parking.
Détails des escales de la croisière :
SAVONE, SANTORIN, MYKONOS, IZMIR, ISTAMBUL, CONSTANTA, ODESSA, YALTA, LE PIREE, OLYMPIE et retour..... Çà, je ne sais pas encore si je reviens !!!!!
J'ai pris une cabine extérieure sur le pont n° 10 NORMA.
Voilà, si des fois, il y a une ou des personnes qui ont programmé cette croisière, faites un petit coucou sur cette discussion car il y a toujours des infos à savoir ou à connaitre.
Bien à vous et surtout, comptez avec moi car je vous ferais vivre ce départ en fanfare.
Amitiés aux plus anciens et salutations aux plus jeunes....
(à BELATRIX, à CHOUMI, à POUPOU, à ALEXANDRE, à NEOBASILIC, à CRIKET 030, à DESBELL83)...
Je reprends la plume pour vous dire que le départ est proche. Certes, encore un mois et 14 jours (14 septembre) mais je suis heureux de voir qu' enfin cela va être notre tour. J'aime bien lire vos messages mais je dois dire que j'ai un peu oublié la joie de prendre la route, l'agitation d'un départ, les odeurs particulières d'un bateau, et aussi se faire servir... C'est le pieds.
Donc, je vais vous faire vivre cette attente en vous disant que cette croisière est réservée depuis le 28/08/2007. Je serais sur le COSTA VICTORIA pour une ballade qui je pense va être sympa.
Lorsque vous regardez le catalogue 2008, il n'y a pas eu beaucoup de circuit dans ce coin là.
Pour moi, tout est prêt en ce qui me concerne. Bien entendu, il va y avoir la réception du carnet de voyage. Les excursions sont réservées, l'heure du service repas, les packs boissons également, l'attention particulière pour Madame dans la cabine, c'est fait aussi... Ne soyez pas curieuse les filles, je vous raconterais.....
Nous rejoindrons Savone en voiture sachant qu'il me faut réserver le parking.
Détails des escales de la croisière :
SAVONE, SANTORIN, MYKONOS, IZMIR, ISTAMBUL, CONSTANTA, ODESSA, YALTA, LE PIREE, OLYMPIE et retour..... Çà, je ne sais pas encore si je reviens !!!!!
J'ai pris une cabine extérieure sur le pont n° 10 NORMA.
Voilà, si des fois, il y a une ou des personnes qui ont programmé cette croisière, faites un petit coucou sur cette discussion car il y a toujours des infos à savoir ou à connaitre.
Bien à vous et surtout, comptez avec moi car je vous ferais vivre ce départ en fanfare.
Amitiés aux plus anciens et salutations aux plus jeunes....
Retour de croisière à bord du Rhapsody MSC English translation pending
Bonjour a tous,
voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.
Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.
Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.
Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).
Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.
16H nous quittons la cote vers le grand large.
Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.
Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).
Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.
Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.
La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.
3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.
4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,
Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.
5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.
6eme jour Tunis.
Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.
7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.
La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.
Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.
Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.
En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement
PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.
Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.
Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.
Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).
Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.
16H nous quittons la cote vers le grand large.
Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.
Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).
Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.
Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.
La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.
3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.
4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,
Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.
5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.
6eme jour Tunis.
Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.
7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.
La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.
Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.
Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.
En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement
PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
Plakias en Crète English translation pending
🤪 je ne trouve pas grand chose sur plakias ( crete) serais ce perdu ? je pars avec ma fille de 6 ans 21 juil 4 aout
Séjour d'une semaine à Madère English translation pending
Bonjour,
Ce forum a déjà connu des discussions au sujet de Madeira, mais je me permets de relancer un échange au sujet de cette belle île. 🙂
J'ai eu un échange de message avec une Agence de Voyage de Madeire et j'ai l'impression qu'il vaut mieux louer une voiture... Mais je n'ai pas le permis de conduire et en conséquence il est exclu pour moi d'en louer une. Je serais tentée de m'installer pendant 1 semaine sur la côte sud-ouest de l'île dans une chambre d'hôte, et de participer à des balades organisées le long des lavadas, et de visiter d'autres points d'intérêt. Je ne suis pas ultra sportive, je pensais donc de faire environ 4h/jour et de profiter du reste de la journée.
Avez-vous déjà testé les transports en commun depuis l'intérieur de l'île vers ou de ailleurs dans l'île/vers le début des itinéraires de marche? Quelquepart j'ai lu que le réseau des bus est "excellent". Est-ce que cela veut dire que les connections sont vastes et régulières? Est-ce que ce réseau dessert également les plus petites villes/villages à l'intérieur de l'île, le long des côtes etc.?
Y a t'il un endroit qui serait particulièrement stratégique par rapport aux moyens de transport et des itinéraires des balades/des Lavadas? Et idealement, est-ce que cet endroit permettrait même de trouver une piscine ou autre? 😛
Autre question: je voyagerai seule et me demande si Madeire est plutôt la destination des couples et familles... C'est toujours plus chouette de rencontrer d'autres voyageurs et faire des choses à plusieurs! Je sais que Terdav propose un voyage en groupe, j'hésite de m'inscrire bien que c'est plutôt cher et un peu contraignant car complètement organisé...
Au plaisir de vous lire!
Bien à vous
Ce forum a déjà connu des discussions au sujet de Madeira, mais je me permets de relancer un échange au sujet de cette belle île. 🙂
J'ai eu un échange de message avec une Agence de Voyage de Madeire et j'ai l'impression qu'il vaut mieux louer une voiture... Mais je n'ai pas le permis de conduire et en conséquence il est exclu pour moi d'en louer une. Je serais tentée de m'installer pendant 1 semaine sur la côte sud-ouest de l'île dans une chambre d'hôte, et de participer à des balades organisées le long des lavadas, et de visiter d'autres points d'intérêt. Je ne suis pas ultra sportive, je pensais donc de faire environ 4h/jour et de profiter du reste de la journée.
Avez-vous déjà testé les transports en commun depuis l'intérieur de l'île vers ou de ailleurs dans l'île/vers le début des itinéraires de marche? Quelquepart j'ai lu que le réseau des bus est "excellent". Est-ce que cela veut dire que les connections sont vastes et régulières? Est-ce que ce réseau dessert également les plus petites villes/villages à l'intérieur de l'île, le long des côtes etc.?
Y a t'il un endroit qui serait particulièrement stratégique par rapport aux moyens de transport et des itinéraires des balades/des Lavadas? Et idealement, est-ce que cet endroit permettrait même de trouver une piscine ou autre? 😛
Autre question: je voyagerai seule et me demande si Madeire est plutôt la destination des couples et familles... C'est toujours plus chouette de rencontrer d'autres voyageurs et faire des choses à plusieurs! Je sais que Terdav propose un voyage en groupe, j'hésite de m'inscrire bien que c'est plutôt cher et un peu contraignant car complètement organisé...
Au plaisir de vous lire!
Bien à vous
Açores cet été en routards English translation pending
Bonjour,
Ca y est c'est quasi décidé, cet été, ce sera les Acores. Mais cette destination qui a l'air terrible (nature, sauvage, préservée...) à son revers de la médaille pour préparer un voyage, on ne trouve peu d'info (Web et guide).
Je suis à la recherche d'un maximum de conseils et de bons plans de la part de tous (j'ai déja lu tout ce qu'on pouvais sur cette destination sur ce forum et internet, mais bon, j'demande toujours!)
Nous sommes un couple désirant y aller 20-25 jours (mi-juillet mi aout 2008) avec le sac-à-dos, la tente, le réchaud... Roots quoi!
Nous sommes près à louer une voiture ou scooter s'il la taille de l'île ou le nombre de lieu magnifique le nécessite (à ce que j'ai cru, surtout sur San Miguel). Nous y allons pour y faire de la randonnée (trekking), visite, et repos baignade dans l'océan et les piscines naturelles.
Quelles sont les îles plutôt à préconiser? (on a tout de même près d'un mois)
Se déplacer sur les îles est-il "facile"? bus, taxi, stop...
pour se déplacer d'île en île: avion? bateau? (nous pensions arriver sur San Miguel, y rester un peu prendre un avion vers le groupement d'île centrale, se déplacer d'ile en île en bateau) puis rejoindre Flores en avion: J'ai cru voir une histoire d'Azores Air Pass, mais j'ai pas tout compris: où peut-on l'avoir?)
Les randonnées sur les îles sont-elles faciles? Balisages? GPS préconiser? l'ascension du Pico est-elle réalisable facilement (nous avons fait de nombreuse étape du GR20 l'an passé)
Pour dormir sur les ïles: le camping sauvage est-il autorisé?interdit? facile? peut-on demander un lopin de terre à un habitant histoire de planter une tente? Trouve t-on des camping "facilement"? J'ai trouvé un site internet qui répertorie des "gites" ou maison chez l'habitant? trouve s'en t-on facilement? est-ce cher?.. Enfin, de nombreuse questions quoi!! Si vous avez des réponses (même à des questions non citées, (j'oublie par exemple la plongée, le Whale watching...) ) n'hésitez surtout pas, nous prenons tous les bons plans et idées!!!
Merci bien, Cordialement, SYLVAIN
sylvain_nicaisse@yahoo.fr
(nous pouvons renseigner sur la Corse, ou encore les voyages à vélo type cyclotourisme avec sacoche, tentes... en France)
Je suis à la recherche d'un maximum de conseils et de bons plans de la part de tous (j'ai déja lu tout ce qu'on pouvais sur cette destination sur ce forum et internet, mais bon, j'demande toujours!)
Nous sommes un couple désirant y aller 20-25 jours (mi-juillet mi aout 2008) avec le sac-à-dos, la tente, le réchaud... Roots quoi!
Nous sommes près à louer une voiture ou scooter s'il la taille de l'île ou le nombre de lieu magnifique le nécessite (à ce que j'ai cru, surtout sur San Miguel). Nous y allons pour y faire de la randonnée (trekking), visite, et repos baignade dans l'océan et les piscines naturelles.
Quelles sont les îles plutôt à préconiser? (on a tout de même près d'un mois)
Se déplacer sur les îles est-il "facile"? bus, taxi, stop...
pour se déplacer d'île en île: avion? bateau? (nous pensions arriver sur San Miguel, y rester un peu prendre un avion vers le groupement d'île centrale, se déplacer d'ile en île en bateau) puis rejoindre Flores en avion: J'ai cru voir une histoire d'Azores Air Pass, mais j'ai pas tout compris: où peut-on l'avoir?)
Les randonnées sur les îles sont-elles faciles? Balisages? GPS préconiser? l'ascension du Pico est-elle réalisable facilement (nous avons fait de nombreuse étape du GR20 l'an passé)
Pour dormir sur les ïles: le camping sauvage est-il autorisé?interdit? facile? peut-on demander un lopin de terre à un habitant histoire de planter une tente? Trouve t-on des camping "facilement"? J'ai trouvé un site internet qui répertorie des "gites" ou maison chez l'habitant? trouve s'en t-on facilement? est-ce cher?.. Enfin, de nombreuse questions quoi!! Si vous avez des réponses (même à des questions non citées, (j'oublie par exemple la plongée, le Whale watching...) ) n'hésitez surtout pas, nous prenons tous les bons plans et idées!!!
Merci bien, Cordialement, SYLVAIN
sylvain_nicaisse@yahoo.fr
(nous pouvons renseigner sur la Corse, ou encore les voyages à vélo type cyclotourisme avec sacoche, tentes... en France)
Transatlantique de trois semaines sur le Costa Atlantica dans les Caraïbes English translation pending
Coucou
Je viens de réserver pour décembre la transatlantique de 3 semaines sur le Costa Atlantica. Je connais très bien les croisières, surtout avec Costa. Par contre je n'ai jamais mis les pieds aux Caraïbes. Je pars avec mon mari et ma petite puce qui aura exactement 1 an en décembre prochain. Je cherche ainsi des conseils sur: les excursions (nous voulons faire l'essentiel de par nous même, sans avoir recours aux excursions costa) les croisières avec un enfant d'un an nous avons pris une cabine avec balcon. Sont elles un peu plus grandes que les autres. Y a t-il assez de place pour le lit bébé? vos impressions sur cette croisière. Merci
Je viens de réserver pour décembre la transatlantique de 3 semaines sur le Costa Atlantica. Je connais très bien les croisières, surtout avec Costa. Par contre je n'ai jamais mis les pieds aux Caraïbes. Je pars avec mon mari et ma petite puce qui aura exactement 1 an en décembre prochain. Je cherche ainsi des conseils sur: les excursions (nous voulons faire l'essentiel de par nous même, sans avoir recours aux excursions costa) les croisières avec un enfant d'un an nous avons pris une cabine avec balcon. Sont elles un peu plus grandes que les autres. Y a t-il assez de place pour le lit bébé? vos impressions sur cette croisière. Merci
Récit de trois semaines au Brésil English translation pending
En préparant mon voyage au Bresil, j'étais vraiment à la recherchede multiples informations ou conseils ou encore d'impressions......c'est pourquoi aujourd'hui je livre à mon tour mes impressions de ce beau voyage que j'ai effectué avec mon mari l'été dernier....
Les étapes : - Rio - Petite virée à Paraty - Salvador - Les chutes d’Iguazu - Le pantanal et Bonito - Retour à Rio.
RIO
Ancienne capitale (aujourd’hui c’est Brasilia), c’est une énorme ville : c’est la deuxième plus grande ville du pays derrière São Paulo.
Nous logions dans un petit hôtel face à la plage d’Ipanema (l’Hôtel Sol Ipanema : très bien !) : avec le recul, je pense que nous étions idéalement situés car le quartier d’Ipanema est vraiment un des quartiers les plus sécurisés de Rio où il fait bon se balader le soir, et à 1 heure ou 2 heures du matin sans craindre d’être agressé par un habitant des favelas……c’est en effet un quartier plutôt chicos et dont les favelas sont retranchés derrière un très grand lac !!!!! Certains diront que ce n’est pas authentique mais compte tenu du nombre d’agression à Rio, je pense quant à moi, que c’est parfait surtout que cela ne prive aucunement du côté authentique que l’on peut parfaitement visiter dans la journée ou en fin de soirée : c’est le cas du centre ville par exemple qui doit absolument être fait car il y a non seulement beaucoup de choses à voir mais en plus, c’est là que sont concentrés en pleine journée les habitants de Rio…..c’est là où ils travaillent…..toutefois, si vous lisez dans le routard qu’il est préférable de ne pas s’y balader le soir, croyez-les : ce n’est pas des blagues !!!! Quant à Copacabana, le quartier est génial : c’est très vivant et la plage est magnifique (tout comme celle d’Ipanema d’ailleurs) mais j’avoue qu’il existe un certain risque à s’y balader le soit tard…les favelas sont en effet très proches et les brésiliens eux-mêmes admettent le coté dangereux de Copacabana ! Les allées qui bordent la plage de Copacabana par contre nous ont semblé moins inquiétantes côté sécurité car ça grouille de resto et de monde…..il est du coup très agréable de s’y promener le soir ! En tout cas, nous n’avons eu aucun problème particulier à Rio….si l’on respecte les consignes de sécurité, on ne se fait pas forcément agresser : je pense que c’est bien de le dire car on peut lire beaucoup de choses très inquiétantes parfois sur la sécurité à Rio !
Que voir et que faire à Rio : aahhh làlà……tant de choses :
- Le célèbre christ de Corcovado qui se dresse sur le pic du Corcovado d'une hauteur de 710 mètres ….le Christ quant à lui mesure 38 mètres de haut…..et est l’œuvre de l’architecte brésilien Silav Costa mais aussi d’un français : le sculpteur Paul Landowski. Ne faites pas comme nous : faites le absolument un jour de ciel dégagé car sinon, on n’a pas le plaisir d’admirer la vue…..
- Le pain de sucre, ce pic rocheux de 395 mètres qui est avec le Christ de Corcovado le symbole de Rio. De son sommet, on a une vue magnifique sur Rio….. C’est de là également que l’on peut prendre l’hélicoptère, ce que nous avons fait, car c’est beaucoup moins cher qu’en France ou en Europe : 60 euros pour 10 minutes d’hélicoptère !! Et c’est …….vraiment génial !
- Le quartier de lapa…dangereux également le soir…
- Le quartier et la plage de Copacabana De la plage de Copacabana, on a une vue sur le pain de sucre….et le quartier de Copacaban est très vivant, pleins de boutiques.....
- Le centre : à ne pas louper car l’ambiance y est totalement différente des quartiers de bord de plage que sont Ipanema ou Copacabana : c’est là toutes les populations de Rio sont réunies, qu’ils se côtoient : en clair, c’est là où les gens travaillent ! Ne pas le faire, il me semble que c’est n’avoir qu’une vision partielle de la ville de Rio…..
A y voir notamment :
- Le Palácio Tiradentes : l'actuelle Assemblée Législative de Rio de Janeiro, ancienne prison où fut enfermé le Tiradentes, le héros de l'indépendance nationale.
- Le couvent Santo Antonio et de Sao Francisco : impressionnant ……architecture coloniale et intérieur bordé d’or…..
- Le théâtre municipal de Rio de Janeiro
- Les puces
Et tout simplement……s’y promener au gré des ruelles….. C’est vrai que certaines rues sont parfois en mauvais état ….et certains immeubles mériteraient totalement d’être rénovés mais je crois que ça ne doit pas vous décourager de faire cette visite….
- Le quartier de Santa Teresa Il s’agit du quartier que l’on voit souvent dans les reportages à travers le célèbre « bondinho » (tramways), brinquebalant ses passagers sur son viaduc et le long des pentes raides du quartier, p Passagers parmi lesquels les plus aventureux ou les moins fortunés voyagent accrochés à l'extérieur de la rame, sans débourser un sou. On peut y voir de très belles perspectives sur la ville de Rio. A faire plutot en début d’après midi car là également, ce quartier est entouré de favelas ! Nous y sommes arrivé en fin de soirée et nous n’avons malheureusement pas du coup osé sortir du périmètre protégé par des policiers……
- LA PLAGE et la mer !!!!! Aaaaahhhh……en voilà une belle plage ……et la mer est belle et j’avoue que contrairement à ce qu’on peut parfois lire, nous ne l’avons pas trouvé polluée…..donc, à faire absolument : prendre un petit bain de mer à Ipanema ou Copacabana……m’enfin, « bain de mer », c’est tout de même très raccourci car en pratique, la mer est plutôt dangereuse et on se retrouve souvent face à des rouleaux d'environ 2 ou 3 mètres….Arnaud en a d’ailleurs fait les frais hé hé avec une bonne petite claque dans le bas du dos…..
- Le jardin botanique Très beau jardin à visiter pour ses immenses palmiers…et ses superbes nénuphars….et surprise de la visite : le jardin botanique étant à la frontière de la forêt de Tijuca, on peut y découvrir une multiplicité de petits singes sur le chemin…..
PARATY Que dire de Paraty…..en étant le plus franc possible : nous avons été déçus tous les deux….Paraty, c’est très mignon à voir car c’est un petit village colonial mais qui ressemble aussi à un petit village de pêcheur et surtout, une fois effectuée la visite de ce petit centre qui je le répète vaut tout de même le détour pour ses rues pavées et ses petites maisons colorées très typiques, il n’y a rien à voir….néanmoins, il parait que l’excursion en bateau qui vous emmène dans les criques des environs est à ne pas manquer !!!! En ce qui nous concerne, il ne faisait pas très beau et c’est vrai que du coup, nous n’avons pas été très tenté et avons préféré rejoindre Rio plus tôt que prévu…
SALVADOR Mon impression de Salvador : plus typique de Rio dans son architecture beaucoup plus marqué par le colonialisme portugais……tout au moins au centre historique, dans la ville haute ….c’est plein de petites maisons colorées, d’églises baroques et joli come tout ! Nous logions dans le quartier du Pelourinho, quartier principal dans le centre historique ….à l’hôtel Casa do Amarelindo tenu par un français (http://www.casadoamarelindo.com/fr/index.htm) : très bel hôtel, assez luxueux en fait…. Ce qui est dommage c’est que malgré un travail de restauration qui a été entrepris, lorsque l’on se ballade, on constate que beaucoup de maisons ou d’églises n’ont pas été restaurées et ne sont finalement pas mises en valeur…. Côté sécurité, bizarrement, nous nous sommes sentis moins à l’aise à Salvador qu’a Rio….le quartier historique est balisé à chaque coin de rue par des policiers qui quadrillent ainsi tous le centre….et au-delà, force est de constater que on se fait vite aborder par des mecs pas très rassurants comme on dit….du coup, je vous avoue que nous n’avons pas insisté beaucoup…. De même, nous avons été quelque peu froussards lorsque nous avons voulu descendre à la ville basse : nous avons pris « l’elevador » (ou funiculaire !) à partir de la ville haute….et arrivé en bas : surprise : maisons et quartiers totalement désert et en ruine….par terre, sur les trottoirs, des mecs étalés pas très en forme dont à notre avis certains drogués….du coup….nous avons fait chemin arrière et repris ce beau funiculaire qui n’attendais que nous !!!! Courageux hein ? Salvador est connu pour sa vie nocturne, son ambiance de fête…et c’est vrai que l’ambiance y est particulièrement musicale car il n’y a pas eu un soir où on n’a pas entendu le son du tambour…. On a également assisté à un spectacle typique : au programme : danse afro-bresilienne et capoeira notamment : c’était un spectacle touristique par excellence pas vraiment doté d’authenticité mais malgré tout, on en est ressorti contents ! On a également passé une journée sur une plage de Salvador : Itapua….. à une bonne demi-heure du centre de Salvador…..inévitable !!!!! mais là, plus du tout la même ambiance qu’a Rio : mer calme sans vague…..des cocotiers partout….et des plages remplies de familles ou groupe d’amis qui se réunissent sur de petites tables de bar disposées sur les bords de plage en sirotant….une bonne bière fraiche….la bière a finalement l’air d’être la boisson la plus prisée !!! On a donc voulu vivre au rythme des habitants et avons-nous-mêmes finis sur une de ces petites tables en dégustant un bon petit plat….aaahhh c’est vraiment dur la vie….
LES CHUTES D’IGUAZU Certains disent que c’est les plus belles chutes du monde….en ce qui me concerne, elles le sont même si je n’ai pas eu la chance de pouvoir comparer avec les chutes Victoria ou les chutes du Niagara…. Entouré d’une foret tropicale, pas moins de 200 chutes se succèdent sur 2, 5 kilomètres….tantôt de petites chutes, tantôt d’énormes chutes dont la célèbre et impressionnante « Gorge du diable » ! A chaque coin de buvette, vous pourrez apercevoir de nombreux coatis : il s’agit de petits mammifères ressemblant au raton laveur, mais avec un corps plus mince, une queue plus longue et un museau allongé et souple….et attention hé hé : ils sont très gourmands et on a pu assister à une scène où un coati, d’un bond surprenant, a surgi sur la table d’un touriste japonais pour lui voler son sandwich…..ce qui n’a pas beaucoup plu au japonais en question qui en plus n’était pas très rassuré…mais qui nous a beaucoup fait rire! Nous sommes resté 2 jours sur place : il est difficile de dire avec le recul si c’était trop…il est tout à fait possible de faire les chutes du côté brésilien et les chutes du coté argentin en une journée en partant tôt le matin car la visite coté brésilien est rapide mais le fait de rester 2 jours nous a permis de faire le parc aux oiseaux que l’on a tous les 2 particulièrement apprécié…et pourtant Arnaud il faut le dire n’était pas franchement partant au départ !!!! C’est pourtant à faire car vous n’aurez pas toujours l’occasion d’être à l’intérieur les volières parmi des perroquets en masse ou des toucans que vous pouvez presque toucher…… Nous en avons aussi profiter pour aller faire un tour du côté du Paraguay qui est tout proche…à la « Ciudad Del este » : la Ciudad Del este, c’est en fait une ville dont la particularité repose la vente de produits détaxés et notamment d'électronique à bas prix…ce serait aussi était la plaque tournante de tous les trafics d'Amérique Latine... et même selon certains une base secrète d'Al Quaida ! Pas très rassurant me direz vous….et bien non….là vraiment, vous êtes dans une autre dimension : la vraie Amérique latine comme on peut voir dans certains films hé hé…. Des mecs avec des têtes de vrais tueurs, des mecs se tenant sur des 4/4, armés jusqu’aux dents…..bref….après avoir fait un TRES rapide tour, on a immédiatement pris un bus pour rejoindre la ville très calme de Foz de Iguazu…ouf !!! Mais tout de même….pour ceux qui ont pour perspective l’achat d’un appareil photo, d’une camera ou autre…..je crois que ça peut vraiment valoir le coup ! Pour information, ça ferme très tôt : 17 h30 ou 17 H !
LE PANTANAL Le Pantanal est une région qui, la moitié de l'année, forme un immense marais qui représenterait la plus grande zone humide de ce type. Pendant la saison des pluies, d'octobre à mars, les eaux des hautes terres environnantes s'écoulent vers le Pantanal. L'"inondation" commence en décembre. Quand les eaux sont hautes (en mars dans le Nord, en juin dans le Sud), 70 % des terres sont submergées, soit une superficie de près de 200 000 kms² dans le bassin du Rio Paraguay. La faune du Pantanal est extrêmement riche : on y trouverait plus d'un tiers des 1 580 espèces d'oiseau cataloguées dans tout le Brésil dont les plus célèbres sont l'arara-azul et le tuyuyu (ou jabirus d'Amérique, oiseau symbole du Pantanal). On y compte aussi plus de 80 espèces de mammifères, dont les principaux sont le jaguar et le puma (mais ne comptez pas en apercevoir un….c’est très difficle de les surprendre !), le capivara, le loup à crinière (le « guara »), le capucin, le cerf, le singe hurleur, le tamanoir, le tapir, le paresseux, des loutres, le coati…. Surtout, c’est la région des caïmans yacaré (jacara) que l’on trouve en quantité impressionnante…..
La région regorge également de poissons dont le féroce Piranha…..que l’on a eu le plaisir de pêcher !!!!!!!! et ouaaaiiii, on est aventurier ou on l’est pas que voulez vous….y’a des tempéraments comme ça !!!! Pour la petite histoire, notre guide, pour les pêcher plus facilement, se plongeait dans un bon mètre d’eau dans cette vaste zone bourrée de piranha…..en réalité, les eaux sont tellement abondantes de nourritures que les piranha ne sont pas franchement affamés et vous pouvez donc en principe tranquillement y tremper votre doigt de pied….malgré tout, les petits bouts de viande qui nous servaient d’appât ont dans les 20 mn qui ont suivi le départ de notre belle activité de pêche pourtant été dévoré férocement et je peux vous dire que l’on sentais bien les petites quenottes attaquer le bout de viande !!!!
Ce petit panorama étant fait, il me semble ici utile de livrer nos impressions sur la faisabilité du Pantanal par ses propres moyens, je veux dire par là sans réserver de la France un mini-circuit, ce que très bêtement nous avons fait !!!!! Avant toute chose, je vous déconseille vivement l’agence Terra Brazil (http://www.tourisme-bresil.com/circuits-bresil/voyage_bresil.html) : on a tout bonnement eu l’impression de se faire avoir royalement mais vraiment royalement : concrètement, ces derniers vous facturent un prix qui tout en étant très cher vous semble sur le départ raisonnable compte tenu des prix pratiqués par d’autres agences mais une fois sur place, et bien vous avez le plaisir de vous trouvez dans une fazenda tout ce qu’il y a de plus simple (ce qui ne nous dérangeait pas sur le principe….si on n’avait pas payé tant !) et surtout avec des gens qui eux avaient réservé le même séjour et les mêmes circuit que nous dans une petite agence de Campo Grande et cela pour un prix de misère ! La fazenda était la « fazenda Santa Clara » (www.pousadasantaclara.com.br) située à 40 minutes de l’entrée de l’Estrada do Parque : concrètement, vous pouvez vraiment réserver et faire vous-même les choses puisqu’en fait la prestation de Terra Brazil consiste à venir vous chercher à l’aéroport de Campo Grande et à vous escorter au car qui vous emmène à l’Estarda Do parque, ce dont ont bénéficié de la même façon les personnes avec qui nous étions et qui avaient réservé dans une agence brésilienne à Campo Grande. Surtout, on a été déçue des excursions….le mec de la Fazenda était fort sympathique mais pas très investi dans son rôle de guide…..du coup, et bien, on a passé plus de temps dans la fazenda qu’en excursion….par obligation puisque les excursions étaient très limités dans le temps ! Bref, un peu déçue en ce qui me concerne même si j’étais ravie de faire le Pantanal….quant à Arnaud, il s’est carrément ennuyé si on doit être franc !
BONITO Bonito est située dans le sud-ouest du Mato Grosso do Sul, à un peu moins de 300 km de Campo Grande. Pour ceux qui projettent d’y aller, je n’ai pas trouvé le site si exceptionnel que ça : la grotte de lago azul est toute petite et vraiment pas très belle, l’estancia mimosa, et bien, c’est sympa : il s’agit en fait d’une forêt où on peut trouver quelques cascades mais à mes yeux, rien Le seul vrai site digne d’intérêt à mes yeux, c’est le Rio da Prata.
LE TEMPS Nous sommes partis fin août, début septembre (du 17 août au 7 septembre exactement) : c’était donc l’hiver mais la fin de l’hiver (qui va de juin à septembre)….à Rio, il a fait très beau et chaud la plupart du temps : le 1er jour était couvert et j’ai donc cru pouvoir me passer de crème solaire : le soir, j’étais couverte de coups de soleil hé hé…. et Arnaud aussi! Un pull est bien nécessaire le soir car il y a quand même un bon petit vent… A Salvador, plus au nord : très humide et très chaud, beaucoup plus qu’a Rio Dans le Pantanal : encore plus chaud ! Et à Iguaçu : frisquet puisque nous avions tous les 2 besoin de nos pulls et vestes ! En fait, plus on monte vers le nord et plus il fait chaud et plus on est dans le sud, plus il peut faire frisquet !
LA NOURRITURE 10/10 : c’était copieux et …..bon….. Un must à tester, c’est les restaurants dit à volonté (« rodizio ») où vous avez un accès illimité au entrées et ensuite, viande en boche également à volonté avec accompagnements à commander au choix (frites, oignons frits, manioc fris, bananes frites…..). C’est vraiment surprenant : les serveurs s'empressent autour des tables, chacun proposant son type de viande : boeuf, agneau, porc, poulet, saucisses, abs parfois ... des fins morceaux de viande de choix croyez-moi…..difficile de résister......
Côté plat, j’ai beaucoup aimé la moqueca de poisson, plat traditionnel : plat cuisiné à base de poissons qui est fait revenir avec des oignons, de l’ail et de la coriandre, dans du lait de coco et de l’huile de palme, le tout servi avec du riz et de la farine de manioc……un peu lourd mais…..délicieux !
Côté alcool, il faut signaler la « cachaça », la boisson traditionnelle brésilienne : il s’agit d’une eau de vie de canne à sucre qui se boit plutôt comme un digestif. La caipirinha est une émanation de la cachaça : c’est un petit apéritif très frais à base de cachaça et auquel on ajoute du citron vert, du sucre et de la glace pilée : c’est très désaltérant et pas mauvais du tout cette petite boisson !!! Et …..la bière…..les brésiliens en consomment beaucoup et plus que tout le reste en fait…..
Pour ceux qui préfèrent les boissons non alcoolisées, j’ai beaucoup apprécié les jus de fruits naturels…..y’en a pour tous les gouts : à base de fraise, papaye, guarana….mais mon préféré reste celui à la mangue…hhhmmmm…..et pour information : ces préparations sont bien sur à base d’eau dont on ne sait pas vraiment s’il s’agit d’eau en bouteille ou non (plutôt non d’ailleurs !) mais je n’ai jamais été malade….vraiment…et j’en ai pourtant abusé de ces petits jus de fruits !!!!
MES REGRETS, CE QUE J’AURAIS PREFERE FAIRE….. - A Rio : ne pas avoir fait une ballade dans la magnifique forêt de Tijuca autour du Corcovado - A Salvador : ne pas avoir assister à un « candomblé » : le candomblé est une des religions afro-brésiliennes pratiquées au Brésil mais également dans les pays voisins tels que l'Uruguay, le Paraguay, l'Argentine ou encore le Vénézuéla. Mélange subtil de catholicisme, de rites indigènes et de croyances africaines, cette religion consiste en un culte des "orixas" (prononcé "oricha"), les dieux du candomblé d'origine totémique et familiale, associés chacun d'entre eux à un élément naturel (eau, forêt, feu, éclair, etc.). Se basant sur la croyance de l'existence d'une âme propre à la nature, le candomblé a été introduit au Brésil par les multiples croyances africaines des esclaves issus de la Traite des Noirs entre 1549 et 1888. - Ne pas avoir fait le Mina Gerais et ses villes célèbres (Ouro Preto notamment) : avec le recul j’aurais préféré ne pas programmer Paraty et plutôt visiter quelques villes du Mina Gerais ! Mais ça dépend des goûts et de la période à laquelle vous vous rendez au Brésil car en été, il est probable que Paraty prenne toute sa dimension…et ça reste une petite ville qui a beaucoup de charme! - Je regrette de ne pas avoir faits l’Amazonie plutôt que le Pantanal : je m’étais torturée l’esprit avant de partir pour savoir s’il était mieux de faire le Pantanal ou l’Amazonie et comme j’avais lu très souvent qu’il était plus facile de voir les animaux au Pantanal, j’avais après maintes hésitations, opté pour le Pantanal. Or, avec le recul, je pense qu’il est largement préférable de faire l’Amazonie pour plusieurs raisons : si vous choisissez l’Amazonie, vous pourrez assister au spectacle fabuleux de la rencontre des eaux, c'est-à-dire à la rencontre entre le fleuve du Rio negro, aux eaux noires, et le Solimoes, jaune et limoneux qui fissionnent pour former l’Amazone, vous pourrez également visiter la ville de Manaus avec son théâtre somptueux ainsi que son port typique. Dans la foret, s’il est vrai qu’il est difficile de voir des bêbêtes, vous n’en voyez pas tant que ça non plus au Pantanal ou parfois de très loin….en Amazonie, vous aurez aussi la possibilité de côtoyer les habitants de la foret amazonienne…. - Bonito : il est difficile de dire s’il s’agit d’un réel regret mais à mon sens, seul le site de Rio da Prata vaut vraiment le détour…or, il y a tout de même 5 heures de route entre le Pantanal et Bonito, ce qui vous mange tout de même une journée….dans le cas d’un programme serré, je ne suis pas sure que cela vaille le coup….
Les étapes : - Rio - Petite virée à Paraty - Salvador - Les chutes d’Iguazu - Le pantanal et Bonito - Retour à Rio.
RIO
Ancienne capitale (aujourd’hui c’est Brasilia), c’est une énorme ville : c’est la deuxième plus grande ville du pays derrière São Paulo.
Nous logions dans un petit hôtel face à la plage d’Ipanema (l’Hôtel Sol Ipanema : très bien !) : avec le recul, je pense que nous étions idéalement situés car le quartier d’Ipanema est vraiment un des quartiers les plus sécurisés de Rio où il fait bon se balader le soir, et à 1 heure ou 2 heures du matin sans craindre d’être agressé par un habitant des favelas……c’est en effet un quartier plutôt chicos et dont les favelas sont retranchés derrière un très grand lac !!!!! Certains diront que ce n’est pas authentique mais compte tenu du nombre d’agression à Rio, je pense quant à moi, que c’est parfait surtout que cela ne prive aucunement du côté authentique que l’on peut parfaitement visiter dans la journée ou en fin de soirée : c’est le cas du centre ville par exemple qui doit absolument être fait car il y a non seulement beaucoup de choses à voir mais en plus, c’est là que sont concentrés en pleine journée les habitants de Rio…..c’est là où ils travaillent…..toutefois, si vous lisez dans le routard qu’il est préférable de ne pas s’y balader le soir, croyez-les : ce n’est pas des blagues !!!! Quant à Copacabana, le quartier est génial : c’est très vivant et la plage est magnifique (tout comme celle d’Ipanema d’ailleurs) mais j’avoue qu’il existe un certain risque à s’y balader le soit tard…les favelas sont en effet très proches et les brésiliens eux-mêmes admettent le coté dangereux de Copacabana ! Les allées qui bordent la plage de Copacabana par contre nous ont semblé moins inquiétantes côté sécurité car ça grouille de resto et de monde…..il est du coup très agréable de s’y promener le soir ! En tout cas, nous n’avons eu aucun problème particulier à Rio….si l’on respecte les consignes de sécurité, on ne se fait pas forcément agresser : je pense que c’est bien de le dire car on peut lire beaucoup de choses très inquiétantes parfois sur la sécurité à Rio !
Que voir et que faire à Rio : aahhh làlà……tant de choses :
- Le célèbre christ de Corcovado qui se dresse sur le pic du Corcovado d'une hauteur de 710 mètres ….le Christ quant à lui mesure 38 mètres de haut…..et est l’œuvre de l’architecte brésilien Silav Costa mais aussi d’un français : le sculpteur Paul Landowski. Ne faites pas comme nous : faites le absolument un jour de ciel dégagé car sinon, on n’a pas le plaisir d’admirer la vue…..
- Le pain de sucre, ce pic rocheux de 395 mètres qui est avec le Christ de Corcovado le symbole de Rio. De son sommet, on a une vue magnifique sur Rio….. C’est de là également que l’on peut prendre l’hélicoptère, ce que nous avons fait, car c’est beaucoup moins cher qu’en France ou en Europe : 60 euros pour 10 minutes d’hélicoptère !! Et c’est …….vraiment génial !
- Le quartier de lapa…dangereux également le soir…
- Le quartier et la plage de Copacabana De la plage de Copacabana, on a une vue sur le pain de sucre….et le quartier de Copacaban est très vivant, pleins de boutiques.....
- Le centre : à ne pas louper car l’ambiance y est totalement différente des quartiers de bord de plage que sont Ipanema ou Copacabana : c’est là toutes les populations de Rio sont réunies, qu’ils se côtoient : en clair, c’est là où les gens travaillent ! Ne pas le faire, il me semble que c’est n’avoir qu’une vision partielle de la ville de Rio…..
A y voir notamment :
- Le Palácio Tiradentes : l'actuelle Assemblée Législative de Rio de Janeiro, ancienne prison où fut enfermé le Tiradentes, le héros de l'indépendance nationale.
- Le couvent Santo Antonio et de Sao Francisco : impressionnant ……architecture coloniale et intérieur bordé d’or…..
- Le théâtre municipal de Rio de Janeiro
- Les puces
Et tout simplement……s’y promener au gré des ruelles….. C’est vrai que certaines rues sont parfois en mauvais état ….et certains immeubles mériteraient totalement d’être rénovés mais je crois que ça ne doit pas vous décourager de faire cette visite….
- Le quartier de Santa Teresa Il s’agit du quartier que l’on voit souvent dans les reportages à travers le célèbre « bondinho » (tramways), brinquebalant ses passagers sur son viaduc et le long des pentes raides du quartier, p Passagers parmi lesquels les plus aventureux ou les moins fortunés voyagent accrochés à l'extérieur de la rame, sans débourser un sou. On peut y voir de très belles perspectives sur la ville de Rio. A faire plutot en début d’après midi car là également, ce quartier est entouré de favelas ! Nous y sommes arrivé en fin de soirée et nous n’avons malheureusement pas du coup osé sortir du périmètre protégé par des policiers……
- LA PLAGE et la mer !!!!! Aaaaahhhh……en voilà une belle plage ……et la mer est belle et j’avoue que contrairement à ce qu’on peut parfois lire, nous ne l’avons pas trouvé polluée…..donc, à faire absolument : prendre un petit bain de mer à Ipanema ou Copacabana……m’enfin, « bain de mer », c’est tout de même très raccourci car en pratique, la mer est plutôt dangereuse et on se retrouve souvent face à des rouleaux d'environ 2 ou 3 mètres….Arnaud en a d’ailleurs fait les frais hé hé avec une bonne petite claque dans le bas du dos…..
- Le jardin botanique Très beau jardin à visiter pour ses immenses palmiers…et ses superbes nénuphars….et surprise de la visite : le jardin botanique étant à la frontière de la forêt de Tijuca, on peut y découvrir une multiplicité de petits singes sur le chemin…..
PARATY Que dire de Paraty…..en étant le plus franc possible : nous avons été déçus tous les deux….Paraty, c’est très mignon à voir car c’est un petit village colonial mais qui ressemble aussi à un petit village de pêcheur et surtout, une fois effectuée la visite de ce petit centre qui je le répète vaut tout de même le détour pour ses rues pavées et ses petites maisons colorées très typiques, il n’y a rien à voir….néanmoins, il parait que l’excursion en bateau qui vous emmène dans les criques des environs est à ne pas manquer !!!! En ce qui nous concerne, il ne faisait pas très beau et c’est vrai que du coup, nous n’avons pas été très tenté et avons préféré rejoindre Rio plus tôt que prévu…
SALVADOR Mon impression de Salvador : plus typique de Rio dans son architecture beaucoup plus marqué par le colonialisme portugais……tout au moins au centre historique, dans la ville haute ….c’est plein de petites maisons colorées, d’églises baroques et joli come tout ! Nous logions dans le quartier du Pelourinho, quartier principal dans le centre historique ….à l’hôtel Casa do Amarelindo tenu par un français (http://www.casadoamarelindo.com/fr/index.htm) : très bel hôtel, assez luxueux en fait…. Ce qui est dommage c’est que malgré un travail de restauration qui a été entrepris, lorsque l’on se ballade, on constate que beaucoup de maisons ou d’églises n’ont pas été restaurées et ne sont finalement pas mises en valeur…. Côté sécurité, bizarrement, nous nous sommes sentis moins à l’aise à Salvador qu’a Rio….le quartier historique est balisé à chaque coin de rue par des policiers qui quadrillent ainsi tous le centre….et au-delà, force est de constater que on se fait vite aborder par des mecs pas très rassurants comme on dit….du coup, je vous avoue que nous n’avons pas insisté beaucoup…. De même, nous avons été quelque peu froussards lorsque nous avons voulu descendre à la ville basse : nous avons pris « l’elevador » (ou funiculaire !) à partir de la ville haute….et arrivé en bas : surprise : maisons et quartiers totalement désert et en ruine….par terre, sur les trottoirs, des mecs étalés pas très en forme dont à notre avis certains drogués….du coup….nous avons fait chemin arrière et repris ce beau funiculaire qui n’attendais que nous !!!! Courageux hein ? Salvador est connu pour sa vie nocturne, son ambiance de fête…et c’est vrai que l’ambiance y est particulièrement musicale car il n’y a pas eu un soir où on n’a pas entendu le son du tambour…. On a également assisté à un spectacle typique : au programme : danse afro-bresilienne et capoeira notamment : c’était un spectacle touristique par excellence pas vraiment doté d’authenticité mais malgré tout, on en est ressorti contents ! On a également passé une journée sur une plage de Salvador : Itapua….. à une bonne demi-heure du centre de Salvador…..inévitable !!!!! mais là, plus du tout la même ambiance qu’a Rio : mer calme sans vague…..des cocotiers partout….et des plages remplies de familles ou groupe d’amis qui se réunissent sur de petites tables de bar disposées sur les bords de plage en sirotant….une bonne bière fraiche….la bière a finalement l’air d’être la boisson la plus prisée !!! On a donc voulu vivre au rythme des habitants et avons-nous-mêmes finis sur une de ces petites tables en dégustant un bon petit plat….aaahhh c’est vraiment dur la vie….
LES CHUTES D’IGUAZU Certains disent que c’est les plus belles chutes du monde….en ce qui me concerne, elles le sont même si je n’ai pas eu la chance de pouvoir comparer avec les chutes Victoria ou les chutes du Niagara…. Entouré d’une foret tropicale, pas moins de 200 chutes se succèdent sur 2, 5 kilomètres….tantôt de petites chutes, tantôt d’énormes chutes dont la célèbre et impressionnante « Gorge du diable » ! A chaque coin de buvette, vous pourrez apercevoir de nombreux coatis : il s’agit de petits mammifères ressemblant au raton laveur, mais avec un corps plus mince, une queue plus longue et un museau allongé et souple….et attention hé hé : ils sont très gourmands et on a pu assister à une scène où un coati, d’un bond surprenant, a surgi sur la table d’un touriste japonais pour lui voler son sandwich…..ce qui n’a pas beaucoup plu au japonais en question qui en plus n’était pas très rassuré…mais qui nous a beaucoup fait rire! Nous sommes resté 2 jours sur place : il est difficile de dire avec le recul si c’était trop…il est tout à fait possible de faire les chutes du côté brésilien et les chutes du coté argentin en une journée en partant tôt le matin car la visite coté brésilien est rapide mais le fait de rester 2 jours nous a permis de faire le parc aux oiseaux que l’on a tous les 2 particulièrement apprécié…et pourtant Arnaud il faut le dire n’était pas franchement partant au départ !!!! C’est pourtant à faire car vous n’aurez pas toujours l’occasion d’être à l’intérieur les volières parmi des perroquets en masse ou des toucans que vous pouvez presque toucher…… Nous en avons aussi profiter pour aller faire un tour du côté du Paraguay qui est tout proche…à la « Ciudad Del este » : la Ciudad Del este, c’est en fait une ville dont la particularité repose la vente de produits détaxés et notamment d'électronique à bas prix…ce serait aussi était la plaque tournante de tous les trafics d'Amérique Latine... et même selon certains une base secrète d'Al Quaida ! Pas très rassurant me direz vous….et bien non….là vraiment, vous êtes dans une autre dimension : la vraie Amérique latine comme on peut voir dans certains films hé hé…. Des mecs avec des têtes de vrais tueurs, des mecs se tenant sur des 4/4, armés jusqu’aux dents…..bref….après avoir fait un TRES rapide tour, on a immédiatement pris un bus pour rejoindre la ville très calme de Foz de Iguazu…ouf !!! Mais tout de même….pour ceux qui ont pour perspective l’achat d’un appareil photo, d’une camera ou autre…..je crois que ça peut vraiment valoir le coup ! Pour information, ça ferme très tôt : 17 h30 ou 17 H !
LE PANTANAL Le Pantanal est une région qui, la moitié de l'année, forme un immense marais qui représenterait la plus grande zone humide de ce type. Pendant la saison des pluies, d'octobre à mars, les eaux des hautes terres environnantes s'écoulent vers le Pantanal. L'"inondation" commence en décembre. Quand les eaux sont hautes (en mars dans le Nord, en juin dans le Sud), 70 % des terres sont submergées, soit une superficie de près de 200 000 kms² dans le bassin du Rio Paraguay. La faune du Pantanal est extrêmement riche : on y trouverait plus d'un tiers des 1 580 espèces d'oiseau cataloguées dans tout le Brésil dont les plus célèbres sont l'arara-azul et le tuyuyu (ou jabirus d'Amérique, oiseau symbole du Pantanal). On y compte aussi plus de 80 espèces de mammifères, dont les principaux sont le jaguar et le puma (mais ne comptez pas en apercevoir un….c’est très difficle de les surprendre !), le capivara, le loup à crinière (le « guara »), le capucin, le cerf, le singe hurleur, le tamanoir, le tapir, le paresseux, des loutres, le coati…. Surtout, c’est la région des caïmans yacaré (jacara) que l’on trouve en quantité impressionnante…..
La région regorge également de poissons dont le féroce Piranha…..que l’on a eu le plaisir de pêcher !!!!!!!! et ouaaaiiii, on est aventurier ou on l’est pas que voulez vous….y’a des tempéraments comme ça !!!! Pour la petite histoire, notre guide, pour les pêcher plus facilement, se plongeait dans un bon mètre d’eau dans cette vaste zone bourrée de piranha…..en réalité, les eaux sont tellement abondantes de nourritures que les piranha ne sont pas franchement affamés et vous pouvez donc en principe tranquillement y tremper votre doigt de pied….malgré tout, les petits bouts de viande qui nous servaient d’appât ont dans les 20 mn qui ont suivi le départ de notre belle activité de pêche pourtant été dévoré férocement et je peux vous dire que l’on sentais bien les petites quenottes attaquer le bout de viande !!!!
Ce petit panorama étant fait, il me semble ici utile de livrer nos impressions sur la faisabilité du Pantanal par ses propres moyens, je veux dire par là sans réserver de la France un mini-circuit, ce que très bêtement nous avons fait !!!!! Avant toute chose, je vous déconseille vivement l’agence Terra Brazil (http://www.tourisme-bresil.com/circuits-bresil/voyage_bresil.html) : on a tout bonnement eu l’impression de se faire avoir royalement mais vraiment royalement : concrètement, ces derniers vous facturent un prix qui tout en étant très cher vous semble sur le départ raisonnable compte tenu des prix pratiqués par d’autres agences mais une fois sur place, et bien vous avez le plaisir de vous trouvez dans une fazenda tout ce qu’il y a de plus simple (ce qui ne nous dérangeait pas sur le principe….si on n’avait pas payé tant !) et surtout avec des gens qui eux avaient réservé le même séjour et les mêmes circuit que nous dans une petite agence de Campo Grande et cela pour un prix de misère ! La fazenda était la « fazenda Santa Clara » (www.pousadasantaclara.com.br) située à 40 minutes de l’entrée de l’Estrada do Parque : concrètement, vous pouvez vraiment réserver et faire vous-même les choses puisqu’en fait la prestation de Terra Brazil consiste à venir vous chercher à l’aéroport de Campo Grande et à vous escorter au car qui vous emmène à l’Estarda Do parque, ce dont ont bénéficié de la même façon les personnes avec qui nous étions et qui avaient réservé dans une agence brésilienne à Campo Grande. Surtout, on a été déçue des excursions….le mec de la Fazenda était fort sympathique mais pas très investi dans son rôle de guide…..du coup, et bien, on a passé plus de temps dans la fazenda qu’en excursion….par obligation puisque les excursions étaient très limités dans le temps ! Bref, un peu déçue en ce qui me concerne même si j’étais ravie de faire le Pantanal….quant à Arnaud, il s’est carrément ennuyé si on doit être franc !
BONITO Bonito est située dans le sud-ouest du Mato Grosso do Sul, à un peu moins de 300 km de Campo Grande. Pour ceux qui projettent d’y aller, je n’ai pas trouvé le site si exceptionnel que ça : la grotte de lago azul est toute petite et vraiment pas très belle, l’estancia mimosa, et bien, c’est sympa : il s’agit en fait d’une forêt où on peut trouver quelques cascades mais à mes yeux, rien Le seul vrai site digne d’intérêt à mes yeux, c’est le Rio da Prata.
LE TEMPS Nous sommes partis fin août, début septembre (du 17 août au 7 septembre exactement) : c’était donc l’hiver mais la fin de l’hiver (qui va de juin à septembre)….à Rio, il a fait très beau et chaud la plupart du temps : le 1er jour était couvert et j’ai donc cru pouvoir me passer de crème solaire : le soir, j’étais couverte de coups de soleil hé hé…. et Arnaud aussi! Un pull est bien nécessaire le soir car il y a quand même un bon petit vent… A Salvador, plus au nord : très humide et très chaud, beaucoup plus qu’a Rio Dans le Pantanal : encore plus chaud ! Et à Iguaçu : frisquet puisque nous avions tous les 2 besoin de nos pulls et vestes ! En fait, plus on monte vers le nord et plus il fait chaud et plus on est dans le sud, plus il peut faire frisquet !
LA NOURRITURE 10/10 : c’était copieux et …..bon….. Un must à tester, c’est les restaurants dit à volonté (« rodizio ») où vous avez un accès illimité au entrées et ensuite, viande en boche également à volonté avec accompagnements à commander au choix (frites, oignons frits, manioc fris, bananes frites…..). C’est vraiment surprenant : les serveurs s'empressent autour des tables, chacun proposant son type de viande : boeuf, agneau, porc, poulet, saucisses, abs parfois ... des fins morceaux de viande de choix croyez-moi…..difficile de résister......
Côté plat, j’ai beaucoup aimé la moqueca de poisson, plat traditionnel : plat cuisiné à base de poissons qui est fait revenir avec des oignons, de l’ail et de la coriandre, dans du lait de coco et de l’huile de palme, le tout servi avec du riz et de la farine de manioc……un peu lourd mais…..délicieux !
Côté alcool, il faut signaler la « cachaça », la boisson traditionnelle brésilienne : il s’agit d’une eau de vie de canne à sucre qui se boit plutôt comme un digestif. La caipirinha est une émanation de la cachaça : c’est un petit apéritif très frais à base de cachaça et auquel on ajoute du citron vert, du sucre et de la glace pilée : c’est très désaltérant et pas mauvais du tout cette petite boisson !!! Et …..la bière…..les brésiliens en consomment beaucoup et plus que tout le reste en fait…..
Pour ceux qui préfèrent les boissons non alcoolisées, j’ai beaucoup apprécié les jus de fruits naturels…..y’en a pour tous les gouts : à base de fraise, papaye, guarana….mais mon préféré reste celui à la mangue…hhhmmmm…..et pour information : ces préparations sont bien sur à base d’eau dont on ne sait pas vraiment s’il s’agit d’eau en bouteille ou non (plutôt non d’ailleurs !) mais je n’ai jamais été malade….vraiment…et j’en ai pourtant abusé de ces petits jus de fruits !!!!
MES REGRETS, CE QUE J’AURAIS PREFERE FAIRE….. - A Rio : ne pas avoir fait une ballade dans la magnifique forêt de Tijuca autour du Corcovado - A Salvador : ne pas avoir assister à un « candomblé » : le candomblé est une des religions afro-brésiliennes pratiquées au Brésil mais également dans les pays voisins tels que l'Uruguay, le Paraguay, l'Argentine ou encore le Vénézuéla. Mélange subtil de catholicisme, de rites indigènes et de croyances africaines, cette religion consiste en un culte des "orixas" (prononcé "oricha"), les dieux du candomblé d'origine totémique et familiale, associés chacun d'entre eux à un élément naturel (eau, forêt, feu, éclair, etc.). Se basant sur la croyance de l'existence d'une âme propre à la nature, le candomblé a été introduit au Brésil par les multiples croyances africaines des esclaves issus de la Traite des Noirs entre 1549 et 1888. - Ne pas avoir fait le Mina Gerais et ses villes célèbres (Ouro Preto notamment) : avec le recul j’aurais préféré ne pas programmer Paraty et plutôt visiter quelques villes du Mina Gerais ! Mais ça dépend des goûts et de la période à laquelle vous vous rendez au Brésil car en été, il est probable que Paraty prenne toute sa dimension…et ça reste une petite ville qui a beaucoup de charme! - Je regrette de ne pas avoir faits l’Amazonie plutôt que le Pantanal : je m’étais torturée l’esprit avant de partir pour savoir s’il était mieux de faire le Pantanal ou l’Amazonie et comme j’avais lu très souvent qu’il était plus facile de voir les animaux au Pantanal, j’avais après maintes hésitations, opté pour le Pantanal. Or, avec le recul, je pense qu’il est largement préférable de faire l’Amazonie pour plusieurs raisons : si vous choisissez l’Amazonie, vous pourrez assister au spectacle fabuleux de la rencontre des eaux, c'est-à-dire à la rencontre entre le fleuve du Rio negro, aux eaux noires, et le Solimoes, jaune et limoneux qui fissionnent pour former l’Amazone, vous pourrez également visiter la ville de Manaus avec son théâtre somptueux ainsi que son port typique. Dans la foret, s’il est vrai qu’il est difficile de voir des bêbêtes, vous n’en voyez pas tant que ça non plus au Pantanal ou parfois de très loin….en Amazonie, vous aurez aussi la possibilité de côtoyer les habitants de la foret amazonienne…. - Bonito : il est difficile de dire s’il s’agit d’un réel regret mais à mon sens, seul le site de Rio da Prata vaut vraiment le détour…or, il y a tout de même 5 heures de route entre le Pantanal et Bonito, ce qui vous mange tout de même une journée….dans le cas d’un programme serré, je ne suis pas sure que cela vaille le coup….
Peuple étrange: les voyageuses! English translation pending
Pour agrémenter un dimanche de pluie, voici quelques portraits de voyageuses que vous pourrez modifier, améliorer, un peu comme la désencyclopédie Wilkipedia
1 - Voyageuse organisée.
En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.
Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique
2- Voyageuse aventureuse.
Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.
Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.
(la suite dans quelques instants!!!)
1 - Voyageuse organisée.
En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.
Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique
2- Voyageuse aventureuse.
Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.
Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.
(la suite dans quelques instants!!!)
Croisière sur le Millenium Celebrity dans les Caraïbes English translation pending
coucou
quelqu'un fait-il le voyage sur le millenium celebrity cruise le 6 janvier 2008 départ fort lauderdale
merci
à bientot
Albanie: nostalgie English translation pending
Albanie impressions et nostalgie
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Retour de Jamaïque: conseils pour hôtels et transports English translation pending
salut ! de retour de vacances de 3 semaines avec mon copain, nous revenons avec beaucoup de bon souvenirs, cest tres beau ! pour vous aidez a passer de bonne vacances voici quelques conseil pour ne pas se faire avoir:
1, avant d'accepter une chambre, verifier que la douche fonctionne bien, la climatisation (si il y a) 2, toujours essayer de negocier le prix par rapport au nombre de jours que vous comptez rester (ca a marché a chaque fois qu'on a essayé) ps: nabusez pas lol :) 3, évitez le "Jamaican colors hotel" a long bay, cafards, personnel malhonnete, pa d'eau courante (eau stockée dans reservoir) et pour ce que c'est autant aller chez l'habitant 4, en ce qui concerne les transports, ne vous faites pa avoir par les taxis, qui pensent que tous les etranger sont de riches americains, personnelement nous avions loué une voiture pour etre independants.
1, avant d'accepter une chambre, verifier que la douche fonctionne bien, la climatisation (si il y a) 2, toujours essayer de negocier le prix par rapport au nombre de jours que vous comptez rester (ca a marché a chaque fois qu'on a essayé) ps: nabusez pas lol :) 3, évitez le "Jamaican colors hotel" a long bay, cafards, personnel malhonnete, pa d'eau courante (eau stockée dans reservoir) et pour ce que c'est autant aller chez l'habitant 4, en ce qui concerne les transports, ne vous faites pa avoir par les taxis, qui pensent que tous les etranger sont de riches americains, personnelement nous avions loué une voiture pour etre independants.
Croisière Perles des Antilles sur le Costa Atlantica: vos trucs et astuces? English translation pending
😎départ le 23 fevrier2007, c'est notre première croisière, mais en surfant sur le site je me rends compte que faire une croisière n'est pas un voyage ordinaire ! ça se prépare ... Par moment il m'arrive m^me d'avoir un peu peur d'avoir choisi cette destination et regretter de réaliser pour fêter mes 40ans et 20ans de mariage, un rêve d'enfant... entre le risque de grêve non remboursableà priori, le mal de mer, les tarifs des excursions (nous sommes 4), des consomations, le temps passer sur les sites, la peur de rater le bateaux ...
Vous qui avez de l'expérience, merci de me donner vos trucs et astuces, pour faire de ce moment un souvenir positif, et sans trouer mon bas de laine !!!
Combien de faux frais dois-je envisager ? (réellement, vous combien avez vous dépenser?) que ne faut il vraiment pas rater? dollars en change pour payer sur les îles ou pas ? souvenirs ou et quoi ? en guadeloupe, juste un transfert, n'y a til donc pas de visite ? les dépense sur le bateau, au final combien en moyenne?
Le quotidien d'un Personnel Navigant Commercial d'Air France English translation pending
Bonjour,
😉 je suis PNC AF et j'ai lu avec beaucoup d'attention les critiques concernant le Personnel Navigant Commercial d'Air France. Je peux comprendre le mécontentement des uns et des autres car il m'arrive aussi de voyager pour convenance personnelle et de constater, parfois, ce que je vais appeler des désagréments.
Certains choisissent de raconter leur expérience de passager, moi je choisi de raconter mon expérience de PNC.
Les PNC, plus communément appelés hôtesses et stewards, ont pour fonction première d'assurer la sécurité et la sureté à bord des avions. Leur deuxième fonction est dite commerciale soit accueillir, servir et assurer un certain niveau de confort aux clients.
Comment cela se passe concrétement?
Voilà un petit résumé: 25 août: réception de mon planning pour le mois de septembre (le détail ci-dessous). Départ: 30/08 10H15 New York JFK Retour: 01/09 06H15 CDG (décalage horaire 6H) Départ: 04/09 10H40 Toronto YYZ Retour: 06/09 06H25 CDG (Décalage horaire 6H) Départ: 09/09 13H50 Atlanta ATL Retour: 11/09 11H10 CDG (Décalage horaire 6H) Départ: 14/09 10H45 Cayenne CAY Retour: 17/09 06H30 ORY (Décalage horaire 5H) Départ: 25/09 10H40 Toronto YYZ Retour: 27/09 06H25 CDG (Décalage Horaire 6H) Départ: 30/09 10H15 San Francisco SFO Retour: 03/10 11H50 CDG (Décalage horaire 9H)
Chaque PNC est affecté à un secteur de vol (Asie, Amériques, Afrique-Moyen Orient, Caraibes-Océan Indien, Europe, France), mais peut effectuer des vols sur tout les secteurs (le hasard du planning), en moyenne 70H00 de vols par mois.
Le 25 de chaque mois nous recevons donc notre planning du mois suivant, super...
Un vol: Prenons mon vol Toronto du 04/09 décollage 10H40 pour 7H35 de temps de vol. Un briefing équipage est prévu 01H30 avant le départ soit, en ce qui nous concerne, à 09H10.
06H15: "Bonjour, nous sommes le mardi 04 septembre 2007, il est 06H15 et il pleut sur Paris" (ça, c'est mon radio-réveil qui me dit qu'il faut se lever, rappelez vous qu'il y a 3 jours j'étais a NYC avec 6H de décalage horaire). Je me lève, la tête un peu dans le brouillard. Un petit déjeuner rapide et un long moment sous la douche. J'enfile l'uniforme, un petit bisous à l'être cher qui vient juste de se lever et qui me voit pret à partir ("Bonjour, heu... au revoir! Tu parts déjà? Bon, et bien bon vol et bon courage... A dans 3 jours...") .
07H30: je suis dans la voiture, valise dans le coffre. Bouchons sur le périphérique parisien. Grrr....!!!
08H55: Arrivée au parking du personnel Air France. Vite, mon briefing dans 15 min.
09H05: après avoir traversé le parking puis un long couloir, après avoir déposé mon bagage au rayons X (oui, oui, nous aussi nos bagages sont vérifiés) me voilà devant la borne de pointage. Ouf, je suis à l'heure...
09H10: Début du briefing, découverte de mon équipage (CCP = Chef de cabine principal, CC = Chef de cabine, autres hôtesses et stewards, au total nous sommes 15 PNC pour un peu moins de 500 passagers). Présentation, briefing sécurité sureté, briefing commercial, attribution des postes de travail, informations sur le vol. Aujourd'hui nous sommes en Boeing 747-400 et j'ai à charge le Galley arrière de la classe tempo (on y revient plus tard).
09H30: départ en bus des locaux d'Air France après de brèves salutations aux CDB (=commandant de bord) et OPL (= copilote) pour rejoindre l'avion stationné au large (c'est à dire sans accès direct aux aérogares et donc embarquement des passagers par bus).
09H40: arrivée à l'avion. Chacun va alors faire des vérifications de sécurité et de sureté dans sa zone de travail, s'assurer ensuite de la propreté et du bon état de la cabine puis en ce qui me concerne vérifier dans mon galley le bon chargement du catering (ça ce sont vos prestations et tout ce dont nous avons besoins pendant le vol). Anticipation des phases de service (préparation de matériel et autres nécessaires au bon déroulement).
10H00: embarquement des passagers. Chaque PNC est à son poste d'accueil/sécurité. Sourires! "Bonjour, bienvenue...." (une centaine de fois), "Bonjour, oui madame votre siège est le 44J, cette allée, côté couloir, bienvenue!" (une cinquantaine de fois); "Bonjour, c'est avec plaisir que je vais vous aider a mettre votre bagage cabine (de 25 kg, pensé mais non dit) dans le coffre" (une petite dizaine de fois, 250 kg portés en moins de 30 min, c'est le sport du matin!...), "Bonjour, oui Monsieur, Roissy c'est le parcours du combattant, je vous comprends, a présent vous êtes dans l'avion, vous pouvez vous détendre" (sept fois) . Souriant et courtois, toujours!!!
10H30: fin d'embarquement. C'est bon j'ai fait mes muscles maintenant un peu de sport cérébral (léger), il faut compter les passagers à bord.
10H37: Comptage, ok. On ferme la porte. Armement des toboggans, rendu compte, démonstrations de sécurité, check de la cabine, rendu compte.
10H50: 5 min pour souffler et boire un verre d'eau.
10H55: "PNC, préparez vous pour le décollage".
10H57: Décollage!
11H07: Retour dans mon Galley, tandis que mes collègue distribuent les kits conforts et les menus, je prépare 5 voitures (ou chariot ou trolley, c'est comme vous voulez) pour le service de l'apéritif.
11H25: mes collègues prennent les voitures apéritifs et partent en cabine pour vous servir champagne, scotch, gin et autres boissons alors que moi je m'apprête a charger les 8 voitures repas avec les cassolettes toutes chaudes que j'avais mis à chauffer 20 min auparavant, les tiroirs de boissons, le pain, ect... S'en suit le même rituel pour le service de café thé et de retrait des plateaux.
14H00: fin du premier service. Atterrissage prévu à 18H30 a Toronto (heure de Paris).
14H15: plus personne n'est intéressé par le duty free. Donc à table. Une moitié de l'équipage se restaure pendant que l'autre s'occupe de la cabine, vérifie les toilettes, répond aux appels passagers, ect...
14H30: il est l'heure pour moi de profiter d'une heure de repos. Nous avons la chance d'avoir ce qu'on appelle tout simplement un "poste repos" équipé de couchettes où nous pouvons nous détendre et même dormir un peu. Pas de chance pour moi, je ne dormirai pas cette fois à cause de turbulences répétées.
15H30: Fin du repos pour la moitié de l'équipage.
15H45: L'autre moitié de l'équipage va se reposer et nous reprenons du service. Vérification des toilettes régulièrement, réponses aux appels passagers, discussions avec les passagers, en résumé le commercial.
16H45: retour à mon galley pour la préparation du deuxième service. C'est reparti pour "la danse des chariots"... Fin du repos pour la seconde moitié de l'équipage.
17H00: Service de la deuxième prestation et je suis également en cabine cette fois! Sourires, courtoisie toujours de rigueur!
18H00: Le service est terminé, tout est rangé et on commence notre descente vers Toronto. Dans mon galley je ferme tous les contenants d'alcool, d'épicerie, ect... avec des plombs. Je remplis divers documents et je bois un grand verre d'eau.
18H20: Check cabine avant atterrissage; une passagère assoupie à sa ceinture attachée mais n'a pas le dossier redressé. Afin de ne pas la déranger je choisi de le faire pour elle. Grossière erreur de ma part, que n'ai je pas fait là? "Mais pour qui vous prenez vous? Vous êtes qui pour m'infantiliser? Soyez plus respectueux, je suis cliente, j'ai payé mon billet, vous me devez le respect..." et bla bla bla et bla bla bla. Surpris car mon geste partant d'une bonne intention, je reste devant elle, la regardant fixement et tout en souriant je luis présente mes excuses tout en tentant de lui expliquer que je ne voulais tout simplement pas la déranger et que je faisait ce pour quoi je suis payé à savoir en premier lieu assurer sa sécurité. Rien n'y fait: "et bla bla bla; et bla bla bla". Tant pis, je n'ai pas de temps a perdre avec ce genre de "c......"!
18H25: "PNC préparez vous à l'atterrissage"
18H30: Atterrissage!
18H45: Arrivée au parking.
18H50: Débarquement des passagers. "Au revoir, merci et à bientôt" (une centaine de fois) "Oui madame, je viens vous aider à descendre votre bagage à main (de 25 kg je le rappelle)... je vous en prie, au revoir!" (une fois! Souvenez vous, demandé 10 fois pour le monter et seulement 1 fois pour le descendre... Zut, et mon sport alors?), "Votre correspondance? Je n'ai pas l'information Monsieur, voyez avec mes collègue du sol qui pourront vous renseigner plus justement (je ne connais pas très bien Toronto), au revoir" (une dizaine de fois). Sourires toujours!
19H05: Tout le monde est descendu, on vérifie que rien n'a été oublié, que plus personne n'est a bord.
19H10: A nous de sortir!
19H20: Passage des contrôles de police et de douane, récupération des bagages.
19H40: Sortie de l'aéroport pour rejoindre le bus qui va nous mener a notre hotel dans le centre de Toronto.
19H50: Départ du bus. Pas de chance, sortie de bureaux et donc, comme à Paris ce matin, bouchons à Toronto. On allume nos téléphones, on envoie nos sms a ceux qui sont restés à la maison et qui nous manquent déjà. On discute du vol, des passagers. On rigole, on décompresse tous ensemble.
20H30: Arrivée a l'hotel! On récupère nos clés de chambre et on se donne rendez-vous dans une heure pour aller prendre un verre et manger un bout!
20H45: Dans ma chambre d'hotel! Douche, télé pour écouter un peu les news.
21H30: Réception de l'hotel, nous sommes 10 a nous retrouver, les autres ont peut être choisi de se coucher (mais chacun fait comme il lui plaît).
21H45: Un verre en équipage ou chacun raconte des anecdotes, des histoires, bref on discute de tout et de rien.
22H15: Direction le restaurant (et oui il faut aussi de nourrir)?
00H30: Fin du repas, retour à l'hotel.
01H00 (19H00 à Toronto): Fin de la journée. Bercé par la fomidable programmation de TV5, je me sens partir dans les bras de Morphée! Au dodo! Dans 16H on remet ça mais dans l'autre sens cette fois et dans 48H ce sera Atlanta (pour 08H40 de vol cette fois)!...
RECAPITULATIF: Levé: 06H15 Couché: 01H00 Présence a bord: 10H Décalage: 06H
Voilà! Et cette rotation Toronto a été facile!
Imaginez ce que cela peut donner sur la République Dominicaine ou Cuba qui offrent des formules dites "all inclusive" à des tarifs plus que compétitifs et qui attirent donc une clientèle que certain qualifient d"exotique" avec ses abus et ses excès. Hé Hé :-)
Ne soyez pas surpris mais j'AIME mon métier et j'aime ces "bla bla bla" de certain(e)s qui nous font tant rire, si vous saviez... :-)
POUR INFOS:
Air France compte un peu plus de 15 000 PNC dans ses rangs, tous ayant reçu la même, ou presque, formation commerciale. Cela signifie donc que nous avons les mêmes bases concernant les méthodes de services toutefois, à mon grand regret, nous n'avons pas tous la même conscience professionnelle.
A qui n'est il jamais arrivé de se rendre dans un restaurant, une boutique ou même une administration, d'y être accueilli comme un roi, d'y retourner quelques temps plus tard et là, déception, c'est tout l'inverse. 😛
Force est de constater que dès qu'il y a service à la clientèle il est très rare de trouver excellence, uniformité et régularité. Cela vaut aussi pour le transport aérien (et je ne parle pas que d'Air France)!🙂
Toutefois, chers passagers, ooops, chers clients, sachez qu'à chaque vol l'équipage effectue, plus ou moins consciemment, son autocritique et est capable de déterminer le ou les éléments "perturbateurs" (le fatigué, le déprimé, le planqué, ... et oui, 15 000 PNC, ça fait du monde et ça fait surtout 15 000 êtres humains 😉)!!! Vous voyez ce que je veux dire?
Certains choisissent de raconter leur expérience de passager, moi je choisi de raconter mon expérience de PNC.
Les PNC, plus communément appelés hôtesses et stewards, ont pour fonction première d'assurer la sécurité et la sureté à bord des avions. Leur deuxième fonction est dite commerciale soit accueillir, servir et assurer un certain niveau de confort aux clients.
Comment cela se passe concrétement?
Voilà un petit résumé: 25 août: réception de mon planning pour le mois de septembre (le détail ci-dessous). Départ: 30/08 10H15 New York JFK Retour: 01/09 06H15 CDG (décalage horaire 6H) Départ: 04/09 10H40 Toronto YYZ Retour: 06/09 06H25 CDG (Décalage horaire 6H) Départ: 09/09 13H50 Atlanta ATL Retour: 11/09 11H10 CDG (Décalage horaire 6H) Départ: 14/09 10H45 Cayenne CAY Retour: 17/09 06H30 ORY (Décalage horaire 5H) Départ: 25/09 10H40 Toronto YYZ Retour: 27/09 06H25 CDG (Décalage Horaire 6H) Départ: 30/09 10H15 San Francisco SFO Retour: 03/10 11H50 CDG (Décalage horaire 9H)
Chaque PNC est affecté à un secteur de vol (Asie, Amériques, Afrique-Moyen Orient, Caraibes-Océan Indien, Europe, France), mais peut effectuer des vols sur tout les secteurs (le hasard du planning), en moyenne 70H00 de vols par mois.
Le 25 de chaque mois nous recevons donc notre planning du mois suivant, super...
Un vol: Prenons mon vol Toronto du 04/09 décollage 10H40 pour 7H35 de temps de vol. Un briefing équipage est prévu 01H30 avant le départ soit, en ce qui nous concerne, à 09H10.
06H15: "Bonjour, nous sommes le mardi 04 septembre 2007, il est 06H15 et il pleut sur Paris" (ça, c'est mon radio-réveil qui me dit qu'il faut se lever, rappelez vous qu'il y a 3 jours j'étais a NYC avec 6H de décalage horaire). Je me lève, la tête un peu dans le brouillard. Un petit déjeuner rapide et un long moment sous la douche. J'enfile l'uniforme, un petit bisous à l'être cher qui vient juste de se lever et qui me voit pret à partir ("Bonjour, heu... au revoir! Tu parts déjà? Bon, et bien bon vol et bon courage... A dans 3 jours...") .
07H30: je suis dans la voiture, valise dans le coffre. Bouchons sur le périphérique parisien. Grrr....!!!
08H55: Arrivée au parking du personnel Air France. Vite, mon briefing dans 15 min.
09H05: après avoir traversé le parking puis un long couloir, après avoir déposé mon bagage au rayons X (oui, oui, nous aussi nos bagages sont vérifiés) me voilà devant la borne de pointage. Ouf, je suis à l'heure...
09H10: Début du briefing, découverte de mon équipage (CCP = Chef de cabine principal, CC = Chef de cabine, autres hôtesses et stewards, au total nous sommes 15 PNC pour un peu moins de 500 passagers). Présentation, briefing sécurité sureté, briefing commercial, attribution des postes de travail, informations sur le vol. Aujourd'hui nous sommes en Boeing 747-400 et j'ai à charge le Galley arrière de la classe tempo (on y revient plus tard).
09H30: départ en bus des locaux d'Air France après de brèves salutations aux CDB (=commandant de bord) et OPL (= copilote) pour rejoindre l'avion stationné au large (c'est à dire sans accès direct aux aérogares et donc embarquement des passagers par bus).
09H40: arrivée à l'avion. Chacun va alors faire des vérifications de sécurité et de sureté dans sa zone de travail, s'assurer ensuite de la propreté et du bon état de la cabine puis en ce qui me concerne vérifier dans mon galley le bon chargement du catering (ça ce sont vos prestations et tout ce dont nous avons besoins pendant le vol). Anticipation des phases de service (préparation de matériel et autres nécessaires au bon déroulement).
10H00: embarquement des passagers. Chaque PNC est à son poste d'accueil/sécurité. Sourires! "Bonjour, bienvenue...." (une centaine de fois), "Bonjour, oui madame votre siège est le 44J, cette allée, côté couloir, bienvenue!" (une cinquantaine de fois); "Bonjour, c'est avec plaisir que je vais vous aider a mettre votre bagage cabine (de 25 kg, pensé mais non dit) dans le coffre" (une petite dizaine de fois, 250 kg portés en moins de 30 min, c'est le sport du matin!...), "Bonjour, oui Monsieur, Roissy c'est le parcours du combattant, je vous comprends, a présent vous êtes dans l'avion, vous pouvez vous détendre" (sept fois) . Souriant et courtois, toujours!!!
10H30: fin d'embarquement. C'est bon j'ai fait mes muscles maintenant un peu de sport cérébral (léger), il faut compter les passagers à bord.
10H37: Comptage, ok. On ferme la porte. Armement des toboggans, rendu compte, démonstrations de sécurité, check de la cabine, rendu compte.
10H50: 5 min pour souffler et boire un verre d'eau.
10H55: "PNC, préparez vous pour le décollage".
10H57: Décollage!
11H07: Retour dans mon Galley, tandis que mes collègue distribuent les kits conforts et les menus, je prépare 5 voitures (ou chariot ou trolley, c'est comme vous voulez) pour le service de l'apéritif.
11H25: mes collègues prennent les voitures apéritifs et partent en cabine pour vous servir champagne, scotch, gin et autres boissons alors que moi je m'apprête a charger les 8 voitures repas avec les cassolettes toutes chaudes que j'avais mis à chauffer 20 min auparavant, les tiroirs de boissons, le pain, ect... S'en suit le même rituel pour le service de café thé et de retrait des plateaux.
14H00: fin du premier service. Atterrissage prévu à 18H30 a Toronto (heure de Paris).
14H15: plus personne n'est intéressé par le duty free. Donc à table. Une moitié de l'équipage se restaure pendant que l'autre s'occupe de la cabine, vérifie les toilettes, répond aux appels passagers, ect...
14H30: il est l'heure pour moi de profiter d'une heure de repos. Nous avons la chance d'avoir ce qu'on appelle tout simplement un "poste repos" équipé de couchettes où nous pouvons nous détendre et même dormir un peu. Pas de chance pour moi, je ne dormirai pas cette fois à cause de turbulences répétées.
15H30: Fin du repos pour la moitié de l'équipage.
15H45: L'autre moitié de l'équipage va se reposer et nous reprenons du service. Vérification des toilettes régulièrement, réponses aux appels passagers, discussions avec les passagers, en résumé le commercial.
16H45: retour à mon galley pour la préparation du deuxième service. C'est reparti pour "la danse des chariots"... Fin du repos pour la seconde moitié de l'équipage.
17H00: Service de la deuxième prestation et je suis également en cabine cette fois! Sourires, courtoisie toujours de rigueur!
18H00: Le service est terminé, tout est rangé et on commence notre descente vers Toronto. Dans mon galley je ferme tous les contenants d'alcool, d'épicerie, ect... avec des plombs. Je remplis divers documents et je bois un grand verre d'eau.
18H20: Check cabine avant atterrissage; une passagère assoupie à sa ceinture attachée mais n'a pas le dossier redressé. Afin de ne pas la déranger je choisi de le faire pour elle. Grossière erreur de ma part, que n'ai je pas fait là? "Mais pour qui vous prenez vous? Vous êtes qui pour m'infantiliser? Soyez plus respectueux, je suis cliente, j'ai payé mon billet, vous me devez le respect..." et bla bla bla et bla bla bla. Surpris car mon geste partant d'une bonne intention, je reste devant elle, la regardant fixement et tout en souriant je luis présente mes excuses tout en tentant de lui expliquer que je ne voulais tout simplement pas la déranger et que je faisait ce pour quoi je suis payé à savoir en premier lieu assurer sa sécurité. Rien n'y fait: "et bla bla bla; et bla bla bla". Tant pis, je n'ai pas de temps a perdre avec ce genre de "c......"!
18H25: "PNC préparez vous à l'atterrissage"
18H30: Atterrissage!
18H45: Arrivée au parking.
18H50: Débarquement des passagers. "Au revoir, merci et à bientôt" (une centaine de fois) "Oui madame, je viens vous aider à descendre votre bagage à main (de 25 kg je le rappelle)... je vous en prie, au revoir!" (une fois! Souvenez vous, demandé 10 fois pour le monter et seulement 1 fois pour le descendre... Zut, et mon sport alors?), "Votre correspondance? Je n'ai pas l'information Monsieur, voyez avec mes collègue du sol qui pourront vous renseigner plus justement (je ne connais pas très bien Toronto), au revoir" (une dizaine de fois). Sourires toujours!
19H05: Tout le monde est descendu, on vérifie que rien n'a été oublié, que plus personne n'est a bord.
19H10: A nous de sortir!
19H20: Passage des contrôles de police et de douane, récupération des bagages.
19H40: Sortie de l'aéroport pour rejoindre le bus qui va nous mener a notre hotel dans le centre de Toronto.
19H50: Départ du bus. Pas de chance, sortie de bureaux et donc, comme à Paris ce matin, bouchons à Toronto. On allume nos téléphones, on envoie nos sms a ceux qui sont restés à la maison et qui nous manquent déjà. On discute du vol, des passagers. On rigole, on décompresse tous ensemble.
20H30: Arrivée a l'hotel! On récupère nos clés de chambre et on se donne rendez-vous dans une heure pour aller prendre un verre et manger un bout!
20H45: Dans ma chambre d'hotel! Douche, télé pour écouter un peu les news.
21H30: Réception de l'hotel, nous sommes 10 a nous retrouver, les autres ont peut être choisi de se coucher (mais chacun fait comme il lui plaît).
21H45: Un verre en équipage ou chacun raconte des anecdotes, des histoires, bref on discute de tout et de rien.
22H15: Direction le restaurant (et oui il faut aussi de nourrir)?
00H30: Fin du repas, retour à l'hotel.
01H00 (19H00 à Toronto): Fin de la journée. Bercé par la fomidable programmation de TV5, je me sens partir dans les bras de Morphée! Au dodo! Dans 16H on remet ça mais dans l'autre sens cette fois et dans 48H ce sera Atlanta (pour 08H40 de vol cette fois)!...
RECAPITULATIF: Levé: 06H15 Couché: 01H00 Présence a bord: 10H Décalage: 06H
Voilà! Et cette rotation Toronto a été facile!
Imaginez ce que cela peut donner sur la République Dominicaine ou Cuba qui offrent des formules dites "all inclusive" à des tarifs plus que compétitifs et qui attirent donc une clientèle que certain qualifient d"exotique" avec ses abus et ses excès. Hé Hé :-)
Ne soyez pas surpris mais j'AIME mon métier et j'aime ces "bla bla bla" de certain(e)s qui nous font tant rire, si vous saviez... :-)
POUR INFOS:
Air France compte un peu plus de 15 000 PNC dans ses rangs, tous ayant reçu la même, ou presque, formation commerciale. Cela signifie donc que nous avons les mêmes bases concernant les méthodes de services toutefois, à mon grand regret, nous n'avons pas tous la même conscience professionnelle.
A qui n'est il jamais arrivé de se rendre dans un restaurant, une boutique ou même une administration, d'y être accueilli comme un roi, d'y retourner quelques temps plus tard et là, déception, c'est tout l'inverse. 😛
Force est de constater que dès qu'il y a service à la clientèle il est très rare de trouver excellence, uniformité et régularité. Cela vaut aussi pour le transport aérien (et je ne parle pas que d'Air France)!🙂
Toutefois, chers passagers, ooops, chers clients, sachez qu'à chaque vol l'équipage effectue, plus ou moins consciemment, son autocritique et est capable de déterminer le ou les éléments "perturbateurs" (le fatigué, le déprimé, le planqué, ... et oui, 15 000 PNC, ça fait du monde et ça fait surtout 15 000 êtres humains 😉)!!! Vous voyez ce que je veux dire?
Iinéraire pour deux ou trois semaines en France English translation pending
Bonjour je suis nouvelle 🙂
Nous planifions un voyage en France pour 2 ou 3 semaines en juin prochain....
Bon... j'étudie par dessus la tête...
J'étudie les cartes, visite les nombreux sites internet qui parlent de voyages.... me suis achetée les guides du routard de la Provence et celui de la Côte d'Azur mais... plus je lis....plus j'ai des questions
Premièrement, nous nous cherchons un itinéraire
Deuxièmement, nous ne sommes pas trop chauds à l'idée de louer une voiture car la conduite est, paraîtrait-il, très différente de la nôtre ainsi que les routes, surtout dans les grosses villes et c'est là que se trouvent les aéroports...
Mais... si nous ne louons pas une voiture, serons-nous confinés seulement dans les grandes villes? Je sais qu'il y a les TGV... c'est une avenue que je vais explorer...
Serions-nous mieux de choisir 2 villes où il y a un aéroport, se déplacer en car ou à pieds et afin de pouvoir visiter entre les deux, se louer une voiture?
Ah... autre point.... se peut-il que les restos et bistrots soient beaucoup plus dispendieux en Provence et sur la Côte d'Azur qu'au Québec?... Mes références viennent du guide du routard...
Vos commentaires et expériences me seraient d'un grand secours...
Je parles de Provence et Côte d'Azur mais si mon budget ne me permet pas ces destinations, je suis prête à visiter tout pays de l'Europe...
Je ne connais rien, mais rien du tout, au delà de la grande mare...
Que me suggérez-vous? Tout sera en fonction de l'itinéraire...
Ah... oui pour l'hébergement, est-ce vraiment mieux de tout réserver à l'avance, à la journée près ou est-ce facile, rendus sur place, de trouver des hébergements à la dernière minute. Nous désirons voyager en chambres d'hôtes, ce qui est l'équivalent ici du bed and breakfast... Pour nous, les contacts avec les gens sont importants et rassurants...compte tenu que nous sommes néophytes...
Ouf que de questions (gênée)
Merci de vos réponses
Nous planifions un voyage en France pour 2 ou 3 semaines en juin prochain....
Bon... j'étudie par dessus la tête...
J'étudie les cartes, visite les nombreux sites internet qui parlent de voyages.... me suis achetée les guides du routard de la Provence et celui de la Côte d'Azur mais... plus je lis....plus j'ai des questions
Premièrement, nous nous cherchons un itinéraire
Deuxièmement, nous ne sommes pas trop chauds à l'idée de louer une voiture car la conduite est, paraîtrait-il, très différente de la nôtre ainsi que les routes, surtout dans les grosses villes et c'est là que se trouvent les aéroports...
Mais... si nous ne louons pas une voiture, serons-nous confinés seulement dans les grandes villes? Je sais qu'il y a les TGV... c'est une avenue que je vais explorer...
Serions-nous mieux de choisir 2 villes où il y a un aéroport, se déplacer en car ou à pieds et afin de pouvoir visiter entre les deux, se louer une voiture?
Ah... autre point.... se peut-il que les restos et bistrots soient beaucoup plus dispendieux en Provence et sur la Côte d'Azur qu'au Québec?... Mes références viennent du guide du routard...
Vos commentaires et expériences me seraient d'un grand secours...
Je parles de Provence et Côte d'Azur mais si mon budget ne me permet pas ces destinations, je suis prête à visiter tout pays de l'Europe...
Je ne connais rien, mais rien du tout, au delà de la grande mare...
Que me suggérez-vous? Tout sera en fonction de l'itinéraire...
Ah... oui pour l'hébergement, est-ce vraiment mieux de tout réserver à l'avance, à la journée près ou est-ce facile, rendus sur place, de trouver des hébergements à la dernière minute. Nous désirons voyager en chambres d'hôtes, ce qui est l'équivalent ici du bed and breakfast... Pour nous, les contacts avec les gens sont importants et rassurants...compte tenu que nous sommes néophytes...
Ouf que de questions (gênée)
Merci de vos réponses
Retour d'une croisière de huit jours de l'Odyssée Mauresque sur le Coral de Louis Cruise Lines English translation pending
Bonjour tout le monde !!!!!

Je suis de retour de l’Odyssée Mauresque effectué à bord du Coral de la compagnie Louis Cruise et cette croisière m'ayant enormement plu, j’ai décidé de créer un nouveau sujet afin de vous faire part du récit de ma semaine passée à l’intérieur de ce paquebot, de l’atmosphère qui y règne et vous donner le plus de précision possible sur la vie à bord, les excusions, etc..
Ce topic est un complément au topic « Retour de croisière à bord du Coral » de Desbell, une sorte de synthèse qui je pense sera d’aide à de nombreuses personnes curieuses et/ou hésitantes. J’ai préféré créer un nouveau sujet afin que toutes les informations que vous allez trouver ici ne se perdent pas dans la presque quarantaine de pages de l’autre topic. Ainsi tout le monde aura accès directement dès la page 1 de ce topic à une sorte de synthèse de l’odyssée Mauresque.
Beaucoup de choses que vous trouverez ici ont sans doute déjà était dites sur l’autre topic, mais bon si ça peut aider les futur(e)s passagers du Coral de les répéter et ou les préciser..
Bien sur tout les avis que vous pourrai trouver ci dessous sont des avis personnels, des impressions personnelles, et qui n’engage que moi, et bien entendu d'autres personnes n'ont sans doute pas eu (ou n'auront pas) les mêmes opinions que moi.
De plus afin d’être le plus précis possible, je vais essayer d’agrémenter ce carnet de voyage de nombreuses photos (voir des vidéos si je peux) que j’ai prise durant cette croisière.
Enfin, il est evident que je tacherai d'en dire le maximum, mais pas trop non plus!, afin de vous laisser decouvrir par vous même lors de votre croisière les nombreuses surprises que vous reserverons cette croisière ainsi que tout l'equipage à bord !! 😄😄😄 Mon objectif est surtout de vous rassurer et j’espère de vous donner envie de monter un jour à bord du Coral à travers ce récit, et egalement vous donner des petits conseils et petits plus (à travers mon expérience) afin que votre croisière soit encore plus magique que celle que l'on a vécu !
Car il est vrai que, lorsque l'on prepare un voyage, on apprécit toujours d'avoir de nombreux témoignanges et supports visuels afin de pourvoir imaginer ce à quoi l'on va s'attendre...
So Ladies and Gentlemen, Let’s GO for The Odyssée Mauresque on the Coral !!
J’ai effectué la croisière de 8 jours 7 nuits au départ de Marseille le dimanche 22 juillet 2007 avec ma petite amie. Nous sommes âgés de 22 ans, et il s’agissait de notre 1ère croisière.
Alors concernant la réservation,
J’ai effectué une réservation via le site WEBCROISIERES en juin 07, j’ai auparavant demandé des devis de différentes agences (Promovacances, abcroisires, ..) et j’ai sélectionné l’offre la plus intéressante.
Ce qui est important est bien entendu le montant du devis, mais n’oubliez pas de prendre en compte l’emplacement de votre cabine sur le bateau.
En effet, comme vous l’avez sûrement compris en lisant le topic de Desbell, plus votre cabine est bas et vers l’arrière du bateau, plus vous aurez de risque d’être prêt des machines et d'obtenir malheureusement une cabine (un peu, un peu plus, voir un peu trop) bruyante.
Personnellement ma cabine était la V2 sur le pont Vénus (tout à l’avant donc) NDLR : la première lettre correspond au nom du pont et les chiffres au numéro de la cabine sur le pont en question. La numérotation se fait de l’avant à l’arrière du bateau.
En V2, nous n'avons eu aucun souci au niveau du bruit durant mon séjour.
Voici les plans des ponts du CORAL (je reviendrai plus précisemment sur plusieurs points du plan plus loin dans ce recit) :

Ma cabine V2 est visible sur le plan en couleur bleu tout à droite.
Nous avons discuté durant la croisière avec d’autres couples, dont un couple situé en DIONYSUS vers l’arrière du bateau (D 69 si mes souvenirs sont bons), qui eux avait beaucoup de mal à dormir le soir à cause du bruit...
Donc réservation faite, vous recevez une confirmation de réservation et quelques jours avant votre départ, votre agence vous enverra votre convocation portuaire, c’est ce document que vous devrez présenter le jour du départ au service embarquement. Les agences vous l’envoient en général quelques jours voir une semaine avant votre départ, mais en insistant bien vous pourrez le récupérer bien plus tôt. Par exemple dans notre cas, nous l’avons reçu par mail 2 semaines avant notre départ (j’ai dis à notre conseiller que nous partions en vacances avant la croisière et que je n’aurai pas accès à Internet d’ici là..) J’ai d’ailleurs était surpris qu’il me l’envoie aussi tôt !! Mais bon tant mieux !
Cette chose de faite, vous pouvez commencer à vous préparer. Préparer vos valises, les munitions de piles pour l’appareil photo, etc.. 😏😏 Commencez à rêver du Coral, des excursions que vous allez faire, des kilos que vous allez prendre durant la croisière... 😏😏
Le jour de l’embarquement vous serez convoqués à Marseille PORT du CAP JANET TERMINAL 4 PORTE 181. Nous sommes parti d’un hôtel du quartier du prado à Marseille en taxi jusqu’au port. Nous en avons eu pour 30 Euros ; Le taxi est le moyen le plus simple pour se rendre au terminal, à moins que vous avez des amis qui peuvent vous y conduire. Car le terminal est vraiment loin du centre ville, et est mal desservi par les transport en commun.
Dès que vous arrivez au terminal; dirigez vous vers la bagagerie (il suffit de suivre la pancarte) muni de votre convocation portuaire. Ils prendront vos bagages afin de vous les apportez jusqu’à votre cabine. Vous voilà plus léger, vous devez maintenant monter à l’étage du terminal afin de procéder à votre enregistrement. Toujours muni de votre convocation portuaire et de votre carte d’identité (ou passeport si vous le souhaitez), vous serez enregistrer, et l’on vous donnera votre billet d’embarquement (Photo du passenger ticket ci dessous) ainsi que votre carte magnétique CORAL (en échange d’un petit sourire à la webcam de l’hôtesse afin d’associer votre visage à votre carte magnétique).

Pour info, c’est le seul moment durant la croisière où nous avons eu besoin de notre carte d’identité.
Cette carte magnétique (dont voici la photo) sera votre nouvelle « carte d’identité et carte bleu » (sisi !!
)

En effet, tout à l’intérieur du bateau se fait grâce à cette carte, les achats dans les bars, boutiques, des photos… mais aussi lorsque vous sortez et montez du bateau lors des escales, vous devrez faire valider cette carte.
Il n’est donc pas nécessaire de venir sur le bateau avec beaucoup d’argents liquides, car vous ne réglerez vos dépenses à l’intérieur du bateau que le dernier jour (à moins que vous compter régler votre facture finale par espèces). De plus, sachez que lors de chaque escale (même Tanger, Gibraltar ou Portofino) vous pourrez retirer de l’argent aux distributeurs automatiques.
Carte et billet en main, direction la photo d’embarquement, la photo de bienvenue en quelque sorte. En effet juste à coté vous attends la photographe qui se fera un plaisir d’immortalisé votre 1ère seconde de croisière avec une petite photo (photo que vous pourrez acheter quelques heures plus tard au comptoir photo dans le bateau😏). D’ailleurs vous verez que vous croiserez assez souvent son appareil photo lors des soirées et escales..
Il ne vous reste plus qu’une étape avant de monter dans le bateau, il s’agit du choix du service de restauration pour le dîner. Personnellement nous avons choisi le 2nd service (celui de 21h). Le 1er service est à 18h30. On vous donne une carte ou figure le numéro de service qui vous a était attribué ainsi que le numéro de votre table.
Votre choix fait vous pouvez maintenant prendre un ptit jus d’orange puis vous diriger ver la passerelle afin de monter sur le CORAL.

Arrivée sur le bateau, vous devrez montrer votre carte et une personne vous accompagnera à votre cabine...

La cabine est spacieuse, la notre pour 2 personnes était composé de 2 lits séparés que vous pouvez rapprocher, ainsi dès le lendemain votre femme de ménage le « transformera » en lit matrimonial. Il y’a également une table de nuit, un téléphone (attention les appels sont facturés 2.50 euros la minute), d’une salle de bain comprenant une douche, un wc, et un évier, ainsi qu’un grand miroir), il y’a également 2 autres grands miroirs dans la cabine qui enferment une penderie et un autre au dessus de la commande. La cabine avait aussi 2 hublots avec vue sur la mer (très agréable), une poubelle …
Toutes les cabines sont climatisés (vous pouvez la régler), il y’a également un haut parleur avec un boîtier vous permettant de moduler le son (ce haut parleur permet d’écouter la musique dans votre cabine et les annonces de l’équipage).
Il y’a bien entendu des prises pour l’alimentation (une petite astuce, prévoyez une multiprise afin de pourvoir brancher différents appareils en même temps). Dans notre cabine il y’avait 2 prises 220 V et une de 110 V.
Les cabines, ne vous attendez bien entendu pas à du luxe, mais rassurez vous, elles sont de taille plus que correct pour des cabines sur un bateau, elles sont propres, très bien entretenues, et surtout dites vous bien que c’est l’endroit où vous passerez le moins de temps. Eh oui durant ces 8 jours, je vous le promets : vous voyagerez pour de vrai !!! et non plus que dans vos rêves ! 😉
Vos bagages sont peut être déjà devant votre cabine, ou si ce n’est pas la cas, ne vous inquiétez pas, elles ne vont pas tardés à arriver.
Ensuite, vous pouvez commencer par vous promener sur les ponts, découvrir le bateau, et assister au départ de Marseille au alentour de 16h30..


Vous pouvez aussi si vous le désirez, d’ailleurs je vous le conseille fortement, profitez de ces instants, pour aller à la réception afin d’enregistrer votre carte bleu et surtout prendre un forfait boissons. Car dès votre embarquement, vous pouvez déjà accéder aux bars du bateau et payer avec votre « carte magnétique » donc si vous avez prévu de prendre un forfait boissons, déclarer le à la réception (pont Vénus) dès les toutes premières heures !

Personnellement nous avons pris le forfait boissons sans alcool à 49 Euros par personne, et il était rentabilisé dès le milieu de croisière (pour simplifier en consommant durant les 8 jours de croisière seulement un cola et un cocktail en tarif plein par jour, vous arrivez déjà à 2euros*8 + 4.50euros*8 soit 52 Euros). C'est sur que dans la "vie normale" peu de gens consomment 50 Euros de boissons par semaine 🤪, mais vous êtes en vacances sur un bateau, entouré de bar, et vous serez tenté à chaque repas et durant les moments libres de la journée, ainsi que le soir de consommer, alors réfléchissez y bien, car personnellement je trouve ce forfait à 49 Euros très avantageux et facilement rentabilisé 🙂
Après que le bateau ai quitté le port de Marseille vient l’exercice du gilet (dure 10 petites minutes) puis la présentation de la croisière, de l’équipage et des excursions par le personnel de bord (cette réunion est par nationalité, et la française est présenté par Kamel et la responsable des excursions)...

Je reviendrai plus en détail sur les excursions proposées prochainement, celle que j'ai faite (et qui m'ont plu ou déplu), celle que j'ai pas faite mais dont j'ai reçu des echos positifs ou négatifs, les prix, les astuces et conseils, etc.. Je vous presenterai egalement les principales pièces du bateau, le journal de bord, le déroulement des repas, etc.. etc..
Voilà pour ce matin, j'espère que cette première partie vous a plu et interessée, Au fur et à mesure je mettrai à jour ce message du topic (en l’éditant), mais je reste bien entendu ouvert à toutes vos questions dans ce topic. Enfin, désolé pour les nombreuses fautes d’orthographe que vous trouverez sur ce message, mais vu la longueur du récit, cela ne peut être parfait…

Je suis de retour de l’Odyssée Mauresque effectué à bord du Coral de la compagnie Louis Cruise et cette croisière m'ayant enormement plu, j’ai décidé de créer un nouveau sujet afin de vous faire part du récit de ma semaine passée à l’intérieur de ce paquebot, de l’atmosphère qui y règne et vous donner le plus de précision possible sur la vie à bord, les excusions, etc..
Ce topic est un complément au topic « Retour de croisière à bord du Coral » de Desbell, une sorte de synthèse qui je pense sera d’aide à de nombreuses personnes curieuses et/ou hésitantes. J’ai préféré créer un nouveau sujet afin que toutes les informations que vous allez trouver ici ne se perdent pas dans la presque quarantaine de pages de l’autre topic. Ainsi tout le monde aura accès directement dès la page 1 de ce topic à une sorte de synthèse de l’odyssée Mauresque.
Beaucoup de choses que vous trouverez ici ont sans doute déjà était dites sur l’autre topic, mais bon si ça peut aider les futur(e)s passagers du Coral de les répéter et ou les préciser..
Bien sur tout les avis que vous pourrai trouver ci dessous sont des avis personnels, des impressions personnelles, et qui n’engage que moi, et bien entendu d'autres personnes n'ont sans doute pas eu (ou n'auront pas) les mêmes opinions que moi.
De plus afin d’être le plus précis possible, je vais essayer d’agrémenter ce carnet de voyage de nombreuses photos (voir des vidéos si je peux) que j’ai prise durant cette croisière.
Enfin, il est evident que je tacherai d'en dire le maximum, mais pas trop non plus!, afin de vous laisser decouvrir par vous même lors de votre croisière les nombreuses surprises que vous reserverons cette croisière ainsi que tout l'equipage à bord !! 😄😄😄 Mon objectif est surtout de vous rassurer et j’espère de vous donner envie de monter un jour à bord du Coral à travers ce récit, et egalement vous donner des petits conseils et petits plus (à travers mon expérience) afin que votre croisière soit encore plus magique que celle que l'on a vécu !
Car il est vrai que, lorsque l'on prepare un voyage, on apprécit toujours d'avoir de nombreux témoignanges et supports visuels afin de pourvoir imaginer ce à quoi l'on va s'attendre...So Ladies and Gentlemen, Let’s GO for The Odyssée Mauresque on the Coral !!
J’ai effectué la croisière de 8 jours 7 nuits au départ de Marseille le dimanche 22 juillet 2007 avec ma petite amie. Nous sommes âgés de 22 ans, et il s’agissait de notre 1ère croisière.
Alors concernant la réservation,
J’ai effectué une réservation via le site WEBCROISIERES en juin 07, j’ai auparavant demandé des devis de différentes agences (Promovacances, abcroisires, ..) et j’ai sélectionné l’offre la plus intéressante.
Ce qui est important est bien entendu le montant du devis, mais n’oubliez pas de prendre en compte l’emplacement de votre cabine sur le bateau.
En effet, comme vous l’avez sûrement compris en lisant le topic de Desbell, plus votre cabine est bas et vers l’arrière du bateau, plus vous aurez de risque d’être prêt des machines et d'obtenir malheureusement une cabine (un peu, un peu plus, voir un peu trop) bruyante.
Personnellement ma cabine était la V2 sur le pont Vénus (tout à l’avant donc) NDLR : la première lettre correspond au nom du pont et les chiffres au numéro de la cabine sur le pont en question. La numérotation se fait de l’avant à l’arrière du bateau.
En V2, nous n'avons eu aucun souci au niveau du bruit durant mon séjour.
Voici les plans des ponts du CORAL (je reviendrai plus précisemment sur plusieurs points du plan plus loin dans ce recit) :

Ma cabine V2 est visible sur le plan en couleur bleu tout à droite.
Nous avons discuté durant la croisière avec d’autres couples, dont un couple situé en DIONYSUS vers l’arrière du bateau (D 69 si mes souvenirs sont bons), qui eux avait beaucoup de mal à dormir le soir à cause du bruit...
Donc réservation faite, vous recevez une confirmation de réservation et quelques jours avant votre départ, votre agence vous enverra votre convocation portuaire, c’est ce document que vous devrez présenter le jour du départ au service embarquement. Les agences vous l’envoient en général quelques jours voir une semaine avant votre départ, mais en insistant bien vous pourrez le récupérer bien plus tôt. Par exemple dans notre cas, nous l’avons reçu par mail 2 semaines avant notre départ (j’ai dis à notre conseiller que nous partions en vacances avant la croisière et que je n’aurai pas accès à Internet d’ici là..) J’ai d’ailleurs était surpris qu’il me l’envoie aussi tôt !! Mais bon tant mieux !
Cette chose de faite, vous pouvez commencer à vous préparer. Préparer vos valises, les munitions de piles pour l’appareil photo, etc.. 😏😏 Commencez à rêver du Coral, des excursions que vous allez faire, des kilos que vous allez prendre durant la croisière... 😏😏
Le jour de l’embarquement vous serez convoqués à Marseille PORT du CAP JANET TERMINAL 4 PORTE 181. Nous sommes parti d’un hôtel du quartier du prado à Marseille en taxi jusqu’au port. Nous en avons eu pour 30 Euros ; Le taxi est le moyen le plus simple pour se rendre au terminal, à moins que vous avez des amis qui peuvent vous y conduire. Car le terminal est vraiment loin du centre ville, et est mal desservi par les transport en commun.
Dès que vous arrivez au terminal; dirigez vous vers la bagagerie (il suffit de suivre la pancarte) muni de votre convocation portuaire. Ils prendront vos bagages afin de vous les apportez jusqu’à votre cabine. Vous voilà plus léger, vous devez maintenant monter à l’étage du terminal afin de procéder à votre enregistrement. Toujours muni de votre convocation portuaire et de votre carte d’identité (ou passeport si vous le souhaitez), vous serez enregistrer, et l’on vous donnera votre billet d’embarquement (Photo du passenger ticket ci dessous) ainsi que votre carte magnétique CORAL (en échange d’un petit sourire à la webcam de l’hôtesse afin d’associer votre visage à votre carte magnétique).

Pour info, c’est le seul moment durant la croisière où nous avons eu besoin de notre carte d’identité.
Cette carte magnétique (dont voici la photo) sera votre nouvelle « carte d’identité et carte bleu » (sisi !!
)
En effet, tout à l’intérieur du bateau se fait grâce à cette carte, les achats dans les bars, boutiques, des photos… mais aussi lorsque vous sortez et montez du bateau lors des escales, vous devrez faire valider cette carte.
Il n’est donc pas nécessaire de venir sur le bateau avec beaucoup d’argents liquides, car vous ne réglerez vos dépenses à l’intérieur du bateau que le dernier jour (à moins que vous compter régler votre facture finale par espèces). De plus, sachez que lors de chaque escale (même Tanger, Gibraltar ou Portofino) vous pourrez retirer de l’argent aux distributeurs automatiques.
Carte et billet en main, direction la photo d’embarquement, la photo de bienvenue en quelque sorte. En effet juste à coté vous attends la photographe qui se fera un plaisir d’immortalisé votre 1ère seconde de croisière avec une petite photo (photo que vous pourrez acheter quelques heures plus tard au comptoir photo dans le bateau😏). D’ailleurs vous verez que vous croiserez assez souvent son appareil photo lors des soirées et escales..
Il ne vous reste plus qu’une étape avant de monter dans le bateau, il s’agit du choix du service de restauration pour le dîner. Personnellement nous avons choisi le 2nd service (celui de 21h). Le 1er service est à 18h30. On vous donne une carte ou figure le numéro de service qui vous a était attribué ainsi que le numéro de votre table.
Votre choix fait vous pouvez maintenant prendre un ptit jus d’orange puis vous diriger ver la passerelle afin de monter sur le CORAL.

Arrivée sur le bateau, vous devrez montrer votre carte et une personne vous accompagnera à votre cabine...

La cabine est spacieuse, la notre pour 2 personnes était composé de 2 lits séparés que vous pouvez rapprocher, ainsi dès le lendemain votre femme de ménage le « transformera » en lit matrimonial. Il y’a également une table de nuit, un téléphone (attention les appels sont facturés 2.50 euros la minute), d’une salle de bain comprenant une douche, un wc, et un évier, ainsi qu’un grand miroir), il y’a également 2 autres grands miroirs dans la cabine qui enferment une penderie et un autre au dessus de la commande. La cabine avait aussi 2 hublots avec vue sur la mer (très agréable), une poubelle …
Toutes les cabines sont climatisés (vous pouvez la régler), il y’a également un haut parleur avec un boîtier vous permettant de moduler le son (ce haut parleur permet d’écouter la musique dans votre cabine et les annonces de l’équipage).
Il y’a bien entendu des prises pour l’alimentation (une petite astuce, prévoyez une multiprise afin de pourvoir brancher différents appareils en même temps). Dans notre cabine il y’avait 2 prises 220 V et une de 110 V.
Les cabines, ne vous attendez bien entendu pas à du luxe, mais rassurez vous, elles sont de taille plus que correct pour des cabines sur un bateau, elles sont propres, très bien entretenues, et surtout dites vous bien que c’est l’endroit où vous passerez le moins de temps. Eh oui durant ces 8 jours, je vous le promets : vous voyagerez pour de vrai !!! et non plus que dans vos rêves ! 😉
Vos bagages sont peut être déjà devant votre cabine, ou si ce n’est pas la cas, ne vous inquiétez pas, elles ne vont pas tardés à arriver.
Ensuite, vous pouvez commencer par vous promener sur les ponts, découvrir le bateau, et assister au départ de Marseille au alentour de 16h30..


Vous pouvez aussi si vous le désirez, d’ailleurs je vous le conseille fortement, profitez de ces instants, pour aller à la réception afin d’enregistrer votre carte bleu et surtout prendre un forfait boissons. Car dès votre embarquement, vous pouvez déjà accéder aux bars du bateau et payer avec votre « carte magnétique » donc si vous avez prévu de prendre un forfait boissons, déclarer le à la réception (pont Vénus) dès les toutes premières heures !

Personnellement nous avons pris le forfait boissons sans alcool à 49 Euros par personne, et il était rentabilisé dès le milieu de croisière (pour simplifier en consommant durant les 8 jours de croisière seulement un cola et un cocktail en tarif plein par jour, vous arrivez déjà à 2euros*8 + 4.50euros*8 soit 52 Euros). C'est sur que dans la "vie normale" peu de gens consomment 50 Euros de boissons par semaine 🤪, mais vous êtes en vacances sur un bateau, entouré de bar, et vous serez tenté à chaque repas et durant les moments libres de la journée, ainsi que le soir de consommer, alors réfléchissez y bien, car personnellement je trouve ce forfait à 49 Euros très avantageux et facilement rentabilisé 🙂
Après que le bateau ai quitté le port de Marseille vient l’exercice du gilet (dure 10 petites minutes) puis la présentation de la croisière, de l’équipage et des excursions par le personnel de bord (cette réunion est par nationalité, et la française est présenté par Kamel et la responsable des excursions)...

Je reviendrai plus en détail sur les excursions proposées prochainement, celle que j'ai faite (et qui m'ont plu ou déplu), celle que j'ai pas faite mais dont j'ai reçu des echos positifs ou négatifs, les prix, les astuces et conseils, etc.. Je vous presenterai egalement les principales pièces du bateau, le journal de bord, le déroulement des repas, etc.. etc..
Voilà pour ce matin, j'espère que cette première partie vous a plu et interessée, Au fur et à mesure je mettrai à jour ce message du topic (en l’éditant), mais je reste bien entendu ouvert à toutes vos questions dans ce topic. Enfin, désolé pour les nombreuses fautes d’orthographe que vous trouverez sur ce message, mais vu la longueur du récit, cela ne peut être parfait…
Rencontrer des Français à Cotonou au Bénin English translation pending
nous sommes étudiantes infirmières et nous partons
à benin mi septembre jusqu'a mi octobre, ne connaissant pas du tt
le pays et ne partant qu'a deux nous voudrions savoir ou nous pouvons
rencontrer des francais a cotonou pour pouvoir echanger sur notre sejour?
mathilde
mathilde
Le Brésil est-ce dangereux pour routarde seule? English translation pending
J'ai trois semaines au mois de novembre, j'ai merai découvrir le Brésil au maximum, avant tout je pense partir seule avec mon sac à dos préféré, est- réellement dangereux de se ballader seule dans le pays? J'aimerai evidement découvrir les grands classiques, style RIO, Sao paulo et Bahia. Et un max d'autres choses?
Merci à tous😉
cécile
Retour de l'hôtel Viva Dominicus Palace: compte rendu et lien photos English translation pending
Séjour au Wyndham Dominicus palace du 6 avril au 21 avril.
Tout d’abord, au cas où des personnes rencontrées en vacances se perdraient sur ces quelques lignes, bonjour à : Cédric et Audrey de Montpellier, Jérôme et sa femme de Nantes, Rémy et son épouse de Vence, Capt’ Pat et ceux qui ont fait l excursion avec nous (les jumelles du Casa del mar, le couple de valenciennes…) et enfin Gigie et Pierre Alain.
Bonjour à tous, m’étant fortement inspiré des différents commentaires sur le net afin de choisir nos vacances, je décide à mon tour de laisser un petit mot pour les prochains… Nous sommes un jeune couple et avons passé de délicieuses vacances dans cet hôtel…. Séjour choisi sur Opodo et organisé par Marsans.
Départ : le 06 avril donc, depuis l aéroport d Orly avec la compagnie Corsair. RDV est pris à 14h30 pour un décollage à 17h30…Nous trouvons assez facilement le comptoir Marsans; le temps d enregistrer les bagages et de manger un morceau et il est temps d embarquer. Aucun retard à signaler. L avion est un 747-400, le plus gros de la compagnie; Etat impeccable, personnel sympa, repas…comme dans un avion. Bref, même si les jambes sont un peu engourdies par le manque de place, tout se passe bien.
Arrivée : …à 19h50 heure local…il fait chaud, c est agréable. Descente sur le tarmac, quelques pas en direction de l aérogare, juste le temps de passer entre deux employées en tenue « typique » ( ??) pour une photo qui vous sera proposée à l aéroport le jour de votre départ. Nous recuperons assez rapidement nos affaires et trouvons facilement le bus qui nous emmène à l’hôtel. Bus climatisé, peu être un peu trop, et c’est parti pour une 1 h ¾ de route …Klaxons, trous sur la chaussée ne nous empêchent pas cependant de fermer un peu les paupières…
Hôtel : Ca y est, on y est !! Accueil sympathique à l’hôtel… ONus récuperons nos clés pendant que l on nous sert un cocktail de bienvenu ainsi que quelques toasts trop rapidement disparus...j ai faim ! L employée nous remet nos bracelets, petit bijou indispensable pour profiter de tous les restos et snacks de l hôtel. Bel hotel, batiments de deux étages, (c est bien ca ne défigure pas le paysage), concu inteligement de telle sorte que où que l on soit dans l hotel, on est jamais loin de la reception et de la plage. beau parc en son centre avec petit étang, plantes et palmiers bien entrentenus, flamands roses et iguanes..sympa pour les enfants! Clientele agréable, pas dérangés par les italiens pourtant omniprésents et souvent bruyants parait il. Toute l 'equipe d animation parle plus ou moins bien francais contrairement aux dires de certains et il y a un effort pour faire participer les francais aux activités...bien que notre peuple semble pour le moins timide comparé aux itailens et autres espagnols... Hotel tres calme le soir, ce qui est très appréciable, la majeur partie des soirées et spectaces se deroulant au beach... Le personnel est trs sympa et vous trouverez assez facilement un employé parlant un peu le francais
Chambre : Nous avons donc eu la cambre 5301, rez-de-chaussée. Très (trop ?) spacieuse, voire immense. Toute en longueur, lit king size séparé par un auvent en bois d’une table basse entourée d un petit canapé et de deux fauteuils…Meuble avec télé, un grand nombre de chaînes (seulement TV5 monde en français.). Belle salle de bain, très propre, rien à dire. Seul bémol de la chambre, la décoration...en effet, un pan entier de mur sans un tableau, une toile..ca fait un peu vide ! Ah oui, j’oubliais, nous avons également une petite terrasse, bien agréable pour boire un ‘tit verre le soir avant le resto. Nous n’avons été dérangés par le bruit qu’une seule nuit, par des anglophones (et non, ce n’étaient pas ces italiens dont tout le monde parle..) qui avaient du boire un verre de trop.. Pas de problème d’humidité non plus… Bâtiment 51.. et 52.. à éviter je pense de par leur proximité avec la boite de nuit…Un couple charmant que nous avions rencontré avaient eu des problèmes de bruit avec une chambre très proche des ventilateurs de clim’ du bâtiment, mais je ne sais plus trop quelle chambre c’était. Ils avaient pu cependant changer facilement de chambre. Très gros turn-over de la clientèle donc possibilité de changer de chambre sans soucis. Le ménage est très bien fait avec ces petits trucs des femmes de chambre qui font des cygnes et des cœurs avec les serviettes, c est sympa quand on rentre de la plage..
Plage : Superbe…carte postale : sable clair, eau translucide, palmiers verts, ciel bleu...tout y est ! un très grand nombre de transats rangés le soir, les serviettes fournies sur la plage et changées par nos soins tous les jours entre 15 et 18h.
Restaurants : Franchement bien. Non qu il s agisse de grande cuisine certes, mais bon un bon choix quand même et il suffit d alterner chaque jour entre le restau buffet et ceux à la carte pour ne pas avoir trop l impression que cela se répète trop. Le Yuca : resto buffet de l’hôtel…petits déjeuners très bien, déjeuners et dîners avec quand même pas mal de choix. Poissons, viandes, hamburgers, pizzas, pællas…mon amie s est régalée de crudités sans ne jamais avoir de problèmes de digestion…pour les fruits c est pareil, grand eventail de choix de fruits exotiques…ainsi que pas mal de gâteaux un peu moins bon. Pour les restos à la carte il suffit d'etre la le matin à la reception pour réserver pour le soir et le lendemain..ous y etions pendant les vacances scolaires, beaucoup de monde et il faillt mieux etre la vers 08h00 le matin..
Resto italien : on a bien aimé. Le Viva Café : resto espagnol ( ?) dans un cadre super (terrasse en bord de mer, grande tenture blanche…) mais vraiment pas top quant au repas. Le Rocca Grill : on a aimé. Cadre similaire au précèdent. Repas tout à fait correct. Le Bambu : resto asiatique combinant cuisine chinoise et jap… notre coup de cœur. On était vraiment étonné de pouvoir manger sushi, makis et autres...franchement sympa. Toujours pas malade non plus. La pizzeria : ouverte de 19hoo à 07h00…une pizzeria. Le mexico : cadre genre hacienda …tortillas, enchiladas. Ça a été. Le buffet du Beach : nous n y avons été qu’un matin. Cadre sympa, ouvert sur la mer… mais il nous semblé que le choix était plus réduit qu au Palace et que les plats vides tardaient à être remplacés par des pleins… Dans tous les restos les boissons sont servies à discrétion, le vin blanc ça va, le rouge est déjà beaucoup plus…comment dirai-je…corsé J et la bière désaltérante.
Bars: à coté de la piscine...tout à volonté, un grand nombre de cocktails et ce qui est appreciable pour se rappeler notre bonne vieille métropole, également du Pernod, Wisky et autres martinis... fait snack egalement toute la journée ou vous pourrez vous régaler le mmatin de croissants/café et le reste du temps de hot dogs, hamburgers et salades...Personnel franchement très sympas
Excursions : Nous avons préféré de ne pas passer par Marsans et attendre la réouverture de Capt’ Pat pour faire Saona…Super journée, île superbe, gens très sympas, rhum et langoustes excellents. Un cadre vraiment superbe, loin des plages aménagées de l île dont se servent les TO pour y emmener les touristes par groupes de 80…Merci à tous pour cette journée délicieuse.
Dominicus : il s agit de la zone commerçante proche de votre hôtel, vous y trouverez : - Chez Michel, français installé là-bas qui vend des cigares faits sur place. Pas mauvais, tarifs affichés, au moins pas de surprise.
- Une banque avec DAB et bureau de change qui se trouve dans la rue perpendiculaire à votre hôtel, des la sortie de ce dernier à droite. (visa, mastercard). Deux vigiles armés la journée devant, ne craignez rien.
- Le guagua ( de 07h00 à 19h00 environ, toutes les 25-30 minutes..), transport local pour vos déplacements. 20 pesos pour aller à Bayahibe. A préférer au taxis, c est local et c est moins cher ( 10 USD). L arrêt se trouve juste devant la banque.
- Restaurant : mon amie m emmené au « Bocayaté », petit resto juste à la sortie de l hôtel, tenu par des italiens fort sympathiques…Très bon repas, langouste à 20 usd ( 15€), pâtes aux fruits de mer et crevettes délicieuses... N’hésitez pas à entrer, la devanture n’est pas très avenante il est vrai mais derrière le cadre est vraiment très agréable, vous êtes dans un petit jardin, en terrasse.
Départ : La fin des vacances. Donc forcement moins bien que le départ…avarie technique avant le décollage donc 3 heures de retard à rester dans l avion, sans clim’ avec les nerveux qui s agitent dans tous les sens …
Le lien Rapidshare avec quelques photos de l’hôtel : http://rapidshare.com/files/28040586/photos_Viva_palace.zip
Eh bien voilà, j’espère que ce petit résumé pourra vous aider un peu dans votre choix…dans le cas contraire n’hésitez pas à me poser des questions, si je ne suis pas en déplacement, je me ferai un plaisir de vous répondre. Bonnes vacances à tous.
Arnaud et Annelise.
Tout d’abord, au cas où des personnes rencontrées en vacances se perdraient sur ces quelques lignes, bonjour à : Cédric et Audrey de Montpellier, Jérôme et sa femme de Nantes, Rémy et son épouse de Vence, Capt’ Pat et ceux qui ont fait l excursion avec nous (les jumelles du Casa del mar, le couple de valenciennes…) et enfin Gigie et Pierre Alain.
Bonjour à tous, m’étant fortement inspiré des différents commentaires sur le net afin de choisir nos vacances, je décide à mon tour de laisser un petit mot pour les prochains… Nous sommes un jeune couple et avons passé de délicieuses vacances dans cet hôtel…. Séjour choisi sur Opodo et organisé par Marsans.
Départ : le 06 avril donc, depuis l aéroport d Orly avec la compagnie Corsair. RDV est pris à 14h30 pour un décollage à 17h30…Nous trouvons assez facilement le comptoir Marsans; le temps d enregistrer les bagages et de manger un morceau et il est temps d embarquer. Aucun retard à signaler. L avion est un 747-400, le plus gros de la compagnie; Etat impeccable, personnel sympa, repas…comme dans un avion. Bref, même si les jambes sont un peu engourdies par le manque de place, tout se passe bien.
Arrivée : …à 19h50 heure local…il fait chaud, c est agréable. Descente sur le tarmac, quelques pas en direction de l aérogare, juste le temps de passer entre deux employées en tenue « typique » ( ??) pour une photo qui vous sera proposée à l aéroport le jour de votre départ. Nous recuperons assez rapidement nos affaires et trouvons facilement le bus qui nous emmène à l’hôtel. Bus climatisé, peu être un peu trop, et c’est parti pour une 1 h ¾ de route …Klaxons, trous sur la chaussée ne nous empêchent pas cependant de fermer un peu les paupières…
Hôtel : Ca y est, on y est !! Accueil sympathique à l’hôtel… ONus récuperons nos clés pendant que l on nous sert un cocktail de bienvenu ainsi que quelques toasts trop rapidement disparus...j ai faim ! L employée nous remet nos bracelets, petit bijou indispensable pour profiter de tous les restos et snacks de l hôtel. Bel hotel, batiments de deux étages, (c est bien ca ne défigure pas le paysage), concu inteligement de telle sorte que où que l on soit dans l hotel, on est jamais loin de la reception et de la plage. beau parc en son centre avec petit étang, plantes et palmiers bien entrentenus, flamands roses et iguanes..sympa pour les enfants! Clientele agréable, pas dérangés par les italiens pourtant omniprésents et souvent bruyants parait il. Toute l 'equipe d animation parle plus ou moins bien francais contrairement aux dires de certains et il y a un effort pour faire participer les francais aux activités...bien que notre peuple semble pour le moins timide comparé aux itailens et autres espagnols... Hotel tres calme le soir, ce qui est très appréciable, la majeur partie des soirées et spectaces se deroulant au beach... Le personnel est trs sympa et vous trouverez assez facilement un employé parlant un peu le francais
Chambre : Nous avons donc eu la cambre 5301, rez-de-chaussée. Très (trop ?) spacieuse, voire immense. Toute en longueur, lit king size séparé par un auvent en bois d’une table basse entourée d un petit canapé et de deux fauteuils…Meuble avec télé, un grand nombre de chaînes (seulement TV5 monde en français.). Belle salle de bain, très propre, rien à dire. Seul bémol de la chambre, la décoration...en effet, un pan entier de mur sans un tableau, une toile..ca fait un peu vide ! Ah oui, j’oubliais, nous avons également une petite terrasse, bien agréable pour boire un ‘tit verre le soir avant le resto. Nous n’avons été dérangés par le bruit qu’une seule nuit, par des anglophones (et non, ce n’étaient pas ces italiens dont tout le monde parle..) qui avaient du boire un verre de trop.. Pas de problème d’humidité non plus… Bâtiment 51.. et 52.. à éviter je pense de par leur proximité avec la boite de nuit…Un couple charmant que nous avions rencontré avaient eu des problèmes de bruit avec une chambre très proche des ventilateurs de clim’ du bâtiment, mais je ne sais plus trop quelle chambre c’était. Ils avaient pu cependant changer facilement de chambre. Très gros turn-over de la clientèle donc possibilité de changer de chambre sans soucis. Le ménage est très bien fait avec ces petits trucs des femmes de chambre qui font des cygnes et des cœurs avec les serviettes, c est sympa quand on rentre de la plage..
Plage : Superbe…carte postale : sable clair, eau translucide, palmiers verts, ciel bleu...tout y est ! un très grand nombre de transats rangés le soir, les serviettes fournies sur la plage et changées par nos soins tous les jours entre 15 et 18h.
Restaurants : Franchement bien. Non qu il s agisse de grande cuisine certes, mais bon un bon choix quand même et il suffit d alterner chaque jour entre le restau buffet et ceux à la carte pour ne pas avoir trop l impression que cela se répète trop. Le Yuca : resto buffet de l’hôtel…petits déjeuners très bien, déjeuners et dîners avec quand même pas mal de choix. Poissons, viandes, hamburgers, pizzas, pællas…mon amie s est régalée de crudités sans ne jamais avoir de problèmes de digestion…pour les fruits c est pareil, grand eventail de choix de fruits exotiques…ainsi que pas mal de gâteaux un peu moins bon. Pour les restos à la carte il suffit d'etre la le matin à la reception pour réserver pour le soir et le lendemain..ous y etions pendant les vacances scolaires, beaucoup de monde et il faillt mieux etre la vers 08h00 le matin..
Resto italien : on a bien aimé. Le Viva Café : resto espagnol ( ?) dans un cadre super (terrasse en bord de mer, grande tenture blanche…) mais vraiment pas top quant au repas. Le Rocca Grill : on a aimé. Cadre similaire au précèdent. Repas tout à fait correct. Le Bambu : resto asiatique combinant cuisine chinoise et jap… notre coup de cœur. On était vraiment étonné de pouvoir manger sushi, makis et autres...franchement sympa. Toujours pas malade non plus. La pizzeria : ouverte de 19hoo à 07h00…une pizzeria. Le mexico : cadre genre hacienda …tortillas, enchiladas. Ça a été. Le buffet du Beach : nous n y avons été qu’un matin. Cadre sympa, ouvert sur la mer… mais il nous semblé que le choix était plus réduit qu au Palace et que les plats vides tardaient à être remplacés par des pleins… Dans tous les restos les boissons sont servies à discrétion, le vin blanc ça va, le rouge est déjà beaucoup plus…comment dirai-je…corsé J et la bière désaltérante.
Bars: à coté de la piscine...tout à volonté, un grand nombre de cocktails et ce qui est appreciable pour se rappeler notre bonne vieille métropole, également du Pernod, Wisky et autres martinis... fait snack egalement toute la journée ou vous pourrez vous régaler le mmatin de croissants/café et le reste du temps de hot dogs, hamburgers et salades...Personnel franchement très sympas
Excursions : Nous avons préféré de ne pas passer par Marsans et attendre la réouverture de Capt’ Pat pour faire Saona…Super journée, île superbe, gens très sympas, rhum et langoustes excellents. Un cadre vraiment superbe, loin des plages aménagées de l île dont se servent les TO pour y emmener les touristes par groupes de 80…Merci à tous pour cette journée délicieuse.
Dominicus : il s agit de la zone commerçante proche de votre hôtel, vous y trouverez : - Chez Michel, français installé là-bas qui vend des cigares faits sur place. Pas mauvais, tarifs affichés, au moins pas de surprise.
- Une banque avec DAB et bureau de change qui se trouve dans la rue perpendiculaire à votre hôtel, des la sortie de ce dernier à droite. (visa, mastercard). Deux vigiles armés la journée devant, ne craignez rien.
- Le guagua ( de 07h00 à 19h00 environ, toutes les 25-30 minutes..), transport local pour vos déplacements. 20 pesos pour aller à Bayahibe. A préférer au taxis, c est local et c est moins cher ( 10 USD). L arrêt se trouve juste devant la banque.
- Restaurant : mon amie m emmené au « Bocayaté », petit resto juste à la sortie de l hôtel, tenu par des italiens fort sympathiques…Très bon repas, langouste à 20 usd ( 15€), pâtes aux fruits de mer et crevettes délicieuses... N’hésitez pas à entrer, la devanture n’est pas très avenante il est vrai mais derrière le cadre est vraiment très agréable, vous êtes dans un petit jardin, en terrasse.
Départ : La fin des vacances. Donc forcement moins bien que le départ…avarie technique avant le décollage donc 3 heures de retard à rester dans l avion, sans clim’ avec les nerveux qui s agitent dans tous les sens …
Le lien Rapidshare avec quelques photos de l’hôtel : http://rapidshare.com/files/28040586/photos_Viva_palace.zip
Eh bien voilà, j’espère que ce petit résumé pourra vous aider un peu dans votre choix…dans le cas contraire n’hésitez pas à me poser des questions, si je ne suis pas en déplacement, je me ferai un plaisir de vous répondre. Bonnes vacances à tous.
Arnaud et Annelise.
Informations sur l'Andalousie English translation pending
Hola,
Je m'appelle Christine, je suis francaise, et j'habite depuis pres de dix ans un village blanc de la province de Cadiz. Si vous vous posez des questions sur l'organisation de vos vacances en couple ou en famille, dans cette region, je serais heureuse d'y repondre.
Nous avons de tres jeunes enfants et nous sommes passiones d'Andalousie, de voyages en general, de rencontres, de musique, de bonne nourriture et de bon vin!
Voila, n'hesitez pas... Hasta luego,
Christine 🙂
Je m'appelle Christine, je suis francaise, et j'habite depuis pres de dix ans un village blanc de la province de Cadiz. Si vous vous posez des questions sur l'organisation de vos vacances en couple ou en famille, dans cette region, je serais heureuse d'y repondre.
Nous avons de tres jeunes enfants et nous sommes passiones d'Andalousie, de voyages en general, de rencontres, de musique, de bonne nourriture et de bon vin!
Voila, n'hesitez pas... Hasta luego,
Christine 🙂
Des photos à la pelle (la suite) English translation pending
Bonjour à tous,
La discussion précédente ayant franchi la barre fatidique des 500 messages, je remets ici les photos du lieu "mystérieux"...
Le pays et la ville ont été trouvés : Grèce et Athènes.
Reste à trouver quoi à Athènes...
La discussion précédente ayant franchi la barre fatidique des 500 messages, je remets ici les photos du lieu "mystérieux"...
Le pays et la ville ont été trouvés : Grèce et Athènes.
Reste à trouver quoi à Athènes...
Interdiction de fumer dans les lieux publics English translation pending
bonsoir!
que pensez -vous de l'interdiction de fumer dans les lieux publics, notamment dans les aeroports puisque nous sommes sur un forum de voyages!😛
alors ça sera pas trop dur?
plus d'endroit pour les fumeurs? comme ces petites pieces non ventilees, ou l'on vient fumer une cigarette pour passer le temps! et l'on repart completement asphixie?🏴☠️