Results for "Andalousie+ou+Malga+|+55+>+206"
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Les beaux villages de l'Espagne English translation pending
La liste des plus beaux villages en Espagne
…. et la liste pourrait s'allonger :
https://www.lospueblosmasbonitosdeespana.org/pueblos-con-encanto.html
https://www.lospueblosmasbonitosdeespana.org/pueblos-con-encanto.html
Road trip catalano-valencien au départ de Toulouse en novembre English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de planifier une semaine de "road trip" au départ de Toulouse début Novembre.
L'idée -somme toute pas très original- serait d'aller chercher la douceur et le soleil (exit donc le pays basque ou les Pyrénées).
Je pensais aller jusqu'à Alicante car j'ai une amie là bas. Il y a semble t-il 8h30-9h de route, donc ça me semblerait bien de prévoir au moins une étape avant (Je connais déjà un peu Barcelone et la Costa Brava). Valence me semble une destination intéressante, qu'en pensez vous ? Tarragone également ? D'autres idées ? Pensez vous que ça vaille le coup de pousser plus au Sud qu'Alicante (Murcie ? Cartagène ? au delà)
Merci pour vos conseils.
Loïc
Je pensais aller jusqu'à Alicante car j'ai une amie là bas. Il y a semble t-il 8h30-9h de route, donc ça me semblerait bien de prévoir au moins une étape avant (Je connais déjà un peu Barcelone et la Costa Brava). Valence me semble une destination intéressante, qu'en pensez vous ? Tarragone également ? D'autres idées ? Pensez vous que ça vaille le coup de pousser plus au Sud qu'Alicante (Murcie ? Cartagène ? au delà)
Merci pour vos conseils.
Loïc
Bons plans et réservations visites pour Séville et Cordoue English translation pending
Bonjour,
Je me rends à Seville du 17 au 21/09 et irai visiter Cordoue sur une journée par le train. Aussi je me demande si il est nécessaire de réserver les billets par avance pour la visite de L' Alcazar et la cathedrale de Séville ainsi que la mosquée de Cordoue ?
Aussi, auriez vous des "bons plans" à partager sur la destination de Séville (hotel; bar à tapas, excursions...) ?
Merci😉
Je me rends à Seville du 17 au 21/09 et irai visiter Cordoue sur une journée par le train. Aussi je me demande si il est nécessaire de réserver les billets par avance pour la visite de L' Alcazar et la cathedrale de Séville ainsi que la mosquée de Cordoue ?
Aussi, auriez vous des "bons plans" à partager sur la destination de Séville (hotel; bar à tapas, excursions...) ?
Merci😉
Informations pour Lanzarote English translation pending
Bonjour !
Nous souhaitons partir une semaine à Lanzarote pour visiter et randonner en septembre 2019.
Comment faire pour avoir un vol de Lyon ou Marseille ou Monptellier direct (ou une escale rapide !!!) à prix raisonnable bien sur ! car je ne trouve que des vols avec escales tres tres longues... De meme qui peut nous indiquer un hotel en demi-pension sympa plutôt dans la partie haute de l'ile.
Merci d'avance à toutes et tous !!!
Ode
Voyage à pied en Espagne English translation pending
Bonsoir,
Bon voilà, il y a peu j'ai posté un message pour un voyage à pieds sur le littoral italien. Mais après réflexion la langue espagnol me tente plus :)
Donc même conditions que pour le précédent post mais en Espagne :
J'aimerais partir à pieds , stop (si ça marche en Espagne) et bus si c'est vraiment galère. Il faudrait que je me fixe un objectif, genre "aller jusqu’en Andalousie".
Enfin je connais pas l’Espagne et pour ça j'attends vos conseils. 😉
Je souhaite partir avec une tente, réchaud, dormir s'il le faut dans la nature mais sinon viser des "camping à la ferme" le truc un peu plus alternatif que les grosses structures balnéaires. Eviter les grosses villes. J'aimerais en plus sur quelques choses de calme ressourçant et proche de la nature plutôt que bétons fêtes et bitures.
Que me conseillez vous ?
Merci !
Bon voilà, il y a peu j'ai posté un message pour un voyage à pieds sur le littoral italien. Mais après réflexion la langue espagnol me tente plus :)
Donc même conditions que pour le précédent post mais en Espagne :
J'aimerais partir à pieds , stop (si ça marche en Espagne) et bus si c'est vraiment galère. Il faudrait que je me fixe un objectif, genre "aller jusqu’en Andalousie".
Enfin je connais pas l’Espagne et pour ça j'attends vos conseils. 😉
Je souhaite partir avec une tente, réchaud, dormir s'il le faut dans la nature mais sinon viser des "camping à la ferme" le truc un peu plus alternatif que les grosses structures balnéaires. Eviter les grosses villes. J'aimerais en plus sur quelques choses de calme ressourçant et proche de la nature plutôt que bétons fêtes et bitures.
Que me conseillez vous ?
Merci !
Camping-car en Espagne English translation pending
bonjour à tous,
après avoir reçus de très nombreuses reponses concernant notre périple au Portugal, fait en 2017) pouvez vous nous indiquer des propositions de voyage, d itinéraires en Espagne, en sachant que nous partons fin Avril pour un retour fin Juin.
Malgré les rumeurs concernant les stationnements, les arrêts en camping car, pouvez vous me dire ce à quoi nous devons nous attendre.
Nous avons fait, le Portugal, l Italie, la Sicile, tout cela sns aucun problèmes
Par avance
MERCI
après avoir reçus de très nombreuses reponses concernant notre périple au Portugal, fait en 2017) pouvez vous nous indiquer des propositions de voyage, d itinéraires en Espagne, en sachant que nous partons fin Avril pour un retour fin Juin.
Malgré les rumeurs concernant les stationnements, les arrêts en camping car, pouvez vous me dire ce à quoi nous devons nous attendre.
Nous avons fait, le Portugal, l Italie, la Sicile, tout cela sns aucun problèmes
Par avance
MERCI
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Quelques jours à Chefchaouen? English translation pending
Bonjour,
Je pars seule pour le Maroc le 13 février, sans plan très précis mis à part la visite de quelques amis à Marrakech et à Casa. Ce sera mon troisième voyage au Maroc, le premier en solo.
Je voudrais passer quelques jours à Chefchaouen, comme ça, pour me poser et regarder passer le temps, et parce que tout ce bleu m'attire, avant de gagner Tanger et de traverser en Andalousie.
Je lis toutefois que Chefchaouen est envahi de touristes et pas très agréable, en définitive... Évidemment, à l'heure du tourisme de masse, je n'espère pas m'y trouver la seule étrangère, mais je n'ai pas envie non plus de me retrouver parmi des hordes de voyageurs hérissés de perches à selfie...
J'y serais vers la fin février. Quelqu'un peut me dire si c'est un bon plan ou s'il vaut mieux éviter? Est-ce que quatre, cinq jours, c'est trop?
Tous vos conseils sont les bienvenus.
Rythmes scolaires en Espagne English translation pending
Bonjour,
Actuellement étudiante en master MEEF - 1er degré en France pour devenir professeur des écoles, je dois réaliser un dossier comparant la France à un autre pays dans le cadre de mes études. Pour cela, j'ai choisi l'Espagne sur la thématique des rythmes scolaires.
Certains site m'ont permis de répondre à certaines de mes interrogations mais j'aimerai être sûre des informations données.
Je me permets donc de poser quelques questions :
- Quel est le rythme d'une journée en Espagne (horaires) ? Se rapproche-t-il de celui de la France ?
- Les vacances sont-elles les mêmes en Espagne et en France ?
- En Espagne, la semaine est-elle basée sur 4 jours, 4 jours et demi ou 5 jours ?
- En Espagne, à partir de quel âge l'école est-elle obligatoire ?
En vous remerciant par avance.
Bien cordialement,
Actuellement étudiante en master MEEF - 1er degré en France pour devenir professeur des écoles, je dois réaliser un dossier comparant la France à un autre pays dans le cadre de mes études. Pour cela, j'ai choisi l'Espagne sur la thématique des rythmes scolaires.
Certains site m'ont permis de répondre à certaines de mes interrogations mais j'aimerai être sûre des informations données.
Je me permets donc de poser quelques questions :
- Quel est le rythme d'une journée en Espagne (horaires) ? Se rapproche-t-il de celui de la France ?
- Les vacances sont-elles les mêmes en Espagne et en France ?
- En Espagne, la semaine est-elle basée sur 4 jours, 4 jours et demi ou 5 jours ?
- En Espagne, à partir de quel âge l'école est-elle obligatoire ?
En vous remerciant par avance.
Bien cordialement,
Destination idéale pour janvier au soleil avec un bébé de 2 ans English translation pending
Bonjour bonjour,
Nous prévoyons avec mon mari Stéphane de partir passer 1 mois au soleil en janvier avec notre bébé de 2 ans dans le but fou de devenir travailleurs nomades d'ici 2/3 ans !
Nous sommes habitués des voyages à deux ( Thaïlande, Mexique, La Réunion, Polynésie Française, Vietnam, Ile Maurice, Espagne, Italie, Sardaigne, Portugal, Corse ) plutôt en mode confort et indépendants ;) mais ça sera une première à 3 (hors Corse 2 fois)
Nous aimerions trouver la destination idéale avec notre bébé et voici nos besoins :
- apprendre l'anglais ou perfectionner notre espagnol - températures chaudes ou au moins douces ! mini 20° - une location meublée pour le mois avec possibilités d'escapades de 3/4 jours - destination bon marché pour pouvoir profiter sur place - budget total entre 4 et 5000€ pour 3 - wifi obligatoire ! Il nous faudra un peu bosser tout de même 😉
Destinations envisagées : - Vietnam/Laos/Philippines/Sri Lanka - Andalousie/Lanzarote... - Malte - Guadeloupe - Ile Maurice - Bali - Costa Rica
Le but de notre séjour est de vivre vraiment local, de découvrir la population, de partager avec les locaux, bref de vivre comme si on était expat pas du tout en mode touriste à courir tout le temps sans vraiment profiter et rester en surface...
D'ici 2/3 ans nous aimerions vivre 6 à 8 mois par an à l'étranger en gardant notre maison comme point de chute entre 2 départs de 3 semaines à 2 mois max à chaque fois...
Nous recherchons donc toutes informations utiles à notre premier départ ! Et plus particulièrement des familles qui ont ou auraient le même projet pour croiser nos infos ;)
Au plaisir d'échanger avec vous,
Jessica (36 ans), Stéphane (47ans) et Paco (20mois)
Nous prévoyons avec mon mari Stéphane de partir passer 1 mois au soleil en janvier avec notre bébé de 2 ans dans le but fou de devenir travailleurs nomades d'ici 2/3 ans !
Nous sommes habitués des voyages à deux ( Thaïlande, Mexique, La Réunion, Polynésie Française, Vietnam, Ile Maurice, Espagne, Italie, Sardaigne, Portugal, Corse ) plutôt en mode confort et indépendants ;) mais ça sera une première à 3 (hors Corse 2 fois)
Nous aimerions trouver la destination idéale avec notre bébé et voici nos besoins :
- apprendre l'anglais ou perfectionner notre espagnol - températures chaudes ou au moins douces ! mini 20° - une location meublée pour le mois avec possibilités d'escapades de 3/4 jours - destination bon marché pour pouvoir profiter sur place - budget total entre 4 et 5000€ pour 3 - wifi obligatoire ! Il nous faudra un peu bosser tout de même 😉
Destinations envisagées : - Vietnam/Laos/Philippines/Sri Lanka - Andalousie/Lanzarote... - Malte - Guadeloupe - Ile Maurice - Bali - Costa Rica
Le but de notre séjour est de vivre vraiment local, de découvrir la population, de partager avec les locaux, bref de vivre comme si on était expat pas du tout en mode touriste à courir tout le temps sans vraiment profiter et rester en surface...
D'ici 2/3 ans nous aimerions vivre 6 à 8 mois par an à l'étranger en gardant notre maison comme point de chute entre 2 départs de 3 semaines à 2 mois max à chaque fois...
Nous recherchons donc toutes informations utiles à notre premier départ ! Et plus particulièrement des familles qui ont ou auraient le même projet pour croiser nos infos ;)
Au plaisir d'échanger avec vous,
Jessica (36 ans), Stéphane (47ans) et Paco (20mois)
Coût d'un voyage Espagne, Italie et Portugal en mai? English translation pending
Bonsoir,
Trois de mes amies et moi avons lancé l'idée ce soir d'effectuer un voyage en Espagne, Italie et au Portugal pour 2 semaines probablement en mai 2019.
Avez-vous des conseils pour que l'on s'organise et sache par où commencer? Je n'ai pas l'habitude de voyager pour ma part, mais je pense que ça me ferait une très belle expérience avec elles, surtout avant le début de la rentrée scolaire dans mon nouveau programme en septembre 2019.
Combien pensez-vous qu'un tel voyage puisse coûter par personne?
Merci!
Trois de mes amies et moi avons lancé l'idée ce soir d'effectuer un voyage en Espagne, Italie et au Portugal pour 2 semaines probablement en mai 2019.
Avez-vous des conseils pour que l'on s'organise et sache par où commencer? Je n'ai pas l'habitude de voyager pour ma part, mais je pense que ça me ferait une très belle expérience avec elles, surtout avant le début de la rentrée scolaire dans mon nouveau programme en septembre 2019.
Combien pensez-vous qu'un tel voyage puisse coûter par personne?
Merci!
Bivouac espagnol en famille: les bons plans English translation pending
Coucou à tous les voyageurs
Nous partons un mois en famille adultes enfants (3,6,8) et un ptit chien, à partir du 20 août.
Nous ne préparons pas spécialement un itinéraire fixe mais les bonnes idées, les chouettes endroits, les lieux ok avec enfants et aussi autorisés chien....peut être mêlé lieux de bivouac 😉
Nous aimerions un circuit ludique pour les enfants, et de points d’eau à point d’eau vu la chaleur (canyon, lac, rivière, plage...) Accessible par la route ou pour les plus cachés en rando facile car 3 enfants pas sûr que l’on puisse escalader et crapahuter des heures. Nous pensons passer à la Sierra de Guara, à Barcelone et peut être descendre jusqu’en Andalousie. Mais suivant vos lieux favoris ( hors sentier bienvenu) on peut changer de route. Nous sommes en voiture et 1tente si possible de planter.
Merci merci 😊 de votre aide. Sandra
Nous aimerions un circuit ludique pour les enfants, et de points d’eau à point d’eau vu la chaleur (canyon, lac, rivière, plage...) Accessible par la route ou pour les plus cachés en rando facile car 3 enfants pas sûr que l’on puisse escalader et crapahuter des heures. Nous pensons passer à la Sierra de Guara, à Barcelone et peut être descendre jusqu’en Andalousie. Mais suivant vos lieux favoris ( hors sentier bienvenu) on peut changer de route. Nous sommes en voiture et 1tente si possible de planter.
Merci merci 😊 de votre aide. Sandra
Cherche destination pour septembre, un mois avec bébé English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes à la recherche d’une destination pour nos vacances en septembre sur une période d’un mois avec un bébé qui aura 20 mois à ce moment là. Nous avons l’habitude de voyager à deux avec sac à dos et c’est ce qui nous plait mais la ce sera notre premier long voyage avec notre petite (bien que l’on soit déjà aller en andalousie sur 3 semaines en itinérent) et ça sera forcément différent.
Le problème c’est nous n’arrivons pas à trouver notre destination en fonction de nos objectifs. Je souhaite m’y prendre assez tôt afin de pouvoir bien penser à tout avant de prendre nos billets.
Voici le « cahier des charges » : - N- Nous partons 1 mois et ce sera sans doute notre dernière occasion de partir si longtemps donc afin d’optimiser ce temps nous cherchons une destination hors europe (qu’on aura le temps de visiter plus tard)
- - Bébé de 20 mois donc pas de zone avec palu et pas de risques sanitaires majeurs
- - - Important : nous souhaitons le plus possible être indépendants concernant notre mobilité pour notre confort et surtout celle de notre petite (c’est-à-dire louer une voiture ou bien si budget le permet voiture avec chauffeur de temps en temps) - - V- Voyager un mois c’est bien mais ça coute de l’argent, nous aurons un budget entre 6000 et 8000 euros billets d’avion compris. Si c’est possible de faire avec moins c’est parfait :-) A choisir nous privilégierons du coup une destination ou le cout de la vie est pas trop élevé afin de plus en profiter - - Nous sommes plutôt tourné vers la nature et l’idéal serait de pouvoir faire un trajet itinérant avec un stop à la fin de quelques jours dans un endroit fort sympathique pour se remettre de nos émotion (plage ++ ou autre). Ou bien faire des stops de 4 à 7 jours avec à chaque fois suffisamment de choses à voir pour nous occuper (sachant que les journées avec enfant sont moins longues…)
- - Nous partirons au mois de septembre et nous cherchons à avoir une météo pas trop capricieuse bien entendu !!
Si l’un d’entre vous connais la destination parfaite n’hésitez pas à m’en faire part ou si vous avez déjà voyager avec votre enfant en bas age dans un pays que vous avez appréciez n’hésitez pas non plus Merci d’avance !!!!
Nous sommes à la recherche d’une destination pour nos vacances en septembre sur une période d’un mois avec un bébé qui aura 20 mois à ce moment là. Nous avons l’habitude de voyager à deux avec sac à dos et c’est ce qui nous plait mais la ce sera notre premier long voyage avec notre petite (bien que l’on soit déjà aller en andalousie sur 3 semaines en itinérent) et ça sera forcément différent.
Le problème c’est nous n’arrivons pas à trouver notre destination en fonction de nos objectifs. Je souhaite m’y prendre assez tôt afin de pouvoir bien penser à tout avant de prendre nos billets.
Voici le « cahier des charges » : - N- Nous partons 1 mois et ce sera sans doute notre dernière occasion de partir si longtemps donc afin d’optimiser ce temps nous cherchons une destination hors europe (qu’on aura le temps de visiter plus tard)
- - Bébé de 20 mois donc pas de zone avec palu et pas de risques sanitaires majeurs
- - - Important : nous souhaitons le plus possible être indépendants concernant notre mobilité pour notre confort et surtout celle de notre petite (c’est-à-dire louer une voiture ou bien si budget le permet voiture avec chauffeur de temps en temps) - - V- Voyager un mois c’est bien mais ça coute de l’argent, nous aurons un budget entre 6000 et 8000 euros billets d’avion compris. Si c’est possible de faire avec moins c’est parfait :-) A choisir nous privilégierons du coup une destination ou le cout de la vie est pas trop élevé afin de plus en profiter - - Nous sommes plutôt tourné vers la nature et l’idéal serait de pouvoir faire un trajet itinérant avec un stop à la fin de quelques jours dans un endroit fort sympathique pour se remettre de nos émotion (plage ++ ou autre). Ou bien faire des stops de 4 à 7 jours avec à chaque fois suffisamment de choses à voir pour nous occuper (sachant que les journées avec enfant sont moins longues…)
- - Nous partirons au mois de septembre et nous cherchons à avoir une météo pas trop capricieuse bien entendu !!
Si l’un d’entre vous connais la destination parfaite n’hésitez pas à m’en faire part ou si vous avez déjà voyager avec votre enfant en bas age dans un pays que vous avez appréciez n’hésitez pas non plus Merci d’avance !!!!
Histoire d'eau, le Maroc sur la liste noire des pays menacés par la pénurie d'eau English translation pending
L’Institut international de la gestion de l’eau vient d’intégrer le Maroc dans sa liste noire des pays menacés par la pénurie d’eau.
D’après le journal Al Massae de ce vendredi, un récent rapport qui se base sur les images satellite de plus de 500.000 barrages dans le monde a démontré que le Maroc mais aussi l’Espagne, l’Inde et l’Irak sont sérieusement menacés par la pénurie d’eau.
Pour l’institut, les récentes précipitations ne sont pas suffisantes pour les réserves d’eau du royaume, qui sont les plus faibles de ces dernières décennies. Le journal rappelle que la dernière grande sécheresse que le Maroc avait connue avait sérieusement touché les 700.000 agriculteurs du royaume.
De Séville à Cordoue en voiture English translation pending
Bonjour tous,
Est ce qu'il est intéressant de prendre les petites routes pour faire le trajet Séville à Cordoba en voiture ?
Merci de votre aide.
Est ce qu'il est intéressant de prendre les petites routes pour faire le trajet Séville à Cordoba en voiture ?
Merci de votre aide.
Visite de l'Alhambra de Grenade English translation pending
Bonjour
Avez vous des tuyaux pour visiter l Alhambra a Grenade vers le 20 février?
Une journée? Deux jours?
Vaut il mieux acheter les billets sur iNTERNET
Des parkings sont ils proches où faut il laisser les voitures assez loin ?
Merci pour vos réponses
"Féliz ano nuevo" en direct du parc naturel de Cazorla , las Villas y Segura (Espagne) English translation pending
Bonjour à tous ,
Pour vous présenter mes vœux je vous envoie ces trois cartes postales prise cette semaine dans ce lieu privilégié pour les amoureux de la nature , le parc de Cazorla las Villas y Segura en Andalousie . Pour ceux qui souhaiteraient decouvrir cette region perdue de la province de Jaen , un bon article d'El Pais . https://elpais.com/cultura/2017/08/18/actualidad/1503082844_564577.html
Les photos sont prises dans lä partîe du parc lä plus sauvage vers Pontones et Santiago lä Espada .
Ces deux daims ( l'espèce à ete importés au debut du siècle dernier ) se baladaient devant moi sur une piste .

Quelques vautours .....

Le matin dans la montagne .

Un bord de rivière pour pique niquer

Bonne année à tous et que ce forum continue dans la bonne humeur .
Pour vous présenter mes vœux je vous envoie ces trois cartes postales prise cette semaine dans ce lieu privilégié pour les amoureux de la nature , le parc de Cazorla las Villas y Segura en Andalousie . Pour ceux qui souhaiteraient decouvrir cette region perdue de la province de Jaen , un bon article d'El Pais . https://elpais.com/cultura/2017/08/18/actualidad/1503082844_564577.html
Les photos sont prises dans lä partîe du parc lä plus sauvage vers Pontones et Santiago lä Espada .
Ces deux daims ( l'espèce à ete importés au debut du siècle dernier ) se baladaient devant moi sur une piste .

Quelques vautours .....

Le matin dans la montagne .

Un bord de rivière pour pique niquer

Bonne année à tous et que ce forum continue dans la bonne humeur .
Cinq jours depuis Sofia avec enfants fin février - début mars English translation pending
Salut à toutes-tous, joyeux noël (un peu en retard) et bonne année (en avance)😉
Je dispose d'un pont de 5 jours avec mes enfants (3, 10 et 15 ans) du 27 février au dimanche 4 mars et apparemment comme ma femme va pouvoir débloquer son agenda (pas encore sûr), du coup ça nous fait quelques jours pour voyager...
Je déploie la carte magique skyscanner pour voir les vols possibles pas trop chers et je tombe sur Fez au Maroc ou Sofia... Oui oui je sais, ce n'est pas du tout le même trip 🙂
Fez reste encore la première option (plus simple au niveau vols en plus) mais je connais bien cette ville et j'aimerais, pour mieux décider, savoir un truc très précis que je n'arrive pas vraiment à élucider via google sur la Bulgarie .
Voilà la question : Fin février, quel temps fait-il, à Sofia, à Plovdiv ? Y a-.t-il moyen de voir de la neige quelque part, (étant donné qu'on habite l'Andalousie, mes enfants n'en ont pratiquement jamais vu), éventuellement vers Rila ? Ou bien il faut carrément aller en haute montagne (chose que je ne souhaite pas) et m'attendre dans la plaine à un climat maussade genre pluie glaciale ciel gris et gadoue ? 🙁
En principe l'idée serait de faire 2 jours et demi à Sofia et autres jours à Plovdiv (en bus) mais je peux éventuellement louer une voiture...
Sinon, si vous avez des bons plans pour des trucs à faire avec enfants, n'hésitez pas, merci
Merci et encore une fois, joyeux noël et bonne année.
Je dispose d'un pont de 5 jours avec mes enfants (3, 10 et 15 ans) du 27 février au dimanche 4 mars et apparemment comme ma femme va pouvoir débloquer son agenda (pas encore sûr), du coup ça nous fait quelques jours pour voyager...
Je déploie la carte magique skyscanner pour voir les vols possibles pas trop chers et je tombe sur Fez au Maroc ou Sofia... Oui oui je sais, ce n'est pas du tout le même trip 🙂
Fez reste encore la première option (plus simple au niveau vols en plus) mais je connais bien cette ville et j'aimerais, pour mieux décider, savoir un truc très précis que je n'arrive pas vraiment à élucider via google sur la Bulgarie .
Voilà la question : Fin février, quel temps fait-il, à Sofia, à Plovdiv ? Y a-.t-il moyen de voir de la neige quelque part, (étant donné qu'on habite l'Andalousie, mes enfants n'en ont pratiquement jamais vu), éventuellement vers Rila ? Ou bien il faut carrément aller en haute montagne (chose que je ne souhaite pas) et m'attendre dans la plaine à un climat maussade genre pluie glaciale ciel gris et gadoue ? 🙁
En principe l'idée serait de faire 2 jours et demi à Sofia et autres jours à Plovdiv (en bus) mais je peux éventuellement louer une voiture...
Sinon, si vous avez des bons plans pour des trucs à faire avec enfants, n'hésitez pas, merci
Merci et encore une fois, joyeux noël et bonne année.
Les Chinois - et pas que - et les photos... English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens de 15 jours au Vietnam et Cambodge et, parmi les touristes, la part des chinois principalement est importante. Donc j'ai été souvent confronté à un souci pour qui aime la photographie et voyage pour faire autre chose que se regarder.
Imaginons un beau portail sculpté : une file se forme, les messieurs ont en main un smartphone ou un APN et les jeunes filles, à tour de rôle, prennent la pose - c'est rien de le dire - en fait les poses un peu sexy, théoriquement esthétiques, façon miss Shangaï, puis à la suivante, encore x poses et ainsi de suite. Le portail ne semble pas les intéresser autrement que comme un cadre , et pendant ce temps toi tu attends ta photo du dit portail.... Et je suis aussi un peu gêné de l'image de la femme que cela affiche, probablement ma conception occidentale - un peu comme ces "hôtesses " qui posent sur les voitures dans les salons automobiles....
Sinon je n'ai rien contre les Chinois, mais alors pour les photos !
En tous cas, j'ai passé un super séjour.
Bonne journée à tous.
Je reviens de 15 jours au Vietnam et Cambodge et, parmi les touristes, la part des chinois principalement est importante. Donc j'ai été souvent confronté à un souci pour qui aime la photographie et voyage pour faire autre chose que se regarder.
Imaginons un beau portail sculpté : une file se forme, les messieurs ont en main un smartphone ou un APN et les jeunes filles, à tour de rôle, prennent la pose - c'est rien de le dire - en fait les poses un peu sexy, théoriquement esthétiques, façon miss Shangaï, puis à la suivante, encore x poses et ainsi de suite. Le portail ne semble pas les intéresser autrement que comme un cadre , et pendant ce temps toi tu attends ta photo du dit portail.... Et je suis aussi un peu gêné de l'image de la femme que cela affiche, probablement ma conception occidentale - un peu comme ces "hôtesses " qui posent sur les voitures dans les salons automobiles....
Sinon je n'ai rien contre les Chinois, mais alors pour les photos !
En tous cas, j'ai passé un super séjour.
Bonne journée à tous.
Voyage sur la Costa del Sol à Benalmadena English translation pending
On ira passer un mois sur la Costa del Sol en mars, quel logiciel VPN pour avoir un Internet à l’hôtel. On restera à Benalmadena, quelle excursion intéressantes à faire ? Si vous avez des conseils me le donner s’il vous plaît je l’apprécierais .
Retour de voyage à Oran et Tlemcen English translation pending
Bonjour,
Quelques infos à partager suite à une visite d'une semaine dans l'ouest algérien principalement à Oran et Tlemcen.
A Oran, nous avons gravi l'incontourable montagne Murdjajo où l'on peut visiter le fort Santa Cruz et la Basilque (actuellement en travaux). Vue impregnable sur la ville, le front de mer d'un côté et Mers El Kebir et la route de la corniche de l'autre. Autre site d'intérêt en ville, non loin de la Place du 1er Nov. (la Place d'Armes), le palais du Bey qui malgré un état de délabrement avancé est intéressant à visiter. Je recommande de faire appel aux guides qui connaissent bien leur sujet et parlent français. Une restauration prochaine semble être à l'ordre du jour mais le calendrier est incertain ;) Côté plage, celles de la Corniche sont belles mais bien sales il faut le reconnaître et ce n'est que près du rivage que l'on peut faire abstraction des detritus qui jonchent le sable. A l'est, tout proche de la ville, Canastel et Kristel sont très féquentées mais restent agréable. Pour ceux qui ont la possibilité de pousser plus loin vers l'ouest dans la Wilaya de Ain Temouchent, en contrebas de la forêt de Msila, la plage de Madagh est agréable et peu fréquentée en cette saison.
A Tlemcen, pas mal de choses à voir pour une journée bien remplie si vous démarrez tot. Le Mechouar a été restauré avec soin et ce fut une très belle surprise de voir ce bel edifice d'art musulman avec son bassin central et ses pieces qui rappellent les palais d'Andalousie. La mosquee qui le jouxte se visite également mais l'intérêt de l'édifice se trouve surtout à l'extérieur. Le musee des tenues traditionelles sur le même site est également intéressant. Des guides se trouvent sur les lieux et apportent des informations de qualité. La notre était plus à l'aise en arabe mais donnait tout de même un minimum d'explications en français. A l'extérieur de la ville, les grottes de Beni Aad sont tout simplement époustouflantes. La taille des cavités est très impressionnante, avec des stalactites/mites qui font largement plus de 10m de hauteur. Pas d'explication, ni de guide mais un parcours de 30/40 min permet de faire le tour du site. Les cascades de El Ourit non loin ont peut être connus leur heure de gloire mais, le jour de notre visite, elle ne valait pas le détour car la retenue d'eau en amont ne laissait échapper qu'un mince filet d'eau dans un bassin naturel charmant mais un peu dénaturé par la fréquentation et les détritus. Sur les hauteurs de la ville, le mausolée et la mosquée de Sidi Boumediène méritent absolument une visite. La cour de la mosquée n'est accessible qu'aux hommes musulmans (et aux femmes musulmanes pour la prière du vendredi) mais l'extérieur de l'édifice, la coursive intérieure et le mausolée du saint sont à voir, sans compter le panorama sur la ville et l'atmosphère qui règne dans les ruelles alentours. Nous ne sommes pas arrêtés pour visiter la Mansourah (ruine de forteresse) par manque de temps mais la tour qui est restée debout a l'air assez bien conservée. Toujours sur les hauteurs, la forêt qui descend de la colline de Lala Sitti est un bon endroit pour un stop pique nique avec une belle vue sur la ville et les environs.
Sur le plan pratique, pour Oran et Tlemcen: - comme souvent en Algérie le billet d'accès aux monuments est très modique une fois converti en EUR, - on peut se garer preque partout moyennant finance grâce aux gardiens autoproclamés qui sont omniprésents - aucune inquietude ressentie sur les parcours décrits ci-dessus qui sont assez fréquentés meme si la population touristique d'origine non-algérienne reste extrêmement faible.
Bonne visite!
Moon
Quelques infos à partager suite à une visite d'une semaine dans l'ouest algérien principalement à Oran et Tlemcen.
A Oran, nous avons gravi l'incontourable montagne Murdjajo où l'on peut visiter le fort Santa Cruz et la Basilque (actuellement en travaux). Vue impregnable sur la ville, le front de mer d'un côté et Mers El Kebir et la route de la corniche de l'autre. Autre site d'intérêt en ville, non loin de la Place du 1er Nov. (la Place d'Armes), le palais du Bey qui malgré un état de délabrement avancé est intéressant à visiter. Je recommande de faire appel aux guides qui connaissent bien leur sujet et parlent français. Une restauration prochaine semble être à l'ordre du jour mais le calendrier est incertain ;) Côté plage, celles de la Corniche sont belles mais bien sales il faut le reconnaître et ce n'est que près du rivage que l'on peut faire abstraction des detritus qui jonchent le sable. A l'est, tout proche de la ville, Canastel et Kristel sont très féquentées mais restent agréable. Pour ceux qui ont la possibilité de pousser plus loin vers l'ouest dans la Wilaya de Ain Temouchent, en contrebas de la forêt de Msila, la plage de Madagh est agréable et peu fréquentée en cette saison.
A Tlemcen, pas mal de choses à voir pour une journée bien remplie si vous démarrez tot. Le Mechouar a été restauré avec soin et ce fut une très belle surprise de voir ce bel edifice d'art musulman avec son bassin central et ses pieces qui rappellent les palais d'Andalousie. La mosquee qui le jouxte se visite également mais l'intérêt de l'édifice se trouve surtout à l'extérieur. Le musee des tenues traditionelles sur le même site est également intéressant. Des guides se trouvent sur les lieux et apportent des informations de qualité. La notre était plus à l'aise en arabe mais donnait tout de même un minimum d'explications en français. A l'extérieur de la ville, les grottes de Beni Aad sont tout simplement époustouflantes. La taille des cavités est très impressionnante, avec des stalactites/mites qui font largement plus de 10m de hauteur. Pas d'explication, ni de guide mais un parcours de 30/40 min permet de faire le tour du site. Les cascades de El Ourit non loin ont peut être connus leur heure de gloire mais, le jour de notre visite, elle ne valait pas le détour car la retenue d'eau en amont ne laissait échapper qu'un mince filet d'eau dans un bassin naturel charmant mais un peu dénaturé par la fréquentation et les détritus. Sur les hauteurs de la ville, le mausolée et la mosquée de Sidi Boumediène méritent absolument une visite. La cour de la mosquée n'est accessible qu'aux hommes musulmans (et aux femmes musulmanes pour la prière du vendredi) mais l'extérieur de l'édifice, la coursive intérieure et le mausolée du saint sont à voir, sans compter le panorama sur la ville et l'atmosphère qui règne dans les ruelles alentours. Nous ne sommes pas arrêtés pour visiter la Mansourah (ruine de forteresse) par manque de temps mais la tour qui est restée debout a l'air assez bien conservée. Toujours sur les hauteurs, la forêt qui descend de la colline de Lala Sitti est un bon endroit pour un stop pique nique avec une belle vue sur la ville et les environs.
Sur le plan pratique, pour Oran et Tlemcen: - comme souvent en Algérie le billet d'accès aux monuments est très modique une fois converti en EUR, - on peut se garer preque partout moyennant finance grâce aux gardiens autoproclamés qui sont omniprésents - aucune inquietude ressentie sur les parcours décrits ci-dessus qui sont assez fréquentés meme si la population touristique d'origine non-algérienne reste extrêmement faible.
Bonne visite!
Moon
Ibiza en novembre: comment s'habiller? English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous partons pour Ibiza le 5.11. pour une dizaine de jour. Je me réjouis à l'idée de découvrir l'île hors saison. Nous avons l'habitude de voyager léger et donc de n'emporter qu'un bagage à main chacun. Ne connaissant pas la région je n'ai aucune idée des températures que nous pouvons espérer y trouver. Donc ma demande: Quel genre d'habillement prévoir? plutôt jeans et gros pull ou short et t-shirt? Quelqu'un aurait-il la gentillesse de me décrire cette saison sur l'île?
Je me réjouis d'avance de vous lire 🙂
Nous partons pour Ibiza le 5.11. pour une dizaine de jour. Je me réjouis à l'idée de découvrir l'île hors saison. Nous avons l'habitude de voyager léger et donc de n'emporter qu'un bagage à main chacun. Ne connaissant pas la région je n'ai aucune idée des températures que nous pouvons espérer y trouver. Donc ma demande: Quel genre d'habillement prévoir? plutôt jeans et gros pull ou short et t-shirt? Quelqu'un aurait-il la gentillesse de me décrire cette saison sur l'île?
Je me réjouis d'avance de vous lire 🙂
Séville en novembre: programme English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train de programmer un gros week-end entre amis sur Seville.
La date du week-end n'est pas encore confirmée mais ce sera l'un des week ends de Novembre, certainement celui du 09 au 12 novembre.
Concernant les vols, nous arriverions sur place vers 23H30 le jeudi et partirions le dimanche vers 20H.
Niveau logement, est il intéressant de rester dans le quartier de la cathédrale (Santa Cruz) ou plus haut vers Alfalfa?
Niveau programmation, j'avais eu l'idée de fonctionner ainsi: Vendredi: Matin: Cathédrale Notre-Dame du Siège de Séville Archives générales des Indes
Après midi: Alcazar (+jardins)
Samedi: Matin: Casa de Pilatos Calle Mateos Gago Barrio de Santa Cruz
Après midi: Fundación Focus Parque de María Luisa (Place d'Espagne)
Dimanche: Plaza de Toros de la Maestranza Torre del Oro
Qu'en pensez vous niveau temps de parcours/visite? J'ai peur que cela soit trop chargé? Pensez-vous à certains lieux qu'il faudrait réserver en avance?
Merci d'avance pour vos retours.
Concernant les vols, nous arriverions sur place vers 23H30 le jeudi et partirions le dimanche vers 20H.
Niveau logement, est il intéressant de rester dans le quartier de la cathédrale (Santa Cruz) ou plus haut vers Alfalfa?
Niveau programmation, j'avais eu l'idée de fonctionner ainsi: Vendredi: Matin: Cathédrale Notre-Dame du Siège de Séville Archives générales des Indes
Après midi: Alcazar (+jardins)
Samedi: Matin: Casa de Pilatos Calle Mateos Gago Barrio de Santa Cruz
Après midi: Fundación Focus Parque de María Luisa (Place d'Espagne)
Dimanche: Plaza de Toros de la Maestranza Torre del Oro
Qu'en pensez vous niveau temps de parcours/visite? J'ai peur que cela soit trop chargé? Pensez-vous à certains lieux qu'il faudrait réserver en avance?
Merci d'avance pour vos retours.
Quelle plage sympathique en Espagne pour octobre? English translation pending
bjr je vais en Espagne octobre et desire sejourner dans station balneaire taille humaine avec plage abritee merci par avance
Location de maison à Orlando English translation pending
Bonjour, j aimerais avoir de bonne adresse pour des locations maison à orlando , idéalement dans un complexe où il y a une piscine nous sommes 3 personnes
J ai un peu peur de me faire arnaquer alors du coup si vous avez de bons plans Ça serait top :-)
Merci beaucoup
Visite de 6 jours à Prague English translation pending
Bonjour
nous partons le 14 juillet à prague pour 6 jours sur place
Nous avons loué une chambre en centre ville
sachant que j'ai eu quelques soucis de santé, je pense visiter le matin, faire une pause l'aprem genre sieste et visiter à nouveau en fin d'aprem ou soir
avant de vous parler de mon programme pour savoir s'il vous semble bien et pas trop chargé j'ai vraiment une hésitation pour la visite intérieur du château : à priori y a une queue d'une heure pour rentrer et si on lit certains commentaires les avis sont mitigés quant à l'intérêt de la visite
perso je voulais savoir ce qu'il y a vraiment car je ne suis pas fan des intérieurs de château avec les mobiliers d'époque
à priori il y a la cathédrale qui est superbe mais je crois qu'elle est comprise que dans le forfait ? ou peut on la visiter seule et encore une fois vaut elle la peine ?
on m'a conseillé également de faire une petite croisière sur la rivière : il y a des petits bateaux qui proposent des balades d'une heure à 14e mais est ce mieux d'en faire une plus grande pour aller plus loin ? et avez vous des conseils là dessus ? faut il réserver à l'avance ? et est ce mieux la journée ou le soir ?
pour mon circuit
1 journée : la vieille ville place de l'hotel de ville poudrière eglise nd de tyn cours de tyn eglise st nicolas st jacques rue cetelena horloge astonomique place Bethleem clementium le soir eglise st gilles ?? chapelle st bethleem ????
1/2 journée quartier juif est ce que çà vaut la peine de prendre le forfait des synagogues ?? couvent agnès la bienvenue rue parizka
balade le soir dans novi svet ruelle d'or la nuit gratuit ???,
1jour château prendre billet petit tour ou grand tour ?? qu'est ce qui est payant et gratuit et si on ne fait que les extérieurs combien de temps faut il même question si on fait tout ? palais royal jardins royaux cathédrale st guy basilique st georges palais stemberg rue trumovska rue loretanska nd de lorette rue uvaz
1 jour nouvelle ville Place Venceslas hotel europe place charles théêtre musée national ????? tete de Kafka
1 jour croisière sur la rivière : jusqu'au château de Troja est ce possible ? ou le lac slap? petit côté tour et pont de la vieille ville hotel aux 3 autruches palais et jardin de Wallenstein place du petit côté ile de kampa et quais na kampo place de malte rue mostecka palais valdstejn rue nerudova rue vlasska
1 jour excursion pour voir un autre château autour de prague ??? lequel ?
voilà qu'en pensez vous ? merci de vos conseils
on m'a conseillé également de faire une petite croisière sur la rivière : il y a des petits bateaux qui proposent des balades d'une heure à 14e mais est ce mieux d'en faire une plus grande pour aller plus loin ? et avez vous des conseils là dessus ? faut il réserver à l'avance ? et est ce mieux la journée ou le soir ?
pour mon circuit
1 journée : la vieille ville place de l'hotel de ville poudrière eglise nd de tyn cours de tyn eglise st nicolas st jacques rue cetelena horloge astonomique place Bethleem clementium le soir eglise st gilles ?? chapelle st bethleem ????
1/2 journée quartier juif est ce que çà vaut la peine de prendre le forfait des synagogues ?? couvent agnès la bienvenue rue parizka
balade le soir dans novi svet ruelle d'or la nuit gratuit ???,
1jour château prendre billet petit tour ou grand tour ?? qu'est ce qui est payant et gratuit et si on ne fait que les extérieurs combien de temps faut il même question si on fait tout ? palais royal jardins royaux cathédrale st guy basilique st georges palais stemberg rue trumovska rue loretanska nd de lorette rue uvaz
1 jour nouvelle ville Place Venceslas hotel europe place charles théêtre musée national ????? tete de Kafka
1 jour croisière sur la rivière : jusqu'au château de Troja est ce possible ? ou le lac slap? petit côté tour et pont de la vieille ville hotel aux 3 autruches palais et jardin de Wallenstein place du petit côté ile de kampa et quais na kampo place de malte rue mostecka palais valdstejn rue nerudova rue vlasska
1 jour excursion pour voir un autre château autour de prague ??? lequel ?
voilà qu'en pensez vous ? merci de vos conseils
Quelle(s) île(s) pour un séjour de 10 jours en Grèce avec un bébé? English translation pending
Bonjour,
Avec mon compagnon et notre petit garçon (4 mois à cette période !) nous aimerions partir une 10aine de jours en octobre dans les iles grecques histoires de se ressourcer un peu, de voir de beaux paysages, de randonner un peu, de se baigner (si possible !).... Le problème c'est qu'il y a tellement d'endroits qui semblent sympa en Grèce qu'on ne sait pas du tout où regarder !!
On est à la recherche d'un endroit pas trop touristique, plutôt authentique ou on peut louer un appartement ou bien loger chez l'habitant (ou chambre d'hôte), mais avec quand même un minimum de commodité et des choses à faire (pas que du farniente sur la plage) type rando, visites culturelles, ...
Merci par avance pour vos bons conseils !!
Barbara
Espagne une semaine, seul avec une bière et la mer English translation pending
Bonjour,
Jeune financier de 27 ans, j'en ai un peu ras le bol de Paris et du stress lié au travail.
Cet été, je pars une semaine en Espagne avec des amis...Je souhaite cependant prendre 1 semaine à moi.
En clair, j'ai envie d'être seul, dans un endroit sans 4G, dans une petite maison, isolé avec la mer et la possibilité de me "ressourcer". Avez vous des idées ?
Merci,
Jeune financier de 27 ans, j'en ai un peu ras le bol de Paris et du stress lié au travail.
Cet été, je pars une semaine en Espagne avec des amis...Je souhaite cependant prendre 1 semaine à moi.
En clair, j'ai envie d'être seul, dans un endroit sans 4G, dans une petite maison, isolé avec la mer et la possibilité de me "ressourcer". Avez vous des idées ?
Merci,
Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya English translation pending
Bonjour à tous!
Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).
Fin juillet, il est temps de se décider.
Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.
JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.
Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.
Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.
C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).
Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.
Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.
Et après ? Affaire à suivre😉.
L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse
Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?
Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).
Fin juillet, il est temps de se décider.
Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.
JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.
Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.
Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.
C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).
Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.

Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.

Et après ? Affaire à suivre😉.
L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse
Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?
Visite de l'Alhambra de Grenade English translation pending
Bonsoir,
Je visite l'Alhambra mercredi et mon entrée aux Palacios Nazaries est à 12h30. Si j'ai bien compris, je dois absolument visiter le Generalife avant 14h00 donc avant les Palacios Nazaries : c'est bien cela ?
Merci.