Results for "Côte+sauvage+ou+Tremblade+|+127"
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Namibie: Epupa Falls-Puros en une journée? English translation pending
Avec 2 4X4 la route Epupa Falls vers Puros en passant par Otjitanda et Orupembe est elle faisable dans la journée?
Merci
Hors des sentiers battus en Jamaique? English translation pending
Allo, je prévois aller en Jamaique d'ici fin 2007. Je prévois y aller seule pendant 1 mois sac au dos. La Jamaique est-elle sécuritaire pour les femmes qui s'y rendent seules??? Aussi, je veux sortir des sentiers battues car je n'aime pas les endroits où il y a du toursime de masse...maximum une journée dans les trappes à touristes!!! Je voudrais aussi faire quelque chose de concret du genre action solidaire/sociale/humanitaire avec la population locale. Je ne sais pas vraiment par où commencer, mais je pensais à quelque chose avec les enfants ou dans le domaine de la santé. Bref, je veux voyager d'une facon originale et respectable!!! Je suis pour un tourisme alternatif et responsable. J'aimerai avoir des conseils, infos ou commentaires sur le pays et surtout coté culturel. Merci bcq
Vive le tourisme responsable!!!
Plages de la Colombie et du Vénézuela English translation pending
hello,
j'ai eu des infos sur le forum comme quoi les plages du venez seraient plus belles que celles de colombie coté caraibes ...? qui confirme ?..a part los roques ( je crois que on en fait vite le tour ! ) que voir ? quand partir ... ? pour avoir le soleil et des prix hors saison ................................................................................ pas question d'aller crapahuter dans les tepuis et a salto angel !..............................................................................ou bronzer idiot aux roques ?
la deuxieme option est donc la colombie a san andres, cartagena et popayan pour le café...et donc eviter les FARCs !... qui a des infos sur la cote pacifique ? pas trop "secure" ? les plages sont belles ou, comme au mexique avec des rouleaux ? c'set vrai que le coté caraibe est ok... mais j'aime pas le coté cancun, ni meme acapulco donc pas tres sur non plus de trouver mon bonheur a cartagena, meme si c'est vrai que san andres est le rv spring break des canadiens, justement, apres j'aimerais plutot toucher de l'authenticité !
etre heureux n'est pas une destination ? a chacun son paradis ...
mon message precedent ayant ete re-dirigé, une legere modif pour etre sur de ne pas etre " balancé" ailleurs dans la rubrique voyager avec des enfants !, ...merci le ctrl "c "ctrl "v" car je voyage seul avec ma fille de 3 ans, mais chut ! faut pas l'dire sur ce forum " j'ai donc grisé 2 lignes !
merci a yop qui m'a deja donné des infos !
j'ai eu des infos sur le forum comme quoi les plages du venez seraient plus belles que celles de colombie coté caraibes ...? qui confirme ?..a part los roques ( je crois que on en fait vite le tour ! ) que voir ? quand partir ... ? pour avoir le soleil et des prix hors saison ................................................................................ pas question d'aller crapahuter dans les tepuis et a salto angel !..............................................................................ou bronzer idiot aux roques ?
la deuxieme option est donc la colombie a san andres, cartagena et popayan pour le café...et donc eviter les FARCs !... qui a des infos sur la cote pacifique ? pas trop "secure" ? les plages sont belles ou, comme au mexique avec des rouleaux ? c'set vrai que le coté caraibe est ok... mais j'aime pas le coté cancun, ni meme acapulco donc pas tres sur non plus de trouver mon bonheur a cartagena, meme si c'est vrai que san andres est le rv spring break des canadiens, justement, apres j'aimerais plutot toucher de l'authenticité !
etre heureux n'est pas une destination ? a chacun son paradis ...
mon message precedent ayant ete re-dirigé, une legere modif pour etre sur de ne pas etre " balancé" ailleurs dans la rubrique voyager avec des enfants !, ...merci le ctrl "c "ctrl "v" car je voyage seul avec ma fille de 3 ans, mais chut ! faut pas l'dire sur ce forum " j'ai donc grisé 2 lignes !
merci a yop qui m'a deja donné des infos !
Avis sur hôtels aux Seychelles English translation pending
Et bien voilà, le sejour de 12 jours est planifié pour les seychelles ......je vous donne le programme .
Arrivée à l'hotel Meridien Fisherman's grove pour 2 nuits .....histoire de récupérer du voyage avion et parce qu'ai eu des reductions importantes .
ensuite 3 nuits à L 'Anse Boileau .....pour le calme, la cuisine renomée de l'etablissement et le coté plus sauvage dans cette partie de l'ile .
Nous enchainons Sur Praslin à l'hotel " Ile des Palmes " pour 3 nuits, un peu excentré aussi, site très nature ...puis nous partons pour 2 nuits sur La Digue à Tournesol Guest House, pas en bord de mer mais très agréable apparement .
Nous repartons pour Mahé au Méridien Barbaron pour 2 nuits ( situé sur la cote Ouest ) avant de redecoller pour Paris .
Si quelqu'un à des commentaires sur un de ces etablissements ou des plans pour le sejour, n'hesitez pas .
Je ne sais pas encore par exemple comment je vais aller de Mahé à Praslin puis de la Digue à Mahé ....il y à un bateau qui part pour une traversée de 3 h .....ça vaut le coup niveau tarif, quelqu'un à t'il déjà pris ce bateau ?? Autre question, est t'il facile d'aller de l'aéroport à Beauvallon en Bus ??????
Je vous donnerais mes impressions au retour bien sur !!!!! 😉
Arrivée à l'hotel Meridien Fisherman's grove pour 2 nuits .....histoire de récupérer du voyage avion et parce qu'ai eu des reductions importantes .
ensuite 3 nuits à L 'Anse Boileau .....pour le calme, la cuisine renomée de l'etablissement et le coté plus sauvage dans cette partie de l'ile .
Nous enchainons Sur Praslin à l'hotel " Ile des Palmes " pour 3 nuits, un peu excentré aussi, site très nature ...puis nous partons pour 2 nuits sur La Digue à Tournesol Guest House, pas en bord de mer mais très agréable apparement .
Nous repartons pour Mahé au Méridien Barbaron pour 2 nuits ( situé sur la cote Ouest ) avant de redecoller pour Paris .
Si quelqu'un à des commentaires sur un de ces etablissements ou des plans pour le sejour, n'hesitez pas .
Je ne sais pas encore par exemple comment je vais aller de Mahé à Praslin puis de la Digue à Mahé ....il y à un bateau qui part pour une traversée de 3 h .....ça vaut le coup niveau tarif, quelqu'un à t'il déjà pris ce bateau ?? Autre question, est t'il facile d'aller de l'aéroport à Beauvallon en Bus ??????
Je vous donnerais mes impressions au retour bien sur !!!!! 😉
L'Espagne à la Toussaint English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en Espagne à la Toussaint mais l'Espagne c'est grand et je ne sais pas encore où aller. Si quelqu'un peut me faire partager ces récits de voyage sur ce pays cela m'aiderait à faire un choix et à préparer mon voyage. Je ne sais pas non quel est le meilleur moyen de locomotion (j'ai pas le permis je précise) et le moins cher? Quel est le meilleur logement rapport qualité/prix? Les choses à visiter...et aussi le temps car je ne sais pas si à la Toussaint le temps reste clément là-bas...pas trop chaud mais un temps doux ça serait nickel pour visiter
Merci d'avance poru vos avis:)
Je souhaite partir en Espagne à la Toussaint mais l'Espagne c'est grand et je ne sais pas encore où aller. Si quelqu'un peut me faire partager ces récits de voyage sur ce pays cela m'aiderait à faire un choix et à préparer mon voyage. Je ne sais pas non quel est le meilleur moyen de locomotion (j'ai pas le permis je précise) et le moins cher? Quel est le meilleur logement rapport qualité/prix? Les choses à visiter...et aussi le temps car je ne sais pas si à la Toussaint le temps reste clément là-bas...pas trop chaud mais un temps doux ça serait nickel pour visiter
Merci d'avance poru vos avis:)
Climat à Madagascar en mars avril? English translation pending
Bonsoir,
Je souhaite me rendre une semaine sur l'ile de sainte marie avec ma femme fin mars début avril. D'après les guides il devrait y pleuvoir constamment à cette période. Quelqu'un qui aurait été sur cette ile à cette période peut-il me confirmer ou me rassurer un peu sur un ensoleillement possible avant que je ne commande mon séjour.
Merci
Je souhaite me rendre une semaine sur l'ile de sainte marie avec ma femme fin mars début avril. D'après les guides il devrait y pleuvoir constamment à cette période. Quelqu'un qui aurait été sur cette ile à cette période peut-il me confirmer ou me rassurer un peu sur un ensoleillement possible avant que je ne commande mon séjour.
Merci
Voyage à Taïwan English translation pending
Salut à tous. Dans deux semaines je m'en vais avec mon équipe au championnat internationnaux de nTchoukball à Taïwan. Nous contons y rester 3 semaines entières et j'aurais eu besoin de quelques conseils... Les deux premières semaines tout est ok parce que nous seront dans uen université mais après nous avions l'intention de faire du camping à différent endroit de l'île. Est-ce que quelqu'un sais si c'est aussi interdit comme en chine de camper? Après tout ca fait partie de la république de chine... J'aimerais aussi savoir si il y a vraiment un risque de moustique( malaria etc) ou pas, j'ai des infos très contradictoire pour le moment... bJ'aimerais savoir si ca vaut vraiment la peine de dépenser pour un moustiquaire...
J'attend vos réponses et vous souhaite à tous bon voyage..😄😄😄
J'attend vos réponses et vous souhaite à tous bon voyage..😄😄😄
Back from 4 weeks in Mozambique
hi everyone, we’re just back from 4 weeks in Mozambique. If you need any info—even though the situation’s getting more and more chaotic—just ask!
Projet cyclotourisme: direction plages du débarquement English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple du Québec. On a choisi de prendre 3 semaines de vacances fin août début septembre pour un voyage à vélo. On ne fait pas de camping, on loge en gîte ou chambre d’hôtes. Nous avons des vélos qui ne sont pas des vtt, nos roues font du 700x25 ou 700x28. On débarque à Paris direction Cherbourg en train et de là, on fait la côte à vélo et voir et s’y arrêter sur les plages de débarquement.
On se demandait si on pouvait envisager, à notre arrivée à Paris, de faire la Seine pour se rendre au Havre et de là prendre le train pour Cherbourg. Est ce que cette randonnée vaut la peine ?
Bien hâte de vous lire.
Diane et Marc.
Entre mer et montagne, entre écologie et marketing (Costa Rica) English translation pending
INTRO
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
An Off-the-Beaten-Path Destination? Cape Verde!

It’s been a month and a half since our family returned from Cape Verde, and I’ve finally found the time to write this travel journal about this beautiful yet little-known destination.
Cape Verde is a small volcanic archipelago made up of ten isolated islands in the middle of the Atlantic Ocean. At the crossroads of maritime routes between three continents—Africa, the Americas, and Europe—its name is tied to the history of slavery.
But today, this little piece of Africa with Creole influences has a lot to offer travelers craving a change of scenery and adventures off the beaten path.
We visited three of these ten lovely islands rising from the ocean: Maio, the wild and authentic island; Fogo, the volcanic one; and Santiago, the cosmopolitan hub.
MAIO: THE SMALL, WILD, AND AUTHENTIC ISLAND
To travel between the neighboring islands of Santiago, where we landed from France, and Maio, the first stop on our trip, there are two options: plane or boat. To avoid the risk of the boat being canceled due to rough seas—and to save time—we chose to fly. The flight takes just fifteen minutes, while the boat ride lasts three hours. Since our stay was only fifteen days, saving that half-day was a big deal.
The colorful houses of Vila de MaioOur first day on the island didn’t let us see the sun. It’s mid-August, the very start of the rainy season—which should really be called the cloudy season. This “rainy” period has nothing to do with what happens in other parts of the world, like Southeast Asia, where the monsoon can be devastating. Here, locals hadn’t seen a drop of rain in nearly a year, and for them, it’s a tragedy. That’s why the ground is so dry and the vegetation so sparse.
As a result, fruits and vegetables are scarce, and livestock are suffering so much that some farmers are forced to cull their herds. Ironically, back in France, we’d just come out of a miserable winter with nearly five months of nonstop gray skies and frequent rain, especially in some regions. Is our climate out of whack?...
The beach bordering the village of Vila de MaioWe stayed a week on Maio. We were lodged at Stella Maris Village, a small residence at the edge of Vila. A shared pool, perched on a small cliff, overlooks the deep blue sea.
Sunset at Stella Maris VillageThe cliff isn’t very high, but it offers a nice view of the surroundings.

From the residence, it’s just a ten-minute walk through the village to reach the beach.
> The beach and the fishermen
We didn’t choose Maio just for its calm, wild, and authentic vibe. It was also so Victor and Arthur, our two sons, could earn their Level 1 scuba certification in Cape Verde’s beautiful waters, known for their abundant marine life but still relatively untouched by divers—for now...
On the first day, we met Bernard, who runs AAA Maio Plongée, to plan the five dives needed for their certification.
The dive sites are accessible by boat, but to reach it, you have to cross the surf. The waves vary in strength, and while they were gentle for our first snorkeling trip, getting past them with scuba tanks on our backs was a bit more of a workout for the later dives.

Snorkeling trip: this time, the waves were gentle...
The week of diving with Bernard went perfectly, in Cape Verde’s surprisingly fish-rich waters. On the morning of the last dive, while checking the sea to cross the surf safely, we even spotted a pod of dolphins swimming across the bay in the distance. Always a magical moment...
In a week, the beach at Vila, where the dive club is located, was the liveliest spot we saw on the whole island. All day long, fishing boats returned loaded with fish of all sizes.
Return from fishingHere, fishermen have a strong sense of solidarity because they can’t pull their boats out of the water alone, especially when the waves are rough.
So, all day long, whenever a boat comes in, the fishermen on the beach rush to help drag it ashore and secure it higher up on the sand, away from the sea.

The sight of these colorful fishing boats on the beach is something we saw everywhere in Cape Verde.


Sometimes, the fishermen bring back impressive catches. Instead of carrying the fish by hand to a proper spot, they clean them right on the beach.

Sailfish
But every evening during our stay, this beach also hosted Maio’s annual soccer tournament. Residents from villages across the island gathered here at the end of the day to compete, including a few women’s teams.
Players were cheered on by hundreds of spectators—which is a lot for a small island with barely 8,000 inhabitants.

The beach doubled as a stadium: sand replaced grass, and the fishermen’s colorful boats served as seats and bleachers. The celebration had a laid-back vibe, with loudspeakers blasting music and the smell of grilled fish in the air.

Meanwhile, kids splashed around in the sea, which could sometimes be dangerous. The waves could be strong, but the currents were the real concern.


Petting a lion in South Africa?
In South Africa, over the past few years, places offering interactions with lions have exploded across the country—but mainly in the most tourist-heavy areas (well, well...).
Under various names ("reserve," "center," "park," "institute"), tourists are lured in with the chance to pet lion cubs, walk alongside lions—all for a fee, of course. Volunteers are even recruited to support the animal cause—also for a fee.
The origin story of these big cats is always noble: orphaned cubs rescued from the wild, or from terrible places, or from an injured mother that was saved. (That’s an awful lot of orphaned lion cubs... a real epidemic?)
The future of these felines is supposedly bright—either a return to the wild or retirement in a reserve.
The "center’s" activities—the rescue of these poor cubs or lions, the study of their behavior, genetic improvement, repopulating the wild, and lately, advertising.
What will the tourist do?
How can you resist the incredible opportunity to pet a lion cub, walk beside a lion, get up close without barriers, see them so near? Plus, you’re doing a good deed by funding the rescue of these magnificent animals, cared for with such dedication by these passionate people!
What have you actually just done?
What are the facts? (Conclusions from a very interesting report)
There are over 200 lion breeding farms, currently holding more than 12,000 captive felines, most of which are lions. (Up from 8,000 in recent years.) More than 800 captive lions are killed each year by hunters. Who, by the way, try to establish ethical hunting rules. Almost none of these places have any real connection to animal protection agencies or wildlife conservation scientists. It’s a commercial operation, generating over $100,000 USD/month, particularly through volunteer programs. The real rescue centers can be counted on one hand! There are no reintroduction programs for captive lions. They aren’t needed—lions don’t require captive-bred animals for reintroduction, especially not those imprinted by humans or genetically compromised. And they don’t breed, sell, or interact with the animals in any way!
(They don’t breed, trade—mostly receiving animals rather than acquiring them—or interact with the animals in any way.)
Taking a lion cub from its mother is unnatural and only done to exploit the animals, visitors, and volunteers.
(Taking lion cubs away from their mothers isn’t natural and is only done to exploit the animals and you as the visitor or volunteer.)
Obviously, the number of animals actually "rescued from the wild" is minuscule. Information provided at these places is poor, confusing, and biased—or outright false. They exploit people’s gullibility and empathy for a commercial operation under the guise of animal welfare. Under the pretense of animal protection and research, many lions end up sold to zoos. Most are sold to hunting reserves. The use of big cat bones in traditional Chinese medicine is ancient and growing rapidly—over 1,000 lions are killed each year for this purpose.
The uncomfortable questions!
* Is there interaction with the lions? * Where are the old lions? * Do you buy or sell animals? * Where do the animals come from, and where do they go? Where do all these cubs come from? * Do you have a recognized predator specialist? * If you release animals, when and where?
The right answers!
We interact minimally, if at all! They need to stay wild! The old lions are here. Never buying. Selling is extremely rare. It’d be like an animal shelter buying dogs! We have few animals, all rescued. No breeding, ever. It’d be like an animal shelter breeding dogs! Yes. Extremely rare!
It’s clear this is purely a financial operation, and there’s a 99% chance you’re participating in what I’d call a scam.
Basically, lions are bred on farms. When they’re cubs, you pay to pet them. When they’re older, you pay to walk with them or get close. And when they’re fully grown, they either become breeders on the farm or end up as targets—in a zoo, as bone powder, or worse.
Pet a lion cub, and you’re sentencing it to a lifetime in captivity or death!
The same principle applies to leopards—though not exactly to cheetahs.
Real rescue and conservation centers exist, but they’re rare. The others are everywhere.
Please, keep this in mind on your next vacation!
Under various names ("reserve," "center," "park," "institute"), tourists are lured in with the chance to pet lion cubs, walk alongside lions—all for a fee, of course. Volunteers are even recruited to support the animal cause—also for a fee.
The origin story of these big cats is always noble: orphaned cubs rescued from the wild, or from terrible places, or from an injured mother that was saved. (That’s an awful lot of orphaned lion cubs... a real epidemic?)
The future of these felines is supposedly bright—either a return to the wild or retirement in a reserve.
The "center’s" activities—the rescue of these poor cubs or lions, the study of their behavior, genetic improvement, repopulating the wild, and lately, advertising.
What will the tourist do?
How can you resist the incredible opportunity to pet a lion cub, walk beside a lion, get up close without barriers, see them so near? Plus, you’re doing a good deed by funding the rescue of these magnificent animals, cared for with such dedication by these passionate people!
What have you actually just done?
What are the facts? (Conclusions from a very interesting report)
There are over 200 lion breeding farms, currently holding more than 12,000 captive felines, most of which are lions. (Up from 8,000 in recent years.) More than 800 captive lions are killed each year by hunters. Who, by the way, try to establish ethical hunting rules. Almost none of these places have any real connection to animal protection agencies or wildlife conservation scientists. It’s a commercial operation, generating over $100,000 USD/month, particularly through volunteer programs. The real rescue centers can be counted on one hand! There are no reintroduction programs for captive lions. They aren’t needed—lions don’t require captive-bred animals for reintroduction, especially not those imprinted by humans or genetically compromised. And they don’t breed, sell, or interact with the animals in any way!
(They don’t breed, trade—mostly receiving animals rather than acquiring them—or interact with the animals in any way.)
Taking a lion cub from its mother is unnatural and only done to exploit the animals, visitors, and volunteers.
(Taking lion cubs away from their mothers isn’t natural and is only done to exploit the animals and you as the visitor or volunteer.)
Obviously, the number of animals actually "rescued from the wild" is minuscule. Information provided at these places is poor, confusing, and biased—or outright false. They exploit people’s gullibility and empathy for a commercial operation under the guise of animal welfare. Under the pretense of animal protection and research, many lions end up sold to zoos. Most are sold to hunting reserves. The use of big cat bones in traditional Chinese medicine is ancient and growing rapidly—over 1,000 lions are killed each year for this purpose.
The uncomfortable questions!
* Is there interaction with the lions? * Where are the old lions? * Do you buy or sell animals? * Where do the animals come from, and where do they go? Where do all these cubs come from? * Do you have a recognized predator specialist? * If you release animals, when and where?
The right answers!
We interact minimally, if at all! They need to stay wild! The old lions are here. Never buying. Selling is extremely rare. It’d be like an animal shelter buying dogs! We have few animals, all rescued. No breeding, ever. It’d be like an animal shelter breeding dogs! Yes. Extremely rare!
It’s clear this is purely a financial operation, and there’s a 99% chance you’re participating in what I’d call a scam.
Basically, lions are bred on farms. When they’re cubs, you pay to pet them. When they’re older, you pay to walk with them or get close. And when they’re fully grown, they either become breeders on the farm or end up as targets—in a zoo, as bone powder, or worse.
Pet a lion cub, and you’re sentencing it to a lifetime in captivity or death!
The same principle applies to leopards—though not exactly to cheetahs.
Real rescue and conservation centers exist, but they’re rare. The others are everywhere.
Please, keep this in mind on your next vacation!
Circuit en Martinique avec bébé English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Martinique pendant 2 semaines au mois de janvier, avec un bébé de 16 mois. Nous aurons une voiture, et nous sommes adepte des randonnées et de la plongée.
Nous avons pris 2 semaines pour pouvoir prendre notre temps avec bébé.
Quel est le meilleur pied à terre en Martinique pour aller un peu partout sur l’île ? Que conseillez vous comme visite ? visite culturelle, rando, ile alentour, ...
Merci à tous
Nous partons en Martinique pendant 2 semaines au mois de janvier, avec un bébé de 16 mois. Nous aurons une voiture, et nous sommes adepte des randonnées et de la plongée.
Nous avons pris 2 semaines pour pouvoir prendre notre temps avec bébé.
Quel est le meilleur pied à terre en Martinique pour aller un peu partout sur l’île ? Que conseillez vous comme visite ? visite culturelle, rando, ile alentour, ...
Merci à tous
Faire du cyclotourisme à petits prix? English translation pending
Bonjour,
Marc, 62 ans. Je vais être à la retraite l'année prochaine.
Du temps, j'en aurai pour pouvoir faire ce que j'aurai envie de faire (randonnées pédestres, cyclotourisme).
Mon plus gros souci sera financier ! Je voudrai pouvoir échanger sur les possibilités de réduire au maximum les dépenses !
Je suis ouvert à tout échange sur le sujet et sympathiser avec toute personne.
Cordialement, Marc Roujansky
Marc, 62 ans. Je vais être à la retraite l'année prochaine.
Du temps, j'en aurai pour pouvoir faire ce que j'aurai envie de faire (randonnées pédestres, cyclotourisme).
Mon plus gros souci sera financier ! Je voudrai pouvoir échanger sur les possibilités de réduire au maximum les dépenses !
Je suis ouvert à tout échange sur le sujet et sympathiser avec toute personne.
Cordialement, Marc Roujansky
Road book - Afrique du Sud - région Cape Town, mars 2017 English translation pending
Ayant beaucoup utilisé le site pour planifier notre voyage ... voici un compte rendu de notre road-trip qui pourrait être utile à certains d'entre vous...
L'idée était de voir un max de choses, point de départ : Cape Town, voyage avec notre fille de 2ans 1/2. Kilométrage total : 2000kms en 12jours.
J1 : Arrivée Cape Town, vol via Ethiopian Airlines, correct, surtout pour le prix... Ne pas s'attendre à du 5 étoiles... mais pas de retard, repas et collations, écrans personnels ... Départ vers 1er logement : African Violet Guest house à Noordhoek. L'idée était d'avoir un logement assez central dans la péninsule... et ce fut vraiment une bonne idée, parfait pour rayonner à la fois vers la ville, mais aussi vers les multiples autres endroits à visiter aux alentours. Petit self catering avec terrasse, piscine commune, belle vue, accueil au top. coucher de soleil à Kommetjie, sur long beach, superbe plage, petit sentier le long de la côte, très sauvage. J2 : Chapman's peak Drive (péage) ; belle route à flanc de falaise, superbes vues sur Hout bay. Arrêts photos fréquents ... full cyclistes ! A faire en remontant vers Cape Town pour être dans le bon sens de conduite... Rando vers Lions'Head ; quelques échelles, sentier parfois escarpé mais faisable. Top vue sur la ville au sommet, pas mal de monde (WE). Passage par Signal Hill, puis Bo Kaap : joli, mais sans plus. Montée vers Table mountain en fin de journée (plein plein de monde et beaucoup d'attente durant la matinée et début d'après midi) : à faire ++ ; superbes vues sur ville et péninsule. J3 : Déjeuner-Brunch à la Immhofs'Farm ; très bobo ; mais endroit superbe, surtout pour les enfants (vue sur plage, jeux pour enfants, animaux, ...). Possibilité d'acheter des fromages locaux, des légumes, du vin... bref, agréable +++ ! Simon's Town : un peu l'usine pour observer les manchots, beaucoup beaucoup de monde. Aller plutôt vers la plage plus au sud, moins de monde, belle plage, possibilité de se baigner, parfois avec des manchots. Parc national du cap : Superbes plages sauvages, route au milieu de paysages type "landes" ; à faire : Buffels bay, Diaz Beach (sensation de bout du monde...) , Plaatboomstrand... retour vers Noordhoek et coucher de soleil fabuleux à Misty cliffs. J4 : Départ de la guest house, après détente à la piscine le matin. Passage par Cape Town, pour aller manger au "Old biscuit Mill" ; de nouveau endroit assez branché, ancienne usine retapée, très art déco vintage... chouette repas ... mais beaucoup de route et d'embouteillages ... Nous voulions passer par le Waterfront, mais la circulation m'a un peu dégoûté ... Route vers Stellenbosch, ville plus importante qu'on ne le pensait. Quartier du centre magnifique, riche ++, parfois un peu trop ... Belle architecture. Apéro à la Wijnhuis. Route vers Franschoek ; installation Happy valley cottage. J5 : Petite rando au milieu des vignobles, proche du Devon Valley hotel. Circuit pédestre trouvé sur internet (Vintner's route), soi disant non accessible selon l'hotel... mais on l'a parcouru quand même ! très chouette. Ne pas hésiter à s'engager. Repas à Babylonstoren, énorme propriété, à la fois vinicole, mais aussi fruits, légumes... Top resto : Greenhouse. Produits locaux, frais et de saison ! Détente piscine à happy valley. Visite propriété Moreson mais trop tard pour dégustation. Visite Franschoek en soirée. Sympathique, plus petit que stellenbosch. J6 : Café matinal à la Roastery Terbodore, le meilleur double espresso de ma vie. encore une fois un bel endroit ... Wine tasting dans propriété La motte ; un peu guindé mais super accueil, même avec un enfant ! Possibilité également de ballade dans les vignes. Autre Wine tasting, Domaine Eikerhof : plus petit et familial, accueil génial, superbe sauvignon ! à tester ! Randonnée au mount Rochelle NP ; chouette sentier vers Vista point et Breakfast rock point. Paysages plus arides, belles vues sur vallée de Franschoek. Départ vers La région du Little Karroo via la route 62. Moins mythique mais largement aussi belle que la route 66 ... paysages très variés, un coup de coeur (Robertson, Montagu, Ladysmith...). Arrivée dans nouveau logement : Old school house à Matjesvlei (River View Cottages). Si vous êtes à la recherche d'un endroit relax, au milieu de nulle part, pour vous la jouer "into the Wild" ... c'est l'endroit idéal. Rivière, Kayak, ballade, lecture, BBQ ... le pied. J7 : Ballade au bord de l'eau, puis kayak et photos ornitho, superbes paysages! Braai ! journée assez relax. J8 : Départ vers Oudtshoorn ; arrêt à Buffelsdrift lodge, dans le but de montrer des éléphants à notre petite... ça fait un peu zoo, mais c'est sympa, petit resto avec vue sur lagune artificielle, 2-3 hippos, éléphants à nourrir... Bref, sympa avec des gosses, sauf pour la notre qui a pleuré non stop devant les bestioles. Route vers Knysna (dédicace Nicolas Anelka). Arrêt repas dans un endroit trouvé par hasard, Lakeside view Lodge ; superbe repas au bord du lac (Brasserie Benguela), Fish and Chips terrible ! Installation Lolys Cabin, sur les hauteurs de Knysna, endroit cosy, tout en bois, eco friendly, mais bruit de la route dans la vallée ++ Super rapport qualité prix. J9 : Départ matinal vers parc Tsitsikamma, rando Waterfall trail. Superbe cascade face à la mer, possible de se baigner. Magnifiques vues tout au long du sentier. Ballades vers les ponts suspendus, beaucoup plus de monde. Retour vers Knysna, via Keurboomstrand... bouffe improvisée chez Erico, super resto italien. J10 : Déjeuner Brunch au Heads café à Knysna Heads, endroit assez branché de nouveau. Route de retour vers la région du cap, via autoroute N2. Seule journée ou la météo ne fut pas top...autant en profiter pour s'enfiler des kilomètres ! Arrivée à Gansbaai, puis Franskraal ou nous passerons la nuit. Franskraal B&B ; très sympa, proprio charmante, plein de jouets pour la petite, chambre immense. Réservation shark cage diving pour le lendemain. Ballade sur plage à Franskraal, avec les pêcheurs... Souper à la Great white house, super repas, serveurs adorables. J11 : 7H du mat départ en mer, pour observation des requins avec sharkdiving unlimited. Finalement mieux vus du bateau que depuis la cage. Activité controversée... ils déversent effectivement des litres d'amorce à la flotte ... même si cette compagnie est plus portée découverte et observation que commerce d'adrénaline. Pour les passionnés comme moi, ça reste un must quand même. Horse riding l'après midi pour madame (à Noordhoek) ; ballade sur la plage. Découverte ensuite de la vallée "Hemel en aarde" proche d'Hermanus, région vinicole, beaucoup moins connu que celle de Stellenbosch, mais franchement rien à lui envier ! très chouettes domaines dans superbes paysages, plus verts... Avons testé domaine la vierge, chouette cépage italien ! Installation pour dernière nuit à Pringle bay ... B&B the barnacle, endroit absolument magnifique, entre mer rivière et montagne, le tout pour un top rapport qualité prix... Juste déçu de ne pas pouvoir y passer une deuxième nuit. J12 : Kayak sur rivière... puis malheureusement retour à l'aéroport vers Bxl.
Bref, un voyage superbe, à travers des paysages très variés. Bonne bouffe, bons vins, le tout pour pas trop cher... Seul hic, une société encore très divisée, avec des blancs très riches, parfois reclus dans des lotissements ultra sécurisés... et une population noire vivant parfois dans la misère... Nous n'avons pour notre part eu aucun souci niveau sécurité... et nous sommes sentis toujours à l'aise... Suffit d'un peu de bon sens ! comme à Paris ou à Bxl ... Bref, n'hésitez pas... même avec des enfants ! ils sont super accueillants...
J1 : Arrivée Cape Town, vol via Ethiopian Airlines, correct, surtout pour le prix... Ne pas s'attendre à du 5 étoiles... mais pas de retard, repas et collations, écrans personnels ... Départ vers 1er logement : African Violet Guest house à Noordhoek. L'idée était d'avoir un logement assez central dans la péninsule... et ce fut vraiment une bonne idée, parfait pour rayonner à la fois vers la ville, mais aussi vers les multiples autres endroits à visiter aux alentours. Petit self catering avec terrasse, piscine commune, belle vue, accueil au top. coucher de soleil à Kommetjie, sur long beach, superbe plage, petit sentier le long de la côte, très sauvage. J2 : Chapman's peak Drive (péage) ; belle route à flanc de falaise, superbes vues sur Hout bay. Arrêts photos fréquents ... full cyclistes ! A faire en remontant vers Cape Town pour être dans le bon sens de conduite... Rando vers Lions'Head ; quelques échelles, sentier parfois escarpé mais faisable. Top vue sur la ville au sommet, pas mal de monde (WE). Passage par Signal Hill, puis Bo Kaap : joli, mais sans plus. Montée vers Table mountain en fin de journée (plein plein de monde et beaucoup d'attente durant la matinée et début d'après midi) : à faire ++ ; superbes vues sur ville et péninsule. J3 : Déjeuner-Brunch à la Immhofs'Farm ; très bobo ; mais endroit superbe, surtout pour les enfants (vue sur plage, jeux pour enfants, animaux, ...). Possibilité d'acheter des fromages locaux, des légumes, du vin... bref, agréable +++ ! Simon's Town : un peu l'usine pour observer les manchots, beaucoup beaucoup de monde. Aller plutôt vers la plage plus au sud, moins de monde, belle plage, possibilité de se baigner, parfois avec des manchots. Parc national du cap : Superbes plages sauvages, route au milieu de paysages type "landes" ; à faire : Buffels bay, Diaz Beach (sensation de bout du monde...) , Plaatboomstrand... retour vers Noordhoek et coucher de soleil fabuleux à Misty cliffs. J4 : Départ de la guest house, après détente à la piscine le matin. Passage par Cape Town, pour aller manger au "Old biscuit Mill" ; de nouveau endroit assez branché, ancienne usine retapée, très art déco vintage... chouette repas ... mais beaucoup de route et d'embouteillages ... Nous voulions passer par le Waterfront, mais la circulation m'a un peu dégoûté ... Route vers Stellenbosch, ville plus importante qu'on ne le pensait. Quartier du centre magnifique, riche ++, parfois un peu trop ... Belle architecture. Apéro à la Wijnhuis. Route vers Franschoek ; installation Happy valley cottage. J5 : Petite rando au milieu des vignobles, proche du Devon Valley hotel. Circuit pédestre trouvé sur internet (Vintner's route), soi disant non accessible selon l'hotel... mais on l'a parcouru quand même ! très chouette. Ne pas hésiter à s'engager. Repas à Babylonstoren, énorme propriété, à la fois vinicole, mais aussi fruits, légumes... Top resto : Greenhouse. Produits locaux, frais et de saison ! Détente piscine à happy valley. Visite propriété Moreson mais trop tard pour dégustation. Visite Franschoek en soirée. Sympathique, plus petit que stellenbosch. J6 : Café matinal à la Roastery Terbodore, le meilleur double espresso de ma vie. encore une fois un bel endroit ... Wine tasting dans propriété La motte ; un peu guindé mais super accueil, même avec un enfant ! Possibilité également de ballade dans les vignes. Autre Wine tasting, Domaine Eikerhof : plus petit et familial, accueil génial, superbe sauvignon ! à tester ! Randonnée au mount Rochelle NP ; chouette sentier vers Vista point et Breakfast rock point. Paysages plus arides, belles vues sur vallée de Franschoek. Départ vers La région du Little Karroo via la route 62. Moins mythique mais largement aussi belle que la route 66 ... paysages très variés, un coup de coeur (Robertson, Montagu, Ladysmith...). Arrivée dans nouveau logement : Old school house à Matjesvlei (River View Cottages). Si vous êtes à la recherche d'un endroit relax, au milieu de nulle part, pour vous la jouer "into the Wild" ... c'est l'endroit idéal. Rivière, Kayak, ballade, lecture, BBQ ... le pied. J7 : Ballade au bord de l'eau, puis kayak et photos ornitho, superbes paysages! Braai ! journée assez relax. J8 : Départ vers Oudtshoorn ; arrêt à Buffelsdrift lodge, dans le but de montrer des éléphants à notre petite... ça fait un peu zoo, mais c'est sympa, petit resto avec vue sur lagune artificielle, 2-3 hippos, éléphants à nourrir... Bref, sympa avec des gosses, sauf pour la notre qui a pleuré non stop devant les bestioles. Route vers Knysna (dédicace Nicolas Anelka). Arrêt repas dans un endroit trouvé par hasard, Lakeside view Lodge ; superbe repas au bord du lac (Brasserie Benguela), Fish and Chips terrible ! Installation Lolys Cabin, sur les hauteurs de Knysna, endroit cosy, tout en bois, eco friendly, mais bruit de la route dans la vallée ++ Super rapport qualité prix. J9 : Départ matinal vers parc Tsitsikamma, rando Waterfall trail. Superbe cascade face à la mer, possible de se baigner. Magnifiques vues tout au long du sentier. Ballades vers les ponts suspendus, beaucoup plus de monde. Retour vers Knysna, via Keurboomstrand... bouffe improvisée chez Erico, super resto italien. J10 : Déjeuner Brunch au Heads café à Knysna Heads, endroit assez branché de nouveau. Route de retour vers la région du cap, via autoroute N2. Seule journée ou la météo ne fut pas top...autant en profiter pour s'enfiler des kilomètres ! Arrivée à Gansbaai, puis Franskraal ou nous passerons la nuit. Franskraal B&B ; très sympa, proprio charmante, plein de jouets pour la petite, chambre immense. Réservation shark cage diving pour le lendemain. Ballade sur plage à Franskraal, avec les pêcheurs... Souper à la Great white house, super repas, serveurs adorables. J11 : 7H du mat départ en mer, pour observation des requins avec sharkdiving unlimited. Finalement mieux vus du bateau que depuis la cage. Activité controversée... ils déversent effectivement des litres d'amorce à la flotte ... même si cette compagnie est plus portée découverte et observation que commerce d'adrénaline. Pour les passionnés comme moi, ça reste un must quand même. Horse riding l'après midi pour madame (à Noordhoek) ; ballade sur la plage. Découverte ensuite de la vallée "Hemel en aarde" proche d'Hermanus, région vinicole, beaucoup moins connu que celle de Stellenbosch, mais franchement rien à lui envier ! très chouettes domaines dans superbes paysages, plus verts... Avons testé domaine la vierge, chouette cépage italien ! Installation pour dernière nuit à Pringle bay ... B&B the barnacle, endroit absolument magnifique, entre mer rivière et montagne, le tout pour un top rapport qualité prix... Juste déçu de ne pas pouvoir y passer une deuxième nuit. J12 : Kayak sur rivière... puis malheureusement retour à l'aéroport vers Bxl.
Bref, un voyage superbe, à travers des paysages très variés. Bonne bouffe, bons vins, le tout pour pas trop cher... Seul hic, une société encore très divisée, avec des blancs très riches, parfois reclus dans des lotissements ultra sécurisés... et une population noire vivant parfois dans la misère... Nous n'avons pour notre part eu aucun souci niveau sécurité... et nous sommes sentis toujours à l'aise... Suffit d'un peu de bon sens ! comme à Paris ou à Bxl ... Bref, n'hésitez pas... même avec des enfants ! ils sont super accueillants...
Chumphon, Ranong, Khao Lak et Phuket (plongée) English translation pending
Bonjour, nous revenons d'un trip en Thaïlande (du nord aux îles du golfe). C'était super et nous avons fait le trajet avec Lomprayah du Koh tao à Chumphon. Et là, plage magnifique et tellement reposante. Est-il possible de faire de la plongée au départ de ce littoral ? Quelqu'un a déjà voyagé entre Chumphon, Ranong, Kao Lak et Phuket ?
Merci pour vos réponses
Mich
Mich
Voyage 20 jours au Québec en camping-car English translation pending
bonjour,
Nous préparons un voyage du 2 au 21 juin au Quèbec-AR Montréal-
nous sommes un couple de retraités -60-65 et aimerions faire ce périple en camping car à partir de Québec-
Kamousraka-saint Anne des monts -Forillon-Percé-Baie des chaleurs-(matapedia-temiscoua)-Tadoussac-Baie St Paul-Charlevoix-Quebec-
puis trois jours à MONTREAL
nous aimerions savoir:
-si ce parcours est possible et si nous ne ratons pas des endroits à ne pas rater!!
- le camping car pour le coté liberté mais nous avons lu des forums très négatifs sur la qualité de la prestation-(camping car sales -vieux etc)
Aussi aimerions connaître : -un site de location camping car qui est le mieux rapport -qualité -prix - -quel est le budget à prévoir pour location+camping -vos avis pour savoir si c est une bonne solution à envisager ou plutôt préférer location voiture avec réservation hotel Merci liliane bragoni
Aussi aimerions connaître : -un site de location camping car qui est le mieux rapport -qualité -prix - -quel est le budget à prévoir pour location+camping -vos avis pour savoir si c est une bonne solution à envisager ou plutôt préférer location voiture avec réservation hotel Merci liliane bragoni
Circuit de 10 jours vers Boston (avec enfants) English translation pending
Bonjour à tous.
Avec mon époux, nous souhaitons faire un circuit de 10 jours dans le nord-est des Usa avec nos juju.
Nous voulons partir entre mars et mai 2017. Les garçons auront alors 18 mois.
Au programme, Boston, cape cod, martha's vinyard, nantuchek. J avoue que il s agit du circuit conseillé par le guide du routard.
Mes questions: que pensez-vous de ce circuit ? Me conseillez vous d autres coins? Des choses particulières à voir à tout prix ?
Quel Budget ? Sachant qu on compte prendre des logements avec airbnb et louer un véhicule.
Merci à vous
Plages naturistes d'Andalousie English translation pending
Bonjour,
Je pars en juin pour 1 mois en Andalousie. En plus de l'ambiance des grandes villes que sont Séville, Grenade et Cordoue, je souhaiterai profiter de la mer aussi, et n'aime la plage qu'en mode naturiste. Mais comme je suis très difficile, je préfère les endroits plutôt populaires et bon marché (je ne suis pas riche), proches d'agglomérations où je peux avoir une vie un peu conviviale le soir (en bref, des endroits où il y a de la vie)...et surtout, fréquentés par des espagnols, plus que par des touristes étrangers (je vais en Espagne pour voir des espagnols). Et bien sur, quand même assez jolis...
Si vous avez des idées en accord avec toutes ces exigences, merci d'avance....
Je pars en juin pour 1 mois en Andalousie. En plus de l'ambiance des grandes villes que sont Séville, Grenade et Cordoue, je souhaiterai profiter de la mer aussi, et n'aime la plage qu'en mode naturiste. Mais comme je suis très difficile, je préfère les endroits plutôt populaires et bon marché (je ne suis pas riche), proches d'agglomérations où je peux avoir une vie un peu conviviale le soir (en bref, des endroits où il y a de la vie)...et surtout, fréquentés par des espagnols, plus que par des touristes étrangers (je vais en Espagne pour voir des espagnols). Et bien sur, quand même assez jolis...
Si vous avez des idées en accord avec toutes ces exigences, merci d'avance....
Choisir entre Mexique, Nicaragua et Belize 10 jours English translation pending
Bonjour, je planifie 10 jours seule en octobre 2015 pour parfaire mon espagnol et faire du trek, de l'ascension de volcans. J'aimerais habiter chez l'habitant, loin des attraits touristiques et des grosses villes. J'aime les petits villages, les gens, la nature, goûter à la bouffe locale, la musique et la danse. Simple voyage, à petit prix, sac à dos. J'aimerais avoir des commentaires et suggestions quant aux billets d'avion les moins chers (je pars de Montréal ou Québec), des familles d'accueil où je partagerais chaque moment de la journée avec la famille pour vraiment m'imprégner de cette belle langue. Merci!
Sylvie
3 jours sur Colmar English translation pending
Bonsoir,
Souhaitant profiter un peu du pont de la toussaint, je viens sur un léger coups de tête de me préparer un week-end prolonger sur Colmar. Je partirais le samedi matin d'Ile-de-France en voiture et repartirais le mardi en début d'après-midi.
Je compte passé le temps de samedi à flâner sur Colmar et y retrouver quelques lieux que j'ai connu il y a une dizaine d'année (petite venise, champs de mars, centre historique....), le dimanche je me programme une petite randonnée à la journée du côté du Grand Ballon.
Pour l'instant le lundi je n'ai rien de prévu. Alors j'ai quelques idées mais si vous avez de quoi m'aiguiller je suis preneur: - sois une seconde rando dans les Vosges - sois monter sur Strasbourg - allez voir du côté de la Forêt Noir pour une balade et/ou Freiburg im Breisgau en Allemagne
Ma préférence irait vers l'Allemagne.
J'ai déjà réservè les 3 nuits à Colmar donc je ne peux pas "m'éloigner" plus d'une journée.
De plus si vous avez un petit coin pour se restaurer avec des produits du terroir pour une seule personne je suis preneur.
Souhaitant profiter un peu du pont de la toussaint, je viens sur un léger coups de tête de me préparer un week-end prolonger sur Colmar. Je partirais le samedi matin d'Ile-de-France en voiture et repartirais le mardi en début d'après-midi.
Je compte passé le temps de samedi à flâner sur Colmar et y retrouver quelques lieux que j'ai connu il y a une dizaine d'année (petite venise, champs de mars, centre historique....), le dimanche je me programme une petite randonnée à la journée du côté du Grand Ballon.
Pour l'instant le lundi je n'ai rien de prévu. Alors j'ai quelques idées mais si vous avez de quoi m'aiguiller je suis preneur: - sois une seconde rando dans les Vosges - sois monter sur Strasbourg - allez voir du côté de la Forêt Noir pour une balade et/ou Freiburg im Breisgau en Allemagne
Ma préférence irait vers l'Allemagne.
J'ai déjà réservè les 3 nuits à Colmar donc je ne peux pas "m'éloigner" plus d'une journée.
De plus si vous avez un petit coin pour se restaurer avec des produits du terroir pour une seule personne je suis preneur.
Cap Nord à moto en août 2015 English translation pending
Nous souhaitons réaliser un vieux rêve en août 2015 : le Cap Nord à moto.
Ce voyage se fera en famille avec un 1200 GS pour mon mari et un 1200 Inazuma pour moi, notre fille de 13 ans changera de selle un jour sur deux.
Notre projet, sur 4 semaines au départ de Versailles, serait de passer par la Belgique, les Pays-Bas, le Danemark, la Suède, la Finlande et de redescendre par la Norvège.
En ce qui concerne l'hébergement, nous envisageons de dormir en auberge de jeunesse pour visiter les capitales (Amsterdam, Copenhague, Stockholm, Helsinki et Oslo), et alterner camping sauvage, camping ou chalet.
Nous avons lu beaucoup de récits de voyage au Cap Nord passionnants mais peu détaillent les hébergements ou les coins sympas ou non pour le camping sauvage.
Merci de nous faire partager vos expériences.
Nous avons lu beaucoup de récits de voyage au Cap Nord passionnants mais peu détaillent les hébergements ou les coins sympas ou non pour le camping sauvage.
Merci de nous faire partager vos expériences.
Des éléphants du désert aux éléphants de Chobe en passant par ceux de l'Okavango English translation pending
Bonjour à tous,
Une petite contribution au forum, avec ce premier carnet et quelques informations pratiques sur notre 2eme voyage en Afrique Austral. Il ne s’agit que d’impressions personnelles bien sûr. J’ai eu beaucoup d’infos générales grâce au forum, donc juste retour. Après un 1er voyage en Namibie en 2010, il nous tardait d’y retourner, de ressentir cette immensité, ces odeurs, ces bruits, ces couleurs propre à l’Afrique.
En 2010nous avions fait un parcours classique: Waterberg/Etosha/Twyfelfontein/Spitskoppe/Swakopmund/Sesriem/FishRiver. Voyage trop rapide à mon goût à l’époque, avec une impression de pas assez. En toute « logique », après la Namibie on se dirige vers le Botswana, avec l’envie de tester les pistes et le côté plus sauvage de Moremi, mais aussi de faire le nord de la Namibie que nous avions laissés volontairement de côté, en privilégiant le Fish river Canyon.
Parcours de 24 jours du 19 juin au 13 juillet 2014 : J1 . Arrivée Windhoek depuis la Réunion, via Joburg J2. Départ pour Okonjima avec tracking des Guépards. Nuit camping J3. Direction le Brandberg. Camping J4. Visite White Lady le matin et départ Mowani Mountain lodge. J5. Palmwag camping et Game drive perso. J6 et J7. Purros dont une journée visite avec un guide locale la région et village Himba J8. Khowarib campsite, journée de transition J9. Epupa camp. Visite Epupa falls J10 et J11. Kunene river Lodge dont une journée Rafting et sunset boat cruise J12. Direction Etosha est via Oshakati. Nuit Tree top lodge J13. Game drive perso matin et direction Rundu. Camping J14. Nunda lodge en camping.Sunset Boat cruise. J15. Visite parc de Mahungo et direction Guma lagoon camp. J16 . Journée Mokoro. J17. Maun. J18, 19,20 . Moremi. Game drive perso. 2 nuits Third Bridge, 1 nuit Kwai J21 et 22. Chobe. 1 nuit Savute, 1 nuit Ihaha. Game drive perso J23. Kasane, Boat cruise avec le Chobe Safari Lodge J24 Départ.
Quelques informations pratiques :
TO ou pas ? Réservation ou non ? :
Lors du 1er voyage nous sommes passés avec une agence Française locale, comme on trouvait ça très pratique, on a fait de même pour cette année. Après nous avoir mis en garde sur les risques du campement en milieu sauvage sans barrière, de la difficulté de la conduite 4*4, de la navigation ect, nous avons re conclut avec eux ! Les mises en gardes étaient justifiées, ne nous ont pas fait fléchir … au contraire. Oui oui ! on a envie de voir la hyène qui vient rôder autour de la tente la nuit ! Pour la partie Namibienne, en camping, pour cette période, les camps étaient quasi vides (souvent pas plus de 3-4 emplacements pris) sauf pour le Kunene river lodge la 2eme nuit était full. Pour le Botswana : Guma lagoon full et Nunda bien bien remplis (full ?). Les camps à Moremi et Chobe, semblaient plein (à priori), sauf à Khwai. Pour ces 2 derniers parcs, on a du réserver 10 mois auparavant, puis nous avons construit il y a 6 mois la partie Namibienne (circuit réfléchit en 2 temps car initialement nous devions faire en 1ere partie le « trek éléphant du désert » avec des amis, qui finalement ne nous accompagneront pas). >>>En gros, pour la Namibie, on peut être flex et se passer de réservation, sauf peut-être pour Etosha et Sesriem si on veut être absolument dans le parc, et aussi appeler quelques jours avant pour le Kunene river lodge car assez excentré et si le camp est plein on peut être très embêté. Pour le Botswana, à Moremi et Chobe, si on veut dormir dans le parc, pas trop le choix, il me semble qu’il n’y a que 10 emplacements de camping pour chaque camp (3rd bridge ect), donc c’est vite booké ! Mais il doit y avoir des alternatives si on est souple dans le programme (dormir à l’extérieur du parc, se présenter à la gate malgré l’absence de réservation … ect). Attention, on a vérifié nos réservations pour chaque camp aux Gates d’entrée à Moremi et à Ngoma gate Chobe pour Ihaha. Je trouve pratique de tout faire centraliser par un TO les réservations pour le Botswana, et je pense vraiment que pour la Namibie, en camping, on peut se passer de tout réserver.
Le véhicule :
Bon, avec une berline classique impossible bien sûr. Et même avec le Nissan Navara qu’on avait il y a 4 ans, cela aurait été trop limite dans certaines zones. Donc, Toyota Hilux Safari 3.0 TD, équipé camping avec tente sur le toit, 4 roues motrices, blocage de différentiel et bien haut sur roues ! de chez Asco car Hire en Namibie. Nous n’avons eu aucune difficulté technique avec cette bête !
Le Materiel :
On a découvert un nouvel ami : le GPS, ou plus communément appelé « not’ pote Garmin ». Etant des îles, et malgré nos précédents voyages, nous n’avions jamais utilisés de GPS. Donc, ce voyage a été le baptême du feu !! Nous avons téléchargés la carte Tracks4africa Namibie et Botswana et jusqu’au 1er jour en Namibie, on ne savait pas comment s’en servir en pratique (faire et calculer un itinéraire derrière son ordi grâce à Mapsource, oui, ca va), et aidé du guide, on a découvert un appareil génial et pratique (oui, bon bon, je sais ce n’est qu’1 GPS mais on n’a pas de smartphone non plus …). Donc, notre ami a été très utile dans les parcs du Botswana, voir indispensable si on n’a pas une carte détaillée>>donc, on conseille fortement ! Pour la Namibie, pas indispensable, sauf si on veut faire de l’off road !
Téléphone Satellite : On a fait le choix d’en prendre un. Coût de 80N$/ jour. Nous n’avons pas eu besoin de l’utiliser, heureusement, mais aurions été contents de l’avoir s’il y avait eu nécessité. Pour la Namibie, nous nous somme sentit un peu loin de tout à Purros et pour le Botswana, pas de sentiment d’isolement dans les Parcs de Moremi et Chobe. Il y a toujours des voitures d’autres selfs drivers ou des Game drivers privés des camps, qu’on croise régulièrement. Nous avons croisés beaucoup + de voitures au Botswana sur l’ensemble du voyage qu’en Namibie. On a même une fois, à Savute roulé en convoie (malgrè nous !) de 8 voitures pendant 30 min environs ! On est loin loin loin du sentiment d’isolement qu’on peut avoir au Sud Lipez, Bolivie, pour ceux qui connaissent. Mais il ne suffit pas d’avoir le téléphone, il faut savoir qui appeler !!
Prise électrique : Surprise avec notre adaptateur de la « mort qui tue » que l’on avait acheté aux Etats Unis il y a deux ans. C’est soit disant un adaptateur mondial, il a toutes les prises sauf celle dont on avait besoin. Mon mari julien aurait bien dixit" pendu par les co….les l’ingénieur" qui a conçu ce produit. Bref, on en achètera un au supermarché pour environ 15N$, soit rien du tout quoi !
Santé/ Sécurité :
Aucun sentiment d’insécurité>> nous avons marché à pied dans Opuwo, Oshakati, Rundu, Maun, Kasane. A part à Opuwo, aucune sollicitation particulière de la population, nous n’avions pas l’impression d’être des Dollars sur patte !
L’eau du robinet n’est pas toujours potable, donc toujours avoir une bonne réserve d’eau.
Ne pas oublier sa crème hydratante car l’air est froid et sec ! Une trousse à pharmacie « Classique » et un traitement anti palu, zone 3, pour la partie Epupa, Kunene, Caprivi, Moremi, Chobe, Okavango. Se rapprocher de son médecin traitant et/ou d’un centre de conseils au voyageurs pour + de détails. Évidemment, déformation professionnelle oblige, j’avais bien plus que le nécessaire (kit de suture, aiguilles ect..), mais mise à part notre fameuse crème hydratante, du paracétamol et 1 fois une crème anti brûlure : RAS pour nous.
J’aime bien le site : diplomatie.gouv.fr, même s’il est souvent un peu trop alarmiste à mon sens.
Une petite contribution au forum, avec ce premier carnet et quelques informations pratiques sur notre 2eme voyage en Afrique Austral. Il ne s’agit que d’impressions personnelles bien sûr. J’ai eu beaucoup d’infos générales grâce au forum, donc juste retour. Après un 1er voyage en Namibie en 2010, il nous tardait d’y retourner, de ressentir cette immensité, ces odeurs, ces bruits, ces couleurs propre à l’Afrique.
En 2010nous avions fait un parcours classique: Waterberg/Etosha/Twyfelfontein/Spitskoppe/Swakopmund/Sesriem/FishRiver. Voyage trop rapide à mon goût à l’époque, avec une impression de pas assez. En toute « logique », après la Namibie on se dirige vers le Botswana, avec l’envie de tester les pistes et le côté plus sauvage de Moremi, mais aussi de faire le nord de la Namibie que nous avions laissés volontairement de côté, en privilégiant le Fish river Canyon.
Parcours de 24 jours du 19 juin au 13 juillet 2014 : J1 . Arrivée Windhoek depuis la Réunion, via Joburg J2. Départ pour Okonjima avec tracking des Guépards. Nuit camping J3. Direction le Brandberg. Camping J4. Visite White Lady le matin et départ Mowani Mountain lodge. J5. Palmwag camping et Game drive perso. J6 et J7. Purros dont une journée visite avec un guide locale la région et village Himba J8. Khowarib campsite, journée de transition J9. Epupa camp. Visite Epupa falls J10 et J11. Kunene river Lodge dont une journée Rafting et sunset boat cruise J12. Direction Etosha est via Oshakati. Nuit Tree top lodge J13. Game drive perso matin et direction Rundu. Camping J14. Nunda lodge en camping.Sunset Boat cruise. J15. Visite parc de Mahungo et direction Guma lagoon camp. J16 . Journée Mokoro. J17. Maun. J18, 19,20 . Moremi. Game drive perso. 2 nuits Third Bridge, 1 nuit Kwai J21 et 22. Chobe. 1 nuit Savute, 1 nuit Ihaha. Game drive perso J23. Kasane, Boat cruise avec le Chobe Safari Lodge J24 Départ.
Quelques informations pratiques :
TO ou pas ? Réservation ou non ? :
Lors du 1er voyage nous sommes passés avec une agence Française locale, comme on trouvait ça très pratique, on a fait de même pour cette année. Après nous avoir mis en garde sur les risques du campement en milieu sauvage sans barrière, de la difficulté de la conduite 4*4, de la navigation ect, nous avons re conclut avec eux ! Les mises en gardes étaient justifiées, ne nous ont pas fait fléchir … au contraire. Oui oui ! on a envie de voir la hyène qui vient rôder autour de la tente la nuit ! Pour la partie Namibienne, en camping, pour cette période, les camps étaient quasi vides (souvent pas plus de 3-4 emplacements pris) sauf pour le Kunene river lodge la 2eme nuit était full. Pour le Botswana : Guma lagoon full et Nunda bien bien remplis (full ?). Les camps à Moremi et Chobe, semblaient plein (à priori), sauf à Khwai. Pour ces 2 derniers parcs, on a du réserver 10 mois auparavant, puis nous avons construit il y a 6 mois la partie Namibienne (circuit réfléchit en 2 temps car initialement nous devions faire en 1ere partie le « trek éléphant du désert » avec des amis, qui finalement ne nous accompagneront pas). >>>En gros, pour la Namibie, on peut être flex et se passer de réservation, sauf peut-être pour Etosha et Sesriem si on veut être absolument dans le parc, et aussi appeler quelques jours avant pour le Kunene river lodge car assez excentré et si le camp est plein on peut être très embêté. Pour le Botswana, à Moremi et Chobe, si on veut dormir dans le parc, pas trop le choix, il me semble qu’il n’y a que 10 emplacements de camping pour chaque camp (3rd bridge ect), donc c’est vite booké ! Mais il doit y avoir des alternatives si on est souple dans le programme (dormir à l’extérieur du parc, se présenter à la gate malgré l’absence de réservation … ect). Attention, on a vérifié nos réservations pour chaque camp aux Gates d’entrée à Moremi et à Ngoma gate Chobe pour Ihaha. Je trouve pratique de tout faire centraliser par un TO les réservations pour le Botswana, et je pense vraiment que pour la Namibie, en camping, on peut se passer de tout réserver.
Le véhicule :
Bon, avec une berline classique impossible bien sûr. Et même avec le Nissan Navara qu’on avait il y a 4 ans, cela aurait été trop limite dans certaines zones. Donc, Toyota Hilux Safari 3.0 TD, équipé camping avec tente sur le toit, 4 roues motrices, blocage de différentiel et bien haut sur roues ! de chez Asco car Hire en Namibie. Nous n’avons eu aucune difficulté technique avec cette bête !
Le Materiel :
On a découvert un nouvel ami : le GPS, ou plus communément appelé « not’ pote Garmin ». Etant des îles, et malgré nos précédents voyages, nous n’avions jamais utilisés de GPS. Donc, ce voyage a été le baptême du feu !! Nous avons téléchargés la carte Tracks4africa Namibie et Botswana et jusqu’au 1er jour en Namibie, on ne savait pas comment s’en servir en pratique (faire et calculer un itinéraire derrière son ordi grâce à Mapsource, oui, ca va), et aidé du guide, on a découvert un appareil génial et pratique (oui, bon bon, je sais ce n’est qu’1 GPS mais on n’a pas de smartphone non plus …). Donc, notre ami a été très utile dans les parcs du Botswana, voir indispensable si on n’a pas une carte détaillée>>donc, on conseille fortement ! Pour la Namibie, pas indispensable, sauf si on veut faire de l’off road !
Téléphone Satellite : On a fait le choix d’en prendre un. Coût de 80N$/ jour. Nous n’avons pas eu besoin de l’utiliser, heureusement, mais aurions été contents de l’avoir s’il y avait eu nécessité. Pour la Namibie, nous nous somme sentit un peu loin de tout à Purros et pour le Botswana, pas de sentiment d’isolement dans les Parcs de Moremi et Chobe. Il y a toujours des voitures d’autres selfs drivers ou des Game drivers privés des camps, qu’on croise régulièrement. Nous avons croisés beaucoup + de voitures au Botswana sur l’ensemble du voyage qu’en Namibie. On a même une fois, à Savute roulé en convoie (malgrè nous !) de 8 voitures pendant 30 min environs ! On est loin loin loin du sentiment d’isolement qu’on peut avoir au Sud Lipez, Bolivie, pour ceux qui connaissent. Mais il ne suffit pas d’avoir le téléphone, il faut savoir qui appeler !!
Prise électrique : Surprise avec notre adaptateur de la « mort qui tue » que l’on avait acheté aux Etats Unis il y a deux ans. C’est soit disant un adaptateur mondial, il a toutes les prises sauf celle dont on avait besoin. Mon mari julien aurait bien dixit" pendu par les co….les l’ingénieur" qui a conçu ce produit. Bref, on en achètera un au supermarché pour environ 15N$, soit rien du tout quoi !
Santé/ Sécurité :
Aucun sentiment d’insécurité>> nous avons marché à pied dans Opuwo, Oshakati, Rundu, Maun, Kasane. A part à Opuwo, aucune sollicitation particulière de la population, nous n’avions pas l’impression d’être des Dollars sur patte !
L’eau du robinet n’est pas toujours potable, donc toujours avoir une bonne réserve d’eau.
Ne pas oublier sa crème hydratante car l’air est froid et sec ! Une trousse à pharmacie « Classique » et un traitement anti palu, zone 3, pour la partie Epupa, Kunene, Caprivi, Moremi, Chobe, Okavango. Se rapprocher de son médecin traitant et/ou d’un centre de conseils au voyageurs pour + de détails. Évidemment, déformation professionnelle oblige, j’avais bien plus que le nécessaire (kit de suture, aiguilles ect..), mais mise à part notre fameuse crème hydratante, du paracétamol et 1 fois une crème anti brûlure : RAS pour nous.
J’aime bien le site : diplomatie.gouv.fr, même s’il est souvent un peu trop alarmiste à mon sens.
Région et plage en République Dominicaine English translation pending
Bonjour
Auriez vous une destination: région, village, hôtel, plage à nous conseiller pour farniente et repos pendant 15 jours en janvier/février 2014? Beaux paysages, belles plages, endroit resté typique, pas d'endroits bétonnés. Merci
Auriez vous une destination: région, village, hôtel, plage à nous conseiller pour farniente et repos pendant 15 jours en janvier/février 2014? Beaux paysages, belles plages, endroit resté typique, pas d'endroits bétonnés. Merci
Voyage en solo de trois mois en Australie English translation pending
Bonjour, 🙂
Je projete de partir début janvier 2014 seule en Australie pour un périple de 3 mois. Un vieux rêve, avec un whv. je compte arriver à Perth et longer la côte d'ouest en est en remontant jusqu'à Brisbane.
Je n'ai pas l'intention de prendre de véhicule perso, mon objectif étant de rencontrer le plus de monde possible, de voyager avec d'autres backpaqers au fil des rencontres, et de faire du Helpx en chemin. et si possible faire un détour par le centre rouge et Alice springs.
Ma question est : pensez-vous que trois mois suffiront pour tout faire, est-il facile de rencontrer des voyageurs comme moi? et est-ce tout simplement réalisable un voyage comme ça?
merci d'avance pour vos réponses et conseils.😉
Je projete de partir début janvier 2014 seule en Australie pour un périple de 3 mois. Un vieux rêve, avec un whv. je compte arriver à Perth et longer la côte d'ouest en est en remontant jusqu'à Brisbane.
Je n'ai pas l'intention de prendre de véhicule perso, mon objectif étant de rencontrer le plus de monde possible, de voyager avec d'autres backpaqers au fil des rencontres, et de faire du Helpx en chemin. et si possible faire un détour par le centre rouge et Alice springs.
Ma question est : pensez-vous que trois mois suffiront pour tout faire, est-il facile de rencontrer des voyageurs comme moi? et est-ce tout simplement réalisable un voyage comme ça?
merci d'avance pour vos réponses et conseils.😉
Premier voyage: cinq mois seul en Inde et au Népal English translation pending
Bonjour tout le monde :)
Je pars le 15 février pour presque 5 mois de voyage en Inde du Nord et au Népal. Mon retour est prévu le 01 juillet. J'ai besoin de quelques conseils pour que mon voyage se passe au mieux :) Merci
J'arrive donc à New-Delhi où je compte rester une semaine. J'aimerais quelques avis sur cette ville qui semble assez difficile et oppressante. Dois-je la fuir au plus vite, ou puis-je y trouver un certain plaisir ?
C'est mon premier voyage seul, j'ai 20 ans, je parle peu anglais. Avez-vous des conseils pour assurer au mieux ma sécurité, des mises en garde ou je ne sais quoi ? Fera t-il très chaud à mon arrivé ?
Après ma courte escale dans la capitale, je pars pour le Rajasthan. Je fais les grandes villes, l'itinéraire de base. J'aimerais louer ou acheter une moto, est-ce possible sans permis ? Si j'en achète une, avez-vous une idée du prix ? Est-ce facile à revendre ?
Si vous avez des idées pour mon itinéraire, n'hésitez pas car je ne me suis pas fixé un véritable parcours, je vais y aller au jour le jour. Y'a t-il des endroits au Rajasthan à ne pas manquer ? Comme je serai dans cette région vers fin février et mi-mars, vais-je éviter le déferlement touristique ou serais-je en plein dedans ? Je déteste la foule, je sais que je ne pourrais l'éviter, mais existe t-il des endroits un peu isolés de tout ça, où je puisse m'aventurer sereinement ?
Ensuite j'avais pour idée de monter dans les montagnes, le Ladakh, ou même aller sur la route du cachemire...Est-ce dangereux ? Au Ladakh j'aimerais organiser un trekking, est-ce facile à organiser sur place ? Puis-je me lancer en solitaire ? (je suis habitué à la randonnée). Autre chose, j'aimerais trouver un village dans les montagnes où je puisse prendre le temps de méditer, de pensée et d'écrire. Quel endroit ( ou région ) correspondrait le mieux à mon besoin d'inspiration et de calme ? Des ashrams à me conseiller ?
Après direction Varanersi, puis le Népal. Je n'ai que peu d'idées de ce que je vais entreprendre ensuite. Pour passer la frontière népalaise, dois-je être au courant de certaines contraintes ou cela se passe t-il sans problème ? Au Népal, j'aimerais faire un trekking autour de l'Annapurna, des conseils à me donner ? Puis-je acheter un matériel efficace sur place ?
Mon niveau assez médiocre d'anglais va t-il me poser des problèmes ? Comment réagir face à une horde de rabatteurs sachant que j'ai le sang chaud ? Si je me sens agressé, j'ai peur de réagir violemment, que faire dans ces situations ?
Je désire m'enfoncer dans les campagnes indiennes et népalaises, sortir du cadre touristique...Je recherche l'aventure pure, le danger et le dépassement de soi. Je pars dans ce voyage comme un guerrier part à la guerre. Je veux combattre et méditer, suer et contempler. Ma démarche est spirituelle, initiatique, mais aussi sportive. J'ai 20 ans et il est temps que mon corps affronte un ennemi de taille.
Je reste longtemps, avez-vous donc d'autres régions d'Inde du Nord à me proposer ? C'est un pays si vaste...je suis perdu devant le champ des possibles....
Merci beaucoup de votre aide mes amis 😉
Je pars le 15 février pour presque 5 mois de voyage en Inde du Nord et au Népal. Mon retour est prévu le 01 juillet. J'ai besoin de quelques conseils pour que mon voyage se passe au mieux :) Merci
J'arrive donc à New-Delhi où je compte rester une semaine. J'aimerais quelques avis sur cette ville qui semble assez difficile et oppressante. Dois-je la fuir au plus vite, ou puis-je y trouver un certain plaisir ?
C'est mon premier voyage seul, j'ai 20 ans, je parle peu anglais. Avez-vous des conseils pour assurer au mieux ma sécurité, des mises en garde ou je ne sais quoi ? Fera t-il très chaud à mon arrivé ?
Après ma courte escale dans la capitale, je pars pour le Rajasthan. Je fais les grandes villes, l'itinéraire de base. J'aimerais louer ou acheter une moto, est-ce possible sans permis ? Si j'en achète une, avez-vous une idée du prix ? Est-ce facile à revendre ?
Si vous avez des idées pour mon itinéraire, n'hésitez pas car je ne me suis pas fixé un véritable parcours, je vais y aller au jour le jour. Y'a t-il des endroits au Rajasthan à ne pas manquer ? Comme je serai dans cette région vers fin février et mi-mars, vais-je éviter le déferlement touristique ou serais-je en plein dedans ? Je déteste la foule, je sais que je ne pourrais l'éviter, mais existe t-il des endroits un peu isolés de tout ça, où je puisse m'aventurer sereinement ?
Ensuite j'avais pour idée de monter dans les montagnes, le Ladakh, ou même aller sur la route du cachemire...Est-ce dangereux ? Au Ladakh j'aimerais organiser un trekking, est-ce facile à organiser sur place ? Puis-je me lancer en solitaire ? (je suis habitué à la randonnée). Autre chose, j'aimerais trouver un village dans les montagnes où je puisse prendre le temps de méditer, de pensée et d'écrire. Quel endroit ( ou région ) correspondrait le mieux à mon besoin d'inspiration et de calme ? Des ashrams à me conseiller ?
Après direction Varanersi, puis le Népal. Je n'ai que peu d'idées de ce que je vais entreprendre ensuite. Pour passer la frontière népalaise, dois-je être au courant de certaines contraintes ou cela se passe t-il sans problème ? Au Népal, j'aimerais faire un trekking autour de l'Annapurna, des conseils à me donner ? Puis-je acheter un matériel efficace sur place ?
Mon niveau assez médiocre d'anglais va t-il me poser des problèmes ? Comment réagir face à une horde de rabatteurs sachant que j'ai le sang chaud ? Si je me sens agressé, j'ai peur de réagir violemment, que faire dans ces situations ?
Je désire m'enfoncer dans les campagnes indiennes et népalaises, sortir du cadre touristique...Je recherche l'aventure pure, le danger et le dépassement de soi. Je pars dans ce voyage comme un guerrier part à la guerre. Je veux combattre et méditer, suer et contempler. Ma démarche est spirituelle, initiatique, mais aussi sportive. J'ai 20 ans et il est temps que mon corps affronte un ennemi de taille.
Je reste longtemps, avez-vous donc d'autres régions d'Inde du Nord à me proposer ? C'est un pays si vaste...je suis perdu devant le champ des possibles....
Merci beaucoup de votre aide mes amis 😉
Belle plage au Cambodge? English translation pending
Bonjour et bons voyages à tous en 2013 !!!
Je vais au Cambodge en février, pays que je connais déjà bien (sauf la côte), et je voudrais terminer par 4 jours relax sur une belle plage, c'est à dire une plage jolie et propre avec une eau claire, et si possible un coin correct pour faire du snorkeling. Un bungalow simple me convient. Maximum 10 dollars pour une single serait bien. Et avec une nourriture correcte sans coup de bambou à proximité !
Si vous pensez connaitre cet endroit de rêve, je suis preneur.
Prévoyant ensuite de passer en Thaïlande par la côte, je suis aussi ouvert à des suggestions sur la côte sud-est. J'ai bien vu qu'il y a Ko Chang, mais je me perds dans les infos pour/contre et il y a tellement de plages que je ne sais laquelle choisir si je vais là-bas. J'ai aussi l'impression que c'est un peu cher.
Merci d'avance pour vos bonnes infos, Eric.
Je vais au Cambodge en février, pays que je connais déjà bien (sauf la côte), et je voudrais terminer par 4 jours relax sur une belle plage, c'est à dire une plage jolie et propre avec une eau claire, et si possible un coin correct pour faire du snorkeling. Un bungalow simple me convient. Maximum 10 dollars pour une single serait bien. Et avec une nourriture correcte sans coup de bambou à proximité !
Si vous pensez connaitre cet endroit de rêve, je suis preneur.
Prévoyant ensuite de passer en Thaïlande par la côte, je suis aussi ouvert à des suggestions sur la côte sud-est. J'ai bien vu qu'il y a Ko Chang, mais je me perds dans les infos pour/contre et il y a tellement de plages que je ne sais laquelle choisir si je vais là-bas. J'ai aussi l'impression que c'est un peu cher.
Merci d'avance pour vos bonnes infos, Eric.
Safari au Kenya en combiné avec la Tanzanie: février? English translation pending
Bonjour 🙂 ,
Avec ma femme nous souhaitons partir faire un safari au kenya en combiné avec la Tanzanie , pouvez vous me dire si le mois de février et la bonne période pour s'y rendre et que ne faut-il pas louper ( parc , lac ect ) ?
J'ai un budget d'environ 8000 euros et nous aimerions partir 15 jours avec si possible une extension au zanzibar ou si hors budget sur la cote.
Quels tout operator me conseillez vous en sachant que nous sommes attentif au confort des hotels et des prestations ?
Si vous avez des informations pour m'aider dans mon futur voyage je vous en remercie !!!😉
Avec ma femme nous souhaitons partir faire un safari au kenya en combiné avec la Tanzanie , pouvez vous me dire si le mois de février et la bonne période pour s'y rendre et que ne faut-il pas louper ( parc , lac ect ) ?
J'ai un budget d'environ 8000 euros et nous aimerions partir 15 jours avec si possible une extension au zanzibar ou si hors budget sur la cote.
Quels tout operator me conseillez vous en sachant que nous sommes attentif au confort des hotels et des prestations ?
Si vous avez des informations pour m'aider dans mon futur voyage je vous en remercie !!!😉
Voyager seule à peu de frais en France, astuces pour bien se débrouiller? English translation pending
Bonjour à toute et à tous,
Je prendrai bientôt mon envol pour la France dans le but d'y voir le plus d'endroits possible en moins de 3 semaines. Je compte faire du pouce pour me déplacer et prendre le train à quelques repises pour me permettre la visite de plus d'endroits. J'aimerais aussi réduire les coûts de ce voyage en faisant du camping sauvage pour un maximum de nuits.
Je me demande donc le matériel le plus adéquats à posséder, s'il y a des astuces pour être sûre de ne manquer de rien sans être surchagée. Des conseils de survie en ce qui concerne le pouce en tant que femme pourraient également m'être utile. Avez-vous également des trucs en ce qui concerne l'hygiène corporelle. Je ne souhaiterais pas faire endurer ma possible mauvaise odeur à quelqu'un qui m'a généreusement proposé de monter à bord de son véhicule. Bien entendu, j'aimerais beaucoup mieux dormir chez l'habitant question de faire de belles rencontres et de m'imprégner davantage des habitudes de vie de chaque région, mais ce n'est pas quelque chose qu'on prévoit d'avance mais plutôt des opportunités qui s'offrent (ou pas) à nous en cours de routes!
En espérant recevoir vos réponses et entendre vos témoignages d'anciens voyages effectués :)
Emma
Je prendrai bientôt mon envol pour la France dans le but d'y voir le plus d'endroits possible en moins de 3 semaines. Je compte faire du pouce pour me déplacer et prendre le train à quelques repises pour me permettre la visite de plus d'endroits. J'aimerais aussi réduire les coûts de ce voyage en faisant du camping sauvage pour un maximum de nuits.
Je me demande donc le matériel le plus adéquats à posséder, s'il y a des astuces pour être sûre de ne manquer de rien sans être surchagée. Des conseils de survie en ce qui concerne le pouce en tant que femme pourraient également m'être utile. Avez-vous également des trucs en ce qui concerne l'hygiène corporelle. Je ne souhaiterais pas faire endurer ma possible mauvaise odeur à quelqu'un qui m'a généreusement proposé de monter à bord de son véhicule. Bien entendu, j'aimerais beaucoup mieux dormir chez l'habitant question de faire de belles rencontres et de m'imprégner davantage des habitudes de vie de chaque région, mais ce n'est pas quelque chose qu'on prévoit d'avance mais plutôt des opportunités qui s'offrent (ou pas) à nous en cours de routes!
En espérant recevoir vos réponses et entendre vos témoignages d'anciens voyages effectués :)
Emma
Itinéraire pour le nord-ouest de l'Espagne en camping-car en août English translation pending
Bonjour,
Nous allons visiter les nord ouest de l'espagne début Aout. Nous sommes à la recherche d'un itinéraire de 13 jours en espagne, voir même retrouver un groupe de campingcariste pour échanger et partager des moments.
Merci pour vos réponses
Eric
Nous allons visiter les nord ouest de l'espagne début Aout. Nous sommes à la recherche d'un itinéraire de 13 jours en espagne, voir même retrouver un groupe de campingcariste pour échanger et partager des moments.
Merci pour vos réponses
Eric