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Location de voiture aux États-Unis ayant sept places pour dormir dedans? English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
En fait je viens vers vous car je me pose certaines questions. Mon ami et moi partons aux états-unis cet été, nous avons louer une voiture type "chevrolet uplander" 7 places, ce serait pour dormir dedans. Pour ceux l'ayant déjà fais ou connaissant le système, - pour les sièges existe t'il des 7 places où toutes les places sont rabatables? ( je rêve peut-être mdr) - Que faire des sièges qu'il faut enlever, est-ce qu'on peut demander au loueur de les prendre même si on rend la voiture à un autre endroit??? ( on loue à Chicago et on rend la voiture à San Francisco) - Le loueur peut-il nous poser des questions genre "allez-vous dormir dedans" est-ce qu'il faut absolument répondre dans la négative? Pour info j'ai loué via Autoescape. Merci pour vos réponses en tout cas et @ bientôt ! 😛
En fait je viens vers vous car je me pose certaines questions. Mon ami et moi partons aux états-unis cet été, nous avons louer une voiture type "chevrolet uplander" 7 places, ce serait pour dormir dedans. Pour ceux l'ayant déjà fais ou connaissant le système, - pour les sièges existe t'il des 7 places où toutes les places sont rabatables? ( je rêve peut-être mdr) - Que faire des sièges qu'il faut enlever, est-ce qu'on peut demander au loueur de les prendre même si on rend la voiture à un autre endroit??? ( on loue à Chicago et on rend la voiture à San Francisco) - Le loueur peut-il nous poser des questions genre "allez-vous dormir dedans" est-ce qu'il faut absolument répondre dans la négative? Pour info j'ai loué via Autoescape. Merci pour vos réponses en tout cas et @ bientôt ! 😛
Vivre à Ténérife English translation pending
Bonjour a tous,
Je vis en Angleterre depuis 5 ans et envisage maintenant de m'insataller a tenerife.Je reviens d'une semaine de vacances sur puerto de la cruz et je me suis sentie comme chez moi.La nature et les paysages sont epoustoufflants.Les habitants tres accueillants et chaleureux.Je travaille en Esthetique et souhaiterais savoir s'il y a du travail dans ma branche ou si beaucoup de francais ont deja fait le pas, s'il est facile de s'integrer et si les salaires sont similaires qu'en france?
Merci pour vos conseils, a bientot.
Je vis en Angleterre depuis 5 ans et envisage maintenant de m'insataller a tenerife.Je reviens d'une semaine de vacances sur puerto de la cruz et je me suis sentie comme chez moi.La nature et les paysages sont epoustoufflants.Les habitants tres accueillants et chaleureux.Je travaille en Esthetique et souhaiterais savoir s'il y a du travail dans ma branche ou si beaucoup de francais ont deja fait le pas, s'il est facile de s'integrer et si les salaires sont similaires qu'en france?
Merci pour vos conseils, a bientot.
Visiter l'Inde du Sud et du Nord pendant tout le mois de janvier: réaliste? English translation pending
bonjour à tous
quelqu'un pourrait-il me donner un avis ou au conseil au sujet d'un voyage en Inde en janvier prochain pendant un mois (3 semaines en inde du sud et une semaine au nord). arriver à Bombay (visites 3 jours avec un indien du coin) Goa puis Kerala et le Tamil Nadu (avec des indiens du coin) . puis une semaine tout seul : prendre l'avion à Bangalore pour Delhi, visiter Tajal, prendre l'avion pour Benares, retour sur Delhi ; repartir par Bombay.
pensez vous que ce soit réaliste ? beaucoup d'entre vous ont circulé à travers cet immense pays. merci de me répondre .
amitiés à tous
JM
À méditer sur l'humanitaire English translation pending
salut,
samedi matin tranquille à Montréal.
Je viens d'entendre ceci sur les ondes de notre radio nationale : '' l'aide humanitaire, ce sont les pauvres des pays riches qui donnent aux riches des pays pauvres "
à méditer ...
bye bye
Renée
samedi matin tranquille à Montréal.
Je viens d'entendre ceci sur les ondes de notre radio nationale : '' l'aide humanitaire, ce sont les pauvres des pays riches qui donnent aux riches des pays pauvres "
à méditer ...
bye bye
Renée
Bons plans pour deux semaines au Brésil en arrivant à Sao Paulo? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement étudiant en Argentine. J'ai deux semaines de vacances fin juillet et j'aimerais aller au Bresil. Les billets d'avion en partance de Buenos Aires sont bon marchés pour Sao Paulo.
Alors voila, je vais donc être deux semaines sur place, seul, sauf que petit problème... je n'ai pas de guide sur le Bresil, ne connait personne là-bas, et peu de notions sur les coins touristiques et inmanquables...
J'aimerais aller à Rio de Janeiro tout en faisant des petits arrets sur le long du littoral (j'ai entendu parler de Ilhabela...) Je suis fan de plage, de natures et de grand espace.
Mais je ne sais pas du tout : - "ou m'arreter?" - "de bonnes auberges de jeunesse à Rio et Sao Paulo et qui soient dans des quartiers sûrs?" - "les fourchettes de prix?" - "comment aller de Sao Paulo Airport jusque le centre ville ?" - "les endroits à eviter etc.."
Si quelqu'un connait bien cette région, je serais enchanté d'avoir quelques conseils et ainsi élaborer un itinéraire et avec quelques bonnes adresses pour dormir.
ps : je serais sur place les 2 dernières semaines de Juillet. Si quelqu'un y est en même temps, on pourrait se retrouver !
Merci d'avance !!!!
Je suis actuellement étudiant en Argentine. J'ai deux semaines de vacances fin juillet et j'aimerais aller au Bresil. Les billets d'avion en partance de Buenos Aires sont bon marchés pour Sao Paulo.
Alors voila, je vais donc être deux semaines sur place, seul, sauf que petit problème... je n'ai pas de guide sur le Bresil, ne connait personne là-bas, et peu de notions sur les coins touristiques et inmanquables...
J'aimerais aller à Rio de Janeiro tout en faisant des petits arrets sur le long du littoral (j'ai entendu parler de Ilhabela...) Je suis fan de plage, de natures et de grand espace.
Mais je ne sais pas du tout : - "ou m'arreter?" - "de bonnes auberges de jeunesse à Rio et Sao Paulo et qui soient dans des quartiers sûrs?" - "les fourchettes de prix?" - "comment aller de Sao Paulo Airport jusque le centre ville ?" - "les endroits à eviter etc.."
Si quelqu'un connait bien cette région, je serais enchanté d'avoir quelques conseils et ainsi élaborer un itinéraire et avec quelques bonnes adresses pour dormir.
ps : je serais sur place les 2 dernières semaines de Juillet. Si quelqu'un y est en même temps, on pourrait se retrouver !
Merci d'avance !!!!
Des ergs et des regs English translation pending
Visage buriné, yeux vifs et volontiers rieurs, la quarantaine bien tassée, solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches de son jean serré, la barbe poivre et sel, un ton sans réplique lorsqu’il s’agissait d’apprivoiser le désert, ne négligeant aucun détail, méticuleux sans manie, amoureux fou des grands espaces, Christian était le type même de l’aventurier moderne. Il avait baroudé sur toute la planète depuis un quart de siècle, mais il revenait toujours au désert, à son désert, le Sahara. Le soir, à la veillée devant un bon feu de bois, il ne tarissait pas des multiples anecdotes que buvaient sur ses lèvres les clients voyageurs, frémissants de crainte à l’évocation des djennoun, les petits démons des sables.
Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.
La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces légères d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.
L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.
Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.
- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.
Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :
« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.
Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.
Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.
Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »
Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.
Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.
- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.
Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.
- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.
- Mais elles sont effacées !
- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.
A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.
- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.
L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.
Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...
La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.
- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.
- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.
La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces légères d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.
L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.
Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.
- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.
Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :
« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.
Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.
Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.
Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »
Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.
Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.
- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.
Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.
- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.
- Mais elles sont effacées !
- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.
A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.
- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.
L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.
Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...
La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.
- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.
- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Quartier sympathique pour réserver un hôtel à Londres? English translation pending
Je vais à Londres au mois de juin et je voudrais savoir dans quel quartier avec animation, restaurant ... je peux réserver un hôtel.
Merci
Formalités pour faire venir un Cubain en vacances au Québec English translation pending
Bonjour, j'ai entendue parlé un genre ''d'invitation'' qu'on peut faire pour faire venir un cubain au Québec, mais juste en vacances, mais j'y connais vraiment rien. J'ai besoin d'aide :) Merci!
Visite du Vietnam en février 2011 pendant environ une vingtaine de jours English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 personnes qui désirons visiter le vietnam en février 2011 pour une période de 19-20 jours environ.
Nous comptons faire un circuit très relax (vacances) pour avoir le temps de s'impreigner des gens et paysages.
Nous ne désirons pas faire la région de sapa principalement par manque de temps.... température probablement froide à cette période et rizieres peut-etre pas aussi verdoyante qu'on le voudrait .. bref ce n'est que partie remise pour le nord et ces villages.
Voici le circuit envisagé:
HCMV HCMV- CAN THO (bus) CAN THO CAN THO-VINH LONG VINH LONG VINH LONG- HCMV HCMV- CU CHI- TAY NINH -HCMV (excursion) HCMV- HOI AN (avion via danang puis bus ou train ???) HOI AN HOI AN - HUE (bus ou train.... col des nuages ?????) HUE HUE - NINH BINH - TAM COC (train ou bus ou avion sur Hanoi puis retour sur tam coc ??) TAM COC - HOA LU - TAM COC TAM COC - HANOI HANOI HANOI- BAIE ALONG (circuit 2j 1 nuit) BAIE ALONG- HANOI HANOI HANOI HANOI - DEPART
trajet sud vers le nord est-ce une bonne idée ou nous serions mieux de faire l'inverse ? est-il facile de trouver des chambres triples au vietnam ? question transport, je me pose beaucoup de question sur le meilleur mode de transport pour les plus longues étapes. Bref nous pensons bien faire un vol interne , prendre le train aussi et bien sur le bus mais sur quel trajet !!! on a besoin d'aide..
merci à ceux qui pourront m'aider
bye🙂
Nous sommes 3 personnes qui désirons visiter le vietnam en février 2011 pour une période de 19-20 jours environ.
Nous comptons faire un circuit très relax (vacances) pour avoir le temps de s'impreigner des gens et paysages.
Nous ne désirons pas faire la région de sapa principalement par manque de temps.... température probablement froide à cette période et rizieres peut-etre pas aussi verdoyante qu'on le voudrait .. bref ce n'est que partie remise pour le nord et ces villages.
Voici le circuit envisagé:
HCMV HCMV- CAN THO (bus) CAN THO CAN THO-VINH LONG VINH LONG VINH LONG- HCMV HCMV- CU CHI- TAY NINH -HCMV (excursion) HCMV- HOI AN (avion via danang puis bus ou train ???) HOI AN HOI AN - HUE (bus ou train.... col des nuages ?????) HUE HUE - NINH BINH - TAM COC (train ou bus ou avion sur Hanoi puis retour sur tam coc ??) TAM COC - HOA LU - TAM COC TAM COC - HANOI HANOI HANOI- BAIE ALONG (circuit 2j 1 nuit) BAIE ALONG- HANOI HANOI HANOI HANOI - DEPART
trajet sud vers le nord est-ce une bonne idée ou nous serions mieux de faire l'inverse ? est-il facile de trouver des chambres triples au vietnam ? question transport, je me pose beaucoup de question sur le meilleur mode de transport pour les plus longues étapes. Bref nous pensons bien faire un vol interne , prendre le train aussi et bien sur le bus mais sur quel trajet !!! on a besoin d'aide..
merci à ceux qui pourront m'aider
bye🙂
Du Machu Picchu jusqu'en Bolivie English translation pending
bonjour je prépare un voyage au pérou pour le mois de mai et j'ai bien l'intention d'aller au machu pichu voir la cité du solei mais j'ai lu sur cet endroit et on parle de train et de réservation etc.. mais moi je part du pérou et je me rend en bolivie donc pas besoins de revenir a mon point de départ donc est-ce possible de monté a la cité sans guide et de mes propres moyens sinon combiens sa coute et de la bas puis-je me rendre en bolivie par des trail de montagne avec des village sur le chemin ou je pourrais mangé et dormir merci
Trajet en voiture d'Igoumenitsa (Grèce) à Edirne (Turquie) English translation pending
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http://voyageforum.com/voyage/trajet_geneve_bari_en_voiture_italie_D3371957/
6e jour
7 h 15, petit déjeuner servi dans la chambre car le local prévu pour les petits déjeuners habituellement est en réfection...
Puis nous allons remettre nos valises dans la voiture.
Ensuite, promenade et achats dans Bari toute la matinée.
Repas à midi à côté de l'hôtel, au même endroit qu'hier. Menu complet 11 euros. Après avoir fait 1 km dans le secteur pour trouver un restaurant, nous avons décidé de retourner à celui d'hier !
Puis, nous allons au port avec la voiture.
Le bus no 20 semble venir de Bari jusqu'à la station maritime, devant le port.
Le Costa Fortuna est là aujourd'hui.
Le check-in pour le bateau ne peut pas se faire avant 16 h.
Normalement, nous devons embarquer dès 17 h et le bateau doit partir à 19 h.
Nous laissons la voiture dans le port près du bateau qui est déjà là et retournons à pied nous promener dans la vieille ville à côté.
A 16 h 15, check-in, puis nous attendons dans la voiture. Des camions montent sur le bateau dès 17 h 20. A 18 h, enfin, c'est au tour des voitures. Les camions sont en bas, nous nous montons 2 étages et laissons la voiture sur le pont ouvert. Il y aura en tout et pour tout 20 voitures env. dont la moitié à plaques bulgares et un camping car tirant un zodiac, la dernière voiture est montée à 19 h 20 et nous sommes finalement partis à 19 h 40... après avoir littéralement enfumé le Costa avec notre cheminée de bateau pendant 40 min. !
Notre bateau est le Seatrade de Ventouris Ferries (150 euros la traversée pour nous deux et la voiture avec une cabine). Il n'y a pas d'ascenseur apparemment dans ce bateau, nous avons dû monter 2 étages à pied sur des marches métalliques, peu pratique avec la valise. Notre cabine catégorie AB2 est assez sommaire, pas de hublot, 2 couchettes superposées et une salle de bain WC très basique, pas de problème pour 1 nuit.
La caféteria self service est assez petite en surface, le choix très restreint, c'est vraiment le minimum du minimum.
Nous changeons nos montres pour demain matin puisqu'il est une heure de plus en Grèce où nous sommes sensés arriver à 5 h 30 à Igoumenitsa (heure grecque).
7e jour
La journée va être très longue... !
Le bateau étant sensé arriver à 5 h 30 et étant parti avec 45 min. de retard, nous avons pensé qu'il arriverait donc à 6 h 15. Comme dans ces ferries, souvent l'on doit rendre les clefs des cabines une heure avant l'arrivée pour qu'ils aient le temps de changer les draps, etc. nous avons donc mis le réveil à 4 h 30 pour avoir le temps de nous préparer. Et le bateau est arrivé à 9 h 15 à Igoumenitsa ! Donc avec 3 h. de retard sans compter en plus les 40 min. du départ. Apparemment sans aucune raison, le temps était magnifique, la mer calme.
A 9 h 45, nous en étions enfin sorti. Ouf !
Départ pour Ioannina par la route nationale, pas l'autoroute. Env. 90 km entre Igoumenitsa et Ioannina par cette route, sinon 65 km par l'autoroute.
La route nationale est belle et les paysages montagneux magnifiques avec les arbres à fleurs roses et les buissons à fleurs jaune à cette saison (20 avril).
Nous arrivons à midi à Ioannina.
J'avais réservé à l'hôtel Palladion (3étoiles et demies) pour 1 nuit sans petit déjeuner via un site de réservation d'hôtels. 65 euros pour deux. Il y a un grand parking gratuit dans la cour, c'est parfait.
Selon le personnel de l'hôtel, l'autoroute Egnatia pour Thessalonique et Alexandroupoli est encore gratuite pour quelques mois (nous sommes le 21.04.2010) puis sera payante ensuite. Il se peut que vers Thessalonique il y ait déjà actuellement un péage de l'ordre de 2 euros. Nous verrons demain.
Ensuite, petit repas et nous partons voir Dodone à 15 km de là. Entrée de 8 h à 15 h (horaire d'hiver). 1 euro pour les séniors et 2 euros pour les autres.
Un peu déçue, surtout intéressant le théâtre je trouve. Mais ils ont installé un stand de découpe de marbre devant et ils semblent commencer à reconstruire la partie droite du théâtre dans un goût qui me semble très douteux, du marbre blanc tout neuf sur de la pierre ancienne grise, très curieuse initiative me semble-t-il. Nous sommes restés 30 min., le site est peu étendu.
Ensuite, retour à l'hôtel. Tour de Ioannina à pied, ville très agréable, au bord d'un lac entouré de montagnes (sur certaines, encore de la neige) et avec une petite île où nous ne sommes pas allés.
Nous avons surtout visité la partie ancienne (le Kastro) avec ses 2 mosquées, le musée byzantin, le musée archéologique et divers témoignages du passage du Pacha Ali. Nous ne sommes pas entrés dans les 2 musées fermés à notre arrivée (après 17 h). Depuis les 2 mosquées, une belle vue sur le lac, son île et les montagnes à l'arrière.
Impossible de trouver une taverne près de l'hôtel, les tavernes se trouvent dans la rue le long du rempart du Kastro ou au bord du lac.
Repas à 19 h 30, retour à l'hôtel, douche et au lit après cette très très longue journée !
8e jour
Après une bonne nuit réparatrice, nous quittons Ioannina à 9 h.
Il y a 7 km env. à faire vers le sud pour rejoindre l'autoroute Egnatia.
Avant d'entrer sur l'autoroute, faire le plein d'essence, il n'y a aucune station essence sur l'autoroute, on est obligé d'en sortir et d'y revenir pour faire le plein. Il n'y a quasiment aucune aire de repos, de café, etc.
Entrer sur l'autoroute en suivant les indications « Trikala » , ce n'est pas indiqué Thessalonique par exemple. Plus tard, il est indiqué « Kozani » , puis enfin « Thessalonique ».
L'autoroute a tout le long 2 voies + 1 voie de secours à droite. Aux environs de Thessalonique, il y a même 3 voies. Il n'y a quasiment plus de zones de travaux.
Il y a effectivement des portiques pour les péages déjà installés à Ioannina, à Kozani et avant Thessalonique. Les premiers ne sont pas encore équipés d'appareils, celui de Thessalonique est équipé de guichets ou d'appareils automatiques, il affiche un prix de 2 euros, mais il est aussi marqué que l'on passe gratuitement. Donc, pour l'instant aucun péage jusqu'à Kavala.
Depuis Ioannina, pendant 1 h 30 environ, ce ne sont que tunnels, etc. limités à 80 km/h, parfois à 100. Après 1 h 30, vers Gravena, quasiment plus de tunnels, ça roule mieux, à 100 ou 120 km/h.
Après les 1 h 30, un parking avec WC où il y a un tout petit kiosque vendant des boissons. Je passerai les détails sur l'état desdits WC...
A 11 h 45, nous sortons à Viera. Nous avons encore de l'essence mais comme nous n'avons pas vu de station sur l'autoroute, nous préférons refaire le plein. La ville est tout près de la sortie de l'autoroute et, étrangement, ici, l'essence sans plomb est au prix de l'Italie, c'est-à-dire 1.39 euro le litre alors qu'ailleurs elle est plutôt à 1.49 euro le litre, aucune idée pourquoi.
Nous trouvons ensuite une taverne. Avec l'aide d'un client parlant allemand, nous arrivons à obtenir une salade grecque, de la viande d'agneau, du tzatziki et un gâteau, un coca et un verre de vin. 10 euros par personne. Un autre client parlant allemand s'en mêle et vient nous offrir une bouteille de schnaps de sa production personnelle... !
A 12 h 45, nous reprenons l'autoroute jusqu'à Kavala, elle contourne Thessalonique. Peu avant Kavala, nouveau parking avec WC et petit kiosque. Là, c'est très propre. Toujours pas vu une seule station service sur l'autoroute.
D'une manière générale, nous sommes étonnés du peu de véhicules fréquentant cette autoroute, je pensais voir beaucoup plus de camions turcs et bulgares. Je dirais en avoir dépassé une vingtaine de toute la journée !
Nous arrivons à 15 h à Kavala. Au centre ville, Hôtel Akropolis, chambre no 15, la seule ayant une immense terrasse donnant sur le port, avec douche WC, sans petit déjeuner, 55 euros. Nous avons aussi demandé par la suite à côté à l'hôtel Galaxy, pour mai éventuellement quand nous reviendrons par là, chambre à 45 euros sans petit déjeuner et 55 euros avec, apparemment petit balcon dans chaque chambre.
Nous partons à pied voir à 200 m. de l'hôtel où était l'embarquement pour Thassos et prendre une feuille avec des horaires (toujours pour quand nous reviendrons en mai) et ensuite nous allons visiter la vieille ville, la maison du Pacha, le château (2 euros l'entrée, et 1.5 euro pour les seniors, c'est apparemment ouvert jusqu'à 19 h à cette saison mais les indications sont peu claires). Très belles vues sur la ville et la mer depuis un rempart étroit que je déconseillerais à ceux qui ont le vertige, aux enfants, ou en cas de forte affluence, les croisements me paraissant dangereux). Ensuite, nous redescendons voir l'aqueduc et les rues piétonnes de la ville.
L'endroit est très agréable pour flâner, de nombreuses tavernes au pied de la vieille ville et sur les quais.
Nous mangeons un gros gâteau et un café et rentrons à l'hôtel. De la terrasse de la chambre, belle vue sur le château illuminé et la vieille ville.
9e jour
Café dans un bar avant le départ. Les cafés sont plus chers en Grèce qu'en Italie (entre 2 et 3 euros ici à Kavala, contre 1 euro, voire moins en moyenne en Italie)
On remonte prendre l'autoroute vers 8 h 30. Toujours aucune station service sur l'autoroute jusqu'à et y compris la frontière turque, un ou deux parcs avec WC sans café-restaurant.
La route est beaucoup plus plate jusqu'à Alexandroupoli, limitée tantôt à 120, voire 130, de temps en temps 100.
10 h 30, nous sortons pour descendre 10 km en direction du centre d'Alexandroupoli, Sur cette route, près de l'entrée de la ville, il y a à gauche un magasin Lidl et peu après sur la droite un camping municipal (il est écrit que c'est ouvert toute l'année), vraisemblablement près ou au bord de la mer.
Nous nous garons gratuitement sur un grand parking à droite des départs des ferries et perdons un peu de temps à trouver où acheter les billets de ferries pour Samothrace (toujours pour quand nous reviendrons en mai). Finalement, nous trouvons qu'il y a une agence de voyages, Sever Travel, tout près du port, sur la place où il y a un phare qui vend les billets de la compagnies Saos. Du lundi au jeudi, env. 11 euros par personne l'aller simple, le vendredi et le dimanche, env. 14 euros, aucun départ le samedi, la personne n'avait pas encore les heures de départ pour le mois de mai.
Ensuite, nous voyons en face du départ des ferries l'hôtel Erika, Le patron de l'hôtel et sa femme parlent allemand, ils nous montrent les chambres, ça à l'air OK. 65 euros sans petits déjeuner et 75 euros avec.
Nous allons prendre de l'essence car moins chère en Grèce qu'en Turquie (1.40 euro ce jour ici, en Turquie, env. 3.80 TL).
Nous remontons sur l'autoroute jusqu'à la frontière turque. Là, plusieurs guichets successifs, la douane grecque d'abord qui vérifie nos cartes d'identité, ensuite, un guichet turc qui vérifie aussi les cartes d'identité et la carte verte et permis de circulation de la voitue, puis un 2e guichet turc qui nous fait un papier à chacun, et sur le mien figure aussi la voiture, puis un 3e guichet à côté qui contresigne les 2 papiers... Ensuite, un 4e guichet qui revérifie tout ça et c'est enfin OK, plus de barrière, on est bon pour rouler. Tout ceci a duré env. 20 min. et il y avait peu de de véhicules.
Je n'ai vu aucun bureau pour faire du change (jusqu'à Edirne), mais nous avions changé un peu d'argent en Suisse avant le départ.
Ensuite, nous nous retrouvons sur une 2 x 2 voies peu plate, où l'on peut rouler à 80-90 km/h parfois limité à 70, ceci jusqu'au milieu du trajet jusqu'à Edirne, après il n'y a plus qu'une voie, l'autre est en construction à côté.
Vers 13 h 15, nous sommes à l'entrée de Kesan, il y a un giratoire pour aller à Edirne et des magasins. Pour nous les Suisses, ça fait drôle de voir là un magasin Migros ! Nous mangeons dans un fast food à côté et allons visiter cette Migros. Les choses m'ont parues assez chères dans ce magasin.
Nous repartons vers 14 h et arrivons à Edirne vers 15 h 45. Plusieurs hôtels sur la route centrale, mais pas libres, nous sortons à 5 km sur la route qui va à Kapikule (frontière bulgare) et trouvons l'hôtel Arslanli (3 étoiles) où l'on peut se garer devant. Il y a là toutes sortes d'activités, ça fait arrêt de bus, WC, cafétéria, magasin, station service, etc. Préférer une chambre à l'arrière, moins bruyante, le prix pour 2 personnes avec douche, WC et petit déjeuner = 130 LT.
D'une manière générale, tout le centre ville vers les mosquées est bruyant, prendre des chambres à l'arrière.
Ensuite, nous repartons avec la voiture au centre ville. Faire extrêmement attention à ne pas prendre la route devant l'hôtel Arslanli à l'envers comme moi, c'est très mal marqué !!! Ai quand même fait 200 mètres à contresens avant de pouvoir rejoindre la bande d'arrêt d'urgence et de faire demi-tour... heureusement peu de circulation à ce moment-là. Il faut faire plus d'un kilomètre à droite à la sortie pour pouvoir trouver un feu rouge et pouvoir revenir au centre ville.
Au centre ville, parking, un papy nous a demandé 3 TL, apparemment un forfait, mais pas compris pour combien de temps c'était. Quand nous reviendrons, vers 8 h 30, plus personne...
Ensuite, nous avons perdu du temps pour voir où nous pourrions laisser la voiture pendant notre voyage en bus à Istanbul, où se prenait le minibus pour la gare routière, et acheter les tickets de bus pour Istanbul (20 TL pour les 2 personnes l'aller simple). Nous avons eu une proposition à 75 TL pour 10 jours de parking, mais finalement nous pourrons la laisser gratuitement à l'hôtel.
Promenade dans le centre, repas simple (25 TL pour les deux) et retour à l'hôtel.
6e jour
7 h 15, petit déjeuner servi dans la chambre car le local prévu pour les petits déjeuners habituellement est en réfection...
Puis nous allons remettre nos valises dans la voiture.
Ensuite, promenade et achats dans Bari toute la matinée.
Repas à midi à côté de l'hôtel, au même endroit qu'hier. Menu complet 11 euros. Après avoir fait 1 km dans le secteur pour trouver un restaurant, nous avons décidé de retourner à celui d'hier !
Puis, nous allons au port avec la voiture.
Le bus no 20 semble venir de Bari jusqu'à la station maritime, devant le port.
Le Costa Fortuna est là aujourd'hui.
Le check-in pour le bateau ne peut pas se faire avant 16 h.
Normalement, nous devons embarquer dès 17 h et le bateau doit partir à 19 h.
Nous laissons la voiture dans le port près du bateau qui est déjà là et retournons à pied nous promener dans la vieille ville à côté.
A 16 h 15, check-in, puis nous attendons dans la voiture. Des camions montent sur le bateau dès 17 h 20. A 18 h, enfin, c'est au tour des voitures. Les camions sont en bas, nous nous montons 2 étages et laissons la voiture sur le pont ouvert. Il y aura en tout et pour tout 20 voitures env. dont la moitié à plaques bulgares et un camping car tirant un zodiac, la dernière voiture est montée à 19 h 20 et nous sommes finalement partis à 19 h 40... après avoir littéralement enfumé le Costa avec notre cheminée de bateau pendant 40 min. !
Notre bateau est le Seatrade de Ventouris Ferries (150 euros la traversée pour nous deux et la voiture avec une cabine). Il n'y a pas d'ascenseur apparemment dans ce bateau, nous avons dû monter 2 étages à pied sur des marches métalliques, peu pratique avec la valise. Notre cabine catégorie AB2 est assez sommaire, pas de hublot, 2 couchettes superposées et une salle de bain WC très basique, pas de problème pour 1 nuit.
La caféteria self service est assez petite en surface, le choix très restreint, c'est vraiment le minimum du minimum.
Nous changeons nos montres pour demain matin puisqu'il est une heure de plus en Grèce où nous sommes sensés arriver à 5 h 30 à Igoumenitsa (heure grecque).
7e jour
La journée va être très longue... !
Le bateau étant sensé arriver à 5 h 30 et étant parti avec 45 min. de retard, nous avons pensé qu'il arriverait donc à 6 h 15. Comme dans ces ferries, souvent l'on doit rendre les clefs des cabines une heure avant l'arrivée pour qu'ils aient le temps de changer les draps, etc. nous avons donc mis le réveil à 4 h 30 pour avoir le temps de nous préparer. Et le bateau est arrivé à 9 h 15 à Igoumenitsa ! Donc avec 3 h. de retard sans compter en plus les 40 min. du départ. Apparemment sans aucune raison, le temps était magnifique, la mer calme.
A 9 h 45, nous en étions enfin sorti. Ouf !
Départ pour Ioannina par la route nationale, pas l'autoroute. Env. 90 km entre Igoumenitsa et Ioannina par cette route, sinon 65 km par l'autoroute.
La route nationale est belle et les paysages montagneux magnifiques avec les arbres à fleurs roses et les buissons à fleurs jaune à cette saison (20 avril).
Nous arrivons à midi à Ioannina.
J'avais réservé à l'hôtel Palladion (3étoiles et demies) pour 1 nuit sans petit déjeuner via un site de réservation d'hôtels. 65 euros pour deux. Il y a un grand parking gratuit dans la cour, c'est parfait.
Selon le personnel de l'hôtel, l'autoroute Egnatia pour Thessalonique et Alexandroupoli est encore gratuite pour quelques mois (nous sommes le 21.04.2010) puis sera payante ensuite. Il se peut que vers Thessalonique il y ait déjà actuellement un péage de l'ordre de 2 euros. Nous verrons demain.
Ensuite, petit repas et nous partons voir Dodone à 15 km de là. Entrée de 8 h à 15 h (horaire d'hiver). 1 euro pour les séniors et 2 euros pour les autres.
Un peu déçue, surtout intéressant le théâtre je trouve. Mais ils ont installé un stand de découpe de marbre devant et ils semblent commencer à reconstruire la partie droite du théâtre dans un goût qui me semble très douteux, du marbre blanc tout neuf sur de la pierre ancienne grise, très curieuse initiative me semble-t-il. Nous sommes restés 30 min., le site est peu étendu.
Ensuite, retour à l'hôtel. Tour de Ioannina à pied, ville très agréable, au bord d'un lac entouré de montagnes (sur certaines, encore de la neige) et avec une petite île où nous ne sommes pas allés.
Nous avons surtout visité la partie ancienne (le Kastro) avec ses 2 mosquées, le musée byzantin, le musée archéologique et divers témoignages du passage du Pacha Ali. Nous ne sommes pas entrés dans les 2 musées fermés à notre arrivée (après 17 h). Depuis les 2 mosquées, une belle vue sur le lac, son île et les montagnes à l'arrière.
Impossible de trouver une taverne près de l'hôtel, les tavernes se trouvent dans la rue le long du rempart du Kastro ou au bord du lac.
Repas à 19 h 30, retour à l'hôtel, douche et au lit après cette très très longue journée !
8e jour
Après une bonne nuit réparatrice, nous quittons Ioannina à 9 h.
Il y a 7 km env. à faire vers le sud pour rejoindre l'autoroute Egnatia.
Avant d'entrer sur l'autoroute, faire le plein d'essence, il n'y a aucune station essence sur l'autoroute, on est obligé d'en sortir et d'y revenir pour faire le plein. Il n'y a quasiment aucune aire de repos, de café, etc.
Entrer sur l'autoroute en suivant les indications « Trikala » , ce n'est pas indiqué Thessalonique par exemple. Plus tard, il est indiqué « Kozani » , puis enfin « Thessalonique ».
L'autoroute a tout le long 2 voies + 1 voie de secours à droite. Aux environs de Thessalonique, il y a même 3 voies. Il n'y a quasiment plus de zones de travaux.
Il y a effectivement des portiques pour les péages déjà installés à Ioannina, à Kozani et avant Thessalonique. Les premiers ne sont pas encore équipés d'appareils, celui de Thessalonique est équipé de guichets ou d'appareils automatiques, il affiche un prix de 2 euros, mais il est aussi marqué que l'on passe gratuitement. Donc, pour l'instant aucun péage jusqu'à Kavala.
Depuis Ioannina, pendant 1 h 30 environ, ce ne sont que tunnels, etc. limités à 80 km/h, parfois à 100. Après 1 h 30, vers Gravena, quasiment plus de tunnels, ça roule mieux, à 100 ou 120 km/h.
Après les 1 h 30, un parking avec WC où il y a un tout petit kiosque vendant des boissons. Je passerai les détails sur l'état desdits WC...
A 11 h 45, nous sortons à Viera. Nous avons encore de l'essence mais comme nous n'avons pas vu de station sur l'autoroute, nous préférons refaire le plein. La ville est tout près de la sortie de l'autoroute et, étrangement, ici, l'essence sans plomb est au prix de l'Italie, c'est-à-dire 1.39 euro le litre alors qu'ailleurs elle est plutôt à 1.49 euro le litre, aucune idée pourquoi.
Nous trouvons ensuite une taverne. Avec l'aide d'un client parlant allemand, nous arrivons à obtenir une salade grecque, de la viande d'agneau, du tzatziki et un gâteau, un coca et un verre de vin. 10 euros par personne. Un autre client parlant allemand s'en mêle et vient nous offrir une bouteille de schnaps de sa production personnelle... !
A 12 h 45, nous reprenons l'autoroute jusqu'à Kavala, elle contourne Thessalonique. Peu avant Kavala, nouveau parking avec WC et petit kiosque. Là, c'est très propre. Toujours pas vu une seule station service sur l'autoroute.
D'une manière générale, nous sommes étonnés du peu de véhicules fréquentant cette autoroute, je pensais voir beaucoup plus de camions turcs et bulgares. Je dirais en avoir dépassé une vingtaine de toute la journée !
Nous arrivons à 15 h à Kavala. Au centre ville, Hôtel Akropolis, chambre no 15, la seule ayant une immense terrasse donnant sur le port, avec douche WC, sans petit déjeuner, 55 euros. Nous avons aussi demandé par la suite à côté à l'hôtel Galaxy, pour mai éventuellement quand nous reviendrons par là, chambre à 45 euros sans petit déjeuner et 55 euros avec, apparemment petit balcon dans chaque chambre.
Nous partons à pied voir à 200 m. de l'hôtel où était l'embarquement pour Thassos et prendre une feuille avec des horaires (toujours pour quand nous reviendrons en mai) et ensuite nous allons visiter la vieille ville, la maison du Pacha, le château (2 euros l'entrée, et 1.5 euro pour les seniors, c'est apparemment ouvert jusqu'à 19 h à cette saison mais les indications sont peu claires). Très belles vues sur la ville et la mer depuis un rempart étroit que je déconseillerais à ceux qui ont le vertige, aux enfants, ou en cas de forte affluence, les croisements me paraissant dangereux). Ensuite, nous redescendons voir l'aqueduc et les rues piétonnes de la ville.
L'endroit est très agréable pour flâner, de nombreuses tavernes au pied de la vieille ville et sur les quais.
Nous mangeons un gros gâteau et un café et rentrons à l'hôtel. De la terrasse de la chambre, belle vue sur le château illuminé et la vieille ville.
9e jour
Café dans un bar avant le départ. Les cafés sont plus chers en Grèce qu'en Italie (entre 2 et 3 euros ici à Kavala, contre 1 euro, voire moins en moyenne en Italie)
On remonte prendre l'autoroute vers 8 h 30. Toujours aucune station service sur l'autoroute jusqu'à et y compris la frontière turque, un ou deux parcs avec WC sans café-restaurant.
La route est beaucoup plus plate jusqu'à Alexandroupoli, limitée tantôt à 120, voire 130, de temps en temps 100.
10 h 30, nous sortons pour descendre 10 km en direction du centre d'Alexandroupoli, Sur cette route, près de l'entrée de la ville, il y a à gauche un magasin Lidl et peu après sur la droite un camping municipal (il est écrit que c'est ouvert toute l'année), vraisemblablement près ou au bord de la mer.
Nous nous garons gratuitement sur un grand parking à droite des départs des ferries et perdons un peu de temps à trouver où acheter les billets de ferries pour Samothrace (toujours pour quand nous reviendrons en mai). Finalement, nous trouvons qu'il y a une agence de voyages, Sever Travel, tout près du port, sur la place où il y a un phare qui vend les billets de la compagnies Saos. Du lundi au jeudi, env. 11 euros par personne l'aller simple, le vendredi et le dimanche, env. 14 euros, aucun départ le samedi, la personne n'avait pas encore les heures de départ pour le mois de mai.
Ensuite, nous voyons en face du départ des ferries l'hôtel Erika, Le patron de l'hôtel et sa femme parlent allemand, ils nous montrent les chambres, ça à l'air OK. 65 euros sans petits déjeuner et 75 euros avec.
Nous allons prendre de l'essence car moins chère en Grèce qu'en Turquie (1.40 euro ce jour ici, en Turquie, env. 3.80 TL).
Nous remontons sur l'autoroute jusqu'à la frontière turque. Là, plusieurs guichets successifs, la douane grecque d'abord qui vérifie nos cartes d'identité, ensuite, un guichet turc qui vérifie aussi les cartes d'identité et la carte verte et permis de circulation de la voitue, puis un 2e guichet turc qui nous fait un papier à chacun, et sur le mien figure aussi la voiture, puis un 3e guichet à côté qui contresigne les 2 papiers... Ensuite, un 4e guichet qui revérifie tout ça et c'est enfin OK, plus de barrière, on est bon pour rouler. Tout ceci a duré env. 20 min. et il y avait peu de de véhicules.
Je n'ai vu aucun bureau pour faire du change (jusqu'à Edirne), mais nous avions changé un peu d'argent en Suisse avant le départ.
Ensuite, nous nous retrouvons sur une 2 x 2 voies peu plate, où l'on peut rouler à 80-90 km/h parfois limité à 70, ceci jusqu'au milieu du trajet jusqu'à Edirne, après il n'y a plus qu'une voie, l'autre est en construction à côté.
Vers 13 h 15, nous sommes à l'entrée de Kesan, il y a un giratoire pour aller à Edirne et des magasins. Pour nous les Suisses, ça fait drôle de voir là un magasin Migros ! Nous mangeons dans un fast food à côté et allons visiter cette Migros. Les choses m'ont parues assez chères dans ce magasin.
Nous repartons vers 14 h et arrivons à Edirne vers 15 h 45. Plusieurs hôtels sur la route centrale, mais pas libres, nous sortons à 5 km sur la route qui va à Kapikule (frontière bulgare) et trouvons l'hôtel Arslanli (3 étoiles) où l'on peut se garer devant. Il y a là toutes sortes d'activités, ça fait arrêt de bus, WC, cafétéria, magasin, station service, etc. Préférer une chambre à l'arrière, moins bruyante, le prix pour 2 personnes avec douche, WC et petit déjeuner = 130 LT.
D'une manière générale, tout le centre ville vers les mosquées est bruyant, prendre des chambres à l'arrière.
Ensuite, nous repartons avec la voiture au centre ville. Faire extrêmement attention à ne pas prendre la route devant l'hôtel Arslanli à l'envers comme moi, c'est très mal marqué !!! Ai quand même fait 200 mètres à contresens avant de pouvoir rejoindre la bande d'arrêt d'urgence et de faire demi-tour... heureusement peu de circulation à ce moment-là. Il faut faire plus d'un kilomètre à droite à la sortie pour pouvoir trouver un feu rouge et pouvoir revenir au centre ville.
Au centre ville, parking, un papy nous a demandé 3 TL, apparemment un forfait, mais pas compris pour combien de temps c'était. Quand nous reviendrons, vers 8 h 30, plus personne...
Ensuite, nous avons perdu du temps pour voir où nous pourrions laisser la voiture pendant notre voyage en bus à Istanbul, où se prenait le minibus pour la gare routière, et acheter les tickets de bus pour Istanbul (20 TL pour les 2 personnes l'aller simple). Nous avons eu une proposition à 75 TL pour 10 jours de parking, mais finalement nous pourrons la laisser gratuitement à l'hôtel.
Promenade dans le centre, repas simple (25 TL pour les deux) et retour à l'hôtel.
Quelle agence choisir pour un voyage au Vietnam? English translation pending
bonjour a tous les voyageurs
je suis du quebec et je planifie un voyage au vietnam l'hiver prochain.je désire un circuit sur 3 semaines et j'hésite entre différentes agences, vos expériences et conseils me seraient utiles dans ma prise de décision.alors mon intéret s'est arrèté sur l'agence traditours et puis routes du monde et aussi sinorama.
tout commentaires seraient apréciés merci de me répondre
taquilé
Trekking dans la région d'Hsipaw en Birmanie? English translation pending
Bonjour,
Je compte me rendre à Hsipaw en juillet et faire des treks d'une journée dans la région ainsi que le trek de 3 jours jusqu'à Namshan.
Quels sont vos expériences de treks dans la région? Avez-vous des guides ou agences à me conseiller (déconseiller)? Les raisons?
Merci pour votre aide.
Franck
Je compte me rendre à Hsipaw en juillet et faire des treks d'une journée dans la région ainsi que le trek de 3 jours jusqu'à Namshan.
Quels sont vos expériences de treks dans la région? Avez-vous des guides ou agences à me conseiller (déconseiller)? Les raisons?
Merci pour votre aide.
Franck
Voyage au Maroc avec un petit budget: Opodo ou Easyjet? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je souhaite partir en vacances à Marrakech pour la période du 9 au 15 mai 2010. Je dispose d'un petit budget. En parcourant les offres sur internet, celles d'easyjet et d'opodo m'ont parues alléchantes! Quelqu'un est déjà partis en voyage avec ces compagnies? J'attends vos avis avec impatience!!! Bonne soirée à tous
Je souhaite partir en vacances à Marrakech pour la période du 9 au 15 mai 2010. Je dispose d'un petit budget. En parcourant les offres sur internet, celles d'easyjet et d'opodo m'ont parues alléchantes! Quelqu'un est déjà partis en voyage avec ces compagnies? J'attends vos avis avec impatience!!! Bonne soirée à tous
Trouver des morilles (champignons) au Québec fin mai/mi-juin? English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir si il y a des morilles dans la province de Québec et si oui a quelle période ? Je serais sur place du 27 mai au 14 juin ai-je des chances ? Merci par avance de vos réponses 😉
Voyage à Monastir avec enfants: guide et visites? (Tunisie) English translation pending
Nous partons du 10 au 17/04/10 à Monastir avec nos 2 enfants (11 ans et 16 ans). Nous souhaiterions organiser avant notre départ notre séjour.
Que pensez vous de ceci :
1 journée pour Tunis-Carthage-Sidi Bou Said-Korbous
1 journée Kairouan ou une demi journée ?
1/2 journée Sousse et Mahdia
Excursion aux iles Kuriat ? est ce à faire ? quel bateau prendre et ou ?
Y a t il d autres villes à proximité à visiter. Je pense notamment à un village berbère peut être ?
Le site de l hotel propose un son et lumière retraçant l histoire de la Tunisie ? Est ce bien ?
Où trouver une voiture avec un guide car partir à 4 en excursion avec l hôtel serait trop honéreux pour nous ?
Qule budget prévoir pour les excursions et visites pour 4 personnes ?
Peut on tout payer en euros ou doit on régler en DTN ?
Que pensez vous de la traversée des oliveraies à dos de dromadaire ?
Voilà les questions qui nous viennent en tëte dans l'immédiat .
Quel climat peut on espérer à cette période ?
Nous comptons sur vos expériences pour nous éclairer.
Merci par avance
Projet d'expatriation au Costa Rica English translation pending
Je vis depuis toujours au Québec...j'ai décidé de plonger une 2 ième racine au Costa Rica suite à un voyage dans cette destination de rêve qui me ressemble drolement...
Je cherche un style de vie et non la fortune. J'étudie actuellement toutes les possibilités :m'y installer à temps partiel (6 mois/année) ou définitivement. y louer ou acheter un e résidence (appartement ou maison), investir, (seule ou avec partenaires)?
Qui que vous soyez et si animé d'aussi bonnes intentions que celles qui m'habitent, je vous remercie de me faire partager votre expérience d'immigration au Costa rica, j'invite aussi ceux qui songerai à faire le même parcours à correspondre avec moi....nous pourrions mettre en commun nos idées, réfléxions, informations et je ne sais quoi d'autre.
PURA VIDA!
Jullye
PURA VIDA!
Jullye
Partir effectuer un stage à Singapour English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous expose ma situation, je suis actuellement en deuxième année d’une école d’ingénieur privée en biotechnologies. Je souhaiterais effectuer mon stage de fin d’année (février prochain) à Singapour. Je me suis spécialisée dans la production/qualité. Néanmoins, je ne sais pas encore vers quoi diriger mon projet professionnel : le laboratoire ou « l’industrie ». Mon niveau d’anglais est loin d’être excellent (TOEIC 800 : ce qui, entre nous, ne signifie absolument rien). Néanmoins, je peux progresser ! Plusieurs interrogations surviennent alors 🤪 : Mon profil est-il intéressant ? Si oui, ai-je des chances? Comment optimiser mes chances d’être recrutée ? Quelles sont les conditions de travail ? (conventions, quotidien , etc.) Mon choix : Singapour, est-il judicieux?
Si vous n'avez aucune réponse à donner, je serai cependant ravie que vous partagiez votre experience concenant ce pays!
Merci à tous ceux qui ont lu ce message ! Merci encore d’avantage à ceux qui y répondront !
Aurélie
Je vous expose ma situation, je suis actuellement en deuxième année d’une école d’ingénieur privée en biotechnologies. Je souhaiterais effectuer mon stage de fin d’année (février prochain) à Singapour. Je me suis spécialisée dans la production/qualité. Néanmoins, je ne sais pas encore vers quoi diriger mon projet professionnel : le laboratoire ou « l’industrie ». Mon niveau d’anglais est loin d’être excellent (TOEIC 800 : ce qui, entre nous, ne signifie absolument rien). Néanmoins, je peux progresser ! Plusieurs interrogations surviennent alors 🤪 : Mon profil est-il intéressant ? Si oui, ai-je des chances? Comment optimiser mes chances d’être recrutée ? Quelles sont les conditions de travail ? (conventions, quotidien , etc.) Mon choix : Singapour, est-il judicieux?
Si vous n'avez aucune réponse à donner, je serai cependant ravie que vous partagiez votre experience concenant ce pays!
Merci à tous ceux qui ont lu ce message ! Merci encore d’avantage à ceux qui y répondront !
Aurélie
Augmentation de prix pour le visa algérien English translation pending
Le visa a destination de l'Algérie vient d'augmenter , il passe de 30€ par mois de séjour a 100€, en plus il faudra imperativement venir déposer et retirer son visa soi même avec cinq jours d'intervalle . Perdre 100 € et 2 demi journées de travail, voila de quoi demotiver bien des touristes, comme l'Algérie en a pas besoin, ça tombe bien !!
On ira sans doute ailleurs
Ps, début d'application immediate selon les journaux algériens
Vidéos du Mali... English translation pending
Bonjour,
Pour les amateurs de films vidéos et de montages du type diaporama et film vous trouverez sur mon site le programme suivant :
- Film de 10mn sur les traversées de boeufs du Yaaral et du Degal au Mali dans le village de Koubi (les traversées sont classées par l'UNESCO au patrimoine immatériel) - Diaporama de 3mn "les bidons de Bamako" sur la récupération du métal - Film de 8mn "La potière et sa fille" du village de Kouli sur le bord du fleuve Niger au Mali - L'étrange histoire de "l'Oeuf du Crocodile"... Raconté par le Maître de l'eau film de 7mn - Et les images du Fesmamas de 2009 (festival des masques et marionnettes de Markala au Mali) en 4 parties. Diaporama et film sur les masques et marionnettes habitées. Installez-vous confortablement c'est 20mn d'images en tout genre pour les amateurs d'Afrique de l'Ouest... A visionner dans l'ordre.
Voici la page : http://maslaborie.com/mes%20videos.htm
Vos critiques et questions sont les bienvenues...
- Film de 10mn sur les traversées de boeufs du Yaaral et du Degal au Mali dans le village de Koubi (les traversées sont classées par l'UNESCO au patrimoine immatériel) - Diaporama de 3mn "les bidons de Bamako" sur la récupération du métal - Film de 8mn "La potière et sa fille" du village de Kouli sur le bord du fleuve Niger au Mali - L'étrange histoire de "l'Oeuf du Crocodile"... Raconté par le Maître de l'eau film de 7mn - Et les images du Fesmamas de 2009 (festival des masques et marionnettes de Markala au Mali) en 4 parties. Diaporama et film sur les masques et marionnettes habitées. Installez-vous confortablement c'est 20mn d'images en tout genre pour les amateurs d'Afrique de l'Ouest... A visionner dans l'ordre.
Voici la page : http://maslaborie.com/mes%20videos.htm
Vos critiques et questions sont les bienvenues...
Le Tet: légendes sur les animaux du zodiaque chinois (Vietnam) English translation pending
Je sais, le Tet est fini depuis longtemps, mais "Mieux vaut tard que jamais, n'est-ce pas ? Alors, voila ce que j'ai trouve :
Il y a 4 légendes différentes pour expliquer l’origine des 12 signes du zodiaque chinois.
Le rat malin
Bouddha ayant convoqué les animaux avant de rejoindre le Nirvana, seuls 12 se présentèrent. Pour les remercier, Bouddha leur promit de donner un de leur nom à chaque année, dans l’ordre de leur arrivée, c’est-à-dire rat, buffle, tigre, lapin, dragon, serpent, cheval, mouton, singe, coq, chien et cochon. En fait, le buffle, plus accoutumé à marcher dans les rizières, aurait dû arriver le premier, mais le malin rat avait grimpé sur son dos et sauté en arrivant et c’est pourquoi il fut le premier.
La garde prétorienne
L’Empereur de Jade annonça qu’il voulait une Garde prétorienne de 12 animaux. Comme toujours en politique, ce fut une belle bagarre ! Le chat demanda au rat de présenter sa candidature, mais le rat oublia sciemment et le chat devint son ennemi mortel. L’éléphant ne put se présenter à cause de la souris qui le chassa en s’introduisant dans sa trompe. Le rat sauta sur le dos du buffle pour arriver devant. Le tigre et le dragon refusèrent de passer après le rat et le buffle à moins qu’ils ne soient nommés respectivement Roi des montagnes et Roi des Mers. Le lièvre n’étant pas d’accord fit une course avec le dragon et passa donc devant. Le chien en fut si courroucé qu’il mordit le lièvre. Il fut puni en étant placé avant-dernier. A noter que les vietnamiens ont remplacé le lièvre par le chat pour punir le lièvre d’avoir osé se placer avant le Seigneur Dragon. Ca me rappelle la politique en France !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Le malin porc
Même début que la 2e, mais le porc a persuadé l’Empereur de Jade de le nommer juge de la valeur relative des autres animaux. Le tigre et le dragon étant enragés d’être placés après le rat et le buffle, le singe apaisa le tigre en dessinant le caractère « Roi » sur son front, qu’il porte toujours en tant que Roi des animaux terrestres, et le coq, qui portait alors des cornes, les offrit au Dragon comme couronne, et il devint le roi des animaux aquatiques. Le lièvre mécontent défia le dragon à la course et s’enfonça dans un bois dans lequel le dragon se prit par les cornes ; il en blâma le coq qui, vexé, demanda la restitution de ses cornes ; le Dragon lui répondit qu’il lui rendrait chaque matin si le soleil se levait a l’Ouest, ce qui explique que le coq supplie tous les matins le soleil de se lever ce côté-là. Le lièvre courrait très vite en partie parce que le Chien lui avait suggéré de se couper la queue ; il ne lui en fut pas reconnaissant ; furieux, le chien le mordit et se retrouva avant-dernier en punition. Quant au porc, après que les bagarres soient terminées, il rapporta la liste à l’Empereur, mais celui-ci, qui en avait entendu parlé, le punit en le plaçant dernier.
Les horaires de travail
Dès la dynastie des Han (206 av. JC-220), les 12 animaux représentaient les heures actives de chaque animal, par tranches de 2 heures : De 23h à 1h, le rat est le plus actif ; de 1h à 3h, le buffle rumine ; de 3h à 5h, le tigre rôde ; de 5h à 7h, selon la mythologie chinoise, le lièvre broyait des matières médicamenteuses ; de 7h à 9h, toujours selon la mythologie, le dragon répand la pluie ; le serpent devient vif entre 9h et 11h ; de 11h à 13h, le cheval céleste traverse le Ciel ; de 13h à 15h, les herbes broutées par le mouton repoussent ; le singe s’ébat de 15h à 17h ; entre 17h et 19h, les volailles rentrent au poulailler, le chien commence sa veille entre 19h et 21h ; enfin, entre 21h et 23h, le cochon fait de la graisse en dormant.
Il y a 4 légendes différentes pour expliquer l’origine des 12 signes du zodiaque chinois.
Le rat malin
Bouddha ayant convoqué les animaux avant de rejoindre le Nirvana, seuls 12 se présentèrent. Pour les remercier, Bouddha leur promit de donner un de leur nom à chaque année, dans l’ordre de leur arrivée, c’est-à-dire rat, buffle, tigre, lapin, dragon, serpent, cheval, mouton, singe, coq, chien et cochon. En fait, le buffle, plus accoutumé à marcher dans les rizières, aurait dû arriver le premier, mais le malin rat avait grimpé sur son dos et sauté en arrivant et c’est pourquoi il fut le premier.
La garde prétorienne
L’Empereur de Jade annonça qu’il voulait une Garde prétorienne de 12 animaux. Comme toujours en politique, ce fut une belle bagarre ! Le chat demanda au rat de présenter sa candidature, mais le rat oublia sciemment et le chat devint son ennemi mortel. L’éléphant ne put se présenter à cause de la souris qui le chassa en s’introduisant dans sa trompe. Le rat sauta sur le dos du buffle pour arriver devant. Le tigre et le dragon refusèrent de passer après le rat et le buffle à moins qu’ils ne soient nommés respectivement Roi des montagnes et Roi des Mers. Le lièvre n’étant pas d’accord fit une course avec le dragon et passa donc devant. Le chien en fut si courroucé qu’il mordit le lièvre. Il fut puni en étant placé avant-dernier. A noter que les vietnamiens ont remplacé le lièvre par le chat pour punir le lièvre d’avoir osé se placer avant le Seigneur Dragon. Ca me rappelle la politique en France !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Le malin porc
Même début que la 2e, mais le porc a persuadé l’Empereur de Jade de le nommer juge de la valeur relative des autres animaux. Le tigre et le dragon étant enragés d’être placés après le rat et le buffle, le singe apaisa le tigre en dessinant le caractère « Roi » sur son front, qu’il porte toujours en tant que Roi des animaux terrestres, et le coq, qui portait alors des cornes, les offrit au Dragon comme couronne, et il devint le roi des animaux aquatiques. Le lièvre mécontent défia le dragon à la course et s’enfonça dans un bois dans lequel le dragon se prit par les cornes ; il en blâma le coq qui, vexé, demanda la restitution de ses cornes ; le Dragon lui répondit qu’il lui rendrait chaque matin si le soleil se levait a l’Ouest, ce qui explique que le coq supplie tous les matins le soleil de se lever ce côté-là. Le lièvre courrait très vite en partie parce que le Chien lui avait suggéré de se couper la queue ; il ne lui en fut pas reconnaissant ; furieux, le chien le mordit et se retrouva avant-dernier en punition. Quant au porc, après que les bagarres soient terminées, il rapporta la liste à l’Empereur, mais celui-ci, qui en avait entendu parlé, le punit en le plaçant dernier.
Les horaires de travail
Dès la dynastie des Han (206 av. JC-220), les 12 animaux représentaient les heures actives de chaque animal, par tranches de 2 heures : De 23h à 1h, le rat est le plus actif ; de 1h à 3h, le buffle rumine ; de 3h à 5h, le tigre rôde ; de 5h à 7h, selon la mythologie chinoise, le lièvre broyait des matières médicamenteuses ; de 7h à 9h, toujours selon la mythologie, le dragon répand la pluie ; le serpent devient vif entre 9h et 11h ; de 11h à 13h, le cheval céleste traverse le Ciel ; de 13h à 15h, les herbes broutées par le mouton repoussent ; le singe s’ébat de 15h à 17h ; entre 17h et 19h, les volailles rentrent au poulailler, le chien commence sa veille entre 19h et 21h ; enfin, entre 21h et 23h, le cochon fait de la graisse en dormant.
Démarches administratives afin d'obtenir un visa pour travailler au Vénézuela? English translation pending
Holà holà !!!
Après avoir minutieusement "épluché" le net, contacté différents organismes, me voilà pas très avancée sur ce que je dois faire pour obtenir un visa de séjour > 90 jours. Je suis française et ne suis pas mariée avec mon conjoint qui lui est venezuelien, je compte rechercher un emploi sur place ou domaines langues, tourisme ou banque/assurances (en ce moment je suis dans le pays et dès que j'ai un moment, je consulte les offres, me renseigne sur la présence française etc etc). J'aimerais que vous partagiez avec moi votre expérience, comment vous vous êtes installés, les difficultés rencontrées, des astuces etc etc.... Tout ce que vous avez envie de dire sera le bienvenu, cela m'aiderait beaucoup !!! merci pour vos réponses !!! je quitte la France cet été.
Lo
Après avoir minutieusement "épluché" le net, contacté différents organismes, me voilà pas très avancée sur ce que je dois faire pour obtenir un visa de séjour > 90 jours. Je suis française et ne suis pas mariée avec mon conjoint qui lui est venezuelien, je compte rechercher un emploi sur place ou domaines langues, tourisme ou banque/assurances (en ce moment je suis dans le pays et dès que j'ai un moment, je consulte les offres, me renseigne sur la présence française etc etc). J'aimerais que vous partagiez avec moi votre expérience, comment vous vous êtes installés, les difficultés rencontrées, des astuces etc etc.... Tout ce que vous avez envie de dire sera le bienvenu, cela m'aiderait beaucoup !!! merci pour vos réponses !!! je quitte la France cet été.
Lo
Retour du Barcelo Cayo Santa Maria (25 février au 4 mars) English translation pending
J'ai séjourné au barcelo du 25 fevrier au 4 mars . Nous étions 2 adultes et un bébé de 1 an . J'avais lu beaucoup de commentaires avant notre départ .... des bons comme des moins bons .
Nous avons eu la chance de partir en République à Noel (Samana Gran bahia principe el portillo ) ...nous pensions retrouver un peu les mêmes services et la même qualité ... le nombre d'étoiles était le même .
Pour ce qui est de positif : la mer est superbe... d'un bleu azur incroyable . Je n'avais jamais vu une mer aussi claire . C'est splendide . La plage est très longue et il est tres facile d'y marcher même avec une poussette . Il y a assez de transat pour tout le monde et des palapas pour l'ombre
Les chambres sont belles et spacieuses.
Pour ce qui est des points à améliorer . La nourriture est toujours la même toute la semaine. Ce n'est pas originale du tout ..... C'est tout a fait mangeable mais quand on part dans le sud on s'attend à un peu d'exotisme . Meme niveau fruit c'est vraiment pas exotique . :(melon miel, ananas, pomme, des goyaves et surtout beaucoup de fruit en boite et des mangues congelées ) .
Il y a des plats qui sont préparés à la demande ( pâtes, grillade, gauffres, crepes, omelette le matin ) c'est bon mais pour avoir la chance d'y gouter il faut faire environ 20 min de file d'attente et ce n'est pas la même file pour chacun des plats . Si vous êtes plusieurs à vouloir un plat préparé ... vous risquez de ne pas manger ensemble et de le manger froid . Ce n'est pas convivial et avec un peu d'organisation le temps d'Attente pourrait être moins long . Surtout qu'à chaque repas c'est le même probleme et les buffets ne changent pas du tout . Apres 2 jours j'ai surtout mangé de la pizza ....car elles étaient tres bonnes et préparées rapidement .
Les chaises pour enfants n'étaient pas nettoyées . On retrouvait la chaise de notre fils dans le meme etat que nous l avions laissé le repas précédent ! Le reste du restau ou de l'hotel etait propre donc la chaise n est qu un détail mais pour un 5 étoiles ce genre de chose compte . Il n'y avait pas de nappe sur les tables non plus .... un détail !
Ce qui nous a le plus contrarié c'est l'argent ou les cadeaux laissés au personnel. Nous savions qu'a Cuba cela se faisait plus qu'ailleurs mais nous ne pensions pas que cela était aussi présent . Je trouve que cela perverti la relation entre le personnel et les clients .... la qualité du service sera different si vous laissez du TIP alors que cela devrait être l'inverse . Le personnel du bar de la piscine sert d'abord les clients qui payent ... il nous a été refusé de remplir une bouteille d'eau soit disant qu ils nA'vaient pas le temps. Il faut savoir qu 'un pesos cubain convertible donc le pesos utilisé par les touristes équivaut à 1 $ CAD . Laissez à chaque service rendu 1 CAD augmente considérablement le cout du séjour . Nous avons bcp ressenti que le personnel atttendait qqchose des clients . Ils fabriquent des petites fleurs en papier avec les serviettes de table, les jardiniers offrent des petits animaux fabriqués avec des feuilles de palme....c'Est toujours gentil et offert avec le sourire mais derriere il y a tjs cette idée que l'on va leur donner qqchose en retour . Leur vie est difficile et pénible mais quand je pars en vacances j'ai le gout de me détendre et je laisse du Tip quand j'ai du bon service .
Je ne veux pas généraliser, tous les tout inclus à Cuba ne sont peut être pas pareil mais je ne prendrais pas le risque une nouvelle fois . Nous avons eu des biens meilleurs services et accueil en RÉPUBLIQUE pour le même tarif .
Si vous avez des questions ça me fera plaisir de vous répondre.
Pour ce qui est de positif : la mer est superbe... d'un bleu azur incroyable . Je n'avais jamais vu une mer aussi claire . C'est splendide . La plage est très longue et il est tres facile d'y marcher même avec une poussette . Il y a assez de transat pour tout le monde et des palapas pour l'ombre
Les chambres sont belles et spacieuses.
Pour ce qui est des points à améliorer . La nourriture est toujours la même toute la semaine. Ce n'est pas originale du tout ..... C'est tout a fait mangeable mais quand on part dans le sud on s'attend à un peu d'exotisme . Meme niveau fruit c'est vraiment pas exotique . :(melon miel, ananas, pomme, des goyaves et surtout beaucoup de fruit en boite et des mangues congelées ) .
Il y a des plats qui sont préparés à la demande ( pâtes, grillade, gauffres, crepes, omelette le matin ) c'est bon mais pour avoir la chance d'y gouter il faut faire environ 20 min de file d'attente et ce n'est pas la même file pour chacun des plats . Si vous êtes plusieurs à vouloir un plat préparé ... vous risquez de ne pas manger ensemble et de le manger froid . Ce n'est pas convivial et avec un peu d'organisation le temps d'Attente pourrait être moins long . Surtout qu'à chaque repas c'est le même probleme et les buffets ne changent pas du tout . Apres 2 jours j'ai surtout mangé de la pizza ....car elles étaient tres bonnes et préparées rapidement .
Les chaises pour enfants n'étaient pas nettoyées . On retrouvait la chaise de notre fils dans le meme etat que nous l avions laissé le repas précédent ! Le reste du restau ou de l'hotel etait propre donc la chaise n est qu un détail mais pour un 5 étoiles ce genre de chose compte . Il n'y avait pas de nappe sur les tables non plus .... un détail !
Ce qui nous a le plus contrarié c'est l'argent ou les cadeaux laissés au personnel. Nous savions qu'a Cuba cela se faisait plus qu'ailleurs mais nous ne pensions pas que cela était aussi présent . Je trouve que cela perverti la relation entre le personnel et les clients .... la qualité du service sera different si vous laissez du TIP alors que cela devrait être l'inverse . Le personnel du bar de la piscine sert d'abord les clients qui payent ... il nous a été refusé de remplir une bouteille d'eau soit disant qu ils nA'vaient pas le temps. Il faut savoir qu 'un pesos cubain convertible donc le pesos utilisé par les touristes équivaut à 1 $ CAD . Laissez à chaque service rendu 1 CAD augmente considérablement le cout du séjour . Nous avons bcp ressenti que le personnel atttendait qqchose des clients . Ils fabriquent des petites fleurs en papier avec les serviettes de table, les jardiniers offrent des petits animaux fabriqués avec des feuilles de palme....c'Est toujours gentil et offert avec le sourire mais derriere il y a tjs cette idée que l'on va leur donner qqchose en retour . Leur vie est difficile et pénible mais quand je pars en vacances j'ai le gout de me détendre et je laisse du Tip quand j'ai du bon service .
Je ne veux pas généraliser, tous les tout inclus à Cuba ne sont peut être pas pareil mais je ne prendrais pas le risque une nouvelle fois . Nous avons eu des biens meilleurs services et accueil en RÉPUBLIQUE pour le même tarif .
Si vous avez des questions ça me fera plaisir de vous répondre.
Trekking au Vietnam, votre avis? English translation pending
Bonjour!
Je viens tout juste de m'inscrire à voyageforum et cela dans l'espoir de dénicher la meilleure option pour faire un trekking mémorable au Vietnam! Je suis ouverte à toutes suggestions, alors donnez-moi vos coups de coeurs et vos meilleurs conseils. Voici néanmoins ce que j'ai présentement en tête:
J'envisage faire un trek d'une durée de 5 à 7 jours dans le nord du vietnam, de préférence dans une région encore vierge et qui représente la réelle saveur du vietnam. J'ai trouvé cette itinéraire http://www.asiantrailtours.com/index.php?option=com_content&view=article&id=2876:traditional-tribal-market-a-explore-miraculous-land-codet6dg&catid=100:vietnam-trekking-tours&Itemid=78 .... qu'en pensez-vous?
J'aimerais également des renseignements côté transport de baggages durant le trekking, homestay, guide, agence. J'arrive à Hà Noi.
Merci PS: j'aime être dépaysée!
J'envisage faire un trek d'une durée de 5 à 7 jours dans le nord du vietnam, de préférence dans une région encore vierge et qui représente la réelle saveur du vietnam. J'ai trouvé cette itinéraire http://www.asiantrailtours.com/index.php?option=com_content&view=article&id=2876:traditional-tribal-market-a-explore-miraculous-land-codet6dg&catid=100:vietnam-trekking-tours&Itemid=78 .... qu'en pensez-vous?
J'aimerais également des renseignements côté transport de baggages durant le trekking, homestay, guide, agence. J'arrive à Hà Noi.
Merci PS: j'aime être dépaysée!
Planification de quelques jours dans le delta du Mékong English translation pending
Je suis en trian de planifier la dernière partie de mon voyage au Vietnam (après le Nord), dans le Mékong et j'avoue que c'est pas trop facile de voir ce qui est faisable ou pas en terme de temps et distances (car je ne prend pas un 'tour'). J'aime sortir un peu des sentiers battu.J'arrive de Hanoi en avion, et part à Phu Quoc par Rach Gia.
J'aimerais bien vos commentaires et suggestions!
Je me demande si je suis mieux de rayonner autour de Can Tho, ou de faire une boucle :
Idée de boucle: Can Tho- Cai Rang-Sa Dec- Vinh Long-Can Tho exemple: 1 jour: depart de Hanoi en avion à 13h30 , pour Can Tho. Arrivée 15h40 ; Nuit à Cantho 1 jour : me rendre à Cao Lanh (en moto? en bateau?), et visiter le parc Gao Giong (comment?) Nuit à Cao Lanh ? 1 jour: suite de Gao Giong? ou aller vers Sa Dec en bateau ? Passer à Vinh Long? Nuit à Sa Dec? ou retour à Can Tho? 1 jour: Vinh Long? ou retour à Can Tho 1 jour : matin: marché Cai Rang à Can Tho, balade autour de Can Tho. Pm bus pour Rach Gia. Nuit Rach Gia
suivi de navette pour Phu Quoc...3 jours de repos , avec départ en avion pour Saigon le troisième jour.
OU
en étant basée à Can Tho
1 jour: depart de Hanoi en avion à 13h30 , pour Can Tho. Arrivée 15h40 ; Nuit à Cantho 1 jour : excursion de 1 jour ou 2 (?) à Cao Lanh et visiter le parc Gao Giong (sanpam et vélo) 1 jour: suite de Gao Giong? ou balade autour de Can Tho 1 jour: excursion à Soc Trang ou Tra Vinh? 1 jour: 1 jour : matin: marché Cai Rang à Can Tho, balade autour de Can Tho. Pm bus pour Rach Gia. Nuit Rach Gia
suivi de navette pour Phu Quoc...3 jours de repos , avec départ en avion pour Saigon le troisième jour.
Finalement, est-ce qu'il faut passer par une agence locale pour aller à Gao Giong? Si oui, en avez-vous à me suggérer? merci!!
Julie
J'aimerais bien vos commentaires et suggestions!
Je me demande si je suis mieux de rayonner autour de Can Tho, ou de faire une boucle :
Idée de boucle: Can Tho- Cai Rang-Sa Dec- Vinh Long-Can Tho exemple: 1 jour: depart de Hanoi en avion à 13h30 , pour Can Tho. Arrivée 15h40 ; Nuit à Cantho 1 jour : me rendre à Cao Lanh (en moto? en bateau?), et visiter le parc Gao Giong (comment?) Nuit à Cao Lanh ? 1 jour: suite de Gao Giong? ou aller vers Sa Dec en bateau ? Passer à Vinh Long? Nuit à Sa Dec? ou retour à Can Tho? 1 jour: Vinh Long? ou retour à Can Tho 1 jour : matin: marché Cai Rang à Can Tho, balade autour de Can Tho. Pm bus pour Rach Gia. Nuit Rach Gia
suivi de navette pour Phu Quoc...3 jours de repos , avec départ en avion pour Saigon le troisième jour.
OU
en étant basée à Can Tho
1 jour: depart de Hanoi en avion à 13h30 , pour Can Tho. Arrivée 15h40 ; Nuit à Cantho 1 jour : excursion de 1 jour ou 2 (?) à Cao Lanh et visiter le parc Gao Giong (sanpam et vélo) 1 jour: suite de Gao Giong? ou balade autour de Can Tho 1 jour: excursion à Soc Trang ou Tra Vinh? 1 jour: 1 jour : matin: marché Cai Rang à Can Tho, balade autour de Can Tho. Pm bus pour Rach Gia. Nuit Rach Gia
suivi de navette pour Phu Quoc...3 jours de repos , avec départ en avion pour Saigon le troisième jour.
Finalement, est-ce qu'il faut passer par une agence locale pour aller à Gao Giong? Si oui, en avez-vous à me suggérer? merci!!
Julie
Arrivée à Delhi: taxi pre-paid et hôtel? English translation pending
bonjour,
j'arrives le 10 mars a delhi vers 5h du matin.
je fais appel a la communauté VF , et à vos différentes expériences.
Avez vous une solution simple , surtout pas pas chère(j'ai plusieurs mois de voyage a gérer), incluant taxi prepayé + hotel a mon arrivée. idéalement hotel pres d'une gare , prêt a repartir....
merci par avance,
loyd
j'arrives le 10 mars a delhi vers 5h du matin.
je fais appel a la communauté VF , et à vos différentes expériences.
Avez vous une solution simple , surtout pas pas chère(j'ai plusieurs mois de voyage a gérer), incluant taxi prepayé + hotel a mon arrivée. idéalement hotel pres d'une gare , prêt a repartir....
merci par avance,
loyd
Voyage en Turquie: différences avec notre culture occidentale? English translation pending
Bonjour,
Mon chéri voudrait partir en Turquie mais je suis un peu réticente, je suis consciente que c'est peut-être des aprioris mais j'aimerais savoir comment est la mentalité (n'y voyait rien de péjoratif) des Turques, y a t'il beaucoup de différences avec notre culture occidentale ?
Et d'autre part, quel temps y fait-il en mai ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Formation en Thaïlande au Watpo English translation pending
Bonjour a tous,
J'ai prévu de partir au mois de Mai pour une formation de massage au Watpo et j'aimerai savoir si vous avez suivi cette formation, comment ça s'est passé ? A savoir l'environnement, si on peut se former sur plusieurs protocoles d'affilé, les logements sur place, le voyage etc...
J'attends des conseils, mais aussi des resultats d'experiences.
Merci a tous pour vos reponses.
Nath
J'ai prévu de partir au mois de Mai pour une formation de massage au Watpo et j'aimerai savoir si vous avez suivi cette formation, comment ça s'est passé ? A savoir l'environnement, si on peut se former sur plusieurs protocoles d'affilé, les logements sur place, le voyage etc...
J'attends des conseils, mais aussi des resultats d'experiences.
Merci a tous pour vos reponses.
Nath
Devenir membre privilège de l'hôtel Playa Pesquero? English translation pending
Bonjour à vous,
Y-a-t-il quelqu'un qui est déjà été au Playa Pesquero deux fois, est-ce vrai qu'on devient Membre Privilège?
Si oui pouvez-vous me dire ce que cela comporte.....nous retournons pour la deuxième fois ce moi-ci et quelqu'un m'a dit, que quelqu'un avait dit.....alors j'aimerais bien savoir pour vrai par des gens qui en ont vraiment profités.
Merci
Rituel de prise d'Ayahuasca au Pérou: endroits sécuritaires et fiables? English translation pending
Je suis intriguée par le rituel de prise d'Ayahuasca au Pérou.
est-ce que certains d'entre vous ont déjà essayé ?
Y a-t-il des endroits sécuritaires et fiables que vous pourriez me recommander ?
Merci
Merci