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Colombie: retour après quatre semaines de voyage English translation pending
Bonjour à tous;
tout d'abord, je tiens à remercier Yop, FDB, Cocuy et Lilie82 entre autre qui m'ont aider à préparer ce voyage dans les meilleures conditions😉😉.
Que dire de la Colombie?? un pays tout simplement extraordinaire🙂🙂🙂...A part le Chili et la Bolivie (prévue pour l'année prochaine), j'ai eu la chance de visiter la plupart des pays d'amsud, et je dois dire que c'est la 1ere fois que j'en reviens aussi conquis.
Sécurité?? Chance ou expérience..je ne sais pas mais on ne s'est jamais senti en insécurité dans ce pays. C'est super safe, il y a des militaires partout sur les routes, des policiers partout dans les villes, bref on a trouvé ce pays super tranquile. Pour connaitre le venez ou le Brésil, je peux vous dire que la Colombie est un pays où il fait tres bon vivre (On a meme rencontré des venezueliens venus s'y réfugier après s'être fait auparavant enlever dans leur pays). Sur qu'il a des coins à éviter dans chaque ville, mais ceux-ci sont bien identifiés donc pourqu'oi s'y attarder!!
Les colombiens? enchanteurs, sympas, accueillants, toujours prets à vous rendre service, le tout avec le sourire...Dans chaque posada, on a été traité et conseillé comme des rois. Au fur et à mesure du voyage, nous avons été bluffés, charmés et finallement très impressionés par les colombiens. On a pu échanger avec un tas de gens, du taxi jusqu'au policier, en passant par les guides, directeurs d'hotel, touristes colombiens...bref, un seul mot me vient à l'esprit: chapeau les gars et merci pour tout. L'ambiance? de la musique partout, la bonne bouffe dans la plupart de recoins..pour les célibataires, de jolies nanas un peu partout aussi...
Paysage? Ce que nous avons le plus aimé, la zona cafetera, de Manizales à la Vallée del Cocora. Que de paysages grandioses...toutes les nuances du vert y passent...cela ressemble à une cordilière tropicale bien différente des andes Equatoriennnes ou Péruviennes que je connaissais déjà. On a bien aimé également les villages de Villa de Leyva "la charmeuse" et de Barichara "l'authentique". Les petites déceptions: Providencia (surtout quand on connait Los Roques au venez) sympa, mais 2 jours tout au plus...plus un spot de plongée que de plages assez banales somme toute. Cartagene est à voir mais pas à revoir...tres (trop) bondés de touristes et de taxis klaxonnant dans tous les sens...Des villes coloniales bien plus charmantes, il y en a plein en Amsud (Cuenca, Cuzco, Ouro Preto, Villa de Leyva, Antigua, San Cristobal ...et j'en oublis surement). Disons que'il vaut mieux commencer par Cartagene avant de visiter les autres lol!
Voila, pour les grandes idées. On nous a dit aussi grand bien de Medellin, du Parc Tayrona voire meme des llanos, tout au long du voyage..peut-être pour un prochain voyage. En conclusion, on a trouvé ce pays vraiment attachant et c'est avec beaucoup d'émotions que nous en sommes partis et cela serait avec grand plaisir que nous y retournerions. Encore un grand merci à tous les colombiens!
Gunner
tout d'abord, je tiens à remercier Yop, FDB, Cocuy et Lilie82 entre autre qui m'ont aider à préparer ce voyage dans les meilleures conditions😉😉.
Que dire de la Colombie?? un pays tout simplement extraordinaire🙂🙂🙂...A part le Chili et la Bolivie (prévue pour l'année prochaine), j'ai eu la chance de visiter la plupart des pays d'amsud, et je dois dire que c'est la 1ere fois que j'en reviens aussi conquis.
Sécurité?? Chance ou expérience..je ne sais pas mais on ne s'est jamais senti en insécurité dans ce pays. C'est super safe, il y a des militaires partout sur les routes, des policiers partout dans les villes, bref on a trouvé ce pays super tranquile. Pour connaitre le venez ou le Brésil, je peux vous dire que la Colombie est un pays où il fait tres bon vivre (On a meme rencontré des venezueliens venus s'y réfugier après s'être fait auparavant enlever dans leur pays). Sur qu'il a des coins à éviter dans chaque ville, mais ceux-ci sont bien identifiés donc pourqu'oi s'y attarder!!
Les colombiens? enchanteurs, sympas, accueillants, toujours prets à vous rendre service, le tout avec le sourire...Dans chaque posada, on a été traité et conseillé comme des rois. Au fur et à mesure du voyage, nous avons été bluffés, charmés et finallement très impressionés par les colombiens. On a pu échanger avec un tas de gens, du taxi jusqu'au policier, en passant par les guides, directeurs d'hotel, touristes colombiens...bref, un seul mot me vient à l'esprit: chapeau les gars et merci pour tout. L'ambiance? de la musique partout, la bonne bouffe dans la plupart de recoins..pour les célibataires, de jolies nanas un peu partout aussi...
Paysage? Ce que nous avons le plus aimé, la zona cafetera, de Manizales à la Vallée del Cocora. Que de paysages grandioses...toutes les nuances du vert y passent...cela ressemble à une cordilière tropicale bien différente des andes Equatoriennnes ou Péruviennes que je connaissais déjà. On a bien aimé également les villages de Villa de Leyva "la charmeuse" et de Barichara "l'authentique". Les petites déceptions: Providencia (surtout quand on connait Los Roques au venez) sympa, mais 2 jours tout au plus...plus un spot de plongée que de plages assez banales somme toute. Cartagene est à voir mais pas à revoir...tres (trop) bondés de touristes et de taxis klaxonnant dans tous les sens...Des villes coloniales bien plus charmantes, il y en a plein en Amsud (Cuenca, Cuzco, Ouro Preto, Villa de Leyva, Antigua, San Cristobal ...et j'en oublis surement). Disons que'il vaut mieux commencer par Cartagene avant de visiter les autres lol!
Voila, pour les grandes idées. On nous a dit aussi grand bien de Medellin, du Parc Tayrona voire meme des llanos, tout au long du voyage..peut-être pour un prochain voyage. En conclusion, on a trouvé ce pays vraiment attachant et c'est avec beaucoup d'émotions que nous en sommes partis et cela serait avec grand plaisir que nous y retournerions. Encore un grand merci à tous les colombiens!
Gunner
Périple de la France à l'Asie à pied English translation pending
Salut!
Je pars courrant octobre pour un voyage en CDI en direction de l'Est... Les régions qui m'interesse particulièrement sont celle encore imprégnées par les cultures animiste, chamaniques et le monde sauvage. Un voyage initiatique quoi! Le projet initial été de me rendre en Sibérie puis en Mongolie et enfin en Chine... Mais vu la date de départ je risquerait de mourrir de froid et de ne pas voir grand chose si je commençais mon voyage par ces pays! L'idéal serait d'arriver au printemps en sibérie, ce qui me laisserai en gros 6 mois de voyage avant d'y être courrant avril... Sachant que je pars avec un petit budget (1000€!), l'idéee étant de me débrouillé le plus possible à travers le stop, l'échange, le troc et mes connaissance dans le domaine de l'agriculture de l'artisnat et de la médecine (je pratique la bioénergie, la géobiologie et le reiki...), et de ne pas voyager les poche pleine à craquer en dépensant en un mois autant que le salaire annuel moyen des pays que je traverserai!
Voila en gros mon projet... Du coup, je m'interroge quand à l'itinéraire le plus adapté lui du point de vue culturel, administratif (histoire de visa...), économique et politique (pays en tension ou au régime craignos) En gros j'ai deux option pour rejoindre l'Inde: soit passer par l'Europe du sud est, soit par le Magreb puis la Turquie, l'Iran, le Pakistan... C'est concernant ces deux pays que je m'inquiète le plus. La traversée n'est pas trop risqué? Et question visas? Et pour la Lybie? Ensuite, comment rejoindre la Chine via l'inde? Il parait qu'en passant par le Népal et le Tibet c assez compliqué? C dommage parce que j'aurai bien choisi cette option... Y en a t il d'autres?
Je suis aussi à l'écoute de tout commentaire, suggestion ou conseil pouvant m'aider à réaliser ce rêve... Alors n'hésitez pas à partager votre vécu si vous avez déja traversé certains des pays qui pourrait se trouver sur ma route!
Merci pour votre aide et bonne route à vous! Mateo
Je pars courrant octobre pour un voyage en CDI en direction de l'Est... Les régions qui m'interesse particulièrement sont celle encore imprégnées par les cultures animiste, chamaniques et le monde sauvage. Un voyage initiatique quoi! Le projet initial été de me rendre en Sibérie puis en Mongolie et enfin en Chine... Mais vu la date de départ je risquerait de mourrir de froid et de ne pas voir grand chose si je commençais mon voyage par ces pays! L'idéal serait d'arriver au printemps en sibérie, ce qui me laisserai en gros 6 mois de voyage avant d'y être courrant avril... Sachant que je pars avec un petit budget (1000€!), l'idéee étant de me débrouillé le plus possible à travers le stop, l'échange, le troc et mes connaissance dans le domaine de l'agriculture de l'artisnat et de la médecine (je pratique la bioénergie, la géobiologie et le reiki...), et de ne pas voyager les poche pleine à craquer en dépensant en un mois autant que le salaire annuel moyen des pays que je traverserai!
Voila en gros mon projet... Du coup, je m'interroge quand à l'itinéraire le plus adapté lui du point de vue culturel, administratif (histoire de visa...), économique et politique (pays en tension ou au régime craignos) En gros j'ai deux option pour rejoindre l'Inde: soit passer par l'Europe du sud est, soit par le Magreb puis la Turquie, l'Iran, le Pakistan... C'est concernant ces deux pays que je m'inquiète le plus. La traversée n'est pas trop risqué? Et question visas? Et pour la Lybie? Ensuite, comment rejoindre la Chine via l'inde? Il parait qu'en passant par le Népal et le Tibet c assez compliqué? C dommage parce que j'aurai bien choisi cette option... Y en a t il d'autres?
Je suis aussi à l'écoute de tout commentaire, suggestion ou conseil pouvant m'aider à réaliser ce rêve... Alors n'hésitez pas à partager votre vécu si vous avez déja traversé certains des pays qui pourrait se trouver sur ma route!
Merci pour votre aide et bonne route à vous! Mateo
Patagonie argentine en août 2010 English translation pending
Salut a tous,
Je suis en patagonie depuis 10 jours ( el calafate, el chaten, las torres del paine). A tous ceux qui rêvent de visiter la patagonie argentine et chilienne en hiver, n'hésitez surtout pas. Certes, il fait froid, mais rien qu'une martiniquaise comme moi ne puisse supporter, avec 1 col roulé en laine, un sweatshirt, une doudoune, des gants, un bonnet, des chaussettes bien chaudes et des chaussures de randonnée.
Mais tous les locaux nous disent que pour ce qui est du temps, c'est vraiment le moment ou il y a le plus de soleil et le plus de tranquilité, car moins de monde. Il y a très peu de vent par rapport aux autres saisons. Nous avons depuis 10 jours, un temps hyper dégagé, des vues géniales du périto moreno, du fitz roy et de la chaine de montagnes environnantes, et au chili, nous avons eu des vues splendides de tous les paysages de Torres del paine, les tours n'étant qu'une partie du paysage.
De plus les prix sont plus bas, hébergement seul a l'hotel las torres (park torres del paine) a 115 dollars la nuit au lieu de 280, a el calafate, la navigacion sur le lac argentino pour voir les glaciers spegazzini, upsala et perito moreno avec la compagnie fernandez campbell se déroule dans d'excellentes conditions, car le bateau est rempli a 20%, donc aucune bousculade pour faire les photos, plein de place pour se relaxer.
Còté hébergement, la hostería Roble sur a el Calafate est géniale: douillette, confortable, un personnel au petit soin pour nous, aussi bien pour venir nous chercher a l'aéroport, nous transporter au centre ville gratuitement (eh oui, Roble sur est un peu excentré), nous aider a organiser notre voyage. Nous y avons passé 6 nuits en tout:4 nuis+ 1 après el chalten +1 après puerto natales avant d'aller a Rio gallegos ( la bas, demain nous avons un vol direct pour ushuaia, qui nous a fait à peine 20 à 30 euros de plus que le bus en réservant a l'avance sur expedia mais qui dure 1 heure au lieu de 12 heures de bus!).
Nous sommes à mi parcourt de notre séjour en argentine, et nous poursuivons demain en terre de feu. Chouette! Encore plus de défi de froid a relever!!!!! Ballade en chien de traineau en perspectives!
Je tiens a préciser que nous ne sommes pas des marcheurs, ni ne sommes intéressés par l'escalade: petite marche a el chalten, petite marche au lago grey a las torres del paine.
Beaucoup de circulation en bus ou en voiture de location a puerto natales.
A plus tard pour des infos plus détaillées.
Et un très grand merci a tous ceux qui m'ont permis de préparer ce périple en argentine ( Buenos aires, el calafate, el chalten, el calafate, puerto natales, torres del paine, puerto natales, el calafate, rio gallegos, ushuaia, Buenos aires, puerto iguacu, buenos aires).
Deux infos qui m'auraient été utiles: il n'y a pas de transport quotidien entre puerto natales et rio gallegos, ce qui nous a obligé à repasser a el calafate. Il y a une heure de plus a puerto natales qu'à el calafate.
A bientot pour la suite de notre périple et pour les photos.
Je suis en patagonie depuis 10 jours ( el calafate, el chaten, las torres del paine). A tous ceux qui rêvent de visiter la patagonie argentine et chilienne en hiver, n'hésitez surtout pas. Certes, il fait froid, mais rien qu'une martiniquaise comme moi ne puisse supporter, avec 1 col roulé en laine, un sweatshirt, une doudoune, des gants, un bonnet, des chaussettes bien chaudes et des chaussures de randonnée.
Mais tous les locaux nous disent que pour ce qui est du temps, c'est vraiment le moment ou il y a le plus de soleil et le plus de tranquilité, car moins de monde. Il y a très peu de vent par rapport aux autres saisons. Nous avons depuis 10 jours, un temps hyper dégagé, des vues géniales du périto moreno, du fitz roy et de la chaine de montagnes environnantes, et au chili, nous avons eu des vues splendides de tous les paysages de Torres del paine, les tours n'étant qu'une partie du paysage.
De plus les prix sont plus bas, hébergement seul a l'hotel las torres (park torres del paine) a 115 dollars la nuit au lieu de 280, a el calafate, la navigacion sur le lac argentino pour voir les glaciers spegazzini, upsala et perito moreno avec la compagnie fernandez campbell se déroule dans d'excellentes conditions, car le bateau est rempli a 20%, donc aucune bousculade pour faire les photos, plein de place pour se relaxer.
Còté hébergement, la hostería Roble sur a el Calafate est géniale: douillette, confortable, un personnel au petit soin pour nous, aussi bien pour venir nous chercher a l'aéroport, nous transporter au centre ville gratuitement (eh oui, Roble sur est un peu excentré), nous aider a organiser notre voyage. Nous y avons passé 6 nuits en tout:4 nuis+ 1 après el chalten +1 après puerto natales avant d'aller a Rio gallegos ( la bas, demain nous avons un vol direct pour ushuaia, qui nous a fait à peine 20 à 30 euros de plus que le bus en réservant a l'avance sur expedia mais qui dure 1 heure au lieu de 12 heures de bus!).
Nous sommes à mi parcourt de notre séjour en argentine, et nous poursuivons demain en terre de feu. Chouette! Encore plus de défi de froid a relever!!!!! Ballade en chien de traineau en perspectives!
Je tiens a préciser que nous ne sommes pas des marcheurs, ni ne sommes intéressés par l'escalade: petite marche a el chalten, petite marche au lago grey a las torres del paine.
Beaucoup de circulation en bus ou en voiture de location a puerto natales.
A plus tard pour des infos plus détaillées.
Et un très grand merci a tous ceux qui m'ont permis de préparer ce périple en argentine ( Buenos aires, el calafate, el chalten, el calafate, puerto natales, torres del paine, puerto natales, el calafate, rio gallegos, ushuaia, Buenos aires, puerto iguacu, buenos aires).
Deux infos qui m'auraient été utiles: il n'y a pas de transport quotidien entre puerto natales et rio gallegos, ce qui nous a obligé à repasser a el calafate. Il y a une heure de plus a puerto natales qu'à el calafate.
A bientot pour la suite de notre périple et pour les photos.
L'histoire des fameux pourboires à Varadero! English translation pending
Fréguemment les gens écrivent (sur le forum) que pour avoir un bon service à Varadero il faut donner un pourboire.
Malheureusement bien des gens crois à tord que parce que c'est un tout inclus, il n'ont pas à donner un pourboire pour avoir droit à un meilleur service.
Mais réfléchisez un peu sur ceci. Lorsque vous êtes au Québec et que : (pour ne donner que quelques exemples, car la liste pourrait être très très longue) ...vous prenez le taxi, donnez-vous un pourboire au chauffeur ? ...vous allez dans un restaurant de style buffet ou autre, laissez vous un pourboire à la serveuse ? ...vous allez chez la coiffeuse/coiffeur, la masseuse/masseur lui donnez-vous un pourboire ? ...vous allez dans un bar et que vous commandez une consomation, donnez-vous un pourboire à la personne qui vous a servi ? Au Québec si vous ne laissez pas un pourboire d'au moin 1$ à la personne qui vous sert votre consommation dans un bar, soyez assuré que cette personne mettra du temps avant de vous VOIR lorsque viendra le temps de recommandé une consommation voir même que vous allez être obligé de vous rendre vous même au bar pour la commander histoire que cela aille plus vite. ...vous arrivez dans un hôtel et que le "groum" apporte vos bagages à la chambre, donnez-vous un pourboire a cette personne ? ...vous arrêtez faire le plein d'essence, dans l'une des rares stations qui le font encore avec service, donnez-vous un pouroire à la personne qui vous a servi ? Et si en plus il/elle lave vos vitres sans vous l'avoir demandé, la personne aura t-elle un meilleur pourboire ? Et que dire s'il vous demande s'il doit vérifier l'huile et le fait ? Le pourboire en sera t-il augmenté ?
Qui d'entre vous ne s'est jamais laissé allé à donner à une personne qui vous sollicitait sur la rue pour avoir un 25 cent (ou plus... vive l'inflation) ? J'ai même déjà vu des gens donner un pourboire à la caissière qui venait de les servir (à la banque). -- c'est exagéré, mon avis --
Et pourtant vous trouvez cela normal car vous êtes au Québec. Pourquoi en serait-il autrement lorsque vous allez à Varadero ?
J'avoue que personellement je donne toujours un cadeau à la femme de chambre et ce à chaque fois que je met le carton demandant de faire la chambre. Par contre je ne fait pas faire ma chambre à tous les jours. Pas que je sois grateuse mais je me dit que lorque je suis chez moi, je ne change pas ma serviette simplement par ce que j'ai pris une douche, ni ne passe le balais à tout les jours dans ma chambre tout comme je ne lave pas mon bain après chaque douche non plus. Faites le calcul. Si vous faites faire votre chambre qu'au deux jours vous aurez donc dépensé un gros 4$ + taxes au magasin d'un dollars (pour un séjour d'une semaine) et ceci pour le plus grand bonheur de la femme de chambre, qui pour vous remerciez vous feras peut-être un petit chef-d'oeuvre avec une ou deux de vos serviettes propres.
Je donne aussi toujours un pourboire au barman et il est vrais que quelles que fois je passe avant certain autres touristes qui eux ne laisse JAMAIS de pourboire. Tant mieux pour moi et tanpis pour eux. Comme j'ai eu une droit à une prestation de service et bien je trouve naturel de laissé un pourboire et surtout si j'ai bien été servie.
Un pourboire à la serveuse ou au serveur, peux certe vous garantir un meilleur service, voir même avoir certain privilège. (comme avoir un accès sans réservation dans certain restaurant ou justement on demande une réservation (restaurants situé sur le site de vore hôtel -bien sur)).
Sois dit en passant ne leur donnez pas des pièces de monaie canadienne (0.25$ - 1.00$ - 2.00$) en guise de pourboire, ceci n'a aucune valeur pour eux car il ne peuvent les échanger tout comme nous ne pouvons changer la petite monaie US en dollars US ici au Québec. Mieux vaut préférablement les payer en $ CUC ou être prêt à donner un 5$ (puisque c'est notre plus petite coupure papier au Québec)
Mais réfléchisez un peu sur ceci. Lorsque vous êtes au Québec et que : (pour ne donner que quelques exemples, car la liste pourrait être très très longue) ...vous prenez le taxi, donnez-vous un pourboire au chauffeur ? ...vous allez dans un restaurant de style buffet ou autre, laissez vous un pourboire à la serveuse ? ...vous allez chez la coiffeuse/coiffeur, la masseuse/masseur lui donnez-vous un pourboire ? ...vous allez dans un bar et que vous commandez une consomation, donnez-vous un pourboire à la personne qui vous a servi ? Au Québec si vous ne laissez pas un pourboire d'au moin 1$ à la personne qui vous sert votre consommation dans un bar, soyez assuré que cette personne mettra du temps avant de vous VOIR lorsque viendra le temps de recommandé une consommation voir même que vous allez être obligé de vous rendre vous même au bar pour la commander histoire que cela aille plus vite. ...vous arrivez dans un hôtel et que le "groum" apporte vos bagages à la chambre, donnez-vous un pourboire a cette personne ? ...vous arrêtez faire le plein d'essence, dans l'une des rares stations qui le font encore avec service, donnez-vous un pouroire à la personne qui vous a servi ? Et si en plus il/elle lave vos vitres sans vous l'avoir demandé, la personne aura t-elle un meilleur pourboire ? Et que dire s'il vous demande s'il doit vérifier l'huile et le fait ? Le pourboire en sera t-il augmenté ?
Qui d'entre vous ne s'est jamais laissé allé à donner à une personne qui vous sollicitait sur la rue pour avoir un 25 cent (ou plus... vive l'inflation) ? J'ai même déjà vu des gens donner un pourboire à la caissière qui venait de les servir (à la banque). -- c'est exagéré, mon avis --
Et pourtant vous trouvez cela normal car vous êtes au Québec. Pourquoi en serait-il autrement lorsque vous allez à Varadero ?
J'avoue que personellement je donne toujours un cadeau à la femme de chambre et ce à chaque fois que je met le carton demandant de faire la chambre. Par contre je ne fait pas faire ma chambre à tous les jours. Pas que je sois grateuse mais je me dit que lorque je suis chez moi, je ne change pas ma serviette simplement par ce que j'ai pris une douche, ni ne passe le balais à tout les jours dans ma chambre tout comme je ne lave pas mon bain après chaque douche non plus. Faites le calcul. Si vous faites faire votre chambre qu'au deux jours vous aurez donc dépensé un gros 4$ + taxes au magasin d'un dollars (pour un séjour d'une semaine) et ceci pour le plus grand bonheur de la femme de chambre, qui pour vous remerciez vous feras peut-être un petit chef-d'oeuvre avec une ou deux de vos serviettes propres.
Je donne aussi toujours un pourboire au barman et il est vrais que quelles que fois je passe avant certain autres touristes qui eux ne laisse JAMAIS de pourboire. Tant mieux pour moi et tanpis pour eux. Comme j'ai eu une droit à une prestation de service et bien je trouve naturel de laissé un pourboire et surtout si j'ai bien été servie.
Un pourboire à la serveuse ou au serveur, peux certe vous garantir un meilleur service, voir même avoir certain privilège. (comme avoir un accès sans réservation dans certain restaurant ou justement on demande une réservation (restaurants situé sur le site de vore hôtel -bien sur)).
Sois dit en passant ne leur donnez pas des pièces de monaie canadienne (0.25$ - 1.00$ - 2.00$) en guise de pourboire, ceci n'a aucune valeur pour eux car il ne peuvent les échanger tout comme nous ne pouvons changer la petite monaie US en dollars US ici au Québec. Mieux vaut préférablement les payer en $ CUC ou être prêt à donner un 5$ (puisque c'est notre plus petite coupure papier au Québec)
Jeune voyageuse en solo à Oman: agences, budget...? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis une jeune voyageuse sappretant a embarquer pour Oman. Je suis actuellement au Caire et ce voyage netait pas trop prevu donc jy vais un peu sans preparation.. Voila pourquoi je fais appel a vous pour avoir qqes infos sur le pays!
Jai 10 jours sur place et je voudrais a la fois avoir le temps de visiter tranquillement Mascate mais aussi aller dans les wadis ou voir quelques belles plages autour de Mascate.
Comme la location de voiture revient tres cher, javais trouve une agence, passion Trek qui organise des petites excursions de 2-3 jours, ce qui maurait tout a fait convenu, mais du fait du ramadan, ils sont en conges!
Du coup, je cherche dautres agence de voyages locales qui organisent des excursions ou treks a la journee ou sur 2-3 jours au depart de Mascate.
Autrement, si je ne trouve pas, je pense quand meme a louer une voiture pour 4-5 jours, mais la encore, plusieurs questions!
- je nai jamais conduit un 4*4 de ma vie! est ce si different qu une voiture de tourisme? est ce vraiment necessaire pour rejoindre les plages et wadis autour de Mascate?
- a quelle agence madresser?
- quel budget compter par jour ( bien sur, le moins cher sera le mieux!). est ce possible de sen sortir pour 30 dollars par jours par exemple?
- et enfin derniere question et surement la plus importante . si je loue une voiture, pourrais je envisager de dormir dedans, sachant que je voyage seule?
Merci a tous pour vos infos, je prends lavion du Caire demain!!
Nora
Je suis une jeune voyageuse sappretant a embarquer pour Oman. Je suis actuellement au Caire et ce voyage netait pas trop prevu donc jy vais un peu sans preparation.. Voila pourquoi je fais appel a vous pour avoir qqes infos sur le pays!
Jai 10 jours sur place et je voudrais a la fois avoir le temps de visiter tranquillement Mascate mais aussi aller dans les wadis ou voir quelques belles plages autour de Mascate.
Comme la location de voiture revient tres cher, javais trouve une agence, passion Trek qui organise des petites excursions de 2-3 jours, ce qui maurait tout a fait convenu, mais du fait du ramadan, ils sont en conges!
Du coup, je cherche dautres agence de voyages locales qui organisent des excursions ou treks a la journee ou sur 2-3 jours au depart de Mascate.
Autrement, si je ne trouve pas, je pense quand meme a louer une voiture pour 4-5 jours, mais la encore, plusieurs questions!
- je nai jamais conduit un 4*4 de ma vie! est ce si different qu une voiture de tourisme? est ce vraiment necessaire pour rejoindre les plages et wadis autour de Mascate?
- a quelle agence madresser?
- quel budget compter par jour ( bien sur, le moins cher sera le mieux!). est ce possible de sen sortir pour 30 dollars par jours par exemple?
- et enfin derniere question et surement la plus importante . si je loue une voiture, pourrais je envisager de dormir dedans, sachant que je voyage seule?
Merci a tous pour vos infos, je prends lavion du Caire demain!!
Nora
Week-end à Palma de Majorque: plages sympathiques? English translation pending
Bonjour,
je vais un week-end à Palma le 27 Août, et je cherche à savoir quelles sont les plages sympas où criques... pas trop trop inondées de monde.
Merci
Où aller pour deux semaines en Amérique Centrale? English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi sommes adeptes de voyages. Nous partirions 2 semaines au mois d'octobre et voudrions trouver une destination à bas prix (au depart de Montreal), que nous pourrions visiter avec un vehicule de location et ou les risques au niveau securite seraient limites.
J ai deja visite le Costa Rica et le Mexique, et je pensais au Nicaragua ou au Panama peut etre...
Nous cherchons un pays ou il y aurait une nature luxuriante, eventuellement des volcans a grimper, des montagnes, de belles plages, des lacs... bref, nous sommes des "tripeux" de beaux paysages (qui ne l'est pas ??).
Le Nicaragua est-il si beau qu'on le dit ? Y a t il des pays qui "vaudraient davantage le coup" ?
Je sais que beaucoup d'adeptes de voyageforum ont sillonné l'Amerique Latine de haut en bas....... alors nous sommes preneurs de tout conseil et de toute information a ce sujet !!
Un grand merci d'avance !!! :o)
Mon copain et moi sommes adeptes de voyages. Nous partirions 2 semaines au mois d'octobre et voudrions trouver une destination à bas prix (au depart de Montreal), que nous pourrions visiter avec un vehicule de location et ou les risques au niveau securite seraient limites.
J ai deja visite le Costa Rica et le Mexique, et je pensais au Nicaragua ou au Panama peut etre...
Nous cherchons un pays ou il y aurait une nature luxuriante, eventuellement des volcans a grimper, des montagnes, de belles plages, des lacs... bref, nous sommes des "tripeux" de beaux paysages (qui ne l'est pas ??).
Le Nicaragua est-il si beau qu'on le dit ? Y a t il des pays qui "vaudraient davantage le coup" ?
Je sais que beaucoup d'adeptes de voyageforum ont sillonné l'Amerique Latine de haut en bas....... alors nous sommes preneurs de tout conseil et de toute information a ce sujet !!
Un grand merci d'avance !!! :o)
Retour de l'hôtel Riu Negril en Jamaïque English translation pending
Retour du Riu Negril,
Ma note générale sur 10 serait de 5. C’était notre première fois en Jamaïque, à notre arrivé à l’hôtel après + ou – 1 :45h de route de l’aéroport. Nous avons été surpris de voir à quel point l’hôtel était près de la route, mais rien de dramatique puisque la route est peut fréquenté le soir et la nuit. À l’enregistrement des chambres, nous avons été accueilli avec un drink au fruit. Les concierges d’hôtel semblaient découragé de la vie, il traînent des pieds et semble désespérer de nous voir arriver en autobus. Nous avons réservé un lit king. Notre chambre attribuer est dans le bloc 2. Arrivé à la chambre, je constate deux lits doubles défoncés, une senteur de cigarette et le bain était brûlé par des cigarettes oubliées. Nous sommes retourné au lobby pour faire un changement de chambre pour un lit king. On nous installa donc dans le dernier bloc le numéro 4. Il y a une bonne distance de marche à faire depuis le bloc 4 pour tous les restos et activités, mais cela ne nous dérange vraiment pas, avec tout ce qu’on va manger, ça sera juste parfait pour brûler un peu plus de calorie! Arrivé à la chambre, le lit est numéro un et tout est propre, mais le frigo ne fonctionne malheureusement pas. C’est simplement le fusible qui était éteint. Peut-être pour économie? L’aire climatisé fait de son mieux pour refroidir la chambre, mais elle y arrivera a peine durant tout notre séjour, mais cela ne nous embêtera point puisque nous sommes la pour la chaleur, je connais des amis et familles que cela leur auraient occasionné quelques soucis. On se dépêche de bien s’installer dans notre chambre et de placer tous nos trucs comme si nous avions toujours vécu ici. Héhé! On en profite pour prendre un douche… big problème la robinetterie est brisé! Alors on enfile quand même nos maillots. Et direction loby et après plage. Mais sur notre chemin, nous avons été intercepté par un garde de sécurité qui nous demanda ou était notre bracelet?? Personne au loby avait pensé de nous en fournir un. Au moins cela nous a montré que le garde de sécurité fait bien sa job.Un troisième visite au lobby, avec la pièce de robinet brisé, il nous rasure qu’il sera réparer dans la journée et nous ajoute nos bracelets! Pas de problème nous sommes en vacance! Enfin à la plage, elle est chaude, et belle, il y a des aigles dans l’eau mais rien de dramatique, il y a des poisons qui passent souvent vraiment nice. Par contre-il y a des odeurs parfois, le best est d’aller a la plage du tropical Riu un peut plus loin, elles est très belle et claire, il faut traverser une bonne distance remplie de vendeur très sollicitant avant de si rendre, mais cela vaux le coup! Aussi, un conseil aller faire au moins un tour en taxi pour 16$ us aller et retour à la plage de la ville de Negril, elle est une des plus belles que nous avons vue de tous nos voyages et ça malgré tous les bâtiments et hôtel. (Habituellement je préfère des plages plus exotiques avec de la végétation). Les gens de Negril sont vraiment sympathiques et on ne se sent pas en danger, et ça même dans une sorte de bidonville piétonnier ou nous avons eu facilement des directions par les habitant pour en sortir. Héhé! Les prix des souvenir sont très raisonnable partout mais il faux négocier si on compare a d’autre endroit des caraïbes que nous avons visité c’était plus simple. À l’hôtel il n’y a pas vraiment de service aux tables et zéro service aux piscines et à la plage, en-t-k si il y en avait, nous en avons jamais vu en une semaine. Pour un 5 étoiles nous avons trouvé ça ordinaire. Le buffet du soir, nous avons eu un service numéro un avec Veronica, elle nous réservait même notre table et nous fessait des petites attentions. Je vous recommande de tipé beaucoup et ça dé le début de votre voyage, sinon vous allez passer inconnito, donc faite comme nous et apporté beaucoup de 5$ et 1$ us. Vous devez saluer les gens de l’hôtel en premier si vous voulez leur décrocher un sourire, et ils sont vraiment super sympas quand la glace est brisé du jardinier à la femme de chambre et du Géo au gardien, ils sont tous super sympas si vous les saluts en premiers et leurs donné un peut de tips en reconnaissance de leurs travails. Un es géo nous a raconté ses trip de fesses avec des clientes de l’hôtel, mettons que nous avions pas besoin d’autant de détails. LOL Nous avons eux plusieurs propositions au drogues et autres, beaucoup plus que dans d’autre hotel et pays, mais un fois refusé ils ne vous le redemanderont plus. La clientèle de l’hotel est en majorité Nord-américaine en particulier des Etats-Unis. Il y a des client pour tout les goûts, 2/3 nord-américaine en majorité et 1/3 europeen, nous étions les seuls canadien français, exemple de client : de la queen noir typique américaine super sociable et qui aime faire rire avec ses expressions, du gars pimp (qui revendait sur le site de l’hotel) avec sa prostitué de service. La petite famille normale en vacance. De la femme alcoolo dans la 50ène qui à laissé sont marie a la maison et est la pour changer ses idées. Il y avait des mariages à la chaîne, donc des familles en gang dans les piscines et resto mettons que c’était presque pathétique pour les marier d’avoir choisi cette hôtel, que je ne recommande vraiment pas pour un mariage. Il y avait aussi beaucoup de client jamaïcain de passage. Pour ce qui est de l’animation je donne un gros plus à la créativité des activités la journée, les beach party sont vraiment super bien organisé autant ceux de jour et de nuit! Je vous recommande de filmer les beach party. Les choix des jeux sont très bien en majorité! Le hic c’est les spectacles de soir qui ressemble plus à des spectacles d’école primaire. Il y a eu un soir où l’animation portait sur l’improvisation, et malheureusement le fils directeur états très violant, tuer sa femme? Et cela à plusieurs reprise? Pas très fort surtout avec les enfants dans le publique… de plus c’était très souvent axé sur la sexualité donc pour publique avertie svp. Pour ce qui est des piscines, elles sont de grandeurs approprier. J’ai une note particulière pour la piscine du bar qui est rapidement sale et malpropre à partir du milieu de la journée! Le filtreur ne semble pas fonctionner à plein régime. Les restaurants à la cartes, doivent être réservé tôt le matin (7 :30) et c’est le premier arrivé premier servie et ça même si vous attendez dans le line-up depuis longtemps il est possible qu’il ne reste plus de place. Nous avons mangé seulement au Sant Andrew (resto français avec un nom anglais LOL) belle présentation et bon, service moyen, le steak house était toujours réservé pour les repas et party de mariage et le resto italien ne nous inspirait pas vraiment. Le buffet du soir était bon, mais il m’a quand même laissé ni chaud, ni froid, il était répétitif il y avait beaucoup de friture, mais le service à la table numéro 1 (serveuse Veronica). Le midi, le buffet est bien, la variété est minimale, vous y retrouverai facilement quelque chose de léger pour passer la journée a soleil! Il y a aussi un incontournable le poulet jamaïcain sur la plage, allez y absolument y goûter quand il est ouvert. Les restos pizza le midi ne vaut pas vraiment le détour, sauf si vous voulez un variété différente de désert que ceux proposé au buffet principale. Le matin, la nourriture est très bien et la variété bonne, le bacon est bien cuit, les pâtisseries sont fraîches et le café est bon. Bon voila c’était mon résumée de l’hôtel. Si vous avez des questions n’hésité pas à me le demander. Pour conclure, c’est un hôtel que je ne retournerais pas contrairement au autres hôtel tout inclues.
Ma note générale sur 10 serait de 5. C’était notre première fois en Jamaïque, à notre arrivé à l’hôtel après + ou – 1 :45h de route de l’aéroport. Nous avons été surpris de voir à quel point l’hôtel était près de la route, mais rien de dramatique puisque la route est peut fréquenté le soir et la nuit. À l’enregistrement des chambres, nous avons été accueilli avec un drink au fruit. Les concierges d’hôtel semblaient découragé de la vie, il traînent des pieds et semble désespérer de nous voir arriver en autobus. Nous avons réservé un lit king. Notre chambre attribuer est dans le bloc 2. Arrivé à la chambre, je constate deux lits doubles défoncés, une senteur de cigarette et le bain était brûlé par des cigarettes oubliées. Nous sommes retourné au lobby pour faire un changement de chambre pour un lit king. On nous installa donc dans le dernier bloc le numéro 4. Il y a une bonne distance de marche à faire depuis le bloc 4 pour tous les restos et activités, mais cela ne nous dérange vraiment pas, avec tout ce qu’on va manger, ça sera juste parfait pour brûler un peu plus de calorie! Arrivé à la chambre, le lit est numéro un et tout est propre, mais le frigo ne fonctionne malheureusement pas. C’est simplement le fusible qui était éteint. Peut-être pour économie? L’aire climatisé fait de son mieux pour refroidir la chambre, mais elle y arrivera a peine durant tout notre séjour, mais cela ne nous embêtera point puisque nous sommes la pour la chaleur, je connais des amis et familles que cela leur auraient occasionné quelques soucis. On se dépêche de bien s’installer dans notre chambre et de placer tous nos trucs comme si nous avions toujours vécu ici. Héhé! On en profite pour prendre un douche… big problème la robinetterie est brisé! Alors on enfile quand même nos maillots. Et direction loby et après plage. Mais sur notre chemin, nous avons été intercepté par un garde de sécurité qui nous demanda ou était notre bracelet?? Personne au loby avait pensé de nous en fournir un. Au moins cela nous a montré que le garde de sécurité fait bien sa job.Un troisième visite au lobby, avec la pièce de robinet brisé, il nous rasure qu’il sera réparer dans la journée et nous ajoute nos bracelets! Pas de problème nous sommes en vacance! Enfin à la plage, elle est chaude, et belle, il y a des aigles dans l’eau mais rien de dramatique, il y a des poisons qui passent souvent vraiment nice. Par contre-il y a des odeurs parfois, le best est d’aller a la plage du tropical Riu un peut plus loin, elles est très belle et claire, il faut traverser une bonne distance remplie de vendeur très sollicitant avant de si rendre, mais cela vaux le coup! Aussi, un conseil aller faire au moins un tour en taxi pour 16$ us aller et retour à la plage de la ville de Negril, elle est une des plus belles que nous avons vue de tous nos voyages et ça malgré tous les bâtiments et hôtel. (Habituellement je préfère des plages plus exotiques avec de la végétation). Les gens de Negril sont vraiment sympathiques et on ne se sent pas en danger, et ça même dans une sorte de bidonville piétonnier ou nous avons eu facilement des directions par les habitant pour en sortir. Héhé! Les prix des souvenir sont très raisonnable partout mais il faux négocier si on compare a d’autre endroit des caraïbes que nous avons visité c’était plus simple. À l’hôtel il n’y a pas vraiment de service aux tables et zéro service aux piscines et à la plage, en-t-k si il y en avait, nous en avons jamais vu en une semaine. Pour un 5 étoiles nous avons trouvé ça ordinaire. Le buffet du soir, nous avons eu un service numéro un avec Veronica, elle nous réservait même notre table et nous fessait des petites attentions. Je vous recommande de tipé beaucoup et ça dé le début de votre voyage, sinon vous allez passer inconnito, donc faite comme nous et apporté beaucoup de 5$ et 1$ us. Vous devez saluer les gens de l’hôtel en premier si vous voulez leur décrocher un sourire, et ils sont vraiment super sympas quand la glace est brisé du jardinier à la femme de chambre et du Géo au gardien, ils sont tous super sympas si vous les saluts en premiers et leurs donné un peut de tips en reconnaissance de leurs travails. Un es géo nous a raconté ses trip de fesses avec des clientes de l’hôtel, mettons que nous avions pas besoin d’autant de détails. LOL Nous avons eux plusieurs propositions au drogues et autres, beaucoup plus que dans d’autre hotel et pays, mais un fois refusé ils ne vous le redemanderont plus. La clientèle de l’hotel est en majorité Nord-américaine en particulier des Etats-Unis. Il y a des client pour tout les goûts, 2/3 nord-américaine en majorité et 1/3 europeen, nous étions les seuls canadien français, exemple de client : de la queen noir typique américaine super sociable et qui aime faire rire avec ses expressions, du gars pimp (qui revendait sur le site de l’hotel) avec sa prostitué de service. La petite famille normale en vacance. De la femme alcoolo dans la 50ène qui à laissé sont marie a la maison et est la pour changer ses idées. Il y avait des mariages à la chaîne, donc des familles en gang dans les piscines et resto mettons que c’était presque pathétique pour les marier d’avoir choisi cette hôtel, que je ne recommande vraiment pas pour un mariage. Il y avait aussi beaucoup de client jamaïcain de passage. Pour ce qui est de l’animation je donne un gros plus à la créativité des activités la journée, les beach party sont vraiment super bien organisé autant ceux de jour et de nuit! Je vous recommande de filmer les beach party. Les choix des jeux sont très bien en majorité! Le hic c’est les spectacles de soir qui ressemble plus à des spectacles d’école primaire. Il y a eu un soir où l’animation portait sur l’improvisation, et malheureusement le fils directeur états très violant, tuer sa femme? Et cela à plusieurs reprise? Pas très fort surtout avec les enfants dans le publique… de plus c’était très souvent axé sur la sexualité donc pour publique avertie svp. Pour ce qui est des piscines, elles sont de grandeurs approprier. J’ai une note particulière pour la piscine du bar qui est rapidement sale et malpropre à partir du milieu de la journée! Le filtreur ne semble pas fonctionner à plein régime. Les restaurants à la cartes, doivent être réservé tôt le matin (7 :30) et c’est le premier arrivé premier servie et ça même si vous attendez dans le line-up depuis longtemps il est possible qu’il ne reste plus de place. Nous avons mangé seulement au Sant Andrew (resto français avec un nom anglais LOL) belle présentation et bon, service moyen, le steak house était toujours réservé pour les repas et party de mariage et le resto italien ne nous inspirait pas vraiment. Le buffet du soir était bon, mais il m’a quand même laissé ni chaud, ni froid, il était répétitif il y avait beaucoup de friture, mais le service à la table numéro 1 (serveuse Veronica). Le midi, le buffet est bien, la variété est minimale, vous y retrouverai facilement quelque chose de léger pour passer la journée a soleil! Il y a aussi un incontournable le poulet jamaïcain sur la plage, allez y absolument y goûter quand il est ouvert. Les restos pizza le midi ne vaut pas vraiment le détour, sauf si vous voulez un variété différente de désert que ceux proposé au buffet principale. Le matin, la nourriture est très bien et la variété bonne, le bacon est bien cuit, les pâtisseries sont fraîches et le café est bon. Bon voila c’était mon résumée de l’hôtel. Si vous avez des questions n’hésité pas à me le demander. Pour conclure, c’est un hôtel que je ne retournerais pas contrairement au autres hôtel tout inclues.
Voyage Colombie-Équateur: la traversée en bus est-elle dangereuse? English translation pending
Bonjour ,
je pars en octobre en Colombie pour deux mois avec une amie (nous sommes deux filles) et nous pensons aller en Équateur par voie terrestre. Qu'en pensez-vous ? En lisant les messages il y a beaucoup d'avis contradictoires..
Le passage en bus entre Bogota et Quito est-il possible ? Ou existe t'il une traversée par l'océan ? Sinon dans quelles régions de Colombie est-il préférable de voyager pour deux filles ?
Nos billets d'avion sont au départ et à l'arrivée de Bogotá, donc l'Équateur n'est qu'un projet... Peut être est-il préférable d'aller au Panama ?
Merci d'avance pour tous vos conseils ! Mathilde
Le passage en bus entre Bogota et Quito est-il possible ? Ou existe t'il une traversée par l'océan ? Sinon dans quelles régions de Colombie est-il préférable de voyager pour deux filles ?
Nos billets d'avion sont au départ et à l'arrivée de Bogotá, donc l'Équateur n'est qu'un projet... Peut être est-il préférable d'aller au Panama ?
Merci d'avance pour tous vos conseils ! Mathilde
Itinéraire en Andalousie du 16 au 30 juillet English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur ce forum et je voulais avoir votre avis sur mon prochain voyage en andalousie. Je pars en voiture depuis le sud de la france en voiture le 16 Juillet. Je vous fais un aperçu de mon itinéraire, dites moi ce que vous en pensez et n'hésitez pas à me donner des conseils.
Vendredi 16 : Journée à Barcelone et Nuit
Samedi 17 : Voyage jusqu'à Alicante et nuit
Dimanche 18 : Journée autour de Alicante plage et sûrement visite de Elche
Lundi 19 : Départ pour Grenade aprem visite de la cathédrale, le souk, capilla et la ville...
Mardi 20 : Journée à l'Alhambra avec soirée à l'Albaycin
Mercredi 21 : Depart vers Marbella avec en route des pauses à Almuñecar, et à Frigiliana (combien de temps leur consacrer????). Nuit dans la région : Marbella ou Estepona (est-ce que ça vaut le coups d'aller jusqu'à Estepona?)
Jeudi 22 : Visite de Ronda puis route des villages blancs jusqu'à Grazalema (j'ai entendu qu'en juillet il y avait une fête avec des taureaux est-ce que quelqu'un en sait plus???)
Vendredi 23 : Départ pour Séville et aprem visite de la basilique de la Macarena et museo del baile flamenco puis tour dans la ville
Samedi 24 : Visite de Séville avec la cathédrale, l'alcazar, et soir ballade dans le quartier Santa Cruz
Dimanche 25 : visite quartier Triana avec le musée Taurin et peut-être une novillada dans les arènes
Lundi 26 : Visite d'une Ganaderia toute la journée et soir retour vers Cordoue
Mardi 27 : visite de la vieille ville de Cordoue et de la Mosquée et soirée au jardin de l'Alcazar
Mercredi 28 : Visite de l'Ajerquia, du Palacio Viana et la Medina Az Zahra
Jeudi 29 : départ pour Valence (je ne sais pas quoi faire sîrement du repos et un tour dans la ville)
Vendredi 30 : retour dans le sud de la France 😕
Voilà j'espere que vous pourrez me donner votre avis sur cet itinéraire. Est-ce que je passe à côté de choses vraiment à faire là bas, est-ce que je dois modifier certaines choses? Merci beaucoup!
Je suis nouvelle sur ce forum et je voulais avoir votre avis sur mon prochain voyage en andalousie. Je pars en voiture depuis le sud de la france en voiture le 16 Juillet. Je vous fais un aperçu de mon itinéraire, dites moi ce que vous en pensez et n'hésitez pas à me donner des conseils.
Vendredi 16 : Journée à Barcelone et Nuit
Samedi 17 : Voyage jusqu'à Alicante et nuit
Dimanche 18 : Journée autour de Alicante plage et sûrement visite de Elche
Lundi 19 : Départ pour Grenade aprem visite de la cathédrale, le souk, capilla et la ville...
Mardi 20 : Journée à l'Alhambra avec soirée à l'Albaycin
Mercredi 21 : Depart vers Marbella avec en route des pauses à Almuñecar, et à Frigiliana (combien de temps leur consacrer????). Nuit dans la région : Marbella ou Estepona (est-ce que ça vaut le coups d'aller jusqu'à Estepona?)
Jeudi 22 : Visite de Ronda puis route des villages blancs jusqu'à Grazalema (j'ai entendu qu'en juillet il y avait une fête avec des taureaux est-ce que quelqu'un en sait plus???)
Vendredi 23 : Départ pour Séville et aprem visite de la basilique de la Macarena et museo del baile flamenco puis tour dans la ville
Samedi 24 : Visite de Séville avec la cathédrale, l'alcazar, et soir ballade dans le quartier Santa Cruz
Dimanche 25 : visite quartier Triana avec le musée Taurin et peut-être une novillada dans les arènes
Lundi 26 : Visite d'une Ganaderia toute la journée et soir retour vers Cordoue
Mardi 27 : visite de la vieille ville de Cordoue et de la Mosquée et soirée au jardin de l'Alcazar
Mercredi 28 : Visite de l'Ajerquia, du Palacio Viana et la Medina Az Zahra
Jeudi 29 : départ pour Valence (je ne sais pas quoi faire sîrement du repos et un tour dans la ville)
Vendredi 30 : retour dans le sud de la France 😕
Voilà j'espere que vous pourrez me donner votre avis sur cet itinéraire. Est-ce que je passe à côté de choses vraiment à faire là bas, est-ce que je dois modifier certaines choses? Merci beaucoup!
Hôtel Melia Las Dunas le 9 juillet English translation pending
Bonjour d'une p'tite nouvelle!
J'ai booké le Melia Las Dunas, pour le 9 juillet, et étant très organisée, j'aime bien avoir un "heads-up" avant de partir...
Si vous avez des infos ou des petits insides, votre aide serait appréciée!
Merci!
Merci!
Hôtels et parkings en Andalousie? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Andalousie en septembre prochain : circuit Séville, Cordoue, Grenade Ronda, Chipiona.
Nous avons prévu une voiture de location et réservé nos hôtels sauf à Chipiona où nous hésitons entre Hôtel Montserrat et hôtel Tranvia : avez-vous des commentaires à nous donner sur ces hôtels ?
En ce qui concerne la voiture est-il facile de se garer en toute sécurité dans ces différentes villes ? et trouverons-nous facilement des parking ?
Merci de vos réponses
🙂
Eve
Appareil photo numérique de baroudeur à moins de trois cents euros? English translation pending
Bonjour à tous.
J’ai pourtant lu les multiples sujets sur ce forum, sans trouver ma réponse. Soit les budgets sont trop élevés, soit les infos remontent à plusieurs années et donc ne sont plus d’actualité ;
J’ouvre donc ce nouveau sujet, pourtant déjà débattu, dont les éléments sont dans le titre :
Quel appareil photo numérique robuste pour – de 300 euros ?
Cet appareil va faire la traversée de l’Afrique en vélo, et sera manipulé par des novices en la matière.
Les contraintes sont donc :
- 300 euros maximum - Simple, robuste. - Vidéo avec son de plus de 2 minutes (car on en a trouvés qui font des vidéos, mais que de 10 secondes ;((() ou alors muettes) - On ne veut pas se laisser influencer par un nombre de pixels astronomique. 4/5 M suffit largement. - Carte LCD (car nous avons un enregistreur sonore H2 qui utilisera ces cartes, et le lecteur qui va avec)
Questions pour aider dans le choix :
Le stabilisateur optique est il nécessaire ? Un zoom x3 est il suffisant ? Les modèle sans bloque optique rétractable c’est mieux pour nous non ? (Plus solide, mieux contre le sable…) Un modèle waterproof nous est il indispensable même si on ne fait pas de la plongée ? Par exemple à cause du sable ? Niveau batterie : Piles LR6 + chargeur semble le plus adapté, non ?
Nous avons déjà ces liens comparatifs. Mais sont ils objectifs ? http://www.lesnumeriques.com/comparatif-apn-etanche-news-8564.html http://www.lenstip.com/index.php?art=125
Autre liens:
http://www.dpreview.com/reviews/Q209waterproofgroup/ http://www.rueducommerce.fr/Photo-Video-Numerique/1-Appareil-Photo-Numerique/2770-Appareils-tout-terrain.htm
Chez LDLC il y a un critère "baroudeur" , vous savez ce que ça vaut?
http://www.ldlc.com/navigation/cat.html?sscat=330077&constructeur=&filtre_426_5_val=&filtre_34_3_op=2&filtre_34_3_val=&filtre_34_3_unit=28&filtre_43_3_op=2&filtre_43_3_val=&filtre_1016_1_val=&filtre_45_6_val=&filtre_1097_1_val=1&filtre_41_6_val=&filtre_106_3_op=2&filtre_106_3_val=&filtre_106_3_unit=14&filtre_204_6_val=
On a trouvé ca aussi.. http://www.lesnumeriques.com/comparatif-apn-etanche-news-8564.html http://www.lenstip.com/index.php?art=125
Quelqu'un a-t-il des retours d'expérience sur ces appareils, ou aurait-il craqué pour un autre appareil qui semblerait correspondre à ce que je recherche ?
Merci Jérémie et Claire
Quel appareil photo numérique robuste pour – de 300 euros ?
Cet appareil va faire la traversée de l’Afrique en vélo, et sera manipulé par des novices en la matière.
Les contraintes sont donc :
- 300 euros maximum - Simple, robuste. - Vidéo avec son de plus de 2 minutes (car on en a trouvés qui font des vidéos, mais que de 10 secondes ;((() ou alors muettes) - On ne veut pas se laisser influencer par un nombre de pixels astronomique. 4/5 M suffit largement. - Carte LCD (car nous avons un enregistreur sonore H2 qui utilisera ces cartes, et le lecteur qui va avec)
Questions pour aider dans le choix :
Le stabilisateur optique est il nécessaire ? Un zoom x3 est il suffisant ? Les modèle sans bloque optique rétractable c’est mieux pour nous non ? (Plus solide, mieux contre le sable…) Un modèle waterproof nous est il indispensable même si on ne fait pas de la plongée ? Par exemple à cause du sable ? Niveau batterie : Piles LR6 + chargeur semble le plus adapté, non ?
Nous avons déjà ces liens comparatifs. Mais sont ils objectifs ? http://www.lesnumeriques.com/comparatif-apn-etanche-news-8564.html http://www.lenstip.com/index.php?art=125
Autre liens:
http://www.dpreview.com/reviews/Q209waterproofgroup/ http://www.rueducommerce.fr/Photo-Video-Numerique/1-Appareil-Photo-Numerique/2770-Appareils-tout-terrain.htm
Chez LDLC il y a un critère "baroudeur" , vous savez ce que ça vaut?
http://www.ldlc.com/navigation/cat.html?sscat=330077&constructeur=&filtre_426_5_val=&filtre_34_3_op=2&filtre_34_3_val=&filtre_34_3_unit=28&filtre_43_3_op=2&filtre_43_3_val=&filtre_1016_1_val=&filtre_45_6_val=&filtre_1097_1_val=1&filtre_41_6_val=&filtre_106_3_op=2&filtre_106_3_val=&filtre_106_3_unit=14&filtre_204_6_val=
On a trouvé ca aussi.. http://www.lesnumeriques.com/comparatif-apn-etanche-news-8564.html http://www.lenstip.com/index.php?art=125
Quelqu'un a-t-il des retours d'expérience sur ces appareils, ou aurait-il craqué pour un autre appareil qui semblerait correspondre à ce que je recherche ?
Merci Jérémie et Claire
Pourquoi les Canadiens et les Américains ne préfèrent t-il pas la Martinique à Cuba ou la République Dominicaine? English translation pending
Les touristes américains et canadiens qui viennent en martinique ne représentent que 1% des touristes qui viennent en martinique...
95% des touristes de martinique sont francais...
Je me demandais pourquoi les quebecois ne viennent pas en martinique?
on parle francais en martinique pourtant!!
qu est-ce qui manque à la martinique pour que vous veniez en nombre en martinique?
Je me demandais aussi comment se fait il que les américains adorent venir en france( preuve que la langue francaise n est pas une barriere pour eux) et que ces memes americains ne viennent jamais en martinique pourtant à 2 pas de chez eux??
que manque t il a la martinique pour attirer les américains et les quebecois en martinique (qui est une ile magnifique) ??
J aimerai comprendre car je ne comprend pas...
😕
À nous le Mexique! (du 9 au 29 janvier) English translation pending
Avant de parcourir le Mexique, nous avons fait un crochet dans le sud de l'Arizona que nous ne connaissions pas encore. Après ça, direction Mexico en avion, puis route vers la côte Caraïbe, souvent en bus, notre fidèle sac à dos, toujours sur les épaules... Attention attention, ce carnet de voyage est long ; gardez bien les yeux ouverts, c'est parti !!!
9 janvier
C’est une journée marathon qui nous attend aujourd’hui. Départ de chez mes parents à 4h pour une arrivée à Roissy à 5h30. S’ensuivent les formalités d’enregistrement, un petit déjeuner, puis, l’embarquement dans notre avion Air France. On décolle finalement à 9h30 avec une heure de retard ; notre avion devant subir un dégivrage. Il faut en effet préciser que ce matin, à Paris, la température ne dépasse pas les -10° C ! Après cela, vol sans histoire agrémenté de deux repas et de deux films (« L’oeil du mal » et « Harcelés »). Seul problème à déplorer : mon écran individuel ne fonctionne pas ; je me replie sur celui de Sandrine ! Arrivés à l’aéroport JFK de New York vers 11h, heure locale, il nous faut changer de terminal, pour cette fois-ci, prendre notre vol à destination de Phoenix. Il nous faut alors patienter quelques 6 heures… tout juste le temps pour nous jeter sur notre premier burger chez Wendy’s… Après ça, sieste improvisée sur les sièges peu confortables de l’aéroport, puis embarquement. Ce vol est effectué par Delta Airlines. Rien à voir avec le standing d’Air France ! Tout est payant, même pour pouvoir voir un film… Nous avons tout de même pris un plateau repas (fromage, fruits secs, légumes crus et houmous). Le vol est très long car c’est seulement après 5h30 que nous apercevons Phoenix. Il fait nuit, il est 20h30 et la ville scintille de mille feux. L’aéroport est situé au milieu de la ville, ce qui nous permet de voir qu’elle s’étend à perte de vue : 80 km de long sur 50 de large ! Après avoir débarqué, nous récupérons notre sac. Ouf, le transfert à New York s’est bien déroulé. Maintenant, direction l’agence de location de voitures (Budget) que l’on gagne grâce à une navette. Là, on récupère une Ford Focus berline qui va nous suivre durant cette semaine. C’est parti, à nous les States ! Bon, la suite est un peu moins glorieuse. On cherche pendant une heure notre hôtel alors qu’il n’est situé qu’à 4 miles de l’aéroport. Merci au co-pilote !... A sa décharge, il est assez difficile de s’y retrouver. L’hôtel Red Roof nous attend pour une bonne nuit de sommeil. Il est 7 heures du matin en France. Notre marathon est terminé…
10 janvier
Malgré le décalage horaire, nous avons très bien dormi et nous nous sommes réveillés à 7 heures, heure locale, c’est-à-dire à 15 heures, heure française. Dehors, le soleil se lève à peine ; le temps est parfait. Après un chocolat chaud pris à l’hôtel, c’est parti pour notre road trip ! Avant de rouler en direction de l’Apach trail, nous nous arrêtons à un Wallgreen acheter notre petit déjeuner et notre repas du midi. Pour nous aider à trouver l’entrée de l’Apach trail, nous demandons renseignements à l’hôtel, puis au magasin : Personne ne connaît ! Ce serait comme demander à un parisien s’il connaît le château de Versailles et qu’il nous réponde qu’il ne connaît pas ce site… Bref, on se débrouille et trouvons notre chemin assez facilement. En route, on aperçoit que de nombreux américains vivent dans des mobil homes organisés en de véritables villes. Concernant les paysages de l’Arizona, ils correspondent à l’idée que je m’en étais faite : semi aride et accidenté. Aussitôt sortis de Phoenix, nous commençons à voir de plus en plus de cactus Sagaro qui sont l’emblème de l’état. Après environ 40 minutes, nous atteignons le village fantôme de Goldfield. Il n’est que 9 heures et nous sommes presque les premiers touristes à arriver sur place. Tant mieux pour les photos ! Le village, à cette heure-là, est vraiment « fantôme » et nous avons à notre disposition un merveilleux ciel bleu. Les bâtisses sont en très bon état, on a vraiment l’impression d’être dans un de ces westerns… Seule ombre au tableau, quelques bâtiments ont été aménagés en boutiques à touristes, ce qui enlève une part d’authenticité… Soit, on profite tout de même des lieux et de l’ambiance de l’endroit en passant du saloon à la prison en passant par l’ancienne église, sans oublier la vieille mine. On décide alors de faire le tour du village dans un ancien train à vapeur. 20 minutes sont nécessaires pour effectuer cette balade parmi les cactus en profitant de la vue d’ensemble sur le village avec en arrière plan les Superstitions Mountains. De retour « en ville », on assiste à un gunfight organisé dans la rue tout en sirotant un smothie. Le spectacle est sympa, par contre, le smothie est… fade. Au final, bien que touristique, Goldfield nous a bien plu et s’affirme comme un arrêt incontournable sur l’Apach trail ! Ce trail nous emmène ensuite jusqu’à l’Apach lake où nous nous arrêtons pour pique niquer au bord de l’eau. Ensuite, malgré de nombreux arrêts photos, nous arrivons rapidement à Tortilla Flat où un arrêt s’impose. On trouve dans ce lieu-dit perdu au milieu de nulle part un saloon insolite. Tous les murs (même aux toilettes) sont recouverts de billets de banque dédicacés par leurs donnateurs. De plus, les chaises du bar sont des selles de cheval. Dans la cour, nous écoutons quelques minutes un groupe de country… La baignoire de l’établissement aurait été utilisée par Wyatt Earp en personne !
Quelques kilomètres plus tard, la route se transforme en piste de terre battue (en très bon état) sillonnant à travers la Tonto National Forest. La forêt en question est constituée de Sagaro. Je ne m’attendais d’ailleurs pas à en trouver autant par ici… Je ne m’attendais également pas à voir sur l’Apach trail des panoramas aussi beaux et accidentés. Ce trail mérite vraiment d’être parcouru ! Après avoir longé le Roosevelt lake et vu son impressionnant barrage (le trail a d’ailleurs été construit pour accéder à la construction de ce barrage), nous retrouvons la route goudronnée. Il nous faut alors gagner la ville de Tucson où nous avons prévu de dormir ce soir. Deux bonnes heures sont nécessaires… La route est toute droite pendant une centaine de kilomètres sans traverser le moindre village. Niveau végétation, toujours des sagaros et autres cactus. On assiste à un coucher de soleil flamboyant sur les montagnes et à un lever de lune violacé. Tout juste arrivés à l’hôtel Howard Johnson Inn, nous repartons pour passer la soirée au Maverick, un club country situé à l’autre bout de la ville. Nous sommes visiblement les seuls touristes et faisons un peu tâche dans cet environnement de stetsons et de santiags. Soit, nous y passons un très bon moment à regarder les gens se déhancher et à discuter de football américain avec un autochtone ne comprenant pas comment nous faisions pour vivre en France sans ce sport… Après avoir englouti un big hamburger aux champignons noirs et une Budweiser, retour à l’hôtel… et dodo !
11 janvier
Alors que nous avions mis le réveil pour 8 heures, nous nous réveillons naturellement une heure plus tôt. Juste le temps de prendre notre petit déjeuner à l’hôtel, et nous prenons la route, direction le sud pour rejoindre la célèbre ville western de Tombstone. Pour cela, nous traversons la campagne américaine. On y voit par exemple des rangées de boîtes aux lettres disposées le long de la route alors qu’il n’y a pas âme qui vive à des kilomètres à la ronde. On prend alors toute la mesure de ce que sont les grands espaces américains… Après une heure de route, Tombstne est en vue. Cette ville est surtout connue pour avoir vu se dérouler le fameux règlement de comptes à Ok Corral… Wyatt Earp, ses frères, et Doc Holiday ont affronté dans la rue les frères Clanton et Mc Laury. Les faits sont d’ailleurs relatés dans plusieurs films comme Tombstone ou Wyatt Earp pour ne citer que les plus récents… Notre premier arrêt est le célèbre cimetière d’époque appelé ici Boothill Grave Yard, situé à gauche en entrant dans Tombstone. On y voit les tombes des frères Clanton et Mc Laury (qui ont donc perdu leur duel), mais également des tombes aux épitaphes originaux comme celui-ci : « Il avait raison, nous avions tord, pendu par erreur ». Nous allons ensuite nous promener dans la vieille ville où la rue principale toute en longueur, présente d’anciennes bâtisses très bien conservés ou restaurés. Côté ambiance, de nombreuses personnes arborent des costumes d’époque. Les gens montent des chevaux dans la rue… Il y a même des diligences qui promènent les touristes contre un billet de 5… On s’y croirait presque ! On est par contre régulièrement abordé par des rabatteurs qui nous vantent les mérites de leurs restaurants ou autres boutiques, ce qui nous ramène rapidement à la réalité.
On visite le Bird Cage Theater, un ancien théâtre bordel où tout est resté en l’état depuis 1900 : tapisseries, moquettes, … et balles logées dans les murs ! Bien sûr, la boutique à la sortie, elle, n’est pas d’origine ! On voulait ensuite assister à la reconstitution de la fameuse scène d’Ok Corral. Le spectacle est malheureusement prévu à une heure trop avancée de la journée ; nous échouons donc devant un western comédie… Ce ne sera pas notre meilleur investissement du voyage !!! Je ne conseille donc pas, surtout si on ne maîtrise pas parfaitement les subtilités et jeux de mot de la langue anglaise… Petite anecdote à raconter : en sortant du spectacle, une famille américaine, voyant que nous n’étions pas du coin, nous demande d’où nous venons. Nous lui répondons naturellement « France » ! Le fils se tourne alors vers son père et lui demande : « Where is France ? » On a alors vu le père se décomposer, ne sachant pas lui répondre…
Il est maintenant l’heure de déjeuner. Nous choisissons le « Big Nose Kate’s sallon » conseillé par le Routard. A l’intérieur, il règne une ambiance des plus western : cowboys au regard noir, filles de joie en tenues d’époque, musique country et reconstitution de scènes avec participation des clients. Au menu, salade (pour la conscience) et hamburgers (pour le plaisir). Au final, Tombstone mérite un détour et nous a bien plu. Toutefois, il est dommage que cette ville ait un peu vendu son âme au bénéfice du tourisme de masse. On a parfois l’impression de se promener dans un parc d’attraction à thème…
Nous reprenons notre véhicule et nous dirigeons vers Bisbee. Les paysages sont à nouveau très plaisants. Par contre, Bisbee sera pour moi une déception. Je n’y ai pas trouvé ce que j’avais pu lire avant d’y venir. Il n’y a pas grand’chose à y voir et on a plus l’impression d’être en France plutôt qu’aux States… Seule la vue générale de la ville et des collines aux alentours vaut une photo…
A nouveau, nous reprenons la voiture pour gagner la ville de Douglas, à la frontière avec le Mexique, où j’ai réservé une nuit au Motel 6. Là, après le check-in, nous décidons de faire une petite sieste. Il est 17 heures…Je me réveille à 6 heures, le lendemain matin… Certainement le contrecoup du décalage horaire…
12 janvier
La nuit a été longue et réparatrice. Un petit tour chez Denny’s pour un petit déjeuner gargantuesque (bacon, saucisses, omelette, pommes de terre, pancakes, muffins, …) et nous voilà partis pour le Chiricahua National Park. Comme d’habitude, nous demandons notre chemin dans Douglas et les gens ne connaissent même pas l’existence de ce lieu pourtant situé près de chez eux ! Sur la route, je stoppe le véhicule sur le bas côté afin de prendre une photo de la route toute droite sur des kilomètres, au milieu de prairies grillées par le soleil. Surgit alors de nulle part un véhicule de police s’arrêtant à ma hauteur… « Désolé M. le policier, je ne recommencerai pas, pitié… ». Non, rien de tout ça, il voulait seulement savoir si j’avais un problème… Mais bon, on ne sait jamais, je me voyais déjà plaqué au sol, les menottes aux poignets… Notre culture TV nous joue des tours… Entrés dans le parc, nous avons l’impression d’être seuls. En signant le livre d’or, on s’aperçoit effectivement être les premiers à pénétrer dans le parc aujourd’hui. Les rangers sont sympas ; ils sont contents d’apprendre que des français font le déplacement pour venir visiter leur parc assez méconnu. En sortant du visitor center, nous tombons nez à nez avec une sorte de raton laveur qui paraît encore plus surpris que nous. Et sur la route qui parcourt le parc, on aperçoit une biche… Cette fois, c’est sûr, nous ne sommes pas seuls !
Une fois en haut, une magnifique vue sur les nombreux monticules rocheux s’offre à nous. Disons que cela ressemble un peu à Bryce Canyon en moins impressionnant et en moins… rouge ! Nous décidons de faire une première petite randonnée (Massai point trail). Nous ne sommes pas déçus : concrétions rocheuses, cheminées de fée, … et toujours ce ciel bleu magnifique. Par endroit, subsistent quelques congères de neige… Je parviens à décider Sandrine pour une seconde randonnée, un peu plus longue (Echo canyon trail). Celle-ci est encore plus belle puisqu’on descend parmi toutes ces concrétions atypiques. Au final, ce parc fut une très agréable surprise. Je ne comprends d’ailleurs pas qu’il soit si peu mis en avant. Ce doit être dû à sa situation excentrée par rapport aux autres parcs majeurs du grand ouest américain… mais certainement pas à cause de ses paysages !
Sur la route du retour vers Tucson, nous nous arrêtons à Cochise (ça ne s’invente pas) afin d’y acheter de quoi manger et de téléphoner à mes parents pour avoir quelques nouvelles de notre petite Anna. Elle nous manque tellement ; nous étions émus de pouvoir l’entendre malgré la distance… Quelques miles après, nous sommes arrêtés par la police des frontières ; Mexique oblige. L’agent nous demande nos papiers et nous dévisage en nous posant quelques questions, avant de nous laisser repartir. Pour le repas, ce sera pique nique rapide sur un parking où on contemple de gros camions customisés.
Le programme de la fin d’après-midi nous emmène au Old Tucson Studios. Les Old Tucson Studios sont un grand village western reconstitué. Ils ont servi au tournage de plus de 300 films et séries western. Atelier du maréchal-ferrant, ancienne gare, église avec son cimetière, tout y est… Le parc ferme malheureusement à 16 heures. Nous n’avons pas eu le temps de tout voir mais notre billet est valable deux jours. Peut-être y reviendrons-nous demain si nous avons le temps… Nous rejoignons donc notre hôtel, non sans mal ! Les sorties de la route 10 sont en effet en travaux. Aucune déviation… Si bien que nous passons, et repassons maintes fois devant notre hôtel sans pouvoir sortir de l’autoroute (les sorties étant en travaux dans les deux sens !). Bilan : une heure de perdue ! Nous arrivons à l’hôtel vers 17h30. Nous consacrons le reste de la journée à l’envoi de mails à notre famille et à nos amis. Puis, un petit restaurant italien (Bianchi’s) pas très fameux et au lit !
13 janvier
Comme chaque nuit maintenant, je suis réveillé vers 5 heures du matin et il me faut me forcer pour me rendormir. On se lève à 7 heures et allons prendre notre breakfast à l’hôtel. Là, nous y entendons pour la première fois depuis notre arrivée parler français. Nous faisons ensuite route vers le Sonora Desert museum, situé en banlieue de Tucson et à proximité du parc national Sagaro. Le site est d’ailleurs très bien situé puisque étant entouré de ces fameux cactus et surplombant le désert de Sonora. Arrivés très tôt, nous y passons la matinée à déambuler dans les allées, allant des enclos des animaux du désert (pumas, antilopes, fennecs, loups, …) aux expositions géologiques et préhistoriques. On assiste alors à une démonstration de vols des oiseaux du désert. Différents aigles et autres rapaces survolent le parc, allant d’un fauconnier à un autre. Tout cela nous emmène jusqu’à l’heure du repas que nous prenons au restaurant du musée. Au final, ce musée en plein air nous a bien plu de par son environnement et ses explications interactives. Je conseille donc cette visite qui complète parfaitement notre programme de l’après-midi, c’est-à-dire le Sagaro National Park, partie ouest.
Après quelques miles, nous faisons un arrêt au visitor center du parc afin de nous acquitter des droits d’entrée. Ici, il n’y a en effet pas de guichet en bordure de route comme dans les autres parcs déjà visités. Déjà, nous sommes entourés de collines recouvertes de centaines, … de milliers de petits bâtonnets verts, c’est-à-dire de cactus endémiques de la région. Nous empruntons, pour commencer, le Bajada loop. Le ciel bleu azur contraste parfaitement avec le vert des sagaros. On espère que les nombreuses photos restitueront ces magnifiques panoramas. A la pancarte « View trail », nous garons notre Focus et débutons cette courte randonnée nous menant à un soi-disant magnifique point de vue. En haut, on se retrouve en effet au milieu d’une mer de cactus que l’on peut contempler à perte de vue. De plus, nous sommes seuls ; et ça, ça n’a pas de prix ! Il est vrai que durant notre périple, nous n’avons que très rarement croisé d’autres touristes. Pourtant, le climat est idéal : 25° et un ciel parfaitement bleu !
Une fois finie notre boucle dans le parc, nous repartons vers Tucson. Nos billets pour le parc Old Tucson Studios étant encore valables, nous nous y arrêtons une nouvelle fois afin d’y continuer notre visite entreprise la veille. On y voit par exemple des vêtements d’acteurs portés lors des tournages des films ou séries sur le site : Will Smith dans Wild Wild West, … et surtout ceux de Charles et Laura Ingalls dans la Petite maison dans la prairie ! On visite une reconstitution de mine, on assiste à un gunfight, … Ce parc à l’entrée onéreuse (17$) s’avère finalement agréable, surtout pour les férus de western. Disons qu’il est bien placé et permet de combler un trou dans un planning… A la fermeture, retour vers Phoenix où nous passerons notre dernière nuit aux Etats-Unis. En route, nous nous arrêtons à une station service afin d’y faire le plein ; ça fait plaisir de payer un plein de carburant 20$... Ca nous change ! A destination, nous prenons possession de notre chambre au Quality Inn. Une petite sieste, un peu de zapping et on finira la journée au Mc Do du coin, n’ayant pas réussi à trouver un restaurant figurant dans le Routard (Minder Binder).
14 janvier
Journée de transition en ce 14 janvier puisque nous terminons notre voyage en Arizona pour commencer celui au Mexique. Notre avion étant prévu à 15h, nous profitons de la matinée pour nous reposer à l’hôtel : petit déjeuner à l’hôtel avec gaufres faites sur place, envoi de mails et baignade dans la piscine et le jacuzzi. Là, j’y ai rencontré un américain avec qui j’ai discuté pendant une heure… du Mexique. Sympa, d’ailleurs, ce Victor, qui m’a invité à venir chez lui, à Las Vegas, lorsque j’y passerai… Puis viennent les formalités habituelles : check out à l’hôtel, restitution du véhicule (en 30 secondes), navette pour l’aéroport et enregistrement des bagages. Ne sachant pas si un repas nous sera servi dans l’avion nous menant à Mexico, nous patientons devant un dernier hamburger chez Burger King. Pas besoin de se casser la tête pour choisir le restaurant, il n’y a que des fast food dans l’aéroport ! Après avoir appelé en France où il fait 0°, nous prenons notre avion pour Mexico avec un arrêt d’une heure à Hermosillo, dans le nord du pays. Dans la conversation que j’ai avec Sandrine dans l’avion, je sens une pointe d’inquiétude concernant le fait de prendre le métro à Mexico à cette heure avancée (21h) pour gagner notre hôtel. Pour la rassurer, nous prendrons donc un taxi officiel… Il faut toujours ménager une femme enceinte ! Bizarrement, nous récupérons notre bagage sans passer de douane et donc sans qu’on nous appose de tampon sur notre passeport… On verra bien le jour de notre départ ! On prend donc ensuite le taxi (127 pesos) et traversons à toute vitesse cette immense mégalopole de 20 millions d’habitants. On a l’impression que le chauffeur fait une course contre la montre. Bon, on arrive entier à notre auberge de jeunesse où j’ai réservé une chambre double par mail (Mexico city Hostel). De l’extérieur, le bâtiment ne paie pas de mine, mais l’intérieur colonial est très beau. L’hôtel est situé à deux pas du zocalo. Quant à notre chambre, elle est simple mais propre ; et c’est là le plus important…
15 janvier
Le réveil sonne et nous sort difficilement du lit à 6h30. On veut en effet arriver tôt sur le site de Teotihuacan qui est au programme d’aujourd’hui. La nuit a été très bruyante. Des clients ont regardé la télévision avec un volume très élevé une bonne partie de la nuit ; on avait l’impression d’y être, la salle TV étant pourtant située deux étages plus bas…
C’est donc bien impatients de découvrir ce site mythique que nous gagnons le terminal de bus « del Norte » en métro. Ce dernier, très propre et très fonctionnel, nous permet de gagner rapidement le terminal où nous achetons aussitôt notre billet aller pour Teotihuacan. Les mexicains sur place nous indique dans quel bus monter sans qu’on leur demande quoi que ce soit. Les touristes ne doivent prendre que cette destination-là… Après une heure de route à travers la banlieue et les bidonvilles de Mexico, nous apercevons enfin la première pyramide de notre circuit. Cette cité des dieux, classée au Patrimoine Mondial de l’Humanité, présente surtout deux immenses pyramides reliées par un axe, la Chaussée des Morts, au bord duquel sont érigés des temples de taille moindre ; le tout étant essentiellement dédié aux divinités que sont le soleil et la lune. Nous imaginons la dévotion et la vénération qu’il fallait que cette civilisation leur porte pour construire des édifices aussi colossaux. Pour comparaison, la pyramide du soleil représente un volume un peu moins important que Khéops, mais plus élevé que Kephren. C’est pour dire si elle en impose ! Avant d’approcher les pyramides, nous débutons notre visite par la citadelle, à deux kilomètres de la pyramide de la lune qui constitue l’extrémité de la Chaussée des Morts. Tout serait parfait si le dieu soleil avait pu faire acte de présence. En effet, le ciel est couvert et la luminosité pour les photos n’est pas parfaite. Les quelques gouttes senties nous font même dire que le ciel n’est pas voilé que par la pollution typique de Mexico…
Un petit tour au musée du site, très bien agencé, puis arrive enfin le moment où nous débutons l’ascension de la pyramide du soleil. Contrairement aux photos vues sur le net où les gens se bousculaient dans les escaliers, ici, nous sommes seuls… Les marches sont hautes et irrégulières ; Sandrine, enceinte, commence à peiner… Un dernier effort et nous y sommes. Inutile de vous dire qu’à 46 mètres au dessus du sol, la vue est magnifique sur l’ensemble de cette ancienne cité. On s’assoit au sommet et profitons de cet instant privilégié, sans dire mot, pendant plusieurs minutes. La descente, accompagnée par quelques rayons de soleil, est beaucoup plus rapide. Nous enchaînons donc avec la marche vers la pyramide de la lune, majestueusement assise au bout de cette longue allée… La gravir est beaucoup plus aisé ; tout d’abord parce qu’elle est plus petite, mais surtout car l’étage supérieur est actuellement fermé au public. Quoi qu’il en soit, la vue est encore plus impressionnante ici dans la mesure où nous embrassons la Chaussées des Morts dans toute sa longueur. Là encore, nous nous asseyons et profitons de la vue.
Il est temps de repartir. Un petit coup d’œil au Palacio de Quetzalpapalotl et à ses colonnes intérieures, et nous nous postons en bord de route à la sortie n°3 du site afin d’y attendre notre bus qui arrivera au bout de quelques minutes. Au final, j’ai beaucoup aimé cette visite malgré un temps un peu capricieux. Sandrine, certainement plus exigeante, a trouvé le site intéressant mais a moins été impressionnée par la masse des pyramides que lors de notre voyage en Egypte. De retour à Mexico, il nous faut maintenant nous sustenter… Nos premiers tacos al pastor (tacos de viande de porc marinée, coriandre et ananas) nous comblerons, ainsi que notre première agua fresque (fruit et eau)… Avant de pouvoir commencer la visite de la ville, il nous faut acheter les tickets de bus pour Oaxaca, le départ étant prévu pour demain soir. La boutique est difficile à trouver, même en s’aidant de notre guide. En effet, elle est située dans une arrière-cour, sans panneau indicateur… Une fois cette tâche accomplie, Mexico s’offre à nous. Cette mégalopole de 20 millions d’habitants a de nombreux trésors à offrir malgré sa pollution et son taux de criminalité qui font sa mauvaise réputation. Pour la plupart, ils se concentrent dans le centre historique, autour du zocalo, cette immense place (la troisième plus grande du monde) flanquée du plus grand drapeau au monde ! Nous débutons par le Palacio National, ancienne résidence du président mexicain. Ce palais est surtout connu pour les immenses fresques de Diego Rivera qui recouvrent ses murs. C’est vraiment intéressant de contempler ces magnifiques peintures qui retracent la vie du Mexique, du temps des aztèques à nos jours. Après ça, nous visitons la cathédrale et le Sagrario dont les intérieurs ne nous marqueront pas. J’avais ensuite prévu de passer la soirée sur la place Garibaldi, réputée pour ses mariachis. Malheureusement, une averse contraint nos plans et nous décidons de regagner l’hôtel. C’en est tout pour cette journée et pour nos jambes qui n’en demandaient pas tant !
16 janvier
Bon, la journée ne commence pas bien. Le bruit de la pluie résonne sur le toit de l’hôtel. De plus, chaque averse fait sonner l’alarme d’une voiture dans la rue… Et vu qu’il a plu presque toute la nuit… Vers 5h, des jeunes à l’étage sont rentré et se sont couchés en faisant bien attention à ce que tout le monde les entende… Au final, cet hôtel est vraiment très bruyant ! Après une bonne douche et un petit déjeuner, nous nous connectons à internet. Rien d’autre à faire car dehors, il pleut toujours. Dès la première accalmie, nous poursuivons la visite de Mexico commencée la veille. Mais comme hier, la lumière n’est pas bonne. Le cœur n’y est pas non plus… Première étape, le Templo Mayor qui nous déçoit beaucoup. Rien de bien intéressant à y voir. Nous empruntons ensuite la Calle de la Moneda censée être une belle rue coloniale. C’est sale et l’architecture n’est pas exceptionnelle. Bon, autant le dire tout de suite, nous ne sommes pas emballé par Mexico ! On ne retrouve pas dans cette ville l’idée qu’on se faisait du Mexique. Cela n’engage toutefois que nous et le mauvais temps y joue certainement pour beaucoup. Par contre, les mexicains nous font une bonne impression. Ils sont serviables et on ne ressent ici aucune agressivité. Nous partons ensuite à la recherche de la poste afin d’y acheter des timbres pour nos cartes écrites hier soir. On se retrouve alors dans un quartier plus riche, à proximité du musée des Beaux Arts. Sur le chemin du retour, nous trouvons le paradis des palais : un magasin qui vend des dizaines et des dizaines de pâtisseries différentes à des prix défiant toute concurrence (française). C’est décidé, nous y prenons notre déjeuner. En sortant, il se met à pleuvoir de nouveau. Nous décidons donc de prendre prématurément la direction du terminal des bus Tapo afin d’avancer notre départ vers Oaxaca. Adios Mexico ! Sur place, le bus de 14h est complet ; nous ne partirons donc qu’avec celui de 15h. Le temps pour nous de faire quelques achats pour notre repas du soir et de déambuler dans le terminal, digne d’un véritable aéroport. Le système est d’ailleurs similaire. On enregistre nos bagages et passons le contrôle de sécurité. C’est parti pour 6h de route ! Dehors, il pleut toujours… Et dire que nous sommes à la saison sèche ! On assiste tout de même à des scènes originales. A chaque arrêt de péage, des vendeurs nous propose leurs produits : cigarettes, boissons, chocolat, … et des chiots ! « Tiens, chérie, je vais aller au péage du coin nous acheter un chien ! » Pendant plusieurs kilomètres, nous suivons un pick up à l’arrière duquel sont une femme et ses quatre enfants. A 110 km/h, sous la pluie, cela ne doit pas être très confortable…
Plus on avance, plus les paysages se transforment. Après être passé à proximité du Popocatépetl (la tête dans les nuages), nous traversons une zone semi montagneuse couverte de yuccas géants. Puis viennent les cactus qui recouvrent les collines alentours.
Après une petite sieste et trois films en espagnol sur l’écran central, nous arrivons à Oaxaca. A l’entrée de la ville, nous sommes stoppés par un cortège de chars et de danseurs se dirigeant vers le centre. Bloqués une quinzaine de minutes, nous les regardons défiler alors qu’au loin sont tirés quelques feux d’artifice. Au terminal, après avoir récupéré nos bagages, nous filons vers le zocalo qui est en effervescence. Au premier coup d’œil et malgr�� l’obscurité, Oaxaca nous séduit. Cela ressemble au Mexique qu’on attendait ! Des maisons coloniales, de la musique dans les rues, de la couleur, … On espère pouvoir bénéficier d’un peu de soleil pour profiter de tout ça demain. L’auberge Paulina nous ravit également. Tout est propre et bien aménagé. Pour l’heure, nous allons nous coucher en imaginant ce que sera notre journée de demain.
17 janvier
Dès notre réveil, un petit coup d’œil par la fenêtre nous permet de voir que le ciel est bleu, sans aucun nuage : la journée s’annonce magnifique ! Nous nous empressons donc d’aller nous laver avant de nous rendre au petit déjeuner de l’hôtel qui nous ravit : jus d’oranges pressées, fruits frais, œufs sur le plat et toasts, … Nous filons ensuite vers le zocalo qui se réveille à peine. La ville est aussi belle de jour que de nuit ; cela confirme notre première impression de la veille. Des parterres de fleurs rouge vif recouvrent cette grande place entourée d’arcades et de terrasses de restaurants. L’ambiance est beaucoup plus cool qu’à Mexico… On peut y voir de nombreux mexicain se faisant « cirer les pompes »… On visite la cathédrale qui surplombe le zocalo et tentons de trouver l’escalier qui mène en haut des clochers… en vain… On rencontre beaucoup plus de touristes ici qu’à Mexico. Il faut dire que la ville est tellement agréable que c’est compréhensible. Les rues adjacentes au zocalo sont bourrées de charme. Chaque façade a sa couleur éclatante, ses grilles en fer forgé, son patio intérieur… Et ce soleil… Quel pied de se promener dans cette ville par 25° lorsqu’on sait qu’en France, ça caille… Des indiennes vendent leur artisanat. Un simple « No gracias » et elles n’insistent pas, contrairement à ce qu’on a rencontré dans d’autres pays.
Nous nous attardons ensuite dans l’église Santo Domingo à l’intérieur magnifique, exubérant ; chaque sculpture étant recouverte de feuilles d’or. On constate également que beaucoup de mexicains sont pratiquants. On retrouve en effet dans chaque lieu religieux un nombre important de personnes priant leur saint. Juste à côté de l’église, nous visitons ensuite l’ancien couvent Santo Domingo, son cloître, son jardin, sa bibliothèque et le trésor de Monte Alban qu’il renferme. La visite est sympathique mais pas incontournable (sauf pour les adeptes des musées). On redescend alors la rue principale où il est possible de lire des tags défendant la cause des indiens de la région. Cette rue nous mène jusqu’à notre restaurant sélectionné pour ce midi dans le Routard : la Casa Elpidia. On ne peut arriver en ce lieu par hasard ! Pas facile en effet de trouver ce petit resto anonyme où l’enseigne est minuscule. Pas de vitrine, pas d’indication. La porte d’entrée est fermée. Il nous faut sonner plusieurs fois pour qu’un vieux monsieur vienne nous ouvrir. On s’installe à une petite table donnant sur un petit jardin exotique. Nous sommes les seuls clients… Après quelques minutes, une vieille dame nous apporte une assiette de pâtisseries salées, puis une soupe. Vient le plat de viande, puis le dessert. Vous l’aurez compris, ici, pas de menu avec choix divers. On mange ce qu’on nous amène. Et c’est très bon. On ne connaît d’ailleurs pas le prix de ce qu’on mange. Et quand l’adition arrive, on se demande s’il n’y a pas d’erreur : 130 pesos pour deux, nourriture, jus d’orange et bière comprises (environ 7 euros). Vraiment une adresse insolite que je recommande vivement !
Après avoir acheté nos billets de bus pour Tuxtla Gutierrez pour demain soir et avoir téléphoner à notre fille, nous allons nous balader dans les deux marchés permanents de la ville, c’est-à-dire le mercado Juarez et le mercado 20 de noviembre. Dans le premier, on trouve surtout de l’artisanat et des vendeurs de fruits et de jus. On ne résiste pas et y buvons chacun ½ litre de jus d’oranges pressées succulent (10 pesos chacun). Dans le second, on y trouve de nombreuses échoppes où il est possible de manger des tacos ou de la viande grillée. On a l’impression que tous les mexicains de la ville se sont donnés rendez-vous ici pour le déjeuner malgré l’épaisse fumée et une forte odeur de graille. J’en profite pour tenter ma première expérience culinaire du voyage : les fameuses chapulines, spécialité de Oaxaca ! Imaginez de grands plats où se trouvent des milliers de sauterelles grillées et légèrement pimentées… L’expérience ne fut pas concluante. Je n’en ferai pas quatre heures…
Après ça, retour sur le zocalo… Bizarrement, nous revenons souvent sur cette place, simplement pour nous imprégner de l’ambiance familiale qui y règne. Et comme tous les samedis, beaucoup de monde vient ici. Des vendeurs de ballons, des musiciens, des confiseries ; en France, ce serait la fête annuelle de la ville. Ici, c’est tous les week-ends ! Beaucoup d’enfants jouent… et nous, nous profitons pleinement de ces moments.
Après une petite sieste réparatrice à notre hôtel, nous gagnons à nouveau le zocalo, cette fois-ci pour y prendre notre dîner. La nuit est tombée et il y a foule. On mange à la terrasse d’un restaurant qui a une magnifique vue sur la place et les festivités. Et là, seconde expérience culinaire. Je prends en effet un pollo negro. La recette est composée de poulet cuisiné dans une sauce noire et épaisse au cacao et au piment. Je m’en suis régalé même si le goût est atypique. Pour finir la soirée, nous écoutons des mariachis, regardons des danseurs de mambo et rentrons finalement nous coucher, les têtes pleines d’images de cette journée bien remplie.
18 janvier
C’est une nouvelle journée qui commence sous un soleil radieux. Après notre douche et petit déjeuner quotidiens, nous prenons la direction du terminal des bus 2ème classe qui permet de se rendre dans les villes et villages des environs. Nous sommes dimanche et c’est jour de marché à Tlacolula ; celui-ci m’ayant été vivement recommandé. Après 15 minutes de marche, nous arrivons au terminal qui n’a rien à voir avec son homologue de 1ère classe. C’est un peu l’anarchie : pas d’horaire, pas de parking… Seulement un baraquement et un terrain vague. Mais nous avons de la chance ; un homme nous interpelle en criant « Tlacolula » ! « Comment a-t-il deviné ? » Ni une, ni deux, nous montons dans son bus qui démarre aussitôt. Une heure de route dans ce chicken bus plus tard (12 pesos par personne), nous arrivons à destination. Sur place, pas besoin de demander son chemin, on suit toutes les personnes du bus qui se dirigent toutes dans la même direction… vers le marché. Celui-ci est immense ! Il est également magnifique, très coloré. Ce n’est pas trop pour les produits qu’on y trouve que je tenais à venir ici, mais bien pour les personnes qu’on peut y voir. En effet, les indiens des alentours viennent ici pour vendre leurs produits d’artisanat ou de culture, mais également pour y faire leurs achats et passer un moment en famille. En d’autres termes, c’est un peu la sortie du week-end ! Et comme ils arborent leurs tenues traditionnelles et colorées, on en prend plein les yeux ! Seul inconvénient, ils ne veulent pas être pris en photo. Dommage, il y aurait tellement à faire… Bon, j’arrive tout de même à en prendre quelques-unes (merci à mon téléobjectif) de façon clandestine... On prend ensuite notre jus d’oranges pressées quotidien que l’on déguste tout en marchant. On marche, on marche, … On ne voit toujours pas le bout de ce marché qui s’étend dans toutes les rues que nous croisons : toujours plus d’étalages, des légumes, des fruits, certains connus, d’autres pas du tout. Après quelques achats (chapeau, bouteille de mezcal), nous cherchons maintenant un endroit où manger. Un hangar où sont installés plusieurs cuisines ambulantes offre différents choix ; au final, nous nous installons dans un petit bui-bui, genre de restos que nous affectionnons. Nous sommes d’ailleurs l’attraction des quelques clients qui se demandent ce que font des étrangers ici. Le repas est très bon et copieux (enchiladas pour moi, soupe de riz et de poulet pour Sandrine)… et bien sûr, on s’en tire pour une poignée de pesos (100, pourboire inclus). Nous retrouvons ensuite le terminal des bus et apprenons qu’il n’existe pas de liaison directe pour Tule, situé dans la même vallée que Tlacolula, alors que nous avions prévu d’y aller. Selon le chauffeur du bus pour Oaxaca, il faut retourner à Oaxaca pour reprendre un autre bus pour Tule. Tant pis, on décide d’abandonner ce projet… Quand soudain, notre bus s’arrête ! Le chauffeur nous interpelle et nous fait descendre en nous expliquant qu’un bus passera normalement ici pour Tule. Nous nous retrouvons au milieu de nul part et commençons à nous demander si on a bien fait de descendre lorsqu’un bus apparaît au loin sur lequel on peut lire « Tule ». Au final, nous n’aurons pas attendu très longtemps et pourrons donc voir le célèbre arbre de Tule considéré comme étant le plus gros arbre au monde (tronc de 58 m de circonférence). Il est vraiment impressionnant auprès de sa petite église et nous ne regrettons pas le détour. Retour, pour finir, à Oaxaca, à bord d’un chicken bus « tuning ». On finit la journée sur le zocalo, parmi les familles mexicaines venues passer ici le dimanche. Ca fourmille de monde. Nous entamons une conversation avec un clown sympa à propos des différences entre la France et le Mexique. S’improvise alors une sorte de sketch sur le sujet, ce qui amuse beaucoup les personnes autour de nous. On se sent vraiment bien à Oaxaca et sommes un peu déçus de devoir quitter cette ville ce soir. Le bus de nuit est à 22h30. Nous partons pour Tuxtla, après avoir récupéré notre sac laissé à notre auberge et avoir mangé un hot dog sur le pouce en compagnie de deux mexicains sympas qui nous font même goûter leur boisson dans leur verre : crème de mezcal ! Un dernier petit tacos al pastor pris près du terminal, puis, c’est parti pour dix heures de bus que nous appréhendons un peu.
19 janvier
Nos appréhensions pour cette nuit de sommeil n’étaient pas fondées. Nous avons très bien dormi dans le bus et il me faut même réveiller Sandrine en arrivant à Tuxtla ! Il faut dire qu’on avait tout prévu. Nous avions dérobé les couvertures Air France lors de notre vol aller, ainsi que les caches yeux et les boules quies afin de nous prémunir contre le froid, le bruit et la lumière… Après une petite toilette rapide dans les sanitaires du terminal, nous prenons un taxi qui nous emmène directement à Chiapa de Corzo. Il n’y a en effet pas de navette collectivo à partir du terminal de bus… Chiapa de Corzo est le lieu de départ des excursions pour le canyon del Sumidero. Et là encore, bien que nous soyons un lundi, une fête se prépare ! Le Mexique doit être le pays où il y a le plus de fêtes au monde ! Nous achetons notre petit déjeuner au supermarché du coin et commençons à descendre vers les quais de la rivière, le Rio Grivalva. Arrivés sur place, c’est le calme plat ; il est 9 heures. On achète nos billets qui sont plus chers que prévu (150 pesos par personne) et on nous indique alors qu’il faut être au minimum 15 pour que l’embarcation puisse partir (sur 22 places possibles). Nous sommes les 2 et 3ème candidats sur la liste… Nous ne prendrons le départ qu’à 10h45 !! J’en ai beaucoup voulu aux gérants pour ce temps perdu. Ce n’est pas trop pour l’attente mais plutôt à cause de leurs mensonges. Au fur et à mesure que les gens s’inscrivaient, je les additionnais à la liste. Et lorsque nous avons enfin atteint le nombre, comme personne ne bougeait, je suis allé leur demander si nous partions. Ils m’ont répondu qu’il fallait patienter un peu car nous n’étions que 14. De nouveaux clients arrivent et s’inscrivent. Sandrine va à son tour leur demander : même réponse, nous ne sommes que 14 ! Et nous, on patiente… Lorsque nous embarquons enfin, nous sommes bien évidemment… 22 à bord…
Bref, nous partons à bord d’un bateau à grande vitesse et pénétrons dans le canyon. Après quelques minutes, le pilote fait une grande embardée et approche du rivage sur lequel un crocodile se fait dorer la pilule… Puis, pendant près d’une heure, nous parcourons cet impressionnant couloir rocheux qui, à la longue, présente un panorama un peu répétitif. Seules originalités, une grotte (très sales) où l’on peut voir une statue de la Vierge, et l’arbre de Noël, concrétions rocheuses formées le long de la falaise par l’écoulement d’une source d’eau déposant son calcaire ; le tout prenant la forme d’un sapin. Autre mauvaise surprise de la part de l’agence de l’excursion : au bout du canyon, il y a un restaurant au bord de l’eau et notre bateau y fait un arrêt pendant une heure afin de nous inciter à y déjeuner. Sans commentaire… Le retour s’effectuera d’une seule traite ; la lumière étant d’ailleurs meilleure qu’à l’aller. Pour résumer, le canyon est sympa mais ne justifie peut-être pas un détour. C’est cher et on peut y perdre beaucoup de temps, surtout en passant par cette agence : Rojas. Il est maintenant 14 heures. Nous nous précipitons dans un restaurant de Chiapa de Corzo, situé sur la place où la fête bat désormais son plein. Le repas est bon et agréable jusqu’au moment où commence, juste devant le restaurant, un concours de diction. Plusieurs hommes se succèdent pour lire le plus vite possible, chacun leur tour, les mêmes phrases répétitives en hurlant dans un haut parleur… Cela durera tout le repas et on ne pourra pratiquement pas se parler. Cette journée est maudite !
Comme il n’y a pas de collectivo pour San Cristobal à partir de cette petite ville de Chiapa, nous décidons de ne pas repasser par Tuxtla et négocions un taxi direct jusqu’à notre destination afin de gagner du temps (on en a perdu assez comme ça). On conclut l’affaire à 300 pesos et c’est parti pour ¾ heure de route. La dite route permet de prendre de l’altitude pour nous emmener jusqu’à 2400 mètres d’altitude. Progressivement, on change de végétation pour arriver dans un paysage digne des Vosges ! Une fois arrivés à San Cristobal située pour sa part à 2200 mètres d’altitude, nous prenons possession de notre chambre à l’hôtel Los Camellos tenu par un couple de français bien sympas. Nous nous dépêchons ensuite de filer en ville afin de se donner un premier aperçu de cette ville tellement vantée par les guides et internautes. Pour faire simple, la magie n’a pas opéré ; pour l’instant, en tout cas. On se prononcera demain, après avoir approfondi la visite. Une petite sieste à notre hôtel, repère des routards de passage, puis vient le moment de se trouver un bon petit resto. Ce sera le cas au Gato Gordo où on mange très bien… et pour pas cher ; le tout, en écoutant de la bonne musique en live. En sortant, la nuit est complètement tombée, la température aussi. On supporte très bien nos polaires. De retour à notre chambre, une petite douche très rapide car froide… et au lit ! Ca caille un peu !
20 janvier
Réveil vers 8 heures, douche un peu froide, et départ pour la visite de la ville. Avant cela, nous déposons notre linge sale à la laverie au coin de la rue où on nous facture 10 pesos par kilo déposé : 4 kilos de linge à laver et à repasser nous coûteront donc 40 pesos, c’est-à-dire 2,5 euros ! Cela ne vaut pas le coup de s’en passer ! On profite du magnifique ciel bleu qui nous accompagne pour prendre des photos de cette ville aux couleurs vives. Après avoir acheté nos traditionnelles pâtisseries en guise de petit déjeuner, nous nous rendons sur le grand marché qui, selon le guide du Routard, est peut-être le plus typique du Mexique. Petit bain de foule parmi les indiens des villages alentours : couleurs, odeurs, … tout est là pour le dépaysement. C’est fou le mal que se donnent les vendeurs à empiler leur fruits ! Leurs étales n’en sont que plus belles ! Cette visite incontournable fut vraiment dépaysante. Toutefois, nous avons préféré le marché de Tlacolula situé près de Oaxaca. Un grand verre de jus d’orange pris dans un bui-bui, puis nous nous rendons cette fois-ci sur le marché artisanal afin d’y faire quelques achats. On y trouve les fameux tissus mexicains très colorés ainsi que de nombreux autres produits tels que des sacs, des vêtements locaux, des hamacs, des masques mayas, …C’est drôle, les indiens et indiennes refusent systématiquement qu’on les prenne en photo. Selon eux, une photo leur vole leur âme. Par contre, dès qu’on leur achète quelque chose, ils acceptent ! A méditer… Après avoir fait le tour de la ville, on est désormais en mesure de dire qu’elle est très belle et incontournable dans un circuit au Mexique. Toutefois, on y croise beaucoup de touristes de différents horizons. Des babas cool, des japonais, des européens… Beaucoup d’étrangers se sont d’ailleurs établis ici. Ce melting-pot fait que la ville perd un peu de son charme, contrairement à Oaxaca où on a croisé beaucoup plus d’autochtones. Oaxaca appartient encore aux mexicains… San Cristobal aux touristes…
L’étape suivante nous emmène à San Juan de Chamula, un petit village indien tzotzil connu surtout pour ce qui se pratique à l’intérieur de son église. Nous trouvons pour cela le lieu de départ des collectivos (près du marché artisanal) et prenons la route pour une quinzaine de minutes. Lors de la planification de notre circuit, j’avais organisé les étapes autour de cette journée du 20 janvier à San Juan de Chamula où on y fête la San Sebastien. En y arrivant, nous ne sommes pas déçus, la ville est en ébullition ! En plus du marché sur la place principale, nous voyons de nombreuses processions à pied ou à cheval, les habitants étant tous en tenue traditionnelle : les hommes arborent tous des ponchos en peau de chèvre blanche et un chapeau de cow-boy. Les femmes, quant à elles, sont vêtues d’une longue jupe en peau de chèvre noire et d’un chemisier coloré. Leurs longs cheveux noirs sont tressés avec des rubans de couleur. Nous sommes pratiquement les seuls touristes et sommes ravis de participer à cet événement où l’ambiance est irréelle… Des groupes de musique jouent un peu partout. Les hommes dansent (bizarrement). Des pétards et feux d’artifice se font entendre. Il y a des caisses de Coca Cola partout ! Nous trouvons l’office du tourisme afin d’y acquérir les droits d’entrer pour pouvoir visiter la fameuse église (20 pesos par personne). A notre surprise, c’est un garçon d’une dizaine d’années qui est au comptoir ! Le bougre essaie même de nous rouler sur la monnaie…
Une fois à l’intérieur, c’est une ambiance mystique qui nous accueille. Pas de banc. Le sol est jonché d’épines de pin et de nombreuses petites bougies. Les gens sont agenouillés et marmonnent leurs prières. A côté d’eux, on retrouve de nombreuses bouteilles de Coca Cola leur permettant d’éructer afin d’évacuer le mal de leur corps ! Sur les côtés, on peut voir de nombreuses « poupées » habillées en tenues religieuses… Tout cela dans une odeur d’encens très forte. Sandrine a même failli perdre sa lentille de contact, tant l’air à l’intérieur était sec : tout un drame ! Cet endroit nous intrigue beaucoup. Il y règne une ambiance qu’on ne peut voir nulle part ailleurs… En sortant, nous nous asseyons sur le côté de la place et observons attentivement le comportement hors du commun des personnes devant nous. Des hommes sont en ligne. D’autres passent devant eux et leur touche le ventre. En échange, on leur remet une bouteille de Coca Cola (il est partout ici !) vide qu’ils emmènent dans l’église… Ne me demandez pas pourquoi, nous n’avons pas tout compris ! Après ça, nous flânons parmi les étales du marché et y achetons quelques souvenirs. Ensuite, retour à San Cristobal en collectivo où nous faisons la connaissance d’une touriste chilienne et d’un mexicain du coin qui tente d’entrer péniblement en contact avec nous, ce qui nous fait bien rire (il nous demanda une bonne dizaine de fois notre nom). A peine arrivés, nous nous rendons à la Salsa Verde afin d’y manger quelques tacos al pastor (pour moi) et une salade « especial » (pour Sandrine). Ensuite, direction le zocalo afin de profiter de la bonne lumière qui donne sur la cathédrale, puis, nous nous rendons à l’église Santa Lucia, magnifique, qui ne figure pourtant pas dans le guide du Routard. Nous consacrons notre fin d’après-midi à la réservation de notre excursion de demain (240 pesos par personne - Agua azul, Misol Ha et route vers Palenque), à la récupération de notre linge et à l’ascension de la colline en haut de laquelle se trouve l’église de la Guadalupe. Une petite sieste pour Sandrine, écriture du carnet pour moi au son de la voix d’une routarde dans la cour qui pousse (très bien) la chansonnette, il est maintenant temps d’aller prendre notre repas du soir. Nous choisissons le Madre Tierra. Le restaurant nous plait bien, le cadre est sympa et nous y mangeons de très bonnes lasagnes ; ça change un peu de la nourriture mexicaine ! L’addition est très légère… Une bonne adresse ! Sur le retour, on achète des pâtisseries bios dans la boutique juste à côté pour notre petit déjeuner de demain (4 pâtisseries pour 17 pesos – 1 euro). Il faut désormais vite aller dormir car la journée de demain va être chargée !
21 janvier
Le réveil est rude ce matin car il faut être prêt pour 6 heures, heure à laquelle on vient nous chercher pour nous emmener à Palenque. Après avoir regardé les tarifs des bus et le temps de transport, comparé avec l’option collectivo, nous avons opté pour l’excursion via une agence. Nous ne sommes pourtant pas enclins à voyager en circuit organisé, mais cette option nous revient moins chère, c’est plus rapide et cela nous permettra de visiter Agua Azul et Misol-Ha situés sur la route. Vers 6h30, nous décollons de San Cristobal dans un minibus conduit par un chauffeur assez nerveux (sa boîte de vitesse ne tiendra pas longtemps…). A bord, des mexicains, des espagnols, des anglais, des italiens… et nous ! Lorsqu’on quitte San Cristobal, on traverse à nouveau des paysages de montagnes. Et qui dit montagnes… dit virages ! Deux arrêts « vomis » seront donc nécessaires (ils sont fragiles ces espagnols !). 1h30 plus tard, nous faisons une pause à Ocosingo pour le petit déjeuner. Nous mangeons donc les viennoiseries achetées la veille. Puis, encore 1h30 de route pour arriver enfin à Agua Azul. Là, la végétation se transforme. On passe des pins aux palmiers, bananiers et autres palétuviers… En d’autres termes, le paysage est très beau. Malgré la zone vierge traversée, on voit en bord de route de jeunes indiens allant à l’école, d’autres, plus vieux, portent de lourds fagots de bois, … Cette portion est de ce fait très dépaysante et passe très vite.
Nous arrivons à une barrière qui nous empêche l’accès au site. Le chauffeur descend et paie nos droits d’entrée. Quelques centaines de mètres plus loin, rebelote… En fait, le premier arrêt était destiné à payer de façon non officielle le droit d’accéder au site à des indiens locaux… N’ayant pas plu dans la région ces derniers jours, Agua Azul devrait bel et bien être « azul ». En arrivant sur place, c’est bien une magnifique couleur turquoise qu’on aperçoit. Les cascades sont vraiment très belles, au milieu d’une végétation dense. En plus, nous avons de la chance, le soleil nous accompagne. Nous parcourons le sentier qui longe la rivière en contemplant cette succession de cascades et de vasques. Nous nous éloignons ainsi de la partie basse du site où sont situés les boutiques et restaurants à touristes. Nous sommes maintenant seuls. Sans attendre, j’hôte mes vêtements et plonge dans cette eau translucide… et super bonne ! En regardant autour de moi, je ne vois que végétation exubérante et cette rivière couleur turquoise. Le pied ! Au final, j’ai adoré Agua Azul er regrette de ne pas avoir pu y rester plus longtemps (seulement 1h30). Bizarrement, Sandrine ne partage pas pleinement cet avis et n’a trouvé l’endroit que « sympa ». 45 minutes de minibus plus tard, nous arrivons cette fois-ci à la cascade Misol-Ha. Nous n’avons que 30 minutes à notre disposition. Au final, ce sera suffisant pour contempler cette haute chute d’eau. L’intérêt de celle-ci, c’est qu’il est possible, en empruntant un sentier à travers la végétation, de s’en approcher, et même de passer derrière. Brumisateur naturel garanti ! Nous ne sommes désormais plus très loin de Palenque. Seul reproche que je peux faire à ces paysages : la déforestation de la jungle du Chiapas est ici très visible ; la forêt épaisse et dépaysante fait de plus en plus place à des parcelles de culture du maïs. C’est un peu dommage ! Le minibus nous dépose directement à l’entrée du site d’El Panchan où nous avons prévu de dormir. Nous ne sommes qu’à quelques kilomètres de l’entrée du site de Palenque que nous visiterons tranquillement demain matin. Le reste du groupe, pour sa part, continue son chemin vers le site et rentrera dans la soirée à San Cristobal. A ce propos, le chauffeur n’a pas compris que nous étions arrivés et nous demande de descendre en nous disant qu’il repassera dans une dizaine de minutes pour nous emmener à notre hôtel. Le problème, c’est qu’il est reparti avec notre sac… En attendant son retour, nous discutons avec trois jeunes français également installés à El Panchan.
El Panchan est un endroit vraiment sympa pour les routards de passage. Dans la jungle sont disséminés des bâtiments en dur et des cabanes au confort précaire appartenant à plusieurs établissements. Mais il est déjà 14 heures et avant toute prospection pour un logement (aucun établissement ne prend de réservation), nous voulons manger. Le seul resto du coin, c’est le Don Mucho, avec terrasse donnant sur la jungle. Un petit poulet, frites, mayonnaise très typique fera l’affaire… Ensuite, nous visitons tout d’abord le Chato’s cabanas que j’avais initialement retenu dans le Routard. Bof… Puis, Ed & Margarita, Rakshitas, … Je ne retrouve pas ce que j’avais imaginé en lisant d’autres carnets de voyage… Puis, nous arrivons au Jungle Palace. On y trouve de petites cabanes en bois, au bord d’un ruisseau, avec terrasses surplombant ce petit cours d’eau. Et les moustiques me direz-vous ! Et bien, il n’y en a pas à cette époque ! Banco, nous en prenons une (la Canela) ! Cette chambre est vraiment géniale : pas de vitre, seulement des ouvertures avec moustiquaires, ce qui permet d’être au contact de la flore et de la faune. Et tout ça pour 120 pesos pour deux (7 euros). Et niveau faune, il y a ce qu’il faut ! Dans les arbres autour de nous, on peut voir des ménates, d’autres oiseaux multicolores, … et des singes hurleurs qui se baladent d’arbres en arbres en mangeant des feuilles. C’est sûr, le coin va ma plaire ! Pendant que Sandrine fait une sieste au son du clapotis de la rivière et des cris d’oiseaux, je m’installe sur la terrasse afin d’y écrire ce carnet. J’ai du mal à me concentrer, mon regard étant continuellement attiré par le spectacle de la nature qui s’offre à moi. En soirée, nous prenons un repas au Don Mucho où il règne une ambiance tropicale vraiment sympa. J’ai eu le malheur de donner un morceau de viande au chien du restaurant… Il ne me quitte plus… Avant de nous endormir, une petite bière prise sur la terrasse de notre luxueuse chambre, puis, au lit…
22 janvier
La nuit s’est bien passée. Le réveil au levé du jour sur la jungle : Magnifique ! Seul point négatif, il a fait un peu frais en fin de nuit. On se couvrira plus la nuit prochaine. Le cadre est toujours aussi beau au levé du jour… Nous nous préparons et partons pour la visite du site de Palenque. Un arrêt au traditionnel Don Mucho pour le petit déjeuner et on embarque à bord du premier collectivo qui passe (10 pesos par personne). On paie dans un premier temps la taxe pour la sauvegarde du parc naturel (22 pesos), puis le ticket d’entrée du site maya (40 pesos). C’est parti pour la visite de ce fameux site niché au cœur de la jungle du Chiapas. On adore cette visite dès les premières vues sur les pyramides. Les temples, situés pour chacun d’eux sur une petite colline, émergent au milieu de la végétation luxuriante. Rien à voir avec Teotihuacan où l’herbe rase était jaunie par le soleil ! L’ensemble est encore bien conservé. Nous escaladons chaque édifice accessible au public. Malheureusement, la pyramide majeure, c’est-à-dire le Temple des Inscriptions où a été retrouvé le tombeau du roi Pakal, ne peut plus être visité… Nous sommes à l’intérieur du Palais lorsque nous entendons, venant de la jungle, le rugissement inquiétant de plusieurs animaux féroces : Puma, tigre, … ? Il s’agit en fait des cris caractéristiques des singes hurleurs, ceux-là même que nous avons contemplé hier, dans les arbres autour de notre cabane. Je savais que ces cris étaient puissants et rauques mais cela surprend tout de même la première fois qu’on en entend… Une fois la visite des sites mis à jour terminée, nous empruntons le sentier permettant de gagner le musée du site à travers la jungle. Sur le chemin, on passe en revue des constructions mineures, ainsi que la jolie cascade de Palenque. Quant au musée, il est moderne et met très bien en valeur les belles pièces trouvées sur le site. Le clou de la visite, c’est le tombeau du roi Pakal, seul, dans une pièce reconstituée à l’identique par rapport à l’intérieur du Temple des inscriptions.
C’est terminé, un collectivo nous emmène maintenant au centre ville de Palenque afin d’y préparer la suite de notre circuit. Nous nous rendons dans l’agence Kichan Bajlum afin d’y réserver l’excursion de Yaxchilan et Bonampak de demain, appelons mes parents et notre fille et prenons notre repas dans une petite cantina familiale. Sandrine veut absolument du riz (ah, les envies de femme enceinte…) et commande donc le seul plat en contenant sur le menu. Lorsque l’assiette arrive… pas de riz. On demande alors à la patronne s’il n’y a pas d’erreur, sa réponse nous laisse sans voix : « Je n’ai pas de paquet de riz entamé. Je ne vais pas en ouvrir un pour un seul plat ! » On ne laissera pas de pourboire… (et dommage qu’on ne sache pas mieux que ça exprimer notre mécontentement en espagnol…). Avant de poursuivre notre programme, il nous faut acheter nos billets de bus pour Merida. Après avoir éviter une nouvelle arnaque sur la monnaie rendue au terminal, nous cherchons désormais une banque que nous trouvons… au fond d’un magasin d’électroménager ! Nous y retirons ainsi l’argent nécessaire pour la fin de notre séjour. Pour cet après-midi, j’ai prévu de retourner sur le site des ruines de Palenque. Il faut savoir que seule une petite partie de l’ancienne cité a pour l’instant été restaurée. La majorité de cette ville abandonnée est donc encore enfouie sous la végétation. Je veux donc m’aventurer dans la jungle afin d’y découvrir ses secrets. Après quelques recherches sur le net et quelques échanges avec sur « Voyages Forum », je décide d’entreprendre la petite randonnée menant au Templo Olvidado. Sur le parking du site, je demande aux guides présents où se situe le début de cette randonnée. Ils nous découragent vivement à entreprendre seuls cette petite virée prétextant que nous allons nous perdre. Et comme par hasard, ils nous proposent leurs services pour la modique somme de 850 pesos (mais comme nous sommes sympas, cela descend rapidement à 450…). Cela a pour effet de décourager Sandrine, peu téméraire, qu’il me faut remotiver. Bref, on trouve seuls le début du sentier et nous voilà, après quelques dizaines de mètres, au cœur de la jungle. Quelques minutes de marche plus tard, nous sommes entourés de singes hurleurs se balançant de branches en branches, … lorsque soudain, il se met à pleuvoir. C’est bizarre, le ciel est pourtant bleu… Non ! C’est un singe qui tente de nous pisser dessus ! Puis, ce sont des bombes de déjection qui tombent de tous les côtés… Taquin ces singes ! Ecroulés de rire, nous prenons nos jambes à nos cous et débarrassons le plancher ! Nous croisons ensuite un couple accompagné d’un guide. Nous leur demandons notre chemin. Le guide nous ressort le discours habituel… Par contre, il est contredit par l’homme qu’il accompagne et qui nous explique dans un très bon français comment parvenir au temple. Voici donc son explication qui nous a permis de trouver ce temple et qui pourra également vous aider : Tout d’abord, vous trouverez l’entrée de la randonnée à droite, en arrivant sur le parking du site des ruines. Puis, tout droit jusqu’à ce que le chemin principal se sépare en deux : prenez à gauche ! Marchez pendant 15 minutes jusqu’à un bandeau orange accroché à un arbre à côté duquel un petit chemin part vers la gauche. Prenez-le. 10 minutes après, le temple est en vue. Et voilà comment des Indiana Jones des temps modernes ont découvert un temple non encore mis à jour ! A notre retour au parking, dommage que les guides ne soient plus là ; je me serais fait un plaisir de leur montrer nos photos de nous, posant devant le temple… Pour résumer, il est possible de trouver assez facilement ce temple et la promenade est vraiment sympa (attention aux bombes). Dans le collectivo du retour, nous croisons des français arrivant du Guatemala… Ensuite, nos habitudes quotidiennes : douche, bière sur notre terrasse, repas au Don Mucho, dodo, …
23 janvier
Quel coup de speed au réveil ! Le minibus de l’agence doit passer nous prendre à l’entrée d’El Panchan à 6 heures. Sandrine s’est donc chargée de mettre le réveil pour 5h30. Le jour se lève sur la jungle et atteint notre cabane. Cela me réveille : « Comme c’est bizarre, il n’est pas encore 5h30 et le soleil se lève déjà… Je vais aller vérifier l’heure… : 6h15 !!! » La panique ! « Sandrine, debout ! » Je mets un pantalon, enfile mes chaussures et cours un 100 mètres aussi vite que possible, 30 secondes après m’être levé. Le van est là et nous attend : « I’ve a problem, I come back with my bag… and my wife ! » Deux minutes plus tard, je reviens au minibus, chargé de nos bagages. En y montant, il n’y a qu’un autre couple, et surprise…, il s’agit du couple que nous avons croisé hier dans la jungle et qui nous avait aidé à trouver le temple d’Olvidado. Ils sont mexicains, habitent Mexico et s’appellent Linda et Miguel. Lui, parle très bien français… Après une heure de route à travers un épais brouillard, nous nous arrêtons pour le petit déjeuner dans un restaurant où toutes les agences d’excursions ont leurs habitudes. Copieux et très bon (je poursuis ma cure de jus d’oranges pressées). 1h30 sont ensuite nécessaires pour gagner les abords du fleuve Usumancita qui marque la frontière du Mexique avec le Guatemala. Les paysages traversés sont sympas, sans plus. Disons que je m’attendais à quelque chose de plus sauvage… Arrivés sur place, nous montons à bord d’une lancha, longue pirogue à moteur, et descendons le fleuve durant 45 minutes. A gauche, le Mexique, à droite, le Guatemala. Ce mode de transport pour gagner le site de Yaxchilan est incontournable, celui-ci étant situé au milieu de la forêt vierge, non accessible par la route. La descente de cette rivière boueuse est vraiment agréable. Nous ne croisons pratiquement personne, assis dans notre pirogue, sur un fleuve boueux, au milieu de la jungle impénétrable… Cela nous procure un sentiment d’aventure ! Le temps passe très vite et nous arrivons à destination. Nous quittons notre embarcation et pénétrons dans la forêt pour enfin apercevoir les premiers édifices de cette cité perdue. A Palenque, les temples étaient entretenus. Ici, une mousse verte recouvre les constructions, la végétation est omniprésente, les singes hurleurs sont nombreux… On a plus l’impression de découverte que sur les autres sites déjà visités. De plus, nous ne sommes qu’une grosse dizaine de visiteurs en ce jour…Deux heures sont nécessaires pour effectuer le tour de cette cité maya qui constituait à l’époque une étape intermédiaire sur le chemin entre Palenque et Tikal, au Guatemala. Il est maintenant temps de regagner notre pirogue afin d’effectuer le chemin du retour. En route, nous apercevons un bébé crocodile, immobile, sur une berge. Après ça, de retour à la civilisation, nous allons déjeuner dans un très beau restaurant (bois et palmes) en compagnie du couple de mexicains. Une discussion s’engage alors sur la France, ces derniers y étant déjà allés plusieurs fois. Notre chauffeur nous rejoint et nous reprenons la route pour gagner, cette fois-ci, Bonampak, autre cité maya. Après quelques minutes, notre véhicule s’immobilise sur un parking. Il nous faut changer de van pour nous faire conduire sur place par un indien lacandon, la cité étant située sur leur territoire. De nombreux enfants lacandons sont présents. Ils sont reconnaissables à leur longue chevelure et à leur faciès atypique. Nous partageons d’ailleurs avec eux le reste de nos cookies achetés à Phoenix ! Une fois sur le site de Bonampak, celui-ci ne nous impressionne pas de par ses édifices. L’intérêt de cette visite porte sur les trois salles intérieures où on peut contempler de belles fresques aux couleurs éclatantes. De retour vers la sortie, nos compagnons mexicains procèdent à un rituel étrange auquel ils nous convient. Avec eux, nous posons nos mains sur un arbre afin de ressentir l’énergie qui en émane. Ils nous avouent à ce propos être adeptes d’ésotérisme. Bon, on y croit ou pas… Personnellement, je n’ai rien ressenti (à part peut-être les fourmis qui en ont profité pour me grimper dessus…).
La route du retour se passe sans problème. Nous arrivons à Palenque à la nuit tombée. A cette heure, les singes hurleurs ont certainement repris possession des ruines de Yaxchilan empruntées pour quelques heures par les humains curieux que nous sommes… Il est 18 heures et notre bus de nuit pour Merida ne part qu’à 23h30. Nous passerons donc la soirée sur une fête locale (encore une), assistant à des danses traditionnelles et joutes verbales typiques du Mexique. Ce qui nous amuse, c’est de voir comment les mexicains se battent pour obtenir une place assise pour ce spectacle… Puis, nous mangeons dans un restaurant très moyen pourtant indiqué dans le Routard : La Mexicana. Arrive ensuite notre bus où nous allons passer notre seconde nuit. Demain, Merida !
24 janvier
Une nouvelle fois, nous avons très bien dormi dans notre bus de la compagnie ADO qui nous a emmené jusqu’à Merida la blanche ! Nous arrivons vers 8 heures et décidons d’aller directement prendre notre petit déjeuner dans le centre ville. En route, nous faisons escale au terminal des bus 2ème classe (juste à côté du première classe) afin d’y acheter nos billets pour Chichen Itza prévu au programme de demain. Un bon jus d’oranges et une pâtisserie plus tard, nous nous rendons à notre hôtel : le « Trinidad ». Le patio intérieur est très beau, agrémenté de plantes et de hamacs. Par contre, notre chambre est austère ; la moins belle depuis le début de notre périple. Tant pis, nous n’y sommes que pour une nuit… Après une petite douche où il y a déjà de nombreux co-locataires (moustiques), nous partons visiter la ville. Nous commençons par le marché. Celui-ci ne nous paraît pas exceptionnel, surtout en comparaison avec ceux que nous avons déjà eu la chance de visiter. Beaucoup d’odeurs nauséabondes : poissons et viandes attendant les acheteurs en se faisant une petite bronzette…Bizarrement, nous ne voyons pas de vendeur de hamacs, la ville étant pourtant la capitale mondiale de ce produit… Nous ressortons donc un peu déçus et nous dirigeons vers le zocalo, très agréable, entouré d’arches et de palais. Un petit tour au palais Gobierno (bâtiment tout vert), une petite photo de la cathédrale… il est déjà l’heure de manger ! La spécialité de la ville, ce sont les tortas, sortes de sandwichs locaux. Nous en prenons donc deux chacun dans l’échoppe où nous avons pris notre petit déjeuner ce matin. Après ça, une petite glace prise en terrasse sur le zocalo chez un glacier apparemment réputé. Nous y commandons deux boules chacun, ce qui a l’air de surprendre le serveur. On comprendra ensuite : les boules sont énormes ! Le prix également : 120 pesos ! Après nous être baladés dans cette ville agréable, nous retournons à l’hôtel pour nous prélasser au bord de la piscine. J’y passe un bon moment ; Sandrine la trouvant bien entendant trop froide… Retour à la chambre pour une bonne sieste avant de nous attaquer à la fête du samedi soir. En effet, nous avons fait un arrêt d’une journée spécialement pour cet événement ayant lieu tous les week-ends. Deux quartiers proposent ainsi des festivités. Dans le premier, on peut y voir un spectacle de musiques et danses locales. Dans le second, les restaurants investissent la rue où se produisent des artistes du coin. Le tout est bien sympa mais on s’attendait à un peu plus d’ambiance et de monde. Peut-être est-ce mieux le dimanche ? Nous ne le saurons pas… Une spécialité culinaire nous intrigue lors de notre balade : c’est une sorte de crêpe fourrée à l’édam et… au Nutella. Cela ne nous donne pas du tout envie bien que les mexicains ont l’air de s’en régaler… Pour revenir vers le zocalo, nous empruntons une calèche que nous croisons sur notre route. C’est un peu kitch mais la ballade fut agréable. Nous nous installons dans un bar branché où des mariachis poussent la chansonnette. C’est agréable d’être là, à manger des crêpes flambées et en sirotant une bonne margarita… Cette ville ne présente aucune particularité touristique. On aurait avec du recul, préféré passer cette journée dans un autre endroit. Toutefois, la journée fut reposante et la ville est agréable.
Avant de repartir vers notre hôtel, nous passons devant les magasins vendant les fameux hamacs de Merida. Nous y entrons donc afin d’y voir ces hamacs de plis près. Aussitôt entrés, le vendeur se met à nous faire essayer, différents modèles, discuter, négocier, … On arrive au modèle de luxe, triple, en sisal. Il nous annonce un prix de 1200 pesos ! Après un bon quart d’heure de négociation, on parvient à faire descendre le prix à 400 pesos. Allez, nous n’avions pas forcément prévu d’en acheter un mais cela nous fera un souvenir… Nous finissons par nous endormir vers 23h30, sur le souvenir d’une ville agréable mais pas incontournable dans un circuit au Mexique.
25 janvier
Le réveil sonne bien cette fois-ci (contrairement à avant-hier). Nous sommes donc debout à 6 heures, ce qui nous laisse une heure avant de prendre notre bus pour Chichen Itza. Petite toilette, petites viennoiseries et petite marche jusqu’au terminal…. Et c’est parti pour 2h30 de bus. Pendant le trajet, le chauffeur s’occupe de tout, sauf de la route. Il envoie des SMS, compte les pièces qu’il a dans son porte-monnaie, … Le trajet nous semble interminable. Cela provient certainement du fait qu’on s’arrête toutes les cinq minutes pour prendre ou faire descendre quelqu’un. Nous arrivons tout de même sur place à 9h45 et achetons aussitôt nos tickets d’entrée. Les prix ont apparemment fortement augmenté par rapport au prix annoncé dans le Routard de l’année : 111 pesos par personne au lieu des 95 indiqués. De façon générale, les prix constatés sont souvent supérieurs à ce qui est précisé dans les guides ou sur le net…
Ouf, nous sommes visiblement arrivés sur place avant que les nombreux bus n’arrivent de Cancun et ne déversent leurs américains ! Cela paie de se lever tôt ! Nous sommes presque seuls pour contempler le Castillo sous un soleil radieux. Cette pyramide tient ses promesses ; elle est majestueuse, aux lignes harmonieuses, trônant au milieu d’une immense place. Nous nous installons face à elle et lisons sa description et son histoire dans le Guide Bleu. Nous partons ensuite vers le cenote où de nombreuses personnes furent jetées en sacrifice. De retour sur la place principale, nous constatons les dégâts : nous sommes désormais à Disneyland ! Il y a foule ! S’ensuivent les visites du jeu de pelote, du temple aux mille colonnes, du temple des Nonnes, du mur des Crânes et autres temples secondaires. Mais attention, lorsque je dis « visite », cela signifie qu’on regarde le temple de loin. Et c’est un petit coup de gueule que je pousse là : Il n’est possible de visiter aucun des édifices de Chichen Itza. On ne peut les contempler que de l’extérieur ; et ce, malgré le prix galopant des droits d’entrée. Malgré tout, Chichen Itza restera pour nous un très bon souvenir et vaut pleinement le déplacement. N’est pas « Merveille du Monde » qui veut ! A ce propos, il est indiqué partout, aux abords du site que Chichen Itza fait parti des sept merveilles du monde moderne, au cas où vous l’auriez oublié… En attendant notre bus pour Tulum, nous appelons notre fille et mangeons au restaurant du site. Bizarrement, les prix ne sont pas exagérés comme on aurait pu le craindre et nous y dégustons des spécialités yucatèques très bonnes. 14h30, c’est l’heure de notre bus qui nous conduit en 2h30 à notre lieu de villégiature, Tulum, où nous avons prévu de passer les trois derniers jours de notre voyage afin de nous y reposer un peu. Sur place, un taxi nous emmène à notre hôtel, Papaya Playa, situé en bord de plage. Il va falloir s’habituer à ce mode de transport. Ici, les taxis ont le monopole de la route de bord de mer…
J’ai réservé via internet trois nuits au Papaya Playa et espère que le site correspondra aux photos et à nos attentes. Dès notre arrivée, nous sommes conquis ! L’endroit est paradisiaque ! Sur une plage de sable blanc bordée de nombreux cocotiers sont disposées des cabanes en bois aux toits de palmes. Nous sommes très, très loin de Mexico… Pour l’anecdote, nous sommes situés à côté de l’hôtel Diamante K où eu lieu le tournage des émissions « L’île de la tentation ». Quant à l’intérieur des cabanes, c’est sommaire mais très propre. Un lit entouré d’une moustiquaire, une petite table, une chaise. Par contre, notre fenêtre donne sur une vue magnifique : le bleu turquoise de la mer des Caraïbe. Cet endroit va nous plaire !
Nous faisons le tour des lieux et allons ensuite nous installer sur les lits suspendus mis à notre disposition sur la plage. Après une petite sieste, nous nous dirigeons vers le restaurant de l’hôtel. On y mange de bonnes salades malgré les prix supérieurs à ce qu’on a connu dans les autres villes déjà traversées. Mais bon, on savait très bien qu’en venant au Quintana Roo, sur la côte, les prix seraient plus élevés. Le repas fut perturbé par de nombreuses coupures électriques pour au final, se terminer aux chandelles… Après ça, nous terminerons la soirée dans un canapé, face à la mer, à siroter une bonne bière, en discutant avec un autre couple (Andy, allemand, et Dita, Tchèque) que nous avions souvent vu dans d’autres villes, tout au long de notre parcours… Là, nous nous endormons, dans notre cabane, au son des vagues venant s’échouer à quelques mètres de nous…
26 janvier
Pas de réveil qui sonne ce matin, c’est le bruit de la mer et le soleil levant qui viennent nous ouvrir les yeux… Une petite brise fait bouger la moustiquaire… C’est le rêve ! Pendant que Sandrine tarde à se lever, je vais me balader sur la plage déserte afin de profiter de ce paradis pour moi tout seul. Ensuite, un petit bain de mer : l’eau n’est qu’à 29° ! Petit déjeuner pris à l’hôtel, douche, puis vers 9 heures, nous prenons un taxi (40 pesos) en direction du site archéologique de Tulum, situé à 4 kilomètres de notre cabane. J’attendais beaucoup de cette visite, surtout pour la vue magnifique sur la mer qu’on a du site. En effet, ce n’est pas tant le site maya en lui-même qui vaut le déplacement, c’est surtout sa situation. La pyramide principale surplombe du haut de son promontoire rocheux la mer turquoise des Caraïbes. Et juste en dessous, une des plus belle plages au monde. Je n’ai vraiment pas été déçu. Les couleurs sont éclatantes : d’un côté, la mer turquoise, de l’autre, le vert de la végétation où se prélassent de nombreux iguanes qui ne se font pas prier pour poser pour les photos. Que c’est agréable de sa balader ici ! Je prends de nombreuses photos et m’extasie sur chaque point de vue. Nous descendons ensuite sur la plage jusqu’à présent déserte. Y a-t-il une heure d’ouverture ? Ou un quota de personnes à respecter. Une fois en bas, accompagnés par d’autres touristes, on s’aperçoit qu’un gardien bloque désormais l’accès à des visiteurs désireux de nous rejoindre… En tout cas, nous sommes en bas et en profitons pleinement. Se baigner ici est génial. Je n’oublierai jamais ces moments passés sur ce site qui a tenu touts ses promesses.
Après avoir quitter le site (avec du mal), nous allons vers le centre commercial au bout de la rue. Nous y voyons d’ailleurs des touristes attendant une navette afin de se rendre au site maya situé à… 500 mètres : bande de feignants ! Là, on assiste également à un spectacle de voladores se laissant tournoyer au bout d’une corde, la tête vers le bas à une vingtaine de mètres du sol. Ce rite est traditionnellement exécuté par les totonaques… alors que nous sommes au pays des mayas ! Ce n’est pas grave, la plupart des touristes n’y verront que du feu… Le spectacle est sympa même si bien sûr, rien n’est gratuit… Ensuite, bière, guacamole et gambas sont au menu de notre déjeuner pris dans un petit restaurant sur place. L’addition est salée puisque cela correspond au budget qu’on avait dans les autres villes pour tous les repas d’une journée ! Et comme souvent, le gérant tente de nous arnaquer sur la monnaie ! On ne nous la fait pas !
Le programme de l’après-midi nous mène jusqu’au Gran Cenote situé à quelques kilomètres de Tulum. Là-bas, l’entrée est de 100 pesos par personne ! En plus de ça, il convient d’ajouter la location d’un masque et d’un tuba : 60 pesos supplémentaires ! C’est de l’arnaque organisée… Heureusement que le site, lui, vaut le coup. Nous nous extasions, une nouvelle fois, sur la beauté de ce trou d’eau douce : eau translucide, stalactites, stalagmites, … En surface, nous avons l’impression de barboter dans 2 mètres d’eau sur une surface d’une cinquantaine de mètres carrés. Il n’en est rien. Une fois sous l’eau, c’est un tout autre spectacle que les photos ne peuvent montrer. Les parois cachent des enclaves sous-marines où il est possible de se faufiler. Là, nous sommes au dessus d’une vingtaine de mètres d’eau translucide où naviguent de nombreux poissons. Sandrine, très téméraire ne s’y aventure pas trop. Pour ma part, je suis ravi est reste là à nager de longues minutes. Pour revenir vers notre hôtel, nous décidons de boycotter les taxis et commençons par faire du stop. Un kilomètre, deux kilomètres, … et toujours personne daignant nous prendre… Beaucoup de voitures de mexicains ou de touristes nous passe pourtant devant… Nous sommes donc déçu et finissons par nous rabattre… sur un taxi passant par là… Nous consacrons ensuite la fin d’après-midi à la plage de notre cabane. Lit suspendu sur la plage face à la mer… c’est un endroit parfait pour écrire notre carnet de voyage. Il est 18 heures, la nuit commence à tomber. Après une petite sieste et un repas pris au restaurant de l’hôtel, nous partons nous promener sur la plage, au clair de lune… C’est romantique… Allez, c’est parti pour une nouvelle nuit dans notre cabane…
27 janvier
La nuit n’a pas été aussi bonne qu’hier. Vers minuit, le vent s’est fortement levé et il a plu. Bruit et humidité étaient donc au rendez-vous. Et au levé du jour, ce n’est pas mieux. Dehors, le ciel est plombé et il pleut fortement. Une véritable tempête tropicale ! Ce sera comme ça toute la journée ! Notre cabane commence même à prendre l’eau. Nous allons donc à la réception qui nous transfère aussitôt dans un autre cabanon plus luxueux, avec douche et toilettes. C’est toujours ça de gagné. Par contre, la journée d’aujourd’hui, elle, est perdue ! Il n’y a qu’en fin d’après-midi que le ciel nous permettra d’aller nous faire une balade sur la plage… Tant pis, nous avions prévu de passer la journée à Akumal, ce sera pour une prochaine fois… Après la balade, nous attrapons un taxi à la sortie de l’hôtel afin d’aller dîner en ville. Sur place, nous croisons Andy et Dita sortant de chez Charlie, un restaurant branché de Tulum. Et bien faisons de même… Pour la première fois, nous y mangeons du poisson. Le repas est délicieux. Le cadre est également sympa. Nous sommes installés en terrasse et un groupe met l’ambiance… jusqu’à ce qu’une averse nous tombe dessus. Avant de rentrer, une petite glace puis retour en taxi. Le chauffeur a l’air sérieux. Nous négocions donc avec lui le trajet pour le parc de Xel-Ha de demain matin. On se met d’accord pour 130 pesos ; le rendez-vous est donné pour 8h30.
28 janvier
Ca y est, c’est déjà notre dernière journée au Mexique. Demain, ce sera le grand retour en France, auprès de notre fille qui nous manque beaucoup. Pour finir ce voyage en beauté, nous avons prévu de passer la journée au parc Xel-Ha, situé à une vingtaine de kilomètres de Tulum, sur la route de Playa del Carmen. A 8h30 précise, nous procédons au check out de notre cabane. Un dernier regard sur cette plage et ces cabanes qui nous ont enchanté, et c’est l’attente de notre taxi qui commence. 8h45, personne. 9h, personne… Bon, c’en est trop, nous demandons à un taxi qui passe par là quel serait son prix pour nous emmener à Xel-Ha. Stoïquement, il nous annonce… 400 pesos !!! Mais il nous prend pour qui, lui ? Un second arrive. Celui-ci nous annonce 200 pesos. A force de négocier, nous concluons l’affaire à 130 pesos… 15 minutes plus tard, nous parvenons à l’entrée du parc. Xel-Ha est un lagon magnifique qui a été aménagé en lieu de détente pour les touristes de passage. En payant l’entrée, nous avons accès à l’équipement de snorkelling, aux vélos, aux transats, aux serviettes, aux douches, aux hamacs, à la crème solaire, aux bouées, aux canoës, … et à la nourriture ! Boissons et nourriture à volonté, de 9 heures à 18 heures ! L’entrée n’est par contre pas donnée. Nous nous acquittons en effet de 62,5 dollars US par personne. Mais après ça, tout est compris. Disons que c’était notre petite folie du séjour… Une fois à l’intérieur, nous ne le regrettons pas. Le lagon est MA-GNI-FIQUE ! Première étape, le petit déjeuner qui est gargantuesque… Ensuite, petite plongée en amoureux, main dans la main dans ce lagon où de nombreux poissons multicolores sont présents. Seul reproche, j’ai l’impression que l’eau est un peu huileuse. Cela doit provenir des crèmes solaires non bio dégradables de certains touristes ne respectant pas les consignes… Nous décidons après cette baignade de remonter la rivière à pied afin de la redescendre en bouées. Dans le parc qui entoure ce lagon, on peut voir de très nombreux iguanes pas farouches. En chemin, je me jette dans le lagon à l’eau translucide du haut d’un promontoire (environ 6 mètres). Le cadre est vraiment beau. Et dire que bientôt, nous remettrons pulls et manteaux… La descente du lagon est relaxante. Nous ne nous bousculons pas. Il n’y a pas trop de monde dans le parc. Ensuite, balades, baignades, canoë, vélo, … rythmeront notre journée… Sans oublier les repas et collations prises tout au long de la journée. Le clou de cette visite, ce fut ma baignade avec un lamentin. En fait, un enclos dans le lagon retient quelques lamantins que l’on peut distinguer du bord de l’eau. Il est possible de se rendre à la nage à proximité de l’enclos. Un lamantin est venu voir ce que je lui voulais et il est resté là, près de moi, pendant de longues minutes à me regarder, à se faire caresser…. Magique… Pour résumer cette journée, nous avons adoré ! Les photos parleront d’elles-mêmes. La suite du programme, c’est bus jusque Playa del Carmen où nous passerons la nuit à l’hôtel Colores Mexicanos. Mais avant ça, nous découvrons Playa qui n’a bien évidemment rien à voir avec les villes mexicaines traversées jusqu’à présent. Nous n’avons d’ailleurs plus l’impression d’être au Mexique. Cela ressemble à une ville du sud de la France pendant l’été. Les vendeurs ne s’adressent même plus à nous en espagnol. Ici, c’est l’anglais et le dollar qui font la loi. Heureusement, nous ne sommes ici que par commodité… même si l’ambiance qui y règne est agréable…
29 janvier
Voilà, c'est fini... Après avoir rendu les clefs de notre chambre, direction la plage pour y prendre notre dernier petit déjeuner (jus d'oranges fraîchement pressées et muffins au chocolat). La plage de Playa del Carmen est mignonne mais sans aucune mesure avec celles de Tulum où nous avons passé ces trois derniers jours. Il est maintenant l'heure de prendre notre bus direct jusqu'à l'aéroport de Cancun. Le reste s'est déroulé sans problème : enregistrement, avion jusque New York, vol ensuite jusque Paris. D'ailleurs, en arrivant en fin d'après-midi à New York, la ville est recouverte de neige. Quel contraste ! Nous avions 1h40 de transit à New York et craignions des difficultés pour attraper notre correspondance. Tout s'est bien passé, mis à part que nous avions en bagage à main une bouteille de mezcal achetée à l'aéroport de Cancun et que nous avons oublié de la remettre dans nos bagages en soute lors de la récupération de notre sac à dos à New York. Un douanier, très sympathique au demeurant m'a conduit à l'endroit où je pouvais enregistrer les liquides en s'excusant du manque d'informations à ce sujet... En décollant de l'aéroport Newark, la nuit commence à tomber et nous avons une magnifique vue sur Manhattan qui commence à s'illuminer... En vol, visualisation de films, repas et sieste... Ca y est, nous sommes désormais en France. Il nous faut maintenant attendre notre TGV qui nous ramènera à Reims où nous attend notre fille...
Pour conclure, nos deux coups de coeur dans ce voyage sont Palenque et Tulum ; ceci étant sûrement dû à notre mode d'hébergement. Nous avons également beaucoup aimé Oaxaca, San Juan de Chamula, Chichen Itza et dans une moindre mesure San Cristobal. Par contre, vous l'aurez certainement compris, Mexico ne nous a pas plu. Toutefois, nous ne regrettons pas ce choix dans la mesure où Teotihuacan reste tout de même un incontournable ! Mais que ce pays est beau ! N'hésitez pas, allez-y !
9 janvier
C’est une journée marathon qui nous attend aujourd’hui. Départ de chez mes parents à 4h pour une arrivée à Roissy à 5h30. S’ensuivent les formalités d’enregistrement, un petit déjeuner, puis, l’embarquement dans notre avion Air France. On décolle finalement à 9h30 avec une heure de retard ; notre avion devant subir un dégivrage. Il faut en effet préciser que ce matin, à Paris, la température ne dépasse pas les -10° C ! Après cela, vol sans histoire agrémenté de deux repas et de deux films (« L’oeil du mal » et « Harcelés »). Seul problème à déplorer : mon écran individuel ne fonctionne pas ; je me replie sur celui de Sandrine ! Arrivés à l’aéroport JFK de New York vers 11h, heure locale, il nous faut changer de terminal, pour cette fois-ci, prendre notre vol à destination de Phoenix. Il nous faut alors patienter quelques 6 heures… tout juste le temps pour nous jeter sur notre premier burger chez Wendy’s… Après ça, sieste improvisée sur les sièges peu confortables de l’aéroport, puis embarquement. Ce vol est effectué par Delta Airlines. Rien à voir avec le standing d’Air France ! Tout est payant, même pour pouvoir voir un film… Nous avons tout de même pris un plateau repas (fromage, fruits secs, légumes crus et houmous). Le vol est très long car c’est seulement après 5h30 que nous apercevons Phoenix. Il fait nuit, il est 20h30 et la ville scintille de mille feux. L’aéroport est situé au milieu de la ville, ce qui nous permet de voir qu’elle s’étend à perte de vue : 80 km de long sur 50 de large ! Après avoir débarqué, nous récupérons notre sac. Ouf, le transfert à New York s’est bien déroulé. Maintenant, direction l’agence de location de voitures (Budget) que l’on gagne grâce à une navette. Là, on récupère une Ford Focus berline qui va nous suivre durant cette semaine. C’est parti, à nous les States ! Bon, la suite est un peu moins glorieuse. On cherche pendant une heure notre hôtel alors qu’il n’est situé qu’à 4 miles de l’aéroport. Merci au co-pilote !... A sa décharge, il est assez difficile de s’y retrouver. L’hôtel Red Roof nous attend pour une bonne nuit de sommeil. Il est 7 heures du matin en France. Notre marathon est terminé…
10 janvier
Malgré le décalage horaire, nous avons très bien dormi et nous nous sommes réveillés à 7 heures, heure locale, c’est-à-dire à 15 heures, heure française. Dehors, le soleil se lève à peine ; le temps est parfait. Après un chocolat chaud pris à l’hôtel, c’est parti pour notre road trip ! Avant de rouler en direction de l’Apach trail, nous nous arrêtons à un Wallgreen acheter notre petit déjeuner et notre repas du midi. Pour nous aider à trouver l’entrée de l’Apach trail, nous demandons renseignements à l’hôtel, puis au magasin : Personne ne connaît ! Ce serait comme demander à un parisien s’il connaît le château de Versailles et qu’il nous réponde qu’il ne connaît pas ce site… Bref, on se débrouille et trouvons notre chemin assez facilement. En route, on aperçoit que de nombreux américains vivent dans des mobil homes organisés en de véritables villes. Concernant les paysages de l’Arizona, ils correspondent à l’idée que je m’en étais faite : semi aride et accidenté. Aussitôt sortis de Phoenix, nous commençons à voir de plus en plus de cactus Sagaro qui sont l’emblème de l’état. Après environ 40 minutes, nous atteignons le village fantôme de Goldfield. Il n’est que 9 heures et nous sommes presque les premiers touristes à arriver sur place. Tant mieux pour les photos ! Le village, à cette heure-là, est vraiment « fantôme » et nous avons à notre disposition un merveilleux ciel bleu. Les bâtisses sont en très bon état, on a vraiment l’impression d’être dans un de ces westerns… Seule ombre au tableau, quelques bâtiments ont été aménagés en boutiques à touristes, ce qui enlève une part d’authenticité… Soit, on profite tout de même des lieux et de l’ambiance de l’endroit en passant du saloon à la prison en passant par l’ancienne église, sans oublier la vieille mine. On décide alors de faire le tour du village dans un ancien train à vapeur. 20 minutes sont nécessaires pour effectuer cette balade parmi les cactus en profitant de la vue d’ensemble sur le village avec en arrière plan les Superstitions Mountains. De retour « en ville », on assiste à un gunfight organisé dans la rue tout en sirotant un smothie. Le spectacle est sympa, par contre, le smothie est… fade. Au final, bien que touristique, Goldfield nous a bien plu et s’affirme comme un arrêt incontournable sur l’Apach trail ! Ce trail nous emmène ensuite jusqu’à l’Apach lake où nous nous arrêtons pour pique niquer au bord de l’eau. Ensuite, malgré de nombreux arrêts photos, nous arrivons rapidement à Tortilla Flat où un arrêt s’impose. On trouve dans ce lieu-dit perdu au milieu de nulle part un saloon insolite. Tous les murs (même aux toilettes) sont recouverts de billets de banque dédicacés par leurs donnateurs. De plus, les chaises du bar sont des selles de cheval. Dans la cour, nous écoutons quelques minutes un groupe de country… La baignoire de l’établissement aurait été utilisée par Wyatt Earp en personne !
Quelques kilomètres plus tard, la route se transforme en piste de terre battue (en très bon état) sillonnant à travers la Tonto National Forest. La forêt en question est constituée de Sagaro. Je ne m’attendais d’ailleurs pas à en trouver autant par ici… Je ne m’attendais également pas à voir sur l’Apach trail des panoramas aussi beaux et accidentés. Ce trail mérite vraiment d’être parcouru ! Après avoir longé le Roosevelt lake et vu son impressionnant barrage (le trail a d’ailleurs été construit pour accéder à la construction de ce barrage), nous retrouvons la route goudronnée. Il nous faut alors gagner la ville de Tucson où nous avons prévu de dormir ce soir. Deux bonnes heures sont nécessaires… La route est toute droite pendant une centaine de kilomètres sans traverser le moindre village. Niveau végétation, toujours des sagaros et autres cactus. On assiste à un coucher de soleil flamboyant sur les montagnes et à un lever de lune violacé. Tout juste arrivés à l’hôtel Howard Johnson Inn, nous repartons pour passer la soirée au Maverick, un club country situé à l’autre bout de la ville. Nous sommes visiblement les seuls touristes et faisons un peu tâche dans cet environnement de stetsons et de santiags. Soit, nous y passons un très bon moment à regarder les gens se déhancher et à discuter de football américain avec un autochtone ne comprenant pas comment nous faisions pour vivre en France sans ce sport… Après avoir englouti un big hamburger aux champignons noirs et une Budweiser, retour à l’hôtel… et dodo !
11 janvier
Alors que nous avions mis le réveil pour 8 heures, nous nous réveillons naturellement une heure plus tôt. Juste le temps de prendre notre petit déjeuner à l’hôtel, et nous prenons la route, direction le sud pour rejoindre la célèbre ville western de Tombstone. Pour cela, nous traversons la campagne américaine. On y voit par exemple des rangées de boîtes aux lettres disposées le long de la route alors qu’il n’y a pas âme qui vive à des kilomètres à la ronde. On prend alors toute la mesure de ce que sont les grands espaces américains… Après une heure de route, Tombstne est en vue. Cette ville est surtout connue pour avoir vu se dérouler le fameux règlement de comptes à Ok Corral… Wyatt Earp, ses frères, et Doc Holiday ont affronté dans la rue les frères Clanton et Mc Laury. Les faits sont d’ailleurs relatés dans plusieurs films comme Tombstone ou Wyatt Earp pour ne citer que les plus récents… Notre premier arrêt est le célèbre cimetière d’époque appelé ici Boothill Grave Yard, situé à gauche en entrant dans Tombstone. On y voit les tombes des frères Clanton et Mc Laury (qui ont donc perdu leur duel), mais également des tombes aux épitaphes originaux comme celui-ci : « Il avait raison, nous avions tord, pendu par erreur ». Nous allons ensuite nous promener dans la vieille ville où la rue principale toute en longueur, présente d’anciennes bâtisses très bien conservés ou restaurés. Côté ambiance, de nombreuses personnes arborent des costumes d’époque. Les gens montent des chevaux dans la rue… Il y a même des diligences qui promènent les touristes contre un billet de 5… On s’y croirait presque ! On est par contre régulièrement abordé par des rabatteurs qui nous vantent les mérites de leurs restaurants ou autres boutiques, ce qui nous ramène rapidement à la réalité.
On visite le Bird Cage Theater, un ancien théâtre bordel où tout est resté en l’état depuis 1900 : tapisseries, moquettes, … et balles logées dans les murs ! Bien sûr, la boutique à la sortie, elle, n’est pas d’origine ! On voulait ensuite assister à la reconstitution de la fameuse scène d’Ok Corral. Le spectacle est malheureusement prévu à une heure trop avancée de la journée ; nous échouons donc devant un western comédie… Ce ne sera pas notre meilleur investissement du voyage !!! Je ne conseille donc pas, surtout si on ne maîtrise pas parfaitement les subtilités et jeux de mot de la langue anglaise… Petite anecdote à raconter : en sortant du spectacle, une famille américaine, voyant que nous n’étions pas du coin, nous demande d’où nous venons. Nous lui répondons naturellement « France » ! Le fils se tourne alors vers son père et lui demande : « Where is France ? » On a alors vu le père se décomposer, ne sachant pas lui répondre…
Il est maintenant l’heure de déjeuner. Nous choisissons le « Big Nose Kate’s sallon » conseillé par le Routard. A l’intérieur, il règne une ambiance des plus western : cowboys au regard noir, filles de joie en tenues d’époque, musique country et reconstitution de scènes avec participation des clients. Au menu, salade (pour la conscience) et hamburgers (pour le plaisir). Au final, Tombstone mérite un détour et nous a bien plu. Toutefois, il est dommage que cette ville ait un peu vendu son âme au bénéfice du tourisme de masse. On a parfois l’impression de se promener dans un parc d’attraction à thème…
Nous reprenons notre véhicule et nous dirigeons vers Bisbee. Les paysages sont à nouveau très plaisants. Par contre, Bisbee sera pour moi une déception. Je n’y ai pas trouvé ce que j’avais pu lire avant d’y venir. Il n’y a pas grand’chose à y voir et on a plus l’impression d’être en France plutôt qu’aux States… Seule la vue générale de la ville et des collines aux alentours vaut une photo…
A nouveau, nous reprenons la voiture pour gagner la ville de Douglas, à la frontière avec le Mexique, où j’ai réservé une nuit au Motel 6. Là, après le check-in, nous décidons de faire une petite sieste. Il est 17 heures…Je me réveille à 6 heures, le lendemain matin… Certainement le contrecoup du décalage horaire…
12 janvier
La nuit a été longue et réparatrice. Un petit tour chez Denny’s pour un petit déjeuner gargantuesque (bacon, saucisses, omelette, pommes de terre, pancakes, muffins, …) et nous voilà partis pour le Chiricahua National Park. Comme d’habitude, nous demandons notre chemin dans Douglas et les gens ne connaissent même pas l’existence de ce lieu pourtant situé près de chez eux ! Sur la route, je stoppe le véhicule sur le bas côté afin de prendre une photo de la route toute droite sur des kilomètres, au milieu de prairies grillées par le soleil. Surgit alors de nulle part un véhicule de police s’arrêtant à ma hauteur… « Désolé M. le policier, je ne recommencerai pas, pitié… ». Non, rien de tout ça, il voulait seulement savoir si j’avais un problème… Mais bon, on ne sait jamais, je me voyais déjà plaqué au sol, les menottes aux poignets… Notre culture TV nous joue des tours… Entrés dans le parc, nous avons l’impression d’être seuls. En signant le livre d’or, on s’aperçoit effectivement être les premiers à pénétrer dans le parc aujourd’hui. Les rangers sont sympas ; ils sont contents d’apprendre que des français font le déplacement pour venir visiter leur parc assez méconnu. En sortant du visitor center, nous tombons nez à nez avec une sorte de raton laveur qui paraît encore plus surpris que nous. Et sur la route qui parcourt le parc, on aperçoit une biche… Cette fois, c’est sûr, nous ne sommes pas seuls !
Une fois en haut, une magnifique vue sur les nombreux monticules rocheux s’offre à nous. Disons que cela ressemble un peu à Bryce Canyon en moins impressionnant et en moins… rouge ! Nous décidons de faire une première petite randonnée (Massai point trail). Nous ne sommes pas déçus : concrétions rocheuses, cheminées de fée, … et toujours ce ciel bleu magnifique. Par endroit, subsistent quelques congères de neige… Je parviens à décider Sandrine pour une seconde randonnée, un peu plus longue (Echo canyon trail). Celle-ci est encore plus belle puisqu’on descend parmi toutes ces concrétions atypiques. Au final, ce parc fut une très agréable surprise. Je ne comprends d’ailleurs pas qu’il soit si peu mis en avant. Ce doit être dû à sa situation excentrée par rapport aux autres parcs majeurs du grand ouest américain… mais certainement pas à cause de ses paysages !
Sur la route du retour vers Tucson, nous nous arrêtons à Cochise (ça ne s’invente pas) afin d’y acheter de quoi manger et de téléphoner à mes parents pour avoir quelques nouvelles de notre petite Anna. Elle nous manque tellement ; nous étions émus de pouvoir l’entendre malgré la distance… Quelques miles après, nous sommes arrêtés par la police des frontières ; Mexique oblige. L’agent nous demande nos papiers et nous dévisage en nous posant quelques questions, avant de nous laisser repartir. Pour le repas, ce sera pique nique rapide sur un parking où on contemple de gros camions customisés.
Le programme de la fin d’après-midi nous emmène au Old Tucson Studios. Les Old Tucson Studios sont un grand village western reconstitué. Ils ont servi au tournage de plus de 300 films et séries western. Atelier du maréchal-ferrant, ancienne gare, église avec son cimetière, tout y est… Le parc ferme malheureusement à 16 heures. Nous n’avons pas eu le temps de tout voir mais notre billet est valable deux jours. Peut-être y reviendrons-nous demain si nous avons le temps… Nous rejoignons donc notre hôtel, non sans mal ! Les sorties de la route 10 sont en effet en travaux. Aucune déviation… Si bien que nous passons, et repassons maintes fois devant notre hôtel sans pouvoir sortir de l’autoroute (les sorties étant en travaux dans les deux sens !). Bilan : une heure de perdue ! Nous arrivons à l’hôtel vers 17h30. Nous consacrons le reste de la journée à l’envoi de mails à notre famille et à nos amis. Puis, un petit restaurant italien (Bianchi’s) pas très fameux et au lit !
13 janvier
Comme chaque nuit maintenant, je suis réveillé vers 5 heures du matin et il me faut me forcer pour me rendormir. On se lève à 7 heures et allons prendre notre breakfast à l’hôtel. Là, nous y entendons pour la première fois depuis notre arrivée parler français. Nous faisons ensuite route vers le Sonora Desert museum, situé en banlieue de Tucson et à proximité du parc national Sagaro. Le site est d’ailleurs très bien situé puisque étant entouré de ces fameux cactus et surplombant le désert de Sonora. Arrivés très tôt, nous y passons la matinée à déambuler dans les allées, allant des enclos des animaux du désert (pumas, antilopes, fennecs, loups, …) aux expositions géologiques et préhistoriques. On assiste alors à une démonstration de vols des oiseaux du désert. Différents aigles et autres rapaces survolent le parc, allant d’un fauconnier à un autre. Tout cela nous emmène jusqu’à l’heure du repas que nous prenons au restaurant du musée. Au final, ce musée en plein air nous a bien plu de par son environnement et ses explications interactives. Je conseille donc cette visite qui complète parfaitement notre programme de l’après-midi, c’est-à-dire le Sagaro National Park, partie ouest.
Après quelques miles, nous faisons un arrêt au visitor center du parc afin de nous acquitter des droits d’entrée. Ici, il n’y a en effet pas de guichet en bordure de route comme dans les autres parcs déjà visités. Déjà, nous sommes entourés de collines recouvertes de centaines, … de milliers de petits bâtonnets verts, c’est-à-dire de cactus endémiques de la région. Nous empruntons, pour commencer, le Bajada loop. Le ciel bleu azur contraste parfaitement avec le vert des sagaros. On espère que les nombreuses photos restitueront ces magnifiques panoramas. A la pancarte « View trail », nous garons notre Focus et débutons cette courte randonnée nous menant à un soi-disant magnifique point de vue. En haut, on se retrouve en effet au milieu d’une mer de cactus que l’on peut contempler à perte de vue. De plus, nous sommes seuls ; et ça, ça n’a pas de prix ! Il est vrai que durant notre périple, nous n’avons que très rarement croisé d’autres touristes. Pourtant, le climat est idéal : 25° et un ciel parfaitement bleu !
Une fois finie notre boucle dans le parc, nous repartons vers Tucson. Nos billets pour le parc Old Tucson Studios étant encore valables, nous nous y arrêtons une nouvelle fois afin d’y continuer notre visite entreprise la veille. On y voit par exemple des vêtements d’acteurs portés lors des tournages des films ou séries sur le site : Will Smith dans Wild Wild West, … et surtout ceux de Charles et Laura Ingalls dans la Petite maison dans la prairie ! On visite une reconstitution de mine, on assiste à un gunfight, … Ce parc à l’entrée onéreuse (17$) s’avère finalement agréable, surtout pour les férus de western. Disons qu’il est bien placé et permet de combler un trou dans un planning… A la fermeture, retour vers Phoenix où nous passerons notre dernière nuit aux Etats-Unis. En route, nous nous arrêtons à une station service afin d’y faire le plein ; ça fait plaisir de payer un plein de carburant 20$... Ca nous change ! A destination, nous prenons possession de notre chambre au Quality Inn. Une petite sieste, un peu de zapping et on finira la journée au Mc Do du coin, n’ayant pas réussi à trouver un restaurant figurant dans le Routard (Minder Binder).
14 janvier
Journée de transition en ce 14 janvier puisque nous terminons notre voyage en Arizona pour commencer celui au Mexique. Notre avion étant prévu à 15h, nous profitons de la matinée pour nous reposer à l’hôtel : petit déjeuner à l’hôtel avec gaufres faites sur place, envoi de mails et baignade dans la piscine et le jacuzzi. Là, j’y ai rencontré un américain avec qui j’ai discuté pendant une heure… du Mexique. Sympa, d’ailleurs, ce Victor, qui m’a invité à venir chez lui, à Las Vegas, lorsque j’y passerai… Puis viennent les formalités habituelles : check out à l’hôtel, restitution du véhicule (en 30 secondes), navette pour l’aéroport et enregistrement des bagages. Ne sachant pas si un repas nous sera servi dans l’avion nous menant à Mexico, nous patientons devant un dernier hamburger chez Burger King. Pas besoin de se casser la tête pour choisir le restaurant, il n’y a que des fast food dans l’aéroport ! Après avoir appelé en France où il fait 0°, nous prenons notre avion pour Mexico avec un arrêt d’une heure à Hermosillo, dans le nord du pays. Dans la conversation que j’ai avec Sandrine dans l’avion, je sens une pointe d’inquiétude concernant le fait de prendre le métro à Mexico à cette heure avancée (21h) pour gagner notre hôtel. Pour la rassurer, nous prendrons donc un taxi officiel… Il faut toujours ménager une femme enceinte ! Bizarrement, nous récupérons notre bagage sans passer de douane et donc sans qu’on nous appose de tampon sur notre passeport… On verra bien le jour de notre départ ! On prend donc ensuite le taxi (127 pesos) et traversons à toute vitesse cette immense mégalopole de 20 millions d’habitants. On a l’impression que le chauffeur fait une course contre la montre. Bon, on arrive entier à notre auberge de jeunesse où j’ai réservé une chambre double par mail (Mexico city Hostel). De l’extérieur, le bâtiment ne paie pas de mine, mais l’intérieur colonial est très beau. L’hôtel est situé à deux pas du zocalo. Quant à notre chambre, elle est simple mais propre ; et c’est là le plus important…
15 janvier
Le réveil sonne et nous sort difficilement du lit à 6h30. On veut en effet arriver tôt sur le site de Teotihuacan qui est au programme d’aujourd’hui. La nuit a été très bruyante. Des clients ont regardé la télévision avec un volume très élevé une bonne partie de la nuit ; on avait l’impression d’y être, la salle TV étant pourtant située deux étages plus bas…
C’est donc bien impatients de découvrir ce site mythique que nous gagnons le terminal de bus « del Norte » en métro. Ce dernier, très propre et très fonctionnel, nous permet de gagner rapidement le terminal où nous achetons aussitôt notre billet aller pour Teotihuacan. Les mexicains sur place nous indique dans quel bus monter sans qu’on leur demande quoi que ce soit. Les touristes ne doivent prendre que cette destination-là… Après une heure de route à travers la banlieue et les bidonvilles de Mexico, nous apercevons enfin la première pyramide de notre circuit. Cette cité des dieux, classée au Patrimoine Mondial de l’Humanité, présente surtout deux immenses pyramides reliées par un axe, la Chaussée des Morts, au bord duquel sont érigés des temples de taille moindre ; le tout étant essentiellement dédié aux divinités que sont le soleil et la lune. Nous imaginons la dévotion et la vénération qu’il fallait que cette civilisation leur porte pour construire des édifices aussi colossaux. Pour comparaison, la pyramide du soleil représente un volume un peu moins important que Khéops, mais plus élevé que Kephren. C’est pour dire si elle en impose ! Avant d’approcher les pyramides, nous débutons notre visite par la citadelle, à deux kilomètres de la pyramide de la lune qui constitue l’extrémité de la Chaussée des Morts. Tout serait parfait si le dieu soleil avait pu faire acte de présence. En effet, le ciel est couvert et la luminosité pour les photos n’est pas parfaite. Les quelques gouttes senties nous font même dire que le ciel n’est pas voilé que par la pollution typique de Mexico…
Un petit tour au musée du site, très bien agencé, puis arrive enfin le moment où nous débutons l’ascension de la pyramide du soleil. Contrairement aux photos vues sur le net où les gens se bousculaient dans les escaliers, ici, nous sommes seuls… Les marches sont hautes et irrégulières ; Sandrine, enceinte, commence à peiner… Un dernier effort et nous y sommes. Inutile de vous dire qu’à 46 mètres au dessus du sol, la vue est magnifique sur l’ensemble de cette ancienne cité. On s’assoit au sommet et profitons de cet instant privilégié, sans dire mot, pendant plusieurs minutes. La descente, accompagnée par quelques rayons de soleil, est beaucoup plus rapide. Nous enchaînons donc avec la marche vers la pyramide de la lune, majestueusement assise au bout de cette longue allée… La gravir est beaucoup plus aisé ; tout d’abord parce qu’elle est plus petite, mais surtout car l’étage supérieur est actuellement fermé au public. Quoi qu’il en soit, la vue est encore plus impressionnante ici dans la mesure où nous embrassons la Chaussées des Morts dans toute sa longueur. Là encore, nous nous asseyons et profitons de la vue.
Il est temps de repartir. Un petit coup d’œil au Palacio de Quetzalpapalotl et à ses colonnes intérieures, et nous nous postons en bord de route à la sortie n°3 du site afin d’y attendre notre bus qui arrivera au bout de quelques minutes. Au final, j’ai beaucoup aimé cette visite malgré un temps un peu capricieux. Sandrine, certainement plus exigeante, a trouvé le site intéressant mais a moins été impressionnée par la masse des pyramides que lors de notre voyage en Egypte. De retour à Mexico, il nous faut maintenant nous sustenter… Nos premiers tacos al pastor (tacos de viande de porc marinée, coriandre et ananas) nous comblerons, ainsi que notre première agua fresque (fruit et eau)… Avant de pouvoir commencer la visite de la ville, il nous faut acheter les tickets de bus pour Oaxaca, le départ étant prévu pour demain soir. La boutique est difficile à trouver, même en s’aidant de notre guide. En effet, elle est située dans une arrière-cour, sans panneau indicateur… Une fois cette tâche accomplie, Mexico s’offre à nous. Cette mégalopole de 20 millions d’habitants a de nombreux trésors à offrir malgré sa pollution et son taux de criminalité qui font sa mauvaise réputation. Pour la plupart, ils se concentrent dans le centre historique, autour du zocalo, cette immense place (la troisième plus grande du monde) flanquée du plus grand drapeau au monde ! Nous débutons par le Palacio National, ancienne résidence du président mexicain. Ce palais est surtout connu pour les immenses fresques de Diego Rivera qui recouvrent ses murs. C’est vraiment intéressant de contempler ces magnifiques peintures qui retracent la vie du Mexique, du temps des aztèques à nos jours. Après ça, nous visitons la cathédrale et le Sagrario dont les intérieurs ne nous marqueront pas. J’avais ensuite prévu de passer la soirée sur la place Garibaldi, réputée pour ses mariachis. Malheureusement, une averse contraint nos plans et nous décidons de regagner l’hôtel. C’en est tout pour cette journée et pour nos jambes qui n’en demandaient pas tant !
16 janvier
Bon, la journée ne commence pas bien. Le bruit de la pluie résonne sur le toit de l’hôtel. De plus, chaque averse fait sonner l’alarme d’une voiture dans la rue… Et vu qu’il a plu presque toute la nuit… Vers 5h, des jeunes à l’étage sont rentré et se sont couchés en faisant bien attention à ce que tout le monde les entende… Au final, cet hôtel est vraiment très bruyant ! Après une bonne douche et un petit déjeuner, nous nous connectons à internet. Rien d’autre à faire car dehors, il pleut toujours. Dès la première accalmie, nous poursuivons la visite de Mexico commencée la veille. Mais comme hier, la lumière n’est pas bonne. Le cœur n’y est pas non plus… Première étape, le Templo Mayor qui nous déçoit beaucoup. Rien de bien intéressant à y voir. Nous empruntons ensuite la Calle de la Moneda censée être une belle rue coloniale. C’est sale et l’architecture n’est pas exceptionnelle. Bon, autant le dire tout de suite, nous ne sommes pas emballé par Mexico ! On ne retrouve pas dans cette ville l’idée qu’on se faisait du Mexique. Cela n’engage toutefois que nous et le mauvais temps y joue certainement pour beaucoup. Par contre, les mexicains nous font une bonne impression. Ils sont serviables et on ne ressent ici aucune agressivité. Nous partons ensuite à la recherche de la poste afin d’y acheter des timbres pour nos cartes écrites hier soir. On se retrouve alors dans un quartier plus riche, à proximité du musée des Beaux Arts. Sur le chemin du retour, nous trouvons le paradis des palais : un magasin qui vend des dizaines et des dizaines de pâtisseries différentes à des prix défiant toute concurrence (française). C’est décidé, nous y prenons notre déjeuner. En sortant, il se met à pleuvoir de nouveau. Nous décidons donc de prendre prématurément la direction du terminal des bus Tapo afin d’avancer notre départ vers Oaxaca. Adios Mexico ! Sur place, le bus de 14h est complet ; nous ne partirons donc qu’avec celui de 15h. Le temps pour nous de faire quelques achats pour notre repas du soir et de déambuler dans le terminal, digne d’un véritable aéroport. Le système est d’ailleurs similaire. On enregistre nos bagages et passons le contrôle de sécurité. C’est parti pour 6h de route ! Dehors, il pleut toujours… Et dire que nous sommes à la saison sèche ! On assiste tout de même à des scènes originales. A chaque arrêt de péage, des vendeurs nous propose leurs produits : cigarettes, boissons, chocolat, … et des chiots ! « Tiens, chérie, je vais aller au péage du coin nous acheter un chien ! » Pendant plusieurs kilomètres, nous suivons un pick up à l’arrière duquel sont une femme et ses quatre enfants. A 110 km/h, sous la pluie, cela ne doit pas être très confortable…
Plus on avance, plus les paysages se transforment. Après être passé à proximité du Popocatépetl (la tête dans les nuages), nous traversons une zone semi montagneuse couverte de yuccas géants. Puis viennent les cactus qui recouvrent les collines alentours.
Après une petite sieste et trois films en espagnol sur l’écran central, nous arrivons à Oaxaca. A l’entrée de la ville, nous sommes stoppés par un cortège de chars et de danseurs se dirigeant vers le centre. Bloqués une quinzaine de minutes, nous les regardons défiler alors qu’au loin sont tirés quelques feux d’artifice. Au terminal, après avoir récupéré nos bagages, nous filons vers le zocalo qui est en effervescence. Au premier coup d’œil et malgr�� l’obscurité, Oaxaca nous séduit. Cela ressemble au Mexique qu’on attendait ! Des maisons coloniales, de la musique dans les rues, de la couleur, … On espère pouvoir bénéficier d’un peu de soleil pour profiter de tout ça demain. L’auberge Paulina nous ravit également. Tout est propre et bien aménagé. Pour l’heure, nous allons nous coucher en imaginant ce que sera notre journée de demain.
17 janvier
Dès notre réveil, un petit coup d’œil par la fenêtre nous permet de voir que le ciel est bleu, sans aucun nuage : la journée s’annonce magnifique ! Nous nous empressons donc d’aller nous laver avant de nous rendre au petit déjeuner de l’hôtel qui nous ravit : jus d’oranges pressées, fruits frais, œufs sur le plat et toasts, … Nous filons ensuite vers le zocalo qui se réveille à peine. La ville est aussi belle de jour que de nuit ; cela confirme notre première impression de la veille. Des parterres de fleurs rouge vif recouvrent cette grande place entourée d’arcades et de terrasses de restaurants. L’ambiance est beaucoup plus cool qu’à Mexico… On peut y voir de nombreux mexicain se faisant « cirer les pompes »… On visite la cathédrale qui surplombe le zocalo et tentons de trouver l’escalier qui mène en haut des clochers… en vain… On rencontre beaucoup plus de touristes ici qu’à Mexico. Il faut dire que la ville est tellement agréable que c’est compréhensible. Les rues adjacentes au zocalo sont bourrées de charme. Chaque façade a sa couleur éclatante, ses grilles en fer forgé, son patio intérieur… Et ce soleil… Quel pied de se promener dans cette ville par 25° lorsqu’on sait qu’en France, ça caille… Des indiennes vendent leur artisanat. Un simple « No gracias » et elles n’insistent pas, contrairement à ce qu’on a rencontré dans d’autres pays.
Nous nous attardons ensuite dans l’église Santo Domingo à l’intérieur magnifique, exubérant ; chaque sculpture étant recouverte de feuilles d’or. On constate également que beaucoup de mexicains sont pratiquants. On retrouve en effet dans chaque lieu religieux un nombre important de personnes priant leur saint. Juste à côté de l’église, nous visitons ensuite l’ancien couvent Santo Domingo, son cloître, son jardin, sa bibliothèque et le trésor de Monte Alban qu’il renferme. La visite est sympathique mais pas incontournable (sauf pour les adeptes des musées). On redescend alors la rue principale où il est possible de lire des tags défendant la cause des indiens de la région. Cette rue nous mène jusqu’à notre restaurant sélectionné pour ce midi dans le Routard : la Casa Elpidia. On ne peut arriver en ce lieu par hasard ! Pas facile en effet de trouver ce petit resto anonyme où l’enseigne est minuscule. Pas de vitrine, pas d’indication. La porte d’entrée est fermée. Il nous faut sonner plusieurs fois pour qu’un vieux monsieur vienne nous ouvrir. On s’installe à une petite table donnant sur un petit jardin exotique. Nous sommes les seuls clients… Après quelques minutes, une vieille dame nous apporte une assiette de pâtisseries salées, puis une soupe. Vient le plat de viande, puis le dessert. Vous l’aurez compris, ici, pas de menu avec choix divers. On mange ce qu’on nous amène. Et c’est très bon. On ne connaît d’ailleurs pas le prix de ce qu’on mange. Et quand l’adition arrive, on se demande s’il n’y a pas d’erreur : 130 pesos pour deux, nourriture, jus d’orange et bière comprises (environ 7 euros). Vraiment une adresse insolite que je recommande vivement !
Après avoir acheté nos billets de bus pour Tuxtla Gutierrez pour demain soir et avoir téléphoner à notre fille, nous allons nous balader dans les deux marchés permanents de la ville, c’est-à-dire le mercado Juarez et le mercado 20 de noviembre. Dans le premier, on trouve surtout de l’artisanat et des vendeurs de fruits et de jus. On ne résiste pas et y buvons chacun ½ litre de jus d’oranges pressées succulent (10 pesos chacun). Dans le second, on y trouve de nombreuses échoppes où il est possible de manger des tacos ou de la viande grillée. On a l’impression que tous les mexicains de la ville se sont donnés rendez-vous ici pour le déjeuner malgré l’épaisse fumée et une forte odeur de graille. J’en profite pour tenter ma première expérience culinaire du voyage : les fameuses chapulines, spécialité de Oaxaca ! Imaginez de grands plats où se trouvent des milliers de sauterelles grillées et légèrement pimentées… L’expérience ne fut pas concluante. Je n’en ferai pas quatre heures…
Après ça, retour sur le zocalo… Bizarrement, nous revenons souvent sur cette place, simplement pour nous imprégner de l’ambiance familiale qui y règne. Et comme tous les samedis, beaucoup de monde vient ici. Des vendeurs de ballons, des musiciens, des confiseries ; en France, ce serait la fête annuelle de la ville. Ici, c’est tous les week-ends ! Beaucoup d’enfants jouent… et nous, nous profitons pleinement de ces moments.
Après une petite sieste réparatrice à notre hôtel, nous gagnons à nouveau le zocalo, cette fois-ci pour y prendre notre dîner. La nuit est tombée et il y a foule. On mange à la terrasse d’un restaurant qui a une magnifique vue sur la place et les festivités. Et là, seconde expérience culinaire. Je prends en effet un pollo negro. La recette est composée de poulet cuisiné dans une sauce noire et épaisse au cacao et au piment. Je m’en suis régalé même si le goût est atypique. Pour finir la soirée, nous écoutons des mariachis, regardons des danseurs de mambo et rentrons finalement nous coucher, les têtes pleines d’images de cette journée bien remplie.
18 janvier
C’est une nouvelle journée qui commence sous un soleil radieux. Après notre douche et petit déjeuner quotidiens, nous prenons la direction du terminal des bus 2ème classe qui permet de se rendre dans les villes et villages des environs. Nous sommes dimanche et c’est jour de marché à Tlacolula ; celui-ci m’ayant été vivement recommandé. Après 15 minutes de marche, nous arrivons au terminal qui n’a rien à voir avec son homologue de 1ère classe. C’est un peu l’anarchie : pas d’horaire, pas de parking… Seulement un baraquement et un terrain vague. Mais nous avons de la chance ; un homme nous interpelle en criant « Tlacolula » ! « Comment a-t-il deviné ? » Ni une, ni deux, nous montons dans son bus qui démarre aussitôt. Une heure de route dans ce chicken bus plus tard (12 pesos par personne), nous arrivons à destination. Sur place, pas besoin de demander son chemin, on suit toutes les personnes du bus qui se dirigent toutes dans la même direction… vers le marché. Celui-ci est immense ! Il est également magnifique, très coloré. Ce n’est pas trop pour les produits qu’on y trouve que je tenais à venir ici, mais bien pour les personnes qu’on peut y voir. En effet, les indiens des alentours viennent ici pour vendre leurs produits d’artisanat ou de culture, mais également pour y faire leurs achats et passer un moment en famille. En d’autres termes, c’est un peu la sortie du week-end ! Et comme ils arborent leurs tenues traditionnelles et colorées, on en prend plein les yeux ! Seul inconvénient, ils ne veulent pas être pris en photo. Dommage, il y aurait tellement à faire… Bon, j’arrive tout de même à en prendre quelques-unes (merci à mon téléobjectif) de façon clandestine... On prend ensuite notre jus d’oranges pressées quotidien que l’on déguste tout en marchant. On marche, on marche, … On ne voit toujours pas le bout de ce marché qui s’étend dans toutes les rues que nous croisons : toujours plus d’étalages, des légumes, des fruits, certains connus, d’autres pas du tout. Après quelques achats (chapeau, bouteille de mezcal), nous cherchons maintenant un endroit où manger. Un hangar où sont installés plusieurs cuisines ambulantes offre différents choix ; au final, nous nous installons dans un petit bui-bui, genre de restos que nous affectionnons. Nous sommes d’ailleurs l’attraction des quelques clients qui se demandent ce que font des étrangers ici. Le repas est très bon et copieux (enchiladas pour moi, soupe de riz et de poulet pour Sandrine)… et bien sûr, on s’en tire pour une poignée de pesos (100, pourboire inclus). Nous retrouvons ensuite le terminal des bus et apprenons qu’il n’existe pas de liaison directe pour Tule, situé dans la même vallée que Tlacolula, alors que nous avions prévu d’y aller. Selon le chauffeur du bus pour Oaxaca, il faut retourner à Oaxaca pour reprendre un autre bus pour Tule. Tant pis, on décide d’abandonner ce projet… Quand soudain, notre bus s’arrête ! Le chauffeur nous interpelle et nous fait descendre en nous expliquant qu’un bus passera normalement ici pour Tule. Nous nous retrouvons au milieu de nul part et commençons à nous demander si on a bien fait de descendre lorsqu’un bus apparaît au loin sur lequel on peut lire « Tule ». Au final, nous n’aurons pas attendu très longtemps et pourrons donc voir le célèbre arbre de Tule considéré comme étant le plus gros arbre au monde (tronc de 58 m de circonférence). Il est vraiment impressionnant auprès de sa petite église et nous ne regrettons pas le détour. Retour, pour finir, à Oaxaca, à bord d’un chicken bus « tuning ». On finit la journée sur le zocalo, parmi les familles mexicaines venues passer ici le dimanche. Ca fourmille de monde. Nous entamons une conversation avec un clown sympa à propos des différences entre la France et le Mexique. S’improvise alors une sorte de sketch sur le sujet, ce qui amuse beaucoup les personnes autour de nous. On se sent vraiment bien à Oaxaca et sommes un peu déçus de devoir quitter cette ville ce soir. Le bus de nuit est à 22h30. Nous partons pour Tuxtla, après avoir récupéré notre sac laissé à notre auberge et avoir mangé un hot dog sur le pouce en compagnie de deux mexicains sympas qui nous font même goûter leur boisson dans leur verre : crème de mezcal ! Un dernier petit tacos al pastor pris près du terminal, puis, c’est parti pour dix heures de bus que nous appréhendons un peu.
19 janvier
Nos appréhensions pour cette nuit de sommeil n’étaient pas fondées. Nous avons très bien dormi dans le bus et il me faut même réveiller Sandrine en arrivant à Tuxtla ! Il faut dire qu’on avait tout prévu. Nous avions dérobé les couvertures Air France lors de notre vol aller, ainsi que les caches yeux et les boules quies afin de nous prémunir contre le froid, le bruit et la lumière… Après une petite toilette rapide dans les sanitaires du terminal, nous prenons un taxi qui nous emmène directement à Chiapa de Corzo. Il n’y a en effet pas de navette collectivo à partir du terminal de bus… Chiapa de Corzo est le lieu de départ des excursions pour le canyon del Sumidero. Et là encore, bien que nous soyons un lundi, une fête se prépare ! Le Mexique doit être le pays où il y a le plus de fêtes au monde ! Nous achetons notre petit déjeuner au supermarché du coin et commençons à descendre vers les quais de la rivière, le Rio Grivalva. Arrivés sur place, c’est le calme plat ; il est 9 heures. On achète nos billets qui sont plus chers que prévu (150 pesos par personne) et on nous indique alors qu’il faut être au minimum 15 pour que l’embarcation puisse partir (sur 22 places possibles). Nous sommes les 2 et 3ème candidats sur la liste… Nous ne prendrons le départ qu’à 10h45 !! J’en ai beaucoup voulu aux gérants pour ce temps perdu. Ce n’est pas trop pour l’attente mais plutôt à cause de leurs mensonges. Au fur et à mesure que les gens s’inscrivaient, je les additionnais à la liste. Et lorsque nous avons enfin atteint le nombre, comme personne ne bougeait, je suis allé leur demander si nous partions. Ils m’ont répondu qu’il fallait patienter un peu car nous n’étions que 14. De nouveaux clients arrivent et s’inscrivent. Sandrine va à son tour leur demander : même réponse, nous ne sommes que 14 ! Et nous, on patiente… Lorsque nous embarquons enfin, nous sommes bien évidemment… 22 à bord…
Bref, nous partons à bord d’un bateau à grande vitesse et pénétrons dans le canyon. Après quelques minutes, le pilote fait une grande embardée et approche du rivage sur lequel un crocodile se fait dorer la pilule… Puis, pendant près d’une heure, nous parcourons cet impressionnant couloir rocheux qui, à la longue, présente un panorama un peu répétitif. Seules originalités, une grotte (très sales) où l’on peut voir une statue de la Vierge, et l’arbre de Noël, concrétions rocheuses formées le long de la falaise par l’écoulement d’une source d’eau déposant son calcaire ; le tout prenant la forme d’un sapin. Autre mauvaise surprise de la part de l’agence de l’excursion : au bout du canyon, il y a un restaurant au bord de l’eau et notre bateau y fait un arrêt pendant une heure afin de nous inciter à y déjeuner. Sans commentaire… Le retour s’effectuera d’une seule traite ; la lumière étant d’ailleurs meilleure qu’à l’aller. Pour résumer, le canyon est sympa mais ne justifie peut-être pas un détour. C’est cher et on peut y perdre beaucoup de temps, surtout en passant par cette agence : Rojas. Il est maintenant 14 heures. Nous nous précipitons dans un restaurant de Chiapa de Corzo, situé sur la place où la fête bat désormais son plein. Le repas est bon et agréable jusqu’au moment où commence, juste devant le restaurant, un concours de diction. Plusieurs hommes se succèdent pour lire le plus vite possible, chacun leur tour, les mêmes phrases répétitives en hurlant dans un haut parleur… Cela durera tout le repas et on ne pourra pratiquement pas se parler. Cette journée est maudite !
Comme il n’y a pas de collectivo pour San Cristobal à partir de cette petite ville de Chiapa, nous décidons de ne pas repasser par Tuxtla et négocions un taxi direct jusqu’à notre destination afin de gagner du temps (on en a perdu assez comme ça). On conclut l’affaire à 300 pesos et c’est parti pour ¾ heure de route. La dite route permet de prendre de l’altitude pour nous emmener jusqu’à 2400 mètres d’altitude. Progressivement, on change de végétation pour arriver dans un paysage digne des Vosges ! Une fois arrivés à San Cristobal située pour sa part à 2200 mètres d’altitude, nous prenons possession de notre chambre à l’hôtel Los Camellos tenu par un couple de français bien sympas. Nous nous dépêchons ensuite de filer en ville afin de se donner un premier aperçu de cette ville tellement vantée par les guides et internautes. Pour faire simple, la magie n’a pas opéré ; pour l’instant, en tout cas. On se prononcera demain, après avoir approfondi la visite. Une petite sieste à notre hôtel, repère des routards de passage, puis vient le moment de se trouver un bon petit resto. Ce sera le cas au Gato Gordo où on mange très bien… et pour pas cher ; le tout, en écoutant de la bonne musique en live. En sortant, la nuit est complètement tombée, la température aussi. On supporte très bien nos polaires. De retour à notre chambre, une petite douche très rapide car froide… et au lit ! Ca caille un peu !
20 janvier
Réveil vers 8 heures, douche un peu froide, et départ pour la visite de la ville. Avant cela, nous déposons notre linge sale à la laverie au coin de la rue où on nous facture 10 pesos par kilo déposé : 4 kilos de linge à laver et à repasser nous coûteront donc 40 pesos, c’est-à-dire 2,5 euros ! Cela ne vaut pas le coup de s’en passer ! On profite du magnifique ciel bleu qui nous accompagne pour prendre des photos de cette ville aux couleurs vives. Après avoir acheté nos traditionnelles pâtisseries en guise de petit déjeuner, nous nous rendons sur le grand marché qui, selon le guide du Routard, est peut-être le plus typique du Mexique. Petit bain de foule parmi les indiens des villages alentours : couleurs, odeurs, … tout est là pour le dépaysement. C’est fou le mal que se donnent les vendeurs à empiler leur fruits ! Leurs étales n’en sont que plus belles ! Cette visite incontournable fut vraiment dépaysante. Toutefois, nous avons préféré le marché de Tlacolula situé près de Oaxaca. Un grand verre de jus d’orange pris dans un bui-bui, puis nous nous rendons cette fois-ci sur le marché artisanal afin d’y faire quelques achats. On y trouve les fameux tissus mexicains très colorés ainsi que de nombreux autres produits tels que des sacs, des vêtements locaux, des hamacs, des masques mayas, …C’est drôle, les indiens et indiennes refusent systématiquement qu’on les prenne en photo. Selon eux, une photo leur vole leur âme. Par contre, dès qu’on leur achète quelque chose, ils acceptent ! A méditer… Après avoir fait le tour de la ville, on est désormais en mesure de dire qu’elle est très belle et incontournable dans un circuit au Mexique. Toutefois, on y croise beaucoup de touristes de différents horizons. Des babas cool, des japonais, des européens… Beaucoup d’étrangers se sont d’ailleurs établis ici. Ce melting-pot fait que la ville perd un peu de son charme, contrairement à Oaxaca où on a croisé beaucoup plus d’autochtones. Oaxaca appartient encore aux mexicains… San Cristobal aux touristes…
L’étape suivante nous emmène à San Juan de Chamula, un petit village indien tzotzil connu surtout pour ce qui se pratique à l’intérieur de son église. Nous trouvons pour cela le lieu de départ des collectivos (près du marché artisanal) et prenons la route pour une quinzaine de minutes. Lors de la planification de notre circuit, j’avais organisé les étapes autour de cette journée du 20 janvier à San Juan de Chamula où on y fête la San Sebastien. En y arrivant, nous ne sommes pas déçus, la ville est en ébullition ! En plus du marché sur la place principale, nous voyons de nombreuses processions à pied ou à cheval, les habitants étant tous en tenue traditionnelle : les hommes arborent tous des ponchos en peau de chèvre blanche et un chapeau de cow-boy. Les femmes, quant à elles, sont vêtues d’une longue jupe en peau de chèvre noire et d’un chemisier coloré. Leurs longs cheveux noirs sont tressés avec des rubans de couleur. Nous sommes pratiquement les seuls touristes et sommes ravis de participer à cet événement où l’ambiance est irréelle… Des groupes de musique jouent un peu partout. Les hommes dansent (bizarrement). Des pétards et feux d’artifice se font entendre. Il y a des caisses de Coca Cola partout ! Nous trouvons l’office du tourisme afin d’y acquérir les droits d’entrer pour pouvoir visiter la fameuse église (20 pesos par personne). A notre surprise, c’est un garçon d’une dizaine d’années qui est au comptoir ! Le bougre essaie même de nous rouler sur la monnaie…
Une fois à l’intérieur, c’est une ambiance mystique qui nous accueille. Pas de banc. Le sol est jonché d’épines de pin et de nombreuses petites bougies. Les gens sont agenouillés et marmonnent leurs prières. A côté d’eux, on retrouve de nombreuses bouteilles de Coca Cola leur permettant d’éructer afin d’évacuer le mal de leur corps ! Sur les côtés, on peut voir de nombreuses « poupées » habillées en tenues religieuses… Tout cela dans une odeur d’encens très forte. Sandrine a même failli perdre sa lentille de contact, tant l’air à l’intérieur était sec : tout un drame ! Cet endroit nous intrigue beaucoup. Il y règne une ambiance qu’on ne peut voir nulle part ailleurs… En sortant, nous nous asseyons sur le côté de la place et observons attentivement le comportement hors du commun des personnes devant nous. Des hommes sont en ligne. D’autres passent devant eux et leur touche le ventre. En échange, on leur remet une bouteille de Coca Cola (il est partout ici !) vide qu’ils emmènent dans l’église… Ne me demandez pas pourquoi, nous n’avons pas tout compris ! Après ça, nous flânons parmi les étales du marché et y achetons quelques souvenirs. Ensuite, retour à San Cristobal en collectivo où nous faisons la connaissance d’une touriste chilienne et d’un mexicain du coin qui tente d’entrer péniblement en contact avec nous, ce qui nous fait bien rire (il nous demanda une bonne dizaine de fois notre nom). A peine arrivés, nous nous rendons à la Salsa Verde afin d’y manger quelques tacos al pastor (pour moi) et une salade « especial » (pour Sandrine). Ensuite, direction le zocalo afin de profiter de la bonne lumière qui donne sur la cathédrale, puis, nous nous rendons à l’église Santa Lucia, magnifique, qui ne figure pourtant pas dans le guide du Routard. Nous consacrons notre fin d’après-midi à la réservation de notre excursion de demain (240 pesos par personne - Agua azul, Misol Ha et route vers Palenque), à la récupération de notre linge et à l’ascension de la colline en haut de laquelle se trouve l’église de la Guadalupe. Une petite sieste pour Sandrine, écriture du carnet pour moi au son de la voix d’une routarde dans la cour qui pousse (très bien) la chansonnette, il est maintenant temps d’aller prendre notre repas du soir. Nous choisissons le Madre Tierra. Le restaurant nous plait bien, le cadre est sympa et nous y mangeons de très bonnes lasagnes ; ça change un peu de la nourriture mexicaine ! L’addition est très légère… Une bonne adresse ! Sur le retour, on achète des pâtisseries bios dans la boutique juste à côté pour notre petit déjeuner de demain (4 pâtisseries pour 17 pesos – 1 euro). Il faut désormais vite aller dormir car la journée de demain va être chargée !
21 janvier
Le réveil est rude ce matin car il faut être prêt pour 6 heures, heure à laquelle on vient nous chercher pour nous emmener à Palenque. Après avoir regardé les tarifs des bus et le temps de transport, comparé avec l’option collectivo, nous avons opté pour l’excursion via une agence. Nous ne sommes pourtant pas enclins à voyager en circuit organisé, mais cette option nous revient moins chère, c’est plus rapide et cela nous permettra de visiter Agua Azul et Misol-Ha situés sur la route. Vers 6h30, nous décollons de San Cristobal dans un minibus conduit par un chauffeur assez nerveux (sa boîte de vitesse ne tiendra pas longtemps…). A bord, des mexicains, des espagnols, des anglais, des italiens… et nous ! Lorsqu’on quitte San Cristobal, on traverse à nouveau des paysages de montagnes. Et qui dit montagnes… dit virages ! Deux arrêts « vomis » seront donc nécessaires (ils sont fragiles ces espagnols !). 1h30 plus tard, nous faisons une pause à Ocosingo pour le petit déjeuner. Nous mangeons donc les viennoiseries achetées la veille. Puis, encore 1h30 de route pour arriver enfin à Agua Azul. Là, la végétation se transforme. On passe des pins aux palmiers, bananiers et autres palétuviers… En d’autres termes, le paysage est très beau. Malgré la zone vierge traversée, on voit en bord de route de jeunes indiens allant à l’école, d’autres, plus vieux, portent de lourds fagots de bois, … Cette portion est de ce fait très dépaysante et passe très vite.
Nous arrivons à une barrière qui nous empêche l’accès au site. Le chauffeur descend et paie nos droits d’entrée. Quelques centaines de mètres plus loin, rebelote… En fait, le premier arrêt était destiné à payer de façon non officielle le droit d’accéder au site à des indiens locaux… N’ayant pas plu dans la région ces derniers jours, Agua Azul devrait bel et bien être « azul ». En arrivant sur place, c’est bien une magnifique couleur turquoise qu’on aperçoit. Les cascades sont vraiment très belles, au milieu d’une végétation dense. En plus, nous avons de la chance, le soleil nous accompagne. Nous parcourons le sentier qui longe la rivière en contemplant cette succession de cascades et de vasques. Nous nous éloignons ainsi de la partie basse du site où sont situés les boutiques et restaurants à touristes. Nous sommes maintenant seuls. Sans attendre, j’hôte mes vêtements et plonge dans cette eau translucide… et super bonne ! En regardant autour de moi, je ne vois que végétation exubérante et cette rivière couleur turquoise. Le pied ! Au final, j’ai adoré Agua Azul er regrette de ne pas avoir pu y rester plus longtemps (seulement 1h30). Bizarrement, Sandrine ne partage pas pleinement cet avis et n’a trouvé l’endroit que « sympa ». 45 minutes de minibus plus tard, nous arrivons cette fois-ci à la cascade Misol-Ha. Nous n’avons que 30 minutes à notre disposition. Au final, ce sera suffisant pour contempler cette haute chute d’eau. L’intérêt de celle-ci, c’est qu’il est possible, en empruntant un sentier à travers la végétation, de s’en approcher, et même de passer derrière. Brumisateur naturel garanti ! Nous ne sommes désormais plus très loin de Palenque. Seul reproche que je peux faire à ces paysages : la déforestation de la jungle du Chiapas est ici très visible ; la forêt épaisse et dépaysante fait de plus en plus place à des parcelles de culture du maïs. C’est un peu dommage ! Le minibus nous dépose directement à l’entrée du site d’El Panchan où nous avons prévu de dormir. Nous ne sommes qu’à quelques kilomètres de l’entrée du site de Palenque que nous visiterons tranquillement demain matin. Le reste du groupe, pour sa part, continue son chemin vers le site et rentrera dans la soirée à San Cristobal. A ce propos, le chauffeur n’a pas compris que nous étions arrivés et nous demande de descendre en nous disant qu’il repassera dans une dizaine de minutes pour nous emmener à notre hôtel. Le problème, c’est qu’il est reparti avec notre sac… En attendant son retour, nous discutons avec trois jeunes français également installés à El Panchan.
El Panchan est un endroit vraiment sympa pour les routards de passage. Dans la jungle sont disséminés des bâtiments en dur et des cabanes au confort précaire appartenant à plusieurs établissements. Mais il est déjà 14 heures et avant toute prospection pour un logement (aucun établissement ne prend de réservation), nous voulons manger. Le seul resto du coin, c’est le Don Mucho, avec terrasse donnant sur la jungle. Un petit poulet, frites, mayonnaise très typique fera l’affaire… Ensuite, nous visitons tout d’abord le Chato’s cabanas que j’avais initialement retenu dans le Routard. Bof… Puis, Ed & Margarita, Rakshitas, … Je ne retrouve pas ce que j’avais imaginé en lisant d’autres carnets de voyage… Puis, nous arrivons au Jungle Palace. On y trouve de petites cabanes en bois, au bord d’un ruisseau, avec terrasses surplombant ce petit cours d’eau. Et les moustiques me direz-vous ! Et bien, il n’y en a pas à cette époque ! Banco, nous en prenons une (la Canela) ! Cette chambre est vraiment géniale : pas de vitre, seulement des ouvertures avec moustiquaires, ce qui permet d’être au contact de la flore et de la faune. Et tout ça pour 120 pesos pour deux (7 euros). Et niveau faune, il y a ce qu’il faut ! Dans les arbres autour de nous, on peut voir des ménates, d’autres oiseaux multicolores, … et des singes hurleurs qui se baladent d’arbres en arbres en mangeant des feuilles. C’est sûr, le coin va ma plaire ! Pendant que Sandrine fait une sieste au son du clapotis de la rivière et des cris d’oiseaux, je m’installe sur la terrasse afin d’y écrire ce carnet. J’ai du mal à me concentrer, mon regard étant continuellement attiré par le spectacle de la nature qui s’offre à moi. En soirée, nous prenons un repas au Don Mucho où il règne une ambiance tropicale vraiment sympa. J’ai eu le malheur de donner un morceau de viande au chien du restaurant… Il ne me quitte plus… Avant de nous endormir, une petite bière prise sur la terrasse de notre luxueuse chambre, puis, au lit…
22 janvier
La nuit s’est bien passée. Le réveil au levé du jour sur la jungle : Magnifique ! Seul point négatif, il a fait un peu frais en fin de nuit. On se couvrira plus la nuit prochaine. Le cadre est toujours aussi beau au levé du jour… Nous nous préparons et partons pour la visite du site de Palenque. Un arrêt au traditionnel Don Mucho pour le petit déjeuner et on embarque à bord du premier collectivo qui passe (10 pesos par personne). On paie dans un premier temps la taxe pour la sauvegarde du parc naturel (22 pesos), puis le ticket d’entrée du site maya (40 pesos). C’est parti pour la visite de ce fameux site niché au cœur de la jungle du Chiapas. On adore cette visite dès les premières vues sur les pyramides. Les temples, situés pour chacun d’eux sur une petite colline, émergent au milieu de la végétation luxuriante. Rien à voir avec Teotihuacan où l’herbe rase était jaunie par le soleil ! L’ensemble est encore bien conservé. Nous escaladons chaque édifice accessible au public. Malheureusement, la pyramide majeure, c’est-à-dire le Temple des Inscriptions où a été retrouvé le tombeau du roi Pakal, ne peut plus être visité… Nous sommes à l’intérieur du Palais lorsque nous entendons, venant de la jungle, le rugissement inquiétant de plusieurs animaux féroces : Puma, tigre, … ? Il s’agit en fait des cris caractéristiques des singes hurleurs, ceux-là même que nous avons contemplé hier, dans les arbres autour de notre cabane. Je savais que ces cris étaient puissants et rauques mais cela surprend tout de même la première fois qu’on en entend… Une fois la visite des sites mis à jour terminée, nous empruntons le sentier permettant de gagner le musée du site à travers la jungle. Sur le chemin, on passe en revue des constructions mineures, ainsi que la jolie cascade de Palenque. Quant au musée, il est moderne et met très bien en valeur les belles pièces trouvées sur le site. Le clou de la visite, c’est le tombeau du roi Pakal, seul, dans une pièce reconstituée à l’identique par rapport à l’intérieur du Temple des inscriptions.
C’est terminé, un collectivo nous emmène maintenant au centre ville de Palenque afin d’y préparer la suite de notre circuit. Nous nous rendons dans l’agence Kichan Bajlum afin d’y réserver l’excursion de Yaxchilan et Bonampak de demain, appelons mes parents et notre fille et prenons notre repas dans une petite cantina familiale. Sandrine veut absolument du riz (ah, les envies de femme enceinte…) et commande donc le seul plat en contenant sur le menu. Lorsque l’assiette arrive… pas de riz. On demande alors à la patronne s’il n’y a pas d’erreur, sa réponse nous laisse sans voix : « Je n’ai pas de paquet de riz entamé. Je ne vais pas en ouvrir un pour un seul plat ! » On ne laissera pas de pourboire… (et dommage qu’on ne sache pas mieux que ça exprimer notre mécontentement en espagnol…). Avant de poursuivre notre programme, il nous faut acheter nos billets de bus pour Merida. Après avoir éviter une nouvelle arnaque sur la monnaie rendue au terminal, nous cherchons désormais une banque que nous trouvons… au fond d’un magasin d’électroménager ! Nous y retirons ainsi l’argent nécessaire pour la fin de notre séjour. Pour cet après-midi, j’ai prévu de retourner sur le site des ruines de Palenque. Il faut savoir que seule une petite partie de l’ancienne cité a pour l’instant été restaurée. La majorité de cette ville abandonnée est donc encore enfouie sous la végétation. Je veux donc m’aventurer dans la jungle afin d’y découvrir ses secrets. Après quelques recherches sur le net et quelques échanges avec sur « Voyages Forum », je décide d’entreprendre la petite randonnée menant au Templo Olvidado. Sur le parking du site, je demande aux guides présents où se situe le début de cette randonnée. Ils nous découragent vivement à entreprendre seuls cette petite virée prétextant que nous allons nous perdre. Et comme par hasard, ils nous proposent leurs services pour la modique somme de 850 pesos (mais comme nous sommes sympas, cela descend rapidement à 450…). Cela a pour effet de décourager Sandrine, peu téméraire, qu’il me faut remotiver. Bref, on trouve seuls le début du sentier et nous voilà, après quelques dizaines de mètres, au cœur de la jungle. Quelques minutes de marche plus tard, nous sommes entourés de singes hurleurs se balançant de branches en branches, … lorsque soudain, il se met à pleuvoir. C’est bizarre, le ciel est pourtant bleu… Non ! C’est un singe qui tente de nous pisser dessus ! Puis, ce sont des bombes de déjection qui tombent de tous les côtés… Taquin ces singes ! Ecroulés de rire, nous prenons nos jambes à nos cous et débarrassons le plancher ! Nous croisons ensuite un couple accompagné d’un guide. Nous leur demandons notre chemin. Le guide nous ressort le discours habituel… Par contre, il est contredit par l’homme qu’il accompagne et qui nous explique dans un très bon français comment parvenir au temple. Voici donc son explication qui nous a permis de trouver ce temple et qui pourra également vous aider : Tout d’abord, vous trouverez l’entrée de la randonnée à droite, en arrivant sur le parking du site des ruines. Puis, tout droit jusqu’à ce que le chemin principal se sépare en deux : prenez à gauche ! Marchez pendant 15 minutes jusqu’à un bandeau orange accroché à un arbre à côté duquel un petit chemin part vers la gauche. Prenez-le. 10 minutes après, le temple est en vue. Et voilà comment des Indiana Jones des temps modernes ont découvert un temple non encore mis à jour ! A notre retour au parking, dommage que les guides ne soient plus là ; je me serais fait un plaisir de leur montrer nos photos de nous, posant devant le temple… Pour résumer, il est possible de trouver assez facilement ce temple et la promenade est vraiment sympa (attention aux bombes). Dans le collectivo du retour, nous croisons des français arrivant du Guatemala… Ensuite, nos habitudes quotidiennes : douche, bière sur notre terrasse, repas au Don Mucho, dodo, …
23 janvier
Quel coup de speed au réveil ! Le minibus de l’agence doit passer nous prendre à l’entrée d’El Panchan à 6 heures. Sandrine s’est donc chargée de mettre le réveil pour 5h30. Le jour se lève sur la jungle et atteint notre cabane. Cela me réveille : « Comme c’est bizarre, il n’est pas encore 5h30 et le soleil se lève déjà… Je vais aller vérifier l’heure… : 6h15 !!! » La panique ! « Sandrine, debout ! » Je mets un pantalon, enfile mes chaussures et cours un 100 mètres aussi vite que possible, 30 secondes après m’être levé. Le van est là et nous attend : « I’ve a problem, I come back with my bag… and my wife ! » Deux minutes plus tard, je reviens au minibus, chargé de nos bagages. En y montant, il n’y a qu’un autre couple, et surprise…, il s’agit du couple que nous avons croisé hier dans la jungle et qui nous avait aidé à trouver le temple d’Olvidado. Ils sont mexicains, habitent Mexico et s’appellent Linda et Miguel. Lui, parle très bien français… Après une heure de route à travers un épais brouillard, nous nous arrêtons pour le petit déjeuner dans un restaurant où toutes les agences d’excursions ont leurs habitudes. Copieux et très bon (je poursuis ma cure de jus d’oranges pressées). 1h30 sont ensuite nécessaires pour gagner les abords du fleuve Usumancita qui marque la frontière du Mexique avec le Guatemala. Les paysages traversés sont sympas, sans plus. Disons que je m’attendais à quelque chose de plus sauvage… Arrivés sur place, nous montons à bord d’une lancha, longue pirogue à moteur, et descendons le fleuve durant 45 minutes. A gauche, le Mexique, à droite, le Guatemala. Ce mode de transport pour gagner le site de Yaxchilan est incontournable, celui-ci étant situé au milieu de la forêt vierge, non accessible par la route. La descente de cette rivière boueuse est vraiment agréable. Nous ne croisons pratiquement personne, assis dans notre pirogue, sur un fleuve boueux, au milieu de la jungle impénétrable… Cela nous procure un sentiment d’aventure ! Le temps passe très vite et nous arrivons à destination. Nous quittons notre embarcation et pénétrons dans la forêt pour enfin apercevoir les premiers édifices de cette cité perdue. A Palenque, les temples étaient entretenus. Ici, une mousse verte recouvre les constructions, la végétation est omniprésente, les singes hurleurs sont nombreux… On a plus l’impression de découverte que sur les autres sites déjà visités. De plus, nous ne sommes qu’une grosse dizaine de visiteurs en ce jour…Deux heures sont nécessaires pour effectuer le tour de cette cité maya qui constituait à l’époque une étape intermédiaire sur le chemin entre Palenque et Tikal, au Guatemala. Il est maintenant temps de regagner notre pirogue afin d’effectuer le chemin du retour. En route, nous apercevons un bébé crocodile, immobile, sur une berge. Après ça, de retour à la civilisation, nous allons déjeuner dans un très beau restaurant (bois et palmes) en compagnie du couple de mexicains. Une discussion s’engage alors sur la France, ces derniers y étant déjà allés plusieurs fois. Notre chauffeur nous rejoint et nous reprenons la route pour gagner, cette fois-ci, Bonampak, autre cité maya. Après quelques minutes, notre véhicule s’immobilise sur un parking. Il nous faut changer de van pour nous faire conduire sur place par un indien lacandon, la cité étant située sur leur territoire. De nombreux enfants lacandons sont présents. Ils sont reconnaissables à leur longue chevelure et à leur faciès atypique. Nous partageons d’ailleurs avec eux le reste de nos cookies achetés à Phoenix ! Une fois sur le site de Bonampak, celui-ci ne nous impressionne pas de par ses édifices. L’intérêt de cette visite porte sur les trois salles intérieures où on peut contempler de belles fresques aux couleurs éclatantes. De retour vers la sortie, nos compagnons mexicains procèdent à un rituel étrange auquel ils nous convient. Avec eux, nous posons nos mains sur un arbre afin de ressentir l’énergie qui en émane. Ils nous avouent à ce propos être adeptes d’ésotérisme. Bon, on y croit ou pas… Personnellement, je n’ai rien ressenti (à part peut-être les fourmis qui en ont profité pour me grimper dessus…).
La route du retour se passe sans problème. Nous arrivons à Palenque à la nuit tombée. A cette heure, les singes hurleurs ont certainement repris possession des ruines de Yaxchilan empruntées pour quelques heures par les humains curieux que nous sommes… Il est 18 heures et notre bus de nuit pour Merida ne part qu’à 23h30. Nous passerons donc la soirée sur une fête locale (encore une), assistant à des danses traditionnelles et joutes verbales typiques du Mexique. Ce qui nous amuse, c’est de voir comment les mexicains se battent pour obtenir une place assise pour ce spectacle… Puis, nous mangeons dans un restaurant très moyen pourtant indiqué dans le Routard : La Mexicana. Arrive ensuite notre bus où nous allons passer notre seconde nuit. Demain, Merida !
24 janvier
Une nouvelle fois, nous avons très bien dormi dans notre bus de la compagnie ADO qui nous a emmené jusqu’à Merida la blanche ! Nous arrivons vers 8 heures et décidons d’aller directement prendre notre petit déjeuner dans le centre ville. En route, nous faisons escale au terminal des bus 2ème classe (juste à côté du première classe) afin d’y acheter nos billets pour Chichen Itza prévu au programme de demain. Un bon jus d’oranges et une pâtisserie plus tard, nous nous rendons à notre hôtel : le « Trinidad ». Le patio intérieur est très beau, agrémenté de plantes et de hamacs. Par contre, notre chambre est austère ; la moins belle depuis le début de notre périple. Tant pis, nous n’y sommes que pour une nuit… Après une petite douche où il y a déjà de nombreux co-locataires (moustiques), nous partons visiter la ville. Nous commençons par le marché. Celui-ci ne nous paraît pas exceptionnel, surtout en comparaison avec ceux que nous avons déjà eu la chance de visiter. Beaucoup d’odeurs nauséabondes : poissons et viandes attendant les acheteurs en se faisant une petite bronzette…Bizarrement, nous ne voyons pas de vendeur de hamacs, la ville étant pourtant la capitale mondiale de ce produit… Nous ressortons donc un peu déçus et nous dirigeons vers le zocalo, très agréable, entouré d’arches et de palais. Un petit tour au palais Gobierno (bâtiment tout vert), une petite photo de la cathédrale… il est déjà l’heure de manger ! La spécialité de la ville, ce sont les tortas, sortes de sandwichs locaux. Nous en prenons donc deux chacun dans l’échoppe où nous avons pris notre petit déjeuner ce matin. Après ça, une petite glace prise en terrasse sur le zocalo chez un glacier apparemment réputé. Nous y commandons deux boules chacun, ce qui a l’air de surprendre le serveur. On comprendra ensuite : les boules sont énormes ! Le prix également : 120 pesos ! Après nous être baladés dans cette ville agréable, nous retournons à l’hôtel pour nous prélasser au bord de la piscine. J’y passe un bon moment ; Sandrine la trouvant bien entendant trop froide… Retour à la chambre pour une bonne sieste avant de nous attaquer à la fête du samedi soir. En effet, nous avons fait un arrêt d’une journée spécialement pour cet événement ayant lieu tous les week-ends. Deux quartiers proposent ainsi des festivités. Dans le premier, on peut y voir un spectacle de musiques et danses locales. Dans le second, les restaurants investissent la rue où se produisent des artistes du coin. Le tout est bien sympa mais on s’attendait à un peu plus d’ambiance et de monde. Peut-être est-ce mieux le dimanche ? Nous ne le saurons pas… Une spécialité culinaire nous intrigue lors de notre balade : c’est une sorte de crêpe fourrée à l’édam et… au Nutella. Cela ne nous donne pas du tout envie bien que les mexicains ont l’air de s’en régaler… Pour revenir vers le zocalo, nous empruntons une calèche que nous croisons sur notre route. C’est un peu kitch mais la ballade fut agréable. Nous nous installons dans un bar branché où des mariachis poussent la chansonnette. C’est agréable d’être là, à manger des crêpes flambées et en sirotant une bonne margarita… Cette ville ne présente aucune particularité touristique. On aurait avec du recul, préféré passer cette journée dans un autre endroit. Toutefois, la journée fut reposante et la ville est agréable.
Avant de repartir vers notre hôtel, nous passons devant les magasins vendant les fameux hamacs de Merida. Nous y entrons donc afin d’y voir ces hamacs de plis près. Aussitôt entrés, le vendeur se met à nous faire essayer, différents modèles, discuter, négocier, … On arrive au modèle de luxe, triple, en sisal. Il nous annonce un prix de 1200 pesos ! Après un bon quart d’heure de négociation, on parvient à faire descendre le prix à 400 pesos. Allez, nous n’avions pas forcément prévu d’en acheter un mais cela nous fera un souvenir… Nous finissons par nous endormir vers 23h30, sur le souvenir d’une ville agréable mais pas incontournable dans un circuit au Mexique.
25 janvier
Le réveil sonne bien cette fois-ci (contrairement à avant-hier). Nous sommes donc debout à 6 heures, ce qui nous laisse une heure avant de prendre notre bus pour Chichen Itza. Petite toilette, petites viennoiseries et petite marche jusqu’au terminal…. Et c’est parti pour 2h30 de bus. Pendant le trajet, le chauffeur s’occupe de tout, sauf de la route. Il envoie des SMS, compte les pièces qu’il a dans son porte-monnaie, … Le trajet nous semble interminable. Cela provient certainement du fait qu’on s’arrête toutes les cinq minutes pour prendre ou faire descendre quelqu’un. Nous arrivons tout de même sur place à 9h45 et achetons aussitôt nos tickets d’entrée. Les prix ont apparemment fortement augmenté par rapport au prix annoncé dans le Routard de l’année : 111 pesos par personne au lieu des 95 indiqués. De façon générale, les prix constatés sont souvent supérieurs à ce qui est précisé dans les guides ou sur le net…
Ouf, nous sommes visiblement arrivés sur place avant que les nombreux bus n’arrivent de Cancun et ne déversent leurs américains ! Cela paie de se lever tôt ! Nous sommes presque seuls pour contempler le Castillo sous un soleil radieux. Cette pyramide tient ses promesses ; elle est majestueuse, aux lignes harmonieuses, trônant au milieu d’une immense place. Nous nous installons face à elle et lisons sa description et son histoire dans le Guide Bleu. Nous partons ensuite vers le cenote où de nombreuses personnes furent jetées en sacrifice. De retour sur la place principale, nous constatons les dégâts : nous sommes désormais à Disneyland ! Il y a foule ! S’ensuivent les visites du jeu de pelote, du temple aux mille colonnes, du temple des Nonnes, du mur des Crânes et autres temples secondaires. Mais attention, lorsque je dis « visite », cela signifie qu’on regarde le temple de loin. Et c’est un petit coup de gueule que je pousse là : Il n’est possible de visiter aucun des édifices de Chichen Itza. On ne peut les contempler que de l’extérieur ; et ce, malgré le prix galopant des droits d’entrée. Malgré tout, Chichen Itza restera pour nous un très bon souvenir et vaut pleinement le déplacement. N’est pas « Merveille du Monde » qui veut ! A ce propos, il est indiqué partout, aux abords du site que Chichen Itza fait parti des sept merveilles du monde moderne, au cas où vous l’auriez oublié… En attendant notre bus pour Tulum, nous appelons notre fille et mangeons au restaurant du site. Bizarrement, les prix ne sont pas exagérés comme on aurait pu le craindre et nous y dégustons des spécialités yucatèques très bonnes. 14h30, c’est l’heure de notre bus qui nous conduit en 2h30 à notre lieu de villégiature, Tulum, où nous avons prévu de passer les trois derniers jours de notre voyage afin de nous y reposer un peu. Sur place, un taxi nous emmène à notre hôtel, Papaya Playa, situé en bord de plage. Il va falloir s’habituer à ce mode de transport. Ici, les taxis ont le monopole de la route de bord de mer…
J’ai réservé via internet trois nuits au Papaya Playa et espère que le site correspondra aux photos et à nos attentes. Dès notre arrivée, nous sommes conquis ! L’endroit est paradisiaque ! Sur une plage de sable blanc bordée de nombreux cocotiers sont disposées des cabanes en bois aux toits de palmes. Nous sommes très, très loin de Mexico… Pour l’anecdote, nous sommes situés à côté de l’hôtel Diamante K où eu lieu le tournage des émissions « L’île de la tentation ». Quant à l’intérieur des cabanes, c’est sommaire mais très propre. Un lit entouré d’une moustiquaire, une petite table, une chaise. Par contre, notre fenêtre donne sur une vue magnifique : le bleu turquoise de la mer des Caraïbe. Cet endroit va nous plaire !
Nous faisons le tour des lieux et allons ensuite nous installer sur les lits suspendus mis à notre disposition sur la plage. Après une petite sieste, nous nous dirigeons vers le restaurant de l’hôtel. On y mange de bonnes salades malgré les prix supérieurs à ce qu’on a connu dans les autres villes déjà traversées. Mais bon, on savait très bien qu’en venant au Quintana Roo, sur la côte, les prix seraient plus élevés. Le repas fut perturbé par de nombreuses coupures électriques pour au final, se terminer aux chandelles… Après ça, nous terminerons la soirée dans un canapé, face à la mer, à siroter une bonne bière, en discutant avec un autre couple (Andy, allemand, et Dita, Tchèque) que nous avions souvent vu dans d’autres villes, tout au long de notre parcours… Là, nous nous endormons, dans notre cabane, au son des vagues venant s’échouer à quelques mètres de nous…
26 janvier
Pas de réveil qui sonne ce matin, c’est le bruit de la mer et le soleil levant qui viennent nous ouvrir les yeux… Une petite brise fait bouger la moustiquaire… C’est le rêve ! Pendant que Sandrine tarde à se lever, je vais me balader sur la plage déserte afin de profiter de ce paradis pour moi tout seul. Ensuite, un petit bain de mer : l’eau n’est qu’à 29° ! Petit déjeuner pris à l’hôtel, douche, puis vers 9 heures, nous prenons un taxi (40 pesos) en direction du site archéologique de Tulum, situé à 4 kilomètres de notre cabane. J’attendais beaucoup de cette visite, surtout pour la vue magnifique sur la mer qu’on a du site. En effet, ce n’est pas tant le site maya en lui-même qui vaut le déplacement, c’est surtout sa situation. La pyramide principale surplombe du haut de son promontoire rocheux la mer turquoise des Caraïbes. Et juste en dessous, une des plus belle plages au monde. Je n’ai vraiment pas été déçu. Les couleurs sont éclatantes : d’un côté, la mer turquoise, de l’autre, le vert de la végétation où se prélassent de nombreux iguanes qui ne se font pas prier pour poser pour les photos. Que c’est agréable de sa balader ici ! Je prends de nombreuses photos et m’extasie sur chaque point de vue. Nous descendons ensuite sur la plage jusqu’à présent déserte. Y a-t-il une heure d’ouverture ? Ou un quota de personnes à respecter. Une fois en bas, accompagnés par d’autres touristes, on s’aperçoit qu’un gardien bloque désormais l’accès à des visiteurs désireux de nous rejoindre… En tout cas, nous sommes en bas et en profitons pleinement. Se baigner ici est génial. Je n’oublierai jamais ces moments passés sur ce site qui a tenu touts ses promesses.
Après avoir quitter le site (avec du mal), nous allons vers le centre commercial au bout de la rue. Nous y voyons d’ailleurs des touristes attendant une navette afin de se rendre au site maya situé à… 500 mètres : bande de feignants ! Là, on assiste également à un spectacle de voladores se laissant tournoyer au bout d’une corde, la tête vers le bas à une vingtaine de mètres du sol. Ce rite est traditionnellement exécuté par les totonaques… alors que nous sommes au pays des mayas ! Ce n’est pas grave, la plupart des touristes n’y verront que du feu… Le spectacle est sympa même si bien sûr, rien n’est gratuit… Ensuite, bière, guacamole et gambas sont au menu de notre déjeuner pris dans un petit restaurant sur place. L’addition est salée puisque cela correspond au budget qu’on avait dans les autres villes pour tous les repas d’une journée ! Et comme souvent, le gérant tente de nous arnaquer sur la monnaie ! On ne nous la fait pas !
Le programme de l’après-midi nous mène jusqu’au Gran Cenote situé à quelques kilomètres de Tulum. Là-bas, l’entrée est de 100 pesos par personne ! En plus de ça, il convient d’ajouter la location d’un masque et d’un tuba : 60 pesos supplémentaires ! C’est de l’arnaque organisée… Heureusement que le site, lui, vaut le coup. Nous nous extasions, une nouvelle fois, sur la beauté de ce trou d’eau douce : eau translucide, stalactites, stalagmites, … En surface, nous avons l’impression de barboter dans 2 mètres d’eau sur une surface d’une cinquantaine de mètres carrés. Il n’en est rien. Une fois sous l’eau, c’est un tout autre spectacle que les photos ne peuvent montrer. Les parois cachent des enclaves sous-marines où il est possible de se faufiler. Là, nous sommes au dessus d’une vingtaine de mètres d’eau translucide où naviguent de nombreux poissons. Sandrine, très téméraire ne s’y aventure pas trop. Pour ma part, je suis ravi est reste là à nager de longues minutes. Pour revenir vers notre hôtel, nous décidons de boycotter les taxis et commençons par faire du stop. Un kilomètre, deux kilomètres, … et toujours personne daignant nous prendre… Beaucoup de voitures de mexicains ou de touristes nous passe pourtant devant… Nous sommes donc déçu et finissons par nous rabattre… sur un taxi passant par là… Nous consacrons ensuite la fin d’après-midi à la plage de notre cabane. Lit suspendu sur la plage face à la mer… c’est un endroit parfait pour écrire notre carnet de voyage. Il est 18 heures, la nuit commence à tomber. Après une petite sieste et un repas pris au restaurant de l’hôtel, nous partons nous promener sur la plage, au clair de lune… C’est romantique… Allez, c’est parti pour une nouvelle nuit dans notre cabane…
27 janvier
La nuit n’a pas été aussi bonne qu’hier. Vers minuit, le vent s’est fortement levé et il a plu. Bruit et humidité étaient donc au rendez-vous. Et au levé du jour, ce n’est pas mieux. Dehors, le ciel est plombé et il pleut fortement. Une véritable tempête tropicale ! Ce sera comme ça toute la journée ! Notre cabane commence même à prendre l’eau. Nous allons donc à la réception qui nous transfère aussitôt dans un autre cabanon plus luxueux, avec douche et toilettes. C’est toujours ça de gagné. Par contre, la journée d’aujourd’hui, elle, est perdue ! Il n’y a qu’en fin d’après-midi que le ciel nous permettra d’aller nous faire une balade sur la plage… Tant pis, nous avions prévu de passer la journée à Akumal, ce sera pour une prochaine fois… Après la balade, nous attrapons un taxi à la sortie de l’hôtel afin d’aller dîner en ville. Sur place, nous croisons Andy et Dita sortant de chez Charlie, un restaurant branché de Tulum. Et bien faisons de même… Pour la première fois, nous y mangeons du poisson. Le repas est délicieux. Le cadre est également sympa. Nous sommes installés en terrasse et un groupe met l’ambiance… jusqu’à ce qu’une averse nous tombe dessus. Avant de rentrer, une petite glace puis retour en taxi. Le chauffeur a l’air sérieux. Nous négocions donc avec lui le trajet pour le parc de Xel-Ha de demain matin. On se met d’accord pour 130 pesos ; le rendez-vous est donné pour 8h30.
28 janvier
Ca y est, c’est déjà notre dernière journée au Mexique. Demain, ce sera le grand retour en France, auprès de notre fille qui nous manque beaucoup. Pour finir ce voyage en beauté, nous avons prévu de passer la journée au parc Xel-Ha, situé à une vingtaine de kilomètres de Tulum, sur la route de Playa del Carmen. A 8h30 précise, nous procédons au check out de notre cabane. Un dernier regard sur cette plage et ces cabanes qui nous ont enchanté, et c’est l’attente de notre taxi qui commence. 8h45, personne. 9h, personne… Bon, c’en est trop, nous demandons à un taxi qui passe par là quel serait son prix pour nous emmener à Xel-Ha. Stoïquement, il nous annonce… 400 pesos !!! Mais il nous prend pour qui, lui ? Un second arrive. Celui-ci nous annonce 200 pesos. A force de négocier, nous concluons l’affaire à 130 pesos… 15 minutes plus tard, nous parvenons à l’entrée du parc. Xel-Ha est un lagon magnifique qui a été aménagé en lieu de détente pour les touristes de passage. En payant l’entrée, nous avons accès à l’équipement de snorkelling, aux vélos, aux transats, aux serviettes, aux douches, aux hamacs, à la crème solaire, aux bouées, aux canoës, … et à la nourriture ! Boissons et nourriture à volonté, de 9 heures à 18 heures ! L’entrée n’est par contre pas donnée. Nous nous acquittons en effet de 62,5 dollars US par personne. Mais après ça, tout est compris. Disons que c’était notre petite folie du séjour… Une fois à l’intérieur, nous ne le regrettons pas. Le lagon est MA-GNI-FIQUE ! Première étape, le petit déjeuner qui est gargantuesque… Ensuite, petite plongée en amoureux, main dans la main dans ce lagon où de nombreux poissons multicolores sont présents. Seul reproche, j’ai l’impression que l’eau est un peu huileuse. Cela doit provenir des crèmes solaires non bio dégradables de certains touristes ne respectant pas les consignes… Nous décidons après cette baignade de remonter la rivière à pied afin de la redescendre en bouées. Dans le parc qui entoure ce lagon, on peut voir de très nombreux iguanes pas farouches. En chemin, je me jette dans le lagon à l’eau translucide du haut d’un promontoire (environ 6 mètres). Le cadre est vraiment beau. Et dire que bientôt, nous remettrons pulls et manteaux… La descente du lagon est relaxante. Nous ne nous bousculons pas. Il n’y a pas trop de monde dans le parc. Ensuite, balades, baignades, canoë, vélo, … rythmeront notre journée… Sans oublier les repas et collations prises tout au long de la journée. Le clou de cette visite, ce fut ma baignade avec un lamentin. En fait, un enclos dans le lagon retient quelques lamantins que l’on peut distinguer du bord de l’eau. Il est possible de se rendre à la nage à proximité de l’enclos. Un lamantin est venu voir ce que je lui voulais et il est resté là, près de moi, pendant de longues minutes à me regarder, à se faire caresser…. Magique… Pour résumer cette journée, nous avons adoré ! Les photos parleront d’elles-mêmes. La suite du programme, c’est bus jusque Playa del Carmen où nous passerons la nuit à l’hôtel Colores Mexicanos. Mais avant ça, nous découvrons Playa qui n’a bien évidemment rien à voir avec les villes mexicaines traversées jusqu’à présent. Nous n’avons d’ailleurs plus l’impression d’être au Mexique. Cela ressemble à une ville du sud de la France pendant l’été. Les vendeurs ne s’adressent même plus à nous en espagnol. Ici, c’est l’anglais et le dollar qui font la loi. Heureusement, nous ne sommes ici que par commodité… même si l’ambiance qui y règne est agréable…
29 janvier
Voilà, c'est fini... Après avoir rendu les clefs de notre chambre, direction la plage pour y prendre notre dernier petit déjeuner (jus d'oranges fraîchement pressées et muffins au chocolat). La plage de Playa del Carmen est mignonne mais sans aucune mesure avec celles de Tulum où nous avons passé ces trois derniers jours. Il est maintenant l'heure de prendre notre bus direct jusqu'à l'aéroport de Cancun. Le reste s'est déroulé sans problème : enregistrement, avion jusque New York, vol ensuite jusque Paris. D'ailleurs, en arrivant en fin d'après-midi à New York, la ville est recouverte de neige. Quel contraste ! Nous avions 1h40 de transit à New York et craignions des difficultés pour attraper notre correspondance. Tout s'est bien passé, mis à part que nous avions en bagage à main une bouteille de mezcal achetée à l'aéroport de Cancun et que nous avons oublié de la remettre dans nos bagages en soute lors de la récupération de notre sac à dos à New York. Un douanier, très sympathique au demeurant m'a conduit à l'endroit où je pouvais enregistrer les liquides en s'excusant du manque d'informations à ce sujet... En décollant de l'aéroport Newark, la nuit commence à tomber et nous avons une magnifique vue sur Manhattan qui commence à s'illuminer... En vol, visualisation de films, repas et sieste... Ca y est, nous sommes désormais en France. Il nous faut maintenant attendre notre TGV qui nous ramènera à Reims où nous attend notre fille...
Pour conclure, nos deux coups de coeur dans ce voyage sont Palenque et Tulum ; ceci étant sûrement dû à notre mode d'hébergement. Nous avons également beaucoup aimé Oaxaca, San Juan de Chamula, Chichen Itza et dans une moindre mesure San Cristobal. Par contre, vous l'aurez certainement compris, Mexico ne nous a pas plu. Toutefois, nous ne regrettons pas ce choix dans la mesure où Teotihuacan reste tout de même un incontournable ! Mais que ce pays est beau ! N'hésitez pas, allez-y !
Six mois en bus au Mexique avec deux enfants? English translation pending
Bonjour!
Nous projetons de partir au Mexique avec nos 2 filles qui auront 2 et 5 ans de janvier à juin 2011. Concernant les déplacements, je serais d'avis de prendre des bus, puisque les transports ont l'air bien organisés, confortables et pas trop chers. Mon mari penche plutôt pour une voiture de location (bien que beaucoup plus cher...), histoire d'éviter les sacs à porter, nos petites fatiguées, la difficulté de les endormir, les temps d'attente etc etc. 🏴☠️
Si qqun a fait un long voyage avec petits enfants au Mexique, ce serait sympa de nous faire part de votre expérience/conseils...
Qu'en est-il de la possibilité d'acheter une voiture d'occasion sur place, point de vue prix, arnaques, offres...
Merciii!
Laurean
Laurean
Marée noire et Cuba, information? English translation pending
Bonjour!
Nous sommes tous au courant de l'immense catastrophe qui touche les côtes américaine suite à la fuite de pétrole dans le golf du Mexique, et loin de moi l'idée de vouloir rapporter cette discussion à ma petite personne, mais j'ai des questions concernant les possibilités pour mon voyage à Cuba du 28 mai.
Je n'ai pas trouvé d'information concernant l'étendue possible des dégâts et si cela va toucher les côtes de Varadero. Merci si quelqu'un a plus de renserignements
xx Christine
Nous sommes tous au courant de l'immense catastrophe qui touche les côtes américaine suite à la fuite de pétrole dans le golf du Mexique, et loin de moi l'idée de vouloir rapporter cette discussion à ma petite personne, mais j'ai des questions concernant les possibilités pour mon voyage à Cuba du 28 mai.
Je n'ai pas trouvé d'information concernant l'étendue possible des dégâts et si cela va toucher les côtes de Varadero. Merci si quelqu'un a plus de renserignements
xx Christine
Partir dix semaines en Amérique Centrale: vos coups de coeur et conseils? English translation pending
Bonjour! Nous avons enfin acheté nos billets d'avion pour partir 10 semaines en Amérique centrale! Nous partons du début juin jusqu'à la mi août, arrivée à Panama City et retour de Guatemala City. Nous passerons donc, si le temps nous le permet, par le Panama, le Costa Rica, le Nicaragua, le Honduras, le Salvador et le Guatemala. la durée dans chaque pays dépendra des activités que nous voulons y faire.
1- Notre avion arrive vers 10h p.m. au Panama donc, bien sûr, nous aimerions réserver d'avance pour l'hébergement. Nous voulons voyager pour pas trop cher donc si vous avez des bon endroits à proposer pour dormir, ce serait agréable d'avoir votre avis. Dans le fond, nous cherchons un endroit facile d'accès avec réception 24h. Des idées?
2- Nous voulons essayer plusieurs types d, activités proposées dans ces pays là (hiking, randonnée en forêt, rafting...). Selon nos recherches il est possible de faire pas mal les même choses dans chaque pays. Ce qui nous intéresse c'est de savoir où c'est le mieux de pratiquer une activité X. On veut connaître la crème de la crème! 😛 Par exemple, quels sont les volcans les plus intéressants à faire? Quel est le meilleur endroit pour le surf? le rafting? la forêt? Avez-vous des hint de place à nous donner? En fait, c'est qu'il est sûr qu'on ne pourra pas voir chaque pays en entier. Nous cherchons donc à savoir l'attraction principale à faire dans chaque pays et si deux pays sont les plus réputés dans la même chose, lequel est le mieux.
Je sais que ça semble vague, mais nous aimerions vraiment avoir l'opinion de d'autres voyageurs pour ne pas manquer LA chose à voir!
Merci!
P.S.: Si vous avez d'autres conseils de santé, sécurité... n'hésitez pas!
1- Notre avion arrive vers 10h p.m. au Panama donc, bien sûr, nous aimerions réserver d'avance pour l'hébergement. Nous voulons voyager pour pas trop cher donc si vous avez des bon endroits à proposer pour dormir, ce serait agréable d'avoir votre avis. Dans le fond, nous cherchons un endroit facile d'accès avec réception 24h. Des idées?
2- Nous voulons essayer plusieurs types d, activités proposées dans ces pays là (hiking, randonnée en forêt, rafting...). Selon nos recherches il est possible de faire pas mal les même choses dans chaque pays. Ce qui nous intéresse c'est de savoir où c'est le mieux de pratiquer une activité X. On veut connaître la crème de la crème! 😛 Par exemple, quels sont les volcans les plus intéressants à faire? Quel est le meilleur endroit pour le surf? le rafting? la forêt? Avez-vous des hint de place à nous donner? En fait, c'est qu'il est sûr qu'on ne pourra pas voir chaque pays en entier. Nous cherchons donc à savoir l'attraction principale à faire dans chaque pays et si deux pays sont les plus réputés dans la même chose, lequel est le mieux.
Je sais que ça semble vague, mais nous aimerions vraiment avoir l'opinion de d'autres voyageurs pour ne pas manquer LA chose à voir!
Merci!
P.S.: Si vous avez d'autres conseils de santé, sécurité... n'hésitez pas!
Premier voyage à Cuba: que mettre dans la valise, cadeaux, activités...? English translation pending
😊 bonjours
je vais faire mon premier voyage dans quelque semaines surment a cuba ! je voudrais savoir quest-ce que je doit apporter dans ma valise. Les bon vetement a apporter, les essentielles, je suis dans le total inconnue et jaimerais beaucoup que vous maidiez. et on a dit aussi que je devrais amener des truc comme des bas de nylon, elastique et crayon pour donner au femme de menage... est-ce vrai? juste au femme de menage? est-ce que on peut boire leau? quel activiter sont des incontournable? moi la seul chose que je sait est que jai besoin dune bonne creme solaire dun chapeau et de lunette hihihi merci beaucoup davance 😄
je vais faire mon premier voyage dans quelque semaines surment a cuba ! je voudrais savoir quest-ce que je doit apporter dans ma valise. Les bon vetement a apporter, les essentielles, je suis dans le total inconnue et jaimerais beaucoup que vous maidiez. et on a dit aussi que je devrais amener des truc comme des bas de nylon, elastique et crayon pour donner au femme de menage... est-ce vrai? juste au femme de menage? est-ce que on peut boire leau? quel activiter sont des incontournable? moi la seul chose que je sait est que jai besoin dune bonne creme solaire dun chapeau et de lunette hihihi merci beaucoup davance 😄
Importation d'argent liquide en Argentine English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais qu'il est autorisé d'importer en Argentine des fonds en liquide à concurrence de U$D 10'000.00.
Je crois que l'on peut en importer des sommes plus importantes, à condition de les déclarer.
A ce propos, comment procéder ?
A qui, à quel moment, avant de voyager, à la douane à l'arrivée .... ?
Le paiement d'une taxe sera exigé ?
Comme il est très compliqué et onéreux (frais, perte de change, etc) d'effectuer des transerts de fonds via banques, je préfère essayer l'option cash.
Savez-vous s'il y a des complications au niveau de contrôle de provenance des fonds (blanchiment d'argent).
Cas échéant est il nécessaire de prouver qu'il s'agit de fonds "propres"
Il s'agirait de capitaux de l'ordre de U$D 60'000.00 environ que je voudrais investir dans le tourisme en Argentine.
Merci d'avance.
Denis
Monter son entreprise au Panama? English translation pending
Bonjour, je suis parti 1 mois en Janvier au Panama, et j'en suis tombé amoureux !!
Je compte maintenant ouvrir ma propre "entreprise" la-bas! C'est en fait une activité que je vais proposer aux touristes...
Je voudrais avoir des témoignages de personnes vivant sur place, mais aussi et surtout de celles qui ont pu monter leur entreprise, sur les points suivants :
- Est-ce si facile de monter son entreprise ?
- Quelles sont les démarches à effectuer ?
- Ais-je besoin d'un visa? Ou celui m'est accordé directement grace au fait que je monte mon entreprise ?
Merci de votre aide!
Merci de votre aide!
Voyage en Amérique Centrale: Panama ou Costa Rica? English translation pending
Bonjours a tous. je projette de visiter l'Amérique central en aout. J'ai bien étudié la question et les deux pays qui retiennent mon attention sont le Costa rica et le Panama.
mon voyage durerais 2 semaines que j'aimerais passer dans un de ces deux pays (a déterminer).
si j'ai bien compris niveau sécurité c'est a peut près équivalent mais la vie est plus chère au Costa Rica. je cherche plutôt la découverte de la nature et la civilisation que le confort des villes. est il possible et prudent d'éviter de passer par des organisation qui organise ton séjour, je veu dire par la, est il possible d'organiser soi mème une fois sur place, trouver des guides, des hotels.... (detail important) les je partirais seul.
je voulait savoir quel sont les endroit a ne pas manquer dans ces deux pays, au Panama si j'ai bien compris le darien et les iles des san blas sont particulièrement remarquable. qu'en est il du costa rica?
si j'ai bien compris niveau sécurité c'est a peut près équivalent mais la vie est plus chère au Costa Rica. je cherche plutôt la découverte de la nature et la civilisation que le confort des villes. est il possible et prudent d'éviter de passer par des organisation qui organise ton séjour, je veu dire par la, est il possible d'organiser soi mème une fois sur place, trouver des guides, des hotels.... (detail important) les je partirais seul.
je voulait savoir quel sont les endroit a ne pas manquer dans ces deux pays, au Panama si j'ai bien compris le darien et les iles des san blas sont particulièrement remarquable. qu'en est il du costa rica?
Visite du Machu Picchu: est-ce sûr? (rapport de l'intérieur le 1er avril 2010) English translation pending
C’est officiel. Le Machu Picchu est aujourd’hui rouvert au public après plus de deux mois de fermeture en raison des fortes pluies, des glissements de terrain et de la rivière destructrice Vilcanota. Est-ce vraiment dangereux de se rendre au Machu Picchu ou est-ce sans danger?
Je viens de passer les 6 dernières semaines à Santa Maria, Vallée de la Convención, où l’Inca Jungle Trail commence. Chaque nuit, il a plu intensivement et tous les jours une route était coupée en raison des glissements de terrain, laissant les gens bloqués dans un bus ou un combi pendant des heures. La situation s’est-elle améliorée? Pas vraiment. Il y a une semaine, ainsi que l’ont rapporté les Médias, un tracteur est tombé dans la rivière depuis la nouvelle route entre Santa Maria et Santa Teresa qui n’avaient ouvert que 8 ou 9 jours plus tôt. L’opérateur a sauté à temps et le tracteur a disparu instantanément dans la rivière rugissante. La pensée que cela pourrait arriver à un van bondé de passagers est terrorisante.
Je suis revenu de Santa Maria, le 26 Mars. La route de Cuzco était coupée par une coulée de boue et une équipe avec un bulldozer était en train de rouvrir la route quand nous sommes arrivés. Nous avons seulement eu à attendre 10 minutes. Mais nous aurions pu être bloqués pendant des heures. Sur le chemin du retour à Cusco, j’ai vu 4 ou 5 autres glissements de terrain qui avaient été dégagés quelques heures plus tôt.
Le 1er avril, il pleut toujours. Toutes les zones entre Cusco et le Machu Picchu sont sursaturées par les eaux de pluies. J’ai rencontré trois couples de touristes à Santa Maria, qui voulaient rejoindre la ville inca il y a environ trois semaines. Deux couples n’ont pas pu atteindre Santa Teresa, car une colline était tombée sur la route. Ils sont retournés à Cusco. Le troisième couple voyageait avec un guide expérimenté. Ils marchaient en ligne sur un sentier vers la Hidrolica quand une coulée de boue a séparé les deux de l’avant avec le reste de l’équipe, y compris les 3 chevaux portant les équipages. Les deux de devant ont dû traverser la coulée de boue toujours en mouvement afin de rejoindre leur équipe. Heureusement, personne n’a été blessé. Il leur a été fortement conseillé de quitter immédiatement la zone et de retourner à Cusco.
J’ai rencontré un ingénieur il y a une semaine à Santa Maria qui travaillait sur la reconstruction du nouveau Chemin Inca de la Jungle (Inca Jungle Trail) entre Santa Maria et Aguas Calientes. Il m’a dit que certaines sections du chemin de fer sont dangereuses et risquent de s’effondrer si la pluie ne s’arrête pas.
Les destructions que j’ai vues au cours de ces six dernières semaines sont difficiles à décrire. Une rivière rugissante enlève un village entier, des ponts et des routes partis avec les eaux brunes. Des demi-coteaux disparus avec des maisons et des sections de routes. Terres inondées avec des maisons d’Adobe fondant comme des cubes de sucre dans de l’eau chaude.
Pour le moment, le tour suivant est proposé:
Aller en bus de Cusco à Ollantaytambo. De là, prendre le train jusqu’à Aguas Calientes. Le lendemain, aller à la ville Inca en bus. Retour en train à Ollantaytambo, puis à Cusco en bus. Le coût, sans la nourriture, est d’environ $ 230 dollars US. Vous pouvez également prendre le Inca Jungle Trail avec votre sac à dos et vos chaussures de marche les plus confortables. De Ollantaytambo, aller à Santa Maria et de là, commencer le parcours par Santa Teresa, Hidrolica et Aguas Calientes. Tous les arrêts aux sources naturelles avec eau chaude ont disparus, emportés par la rivière.
La visite est-elle sûre? Le trajet en bus entre Cusco et Ollantaytambo ne devrait pas poser de problèmes. Vous préférez peut-être passer une nuit et dormir à Ollantaytambo avant de prendre le train le lendemain matin. Mais les problèmes peuvent commencer à Ollantaytambo.
Chemin de fer: un glissement de terrain pourrait couper la ligne. Les touristes devront prendre le bus ou combis pour atteindre Aguas Calientes ou Ollantaytambo ou Santa Maria. Retards et changements de plans. Le train pourrait aussi être surbooké et les touristes devraient prendre un autre train.
Routes: des glissements de terrain pourraient couper les routes pendant des heures ou jours, selon l’intensité. Les touristes seraient alors obligés de retourner à Cusco sans atteindre leur destination ou attendre que la route soit rouverte pour poursuivre leur expédition. Ceux retournant du Machu Picchu pourraient se retrouver piégés pendant quelques jours afin de dégager la route de Cusco. De tels scénarios peuvent se produire tous les jours jusqu’à la fin de la saison des pluies. Toute personne qui tente d’atteindre le Machu Picchu aujourd’hui doit être consciente que des changements de dernière minute pourraient se produire et qu’ils pourraient se retrouver bloqués quelques heures ou quelques jours. Donc, si vous vous lancez dans ce voyage, partez avec l’esprit de celui qui apprécie chaque minute, quelques soient les évènements.
La visite est-elle sûre? Vous en serez le juge. J’invite seulement les familles avec enfants à attendre que les collines sèchent bien. La vie est précieuse.
Il pleut à Cusco alors que je publie ce rapport. Pour plus d’informations, s’il vous plaît contactez-moi. Un rapport de suivi devrait être disponible dans quelques jours: «Le retour du Machu Picchu ».
PS. Si vous allez à Santa Maria, vous devez aller à la rencontre d’une famille qui me reçut avec beaucoup d’amour et de bonté. Ils vous traiteront avec le même respect et hospitalité. Alvaro est un excellent cuisinier. Il sert des repas péruviens (soupe et segundo) à un prix péruvien. Il peut préparer les extras et de délicieux repas végétariens et végétaliens. Aller au restaurant Auchi et dites à Alvaro que vous venez de ma part. Vous obtiendrez de lui des rapports honnêtes sur l’état de la route et du chemin de fer. Ou demandez à l’un des policiers qui y mange tous les jours. La sœur d’Alvaro dirige une maison d’hôtes. Je la recommande également pour une nuit en famille et dans le confort.
Pour plus d'info et photos, allez sur mon deuxieme site personel. Voyez la blog et les photos.
Bisous,
Fabrice
Je viens de passer les 6 dernières semaines à Santa Maria, Vallée de la Convención, où l’Inca Jungle Trail commence. Chaque nuit, il a plu intensivement et tous les jours une route était coupée en raison des glissements de terrain, laissant les gens bloqués dans un bus ou un combi pendant des heures. La situation s’est-elle améliorée? Pas vraiment. Il y a une semaine, ainsi que l’ont rapporté les Médias, un tracteur est tombé dans la rivière depuis la nouvelle route entre Santa Maria et Santa Teresa qui n’avaient ouvert que 8 ou 9 jours plus tôt. L’opérateur a sauté à temps et le tracteur a disparu instantanément dans la rivière rugissante. La pensée que cela pourrait arriver à un van bondé de passagers est terrorisante.
Je suis revenu de Santa Maria, le 26 Mars. La route de Cuzco était coupée par une coulée de boue et une équipe avec un bulldozer était en train de rouvrir la route quand nous sommes arrivés. Nous avons seulement eu à attendre 10 minutes. Mais nous aurions pu être bloqués pendant des heures. Sur le chemin du retour à Cusco, j’ai vu 4 ou 5 autres glissements de terrain qui avaient été dégagés quelques heures plus tôt.
Le 1er avril, il pleut toujours. Toutes les zones entre Cusco et le Machu Picchu sont sursaturées par les eaux de pluies. J’ai rencontré trois couples de touristes à Santa Maria, qui voulaient rejoindre la ville inca il y a environ trois semaines. Deux couples n’ont pas pu atteindre Santa Teresa, car une colline était tombée sur la route. Ils sont retournés à Cusco. Le troisième couple voyageait avec un guide expérimenté. Ils marchaient en ligne sur un sentier vers la Hidrolica quand une coulée de boue a séparé les deux de l’avant avec le reste de l’équipe, y compris les 3 chevaux portant les équipages. Les deux de devant ont dû traverser la coulée de boue toujours en mouvement afin de rejoindre leur équipe. Heureusement, personne n’a été blessé. Il leur a été fortement conseillé de quitter immédiatement la zone et de retourner à Cusco.
J’ai rencontré un ingénieur il y a une semaine à Santa Maria qui travaillait sur la reconstruction du nouveau Chemin Inca de la Jungle (Inca Jungle Trail) entre Santa Maria et Aguas Calientes. Il m’a dit que certaines sections du chemin de fer sont dangereuses et risquent de s’effondrer si la pluie ne s’arrête pas.
Les destructions que j’ai vues au cours de ces six dernières semaines sont difficiles à décrire. Une rivière rugissante enlève un village entier, des ponts et des routes partis avec les eaux brunes. Des demi-coteaux disparus avec des maisons et des sections de routes. Terres inondées avec des maisons d’Adobe fondant comme des cubes de sucre dans de l’eau chaude.
Pour le moment, le tour suivant est proposé:
Aller en bus de Cusco à Ollantaytambo. De là, prendre le train jusqu’à Aguas Calientes. Le lendemain, aller à la ville Inca en bus. Retour en train à Ollantaytambo, puis à Cusco en bus. Le coût, sans la nourriture, est d’environ $ 230 dollars US. Vous pouvez également prendre le Inca Jungle Trail avec votre sac à dos et vos chaussures de marche les plus confortables. De Ollantaytambo, aller à Santa Maria et de là, commencer le parcours par Santa Teresa, Hidrolica et Aguas Calientes. Tous les arrêts aux sources naturelles avec eau chaude ont disparus, emportés par la rivière.
La visite est-elle sûre? Le trajet en bus entre Cusco et Ollantaytambo ne devrait pas poser de problèmes. Vous préférez peut-être passer une nuit et dormir à Ollantaytambo avant de prendre le train le lendemain matin. Mais les problèmes peuvent commencer à Ollantaytambo.
Chemin de fer: un glissement de terrain pourrait couper la ligne. Les touristes devront prendre le bus ou combis pour atteindre Aguas Calientes ou Ollantaytambo ou Santa Maria. Retards et changements de plans. Le train pourrait aussi être surbooké et les touristes devraient prendre un autre train.
Routes: des glissements de terrain pourraient couper les routes pendant des heures ou jours, selon l’intensité. Les touristes seraient alors obligés de retourner à Cusco sans atteindre leur destination ou attendre que la route soit rouverte pour poursuivre leur expédition. Ceux retournant du Machu Picchu pourraient se retrouver piégés pendant quelques jours afin de dégager la route de Cusco. De tels scénarios peuvent se produire tous les jours jusqu’à la fin de la saison des pluies. Toute personne qui tente d’atteindre le Machu Picchu aujourd’hui doit être consciente que des changements de dernière minute pourraient se produire et qu’ils pourraient se retrouver bloqués quelques heures ou quelques jours. Donc, si vous vous lancez dans ce voyage, partez avec l’esprit de celui qui apprécie chaque minute, quelques soient les évènements.
La visite est-elle sûre? Vous en serez le juge. J’invite seulement les familles avec enfants à attendre que les collines sèchent bien. La vie est précieuse.
Il pleut à Cusco alors que je publie ce rapport. Pour plus d’informations, s’il vous plaît contactez-moi. Un rapport de suivi devrait être disponible dans quelques jours: «Le retour du Machu Picchu ».
PS. Si vous allez à Santa Maria, vous devez aller à la rencontre d’une famille qui me reçut avec beaucoup d’amour et de bonté. Ils vous traiteront avec le même respect et hospitalité. Alvaro est un excellent cuisinier. Il sert des repas péruviens (soupe et segundo) à un prix péruvien. Il peut préparer les extras et de délicieux repas végétariens et végétaliens. Aller au restaurant Auchi et dites à Alvaro que vous venez de ma part. Vous obtiendrez de lui des rapports honnêtes sur l’état de la route et du chemin de fer. Ou demandez à l’un des policiers qui y mange tous les jours. La sœur d’Alvaro dirige une maison d’hôtes. Je la recommande également pour une nuit en famille et dans le confort.
Pour plus d'info et photos, allez sur mon deuxieme site personel. Voyez la blog et les photos.
Bisous,
Fabrice
Poste de professeur à Alger English translation pending
Bonjour à tous,
je viens vers vous, afin d'avoir quelques avis, sur la vie algéroise. J'ai postulé pour une école à Alger, Hydra. Je ne connais pas le résultat mais j'aimerai savoir quelques petites choses. J'y partirai seul.
Est ce facile de se faire des amis sur place, je veux dire, la vie nocturne et culturelle est elle sympa. Je me considère comme assez simple, pas mal sportif, aimant me faire un ou deux cinémas de temps en temps, concert, etc.
Pourrai-je rencontrer sans trop de soucis d'autres celib?
J'ai aussi beaucoup envie d'apprendre l'arabe. Est ce facile d'accés? Ecole? cours du soir?
Idem pour visiter le pays en entier. Le sud est il accessible ou dois je me limiter à certains endroits.
Enfin y a t'il une Alliance Francaise? Active??
Merci beaucoup de vos réponses :)
Fred
je viens vers vous, afin d'avoir quelques avis, sur la vie algéroise. J'ai postulé pour une école à Alger, Hydra. Je ne connais pas le résultat mais j'aimerai savoir quelques petites choses. J'y partirai seul.
Est ce facile de se faire des amis sur place, je veux dire, la vie nocturne et culturelle est elle sympa. Je me considère comme assez simple, pas mal sportif, aimant me faire un ou deux cinémas de temps en temps, concert, etc.
Pourrai-je rencontrer sans trop de soucis d'autres celib?
J'ai aussi beaucoup envie d'apprendre l'arabe. Est ce facile d'accés? Ecole? cours du soir?
Idem pour visiter le pays en entier. Le sud est il accessible ou dois je me limiter à certains endroits.
Enfin y a t'il une Alliance Francaise? Active??
Merci beaucoup de vos réponses :)
Fred
"Piece concept" généralisé sur le réseau AFKL à partir du 28 mars English translation pending
L'info se trouve ici : à partir du 28 mars AFKL généralise la règle du "piece concept" à l'ensemble de son réseau. Quelle que soit la destination, la franchise sera ainsi de:Un bagage en classe éco (Voyageur)Deux bagages en Premium VoyageurTrois bagages en AffairesLes passagers Flying Blue Elite (Silver et au-delà) auront droit à un bagage supplémentaire gratuit.
Par bagage on entend une pièce ne dépassant pas 23kg et 158cm pour la somme des dimensions.
Suivant les cas, la nouvelle règle est plus ou moins avantageuse que l'ancienne, mais elle a au moins le mérite de la simplicité.
Par bagage on entend une pièce ne dépassant pas 23kg et 158cm pour la somme des dimensions.
Suivant les cas, la nouvelle règle est plus ou moins avantageuse que l'ancienne, mais elle a au moins le mérite de la simplicité.
Assurance obligatoire pour Cuba English translation pending
Voici un autre moyen que Cuba entreprendra pour se faire de l'argent sur le dos des touristes...
http://www.cyberpresse.ca/international ... atoire.php
Deux semaines au Mexique English translation pending
Description du sejour :je vous fait un carnet dix ans apres mais mes souvenirs sont encore intacts.
je ne vous donne pas de prix aproximatif d'abord parcqu'a l'epoque nous avions encore les francs, ensuite en deux ans (d'apres le voyage d'une copine) les prix avaient triplés alors dix ans plus tard....
un constat le budget eau avait été tres important.
nous sommes partis a quatre en louant une voiture et reservant la pluspart des hotels avec notre agence habituelle les hotels etaient egalement payés depuis la france.
les deux hommes se sont laissés guider et avec christelle nous avons vu les points par lesquels nous voulions passer et etablis un itineraire avec l'aide du lonely planet. je me suis fiée a leurs horaires de bus pour etablir les trajets, au mexique le service de bus est tres bien fait. les horaires donnés par le guide se sont trouvé aproximativement les memes que ceux que nous avons mis sur place avec notre voiture christelle avait le guide du routard.
bien que le service de car soit tres bien fait nous avons preféré louer une voiture etant quatre et divisant ainsi son cout
conduire au mexique c'est quelque chose! nulle part jusque maintenant je n'ai retrouvé les memes conditions et des routes aussi epouvantables! 5H pour faire 190km dans le chiapas et les routes de montagnes cela nous connait! les routes sont souvent completement defoncees apres un virage il n'y a plus de route, juste un grand trou et rien n'est signalé. des crateres impressionnants dans lesquels il faut descendre puis ressortir et nous n'avions pas un 4/4. les routes en bon etat sont souvent payantes. a chaques entrées et sorties de villages (et souvent au milieu des topes impressionants, nos dos d'anes sont tout gentils a coté, si vous ne voulez pas casser la voiture, il vaut mieux vous arreter et le passer en premiere; lors des pluies les routes se transforment en torrents (d'ou leur mauvais etat) et la visibilité devient nulle. la nuit il faut eviter de conduire les gens se deplacent beaucoup a pied en velo et sans eclairage. pour conduire nous avions chacun notre specialité: pour Michel les longues distances pour Alain les conditions de visibilité difficiles , pluies nuit pour Christelle les villes pour moi les routes defoncées (alain n'y a pas tenu 1/4 d'heure
en ville il est facile de s'orienter, les rues sont a angles droits, les plus importantes a double sens avec un terre plein centrales, les autres a sens unique une fois dans un sens une fois dans l'autre. si la rue que vous vouliez prendre est en sens interdit, vous prenez la suivante, faites le tour du carré et vous la retrouvez dans le bon sens.
nous avons visité la pluspart des sites a l'ouverture evitant ainsi la foule et repartant lorsque les masses de touristes arrivaient.
pour les repas nous avons cotoyé le meilleur et le pire, allant jusqu'a avoir des enchiladas ou la viande etait avariée et cela seulement pour la moitié du plat le reste etant delicieux alors, mefiance. les fruits sont delicieux vous mangerez des pamplemousses comme une orange tres juteuse et les avocats n'ont pas besoin de sauce pour etre apreciés.
presque tout nos hotel etaient reservés et payes mais sans petits dejeunés. en passant par l'agence nous avons payé moitié prix que ceux affichés dans les halls d'hotels;
nous avons pris nos petits dejeunés un peu partout, le café etait infect, nous avons tenté le cacao, la premiere fois il etait delicieux, la seconde nous avons oublié de preciser con leche et nous avons eu un cacao a l'eau! nous avons meme fini par dejeuner une fois au coca!
la partie du voyage que nous avons préféré a été le chiapas malgrés ses problemes, les deplacement forcés de population ne favorisent pas un climat serein.
a plusieures reprise nous n'avons pas été tranquills nous avons meme franchement craint pour notre securité a un moment. (chose que nous n'avons jamais ressentit au venezuela ou l'on arretatit pas de nous mettre en garde)
tout le temps il nous fallait justifier que nous n'etions pas gringos mais francais, meme avec la police. a la longue c'est penible meme si lorsque l'on traverse le pays on fini par les comprendre.
partout on acherché a nous arnaquer que ce soit aux changes, aux entrées des sites ou aux peages de routes, bien recompter sa monaie surtout, c'est le seul pays ou nous avons eu ce sentiment de devoir toujours etre sur nos, gardes.
nous avons fait un voyage tres riche mais lorsque l'on a que 15 jours il est un peu juste de voyagaer ainsi c'est a partir de ce voyage que nous avons decidé d'opter pour la formule qui est la notre depuis tant que nous ne serions pas libre de notre temps.
VOYAGE jour 1 nous decollons tot le matin d'orly pour madrid, puis miami puis cancun avec iberia. globalement l'organisation de cette compagnie est tres correct ses avions egalement mais le personnel est franchement desagreable. limte insultant (et parfois pas limite mais carement insultants) il fait nuit lorsque nous arrivons a cancun, le temps de recuperer notre vehicul, une heure de route jusque playa del carmen. lorsque nous arrivons, nous ne sommes pas encore rodés, nous sommes fatigués et nous avons du mal a trouver notre hotel, nous egarant dans des qartier aux routes defoncées (nous ne savons pas encore que ce n'est qu'un debut). enfin nos trouvons, nous avons dejas reservé et payé l'hotel mais a notre arrivée on essaie de nous persuader de prendre un autre hotel et c'est en trainant les pieds qu'on nous conduit a nos chambres dans un autre batiment.c'est la croix et la banniere pour avoire de l'eau pour nos douches. il nous faut ressortir pour trouver un restau et les prix sont affichés trois fois plus cher que ce a quoi nous nous attendions
nuit a l'hotel campanario
jour 2 en cherchant un endroit pour dejeuner nous arrivons en bord de mer, de toute beauté et dejas des mexicains sont a la peche; plus tard la plage sera envahie par les touristes et desertée par les pecheurs. nous avons ensuite une heure de route pour rejoindre TULUM nous aprecions vraiment ce site positioné sur la mer des caraibes et nous sommes content de le voir en premier l'apreciant pleinement n'ayant pas encore vue les grands sites du pays. il y a une immense plage juste apres le site en allant vers le sud et entierement deserte, nous nous y baignons apres la visite puis revenons sur le site pour nous restaurer de delicieux enchiladas. encore une heure de route pour le site de coba, bien qu'en plein apres midi ce site peu visité est desert, ensuite trois heures de routes pour rejoindre piste ville d'ou nous partirons demain pour la visite de chichen le soir nous avons du mal a trouver un restau, celui de l'hotel nous parait trop guindé et cher, les autres miteux. nous nous decidons pour le moins repulsif c'est decidé demain nous dejeunerons a l'hotel nuit a l'hotel chichen
jour 3 visite de chichen a l'ouverture la foule commence a arriver a notre depart petit detour pour izamal la ville jaune ou nous dejeunons puis route jusque merida (en tout a peu pres 2H30 de route) nous voulons visiter une hacienda vue dans le guide michelin mais nous ne l'avons jamais trouvée. a merida vous pourrez deguster de merveilleux poisson (chose a eviter loin de la mer vue les conditions de transport des denrees alimentaires) nuit a l'hotel montejo place
jour 4 avec christelle nous n'etions pas d'accord, je pensais faire un arret en cour de route car une grande etape nous separait de l'hotel suivant, elle avait entendu dire qu'il n'y avait que six heure de route (ce qui n'etait pas ce que moi je voyais) elle a donc reservé l'hotel suivant pour une nuit de plus. finalement nous avons bien mis 6h mais juste pour faire la ROUTE PUUCK en visitant UXMAL KABAH LABNA nous dejeunons dans un endroit invraisemblable ces gens feraient n'importe quoi pour nous etre agreable, mais nous realisons que nous perdons beaucoup de temps comme cela nous privilegirons donc les pique nique a partir de maintenant. nous avons encore 5H30 de route avant notre etape, je savais que c'etait trop. le lonely planet avait raison il aurait fallu trouver un hotel vers vilahermosa, d'autant que demain il nous faudra faire la route pour y revenir il fait presque nuit lorsque nous passons a proximite de la ville que je voie s'eloigner a regret deriere moi alors qu'il nous faut continuer jusque palenque. ce n'est vraiment pas prudent de conduir de nuit et nous nous en rendons bien compte pendant ce trajet. nous arrivons tard a l'hotel et decidons de manger sur place les serveurs vue l'heure tardive se ferons un peu tirer l'oreille pour nous servir. 2 nuits a l'hotel maya tulipanes
jour 5 nous refaisons la route jusque VILLAHERMOSA pour visiter le PARC DE LA VENTA. ces vestiges ont été placés la, trouvés sur un site petrolier et deplacés pour les preserver ce sont les plus anciens du mexique; il est tot lorsque nous rejoignons palenque et devencons notre programme (et cela jusque la fin du voyage) nous passons donc la fin d'apres midi a AGUA AZUL un lieux magique l'orage se prepare sur la route du retour beaucoup de gens rentrent des champs, la machette a la main. face a nous, assez loin, deux jeunes sur un velo.la route a cet endroit est transformée en piste a environ 150m de nous les jeunes tombent, et vexés devant tout ces temoins commencent a nous lancer de pierres comme si nous etions responsables de leure chute. nous sentons la tention monter. en temps normal nous nous serions arreter pour voir si tout allait bien, mais, nous nous sentons vraiment menacés a la question, quest ce que je fais maintenant, a l'unanimité et d'une seule voix tout le monde repond, fonce! nous avons vraiment eu peur l'orage eclate rendant le retour a palenque dificile
jour 6 visite du site de PALENQUE a l'ouverture. puis pique nique a MISOL HA deux chauffeurs attendent leurs touristes en train de dejeuner au restau (nous avons du mal a imaginer qu'on puisse aller manger en laissant les chauffeur dehors) nous avons un enorme ananas, nous leur en donnons la moitié au milieu des gracias et amigos en tout genre, et nous trouvons un peu rdidiculs en les voyant decouper leur fruit en deux coup de machette alors que nous avons laborieusement decoupée notre moitié. 5H30 de route pour faire 190km et rejoindre san christobal nuit a l'hotel ciudad rela centro
jour 7 petit tour au marché de san christobal puis nous allons visiter deux villages indiens des environs a ZINANCATAN les photos sont interdites, on nous permettra tout de meme d'en faire deux c'est la sortie de l'ecole, les enfants en costume les garcons avec leurs petits ponchos les filles leur jupe en poil de chevre et leurs chales se bousculent joyeuesement un groupe est la et sans rien demander se met a filmer et faire de photos, nous sommes un peu genés par ce sans gene alors qu'il est bien preciser que les photos sont interdites. a SAN JUAN DE CHAMULA l'eglise est exceptionnelle , ceux qui l'ont visité le savent. la encore les photos sont interdites, aucune autre eglise ne m'a jamais fait cet effet. l'interieur est tres depouillé, pas de banc, des epines de pins sont ertalees au sol , par endroit elles sont balayées pour placer des cierges. lorsque vous entres vous etes d'abord saisis par ce depouillement et la vision de cette multitude de petites flamme puis vient l'odeure entre l'encent, les cierge et le pin et le son, les indiens prient en psalmodiant. cela vous saisi reelement. dehors un attroupement, christelle pense a une procession qui s'organise mais je lui fait remarquer qu'il n'y a pas de femmes. c'est une fois a oaxaca que nous comprendrons qu'en fait une manifestation se prepare et la police va tirer sur la foule, nous verrons en premiere page d'un journal une photo de femme le visage ensanglanté, elle porte la blouse de san juan, au chiapas chaque village a un costume diferent.
2H de route pour rejoindre tuxtla guiterez en fin d'apre midi nous prenons une piroque pour le canyon de sumideiro (azttendre d'autres touriste pour parttager le cout de la pirogue) je pense qu'il faut essayer de voir le canyon des hauteures cela doit etre superbe. nous avons du mal a trouver l'hotel ou nous avons reservé le guide du routard nous egarant. je m'arrete sort le lonely et retrouve la route aussi vite. je vous rappel que nous avons reservé et payé cet hotel. lorsque nous arrivons on nous dit que tout est complet! oui mais nous avons reservé et nous avons dejas payé, non c'est complet! je me fache et discute un bon moment avant que l'on nous donne deux chambres (tres bien d'ailleur) un gros inconveniant elles sont juste a coté d'une boite de nuit et nous qui n'aimons pas cela branchons la clim pour que son ronronement regulier couvre le bruit. nuit a l'hotel arecas
jour 8 6h de route pour le pacifique, repas dans un petit routier extra lorsqu'ils nous voient arriver ils panique un peu ne parlant que l'espagnol mais tout se passe bien , nous avons un delicieux repas pour trois fois rien; a BAHIA DE HUATULCO nous n'avons pas d'hotel reservé et quelques dificultées pour en trouver un (nous sommes hors saison) finalement celui que nous trouvons sera mituex et plus cher que les super hotel reservés avec nf dans le hall la télé braille a tue tete! heureusement ce n'est que pour une nuit! cette station balneaire est en plein developpement et sera certainement agreable mais.... les bonnes plages sont interdites aux mexicains! nous nous baignons a la plage qui leur est reservée et elle se revele dangereuse nous sentons les rouleaux qui essaient de nous entrainer. souvent devant ce genre de situation nous comprendrons l'aversion des mexicains pour les gringos et pour eux on construit un mur pour les empecher de penetrer aux usa!
jour 9 nous rejoignons PUERTO ANGEL a notre arrivee nous avons l'impression que l'endroit a été bombardé tellement la route est defoncée.nous debouchons sur une plage de reve, mais attention c'etait signalé dans notre guide cette plage est dangereuse ne pas depasser le deuxieme rouleaux on l'appelle aussi la plage sans retour. nous nous installons pour notre meilleur petit dejeuné au mexique 7h de route pour oaxaca lors de la saison des pluies cette route est fermee je conduit 4h sur une route defoncee, des portions de routes entiere sont affaissée laissant la place a un ravin et bien sur de preference apres un virage et sans signalement.a coté les routes du chiapas c'est du gateau! (alain ne tiendra pas 1/4 h lorsqu'il me remplacera au volant. juste avant l'arrivee a oaxaca nous nous arretons dans un village de potier reputé pour ses poteries noires COYOTEPEC deux nuits a l'hotel calesa real
jour 10 MONTE ALBAN a l'ouverture comme d'habitude puis viste de oaxaca et de son marché puis route pour l'arbre de TULLE. lorsque nous arrivons nous voyons un arbre immense, les gamins nous crient, pas celui la, pas celui la! effectivement il est tout petit comparé au gigantesque arbre de tulle retour a oaxaca avec un arret a TEOTITLAN village de tisserand
jour 11 route jusque PUEBLA environ 7H de bonne route a peage visite de puebla a puebla j'avais decidé de manger un poulet au cacao c'est la specialité, non je ne la gouterai pas avant, j'attendrai puebla, un regal! lorsque mon assiette arrive tout le monde fait la grimace en voyant mon poulet dans sa sauce marron! a la fin ils sont tous a saucer dans mon assiette! nuit a l'hotel colonial
jour 12 dans notre guide il etait dit de monter sur la terrasse de l'hotel au petit matin, ce que nous faisons ceci pour apercevoir le popocatepelt sortant de la brume qui le masque en journee. bizzard le sommet n'est pas enneigé! forcement nous voyons un petit nuage qui sort du cratere, puis un autre, deux jours plus tard l'evacuation des village environant est organisee, finalement il n'y aura pas eruption. visite de CHOLULA reputé pour tout ses clochers. a cholula il y a egalement la plus haute pyramide du mexique mais elle n'est pas degagée, elle l'est seulement a la base et tout autour il y a encore des fouilles; en haut de la pyramide est batie une eglise. visite de deus villages alentours et de leures eglises TONANTZINTLA et TLAXCALA visite du site de CACAXTLA reputés pour ses fresques les mieux conservees du mexique. courte route jusque mexico ou nous rendons la voiture ne voulant pas circuler dans la ville
lorsque nous allons pour rendre la voiture on nous annonce un prix de rapatriment exorbitant, avant le depart je m'etais renseignée sur le cout, heureusement! et nous avoila avec chistelle (les hommes font comme s'ils ne nous connaissaient pas) a discuter et ne pas lacher prise.ce qu'ils ne savent pas c'est que n'ayant pas d'avion a prendre ce soir nous avons tout notre temps! la discution va durer deux heures (nous epargnant 300 dollards de frais tout de meme) a un moment les garcons arrivent en disant que le vehicul qui doit nous ammener a l'aeroport est partit avec nos sac dedans, ce n'est pas grave on lattendra leur retour ils ne nous destabiliseront pas et de continuer a discuter! c'est finalement en menancant d'en referé a nouvelles frontieres que nous obtiendrons gain de cause (cela ne nous emepchera pas de le signaler au retour) a l'aeroport il nous faut un taxi pour rejoindre la ville. les taxi a l'aeroport c'est la grosse arnaque et pour la seule fois du voyage le guide du routard va nous servire; il y a une compagnie de taxi officelle a l'aeroport avec une enseigne avec un petit avion le guichet est dans la hall, et voila le tour est joué nous en reservons un pour notre depart egalement. deux nuits a l'hotel monte real
jour 12 tot le matin nous prenons un bus completement defoncé (nous sommes fouillés avant de monter) pour TEOTIHUACAN dejeuné sur place retour a mexico visite de la GUADALOUPE puis tour sur le ZOCALO nous dinerons place garibaldi ou les futures jeuens mariés viennent reserver les orchestre de mariachis pour leures noces
jour 13 j'aimerai aller aux jardins de xochimilco mais les copains n'ont pas envie c'est donc a CHAPUTELPEC que nous allons trop de monde pour le muse de l'antropologie nous nous balladons dans les jardins. les copains veulent aller a la tour latinamericaine. j'en ai marre, l'impression de porter toute l'equipe! je suis fatiguee! alain se souviendra les deux derniers jours qu'il a appris l'espagnol a l'ecole! moi non! et c'est moi qui discute, negocie tout le long! j'ai envie de me poser comme j'aime pour observer autour de moi, allez faire votre visite je vous attendrai.
en soirée envol pour paris via madird avec la "charmante" compagnie iberia ( l'equipage madrid paris sera presque aimable)
toutes les photos sont des argentiques scannées
diaporama en musique du voyage
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4437.php
nous sommes partis a quatre en louant une voiture et reservant la pluspart des hotels avec notre agence habituelle les hotels etaient egalement payés depuis la france.
les deux hommes se sont laissés guider et avec christelle nous avons vu les points par lesquels nous voulions passer et etablis un itineraire avec l'aide du lonely planet. je me suis fiée a leurs horaires de bus pour etablir les trajets, au mexique le service de bus est tres bien fait. les horaires donnés par le guide se sont trouvé aproximativement les memes que ceux que nous avons mis sur place avec notre voiture christelle avait le guide du routard.
bien que le service de car soit tres bien fait nous avons preféré louer une voiture etant quatre et divisant ainsi son cout
conduire au mexique c'est quelque chose! nulle part jusque maintenant je n'ai retrouvé les memes conditions et des routes aussi epouvantables! 5H pour faire 190km dans le chiapas et les routes de montagnes cela nous connait! les routes sont souvent completement defoncees apres un virage il n'y a plus de route, juste un grand trou et rien n'est signalé. des crateres impressionnants dans lesquels il faut descendre puis ressortir et nous n'avions pas un 4/4. les routes en bon etat sont souvent payantes. a chaques entrées et sorties de villages (et souvent au milieu des topes impressionants, nos dos d'anes sont tout gentils a coté, si vous ne voulez pas casser la voiture, il vaut mieux vous arreter et le passer en premiere; lors des pluies les routes se transforment en torrents (d'ou leur mauvais etat) et la visibilité devient nulle. la nuit il faut eviter de conduire les gens se deplacent beaucoup a pied en velo et sans eclairage. pour conduire nous avions chacun notre specialité: pour Michel les longues distances pour Alain les conditions de visibilité difficiles , pluies nuit pour Christelle les villes pour moi les routes defoncées (alain n'y a pas tenu 1/4 d'heure
en ville il est facile de s'orienter, les rues sont a angles droits, les plus importantes a double sens avec un terre plein centrales, les autres a sens unique une fois dans un sens une fois dans l'autre. si la rue que vous vouliez prendre est en sens interdit, vous prenez la suivante, faites le tour du carré et vous la retrouvez dans le bon sens.
nous avons visité la pluspart des sites a l'ouverture evitant ainsi la foule et repartant lorsque les masses de touristes arrivaient.
pour les repas nous avons cotoyé le meilleur et le pire, allant jusqu'a avoir des enchiladas ou la viande etait avariée et cela seulement pour la moitié du plat le reste etant delicieux alors, mefiance. les fruits sont delicieux vous mangerez des pamplemousses comme une orange tres juteuse et les avocats n'ont pas besoin de sauce pour etre apreciés.
presque tout nos hotel etaient reservés et payes mais sans petits dejeunés. en passant par l'agence nous avons payé moitié prix que ceux affichés dans les halls d'hotels;
nous avons pris nos petits dejeunés un peu partout, le café etait infect, nous avons tenté le cacao, la premiere fois il etait delicieux, la seconde nous avons oublié de preciser con leche et nous avons eu un cacao a l'eau! nous avons meme fini par dejeuner une fois au coca!
la partie du voyage que nous avons préféré a été le chiapas malgrés ses problemes, les deplacement forcés de population ne favorisent pas un climat serein.
a plusieures reprise nous n'avons pas été tranquills nous avons meme franchement craint pour notre securité a un moment. (chose que nous n'avons jamais ressentit au venezuela ou l'on arretatit pas de nous mettre en garde)
tout le temps il nous fallait justifier que nous n'etions pas gringos mais francais, meme avec la police. a la longue c'est penible meme si lorsque l'on traverse le pays on fini par les comprendre.
partout on acherché a nous arnaquer que ce soit aux changes, aux entrées des sites ou aux peages de routes, bien recompter sa monaie surtout, c'est le seul pays ou nous avons eu ce sentiment de devoir toujours etre sur nos, gardes.
nous avons fait un voyage tres riche mais lorsque l'on a que 15 jours il est un peu juste de voyagaer ainsi c'est a partir de ce voyage que nous avons decidé d'opter pour la formule qui est la notre depuis tant que nous ne serions pas libre de notre temps.
VOYAGE jour 1 nous decollons tot le matin d'orly pour madrid, puis miami puis cancun avec iberia. globalement l'organisation de cette compagnie est tres correct ses avions egalement mais le personnel est franchement desagreable. limte insultant (et parfois pas limite mais carement insultants) il fait nuit lorsque nous arrivons a cancun, le temps de recuperer notre vehicul, une heure de route jusque playa del carmen. lorsque nous arrivons, nous ne sommes pas encore rodés, nous sommes fatigués et nous avons du mal a trouver notre hotel, nous egarant dans des qartier aux routes defoncées (nous ne savons pas encore que ce n'est qu'un debut). enfin nos trouvons, nous avons dejas reservé et payé l'hotel mais a notre arrivée on essaie de nous persuader de prendre un autre hotel et c'est en trainant les pieds qu'on nous conduit a nos chambres dans un autre batiment.c'est la croix et la banniere pour avoire de l'eau pour nos douches. il nous faut ressortir pour trouver un restau et les prix sont affichés trois fois plus cher que ce a quoi nous nous attendions
nuit a l'hotel campanario
jour 2 en cherchant un endroit pour dejeuner nous arrivons en bord de mer, de toute beauté et dejas des mexicains sont a la peche; plus tard la plage sera envahie par les touristes et desertée par les pecheurs. nous avons ensuite une heure de route pour rejoindre TULUM nous aprecions vraiment ce site positioné sur la mer des caraibes et nous sommes content de le voir en premier l'apreciant pleinement n'ayant pas encore vue les grands sites du pays. il y a une immense plage juste apres le site en allant vers le sud et entierement deserte, nous nous y baignons apres la visite puis revenons sur le site pour nous restaurer de delicieux enchiladas. encore une heure de route pour le site de coba, bien qu'en plein apres midi ce site peu visité est desert, ensuite trois heures de routes pour rejoindre piste ville d'ou nous partirons demain pour la visite de chichen le soir nous avons du mal a trouver un restau, celui de l'hotel nous parait trop guindé et cher, les autres miteux. nous nous decidons pour le moins repulsif c'est decidé demain nous dejeunerons a l'hotel nuit a l'hotel chichen
jour 3 visite de chichen a l'ouverture la foule commence a arriver a notre depart petit detour pour izamal la ville jaune ou nous dejeunons puis route jusque merida (en tout a peu pres 2H30 de route) nous voulons visiter une hacienda vue dans le guide michelin mais nous ne l'avons jamais trouvée. a merida vous pourrez deguster de merveilleux poisson (chose a eviter loin de la mer vue les conditions de transport des denrees alimentaires) nuit a l'hotel montejo place
jour 4 avec christelle nous n'etions pas d'accord, je pensais faire un arret en cour de route car une grande etape nous separait de l'hotel suivant, elle avait entendu dire qu'il n'y avait que six heure de route (ce qui n'etait pas ce que moi je voyais) elle a donc reservé l'hotel suivant pour une nuit de plus. finalement nous avons bien mis 6h mais juste pour faire la ROUTE PUUCK en visitant UXMAL KABAH LABNA nous dejeunons dans un endroit invraisemblable ces gens feraient n'importe quoi pour nous etre agreable, mais nous realisons que nous perdons beaucoup de temps comme cela nous privilegirons donc les pique nique a partir de maintenant. nous avons encore 5H30 de route avant notre etape, je savais que c'etait trop. le lonely planet avait raison il aurait fallu trouver un hotel vers vilahermosa, d'autant que demain il nous faudra faire la route pour y revenir il fait presque nuit lorsque nous passons a proximite de la ville que je voie s'eloigner a regret deriere moi alors qu'il nous faut continuer jusque palenque. ce n'est vraiment pas prudent de conduir de nuit et nous nous en rendons bien compte pendant ce trajet. nous arrivons tard a l'hotel et decidons de manger sur place les serveurs vue l'heure tardive se ferons un peu tirer l'oreille pour nous servir. 2 nuits a l'hotel maya tulipanes
jour 5 nous refaisons la route jusque VILLAHERMOSA pour visiter le PARC DE LA VENTA. ces vestiges ont été placés la, trouvés sur un site petrolier et deplacés pour les preserver ce sont les plus anciens du mexique; il est tot lorsque nous rejoignons palenque et devencons notre programme (et cela jusque la fin du voyage) nous passons donc la fin d'apres midi a AGUA AZUL un lieux magique l'orage se prepare sur la route du retour beaucoup de gens rentrent des champs, la machette a la main. face a nous, assez loin, deux jeunes sur un velo.la route a cet endroit est transformée en piste a environ 150m de nous les jeunes tombent, et vexés devant tout ces temoins commencent a nous lancer de pierres comme si nous etions responsables de leure chute. nous sentons la tention monter. en temps normal nous nous serions arreter pour voir si tout allait bien, mais, nous nous sentons vraiment menacés a la question, quest ce que je fais maintenant, a l'unanimité et d'une seule voix tout le monde repond, fonce! nous avons vraiment eu peur l'orage eclate rendant le retour a palenque dificile
jour 6 visite du site de PALENQUE a l'ouverture. puis pique nique a MISOL HA deux chauffeurs attendent leurs touristes en train de dejeuner au restau (nous avons du mal a imaginer qu'on puisse aller manger en laissant les chauffeur dehors) nous avons un enorme ananas, nous leur en donnons la moitié au milieu des gracias et amigos en tout genre, et nous trouvons un peu rdidiculs en les voyant decouper leur fruit en deux coup de machette alors que nous avons laborieusement decoupée notre moitié. 5H30 de route pour faire 190km et rejoindre san christobal nuit a l'hotel ciudad rela centro
jour 7 petit tour au marché de san christobal puis nous allons visiter deux villages indiens des environs a ZINANCATAN les photos sont interdites, on nous permettra tout de meme d'en faire deux c'est la sortie de l'ecole, les enfants en costume les garcons avec leurs petits ponchos les filles leur jupe en poil de chevre et leurs chales se bousculent joyeuesement un groupe est la et sans rien demander se met a filmer et faire de photos, nous sommes un peu genés par ce sans gene alors qu'il est bien preciser que les photos sont interdites. a SAN JUAN DE CHAMULA l'eglise est exceptionnelle , ceux qui l'ont visité le savent. la encore les photos sont interdites, aucune autre eglise ne m'a jamais fait cet effet. l'interieur est tres depouillé, pas de banc, des epines de pins sont ertalees au sol , par endroit elles sont balayées pour placer des cierges. lorsque vous entres vous etes d'abord saisis par ce depouillement et la vision de cette multitude de petites flamme puis vient l'odeure entre l'encent, les cierge et le pin et le son, les indiens prient en psalmodiant. cela vous saisi reelement. dehors un attroupement, christelle pense a une procession qui s'organise mais je lui fait remarquer qu'il n'y a pas de femmes. c'est une fois a oaxaca que nous comprendrons qu'en fait une manifestation se prepare et la police va tirer sur la foule, nous verrons en premiere page d'un journal une photo de femme le visage ensanglanté, elle porte la blouse de san juan, au chiapas chaque village a un costume diferent.
2H de route pour rejoindre tuxtla guiterez en fin d'apre midi nous prenons une piroque pour le canyon de sumideiro (azttendre d'autres touriste pour parttager le cout de la pirogue) je pense qu'il faut essayer de voir le canyon des hauteures cela doit etre superbe. nous avons du mal a trouver l'hotel ou nous avons reservé le guide du routard nous egarant. je m'arrete sort le lonely et retrouve la route aussi vite. je vous rappel que nous avons reservé et payé cet hotel. lorsque nous arrivons on nous dit que tout est complet! oui mais nous avons reservé et nous avons dejas payé, non c'est complet! je me fache et discute un bon moment avant que l'on nous donne deux chambres (tres bien d'ailleur) un gros inconveniant elles sont juste a coté d'une boite de nuit et nous qui n'aimons pas cela branchons la clim pour que son ronronement regulier couvre le bruit. nuit a l'hotel arecas
jour 8 6h de route pour le pacifique, repas dans un petit routier extra lorsqu'ils nous voient arriver ils panique un peu ne parlant que l'espagnol mais tout se passe bien , nous avons un delicieux repas pour trois fois rien; a BAHIA DE HUATULCO nous n'avons pas d'hotel reservé et quelques dificultées pour en trouver un (nous sommes hors saison) finalement celui que nous trouvons sera mituex et plus cher que les super hotel reservés avec nf dans le hall la télé braille a tue tete! heureusement ce n'est que pour une nuit! cette station balneaire est en plein developpement et sera certainement agreable mais.... les bonnes plages sont interdites aux mexicains! nous nous baignons a la plage qui leur est reservée et elle se revele dangereuse nous sentons les rouleaux qui essaient de nous entrainer. souvent devant ce genre de situation nous comprendrons l'aversion des mexicains pour les gringos et pour eux on construit un mur pour les empecher de penetrer aux usa!
jour 9 nous rejoignons PUERTO ANGEL a notre arrivee nous avons l'impression que l'endroit a été bombardé tellement la route est defoncée.nous debouchons sur une plage de reve, mais attention c'etait signalé dans notre guide cette plage est dangereuse ne pas depasser le deuxieme rouleaux on l'appelle aussi la plage sans retour. nous nous installons pour notre meilleur petit dejeuné au mexique 7h de route pour oaxaca lors de la saison des pluies cette route est fermee je conduit 4h sur une route defoncee, des portions de routes entiere sont affaissée laissant la place a un ravin et bien sur de preference apres un virage et sans signalement.a coté les routes du chiapas c'est du gateau! (alain ne tiendra pas 1/4 h lorsqu'il me remplacera au volant. juste avant l'arrivee a oaxaca nous nous arretons dans un village de potier reputé pour ses poteries noires COYOTEPEC deux nuits a l'hotel calesa real
jour 10 MONTE ALBAN a l'ouverture comme d'habitude puis viste de oaxaca et de son marché puis route pour l'arbre de TULLE. lorsque nous arrivons nous voyons un arbre immense, les gamins nous crient, pas celui la, pas celui la! effectivement il est tout petit comparé au gigantesque arbre de tulle retour a oaxaca avec un arret a TEOTITLAN village de tisserand
jour 11 route jusque PUEBLA environ 7H de bonne route a peage visite de puebla a puebla j'avais decidé de manger un poulet au cacao c'est la specialité, non je ne la gouterai pas avant, j'attendrai puebla, un regal! lorsque mon assiette arrive tout le monde fait la grimace en voyant mon poulet dans sa sauce marron! a la fin ils sont tous a saucer dans mon assiette! nuit a l'hotel colonial
jour 12 dans notre guide il etait dit de monter sur la terrasse de l'hotel au petit matin, ce que nous faisons ceci pour apercevoir le popocatepelt sortant de la brume qui le masque en journee. bizzard le sommet n'est pas enneigé! forcement nous voyons un petit nuage qui sort du cratere, puis un autre, deux jours plus tard l'evacuation des village environant est organisee, finalement il n'y aura pas eruption. visite de CHOLULA reputé pour tout ses clochers. a cholula il y a egalement la plus haute pyramide du mexique mais elle n'est pas degagée, elle l'est seulement a la base et tout autour il y a encore des fouilles; en haut de la pyramide est batie une eglise. visite de deus villages alentours et de leures eglises TONANTZINTLA et TLAXCALA visite du site de CACAXTLA reputés pour ses fresques les mieux conservees du mexique. courte route jusque mexico ou nous rendons la voiture ne voulant pas circuler dans la ville
lorsque nous allons pour rendre la voiture on nous annonce un prix de rapatriment exorbitant, avant le depart je m'etais renseignée sur le cout, heureusement! et nous avoila avec chistelle (les hommes font comme s'ils ne nous connaissaient pas) a discuter et ne pas lacher prise.ce qu'ils ne savent pas c'est que n'ayant pas d'avion a prendre ce soir nous avons tout notre temps! la discution va durer deux heures (nous epargnant 300 dollards de frais tout de meme) a un moment les garcons arrivent en disant que le vehicul qui doit nous ammener a l'aeroport est partit avec nos sac dedans, ce n'est pas grave on lattendra leur retour ils ne nous destabiliseront pas et de continuer a discuter! c'est finalement en menancant d'en referé a nouvelles frontieres que nous obtiendrons gain de cause (cela ne nous emepchera pas de le signaler au retour) a l'aeroport il nous faut un taxi pour rejoindre la ville. les taxi a l'aeroport c'est la grosse arnaque et pour la seule fois du voyage le guide du routard va nous servire; il y a une compagnie de taxi officelle a l'aeroport avec une enseigne avec un petit avion le guichet est dans la hall, et voila le tour est joué nous en reservons un pour notre depart egalement. deux nuits a l'hotel monte real
jour 12 tot le matin nous prenons un bus completement defoncé (nous sommes fouillés avant de monter) pour TEOTIHUACAN dejeuné sur place retour a mexico visite de la GUADALOUPE puis tour sur le ZOCALO nous dinerons place garibaldi ou les futures jeuens mariés viennent reserver les orchestre de mariachis pour leures noces
jour 13 j'aimerai aller aux jardins de xochimilco mais les copains n'ont pas envie c'est donc a CHAPUTELPEC que nous allons trop de monde pour le muse de l'antropologie nous nous balladons dans les jardins. les copains veulent aller a la tour latinamericaine. j'en ai marre, l'impression de porter toute l'equipe! je suis fatiguee! alain se souviendra les deux derniers jours qu'il a appris l'espagnol a l'ecole! moi non! et c'est moi qui discute, negocie tout le long! j'ai envie de me poser comme j'aime pour observer autour de moi, allez faire votre visite je vous attendrai.
en soirée envol pour paris via madird avec la "charmante" compagnie iberia ( l'equipage madrid paris sera presque aimable)
toutes les photos sont des argentiques scannées
diaporama en musique du voyage
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4437.php
Partir vivre au Mexique English translation pending
Bonjour à tous,
Aprés plusieurs périples dans ce pays, je m'en vais vivre au Mexique, mon départ n'est prévu qu'au printemps 2011, mais le temps passe si vite qu'il ne faut pas attendre le dernier moment pour aller à la pêche aux infos.
J'ai l'intention de passer par les US pour acheter un véhicule, et descendre la côte pacifique jusqu'à ma destination. Je n'ai pas l'intention de rester longtemps aux US, juste pour faire mon achat.
Pour ce, avez-vous des bons plans pour l'achat de mon véhicule?
J'ai l'intention de passer la frontiére du côté de Tecate, mon achat peut-il se faire dans cette petite ville côté US (car moins cher qu'au Mexique), ou est-il péférable d'opter pour une plus grande ville?
Quel sont les formalités au niveau de l'assurance, mais ne restant pas aux US est-elle obligatoire et va-t-on me la demander pour passer la frontière?
Car dans tout les cas dès que je suis au Mexique, je ferai tout les papiers la-bas, immatriculation, assurance.......
Je commence par ces quelques questions, mais d'autres viendront d'ici à ce que je m'en aille.
Je vous remercie pour vos réponses et certainement à trés bientôt.
Trajets en bus Iguazú - Salta et Salta - San Pedro de Atacama? English translation pending
Bonjour,
J'ai quelques questions précises concernant certains trajets en bus, et dont les réponses ne figurent dans aucuns autres messages du forum.
IGUAZU/SALTA: D'après ce que j'ai pu lire, il n'y a que Flecha qui réalise ce trajet sans avoir à changer de bus à Tucuman. Il est pourtant impossible d'acheter en ligne un billet, même en essayant avec tous les jours de la semaine. Est-ce que quelqu'un sait, pourquoi ? J'ai essayé avec Andesmar et il faut acheter un billet IGUAZU/TUCUMAN puis TUCUMAN/SALTA. Le bus avec la compagnie Andesmar arrive à Tucuman à 18h30, ensuite j'ai le choix entre Tramat départ 19h15, Flecha Bus départ 20h30 ou Andesmar 22h. Quel bus me conseillez-vous ? J'aime autant arriver le moins tard possible à Salta, mais en même temps si le bus venant d'IGUAZU arrive avec du retard à Tucuman, je risque de rater par exemple le bus Tramat. Concernant le prix du billet IGUAZU/SALTA, j'ai lu plusieurs messages de 2009, et celui çi ne dépasse pas 250 $. Pourquoi est-ce que le prix sur le site d'Andesmar m'indique plus de 380$ en cama ? Les prix ont explosé ? Idem pour BUENOS/IGUAZU.
SALTA/SAN PEDRO DE ATACAMA: J'ai lu plusieurs fois qu'il était impossible de réserver ce billet (à moins de se rendre au guichet), pourtant on peut acheter un billet SALTA/CALAMA (donc SPDA) via Andersmar, mais malheureusement uniquement le vendredi. Si quelqu'un sait où acheter ce billet depuis la France, pour le trajet du mardi, je suis preneur.
Merci
IGUAZU/SALTA: D'après ce que j'ai pu lire, il n'y a que Flecha qui réalise ce trajet sans avoir à changer de bus à Tucuman. Il est pourtant impossible d'acheter en ligne un billet, même en essayant avec tous les jours de la semaine. Est-ce que quelqu'un sait, pourquoi ? J'ai essayé avec Andesmar et il faut acheter un billet IGUAZU/TUCUMAN puis TUCUMAN/SALTA. Le bus avec la compagnie Andesmar arrive à Tucuman à 18h30, ensuite j'ai le choix entre Tramat départ 19h15, Flecha Bus départ 20h30 ou Andesmar 22h. Quel bus me conseillez-vous ? J'aime autant arriver le moins tard possible à Salta, mais en même temps si le bus venant d'IGUAZU arrive avec du retard à Tucuman, je risque de rater par exemple le bus Tramat. Concernant le prix du billet IGUAZU/SALTA, j'ai lu plusieurs messages de 2009, et celui çi ne dépasse pas 250 $. Pourquoi est-ce que le prix sur le site d'Andesmar m'indique plus de 380$ en cama ? Les prix ont explosé ? Idem pour BUENOS/IGUAZU.
SALTA/SAN PEDRO DE ATACAMA: J'ai lu plusieurs fois qu'il était impossible de réserver ce billet (à moins de se rendre au guichet), pourtant on peut acheter un billet SALTA/CALAMA (donc SPDA) via Andersmar, mais malheureusement uniquement le vendredi. Si quelqu'un sait où acheter ce billet depuis la France, pour le trajet du mardi, je suis preneur.
Merci
Comment obtenir un visa FM3 au Mexique? English translation pending
Bonjours
Voila, j' aimerias savoir si par hasard quelqu'un serai dans ma situation....
Je suis actuellement étudient et je compte plus tard après mes cours monter un business ici... J'aimerais savoir si cela est possible sans fm3 je veux dire par la que j aimerais savoir si cela est possible de l'avoir sous prétexe de monter son propre business.. ou si par exemple je devrais m' associer avec un mexicain et lui pourrait demander le visa pour moi ... j'aimerais en tout cas avoir plus d'information à ce sujet les démarche a suivre et si cela est possible ou dans le cas contraire je pourrai seulement monter mon business après avoir trouvé un travail et avoir le visa.. j espère avoir étais plus ou moins clair 😉 .. salutations
Voila, j' aimerias savoir si par hasard quelqu'un serai dans ma situation....
Je suis actuellement étudient et je compte plus tard après mes cours monter un business ici... J'aimerais savoir si cela est possible sans fm3 je veux dire par la que j aimerais savoir si cela est possible de l'avoir sous prétexe de monter son propre business.. ou si par exemple je devrais m' associer avec un mexicain et lui pourrait demander le visa pour moi ... j'aimerais en tout cas avoir plus d'information à ce sujet les démarche a suivre et si cela est possible ou dans le cas contraire je pourrai seulement monter mon business après avoir trouvé un travail et avoir le visa.. j espère avoir étais plus ou moins clair 😉 .. salutations