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Pourboire en croisière? English translation pending
by Ninine78 · 2010-01-12 · 46 replies
Bonjour a tous j'aurais voulu savoir pour les pourboires faut en donner a chaque fois ou a la fin du sejour c la premiere fois qu'on part en croisiere et d'ailleur sa s'aproche plus que 1 mois . ps:je part avec costa . merci d'avance😛
État des pistes au Cambodge? (moto tout-terrain) English translation pending
by Catpat83 · 2010-01-10 · 13 replies
Bonsoir,

Nous serons 2 au Cambodge du 24 janv au 18 fev, louerons des Honda 250XR et chercherons à engager un motard Cambodgien anglophone ou mieux francophone mais faut peut-être pas trop rêver, enfin si vous en connaissez quelqu'un ... ( nous ferons sans si nous ne trouvons pas quelqu'un de confiance mais perdrons plus de temps et aurons l'esprit moins tranquille) Nous sommes très prudents et aimons rouler en tout terrain, amenons nos protections ... Nous avons un beau bouquin guide des routes de Total 2009/10 avec sa cartographie assez détaillée.

Venons en aux questions:

1) A cette période, les nationales à 2 chiffres genre 64, 62 vers Thaeng Meanchey sont elles praticables ? repérées ? y a t' il des panneaux aux croisements panneaux lisibles ( pas en serpentins) au croisements ?

2) Même question pour rejoindre Koh Kong en venant de Battambang en passant par la 57 Pailin puis piste au sud par Samlot pour rejoindre la 55 qui vient de Pursat ? je ne vois pas sur le guide Total une piste qui fasse la liaison de la 55 à 48 pour rejoindre Kaoh Kong, par contre j'ai cette liaison sur une carte IGN au 1/500.000 de 1997, ce serait la RP43 qui traverse une dizaine de rivières dans les Cardamones.

3) Il y a quelques divergences de numéros de routes et de nom de villes entre le guide Total et l'IGN qui est le plus proche de la vérité ?

4) Est-il toujours déconseillé d'aller jusqu'à Prasat Preah Vihear par la 62 à cause des conflits ?

5) Notre prévision d'itinéraire est:

PNH, Kampong Thum ( sites archéologiques), Taeng Meanchey, Kohker, quelques jours à Siem Reap, Battambang, Kaoh Kong, quelques ballades en forêt, route jusqu'à Kep, retour à PNH. Connaissez vous quelques endroits méconnus intéressants sur ce circuit ?

Si vous avez quelques infos sur mes questions elles sont bienvenues.

MERCI

A+ pat
Voyage d'une semaine en Floride English translation pending
by Princesca · 2010-01-07 · 28 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage en Floride pour une semaine avec ma soeur ( 28 et 29 ans) et nous souhaitons atterrir en avion à Miami et faire un road trip en voiture jusqu'à Orlando en passant par Keys West, Fort Myers, Everglades, Tampa et Orlando.

Mon parcours vous semble-t-il faisable en une semaine? Avez vous d'autres suggestions? Est-il possible de louer une voiture à Miami puis la rendre à Orlando? Dois-je la réserver avant de partir ( ils me débitent toute la somme dès la réservation sur internet) ou attendre d'être sur place? Idem pour les hôtels, est-il préférable de réserver avant? Lesquels? Nous hésitons entre 2 périodes : soit du jeudi au jeudi soit du samedi au samedi. Quel est la meilleure option

Le programme précis que j'avais en tête après avoir lu vos aventures : J1 Une journée à Miami + une nuit J3 Départ pour Keys West avec une nuit sur place J4 Départ le lendemain pour les Everglades puis nuit à Fort Myers J5 Le lendemain Naples, plages et départ pour Tampa J6 la journée à Tampa et le soir départ pour Orlando J7 une journée dans les parcs d'attractions

Merci beaucoup d'avance et HAPPY NEW YEAR!!!
Itinéraire de quinze jours dans le nord-ouest de l'Argentine en février English translation pending
by Grug · 2010-01-06 · 19 replies
Bonjour, je serai du 16 fevrier (buenos aires) au 2 mars (santiago du chili) et j'ai une petite idée de mon itinéraire mais j'aimerai avoir des avis...

- Arrivée à buenos aires le 16, je compte y rester 4 nuits puis avion direction salta ou jujuy - Là je compte louer une voiture et aller jusqu'à Iruya en passant par purmacara et humahuca puis redescendre jusqu'à cafayate par les vallées calchaquies. (mais aucune idée de la durée pour faire tout ça!!) - de cafayate je pensais prendre un bus de nuit jusqu'à Mendoza (pour y passer 2 nuits et faire la route des vins) - de mendoza, louer une voiture pour relier santiago du chili (1 nuit)

Voila en gros le trajet, je me demande surtout combien de temps rester dans chaque endroit sachant que je compte 10 jours pour rallier santiago. Les alentours de humahuaca se trouvant à 3000m fait-il froid même si je sais que c'est l'été, je me tate sur les vetements à emporter? On pensait ne pas réserver d'hotels histoire d'être assez libre, est-ce risqué car j'ai pas envie de tourner des heures pour me loger ce sont des vacances quand même!

Merci d'avance de vos contributions!
"Dépression" post voyage English translation pending
by Claire1234 · 2010-01-05 · 235 replies
Rentrée de voyage depuis hier, à chaque fois, j'ai la même sensation de revenir dans cet horrible train train quotidien ! je ne suis pourtant pas partie très longtemps, mais les emotions sont si intenses en très peu de temps. Rencontrer des gens merveilleux, des endroits inoubliables, adopter un mode de vie différent, se comporter diferement même en voyage, se sentir autre.. et le dur retour à la réalité, aux petites habitudes, à la mauvaise humeur française (ou lyonnaise du moins je n'en fais pas une généralité)...

Comment faites-vous pour repartir du bon pied?? je suppose que je ne suis pas la seule à qui cette sensation arrive au retour d'un voyage?

si seulement les voyages pouvaient durer toujours... je ne sais pas comment font les personnes qui partent 1ans, voire plus et reviennent ensuite, sincerement.
Noël à l'hôpital de Phuket, méfiance... English translation pending
by Thai32 · 2009-12-25 · 287 replies
Bonjour a toutes et a tous, je profite tout d abord de l occasion pour souhaiter de bonnes fetes a chacun d entre vous !

Je vais essayer de faire court mais ce n est pas evident.

Simplement raconter mon reveillon d hier soir, histoire que mon experience, plus ou moins bonne, puisse profiter a certaines desireux de venir visiter Phuket.

Je rejoints de ce fait le post sur - le renseignementicide- !!

je vis sur Phuket, j ai ete en contact avec un jeune homme forumiste, comme pas mal d expatries, je lui ai donne quelques renseignements sur la vie ici, les locations etc...

Il y a environ une semaine, ce dernier me dit venir a 8 personnes, je lui trouve un logement adequate pour le 28 decembre, ils avaient en effet prevu la full moon party du 24 decembre sur Koh Samui.

Coup de Pocker !! Alors que ma compagne et moi etions pret a aller feter le reveillon dans un joli resto sur Patong hier soir, je recois un coup de telephone de ce jeune homme qui m explique qu il se trouve a l aeroport de Phuket, en effet, ils n ont pas trouve de transport pour Koh Samui...trop tard...

Il me demande de voir si l appartement prevu pour le 28 est dispo cette nuit. J appelle le proprietaire de l hotel qui trouve une solution alternative pour ces 8 jeunes hommes. De la et apres concertation avec ma compagne, je lui propose de le rejoindre sur Kamala pour y rencontrer le proprietaire et faire connaissance.

N ayant aucune adresse sur lui, je lui redonne les coordonnees de la residence afin qu il puisse prendre un taxi jusque la !!

Il commence a tomber des cordes, pas le choix, nous prenons la route en scooter, direction Kamala. Arrives a bang tao, une voiture nous coupe la route...resultat, accident !!! Ne voulant pas laisser les jeunes hommes dans la mouise, et n ayant visiblement rien de grave, nous reprenons la route..

Arrives a la residence, PERSONNE.....une heure apres...PERSONNE... Nous decidons donc de reprendre la route pour aller deposer plainte, le chauffard ayant pris la fuite, mais nous avons eu la presence d esprit de relever la plaque d immatriculation....

2 heures passees a la station de police...pour rien en effet, les policiers nous expliquant ce que nous savions deja...Bang Tao est dangereux, tres dangereux, mieux vaut faire profil bas ( mots employes par les policiers je precise ).

De la, direction hopital, j ai la clavicule qui me lance a un point indecriptible... 3 heures apres avoir passe des radios...soulagemet...grosses douleurs mais rien de casse ! Une petite injection contre les douleurs et nous voici de retour a la maison ! petite soupe comme repas de Noel !!!!!! Puis dodo...

Mon recit est peut etre un peu long mais il me parait important de bien expliquer pour en finir avec certains points !!

Beaucoup de sujets sur le forum sont traites et tant mieux mais je trouve que l on oublie un peu certains autres points tres importants.

Sur Phuket, je vois TOUS LES JOURS des farangs faire les imbeciles en scooter, et ce sans casque, il est vrai que le passager en est dispense, ce que je n ai jamais compris, enfin bref...

Les gens rigolent en se disant, pfff, au pire je me fais arreter et je prends 300 bahts d amende, rien de grave. Ont ils conscience que ce casque - inutile- peut leur sauver la vie ??? En me levant ce matin je suis aller voir l etat de nos casques, et bien je peux vous assurer que si nous ne l avions pas hier soir, je ne serais pas la pour vous raconter cette hitsoire !!! Bref, pensez a votre vie et non pas a cette pseudo liberte de rouler sans casque. Ceaux qui connaissent bien Phuket savent a quel point il est dangereux de rouler en scooter sur Phuket.

J en avais presque publie nos fameux voyageurs !! Et bien non, nous savons a cette heure ci que ce taxi pris hier soir a l aeroport de Phuket, les a tout simplement depose dans un hotal sur Patong, juste parce qu il y touche un pourcentage !!!

Moralite, tout cela pour rien....

Je vais donc finir ( certains vont etre contents..rires..) par vous dire de vous mefier des taxis et Tuk Tuk a Phuket, bien souvent ils ne vous enmenent pas la ou vous le souhaitez, ou font des detours de malades pour vous faire passer par des endroits ou ils y ont un interet !!!

Il me reste a dire le plus important !!!!

S il vous plait, amis expatries et personnes connaissant bien Phuket, evitez de dire aux voyageurs que Phuket c est FACILE...on y debarque et pas de soucis, on se debrouille le jour meme de l arrivee pour y trouver ce que l on cherche, logement etc..surtout en peak season !!!

Je dis cela bien entendu pour ceux qui y viennent pour la PREMIERE fois, apres c est effectivement plus simple.

Une autre chose aussi tres IMPORTANTE, les gens ne parlant pas un minimum anglais rencontrent d enormes problemes pendant leur sejour. Les gens connaissant bien la Thailande savent que les thais on un anglais bien special, donc encore plus dur de les comprendre, meme pour ceux qui ont un bon niveau.

Merci d avoir pris le temps de me lire.

Si ce post peut servir a sauver des vies ou au moins faire prendre conscience que la securite sur la route est importante, alors je suis heureux, je pourrais pretendre avoir passe un bon reveillon !!!

Encore bonnes fetes a toutes et a tous !
Vietnam ou pas Vietnam? English translation pending
by Envallis · 2009-12-08 · 185 replies
Salut,

jusqu'à hir, j'envisageais de plus en plus sériusement un combiné angkor+vietnam l'été prochain...

mais un psot réent sur les déboires d'un récents voyageurs, et ce que j'ai pu lire apr la suite sur le comportement des vietnamiens me refroidit qq peu...

Pouvez-vous me rassurer ?😊

J'ai envie de voir le Vietnam pour compléter ma trilogie ASE (Bali+Thaïlande+Vietnam), mais peut-être n'est-ce finalement pas une bonne idée...

En fait je recherche pour ce voyage surtout un côté nature/campagne...

je ferais bien le cambodge, mais j'ai peur que ce soit un peu trop "roots" (même si on voyage en sac-à-dos, on aime retrouver un confort "européen"...)

Merci de me rassurer/réorienter... 😉
Circuit de trois semaines sur la côte ouest américaine English translation pending
by Amorgos · 2009-12-03 · 169 replies
Bonjour amis voyageurs,

Je pars sur la côte ouest américaine l'été prochain, 3 petites semaines, en road trip (un peu comme tout le monde, quoi).

J'ai déjà préparé mon itinéraire dans les grandes lignes, je ne pense pas le changer (sauf grosse incohérence ou "révélation"), mais je me pose simplement la question suivante : dans quel sens effectuer la boucle ?

C'est soit une entrée San Francisco (et sortie Los Angeles), soit une entrée Los Angeles (et sortie San Francisco).

Ca peut sembler être une "question à 2 balles", mais je me pose réellement la question en considérant les points suivants : - la fatigue accumulée (avec la chaleur, les distances, le ras le bol de la voiture, etc) - le côté strictement "attractif" (terminer en apothéose par Monument Valley et le Grand Canyon et un peu de repos au bord de l'ocean à LA, ou par la nature à Yosemite et la très vivante et sympathique San Francisco)

Voici l'itinéraire :

San Francisco (2 ou 3 nuits) Yosemite (2 nuits) Death Valley (1 ou 2 nuits) Vegas (1 nuit) Bryce Canyon (2 nuits) Lake Powell/Antelope Canyon (1 ou 2 nuits) Monument Valley (2 nuits) Grand Canyon (1 ou 2 nuits) Vegas (1 nuit) Los Angeles (2 ou 3 nuits)

Alors, selon vous les spécialistes, quel sens et-il le plus judicieux ?

Et le programme vous semble-t-il sympa ?

Thanks ! 😎
Partir se marier et vivre en France ou en Thaïlande English translation pending
by Crazytaxibat · 2009-12-02 · 33 replies
salut

c'est difficile d'écrire ceci, mai je me lance espéreront que trole, l'indifférence et insulte passerons leur chemin et que des personnes bien intentionné redonderons

j'ai rencontré un petit bout de femme en Thaïlande, et ils nous est difficile de vivre éloigner l'un de l'autre nous aimerions faire notre vie ensemble elle est moi, en nous donnant quand même un certain temps 6 mois ou un ans pour voir si nous voulons nous marier ( ce que nous espéreront ... et faire des bébés ... ) elle comme moi somme très pauvre ( elle dispose de 150-200€ mois, et moi même je suis au chaumage, et j'ai pas beaucoup plus ...

mai je vous pause la Question le faite de ne pas avoir d'argents, et de souffrir de pauvreté n'est il pas suffisant comme injustice, doit ont en plus ne pas pouvoir vivre ensable et s'aimer ???

ce n'est pas un problème d'argent pour elle ou moi, qui avons l'habitude de vivre avec peux, et même si certain le pense ( au sujet de la Thaïlande il y a des wagons de préjugés) , nos relations ne sont pas basé sur l'argent, car elle comme moi nous n'en avons pas et le savons ... de plus pour elle comme pour moi, une expatriation serais difficile famille, amie, petite vie chacun de nous préfèrerais rester dans sons pays respectif ( mai prés à faire l'effort, le sacrifice d'un départ pour vivre avec l'autre que nous aimons)

sachez quand Thaïlande je vivais chez elle ( quelques mois), et que je peut m'adaptai au conditions de vie précaire que subisse les classes " thaïlandais modeste " je connait aussi un peut les humes et coutume thail ...

un problème d'argent ??? pas pour nous mai pour nos nations !!! aussi bien pour moi que pour elle l'expatriation quand on as pas un rond me semble mission impossible

le problème viens du fait que c'est impossible pour elle comme pour moi, de s'expatrier tant les démarche sont compliquer pour nous c'est simplement du Chinois

mon principale souci vient dans l'obtention de visa longue duré, pour la France je n'ai pas de revenu suffisant ( - que le smig) (pour nous je le rappelle ce n'est pas un problème d'argent savent vivre avec peux) , pour la Thaïlande, leur lois sont très protectrice, voir Xénophobe, ce qui est encore plus réducteurs ce qui parais encore plus compliquer ...

personnellement je ne trouve pas la solution, et je déprime pas mal alors si des personnes on des informations à me donner je suis preneur ... j'aimerais regagner ma smille attitude que j' ai perdu ces dernier semaines depuis mon retour en France et arriver à gravir cette montagne kafkaïenne pour retrouver le Bonheur

cordialement
Ressenti à mon retour de Pattaya English translation pending
by Rely23 · 2009-12-02 · 179 replies
Bonjour à tous,

Ayant eu à aller à Pattaya dans le cadre de mon boulot je tenais à en écrire mon ressenti après mon retour, à savoir que j'en ai été malade....sick Psychologiquement parlant, j'y étais déjà venu avec ma chère et tendre et n'avait pas ressenti cela, d'y avoir été seul, ça m'a détruit...

Mon dieu comment pouvez vous dire que vous appréciez cette ville (en dehors d'y venir pour du sexe)... je sais que je risque d'apporter de l'eau dans le moulin mais vraiment je m'en suis senti mal, à tel point que je devait rester 2 nuits de plus mais ayant terminé mon taf en avance j'ai aussitôt pris la fuite pour revenir à Bangkok.

Pattaya c'est un flot continu de vieux, souvent torse poil (merci du cadeau... on pourrait s'en passer) plus ou moins avec un bide prononcé, en meute ou seul à guetter les petites futurs proies et au bras de leur "proie" en question (même si la proie n'est pas forcément celui ou celle que l'on croit). Beaucoup de vieux aussi avec de jeunes "gay" l'impression que la Thailande dévoile leur sexualité caché...

J'ai changer d'hotel par raison de commodité lors de mon séjour, si le premier était très bien le second m'a annoncé la couleur lors du check in, "si vous ramenez une fille...." je l'ai coupé sec en lui disant que je n'était pas là pour ça, mais elle relance et je la recoupe encore, je me suis senti profondément insulté par cette réduction du "farang + seul + pattaya = sex with thai girl"

De plus voir circuler des couples dans le lobby pour les voir redescendre 20min plus tard, et ce de bon matin alors que tu prend encore ton petit dej... et ce toute la journée... c'est plus un hotel c'est une véritable maison close...

Quand tu marches le long de la plage c'est une pluie de parasol le long de la dite plage (donc moche et sans intérêt), plus toute les prostitués attendant gentillement sous les arbres, les vendeurs de para-sail proposant accessoirement de la drogue direct dans la rue...

Je pourrais continuer comme ça longtemps mais je me jure de ne jamais remettre les pieds dans ce bordel ouvert...

En plus, Pattaya c'est une ville sous la coupe de la mafia russe, à tel point que beaucoup de panneau, menu et autres sont affichés en russe, je me demandait parfois si j'étais bien en Thailande...

Pour ceux qui aiment cette ville, allez s'y pourrissez moi, sortez vos arguments, mais vous ne me ferez jamais croire que c'est une ville "agréable".
Passage par le Rocky Mountains National Park en juillet 2010 (États-Unis) English translation pending
by Bastinj · 2009-11-29 · 18 replies
Bonjour,

Lors de mon périple en juillet 2010, faisant une boucle Denver-Denver, sera t il possible de réaliser ceci :

J1: Boulder - Glenwood Springs , en passant par le Rocky Mountains National Park

cad prendre la Bear Lake Road pour aller randonner à Emerald Lake+ Nymph Lake+Dream Lake, puis continuer en voiture, la traversée du parc par la route34 (Trail Ridge Road) jusque Grand Lake, et aller dormir à Glenwood Springs

ou aurais-je uniquement le temps de faire le parcours en voiture sans randonner ce jour-là??

Dans ce cas, il faudrait alors que je programme de retourner ds ce parc, en fin de périple, pour faire les randos prévues...

Que me conseillez-vous??

D'autre part, y a t il d'autres rando meilleures que celles que j'ai prévues?

Et puis, j'ai vu qu'il y a des navettes prévues pour faire ces randos. Sont-elles obligatoires????Dans ce cas-là, combien de temps faut-il compter pour faire le trajet A-R en navette + les randos?

Merci de proposer vos suggestions.
Madagascar, destination risquée? English translation pending
by Joellemi · 2009-11-26 · 47 replies
bonjour, nous pensons partir a Mada, en janvier. on dit que des francais rentrent de là bas ou annulent leur voyage a cause de la tension politique . qu'en pensez vous merci de vos reponses
Circuit de trois semaines entre San Francisco et Las Vegas en passant par Moab? English translation pending
by Lagranouille · 2009-11-22 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouvelle sur le forum et je me permets de vous solliciter pour avoir vos conseils avisés dans l'organisation de mon prochain voyage dans l'ouest Américain au mois de Juillet 2010. Voici, une première ébauche du circuit que nous aimerions faire (mon mari, ma fille de 14 ans et moi-même), je souhaiterai avoir vos commentaires sur la faisabilité de celui-ci. Première chose, nous voulons éviter Los Angeles et souhaiterions inclure dans notre circuit MOAB pour y rester au moins 3 jours afin de profiter des activités sportives qui y sont proposées, mais je n'arrive pas à placer cette étape dans le circuit. Pouvez-vous m'aider ?

San Francisco (au moins 3 jours) Yosemite National Park Death Valley (je crois que pour cette étape nous n'avons pas vraiment le choix, on aurait preferé l'éviter, vu la chaleur) Las Vegas (au moins 2 jours) après c'est là que ça se complique un peu.... Grand Canyon ?(combien de jours ?) Bryce Canyon ?(combien de jours ?) Lake Powell ? Monument Valley ? Moab (au moins 3 jours) Après MOAB, retour sur Las Végas pour un retour en France. Est-ce que ce circuit vous parait judicieux et faisable en 3 semaines, sachant que nous souhaitons profiter de chacune des étapes sans avoir à courir et à passer notre temps dans la voiture. L'été dernier, nous avons fait ce type de voyage dans l'Ouest Canadien (Calgary-Vancouver) et nous en gardons un merveilleux souvenir car nous avons pu profiter des sites sans être stressés à l'idée d'avaler des Kilometres tous les jours.

Merci beacoup à l'avance à tous ceux qui auront la gentillesse de me répondre.

Sandrine
Retour du Vietnam après trois semaines de voyage English translation pending
by Patoune · 2009-11-20 · 60 replies
de retour du Vietnam après 3 semaines de voyage, paysages somptueux quel beau pays. Mais arnaque à tous les coins de rue, évidemment quelques rencontres sympas mais trop peu pour rattraper le coup ! C'est bien la première fois que je rentre d'un voyage aussi décue. Il est peu probable que j'y retourne un jour.

Patoune
Hôtel Playa Blanca à Cayo Largo English translation pending
by Alainblais · 2009-11-17 · 42 replies
Est-ce que quelqu'un est allé a l'hotel playa blanca depuis qu'il a été rénové.(ancien barcelo a cayo largo).Je suis déja aller au sol cayo largo . J'aimerais avoir des détails sur cette hotel , la propreté.la bouffe ...ect.Vu que je connais un peu cayo largo je sais que c'est un coin tranquille J'attends de vos nouvelles .Merci.
Possibilité sur l'achat d'un terrain aux Philippines? English translation pending
by Denat · 2009-11-04 · 45 replies
un petit bonjour qui pourrait me guider sur des conseils car j ai l intention d acheter un terrain aux philippines avec mon ami laquelle je ne suis pas encore marié est d origine des philippines , faut il attendre d etre marié ou peut on ensemble faire l acquisition c est dans le but de creer des chambres d hotes au bord de la plage !merci pour tous les conseils et demarches d avance😉
Trip to the Raja Ampat Islands in June (Indonesia)
by Probichon · 2009-11-01 · 106 replies
Hi there, I’m planning to visit the Raja Ampat Islands next June. It’s pretty tricky to organize. What’s the best gateway to get there? Do you know of any places to stay if I don’t want to go diving? Which agencies can provide information? Thanks so much for your help!
La chute du mur de Berlin, vingt ans après... English translation pending
by Williama · 2009-11-01 · 87 replies
Bonjour,

Aujourd'hui, en tant que voyageur cette chute et ses conséquences évoquent-elles encore quelque chose? Cette chute a-t-elle été le début d'un nouvel espace de redécouverte, la fin d'un monde avec son originalité etc... En Allemagne, dans les ex-Pays de l'Est et dans l'ex-bloc soviétique, sentez-vous encore le poids de cette histoire au cours de vos voyages (ambiance, architecture, mentalités etc...). Vos témoignages, anecdotes, photos sont les bienvenus.
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (4ème partie, Pologne) English translation pending
by Lucbertrand · 2009-11-01 · 3 replies
Pologne 14 août 01septembre 1250km

Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.

Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.

Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.

Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.

En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.

Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.

Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.

J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.

Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.

La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.

Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.

Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.

Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse. Monument commémorant les victimes de Majdanek

Immensité du lieu

Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue

Ziklon B

Plan du camp Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes

Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieu

Treblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.

On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent. Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu

Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu

Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de Treblinka

En quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions. La voie ferrée du camp disparaît

Le dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.







Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.

La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager. Sandomierz

La seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs. Lublin

La Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.

La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires. traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartes

A plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.

Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.

Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.
Impression sur mon voyage en Iran de quinze jours English translation pending
by Vero66 · 2009-10-30 · 19 replies
Je suis revenue enchantée de mon voyage en Iran , il n' y a pas de risque pour les touristes, nous étions en groupe , les iraniens sont très accueillant et sont très chaleureux. " welcome to Iran" les femmes iraniennes viennent vers vous , demande à être prise en photo en votre compagnie. de plus le pays a des sites magnifique Persepolis, Ispahan, ect , nous sommes allés jusqu' à Kerman , on se promène dans de très beau jardins , les mosquées sont très belles.

Pas d'hésitation, aller en Iran vous ne regrettez pas.

Véro 66
Une boucle "papillon" dans l'Ouest américain English translation pending
by Cendryon · 2009-10-29 · 63 replies
Nous y voici !!! Le temps est venu de raconter moi aussi nos aventures, ... notre premier voyage de 4 semaines à l'ouest des USA !!! ...

En espérant que ce récit puisse autant servir que m'ont servi d'autres carnets de voyages de ce même forum ! 😉

Merci encore à tous ceux qui participent à ce forum 🙂

Carte du circuit .

Vous comprendrez pourquoi je l'ai appelé la boucle " papillon "... mais c'est aussi parceque l'on s'est "posé" peu de temps sur les sites visités...

Les étapes :

1er aout – Vol Bruxelles/Londres/LA avec BMI + New Zeland Airways (1nuit au Sheraton aeroport de LA) 2 aout /3aout – Los Angeles Hollywood (2 nuits au Magic castle hotel) 4 aout – Santa Barbara (1 nuit au Virginia Holidays inn express) 5 aout – Carmel (1 nuit au Wayside inn) 6, 7, 8, 9 aout - san Francisco (4 nuits à l'Holiday inn express fisherman wharf) 10 aout – Yosemite village (1 nuit au Yosemite lodge) 11 aout – Bridgeport (1 nuit au Virginia creek settlement) 12 aout – Death valley (1 nuit au Stovepipe well) 13, 14, 15, 16 aout – Las Vegas (4 nuits au Venetian) 17 aout – Grand Canyon (1 nuit au Thunderbird lodge) 18, 19 aout – Page (2 nuits au Holiday inn express) 20 aout – Monument valley (1 nuit au View) 21 aout – Torrey (1 nuit à l'Austins chuckwagon) 22, 23 aout – bryce Canyon (2 nuits au Ruby's inn) 24 aout – las Vegas (1 nuit au Golden Nugget) 25, 26 et 27 aout – Los Angeles Anaheim (3 nuits au Park vue inn) 28 aout – Vol LA/Londres/Bruxelles avec New Zeland Airways + BMI

J'allais oublier : Nous sommes une famille de 4 à faire ce voyage : Le père, la mère, le fils (18ans) et la fille (presque 13ans)

Commençons le récit directement avec...

...le jour d'après (notre arrivée). En effet le temps passé dans les aéroports et les avions n'a rien de très excitant et l'arrivée tardive à Los Angeles nous a fait rejoindre bien vite le Sheraton où une suite avec un lit très confortable - et un canapé lit moins confortable pour les enfants - était bienvenu après une si longue journée.

Dimanche 2 aout Réveillés très tôt, ce qui n'a rien d'exceptionnel vu le décalage horaire, nous sommes impatients de découvrir la vue de Los Angeles. A quoi ressemble la ville ? Comment sera le temps ? Va-t-on découvrir le fameux smug dont on parle tant à Los Angeles ? Déception. La vue depuis le 7ème étage d'un hotel moderne et sans âme proche de l'aéroport n'a rien de folichon et en plus elle baigne dans une brume grisâtre.. Les voitures s'affolent pourtant déjà sur le boulevard qui jouxte l'hotel. C'est dimanche mais près d'un aéroport, il y a toujours de la circulation...

Tout le monde est prêt rapidement, curieux de découvrir la mégapole. En descendant par l'ascenseur je repense à la réflexion de Nicolas hier au soir qui avait été étonné de constater que je ne lui avais pas raconter de blague : Il n'y a pas de 13ème étage dans les hotels américains !...

La récupération de la voiture chez AVIS se fait rapidement, il n'y a personne au comptoir et lorsqu'on propose un 4X4 à Patrick à la place de la berline réservée, il accepte illico ! Je n'en reviens pas, lui qui ne voulait pas que je loue un 4X4... Bonne opération pour le commercial de chez AVIS, mauvaise pour mon porte monnaie mais finalement, nous ne regretterons pas un instant ce choix (impulsif) de véhicule PONTIAC TORRENT, certes peu nerveux à notre goût, mais qui nous permettra de faire nos 4800 km de routes et pistes sans problème. Il est tout blanc et il est immatriculé "HOT"... On dira donc...qu'il semble tout indiqué pour affronter les températures que nous rencontrerons !

En traversant la ville vers le sud, le voile terne qui enveloppait le ciel s'est levé et c'est sous un soleil radieux que nous apparaît le vieux, mais encore majestueux, QUEEN MARY... Cet élégant navire a eu a chance de na pas finir dépecé dans un sordide chantier de casse indien car les américains l'ont récupéré pour le transformer ...en hotel restaurant. C'est justement dans le restaurant que nous avons rendez-vous pour un traditionnel brunch dominical...eh oui, c'est dimanche !

Nous voici donc dans le grand salon du bateau, plongés immédiatement dans un univers rétro et élégant. Un buffet pantagruélique s'offre à nous avec différentes cuisines du monde organisées par "stations". Nous aurons l'occasion lors de ce voyage de nous apercevoir que les américain aiment beaucoup les grands buffets.... Un grand blues man noir trônant au dessus d'un buffet de poisson et fruits de mer réchauffe l'ambiance en chantant de vieux tubes de sa voie éraillée ... It's a wonderful world !

Après les agapes, place à la visite du navire. Avant d'arriver à la salle des machines, rarement accessible dans un paquebot, nous admirons quelques maquettes en coupe... L'histoire de ce navire qui a servi au transport des troupes pendant la guerre est racontée à travers de nombreux documents d'époque visuels ou sonores et nous suivons son évolution tout au long des coursives.

Sur les ponts supérieur nous avons accès à la salle des commandes ainsi qu'aux appartements privés des officiers de bord ainsi qu'à une superbe vue sur Long Beach.

Il est temps de quitter ce paquebot de légende pour rejoindre HOLLYWOOD, ce qui signifie également qu'il faille traverser la ville... et traverser la ville, même un dimanche après-midi, ça ne se fait pas en 5 minutes. Nous sommes au sud, nous allons au nord ce qui fait en tout 52km à parcourir, et même si le GPS indique 40 minutes de temps de trajet, nous mettrons environ 1 heure pour traverser cette immense métropole de 13 millions d'habitants avec quelques ralentissements qui ne sont tout de même pas comparables aux embouteillages de la semaine.

Le MAGIC CASTLE HOTEL paraît bien sympathique au milieu d'un environnement fleuri. En entrant et en voyant la petite piscine je me dis que finalement j'aurais peut-être mieux fait de réserver ici plutôt que de m'embêter à loger au Hollywood Hill Hotel, l'ensemble d'appartements qui fait office d'annexe du Magic castle. Au comptoir du tout petit Lobby un tout petit homme m'annonce qu'il y a un tout petit problème de plomberie pour la chambre que j'ai réservé, et me propose une chambre plus grande ici même, en bas, avec tous les snacks que l'on désire et avec possibilité d'aller à la piscine d'en haut si l'on veut...et insiste en me disant que de toute façon, je n'aurais eu qu'une chambre avec vue sur la colline et non sur la ville... Je ne crois pas un instant à ce problème de plomberie me disant qu'ils préfèrent sans doute remplir l'hotel du bas avant d'ouvrir les chambre du haut, mais je me dis que finalement, nous n'aurons pas a descendre la colline à pied pour venir au petit déjeuner qui, de toute façon, doit être pris en bas et que ce n'est sûrement pas plus mal !

La chambre est en fait un appartement spacieux doté d'un coin cuisine et d'une chambre séparée. Les enfants quant à eux devront (encore) dormir dans le canapé lit ! Le petit déjeuner au magic Castle s'avèrera tout à fait correct avec d'excellentes scones aux myrtilles.

Le magic castle restera une des bonne surprises du voyage et je suis encore étonnée d'avoir pu trouver un hotel à taille humaine dans une si grande ville et en plus à 2 pas du Hollywood boulevard !

J'ai réservé un TOUR DE VILLE avec CALIFUN, une société qui propose des visites guidées en français. Le guide (québécois) vient nous chercher à l'hotel et nous embarque dans un van.

Nous voilà parti les quartiers chics de BERVERLY HILL suivi de la traversée de BEL AIR avec sont lot de villas de stars. Après avoir stationné dans une rue qui nous permet d'aperçevoir le fameux "signe HOLLYWOOD" qui surplombe le quartier, nous faisons un arrêt obligé sur Hollywood boulevard le temps de prendre quelques photos devant le chinese theatre mais il y a un monde fou. Comme notre hotel est tout proche, nous reviendrons un matin où le quartier s'avèrera beaucoup plus calme...

Nous partons vers le centre ville au milieu des grands buildings où le guide nous montre l'architecture moderne du Disney theatre.

Puis nous faisons une halte dans quartier très animé de Almera, le temps de voir les danses mexicaines et le petit marché d'une rue des plus anciennes de la ville. Là c'est vraiment le Mexique et toute sa communauté qui se rassemble pour faire la fiesta et on aurait envie d'y rester plus longtemps!

De retour à l'hotel la nuit tombée, nous décidons d'aller diner au YAMASHIRO, le restaurant qui domine la colline. Le receptionniste du Magic Castle, toujours plié en 4, qui appelle pour réserver notre table et nous emmène en voiture jusqu'à l'entrée du restaurant. Le repas est excellent (l'expresso est un vrai et bon expresso) et la vue sur la ville est superbe.

















Lundi 3 aout Aujourd'hui nous passons la journée aux studios Universal. Nous avons déjà eu l'occasion de visiter le parc d'attraction du même nom en Floride, à Orlando, mais ici, à Hollywood, en plus des attractions il y a les "véritables" studios de cinéma ! Nous avons choisi un tour VIP qui nous permettra, outre de se la "pèter" car ce n'est pas tous les jours que l'on est VIP, d'éviter de faire de longues files d'attente en cette chaude journée du mois d'aout, mais aussi d'aller visiter les studios en back stage !

Avant de pénétrer dans le parc , nous remarquons le sympathique "saddle ranch" avec ses décors très "western". Nous ne passons pas sous la clèbre arches des studios comme à Orlando, le passage se fait sur le côté.

La journée commence tranquille par un accueil souriant, genre sourire publicitaire pour une marque connue de dentifrice. Comme nous sommes en avance, nous avons le temps de faire un petit tour dans le parc à l'heure où il n'y a vraiment pas foule et Caroline commence ses "repérages" dans les boutiques !

Dans un premier temps, je ne remarque pas du tout l'intru de la sculpture du tournage à l'entrée !... très amusant !

Dans le salon d'accueil des VIP que nous sommes nous attendent café, jus de fruits et petits gateaux ainsi que nos guides qui nous répartissent en petits groupes d'une dizaine de personnes. Nous serons donc avec une famille anglaise et un couple d'australiens.

Le tour commence par l'attraction des Simpsons, un simulateur qui vous emmène faire un tour de roller coaster virtuel, donc très peu pour moi merci, je préfère attendre le reste de la "team" !

Vient ensuite la visite attendue des studios en "petit train" et nous commençons par les trucages pour le son. Puis nous nous rendons dans un hangar qui abrite la fabrication des décors avec toutes les techniques de trompe l'oeil pour agrémenter les constructions.

Puis, dans un autre bâtiment, nous nous faufilons entre de hautes étagères où s'entassent un nombre incalculable d'objets. Ce bric à brac extraordinaire est la salle des accessoires et c'est à se demander comment les employés arrivent à les retrouver dans cet incroyable cafarnaüm !

Le guide nous emmène ensuite sur des lieux de tournage en extérieur. Le commentaire est illustré par des extraits de films qui passent sur les écrans plats du petit train. Je retiendrais le passage près de la maquette qui a servi au tournage du dernier "King kong" : En réalité, il s'agit de décors miniature avec un petit bateau alors que le rendu dans le film est impressionant ! Lorsque nous arrivons à la hauteur du fameux motel de "Psychose", un homme sort du bâtiment avec un grand paquet qu'il place dans le coffre d'une vieille voiture. Lorqu'il aperçoit notre "petit train" il s'élance alors sur nous un couteau sanguinolant en main !

Puis c'est le passage dans la très chic, très propre, très fleurie visteria lane de "Desperates housewifes" où le guide nous parle déjà de personnages de "saisons" qui ne sont pas encore arrivées jusqu'en Europe !....

Plus loin notre véhicule passe sur un pont de bois qui s'effrondre au moment de notre passage.. mais heureusement, on s'en sort sans problème... Ah ces trucages sont vraiment bien faits !!

Après un repas servi sous forme de buffet nous poursuivons par quelques attractions dont "Jurassic parc" que nous avons trouvé meilleure que celle du parc de Orlando alors que la version de la Momie est ici beaucoup moins impressionante.

Enfin, avant de déambuler librement dans le parc où l'on peut croiser des "personnages" comme Marylin, Zorro ou les Simpsons, nous assistons au spectacle "Waterworld" dont l'attérissage de l'avion sur le plan d'eau qui sert de scène est assez impressionnant et je n'ai d'ailleurs toujours pas compris comment cet avion était arrivé là !

Nous quittons le parc en fin de journée car les enfants ont hâte d'aller diner au HARD ROCK CAFE qui se trouve au bout de la City walk. Il est moins vaste que celui de Orlando mais tout de même très bien décoré avec également une Cadillac qui tourne au dessus du bar ! Nous faisons nos emplettes à la boutique puis nous obtenons une table bien placée...









Mardi 4 aout Aujourd'hui nous prenons le temps de nous offrir une petite flanerie matinale sur Hollywood boulevard, beaucoup plus calme que lors de notre première visite l'après-midi. Il fait déjà très chaud mais il y a beaucoup moins de monde que l'après-midi et après être passé devant le théatre chinois, nous remontons un peu plus le boulevard histoire de trouver d'autres étoiles connues. C'est un jeu qui plait beaucoup à Caroline qui a en main le plan avec les emplacements des "stars des stars". Nous irons jusqu'à l'étoile de Marylin qui malheureusement n'est pas très propre mais, comme par hasard, il y a un type à 2 pas de là qui se balade avec un chiffon et un vaporisateur en main prêt à nettoyer les étoiles “au hasard” des demandes... et pour quelques dollars ! En revenant nous aperçevons sur la colline le YAMASHIRO où nous avions passé la soirée de l'avant veille.

Nous partons pour BURBANK et les studios WARNER BROS. Après avoir récupéré les tickets (les vrais car acheté sur le net) nous nous restaurons de quelques patisseries au starbuck café. Le VIP tour est très bien organisé. Moins “show à l'américaine” que celui des studios Universal, il nous permet d'aller sur des lieux de tournage où nous...ne verrons pas grand chose … si ce n'est quelques décors de villes comme New-York ou Chicago, , , enfin on nous dit que c'est Chicago car comme nous ne sommes jamais allées ni à New-York ni à Chicago...et aussi sur la scène du l'emission de TV américaine du “Ellen show”. En fait, les studios WARNER produisent pas mal de shows et de séries TV, dont FRIENDS, mais la plupart restent réservées aux chaines américaines. Nous visitons également un sorte de musée de voitures célèbres comme la "bat mobile" ou bien la voiture volante de Harry Potter mais aussi une exposition de costumes dont ceux justement du film "Harry Potter". Il y a même une dame qui nous fait le "coup du chapeau" de Harry Potter !

La route pour SANTA BARBARA se fait rapidement, ce qui n'et pas le cas pour ceux qui viennent dans le sens inverse !

Le GPS nous fait passer par des quartiers un peu triste avant d'arriver à l'hotel, petit holiday inn aux reflets espagnols dans le style de la ville que nous allons découvrir. Nous sommes un peu au pays de ZORRO ! La chambre, toujours dans le même style avec ses grands lits en bois, est plutôt petite mais jolie et les lits sont très confortables.

C'est parti pour une petite balade très sympa jusqu'au Pier en bord de mer ou nous verrons le “congrès des pélicans” juste à côté de celui des pigeons et un peu plus loin celui des goélands. Des "pirogues de mer" s'affrontent jusqu'à une bouée où l'on entend les supporters hurler . En fait ce sont des phoques ou otaries installés sur la bouée qui doivent raler pour ce dérangement !

Nous revenons à pied vers le centre ville où un marché bat son plein sur la très animée state street. Nous nous rendons directement vers le PALACE grill car j'avais lu sur tripadvisor qu'il s'agissait d'un bon restaurant, bien coté des internautes.

A la reception on nous demande si nous avons une réservation, je crains le pire...et puis finalement on nous installe de suite dans une salle assez bruyante du fait de la proximité des cuisines semi-ouvertes. En fait ce restau ne paye pas de mine et l'intérieur n'est pas franchement reluisant... et puis le bruit et l'air des ventilateurs n'a rien pour plaire.

Le serveur prend notre commande et dépose sur la table des muffins avec un bol de crème. Drôle d'entrée en matière. Alors on lui demande tout de même si c'est pour manger tout au long du repas où à la fin. Il nous suggère de commencer de suite. En fait la boule de crème se révèle être une sorte de beure salé, et les muffins n'ont rien de sucré. Ce sont plutôt de petits cakes aux noix, aux épices, aux herbes... et ils sont excellents.

Après cette bonne introduction nous dégustons littéralement nos plats. Ici la cuisine est celle de la Louisiane, les plats sont cajun et la musique est jazzy. J'ai pris des pates aux écrevisses (oui il y a beaucoup d'écrevisses de proposées dans les plats du menu) avec des champignons, une sauce créole épicée mais crémeuse. C'est très bon! Patrick déguste son filet mignon sur purée de pommes de terre.. aux écrevisses. Puis une serveuse nous amène un document à n'ouvrir que lorsque la musique commencera. On entend alors le grand Louis chanter “It's a wonderful world”, le son est à fond et tous les serveurs du restaurant viennent à chaque table trinquer avec les convives... original ! Sur le document il y a les paroles de la chanson que les clients peuvent reprendre en choeur. re-Original ! Le son baisse alors pour laisser s'egrener les classiques du jazz de la nouvelles orléans et le service reprend son cours...

Pour le dessert, le serveur apporte 4 assiettes pour partager ("just in case") … Ils doivent avoir l'habitude! Nicolas et moi avons commandé un pudding soufflé au grand Marnier à se partager, comme l'a suggéré le serveur qui connait la taille de la portion. C'est excellent !

Patrick et Caroline ont opté pour la Key Lime pie, portion plus raisonnable. Bref il n'y a que le café qui n'est franchement pas buvable mais le reste nous aura vraiment ravi. Une bonne adresse.

Nous revenons sur la state street où les touristes s'entassent sur les terrasses pour gouter à des cuisines mexicaines ou traditionnelles. C'est certes plus animé mais après avoir regardé les menus... et les tarifs, nous ne regreterons pas notre choix. Balade nocturne dans les petites rues de cette charmante cité aux accents espagnols qui vivra dès jeudi aux heures des “old spanish days” autant dire que la fiesta battera son plein ! Au final, la ville de Santa-Barbara nous laissera un excellent souvenir !













Mercredi 5 aout C'est parti aujourd'hui pour une grande journée de route le long de la côte. Nous quittons Santa Barbara sous le soleil et le GPS nous propose de passer à travers la montagne et les vignobles pour rejoindre SOLVANG. Initialement je n'avais pas prévu de passer par ici craignant que la route soit trop sinueuse et les paysages enlaidis par les récents incendies. Mais il n'en est rien et la route est très agréable à travers les vignes et les ranchs.

Avant d'entrer dans le village, il nous faut faire le plein d'essence. On parle rarement dans les carnets de voyage de cet embarras devant la pompe essence... Eh oui, une fois trouvée la fente pour introduire la carte de crédit, voilà la machine qui nous demande, non pas le code de la carte, mais le code postal de notre région !...Nous voici donc bien embarrassé pour prendre le carburant et Patrick de devoir demander au pompiste comment faire ! Heureusement que l'humain suplée parfois la machine qui n'a pas prévu que des étrangers puissent venir chercher du carburant !!! Nous aurons ce tour plusieurs fois au cours de notre voyage !

SOLVANG est un charmant village de style Dannois très fleuri avec son moulin et des maisons typiques et colorées. Les boutiques sont attirantes et nous nous laissons tentés par quelques patisseries pour le pique nique prévu ce midi sur la côte. La visite du village est très appréciable au matin car il n'y a pas beaucoup de monde dans les rues.

Direction donc la côte. En passant près de San Obispo je remarque le Madonna Inn, l'hotel hyper kitsch dans lequel j'avais eu envie de dormir vu qu'il dispose de chambres démentielles!.. Finalement l'environnement de l'établissement n'a rien d'original : le bord de l'autoroute …ce qui explique que peut-être qui aient mis le paquet sur l'intérieur "so amazing!"

Arrivée sur MORRO BAY c'est la déception car la brume, enfin, les nuages bas de brume, se sont posés sur la mer et la côte ...Nous ne verrons donc pas Morro bay et nous poursuivons vers Cambria.

Et là, tout à coup, c'est le drame !!

Le tableau de bord indique qu'il faut changer l'huile !!! Patrick peste contre le loueur. C'est un peu fort de nous louer une bagnole pour le mois sans avoir fait la vidange !!! Nous nous arrêtons donc pour téléphoner à AVIS par le numéro de secours prévu... et là, c'est l'horreur : La nana au bout du fil nous demande notre nom, prénom (tout juste si elle ne demande pas l'age des passagers …) et n'arrive pas à nous situer quand on lui dit qu'on se trouve sur la N1en Californie, la route qui longe la mer, entre Cambria et San simeon!! De plus elle ne veut pas de nos coordonnées GPS la nullissime! Là je me rapelle soudain le texte d'un gars sur voyageforum qui disait avoir appelé car en plein désert, il avait abimé sa roue et le call center, sans doute situé à l'autre bout de la planète, l'avait envoyé dans un bled où le garage n'existait plus!

Moment d'angoisse (sauf que l'on est pas en plein désert, moment de doute, moment de rage, moment de désespoir... J'imagine la nana avec son casque de téléphone à New Delhi (voir slumdog millionnaire) en train d'essayer de nous situer sur une carte (ils n'ont donc pas google map?) Elle nous propose de RETOURNER vers San Luis Obispo dans l'agence AVIS dont elle nous donne l'adresse … Merci, on aurait pu la trouver directement avec tomtom , grrrrrr! Le call center dans ce cas ne nous aura aidé aucunement, pire il nous a fait perdre 20' et le coût d'un appel international pour tout ce temps (40€)!

Arrivés à l'adresse indiquée, nous nous retrouvons à l'entrée d'un vaste centre commercial, sic ! Heureusement la chance ne nous a pas totalement lâché car nous repérons un gars sympa sortant de sa boutique qui s'empresse de nous trouver l'agence AVIS sur son ordi (merci internet) et reviens illico presto pour nous indiquer qu'elle se trouve dans l'hotel Embassy au bout du parking. Merci, sympa, on n'aurait jamais pu trouver sans l'aide de ce gars car AVIS n'est pas indiqué et se trouve dans un recoin de l'hotel. Si un jour ce gars est au chômage, il pourra toujours se faire embaucher dans un call center !!

Wahouuu quel lobby !! On dirait l'hotel Alliance de Lille, un ancien cloitre couvert d'une verrière pyramidale dans sa version moderne ! Le gars de chez AVIS ne doit pas être souvent dérangé, dns un recoin de l'hotel, bien planqué dans son agence. Heureusement il est très aimable et souriant. Il remarque sur le contrat que l'entretien de la bagnole vient d'être fait et que le garagiste a dû oublié de faire un “reset” pour remettre en ordre l'électronique … grrrr... Il nous assure qu'il n'y a aucun problème et que nous ne sommes pas les premiers auxquels cela arrive. Il nous remet le bazar en ordre et on peut repartir.

Il est 14h et les ados ont faim. Alors on stationne l'auto à l'ombre et on entre dans le premier truc venu où l'on a vu sur la vitre que l'on pouvait avoir des salades. En fait c'est une bonne surprise. Au lieu de pique niquer près de la mer avec nos patisseries danoises, nous avons droit à un buffet à volonté, boissons incluses, pour 35$ à 4. Il y a du choix en chaud et froid, c'est frais et c'est bon! Patrick prend du lapin et goute diverses choses. Le crumble en dessert est excellent ! Bref ce BUFFET HOMETOWN est une excellente alternative au fast food... Nous prenons note du nom de la chaine .. au cas où...mais nous n'en reverrons pas d'autres au cours de notre périple.

Nous repassons devant le Madonna Inn pour la seconde fois puis rejoingnons la côte et MORRO BAY qui cette fois n'est plus dans le brouillard et se signale surtout par les grosses cheminées de sa centrale electrique (…)

Nous venons donc de prendre 2h de plus sur le planning prévu. Tant pis nous ne visiterons pas Point Lobos.

Nous nous arrêtons tout de même à l'endroit que j'avais prévu pour pique niquer, histoire de voir si les coordonnées GPS relevées étaient exactes. Yep, TOMTOM a l'air compatible avec les coordonnées données par google map.. mais pas pour toutes... L'endroit est plaisant, venteux et nous rencontrons nos premiers écureuils pas sauvages du tout.... L'arrêt suivant s'effectue sur la plage de San Simeon, bien signalée par un panneau, pour voir les sea lions, en d'autres termes, les éléphants de mer. Il n'y en a pas des masses, mais question masse ils font le poids !

La route qui suit attaque littéralement la montagne et donne l'impression de toujours monter sans jamais redescendre. Nous atteignons une hauteur assez vertigineuse...

Je vole quelques photos de la route car Patrick n'a pas l'intention de s'arrêter partout !... Je lui explique que nous devrons impérativement nous arrêter à Julia Pfeiffer Burns, un des points de vue des plus remarquables de la côte.

Julia Pfeiffer Burns est exactement comme sur les nombreuses photos que j'ai vues de l'endroit. La cascade n'est pas à sec et l'endroit ensoleillé à souhait est ravissant.

Nous terminons la route de BIG SUR avec un soleil déclinant qui rend la lumière de la mer aveuglante puisque le soleil se couche toujours... à l'ouest !

L'entrée dans CARMEL est assez surpenante car on se retrouve au milieu de pins très bas ce qui assombrit les rues en cette fin de journée. On a l'impression d'être dans les dunes. L'hotel WAYSIDE INN est super mimi avec des fleurs partout. La chambre est spacieuse et cosy, dans un style british. C'est trop mignon, nickel j'adore!

Nous ressortons rapidement car, je vous le donne en mille, les ados ont... faim !!! J'avais repréré sur le net, un restaurant italien car ils adorent ça. En fait il s'agit du restaurant NICO'S, un grec/italien où l'on trouve des plats assez classiques. 2 Spagghetis carbonara, 1 penne aux fruits de mer, pizza aux fruits de mer, crème brulée160 $ tips inclus à 20% d'office, (ils ne s'emm.. pas pour un service où, mis a part le patron qui se la joue à l'italienne .. où à la grecque, c'est selon, n'est pas très souriant). Craigneraient-ils que les européens ne laissent rien en pourboire ?

Nous partons faire un petit tour dans la rue principale. Il y a beaucoup de boutiques très classes. Les rues sont peu éclairées. Je me souviens avoir lu quelque part que c'était voulu car les habitants de Carmel, (au fait, les habitantes sont-elles des carmélites ???) refusaient la modernité ! Comme on ne voit pas grand chose dans le noir, nous décidons de rejoindre l'hotel. La visite, ce sera pour demain !









Jeudi 6 aout Ce matin on nous ammène un petit “panier déjeuner” devant la porte de la chambre à 7h30., une sorte de "panier repas" en sac isotherme avec des taourt, du lait et des céréales... Le ciel est gris quand nous partons faire une petite balade sur Océan street jusqu'à la plage bordée de pins "de Monterey" où les promeneurs et leurs chiens sont déjà nombreux. Après avoir marché dans le sable (pas très chaud), nous retournons vers l'hotel par la rue principale avec ses galeries d'art et ses patios commerciaux fleuris abritant des boutiques aux noms "frenchy". Au final cette ville nous aura parue très "snob", sorte de "Deauville" ou "Knokke le Zoute" du Pacifique...

MONTEREY est très proche de Carmel et nous avons prévu de visiter l'aquarium qui se trouve dans une ancienne fabrique de... sardines ! La visite est sympa. Ceux qui connaissent Nausicaa à Boulogne/mer (comme nous) ne seront pas surpris car c'est un peu le même système de visite pédagogique avec toutefois une collection de méduses et d'hipocampes assez chouette. Je m'attendais tout de même à plus grand. Le soleil est revenu ce qui nous permet de parcourir la route de la côte jusqu'à san Francisco en profitant encore de ses paysages qui font parfois penser à... la Bretagne !

Et puis voilà les premières vues de SAN FRANCISCO et ses petites maisons pastel qui nous invitent à poursuivre la visite. Nous savons déjà que cette ville va nous plaire !

A l'hotel HOLIDAY INN au FISHERMANS WHARF, nous avons une suite avec un salon/kichenette séparé de la chambre au 4ème et dernier étage de l'établissement . Les fenêtres donnent sur le sommet de la pyramid tower et la coit tower. C'est "nickel chrome" pour ma "team" qui a apprécie déjà notre environnement car notre première visite est pour les quais et leur animation. Nous traversons le musée mécanique pour voir quelques bateaux à quai et nous nous rendons ensuite vers le célèbre Pier 39 où nous avons prévu de diner, devinez où ??... au hard Rock Café qui devient passage obligé car les ados sont fans ! Le diner ne nous laissera pas un souvenir impérissable. La déco est moyenne et l'endroit est extrèmement bruyant ! J'ai tout de même testé le steak sirloin qui n'était pas si mal.

Mis à part la température hivernale, on a bien aimé l'ambiance du PIER 39. Il y a des tas de boutiques et de restaurants mais il y a surtout la visite aux otaries... ça pue un peu mais c'est tout de même marrant à voir !

Le FISHERMAN'S WHARF est certes très touristique mais l'ambiance y est festive et il y a toujours quelque chose à voir ou à écouter... et ça, c'est amusant ! Les garçons se trouvent des chapeaux “Indiana Jones”... dans des boutiques qui sont partiquement toutes tenues par... des chinois ! Quant à moi, je me prend un gilet polaire tellement j'ai froid !!! Caroline est aux anges car il y a vraiment de quoi faire du shopping. Il y a des centaines de tee shirts dont certains repésentent le président nouvellement élu. Avant de rentrer nous passons voir le terminus du CABLE CAR, ce funiculaire en bois, pour assister au retournement du véhicule qui se fait ici, à la main...et c'est vraiment l'attraction locale !









Vendredi 7 aout Levée avec le soleil, nous prenons notre temps pour prendre le petit déjeuner car nous avons rendez-vous à 10h30 pour un tour guidé avec Mr TOAD. Il s'agit d'un tour motorisé dans un "tacot" aménagé. Notre chauffeur est très sympa et son attitude cadre totalement avec le style du véhicule. Il me fait penser à un personnage Disney alternant les commentaires avec les "pouet pouet" à l'encontre des habitués croisés du parcours. Le véhicule limite le nombre de passagers à 10. Le parcours est classique et l'arrêt à Chinatown permet d'aller voir la fabrique des "fortune cakes". Le passage dans les beaux quartiers nous permet d'admirer de superbes villas victoriennes et dans le quartier hippie de High Hasbury, notre chauffeur enclanche la musique "If you go to San Francisco ..." Ambiance ambiance ! Nous terminons par la visite du Presidio et du Golden Gate. Hereusement que nous avons pensé à prendre les coupes vent car dans ce genre de véhicule ouvert il y a beaucoup d'air et il est très froid ici !!! Après avoir acheté un "MUNI pass" pour 3 jours, nous embarquons dans le fameux CABLE pour grimper jusqu'à Sutter street. Nous aurons l'occasion d'amortir ce Muni pass car nous emprunterons le bus plusieurs fois. Les bus sont nombreux et faciles à prendre. En revanche, le Cable est bondé de touristes. A cette heure il y a une file d'attente dingue au terminus et aux arrêts il faut presque se battre pour trouver une place ou s'accrocher au parapet... C'est une petite deception car pour notre premier trajet dans ce véhicule, on ne voit rien de la route ... Nous déjeunons au LORI'S DINNER situé à l'angle de Sutter street et Powell street (le cable passe juste devant). Le décor est super pour ceux qui aiment les années 50's façon "Grease" !! La nourriture est plutôt bonne et il y a du choix. On teste les hamburgers (of course), les premiers du voyage et ils sont très bon ! A noter que pour l'accompagnement on peut demander de la salade ou du coleslaw à la place des frites.

J'ai eu beau préparer ce voyage depuis plusieurs mois, je me sens perdue à San Francisco où j'ai l'impression que les routes qui descendent ou montent sont bien plus nombreuses que je ne l'avais repéré sur mes plans....Bref ici , ça monte, ça descend tout le temps !

Nous voici arrivés sur UNION SQUARE, la fameuse place centrale qui, selon moi, n'a pas grand chose de différent d'une autre ville. Macy's, qui trône au milieu de la place, est un grand magasin genre Galeries Lafayettes et le reste c'est "boutiques" etc...Je ne vois pas l'intérêt de s'y attarder, il y a tant d'autres choses à découvrir ici. Nous passons donc au quartier financier et ses buildings. On n'a jamais vu de buildings si hauts aussi rapprochés, alors ça fait un peu bizarre ce quartier de la finance. Le musée de la banque WELLS FARGO est tout petit mais comme c'est gratuit, ça vaut le coup de s'y poser 5' et de monter dans la diligence. Pendant notre voyage, nous penserons souvent à l'épopée des pionniers qui sont venus s'installer à l'ouest, osant s'aventurer sur des pistes incertaines et traverser des contrées hostiles pour parvenir jusqu'à l'océan !

Nous entreprenons de flaner dans le quartier MISSION pour voir les façades peintes. Le parc accueille de nombreux jeunes installés tranquillement face à des bâtiments anciens comme Mission Dolores. Nous nous promenons un peu dans la mission street et les rues adjacentes. C'est un quartier agréable et apparemment en pleine reconversion car il y a de nombreuses boutiques et restaurants branchés fraichement ouverts. Mais nous ne nous attraderons pas le soir car le coin de la station de métro sur Mission/16th est hyper mal famé (bandes, prostituées...)...

Nous nous rendons ensuite dans le quartier japonais, peu étendu mais dont le centre commercial et sa tour sont particulièrement significatifs. Nous avons réservé au BENIHANA , restaurant japonais Tepanyaki. Nous apprécions particulièrement ce rituel ou le chef japonais cuisine devant nous sur une plaque chauffante. C'est bon, frais et c'est léger. Le seul hic c'est que ce restaurant est bien bruyant. La "Japantown" est donc toute petite comparé à la Chinatown mais il y a de nombreux restaurants (non tepan) et quelques boutiques nippones.









Samedi 8 aout Aujourd'hui c'est notre journée "bicyclette". En route donc pour SAUSALITO via le GOLDEN GATE ! Nous louons nos vélos, sortes de "mountain bike" chez BAY CITY BIKE, une boutique proche de l'hotel.. appréciable au retour (rincés mais heureux....). C'est assez facile de louer un vélo à San Francisco car il y en a partout. Nous croiserons des centaines de cyclistes durant notre périple du jour ! Nous longeons la baie pour nous rendre vers le Golden gate qui est à moitié dans la brume. Ca monte un peu pour arriver sur le tablier du pont mais une fois qu'on y est, ça va, c'est presque plat... et là ce n'est que du bonheur ! On en a tout de même "plein les pattes" après car les vélos sont peut-être "secure" mais ils sont hyper lourds.. alors moi, dès que ça monte, c'est à côté du vélo que je me place... De l'autre côté, nous faisons une petite halte auprès des pêcheurs, histoire d'admirer le pont (toujours dans la brume). Avant d'arriver à Sausalito, ça monte un peu à travers la forêt d'eucalyptus... en même temps ça doit bien dégager les bronches !

SAUSALITO est une ville très mignonne mais il y a un monde fou ! A l'aller on se dit que l'on ne va pas s'arrêter de suite vu la foule. On préfère poursuivre vers les houseboats. Toutes les "résidences", autrefois celles des "hippies" ne sont pas accessibles au public pour préserver la tranquilité des riverains ... qui ne sont plus vraiment des hippies aujourd'hui... Sur le chemin du retour, on décide de s'arrêter déjeuner avant le centre ville dans un petit café très sympa, le CIBO, un tantinet branché écolo-nature. Bonne pioche !! On est bien tranquille ici. Il y a une petite terrace mais on préfère profiter de la fraicheur intérieure. Au menu Panini servi avec un petit ravier de pickles et moi j'ai testé un french toast avec des pêches et des fraises HUMMMMM. Dans ce café, on ne sert pas de coca, chose étrange pour les USA mais ce n'est pas plus mal ! J'en attrape pour 35$ boissons comprises, le même prix que l'autre jour au SUBWAY de Monterey, mais ici c'est bien meilleur et nettement plus clean avec un service souriant et "in french" ! Faudra qu'on m'explique là !!! Quand on se rend à Sausalito en vélo via le golden gate on a, en gros, é alternatives : Revenir par le pont ou bien traverser la baie en ferry qui nous ramène non loin du fisherman wharf ... Nous optons pour cette solution, la moins couteuse en ...énergie car nos batteries sont un peu déchargées à cette heure ... Nous tentons de stationner les vélos dans un parking (à vélos) du centre ville mais après avoir pris connaissance des heures du ferry nous renonçons de façon à avoir une place à bord .. et c'est pas gagné vu le nombre de vélos au centre ! C'est pourquoi nous sommes les premiers à embarquer. A en croire des français qui sont à bord du ferry du retour, on a bien fait de déjeuner à l'extérieur du centre. On a l'impression que tout le monde s'arrête au centre ville alors qu'après c'est beaucoup plus cool !

A bord du bateau, au moment de reprendre els bicyclettes pour débarquer, c'est le bins total ! Heureusement que les américains étaient mieux organisés pour débarquer en juin 44 ! Il faut dire que c'est le week end et on a vraiment l'impression que les californiens qui ne font pas de joging font du vélo !!! Bref on n'est pas tout seul sur la route... tant pis pour les autos, ce n'est pas leur jour !! Après un passage à l'hotel histoire de se reprendre un peu, nous repartons en cable vers le haut de la Columbus street mais en route, nous décidons d'aller voir de plus près la fameuse LOMBART street dans sa partie la plus attractive : Les lacets fleuris ! Pour de nombreux touristes, le jeu consiste à descendre cette rue en auto et de préférence en se tenant, pour les passagers, assis sur les portières du véhicule !... En haut de la rue il ne faut pas moins de 2 policiers pour réguler la circulation. Inutile de dire que si l'on tient absolument à effectuer la descente en voiture dans la journée, il convient de prendre son mal en patience !!! Avant de rejoindre notre restaurant du soir, la STINCKING ROSE, nous décidons d'aller voir d'un peu plus près la fameuse transamerica pyramid. Sur le trottoir, un orchestre chinois au grand complet nous rappelle que nous sommes aux portes de chinatown. Heureusement que j'ai réservé le restaurant "Stincking rose" sur internet sinon il aurait fallut attendre dehors ! On nous accompagne jusqu'à notre table, au premier étage, dans un dédale de petits passages. La salle de restaurant est assez vétuste. Ce restaurant est une vraie usine et c'est très bruyant !!! Ici l'ail est à l'honneur et il y en a dans tous les plats ! C'est le concept du resto qui en fait sa renommée mais la cuisine n'est pas super originale mis à part cet ail qui est partout, y compris dans les fresques grossières peintes sur les murs. Les plats sont plutôt italiens et le service pourrait être plus souriant. Attention, les gnocchis sont juste un peu...sucrés

Dimanche 8 aout C'est formidable de pouvoir passer un dimanche à San Francisco, surtout quand le soleil est au rendez-vous dès le matin et que le ciel est dégagé ! Le dimanche est un jour tranquille... mais notons que les californiens sont déjà assez cool et puis c'est le jour de la messe, de la célébration comme on dit dans les églises méthodistes et Cie...car nous avons prévu de nous rendre assister à la célébration de la GLIDE... et qu'a t'elle de particulier cette église pour que j'ai envie d'y aller alors que je n'assiste jamais à la messe d'habitude ? Ben j'vais vous l'dire : Il s'agit tout simplement d'une messe en GOSPEL !!!! Alors nous partons en Cable car à l'assaut du centre ville. Alors que nous marchons vers l'adresse indiquée, nous dépassons un groupe de dames chapeautées qui se rendent au même endroit que nous...mais nous sommes les premiers de la file d'attente et le chairman, très sympa, nous place près du mur. Ensuite il nous invite à entrer et nous choisissons de monter à l'étage car j'avais lu que c'était mieux pour les touristes. Nous nous installons au premier rang du balcon. Derrière nous il y a d'autres touristes français. Nous avons alors une vue imprenable sur la scène car ici, point d'hotel et de reliques, point de statues, de vitraux ou fantaisie, tout se passe dans le chant, le discours, l'attitude et ...la technologie car films et images se relaient sur le grand écran situé derrière la scène ! On nous distribue alors un éventail car il fait assez chaud au balcon. Il porte l'inscription d'une publicité pour le restaurant de l'hotel japonais du coin, brunch oblige...ou comment allier spiritualité, sponsoring et bien être ! J'avais lu que les messes en gospel de la Glide étaient super, mais en réalité c'est carrément surprenant, un véritable spectacle pendant lequel on ne s'ennuie pas une seconde !! On démarre directement par un chant et tout de suite on est dans l'ambiance. Le soliste est extraordinaire , les choeurs sont parfaits et les musiciens carrément top (Wahouuu le saxo !!). Au premier étage, un type tout aussi agité que les habitués du bas relaie l'enthousiasme des chanteurs et nous invite à frapper des mains comme un "chauffeur" de salle de spectacle ! Au cours de la célébration nous assistons à une scène surprenante. Un grand noir très efféminé nous présente les produits dérivés qui peuvent être achetés à la fin de l'office. Il se met à défiler comme dans une collection de haute couture avec un tablier à l'éfigie du groupe. On croirait Jacob dans la cage aux folles... Tout le monde éclate de rire... on n'en croit pas nos yeux ! Imaginez une telle scène dans une messe de chez nous !! Mais nous n'avons pas fini d'être surpris car voici qu'entre en scène le très dynamique, que dis-je, l'explosif pasteur noir qui va nous offrir un prêche carrément politique et rappeler au passage que "Maintenant, nous avons un président !" Après coup, je ne sais pas si l'on peut vraiment parler de messe car ici il s'agit plutôt d'un show !!! et quel show !!! En tout cas c'est vraiment très chouette. Je suis ravie !

Quelle chance nous avons d'avoir un temps superbe sur cette ville dont on dit qu'elle est souvent dans la brume ! J'ai réservé pour le brunch au TOP OF THE MARK, le restaurant situé au sommet de l'hotel intercontinental Mark Hopkins. Le "Top" n'est qu'au 22ème étage, ce qui est nettement moins haut que le Carnelian room, le restaurant situé au 55ème étage de la tour de la bank of américa, mais qui n'etait pas ouvert ce dimanche !I Qu'importe, le Mark Hopkins est situé en hauteur sur une colline, par rapport aux autres buildings ce qui compense. Comme nous sortons assez tard de la Glide, nous hattons le pas pour nous rendre au restaurant ce qui fait que nous arrivons bien fatigués tellement la pente de la rue est rude ! En montant dans l'ascenseur, nous remarquons encore une fois qu'il n'y a pas de 13ème étage. Dans le restaurant très chic à l'ambiance feutrée il y a peu de touristes. Ce sont plutôt des gens de San Francisco qui viennent bruncher chic ici ! En tout cas le service est très soigné et buffet très fin ... un peu normal vu la classe de l'établissement ... et le prix .. mais la vue sur la baie est superbe !!! Le MUSEE DU CABLE, situé à deux pas de là, est un petit musée sympa et gratuit où l'on apprend comment fonctionne les "cable car" et où l'on voit les machines en mouvement... c'est donc très bruyant ! Après, en attendant ce cable car dans la rue déserte car il n'y a décidemment pas beaucoup de circulation à San Francisco le dimanche, nous prêterons une oreille d'autant plus attentive au bruit du cable situé au centre de la rue...

Retour à l'hotel pour se relaxer avant de partir visiter ALCATRAZ. Le bateau part à 18h45. J'ai réservé le tour de nuit. Nous prenons nos KWAY car j'imagine que le vent sera frais... je n'ai pas tord. Arrivés sur l'île, des guides nous prennent en charge pour nous accompagner jusqu'à l'entrée de la prison où nous prenons des audio guides dans notre langues c'est à dire en français pour moi et en néerlandais pour Patrick et les enfants. La visite est très interessante et la façon de faire commenter les lieux par d'anciens gardiens ou prisonniers est vraiment originale. Nous arpentons ainsi les couloirs de la prison, découvrant l'étroitesse des cellules et la vie des "pensionnaires" dont les plus célèbres ont même droit à l'affichage de leur trombine sur les murs! Au retour, nous pouvons admirer les lumières de la ville où nous passerons notre dernière soirée. Nous allons diner au BUBA GUMP à la demande des enfants, ce qui n'est pas une super idée car c'est assez cher pour manger ...quelques crevettes ! Mais bon, ce sont les vacances et on aime faire plaisir aux enfants (c'est comme au Hard rock café : hyper bruyant mais branché !). Au retour ils demanderont à voir le film Forrest GUMP...







(A suivre....)
Voyager seul, fauché à 16 ans English translation pending
by Piergab · 2009-10-29 · 51 replies
Bonjour à tous ! Moi c'est Pierre. J'ai 16 ans et je viens de prendre une décision importante pour moi : je vais partir voyager, je ne sais où, à pied, avec peu d'argent. Je me connais et j'en suis capable physiquement et psychologiquement. Cette initiative est pour moi très réfléchie (plusiqurs semaines de grande réflexion), indiscutable et pour rien au monde je ne changerais d'avis. Ce que je veux faire c'est un très long voyage sur les routes du monde pour aller nul part.. vers l'inconnu. Peut-etre en tendant le pouce. Ou en marchant le plus souvent..

Mais je ne sais pas par où commencer et je n'ai rien préparé 🤪... Aidez-moi !
Interrogatoire éventuel à l'aéroport Ben Gourion: incidence de l'aéroport d'origine? English translation pending
by Anàssa · 2009-10-24 · 23 replies
Bonjour à tous,

Ayant entendu et lu ici et là qu'il était fréquent de subir un interrogatoire à l'arrivée à l'aéroport Ben Gourion (où seul ceux qui l'ont subi s'expriment-il?), je me demandais si l'origine de l'avion avait une quelconque incidence sur la probabilité d'être soumis cet interrogatoire.

Très concrètement, est-ce que si je viens d'Istanbul j'ai plus de chance d'y passer que si je viens de Milan ?

Catherine
Mariage d'une Luxembourgeoise avec un Tunisien: document "promesse de mariage"? English translation pending
by Camelman · 2009-10-17 · 39 replies
bonjour

je vous ecris pour aider une amie.j`entre directement dans le sujet : j`ai une amie qui est portugaise d`origine et nee a Luxembourg..elle veut se marier avec un guide tunisien ..le probleme c`est que parmi les documents qu`elle doit fournir un document qui est : "Promesse de mariage"..alors elle a fait le tour de luxembourg mais la pauvre elle etait comme un ballon entre les les bureau et les administrations...certe les uns ils lui disent que ca n`existe plus et les autres ils disent qu`ils ne savent pas...elle fait des vas et viens entre la tunisie et le luxembourg et lui aussi mais ils ont jamais eu une idee coherente alors s`il vous plait si quelqu`un de vous qui peut aider ou donner les moindre renseignement ...ca va lui faire du bien car elle desespere. merci d`avance
Inquiétudes autour de la santé du roi de Thaïlande English translation pending
by Warden · 2009-10-16 · 143 replies
16/10/2009 Associated Press La santé du roi de Thaïlande, Bhumibol Adulyadej, 81 ans, suscite des inquiétudes dans son pays. Le monarque a été hospitalisé il y a presque un mois, et les marchés financiers accusent le coup. La Bourse de Bangkok a cédé 5, 3% jeudi, après un premier décrochage de 2% la veille. Le palais refuse de donner trop de précisions sur le mal qui affecte Bhumibol, pour ne pas précipiter la course à la succession. Le prince héritier, Vajiralongkorn, n'a pas la stature de son père, qui a incarné l'unité du pays depuis 63 ans Le monarque a régné depuis le plus grand nombre d'années au monde. Il aurait ressenti de la fatigue, attrapé la fièvre, et perdu l'appétit. Il souffrirait aussi d'une inflammation du poumon, qui peut être un signe de pneumonie. AP

Grippe A ? La fin d'un despote éclairé ?
Démarches à faire pour un mariage franco-tunisien? English translation pending
by Alexina · 2009-10-13 · 75 replies
J'ai besoin d'informations concernant toutes les démarches à faire pour le mariage. Je suis passé à l'ambassade pour le CCM je l'attend d'ici un mois je pense. Je souhaiterai me marier en décembre donc est-ce que des personnes savent quels sont les papiers necessaires pour moi ainsi que mon conjoint tunisien à la mairie? Ensuite il faudra faire la retranscription du mariage à l'ambassade, faut-il prendre rendez-vous? si oui comment?....si quelqu'un a déjà vécu tout ça MErrrrccciiii de m'aider.......
Voyage dans l'Ouest américain: partir en tour opérateur ou par nous mêmes? English translation pending
by Charlene1818 · 2009-10-12 · 576 replies
Bonjour,

suite à mon précédent poste pour savoir si c'était mieux de partir en TO ou d'organiser nous même, nous sommes toutes les trois d'accord pour l'organiser suite à vos messages.

Pouvez vous me dire la compagnie à choisir pour payer le moins cher??? et à peu près combien payer les billets pour rester dans notre budjet environ 2000 euros pour 15 jours et par personne!!!

Merci d'avance
Quarante jours dans le Sud-Ouest américain (5ème partie) English translation pending
by Isap29 · 2009-10-11 · 30 replies
Compte-rendu de notre périple USA 2009 (5ème partie)

1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley
http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/

2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/

3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/

4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/

5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/

6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/

7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/

Lundi 8 juin ... suite Après avoir fait le plein de carburant, nous prenons la route pour la CCR (Cottonwood Canyon Road) qui va être notre lot pour toute la journée et une partie du lendemain. Retour à Kodachrome pour avoir l'état de la piste, mais le ranger est parti ; le papier affiché à l'extérieur donne le même état que l'autre jour : bon en général sauf la fin avec de profondes ornières. Idem pour la météo, OK aujourd'hui et 40% de « chance » de pluie demain après-midi.

Nous attaquons donc la piste, confiants, à 8h40 et arrivons une demi-heure plus tard à Grosvenor Arch. La plupart des informations que j'ai sur cette arche la donne pour double mais ouestusa la désigne triple : mystère à lever !



Après une demi-heure de balade très tranquille, avec seulement 17°C de température extérieure ce qui montre l'intérêt de se lever de bonne heure, nous quittons l'arche pour les Narrows que nous atteignons un peu avant 10h. Arrêt sur un petit parking Au centre, le petit parking nord

et, après les séances rituelles de changement de chaussures, de crémage et de prise de sacs à dos, nous voilà partis. Petite balade dans le wash, sur un sol assez sableux mais en partie à l'ombre car orienté nord-sud ; les falaises de grès navajo sont impressionnantes.



À droite, une énorme alcôve

Nous rejoignons la piste un peu plus bas et là, sur le chemin de retour à la voiture, nous trouvons des paysages nettement plus jolis, notamment au niveau des couleurs, couleurs que l'on retrouve sur la photo du parking, un peu plus haut. Arrivés à la voiture à 11h30 avec une température en hausse : 23°C.

Nous reprenons la piste pour Hackberry Canyon que nous atteignons à 12h08. Isabelle n'aimant pas la marche dans le sable et le soleil tapant dur, je pars seul, juste pour jeter un premier œil. Au bout de 10 minutes, je fais demi-tour pour lui annoncer qu'il n'y a que du sable, épais, rendant la marche un peu fatigante. Les photos suivantes sont extraites de vidéos mais vous saurez pourquoi plus tard. Je repars donc seul et, rapidement, entre dans le canyon.

Celui-ci est donné pour « perennial » et il devrait donc y avoir de l'eau, mais que nenni ! Au bout d'un moment, j'aperçois de l'eau, mais qui vient vers moi, descendant le wash, coulant tranquillement sur le sable ;

peu à peu, ce filet d'eau se fait ru puis continue à s'élargir, m'obligeant à sauter par dessus plusieurs fois pour continuer la marche au fond du canyon.

Voir de l'eau descendre comme ça, sans discontinuer et grossir, me fait immédiatement penser aux « flash flood », même si je n'entends pas le grondement de l'orage et le ciel commence à être chargé. Je continue, un peu inquiet tout de même, et arrive à Stone Pillar, rocher aisé à reconnaître.

Les traces de dinosaures sont encore plus loin mais je fais demi-tour car le ruisseau continue de s'élargir et le courant de se renforcer ; ma documentation parle aussi de sables mouvants !

Retour à la voiture à 13h50 et, effectivement, le ruisseau a bien avancé.

Casse-croute rapide et brainstorming : que faire ? Continuer comme prévu, c'est à dire rester sur place et faire la rando de Yellow Rock, Red Top et Hidden Cache (donnée pour 5h30), dormir sur place, puis le lendemain aller aux Wahweap Hoodoos via les BLM430 et 431 ? Les risques d'orages, le fait de ne pas avoir de 4*4, nous décident de changer de programme, de zapper Yellow Rock et de filer directement sur les hoodoos (j'y tiens vraiment).

Nous partons donc à 14h12 pour arriver à 15h37, après une piste pas terrible du tout, paysage moche, terne, des washs profonds, parfois difficiles à traverser ; il y en a même eu un où nous avons « failli » rester coincés et où ça a tapé à l'avant et à l'arrière au même moment. Heureusement que j'avais anticipé et pris un peu de vitesse pour le passer en force. Dans un autre, Isabelle est descendue me guider, enlever des (gros) cailloux ici ou là pour faciliter le passage.

Nous descendons dans le lit du torrent, très large et où la marche est assez aisée (quelques traces de 4*4). La température de 26°C fait que, contrairement à de nombreux forumeurs, nous n'éprouvons pas de difficultés particulières. Nous arrivons sur zone et, après quelques tentatives, nous réussissons à sortir du lit du torrent pour nous approcher de ces fameux « fantômes blancs » ; le pied ! Les photos ne « mentaient » pas et j'éprouve les mêmes sensations en voyant ces magnifiques hoodoos.

Le « chapeau » de ces hoodoos est stupéfiant ; c'est un agglomérat de graviers et cailloux liés par un substrat rouge. La perte de ce chapeau entraîne la dégradation rapide des monolithes que certains nomment « pains de sucre ».

En regardant d'un peu plus loin, on distingue très bien les 2 couches géologiques superposées : la blanche, épaisse, formant le corps des hoodoos, et la rouge, plus mince mais plus dure, cassante, qui protège la précédente.



Photo de droite : gros plan sur le trou du pied du grand monolithe de la photo de gauche La chute n'est sans doute plus très loin !



Nous regagnons notre voiture à 17h20 et reprenons la piste un quart d'heure plus tard. Le ciel s'est à nouveau éclairci et les risques d'orages semblent s'éloigner. Lors de la préparation du voyage, j'avais remarqué que la piste passait très près des White Rocks ; d'après le logiciel de cartographie, il devait être possible de descendre directement sans avoir à faire le tour par Churchwells (sur la carte, parages de WhiteWah cross). Pendant l'heure suivante, je vais essayer de prouver cette possibilité.



À chaque traversée de wash dans la zone, je me gare et, sac à dos au cas où (Isabelle restant dans la voiture), me voilà parti, descendant les washs à la recherche DU passage. Le sol est fait de roche très friable (très, très friable !), je longe une couche de charbon de 10 à 20 centimètres d'épaisseur et, à chaque fois, j'arrive, non pas à une pente un peu raide, mais à un mur vertical d'au moins une dizaine de mètres et vu la fragilité de la roche, il n'est pas question de tenter la descente, ce serait du suicide. Échec 😠.

Nous regagnons la CCR et entamons la dernière partie ; ses ornières profondes (deep ruts) sont bien là ; première lente en permanence et un œil attentif sont impératifs pour « surfer » d'une crête à l'autre et surtout ne pas tomber au fond d'une ces ornières. Quelques gouttes de sueur plus tard, nous arrivons « sain et sauf » 😉 sur la 89 ; ouf !

Passant devant Paria Outpost (« gîte des Dodson), où nous avons réservé pour le lendemain, nous faisons une halte, mais il n'y a personne, juste une voiture immatriculée en Californie. Comme nous avions prévu de dormir à Yellow Rock, où aller maintenant ? Old Paria nous tend les bras et nous y filons ; la piste d'accès est un peu bumpy, mais les paysages sont magnifiques et valent à eux seuls le détour,

la lumière du soir (il est quasiment 20h et 24°C) illumine les couleurs.

Malheureusement, des moucherons en grande quantité nous contraignent à faire demi-tour. Nous décidons de passer la nuit dans la cour des Dodson, en espérant qu'ils ne nous en voudront pas. La voiture précédente est partie et il n'y a pas de réseau téléphonique, donc impossible de les prévenir. Nous nous garons là et préparons à manger, puis dodo.

Mardi 9 juin Comme nous avons modifié notre programme et que nous sommes sur place, pourquoi ne pas retenter, en « live », la loterie pour The Wave ? 🙂 Nous partons à 8h pour le bureau des rangers où nous arrivons très rapidement ; il n'y a que 3 voitures et la barrière n'est pas ouverte avant 8h30. Le peu d'espoir qui aurait pu germer au vu du peu de véhicules présents se dissipe rapidement au fur et à mesure de l'arrivée de ceux-ci. Nous serons finalement 36 participants au tirage, pour combien de personnes (50, 60, ... ?, chaque participant jouant pour la totalité de son équipe), et seulement 10 places !!! Un jeune couple de français, Vanessa et Mickaël, semble avoir quelques difficultés à comprendre le principe et nous discutons un peu. Puis, roulements de tambours (non, je déconne 😉 !), mais lorsque le ranger demande le silence, il se fait de suite et on peut ressentir le stress qui monte dans l'assemblée. Première boule, deuxième boule, … dernière boule : c'est encore loupé 😠 😕.

Vanessa et Mickaël ont eu plus de chance que nous et détiennent le fameux sésame : nous leur souhaitons une superbe rando.

À 9h55, nous partons, un peu de vague à l'âme, pour Catstair Canyon et ses pétroglyphes, situé non loin de là. Une marche très courte (à peine 10 minutes) et nous entrons dans le canyon.

Nous le parcourons intégralement (joli au demeurant), mais c'est uniquement en ressortant que nous trouvons les pétroglyphes et pictographes. Beaucoup de représentations d'animaux (Bighorn sheep, dindon, cerf, serpent), d'humains

Seuls pictographes ocre-jaune que nous avons vus

et même un cavalier.

Les plus vieux sont âgés de plus de 6 000 ans ; pour plus d'informations : http://www.frankstehno.com/...caseenm/gsenmart.htm

Nous quittons Catstair pour les formations de Toadstoll Hoodoos, situées plus à l'est et démarrons la rando à à11h40. La formation de ces hoodoos est du même genre que celle des Wahweap, seule la couleur varie (le type du chapeau aussi). La balade serait agréable s'il n'y avait pas la pluie qui nous oblige à sortir les k-ways. Après une petite marche dans le lit du torrent (wash), nous arrivons rapidement à la première manifestation : une couche rouge entre 2 couches blanches et quelques monolithes chapeautés.



Un peu plus loin, les hoodoos rouges virent au blanc, mais sont très différents des Wahweap, même si, géologiquement parlant, ils sont identiques (plusieurs millions d'années peuvent les séparer).



Au fond de la gorge, nous apercevons la vallée suivante, avec ses alternances de rouges et de blanc.

Nous repartons à 13h pour les White Rocks que nous atteignons après une piste facile, mais heureusement qu'il ne pleut pas.

Déjeuner sur le pouce et randonnée (surtout en voiture) parmi ces formations déchirées, mais sans ressentir autant d'intérêt que la veille, à Wahweap Hoodoos.



Nous retrouvons la couche de charbon aperçue hier, pratiquement au sommet du plateau.

Vers 15h10, nous sommes de retour sur l'US89 et décidons de partir vers Page pour faire un peu de lessive et quelques courses. Arrêt au VC de Big Water pour demander des infos sur l'état de la piste pour Alstrom Point, mais le ranger nous demande de repasser le lendemain car son état peut varier d'un jour à l'autre, en fonction de la météo. Sur la route, nous nous arrêtons pour voir le lac Powell, du côté de la marina de Wahweap.

À Page, nous redécouvrons les feux tricolores ; nous avions oublié à quoi ça ressemblait ! 🙂 Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons au barrage pour quelques photos,



puis de nouveau sur la route qui longe le lac (le Pass nous permet d'y accéder). Même si la construction du barrage est très décriée, il faut avouer que le spectacle est magnifique. Au fond, on aperçoit NavajoMountain (Naatsis'áán en navajo, Head of the Earth) 10 416 ft (3 175 m)

Nous essayons ensuite de joindre les Dodson au téléphone mais tombons systématiquement sur un répondeur et le débit de Susan fait que je ne comprends rien. Nous essayons de joindre Laurence et JP à Thousand Oaks, mais Laurence nous dit ne pas comprendre le martien (la liaison doit être très mauvaise dans son sens) ; tans pis, nous regagnons Paria Outpost, et là, à nouveau personne. Et pas de réseau. Isabelle, qui était persuadée pouvoir prendre une douche, s'énerve un peu mais bon, nous allons passer une autre nuit sur leur terrain. Comme nous avions réservé, nous nous installons sur les tables et chaises de la galerie couverte (j'y installe un fil à linge) et utilisons un barbecue. Après diner, ayant découvert une prise de courant, nous commençons le déchargement des cartes et le tri des photos et là, grosse catastrophe : bug de Vista ou pas, nous voyons disparaître toutes nos photos sur le portable. Heureusement, nous avons une sauvegarde sur disque externe, mais évidemment, tout n'était pas sauvegardé et les 6 derniers jours de photos ont disparus. Isabelle est choquée et aura du mal à s'endormir. Ayant quelques (petites) connaissances dans le domaine, je décide de changer de partition sur le disque dur pour tenter de récupérer les photos à notre retour. Nous mettons aussi de côté les cartes mémoires de nos appareils (nous en avons suffisamment).

23H30, nous allons nous coucher déçus et dépités. Mais ce n'est pas fini : à peine la lumière éteinte, Isabelle « sent » une « bête » sur son oreiller. Le temps de trouver la torche et d'allumer, nous découvrons une énorme chenille, bardée de poils urticants.

Mercredi 10 juin Réveil à 6h50 ; après le petit déjeuner et les ablutions matinales, je rédige un petit mot pour Steve et Susan quand, tout d'un coup, ils arrivent. Quelques explications avec cette dernière et apparemment, ils n'auraient pas reçu notre dernier mail. Susan nous fait du café et prépare rapidement notre chambre. Nous partons chez les rangers vérifier l'état de la piste pour Wire Pass et la météo pour la journée. Tout est ok, les rangers nous recommandant seulement de vérifier le ciel au confluent de Buckskin Gulch. La piste étant correcte (just a little bit bumpy), nous arrivons à 10h25 sur le parking ; la température extérieure est de 20°C. Après le rituel habituel (chaussures de marche, crème solaire, sacs à dos), nous nous inscrivons sur le registre au trailhead et entamons la randonnée à 10h42. Au bout de 10 mn, je remarque qu'Isabelle ne prend pas de photos, toujours sous le coup de la perte d'hier mais, heureusement, cela ne dure pas. La piste (ce sera ainsi toute la journée) suit le wash, un peu sableux, dans un environnement de roche rouge et avec un ciel bleu, presque sans nuages.

Une demi-heure plus tard, nous arrivons dans la première partie de ce slot canyon et entendons des voix françaises devant nous.

Premier obstacle, un gros rocher obstrue le canyon et il faut le descendre : un couple de compatriotes rebrousse chemin, mais Isabelle leur montre (surtout à la femme) que cela ne pose pas de grosse difficultés. Ils acceptent de continuer. Deux autres hommes, dont Gillou02 sur le forum, sont là et nous continuerons presque toute la rando avec eux.

Un premier morceau de bois fiché en hauteur dans les parois nous montre jusqu'où peut monter le flux lors des flash-floods ; il ne fait pas bon être là à ce moment.

Nous ressortons de cette première partie, retrouvant le ciel bleu, et apercevons aussitôt la seconde partie ;

celle-ci est vraiment très étroite (slot !), très haute et très sombre.

Sur la droite de la sortie, une grande alcôve nous ouvre les bras ; quelques jeunes s'amusent à monter le plus haut possible, à grand renfort de cris !

Les pétroglyphes, juste à gauche, représentent surtout des animaux et quelques figures anthropomorphiques.





Il est midi et nous sommes au confluent de Wire Pass et Buckskin Gulch, nous continuons dans ce dernier car le ciel reste assez clair. Buckskin Gulch, vers l'aval

Buckskin Gulch, vers l'amont

Notre but est, entre autres, de vérifier la possibilité de sortir de ce canyon lorsqu'il se dirige vers l'est et de gagner les North Teepees. Philippe, avec qui j'en ai parlé, a émis des doutes mais tentera la même chose. La balade est assez agréable, la température fraîche à cause des hautes falaises et nous cheminons à 6 le long du wash.







Tout à coup, une première flaque fait son apparition, trop grande et trop profonde pour la franchir d'un bond.

Nous enlevons chaussures et chaussettes, traversons (l'eau est froide), essuyons, remettons chaussettes et chaussures et c'est reparti … jusqu'à la prochaine. Rebelote, et ainsi de suite jusqu'au ras le bol (après la sixième) ; nous franchirons les suivantes sans nous déchausser. Certaines sont si profondes que l'eau m'arrive au dessus du genou. C'est dans cette zone que nous quitte le couple que nous avions convaincu de poursuivre lors de la difficulté précédente.

D'autres « arbres » plantés dans les parois indiquent la hauteur et la violence des crues soudaines.

Nous arrivons à l'endroit où j'espère sortir, mais il faut se rendre à l'évidence (les rangers m'avaient prévenu), à moins d'être alpiniste, ce n'est pas possible. Dans une correspondance ultérieure, Philippe me dit qu'il est arrivé à passer les obstacles du début, mais a fini par renoncer devant un surplomb.

Nous continuons avec Gillou02 et son copain en direction de l'est dans ce canyon magnifique, quelques mètres de largeur, des falaises entre 20 et 30 m de haut et quelles couleurs !



Je m'étais bien gardé de dire à Isabelle qu'il pourrait y avoir des serpents à sonnettes mais les derniers orages (récents au vu des flaques) ont fait le ménage ! Deux heures dix après avoir quitté le confluent, je décide de faire demi-tour tandis que Gillou02 continue, pour voir. À 15h15, nous sommes de retour au confluent et faisons la pause casse-croûte, bientôt rejoints par nos deux compères ! Nous repartons une demi-heure plus tard et, à l'entrée de Wire Pass, nous attaquons un petit sentier sur la gauche qui semble aller vers le plateau, mais redescend un peu plus loin.

Nous sommes de retour dans le wash et regagnons la voiture en moins d'une heure, après avoir dépassé l'entrée du sentier pour The Wave ; nous avons marché pratiquement 15 km dans ces 2 magnifiques canyons et même si nous n'avons pas trouvé la sortie espérée, ce fût une excellente journée. Sur le parking, nous retrouvons Vanessa et Mickaël qui arrivent, heureux, d'avoir fait The Wave ; on peut les comprendre. Gillou02 et son copain nous rejoignent un peu plus tard, ils s'étaient plantés ! Nous quittons le parking à 17h30 et comme Catstair est sur notre chemin, nous nous y arrêtons au cas où nous ne pourrions pas récupérer nos photos perdues. En prime, quelques photos complémentaires.





Retour chez Steve et Susan, un peu avant 19h ; douche et repas avec un petit groupe d'asiatiques. Comme d'habitude, les parts sont énormes et, rassasiés, nous allons nous coucher.

Jeudi 11 juin Lever à 7h45 ; au menu aujourd'hui, Coyotes Buttes Sud avec Paria Outpost. Petit déjeuner préparé par Susan et départ à 9h45 avec un couple d'allemands, très sympathiques au demeurant. Notre guide pour la journée sera Kurt qui nous fournira plusieurs indications sur la flore locale (nous sommes parmi les rares à nous préoccuper de la question, paraît-il ?). Nous découvrons notre véhicule pour la journée, et là oui, c'est un 4*4, un vrai, celui où il faut pratiquement un escabeau pour monter dedans.

Nous prenons la piste de la veille (Houserock Valley Road), passons le parking pour The Wave et à 10h35 nous quittons la piste principale vers la gauche (route 1079) pour arriver un quart d'heure plus tard à Paw Hole. Les formations rocheuses ressemblent à des gros Teepees, le sol est de sable et les fleurs nombreuses.

Whipple Cholla (Opuntia whipplei)



Nous repartons et à 11h26, en plein milieu de nulle part, nous tournons à gauche ; le début du chemin sableux est constellé de Evening Primerose. Peu de temps après, Kurt arrête la voiture, nous annonce une rando d'au minimum 3h et nous demande si on veut manger maintenant, apporter le pique-nique ou manger au retour ; nous décidons de manger au retour et là, un des allemands nous demande si nous voulons des « snakes » !!! ??? 😕 Je me doute bien qu'il ne s'agit pas de serpent 🙂 et quand Kurt nous montre une barre de céréales, nous acceptons mais sans avoir compris (ce n'est que plus tard qu'Isabelle découvrira sur le dictionnaire qu'il s'agissait de « snack » qui veut dire « en-cas »).

Crémés de partout, sacs à dos pleins d'eau, chaussures de marche et chapeaux, nous partons à 11h45 pour Cottonwood Cove et, pratiquement dès le départ, des Spiderworts de 2 couleurs différentes.



Et ensuite, les miracles de l'érosion dans leurs splendeurs, en festival deux tons. Les photos parleront mieux qu'un long discours.





"Quasimodo" devant et derrière





De multiples cônes et arêtes semblent sortis tout droit d'une machine à glaces à l'italienne, parfum vanille framboise ! 🙂









Vers 13h15 nous traversons avec précaution (suivre les traces) une zone appelée « Fin Land » : la roche est très fragile et comporte de nombreuses arêtes en forme de lame que le moindre pas peut briser.

Un peu plus tard, un remake de la scène de la Grande Vadrouille lorsque la machine à tracer la bande jaune part dans les décors, mais toujours en 2 tons (vanille framboise).

Quelques fleurs sur notre passage. Sandpaper Mules Ears (Wyethia scabra)

Spreading Phlox (Phlox diffusa)

En plein désert, une sculpture moderne trône !





Vers 14h20, nous arrivons sur une zone où les oxydes métalliques (fer et manganèse a priori) apportent un cachet spécial à la roche : un camaïeu allant du rouge au pourpre sombre.

Dans les mêmes parages, pour nous qui n'avons pas pu voir The Wave, une de ses cousines nous attire : The Third Wave ? 🙂

Sur le chemin du retour, une superbe glace vanille-framboise à l'italienne 😉 (cela tourne à l'obsession !)

Et après une petite marche dans le sable, nous arrivons à la voiture pour un petit pique-nique ; il est 15h45 et nous venons de marcher 8.75 km.

Trois quarts d'heure plus tard, nous partons pour le dernier point de la journée, White Pocket.

À peine arrivés sur le site, nous découvrons cette espèce de plateau blanc au relief un peu chahuté, avec des zones rougeâtres et parfois ocres jaunes, juste sous la couche blanche. Une fois de plus, les photos se passent de commentaires tellement c'est beau ; mais il faut parfois jouer avec les nuages.











Bordée de chantilly, une nouvelle Wave !

Kurt, notre guide, nous laisse pratiquement seuls nous recueillir dans cette immensité, sans autre bruit que celui de nos pas.







Kurt, notre guide

















Wingseed Blazinstar (Mentzelia pterosperma)

Retour à la voiture et départ à 18h50. Sur le chemin du retour, Kurt accélère un peu et, sur les cahots de la piste, Isabelle parle de pulpe et d'Orangina ; je ne comprends pas 🙂. Je descends à toutes les barrières pour les ouvrir et refermer après notre passage et Kurt apprécie, cela nous fait gagner du temps et lui évite de descendre. Le véhicule est en position 4*4 et, malgré ça, certains passages sont délicats à franchir. Il nous faudra 55 minutes pour revenir sur House Valley Road et à 20h30 nous débarquons à Paria Outpost, heureux de notre journée.

Kurt m'apporte un de ses livres sur la flore locale et, comme nous discutons, Steve me dit que nous avons de la chance, le printemps a été assez pluvieux et le mois de juin particulièrement froid. Nous dinons tous les 5 avec des cuisses de dinde cuites par Steve sur son barbecue et, comme d'habitude, il y en a beaucoup trop. Steve nous met tous les restes dans un plat au frigo pour notre départ du lendemain (doggy bag).

Fin de la cinquième partie.

1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/

2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/

3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/

4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/

5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/

6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/

7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin)http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_quarante_jours_dans_sud_ouest_americain_7eme_derniere_partie_D3148167/[/lie
Des montagnes Rocheuses... aux rivages de l'île de Vancouver (Canada) English translation pending
by Krikri6792 · 2009-10-06 · 97 replies
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage d'un mois (24/08 au 24/09/09) dans l'ouest du Canada, de Calgary à Vancouver... en camping-car... pour randonner et pour plonger !



La version complète accompagnée de plus de photos est ici :

sites.google.com/...oyagesouestcanadien/

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Présentation

Après trois voyages en deux ans dans l'Ouest américain, nous avions envie, pour cet été 2009, tout en restant sur le continent nord-américain, d'un parcours plus vert, plus frais ….et l'ouest canadien, avec ses montagnes, ses lacs, ses rivières, ses cascades semblait pouvoir répondre à notre attente.

Dès l'automne 2008, l'itinéraire commence à prendre forme grâce à quelques membres de Voyageforum ayant su nous mettre en appétit par leurs photos et/ou leurs récits de voyage. Merci à eux.

- Grisemote pour son carnet "Les aventures de Grisemote dans l'Ouest Canadien " dont je me suis inspirée pour une partie du circuit. - Vilcanota pour ses nombreux posts que j'ai tous relus et où j'ai pêché bon nombre de conseils. Merci à lui d'avoir pris le temps de relire mon itinéraire définitif. - Philetmap pour ses suggestions de randonnées dans les Rockies et la documentation transmise. - Mcd8 pour les documents sur les randonnées dans Glacier NP - Et tous les intervenants de VF qui m'ont fait partager leur enthousiasme pour la région.

Les grandes lignes se précisent alors, avec un départ à Calgary et puisque nous ne pouvions pas totalement quitter l'ouest américain, il fut décidé de faire une petite incursion dans le Montana afin de découvrir les beautés tant de fois vantées du Glacier NP. Puis remontée vers le nord, Waterton, Kananaskis, Banff, Lake Louise, Yoho, Jasper avant de redescendre vers le Pacifique via Mt Robson, Wells Gray et la Sea to Sky Road. Après avoir longé la Sunshine Coast, traversée vers l'Ile de Vancouver avant de finir par deux jours dans la ville de Vancouver.

Total : environ 3000 kms sur 31 jours ce qui nous laissera suffisamment de temps pour randonner.

Hervé a en tête depuis longtemps de passer des vacances en camping-car. Le parcours a l'air de s'y prêter, routes bitumées, pas de "off road" prévu, alors c'est ok, le Canada se fera en camping-car.

Réservation chez Canadream d'un "Super Van Camper", longueur 21 à 27 feet (en fonction du modèle disponible sur place ! ) largeur 8 feet, hauteur extérieure + de 10 feet. Sensé pouvoir loger deux adultes et deux (petits) enfants, nous y serons à deux très à l'aise.

A part la première nuit à Calgary et les deux dernières nuits à Vancouver (hôtel), nous n'avons rien réservé. Partant hors saison, nous pensons trouver de la place partout. Nous avons dans l'idée d'alterner nuits en camping et nuit hors camping quand cela serait possible.

Enfin le jour du départ arrive !

Lu 24/08/09 Air Transat opère un vol direct depuis le Terminal 3 de Roissy pendant tout l'été, 9h30 de vol jusqu'à Calgary c'est parfait. Rien à redire sur le service à bord. Je dirais même que le repas est meilleur que d'habitude.

Arrivée avec 40 mn d'avance sur l'horaire prévu, passage rapide à l'immigration. Rien à voir avec les Etats-Unis : ici pas de photo, ni d'empreintes, tout juste quelques questions "quel est votre circuit ? combien de temps? …" et l'agent nous souhaite bon voyage avec le sourire, ça fait plaisir!

Les bagages sont récupérés aussitôt et à la sortie de l'aérogare, nous sautons dans le shuttle vers notre hôtel. Température extérieure 17°C à 22h, température prometteuse. D'ailleurs la conductrice du bus nous promet une belle semaine. Espérons qu'elle dise vrai !

Il est 6h du mat' sur notre horloge interne, la chambre du Travelodge n'est pas de première jeunesse, tant pis, c'est pour une nuit, on tombe de sommeil et demain, le réveil risque d'être matinal !

Découverte de Calgary …et de notre camping-car

Ma 25/08/09

Matinal…nous l'avions prévu…mais pas autant. Il est 3 heures du matin et impossible de refermer l'œil. Alors, on s'occupe comme on peut : télé, mails, internet, rangement des valises….essai dodo, mais rien à faire. On patiente encore un peu… puis 7h30 on est dehors en direction de la station "Rundle" pour rejoindre le centre-ville en CTrain (sorte de RER).

Le temps est magnifique. Pourvu que ça dure !

Downtown se caractérise par un noyau de gratte-ciels, nous rappelant un peu New-York, toute proportion gardée, bien sûr. Un ensemble aux formes géométriques assez esthétique.

Et si nous allions voir la ville de plus haut, c'est-à-dire depuis la Calgary Tower. Une vue à 360° sur la ville et au loin sur les Rocheuses.

Et maintenant depuis sa passerelle en verre. Brrr ! 191 m au dessus du plancher des vaches, moi, ça me fait flipper, je ne peux pas m'approcher du bord.

Dans le centre, nous croisons quelques hommes d'affaires….en grande conversation.

Mais pas tant de monde que ça… Mais où sont les Calgary-tes ?

Ah, oui, grâce au pedway, ce système de circuit piétonnier qui relie immeubles et centres commerciaux sur plus de 15 kms en pas moins de 59 passerelles sans jamais mettre le nez dehors, ils sont tous à l'intérieur et en ce début de matinée, tous avec leur mug de café à la main.

Nous expérimentons nous-aussi ce dédale de couloirs à n'en plus finir…

Bientôt saoulés de néons et de tapis roulants (hé, hé, et levés depuis 3h du matin ! ), nous ne tardons pas à avoir envie de verdure. Quelques couloirs et quelques ascenseurs plus loin nous voilà à Prince's Island Park où nous apprécions le calme et la verdure en compagnie de quelques oies.

Mais tiraillés par la faim, nous revenons à la civilisation pour un déjeuner Thaï Express. Délicieux….juste de quoi nous redonner la force pour le trajet retour.

Nous nous affalons sur le canapé de l'hôtel, le temps d'attendre notre transfert chez le loueur de camping-cars. La fatigue commence nettement à se faire sentir !

Sur le parking du loueur, trois véhicules côte à côte : un Van classique, un camping-car "normal" et un "monstre". Devinez lequel sera pour nous ?

Bien vu…c'est le "monstre"! 27 pieds, assurément ! Ah, pour la place, à l'intérieur, pas de problème : un grand lit, un coin-repas, un grand frigo avec congélateur, une plaque de cuisson trois feux et un four, un évier, une douche, un WC, un coin-lavabo et plein de rangements. Précisons que les coins repas et repos s'agrandissent encore après extension. On n'en revient pas !

Et maintenant il va falloir partir avec. Première difficulté : sortir du parking du loueur. Je suggère de profiter de la taille du parking pour faire une grande boucle, la marche-arrière, on expérimentera plus tard.

Nous arrivons tant bien que mal jusqu'au supermarché d'à côté pour les habituelles premières courses et le premier passage à la pompe. Le loueur nous avait mis un quart de réservoir….nous complétons….avec 147, 5 litres. Gloups ! le réservoir fait 200 litres.

Il est 17h maintenant. C'est l'heure de sortie des bureaux à Calgary, une circulation dense pendant les 50 premiers kilomètres et moi, copilote minable, incapable de me retrouver dans ce plan que j'avais pourtant préparé. On a frôlé le divorce !

Hervé est un peu tendu au volant. Normal, il faut à la fois "apprivoiser" le monstre, faire attention à la circulation et gérer la fatigue qui s'accentue d'heure en heure. Vivement qu'on se pose

Après Fort Mac Leod, à 175kms et 2 bonnes heures de route, nous repérons un champ d'éoliennes au loin et gageons qu'une bonne route les dessert. En guise de route c'est finalement une piste gravillonnée mais assez roulante qui nous mène à un coin bucolique à souhait et là, ouf, on décide de se poser.

Au moment de faire le lit, on s'aperçoit qu'on nous a donné 2 couettes mais pas d'oreillers. Pas cool !

Dans le centre de Calgary

Glacier NP : le lac aux icebergs

Me 26/08/09

5 heures au réveil : hé, hé, nous avons gagné deux heures par rapport à hier matin. Levons le camp ! Je me serais bien attardée à marcher dans le coin, il fait si bon, ce matin, mais nous voulons rallier Many Glacier tôt car les places de camping s'octroient aux premiers arrivés.

C'est moi qui me mets au volant et ma foi, l'engin se conduit plutôt facilement (en dehors de toute manœuvre), d'autant que la largeur des voies ici s'y prête. D'ailleurs, il n'y a pas grand monde sur la route à cette heure matinale.

Le poste-frontière de Carway ouvre à 8h. On a droit aux formalités habituelles : photo, empreintes digitales, carte verte à remplir et taxe de 6$ par personne en sus. On nous avait prévenu, ici, pas le droit d'importer fruits et légumes, mais chut ! on a tout de même quelques grappes de raisin et quelques patates dans nos placards. Faut pas le dire !

Après avoir fait le complément de fruits et légumes à Babb et payé notre entrée au parc national de Glacier, nous arrivons au camping à 9h.

20 $ dans une enveloppe et nous voilà garé à l'emplacement 23. Mais Hervé n'a pas encore le compas dans l'œil et scratch ! des branches hautes égratignent le flanc du monstre. Ca commence mal !

Mais que cela n'entame pas notre moral ! Nous avons prévu d'en profiter illico et de partir pour Iceberg Lake (9, 1 miles/ 5à 8h AR, 400m dénivelé). A pied, off course !

Très vite, nous sommes au cœur du décor ! Et quel temps ! Magnifique !

Bientôt rejoints par un "deer" très peu farouche, puisqu'il oblige la file de randonneurs à s'écarter du chemin pour qu'il puisse continuer à brouter.

A mi-chemin les chutes Ptarmigan offrent une halte appréciable.

Le sentier passe dans des prairies recouvertes de fleurs au pied de Ptarmigan Wall.

On marche d'un bon pas et à 12h30, ça y est, le lac est en vue !

En s'approchant …

En y regardant de plus près, il reste quelques petits icebergs.

Surplombant le lac, ces crêtes nous rappellent les Dolomites, pas vrai ?

Quoi de mieux que cette petite crique rocheuse pour nous sustenter et nous reposer.

Il fait si bon qu'on y reste pendant près de deux heures. Autant quitter nos chaussures !

Il faut songer au retour pendant lequel on ne se lasse pas d'admirer ces paysages.

Encore sous le coup du décalage horaire, avec des réveils matinaux deux jours de suite, une randonnée de 16kms dans les jambes, rien d'étonnant à ce que nous soyons lessivés ! Une bonne nuit de sommeil sous les sapins de Many Glacier est la bienvenue !

Iceberg Lake



Glacier NP : le glacier Grinell

Je 27/08/09

Après 2 nuits passés en autonomie (car ici le camping est rudimentaire, pas de branchement), il est temps de se préoccuper de la vidange des réservoirs. C'est Hervé qui s'y colle, armé d'une bonne paire de gants. Tâche pas vraiment agréable mais absolument incontournable !

Bon, une fois la corvée terminée, le camping-car déplacé au parking d'à côté (ce soir, on bouge !), en route pour notre randonnée journalière : aujourd'hui Grinell Glacier Trail, 16kms, autant qu'hier, mais avec un peu plus de dénivelé (488m).

Après avoir longé les berges de deux lacs successifs, Swiffcurrent et Josephine, le sentier prend de la hauteur, laissant apparaître, en contrebas, un troisième lac aux eaux turquoises: Grinell Lake.

D'ici on se rend encore mieux compte de cette enfilade de lacs laissés derrière nous.

Il fait chaud, le sentier se met à grimper de plus belle et quand il passe sous cette cascade, le rafraîchissement est garanti !

Allez, une dernière montée raide dans une ancienne moraine et nous voilà arrivés à Upper Grinell Lake où flottent de gros glaçons.

Après une pause pique-nique, nous nous rapprochons du glacier.

Plus d'une heure à explorer les alentours : fissures, crevasses, pierres remarquables ….et cette curiosité : des algues rouges colorant une petite mare ! Au loin, les 3 lacs.

Sur le chemin du retour, au bord du lac Joséphine, un couple de randonneurs nous avertit de la présence d'un ours. Hervé prépare son appareil-photo.

Nous avançons, les sens aux aguets. Pendant qu'il se baisse pour lacer ses chaussures, je lève le nez vers la pente et lui annonce : "L'ours, il est là ! Non, pas derrière toi, là-haut !"

C'est un grizzli. A environs 60m, dans la pente au-dessus de nous , il est en train de se goinfrer de baies, sans nous prêter la moindre attention. Le bateau-navette sur le lac Joséphine s'est aussitôt déporté de sa trajectoire, les touristes ayant eux aussi vu l'animal.

La photo n'est pas excellente mais la rencontre excitante !

Nous prenons très tard la route vers Ste Mary (la faute à la lessive qui s'éternise) où nous arrivons aux dernières lueurs du jour. Heureusement, le camping est très grand et rarement complet. Il n'y a plus personne à la guérite d'entrée, la consigne est de choisir son emplacement et de payer le lendemain. Aussitôt vu, aussitôt fait ! Ouf !

Grinell Glacier

Glacier NP : Going-to-the-Sun Road

Ve28/08/09

Au programme de cette journée, la découverte de la Going to the Sun Road, un des joyaux du parc.

Point important : tout véhicule de +21 feet de long et + 8 feet de large (ce qui est le cas) est interdit sur une grande partie de la route.

Mais le parc a bien fait les choses avec un système de navettes très efficace. Nous laissons donc notre monstre au camping et rejoignons à pied par un petit sentier le Visitor Center. Il fait frisquet ce matin (3, 5 ° à 7h) mais le soleil ne tarde pas à chauffer.

Nous sommes 4 dans la navette de 8h30 et nous restons dans le bus jusqu'au Logan Pass.

C'est ici que nous avons choisi de faire notre première randonnée de la journée sur Hidden Lake Trail soit 3 miles jusqu'au point de vue ou le double jusqu'au lac. On verra !

Notre regard est immédiatement happé par cette montagne dominant le Visitor Center. C'est à ses pieds que va nous mener la randonnée.

Une passerelle en bois se déroule progressivement jusqu'au col.

Dans des prairies verdoyantes

Les animaux sont au rendez-vous : oiseaux, spermophiles, marmottes.

Mais où sont les "mountain goats" ? Tous les connaisseurs du coin s'interrogent. D'habitude, paraît-il, on peut les voir en nombre sur ces pentes. Ah, les voilà, près de l'overlook !

Le point de vue sur le lac nous laisse sans voix. Que c'est beau !

Un zoom sur les bords du lac nous dévoile une petite île… très tentante. Et si on allait la voir de plus près. C'est parti pour 200m de dénivelé supplémentaire facile, la descente mais il va falloir remonter !).

Une fois arrivés sur la rive du lac (où nous sommes seuls d'ailleurs), il faut pouvoir se rapprocher de l'île vue d'en haut. Pour cela il faut déchausser pour passer un torrent. J'espère que le jeu en vaut la chandelle.

Oui, oui, ça en vaut la peine ! Hervé se met à siffloter quelques airs connus, on n'aimerait pas se retrouver nez à truffe avec un ours. Là, nous apprécions +++ la solitude de Glacier en avançant dans ces prairies en fleurs.

Et au bout…l'île ! Superbe !

La remontée est exigeante mais ponctuée par le sifflement régulier des marmottes, elle se fait à un bon rythme.

De retour au Logan Pass vers 13H30, nous cherchons vainement une aire de pique-nique. A défaut d'en trouver, on s'installe sur des rochers au Highline Trailhead. A peine le temps de sortir nos victuailles que nous nous faisons rappeler à l'ordre par une ranger "Ici, ce n'est pas une aire de pique-nique. Il ne faut pas tenter les animaux …etc" Un peu utopique, car on sait bien qu'ici tout le monde casse la croûte sur les chemins. Bon, puisqu'il faut y aller, levons-nous!

Nous reprenons immédiatement le bus vers notre prochaine étape : le lac Mac Donald. Des travaux sur la route allongent considérablement les délais, il nous faudra 1h15 pour rejoindre le lac.

Le temps d'une glace, au bord du lac …et nous prenons la navette suivante vers Avalanche Creek. Pour la randonnée au lac Avalanche, ce sera trop juste (la faute au détour supplémentaire de ce matin !) alors on se contente d'une petite balade reposante au milieu des cèdres géants "Trail of the Cedars".

Car il faut être de retour au Logan Pass pour la dernière navette à 19h. Nous avons bien un peu de marge mais plus le courage de rien, ce soir. Alors Ste Mary direct pour une soirée confortable dans notre maison roulante.

Hidden Lake

A suivre, quelques posts plus loin !

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