Results for "Chicago+ou+Midwest+|+101+>+99"
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Balade en harley au départ de New York English translation pending
Hello,
Mon ami et moi, nous partons 10 jours à NYC début octobre. On voudrait se faire une virée en harley, mais je n'arrive pas à trouver de locations sur la ville. Et j'aimerais bien savoir si il y a des itinéraires sympas au départ de NYC.
Quelqu'un aurait des tuyaux ? D'avance, merci
Quelqu'un aurait des tuyaux ? D'avance, merci
Situation actuelle aux douanes américaines? English translation pending
Bonjour,
Je me demande qu'elle est la situation actuelle aux douanes américaines pour les voyageurs en transit qui passent par un aeroport américain??
Faut-il toujours repasser les douanes, redouaniser nos bagages, etc?? Quel est le temps d'attente en moyenne??
Precisons ma question, y a-t-il quelqu'un qui a du passer par les douanes americaines dernierement??
Merci a l'avance 😉
Je me demande qu'elle est la situation actuelle aux douanes américaines pour les voyageurs en transit qui passent par un aeroport américain??
Faut-il toujours repasser les douanes, redouaniser nos bagages, etc?? Quel est le temps d'attente en moyenne??
Precisons ma question, y a-t-il quelqu'un qui a du passer par les douanes americaines dernierement??
Merci a l'avance 😉
Prix d'un vol entre Panama City et Mexico City? English translation pending
En janv.07, ns partirons 3 mois 1/2 à partir de Mexico jusqu'au Panama & ns visiterons tous les pays d'Amérique Centrale. Ns magasinons un vol modifiable mais pr sauver des sous on ns conseille de repartir de Mexico. Quel est le prix d'un vol local entre Panama & Mexico?
Etudier en Egypte English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je souhaiterais partir en Egypte pour faire des études d'égyptologie mais je ne sais pas trop comment faire si quelqu'un a des informations merci de m'en faire profiter.
Je souhaiterais partir en Egypte pour faire des études d'égyptologie mais je ne sais pas trop comment faire si quelqu'un a des informations merci de m'en faire profiter.
Tour des Etats-Unis en novembre/décembre? English translation pending
Salut à tous
Je compte partir début novembre aux Etats Unis depuis Montréal.
Est ce que les mois de novembre et décembre sont ils bon pour un voyage? ou plutôt octobre?
Je voudrais prendre un pass train car je présume que le pass bus doit être plus fatiguant.
Sauriez vous aussi me dire quel budget appromatif il faut par mois?
Une idée d'intinéraire?
J'aimerai que vous me donniez vos idées, vos avis et même vos mises en garde.
Gros merci à tous.
Lylia
Je compte partir début novembre aux Etats Unis depuis Montréal.
Est ce que les mois de novembre et décembre sont ils bon pour un voyage? ou plutôt octobre?
Je voudrais prendre un pass train car je présume que le pass bus doit être plus fatiguant.
Sauriez vous aussi me dire quel budget appromatif il faut par mois?
Une idée d'intinéraire?
J'aimerai que vous me donniez vos idées, vos avis et même vos mises en garde.
Gros merci à tous.
Lylia
Avis sur itinéraire sur la côte Est des Etats-Unis English translation pending
Je suis actuellement volontaire dans une assoc' dans le south Bronx depuis 2 mois et demi et je suis encore la pour un bon 15 jours.
Apres je me suis reserve un mois avant de rentrer en France pour voyager a la decouverte des States (c'est ma premiere fois ici donc je ne connais que NYC), le plus possibles en mode itinerant.
Ne voulant pas trop prendre l'avion pour raisons economiques et du fait que j'ai quand meme le temps, je pensais rester surtout sur la cote Est et voyager en bus et train.
J'aimerais essayer de loger le plus possible "chez l'habitant" (cf couchsurfing pour ceux qui connaissent) et je suis plus du style a aimer visiter les villes en restant dehors que faire pleins de musees. Ca pourra peut etre vous aider a me conseiller.
J'avais reflechi a quelquechose comme:
NYC-PHILI (2jours)-Atlantic city (1jours)-Washington (2 jours)- Boston (2jours)- Montreal (3-4jours j'ai des amis la-bas)-Quebec city (2jours)- alentours des Niagara falls (2jours)- Chicago (2jours)-NYC
Ca fait meme pas 20 jours et j'en ai environs 25 donc je peux facilement adapter tout ca selon vos conseils!
Et j'ai peut etre un filon pour avoir des billets moins chers donc pourquoi pas un petite excursion a San Francisco ou qqc comme ca)
Merci pour vos conseils! Et si quelqu'un veut m'accompagner pour quelques jours, ca peut tres bien se faire!
J'avais reflechi a quelquechose comme:
NYC-PHILI (2jours)-Atlantic city (1jours)-Washington (2 jours)- Boston (2jours)- Montreal (3-4jours j'ai des amis la-bas)-Quebec city (2jours)- alentours des Niagara falls (2jours)- Chicago (2jours)-NYC
Ca fait meme pas 20 jours et j'en ai environs 25 donc je peux facilement adapter tout ca selon vos conseils!
Et j'ai peut etre un filon pour avoir des billets moins chers donc pourquoi pas un petite excursion a San Francisco ou qqc comme ca)
Merci pour vos conseils! Et si quelqu'un veut m'accompagner pour quelques jours, ca peut tres bien se faire!
New York et autres visites English translation pending
Nous aimerions aller à New-York en septembre et voir d'autres coin .
SVP des conseils (nous partons de Bruxelles)
Bon dimanche
SVP des conseils (nous partons de Bruxelles)
Bon dimanche
Itinéraire Québec-Mexique en voiture English translation pending
Bonjour,
nous sommes 2 filles voulant aller au Mexique en voiture... nous partirons de la rive-sud de Montréal. Nous avons l'intention de faire du camping et de coucher dans l'auto, quels coins nous déconseillez-vous? Si nous voulons voir de la campagne au mexique, y a-t-il des endroits que vous pouvez nous conseiller... ou avez-vous déjà fais ce voyage et qu'elle a été votre itinéraire??? N'importe qu'elle information que vous jugez pertinente de me donner... allez-y, je veux faire ce voyage depuis longtemps et je veux récolter un max d'information avant de partir...
Nous voulons trouver une organisme là-bas afin d'aider, donc si vous avez quelque chose sur le sujet... ou un nom d'organisme à me référer...
Bonne journée!!!
et merci...
nous sommes 2 filles voulant aller au Mexique en voiture... nous partirons de la rive-sud de Montréal. Nous avons l'intention de faire du camping et de coucher dans l'auto, quels coins nous déconseillez-vous? Si nous voulons voir de la campagne au mexique, y a-t-il des endroits que vous pouvez nous conseiller... ou avez-vous déjà fais ce voyage et qu'elle a été votre itinéraire??? N'importe qu'elle information que vous jugez pertinente de me donner... allez-y, je veux faire ce voyage depuis longtemps et je veux récolter un max d'information avant de partir...
Nous voulons trouver une organisme là-bas afin d'aider, donc si vous avez quelque chose sur le sujet... ou un nom d'organisme à me référer...
Bonne journée!!!
et merci...
Visites sur le trajet Vancouver - San Diego? English translation pending
En gros, j'ai fait de san diego à sacramento, en passant par la pch, j'ai dans l'idée d'y retourner cet été mais en passant par vancouver.. Alors donc j'aimerait avoir vos conseils sur quoi voir entre vancouver et san diego, les places que vous avez découvert qui valent vraiment la peine d'être vu, que ce soit des belles plages ou encore un parc ntl, etc etc !
Merci d'avance.
Voyage de New York à Las Vegas English translation pending
Bonjour,
je souhaite l'été 2007 faire un voyage de deux à trois semaines aux Etats Unis . Je dispose d'un budget de 2000 euros, peut etre plus, surement meme 😕 et je voudrai visiter le Nord Est, c'est a dire les villes de New York, Washington, Chicago mais aussi l'Ouest, avec Las Vegas et la vallée de la mort .
Je m occuperai moi meme des reservation ( nuit et vols ) car je ne souhaite pas passée par une agence de voyage pour la simple raison que je veux choisir integralement mon parcours ( j'ai le temps en + 😉 ) . Que pensez vous de ce projet et quels conseils pourriez vous m'apporter ?
Merci Kahb
Merci Kahb
Escale de 45 minutes à Montréal pour récupérer les bagages et changer d'avion? English translation pending
Bonjour,
je pars à Vancouver en mai et je fais escale à Montreal, mais je n'ai que 45 minutes !
comment fait-on pour récupérer ces bagages et changer d'avion en aussi peu de temps ??
merci de me rassurer!🙂
à bientôt
à bientôt
L'ouest américain en un mois English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare avec ma compagne un trip américain de 6 semaines... Nous pensons atterir à Montréal et passer 2 semaines dans l'est: Montréal, puis direction New York et enfin Detroit/Chicago. De Chicago, nous irions à Seattle par le Greyhound (2 jours de route !!)... et là commence notre gros mois dans l'ouest américain (avec voiture de location) :
J'aimerai avoir une idée du temps idéal (sans trop se presser) à consacrer pour faire les parcs du Montana, Utah, Arizona ? (GlacierNP/Yellowstone/Grand Teton, Bryce Canyon/Zion/Monument Valley/Grand Canyon... en faisant des petites randos et du camping de temps à autres)... Egalement, quel est le temps à consacrer pour les étapes intermédiaires en voiture (se rendre de Seattle au Montana, du Montana à Salt Lake City, de Salt Lake City à la région du Gd Canyon... etc) ?
Enfin, parmis les quelques parcs situés entre Los Angles et San Francisco, lesquels sont réellement interessant (Yosemite, Sequoia, Kings Canyon) ? J'ai lu sur le forum que le Sequoia Parc ne présente pas un réel intérêt si l'on se rend à Yosemite... Y a-t-il d'autres choses à voir absolument ?
Merci pour vos conseils et infos !
Je prépare avec ma compagne un trip américain de 6 semaines... Nous pensons atterir à Montréal et passer 2 semaines dans l'est: Montréal, puis direction New York et enfin Detroit/Chicago. De Chicago, nous irions à Seattle par le Greyhound (2 jours de route !!)... et là commence notre gros mois dans l'ouest américain (avec voiture de location) :
J'aimerai avoir une idée du temps idéal (sans trop se presser) à consacrer pour faire les parcs du Montana, Utah, Arizona ? (GlacierNP/Yellowstone/Grand Teton, Bryce Canyon/Zion/Monument Valley/Grand Canyon... en faisant des petites randos et du camping de temps à autres)... Egalement, quel est le temps à consacrer pour les étapes intermédiaires en voiture (se rendre de Seattle au Montana, du Montana à Salt Lake City, de Salt Lake City à la région du Gd Canyon... etc) ?
Enfin, parmis les quelques parcs situés entre Los Angles et San Francisco, lesquels sont réellement interessant (Yosemite, Sequoia, Kings Canyon) ? J'ai lu sur le forum que le Sequoia Parc ne présente pas un réel intérêt si l'on se rend à Yosemite... Y a-t-il d'autres choses à voir absolument ?
Merci pour vos conseils et infos !
Vol Montréal-Lima: retour plus long? English translation pending
Sur Expedia, tous les vols de Montréal à Lima, prennent de 15 à 17 hre pour revenir de Lima, quand à l'allé, ils prennent 8-9 h?
Avez vous une idée pourquoi?
(Ils font le même trajet, la même escale pourtant???)
Avez vous une idée pourquoi?
(Ils font le même trajet, la même escale pourtant???)
Coup de gueule English translation pending
Hello,
Au début de l'année, nous décidons de partir aux USA au mois de mai. Une partie de notre famille s'y trouve,
et nous convenons d'un périble entre Chicago et la Floride.
Je commence alors à rechercher des vols, et je découvre qu'il est nécessaire d'obtenir un visa. Pourquoi ?
Il y a plus de 2ans, les USA décident d'une date - 26 octobre 2005 - à partir de laquelle un passeport biométrique
sera indispensable pour aller aux USA. Ce passeport comprend notamment les emprentes digitales, ainsi que des données
biométriques sur le visage. La France, comme tous les pays europpéens, est prévenue. Le probléme, c'est que
dans notre pays doté d'une administration sur-puissante, on a trainé les pieds, on a attendu. Pour couronner le tout,
l'imprimerie nationale s'est mis en grève pour protester contre l'attribution des passeports biométrique
à une société privée : Oberthur.
Résultat : aujourd'hui 20 février 2006 : rien n'est prêt et rien ne sera prêt avant plusieurs mois (cet été au plus tôt).
Si vous voulez partir aux USA : c'est 1 RDV obligatoire par adulte à l'ambasse des USA. Il faut se déplacer chacun à l'ambassade (pratique pour les provinciaux). 85€ par visa (y compris les enfants même s'il y 5 ans). faites le calcul, l'addition monte vite. Passeport obligatoire pour tous (y compris les enfants, ils doivent avoir leur propre passeport).
Et je ne parle pas des délais, je vous laisse imaginer, entre le début de votre démarche et l'obtention de tous ses papiers, on compte en mois. (même en passant par une ambassade US à l'étranger).
Je suis écoeuré par cette situatiom, j'annule mon voyage aux USA, pourtant prévu dans 5 mois un délai normalement suffisant.
Je suis écoeuré par la lenteur, l'incompétence de notre administration. Et qu'on ne dise pas que c'est la faute des USA, nous étions prévenus bien assez tôt de ces nouveaux passeport.
😠😠😠😠😠😠😠😠
Et je ne parle pas des délais, je vous laisse imaginer, entre le début de votre démarche et l'obtention de tous ses papiers, on compte en mois. (même en passant par une ambassade US à l'étranger).
Je suis écoeuré par cette situatiom, j'annule mon voyage aux USA, pourtant prévu dans 5 mois un délai normalement suffisant.
Je suis écoeuré par la lenteur, l'incompétence de notre administration. Et qu'on ne dise pas que c'est la faute des USA, nous étions prévenus bien assez tôt de ces nouveaux passeport.
😠😠😠😠😠😠😠😠
Les meilleurs coins aux environs de Yellowstone en 15 jours? English translation pending
Bonjour,
On envisage à deux de faire Yellowstone en Aout. On part à priori 15Jours. Quelle est la meilleure ville pour arriver/repartir ? (si vous avez des idées de vols vers Salt Lake City ou autre sans escale à l'autre bout des US je suis preneur...) Quelles sont les meilleures choses à voir dans les environs en 2 semaines?
Merci d'avance pour vos réponses. J'ai vu qq discussions à ce sujet ici mais rien pour une durée de 15jours (ou alors faut que je change de lunettes...)
On envisage à deux de faire Yellowstone en Aout. On part à priori 15Jours. Quelle est la meilleure ville pour arriver/repartir ? (si vous avez des idées de vols vers Salt Lake City ou autre sans escale à l'autre bout des US je suis preneur...) Quelles sont les meilleures choses à voir dans les environs en 2 semaines?
Merci d'avance pour vos réponses. J'ai vu qq discussions à ce sujet ici mais rien pour une durée de 15jours (ou alors faut que je change de lunettes...)
Route 66 à moto et mariage à Las Vegas English translation pending
bonjour à tous,
je désire me rendre avec mon ami aux états unis, faire la route 66, en moto (ouer sur place) et me marrier à las vegas .... mais je n'ai aucuns renseignements sur un tel parcours et existe t'il ?
Merci de toutes vos observations. Je n'ai pas encore prévue la date de départ.😮
Aer Lingus English translation pending
Qui connait AER LINGUS ? (pour se rendre en Irlande)
Est-ce une compagnie charter ?
Merci
TATATOU
Est-ce une compagnie charter ?
Merci
TATATOU
Retour du Barcelo Maya Beach English translation pending
Voici un petit résumé de nore voyage…….en espèrant que cela puisse vous donner des infos supplémentaires :
Départ le 11 décembre, après 19H00 de trajet de porte à porte (dont une escale à Caya Coco et 1 heure de retard pour Corsair), nous sommes enfin arrivés à destination. Quel bonheur d’enlever pull et pantalon !
Nous étions au Barcelo Maya Beach Resort, le complexe est composé de hôtels (Maya, Caribe, Tropical et Colonial). Très bel hôtel avec une végétation magnifique, des grandes piscines et un plage rien que pour nous. Si vous avez des questions sur cet hôtel, n’hésitez pas à me contacter, ce sera un plaisir de vous donner des infos. Je déconseille cet hôtel au Français ne parlant ni espagnol, ni anglais car la clientèle est en majorité américaine ou italienne donc peu de personnes ne parlent le français. Nous n’avons rencontré aucun français sur le site, et nous avons vu quelques canadiens mais tout est fait pour cette clientèle américaine, pour vous donner un exemple, les spectacles le soir, Broadway, Moulin Rouge à Chicago, Michael Jackson….. Ce ne veut pas dire que nous sommes mécontents de cet hôtel, nous y avons passé un excellent séjour.
Nous avons fait une excursion via le tour opérateur car il aurait été difficile de le faire nous même, il s’agit de Coba+ le village Maya. Le site de Coba est magnifique, en pleine jungle avec la pyramide la plus haute : 42 m et une vue imprenable sur la jungle. Je vous le conseille fortement. Nous ne sommes pas allé à Chichen Itza, trop loin, peut être pour une autre fois.
Sinon un conseil, faites le maximun d'excursions vous-même ! ça vous coûtera moins cher et vous serez moins dans la masse touristique.
Un exemple, nous sommes partis à Tulum et Xel Ha dans la même journée. Départ à 08H00 de l’hôtel en collectivo (72 pesos à 2), arrivée à 08H30 et nous étions quasi seuls le site (très très beau), les bus touristiques arrivent vers 10H00 donc nous avons profité du paysage de ce site magnifique (Prix : 38 pesos). Puis nous sommes allés à Tulum ville pour manger (toujours en collectivo) et ensuite à Xel Ha pour profiter des fonds marins (forfait basic : 29 $). Ce site est également très beau, nous avons vu des raies et des milliers de poissons. Pour ceux qui aiment plonger en marque et tuba, je vous le conseille. Vous pouvez également plonger avec des dauphins, c’est extrêmement cher et un peu attrape touriste enfin tout dépend de vos goûts. Retour le soir à l’hôtel en collectivo.
Nous sommes également allé à Playa Del Carmen qui est très touristique (2 Mac Do !). Nous y sommes resté 2 heures car il n’y a rien d’autres à voir, une grande rue avec pleins de magasins pour touristes. A savoir que certains tour operator proposent Playa Del Carmen comme une excursion (il y a vraiment de l’abus !)
Conseils : si vous voulez voir le Mexique authentique, prenez les collectivo et évitez les grands centres touristiques enfin tout dépend du type de vacances que vous voulez passer. Nous avons fait nos courses à Tulum, moins cher de PDC, mais il faut qd même négocier (au moins 30%) et préciser que vous n’êtes pas de gringos (touristes américains). Egalement, nous avons emporté nos masques et tubas ce qui a été très pratique, vous en avez dans les hôtels mais c’est soit pour 30mn ou avec caution.
Nous avons passez un excellent voyage et beaucoup de souvenirs en tête !
Départ le 11 décembre, après 19H00 de trajet de porte à porte (dont une escale à Caya Coco et 1 heure de retard pour Corsair), nous sommes enfin arrivés à destination. Quel bonheur d’enlever pull et pantalon !
Nous étions au Barcelo Maya Beach Resort, le complexe est composé de hôtels (Maya, Caribe, Tropical et Colonial). Très bel hôtel avec une végétation magnifique, des grandes piscines et un plage rien que pour nous. Si vous avez des questions sur cet hôtel, n’hésitez pas à me contacter, ce sera un plaisir de vous donner des infos. Je déconseille cet hôtel au Français ne parlant ni espagnol, ni anglais car la clientèle est en majorité américaine ou italienne donc peu de personnes ne parlent le français. Nous n’avons rencontré aucun français sur le site, et nous avons vu quelques canadiens mais tout est fait pour cette clientèle américaine, pour vous donner un exemple, les spectacles le soir, Broadway, Moulin Rouge à Chicago, Michael Jackson….. Ce ne veut pas dire que nous sommes mécontents de cet hôtel, nous y avons passé un excellent séjour.
Nous avons fait une excursion via le tour opérateur car il aurait été difficile de le faire nous même, il s’agit de Coba+ le village Maya. Le site de Coba est magnifique, en pleine jungle avec la pyramide la plus haute : 42 m et une vue imprenable sur la jungle. Je vous le conseille fortement. Nous ne sommes pas allé à Chichen Itza, trop loin, peut être pour une autre fois.
Sinon un conseil, faites le maximun d'excursions vous-même ! ça vous coûtera moins cher et vous serez moins dans la masse touristique.
Un exemple, nous sommes partis à Tulum et Xel Ha dans la même journée. Départ à 08H00 de l’hôtel en collectivo (72 pesos à 2), arrivée à 08H30 et nous étions quasi seuls le site (très très beau), les bus touristiques arrivent vers 10H00 donc nous avons profité du paysage de ce site magnifique (Prix : 38 pesos). Puis nous sommes allés à Tulum ville pour manger (toujours en collectivo) et ensuite à Xel Ha pour profiter des fonds marins (forfait basic : 29 $). Ce site est également très beau, nous avons vu des raies et des milliers de poissons. Pour ceux qui aiment plonger en marque et tuba, je vous le conseille. Vous pouvez également plonger avec des dauphins, c’est extrêmement cher et un peu attrape touriste enfin tout dépend de vos goûts. Retour le soir à l’hôtel en collectivo.
Nous sommes également allé à Playa Del Carmen qui est très touristique (2 Mac Do !). Nous y sommes resté 2 heures car il n’y a rien d’autres à voir, une grande rue avec pleins de magasins pour touristes. A savoir que certains tour operator proposent Playa Del Carmen comme une excursion (il y a vraiment de l’abus !)
Conseils : si vous voulez voir le Mexique authentique, prenez les collectivo et évitez les grands centres touristiques enfin tout dépend du type de vacances que vous voulez passer. Nous avons fait nos courses à Tulum, moins cher de PDC, mais il faut qd même négocier (au moins 30%) et préciser que vous n’êtes pas de gringos (touristes américains). Egalement, nous avons emporté nos masques et tubas ce qui a été très pratique, vous en avez dans les hôtels mais c’est soit pour 30mn ou avec caution.
Nous avons passez un excellent voyage et beaucoup de souvenirs en tête !
Le Grand Canyon et mariage à Las Vegas English translation pending
Bonjour, mon ami et moi voulons nous marier à l'étranger.
Nous avions pensés à Las vegas. Nous aimerions partir en février ou mars 06.
On pensait faire: Paris LA - Gd Canyon - mariage à las vegas et retour LA.
Nous avons un bb de 12 mois et un budget de 2000E. Qu'en pensez vous?
Avec ce budget est ce jouable?
Est ce que l'itinéraire est bien? avez vous des idées de de que l'on pourrait faire?
Avez vous des infos sur le mariage à las végas?
Pensez vous que ce voyage avec un petit bout de cette âge est possible?
Peut on louer une voiture pour faire ce trajet?
Avez vous peut être d'autres idées de destination?
J'attends vos infos ....Merci beaucoup
Recherche site d'offres d'emploi pour l'été 2006 aux États-Unis English translation pending
Bonjour a tous,
Je crois que tout est dans le titre !
Je compte partir 1 mois 1/2 aux US cet été et trouver un petit job d'été pour améliorer mon anglais ...
Je recherche un job ne nécessitant pas d'étre particulièrement qualifié. (bar / resto / etc ...) en tant que serveur par exemple.
Donc si vous avez des adresses de site qui proposent ce genre de job ou tout simplement des associations ou organismes (francais ou americains) qui proposent cela, je suis preneur !
Je compte sejourner la bas de 5 à 7 semaines entre 15Mai/1er Aout car apres, les billets d'avion sont bien trop cher...
Et j'aimerais aussi étes dans le ILLINOIS (chicago, saint louis, springfield ...)
Je recherche aussi un logement sur place (pas cher) et toute personne qui voudrais faire la meme chose que moi peut bien sur se magnifester afin d'en discuter plus en detail et partager nos infos !
Voila tout,
Merci,
G.
Je crois que tout est dans le titre !
Je compte partir 1 mois 1/2 aux US cet été et trouver un petit job d'été pour améliorer mon anglais ...
Je recherche un job ne nécessitant pas d'étre particulièrement qualifié. (bar / resto / etc ...) en tant que serveur par exemple.
Donc si vous avez des adresses de site qui proposent ce genre de job ou tout simplement des associations ou organismes (francais ou americains) qui proposent cela, je suis preneur !
Je compte sejourner la bas de 5 à 7 semaines entre 15Mai/1er Aout car apres, les billets d'avion sont bien trop cher...
Et j'aimerais aussi étes dans le ILLINOIS (chicago, saint louis, springfield ...)
Je recherche aussi un logement sur place (pas cher) et toute personne qui voudrais faire la meme chose que moi peut bien sur se magnifester afin d'en discuter plus en detail et partager nos infos !
Voila tout,
Merci,
G.
Aéroport Chigago: durée trajet entre les terminaux 5 et 3? English translation pending
Si l'on voyage avec american airlines et que l'on arrive au terminal 5 de l'aéroport O'Hare pour un transit, et que l'on repart au terminal 3, est-ce que le trajet entre les 2 terminaux est long? J'ai un enfant de 2 ans avec moi. Est-ce préférable d'avoir une poussette? J'ai 1h10 entre l'arrivée et le départ.
De retour de l'ouest des Etats-Unis! English translation pending
coucou à tous, je viens de rentrer de mon périple de 3 semaines dans l'ouest des USA !
ce circuit était très enrichissant parce qu'il combine des villes déjà super différentes entre elles : San Francisco, Los Angeles et Las Vegas; à la nature avec des canyons, des parcs époustoufflants...
chacun ses goûts évidemment, et les haficionados de San Francisco ne me lyncher pas SVP 😛 san francisco est très bien mais je n'ai pas été éblouie... c'était très sympa mais franchement en touriste je trouve que ça ne vaut pas new york et chicago... en terme d'éblouissement, de Whaou ! je pense que les français nous en rabattent les oreilles avec, parce que c une rare ville surtout dans l'ouest où en tant que français on peut y vivre, parce que ça ressemble un peu dans le mode à notre culture de vie, et c très open d'esprit, pas du tout conservateur... mais j'ai été déçue par son esthétique; J'ai trouvé que San Francisco, sorti des quartiers chics, est une ville moche architecturalement... et puis il y a trop de tout et n'importe quoi à croire que tous les rejetés de la société se sont retrouvés là-bas... on dirait une rencontre du 3ème type ! de super chouettes moments... et c clair que de l'ouest c indéniablement la ville la plus agréable à vivre à mes yeux !!!
suite du circuit : c'était agréable de longer la côte pacifique...
et los angeles, c minable, des km de routes, aucun quartier, ni d'ame... on fait tout en voiture, rien à pied... et c débilitant à mort, aucune culture, à part le soleil ! je m'en doutais, mais ça valais le coup d'oeil et puis on y est resté 2 jours seulement, ça m'a permis de me reposer au niveau conduite et on a eu du fun au univesal studio ! en fait sur les 4 jours à LA on était 2 jours à santa monica par contre j'ai beaucoup aimé ses supers plages et surtout ses vagues !!!! ça fait 3 ans qu'on fait du voyage culturel alors 2 jours de farniente, c'était le pied !!!
les canyons, c'était fabuleux !!!! tu y es en paix avec toi même c merveilleux, j'ai particulièrement adoré cette semaine !!!! Grand canyon et Bryce sont mes préférés, ils sont sublimes et ont une dimension d'inacessible ! mais ils sont tous absolument superbes : monument valley est totalement unique en son genre, c'est impressionnant(dommage que franchement les bleds où dormir soient laids et chiants à mourir), le lake powell, c'est très très agréable à voir et à faire une croisère ! Zion est "plus accessible" et peut-être moins "unique" que les autres, mais il a un cachet fou et on peut faire pas mal de randos faciles de niveaux (springdale quel village super sympa!) idem pour yosemite !!!
la death valley m'a saoulé parce que j'étais seule à conduire et crever, et puis on n'a pas vu le sud, juste le nord et c pas transcendant...
les 2 jours à Vegas ont été super sympas, une vraie pause superficielle ! j'ai été agréablement surprise !!!! mais c clair que à petite dose... pour le fun !
voyage merveilleux quoi ! définitivement un superbe voyage : plein les yeux, plein le coeur!!!
À très bientôt 😉
Bisous
Mély
ce circuit était très enrichissant parce qu'il combine des villes déjà super différentes entre elles : San Francisco, Los Angeles et Las Vegas; à la nature avec des canyons, des parcs époustoufflants...
chacun ses goûts évidemment, et les haficionados de San Francisco ne me lyncher pas SVP 😛 san francisco est très bien mais je n'ai pas été éblouie... c'était très sympa mais franchement en touriste je trouve que ça ne vaut pas new york et chicago... en terme d'éblouissement, de Whaou ! je pense que les français nous en rabattent les oreilles avec, parce que c une rare ville surtout dans l'ouest où en tant que français on peut y vivre, parce que ça ressemble un peu dans le mode à notre culture de vie, et c très open d'esprit, pas du tout conservateur... mais j'ai été déçue par son esthétique; J'ai trouvé que San Francisco, sorti des quartiers chics, est une ville moche architecturalement... et puis il y a trop de tout et n'importe quoi à croire que tous les rejetés de la société se sont retrouvés là-bas... on dirait une rencontre du 3ème type ! de super chouettes moments... et c clair que de l'ouest c indéniablement la ville la plus agréable à vivre à mes yeux !!!
suite du circuit : c'était agréable de longer la côte pacifique...
et los angeles, c minable, des km de routes, aucun quartier, ni d'ame... on fait tout en voiture, rien à pied... et c débilitant à mort, aucune culture, à part le soleil ! je m'en doutais, mais ça valais le coup d'oeil et puis on y est resté 2 jours seulement, ça m'a permis de me reposer au niveau conduite et on a eu du fun au univesal studio ! en fait sur les 4 jours à LA on était 2 jours à santa monica par contre j'ai beaucoup aimé ses supers plages et surtout ses vagues !!!! ça fait 3 ans qu'on fait du voyage culturel alors 2 jours de farniente, c'était le pied !!!
les canyons, c'était fabuleux !!!! tu y es en paix avec toi même c merveilleux, j'ai particulièrement adoré cette semaine !!!! Grand canyon et Bryce sont mes préférés, ils sont sublimes et ont une dimension d'inacessible ! mais ils sont tous absolument superbes : monument valley est totalement unique en son genre, c'est impressionnant(dommage que franchement les bleds où dormir soient laids et chiants à mourir), le lake powell, c'est très très agréable à voir et à faire une croisère ! Zion est "plus accessible" et peut-être moins "unique" que les autres, mais il a un cachet fou et on peut faire pas mal de randos faciles de niveaux (springdale quel village super sympa!) idem pour yosemite !!!
la death valley m'a saoulé parce que j'étais seule à conduire et crever, et puis on n'a pas vu le sud, juste le nord et c pas transcendant...
les 2 jours à Vegas ont été super sympas, une vraie pause superficielle ! j'ai été agréablement surprise !!!! mais c clair que à petite dose... pour le fun !
voyage merveilleux quoi ! définitivement un superbe voyage : plein les yeux, plein le coeur!!!
À très bientôt 😉
Bisous
Mély
Meilleure ligne aérienne pour un Paris - New York English translation pending
Ayant un budget de 400-450 euros pour le vol Paris New york, plusieurs offres m'interessent, j'aimerais demandé aux connaisseurs de cette ligne quelle est la meilleure prestation
(securité, avions, temps..)
Par suisse avec escale a zurich (vol zurich -NY avec un 330 d'American airlines leur partenaire apparemment)
Air canada (paris Montreal et montreal NY) avec je ne sais quel avion
ou -Northwest Airlines (paris detroit, et detroit NY) un 767 je crois
Voila les 3 possibilité qui s'offre a moi pour la CDG-NY Racontez moi vos exp
Merci
ou -Northwest Airlines (paris detroit, et detroit NY) un 767 je crois
Voila les 3 possibilité qui s'offre a moi pour la CDG-NY Racontez moi vos exp
Merci
Bonne agence au Québec pour formule tout-inclus en Thaïlande English translation pending
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Mon rêve américain English translation pending
Parce que je considère que toute la richesse d’un voyage se trouve, bien plus encore que dans les pays traversés, dans les émotions ressenties. Parce qu’un voyage est d’autant plus beau qu’il est personnellement vécu, pleinement subjectif. Parce que tant de livres regorgent d’informations pratiques de sorte que ma touche à moi ne peut être que personnelle, presque intime. Pour toutes ces raisons-là, je ne raconterai pas les détails, les prix, les bonnes affaires … Je ne conterai que mes battements de cœur ; mon récit ne sera qu’émotion. Voici « quelques » phrases et pensées glanées au fil de mon voyage.
Mon histoire commence … la veille du départ.
Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.
J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.
Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.
En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.
Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.
Bruxelles – Chicago – San Francisco.
C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.
San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.
Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.
San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …
D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.
Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.
J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.
De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.
Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.
A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !
Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.
Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !
Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.
Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …
Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.
Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.
Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.
Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.
Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.
Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.
Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.
Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.
Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.
Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.
D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.
Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.
Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.
Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.
Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.
Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.
I had a dream.
J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.
J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.
J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.
J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.
J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.
I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.
Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.
Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.
Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.
Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.
Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.
Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.
Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.
Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !
Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.
Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.
Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !
Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.
Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.
Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.
Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.
Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.
De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.
Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.
Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.
Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.
Prochain arrêt : LE Grand Canyon.
Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.
Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.
A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.
Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.
Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.
Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.
Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.
Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.
Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.
Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.
J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.
Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.
5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Mon histoire commence … la veille du départ.
Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.
J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.
Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.
En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.
Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.
Bruxelles – Chicago – San Francisco.
C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.
San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.
Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.
San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …
D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.
Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.
J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.
De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.
Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.
A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !
Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.
Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !
Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.
Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …
Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.
Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.
Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.
Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.
Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.
Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.
Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.
Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.
Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.
Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.
D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.
Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.
Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.
Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.
Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.
Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.
I had a dream.
J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.
J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.
J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.
J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.
J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.
I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.
Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.
Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.
Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.
Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.
Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.
Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.
Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.
Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !
Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.
Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.
Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !
Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.
Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.
Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.
Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.
Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.
De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.
Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.
Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.
Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.
Prochain arrêt : LE Grand Canyon.
Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.
Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.
A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.
Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.
Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.
Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.
Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.
Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.
Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.
Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.
J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.
Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.
5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Circuit Las Vegas-Los Angeles-San Francisco English translation pending
je viens de reserver un vol Paris/ Las vegas fin novembre avec un retour 10 jours plus tard San francisco/Paris j aimeria bien passer a los Angeles pemdamt mon voyage. Mais dans quel sens orienter mon circuit? las vegas-grand canyon-death valley-los angeles-san francisco ou un autres si vous avez des info pour aiguillage merci....
Agences Asia Express et Bangkok Voyage English translation pending
bonjour sur ce site on ma referer 2 agence de voyage pour des billet davion pour bangkok et je voudrais verifier pour etre certaine de la fiabilite de ces agence: asia express et bangkok voyage qui moffre un billet ouvert pour bkk depuis montreal pour 1275$ sur japan airline
jaimerais vos commentaire😉
jaimerais vos commentaire😉
Transport maritime de trikes aux Etats Unis English translation pending
Bonjour j'envisage de faire la 66 au USA avec une bande de copain et nos drôles de machines.
Mon soucis du moment c'est le transport par voie maritime de nos engins
pourriez vous m'apporter des renseignements au depart de la France ou Belgique ou Pays bas
Martial
Mon soucis du moment c'est le transport par voie maritime de nos engins
pourriez vous m'apporter des renseignements au depart de la France ou Belgique ou Pays bas
Martial
Road trip USA English translation pending
Bonjour à tous,
Est ce que quelqu'un saurait s'il existe des abonnements pour les bus greyhound qui traversent les etats unis?? Je sais qu'on peut consulter les tarifs sur leur site mais je n'ai pas vu de lien vers une sections abonnement.
De plus il y deux tarifs les billets normaux et les non-echangeables. Si on va au guichet et achéte son billet juste avant de partir quel tarifs a t'on??? (ex boston-NY 35 dol en normal 28 dol en non echangeable c pas négligeable)
Est ce qu'il est réalisable de faire des bouts de chemin en stop. Est ce dangereux? génial? long? Si vous pouviez partager votre expérience d'un tel voyage en solo ou en très petit groupe ça serait vraiment très sympa.
Merci d'avance
Bastien
Est ce que quelqu'un saurait s'il existe des abonnements pour les bus greyhound qui traversent les etats unis?? Je sais qu'on peut consulter les tarifs sur leur site mais je n'ai pas vu de lien vers une sections abonnement.
De plus il y deux tarifs les billets normaux et les non-echangeables. Si on va au guichet et achéte son billet juste avant de partir quel tarifs a t'on??? (ex boston-NY 35 dol en normal 28 dol en non echangeable c pas négligeable)
Est ce qu'il est réalisable de faire des bouts de chemin en stop. Est ce dangereux? génial? long? Si vous pouviez partager votre expérience d'un tel voyage en solo ou en très petit groupe ça serait vraiment très sympa.
Merci d'avance
Bastien
Road Trip autour des États Unis English translation pending
Bonjour je suis au Québec, à Saint-Jérome malheureusement, et j'ai pensé faire un tour des États, partout, en 60 jours. J'ai 20 ans et je veux faire ce voyage avant d'avoir 25.
Je pensais aller à plusieurs endroits:
7 jours à New York, 5 en Floride, 2 au Colorado, 7 en Californie et plusieurs jours dans les autres états un peu partout, on a 60 jours en tout. On irait en auto, à 4 personnes.
Je me demandais si quelqu'un d'autre a fait un voyage comme ca, combien ca a couté et si ca en vallait la peine.
Je pensais aller à plusieurs endroits:
7 jours à New York, 5 en Floride, 2 au Colorado, 7 en Californie et plusieurs jours dans les autres états un peu partout, on a 60 jours en tout. On irait en auto, à 4 personnes.
Je me demandais si quelqu'un d'autre a fait un voyage comme ca, combien ca a couté et si ca en vallait la peine.