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Sol Cayo Guillermo ou Villa Covarrubias? English translation pending
by Marie22 · 2004-12-29 · 9 replies
Bonjour

J`hésite entre ces 2 hotels. Le sol cayo guillermo ou le villa covarrubias(holguin). Ce qui est le plus important pour moi, c`est une belle plage et un beau site. La bouffe n`est pas super important tant que c`est mangeable. Je ne pense pas non plus faire beaucoup d`excursions. Je veux plus me reposer et profiter de la plage et du soleil. Je suis allé l`an passé au sol cayo santa maria et j`avais adoré alors j`aimerais des conseils pour mon prochain voyage.

je vous remercie d`avance pour vos réponses.
Location voiture en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Simsanson · 2004-12-29 · 2 replies
Notre sejour en Nouvelles-Zelandes se prépare, 19 jours sur place (fev-mars) et difficile de faire des choix... on pense rester 8 jours sur l'île du nord et une dizaine sur l'île du sud. Nous regardons actuellement les locations de voiture (à partir des intermed car, les economy sont petites pour nos gros sacs, tentes...), plusieurs compagnies : Maui, Travelnz, Ace tourist, Economy backpacker... Nouvelles-Frontières chez qui nous avons pris les billets d'avion nous proposent Hertz... à 1100€. En regardant bien et en naviguant sur les sites des agences locales, on a finalement trouvé pour 20 jours à 1280 dnz, soit environ 700€ (en classe tourisme, donc au dessus du type economy), ce prix comprant 980 dnz de loc de voiture et 300 dnz d'assurance "gold cover" ramenant la franchise à 100dnz en cas de dommage (tiers, notre véhicule et debris de vitre). Maui et travelnz sont plus chers si on prend en compte la franchise. Maui rentals : franchise de 5000 dnz sans assurance complémentaire, ramené à 2500 dnz si assurance de 20 dnz/jour et 0dnz si assurance comp. de 38 dnz/jour. Travelnz : 1000 dnz et pas de possibilité de prendre des assurances complémentaires. Il n'y a que travelnz qui propose de laisse la voiture à Wellington pour le ferry sans frais supplémentaire, à condition de prendre un véhicule de la catégorie Delux B (52dnz/jour, franchise 1000 dnz).

Pour ceux et celles qui ont déjà séjourné sur place existe t-il d'autres solutions et pourriez-vous nous expliquer pourquoi Maui et travelnz font des franchises si élevées : il y a t-il anguille sous roche??
Iberostar Daiquiri à Cayo Coco English translation pending
by Cricri5 · 2004-12-27 · 15 replies
Bonjour,

Nous nous préparons à partir en mars prochain. Avec l'agence, on regarde pour le Iberostar à Cayo Coco. J'aimerais avoir des commentaires. Est-ce que les plages sont belles? La bouffe est-elle convenable? On me dit que c'est très bien. Nous y allons avec un couple pour qui c'est leur premier voyage. Si vous avez des photos ce serait apprécié.
Travailler en Belgique English translation pending
by Gennyboffer · 2004-12-25 · 7 replies
Je vais aller passer 2 mois en stage en Belgique aux mois de juin-juillet l'été prochain. Je ne sais pas dans quelle ville je devrais aller. Je cherche un endroit où il y aura des activités extérieurs intéressantes (type, kayak ou randonnée, des festivals, de la vie bref) à faire lorsque je ne travaillerai pas. J'hésites entre Bruxelles, Liège et Namur. Il y a sûrement d'autres villes qui pourrais être intéressante donc autres propositions sont les bienvenus. C'est bien beau internet, mais c'est pas sur les sites de tourisme que j'aurai des points de vus. Donc pour quelqu'un de montréal, qui adore la nature et la ville à la fois, quelle ville serait la plus intéressante bien que je compte visiter le pays lors de mes jours de congé. Merci de vos conseils, opinions et recommandations.

En espérant que vous m'aiderai à m'éclairer.
Conseils sur l'Ile Maurice English translation pending
by Caro17 · 2004-12-16 · 19 replies
Bonjour a tous,

Je pars pour l'ile maurice mi-janvier et si éventuellement vous aviez quelques adresses ou tuyaux qui vous permis de passer un séjour agréable et peut-être un peu moins cher... ce serait super!

Merci beaucoup et a trés bientôt
Retour du Bahia Principe Tulum English translation pending
by Olka · 2004-12-15 · 5 replies
😏 De retour du bahia principe tulum le 13/12/2004, je me tiens à disposition des personnes voulant des renseignements .
La Romana ou Bayahibe ou Saona? English translation pending
by Pascal71 · 2004-12-06 · 4 replies
J'aimerais avoir des suggestions pour les criteres suivants: Destination: La Romana ou Bayahibe ou Saona je voudrais un endroit tranquille, un hotel avec moins de 400 chambres serait mieux je crois et pas trop d'enfant et pas plein de monde comme a Punta Cana un endroit ou en prenant une marche sur la plage, ou il n'y aura pas plein d'hotel, une apres l'autre. avec une belle plage un hotel au moins 4 etoiles un hotel ou on mange assez bien aussi (variété)

S'il vous plait n'hesitez pas a me faire des suggestions, surtout si vous y etes aller dernierement, et n'ayez pas peur de donner des details,

Merci.
Infos sur aménagement d'un camion 22 m3 English translation pending
by Benzen · 2004-12-01 · 43 replies
Salut à tous ! J'ai bcp aimé les discussions qui se font sur ce forum, surtout l'aménagement de véhicules pour des périples autours du monde.

Je vais tenter d'expliquer mon projet : je souhaiterai acheter un camion (mercedes de pref) avec une caisse de déménagement de + /- 20m2 (conduisible avec permis B) . L'aménager de mes petites menottes le moins cher possible et vivre dedans aprés avoir fait un tour de la plaque Eurasiatique (1, 2 ans) Je compte y intaller un tout piti poele a bois (pour la cuisine, le chauffage et l'eau chaude), un lit canapé, des rangements, du matériel de son assez imposant, percer une ouverture dans le toit (simili v-lux), peut etre relier la cabine a la caisse avec un soufflet (comme dans les trains)

Si vous avez ce type de camion à vendre ou si vous en avez aménagé et que vous avez des tuyaux a me livrer pour la récup d' isolant, dans quel ordre procéder pour ne pas se retrouver a défaire ce qu'on a fait trop vite...etc, ou même si vous avez un projet similaire (passé ou futur) dont vous voulez discuter : ECRIVEZ-MOI je répondrai !
Villa Covarrubias ou Club Santa Lucia English translation pending
by Marie22 · 2004-11-06 · 6 replies
Bonjour

J`hésite beaucoup entre ces 2 destinations pour un prochain voyage. Si des gens y sont allés, j`aimerais beaucoup avoir vos commentaires(plage, site, bouffe, animation...)Comme nous sommes 2 jeunes début vingtaine, nous n`avons pas un gros budget alors si vous avez d`autres suggestions d`hotels..........toute idée est bienvenue. Tout ce que nous recherchons, c`est un endroit tranquille, une belle plage, pas trop de vagues, un hotel propre.....

J`attends vos commentaires et vos idées

merci beaucoup
Palladium Vallarta Resort Spa English translation pending
by Vivelesvoyag · 2004-10-28 · 10 replies
salut a tous, 😏

je vais a l'hotel : palladium vallarta resort spa.😛

est ce que quelqu'un connait, 🤪 si oui cela serait sympa de m'en parler.

merci d'avance😉
Le temps en République Dominicaine en novembre English translation pending
by Tousev · 2004-10-28 · 12 replies
Quel temps fait il en ce moment en République Dominicaine, je pars le 5 novembre et je suis un peu inquiète!
Akumal Beach resort English translation pending
by Ginettev · 2004-10-22 · 7 replies
Bonjour

Je désires partir le 26 janvier, 2 semaines, pour le Akumal Beach resort et j'aimerais avoir des infos:

Ta temperature à ce temps-la et pour entrer dans la mer, est-ce qu'il y a beaucoup de coraux, est-ce preferable de porter des souliers de plage.

La nourriture et les chambres en superieure est-ce bien

Merci à l'avance de vos réponses qui vont surement m'aider dans mon choix.

GinetteV
Traitement curratif palu? English translation pending
by Sidartha · 2004-10-22 · 18 replies
Je sais qu'il existe un traitement curatif pour la paludisme capable de guérir les deux formes de palu actuellement rencontrés, ce sont les Chinois qui ont trouvés çà pour aider les Vietkongs à l'poque de la guerre, - Ce médicament (à base d'herbes médicinales et de'infusion) serait en vente à Bangkok, est ce que quelqu'un connaitrait l'adresse d'une pharmacie traditionelle ou un endroit où trouver çà ?? (ainsi que le nom de la potion ..!)

Merci 🤪
Grand Palladium Bavaro resort et spa English translation pending
by Elmoumouto · 2004-10-21 · 13 replies
🙂 BONJOUR TOUT LE MONDE ET MERCI DE ME LIRE !

MOI ET MON AMI NOUS SOMMES ENCORE INDECIS SUR LE CHOIX DE RESORT POUR UN DEPART LE 2 JANVIER 2005 POUR DEUX SEMAINES. J AIMERAIS SAVOIR SI LE DES GENS ONT DEJA ETE AU GRAND PALLADIUM BAVARO RESORT A PUNTA CANA ET ET SI ILS ONT APPRECIES OU NON DE FACON HONNETE. MERCI BEAUCOUP C EST TRES GENTIL. NOUS AVONS TOUT LES DEUX FIN VINGTAINE ET NOUS RECHERCHONS UN ENDROIT QUI BOUGE, PROPRE ET AVEC UNE CLIENTELE DE NOTRE AGE.
Playa pesquero English translation pending
by Manonparadis · 2004-09-22 · 12 replies
bonjour jaimerais avoir de linformation sur lhotel playa pesquero a holguin je part le 25 fevrier 2005 avec mon mari et mes 2 ados 14 et 15 ans .information sur club ados, restaurant.chambre.plage, activitee, location de scouter, temperature, et moi je peux vous donner de linformation sur palladium a punta cana si vous avez besoin merci
Afrique du sud et Namibie en octobre English translation pending
by Louche · 2004-09-17 · 4 replies
😎 Nous partons en Afrique du sud et Namibie (sud) début octobre (en 4 X 4 avec tente de toit) .Nous sommes intéressés par vos expériences, des points GPS, des bonnes adresses de campings ... Nous allons entre autres au Kalahari Gemsbok Park et Fish River Canyon Park, est-il vraiment indispensable à cette période de réserver pour les campings dans ces parcs (comme indiqué dans les guides) et si oui, quelqu'un a-t-il une adresse e-mail à nous communiquer (celle que nous avons du ministère de l'environnement namibien ne semble pas fonctionner) ? merci !
Vos plus beaux clichés de monuments English translation pending
by Simba · 2004-09-09 · 91 replies
Allez Tertoutes! 🙂 Une nouvelle rasade de : vos plus beaux ... clichés de monuments cette fois; Les façades, les vielles pierres, les temples ...Qui vont ont émerveillés. Je débute avec une sélection purement "azura" 😏
Complexe Riu à Playacar: vos suggestions? English translation pending
by HOL2005 · 2004-09-02 · 3 replies
Bonjour,

Nous organisons avec un groupe d'amis (25-35 ans) un petit séjour au Mexique, plus précisement prés de Playa del Carmen.

à la vue des offres disponibles, nous avons trouvé dans notre budget 2 offres sur le même complexe hotelier :le RIU TEQUILA ou le RIU YUCATAN.

Maintenant que choisir?

une partie du groupe souhaite s'amuser avant tout (disco, anims, ambiance) : RIU TEQUILA

L'autre recherche également un peu de tranquilité (sable, plage, vue reposante sur la mer) : RIU YUCATAN.

A votre avis quel compromis peut satisafaire notre groupe? De l'animation 24/24 mais de la marche pour chaque deplacement et bains! De la tranquilité mais des soirées loin de notre base?

Merci de votre aide!!

Bon séjours à tous.

😮
Retour de Villa Cojimar English translation pending
by Celou · 2004-08-30 · 9 replies
Bonjour à tous, comme promis je donnerai un petit comte rendu de mes vacances au villa cojimar de cayo guillermo.

Arrivée par air canada, merveilleux vol avec très bon service. Aucune attente à l'aéroport, je dirai même que c'est nos valises qui attensaient après nous. Check in à l'hôtel rapide, on étaient les 2 seules!

Arrivée dans la chambre: 1ere déception, pas très attirant comme déco. Vieux couvre-lit et rideaux mais lits assez confortables. Chambre demandée au bord de la mer mais aucune de disponible, attendons M le gérant le lendemain matin.

Arrivée au resto à 21h15...aucun service, c'est comme si on n'existait pas! Mais il y a de la langouste au buffet mais elle est froide! Les nappes sont sales. Bref, je suis un peu décue et espère que le lendemain sera différent. Spectacle à l'image des spectacles en général à cuba. Service au bar très lent....oh que je commence à avoir peur et à regretter d'avoir choisi cet hôtel!!! Mais attendons à demain....

Au lever on va choisir un palapas....oh que la mer est belle!!! peu profonde mais belle. Allons au buffet. Oh mais c'est très propre et on a du service avec le gentil José. Buffet assez complet evec les mangues, ananas, crêtes omelettes, bacon...etc. Je suis un peu encouragée! Diner et souper, parfait très bon service. Nous décidons de garder la même chambre étant donné qu'on y passera très peu de temps. Service au bar du lobby très courtois et plus rapide que la veille.

Lendemain matin, surprise...refoulement d'égoût, plein de caca dans la salle de bain!!! Je cours au lobby pour demander qu'on répare tout cela et nous allons à la playa. Au retour dans la chambre après le diner, aucun changement...toujours plein de merde. Je retourne au lobby pour changer de chambre car odeur insupportable et par crainte que cela se reproduise, nous demandons de monter dans un 2eme étage. Le lobby est plein de gens qui quittent l'hôtel et on se faite dire par M LE Gérant Face De Plâtre qu'il nY a aucune chambre de disponible car l'hôtel est plein. J'insiste un peu en lui disant qu'il y a beaucoup de gens qui partent et il me répond que ces chambres sont réservées pour les gens qui arriverons.Pas question qu'on change de chambre et quIl va faire réparer les dégas. Ils sont venu et l'odeur est partie en laissant une petite odeur d'égoût dans la salle de bain. Aucun refoulement par la suite, heureusement.

Allons au club d'activité pour avoir des serviettes de plage...il n'y en aura pas avant le lendemain. Mardi étant en excursion à moron, qui est très bien, nous n'avons pas pu aller chercher des serviettes donc mercredi matin je demande des serviettes, il n'y en avait pas avant le lendemain matin. J'ai réussi à avoir des vielles serviettes, ce qui était mieux que de ne pas en avoir du tout. Il semble qu'on puisse avoir des serviettes 1 jour sur 2.

Au restaurant pour ce qui sont des autres journées, le service était bien. Par José et Barbaro qui sont d'excellents serveurs et très souriants. Il y avait un manque au niveau de la musique au resto, on nous faisait entendre de la musique de centre d'achats tel qu'un jour lara et cie.

Il y avait des journées où il était difficile de se trouver des chaises à la plage.

Le site est très beau avec beaucoup de végétation. Les jardiniers font du bon travail et sont très souriants. Il y a possibilité de faire catamaran, canot et équipement de plongé en apnée. La table de billard n'est pas fonctionnelle. Il y a une table de ping pong. Il y a une bonne équipe d'animation à la piscine et on a la paix à la plage. Il n'y a pas une grande plage mais il y a des palmiers sur la plage. La plage est longue mais étroite. Attention aux piques piques, ils sont très petits mais très douloureux!

Les drinks sont bons et ils ne lésinent pas sur le "ron" qui n'est certainement pas dilué avec de l'eau.

Il a fait beau et chaud toute la semaine. On a eu droit à un gros 5 min de pluie à midi le mercredi. Presque pas de nuages, un beau ciel bleu! Ne vous fiez pas à la météo qu'on nous annonce car la guide de tmr ( qui était formidable en passant) nous a affirmé qu'il fait beau à cayo guillermo depuis 3 semaines même si on nous a dit le contraire à la météo.

Bref, service en général assez bon ( à part de la face de plâtre de gérant).

Bonne bouffe, langouste 1 fois à volonté, crevettes 3 fois, calmars, moules, pétoncles, pâtes, pizza et frites. Mangues, goyava, papayes, mais un manque d'ananas (1 seule fois), ce qui a manqué à notre internaute Plumes que j'ai rencontré et avec qui on s'est vite lié d'amitié, elle est très sympa et attachante. Elle y sera encore une autre semaine, la chanceuse! Je crois qu'à son retour je lui ferai parvenir une caise d'ananas qui sont 1.99 au québec. Je lui souhaite un semaine formidable!

Belle plage avec un peu de roche et très peu profonde, on n'y va pas pour jouer dans les vagues.

J'ai passé une belle semaine en général, avec une plage plus profonde, j'y retournerais certainement.

Il faut garder en tête que c'est un hôtel 3 étoiles.

Endroit idéal pour les enfants, à cause de la page qui est très calme et peu profone mais surtout pour les activités qui sont à la charge de DORALINA (ANCIENNEMENT AU IBÉROSTAR DAIQUIRI), qui est merveilleuse avec les enfants qui lui courent toute la journée même le soir. Il est évident qu'elle adore sont travail.

Voici donc mon petit résumé. Si vous avez des questions n'hésitez pas, il me fera plaisir de vous répondre. Celou qui s'ennuie déjà de cuba
Cochin en Inde English translation pending
by Maryelle · 2004-08-24 · 12 replies
si qq'un a des infos sur cette ville merçi !🙂
Météo birmane en novembre English translation pending
by Apsara · 2004-08-11 · 12 replies
Bonjour à tous les amoureux de l’Asie,

Quelqu’un pourrait-il me dire si en partant début novembre je trouverai encore des rizières bien verdoyantes en Birmanie ? Ou est-ce déjà trop tard ? Je suppose qu’il y a d’importantes différences de climat entre le sud, le centre et le nord du pays, mais les guides de voyage ne donnent pas vraiment d’indications très précises à ce sujet. Est-il encore possible à ce moment de s’aventurer dans les montagnes situés près de la frontière chinoise (je ne parle pas de haute montagne, mais des conditions d’accès et d’hébergement générales). Enfin, les conditions de navigation sur les fleuves sont elles fort modifiées à l’approche de la saison sèche (en clair : certaines liaisons deviennent-elles impraticables par manque d’eau ?)

Merci d’avance.
Peuple nomade éleveurs en Afrique English translation pending
by Noura · 2004-07-01 · 3 replies
salut tout le monde,

je souhaiterai aller apres ma formation, l'annee prochaine en afrique pour vivre avec les peuples nomades eleveurs pour connaitre leur travail et le comprendre! car en fait j'ai un projet d'installation agricole, d'elevage caprins avec un systeme sur parcours, c a dire que je garderai mes chevres ( 25) tous les jours dans l'année dans la nature, surement dans des zones montagneuses!

bref, j'ai bcp lu sur le systeme extensif des nomades et ca m'apporterai enormement de connaitre mieux leur facon de faire.

mais je sais que c'est tres delicat, et je n'ai pas envie de les "déranger".

si quelqu'un comprend un peu ce que j'essaie de dire ( car c'est pas tres clair, desolée), merci de m'eclairer!

salam
Enquête fiabilité mécanique d'un toyota liteace diesel English translation pending
by Lucart · 2004-06-28 · 16 replies
Dans mon cas un Toyota Liteace Diesel 1987 de achete en 1998 15.000 FF a 190.000 km et qui a maintenant 320.000 km. La seule panne mecanique que j'ai eu a ete un contacteur de demarreur (450 FF de reparation). Quelles sont vos experiences, vos connaissances, les reputations de fiabilite mecanique?
Meilleurs hôtels tout inclus à Playa del Carmen? English translation pending
by Garyno · 2004-06-07 · 9 replies
Bonsoir,

je souhaite partir 2 semaines à playa del carmen, et je cherche un avis objectif sur les hotels all inclusive du coin.....tout le monde n'a pas les memes criteres d'exigeance je suppose donc voici ceux qui m'interesse tout particulierement : la plage et les chambres, à la rigueur les restos de l'hotel mais c'est déjà moins important...donc si vous connaissez un hotel avec une plage sublime, une mer limpide non corailleuse ni rocheuse (tant qu'a faire, si on peut eviter les sandales !!!) et des chambres spacieuses (comme celles d'un 4* à punta cana par exemple) c'est plus important pour moi que la qualité de l'accueil, la taille de la piscine ou les excursions possibles car je pars vraiment dans l'optique de me reposer cette fois-ci et j'attends tous vos commentaires

ps : si en plus l'hotel que vous me conseillez n'est pas trop familial, c'est le top !😉
Quel temps en septembre? English translation pending
by Popof · 2004-05-10 · 5 replies
Bonjour à tous,

Voila je pars au mexique les 15 premiers jours de Septembre, et j'aurai aimé savoir quel temps fait il la bas à cette période de l'année. Ayant fais des recherches je ne sais plus quoi en penser !

Merci de m'eclaircir sur ce sujet.
Renseignements sur Montréal English translation pending
by Sophinette · 2004-05-10 · 11 replies
bonjour tout le monde :

j'aurai besoin de quelques précisions pour finaliser l'organisation de mon sejour à Montréal debut juin : peut on regarder corrrectement les feux d'artifices (festival interna. pyrotechnique) d'ailleur que depuis La Ronde (30$ !) ? auriez vous quelques bonnes adresses pour prendre un super délicieux petit dej (et brunch de fin de semaine) typiquement Nord Americain pour pas trop cher ? combien d'heure faut il pour faire Montréal (gare routiere) /drummondville, à quel tarif (aller/retour) ?

merçi par avance, et à bientôt !!! BONNE JOURNEE A TOUS !!
Club Amigo Guardalavava English translation pending
by Valderie · 2004-05-06 · 1 reply
Bonjour a tous!!!

Moi et mon conjoint prévoyont peut-être réserver a cet hôtel pour fin Juin.

Nous sommes des gens qui aiment la tranquilité et les belles plages.

Comment est la nourriture, l'hôtel en général et la plage.

J'ai lu que la plage était publique???

Merci pour vos réponses. Valérie
Villa Cojimar English translation pending
by Sylvie67 · 2004-04-17 · 16 replies
Bonjour,

Je suis monoparentale, mère d'un garçon qui rêve de prendre l'avion! Je magasine mes vacances pour l'été prochain et j'ai 2 listes, une avec des chalets à louer au Qc, etc.. et une avec une brochure de Cuba.

Je me suis fait faire des prix et mon choix s'est arrêter sur Villa Cojimar pour le moment... je constate que les opinions sont partagés sur ce forum mais pour le moment je n'ai encore rien lu qui me ferait rayer cet endroit de ma liste à tout jamais!

Donc, ma grosse décision pour les prochains jours... je me donne encore 1 semaine pour prendre ma décision... est-ce que je pars seule avec mon fils pour Cuba 2 semaines?

Si vous avez logé à cet hôtel avec un enfant d'environ 10 ans, quels sont vos commentaires svp. Ou seul(e) avec votre enfant..

Sincèrement, j'avoue que lire trop sur le sujet est un peu paniquant.... je n'avais pas d'interrogation de vaccins, méduses, ouragans, nourriture .. etc avant de lire les forums sur Cuba... (rires)!

Je me contenterai donc de venir lire les réponses à mon message tout simplement ;o)

Si par hasard vous avez des photos de cet endroit à me faire parvenir je l'apprécierais grandement, car ce que capte les yeux d'un touriste et ce que capte les yeux d'un professionnel pour brochure à faire rêver est parfois différent ;o)

Et si vous prévoyez être à cet hôtel dans les mêmes dates et bien laissez moi savoir... on pourrait trinquer à nos vacances les pieds dans le sable... sait-on jamais!

Au plaisir de vous lire,

Sylvie
Emmener son camescope à Cuba sans facture? English translation pending
by Nathly · 2004-01-30 · 6 replies
Est ce que je peux emmener mon camescope sans sa facture d'achat, je l'ai perdue, à Cuba et au Mexique ?

N'y a t'il pas de risques que l'on me le saisisse ?

Comment ça se passe aux aéroports?

Merci par avance de vos réponses

Nath😎
Une journée singulière dans les falaises d'Arachanne (Maroc) English translation pending
by José · 2004-01-26 · 3 replies
Me revoilà à Anergui, sur la terrasse du gîte, dans le délice de mes printemps berbères et ses plaisants laisser-aller à la contemplation.

Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.

Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.

J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.

Nous sommes partis à l’aube.

Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.

Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !

Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.

C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.

Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.

A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.

« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !

Merci Mohammed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !

Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.

Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .

Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.

En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.

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