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Retour d'un voyage grandiose Ha Giang - Meo Vac - Cao Bang - Lang Son (Vietnam) English translation pending
by Jeansellier · 2010-04-09 · 31 replies
Bonjour a tous ,

Pour ma troisieme visite je viens de faire en 6 jours l itineraire suivant : Hanoi-Ha giang-Quan Lan-Dong Van-Meo Vac -Bao Lac-Cao bang -Chutes a la frontiere chinoise-Cao bang -Dong Khe -Langson -Hanoi.

Des coins GRANDIOSES , un itineraire super , montagnes, vallees , canyons, defiles, precipices , routes a flanc de montagne, jungle, forets et un coin entre Quan Lan et Dong van ou on se croirait dans les Andes equatoriennes , la rocaille a perte de vue , quasiment aucune vegetation . Et puis le trajet Dong Van -Meo Vac que certains ont deja cite !!!! Des reliefs incroyables !!! 6 jours de regal pour les yeux avec un chauffeur extremement prudent et tres sympa . tous les secteurs valaient vraiment le coup.

Quand j aurais le temps je decrirai tout ce trajet avec plus de details. Des touristes en vue ?? un couple de francais a Dong Van et 3 autrichiens. Aucun en vue a Bao Lac , une douzaine a Cao bang> Et dire qu en ce moment on se bouscule a Sapa et Halong . Il y a possibilite de faire le trajet par les transports locaux mais cela prend du temps et puis j aimerai pas confier ma vie a certains chauffeurs de bus ou minibus publics dans cette region. En plus pas d arret photo possible.

Cdlt Jean
Le Cambodge: un héritage exceptionnel English translation pending
by Mida · 2010-03-28 · 18 replies
Après son histoire chaotique et dramatique, le Cambodge ouvre maintenant ses bras au monde et nous avons très vite succombé à la magie de ce pays charmant et passionnant. Nous étions éblouis et saisis d’émotion par les temples majestueux, séduits par sa capitale fascinante et pleine de vie. Nous avons parcouru la campagne cambodgienne et ses paysages de rizières éblouissantes et nous avons pris le temps de flâner dans les provinces. Nous avons longé et navigué sur ses cours d’eau et ses lacs, rejoints les villages des minorités ethniques et admirés la beauté du Nord Est. Nous avons gouté et savouré la cuisine khmère à la fois subtile et épicée. Surtout, nous avons découvert un peuple chaleureux, souriant, serviable et heureux de nous recevoir : c’est la plus grande richesse de ce pays. Notre voyage dans le royaume Khmer nous a tout simplement ravis.

Nous avons pris notre temps. Trois semaines de liberté pour flâner, faire crochets et détours, nous attarder dans les temples et les contrées lointaines. Nous avons circulé en bus locaux sur les grands axes, en bateaux sur les fleuves et les lacs, en tuk-tuk autour des temples de Siem Reap, en moto dop et en moto à Battambang Kratie et Ban Lung, en taxis, en pick-up et en mini-van, et aussi à pied, bien sûr ! Que d’opportunités de faire des rencontres magnifiques, passionnantes, étonnantes et enrichissantes.

Ce voyage, je l’ai d’abord rêvé. Puis je l’ai préparé pendant des mois à force de documentation, de conseils et d’aides sur Voyage Forum, le rendez-vous des amoureux du voyage. J’ai changé souvent mon fusil d’épaule et finalement nous sommes partis, Daniel et moi avec nos sacs, nos dollars, notre guide Lonely Planet, quelques bonnes adresses, quelques réponses à nos attentes et pratiquement aucune réservation. Nous sommes revenus, le cœur emplis d’admiration et de sympathie pour ce peuple magnifique, et les yeux pleins d’images et de souvenirs inoubliables. Siem Reap : la cité des temples

Premier étonnement : notre arrivée à Siem Reap ! Nous avions quitté un village, il y a 10 ans, avec des routes en terre, d’anciennes maisons coloniales, quelques guesthouses et restaurants le long de la rivière. La visite et l’exploration des temples se faisaient alors à la façon des pèlerins d’antan. Aujourd’hui, Siem Reap est devenue une fierté nationale pour les Cambodgiens. C’est une ville dynamique avec ses grands hôtels avec spa, ses bars, ses nombreux restaurants, et, évidemment ses embouteillages de cars de touristes. Heureusement, nous avons retrouvé notre guesthouse qui s’est enrichi d’une piscine, bien agréable après les visites par 38°C à l’ombre, quand il y a de l’ombre !

Nous avons exploré pendant six jours les temples proches et les sites plus éloignés. Des styles et des époques d’une incroyable diversité. Il nous a fallu jongler avec le temps pour essayer d’éviter la foule et la cohue. Donc, départ à 6 heures tous les matins avec l’édition « Angkor, Cité khmère » sous le bras ! Fidèle au rendez-vous, Thor, notre tuk-tuk driver !

Notre programme de tous les jours : grimper les escaliers aux marches irrégulières, longer les sentiers qui mènent d’Angkor Vat à Angkor Thom, escalader les pierres et les racines de Ta Prohm. Nous nous sommes isolés au temple de Banteay Samré, magnifiquement conservé avec sa terrasse cruciforme. Nous avons flâné autour du Banteay Kdei, séduisant temple bouddhiste et petite version de Ta Prohm. Nous avons repris nos forces à Sray Srang, un lieu calme et reposant, pour terminer enfin par un très beau coucher de soleil au Pre Sup.

Puis nous avons parcouru à l’aube la campagne jusqu’à Banteay Srei, la citadelle des femmes avec sa délicatesse et la finesse de ses bas et hauts reliefs. Notre pénible montée par le joli sentier de 2 kms à travers la jungle de Kbal Spean a été récompensée par une baignade dans la rivière de lingas sculptés et dans les cascades qui l’entourent.

Par une route difficile nous avons rejoint Koh Ker, lieu qui semble abandonné dans les forêts du nord de Siem Reap. Là aussi se trouve, entre autre, le temple de Bang Mealea, envahi par une végétation luxuriante. C’est là que Jean Jacques Annaud a tourné le film « Deux Frères ». Plus loin, des temples du groupe de Roluos, avec l’élégant Preak Kô et le temple montagne de Bakong. Nous avons enfin terminé notre parcours Angkorien par Prasat Kravan, Ta Som, Preah Khan, Neak Pean.

On est sollicité sans cesse autour des temples. Mangues, bananes, ananas, boissons, livres, DVD et bracelets nous sont proposés partout par des enfants souriants et à qui il est très difficile de dire non ! Daniel, trempé par la chaleur, achète une belle collection de teeshirt d’Angkor à une vendeuse d’une dizaine d’année qui lui fait le reproche de retourner à son hôtel dans cet état ! Et comment ne pas craquer pour les bracelets de cette petite fille qui a débité en quelques secondes le nom de notre président, la capitale de la France et le nombre d’habitants, sans oublier Carla Bruni !!!

Il n’y a pas que des temples à voir à Siem Reap. Le nouveau musée National Angkor est fascinant et avec une technologie multimédia des plus sophistiquées : un voyage au travers de la gloire de l’histoire et de la civilisation khmère d’Angkor.

Les pagodes récentes de la ville contrastent avec les anciens temples et méritent aussi un peu de temps. Le Vat Dam Nak avec des jardins magnifiquement soignés et agencés et sa bibliothèque française en pleine effervescence. Dans le parc de la pagode, The Giant Puppet Project préparait la grande parade qui partant du Old Market a rejoint les jardins du Palais royal en longeant la rivière. Cette association permet aux enfants des écoles locales, des orphelinats et des enfants de la rue à s’exprimer à travers l’art. Tous ont défilé avec leur création de marionnettes immenses, papillons, chauves souris, singes etc. dans la joie et la bonne humeur. Un spectacle joyeux, spontané et plein de joie !

Et le soir se perdre dans Bar Street, particulièrement animé où tous se retrouve pour prendre un verre, savourer les cuisines du monde entier et se faire masser les pieds par pleins de petits poissons dans des grands aquariums.

Battambang, la petite ville au milieu de la campagne

La majeure partie de la population cambodgienne vit à la campagne et après une légère « overdose de temples », nous avons sillonné en moto, les chemins de terre des environs de Battambang pour découvrir les villages, les artisans, les champs et les vergers.

Le trajet en bateau au départ de Siem Reap traverse les villages flottants, des marécages, d’étroits chenaux et peut être un magnifique voyage. En saison sèche il peut devenir un véritable cauchemar ! On nous avait prévenu mais tant pis !

Un pick–up à 6h du matin fait la tournée des guesthouses et on s’entasse à 14 avec sacs à dos et nos valises. Le bateau semble très vieux et fragile. Des bancs en bois, durs et inconfortables servent de sièges passagers mais il y a plus de personnes sur le bateau que de places ! Un bruit d’enfer d’un moteur sans échappement et une chaleur insoutenable ! Et nous voilà partis pour un voyage de 9 heures !

A travers les villages flottants et les paysages magnifiques, le bateau s’arrête partout pour prendre les locaux, déposés par les barques qui nous accostent. Ils sont surchargés avec leur sacs à provisions, les poulets, la farine, les poissons, les fruits ! Au bout d’une heure le bateau était devenu le radeau de la Méduse ! Un vrai capharnaüm. Tout le long de la berge, des enfants s’amusent de nous voir et nous lancent de bruyants « hello » et s’empressent de nous montrer leurs prouesses dans l’eau. Nous croisons de nombreux longtails qui transportent de tout : la famille, les provisions, des matériaux de construction, etc…

A l’approche de Battambang, le niveau de la rivière est tellement bas que le bateau s’échoue plusieurs fois sur des bancs de sable.

Un trajet très éprouvant mais quel souvenir !!!

Les moyens de transports sont nombreux, variés et faciles au Cambodge. C’est certainement la meilleure façon de vivre avec la population, de partager et de participer à leur vie de tous les jours. Les voyages en bus sont assez folkloriques. Même si les déplacements deviennent plus faciles sur quelques rares routes goudronnées, les bus sont souvent près à rendre l’âme : compteurs kilométriques qui n’indiquent plus de chiffre (par peur ou par lassitude ?), la climatisation fièrement annoncée au moment de l’achat du billet ne fonctionne que si le moteur ne chauffe pas trop, et les pannes sont nombreuses. Nous avons vécu un éclatement spectaculaire d’un pneu en rase campagne ; tout le monde est descendu et a attendu au bord de la route, en plein soleil. Les pauses pipi se font en groupe, les hommes d’un coté de la route et les femmes de l’autre, sans gène ni pudeur !

Il n’y a pas d’arrêt de bus, il s’arrête n’importe où, les gens montent, d’autres descendent, et quand il n’y a plus de places, on en retrouve ! Assis sur les marches, dans les allées, ou à trois sur un même siège, rien n’est un problème. Les Cambodgiens s’adaptent à toutes les situations, grands et petits ont une patience et une nonchalance étonnantes. Les enfants mangent, dorment, sourient et passent des heures dans les transports sur les genoux des parents sans se plaindre.

Nos enfants ont là une leçon à apprendre quand ils se plaignent juste pour traverser Paris !!!

Autres moyens de sillonner les routes de province : les minibus. Ils sont bon marché et souvent bondés. On nous conseille d’acheter une place supplémentaire pour voyager confortablement pour le trajet de Kratie à Ban Lung, route longue et pénible. Excellent conseil car nous nous sommes retrouvés à 21 personnes avec le chauffeur dans un minibus de 9 places ! Nous étions avec un américain à trois sur une banquette de quatre place et nous étions quelque peu gênés de voir les Cambodgiens assis en quinconce les uns sur les autres qui sympathisaient avec nous en nous gratifiant de grands sourires.

Les longtails naviguent sur toutes les rivières, lacs et cours d’eau. Ils sont bruyants mais les emprunter reste pratique et agréable. Ils nous permettent de visiter des villages des minorités sur les rives du Tonlé San, le village flottante de Kompong Khleang sur le Tonlé Sap. Au-delà de son histoire sinistre Kampong Poy ou Barrage de la Mort qui servait aux khmers rouges à éliminer les ennemis de la révolution, est devenu un lieu de ballade pour les Cambodgiens avec son immense jardin de lotus et ses fermes de pêcheurs perchés sur pilotis. Encore des aventures : alors que nous étions arrêtés pour admirer un magnifique coucher du soleil le batelier a rompu le fil du démarreur. Alors qu’il commence à ramer pour rentrer, mais avec une seule rame la technologie nous sauve. Il appelle avec son portable un copain qui vient nous secourir avec son bateau. En arrivant près de notre embarcation, il casse son gouvernail et finalement tombe en panne d’essence ! Nous revenons finalement au bord du lac avec un bon fou rire quelque peu nerveux mais qui clôturera joyeusement cette journée tourmentée !

Un autre moyen de transport excitant : le moto-dop (guide-conducteur et moi en passager) et Daniel seul sur une autre moto. C’est ainsi que nous avons traversé la campagne sur des pistes avec les nids de poules énormes, des chemins en terre dans lesquels les roues de la moto s’enfonçaient, avec une poussière qui s’infiltre partout, dans les cheveux, les narines, les oreilles. Les masques chirurgicaux, tant prisées par les Asiatiques, feront dorénavant partie de nos accessoires indispensables.

Que de bons moments autour de Battambang, avec les paysans dans leur champs et les femmes qui viennent nous accueillir à l’entrée de leur village. Elles rient de bon cœur en étant impressionnées par le ventre de Daniel, mes rondeurs et la taille de mes seins !

Et au détour d’un chemin, ce merveilleux mariage Khmer sous un énorme chapiteau. Sans manières, nous sommes cordialement invités à y participer. Les gens insistent pour que nous prenions des photos et des films. Nous sentons très bien leur envie de partager avec nous leur joie et leur bonheur. Nous admirons les magnifiques costumes colorés des mariés avec leurs garçons et demoiselles d’honneur. On nous invite à nous asseoir avec eux et leur hospitalité et amitié, toutes simples nous fait si chaud au cœur.

A Battambang, nous avons passé trois jours chez Sam, jeune franco –khmer qui est retourné au pays où il a aménagé la maison familiale avec trois chambres pour ses hôtes. Il nous a fait découvrir sa ville et les alentours en évitant totalement les circuits touristiques classiques. Sam a su partager avec nous l’amour de son pays. Son enthousiasme et sa gentillesse nous a rendu ce séjour inoubliable. Nous avons vécu des moments d’intense émotion : la sortie par milliers des chauves souris de la montagne, le ballet des cormorans et des aigrettes au soleil couchant, des familles chinoises et vietnamiennes qui nous invitent pour le nouvel an et la fête de Têt. On brûle avec elles de faux billets de banques, des dollars, francs et euros pour se remémorer nos ancêtres disparus. Nous goûtons aussi des mets cambodgiens sur le bord des chemins: du rat et les blettes grillés, des œufs de canard avec, à l’intérieur, l’embryon, ses plumes et son bec, des gâteaux de bambous au lait de coco, de riz gluant et des haricots noirs, des galettes de riz et de l’alcool de palme. Je retrouve encore l’odeur inoubliable de la pâte à poisson fermentant dans les cuves géantes, difficile à supporter !

Un peu en dehors de la ville, nous empruntons le Bamboo train sur lequel nous avons placé nos motos. Nous nous sommes bien cramponnés pour filer à travers la campagne avec ce train original dans claquement métallique et infernal des rails à peine parallèles.

Ban Lung : le pays de la Terre Rouge

La province de Ratanakiri est réputée pour la beauté de ses sites naturels mais aussi pour ses routes en très mauvais état ! Pendant la saison sèche, les routes sont envahies par une poussière ocre d’où le surnom de la région : « Terre rouge». Nous étions très vite recouverts de cette couleur de la tête aux pieds. Seule une grosse brosse à chiendents peut nous aider à retrouver une apparence humaine normale !

J’ai grimpé sur la moto de Lena, notre guide et Daniel a emprunté la moto de sa femme. C’est ainsi que nous avons visité des villages où vivent plusieurs minorités. On a garé nos motos et on s’est baigné dans le lac volcanique de Yeak Lom malgré les mystérieuses créatures peuplant les eaux selon les légendes des ethnies locales. Nous nous sommes recueillis dans les cimetières noyés dans la jungle. Les morts sont enterrés et leurs tombes sont entourées de sculptures en bois les représentant dans leurs activités durant leur vie.

Les ethnies vénèrent les esprits de la Terre, du Ciel et de leurs ancêtres. Le village que notre guide visite d’habitude a eu trop de malédictions récemment et les habitants du village sont persuadés que les étrangers en passant dans leur cimetière ont dérangé ces esprits. Lena nous emmène dans un village qu’il n’a jamais visité. Nous payons l’entrée dans le village, nous payons pour prendre des photos, nous sommes étroitement surveillés et on nous accompagne partout. Nous sommes également priés d’acheter un paquet de biscuit dans une boutique du village pour honorer les esprits et mettre des offrandes sur les tombes des ancêtres. Finalement, c’est notre surveillant du village qui a mangé tout le paquet !!! Je n’apprécie pas trop cet accueil et Lena non plus et il décide de ne plus revenir avec ses touristes. L’avantage est que nous étions toujours seuls, pas de Coréens ou d’américains dans ces contrées si primitives ! Si ces visites sont toujours intéressantes, souvent j’éprouve une certaine gêne, un sentiment de voyeurisme qui me met mal à l’aise.

Nous n’y avons pas fait de trek mais nous avons pris une douche tonique dans les cascades de Chaa Ong Ka tieng et Kinchaan. Nous avons aussi cherché des améthystes et du zircon dans les mines de pierres précieuses qui sont exploitées sur les bords des routes.

A Ban Lung nous avons logé dans la villa en bois de l’ancien gouverneur de Ban Lung, devenu le « Lodge des Terres Rouges », une oasis de calme et de sérénité, dans un grand jardin luxuriant de belles plantes, fleurs et orchidées sauvages et décoré de totems Jaraï.

Les mariés de la région viennent pour des séances de photos dans ces jardins et autour de la magnifique piscine. Pour moi, massages tous les soirs dans le somptueux spa de l’auberge. Nous avons diné un soir avec Lena et sa femme, qui ne parle pas anglais, qui, une fois passée sa timidité du premier contact, s’est avérée être une jeune femme souriante et curieuse de notre mode de vie. Que des moments de grand bonheur.

Kratie : les dauphins d’eau douce

On aurait pu se passer de notre journée à Kratie sans grand intérêt mais qui nous a permit de faire une pause. Nous avons parcouru la campagne et visité quelques pagodes en moto. Nous avons navigué sur le Mékong pour voir les quelques rares dauphins de l’Irrawaddy et de très beaux paysages tout le long des berges.

Là encore quelques belles rencontres.

Les jeunes lycéens viennent sur les berges au moment du coucher du soleil. Ils engagent la conversation dans le but de pratiquer leur anglais. C’était le cas de ces deux jeunes garçons de 17 ans, en dernière année du lycée, qui habitent à 20 kms de Kratie et retournent chez eux pour le weekend. Ils ont déjà un très bon niveau d’anglais et souhaitent continuer leurs études en langues. Mais les frais de scolarité (300$ pour l’année) et la vie à Phnom Penh, où ils devraient poursuivre leurs études, représentent une somme trop importante pour leurs familles. Les bourses sont rares et souvent ne suffisent pas. Une autre jeune fille de 12 ans s’approche de nous pour discuter et nous invite à venir manger chez ses parents. Daniel et moi, fan de l’émission d’Antoine de Maximy « J’irai dormir chez vous » nous amusons de cette invitation. Elle parle très bien l’anglais et elle nous demande de l’aider à acheter un dictionnaire pour ses études en lui donnant un peu d’argent. Je lui propose d’aller l’acheter directement. Elle est très étonnée et semble si heureuse. Malheureusement il est déjà tard et la librairie est fermée. Elle n’était pas au rendez vous que nous avions fixé pour le lendemain. J’étais vraiment très triste de ne pas pouvoir l’aider.

Nous sommes monté sur le Phnom Sombok (300marches) où j’ai faillit avoir une insolation. Deux nonnes discutent et nous nous arrêtons pour nous reposer à côté d’elles. L’une, sans âge, fume sa cigarette comme si elle fumait un joint et l’autre prend soin de moi en me faisant de l’air avec son éventail. Notre conversation est très limitée car elles ne parlent que le khmer mais, comme d’habitude, nous échangeons sourires et signes de sympathie. Elles nous permettent de les photographier, des modèles hors du temps.

Phnom Penh : La renaissance d’une capitale

Phnom Penh est une ville fascinante où richesse et pauvreté se côtoient à chaque coin de rue. Les mendiants sont nombreux, adultes et enfants mutilés, souvent victimes des mines,

blessés pendant la guerre ou en travaillant et en jouant dans les champs. En haillons ils dorment directement sur le sol le long du Mekong. Triste spectacle.

La ville s’éveille dès 6 heures du matin avec les bruits intenses d’une vie quotidienne trépidantes. Le soir l’animation est entretenue par les cocktails des happy hours et un amok délicieux dans un bon restaurant khmer.

Les nombreux bâtiments du Palais Royal dominent la ville de leurs flèches étincelantes. Dans les jardins luxuriants du Palais, des pagodes couvertes de dorures et la pagode d’Argent qui brille de mille feux au soleil. Le musée national renferme une magnifique collection de sculptures khmères et les salles ouvertes sur un très joli patio qui permet de se reposer à l’ombre des frangipaniers et de faire de nouvelles rencontres.

Le Happy Hour au FCC (Foreign Correspondants Club) sur le quai est une étape incontournable. Fréquenté par les expatriés du monde entier, sa terrasse offre une vue imprenable sur le Tonlé Sap qui se jette lentement dans le Mekong. L’ambiance y est agréable, confortable, très « coloniale ».

Le somptueux Hôtel Le Royal (du groupe Raffles) est imprégné de son passé glorieux et cela se ressent aussi bien dans son style, sa décoration que dans le service. Y prendre un café ou un jus de fruit et se reposer après une longue promenade dans le centre ville est un moment de grand délice.

Le Vat Phnom, site de mille légendes, se dresse sur la seule colline de la ville et nous nous trouvons plongés parmi toutes les festivités du Nouvel An Chinois. Beaucoup sont venus pour prier et pour porter des offrandes : guirlandes de jasmins, fruits, morceaux de viande et os, dégoulinant de graisse que l’on offre aux lions qui gardent l’escalier, les nombreuses statues disséminées sur le chemin qui mène au sommet de la colline, les esprits gardiens aux allures terrifiantes, Vishnou et Nâga. Les vendeurs d’oiseaux sollicitent les visiteurs pour faire des offrandes et les libérer. Surprenant, si l’on observe ce manège, on se rend compte qu’ils sont dressés à revenir dans leur cage ! D’énormes tables sont dressées couvertes de nourriture, de boissons et de billets de banque. Il faut croire que les esprits sont particulièrement gourmands !!!

Le Psar Tuol Tom Pong ou le marché russe grouille de monde et se trouve être un des meilleurs endroits pour acheter des souvenirs et des vêtements. On trouve de tout : objets d’artisanat, des soieries, des bijoux, des instruments de musique, de la maroquinerie, des contrefaçons de tout genre plus une multitude de marchands allant du tailleur au vendeur de pneu, de quincailler aux esthéticiennes. Très amusant et un lieu incontournable !

Le S-21 ou le musée Tuol Sleng est un témoignage des atrocités commises par les Khmer rouges. Comme à Auschwitz la banalité de l’endroit rend la visite très éprouvante. Le film « Bophana » (1996), le documentaire du réalisateur franco-cambodgien Rithy Panh est projeté tous les jours sur place, relatant l’histoire de la révolution Khmer Rouge et racontant le pays transformé en « une prison sans mur ». Ce régime priva les Cambodgiens de ce à quoi ils tenaient le plus : la famille, la nourriture, la terre et la foi. Le génocide a fait plus de deux millions de victimes.

Le Cambodge se reconstruit aujourd’hui mais il y a encore du chemin à faire. Les gens sont heureux et souriants mais vivent encore avec le souvenir de l’horreur des années du régime khmer rouge et évoquent souvent leurs tragédies personnelles, leurs familles décimées et les souffrances endurées. Générations anciennes et nouvelles vivent avec ce traumatisme. La vie est difficile pour les Cambodgiens et le pays reste l’un des plus pauvres d’Asie. Les revenus de nombreux Cambodgiens stagnent, les maigres salaires ne leur permettent pas de vivre décemment. Et malgré des années de massacres, de misère et d’instabilité politique ils on gardé le sourire. On ne peut quitter les splendeurs du Cambodge sans un sentiment d’affection et d’admiration pour son peuple. Et selon les différentes facettes que l’on découvre, le Cambodge a deux visages: un pays qui enchante et déconcerte à la fois, le yin et le yang du Cambodge.

Février/Mars 2010
Budget pour la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu? English translation pending
by Ségolenn · 2010-03-28 · 23 replies
Bonjour à tous! Après plusieurs années j'ai enfin mon billet pour Nouméa, départ début Octobre 2010. Ne trouvant pas beaucoup de renseignements sur cette ile je viens vous demander quelques conseils: Nous prévoyions mon ami et moi de partir voyager 6 mois en Asie du sud est et de faire un crochet par la nouvelle Calédonie. J'y ai une amie dans le nord à Koumac qui peut nous accueillir. Cependant nous souhaitons bouger un peu, visiter les iles loyautés, circuler sur l'ile et perso réaliser un autre rêve, celui d'aller sur la Vanuatu, et crapahuter sur le volcan le krakatau. Nous ne souhaitons pas plomber notre budget pour le reste de notre périple. Nous resterons entre deux et trois semaines en nouvelle Calédonie. Connaissez vous les tarifs pour aller sur les iles ( bateaux, avion...?) et une fois sur place tarifs logements, alimentation, éventuellement location de voiture... De même pour le Vanuatu. Également les tarifs de location de parapente car nous pratiquons. Je suis preneuse de votre expérience, conseils, durée conseillée...nous sommes ouvert pour changer nos plans, mais notre priorité reste la suite du voyage en Asie du sud est. Merci pour tout!

Ségolenn
Je reviens du Cambodge et de Thaïlande English translation pending
by Mahili2a · 2010-03-28 · 37 replies
Bonjour à tous, je reviens d'un moi de Thaialnde et Cambodge, et je voulais vous faire partager mes émotions, sur ses 2 pays qui sont vraiment super... Je connaissait déja la thailande, car j'étais partie avec mon mari en voyage organisé en 2006 ou nous avions fait un circuit organisé visitant une grande partie de la Thailande ( dans le désordre, chang mia, chan ria, lombpuri, ayuttaya, kanchanaburie...et finir par le balnéaire phuket puis kho pipi ) On ne regrette rien car ne connaissant rien du pays on était encadré et tout été organisé afin que l'on puisse profiter pleinement du pays. Cette année on devait se rendre au Cambodge pour rencontrer mes grands parents (pour la 1ere fois!!) Et comme au niveau budget on était juste, on a fait attention, en commencant par le billet d 'avion, on est partie avec Oman aiways en reservant en octobre 2009 pour un depart le 14 fevrier et retour 11 mars 2010, le prix était super 465 E par personne !!! avec une escale à Muscat. Tres bonne compagnie d 'ailleur ( service repas impecable, ecran individuelle avec un choix varié de filmes, jeux...) autorisé à 30 kl en soute et 7 kl en bagage à main . Arrivé à Bangkok, on est allé dans un guest house à Taewez ( guest house taewez), ou l 'on a fait connaissance d'un jeune Thai parlant parfaitement français et grace à lui on a decouvert Bangkok d 'un autre oeil qu' en voyage organisé, et je peux vous dire qu'on s'était vraiment géniale, il nous a amené dans des centre commerciaux immense sur plusieurs étages ( Pantip, Robinson, MBK, Pratuman...) dans des restaurants thai delicieux, on a mangé dans les petite roulottes ( marchands ambulands) mangé des fruits frais, des brochettes de viandes, des gateaux... brefs profusions de bonnes choses et pour pas cher, exemple prix d un repas entre 1 et 2 Euros par personne, resto entre 3 et 5 euros, prix des deplacements tutuk 40 bath pour 12 minutes et Taxi meter juste un peu plus cher, et le taxi boat je crois 13 bath si ma mémoire est bonne. Tout sa pour vous dire que les transports sont carrément abordables ah oui les transports en commun 7 bath !!! Les boites de nuits sont géants à ciel ouvert trop cool, et on peut meme danser la salsa à Bangkok ( rigolo non??? amateur de salsa il faut aller au Dream Hotel ) Classe et super ambiance !! Il nous a invité chez lui on a vu comment il vivait, ils n'ont pas les memes moyens que nous mais sont heureux, l'argent ne fait pas le bonheur mais y contribue, salaire moyens entre 100 et 130 dollars ( smic chez eux), en tout cas il y a une vrai solidarité entre eux, choses qui se fait rares en France. C'est un peuple travailleur ils se leve tres tot et finisse tres tard loin des 35 h!!! Il y a un quartier que j'ai adoré celui de China Town allez y le soir c'est trop bien, on se croirait en Chine !!! Pour les nanas les prix pour la manucure des mains et des pieds 150 bath les 2, et coupe de cheveux pour vous les hommes 100 bath !! Massage D'une heure au huile 6 E... Si vous avez envie d'un Mac do environs 100 bath par personne le menu. Si vous voulez acheter du matériel comme telephone portable ou PSP faite attention car sa marche deja plus arrivé en France🤪...pas de bol... La thailande est un pays super et le fait de le visiter avec quelqu'un de la bas c'est encore plus le top. si vous voulez je vous donne ses coordonées, il s'appelle POP tel 08 57 95 42 08. il est sur Skype à popthai1. Apres avoir passé 6 jours à Bangkok, on est allé au Cambodge en passant par Poipet. Et la commence la decouverte du Cambodge, pays magnifique et acceuillant et terriblement pauvre, on est allé chez ma Grand mere à Battambang, c'est une ville surprenante par la beauté des paysages (champs cultures ) par contre j'ai pas trop aimé la ville, je l'ai trouvé sale, excusez moi si je choque certaines personnes, mais beaucoup de dechets de partout, le marché la nourriture à meme le sol posé sur un tapis, les viandes à l 'air libre, je suis pas chichiteuse, mais quand on a pas l habitude sa fait drole🤪, mais une foi cuit surtout préparé par ma tante c'est un délice. Les fruits sont délicieux, les mangues ananas bananes et j 'en passe gouté à tout je vous encourage, si vous avez soif un bon coco fera l 'affaire coupé le ensuite en 2 et mangé l'intérieur miam miam!! Un point commun entre ses 2 pays prévoyez un spray antimoustiques indispensable. Les magasins contrairement à la Thailande ferme à 17h 18h, peu de Tuktuk, et rare sont les taxis. Si vous loger en dehors de la ville (comme moi) si vous n'avez pas un moyens de transport vous etes coincés héhhé!! On s'est tapé un delire à Battambang d'aller à un studio photo, ou on vous maquille habille en Apsara ou en ce qu'on veut pour 2 dollars la photo faite le c'est rigolo.😏 On est allé à Siem reap pour voir Angkor et c'est magique magnifique envoutant... bref il faut y aller!! INCONTOURNABLE!! j ai eu la chance d 'avoir un guide supeR, d ailleur son nom est connu dans ce forum : Kosal tel 0979 333 727 guide francophone ce que j'ai aimé chez lui c'est sa simplicité des choses il nous amenait dans des endroits cambodgiens, mangé au bord de la riviere sur un simple tapis, mais je vous assure c'est des moments uniques et authentique, j'ai adoré... si vous allez a Siem reap contactez le vous serez pas décu. Ah oui il y a beaucoup de tutuk qui vous proposeront d'aller faire une ballade en bateau pour voir les crocrodiles et les serpents, personnellement j'ai pas aimé c'était cher et sans intéret particulier, le bateau vous ballade dans le lac Tonle sap au milieu du village flottant et vous debarque dans une plateforme ou vous pouvez faire qlq emplettes et boire un verre, mais vous serez decu car les crocrodiles sont là ... mais sa casse pas 4 pattes à un canard et les serpent j'en ai vu 2... et le prix 15 dollards par personnes pour moi une vrai arnaque. On était a Tan kan village ou Tan kan hotel bonne hotel à 15 dollards la nuits presque au centre ville et bien équipé clim, Tv, frigo, internet en wifi...et propre. Les boites de nuits à Siem reap sont grandioses on est sorti dans plusieurs boites et j 'ai adoré le cadre la musique l'ambiance.On est resté 3 jours ou on a fait Angkor, phnom Kullen temple perché dans la montagne tres belle vue de la haut. On a fait également les cascades ou l on s'est baigné, vous savez ses cascades paradisiaque qu'on voit qu'à la télé et bien j'y était et je me suis baignée, un moment inoubliable, on a l impression de rever, je me souviens plus du nom de la cascade mais demandé à Kosal de vous y amener et dite lui que vous voulez manger comme les cambodgiens au bord de la riviere, vous verrez c'est chouette!! Apres on est allés à Phnom penh, prix du bus siem reap Phnom penh 4,5 dollards par personne avec le bus Capitole, d'ailleur Battambang Siem reap le meme prix. Et là à ma grande surprise c'est la jungle !! des notre sortie du bus on s'est fait abordé dans tous les sens par les tutuks, leur dire non gentiment mais fermemant. Le soir faire gaffe si vous voulez sortir, j'ai vraiment ressenti un sentiment d 'insicurité qui m a mise mal à l aise, apres ne pas etre parano non plus mais faire attention. Il y a beaucoup de mendiants, beaucoup de gens dans la misere, qui vienne vous sollicité quand vous etes à table, sa fait mal au coeur... du coté du Quai de Sisowat c'est plus propre et plus touristique et plus cher aussi, je pense qu'il y a certainement pleins de choses à voire dans la capitale mais j'ai pas vraiment adheré, le palais royale est super il faut aller le visiter. Et les discothèques dementiels evidemment c'est la capitale bonnes musiques. Ensuite on est allé à Sihanoukville ou l'on est resté 4 jours, et 4 jours de farniente, un regale on logé à Hibiscus guest house à Sirendipity pour pas cher guest house à 12 dollars la nuits par contre les chambres avec clim était deja complet donc on a eu les chambres avec ventilateurs, bien mais la clim aurait été la bien venue. La plage Ocheutel est la plus populaire, c'elle de Sokka est tres belle aussi. Allez boire un verre ou vous prélassez à Airport le cadre est tres agréable vous pouvez vous baignez dans une eau limpide, et siroter de nombreux cocktails ( les prix sont plus cher que la moyenne, compter 2 dollards le verre) le décor est plutot surprenant, comme sont nom l'indique c'est l'aéroport, alors au milieu de la piste il y a un avion en plein milieu un camion dans le mur et une BM ds un autre mur c'est marrant sa vaut le coup d oeil. Pour vous donnez une idée pour 10 jours en faisant Siem reap, phnom penh, Sihanoukville, en comptant les hebergement entre 12 et 15 dollards, le transport bus capitol plus tuk tuk mini vanne pour les excursion, guide pendant 3 jours, repas à la maniere cambodgienne donc pas cher, spectacle de danse à kullen, visite palais royale, cascade, temple à phnom kullen, resto luxe une foi, plus aperitif à 11 h et 17h, gouter, petit dej... vous saurez que les cambodgiens mange à tout heure donc pour tout sa, par personne sa a couté environs 260 E pour 10 jours. Voila je vous ai tout raconté, enfin presque... ya tellement à dire... bref l année prochaine j'y retourne car sa m'a trop plu. Si vous voulez les adresses mails de Pop (guide thailande) ou de Kosal (guide cambodgiens à siem reap) je vous le donnerai avec plaisir. Si vous avez des questions n hesitez pas j essayerai de vous aidez Vive la thailande et le Cambodge !!!!!!!!!!
Compte rendu de croisière "Terre Sainte et Pharaons" sur le Majesty de Louis Cruise Lines English translation pending
by Clo2010 · 2010-03-26 · 125 replies
Bonjour à tous

Je vous livre le petit CR de notre croisière sur le Louis Majesty Terre Sainte et Pharaons

Nous avons passé un super séjour et encore merci à toutes les personne qui ont gentiment répondu à mes questions. Juste un petit truc pour ceux qui veulent partir même si se n’est pas une première, préparez vos escales prenez un max de renseignements et vous aurez la joie de profiter d’un très agréable séjour !

Nous arrivons à la gare st Charles vers 12h30, il fait soleil, les enfants sont impatients et nous un peu fébriles (pensez doc 1 er croisière)

Nous prenons un taxi juste après avoir avalé un petit sandwich .Le chauffeur bizard (bonnet de laine sur la tète presque sur les yeux) un break qui a déjà vécu !! Mais bon aller, on y va ! Et bien surprise ! Nous avions un type super sympa, rapide et guide en même temps .Prix de la course 24.50€.

Il est 13h30 nous somme au port, on voit le bateau, blanc propre superbe .UN car vient aussi d’arriver, nous entrons dans le hall d’embarquement, un grand bâtiment (un comme celui d’une foire expo) La il y a du personnel 3 hommes .Nous prenons la file et à notre tour nous présentons notre convocation, nos bagages sont alors étiquetés et posé sur un tapis direction le navire, on nous remet un questionnaire sanitaire (maladie état de sante grippe h1 ….)

Puis nous sommes invités à passer à l’étage au dessus.

La on nous propose un petit jus de fuit (déjà un avant gout de vacances !!)

Ensuite encore une petite file (j’en profite pour remplir le questionnaire santé) on regarde un peu les gens autour, tient des anglais, des allemands et des français ; (j’ai mon écharpe rouge signe de ralliement par rapport aux discussions sur le forum)

C’est notre tour nous sommes face à 3 personnes dont un grand (au moins 2M) on me demande le questionnaire avec un grand sourire et dans un mauvais français (l’anglais est très utile) on me demande à quel service je souhaite manger le soir et je lui réponds 2eme service ! Ok, on e remet 2 petits tickets sur lequel il y a le chiffre 2 et une autre personne charmante me demande si je souhaite un forfait boisson ? Pour c’est non, mais elle vous explique bien dans votre langue en quoi cela consiste.

Puis nous voila devant un grand comptoir (le bateau est toujours la)La on me demande ma convocation et la réservation , une hôtesse vérifie les papiers et nous tend une enveloppe avec un n° dessus celui de notre cabine , dedans il y a 4 cartes (format carte bleu )et 2 ticket d’embarquement .Ensuite encore un guichet ou la on vous prend en photo (notre fils de 5 ans voulais être sur la photo avec papa mais non non mon grand chacun la sienne )et on vous demande vos passeports et l’hôtesse les garde ils nous seront rendu plus tard pour l’escale d’Israël , puis on vous demande si on peut prendre votre empreinte de carte bleu ?si oui la carte que nous avons reçu dans l’enveloppe se transforme en plus d‘être notre laissé passer de sorti et d’entre sur le bateau , devient une carte de paiement .Chacun la sienne (attention les carte des enfants on la même fonction)

Voila tous l’administratif est terminé et maintenant photo de famille avant de monter à bord !!

Rien n’est obligatoire, celui de prendre les photos non plus mais cela fait un souvenir !!

VOILA on monte sur la passerelle qui conduit dans le bateau on y est !!YES !

Nous sommes face un pupitre et un jeune homme nous demande nos cartes (cette procédure sera toujours la même toute au long des écales) puis on nous présente Marie, une dame douce agréable et très tés gentille des Philippines, elle parle français nous souhaite la bienvenue (on croise aussi les professionnelles du salon de beauté qui vous remettent des brochures) Marie nous conduit dans les couloirs du bateau jusqu'à notre cabine. La 624 au pont 6. Tient dont a la réservation l’hôtesse m’avait indiquée pont 8 cabine 808 ???

Je demande à Marie elle me répond que c’est notre cabine qu’elle ne sait rien de plus !

Bon va pour la 624 !

Elle ouvre la porte et nous découvrons une jolie cabine de 4 lits (2 sur chaque cotés et 2 autres au dessus identique a ce qu’il y a sur la brochure)

Pour nous c’est notre 1 croisière alors pont 6 pont 8 pas d’importance on se sent déjà bien dans ce petit nid !

La suite : description en détail de la cabine plus tard

Bonne journée à tous
Professeur résident à Libreville: déménagement, logement... English translation pending
by Corinne82 · 2010-03-22 · 30 replies
Bonjour, suite à l'attribution des postes résidents aefe ( profs ), nous sommes au moins 3 à partir au Gabon ( lycée B.Pascal) en septembre 2010. Nous avons visiblement tous les mêmes ( basiques ) interrogations et nous aimerions avoir un peu d'aide car il y a un peu de stress . Voici quelques questions: - est-il possible de trouver un logement par internet ou faut-il attendre l'arrivée à Libreville? - quel est le coût d'une maison raisonnable ( sans piscine) avec 3 chambres? - quel est le prix d'un 4X4? - faut-il emporter ses meubles? Son électroménager? - peut-on s'en sortir avec un seul salaire de résident? (je n'ai pas l'intention de manger du saucisson ni du roquefort à chaque repas!!!!) - le climat est-il agréable malgré les saisons des pluies ou est-on obligé de rester cloîtrer chez soi le temps que ça passe? - quelles sont les écoles primaires les plus sympas? Doit-on, en tant que prof résidents, payer les frais de scolarité?

Merci de nous aider et de partager vos expériences car il est vraiment difficile de se poser toutes ces questions sans obtenir de réponses. ( il y a déjà tellement de choses à gérer!) A trés bientôt, Corinne
Investir aux Philippines English translation pending
by Daloako · 2010-03-19 · 24 replies
Bonjour à tous,

Je suis marié depuis 8 ans à une Filippina, et bien que je me rende aux Philippines 1 fois par an, je souhaite pouvoir m'installer definitivement là bas.Je sais que ce genre de projet doit etre murement reflechis et qu'avant de sauter le pas, il faut avoir bien considerer les risques ainsi que les avantages et inconvénients.Je connais bien la culture et je peux dire que c'est totalement ce qui me convient.Ma femme et moi, avons l'occasion d'acquérir un salon de coiffure/spa à Cebu city, ma femme est enthousiaste, alors que moi je suis pas très chaud pour cela(le prix me parait trop bas et je me dis que ça cache quelque chose)je serai plus intéressé par des taxis qui selon les dires des locaux est toujours un bisness intéressant malgré les difficultés pour avoir les "lignes". J'aimerai avoir vos avis en vous remerciant d'avance.

bonne journée!
Mes impressions du Vietnam English translation pending
by Rely23 · 2010-03-19 · 183 replies
Découvrir un nouveau pays est toujours excitant, et parcourir le Vietnam fut vraiment une découverte à part entière ! Mon opinion est contrasté entre la beauté des paysages, et l'accueil mitigé par les locaux.

Avant de revenir là dessus ce qui m'a le plus impressionné (et par la suite épuisé...) c'est leur "sport national" j'ai nommé la conduite ! La circulation est un fouilli indescriptible, ça grouille de 2 roues bien plus que de voitures et ça klaxonnent à tout va, sans arrêt. Sur les routes pas de règles, ça double même si y'a quelqu'un en face, dans les virages faut avoir le coeur accroché !

Sinon il y a ce régal permanent entre les nems et les baguettes (sinon j'ai été assez déçu par la nourriture viet), certaines personnes étaient adorables mais d'autres ont eu un comportement de j'men foutiste voir désagréable que je n'avais jamais rencontré en Thaïlande ça nous faisait bizarre, leur façon de t'interpeller est assez rude.

Voilà très succintement mes impressions après ce premier voyage car bien sûr nous y retourneront (15j c'est juste un aperçu...) nous avons encore pleins de choses à voir !
Quarante-trois jours d’enfer à Bangkok pour trois balles English translation pending
by Boumbastic · 2010-03-15 · 49 replies
Voici la la mésaventure arrivée a un genevois, pratiquant le tir comme de nombreux suisses, et qui a pu connaitre les joies des geoles thailandaises. Le comble pour un gardien de prison 😉

Retour à Genève après 43 jours d’enfer à Bangkok ARRESTATION: Trois balles qui avaient glissé sous le fond d’un sac de sport ont anéanti les vacances de Philippe.Très éprouvé, ce gardien de prison raconte son calvaire dans les geôles thaïlandaises.

© Geôle thaïlandaise. Philippe a passé plus de deux jours, isolé, dans des conditions suffocantes et insalubres. | DR

ISABEL JAN-HESS | 15.03.2010 | 00:02

C’est une histoire kafkaïenne, digne des meilleurs scénarios de Hollywood, que vient de vivre Philippe en Thaïlande. En vacances pour quelques jours avec une amie, ce gardien de prison de 53 ans a été interpellé à la fin du mois de janvier à l’aéroport de Bangkok (lire nos éditions du 9 février). «Juste avant l’embarquement de retour, le scanner a mis en évidence trois cartouches de fusil d’assaut dans mon sac», explique ce tireur sportif chevronné, qui ignorait la présence de ces munitions.

Sous le double fond

Les balles s’étaient logées sous le double fond cartonné et collé au velcro. «Ils ont mis 25 minutes pour les sortir. Ils ont dû rescanner le sac pour les localiser.» Fatigué, mais soulagé d’avoir retrouvé le sol genevois après 43 jours de détention et d’assignation à résidence, Philippe revient sur ce quiproquo qui l’a plongé en enfer. «J’étais anéanti. Ce sac, je l’avais vidé des dizaines de fois depuis que je ne l’utilisais plus pour le tir», soupire ce baroudeur, qui n’avait jamais vécu pareille mésaventure. «En quelques secondes, mon amie et moi étions encerclés de policiers. Les questions fusaient dans un anglais incompréhensible.» Au poste de l’aéroport, les explications du tireur sportif ne convainquent pas les agents. «Ils s’énervaient et me répondaient que les cartouches provenaient d’armes de guerre.» Après plusieurs heures d’interrogatoire, le couple est emmené dans un autre commissariat, encadré par une cohorte de policiers. «L’un d’eux exhibait les trois balles dans un plastique, comme un trophée.»

64 heures sans rien à manger ni à boire

Passeport confisqué, le Genevois se retrouve dans un cachot avec deux autres prisonniers. Son amie est rapidement blanchie et les autorités lui rendent son passeport et son visa. «Elle est rentrée et m’a beaucoup soutenu depuis Genève.» Le maton genevois passera 64 heures derrière les barreaux de cette geôle insalubre, sans avoir aucune idée du sort qui lui est réservé. «Des heures interminables, sans boire ni manger. Par 40 degrés en compagnie de moustiques voraces. Comme dans un mauvais film.» Puis tout s’enchaîne. Son avocate genevoise, Me Brigitte Besson, lui trouve un avocat pénaliste parlant français et intervient depuis Genève pour réunir les preuves nécessaires à disculper son client. Philippe est conduit dans une résidence. Il est libre de ses mouvements mais ne peut quitter le territoire thaïlandais.

Encore pire que la prison

«C’était encore pire que la prison. Comme je ne savais pas ce qui m’attendait, je devenais parano. J’ai prié et même allumé des bâtons d’encens dans un temple. Je ne parlais à personne de peur d’avoir le moindre problème. Je n’étais plus moi-même. J’avoue avoir eu peur de sombrer dans la folie.» Durant près de six semaines, la vie de Philippe est rythmée par l’espoir et l’incertitude. «Heureusement, il ne savait pas qu’il risquait 2 à 20 ans de prison ferme pour trafic d’armes, précise son avocate. On ne le lui a dit qu’à son retour.» Lors d’une énième convocation au commissariat, un agent brandit le cliché au rayon X de son sac sur lequel apparaissait le chargeur de son appareil photo. «Il me disait: «C’est un détonateur d’explosif.» J’ai eu toutes les peines du monde à justifier sa présence dans mon sac, puisque mon amie était rentrée avec l’appareil.» Lorsque, le 5 mars, on lui annonce qu’il est blanchi et qu’il peut rentrer, le Genevois veut y croire. Mais un dernier rebondissement le conduit au Service de l’immigration, car son visa est échu. Résultat: une nouvelle détention avant d’être finalement escorté à son avion. «Les procédures sont d’un autre temps dans ce pays. J’ai, par exemple, dû rentrer par Paris. Pas question qu’ils me laissent embarquer pour la Suisse.»

Service diplomatique exemplaire

Rentré jeudi, le maton tente de retrouver une vie normale, mais les bruits, les odeurs et les souffrances resteront à jamais gravés en lui. «Rien ne sera comme avant. Et je ne remettrai plus jamais les pieds en Thaïlande. C’est clair.» Sa plus grande joie et ses remerciements vont à ses proches qui l’ont soutenu sans faille depuis le début. «Le premier secrétaire de l’ambassade, Bernhard Bienz, a aussi été formidable. Il ne m’a jamais lâché. Il s’est démené pour moi. Avec le recul, je reste convaincu qu’il y a des choses positives à retirer d’une épreuve pareille. Et cette aventure a probablement aussi consolidé mon couple. On n’a jamais été aussi heureux de se retrouver.»

Aucune enquête en cours à l’aéroport de Genève Philippe avait passé les contrôles de sécurité à Cointrin avec trois cartouches dans son bagage à main. Comment Philippe a-t-il pu passer les contrôles de sécurité des aéroports internationaux de Genève (AIG), d’Abu Dhabi, aux Emirats, et de Bangkok en se rendant à Ko Samui le 13 janvier dernier? Erreur humaine ou défaillance technique? Des questions auxquelles personne n’a encore répondu. Du coté de l’AIG, aucune enquête n’est en cours. «Les seules informations dont nous disposons sont celles, très approximatives, parues dans la presse, explique Bertrand Stämpfli, porte-parole de l’AIG. Aucune instance judiciaire ni policière ne nous a sollicités.» Bertrand Stämpfli rappelle encore que les systèmes de sécurité sont prévus pour déceler la moindre trace d’armes ou d’explosifs. «Et le personnel est spécifiquement formé à ce type de reconnaissance. Mais on sait aussi qu’aucun système n’est infaillible. Pourtant, dans le cas précis, il est étonnant que cette personne ait pu passer entre les mailles de trois aéroports.» Le porte-parole ajoute encore que plus de deux mois après les faits, il serait difficile de remonter la trace du passager. (ijh)

Tribune de Genève, lundi 15 mars
Suis-je prêt à partir sur la route des Philippines? English translation pending
by Moccino · 2010-03-11 · 53 replies
BOnsoir tous le monde, voilà, depuis quelques temps, j'ai très envi de découvrir d'autres pays, mise a part mon pays d'origine et la france, je ne connais rien d'autre ! Je suis célib, 23ans, en ce moment au chomage, jusqu'a decembre 2010. Dormir par terre ne me fait pas peur. Donc aujourd'hui, je regardai les billet pour lyon - manille pour une durée un peu moins d'un mois, mais je crois qu'il va falloir prendre moins de 21jours, sinon visa oblige. Donc je voudrais partir au phillipine, je dirais même, je vais y allez, car je suis assez décider, j'ai un budget de 1000€ pour l'avion, et 1000€ pour mon sejour, est ce que je vais m'en sortir ? Ca serra ma premiere experience dans ce genre, mais c'est quelques chose qui me tiens a coeur depuis 4/5 ans déjà, et je me dit que en ce moment, en vu de ma situation, vaut mieux en profiter ? J'attends vos remarques .

Merci
Norvège en février 2010: Hardangervidda English translation pending
by Mlefevre · 2010-03-03 · 23 replies
Bonjour à tous Voici le récit de notre escapade hivernale dans le sud de la Norvège, sur le haut plateau du Hardangervidda.

Cliquez ici pour le récit en images : si belle la terre

Bonne lecture! Marie

Texte seul :

Présentation

Pour un 3ème voyage hivernal en Scandinavie (on y prend goût!), nous ne disposions que d'une courte semaine. Impossible donc d'y aller avec notre propre véhicule. Profitant d'une offre bon marché pour un vol pour Oslo au départ de Francfort, il ne me restait plus qu'à louer sur place une voiture et à trouver un chalet dans un coin sympathique pas trop loin d'Oslo. J'avais adoré le plateau du Hardangervidda lors de précédents voyages : grands espaces vierges, vastes ondulations douces propices au ski de randonnée nordique, altitude modérée (environ 1000 m) mais garantissant un bon enneigement en février. Ce haut plateau se situe à peu près à mi-chemin entre Oslo et Bergen. Je trouvai sur internet un chalet sympathique non loin de Al entre Gol et Geilo sur la route N°7.

A ma grande surprise les enfants (14, 15 et 16 ans) abandonnent encore volontiers leurs surfs et skis alpins pour découvrir loin des files d'attente, hideuses remontées mécaniques et odeurs de poulet-frites des espaces SANS RIEN, vides, sauvages, vierges, mais qui nécessitent un peu d'effort et n'offrent que peu de dénivelé. Pourvu que ça dure!

Une amie (virtuelle) de voyage forum, Thienan et son ami François, curieux de découvrir la Norvège en hiver, ont aussi loué un chalet dans le coin. Handicapée par un genou déglingué par une bonne gamelle à ski quelques semaines avant le départ, Thienan me demande de leur amener des raquettes, afin de ne pas trop solliciter son genou.

Nous n'avons pas été gâtés par la météo, il a neigé tous les jours, souvent en continu, mais l'ambiance hivernale y était! Tokala de voyage forum était au même moment à Tromso (au moins 1000 km plus au nord donc) et ils ont eu un temps superbe avec aurores boréales tous les soirs! Je suis verte de jalousie. regardez un peu ses photos!

J1 DIM 14 février Bien avant l'aube, nous prenons la route, souvent enneigée (déjà!) pour Francfort d'où nous décollons avec 2 heures de retard (à cause de la neige). Survol de l'Allemagne toute blanche, quelques glaçons dans le fjord d'Oslo (il semble que l'hiver ait été cette année particulièrement rigoureux), atterrissage sans problème à l'aéroport de Gardermoen, au nord d'Oslo. Il nous faut une heure pour récupérer tous nos bagages. Encore une heure pour récupérer la voiture de location (!) Bref, le jour tombe quand nous quittons l'aéroport. C'est bien dommage car je me faisais une joie de parcourir cette si belle route sous le soleil, d'autant plus que la météo annoncée pour les prochains jours n'est pas folichonne! C'est dimanche soir et nous croisons des centaines de voitures qui rentrent sur Oslo! Bref, après 3h45 de route, nous trouvons le chalet de nos amis, qui, charmante attention, nous attendent pour le repas. C'est bien agréable de mettre les pieds sous la table a près ce voyage! Merci à vous deux! Nous faisons connaissance « pour de vrai »: « trop sympas » disent les enfants, on est d'accord avec eux! Nous décidons d'une balade tranquille pour le lendemain, afin que Thienan puisse un peu tester son genou. Enfin nous trouvons notre chalet, haut perché dans la vallée, après avoir essayé en vain notre clé (que Thienan avait récupéré pour nous, vu notre arrivée tardive) sur 2 ou 3 autres maisons(!)... Il est trop mignon, tout en bois, simple et de bon goût. Au lit!

J2 LUN 15/02 Comme prévu il fait moche. On déjeune tranquillement, profitant du confort douillet et de la chaleur du bois en regardant la neige tomber régulièrement. Thienan et François n'ont toujours pas récupéré leur valise, perdue lors de leur correspondance à Amsterdam. Un coursier est en route, aussi nous en profitons pour aller faire un ravitaillement de bouffe au village de Al, situé à 20 mn de route au fond de la vallée. Pas de problème de conservation (il fait -12°C), on laisse tout dans le coffre et rejoints par Thienan et François (enfin équipé de chaussures de marche) nous prenons la route vers Vats et nous garons près du lac de Rodungen. Fin de la route! De cet endroit partent plusieurs pistes de ski de fond mais nous préférons faire notre trace en traversant un lac pour grimper sur la colline juste en face. Le temps est si couvert que je fais 3 (!) photos ce jour-là! Il s'agit d'un lac de barrage (la Norvège produit toute son électricité à l'aide de centrales hydro-électriques) et les variations de niveau du lac créent près des berges des zones de fracture. L'épaisseur de la glace est bien suffisante cependant pour que nous puissions nous y aventurer sans risque. Petite balade de mise en jambes (6 km), Thienan est contente de son genou, il tient le choc! Nous rencontrons un couple en skis de fond qui se prend de terribles gamelles dans la descente, s'engueule et finit à pied! Nous sommes bien contents d'avoir nos skis de randonnée nordique, donc pourvus de carres, ce qui rend les descentes (un peu) moins acrobatiques. Après-midi tranquille au chalet puis Thienan et François nous rejoignent pour le dîner. Nous essayons d'optimiser nos allées et venues car pour grimper à notre chalet, il faut s'acquitter d'un péage de 50 NOK (soit environ 6 euros)! Ces petites routes de montagne à péage sont très fréquentes en Norvège, grand pays de 5 millions d'habitants. Je suppose que ce système finance en partie l'entretien des routes qui ne desservent que quelques maisons ou des départs de randonnées. Quand on voyage en Norvège, mieux vaut en prendre son parti, la voiture est taxée tous azimuts!

J3 MARDI 16/02 Il neige à gros flocons Nous choisissons donc d'aller ski tout près au départ du parking de Swarthamar, au bout de notre route. Malgré (ou à cause de) la carte trouvée dans le chalet, nous nous perdons un peu, faisons demi-tour une fois, une 2ème fois, bref, finissons par retomber sur nos pattes et à l'arrivée nous avons une quinzaine de km dans les jambes. Partis avec juste un paquet de madeleines pour 5, nous sommes lessivés! Nous avons vraiment regretté de na pas avoir pris de quoi faire un vrai pique-nique car nous sommes tombés sur une petite cabane en bois, équipée d'un trépied avec foyer suspendu, de bois fendu, d'allumettes, de papier journal, de pelles à neige et même de luges pour les enfants, cette petite cabane étant fort opportunément placée à côté d'une pente propice à la luge. Tout est en parfait état, propre, rangé, comme ça fait du bien de voir ça! C'est aussi pour ça que nous aimons tant la Norvège! Nous n'avons pas pu résister au plaisir d'y faire notre petit feu bien sûr! Rentrés au chalet, les garçons profitent du sauna (nous les filles ne sommes pas des fans!) tandis que les filles bullent au coin du poêle.

J4 MERCREDI 17/02 Thienan et François qui de leur chalet captent un réseau WIFI on repéré un relatif beau temps vers l'ouest, sur les hauteurs du Hardangervidda. Nous prenons la route 7 vers l'ouest, grimpons au-dessus de la limite des arbres et découvrons cet impressionnant plateau d'altitude. On remarque des traces sur un lac qui se terminent sur un gros pougnac de neige. Un peu plus loin nous comprenons : ce sont ces randonneurs avec pulkas qui ont bivouaqué à cet endroit. Le vent est léger mais vraiment frais. Il fait -15°C. Nous nous garons à Fagerheim Fjellstue où nous découvrons des chiens bien sages (et donc sûrement bien fatigués) Pas un « chat », nous chaussons skis et raquettes et partons vent arrière sur un lac gelé vers de petites collines. Le temps étant un peu incertain, Fred allume le GPS. La lumière est très belle, on devine à en juger par la surface de la neige que ça doit parfois souffler très fort par ici. Au bout de quelques km, les enfants nous faussent compagnie pour grimper sur un relief. Nous allons les retrouver de l'autre côté. Thienan et François rament un peu dans la neige relativement profonde. En raquettes, ils coupent au plus court. Quelle liberté, chacun sa trace en fonction de ses envies! Nous nous retrouvons tous de l'autre côté de la montagne. Les raquetteurs décident de filer droit vers les voitures tandis que les enfants nous persuadent de les accompagner pour remonter au sommet. Ce n'est pas bien haut, allons-y! A perte de vue se succèdent lac et montagnes. C'est magnifique, il y a de quoi randonner ici pendant des jours et des jours! Au loi nous apercevons Thienan et François qui « palment » dans la poudreuse. Après une sympathique descente, nous les rejoignons sur le lac. Le vent est vraiment glacial maintenant que nous l'avons de face, heureusement qu'il est léger! De retour aux voitures, nous décidons de profiter du beau temps pour pousser jusqu'à la mer. En route nous croisons des kite-skis. Il y a de la place, pas de problème! Finalement nous arrivons au bord de l'Eidfjorden. Au bord de la mer, la température n'est que légèrement négative mais toutes les cascades sont bien gelées. Nous continuons un peu la route vers Kinsarvik, c'est beau! Finalement nous faisons demi-tour et retraversons le haut plateau au crépuscule dans une ambiance bleutée absolument étrange (mais pourquoi donc n'ai-je pas fait de photos!? Sapristi!) J'adore cet endroit! Nous finissons la soirée autour d'une fondue (amenée de France, hé hé!)

J5 JEUDI 18/02 Bon, ben, il neige encore! Les enfants ne veulent pas faire de voiture aussi décidons-nous d'aller une nouvelle fois skier au départ de Svarthamar, tout près du chalet. Ce plateau est très grand et les possibilités de randonnée très nombreuses. Matinée douillette... On ne décolle qu'en début d'après-midi : le ciel est bien bas, il neige à gros flocons, nous sommes bien contents de profiter du balisage. Nous regagnons la voiture après une dizaine de km, en pressant un peu le pas car vu la quantité de neige tombée je crains que nous n'ayons à mettre les chaînes pour faire les quelques centaines de mètre pour remonter au chalet. Avec le mauvais temps la nuit tombe très vite et mettre les chaînes dans le noir ne doit pas être une sinécure. Nous retrouvons Thienan et François qui ont loué pour la journée des skis de fond et se sont baladés dans le coin. Finalement nous montons tous au chalet sans problème : les voitures sont équipées de pneus-neige ultra-performants, différents de ceux qu'on trouve en France. Ils sont pourvus de plein de petites lamelles qui font penser à de petits ongles qui s'accrochent dans la neige, efficacité redoutable! Ce soir : crêpes au programme!

J6 VENDREDI 19/02 Espoir de beau temps vers le NO nous dit Thienan après consultation du site yr.no. Nous décidons de prendre la route 50 vers Flam et de nous arrêter en route pour nous balader. Belle vallée défigurée par une énorme ligne à haute tension. Dommage! La route 7 est bien plus belle. A Steinbergdalshytta, nous abandonnons les voitures et grimpons vers un petit col. Le fond de l'air est frais : -16°C en bas. Tout est figé par le froid! Nous avons du soleil, c'est inespéré! La grimpette n'est pas facile : Thienan et François pour une fois sont plus à l'aise que nous avec leurs raquettes. Nous nous cramponnons sur nos carres, un peu crispés! Nous rejoignons finalement le sentier, balisé par le DNT. Arrivés en haut, ben... on n'est pas en haut. Derrière il y a encore des montagnes! Il fait vraiment un froid de canard dès que l'on s'arrête. On grignote et on grelotte puis on redescend. Fred et les enfants ont bien profité de la descente. Après être allée voir de plus près un joli petit vallon, je suis descendue laborieusement dans une neige hétérogène en faisant de grands Z: un vrai gâchis de descente comme dirait Arnaud! Ensuite nous ne résistons pas à l'envie de pousser jusqu'au Aurlandsfjorden. A cette époque de l'année les villages en fond de vallée ou de fjord ne voient pas longtemps le soleil! Dîner d'adieu chez Thienan et François qui reprennent l'avion demain. On a vraiment apprécié cette courte semaine en leur compagnie!

J7 SAMEDI 20/02 Il fait encore plus moche que d'habitude car en plus il y a pas mal de vent! - 18°C ce matin, brrr! Impossible de skier agréablement dans ces conditions. Nous abandonnons lâchement les enfants au chalet (avec ordi et jeux olympiques à la télé, ils ne sont pas traumatisés!) et décidons de retourner vers Eidsfjord par le haut plateau du Hardangersvidda. Juste avant de grimper sur la plateau, la route est barrée (rappelons qu'il s'agit de l'axe principal entre Oslo et Bergen, 2 des plus grandes villes du pays) Pour passer le plateau, il faut se déplacer en convoi. Très gentiment (est-ce du à notre qualité de touristes?) l'homme fluorescent qui informe les automobilistes nous fait passer devant tout le monde et nous partons donc très rapidement avec 7 autres voitures, entre 2 chasse-neiges. Au départ, tout ce binz nous semble un peu exagéré, d'autant que nous avions parcouru cette route quelques jours plus tôt sans aucune difficulté. On nous a donné un dépliant en anglais indiquant la nécessité d'allumer feux de brouillard et de détresse, d'avoir une pelle, des vivres et des vêtements très chauds, une corde de remorquage... Ils ont aussi compté le nombre de personnes faisant partie du convoi. Quelle aventure! Quelques km plus loin nous changeons d'avis! Il souffle un vent terrible qui a formé de hautes congères perpendiculaires à la route. Le chasse-neige les dégage, parfois péniblement et il faut que les voitures le suivent exactement dans ses traces au risque sinon de percuter une congère, rendue invisible par la neige en suspension soulevée par le vent. Pas facile de rester assez près de la voiture de devant pour bien rester dans sa trace tout en évitant de la percuter quand le convoi ralenti quand le chasse-neige a du mal. Par moments on ne voit plus rien du tout, c'est vraiment impressionnant! Bien sûr on ne voit rien du paysage qui nous avait tant ravis la dernière fois mais l'expérience en valait la peine. Arrivés à la mer, nous décidons de prendre le bac de Brimnes vers Bruravik puis de rentrer par la route 50 afin de ne pas faire la queue pour prendre le convoi dans l'autre sens.(il y a environ 40 km et ce sont les mêmes chasse-neige qui font les va et vient avec moins d'une dizaine de voitures à chaque fois) C'est étonnant de voir ce grand soleil sur la côte. On n'imagine pas le blizzard qui règne à quelques dizaines de km! La route 50 est sans problème. Il doit vraiment y avoir une sorte de microclimat sur le Hardangervidda! Nous ne retrouvons le chalet et les enfants qu'à la nuit tombée.

J8 DIMANCHE 21/02 Dernier jour de vacances et... grand beau temps bien sûr! Grrrr! - 21°C du coup avec ce ciel dégagé! Thienan et François ont décollé hier dans la tempête et sont rentrés sans problème à Toulouse. Nous profitons encore un peu du chalet, y prenons notre dernier repas. Sur la jolie route qui mène à Oslo, nous faisons la course avec une femelle élan et son petit sur un lac gelé parallèle à la route. Impossible de s'arrêter pour une photo : pas mal de circulation et pas de parking. Un coup d'oeil en passant sur la belle Stavkirke de Gol. Nous décollons vers 19h, vol sans histoire, route déneigée (ça change) jusqu'à Nancy où nous arrivons vers 1h30 du matin. 12H du chalet à la maison, pas mal!

BUDGET: AVION : vol Lufthansa Francfort-Oslo A/R 80 euro/pers avec 1 bagage de 20 kg et 1 bagage de ski CHALET : loué chez Norgesbooking: 7730 NOK avec ménage inclus soit 960 euro VOITURE chez Europcar via Autoeurope via Easyterra, 8 jours, break avec skirack et chaînes 461 euro Soit pour 1 semaine à 5 : 1821 euro.

BIBLIOGRAPHIE : Un vieux Lonely Planet Norvege Suède Danemark, pas adapté pour un voyage hivernal Guide Cicerone Walking in Norway : plein de randos, aussi plutôt pour l'été Carte Kümmerly Frey Oslo-Bergen-Alesund, 350000ème Turkart Hardangervidda Vest et Ost, au 100000ème avec tracés des randos.

BON A SAVOIR En réservant quelques semaines à l'avance, réduction de 53% pour le parking de l'aéroport de Francfort. On a payé 65 euro pour 8j. Parking sous-terrain à 2 pas du terminal mais bas de plafond (on a du démonter le coffre de toit) Péages en Norvège avec voiture de location : dans les zones urbanisées, il s'agit de télépéage ; un boitier dans la voiture comptabilise les péages et c'est ensuite débité sur la carte bancaire. Dans la montagne, péage automatique avec monnaie ou CB Les routes : dégagées mais non salées. Bons pneus indispensables. Pas plus de radars qu'en France et mis à des endroits utiles (et non pas rentables comme en France) Magasins : dans les zones touristiques, grande amplitude horaire (7h-21h souvent) et ouverture le dimanche. Plusieurs supermarchés ouverts sur la route pour aller dans les montagnes, même un dimanche soir.
Retour de deux mois en Colombie avec un message positif English translation pending
by Tchezu · 2010-03-02 · 109 replies
Je reviens d'un séjour de deux mois en Colombie où j'ai voyagé seul avec mon sac à dos. Je n'ai eu aucun et absolument aucun soucis. Les Colombiens sont vraiment super gentils et très serviables. Quand je lis tous ces témoignages de gens qui se sont faits agressés, je me pose la question de savoir si on parle du même pays ou s'ils ne sont pas un peu parano. Un conseil à tous ceux qui hésitent encore à aller là-bas, allez-y avant que ce ne soit trop touristique. Si vous désirez plus d'infos, n'hésitez pas à poser des questions.
Meurtres au pays des bisounours (Thaïlande) English translation pending
by Boumbastic · 2010-02-26 · 29 replies
Il n'est pas bon de vouloir entrer en Thailande quand on est Birman 🤪 Trois enfants ont été abattus par des militaires en faction a la frontière birmane 😕

Lu dans le 20minutes du 26/02/2010
Australie: faire du snorkeling à la grande barrière de corail ou Ningaloo Reef? English translation pending
by Lapinous · 2010-02-25 · 20 replies
Nous allons passer un mois et demi à deux mois en Australie en Juillet et Août prochains, et on hésite, on hésite... Grande Barrière ou Ningaloo Reef ? Queensland ou Western Australia ?

On est mordus de plongée, que ce soit avec bouteilles ou en simple snorkeling. Et au départ on se disait qu'aller en Australie sans plonger sur la Grande Barrière, c'était une hérésie. Donc plutôt partis pour le Queensland. Mais plus on en parle autour de nous, plus on nous avertit qu'on risque d'être déçus par la Grande Barrière, surtout en ayant déjà vu à quoi ressemblaient les récifs des îles du Pacifique auparavant (Nouvelle-Calédonie, îles Cook...). Beaucoup de bateaux usines, très cher, récif abimé et pas si extraordinaire... ces critiques reviennent souvent. Alors que penser ?

D'autant que le récif de Ningaloo sur la côte Ouest nous fait de plus en plus de l'oeil, ses requins-baleines aussi je crois qu'on y serait à la bonne période, mais on a assez peu de retours sur ce coin-là, fréquentation, coût des plongées, fonds marins, pratique du snorkeling et facilité d'accès...

En fait on aimerait assez le point de vue de plongeurs, ou voyageurs adeptes du palmes-masque-tuba, ayant déjà vu les deux pour nous orienter un peu dans notre choix 🤪 Sachant aussi qu'en dehors de la plongée, on est nettement plus attirés par les étendues sauvages et tranquilles que les stations balnéaires animées...
Un peu déçus par les transports à Bangkok! English translation pending
by Manja78 · 2010-02-18 · 74 replies
bonjour a tous ... Nous voilà revenus de notre sejour en thailande... et je voudrais juste vous faire part de notre tres grosse deception envers les taxis et tuk-tuk de bangkok ou nous sommes restés 4 jours. En réalité aucun taxi ne voulait nous enmener avec le "meter" sauf ceux qu'on a pris de l'aeroport. les 3 premiers tuk-tuk nous ont pris respectivement 100, 200 et 300 baths et quand on voulait en prendre d'autres et que l'on discutait le prix a l'avance ils s'enfuient tous et refusent de nous prendre.

du coup les 3 derniers jours nous avons pris le sky train a chaque fois et c'etait pas marrant car on avait norte petite(2ans) et la poussette qu'il fallait descendre avec les escaliers a chaque fois.

je me rappelle que le dernier jour on voulais prendre le taxi ou tuk-tuk car on avait fait des courses et acheté un grosse valise au MBK, et on aurait bien voulu avoir le luxe de nous poser dans le taxi ou le tuk-tuk mais aucun ne voulait nous prendre s'il fallait mettre le "compteur taxi" ou pour le tuk-tuk ct a chaque coup 300 ou250 baths!!! ils sont malades ou quoi !! meme le taxi de l'aeroport au centre ville il a couté 400 baths(alors le tuk_tuk 300 baths, heu.... c'est pas vouloir nous prendre pour des cons?)!!!nous etions tres deçus, et fatigués nous dumes encore porter valise et poussette dans les escaliers du sky train.

en tous cas je vous avoue que tout cela ne m'a pas donné envie de revenir sur bangkok et en tous cas a mon prochain voyage je n'y resterais pas aussi longtemps. voilà en tous cas , ce que j'ai ressenti sur cette ville qui ne me donne pas envie d'en faire la pub, c'est clair mais par contre j'ai ete tres enchentée pour le reste du voyage dans les iles.
Etonnant bistrot de Paris à Siem Reap English translation pending
by Oposit · 2010-02-10 · 64 replies
Avec mes amis Lyonnais nous avons passées deux soirées d'exception dans ce Bistrot plus Vrai que Vrai au décor ancien bistrot parisien, avec son comptoir en zinc, ses affiches anciennes ses vieilles carafes, même le sucrier est sytle d'époque ! les plats sont assortis et très bons fait maison par le maître des lieux Pat, un passionné ou aucun détail ne lui échappe. Du pied de cochon, des tripes, andouillettes, boudin, fromage de tête, daube, osso bucco, le tout un peu cher (6 à 12$) sauf le plat du jour autour de 5$ qui suffit amplement pour vous donner une idée ! La musique bien choisie pour les amateurs des années 70/80. Le vin en carafe est passable, sinon le choix des vins à la carte est axé sur le vin français. L'endroit est à 50 mètres de la rue de la soif (Pub Street) au boucan infernal le soir. Bona
Cuisine thaïlandaise English translation pending
by Jolathai · 2010-02-02 · 33 replies
Bientôt le départ !!😎 je vais retrouver la cuisine thailandaise !!! je ne vous demande pas ce que vous aimez ? moi tout !!! J'ai souvenir d'un post magnifique sur la cuisine thaï, ça fait quelques temps qu'il n'est pas remonté, alors les experts vous n'avez plus rien à proposer ? Boum ou es-tu ? Lepiaf ? Thuan ? et les autres ?.... vous n'avez plus rien à proposer ?

Mon premier plat sur place PAD THAI !...............😏😏
Comment fait le commandant pour calculer le temps de vol? English translation pending
by Corsair090 · 2010-02-01 · 18 replies
Je me suis toujours demandé comment fait un commandant de bord pour calculer à la minute près le temps de vol sur un long courrier, et donc l'heure d'arrivée exacte (aussi à la minute près)... Quelqun connaît-il l'astuce ?

Utilise t-il un logiciel ? Le calcul tient compte de quels paramètres (vent ? Vitesse ?...)

Merci d'éclairer ma lanterne !
Réservation SNCF Bordeaux - Paris/Lille/Bruxelles les week-ends d'avril 2010 English translation pending
by Ericbxl · 2010-01-31 · 19 replies
Il est impossible de réserver via le site de la SNCF ou par téléphone des places entre Bordeaux et Paris ou Bordeaux et Lille ou Bordeaux et Bruxelles tous les dimanches et lundis entre le 4 avril et le 24 avril 2010 entre 10H et 16H30. La SNCF refuse d'indiquer les raisons de ce blocage. Pas de travaux prévus répond le service client TER Aquitaine. Le retour du weekend de Pâques (5 avril 2010) va être chaud quand on apprendra quel est le vrai problème que la SNCF tente de dissimuler pour l'instant.
Budget pour un voyage sac à dos d'un mois en Thaïlande? English translation pending
by AirT0n · 2010-01-28 · 58 replies
Ayant vu eu plusieurs avis divergents à ce sujet, pourriez-vous me dire quel budget faut-il prévoir pour partir 1 mois en Thailande ? (à l'heure actuelle...pas il y a 5 ans) Sachant que nous partons à 3 avec notre sac à dos, essayerons de prendre une chambre à 3 la plus part du temps pour minimiser les couts. Nous choisirons les GH petit budget avec un minimum de confort (pas les plus basiques en dortoir mais avec Fan + si possible eau chaude). Nous prévoyons de voyager un peu partout en Thailande (Nord, Est & Sud) et en privilégiant au maximum les bus & trains. Nous comptons faire peut être un trek ou 2, louer un vélo de temps en temps pour visiter certains sites, et faire quelques plongées peut être...

Merci
Angkor a bien changé! English translation pending
by Atila · 2010-01-27 · 118 replies
Mon second séjour au Cambodge me laisse une impression mitigée. Les cambodgiens sont toujours aussi agréables et les ruines d'Angkor une merveille mais ...

Finis les quelques hotels/restaus à Siem Raep : le village s'est transformé en une ville bourdonnante aux multiples logements/voitures/bruits et arnaques à touristes (n'allez pas en individuel faire la croisière sur le Tonlé Sap: une mafia s'est entendue pour la location des bateaux!)

Angkor, son site tranquille et ses ruines sauvages : des embouteillages avant l'entrée à Angkor Thom et une nuée de sauterelles pour le coucher du soleil ! Les ruines sont trop restaurées et aménagées surtout le Ta Prom qui perd beaucoup de son mystère avec toutes ces passerelles en bois et son itinéraire plus ou moins balisé.

Phnom Penh est devenu un petit Bangkok: faites attention où vous réservez votre logement car les bords de la rivière sont très bruyants!

Sinon, pour le bord de mer que je n'avais pas visité 10 ans auparavant, je déconseille Kep et l'Ïle du Lapin pour la baignade (plage quelconque voire sale)mais pas pour les amateurs de calme et de tranquilité.

La plage de l'Indépendance à Sihanoukville ainsi que l'hotel du même nom sont très bien: sable blanc, eau claire et chaude. Tranquilité au rendez vous! Par contre, le village n'a aucun attrait et particulièrement la plage d'Occheutal qui est tellement recouverte de bar et de restaus qu'on ne voit presque plus le sable!

Je voudrais quand même terminer sur une note optimiste avec ces qq photos !!!
Compte rendu en vidéo de la Club Europe / Club World de British Airways English translation pending
by Leadership · 2010-01-26 · 44 replies
De la meme manière que mon post sur Emirates, voici un compte rendu en business chez BA.

Ce TR en vidéos a pour but de comparer la prestation d’AF de Poséidon (
http://voyageforum.com/...s_premiere_D3166160/) avec celle que j’ai reçu sur BA, également à destination de Hong Kong.

Ce TR contient 4 vols dont le pré et post-acheminement de NCE vers LHR et les LC LHR > HKG > LHR.

Nice (NCE) > Londres Heathrow (LHR) – Club Europe A REGARDER EN HD

BA à NCE est je pense la 3ieme ou 4ieme plus importante compagnie de la plateforme, avec de très nombreux vols vers Londres particulièrement en période estivale, elle utilise le vieux Terminal 1 mais la distance à parcourir de la zone taxi à la salle d’embarquement doit être l’une des plus courte de l’aéroport avec des comptoirs très bien placé.

Les pax éco doivent d’abord s’enregistrer en ligne ou aux bornes puis se rendre a l’un des comptoirs pour déposer leurs bags en soute, les pax Business/Club Europe/OW premier, emerald, sapphire dispose d’un comptoir dédié, l’agent très agréable enregistra nos bagages en soute en y attachant les étiquettes « priority » et « Transfer at Terminal 5 short » malgré nos 4h d’attente à LHR. Bien qu’il n’y est personne ce jour là au poste de sécurité j’utilise la file dédié « Club Airport Premier » (pour les membres qui voyage plus de 10x par an au départ de NCE) et en fait profiter les deux autres membres de ma famille qui voyage avec moi. Le salon est l’un des 4 salons identiques en terme de restauration et de confort de la plateforme, situé en hauteur celui du Terminal 1 zone non-Schengen offre une agréable vue avec un choix limité de crackers, chips, mini pizza, pissaladière, l’alcool est également disponible en libre service à l’exception du Champagne sur demande.

Embarquement parfaitement à l’heure pour le vol de 14H, (nous avons de la chance puisqu’en ce dimanche 20 Décembre de nombreux aéroports européens souffrent de la neige (FRA, CDG, AMS) mais LHR est épargné). A bord la cabine Club Europe compte 6 rangés, elle sera quasi pleine avec un mix d’homme d’affaires, de famille et d’enfants en ce jour de départ en vacances de noël.

2 hôtesses sont en charge de notre cabine, elles sont classique et effectue le service sans réel personnalisation, il était dérangeant de les entendre parler un peu fort avant l’arriver dans les galleys, un peu plus de discrétion serait la bienvenue. Personnellement je suis un grand fan des sièges BA sur MC, très confortable, en cuir ils offrent pas mal de place pour les jambes et une très bonne inclinaison, les écrans au plafond (comme chez LX) sont pratique pour la safety démo et les informations sur le vol mais je comprends que c’est un investissement que d’autres compagnies n’ont pas voulu faire (LH ou AF).

Pendant le vol une délicieuse odeur de pain chaud et de quiche au champignon envahi la cabine, ne m’attendant pas à un plat chaud j’imagine que c’est le repas de l’équipage puisque sur AF pas de plat chaud en business si moins de 2H45 de vol je crois, mais il n’en est rien les hôtesses commencent le service et propose un plateau avec deux clubs sandwich : un aux herbes/concombres et l’autre au saumon puis une part de la quiche chaude, un assortiment de pain est également proposé. Vient ensuite le traditionnel service de boisson avec de très mignonne petite bouteille de champagne Pommery : une valeur sur, très agréable pour accompagner un repas. Pour le dessert il faudra se contenter de beure et de confiture à tartiner sur du pain car aucun « vrai » dessert ne saura offert. A noter pour finir que les couverts sont en métal et non en plastique avec une véritable serviette. Dans l’ensemble un repas de bonne qualité dans une vaisselle agréable mais il manque un veritable dessert.

Après quelques tours de holding au dessus de Londres, l’A319 se pose à l’heure et se dirige vers le Terminal 5 mais à une porte sans passerelle, il a fallu attendre pendant une dizaine de minute le bus mais le CDB nous prévenait régulièrement et il sait excuser pour la gène, il nous à également souhaité à tous un joyeux Noel.

Londres Heathrow (LHR) > Hong Kong (HKG) – Club World A REGARDER EN HD

Grace au nouveau Terminal 5 la plupart des vols de BA partent de cet aérogare, en cas de correspondance vous devez tout de même repasser un contrôle de sécurité mais une « fast track » existe pour les passagers premium. Le Terminal 5 est composé du bâtiment principale A où se trouve la plupart des boutiques et restaurant, c’est de ce terminal que partent les vols MC et du bâtiment B (que l’on rejoint grâce à un train automatique quelques minute avant l’embarquement) qui regroupe la plupart des vols LC. BA propose 2 salons, South Gallerie lounges (salon business, first (BA GOLD), Concorde (First)) et North Gallerie lounge (business). Pour ce vol j’ai choisi le salon nord, mais celui du sud est quasi identique, ils sont très grand avec de nombreux espaces de travail, repos, tv, bar, ordinateurs, douches, la décoration est soigné mais ils sont tellement grand qu’ils sont impersonnelle. Le buffet est particulièrement complet : buffet salade, pates, riz, sandwichs, soupes, céréales, crackers, chips, gâteaux, muffins mais cela ressemble plus à de la nourriture de cafétéria que celle d’un restaurant, l’alcool est évidement présent avec un large choix d’alcool fort comme de vins, mais le Champagne est à la demande, pour éviter les abus j’imagine, quand a la presse elle est également très riche avec pour les Français, Le Monde et Le Figaro.

L’embarquement pour le vol de Hong Kong s’effectuera donc au Terminal 5B avec une file dédié pour les passagères hautes contributions, je tombe sur un agent souriant qui en voyant mon passeport frenchy ma sortie un « Très bon voyage monsieur XXX » avec un superbe accent anglais XD. A bord l’accueil est tous aussi agréable « welcome aboard mister XXX » on débarrasse mon manteau et je m’assis à mon siège 64A , sans doute l’un des meilleurs car vous avez un accés direct à l’aller sans avoir besoin d’enjamber votre voisin. Je profite que la cabine ne soit pas encore pleine pour prendre des photos, l’hôtesse me demande alors si c’est la première fois que je voyage en Club World du fait que je mitraille littéralement les sièges. Au pont principal la cabine est moins intimiste en configuration 2-4-2 elle est également plus bruyante. Au sol l’une des deux hôtesses en charge des pax de l’upper deck me propose à boire, je demande du Champagne quelle m’apportera rapidement, cette méthode est tout de même plus agréable que chez AF où l’on vous fou un plateau devant votre tronche « eau, jus d’orange, champagne ? », au sol pendant que l’avion dégivre les trousses de confort sont distribué individuellement ainsi que le menu, alors que le casque, l’oreiller et la couverture sont disposé d’avance sur les sièges, le tout est de bonne qualité, le casque est bien moins merdique que celui d’AF et semble identique a celui d’EK, l’oreiller est grand mais le gros plus c’est la couverture bien épaisse et très douce, ça change du truc qui pique de notre compagnie nationale ! Quand à la trousse elle est de qualité moyenne et propose 3 produits de beauté Elemis.

Après le décollage un apéritif est proposé, je continue au champagne (dans un VRAI verre à pied) avec de très bonne noix de cajou mais présenté dans un sachet ce qui fait cheap. Puis viens le diner, l’hôtesse passe prendre commande « what would like to have for your dinner mister XXX ? » autant le dire tout de suite c’était particulièrement quelconque, l’entrée était bien présenté mais la mousse de saumon était bof, le pain pas terrible et le plat principale bien que gustativement plus intéressant était horriblement présenté dans une barquette en alu. Je demande ensuite d’avoir le fromage et le dessert, on me répond alors que normalement c’est l’un ou l’autre mais comme ce soir tout les passagers n’ont pas diné elle est en mesure de m’offrir les deux, j’avoue que c’est un peu étrange car je suis attaché à avoir les deux pour un diner. AH grand moment BA utilise la malheureuse feuille de vigne d’AF !

Une fois le service de diner terminé, l’équipage passe en cabine pour proposer une petite bouteille d’eau pour la nuit, ils proposent également si l’on souhaite une boisson chaude, j’ai pris un très bon chocolat chaud dans une belle tasse, parfait pour s’endormir.

Le siège justement est très individuel mais si l’on voyage à deux le fait d’abaisser la cloison en plexi permet de discuter, en position lit le siège est un peu court (1, 80m je pense) et n’est pas totalement plat au niveau du dossier mais bien plus plat qu’un lie-flat.

L’ife est assez complet avec quelques films récents, cependant la sélection en langue française se limite à 4/5 films. Pendant le vol un petit bar est mit en place au pont inférieur, on y retrouve des jus de fruit, de l’alcool, des gâteaux et des sandwichs, le tout est de bonne qualité mais pas du tout prestigieux, je préfère largement les bars et buffets d’AF ou l’on retrouve macarons, pâtisseries et glaces Häagen-Dazs.

Peu de temps avant l’arrivé un petit déjeuner est servis, salade de fruit frais (mais pas de saison) viennoiseries et plat chaud (gratin dauphinois, épinard à la crème, champignons et tomate) le tout est d’une qualité moyenne mais le smoothie est bon.

Pendant le vol un questionnaire de satisfaction m’a été distribué, les hôtesses auraient t’elles fait un effort supplémentaire en m’appelant par mon nom sachant que j’allais recevoir le questionnaire, ou bien est ce parce que c’était mon premier vol en Club World ? De toute façon, je ne le saurais jamais.

Arrivé un petit peu en avance à HKG, immigration facile puis miracle, nos CINQ bagages enregistré en soute avec étiquette priority sortent en même temps et dans les premiers, environ 15mn après notre arrivé à la porte, une belle performance !

Conclusion :

BA offre un bon produit mais pas luxeux, les sièges LC et MC sont clairement supérieur à ceux d’AF, le pré acheminement en Club Europe est largement plus agréable que le "sucré salé" du mono cabine NCE > CDG. le Terminal 5 de LHR n’a plus rien avoir avec les anciens terminaux, c’est lumineux, agréable et peu de km à pied sont nécessaire lorsque l’on effectue une correspondance. Les salons sont également une vrai réussite, très grand, ils sont également bien décoré et offre une restauration riche bien que bas de gamme. Sur le LC le service était impeccable avec 2 adorable hôtesses, malheureusement le catering ne suit pas et les repas sont vraiment quelconque et moins bon qu’AF, de même pour le bar. Le siège comme je l’ai dit auparavant est très agréable et privatif, en position allongé je regrette qu’il ne soit pas plus long car avoir les pieds qui dépassent n’est pas agréable cependant l’oreiller et la couverture sont de très bonne qualité.

Vous aurez dans quelques jours le récit des vols retour, à bientôt.
Avis aux utopistes: obtention d'un visa pour faire venir en France une Philippine English translation pending
by Coxdreamer · 2010-01-26 · 80 replies
Bonjour à tous !

Ce petit post pour définitivement clore la discussion qui souvent part dans tous les sens a propos d'un eventuel retour en France d'une filipina.

J'ai reçu pas mal de mail en direct et rencontré ici aux Philippines de nombreux candidats au rapatriement de leur douce en France.

Alors qu'il soit dit une fois pour toute :

Il n'y a aucun autre moyen de faire venir votre douce Filipina en France que par le mariage sur place !

Aucun visa touriste longue ou courte durée n'est delivré.

Le seul Visa délivré est celui de Long sejour - apres mariage

Tous les "oui mais" en tentant ceci ou cela ne sont que pures betises.

Ne comptez pas faire comme les quelques fameux français qui ont fait venir leur douces à coup de tres gros compte en banques.

Ne vous faites pas avoir par les agences ( que je nomme passeurs ) qui vous demande 10 000 euros voir plus pour les faire venir en France, des pièges à gogo.

Nombreux se sont mariés ou ont reussi a avoir des visa il y a plus de 10 ans, le process était plus simple, mais maintenant ce n'est plus le cas.

La première des démarches est de contacter l'ambassade de France aux Philippines pour qu'il vous fournissent le listing complet des papiers a réunir et a remplir. Un processus de mariage prend au bas mot 6 mois en moyenne, et il vous faudra être sur place durant plusieurs phases.

Bon courage à vous tous.

Ne vous compliquez pas la vie, ni torturez l'esprit pour trouver des solutions, il n'y en a qu'une.

(Post valable pour la France)
Classes Affaires et Première English translation pending
by Poseidon · 2010-01-24 · 469 replies
Bonjour à tous,

La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.

Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.

Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Retour de Croisière MSC Spendida en Méditerranée ( 9 au 20 janvier 2010) English translation pending
by Fiora · 2010-01-22 · 176 replies
Bonjour Je reviens de la Croisiére découverte de la méditerranée, sur le MSC Splendida . Je suis a voir ecoute si vous souhaitez des conseils ou des renseignements. Nous avons fait prés de 3500 photos, le temps de les classer et de faire des petits textes, et j'enverrai mon carnet de voyage. Je suis trés contente de mon séjour Nos escales, Katakolon, le Pirée, Alexendrie, Héraklion, Rhodes, La valette, Messina, Naples.

Bonne croisiére a tous

Fiora
De Hanoï à Sapa, l'anti-moto-école English translation pending
by Simplybrice · 2010-01-21 · 6 replies
Pas facile de se remettre à l'écriture, d'autant plus que je sors de 39 de fièvre... Heureusement que je te parles d'un temps où tout allait comme on mange des Ovomaltines sous le soleil du Vietnam, enfin quand il brille...

C'est un jour à marquer d'une pierre blanche que je n'espère pas tombale, jour à se mettre sur son 31 si on était pas sûr qu'il soit déjà tout sale au coucher du soleil. Aujourd'hui, comme il était prévu déjà la veille, on part en mission motorisée vers le nord vietnamien le coeur bien accroché et la confiance un brin douteuse. C'est mon baptème de conduite en mode vitesses et embrayage et à voir mon passé de voltigeur en mode automatique, ça promets déjà!! Gare à vous 'tites nenfants, veaux, vaches, cochons, le cavalier boiteux arrive!! Tous aux abris!!

Mais avant ça, il va falloir se lancer. Nous sommes toujours quatre à Hanoï, Marius est parti la veille et c'est aujourd'hui le tour de Nat de nous dire au revoir. C'est à 7h que la journée commence, les coqs ont déjà poussé leur premier râle ce à quoi on est déjà habitué. Ce qui sort plus de l'ordinaire, c'est que de l'autre côté du mur de notre chambre, le mur le plus prêt de nos têtes bien sûr, c'est un concert de marteau et de perceuse qui débute. C'est assez assourdissant pour qu'on se demande tous si les ouvriers ne vont pas passer à travers le mur pour nous apporter un petit déjeuner garni de pépites de ciment. Moi perso, c'est seulement à 8h que je me fais cette réflexion car c'est seulement à ce moment que la case "ils en font un boucan!" se coche dans ma tête. Avant je dormais au grand étonnement du reste de la chambrée... Ils devraient déjà s'être rendus compte depuis le temps mais bref... On a tous les yeux ouverts pour ce qui devrait être pour Dani, Jo et moi, notre dernier réveil à Hanoï avant le prochain, une grosse dizaine de jours plus tard. Et quand on dit réveil à Hanoï, qu'est ce qu'on dit aussi? Mau? Mauso? Mausolée d'Ho Chi Minh bien sur!! Après tous nos rendez-vous manqués, ce salHo n'a plus le choix, il devra nous ouvrir la porte étant donné qu'on connait toutes règles entravant une éventuelle visite. En plus, on lui fait le privilège de lui dédier la première étape de notre parcours moto, alors si avec tout ça il est pas content!!!

Il faut d'abord s'occuper d'aller chercher les motos... Retenant de nos erreurs passées à se perdre dans un verre d'eau, on s'équipe chacun d'une carte de visite contenant le nom de l'hotel et son adresse afin d'être vraiment sur de ne pas passer la journée à retomber sur nos pattes. Une petite collation plus tard, nous voilà rendus au garage et comme tout est déjà règlé, il n'y a plus qu'à enfourcher et fendre la bise! Fendre la bise? T'en a de bonnes toi!! Notre première obligation, en plus de respecter le code de la route et de ne pas se foutre en l'air, est d'aller remplir nos réservoir d'essence. On tente donc de partir en formation serrée dans cette fourmillière qu'on appelle la rue. C'est déjà peine perdue. Aujourd'hui pour Bibi, passer la première est plus difficile que de botter le cul des allemands en 39, c'est mission impossible! Une fois, deux fois, trois fois, les autres sont déjà loins que je m'énerve déjà. Et puis je transpire aussi dans ce cocktail de coups de talon matinés d'énervement. Stressssssss!!!!!!!! Voyant le tableau, un des garagistes vient me sortir de là et démarre la moto lui même. Je lui propose de nous suivre sur tout le périple pour me prêter assistance à chaque arrêt contraint et forcé, et lui, ça le fait bien marrer d'un rire ni contraint ni forcé! Je suis donc finalement en première, en route mauvaise troupe! Il va maintenant s'agir de retrouver les deux compères, direction la station service. Passage de seconde. Surréaliste!! Du premier coup!!! Champagne! Ou pas... Je conduis, je peux pas tout faire et puis on est au Vietnam, pas confortablement blotti à vos côté avec un Nicolas en bas de la rue.

J'arrive à la station service. Les deux gars sont en train de tenter de faire le plein. Je dis bien tenté car il faut faire comprendre à l'employé local que la mécanique russe de nos machines a besoin d'un mélange d'huile et d'essence pour fonctionner. Bon courage!! Après moultes tentatives d'explications doublés de mîme, c'est quand même fait. Ne reste plus qu'à rejoindre l'hotel, prendre nos sacs et faire nos adieux à Nat qui nous y attend déjà, depuis le temps que je galère. La liaison est une nouvelle fois pavée de bonnes intentions mais y'a pas à dire, sur une échelle de pilotage de zéro à dix, je pars des zones négatives!! En gros, c'est la merde pour passer les vitesses, pour rétrograder, pour ne pas caler, pour tout ce qui fait de la conduite une activité dont il faut un permis pour la pratiquer. Les autres sont donc constamment en train de m'attendre étant donné qu'en plus, j'arriverais à me perdre dans mon propre chez-moi si ce n'était pas un 20m².

On arrive quand même à l'hotel. Et on est encore à peu près dans les temps pour l'oncle Ho, c'est donc qu'on avance quand même. Nat est là toute triste, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu'elle voyage avec Jo et qu'elle va redécouvrir le voyage en solo jusqu'à son retour en France prévu peu de temps après. On commence donc les embrassades quand, exactement au même moment, le tonnerre déchire la quiétude toute relative des environs. Les embrassades continuent les yeux un peu plus tournés vers le ciel, quand une première goutte s'abat sur le sol. Il est en fait impossible de déterminer laquelle est la première goutte tant c'est une purge qui tombe sur la ville sans coup férir. Nos motos sont là, garées à l'extérieur, Ho Chi Minh un peu plus loin à rire de nous, et nous, on se demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Innimaginable de prendre la route dans ces conditions dantesques, on se retrouve suspendu au bon vouloir de Dame Nature.

Après une heure, c'est toujours le même cirque. Ho chi Minh m'a tuer... Après une heure trente enfin, c'est l'accalmie et le retour des embrassades, cette fois-ci c'est la bonne, pas question de rater cette fenêtre d'éclaircies. Chacun se promet de ne pas se perdre de vue, on récupère nos sacs et on se visse les fesses sur la selle. Finies les répétitions, place au road-trip dans toute sa démesure, "A la Che" comme dit Jo. On part donc à la traversée d'Hanoï de part en part. Notre itinéraire urbain se fait sur de larges avenues ponctuées de feux tricolores. Une fois sur cinq, je calle car ma moto ne supporte pas que je lache les commandes au point mort comme elle le devrait pourtant. Ca pourrait ne pas être gênant outre mesure mais lorsque cela se produit au passage au feu vert et qu'ils sont plusieurs centaines derrière à klaxonner, c'est la zénitude qui se fait la malle. Revers de la médaille, quand tout tourne rond parce que ça arrive plus de fois que tu ne dois le penser, c'est un bonheur de se laisser porter par le flot des deux roues qui fourmillent. On trouve facilement notre bon de sortie d'Hanoï, il ne pleut plus et comme la route est asphaltée, même si c'est mouillé, c'est encore pas trop gênant.

Enfin, vers 13h, on quitte enfin le centre-ville même si le traffic ne se clarsème pas pour autant. Il n'y a plus de feux, plus de raisons de s'arrêter tous les cinq cents mètres. Mais pour les remplacer, un autre challenge se profile, tous les camions qu'on ne voit pas en ville, on les voit ici; et les camions au Vietnam, c'est ce qui se fait de plus rapide et de plus irresponsable entre tous les véhicules. Ca double même quand il y a du monde en face, à toi de trouver une place où passer. Ca conduit à gauche même s'il faut conduire à droite. Ca accélère dans les flaques même si tu passes à côté. C'est le mastodonte dans toute sa splendeur au milieu des frêles mobylettes qui continuent de pulluler de partout.

Après quatre heures de conduite, on s'est enfin extrait du bordel principal, ça sent bon, c'est plus vert que gris, c'est enfin la campagne. On en profite donc pour faire un premier arrêt pour débrieffer ces premiers tours de roues et que chacun raconte là où il a failli se prendre un bus, un camion ou un chien. C'est aussi l'occasion de faire retomber la concentration parce que quatre heures consécutives de slalom entre les accidents potentiels, ça vous froisse un cerveau!

Ensuite, on repart pour trois nouvelles heures. C'est à mon tour de me créer des histoires à raconter quand le soir sera venu avec un veau sans doute bercé trop près du mur qui n'a rien trouvé d'autre à faire que de passer d'une position couchée à une position course effreinée quasimment sous mes roues. Il s'en est fallu d'un museau que je l'entrecote!!

A mesure que la journée défile, le paysage change passant des plaines, aux plateaux, aux montagnes. La configuration de la route change aussi parallèlement en étant maintenant à flanc de montagne jusqu'à dominer les nuages. Il fait même un peu frisquet. Les virages se suivent à rythme modéré, la conduite s'effectue à rythme soutenu.

Enfin, on arrive à Mai Chau, notre étape pour la nuit avant qu'on y voit plus rien. C'est l'occasion de prendre une énorme claque car Mai chau, c'est enorme de beauté. C'est niché au beau milieu des rizières d'un vert transcendant, entouré de sublimes montagnes. Ca vaut le déplacement qui se valait déjà de lui-même. L'occasion est trop belle de profiter du moment en buvant un coup en laissant reposer nos derrières meurtris par sept heures de selle rebondissante. On s'attèle à la tache jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, puis on part à la recherche de la meilleure option couchette possible. C'est à nouveau l'occasion pour Jo et Dani d'hésiter et de faire jouer la concurrence à tout va pendant une heure mais je m'en fous, je suis VIVANT et la moto INTACTE!! Les "que choisir" finissent par se mettre d'accord et on se retrouve à trois, à l'étage sans cloisons intérieurs, d'une grande maison sur pilotis, où la famille finit d'installer nos paillasses et notre dîner. Celui-ci nous sera livré "en chambre" peu de temps après. C'est copieux, goutus, parfait pour nos corps et nos esprits fourbus.

Et puis comme on en a jamais assez, on est ressorti boire un bière et faire quelques parties de billard sur une table qui passe sa vie dehors à la merci des intempéries. Jamais vu une table pareille, même au Népal pendant le trek à 2800m, c'était plus praticable malgré un tapis fendu sur un demi-mètre de long! La table est même tellement ravagée que c'est la raison pour laquelle on finit nos boissons rapidement et qu'on va se mettre au lit. Et j'ai beau être d'un naturel nocturne, comme je suis VIVANT, je m'en contente largement!!!

Le lendemain, c'est la pluie qui sonne le réveil. Il est 9h et il pleut averse. Comme c'est toujours inconcevable de conduire dans ces circonstances où, même si on a pas d'accident on attrape quand même une pneumonie, on remet le départ à la fin de la mousson. Ca nous laisse tout loisir de déguster le petit déjeuner fait exclusivement de pain et d'oeuf et de se dire que la douche est en option puisqu'elle est de toute façon dehors sous les trombes d'eau qui s'abattent de manière anarchique et qu'elle est froide.

A 10h30 enfin, on peut se mettre tous cylindres dehors. Pour Dani et moi, ça prend dix minutes sans raisons valables hormi le fait que nos bécanes ne veulent rien savoir, les feignasses! On serpente ensuite au milieu des rizières un peu au petit bonheur la chance à la recherche des meilleurs points de vue en essayant au maximum d'éviter les chemins boueux. Une fois quand même, il faut qu'on franchisse un courte côte mais une côte abrupte. Jo se lance avec succès. Dani s'élance à son tour, c'est cahun-caha mais ça passe. Pour moi, bien sur, c'est la tuile, je reste bloqué au milieu. Comme la moto est quand même bien lourde et la pente bien pentue, je ne m'imagine pas la descendre en marche arrière sans la prendre sur la figure. Et pour la finir en marche avant, il faudrait déjà que j'apprennes à faire un démarrage en côte!! Je suis donc super mal barré quand une vieille femme sort de sa maison à quelques mètres de là sans doute alerté par les rires des zouaves germano-belges. Je la vois retrousser ses manches alors qu'elle se tient debout derrière moi en équilibre précaire. Tout en gestes, elle me fait signe que tout va bien se passer, qu'il suffit que j'enclenche et qu'elle s'occupe du reste. Et en effet, ce petit bout de force de la nature m'a littéralement issé hors de mon misérabilisme. Dans un sourire emprunt de respect, je lui fais ma plus belle révérance avant de filer dans un nuage de fumée.

Jusqu'à la fin de la matinée, on reste donc autour de Mai Chau à profiter, à glisser. Je suis content chaque fois qu'une difficulté est derrière nous. C'est l'expérience qui rentre et le souvenir des chutes laossiennes qui s'éloignent... Puis on finit par retrouver la route goudronnée, toujours entre montagnes et rizières. A l'heure du déjeuner, on traverse un village où on convient de s'arrêter pour reprendre des forces. Seulement, c'est vraiment rural, extrèmement difficile de se faire comprendre, quasiment impossible de trouver à manger. On déniche quand même d'abord une petite boutique où on ne vend, bizarrement, que des yahourts. Difficile de se satisfaire de ça même si c'est bon. On déniche alors encore un nouvel endroit qui ne mérite même pas de porter le nom de gargotte. La seule chose qu'on arrive à se faire proposer, c'est de la peau de poulet et du gras de poulet, heureusement avec du riz pour aider à faire descendre le tout. Espérons que pour le dîner, on parviennent à trouver quelque chose d'un peu plus digeste...

Toute l'après-midi ou presque se fait sous un soleil radieux. La route est faite de larges courbes qu'on peut prendre à vive allure au milieu d'un traffic nul. C'est le paradis de la conduite! Au final, on passe six nouvelles heures sur nos chevaux mécaniques jusqu'à l'arrivée à Son La qui se fait sur une cinq voie complètement déserte, ridicule, à fond de quatrième pour finir de tester la mécanique. Nos fesses auraient, comme la veille, bien besoin d'un massage. Nos estomacs auraient bien envie d'être maintenant remplis de belle manière. On part donc depuis notre nouvel hotel à la découverte de la ville et à la recherche d'un énième restaurant. Seulement, là où se situe notre GH, il n'y a rien autour et comme des idiots, on a tellement faim et on pense tellement trouver de quoi festoyer dans un court rayon, qu'on en oublie de prendre nos bécanes. Après 20 minutes de marche, on passe devant un premier établissement. C'est un restaurant, à n'en pas douter. Il est ouvert pour sûr. On entre. On demande à voir le menu. C'est peine perdue, il n'y a rien à manger, et quand je dis rien, c'est nada, peau d'balle, nib, que dalle, zéro, quéquette... Les gens qui se trouvent là à ne rien faire nous disent quand même qu'on peut s'adresser de l'autre côté de la rue. On traverse. - Vous avez à manger? Manger? Non? Quoi en face? Qu'on aille demander en face? Sûr? On passe alors 5 minutes à traverser la rue, les vietnamiens à se refourguer la responsabilité de nourrir nos estomacs affamés, sans compter que un kilomètre à pieds, ça use, ça use... Peine perdue, on poursuit. Peine perdue, on désèspère. Vingt nouvelles minutes pendant lesquelles on s'éloigne encore de l'hotel. Puis à l'horizon, de la lumière. Quoi? Une superette!!!! On fait donc le plein comme si le scénario devait se reproduire pendant dix jours!! Gateaux, noisettes, pain, vache qui rit, tout le paquetage du parfait Troupe de Marine en campagne!! On est donc supers contents, même si on se dit quand même que Son La est au moins dix fois plus grand que Mai Chau et qu'il est inconcevable qu'on y trouve que du paté pour chien! On continue donc à marcher, j'en ai pleins les pattes. ET ENFIN, après plus d'une heure d'atermoiments, l'oasis au milieu du désert, le centre ville autour duquel on a finalement fait que tourner!! Et qui dit centre-ville, dit restaurant. Et qui dit restorant, dit double ration de spaguettis bolognaises pour tout le monde, ça devrait nous calmer!! Et oui, c'est vrai! Ca calme!! On est tellement calmé qu'on rentre à l'hotel en taxi pour s'éviter une nouvelle transumance, avec sous le bras, notre trésor de guerre, des cocheneries à grignotter jusqu'à plus soif. Il est minuit quand on ferme les écoutilles en n'oubliant pas que ça fait maintenant deux jours qu'on est parti et qu'on est toujours VIVANT!!

Mets pas tes roues en canard, c'est la chenille qui redémarre, on avance bien et tant mieux, j'apprécie quand j'me fais pas d'bleus!!

Ca fait deux jours que je m'initie aux joies et aux frissons de la conduite avec boite manuelle sur deux roues. On a laissé les embouteillages à Hanoï. Devant nous, ce ne sont que routes désertes qui s'offrent comme des sirènes à Ulysse. Mais gare à la tentation d'aller trop vite, la sirène est une sacrée traitresse!!

Je commence enfin à maîtriser mon sujet. Les problèmes liés à l'apprentissage s'évaporent comme Brice au soleil. Les 164 kilomètres qui s'annoncent pour cette journée placée sous le signe du beau temps devraient n'être qu'une partie de plaisir; une de plus. Attention tout de même à ne pas baisser la garde, on a levé le camp à Sonla depuis moins d'une heure que je manque de me manger un cochonnot suicidaire. C'est la loi de la route au Vietnam comme il en va dans les autres pays d'Asie du Sud-Est, la route appartient avant toute chose au bestiaire qui peuple champs et maisons. Les cochons sont des rois, les vaches des reines et les volailles des ducs de Bourgogne, ou pas.

Ici, la chaussée est plutôt bonne et lisse mais à mesure qu'on progresse, on rencontre de plus en plus chantiers en tous genres. Apparemment, tout le réseau routier vietnamien est en réfection ce qui est une bonne chose pour les motards qui passeront par là dans quelques mois, mais pour nous par moments, il faut traverser des kilomètres de terrains vagues où la seule possibilité pour s'en sortir si on ne veut pas se vautrer dans les grandes largeurs ou s'enfoncer les pieds dans des flaques sans fonds, c'est de suivre les sillons laissés par les pneus des voitures. Je n'en emmène pas large car il n'y a pas beaucoup de place. Chaque fois qu'on dévie ne serait-ce que d'un pouce du sillon, ce sont les glissades qui reviennent au galop. Autre changement également dans la configuration de la route, plus on avance vers le nord, plus les montagnes nous entourent, plus les courbes laissent la place à des virages en épingles dans lesquels il est bien difficile de s'amuser tant il faut les aborder avec prudence.

A midi, c'est le moment idéal pour attraper un bon coup de soleil en s'arrêtant au beau milieu des rizières sachant que c'est bien difficile de se protéger derrière une pousse de riz haute comme trois pommes. Et puis, de toute façon, au diable le soleil!! L'endroit est réellement magnifique et mérite largement qu'on y attrape un bonne suée! Pendant cette pause, pleins de vietnamiens passent à côté de nous à vélo, et à chaque fois, c'est l'interrogation qui se lit sur leur visage autant que la joie se lit dans leur sourire et leur façon de nous saluer sans exceptions.

L'après-midi s'effectue au même rythme, peinard. Les virages sont toujours aussi traitres et je me garde bien de faire la course voire même d'essayer de suivre Jo et Dani qui s'en donnent à coeur joie en flirtant avec les lois de la gravité, s'inclinant autant que possible dans les virages pour garder une allure de pilote. Tous les dix kilomètres environs, ils sont obligés de m'attendre pour savoir si je suis seulement en retard ou si je n'ai pas une une relation suivie avec un gouffre. Ce petit manège se poursuit jusqu'au soir mise à part les vingt derniers kilomètres qui sont une longue descente continue vers Muong Lai où on compte bien trouver un hotel pour la nuit. L'ultime descente s'entame comme une course contre la nuit et étant donné mon rythme de sénateur, il est dors et déjà dit que je vais finir à la lanterne. Dès les premiers tournants, les furieux sont déjà loins. Je suis semé comme le bon grain. Je les rejoins en bas quarante minutes plus tard dans la nuit d'encre. Ils sont là à bailler aux corneilles, ils ont déjà fumé une voire deux cigarettes. Je me fais traiter de grand-père. Voilà pour l'esprit... Mais comme je suis vivant avec toutes mes mains, tous mes coudes et toutes mes fesses, je me garde bien de leur en tenir rigueur à ces garnements...

Arrivés à Muong Laï, on fait tout le tour du bled pour comparer les hotels. On tourne, on tourne et on tourne encore. En fin de compte, il faut se rendre à l'évidence, la ville n'en compte qu'un qu'on a d'abord visité un première fois avant d'aller voir ailleurs étant donné les prix pratiqués. On a bien essayé d'aller dormir chez l'habitant mais on s'est fait proposer une étable où les cafards sont plus nombreux que les brins de paille donc on est retourné la queue entre les jambes à l'hotel à proprement parler dans lequel on partage un lit double pour trois avec les pieds qui dépassent puisqu'on est obligé pour tous tenir dans le sens de la largeur. Qu'à cela ne tienne, on est crevé et ma propension à dormir dans toutes les circonstances ne s'est jamais aussi bien portée donc... Banco, on fait banquette.

Le jour suivant, on continue notre progression vers le nord. Aujourd'hui doit être une journée pépère car on a que dans les cents kilomètres à rugir. Enfin pépère, c'est vite dit car comme la route est à nouveau plus en courbes qu'en virages, comme on voit qui vient en face des centaines de mètres à l'avance et que de toute façon il n'y a personne, c'est à fond de quatrième qu'on fait défiler le paysage. Comme tout se prête à la confiance, j'ouvre la route la poignée dans l'angle, c'est à mes lascars d'essayer de me suivre!! On vient à bout du parcours en trois heures et quelques, c'est la première fois depuis qu'on est parti qu'on ne lutte pas pour finir avant la disparition du soleil. Ce n'est pas tant que ça fasse une différence majeure en terme d'occupation de la fin d'après-midi puisqu'on en fait rien de spécial, mais c'est toujours plaisir quand on peut minimiser les heures passées sur la selle tant, à force, on finit par avoir des culs rouges et durs comme ceux des babouins.

En chemin, le moment de frayeur quotidien est la traversée d'un nouveau chantier. Alors qu'il fallait passer à côté d'un tractopelle, je m'engage. C'est pile-poil le moment également choisi par le conducteur pour faire pivoter son engin. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air car la pelle me frole à quelques centimètres sans que ça ne choque qui que ce soit. Or, un Braïce, c'est 62-63kg. Un tractopelle, c'est X tonnes!!! Différence notable et vision effrayante!!!

Ce jour également, on reste bloqué pas loin d'une heure devant une barrière car ils sont en train de refaire le goudron sur toute la largeur de la route!! Ils ne pourraient pas commencer par un côté, laisser sècher, et passer ensuite à l'autre côté; non, tout en même temps, c'est nettement plus simple, d'autant plus quand il faut rouler ensuite lorsque la barrière se lève, sur l'asphalte encore chaud et à moitié liquide!

Enfin bon... On est arrivé à Lai Chau et c'est ça qui compte. On est dans un hotel qui n'a rien à voir avec celui de la veille : on a une salle de bain avec de l'eau chaude, chacun un lit, pour un peu, on aurait presque l'impression que c'est du luxe!

A l'heure du dîner, comme on a pas envie de faire comme deux jours auparavent, c'est à dire errer pendant plus d'une heure avant de trouver une table, et comme on a pas non plus envie de faire comme la veille, c'est à dire donner nos dollars à des hoteliers aux factures oligarques, on fait confiance au LP qui nous promet la gargotte la plus accueuillante de la ville. Et en effet, Le patron nous donne l'accolade malgré le fait qu'il lui manque les deux bras, c'est vous dire. Les gens parlent un anglais approximatif mais un anglais quand même. Et, top du top, il y a un menu, c'est Bizance!! Donc résultat, on a beau mangé local, c'est bon, pas 100% graisseux, en portions de vikings, et le tout pour pas plus cher qu'une canette dans le métro parisien. Après le repas, on se sent tellement bien qu'on discute de longues longues minutes avec le patron et comble de chance, on rentre chez nous juste avant que se déclenche l'orage qui durera jusqu'au matin. Dans la chambre, on passe près d'une heure à rire sur les programmes qui passent à la télévision vietnamienne. Pour vous donner, tous les programmes étrangers sont doublés par une seule et même personne!!! Et, si dans une même scène, vous avez des hommes et des femmes, ça ne fait pas de différence, une seule voix!! A mourir de rire!! Jusqu'à l'heure du dodo.

Le lendemain, c'est le départ ultime vers notre destination finale : "Sapa" où on pourra enfin s'alanguir puisqu'on devrait y passer au moins trois nuits. Ca va faire du bien d'avoir un quartier général au lieu de toujours avancer et recommencer chaque soir la quète d'une couche, d'un couvert, etc... En plus, comme on a que 65km à faire, on a le temps de partir la fleur au fusil. Le rythme est tranquille, personne n'est pressé. Il ne vaut pour eux ne pas l'être car ma moto commence à montrer des signes de fatigue évidents. J'ai par exemple toutes les peines du monde à changer les vitesses ce qui est pourtant bien pratique quand on doit sans cesse enchaîner courtes lignes droites et virages serrés. Ca pourrait aller mais comme aujourd'hui on doit franchir le plus haut col d'Asie du sud-est en partant de la vallée, j'aimerais autant que possible que ça se passe sans heurts... Jo et Dani ont donc repris leurs bonnes vieilles habitudes, à savoir rouler devant. Et chaque fois qu'on s'arrête, je leur fais part de mes mésaventures. A tel point que, alors qu'on est aux pieds de l'ascension, je les rejoints et les entends me brailler : - T'arrêtes pas! De toutes façons on te rejoint!!! Il n'en fallait pas plus pour m'échauder et transcender l'esprit de compétition qui parfois me caractérise. "On te rejoint"... On va bien voir... J'entame alors la montée avec la même rengaine qu'Attila : si la route était faite d'herbe, pas moyen qu'elle ne repousse après mon passage! Je me cale donc en troisième sachant que la quatrième n'offre aucune sorte de reprise étant donné l'angle de la pente, et je suis parti tel un diable quasiment alongé sur mon guidon. Je double camions, voitures, motos, rien ne me résiste, c'est comme si j'étais sur un tapis volant. Parfois, je peux voir en contrebas la route que j'ai parcourue quelques minutes auparavant afin de repérer les provocateurs. Mais comme jamais je ne les aperçois, je suis toujours à me dire qu'ils sont juste derrière et j'en remets une couche. Les bornes kilométriques qui affichent les kilomètres me séparant de Sapa défilent : 35, 30, 25km, et toujours pas une grande gueule dans ma roue. C'est d'autant plus plaisant que j'ai beau être pleine bourre, je suis en controle total, pas une frayeur sur toute la montée. Peut-être une petite quand en arrivant proche du sommet je remarque les nuages qui gravissent eux aussi la pente. Ils faut dire qu'ils sont poussés pas un vent d'enfer qui les fait avancer encore plus vite que moi. Les salauds... Suréaliste!! Mais impossible de lutter... J'ai juste besoin de passer en plein phare alors qu'il est 13h et de continuer la maestria!! Vroum!!

Pas la peine que je me fatigue à vous dire que je coupe la ligne le premier en arrivant au sommet, merde, je viens de le faire, ne reste plus qu'à attendre mes petits camarades fanfarons. J'en profite pour enfiler mon coupe vent ainsi qu'une polaire pour la première fois depuis l'hiver népalais, ça fait bizarre mais c'est nécessaire. Avec le vent qui souffle, il ne fait que dans les 12°. Toujours personne? J'en profite pour aller poser ma pêche dans les fourrés. Toujours personne? Pause cigarette, pause photo. Toujours personne? Mais qu'est ce qu'ils foutent? Une demie heure que je suis là!! Je me remets donc en selle et fais demi tour. En fait, les bougres sont une centaine de mètre derrière le cul posé sous une tente où une jeune femme fait des brochettes et sert le thé chaud. Les salauds! Ils ont cru que j'allais jusqu'à Sapa le nez dans le guidon et ils en profitent pour faire un gueuleton!! Heureusement qu'il reste des brochettes pour moi!! On se fait donc un mini déjeuner iconoclaste en se demandant parfois si la tente ne va pas s'envoler à cause du vent qui souffle en rafales bretonnes ou si on va pouvoir retrouver les bécanes à dix mètres de là tant les nuages nous entourent.

A l'issue de ce frichti au milieu de rien, il est temps d'achever cette mi-boucle commencée il y a cinq jours. On est tous équipé de quasiment tous les vêtements qu'on transporte quand on prend la route de la descente. On convient de se suivre à allure modeste pour faire une entrée triomphale et groupée dans les rues du village tant désiré. Et donc, quand on arrive à ses portes, le sentiment d'accomplissement est immense. Les croisés ont atteint Jérusalem, tant mieux pour eux. Nous ont a fait Hanoï - Sapa, et c'est pas mal non plus!! A Sapa justement, on entre dans le village à côté du lac. La vue est idyllique, c'est sûr que ça va nous plaire. Et puis on a pas longtemps à attendre avant de trouver notre GH. Alors qu'on est en train d'effectuer le tour du lac, une femme en scooter se met à notre hauteur et nous propose de la suivre jusqu'à son hotel. En même pas cinq minutes, nos sacs sont posés, nos corps à l'horizontal la tête sur l'oreiller et nos esprits en paix. Enfin pas longtemps car on est pas venu jusqu'ici pour dormir instantanément. Au lieu de ça, on préfère faire le tour du bled à pieds pour mieux en apprécier les attraits. Et ils ne manquent pas. Il y a partout des restos au dessus de notre moyenne personnelle, des bars sympathiques avec musiques de qualité et tables de billard, des marchés en plein air pleins de couleurs. Il y a quand même un revers à cette médaille. Qui dit bars et restos dit touristes à gogo. Dans les rues, la moitié des gens a quelques souvenirs à acheter et l'autre moitié a quelques souvenirs à vendre. en fait, on ne peut quasiment pas faire un pas sans qu'une vieille femme ou qu'une gamine ne vienne et vous suive sur quelques mètres pour vous proposer bracelets, chapeaux, etc... Ca pourrait être pesant mais comme tout se fait dans des sourires, c'est courtois et bon enfant. On a tôt fait d'oublier tout ce cirque pour apprécier l'endroit à sa juste valeur. C'est charmant encore et plus.

On s'en délecte donc jusqu'au soir en enchainant en trois heures déjeuner et dîner. Ensuite, on s'en retrouve à boire quelques coups dans un bar dont la politique est de fermer quand le dernier client quitte les lieux ce qui est bien urbain!! Dans le bar, on rencontre Antoine, un français qui vit à Sapa depuis six mois et travaille dans un hotel. Les deux jours suivants sont ses jours de repos et comme il est autant content de nous rencontrer que l'inverse, il propose d'être notre guide motorisé pour les deux journées qui viennent. Vous avez dit hospitalité? On se quitte vers 2h après quelques parties de billard contre des filles des tribus locales à la langue bien pendue et à la répartie humoristiquement assérée. Demain, c'est plus de chemins de traverse, de rizières, de cascades. Elle est pas belle la vie??

Pour t'en convaincre, jète un oeil aux photos, j'en reviens toujours pas que c'est moi qui les prends!!
Mes quatre itinéraires en Indonésie English translation pending
by Ragamuffin · 2010-01-06 · 2 replies
Sumatra: itinéraire de trente-huit jours Padang - Bukittinggi - Maninjau - Nias - lac Toba - Medan. Août-Septembre 2009 

Jour 1 (Jeudi 27 Août 2009) arrivée à Singapore avec British Airways (vol Bruxelles-Singapore via London 747 Euro TTC) + vol Tiger Airways Singapore-Padang 44 Euro. Aéroport-centre ville Padang bus 18.000Rp trajet 1h. Hotel Benjamin 154.000Rp avec salle d'eau/wc et AC (! coupure de courant !) pas de petit déj. !! (Ramadan !!) mais thé/bruyant Non recommandé (cf plus loin).  Jour 2 et 3 : séjour à Padang  Jour 4 : minibus C° Ayu 70.000Rp trajet 8h Kerinci (Sungaipenuh). Hotel Matahari 99.000Rp salle d'eau/wc, pas de petit déj. Non recommandé  Jour 5 : séjour à Kerinci. Aller/retour au lac Kerinci 6.000Rp trajet 30/35'  Jour 6 : minibus C° Safa Marwar 65.000Rp trajet 4h Mukomuko. Penginapan Sejahtera 50.000Rp avec fan/salle d'eau/wc et ... petit déj. copieux. Recommandé.  Jour 7 : taxi partagé 100.000Rp trajet 6h30 Bengkulu. Hotel Samudera Dwinka 110.000Rp fan/salle d'eau/pas de petit déj. (Ramadan !) Recommandé.  Jour 8 : séjour à Bengkulu (voir mon message : Rencontre étrange et déja... obsédante à Bengkulu (Sumatra) )  Jour 9 : bus C° Waspada 18.000Rp trajet 2h30 Curup (la ville ne m'inspire pas ... du tout) + bus climatisé 25.000Rp trajet 1h15 Lubuklingau. Hotel Arya Guna 132.000Rp AC/salle d'eau/wc et petit déj. frugal  Jour 10 : bus climatisé C° Family Raya 250.000Rp trajet 14h30 Bukittinggi. Hotel Asia 120.000Rp salle d'eau (chaude)/wc/petit déj. Recommandé  Jour 11 à 15 : séjour à Bukittinggi. Aller/retour en bus (10.000Rp trajet 2h) à Singkarak. Balade à pied à Kota Gadang (trajet 1h). Excursion de 8h00 à 18h00, 200.000Rp partagée avec un couple à Harau Canyon et à la découverte des maisons Minangkabau.  Jour 16 : voiture partagée 25.000Rp trajet 1h Lac Maninjau. Penginapan Palanta 50.000Rp salle d'eau/wc/pas de petit déj.  Jour 17 à 19 : séjour au Lac Maninjau location de vélo 25.000Rp  Jour 20 : voiture partagée 65.000Rp trajet 3h Padang Hotel Garuda 70.000Rp fan/salle d'eau/wc/petit déj./recommandé  Jour 21 à 23 : séjour à Padang. Aller/retour en angkot 5.000Rp trajet 1h à Bungus Pantai  Jour 24 : bateau Lawit de la Pelni 363.500Rp trajet 19h pour Gunung Sitoli (Nias)  Jour 25 : arrivée à Gunung Sitoli (Nias) Hotel Grand Hawaï 150.000Rp AC/salle d'eau/wc/petit déj. très frugal/recommandé  Jour 26 : séjour à Gunung Sitoli visite du musée ethnologie 20.000Rp extrèmement recommandé  Jour 27 : minibus 50.000Rp trajet 3h Teluk Dalam + camion baché 10.000Rp trajet 30' Sorake Beach hotel Toho 50.000Rp fan/salle d'eau/wc/pas de petit déj./recommandé  Jour 28 et 29 : séjour à Sorake Beach et excursion dans les villages avoisinants en transport en commun et à pied  Jour 30 : retour à Gunung Sitoli  Jour 31 : speedboat 140.000Rp trajet 4h Sibolga hotel Mutiara Indah 85.000Rp AC/salle d'eau/wc/pas de petit déj./non recommandé  Jour 32 : minibus C° Simpati 90.000Rp trajet 5h Prapat + bateau 7.000Rp trajet 30' Tuk Tuk Hotel Bagus Bay salle d'eau (chaude)/wc/pas de petit déj./bruyant et literie peu confortable/plus recommandé  jour 33 à 35 : séjour au Lac Toba location vélo 30.000Rp  Jour 36 : de Prapat, bus 22.000Rp trajet 5h Medan. Hotel Zakia 60.000Rp fan/salle d'eau/wc/pas de petit déj./bruyant  Jour 37 : séjour à Medan  Jour 38 : speedboat 140 Ringit malais (entre 300.000 et 400.000Rp) trajet 6h Georgetown (Penang-Malaisie) 

Lire aussi : Tourisme en Indonésie, billet d'humeur

Avril-Mai-Juin 2008 : Jakarta - Kalimantan - Sulawesi - Bali 

Jour 1 (28 avril 2008) : Arrivée vers 14h00 à Jakarta (vol Etihad 739Euro A/R de Bruxelles via une très/trop longue (6h30!) escale à Abu Dhabi ; Bus de l'aéroport (à 200m à gauche en sortant) pour la gare de Gambir 15.000Rp (entretemps le prix est passé à 20.000Rp) environ 1h de trajet. A pied jusqu'à Jalan Jaksa 15'. Kresna Homestay 40.000Rp fan/sans sdb, trés basic mais sympa, calme.  Jour 2 - 3 - 4 : séjour à Jakarta.  Jour 5 : 13h00 départ du bateau de la Pelni le Sirimau 924.000Rp première classe incluant les trois repas.  Jour 6 : escale à Semarang. Déjà 2h de retard sur l'horaire.  Jour 7 : toujours en mer et arrivée tardive vers minuit (pres de 5h de retard) à Batulicin (Kalimantan). Objek (moto) 15.000Rp (beaucoup trop!) pour 2km et un hôtel trop cher (hotel Ebony). Nouvel objek pour 1km 10.000Rp Hotel Surya 75.000Rp sdb ext. avec ptdéj, correct. Il y a de "petits hôtels" à peu de distances du port.  Jour 8 : bémo jusqu'au terminal sud 2.000Rp. Bus 45.000Rp pour Banjarmasin trajet 8h route en mauvais état. Hotel Perdana 70.000Rp avec sdb et ptdéj. Je ne recommande pas le Bornéo Homestay (patron peu sympathique - mais il organise des excursions - et situé dans un quartier des plus sinistres).  Jour 9 : partage d'une excursion (assez insipide) avec un couple de Berlinois (www.henry-fuchs.net) puis virée en bémo à Martajuna et Cempaka.  Jour 10 - 11 : balade a pied dans Banjarmasin. Petit tour à pied conseillé : départ au marché situé au nord de la grande mosquée et dans une rue parallèle à la rivière Martapura, de là prendre la Jalan Anbasan Kecil Timur (rive sud) jusqu'au fleuve .... et revenir par la Jalan Anbasan Kecil Barat (rive nord) en prenant à un certain moment la rue qui longe la rivière Sungai Miai d'un côté et revenir par l'autre rive.  Jour 12 : bemo 25.000Rp pour Kandangan trajet 3h (attention les "pick-up" pour Loksado ne partant de Kandangan que le matin de 10h a 11h il est préférable de quitter Banjarmasin tôt le matin) hotel Loksado Permai 66.000Rp avec sdb et ptdéj, basic mais correct  Jour 13 : pick-up 15.000Rp pour Loksado trajet 1h30 (petits problemes techniques!) logement "gratis et pro Deo" chez le très sympathique pasteur Tom Chandra. Il n'y a qu'un seul hotel à 150.000Rp sans ptdéj, sans électricité la journée et peut etre aussi le soir (?), sans eau chaude bref bien cher pour pas grand chose.  Jour 14 : pick-up 15.000Rp pour Kandangan 1h de trajet; Bemo 30.000Rp pour Tanjung trajet 3h; Bemo 65.000Rp pour Panajam 6h de trajet; Bateau pour Balikpapan 5.000Rp trajet 30-40 minutes; bemo 2.500Rp centre-ville; Hotel Sinar Lumayan 90.000Rp (évitez l'hotel Aida - sympa - mais coincé entre une mosquée bruyante et un jardin plein de chiens encore plus bruyants)  Jour 15 : séjour à Balikpapan  Jour 16 : bus 20.000Rp pour Samarinda trajet 2h; bemo centre ville 2.500Rp; Hotel Hidayah 140.000Rp avec A/C (les chambres standard sont louées à l'année par l'usine locale d'Honda!) chambre correcte mais service désinvolte.  Jour 17 : (Arrivé à ce stade-ci du récit - qui n'en est pas un - le lecteur attentif va constater comme une sorte de perte de contrôle dans le cheminement de Ragamuffin, un peu comme si une fourmi était détournée de sa route et se mettait à divaguer, à partir dans tous les sens à la recherche de la piste initiale; nous vous demandons de ne pas rire car la situation sur le terrain n'était pas des plus claire; il s'agit de la très longue et dificille étape de la Mahakan, rivière sur laquelle de nombreux explorateurs ont perdu la tête au propre comme au figuré, merci pour votre compréhension NDLR) bus 20.000Rp pour Kota Bangun trajet 3h; penginapan Mukjizat 25.000Rp pas de sdb pas de ptdéj mais correct quoiqu'un peu bruyant.  Jour 18 : bus 20.000Rp pour Samarinda trajet 3h; hotel Gelora très basic, pas recommandé.  Jour 19 : bus 80.000Rp pour Melak trajet 8h (en fait le mieux de Kota Bangun est de prendre un bus retour pour Samarinda et de descendre au carrefour pour Melak après 30' de trajet); penginapan Abadi 40.000Rp sans sdb et sans ptdéj, basic mais correct.  Jour 20 : excursion à Mencinai (musée) et Ekeng (longue maison dayak) en moto avec Ikin (il vend des noix de coco à l'entée du marché et parle bien anglais) 100.000Rp pour le très long aller-retour. Il est possible d'aller par ses propres moyens à Mencinai et Ekeng : prendre un bus en direction de Samarinda et descendre au carrefour qui mène à Ekeng de là il doit y avoir 10 petits Km (mais je ne jurerais de rien)  Jour 21 : 1h du matin départ du bateau 40.000Rp pour Long Iram trajet 7h; penginapan Wahyu 37.500Rp sans sdb avec ptdéj, basic mais correct.  Jour 22 : bateau (départ 16h30 - certains jours 8h30 !!) 120.000Rp pour Samarinda trajet 18h;  Jour 23 : arrivée à Samarinda vers 11h00; bus 20.000Rp Balikpapan trajet 2h; bemo centre ville 2.500Rp; Hotel Sinar Lumayan 90.000Rp  Jour 24 : bateau le Nggapulu de la Pelni (prévu à 16h il a 5h de retard et n'arrivera qu'à 22h30!!) 331.500Rp pour Pantoloan (Palu) première classe  Jour 25 : arrivée à Pantoloan vers 11h00 (au lieu de 4h00); bemo 10.000Rp pour le terminal de Tipo (Palu); taxi (à trois) 70.000Rp pour Tanjung Karang trajet 40'; Prince John Dive Resort 225.000Rp en pension complète (location masque et palmes 50.000Rp !! cher !!) recommandé  Jour 26 : séjour à Tanjung Karang  Jour 27 : objek 5.000Rp pour terminal de Donggala trajet 15'; taxi 20.000Rp pour le Tipo terminal trajet 30'; bemo 5.000Rp "centre ville" de Palu; bemo 5.000Rp terminal Mamboro; bus 70.000Rp pour Tentena trajet 8h; Victory hotel 65.000Rp correct mais pas de prise électrique dans la chambre!  Jour 28 : bus Litha départ 10h00 80.000Rp pour Palopo trajet 11h; hotel Buana 125.000Rp avec A/C qui ne fonctionne pas, chambre puant le moisi, à éviter absolument  Jour 29 : bus Litha 70.000Rp pour Makassar trajet 11h dont 1h pour changer les plaquettes de freins; bemo du terminal Litha à 7km du centre de Makassar 4.000Rp; New Legend hotel 90.000Rp recommandé malgré un peu trop de bruit (les patrons devraient apprendre que dans un hôtel on ne s'interpelle pas du second étage jusqu'au rez-de-chaussee en gueulant à 6h30 du mat !!  Jour 30 : sejour à Makassar. Cette traversée rapide, trop rapide, de Sulawesi se justifie par la possibilité de prendre à Bima(Sumbawa) un bateau de la Pelni pour Waingapu(Sumba) mais j'apprendrais aux guichet de la Pelni que ce bateau était à quai pour entretien.  Jour 31 : bateau Tilongkabila de la Pelni 748.000Rp pour Lembar (Lombok) départ à 13h00. !! ce bateau est régulièrement en avance sur son horaire !! Toujours demander la veille au moment de l'achat du ticket (en cash only, pas de carte de crédit !!) l'horaire du bateau.  Jour 32 : en mer avec escale à Labuanbajo (Flores) et Bima (Sumbawa)  Jour 33 : arrivée à Lembar à 6h du matin (heure d'arrivée renseignée sur le dépliant de la Pelni 10h00 !!); 15' à pied pour rejoindre le ferry à destination de Padangbai(Bali) 28.000Rp trajet 4h + 1h à tourner en face du port de Padangbai en attendant que le quai soit libre ! Pas encore posé le pied sur le sol de Bali que déjà, sur le bateau, à deux reprises, le cri qui irrite !! TRANSPORT !!; bus de la Perama 40.000Rp pour Ubud trajet 1h; Kori Bali 2 Inn 80.000R recommandé.  Jour 34 à 43 : séjour à Ubud. Rien .... avec quelques excursions à pied, à vélo (20.000Rp par jour), en voiture avec le Tourism Office ou en bus avec Perama. Carte conseillée malgré ses nombreux défauts : Pathfinder Bali. Piscine. Bonne bouffe. Shopping.  Jour 44 : bus + bateau package Perama pour Gili Trawangan via Padangbai 240.000Rp avec un repas à bord; depart d'Ubud à 11h00 et arrivée à Trawangan vers 18h00; hotel Pondok Lita, 130.000Rp trop cher pour les prestations quelquefois médiocres (eau salee, jus de fruit en bouteille, pas de ptdj avant 7h00) mais relativement calme.  Jour 45 et 46 : séjour à Trawangan et excursion snorkelling avec Perama, 75.000Rp de 11h30 à 16h00, recommandé  Jour 47 : retour en bateau, à pied, en bus et en bateau via Bangsal, Senggigi et Padangbai à Ubud, départ 7h00 et arrivée à 14h30  Jour 48 à 56 : séjour à Ubud. Cf jour 34 à 43.  Jour 57 : bus Perama pour l'aéroport 30.000Rp; avion Lionair 849.000Rp pour Jakarta; arrivée v Jakarta; bus pour la gare de Gambir 20.000Rp trajet environ 1h; à pied jusqu'à Jalan Jaksa environ 15'; Kresna hostel 40.000Rp  Jour 58 : bus de la gare de Gambir pour l'aeroport 20.000Rp trajet environ 1h; avion Ethiad pour Bruxelles avec une interminable et minable escale à Abou (à bout de nerf) Dhabi de 7 heures !!  Budget environ 20Euro par jour. 

Mai-Juin 2005 : Java - Sulawesi - Flores - Bali 

Java

Jour 1 : Arrivée Jakarta 13h10 (Eva Air Paris-Tapei-Jakarta retour par Denpasar 714 Euro) Bus de l'aéroport (a 200m a gauche en sortant) pour la gare de Gambir. A pied jusqu'a Jalan Jaksa 15'. Kresna Homestay 35.000Rp fan/sans sdb, basic mais sympa, calme.  Jour 2 - 3 : séjour a Jakarta. Aller-retour Bogor : aller de Gambir train direct 1h 5.000Rp/retour train Ekonomi (tout un poeme) 2.500Rp 1 ne s'arrete pas a Gambir, descendre a Gondangdia d'ou on peut aller jusqu'a Kota pour 1.000Rp. De Kota train station le bus Transjakarta file droit au sud jusqu'a Bloc M pour 2.500Rp, raoide (il a sa bande de circulation) et climatisé.  Jour 4 : 10h30 train 45.000Rp 13h30 Bandung beaux paysages. Hotel By Moritz fan/sans sdb/ptdéj/calme, basic mais sympa.  Jour 5 - 6 : séjour Bandung, Art Déco.  Jour 7 : 8h00 train 75.000Rp 15h30 Jogjakarta beaux paysages Hotel Selekta (Sosro) 35.000Rp sdb/fan/ptdéj, calme.  Jour 8 : bus 13h10 10.000Rp 14h40 Borobodur Lotus G. H. 45.000Rp sdb/fan/ptdéj, calme. Location vélo "sans freins" 5.000Rp  Jour 9 : visite du site de Borobodur (bagus = super) 10 US dollar. Bus retour a Jogja Hotel Metro (Prawirotaman) 50.000Rp sdb/fan/petitdej/piscine de 16m, calme.  Jours 10 - 11 - 12 - 13 : piscine, Prambanam 10 US dollar. piscine, Kraton, piscine, Parangiritis bus 10.000Rp, piscine, bus Imogiri ( ! ouvert Ve PM et Lu AM) 10.000Rp. piscine, Jogja, piscine. Restos Via Via et Andalas (a 300m sur J. Parangtritis en allant vers le centre, cuisine Padang)  Jour 14 : Jogja bus 5.000Rp 2h de trajet Solo Hotel Westerners 35.000Rp sdb/fan calme.  Jour 15 : séjour a Solo visite des 2 Kraton  Jour 16 : excursion a Candi Sukuh : bus pour Karangpandan 3.000Rp 1h + minibus pour Kemuning 2.000Rp 20' + 30' de marche pente tres raide (cranez pas prenez une ojek/moto pour 2.000Rp)  Jour 17 : 7h10 bus 33.000Rp 6h de trajet Blitar hotel Sri Lestari classe et tres cher 80.000Rp sdb pas de fan pas de ptdéj ! pas trop calme réveil enfants 6h du mat ! Plus on paye cher moins on recoit. Hotel Sri Rejekil moins cher (30-40.000Rp) a 700m de la gare a droite en sortant. Excursion a Panataran microlet orange a droite du marché 4.000Rp 45'  Jour 18 : 13h train 4.000Rp Ekonomi 2h30 de trajet Blitar Hotel Menara 60.000Rp sdb/ptdéj/ (évitez les hotels Hélios et Palem, trop chers pour confort tres rudimentaire)  Jour 19-20-21 : séjour a Malang. Ville intéressante pour son architecture coloniale et Art Déco. A ne pas manquer l'hotel Tugu Park, petit musée et décoration top. Excursion a Singosari et Sumberawan : casse pas trois pattes a un canard pour en plus de déplacements tres variés (2 microlet + 2 ojek)  Jour 22 : bus 9.000Rp pour Probolinggo 2h15 de trajet attente d'1h minibus 10.000Rp pour Cemoro Lawang (Bromo) 1h30 de trajet hotel Cafe Lava 70.000Rp sdb(eau chaude!)/ptdé, calme  Jour 23 : levé 4h du mat jeep a 5 (175.000Rp) pour le Gunung Penanjakan, levé de soleil sur le site du Bromo : grandiode  Jour 24 : bus de 8h30 pour Probolinggo. Train de 11h02 pour Surabaya Ekonomi 18.000Rp (!) 2h de trajet Hotel Paviljoen 71.500Rp sdb/fan/ptdéj, calme. A voir l'hotel Majapahit pour sa déco et pas mal d'autres immeubles de style Art Déco. Circulation dantesque.  Jour 25 : bateau de 15hoo pour Makassar (Sulawési) 332.400Rp en classe 1 AC/douche chaude/3 repas. Evitez les classes ékonomi et 3 véritables fumoirs et bruyant.  En résumé : peut etre un peu long comme traversée de Java.  Conseil : de l'aéroport, gagnez directement la gare de Gambir et filez sur Bandung. Le lendemain prenez le train pour Jogjakarta. Visite de Borobodur en une matinée. Visite de Solo + Prambanam en une journée aller-retour. Zappez Blitar et Malang. De Jogja il y a un train a 7h15 qui arrive a Surabaya a 13h de la un autre train ou bus pour Probolinggo (Bromo), De Probolinggo un train part vers 11h pour arriver a Banyuwangi a 15h24 

Sulawesi

Jour 1 : arrivée vers 17h30 a Makassar en provenance de Surabaya avec le Lambelu. Prix 214.000Rp en classe 3 upgradé en classe 1 + 118.000Rp. 26 h de trajet. Hotel Pondo Suanda Indah 100.000Rp AC/sdb/Ptdj/calme mais triste  Jour 2 : changement d'hotel Legend Hostel 39.000Rp fan/sdb/ptdéj/calme  Jour 3 : Réservation bus Alam Indah et transfert organisés par le Legend 50.000Rp. Attention le terminal est a 25km. 1h de trajet. Arrivée a Rantepao vers 17h30. Hotel Wisma Monton 60.000Rp sdb eau chaude/ptdéj/pas calme (chiens et coqs).  Jour 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 : changement d'hotel Wisma Maria 30.000Rp sdb seau d'eau chaude/grand ptdéj/pas calme (toujours les chiens et les coqs mais c'est partout pareil a Rantepao).  Points forts : Palawa (village) - Lemo (tautau) - Tampangallo (grotte avec tautau et ossements dans cadre naturel des plus jolis) - XXX (secret). Location de vélo (pas en bon état, vitesses) 20.000Rp/j. Restos Mart's café - Mambo Restaurant.  Jour 10 : Bus Alam Indah 40.000Rp déart 8h30 (prévu 7h30!) arrivée a Makassar vers 17h.Galere 2 bémos a 2.000Rp pour rejoindre le centre. Legend Hostel  Jour 11 : Départ bateau Awu pour Maumere (Flores) 117.000Rp classe 2 changement de cabine car ronfleur + 50.000Rp cabine du docteur 

Flores

Jour 1 : arrivée a 21h a Maumere en provenance de Makassar par le Awu. Drole d’ambiance a l’arrivée dans le noir! Hotel Wini Rai 66.000Rp sdb/fan/ptdéj/pas calme (on y fait le ménage a 4h du mat!)  Jour 2 : bus pour Moni 20.000Rp trajet 3h “hotel” Watugana 30.000Rp sdb seau d’eau chaude/ptdéj/calme a condition de demander au patron et a ses copains d’aller jouer aux cartes ailleurs que devant votre chambre.  Jour 3 : levé 4h du mat pour aller voir le Kelimutu 15.000Rp aller et 15.000Rp retour. Pas de chance, nuages. Prévoir 2 jours a Moni au cas ou …nuages. Partage frais voiture 50.000Rp pour Bajawa. Trajet a tombeau ouvert (tué un chiot) en 4h20. Hotel Korina “sdb”/ptdéj/calme. Réclame supplément pour seau d’eau chaude! Bons restos Padang face au marché.  Jour 4 : visite du village de Wogo. Aller 2 bémos 5.000R + 1.000Rp. Retour 1 bémo 3.000Rp!  Jour 5 : Bus pour Ruteng 20.000Rp trajet 4h30 Hotel Sinda 55.000Rp sdb/ptdéj/calme a condition que personne n’arrive a 3h du mat en parlant fort dans la chamber voisine de la votre. Les champs de riz en forme de toile d’araignée a Cancar ne cassent pas trois pattes a un canard (bebek enindonésien).  Jour 6 ; embarqué dans le bus pour Labuanbajo a 7h35 Départ du bus a 10h15! 20.000Rp. Trajet +- 4h. Hotel Chez Félix sdb/fan/ptdéj/ calme a condition … cf jour 5 mais a 2h du mat, faut un peu varié les plaisirs de la vie en commun. Superbe vue de la salle a manger sur la superbe baie de Labuanbajo.  Jour 7 : achat ticket pour bateau du lendemain. !!! Ne pas acheter son billet dans la pseudo agence Pelni ils vous font payer tres cher un bout de papier a échanger le jour du départ contre un ticket en bonne et due forme au guichet de la Pelni dans le port, guichet qui est ouvert la veille du départ.  Jour 8 : départ du bateau T.Kabila a 6h20 (normalement prévu a 8h! vérifier les horaires j’en connais un qui attend toujours le bateau et qui a donc été mené en bateau) 375.000Rp classe 1 jusqu’a Lembar (Lombk) trajet 23h 

Bali

Jour 1 : arrivée vers 5h00 à Lembar (Lombok) en provenance de Labuanbajo (Flores) avec le T.Kabila. 6h30 ferry pour Padangbai 15.000Rp 4h30 de trajet. Bemo pour Candidasa 3.000Rp (prix arraché) Flamboyant Bungalows 50.000Rp sdb/fan/ptdéj/calme.  Jour 2 : location de vélo 20.000Rp (cher) excursion à Tirtagangga  Jour 3 : Bemo pour Amlapura 3.000Rp. Bemo pour Tulamben 5.000Rp Puri Aries Bungalows 40.000Rp sdb/fan/ptdéj/calme location palme et masque 20.000Rp  Jour 4 : bemo pour Singaraja 15.000Rp transfert entre terminal 2.000Rp Bemo pour Lovina 3.000Rp Hotel Astina 40.000Rp sdb/fan/ptdéj/piscine 12m/calme Recommandé  Jour 5-6-7 : location vélo 15.000Rp  Jour 8 : public bus de Singaraja à près de Ubud 20.000Rp + bemo 3.000Rp. Kori Bali Inn 60.000Rp sdb/eauchaude/fan/ptdéj/calme/recommandé.  Jour 9 à 14 : Ubud location vélo 15.000Rp  Jour 15 : shuttel bus Perama pour airport 30.000Rp+5.000Rp pick-up trajet 1h20 

Mai 2004 - Sumatra 

Me 5/05/2004 Malacca bateau 9h30, environ 20 Euro . Arrivée Dumai 11h45. Bus pour Pekanbaru 4€ trajet 4h Hôtel Unedo douche + fan 5, 5€  Je 6/05 bus pour Bukkitinggi 20€ trajet 8h! Hôtel Bamboo Homestay douche 2, 5€ (eau chaude + 0, 5€)  Ve 7/05, Sa 8/05, Di 9/05 et Lu 10/05 Excursion à la découverte des Minangkabau 6, 5€ de 8h30 à 18h. Taxi pour Harau canyon de 12h à 17h 10€. Public bus pour lac Maninjau 0, 5€ trajet 1h30.  Ma 11/05 le récit du trajet en bus depuis le lac Toba jusqu'à Bukkitinggi est assez apocalyptique ... donc avion Padang-Medan 30€ départ B.tinggi 7h arrivée Medan 11h Hôtel Zakia douche + fan 3€  Me 12/05 minibus pour lac Toba 4, 5€ trajet 3h30. Bateau pour Tuktuk 0, 4€ trajet 0h30. Hôtel Bagus Bay douche 2, 5€  Je 13/05, Ve 14/05 et Sa 15/05 île de Samosir moto 5€/j  Di 16/05 bateau + minibus pour Siantar 0, 5€ + public bus pour Kabanjahe 0, 6€ + oplet pour Berastagi 0, 1€ trajet total 5h Hôtel Losmen Sibayak 2, 5€ (+douche chaude 0, 2€)  Lu 17/05 visite de Cingkes (sans intérêt) et de Lingga (dans un drôle d'état)  Ma 18/05 minibus-taxi pour Medan 3€ trajet 2h  Me 19/05 bateau pour Georgetown/Penang complet ! avion pour Batan 38€ trajet 1h10 + taxi port de Sekupang 5, 5€ trajet 0h30 + bateau pour Singapore 9, 5€ trajet 1h  NB je conseille d'organiser votre itinéraire dans l'autre sens et de démarrer par Medan en venant de Penang (par ex) et de terminer à Dumai pour Malacca (par ex) car la région de B.Tinggi est à mon avis la plus intéressante suivie par l'île de Samosir (architecture et tombes Batak Toba) Berastagi - à part ses volcans et la proximité de Bukit Lawang pour ceux qui veulent absolument voir des Orang Outangs semi-sauvage - ne possède déjà plus d'architectures en "bon état".  Les prix sont donnés en € il suffit de mettre 4 zéros derrière pour obtenir la somme en rupias

De la plupart des voyages subsiste le souvenir des jours de découragement, lorsque l'enthousiasme fléchit sous le poids des petits inconforts physiques.  Norman Lewis - La nuit du dragon
"Dépression" post voyage English translation pending
by Claire1234 · 2010-01-05 · 235 replies
Rentrée de voyage depuis hier, à chaque fois, j'ai la même sensation de revenir dans cet horrible train train quotidien ! je ne suis pourtant pas partie très longtemps, mais les emotions sont si intenses en très peu de temps. Rencontrer des gens merveilleux, des endroits inoubliables, adopter un mode de vie différent, se comporter diferement même en voyage, se sentir autre.. et le dur retour à la réalité, aux petites habitudes, à la mauvaise humeur française (ou lyonnaise du moins je n'en fais pas une généralité)...

Comment faites-vous pour repartir du bon pied?? je suppose que je ne suis pas la seule à qui cette sensation arrive au retour d'un voyage?

si seulement les voyages pouvaient durer toujours... je ne sais pas comment font les personnes qui partent 1ans, voire plus et reviennent ensuite, sincerement.
Mes quatre itinéraires en Chine English translation pending
by Ragamuffin · 2010-01-04 · 10 replies
Chine du Sud. février-avril 2009 De Hong Kong à Zhongdian (Shangri La) et retour en deux mois. Infos pratiques. 

Itinéraire : Hong Kong - Zhaoqing - Nanning - Detian - Baise - Leye - Guangnan - Qiubei - Jianshui - Yuanyang - Shiing - Tonghai - Kunming - Lijiang -Zhongdian - Dali - Lincang - Lancang - Jinghong - Kunming - Shilin - Xingyi - Huangguoshu - Guiyang - Huaihua - Fenghuang - Hong Kong. 

Jour 1 (25 février 2009) : départ 18h40 de Bruxelles pour Hong Kong via Londres avec British Airways (13h30 de vol + 1h30 d'escale) 439 Euro  Jour 2 : arrivée à Hong Kong vers 16h15. Bus A21, 33HK$, trajet une petite heure. Man Hing Lung Hotel (Mirador Arcades) single 150HK$.  Jour 3 à 5 : séjour à Hong Kong. Journée à Macao 133HK$ aller/142HK$ retour, trajet 1 heure.  Jour 6 : bateau + bus de 8h20 pour Zhaoqing 220HK$, trajet 4h30 (route/paysages 0*) Hotel Lan Gong 138Y.  Jour 7 : séjour à Zhaoqing. Visite des Seven Stars Crags  Jour 8 : train de 9h46 pour Nanning (arrivée 19h30) 94Y en siège dur (pas de place assise ! 10 heures dans le wagon restaurant-fumoir !!!) (r/p 1*/2*). Ying Bin Hotel 80Y  Jour 9 : séjour à Nanning  Jour 10 : bus de 8h30 pour Detian 50Y trajet 4h30 (r/p 5*) hôtel Detian Luguan 60Y  Jour 11 : camionette pour Shuolong 20Y 25' + tricycle pour Xialei 30Y 30' + tricycle partagé pour Hurun 5Y 20' + bus pour Jingxi 10Y 1h + bus pour Baise 50Y 3h30 (r/p 5*) E Chang Binguan 70Y  Jour 12 : séjour à Baise  Jour 13 : bus pour Leye 34Y 4h30 (r/p 3*/4*) Jin Yuan International (!) Hotel 120Y  Jour 14 et 15 : séjour à Leye et excursion dans les environs (rivière Buliu - Dashiwei Tiankeng - Luomei Cave)  Jour 16 : bus pour Baise 34Y 3h30. You Yuan Hotel 70Y  Jour 17 : bus pour Bo'ai (Y'a plus rien à voir - barrage) 20Y 1h + camionette pour Funing 25Y 1h + bus pour Guangnan 26Y 3h15 (4*/5*) petit hôtel au carrefour près de la gare des bus 30Y  Jour 18 : aller/retour à Bamei bus 10Y 1h  Jour 19 : bus pour Qiubei 37Y 2h30 (3*/4*) hôtel Rui He 120Y  Jour 20 : aller/retour à Puzuhei bus 4Y 45'  Jour 21 : 2 bus pour Jianshui via Kaiyuan 63Y 7h (R/p 1*) hôtel Hong Yun (Tourism Designate Hotel !!) 60Y  Jour 22 à 24 : séjour à Jianshui + visite de Tuanshan bus N°4 2Y et tricycle 2Y retour par une camionette jaune 3Y jusqu'au pont des Deux Dragons et 2Y pour revenir à Jianshui + aller/retour à Swallow Cave bus 10Y 1h  Jour 25 : bus pour Yuanyang 31Y 3h jusqu'à Nansha (r/p 3*/4*) + camionette 10Y 50' jusqu'à Xinjie (r/p 5*) hôtel Wang Yang Lou 40Y  Jour 26 à 27 : marché de Laomeng camionette 20Y 1h30 + quelques trajets en camionettes jusqu'à Laohuzui et Shengcun de 5Y à 10Y + à pied jusqu'a Bada  Jour 28 : 2 bus pour Shiping via Gejiu 56Y 4h30 (r/p 2*/4*) Shiping Hotel 80Y  Jour 29 : bus de 8h30 pour aller visiter en aller/retour Zhengying Cun 3Y 30'  Jour 30 : bus pour Tonghai 30Y 3h15 (r/p 4*) Yuheng Luguan hotel 50Y + visite du Xiushan  Jour 31 : séjour à Tonghai (allez dire bonjour à Albert)  Jour 32 : bus pour Kunming 35Y 2h30 (r/p 1*/2*) Hotel Camellia 100Y  Jour 33 et 34 : séjour à Kunming + visite du Xi Shan et du musée des ethnies  Jour 35 : bus de 10h pour Lijiang 191Y 9h15 (r/p 4*) Youth Hostel 80Y + restaurant Petit Lijiang  Jour 36 à 38 : séjour à Lijiang + visite des Gorges du Saut du Tigre (partage à 4 d'une camionette 200Y)  Jour 39 : bus pour Zhongdian 60Y 3h30 (4*/5*) Hostel Traveller Club 80Y  Jour 40 : bus pour Dali 112Y 6h45 (r/p 4*/5*) Hotel Guang Wu  Jour 41 et 42 : séjour à Dali et visite des marchés de Shaping et Zhoucheng  Jour 43 : bus N°8 1, 5Y 35' pour Xiaguan + bus de 9h00 (à la gare des bus près du terminus de la ligne N°8) pour Lincang 105Y 5h30 (r/p 4*/5*) HongSan Ye Binguan 60Y  Jour 44 : bus pour Lancang 57Y 8h30 (r/p 4*/5*) Hotel au carrefour près de la gare des bus 100Y  Jour 45 : aller/retour à Menglian bus 13Y 1h30  Jour 46 : bus pour Jinghong 46Y 5h30 (r/p 4*/5*) hôtel au fond d'une cour près du carrefour Xuanwei Dadao et Minhang Lu 80Y + restaurant Mei Mei Cafe  Jour 47 à 49 : séjour à Jinghong et excursions à Menghun - Jingzhzen - Damenglong/Manfeilong - Menglun - Ganlanba  Jour 50 : bus pour Kunming 197Y 11h30 (r/p 4*) Camellia Hotel 100Y  Jour 51 : bus pour Shilin 27Y 1h30 Tian Yu Hotel 100Y (à éviter le Youth Hostel, pas d'eau !!) + visite de la Forêt de pierre de 17h à 20h  Jour 52 : train pour Xingyi 38Y 4h30 (r/p 3*/5*) Hotel Tian Yu 120Y  Jour 53 : visite des Gorges de Manling bus N°4 1Y + petit tour en bus jusqu'à Yonghe (route/paysages 5*)  Jour 54 : bus pour Zhengfeng 40Y 2h + bus pour Huangguoshu Falls 40Y 2h45 (r/p 5*) hôtel à gauche en descendant du parking 60Y  Jour 55 : bus pour Anshun 11Y 1h + bus pour Guiyang 35Y 2h30 Hotel Mingzhu 128Y; à voir : église catholique de style sino-gothique  Jour 56 : train (sleeper) de 10h05 pour Huaihua 120Y 7h (r/p 3*/5*) Huai Tie Hotel 128Y  Jour 57 : bus pour Fenghuang 32Y 2h30 (r/p 4*) hôtel dans un ensemble de cours à droite avant le pont 100Y  Jour 58 : séjour à Fenghuang  Jour 59 : bus pour Huaihua 33Y 2h30 (r/p 4*) Hotel Xiong Feng 168Y  Jour 60 : train de nuit sleeper de 17h30 pour Shenzhen 405Y  Jour 61 : arrivée à la gare de Shenzhen-Ouest à 10h40 et de là 3 heures de bus + métro pour arriver à Tsim Sha Tsui  Jour 62 (27 avril 2009) : retour à Bruxelles. 

Novembre - Décembre 2008  : De Hong Kong au Vietnam et retour 

Aller 

Jour 1 (11 Novembre 2008) : bateau de Hong Kong à 8h30 pour le port de San Bu 200$HK avec transfert en bus jusqu'à Kaiping. Trajet total 5 heures environ. Hotel Guangshi single 100Y Recommandé  Jour 2 et jour 3 : voir mon message : Kaiping (Guangdong - Chine) Des infos pratiques   Jour 4 : bus de 7h45 pour Zhanjiang 95Y; trajet 5 heures; hotel Hua Nan à droite dans l'avenue en face de la gare 150Y (marchandé depuis 288Y) Recommandé. Bon restaurant dans l'hotel de l'autre coté de l'avenue.  Jour 5 : train de 7h52 pour Nanning 32Y; trajet 6 heures; hotel Ying Bin, en face de la gare, 75Y bien mais plomberie et odeurs !! restaurant bon et pas cher, style cantine self-service, à coté sur le même trottoir.  Jour 6 : excursion à Yangmei en bus; point de départ à 500M à gauche en sortant de l'hotel dans un parking pres du coin de l'avenue qui passe devant la gare; attente 45' ! 10Y; trajet 1h25; droit d'entrée au village 10Y; bof casse pas trois pattes à un canard même laqué  Jour 7 : train de 8h00 pour Ningming; 19Y; trajet 2h40; de la gare bus numéro 2 pour la gare des bus 1Y; hotel Mingdu 100Y bien (la gare des bus est fermée la nuit mais coups de klaxon des le matin )  Jour 8 : excursion à Huashan. Bus numéro 2 pour la gare puis moto-taxi collectif pour le village de Huashan prix normal 5Y ou 10Y (pas évident de savoir) j'étais seul, le mec m'a demandé 30Y je lui ai donné 20Y il avait l'air "heureux" avec cela. Prix du bateau pour aller jusqu'aux peintures murales 80Y si le groupe est de 5 ou 6 personnes, j'étais avec un couple de Chinois et on a payé 115Y chacun; seul c'est 200Y mais rien que les 2 heures aller-retour sont une pure merveille qui n'a pas de prix. Les peintures s'apprécient de loin uniquement (chutes de pierres !?)  Jour 9 : bus pour Pingyiang 9Y; trajet 1 heure environ; puis taxi partagé en trois 10Y chacun jusqu'a la frontiere; nouveau taxi partagé a 2 pour 2US$ chacun pour Lang Son (Vietnam) 

retour 

Jour 1 (12 décembre 2008) : train de 5h35 de la gare de Long Bien (Hanoi); arrivée à Dong Dang vers 11h45 - beaux paysages sur la gauche; taxi pour la frontière à 3, 7 Km 29.000 d.; taxi pour Pingxiang 30y; train de 14h45 17Y pour arrivée à Nanning vers 18h30; hotel Ying Bin, en face de la gare, 75Y  Jour 2 : bus local N°6 pour la gare des bus de Langdong 2Y 40' de trajet; bus 115Y pour Zhanjiang 4h15 de trajet; hotel Nua Han à droite dans l'avenue en face de la gare 150Y (marchandé depuis 288Y) Recommandé. Bon restaurant dans l'hotel Mirama de l'autre coté de l'avenue.  Jour 3 : bus de 13h25 (le bus de 9h50 "has traffic accident") 75Y pour Kaiping trajet 6h; Hotel Guangshi single 100Y Recommandé  Jour 4 : séjour à Kaiping  jour 5 : bus de 7h30 pour le port de Zhongshan; jetfoil pour Hong Kong; trajet total environ 5h 170Y; bus A21 33HK$ pour l'aéroort trajet 1h 

Octobre-novembre-décembre 2007 - Chine : Mes deux mois entre beauté embrumée et tintamarre enfumé. 

Itinéraire : Shanghai (2185Km) Lanzhou (Bingling Si) (348Km)Tianshui (Maijishan) (328Km) Xian (123Km) Huashan (420Km) Pingyao (108Km) Taiyuan (Jinci Si) (?Km) Taihuai (Wuthaishan) 5?Km) Datong (Yungang Sikku) (359Km) Beijing (Jinshanling-Simatai) (689Km) Zhenzhou (Longmen Sikku, Shaolin et Kaifeng) (697Km) Nanjing (?Km) Jiuahuashan (?Km) Tangkou (Huangshan-Hongkun-Xidi) (?Km) Hangzhou (Shaoxing) (197Km) Shanghai (Suzhou).  Lu 8/10/2007 : départ à 14h de Bruxelles via Londres pour Shanghai avec British Airways (599 Euro)  Ma 9/10 : arrivée à Shanghai à 10h15. Bus navette N°5 16Y une bonne heure de trajet + 15' à pied pour rejoindre la Mingtown Etour Y.H. Single 160Y (=16Euro) avec douche/wc commun à deux chambres et air co.  Me 10/10 et Je 11/10 : séjour à Shanghai.  Ve 12/10 : train de nuit de 16h32 pour Tianshui 355Y + 30Y booking. Trajet à pied et en métro jusqu'à la gare 40'  Sa 13/10 : (passage à Xian 8h05) prolongation du ticket jusqu'à Lanzhou + 106Y (!!) et arrivée vers 15h. Hotel Lanshan (à droite à l'entrée de l'avenue face à la gare) 98Y "matelas" très dur, sdb innondable et bruits d'ambiance.  Di 14/10 : cf détails dans mon message Bingling Si, un pas vers le nirvana  Lu 15/10 : train de 9h56 49Y pour Tianshui arrivée à 14h05. Hôtel Tielu Zhaodaisuo à droite en sortant de la gare. Single 116Y très correcte mais ... sirènes de train toute la nuit.  Ma 16/10 : cf détails dans mon message Maijishan, second pas vers le nirvana (Chine)  Me 17/10 : train pour Xian 25Y trajet 5h paysages grandioses. Xian Bell Tower Y.H. 180Y très belle chambre mais très bruyant dedans comme dehors (à l'arrière c'est un parking de cars et l'immeuble voisin est en travaux même la nuit)  Je 18/10 au Di 21/10 : séjour à Xian  Lu 22/10 et Ma 23/10 : cf détails dans mon message La face nord du Huashan en "solitaire" (Chine)  Me 24/10 : taxi pour la gare de "Huashan" 20Y 30' de trajet. Train pour Pingyao 31Y 7h de trajet. Yamen Hostel (1/4h pied de la gare) à 120Y enfin une chambre calme (je n'ai pas de voisins !)  Je 25/10 au Di 28/10 : séjour à Pingyao  Lu 29/10 : bus (la gare des bus est à 1/4h à pied pres de la porte Nord) pour Taiyuan 25Y trajet 2h. De la gare des bus du Sud de Taiyuan bus 611 pour la gare ferroviaire à 3km. Hotel Tielu à 100m à gauche dans l'avenue en face de la gare single 120Y matelas épais comme une feuille de papier et fond sonore divers inclus. Visite du Jinci Si entrée 70Y bus 804 de l'autre coté de l'avenue 2, 5Y trajet 1h.  Ma 30/10 : séjour à Tayuan visite des pagodes jumelles du Shuangta Si entrée 20Y.  Me 31/10 : bus 615 (à droite en sortant de la gare) pour rejoindre la gare des bus de l'Est. Bus de 9h45 pour Taihuai (Wuthaishan) 56Y trajet 5h dont les 2 dernières en camionette, paysages assez époustouflants. Droit d'entrée sur le site 160Y !! (les monastères demandent un droit d'entrée supplémentaire !! mais de l'ordre de 2 a 5Y) New Certury (sic) Guesthouse single 100Y assez correct et relativement calme.  Je 1/11 : séjour au Wuthaishan  Ve 2/11 : bus de 9h pour Datong 62Y 3h45 de trajet, route très, très spectaculaire.  Sa 3/11 : cf détails dans mon message Yungang Shiku, à deux doigts du nirvana. Informations pratiques  Di 4/11 : train de 8h50 pour Beijing 46Y fin de trajet spectaculaire. Single (en fait une très grande chambre avec 2 lits) Stayokay Y.H. 100Y sans sdb et pas mal de bruit, les murs sont en carton/platre !  Lu 5/11 au Di 11/11 séjour à Beijing. Deux points forts la balade sur la Grande Muraille entre Jinshanling et Simatai (160Y pour les frais de transport avec déjeuner inclus 6h de trajet aller/retour + 95Y de frais d'entrée sur les sites) et la Citée Interdite (40Y de droit d'entrée + 10Y pour le musée des horloges, un must).  Lu 12/11 : train T15 de 11h00 pour Zhengzhou 94Y 6h30 de trajet insipide. Hotel Jiajia Convenient dans la rue à droite en sortant de la gare. Single 100Y côte rue mais au 8ème étage et avec deux portes (enfin) donnant vers le couloir.  Ma 13/11 au Di 18/11 séjour à Zengzhou et excursion à Longmen via Luoyang (train 15Y 2h (retard de 30'!!) de trajet + bus sur le côté gauche en sortant de la gare une petite heure de trajet entrée 80Y, excursion à Shaolin devenu un vrai spot touristique !, musée de Zhengzhou, excursion à Kaifeng (bus 7Y (!! une vrai navette, il n'y a pas de train entre 7h15 et 12h30 !!) 1h30 de trajet) sans grand intérêt.  Lu 19/11 : train CRH (leur TGV mais vitesse maxi 206Km/h) D85 pour Nanjing 205Y 4h30 de trajet (pour 700Km) insipide.  Ma 20/11 et Me 21/11 : séjour à Nanjing  Je 22/11 : cf mon message Chine: Jiuhuashan, "too close to heaven", informations pratiques  Ve 23/11 et Sa 24/11 : séjour à Jiuhuashan  Di 25/11 : bus de 14h30 pour Tangkou hôtel sans nom en caractère latin à 50m du restaurant de Mr Hu (merci Mr Hu pour toute votre aide) 100Y calme, je suis le seul client mais chiens errants dans la rue !  Lu 26/11 : temps bouché  Ma 27/11 : montée au Huangshan (entrée 200Y) bus 14Y et téléphérique 130Y A/R Pas de mots, grandiose, le sommet du voyage.  Me 28/11 : excursion à Hongkun et à Xidi 200Y (transport et entrées)  Je 29/11 : bus de 7h00 pour Hangzhou 80Y trajet 4h Mingtown Y.H. 120Y chambre à prix promotionnel (y'a pas de chauffage d'où l'expression "prix promotionel" !)  Ve 30/11 : séjour à Hangzhou changement de chambre 185Y bien mieux car avec chauffage mais bruit de poubelles à 6h du mat (nothing perfect)  Sa 1/12 : excursion à Shaoxing train 19Y par trajet durée 1h  Di 2/12 et Lu 3/12 : séjour à Hangzhou  Ma 4/12 : train T770 de 12h02 depuis la gare de l'Est (trajet en bus jusqu'à la gare de plus de 3/4h!) pour Shanghai environ 50Y 2h de trajet.  Me 5/12 au Di 9/12 : séjour à Shanghai Mingtown Etour Y.H. Single 160Y avec douche/wc commun à deux chambres et air co et excursion à Suzhou en bus 38Y aller et 26Y retour (!) trajet 1h30.  Lu 10/12 : taxi (n'essayez pas de prendre le métro à 8h du matin, même tout nu et enduit d'huile -si, si j'ai essayé - c'est pratiquement mission impossible) pour l'aéroport de Pudong 152Y et une heure à tombeau ouvert. Retour au bercail via Londres où la sécurité de sa Gracieuse Majesté a cru bon de me confisquer mon "ombrella" ramenée du Musée de Shanghai - sécurité oblige - seule véritable fausse note de ce voyage où en 63 jours je n'ai vu tomber la pluie qu'à 5 reprises. Budget moyen des hôtels : 127Y la nuit. Budget sur place environ 300Y par jour. Les droits d'entrée "culturels" sont nombreux et relativement élevés (rapide calcul : plus de 6.000Y en deux mois !!) 10Y = 1 Euro.  Plus de renseignements sur demande. 

Septembre-Octobre 2003 - Chine : Mes 6 semaines de voyage au pays des portes qui claquent ou in the "land of a thousand noises" 

Ma 2/09 : départ à 15h45 de Bruxelles via Londres pour Hong Kong avec Cathay Pacific (548 Euro)  Me 3/09 : arrivée à HK à 13h40 après le passage d'un typhon. Hôtel Man Hing Lung** dans Mirador Arcades. Single 150 HK$ (1HK$=1Y=1Patacas=0, 10Euro) avec douche et air co.  Je 4/09, Ve 5/09 et Sa 6/09 : séjour à HK ** (Repulse Bay***, HK Park***, Waterfront day and night***). Bons restos chinois dans Canton road + resto indien (Branto) dans Lock road.  Di 6/09 : 7h30 bateau (198HK$) pour Canton. Trajet 2h.. Youth Hôtel**, 150Y belle chambre evec sdb et air co  Lu 7/09 : séjour à Canton°°°. Vision apocalyptique entre les 2 gares de bus et la gare ferroviaire avec le vacarme au sol + les avions passant à 100 metres par-dessus tout ça!  Ma 8/09 : bus (90Y) de 10h30 pour Wuzhou°. heures de voyage.Hôtel Jin Shan*, 48Y ch avec sdb et ventilo.  Me 9/09 : bus (80Y) de 8h40 pour Yangshuo**. xh deTrajet.. Hôtel California**, 20Y sans sdb avec ventilo.  Je 11/09, Ve 12/09 et Sa 13/09 : balades à vélo et en bateau dans la campagne envirronante *****  Di 14/09 : mini van pour "touristes" (60Y) de 7h30 pour Ping'an****. 3h30 de trajet. Hôtel Countryside *, 40Y (avec commision mais possible 20Y prix normal) sans sdb.  Lu 15/09 : bus (6, 5Y) de 9h15 pour Longshen + bus (10Y) pour Sanjiang°. 3h30 de trajet. Hôtel Departement store* 20Y avec sdb et ventilo. Bus (3, 5Y) pour Chengyan (pont**). 40' de trajet.  Ma 16/09 : bus (18Y) de 6h55 pour Zahoxing***.h30 de trajet, route ***, hôtel Country Inn*, 20Y sans sdb  Me 17/09 : bus (20Y) de 11h30-12h00 pour Liping°°, hôtel° sans nom derrière le coin par rapport à la bus station, 15Y sans sdb  Je 18/09 : bus (62Y) de 9h00pour Kaili°, hôtel Petroleum (sic)**, 56Y avec sdb et ventilo  Ve 19/09, Sa 20/09 et Di 21/09 : excursion en bus dans les villagesdes environs (Chong'an*, Langde**, village à 5km de Langde***, sur la route marché de village très coloré, ...)  Lu 22/09 : train (16Y) de 11h30 pour Zhenyuan**, 1h20 de trajet. Hôtel Lerong* (15' à pied de la gare) 50Y avec sdb et air co  Ma 23/09 : balade à pied dans la campagne***  Me 24/09 : train (42Y) de 11h35 pour Guiyang. Environ 5h de trajet. Hôtel Mingzhu* 70Y avec sdb et air co  Je 25/09 : séjour à Guiyang** (et oui "ville" chinoise avec un côté ville : très belle gare moderne, église de 1874, bords de rivière marchés, parcs, ... on est loin de l'avis très critique d'un guide de voyage concurrent !). Le soir train-couchette (116Y) de 19h30 pour Chongqing.  Ve 26/09 : arrivée à Chongqing à 6h00. Bus (35Y) de 6h30 pour Dazu*. 2h30 de trajet. Hôtel Nan Qiao Lu She° en face de la gare des bus, 30Y sans sdb (sanitaires douteux). Visite de Bei Shan*** à 40' à pied de l'hôtel.  Sa Sa 27/09 : visite de Baoding Shan****. Bus 4Y d'une autre bus station. trajet 1h  Di 28/09 : bus (62, 5Y) de 8h55 d'encore une autre bus station pour Chengdu. Trajet environ 4h. Hôtel Traffic* chambre-cellule sombre mais propre 40 y sans sdb avec ventilo.  Lu 29/09 : séjour à Chengdu°  Ma 30/09 : bus (36Y) de 9h30 pour Leshan° trajet environ 2h30 hôtel Taoyuan* 50Y sans sdb avec ventilo et bruits de travaux même la nuit ! Visite du grand bouddha **** et du "parc" à bouddhas*  Me 1/10 : bus (11Y) pour Emei trajet 1h puis 2 bus ! pour rejoindre Baoding. "International Teddy Bear Hotel" (sic)* ch sans sdb avec ventilo. Le café est mieux.  Je 2/10 et Ve 3/10 : balades dans le Emeishan*** mais pas jusqu'au sommet car perpétuellemnent dans la brume, d'où ... frustrations. Visite des temples Wannian**, Fuhu**, Baoguo et Shenshui***  Sa 4/10 : bus (35Y) pour Chengdu 3h de trajet Re-hôtel Traffic ch avec fenêtre mais sans sdb 50Y**  Di 5/10, Lu 6/10 et ma 7/10 : séjour à Chengdu. Pandas° (autant aller les voir dans un zoo près d'chez vous) temple Wenshu** et Xindu** (trajet en bus 1h + rickshaw)  Me 8/10 : avion (1.150Y) de 11h pour Guangzhou. Trajet 1h50) Bus (55Y) de l'aéroport pour Zuhai. Trajet 2h30 environ. Traversée de la "frontière" et ... Macao*** Enfin une ville "chinoise" qui a su préserver un peu de son patrimoine urbain mais pour combien de temps encore. Pensao Nam In** 130 patacas avec sdb et air co.  Je 9/10 et Ve 10/10 : séjour à Macao. Quartier près du cimetière St Michel avec quelques vieux immeubles de l'entre-deux-guerres**, Taipa, temple Pak Tai***, Coloane, temple Tam Kung***  Sa 11/10 : bateau (123Patacas) de 10h30 pour HK 1h15 de trajet  Di 12/10, Lu 13/10 et Ma 14/10 : séjour à HK. Cheung Chau***. Victoria peak** (en bus N°15, 10, 20HK$)  Me 15/10 : retour à Bruxelles via Londres  ° = médiocre, °° = très médiocre, °°° plus que très médiocre, * = passable, ** = bien, *** = très bien Cet itinéraire a été réalisé sans trucage ni produit dopant (la teneur en alcool des bières chinoises ne risque guère de vous faire rouler sous la table mais méfiez-vous quand même de l'alcool de riz). Les conditions météorologiques furent dans l'ensemble très favorables. Malgré l'état de certaines routes aucun bus n'a connu de crevaison. Aucun animal n'a été maltraité durant ce voyage. 

"Les Chinois parlent très fort, de façon assourdissante, harcelante et ininterrompue, comme si personne ne les écoutait jamais et qu'il leur faut crier pour se faire entendre. La radio et la télévision marche toujours à plein volume. Pourquoi ? Sont-ils tous affligés de surdité congénitale ou s'agit-il simplement d'une habitude passablement détestable ? Ils laissent les portes ouvertes - c'est une habitude nationale.  Les Chinois passent leur temps a cracher. Ils se raclent la gorge si bruyamment que la conversation devient inaudible - on dirait le bruit d'un motoculteur ou de quelqu'un qui nettoie une gouttière, ou encore les derniers litres d'eau d'un jaccuzzi en train de se vider. Ils aspirent avec leurs joues : Kurrrkh! puis ils grimacent, mettent leurs dents en position et se penchent. Vous vous attendez à un jet d'au moins cinq mètres, comme un cow-boy dans la pampa, mais non, ils ne lui impriment aucune force. Ils crachent rarement à plus de quelques centimètres. Ils ne crachent pas juste et loin, ils crachent vers le bas; voilà la différence culturelle essentielle que je mis un an à découvrir en Chine. Ce n'est pas un tir net en plein dans le crachoir, c'est une dégoulinade qui coule à l'extérieur de ce répugnant réceptacle. Ils se plient en deux lorsqu'ils crachent, avec une flexion des genoux et une courbure de l'échine en guise de préliminaire. Il n'y a rien d'agressif. C'est presque silencieux. Ils laissent tomber le glaviot et poursuivent leur chemin. Bien sur c'est un pays surpeuplé et il est impossible de balancer un mollard sans taper sur quelqu'un.  Personne ne converse jamais normalement au téléphone en Chine. C'est toujours des hurlements."  Paul Théroux - La Chine à petites vapeursDe la plupart des voyages subsiste le souvenir des jours de découragement, lorsque l'enthousiasme fléchit sous le poids des petits inconforts physiques.  Norman Lewis - La nuit du dragon

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