Results for "Deira+et+hébergement+|+5+>+158"
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Circuit Inde pas trop fatigant English translation pending
Bonjour,
Je me permets de vous solliciter car j'organise un premier voyage en Inde.
Je suis confronté à un souci : impossible de tout faire en 15 jours.
A priori :
Delhi - Jodpur en avion, puis Jaisalmer, Jaipur (via Bikaner ?), Agra, Delhi, puis avion pour quelques jours a Varasani
Je me pose mille questions : est ce le bon circuit pour un premier voyage ? puis je rater une ville ? ai je raison de ne pas aller a Udaipur ?
Ce que je veux : forcément voir le Taj mahal et les rives du Gange. ensuite c'est très libre.
Ce circuit est deja "lourd" pour moi car je ne peux pas faire trop de route ou de choses trop physiques suite a un accident cardiaque.
Si vous pouviez m'aider par vos conseils, cela me rendrait un grand service, surtout si cela permet d'alléger les temps de route.
Merci
Didier
Respectons les habitants des îles Andaman English translation pending
Je sais bien que les voyageurs de ce forum sont respectueux des coutumes, des populations et cherchent à vivre un tourisme solidaire et responsable 🙂 Alors respectons les îles Andaman, même si vous voulez y aller à tout prix, réfléchissez avant ! Merci !
Survival International lance aujourd’hui un boycott contre le tourisme dans les îles Andaman tant que seront autorisées les pratiques dégradantes des safaris humains à l’égard de la tribu des Jarawa qui compte 400 membres. L’organisation de défense des droits des peuples indigènes appelle les touristes à s’abstenir de se rendre dans l’archipel (quelque 200 000 touristes visitent ces îles paradisiaques chaque année), jusqu’à ce que la route qui traverse la forêt des Jarawa soit interdite et qu’une route alternative côtière soit ouverte. Survival s’est adressée à plus de 200 agences de voyage dans onze pays pour les exhorter à interrompre leurs circuits dans les îles Andaman et lancera une campagne publicitaire à l’attention des touristes pour les dissuader de visiter les Iles Andaman. L’organisation appelle également l’opinion publique à relayer ce boycott jusqu’à ce que la route soit fermée. Des centaines de touristes indiens et du monde entier empruntent quotidiennement la route illégale Andaman Trunk Road pour observer les Jarawa, les traitant comme des animaux dans un safari.
Survival International lance aujourd’hui un boycott contre le tourisme dans les îles Andaman tant que seront autorisées les pratiques dégradantes des safaris humains à l’égard de la tribu des Jarawa qui compte 400 membres. L’organisation de défense des droits des peuples indigènes appelle les touristes à s’abstenir de se rendre dans l’archipel (quelque 200 000 touristes visitent ces îles paradisiaques chaque année), jusqu’à ce que la route qui traverse la forêt des Jarawa soit interdite et qu’une route alternative côtière soit ouverte. Survival s’est adressée à plus de 200 agences de voyage dans onze pays pour les exhorter à interrompre leurs circuits dans les îles Andaman et lancera une campagne publicitaire à l’attention des touristes pour les dissuader de visiter les Iles Andaman. L’organisation appelle également l’opinion publique à relayer ce boycott jusqu’à ce que la route soit fermée. Des centaines de touristes indiens et du monde entier empruntent quotidiennement la route illégale Andaman Trunk Road pour observer les Jarawa, les traitant comme des animaux dans un safari.
Formalités pour une Brésilienne venant trois mois en France? English translation pending
Salut à tous les voyageurs!Par expérience connaissez-vous les formalités diverses pour mon amie brésilienne désirant me rendre visite pour une durée de trois mois?Ces formalités sont elles pénibles à obtenir?Une fois sur place est-il possible de se marier?Sincéres salutations!Ces informations demandées concernent la France.Merci à tous ceux qui voudront bien prendre le temps de répondre à ce message.
Endroits à visiter pour un premier tour du monde? English translation pending
Bonjour a tous,
je vais vous expliquer ma situation rapidement pour vous demander certain conseils:
Donc voila, j'ai 22 ans et je fais actuellement des études d'infirmiers en Belgique (je suis marseillais), j'ai toujours aimé les voyages mais surtout je rêve de faire un tour du monde, mais avec les études ce n'est pas envisageable pour l'instant! Je souhaite donc partir d'ici 4 ans, le temps de terminer mes études et d'économiser. ah oui je ne partirai pas seul, je partage se rêve avec ma copine.
Serait-il possible que vous me donniez vos destinations préférées et LES endroits à visiter pour un premier tour du monde? Je voudrais également savoir combien faut-il niveau budget pour 1 an, à deux pour des "novices du voyage" (biensur je me doute bien que le budget peu etre tres variable mais je voudrais une fourchette).
Et enfin, je voudrais vos avis sur les pays qui me donnent envie, si pour un premier voyage c'est "faisable" ou pas: Inde, Thailande, Japon, Australie et l'amérique du sud en général.
ps: j'ai vu que star alliance propose des billets tour du monde, y a t-il de meilleures compagnies vers qui se tourner?
Merci d'avance, pour vos réponses je sais que j'en demande beaucoup :s
je vais vous expliquer ma situation rapidement pour vous demander certain conseils:
Donc voila, j'ai 22 ans et je fais actuellement des études d'infirmiers en Belgique (je suis marseillais), j'ai toujours aimé les voyages mais surtout je rêve de faire un tour du monde, mais avec les études ce n'est pas envisageable pour l'instant! Je souhaite donc partir d'ici 4 ans, le temps de terminer mes études et d'économiser. ah oui je ne partirai pas seul, je partage se rêve avec ma copine.
Serait-il possible que vous me donniez vos destinations préférées et LES endroits à visiter pour un premier tour du monde? Je voudrais également savoir combien faut-il niveau budget pour 1 an, à deux pour des "novices du voyage" (biensur je me doute bien que le budget peu etre tres variable mais je voudrais une fourchette).
Et enfin, je voudrais vos avis sur les pays qui me donnent envie, si pour un premier voyage c'est "faisable" ou pas: Inde, Thailande, Japon, Australie et l'amérique du sud en général.
ps: j'ai vu que star alliance propose des billets tour du monde, y a t-il de meilleures compagnies vers qui se tourner?
Merci d'avance, pour vos réponses je sais que j'en demande beaucoup :s
Istanbul: hôtel sur Kadikoy ou Uskudar pour trente euros en août English translation pending
Bonjour,
Je cherche un hôtel coté asiatique dans les 30 €, pour 10 personnes le mois d'Aout. De qualité..
Vous en connaissez un??
Merciiii :)))
Je cherche un hôtel coté asiatique dans les 30 €, pour 10 personnes le mois d'Aout. De qualité..
Vous en connaissez un??
Merciiii :)))
Qui est responsable: Flying Blue ou Air France? English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé un billet prime avec FB - vol avec une escale: 1 premier tronçon réalisé par AF et le deuxième par DL. DL a avancé son vol de 50mn et l'escale avec changement d'aéroport n'est plus réalisable - vol passé de statut confirmé à N/A. J'ai appelé FB mais ils ne peuvent pas me mettre sur un autre vol car ils dépendent des quotas et ils ne leur reste plus de place disponible. Il m'ont indiqué qu'ils avaient très peu de place sur les vols DL et ils ne pouvaient rien faire pour moi. Je voulais savoir si je devais appeler Air France même si le billet a été acheté avec FB. Qui est responsable?
J'ai réservé un billet prime avec FB - vol avec une escale: 1 premier tronçon réalisé par AF et le deuxième par DL. DL a avancé son vol de 50mn et l'escale avec changement d'aéroport n'est plus réalisable - vol passé de statut confirmé à N/A. J'ai appelé FB mais ils ne peuvent pas me mettre sur un autre vol car ils dépendent des quotas et ils ne leur reste plus de place disponible. Il m'ont indiqué qu'ils avaient très peu de place sur les vols DL et ils ne pouvaient rien faire pour moi. Je voulais savoir si je devais appeler Air France même si le billet a été acheté avec FB. Qui est responsable?
Retour de Rio de Janeiro... English translation pending
Toute personne un tant soit peu voyageuse, un tant soit peu curieuse rêve de decouvrir cette fascinante et mysterieuse ville qu est Rio de Janeiro. A peine revenu de cette ville que je decide de poster un nouveau sujet qui bien entendu n est que le ressenti de mon sejour. Il n´aura ainsi pas un but pour vous dire ce qu´il y a a visiter ou a manger (Je suis sur un clavier espagnol a buenos aires donc les accents sur les "a" ne sont pas oublies mais non ecrits par facilite...).
Tout d´abord je logeais a Cinelandia a l´hôtel OK, cher certes , mais bon, avec les craintes de tout voyageur decouvrant cette ville ou plutôt megalopole j´ai prefere sacrifier quelques centaines de Reais (monnaie locale).
Au niveau des Cariocas, il s´agit d´un peuple tres metisse (blonds aux yeux bleus et noirs de peau aux cheveux et yeux noirs) et dans l´ensemble tres sympathique. Le seul truc que l´on pourrait leur reprocher est qu´ils sont largement plus mauvais que les francais pour les langues etrangeres... (je n´exagere pas!!!), même l espagnol que je parle couramment est tres peu compris hormis chez quelques personnes âgees dans l´ensemble. Ensuite au niveau de la securite, le danger le plus present que j´ai ressenti est la conduite totalement demesuree des cariocas, en effet ils roulent extremement vite et considerent les pietons comme... du mobilier urbain... et encore! Donc le fait de revenir aplati comme une crepe existe, tout comme celui de regurgiter ce que l´on a dejeune en descendant des bus... mdr, bien plus que tous les autres dangers pressentis. Apres je ne dis pas que Rio est une ville sûre, car le nombre de sans abris bourres ou drogues dans la rue depasse l´entendement, mais en journee quand il y a du monde ils sont guere agressifs...
Apres un conseil que je vous donne, vous futurs touristes a Rio, c´est de ne pas s´aventurer dans les favelas, ni dans les rues sombres et depourvues de passants. Les axes principaux sont tres frequentes, donc les dangers sont limites (hormis ceux representes par les Ayrton Senna en herbe!), les bus en journee même chose, même si le reseau est assez incomprehensible, il est tres securise, avec des agents qui veillent a de nombreux arrêts (faut dire que même eux, ne comprennent pas toujours ce reseau totalement fou).
Un quartier cependant a retenu mon attention, c´est Santa Theresa, en effet dans ce quartier boheme, la mefiance est ce que je pourrais le mieux vous recommander, car il est proche des favelas et c´est la que j´ai pu voir depuis le tramway, un gosse de huit ans, tout mignon avec le calibre dans la poche🙁... mais bon compare a tout ce que l´on raconte c´est si peu lol.
Enfin pour ceux qui vont a la plage, privilegiez Ipanema ou Leblon, plus select que Copacabana et mieux frequente. Toutefois, le fait que ce soit plus select ne veut pas dire, on se laisse aller et on laisse les affaires seules comme on pourrait le faire dans un village recule du vercors, Rio est une ville de 15 millions d´habitants, comme dans toute ville, il faut faire attention et surtout eviter de se trimbaler habille comme Yves Saint Laurent ou le prince Charles (T.Shirt, short et claquettes ou baskets font l´affaire).
En prenant quelques precautions evidentes, Rio ne peut que vous seduire, enfin les regles de precaution sont bien sûr a multiplier par dix la nuit, durant laquelle il vaut mieux privilegier les "amarelinhos" (taxis jaunes officiels) pour circuler...
Si vous avez des questions n´hesitez pas a me contacter en prive..
PS: Je viens devoir que sous l´encart reserve à l´écriture, les lettres que je n´arrivais pas à faire sont représentées par des icônes😕 à bientôt Olivier
PS: Je viens devoir que sous l´encart reserve à l´écriture, les lettres que je n´arrivais pas à faire sont représentées par des icônes😕 à bientôt Olivier
Chambres du Bako park à Bornéo? (Malaisie) English translation pending
bonjour,
Vous qui avez dormi au Bako Park, svp en toute honnêteté pouvez-vous nous dire s'il est vrai que dans les chambres il y a des cafards et des rats et que la pièce qui sert de cuisine est vraiment très sale. En fait on envisage de réserver via Borneo Adventures le package 1 jour / 1 nuit dans ce parc. J'ai lu ces commentaires sur des sites de voyage et nous aimerions vraiment savoir ce qu'il en est. Dormir dans du précaire n'est pas un problème pour nous mais avec rats et cafards et salle de cuisine très sale, ça nous fait réfléchir sur cette nuit dans le parc.
Merci de vos réponses trés rapidement car nous voulons booker.
TATATOU
Vous qui avez dormi au Bako Park, svp en toute honnêteté pouvez-vous nous dire s'il est vrai que dans les chambres il y a des cafards et des rats et que la pièce qui sert de cuisine est vraiment très sale. En fait on envisage de réserver via Borneo Adventures le package 1 jour / 1 nuit dans ce parc. J'ai lu ces commentaires sur des sites de voyage et nous aimerions vraiment savoir ce qu'il en est. Dormir dans du précaire n'est pas un problème pour nous mais avec rats et cafards et salle de cuisine très sale, ça nous fait réfléchir sur cette nuit dans le parc.
Merci de vos réponses trés rapidement car nous voulons booker.
TATATOU
Riad typique pour séjour d'une semaine au Maroc? (groupe de dix personnes) English translation pending
Hello !
Nouos sommes un groupe d'amis qui désirons nous rendre au Maroc en janvier. Est-ce une bonne saison ? Nous souhaiterions, en gros, passer 2 jours à Marrakech et faire qques jours dans le désert. Est-ce faisable en une semaine ? Faut-il s'organiser à l'avance ou tout est faisable facilement une fois sur place ?
Merci de vos conseils pour organiser cela ainsi qu'un hébergement, éventuellement dans une Riad typique.
Nouos sommes un groupe d'amis qui désirons nous rendre au Maroc en janvier. Est-ce une bonne saison ? Nous souhaiterions, en gros, passer 2 jours à Marrakech et faire qques jours dans le désert. Est-ce faisable en une semaine ? Faut-il s'organiser à l'avance ou tout est faisable facilement une fois sur place ?
Merci de vos conseils pour organiser cela ainsi qu'un hébergement, éventuellement dans une Riad typique.
Prendre l'aranui à Papeete en partant de Moorea? English translation pending
je suis entrain de plannifier un voyage en polynesie en juin prochain avec une petite semaine pour tahiti et moorea avant de passer 15 jour sur l'aranui.
est il envisageable d'etre à l'embarquement de l'aranui à papeete le matin à 10h en passant la nuit precedente au camping nelson sur moorea.
il semble que les ferry moorea/papeete commencent tot, mais quand est-il des trucks?, des delais de route, d'embarquement et de traversée?
n'est ce pas hasardeux? et n'est il pas plus sûr de rentrer sur pappete la veille? merci du conseil
Itinéraire libanais en huit jours au mois d'octobre English translation pending
Bonjour,
Je pars au Liban en octobre avant de rejoindre la Syrie.
J'ai une petite idée des endroits où j'ai envie de me rendre mais je souhaiterai savoir si c'est réalisable en 8 jours voir 10 jours maxi.
Voilà l'itinéraire envisagé :
- Beyrouth
- Batroun
- Byblos
- Tripoli
- Baalbeck
- Anjar
- Beiteddine + Deir al Qamar
- Saïda + Tyre
Sachant que je serais en transport en commun uniquement car petit budget.
Tous vos conseil sont les bienvenue.
Merci d'avance pour vos conseils.
Cherche des informations sur Taza au Maroc English translation pending
🙂bonjour je cherche des infos sur taza(hotels, restos, choses a voir), en fait je prends le bus al-hoceima fes, et je me demandais si cela valait la peine de passer par taza, comme je ne suis pas motorisé, je prends un direct pour fes, ou je passe par taza???
merci de vos réponses, j'ai déja essayé sur un autre forum connu, le r.......mais a part 1 personne qui m'a répondu, rien.a croire que sur cet autre forum, les routards peuvent aller se faire voir!apparament, tout le monde est motorisé au maroc!!!!
merci pour vos réponses et vos avis
bonne journée
😉
Trouver une location de voiture à 23h30 à Reykjavík? English translation pending
Bonjour,
Ceci est ma première demande de renseignement sur ce site.
J'ai passé des dizaines et des dizaines d'heures (des centaines peut-être même?....) l'année dernière pour la préparation de notre voyage en Namibie. Pour y glaner des renseignements et aussi pour le plaisir des yeux!...Pour le plaisir d'y découvrir des carnets de voyage fascinants et envoûtants, des images de rêve, des récits captivants!! Merci au passage à Pierre77N (Oh! Nous le retrouvons sur les forums islandais!), Vinnylove, Ericarole, et bien d'autres, et surtout à Thebasile qui nous a concocté un voyage ex-tra-or-di-nai-re!!😇 .
Pour en revenir à l'Islande, nous avons nos billets d'avion depuis dimanche! Youpi! Direct Genève-Reykjavik. Maintenant, il faut réserver la voiture. Après avoir parcouru ce forum et étudié (très sommairement pour l'instant) notre parcours de 2 semaines fin juin-début juillet, notre choix se porte sur un 4X4.
Ma (première) question est la suivante: Nous posons à Keflavik à 23h30! Y a-t-il encore des agences de location ouvertes à l'aéroport à cette heure-là??? Nous pensions prendre la voiture à l'aéroport, puis aller dormir "à côté" de l'aéroport, dans l'auberge de jeunesse de Keflavik, ou un autre B&B, de Keflavik aussi.
Si non, les hôtels et Bed&breakfast de Reykjavik qui proposent de venir nous chercher à l'aéroport font-ils ce déplacement à presque minuit? A ce moment, nous pourrions prendre la voiture à La Capitale, le lendemain.
D'avance merci pour vos réponses. 😛
Pour en revenir à l'Islande, nous avons nos billets d'avion depuis dimanche! Youpi! Direct Genève-Reykjavik. Maintenant, il faut réserver la voiture. Après avoir parcouru ce forum et étudié (très sommairement pour l'instant) notre parcours de 2 semaines fin juin-début juillet, notre choix se porte sur un 4X4.
Ma (première) question est la suivante: Nous posons à Keflavik à 23h30! Y a-t-il encore des agences de location ouvertes à l'aéroport à cette heure-là??? Nous pensions prendre la voiture à l'aéroport, puis aller dormir "à côté" de l'aéroport, dans l'auberge de jeunesse de Keflavik, ou un autre B&B, de Keflavik aussi.
Si non, les hôtels et Bed&breakfast de Reykjavik qui proposent de venir nous chercher à l'aéroport font-ils ce déplacement à presque minuit? A ce moment, nous pourrions prendre la voiture à La Capitale, le lendemain.
D'avance merci pour vos réponses. 😛
Voyage seule en Arabie Saoudite: visa pour l'Omra? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai avoir votre avis, et echanger vos experiences avec moi concernant un voyage en Arabie Saoudite.
En realité, j'aimerai rendre visite à un ami, qui est lui meme expatrie en ASaoudite pr le travail. Or, il parait qu'il est très difficile d'obtenir un visa pr visite personnelle, et dc je voulais tenter de faire un visa pr l'omra, prau moisn m'y rendre. Pr info, j'ai l'intention de m'y rendre seule, je suis de nationalité française.
Pensez vous qu'il est possible d'obtenir un epu plsu facielemnt ce visa.? on m'a dit qu'il y en avait bcp qui faisait ça....
comment font les gens qui y resident pr voir leurs amis....???
Merci de vos retours, P.
J'aimerai avoir votre avis, et echanger vos experiences avec moi concernant un voyage en Arabie Saoudite.
En realité, j'aimerai rendre visite à un ami, qui est lui meme expatrie en ASaoudite pr le travail. Or, il parait qu'il est très difficile d'obtenir un visa pr visite personnelle, et dc je voulais tenter de faire un visa pr l'omra, prau moisn m'y rendre. Pr info, j'ai l'intention de m'y rendre seule, je suis de nationalité française.
Pensez vous qu'il est possible d'obtenir un epu plsu facielemnt ce visa.? on m'a dit qu'il y en avait bcp qui faisait ça....
comment font les gens qui y resident pr voir leurs amis....???
Merci de vos retours, P.
Budget de trois mille euros pour six mois à Bangkok: possible? English translation pending
Je m'apprete à partir pour bkk à mi-novembre pour 6 mois...
mon budget est à 3000 euros pour mon voyage...
Est-ce possible de vivre avec ce montant? compte tenu que j'ai un appartement sur place à 80 euros par mois...
merci de vos réponses
mon budget est à 3000 euros pour mon voyage...
Est-ce possible de vivre avec ce montant? compte tenu que j'ai un appartement sur place à 80 euros par mois...
merci de vos réponses
Nouvelle-Zélande du 25 mars au 25 Avril English translation pending
salut' j'ai dans l'idée de partir en Nouvelle-Zélande pour passer un mois, sur les routes entre le Sud et le Nord! je compte louer un véhicule, un Van', et j'suis ouvert à tous vos conseils, vos tuyaux, et toujours partant pour faire de nouvelles rencontres, pour faire un bout de chemin ensemble!!!!! j'attends avec impatience .... c'est déjà bientôt!!!!! ..... A+ jib'
Circuit en Écosse pour un mariage fin mars? English translation pending
Bonjour à tous,
HELP !! 😕😕
Voila, on va en Ecosse pour se marier entre le 21 et le 28 mars 2009 avec deux couples d'amis qui sont nos témoins. On arrive à Edimbourg le samedi 21 pour se marier le lundi 23 mars à Edimbourg. Après le déjeuner on voudrait quitter Edimbourg pour les Highlands et on repart le samedi 28 d'Edimbourg.
On ne connait pas du tout l'Ecosse et on a vraiment besoin de vos conseils pour faire que cette semaine soit des plus réussies. Pouvez vous nous donner des conseils pour des hôtels, B&B, villes à visiter, parcours pour une petite semaine, etc ...
Merci beaucoup. breseve.
HELP !! 😕😕
Voila, on va en Ecosse pour se marier entre le 21 et le 28 mars 2009 avec deux couples d'amis qui sont nos témoins. On arrive à Edimbourg le samedi 21 pour se marier le lundi 23 mars à Edimbourg. Après le déjeuner on voudrait quitter Edimbourg pour les Highlands et on repart le samedi 28 d'Edimbourg.
On ne connait pas du tout l'Ecosse et on a vraiment besoin de vos conseils pour faire que cette semaine soit des plus réussies. Pouvez vous nous donner des conseils pour des hôtels, B&B, villes à visiter, parcours pour une petite semaine, etc ...
Merci beaucoup. breseve.
Formalités visa en Chine? English translation pending
Salut à vous,
J'avais programmé un voyage en Chine l'été dernier. Malheureusement, avec les JO et le Tibet, les autorités chinoises avaient modifié les conditions d'obtention des visas. J'avais donc changé mon programme et suis parti en Amérique du sud (fabuleux d'ailleurs). J'aurais voulu savoir si les conditions de visa avaient de nouveau changés (en mieux). 1/- Je souhaite partir environ un mois et demi, je voudrai donc savoir si le visa pour 3 mois a été rétabli (ou s'il est possible de prendre un visa d'un mois renouvelable à Hong-Kong pour un mois supplémentaire) 2/- Comme il s'agirait d'un voyage dit de type "routard", s'il est possible de partir sans réservations d'hôtel (en ayant toutefois un billet de retour) 3/- Si jamais les conditions n'ont pas changés, s'il est possible qu'elles viennent à changer d'ici l'été prochain.
Vous remerciant pour votre aide.
Miloozer 🙂
J'avais programmé un voyage en Chine l'été dernier. Malheureusement, avec les JO et le Tibet, les autorités chinoises avaient modifié les conditions d'obtention des visas. J'avais donc changé mon programme et suis parti en Amérique du sud (fabuleux d'ailleurs). J'aurais voulu savoir si les conditions de visa avaient de nouveau changés (en mieux). 1/- Je souhaite partir environ un mois et demi, je voudrai donc savoir si le visa pour 3 mois a été rétabli (ou s'il est possible de prendre un visa d'un mois renouvelable à Hong-Kong pour un mois supplémentaire) 2/- Comme il s'agirait d'un voyage dit de type "routard", s'il est possible de partir sans réservations d'hôtel (en ayant toutefois un billet de retour) 3/- Si jamais les conditions n'ont pas changés, s'il est possible qu'elles viennent à changer d'ici l'été prochain.
Vous remerciant pour votre aide.
Miloozer 🙂
Obtention d'un visa français pour un Algérien? English translation pending
bonjour tout le monde
voila je suis algerien et pendant les vacances de l'été dernier jai rencontrer ma copine française ici o bled et maintenant sa fai plu de 1an kan parle ensemble sur le net et par téléphone et on sange a ce marier elle et moi mais on ma refuser 3 fois le visa pour la france, je sais pas quoi faire wallah jai peur de la perdre
aidez moi svp
Week-end à Paris pour une jeune marocaine: obtention du visa Schengen? English translation pending
bonjour,
Je suis une Marocaine agée de 24 ans .
Je fréquente un français qui habite à Paris depuis plus d'une annee .Pour qu'on se voit c'est toujours lui qui vient passer des weekends au Maroc.Maintenant il est grand temps que ça soit moi qui aille le voir chez lui .
Ma situation est un peu compliquée ; Je veux vraiment obtenir ce visa, c'est important pour moi, je veux sauver mon couple car mon ami en a marre de cette relation a distance .Je demande votre aide et vos conseils .
Je me suis bien renseignée sur l'obtention des visas schengen . Il est clair qui'il faut avoir un compte en bank assez rempli, une situation au Maroc qui poussera la personne à revenir, une assurance, un certificat d'hebergement ext ext ...
1/ Dèja en ce qui concerne le certificat d'hebergement, une collegue m'a dit que vu que je suis jeune, celibataire (pas mariée), et que j'ai jamais quitté le Maroc, il vaut mieux que je ne presente pas ce document là, car au consulat, ils vont croire que je vais tout faire pour rester chez mon ami, et ne pa revenir au Maroc.Le mieux serait de faire une reservation dans un hotel, et loger quand meme chez lui. Qu'en pensez vous ? A t'elle raison ? Pourtant on m'a dit que ce certificat là augmente mes chances d'obtenir le visa.
2/ J'habite en colocation, je n'ai pa de biens ici au Maroc, j'ai fini mes etudes ça fait quelques mois, j'ai trouvé un petit boulot qui me permet "uniquement" de ne pas demander de l'argent à mes parents, donc vous comprendrez facilement qu'à la fin de chaque mois je me retrouve avec un compte bancaire vide.Mon ami peut se porter garant en ce qui concerne mes frais de sejour laba. mais est ce que cela suffit ?
3/ J'ai travaillé d'Aout 2007 à Mai 2008 chez une petite société, et là j'ai changé, je suis depuis moins d'un mois chez mon nouvel employeur.Mais je peux avoir 2 attestations de travail.Est ce que cela voudra dire pour le consulat que ma situation professionelle n'est pas stable ?
4/Pour l'assurance, j'ai beau lire beaucoup d'articles mais j'ai toujours pas compris.ils parlent d'un montant de 30000dh ! est ce que c'est moi qui doit presenter cette somme la ou est ce que c'est l'assurance qui se porte garante pour la rembourser ? et puis j'ai lu que c'est une assurance que je dois souscrire pour minimum un mois, alors que moi je veux aller a paris pour un weekend/ trimestre.
Eclairez moi SVP, je suis perdue, montrez moi ce qu'il faut ou ne faut pas faire, passez moi des astuces, bref, aidez moi pour que je garde mon homme et que je sauve mon couple . merci bcq !
Ma situation est un peu compliquée ; Je veux vraiment obtenir ce visa, c'est important pour moi, je veux sauver mon couple car mon ami en a marre de cette relation a distance .Je demande votre aide et vos conseils .
Je me suis bien renseignée sur l'obtention des visas schengen . Il est clair qui'il faut avoir un compte en bank assez rempli, une situation au Maroc qui poussera la personne à revenir, une assurance, un certificat d'hebergement ext ext ...
1/ Dèja en ce qui concerne le certificat d'hebergement, une collegue m'a dit que vu que je suis jeune, celibataire (pas mariée), et que j'ai jamais quitté le Maroc, il vaut mieux que je ne presente pas ce document là, car au consulat, ils vont croire que je vais tout faire pour rester chez mon ami, et ne pa revenir au Maroc.Le mieux serait de faire une reservation dans un hotel, et loger quand meme chez lui. Qu'en pensez vous ? A t'elle raison ? Pourtant on m'a dit que ce certificat là augmente mes chances d'obtenir le visa.
2/ J'habite en colocation, je n'ai pa de biens ici au Maroc, j'ai fini mes etudes ça fait quelques mois, j'ai trouvé un petit boulot qui me permet "uniquement" de ne pas demander de l'argent à mes parents, donc vous comprendrez facilement qu'à la fin de chaque mois je me retrouve avec un compte bancaire vide.Mon ami peut se porter garant en ce qui concerne mes frais de sejour laba. mais est ce que cela suffit ?
3/ J'ai travaillé d'Aout 2007 à Mai 2008 chez une petite société, et là j'ai changé, je suis depuis moins d'un mois chez mon nouvel employeur.Mais je peux avoir 2 attestations de travail.Est ce que cela voudra dire pour le consulat que ma situation professionelle n'est pas stable ?
4/Pour l'assurance, j'ai beau lire beaucoup d'articles mais j'ai toujours pas compris.ils parlent d'un montant de 30000dh ! est ce que c'est moi qui doit presenter cette somme la ou est ce que c'est l'assurance qui se porte garante pour la rembourser ? et puis j'ai lu que c'est une assurance que je dois souscrire pour minimum un mois, alors que moi je veux aller a paris pour un weekend/ trimestre.
Eclairez moi SVP, je suis perdue, montrez moi ce qu'il faut ou ne faut pas faire, passez moi des astuces, bref, aidez moi pour que je garde mon homme et que je sauve mon couple . merci bcq !
Logement près de Bryce en venant de Zion? (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour
Je me pose une question.... Où loger pres de bryce en vennant de zion? le ruby inn et autre mega complexe ne me semble pas terrible et je ne sais pas dans quelle ville chercher pas trop loin... si vous avez de bonne adresses..
Merci
Je me pose une question.... Où loger pres de bryce en vennant de zion? le ruby inn et autre mega complexe ne me semble pas terrible et je ne sais pas dans quelle ville chercher pas trop loin... si vous avez de bonne adresses..
Merci
Premier voyage en Thaïlande, début mars à début avril English translation pending
bonjour, voila je pars en thailande début mars jusqu'a début avril pour la 1ere fois; j'ai l'intention de rester un peu à bangkok et ensuite faire les iles comme koh tao koh phangan koh samui koh phiphi koh lanta et passer par krabi donc je voulais savoir ce que je dois pas rater dans ces iles. Je compte partir avec 700 à 800 euros d'argent de poche et je voudrais connaitre un peu les prix des loisirs tels que la plongée, les massages, le jet ski ou autres, ainsi que des hébergements(hotel, guest house et bungalows) et aussi connaitre le prix des transports entre bangkok et les iles et entre les iles. je sais que ce que je demande est assez vaste mais c'est plus pour me faire une idée par rapport à mon budget. si vous avez des adresses utiles je les accueillerais avec grand plaisir. merci d'avance.
J'oubliais si vous connaissez des endroits pour faire la fete merci de m'en faire part je parle + des soirées ou y'a pas mal de touristes
Bons plans pour la Gaspésie English translation pending
Je suis allé visiter la Gaspésie, il y a quelques années. J’ai adoré. La Gaspésie est de toute beauté mais le voyage était beaucoup trop court. Je vais y retourner été 2009 avec mon conjoint. Je commence déjà à préparer notre itinéraire en effectuant des recherches sur Internet, etc. Pour des idées, j'ai visité www.tourisme-gaspesie.com
J’aimerais savoir pour vous quel est l’endroit ou l’activité par excellence à ne pas manquer. Avec vos commentaires et vos suggestions, j’espère pouvoir planifier le voyage de rêve et profiter de vacances inoubliables.
États-Unis: match de NBA en 2008 English translation pending
Bonjour,
Mon fils rêve depuis longtemps d'un voyage aux états-unis et pour ses 18 ans je souhaite lui offrir ce voyage. C'est un passionné de basket et j'aimerais que ce voyage comprenne un match de NBA.
Comme toute maman qui aime son fiston je veux que ce voyage soit sans danger bien sur et que tout soit bien organisé. Malheureusement je ne m'y connait pas trop et je ne sais où me tourner pour avoir des infos qui tiennent la route.
J'ai prévu ce voyage pour 2008 (en mars, avril ou mai) est-ce la bonne période ?
Existent-ils des organismes qui proposent ce genre de voyage ?
Les matchs avec des joueurs tel qu'alen iverson, boris diaw, etc... sont ils accessibles si on s'y prend à l'avance ?
Combien dois-je compter ?
Merci bcp de m'éclairer 😇
Carnet de bord d'un tour de France en 2006 English translation pending
J'aimerai vous faire part de mon carnet de bord de mon voyage de l'été dernier : le tour de france en vélo avec remorque en deux mois et demi et 4700km de route parcourue. Si cela vous intéresse, je peux vous faire part de mon carnet que j'ai fait imprimé et relié pour pour 3€. Cela me permettra également de préparer mon voyage prochain pour Saint-Jacques-de-Compostelle qui se prolongera par un tour en Espagne et sa capitale. Ces voyages ne sont que l'enclenchement d'une projet de voyage éternel, où ma vie serait nomade, travaillant par ici, voyageant par là, visitant, apprenant, étudiant les différents pays, les différentes régions et les diverses personnes que je rencontrerai.
Pour un aperçu de mes voyages et ma philosophie, je vous invite à consulter mon blog à l'adresse suivante : http://tito1998.skyblog.com
Je vous souhaite à toutes et à tous d'agréables rêves, projets et voyages.
Voyagement Votre
Tito1998
Je vous souhaite à toutes et à tous d'agréables rêves, projets et voyages.
Voyagement Votre
Tito1998
Bons endroits de plongée en Océanie? English translation pending
Je suis à la recherche de bons spots de plongée (apnée et bouteille) en Océanie ou Polynésie??
Vos expériences sont les biens venus.
Ma recherche n'a pas de destination précise mais plutôt pour but d'allier une passion (la plongée apnée) à un nouvel art de vivre plus en phase avec à ma philosophie.
Plus qu'un projet, une obsession qui vire à la névrose, un besoin de changer d'art de vivre et de trouver un espace plus serin. Je ne suis sûrement pas le seul travailleur français qui sature du "boulot metro dodo"!! Je fais donc appel à vous tous, bande de globe-trotter et plus particulièrement au averti de la plongée qui pourrait me faire partager leurs vécus Il ne s'agit pas forcément d'un simple voyage aller retour métropole en 15jrs mais plutôt d'un changement de direction comme beaucoup d'entre vous ont pu le connaître.
En résumé ma question est la suivante: existe t il une destination associant plongée, vie simple, cadre idyllique, peuple accueillant et pourquoi pas vie peu cher. Ce n’est pourtant pas trop demandé!!!!!!!Non
Tous a vos claviers et je veux que sa fuse.3min et je ramasse les copies.
Toutes les idées sont les biens venus Et dieu sait que vous seriez tous de bon conseil !
C’est dans le partage que naîtra un monde meilleur.
Ma recherche n'a pas de destination précise mais plutôt pour but d'allier une passion (la plongée apnée) à un nouvel art de vivre plus en phase avec à ma philosophie.
Plus qu'un projet, une obsession qui vire à la névrose, un besoin de changer d'art de vivre et de trouver un espace plus serin. Je ne suis sûrement pas le seul travailleur français qui sature du "boulot metro dodo"!! Je fais donc appel à vous tous, bande de globe-trotter et plus particulièrement au averti de la plongée qui pourrait me faire partager leurs vécus Il ne s'agit pas forcément d'un simple voyage aller retour métropole en 15jrs mais plutôt d'un changement de direction comme beaucoup d'entre vous ont pu le connaître.
En résumé ma question est la suivante: existe t il une destination associant plongée, vie simple, cadre idyllique, peuple accueillant et pourquoi pas vie peu cher. Ce n’est pourtant pas trop demandé!!!!!!!Non
Tous a vos claviers et je veux que sa fuse.3min et je ramasse les copies.
Toutes les idées sont les biens venus Et dieu sait que vous seriez tous de bon conseil !
C’est dans le partage que naîtra un monde meilleur.
Toggians Vs Derawan (Indonésie) English translation pending
De retour après sept semaines partagées principalement entre les îles Toggians (Sulawesi) et Derawan/Sangalaki (Kalimantan), si ça vous intérèsse, je peux donner des infos fraîches sur ces deux destinations.
Déjà, avant les questions, voici quelques éclairages:
CHANGE : Bien meilleur à l'aéroport de Manado (guichet juste à la sortie, avant même le contrôle des passeports, je crois) qu'à Palu ou Balikpapan.
A l'aéroport de Manado: 1 Euro=12500 Rps Au money changer de Palu (je vous dit pas le plaisir de devoir aller jusqu'à Palu pour changer des euros quand on est au îles Toggians! A Ampana, le directeur de la banque aurait pu me "dépanner" à titre personnel mais pas pour la somme souhaîtée et surtout à un taux très au-dessous. Et l'ATM n'acceptait pas les cartes de crédits VISA. J'avais pas envie de repartir jusqu'à Gorontalo pour voir si leur ATM acceptait les VISA, donc, un petit tour à Palu, seulement 8 heures de route et quelques check-points autour de Poso...) donc, au "Haji La Tunrung authorised money changer" de Palu: 1 Euro= 11460 Sur Kalimantan, ça tournait autour de 1 Euro= 11300.
TRANSPORTS AVIONS:
Pas cool, la liaison Palu-Balikpapan par Bouraq a été supprimée! Donc, en venant des Toggians, deux possibilités:
1 vol de Merpati Palu/Makassar/ Balikpapan (deux vols, donc deux fois plus cher!!!) environ = 1 million de rps 1 vol de Gorontalo pour Makassar sur Lion Air+ 1 vol de Merpati Makassar/Balikpapan pour aller plus vite et pour le même prix: j'y ai pensé, mais c'est pas possible, le vol de Lion arrive à l'heure où celui de la Merpati s'envole; il n'y a pas de correspondance possible!!! Faut soit attendre le lendemaion soit...à supposer que...pour ceux qui ont envie de balancer leurs roupies par les fenêtres...y'a bien un vol... 1 vol de Lion air Gorontalo/Makassar puis, toujours avec Lion Air, un vol de Makassar à Balikpapan...oui, oui...mais qui passe par Surabaya!!!! Donc, là c'est trois fois plus cher! Ils sont rigolos!
Ensuite, à Balikpapan, pas d'avion pour Berau (=Tanjung Redeb) avant deux jours...autant remonter jusqu'à Samarinda en bus (bus 20 000 Rps pour deux heures de route) et de là, c'est plus facile pour trouver de la place sur un vol. Ceci dit, le vol Samarinda-Berau est quasiment au même prix que le Balikpapan-Berau (377000 avec Das au lieu de 500000). La compagnie Das est un peu moins cher que la Kal star. Surprise: en vol intérieur, il y a aussi des taxes d'aéroport à payer, entre 9000 et 14000 Rps.
TRANSPORTS BATEAUX-BUS TOGGIANS:
Manado-Gorontalo (Bus Veronica): 50 000 Rps . Plus de départ de bus après 15H. Entrée du port : 300 Rps Ferry Gorontalo-Pagaimana (tous les soirs): 41 500 Rps ...en places assises (on peut louer des matelas sur le bâteau, s'installer à l'intérieur ou même sur le pont). Les cabines, c'est plus cher. Pagaimana-Ampana: minibus partagé avec des locaux; j'ai oublié le prix. Ferry Ampana-Malenge: 65 000 à deux Ferry Katupat-Bomba: 50 000 à deux mais c'était spécial. Notre arrêt n'était pas vinclus dans le trajet du bâteau. Il n'a pas vraiment dévié de sa route mais il a stoppé les machines au large (pas assez de fond pour s'approcher davantage) pendant qu'un ami indonésien faisait des moulinets avec un pull à la main pour attirer l'attention des gens sur la côte, qui ont fini par tirer une embarcation à l'eau et sont venus nous chercher. On a donc sauté d'un bâteau à l'autre en mer; c'était plutôt marrant. Bus Ampana-Palu (Divina): 100 000 Rps Bus Palu-Ampana (Super Armada): 110 000 Rps . Bien plus confortable que le Divina.
TRANSPORTS BATEAUX DERAWAN: Berau-Derawan en speed boat: on m'a réclamé 1 000 000 Rps. j'ai rgolé et j'ai dit non merci. Il y a des taxis-4X4 qui partent pour Tanjung Batu le matin devant l'hotel Central Graha, devant le port: compter 50 000 Rps et 4 h de trajet. La jungle (ce qui n'a été ni brûlé ni coupé) rend le voyage agréable. la première partie de la route est nickel, super bien goudronée et on se demande pourquoi y'a pas de bus régulier. Mais d'un coup, on passe à une piste, et c'est plus cahotique; on comprend finalement pourquoi c'est encore impraticable. A Tanjung Batu, un mec va vous sauter dessus pour vous proposer de vous amener en speed boat. Negociez. 250 000 Rps c'est sans dicuter (bon, d'accord, y'a les prix du carburant qui flambent).
Ensuite, de Derawan, pour les déplacements...Faut toujours négocier. Speed boat ou sortie avec un pêcheur, c'est pas les même prix. Perso, j'aime pas trop le speed boat. C'est rapide, mais c'est pour la sécurité, surtout si on plonge, ça peut être limite. J'en connais deux qui se sont retrouvés à attendre 1 H 1/4 à la remontée, avant que le bâteau les repère et puisse les repêcher! Le temps avait brusquement tourné à l'orage et la mer était un peu démontée! Ils ont quand même pensé à se prendre en photo : on l'aurait dit extraite d'un film catastrophe!
Bon...je continuerais plus tard...
J'ai encore un peu de décalage horaire à récupérer les amis...
Déjà, avant les questions, voici quelques éclairages:
CHANGE : Bien meilleur à l'aéroport de Manado (guichet juste à la sortie, avant même le contrôle des passeports, je crois) qu'à Palu ou Balikpapan.
A l'aéroport de Manado: 1 Euro=12500 Rps Au money changer de Palu (je vous dit pas le plaisir de devoir aller jusqu'à Palu pour changer des euros quand on est au îles Toggians! A Ampana, le directeur de la banque aurait pu me "dépanner" à titre personnel mais pas pour la somme souhaîtée et surtout à un taux très au-dessous. Et l'ATM n'acceptait pas les cartes de crédits VISA. J'avais pas envie de repartir jusqu'à Gorontalo pour voir si leur ATM acceptait les VISA, donc, un petit tour à Palu, seulement 8 heures de route et quelques check-points autour de Poso...) donc, au "Haji La Tunrung authorised money changer" de Palu: 1 Euro= 11460 Sur Kalimantan, ça tournait autour de 1 Euro= 11300.
TRANSPORTS AVIONS:
Pas cool, la liaison Palu-Balikpapan par Bouraq a été supprimée! Donc, en venant des Toggians, deux possibilités:
1 vol de Merpati Palu/Makassar/ Balikpapan (deux vols, donc deux fois plus cher!!!) environ = 1 million de rps 1 vol de Gorontalo pour Makassar sur Lion Air+ 1 vol de Merpati Makassar/Balikpapan pour aller plus vite et pour le même prix: j'y ai pensé, mais c'est pas possible, le vol de Lion arrive à l'heure où celui de la Merpati s'envole; il n'y a pas de correspondance possible!!! Faut soit attendre le lendemaion soit...à supposer que...pour ceux qui ont envie de balancer leurs roupies par les fenêtres...y'a bien un vol... 1 vol de Lion air Gorontalo/Makassar puis, toujours avec Lion Air, un vol de Makassar à Balikpapan...oui, oui...mais qui passe par Surabaya!!!! Donc, là c'est trois fois plus cher! Ils sont rigolos!
Ensuite, à Balikpapan, pas d'avion pour Berau (=Tanjung Redeb) avant deux jours...autant remonter jusqu'à Samarinda en bus (bus 20 000 Rps pour deux heures de route) et de là, c'est plus facile pour trouver de la place sur un vol. Ceci dit, le vol Samarinda-Berau est quasiment au même prix que le Balikpapan-Berau (377000 avec Das au lieu de 500000). La compagnie Das est un peu moins cher que la Kal star. Surprise: en vol intérieur, il y a aussi des taxes d'aéroport à payer, entre 9000 et 14000 Rps.
TRANSPORTS BATEAUX-BUS TOGGIANS:
Manado-Gorontalo (Bus Veronica): 50 000 Rps . Plus de départ de bus après 15H. Entrée du port : 300 Rps Ferry Gorontalo-Pagaimana (tous les soirs): 41 500 Rps ...en places assises (on peut louer des matelas sur le bâteau, s'installer à l'intérieur ou même sur le pont). Les cabines, c'est plus cher. Pagaimana-Ampana: minibus partagé avec des locaux; j'ai oublié le prix. Ferry Ampana-Malenge: 65 000 à deux Ferry Katupat-Bomba: 50 000 à deux mais c'était spécial. Notre arrêt n'était pas vinclus dans le trajet du bâteau. Il n'a pas vraiment dévié de sa route mais il a stoppé les machines au large (pas assez de fond pour s'approcher davantage) pendant qu'un ami indonésien faisait des moulinets avec un pull à la main pour attirer l'attention des gens sur la côte, qui ont fini par tirer une embarcation à l'eau et sont venus nous chercher. On a donc sauté d'un bâteau à l'autre en mer; c'était plutôt marrant. Bus Ampana-Palu (Divina): 100 000 Rps Bus Palu-Ampana (Super Armada): 110 000 Rps . Bien plus confortable que le Divina.
TRANSPORTS BATEAUX DERAWAN: Berau-Derawan en speed boat: on m'a réclamé 1 000 000 Rps. j'ai rgolé et j'ai dit non merci. Il y a des taxis-4X4 qui partent pour Tanjung Batu le matin devant l'hotel Central Graha, devant le port: compter 50 000 Rps et 4 h de trajet. La jungle (ce qui n'a été ni brûlé ni coupé) rend le voyage agréable. la première partie de la route est nickel, super bien goudronée et on se demande pourquoi y'a pas de bus régulier. Mais d'un coup, on passe à une piste, et c'est plus cahotique; on comprend finalement pourquoi c'est encore impraticable. A Tanjung Batu, un mec va vous sauter dessus pour vous proposer de vous amener en speed boat. Negociez. 250 000 Rps c'est sans dicuter (bon, d'accord, y'a les prix du carburant qui flambent).
Ensuite, de Derawan, pour les déplacements...Faut toujours négocier. Speed boat ou sortie avec un pêcheur, c'est pas les même prix. Perso, j'aime pas trop le speed boat. C'est rapide, mais c'est pour la sécurité, surtout si on plonge, ça peut être limite. J'en connais deux qui se sont retrouvés à attendre 1 H 1/4 à la remontée, avant que le bâteau les repère et puisse les repêcher! Le temps avait brusquement tourné à l'orage et la mer était un peu démontée! Ils ont quand même pensé à se prendre en photo : on l'aurait dit extraite d'un film catastrophe!
Bon...je continuerais plus tard...
J'ai encore un peu de décalage horaire à récupérer les amis...
Demande reseignements/conseils Madagascar English translation pending
Bonjour les voyageurs
Depuis qques temps, nous parcourons avec grand plaisir les forums de discussions sur les périples à Madagascar. Nous y allons d'ailleurs à partir du 18 juin prochain et souhaiterions soumettre notre périple à vos avis, conseils et bons plans avisés.
L'idée générale du voyage est: Arrivée a Tana et départ immédiat si possible vers la N7 en direction de Manakara, avec passages pleins de curiosité mais pas trop longs par Antsirabe, Ambositra et Fianarantsoa et des pauses sur le trajet, il doit y avoir des lieux connus des guides à ne pas manquer je suppose. Visites, treks ou ballades dans le parc de Ranomafana Descente par train vers Manakara et qques jours sur places et des ballades autour (peut-être au sud plutôt), si vous avez des plans sympas à ne pas manquer, nous sommes preneur dans cette région
=> En gros 2 semaines pour ce périple Retour sur Tana et envol pour les derniers jours sur l'ile Sainte Marie (condition ultime de ma compagne de voyage, voir les baleines à bosses)
D'après tout ce que nous avons lu et vu notamment sur les forums, cela semble à peu près réalisable en temps de parcours et activités (on devra y retourner surement pour voir le reste 😛).
Il nous reste cependant qques questions autour de l'organisation: Trouver un taxi - guide sympa, fiable, sérieux (notamment pour venir nous chercher à l'aéroport a 5h du matin) et raisonnable au niveau des prix pour les 2 premières semaines (4*4 ou voiture "normale" selon les trajets prévus?) Des bons plans hébergements - restos dans les différentes étapes prévues (notamment régions de Manakara et Sainte Marie où nous passerons surement un peu plus de temps) Les musts que l'on a pas vu et que l'on risque de rater.
Nous remercions d'avance toutes les personnes pour leurs réponses.
La Piouteam (^^)
Depuis qques temps, nous parcourons avec grand plaisir les forums de discussions sur les périples à Madagascar. Nous y allons d'ailleurs à partir du 18 juin prochain et souhaiterions soumettre notre périple à vos avis, conseils et bons plans avisés.
L'idée générale du voyage est: Arrivée a Tana et départ immédiat si possible vers la N7 en direction de Manakara, avec passages pleins de curiosité mais pas trop longs par Antsirabe, Ambositra et Fianarantsoa et des pauses sur le trajet, il doit y avoir des lieux connus des guides à ne pas manquer je suppose. Visites, treks ou ballades dans le parc de Ranomafana Descente par train vers Manakara et qques jours sur places et des ballades autour (peut-être au sud plutôt), si vous avez des plans sympas à ne pas manquer, nous sommes preneur dans cette région
=> En gros 2 semaines pour ce périple Retour sur Tana et envol pour les derniers jours sur l'ile Sainte Marie (condition ultime de ma compagne de voyage, voir les baleines à bosses)
D'après tout ce que nous avons lu et vu notamment sur les forums, cela semble à peu près réalisable en temps de parcours et activités (on devra y retourner surement pour voir le reste 😛).
Il nous reste cependant qques questions autour de l'organisation: Trouver un taxi - guide sympa, fiable, sérieux (notamment pour venir nous chercher à l'aéroport a 5h du matin) et raisonnable au niveau des prix pour les 2 premières semaines (4*4 ou voiture "normale" selon les trajets prévus?) Des bons plans hébergements - restos dans les différentes étapes prévues (notamment régions de Manakara et Sainte Marie où nous passerons surement un peu plus de temps) Les musts que l'on a pas vu et que l'on risque de rater.
Nous remercions d'avance toutes les personnes pour leurs réponses.
La Piouteam (^^)
Voyager au Québec English translation pending
slt!
j'envisage de partir au quebec au mois de juin ou juillet pendant qqus semaines (~4 sem). et j'aimerais avoir des infos... genre le budget minimum a prevoir, si la vie est chere là-bas, si, a cette periode de l'année il ya des evenement culturels a voir (et ce, sur tout le canada).
sinon est-il possible et si c'est facile de travailler durant mon sejour. ce qui m'interesserai: ce serait de trouver un truc dans l'audiovisuel (stage, job...)
sinon j'ai tjrs rever de voyager mais la peur me retient (sans parler le pb d'argent), comment la vaincre? si qqn peux me renseigner... merci d'avance!
sinon est-il possible et si c'est facile de travailler durant mon sejour. ce qui m'interesserai: ce serait de trouver un truc dans l'audiovisuel (stage, job...)
sinon j'ai tjrs rever de voyager mais la peur me retient (sans parler le pb d'argent), comment la vaincre? si qqn peux me renseigner... merci d'avance!
Les îles Malouines English translation pending
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice