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Circuit nord de Sumatra - Florès - Komodo avec enfants English translation pending
by Famillekoala · 2019-06-08 · 11 replies
Bonjour, Je suis en train de regarder notre prochaine étape de notre voyage longue durée.

Nous avons 30 jours (durée du visa) à disposition et souhaiterions faire :

Les éléphants de Tangkahan - combien de nuits faudrait-il rester ? on pensait 2 nuits Bukit Lawang où est-ce mieux Gunung Leuser ? même question. on pensait rester 2-3 nuits retour à Medan (1 nuit à l'arrivée et 1 nuit au départ) Par quel endroit devons-nous commencer ? Tout en sachant que nous souhaitons faire un "trek" d'une journée dans la forêt avec un guide.

Trajet Medan - Bali Sachant que Bali est ultra-touristique je ne souhaite pas trop m'attarder mais mon mari souhaite tout de même visiter un peu. On pensait rester 1 nuit sur place. Que faut-il vraiment voir ? Y a t'il des activités à faire avec des enfants en bas-âge ? Tout en sachant qu'on arrivera d'un mois des Philippines alors niveau rizières et mer on aura déjà été servi..

Trajet Bali - Labuanbajo (Flores) circuit d'environ 15 jours sur l'île

Croisière de 2 nuits à Komodo

Trajet Labuanbajo - Bali Il devrait nous rester 2 nuits pour Bali encore

Qu'en pensez-vous ? Nous savons qu'il y a beaucoup de trajet mais est-ce réalisable ? Merci beaucoup pour vos conseils avisés Mam's Koala
Douze jours entre Rome et Naples English translation pending
by Piour08 · 2019-06-05 · 19 replies
Bonjour à tous !

Nous souhaitons partir en Italie du Sud (plus Rome) en fin d'été entre le 24 aout et le 5 Septembre. J'ai conconté un petit programme, et j'aimerai que ceux qui connaissent puisse le valider avant que je fasse les réservations !



Nous louerons une voiture, sauf sur Rome, où nous ferons la visite en transport en commun et à pieds.

Merci d'avance :)
Où aller en Asie pour un premier voyage avec ma copine? English translation pending
by Michabak73 · 2019-05-31 · 112 replies
Bonjour à tous,

Moi et ma copine on veut aller en Asie cet été en sac à dos, mais on hésite encore sur la destination. On aura un budget de 2000 euros chacun et on voulait prendre un aller-retour pour une ville et ensuite se balader autour. On a été qu'en Europe, aux USA et au Maroc jusqu'à présent, et ma copine a un peu peur de cetaines destinations. Par exemple, elle a entendu que l'Inde c'était chaud pour les filles, la Chine y aurait trop de monde et de pollution, et les Chinois ça la tente pas (c'est des exemples). Moi je pensais peut-être à la Thailande, avec un peu de randonnée et de la plage. On partirait en août. Un mois, vous pensez que ça irait? C'est intéressant et facile pour une fille ? Peut-être le Népal? Le Japon, je crois que c'est trop cher. Mais l'Asie du sud-est c'est pas un peu trop chaud? On est plutôt randos, petites villes traditionnelles et plage un peu. Je sais ça fait beaucoup d'infos, mais si vous avez des idées, ça nous arrangerait.

Seb
Nature et culture à Kyushu, autre Japon, sans les foules English translation pending
by Papukaija · 2019-05-30 · 1 reply
Si vous voulez découvrir un autre Japon, loin de celle que vous connaissez, de ces grandes villes avec ses foules, partez découvrir l’ile de Kyushu, au sud du Japon. Pour y aller, nous avons pris un vol direct de Finnair via Helsinki, ce qui vous évite de transiter à Tokio ou à d’autres méga-aéroports asiatiques. La compagnie finlandaise assure cette liaison entre mai et septembre. Nous sommes donc partis le 11 mai, ce qui doit être une des meilleures périodes pour visiter le Japon car le temps et plutôt sec il ne fait pas encore trop chaud, comme en été. Pendant notre voyage, les températures sillonnaient entre 20 et 26 dégrées la plupart de temps. Bien que c’est trop tard pour les fameux « sakura », où les hôtels affichent complet et les prix grimpent, l’autre avantage de voyager en mai signifie que vous êtes dans une nature verdoyante et splendide, souvent remplis des magnifiques azalées dans les zones volcaniques. Nous avons pris un Japan Rail Pass pour 14 jours, surtout pour aller visiter Osaka, Nara et Hiroshima à la fin de notre voyage. Comme une partie des chemins de fer sur Kyushu (entre Kumamoto et Aso) reste fermée suite au séisme de 2016, nous avons quand-même loué une voiture pendant 5 jours. Pour pouvoir conduire au Japon, il est nécessaire de faire traduire son permis de conduire français. Ceci est pourtant très facile en ligne et j’ai reçu la traduction de mon permis en trois semaines, au lieu des quatre semaines affichées. Même si on roule à la gauche au Japon, la conduite reste très facile car les japonais sont très disciplinés, même au volant. Tous les panneaux sont en anglais et le GPS de notre voiture de location fonctionnait merveilleusement bien. La crainte majeure avant de partir, c’était bien évidemment la langue. Comment comprendre et se faire comprendre dans un pays, où on ne parle que très peu d’anglais, surtout en dehors des sentiers battus ? Restez rassurés, car comme les japonais font tout pour vous plaire, au cas où ils ne maitrisaient pas assez la langue de Shakespeare, ils étaient prêts à sortir leurs smartphones et à l’aide du traducteur de Google on a toujours réussi à se faire comprendre. Depuis mon premier voyage au Japon il y a un an, je me suis investi dans l’apprentissage des deux alphabets (hiragana et katakana), mais avec les kanji, qui apparaissent dans tous les panneaux, il fallait bien souvent se confier au traducteur de Google (penser à avoir une carte SIM locale !). C’est vrai que des fois, il se plante, mais ça fait partie de l’aventure ! La seule chose ce qui nous manquait pendant ce voyage, ça aurait été la capacité de savoir ce que nous avons mangé. Tout était absolument délicieux, mais la plupart de temps, nous n’avions aucune idée de ce que l’on mangeait. Si jamais quelqu’un aurait une idée de créer une dictionnaire avec de bonnes photos de la nourriture des restaurants japonais, ça serait fabuleux. Pour les coûts du voyage, voici une excellente nouvelle : hors-mis le billet d’avion, j’ai payé un total de € 1,700 pour 15 nuits en chambre individuelle dans des hôtels trois étoiles tout à fait corrects. Souvent, même le petit déjeuner était inclus. Ceci comprenait aussi la location de voiture à la base de deux loueurs.

Voici donc un récit de ce fabuleux voyage :

J 1 Paris - Japon Départ de Paris CDG à Fukuoka. Le premier tronçon de 2h50 jusqu’à Helsinki dans un Airbus 320 archiplein, où l’on ne vous sert que du café, thé ou jus de myrtilles, en plus de sandwich payants . Transit de 45 minutes avec contrôle de passeport automatisé et embarquement dans un Airbus A330 de Finnair pour le Japon. Service sympa à bord avec équipage finlandais et japonais. Pareil pour le repas : à choisir entre occidental et japonais, plus ou moins correct.

J 2 Fukuoka Arrivée à Fukuoka tôt le matin. Comme les hôtels japonais ne vous laissent jamais entrer avant 15h00 dans votre chambre, nous avons donc choisi de continuer directement de l’aéroport de Fukuoka à Nagasaki, ce qui prouvait être une très bonne décision. L’aéroport de Fukuoka est assez petit et en sortant à la gauche, nous avons toute de suite trouvé le bus pour Nagasaki qui part toutes les heures et ne coûte que 2,500 yen. Arrivée à Nagasaki à la station d’autobus juste en face de la gare déjà à midi, nous nous sommes dirigées d’abord dans un restaurant à la gare. A 25 minutes à pied de la gare, nous avons trouvé notre hôtel Monterrey, bien situé avec des chambres tout à fait corrects et calmes. Personnel anglophone, sans problèmes. L’après-midi, visite du Glover Gardens, avec des belles maisons de la fin 19e siècle appartenant aux commerçants britanniques, très bien entretenus. Jolies vues à l’autre côté de la baie avec vues sur les chantiers navales, qui auraient dû être le cible des avions américaines qui ont raté leur coup et ont fait sauter la bombe atomique en peu avant, ainsi limitant les dégâts un peu.

J 3 Nagasaki Visite de Nagasaki à pied et en tram, en commençant par Dejima, quartier impressionnant, le seul où les étrangers (=hollandais) étaient autorisés à vivre et faire du commerce pendant la période Edo. Continuation de visite du reste de Nagasaki.

J 4-5 Unzen Départ de Nagasaki pour Unzen en bus. Arrivée à hôtel Yumoto. Drôle de sentiment d’^étre dans un village avec plein de fumerolles, sans aucun touriste occidental. Belle balade au sommet du volcan par un funiculaire (Unzen ropeway accessible par un taxi minibus, horaire disponible dans le syndicat d’initiative). Superbe trek de 2 heures parmi des volcans avec des fumerolles, au milieu des azalées. (photos 1 & 2) Par contre, le soir, pas beaucoup d’animation au village, mais un ou deux restos ouverts – même un qui affichait son menu en français.

J 6 Fukuoka Retour à Nagasaki par bus et déjeuner à côté de la gare routière. Echange de nos JR Pass à la gare de Nagasaki et réservation de nos places de train pour tous nos trajets. Train de Nagasaki à Fukuoka. Marche à l’hôtel Hôtel Nakasu WBF, 25 minutes. Hôtel correct, mais malheureusement, dans un quartier plein de bars à filles.

J 7 Fukuoka Fukuoka – visite de Dazaifu, temple et sanctuaire construit à l’honneur d’un poète et philosophe, qui attire toujours beaucoup des foules. Visite du musée de Kyushu juste à côté, un édifice moderne qui vaut vraiment la peine d’être découverte. Un des rares musées qui a réussi à exposer ses objets d’une manière tellement vivante et esthétique avec des superbes illuminations, que l’on a fini de passer deux plus de temps, que prévu. Présentations vraiment superbes de l’histoire de tout Kyushu avec un audioguide anglais remarquable. Excellent déjeuner au restaurant du musée. (photo 3)

J 8 Kumamoto Départ de Fukuoka à Kumamoto en Shinkansen Installation à l’hôtel Richmond dans une galerie commerciale à moins d’une demi-heure à pied de la gare, le long de la rivière. Une location parfaite pour visiter le château de Kumamoto, ce qui n’était pas si impressionnant, à cause du tremblement de terre qui le rendait inaccessible.

J 9 Aso Location de voiture chez Times Rental à la gare de Kumamoto. Direction Aso, en passant par les gorges de Kikuchi. Vers 13h, arrêt dans un restaurant superbe, Yakiniku, sur la route 45, où la maman a préparé tout un buffet avec une choix impressionnant des plats variés. Même si on est arrivé à se comprendre, c’était l’endroit où j’aurais désiré de comprendre un peu mieux, tout ce que je mangeais. En tout cas, une belle expérience. Installation à l’hôtel Yumei-So, où, tout d’un coup, pas mal de monde, surtout des chinois et quelques japonais. Un hôtel où apparemment, les gens viennent pour leur onsen et par conséquent, tout le monde se promène en « yukata » dans l’hôtel, même au petit déjeuner. Le soir, comme à Unzen, très peu de restaurants pour dîner et quelques difficultés à se faire comprendre.

J 10 Aso Trek magnifique à Mont Aso de 1h30-2h00 dans de paysages de rêve. Volcans avec des fumerolles, azalées et toute une nature formidable ! Après, tour de la caldera en voiture : impressionnant ! (photos 4 & 5)

J 11 Takachiho Départ pour Takachiho, 2 heures en traversant des paysages magnifiques en pleine campagne et montagne ! Visite de Takachico Gorge, ce qui reste parmi des points forts de tout ce voyage. Avant d’arriver au canyon, visite de la sanctuaire d’Amanowaito le long de la rivière, en pleine nature sauvage. Installation à l’hotel Grateful Takachiho, un établissement tout à fait correct. Le soir, de nouveau, il fallait utiliser son esprit d’aventurier, pour dîner. (photos 6 & 7)

J 12-14 Usuki, Beppu, Kunisaki De Takahico Gorge vers l’océan Pacifique, où l’on a pu apercevoir des paysages magnifiques sur le littoral. Pour déjeuner, on s’est arrêté dans un petit port de pêche où nous avons pu manger du poisson ultra – frais ! Arrêt à Usuki, pour voir les statues de Bouddha en pierre, vraiment remarquables ! (photos 10 & 11) Ensuite, nous voulions visiter un pagoda à cinq étages ainsi qu’un foret de bambous que nous avons trouvé dans une brochure, mais malheureusement, ça ne valait pas trop la peine. Continuation en voiture vers Beppu. A la gare, info de touristes : «Tourist Lounge». Accueil sympa, où on parle bien l’anglais. Visite des « enfers » de Beppu, sources chaudes très impressionnantes. (photos 8 & 9) A Beppu, on s’est payé un hôtel vraiment très sympa au bord de l’océan : Seaside Mimatu Oetei Beppu avec chambres style japonaises donnant sur l’océan. Le soir, non loin de l’hôtel, une galerie pleine des restaurants, où on a trouvé des gens qui parlaient un peu anglais. De nouveau, poissons ultra-frais ! Le lendemain, on a continué encore avec la location de voiture, pour visiter la péninsule de Kunisaki, avec ses temples et sanctuaires dans les montagnes.

J 15 Osaka Train pour Osaka. Après deux semaines dans la tranquillité de Kyushu, grand choc de retrouver les foules d’une grande métropole. Grace à un bon plan trouvé sur internet, hébergement dans un hôtel à l’américaine, le Westin, à 10 minutes à pied de la gare. A Osaka, très belle expérience culinaire trouvé sur airbnb : « Make Udon and Waguy beef ». Dans une demi-journée, on apprend, comment faire les meilleurs pâtes Udon à la main (et ses pieds !). Cuisto qui parle bien l’anglais et explique tout cela merveilleusement bien. De plus, un déjeuner vraiment délicieux !

J 16 Nara Visite de Nara en train. Bien que très impressionnant, mais la visite était un peu gâchée par les hordes de touristes chinois, même tôt le matin et qui s’intéressent plus aux chevreuils omniprésents dans le parc. Bonne idée d’avoir loué un vélo pour échapper à cela et pouvoir rouler tranquille dans la forêt, après la visite des temples.

J 17 Hiroshima-Fukuoka Départ d’Osaka pour prendre le Shinkansen à Hiroshima après un bref transfert à Shin-Osaka pour acheter le bento-box pour déjeuner. Visite de Hiroshima et les monuments de la bombe atomique sous la pluie, avant de continuer en Shinkansen pour Fukuoka. Dernière nuit à Fukuoka à l’hôtel Nishitetsu Hotel Croom Hakata avec un dernier Onsen bien reposant.

J 18 Fukuoka-Paris Bus direct de l’autogare de Fukuoka pour l’aéroport, en seulement 10 minutes. De nouveau à l’aéroport de Fukuoka, facile et pratique. Départ pour Helsinki à bord de la compagnie finlandaise. Equipage très sympa. Escale rapide à Helsinki avec contrôle de sécurité. Pas mal de queues car tous les vols de Finnair de l’Asie arrivent en même temps, mais on a réussi à attraper notre vol vers Paris à temps.
Croisière "Îles du Soleil" avec Costa Pacifica English translation pending
by Legib · 2019-05-29 · 4 replies
Retour de croisière aux iles du soleil (16 au 26 mai 2019). C'était notre 1ère croisière, réservée par agence locale. Nous sommes ravis. Très beau et très grand Bateau, service très bien, aucune mauvaise surprise. Nous étions dans une cabine avec hublot plutôt vers l'avant du navire, (silencieuse) avec les ascenseurs dés la sortie de cabine. Clim, toilettes, eau chaude, impeccable, lit confortable, bon hygiène assuré par les femmes de ménage qui passent chaque jour pour renouveler le linge. Ne vous inquiétez pas, vous avez toutes les informations nécessaires sur place. En arrivant, vous recevez une carte COSTA à votre nom, une sorte de badge qui vous sert tout au long de la croisière et que vous devez garder avec vous en permanence (C'est pour l'accès à votre cabine, comme pour sortir et revenir dans le bateau ainsi que pour faire vos achats). Vous devrez enregistrer votre carte de crédit de banque au préalable... et en fin de croisière, vous recevez une facture de vos dépenses : pour nous les boissons non prévues, les excursions que nous n'avions pas réservées à l'avance mais une fois sur le bateau, les divers achats et services payants. Pas de mauvaise surprise : Nous avions les boissons aux repas et la pension complète plus les frais de séjour (environ 10 euros par jour et par adulte). Nous n'avons payé que ce qui n'était pas compris dans notre réservation. Dans le bateau, il y a plein d'activités. On ne s'ennuie jamais. En fait, chaque soir devant la porte de votre cabine, vous recevez le journal de bord du lendemain, qui vous liste heure par heure, ce qu'il se passe à bord (Les bals, les quizs, les jeux, les ateliers, les services, les horaires de resto, les spectacles. Tout est bien organisé (avec deux services de restauration le soir dans votre resto attitré : pour nous le My WAY au pont 4, au 1er service entre 18h15 et 18h30. ( 2ème service vers 20heures 15). Cela permet aux gens du 2ème service d'aller au spectacle chaque soir au théâtre à 19heures 15 avant de manger, et ceux du 1er service d'y aller après (à 21 heures). Les spectacles sont magnifiques et variés (Danses, chant, magie, acrobatie, mention particulière pour le ventriloque qui avec ses poupées, nous a bien fait rire). Nous avons réservé trois excursions demi-journée au prix moyen de 50 à 60 euros (Parc de la Timanfaya, le Teide, et FUNCHAL (Madere) : très bien. Concernant Malaga, le port étant proche de la ville, nous devions faire le circuit en ville (à pied). En définitive, à la sortie du bateau nous avons pris un taxi qui nous a fait la visite complète de la ville de malaga (plus de deux heures). Vous payez à la fin (si bien qu'il n'y a aucun problème que le chauffeur vous lâche en route). Pour nous il a été super, il nous a déposé devant les monuments (Alcazaba, maison natale de Picasso, etc...) et nous donnait un temps pour revenir et continuer la visite). Il se tenait à la sortie du bateau, il nous a présenté une feuille indiquant les tarifs de chaque prestation (pour nous la visite de Malaga). Le service est propre sur ce bateau, les plats sont bons et variés.(Il y a de tout, charcuterie, viandes, poissons, légumes, fruits, gâteaux). Le matin, le midi et au gouter à 16 heures, nous avons mangé au self, le soir à notre resto (servi à table, boissons comprises). Nous avons notamment apprécié les horaires qui étaient modulés en fonction de notre excursion à la demi-journée (si bien qu'on a eu le temps de revenir manger sur le bateau). Voilà, au bilan, très satisfait ! et nous allons probablement y revenir bientôt (avec maintenant la carte COSTA) pour être encore mieux servi. J'oubliais : très bien aussi la bronzette au pont supérieur sur les relax ainsi que les jacuzzis, les soirées à thème (notamment la soirée ABBA). Merci à notre super guitariste et à notre petite serveuse Julia qui a été impeccable ! A très bientôt!.
Mont Bromo English translation pending
by Anne2392 · 2019-05-16 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je prévois de partir en Indonésie en Août. Je passerai 3 nuits à Yogjakarta et ensuite prendrai le train le matin pour aller au Mont Bromo. Apparemment l'arrêt serait Probollingo. Je suis un peu perdue pour l'ascension. Je crois savoir qu'il y'a plusieurs points de vue en haut du sommet. Je ne veux pas faire le plus touristique. Le but serait donc de passer une nuit quelque part mais sur un sentier hors des sentiers battus (première montée en jeep avec guide) et ensuite de faire le reste de l'ascension avec le guide pour arriver au lever du soleil sur un beau point d'observation. Mais où dormir et quel point d'observation? Avec tout ce que j'ai lu je suis un peu paumée...

Ensuite l'idée serait d'aller faire les chutes Sewu Waterfall et Madakaripura Waterfall. Pareil où dormir une fois la descente du Mont Bromo faite? Et louer une voiture en bas du Mont Bromo... Sachant qu'ensuite on continue vers l'Est jusque Ijen.

En vous remerciant pour votre aide précieuse Anne
Monts Simien, églises du Tigré, Erta Ale et Dallol English translation pending
by PaterLu · 2019-04-25 · 21 replies
Bonjour, je suis à la recherche des informations suivantes : * connaissez-vous des guides (ou des agences) qui proposent un trek de 3 ou 4 jours dans les monts Simien, départ de Gondar, retour sur Axum (et non sur Gondar) avec transport du gros des bagages sur Axum pour ne pas les avoir avec nous durant le trek ? * une agence assurant en tour privé pour 3 ou 4 personnes une visite des églises du Tigré sur 2 jours, départ de Axum, arrivée à Mekele, sans guide, juste un chauffeur ? Merci. PaterLu
Boucler un voyage en Islande (avec enfants) English translation pending
by Sylvanom · 2019-04-22 · 3 replies
Bonjour,

Nous partons en famille cet été en Islande, 12 jours en camping car pour faire le tour de l’île. J’ai essayé de préparer un programme le plus complet possible et compatible avec 2 enfants de 4 et 7 ans. J’ai néanmoins encore quelques petites questions et doute :

- Dans la zone de Skaftafellsjökull ou du glacier Svinafell, existe-t-il des mini promenades / excursions pour enfants sur le glacier ? J’ai vu que les excursions étaient généralement possibles à partir de 8-9 ans, je voulais savoir si des alternatives, même courtes étaient possibles pour des enfants plus jeunes ? ou alors ailleurs en Islande, proche de la route 1.

- La route menant au camping de Thagkil est-il bien accessible en camping car? - Je recherche une petite ferme pour enfants où l’on pourrait voir chevaux & animaux de la ferme. Sachant qu’ils ne monteront peut–être pas à cheval, je privilégie avant tout le cadre et l’ambiance conviviale. J’ai repéré la farm zoo d’Holmur près d’Höfn, le Petting Zoo Daladýrð près d’Akureyri et enfin la Ferme équestre Hestaleigan Stóra Ásgeirsá un peu plus à l’ouest. Vous recommanderiez l’un de ces lieux ? - Une préference entre les campings de Skaftafell ou de Svinafell - La boucle du champ de lave Berserkjahraun est-elle bien praticable (lentement) en camping car ? - Le Perlan Museum vaut-il le coup le dernier jour ?(pour info, j’aurais déjà fait le viking world muséum au début du séjour) - Enfin, sur mon J-1, après récupération du camping-car à 9h00 (donc départ réel vers 11h00 j’imagine), j’envisage le programme (classique) suivant : Thingvellir, Geysir / Strokkur, Gulfoss, Secret Lagoon, Cascade Selfoss. N’est-ce pas un peu trop ambitieux (245 km environ). J’aurais plutôt tendance à zapper Thingvellir malgré son intérêt historique. Qu’en pensez vous ?

Merci énormément d’avance pour vos réponses !

Sylvain
Loueur de 4x4 à Salta dans le Nord-Ouest argentin English translation pending
by Marati · 2019-04-18 · 33 replies
Bonjour, Je souhaite programmer pour juillet 2020 un voyage de 3 semaines prévus dans le Nord-Ouest argentin, dont 10 jours sur les hauts plateaux désertiques. Nous sommes une famille de 5 personnes : 2 adultes et 3 enfants (9, 13 et 15 ans en 2020).

Voici les étapes successives sur ces 11 jours : Iruya – La Quiacas- Susques – San Antonio de los Cobres – Tolar grande (2 nuits) – Antofalla – Antofagasta de la Sierra (2 nuits) – El Penon (2 nuits).

Le point clé pour la réussite de ce périple sera le 4x4. Sur ce site de l'office de tourisme de Salta sont répertoriés toutes les agences de location.

Dans la catégorie F 4x4, la plupart des agences ne proposent que des pick-up. Un certain nombre d'agences indiquent qu'il est possible d'embarquer 5 passagers, 2 grandes valises et 2 petites.

Question très bête mais qui me turlupine quand je vois certaines photos de pick-up : les pick-up ont-ils tous un coffre fermé (ou hard-top à hauteur réduite au niveau de la structure métallique de l'arrière du pick-up) ? Ou risquons-nous de nous pointer avec des valises que nous n'arriverons pas à mettre en sécurité, avec un arrière de pick-up ouvert sans coffre fermé 🏴‍☠️ ?? Sur certains sites, on voit des photos de pick-up ouverts. Et pourtant d'autres loueurs garantissent le fait de pouvoir voyager à 5 personnes + 2 grandes valises + 2 petites...

Certaines agences ont retenu mon attention : - 2 agences qui proposent des 4x4 autres que Pick-up : on aurait alors la garantie du coffre, mais valent-ils les pick-up en terme de franchissement ?

1. ORANGE Rent a Car
http://www.rentacar-orange.com/vehiculos Chevrolet S10 4x4 2 grands valise + 2 petites Ou Chevrolet Captiva 4x4 5 places 3 grandes valises + 3 petites

2. DUO Rent A Car https://duorentacar.com/ PickUp ou ALTA GAMA 4x4

- Et 2 autres agences qui déclarent garantir une assurance mécanique et « semblent » plus sérieuses que les dizaines d'autres (mais c'est purement subjectif...)

3. Alpha Rentacar http://www.rentacarensalta.com/ Au choix : TOYOTA HILUX, VW AMAROK ou FORD RANGER 4x4

4. Andar Salta http://www.andarsalta.com.ar/web/index/flota/ 4x4 TOYOTA 5 pers : 2 grandes valises et 2 petites

L'un d'entre vous a t-il testé l'une de ces agences, ou alors toute autre qui s'est avérée fiable, avec des véhicules récents et/ou une assistance ?

Je n'en ai encore contacté aucune, mais je n'ai aucun doute que toutes les agences contactées me garantiront tout ce que j'ai envie d'entendre... : véhicules neufs, assistance H24, coffre fermé. 🤪

Merci d'avance pour toute info qui me permettrait de choisir ou éliminer tel ou tel loueur ! Guillaume
Trois îles des Canaries: La Gomera, La Palma, Ténérife English translation pending
by Doume512 · 2019-04-11 · 6 replies
Du 7 au 20 mars, j'ai effectué un séjour de découverte de l'île de La Palma assorti d'un bref passage à La Gomera et Ténérife. 3h30 de vol depuis Charleroi et mon avion atterrit à l'aéroport Reine Sofia de Ténérife. Le bus 111 me conduit au centre de Los Cristianos et j'embarque deux heures plus tard sur un ferry Fred Olsen alors que le crépuscule s'installe.



À 20h00 je pose le pied sur l'île de La Gomera. J'ai 200 mètres à parcourir pour atteindre la Plaza Las Americas où me rejoignent Patricia et son ami qui vont m'héberger pendant 3 nuits.

Vendredi 8 mars : Valley Gran Rey Patricia me fait visiter le centre de San Sebastián, ville chargée d'histoire d'où partit Christophe Colomb à la découverte des Amériques. Les hauteurs de l'île sont masquées par les nuages et les bourrasques de vent se succèdent. J'avais prévu un circuit pédestre autour de la Degolla de Peranza et j'opte pour un circuit en bus. La ligne 1 conduit à Valley Gran Rey. Le bus se remplit essentiellement de randonneurs et démarre à 10h30. Rapidement, nous nous élevons au gré des lacets d'une route spectaculaire et petit à petit le paysage se métamorphose. La ville dévoile son agglomération colorée et Tenerife exhibe son impressionnant Teide.



À l'endroit où j'envisageais ma randonnée la visibilité est des plus réduite. Je me félicite pour mon choix.



Au gré des arrêts, des randonneurs descendent pour affronter la tempête. La parc naturel de Garajonay se dissimule aujourd'hui derrière un voile de brouillard. Enfin l'autre versant de La Gomera apparaît ainsi que le ciel presque bleu.



Le bus plonge dans l'impressionnante vallée du grand roi au rythme des nombreux lacets de la route.



La petite ville de destination nous accueille avec ses façades bariolées.



À midi, il y a peu de monde dans les rues. Au terminus j'entreprends la visite du site cerné par d'impressionnantes falaises de lave. La plage, tantôt sable, tantôt galets fait la renommée de l'endroit en été.



En ce mois de mars c'est le royaume des marcheurs.

Samedi 9 mars : Vallehermoso La deuxième grande vallée de La Gomera mérite une visite. La ligne 2 des guaguas me conduit à Vallehermoso sur une route suspendue entre ciel et terre. Dès la sortie de San Sebastián le bus s'élève au bord d'un ravin vertigineux. Le bus est complet. La dernière passagère est assise sur les marches. Nous traversons plusieurs tunnels avant de changer de versant. Deux énormes rochers jumeaux semblent sortir des nuages.



Hermigua étale ses couleurs dans la vallée du même nom.



Les mouvements de passagers libèrent des places. Agulo trône sur un promontoire qui plonge dans les flots.



Vallehermoso est reconnaissable au Roque El Cano qui la domine de sa masse.



À la descente du bus les derniers passagers se dispersent. Je vais accomplir une boucle dans la vallée qui domine le village où subsistent de nombreuses cultures en terrasses.



Le retour s'effectue par le même trajet et le même émerveillement se ressent devant ces richesses naturelles. De nombreuses terrasses souvent abandonnées témoignent de l'activité qui a dû régner ici. À San Sebastián, le carnaval bat son plein, fanfare en tête.



Hier c'était l'enterrement de la Sardine. Tradition qui remonte au temps où ce poisson était la principale source de subsistance des habitants.

Dimanche 10 mars : Départ pour La Palma Il me reste quelques heures à passer sur la Gomera. J'en profite pour visiter une dernière fois San Sebastián : La Plaza Las Americas et ses arbres multiséculaires veillés par la statue de Christophe Colomb.





Les hauteurs colorées des faubourgs.



Je passe devant la tour, seule construction d'origine médiévale.



L'hôtel de ville et sa belle façade traditionnelle.



Le belvédère donne droit à une vue sur le port.



À 10h00 le ferry prend le large offrant un dernier regard sur cette île chargée d'histoire. Deux heures plus tard, après une navigation houleuse, le navire accoste à Santa Cruz de la Palma. Mon logement pour une semaine se situe dans une rue piétonne de la vieille ville. Le balcon offre une vue sur l'océan.

Suite du séjour dans un prochain message.
Itinéraire nord-ouest de l'Argentine (Salta - Tolar Grande - parc Talampaya) English translation pending
by AuréRobin · 2019-04-10 · 6 replies
Bonjour à tous :)

Nous partons 23 jours en Argentine au mois de juillet :) Nous sommes entrain de réfléchir à l'itinéraire... J'ai lu énormément de post sur les forums, je me suis baladée sur un grand nombre de blogs / carnets de voyage mais je n'arrive toujours pas à avoir une idée concrète de notre séjour dans le Nord-Ouest, nous aurons 17 jours à consacrer à cette région (+ 6 jours pour Iguaçu et Buenos Aires)

Nous aimerion faire la région de Salta boucle N/S (en voiture de location) ça c'est plutôt simple, j'ai trouvé beaucoup de renseignements, puis nous aimerions faire Tolar Grande avec - Antofagasta de la sierra- Antofalla - campo de Piedra Pomez - volcan Carachi + nous aimerions descendre voir le Parc de Talampaya et laguna Brava.

Je trouve peu d'information sur les excursions Tolar Grande avec - Antofagasta de la sierra- campo de Piedra Pomez - volcan Carachi - Antofalla. Et pour Talampaya je me demande comment y aller... est ce qu'on garde la voiture de location après Cafayate (boucle sud Salta) pour aller à Talampaya et au laguna Brava ... ? combien de jours depuis Cafayate il faut compter pour faire tout ça ... A quel moment aller à Tolar Grande? Est ce qu'on peut partir de Belen, aller à à El Penon, Antofagasta de la Sierra, Campo de Piedra Pomez, le volcan Carachi, Antofalla, Tolar grande...

Et puis grande question est-ce possible de faire tout ça en 17 jours ?

Je vous remercie vivement pour votre aide !

Aurélia
Sumatra: Off the Beaten Path in Asia
by Michael7759 · 2019-04-09 · 50 replies
Here’s the thing: ever since Sumatra, I’ve become picky. I don’t want the grey-green of the North Sea anymore. I want turquoise, crystal-clear waters—so clear you can see the coral 10 meters down. You see it, right? I don’t want those "equatorial greenhouses" you visit politely in well-maintained park alleys. I want wild, humid, buzzing jungle—hostile yet captivating at the same time. I don’t want wheat that becomes flour that becomes bread that dips into soup. I want jade-green rice terraces rippling in the wind through distant valleys, where you can enjoy a nasi goreng. I want more! I want coconut trees in sight, fine sand underfoot, smiles in the streets, and the world’s largest volcanic lake with a charming little island inside. Simple, really!

Here’s the 26-day itinerary across this island:

LAKE TOBA: 4 days It’s the story of a volcanic island at the bottom of a lake at the bottom of a volcano. The lake is Toba. The island is Samosir. Time here is for pausing. Time is for savoring lobsters, swimming in calm waters, enjoying the mild climate without the tourist crowds. And when time isn’t for pausing, it’s for wandering at a leisurely pace—walking, canoeing, or scootering. You’ll discover lush jungle landscapes, Batak villages (a Christian ethnic group) with surprising architecture, small inner lakes, and breathtaking views from the summit. Tuk Tuk, the main village on Samosir, offers plenty of charming restaurants and accommodations. But you can also venture into lost villages and find a peaceful haven with locals... and never want to leave. If you want to know more and see all the photos, it’s here: Lake Toba.

BERASTAGI: 2 days We’re in the heart of Sumatra’s volcanoes. Berastagi is the starting point for climbing the smoking, sulfurous mountains nearby. The town itself isn’t interesting, but you’ll find everything you need (markets, lodging, warungs, restaurants...). For the volcanoes, the most accessible is Gunung Sibayak. No guide needed—the hike only takes a few hours (depending on where you start). All accommodations provide clear directions. The summit is only 2,095 meters high. Oh, this volcano isn’t all that impressive. But it’s really nice to feel the earth’s warmth in this lunar, ochre-yellow landscape, through the hissing fumaroles escaping the rocks. The place is stunning on a clear day, or even better if you’re lucky enough to rise above the clouds. Across from it, you’ll see the splendid view of a more turbulent neighboring volcano: Mount Sinabung and its dramas.

The jungle KETAMBE: 4 days

This is the real jungle. Not the Hollywood studio kind or the city zoo version. No: the jungle. Teeming, dense, humid, and noisy. With the help of a specialized guide, we spotted plenty of insects and birds, long-tailed macaques, "Thomas leaf monkeys," and the much-anticipated orangutan... Ketambe is less touristy than Bukit Lawang. The animals are completely wild, not "semi-tame." This part of Gunung Leuser National Park is also harder to access, but the experience remains authentic even as tourism grows. In these times of deforestation advancing like a terrestrial cancer, experiencing the jungle is a unique, moving, essential moment: it’s "For the wild beauty of the last primary forests" (Le Monde, November 13, 2013). Leech socks and a small backpack: you’re ready for a multi-day trek? Off you go for muddy slopes, liters of sweat, hot rivers, endless green... and primates! Sleeping at least one night is a memorable adventure: the sounds of the jungle in total darkness deliver their dose of sensations, chills, and lifelong memories. If you want to know more and see all the photos, it’s here: the Ketambe jungle.

PULAU WEH: 5 days It’s all here: turquoise waters, fishing villages, thrilling scuba diving, lush jungle, coconut trees, warungs, and fresh fish on abandoned beaches with seashells and crustaceans. A small island north of Sumatra (50 minutes by ferry), Pulau Weh is slowly recovering from the 2004 tsunami. For now, the place isn’t overrun by tourists. But the infrastructure is more pleasant than in the rest of Sumatra. You’ll find some charming bungalows right on the water. Rent a scooter, and you can easily find yourself alone on a paradise-like cove for a romantic sunset. For the party scene, uh... it’s pretty quiet! People come here mainly for scuba diving with its colorful corals (though some have bleached) and lively marine life. Snorkeling also reveals beautiful sights. If you’re not here to swim, there’s always lazing on the beach in a hammock, sipping while gazing at the turquoise waves. That’s great too! If you want to know more and see all the photos, it’s here: Pulau Weh.

LAKE MANINJAU: 2 days The mist yawns slowly over the waters at dawn. When it finally lifts, you discover a blue treasure at the bottom of the old volcano’s caldera. In central-west Sumatra, Lake Maninjau is home to the Minang Kabau people. Less touristy than Lake Toba, it still offers equally beautiful landscapes. By scooter, a full day is enough to circle the lake (40 km) through villages, jungle, and rice terraces: it’s very pleasant, especially the southern part where traffic is light. You’ll find bungalows by the water, mainly near the village of Maninjau (yes, same name as the lake). From the crater’s heights, you can admire the whole of Maninjau (the lake!). To get there, you can navigate the 44 hairpin turns (!) by motorized vehicle from Maninjau (the village!) or tackle the path climbing from Bayur to Puncak Lawang, where the view is... top (yes, same name as the village).

HARAU VALLEY: 3 days Magnificent rice terraces surrounded by towering cliffs and cascading waterfalls. That’s what awaits the adventurer—happy like Ulysses after a long journey to the fertile Harau Valley. It’s peaceful, off the beaten path, and rejuvenating. Few tourists here, and few accommodations. The well-known Abdi Homestay offers quiet bungalows, slightly set back from the main road, in a stunning setting. Again, renting a scooter is a great idea, but here, "happiness is in the fields"—well, the rice terraces. So, park your two wheels and venture along the paths crisscrossing the terraces, following small streams, brushing past villages lost in the valley. If you want to know more and see all the photos, it’s here: Harau Valley.

BEACHES SOUTH of PADANG: 4 days 20 km south of Padang lies Bungus Beach. But that’s not it yet... You’ll need to take a fisherman’s boat for 40 minutes south to land on a peninsula inaccessible by car. That’s the minimum to reach this little paradise, nestled between jungle and sea, far from Padang’s pollution and hustle. An Eden on an isolated beach, with nothing but small bungalows and possible excursions to the nearby islands. The only way to get around: by boat and on foot... Pure bliss, toes in the water. And on the blog "Un tour dans le sac", nothing is spared—especially not the description to make your mouth water (Indian Ocean water, that is): sublime turquoise waters, postcard-perfect coconut trees, lazing in your favorite hammock.

For the practical side, here’s some info:

Sumatra Travel: Itinerary Summary My thoughts Sumatra is a magnificent Indonesian island and still relatively untouched. Tourists mainly flock to Java and Bali. It’s especially suited for nature lovers who’ll appreciate its volcanoes, paradise islands, jungle, and rice terraces. Sumatra is huge: in 3 weeks, we only visited the northern half of the island... And even then, we barely scratched the surface of this stunning part of Sumatra. That said, this itinerary offers an exceptional variety of landscapes: beaches, volcanoes, rice terraces, jungle—the winning combo!

Overall, Sumatra is still lacking in infrastructure, and maybe that’s a good thing: it’s far from Bali’s rampant "hotel urbanization." That said, you’ll have to accept spartan comfort: Sumatra, as beautiful as it is, is only for backpackers, adventurers, and travelers who can do without cozy 3-star hotels. In short, Sumatra is earned, but the effort is well worth it, and the warm welcome from the locals will make you forget the minor travel inconveniences.

A disappointment? The food isn’t as good as Bali’s (check out our article on the subject (link)). The stop in Berastagi is nice but not essential, especially if you’ve already seen Java’s impressive volcanoes.

A favorite? There were so many! But if I had to choose, I’d pick the Ketambe jungle. It was my first experience in a natural environment I didn’t know: a primary forest and memories that’ll last!

Would I do the Sumatra trip again? I regret not going to the Mentawai Islands. This archipelago, off Sumatra’s west coast, has long remained isolated: some inhabitants still live traditionally. These "flower men" live in harmony with nature. Unfortunately, their way of life is threatened by modern influences, and their fragile, unique culture risks disappearing. I would’ve loved to spend time with this incredible ethnic group. But it takes time: a week seems necessary. I would’ve had to skip some stops in our itinerary—maybe the peninsula south of Bungus and Berastagi?

Budget: It’s really cheap, especially the food, which, let’s be honest, isn’t amazing. Backpackers who can settle for spartan comfort (small bungalows without AC or hot water) and local food in warungs can easily get by on 20 € per day for two people (food + lodging). The cost of flights from Europe to Sumatra remains high. For our part, we found great deals on Paris-Hong Kong tickets (350 € round trip). Then you just need to reach Medan by low-cost airline.

No mandatory tipping in restaurants or accommodations. However, it’s more common to tip guides or taxi drivers.

Like many places in Indonesia, everything is negotiable. If you’re new to this, it’s not easy at first... Especially when dealing with a population poorer than us, "rich Westerners." But bargaining is part of the local culture! And you’ll get used to it—it even becomes fun. Plus, you don’t want to be that tourist paying the "tourist price" they’ll likely quote first, right?

To negotiate, be firm, respect your counterpart, smile, stay polite... Clearly show it’s too expensive or that the deal is done (by shaking hands, for example). Typing the numbers on your phone helps communicate the price. Learning a few words in the local language ("It’s too expensive," "How much?") is appreciated! Okay, it’s a rough tip, but here’s a base: dividing the first price by 2 gets you close to a fair negotiation.

Currently, 15,000 Indonesian rupiahs are worth about 1 €.

Accommodation Infrastructure is underdeveloped in Sumatra. You’ll find fewer "charming lodgings" than in Bali. Still, there are some very pleasant places. If you read our Sumatra articles, we recommend Abdi Homestay in Harau Valley and Silimalumbo at Lake Toba. In Pulau Weh, the choice is wider, but we suggest trying the seafood pasta at Bixio Café!

Health We didn’t get sick in Sumatra. By following a few simple rules (avoiding tap water, not swimming in stagnant freshwater), you’ll avoid the main issues. Hygiene is improving anyway. Anti-malaria treatment is still recommended, but cases are rare.

Also, keep in mind that Sumatra has a hot, humid climate—adjust your behavior accordingly (stay hydrated, protect yourself from the sun, etc.).
Comment régler ses dépenses à Bali? English translation pending
by Lhaura · 2019-04-07 · 22 replies
Bonjour à tous,

Nous partons un peu plus de 3 semaines à Bali en juin- juillet, en famille.

J'ai réservé tous nos hotels. Mais exceptionnellement cette année, ils ne sont pas payés d'avance, malheureusement. D'habitude, tout l'hébergement est payé avant le départ. Mais là, Booking proposait seulement le paiement su place, à l'exception de certains prélevés juste avant le départ.

Ce qui veut dire qu'hormis les dépenses quotidiennes (restau, activités...) nous aurons aussi un gros budget hébergement à prévoir sur place.

Ma question est : comment régler tout ça ? Je n'ai pas envie d'utiliser ma CB visa premier car j'aurai des frais bancaires importants. Pareil pour les retraits aux ATM. J'ai bien une carte Revolut que j'utilise aux USA pour les paiements, mais je ne sais pas si ça fonctionne partout à Bali. Je n'ai pas envie de me retrouver avec l'argent dispo coincé sur cette carte inutilisable.

Alors je me disais que le plus pratique serait de tout emmener en liquide pour changer au fur et à mesure sur place, mais ça représente une somme très importante, de plusieurs milliers d'euros !

C'est ce que nous avons fait pour la Thaïlande et nos premiers voyages aux USA (avant de découvrir la Revolut). Mais là le budget est plus conséquent compte tenu des hotels à régler sur place.

Comment faite- vous de votre coté ? Quelles sont vos habitudes ?

Merci à vous !
Road trip en Amérique du Sud English translation pending
by Jeanbonben · 2019-04-03 · 6 replies
Bonjour la communauté,

Nous sommes un couple de français de 27 et 24ans et cette année nous souhaiterions voyager en Amérique du sud. En bref nous serons tout les deux diplômés en juin et nous voulons partir visiter l'Amérique du Sud. Enfaite nous n'avons jamais trop voyager et notre souhait serait de partir fin septembre début octobre 2019.

Nous avons énormément de questions sur ce genre de voyage. Tout d'abord nous n'avons pas forcément de date de retour de voyage prévu , peu de choses nous retient en France. Nous aimerions enfaite faire une sorte de road trip dans tout les pays de l'Amérique du Sud et y voir la majorité de ce qu'il faut voir... Voilà tout ce que nous savons à cette heure ci 🤔

Déjà nous aimerions savoir sur quel ville il serait le plus judicieu datterir: Nous pensons que la Colombie pourrait être un bon premier lieu de visite, les billets d'avions ne sont pas trop cher et d'après ce que nous avons lu ça a l'air vraiment génial, en plus la Colombie est au nord et cela pourrait être la première étape de notre voyage pour descendre vers le sud...? D'ailleurs il y a il des compagnies aériennes à blacklister pour ce genre de voyage ? Autres questions: Déjà est il judicieu de partir du nord pr descendre vers le sud ou il faudrait faire l'inverse ? Quel climat fait il a cette époque de l'année (octobre novembre décembre...) dans cette région du monde ? Est il possible de se déplacer facilement entre les différents pays ? (bus, train ?) Quel budget devrions nous prévoir si nous partons sur 2-3 mois de road trip? Il y a il des pays à éviter car trop craignos ?

Voilà enfaite pour l'instant ce n'est qu'une ébauche et j'espère qu'il n'est déjà pas trop tard afin de régler l'organisation d'un voyage d'une telle ampleur... Notre but serait de prendre nos billets aller avant le 30 avril soit dans...... 1 mois 😂

Est ce que tout ca vous paraît utopiste ?

Merci de vos réponses, de vos témoignages et de votre expérience.

Charlotte et Benoît
Tente XXL pour l'Islande en été English translation pending
by MTB74 · 2019-03-21 · 7 replies
Bonsoir tout le monde, Nous allons en Islande cet été du 22 juil au 8 août. Nous sommes un couple avec une fille de 9 ans. Nous comptons faire un road trip avec des randos en passant nos nuits au: cercle d'or, Landmannalaugar, Vik, Klaustur, Skaftafell, Hallormsstadur, Askja, Mytvan, Pingvellir, J'ai chercher des infos sur le net concernant le voyage avec une tente XXL. Je ne trouve rien. Notre tente est une Outwell Roswell 5a, tente gonflable sensées résister à des vents de force 9 ( 88km/h) qui mesure 495x360x210 et qui fait 23 kg. Quelqu'un a déjà voyager en Islande comme ça? Pensez- vous que ce soit jouable? Sinon, si il y a des familles qui seront dans ces dates en Islande, c'est toujours sympa de faire des connaissances. Bonne soirée
Transport Maio - Praia English translation pending
by Fonvieille · 2019-03-17 · 7 replies
Nos billets pour le Cap Vert sont pris pour Juin mais voilà :Binter vient de modifier ces horaires pour MAIO. Lors de mon projet de planification début 2019, il assurai un vol le lundi mercredi vendredi. Aujourd'hui le mercredi, il n'y a plus de vol et bien sûr c'est sur celui-ci que nous avions misé. Alors comment fait-on pour notre retour de MAIO pour PRAIA. Notre vol retour pour la france est le vendredi soir 23H55.

2 alternatives s'offrent à nous -soit un retour par bateau le mercredi mais quant-on voit la fiabilité des traversées sur le Net... -soit un retour par avion le vendredi dans l'après midi 15H00, le jour de notre vol retour.

Vous qui connaissez bien les aléas du pays, quelle alternative vous semble la plus fiable ?

Merci pour votre aide, je suis en plein doute et me demande si nous devrions pas laisser tomber Maio.
Trois semaines en Bolivie: Sajama, Torotoro, San Pedro d'Atacama, etc en plus des grands classiques? English translation pending
by LeslieTG · 2019-03-17 · 12 replies
Bonjour à tous,

Mon ami et moi prévoyons de passer 3 semaines en aout prochain en bolivie. Je m'interroge sur le meilleur circuit en fonction de nos envies, de l'acclimatation, des facilités de transport, et le caractère peu touristique des endroits visités.

Voici une ébauche de début de voyage :

D1 santa cruz D2-3 Parc Amboro D4 santa cruz è sucre D5 sucre D6 Sucre D7 sucre è Potosi D8 Potosi è tupiza D9 Tupiza randonnée D10 -D13 sud Lipez + salar uyuni

Cela regroupe un peu mes incontournables. et il me reste une semaine pour rajouter 1 ou 2 destination. J'hésite parmi le parc de Sajama, la paz et ses environs, le parc ToroToro, le cratère de Maragua vers sucre, les missions jésuites à l'ouest de santa cruz ou encore faire une incursion dans le désert d'Atacama (au cours de l'excursion dans le sud lipez, certaines agences le proposent).

Initialement j'avais prévu La paz, ses environs et le lac titicaca, mais ce que j'en lis sur internet ne me convainc pas particulièrement. De plus, la paz pourrait etre la fin d'un voyage au Pérou dans le futur. Autre précision, nous recherchons à fuir les touristes (dont nous faisons bien évidemment partie) en allant dans des endroits moins touristiques, d'où l'idée des parcs de Sajama, de Toro Toro ou encore les missions jésuites. Et nous aimons randonner.

Si certains d'entre vous ont un peu de temps à m'accorder, je serais ravie d'avoir vos conseils !

Très bonne soirée et merci d'avance pour vos recommandations,

Leslie
Retour de 18 jours au Guatemala avec 2 enfants English translation pending
by Skeet · 2019-03-15 · 15 replies
Je vous propose ici un petit compte-rendu du voyage que nous avons effectué avec ma femme, ma mère et mes deux enfants de 8 et 5 ans au Guatemala du 18 février au 8 mars 2019.

Nous avions pas mal hésité pour cette destination à cause des conditions de sécurité qui paraissaient compliquées mais nous avons finalement décidé de ne pas psychoter et de suivre les conseils des personnes de ce forum en découvrant ce magnifique pays en famille... et nous avons bien fait !

18/02 : Départ de Barcelone vers 10h du matin et arrivée à Guatemala City vers 20h00 où un chauffeur trouvé via notre premier logement nous attendait pour aller sur Antigua. Tout se passe sans encombre, mais de nuit, nous avons forcément du mal à trouver nos repères. Nous arrivons finalement sur Antigua après un court trajet (moins d'une heure) où nous devons d'abord retirer de l'argent pour payer le chauffeur mais nous n'y arriverons pas : tous les distributeurs sont fermés ! Mais pas de soucis, on va s'arranger avec l'hôtel ;) Nous logeons au Lirios Hotel situé non loin del parque central. Ce logement fut très agréable et le personnel accueillant.

Petite précision sur le trajet en avion : nous sommes partis avec American Airlines avec une escale à Miami. Du coup, nous avons dû faire remplir le formulaire ESTA avant de partir. Si nous ne l'avions pas fait, nous n'aurions pas été autorisés à prendre l'avion depuis Miami, même si c'était juste une correspondance. Mais personne ne nous avait informé de ceci, même pas American Airlines ! Ma femme est tombée par hasard sur cette information 1 semaine avant notre départ. Il en coûte 14$ par personne et il faut le faire sur le site officiel :
https://esta.cbp.dhs.gov/esta/

19/02 : après une nuit un peu compliquée à cause du décalage horaire, nous ne nous laissons pas abattre et après un petit déjeuner à notre hôtel, nous partons découvrir Antigua à pied en commençant par nous diriger vers un beau point de vue : El cerro de la cruz. Et autant vous dire qu'on a bien fait d'y aller ce jour-là car le temps était dégagé et ce fut la première et dernière fois que nous avons vu clairement les volcans qui alentour. La petite balade pour monter sur cette colline est relativement courte et ombragée donc pas de soucis pour les enfants... de toute façon, ils ont de la ressource et ils vont nous le montrer tout au long du voyage !

La vue en haut est magnifique et on prend enfin conscience de l'endroit où nous nous trouvons. Voir cet immense volcan surplomber cette jolie ville coloniale nous enchante. De plus, en tournant la tête à droite, on peut également voir deux autres volcans : l’Acatenango et le Fuego. Ce dernier crache régulièrement de la fumée pour notre plus grand plaisir.

Nous passerons le reste de la journée à découvrir à pied et au gré de nos envies le reste de la ville : églises, couvents et autres cathédrales avec parfois de jolis jardins où il fait bon flâner.

20/02 : le Guatemala étant un pays riche en volcans actifs, nous voulions en gravir au moins un mais avec des enfants et une personne un peu âgée, nous avons choisi le volcan Pacaya qui est le plus accessible. De plus, je savais qu’on pouvait effectuer l’ascension à cheval en cas…

Après avoir réservé la veille cette excursion dans une agence de la ville, nous voilà partis tôt le matin dans un minibus accompagnés d’autres touristes. Une fois arrivés sur place, il faut s’acquitter du droit d’entrée et suivre notre guide. On commence tous à pied mais des personnes avec les chevaux nous suivent et attendent que certains les sollicitent. Ma mère ne tarde pas à demander un cheval, suivie de ma femme et de mon fils aîné qui a visiblement attrapé la tourista et qui n’est pas au top de sa forme.

L’ascension est plutôt facile et mon fils de 5 ans arrive en haut sans que j’aie eu besoin de l’aider. Nous aurons droit à une vue relativement dégagée au début mais rapidement les nuages arrivent. Nous aurons tout de même le temps d’apercevoir des coulées de lave tout en haut du volcan (il faut avoir une bonne vue ou encore mieux, des jumelles) et aussi de réguliers éboulements de roche volcanique. Après avoir un peu marché sur ce paysage lunaire et profité de la vue du volcan, nous redescendons tranquillement.

Nous passerons le reste de la journée à flâner dans Antigua pour découvrir des zones que nous n’avions pas encore explorées.

21/02 : départ pour le lac Atitlan et plus précisément en direction du village de San Juan la laguna où nous sommes hébergés par une famille Guatémaltèque. Nous arrivons sur Panajachel que nous quittons instantanément en lancha. Dormir chez l’habitant est vraiment un bon moyen de s’immerger dans la culture locale et de voir comment les gens vivent. Nous sommes très bien accueillis et nous découvrons une adorable famille avec 3 enfants (7, 4 et 1 an). Leur maison est très simple mais très agréable. Les enfants jouent bien ensemble malgré la barrière de la langue et l’ambiance est très chaleureuse. Comme nous sommes arrivés un peu tard nous sommes restés à faire connaissance avec nos hôtes et nous sommes justes sortis pour aller manger. Nous avons décidé de manger dans un petit restaurant qui ne payait pas de mine de l’extérieur mais qui s’est avéré très bon et peu cher. Aucun touriste dans le restaurant, que des locaux et c’est parfois bon signe ! Au menu, poisson du lac grillé pour les uns et gambas pour les autres… un régal.

22/02 : Nous décidons d’aller nous balader dans la Reserva Natural Atitlan située tout proche de Panajachel. C’est tout proche du centre ville et nous y allons en Tuk-tuk. Nous commençons par visiter une ferme aux papillons où nous sommes émerveillés par la quantité et la diversité des papillons présent. Une explosion de couleurs et la découvertes d’espèces comme par exemple un papillon aux ailes transparentes. Nous continuons notre visite en prenant un sentier qui rejoint le bord du lac en passant par quelques grands ponts suspendus… les enfants adorent. après avoir admiré la vue au bord du lac nous repartons pour faire le tour du parc par le sentier “classique”. La balade est très agréable et ludique pour les enfants car nous passons encore sur d’énormes ponts suspendus et assez hauts pour certains. L’un d’entre eux passe devant une cascade. Malheureusement, nous étions en saison sèche et il n’avait pas beaucoup plu ces derniers temps donc la cascade était quasiment à sec. Mais cela vaut quand même le détour. Une fois la visite terminée, nous mangeons sur Panajachel et nous retournons à San Juan la laguna où nous visitons un peu mieux ce charmant petit village. Notre fils n’étant toujours pas au mieux de sa forme, nous resterons le reste de la journée au village.

Le soir, nous avons demandé à notre hôte de nous faire la cuisine. Ce fut un moment de partage vraiment touchant. Nous avons pu un peu aider à réaliser ce repas traditionnel cuit dans des feuilles d’un arbre dont j’ai oublié le nom (ce n’étaient pas des feuilles de bananier). Un vrai régal.

J’en profite pour demander au mari si on peut aller voir le lever du soleil à la Nariz del indio (il fait guide de temps en temps), une balade assez connue dans le coin. Du coup, nous partirons de sa maison à 3h30 du matin pour une ascension qu’il m’annonce comme difficile.

23/02 : 3h20, mon réveil sonne. Je saute dans mes vêtements et nous partons à la frontale à travers le village de San Juan pour rejoindre le sentier de randonnée qui mène à ce fameux “Nez de l’indien”. Mon guide a une machette à la main. Je vais vite comprendre que celle-ci n’était pas utile pour la balade elle-même puisque le sentier est bien dégagé tout le long. J’en déduis donc qu’il préférait être “armé” en cas de souci. Etant habitué des randonnées et autres trails avec dénivelé, je monte sans souci au sommet mais malheureusement, je n’y verrais que des nuages… Pas de chance car la vue s’annonçait grandiose. D’ailleurs, durant les 3 jours que nous avons passés au lac Atitlan, nous n’avons jamais eu une vue dégagée sur les volcans qui l’entourent. Nous les avons parfois aperçus mais pas plus.

Une fois de retour à la maison, j’apprends que l’état de mon fils ne s’améliore pas et notre hôte nous accompagne à une sorte de maison médicale située dans le village. Le bâtiment est vétuste et l’ambiance n’a rien à voir avec celle qu’on retrouve chez nous dans les cabinets de médecins. Nous découvrons donc le système de santé local : nous n’avons rien payé autant pour la consultation que pour les médicaments !

24/02 : Comme notre fils ne va pas encore super bien, nous décidons de faire une visite tranquille de Santiago Atitlan, pour voir notamment le marché local. Après un trajet agréable en Lancha, nous découvrons ce petit village assez animé. Il faudra monter tout en haut pour découvrir une église et le coeur du marché. Nous tomberons également sur un joli petit parc avec en son centre une église dans laquelle avait lieu, nous le comprendrons un peu plus tard) un enterrement et ce fût un moment assez spécial pour nous de voir comment cela se déroulait.

De retour à San Juan, nous entrons dans une boutique dédiée au chocolat. On en apprendra ainsi un peu plus sur la fabrication et nous pourrons acheter du chocolat à 90% et 100% pour manger comme ça ou à utiliser comme boisson.

Nous en profitons également pour mieux apprécier l’artisanat local.

25/02 : nous partons avec la première Lancha pour rejoindre Panajachel car nous avons réservé un trajet pour rejoindre Coban… un trajet que nous redoutions car long et réputé pénible de par la route sinueuse et pas toujours goudronnée !

Finalement ça se passe plutôt bien. Regarder le paysage et les villages que l’on traverse au milieu de nulle part est une attraction en soi. On mettra tout de même 9h environ.

Nous dormons à Coban et le lendemain matin nous prenons un minibus public pour nous rendre à Lanquin puis nous prenons un pick-up dans la foulée pour nous rendre à Semuc Champey. Là on rentre clairement dans un autre type de paysage. Tout est plus vert par ici ! On avait hésité à aller à Semuc Champey mais cela nous a fait une étape sur notre route pour nous rendre dans le Peten par la suite (à Sayaxche d’abord).

Au final nous ne l’avons pas regretté et je dirais même plus : nous avons regretté de ne pas y passer un jour de plus. L’endroit est très agréable et la nature y est très belle. Nous avions vu beaucoup de photos et c’est encore plus beau en vrai. Se baigner dans cette succession de bassins au milieu d’une jungle luxuriante a été un vrai bonheur pour toute la famille. On y verra aussi nos premiers singes araignée (premiers d’une longue série). Le point de vue qui surplombe la rivière est tout simplement merveilleux. On se rend mieux compte où l’on se trouve avec ces énormes falaises. Nous avons passé la nuit à "El Portal De Champey" dans de jolies petites maisons en bois avec toit en palmes. Endroit idéal car à 3 minutes à pied de l'entrée du parc.

26/02 : nous repartons à regret en fin de matinée pour retourner sur Coban afin de prendre un minibus pour aller à Sayaxche, notre prochaine étape. Ce fut assez folklorique ! Arrivés dans à la “gare routière” du nord de Coban, on nous prend nos bagages et on nous charge dans un minibus qui va finir par être plein à craquer comme souvent ! Ils ont l’air super pressés, les rabatteurs se disputent pour savoir qui a vraiment ramené les clients… joyeux bazar !

Ce que nous ne savions pas, c’est que nous avions une sorte de correspondance à un moment donné. Ce minibus n’allait pas jusqu’à Sayaxche. Nous avons donc compris après coup pourquoi le chauffeur roulait comme un timbré ! Les enfants ont même dit que ça leur faisait comme dans les montagnes russes… Honnêtement je n’étais pas tranquille en voyant la façon dont le chauffeur conduisait mais avait-on le choix ? On arrive finalement entiers à un croisement où un bus plus grand nous attendait pour aller à Sayaxche. Au final on arrivera de nuit à notre hôtel (villa los maderos). Le chauffeur du bus a bien voulu nous poser devant et a même fait demi-tour quand je lui ai dit où nous allions (initiative prise grâce à une gentille passagère).

27/02 : voilà un moment que nous attendions avec impatience : la visite des sites de Ceibal et Aguateca. Nous avions réservé 2 jours de visite et une nuit chez Posada Caribe et cela a vraiment été génial. Notre guide vient nous cherche à 10h à notre hôtel et nous embarquons peu après sur une lancha direction Ceibal. Nous sommes seuls sur le site et notre guide nous apprend énormément de choses sur la nature, les arbres, les plantes… et sur les mayas quand même ! Le lieu est très beau et paisible.

En fin de journée, nous nous dirigeons en lancha vers notre logement qui est en fait sur la lagune Petexbatun, un endroit isolé et donc très calme au milieu de la jungle. Nous sommes enchanté par ce lieu et nous sommes accueillis par des cris étranges qui paraissent tout proches. Ce sont des singes hurleurs qui marquent leur territoire en poussant des cris qui font penser à n’importe quel animal, sauf à un singe. C’est très impressionnant la première mais on s’y habitue vite, surtout qu’il y en a partout dans le Peten.

Nous sommes donc accueillis très chaleureusement par cette famille et nous passons une très bonne soirée qui se termine par un bon repas préparée par la femme du guide.

28/02 : On repart assez tôt pour Aguateca, l’occasion de naviguer sur la rivière en surprenant une multitude d’oiseaux qui s’envolent à notre arrivée…(sorte d'échassiers et de cormorans) le spectacle est magnifique. Nous verrons même un crocodile. Nous nous enfonçons pendant presque 1h dans plusieurs étroits bras de rivière pour enfin arriver à un ponton posé là, à l’entrée d’une forêt tropicale.

Le site d’Aguateca a vraiment été un coup de coeur pour nous. Notre guide qui connait les lieux par coeur nous a fait faire un parcours vraiment étonnant. où nous nous sommes retrouvés au pied d’une grande et belle falaise. Ensuite, nous avons emprunté un passage étroit qui faisait comme une faille dans la falaise. Il y faisait très sombre et la présence de chauve-souris faisait presque froid dans le dos. On avait vraiment l’impression d’explorer un endroit nouveau !

Après cette magnifique matinée, nous mangeons un bon repas bien copieux dans notre petit coin de paradis et nous repartons en milieu d’après-midi direction El remate ou nous allons rester un petit moment.

Nous allons chez “Mon ami” au bord du lac peten itza pour passer notre première nuit. Nous y verrons déjà un beau coucher de soleil depuis un des nombreux pontons présents autour du lac.

01/03 : on se lève tôt pour nous rendre à Tikal, autre temps fort de notre voyage. Après nous être acquittés des droits d’entrée, nous arrivons à notre hôtel (Jaguar Inn) pour poser nos bagages et nous voilà partis dans la jungle pour découvrir cette immense cité Maya mais aussi pour observer les nombreux animaux qui peuplent ce lieu encore bien préservé.

Nous qui aimons observer les animaux, nous n’avons pas été déçus ! Nous avons même été surpris de pouvoir en voir autant. Au programme : renard, coatis, écureuils, toucans (les petits), toucans royaux (magnifiques !), singes hurleurs, singes araignée (qu’on peut voir sauter d’arbre en arbre avec une telle agilité...), sorte de paons, perroquets et oiseaux multicolores de toutes sortes dont je ne connais pas le nom mais ils étaient beaux ! Un vrai régal en tout cas. On flâne donc sur les sentiers sans aller au plus direct pour nous rendre sur la grande place, lieu le plus impressionnant.

Nous passons une excellente journée et nous voyons une bonne partie de Tikal et de ses énormes pyramides mais comme nous restons encore le lendemain, nous prenons notre temps pour bien profiter de ce lieu unique.

02/03 : Nous nous levons à 3h30 car à 4h, nous avons rendez-vous avec un guide pour aller voir le lever du soleil depuis la plus haute pyramide qui se trouve au fond du parc. Nous parcourons donc de nuit les sentiers mais on comprend rapidement que la visibilité ne va pas être bonne. Et en effet, arrivés en haut de la pyramide, nous attendons en vain que la brume se dissipe. Dommage encore ! Nous restons tout de même avec notre guide qui va lâcher le reste du groupe et se consacrer uniquement à nous, ce qui a été très appréciable ! On apprend plein de choses et surtout, il va nous permettre d’observer des toucans royaux que nous n’aurions jamais vus sans lui. Avec la brume, l’ambiance est mystique, complètement différente de la veille.

Nous resterons toute la matinée sur place et en début d’après-midi, nous décidons de rentrer vers notre nouveau logement sur El remate : Alice guesthouse.

Super accueil, nous avons ce qui est habituellement un dortoir sur 2 niveaux pour nous tous seuls… top ! C’est une petite maison rond avec toit en palmes très sympa et très confortable. Le cuisinier est français et nous en avons bien profité. la nourriture était excellente et variée.

03/03 : En venant à El remate, nous comptions surtout nous détendre et profiter du lac mais aussi visiter les environs. Donc le matin nous visitions et l’après-midi nous allions nous baigner dans le lac depuis un des pontons équipés de hamacs. C’était très agréable !

Ce jour-là nous sommes allés marcher juste à côté de notre logement au Biotopo Cerro Cahui, balade qui ne nous a pas laissé un souvenir impérissable. C’était très sec et nous n’avons vu aucun animal. Le point de vue est sympa mais pas indispensable.

04/03 : Nous voulions aussi voir la fameuse île de Florès au moins une fois. Nous y avons donc passé une matinée et la moitié de l’après-midi. Après avoir arpenté les petites rues pentues de l’île, nous avons mangé au bord du lac puis nous avons pris un bateau pour faire un petit tour afin d’aller au mirador située en face de l’île. Alors là pour le coup, la vue est superbe ! On voit bien l’île de Florès qui est plus belle d’ici que quand on y est dedans mais aussi le reste du lac à perte de vue !

Ensuite, notre lanchero nous conduit sur une plage pour qu’on se baigne un peu et qu’on profite du lieu. Vers 16h nous commençons à rentrer et nous finirons par nous baigner dans le lac, pas loin de notre logement.

Florès ne nous a pas laissé un gros souvenir et n'est clairement pas une étape indispensable de notre point de vue. Seule la vue depuis la rive opposée valait vraiment le détour.

05/03 : Nous ne l’avions pas prévu, mais finalement, nous réservons une visite de Yaxha, autre site Maya qui vaut le coup d’après plusieurs personnes que nous avons rencontrées. Du coup, on y passera l’après-midi, jusqu’au coucher du soleil.

Le site de Yaxha est clairement moins connu que Tikal mais reste à mes yeux un incontournable. Nous avons été bien inspirés ! Notre guide était un passionné et sa façon de parler aurait embarqué n’importe qui. Il nous a expliqué énormément de choses intéressantes.

Yaxha possède de nombreuses pyramides sur lesquelles on peut monter pour admirer la vue sur d’autres bâtiments ou sur la jungle. Au moment du coucher du soleil, nous montons sur une pyramide qui donne sur deux lagunes. La vue est tout simplement incroyable.

06/03 : Nous profitons une dernière fois du lac Peten Itza et des environs puis nous partons à l’aéroport de Florès pour rentrer sur Guatemala Ciudad.

Le Guatemala est un pays étonnant qui vaut vraiment le détour. Les paysages sont très variés et il y en a pour tous les goûts. La population est accueillante et bienveillante à l’égard des touristes que nous sommes. En croisant les habitant dans la rue ou dans les transports, vous aurez la plupart du temps droit à un salut ou un sourire. Pour ma part, j’y allais surtout pour la culture Maya et la nature et autant vous dire que je n’ai pas été déçu. Il y a encore bon nombre d’endroits bien préservés. Dans les villages, une bonne partie de la population porte encore des tenues traditionnelles très colorées et ce, dans tout le pays.

Dommage que le pays ne soit pas reconnu à sa juste valeur pour les trésors naturels et culturels qu'il possède mais d'un autre côté, cela permet d'en profiter de manière un peu privilégiée encore de nos jours.

Nous avons tous été enchantés par ce voyage très dépaysant, plein de couleurs et de sourires. Le retour en France en fut d’autant plus difficile !

Petites infos pratiques pour ceux que ça intéresse

Transports : bien que le Guatemala ne fasse pas parti des destinations les plus prisées au monde par les touristes, se déplacer est relativement facile. Par contre, il faut bien comprendre comment marchent les bus là-bas. Il faut savoir qu’il n’y a pas vraiment d’horaires et d’arrêts de bus. Les bus partent quand ils sont relativement bien remplis et récupèrent au fur et à mesure des gens qui font signe sur le bord de la route. Au début cela nous a semblé être un peu le bazar mais au final c’est bien pratique. Le tout c’est de toujours prendre une marge niveau timing.

Plusieurs fois nous nous demandions comment aller à tel ou tel endroit mais arrivés à une sorte de terminal de bus, nous avons toujours été pris en main par les rabatteurs et tout s’est passé très vite sans souci. Par contre, faites attention à certains rabatteurs. En fait il y a toujours des gens qui viennent à votre rencontre pour vous diriger vers le bon bus. Ces personnes touchent une commission pour avoir ramené le client. Mais une fois, nous avons été pris en main par une personne qui nous a amené dans le local d’une agence et qui nous a baratiné en nous faisant payer le billet bien plus cher que d’habitude en se justifiant. J’ai réalisé trop tard que la personne nous avait fait payer plus cher (presque le double) et était juste allée voir le responsable du bus en lui donnant le montant classique et s’est mis le reste dans la poche… Il n’y a pas mort d’homme mais c’est toujours agaçant de se faire prendre pour un idiot ! Donc un conseil, allez directement dans le bus et attendez que le responsable des encaissements vous demande de payer au cours du trajet.

Les tuk-tuk sont également bien pratiques pour les petits trajets et il y en a partout. Donc il est difficile d’être bloqué ! Par contre, pensez à négocier si le prix vous parait vraiment exagéré. Cela a varié du simple au double parfois pour le même trajet !

Sinon il y a les shuttle que proposent beaucoup d’agences mais qui sont bien plus onéreux. par contre, vous irez rapidement d’un point A à un point B. Mais réfléchissez bien avant de choisir les shuttles plutôt que les bus public car parfois cela ne vaut pas la différence de prix ! Et puis, voyager avec les locaux est bien plus sympathique que voyager entre touristes…

Argent : au Guatemala il vaut bien toujours avoir du liquide sur soi même si pas mal de boutiques, hôtels et autres agences prennent la carte bleue. Il y a pas mal de distributeurs de billets, même dans les petites villes. Par contre attention, on peut retirer maximum 2000 à 2500 Q à la fois ce qui est un peu juste parfois. De plus, pas mal de distributeurs sont fermés passés une certaine heure car situés à l’intérieur d’un commerce. Il faut donc être relativement prévoyant pour ne pas se retrouver à cours.

Sécurité : le pays est réputé dangereux avec de nombreuses agressions et autres attaques de bus à main armée. Et c’est une réalité qu’on ne peut pas ignorer quand on déambule dans le pays. Nous avons rencontré énormément de gardes armés de fusils devant les banques, les distributeurs et autres établissements. Au final cela rassure mais en même temps on se dit qu’ils ne sont pas là pour rien… En tout cas, nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité durant notre voyage tant la population est bienveillante. Nous avons respecté quelques règles de bon sens et n’avons pas tenté le diable. Après c’est clairement une question de “chance” mais je ne pense pas qu’il faille non plus trop psychoter et se dire qu’on va se faire agresser à chaque coin de rue. Tout ça pour dire que si vous hésitez à aller découvrir ce magnifique pays, allez-y !

Nourriture : Déjà, il faut savoir que l’on peut manger pour vraiment pas cher au Guatemala. Vous pourrez avoir un plat relativement copieux entre 30Q et 50Q (en général poulet frit ou à la plancha avec du riz, des frites et autres légumes). Tout ce qui est poisson et crevettes est plus dans les 70Q en général. Bien sûr, vous pourrez également manger pour plus cher si vous le souhaitez, il y a de tout mais ce ne sera pas forcément meilleur d’après notre expérience. Nous étions 5 et nous dépensions au maximum 350Q pour un repas comprenant boisson et plat bien copieux et au minimum 150Q pour nous tous. Si vous avez des questions, n'hésitez pas, je pourrais essayer d'y répondre ;)
Visites et snorkeling pour 2 à 3 semaines en Indonésie? English translation pending
by Insky · 2019-03-13 · 48 replies
Bonjour, Difficile de tout résumer dans un titre.

Nous sommes en pleine réflexion sur la destination de notre premier gros voyage (nous sommes 2, sans enfant). La principale contrainte : les dates, à partir du 10/08/2019 et pour 2 semaines (ou 3 possibles).

On hésite entre plusieurs destinations très différentes, mais Bali et l'Indonésie nous tente. Nous n'avons jamais voyagé hors des sentiers battus (hormis Marrakech et la Turquie/izmir mais en club...).

Nous avons besoin de détente, de dépaysement, de découvrir le patrimoine local et avons un gros faible pour : les animaux (et leur bien-être) et le snorkeling.

Idéalement, je me dis qu'il serait dommage de ne faire que Bali. En effleurant quelques pages sur le web, j'ai vu que certaines îles permettaient d'aller à la rencontre de la faune sauvage terrestre (orang outan), d'autres plutôt des beaux spots de snorkeling, d'autres encore plutôt pour le patrimoine culture (rizières, temples)... bref, j'ai l'impression qu'il vaut mieux ne pas se contenter d'une île mais de 2, voir 3.

Mes questions aux avis éclairés : 1) 2 à 3 semaines permettent-elles de répondre à cela ? 2) Peut-on facilement passer d'une île à une autre comment : avion? Bateau? et à quels coûts ? 3) Est-il envisageable facilement de s'organiser tout soit même : vol, transfert, hôtels, excursions soit-même ou vaut-il mieux partir sur la base d'un séjour / circuit préparé ?

4) Les premières appréhensions concernent d'éventuelles difficultés de communication pour l'organisation (problème de la langue) et des amis à nous qui y sont allés se sont fait plusieurs fois arnaqués sur place (en bateau, par des faux guides ou autres). Qu'en pensez-vous ?

5) Vu notre "idée" de voyage et nos centres d'intêrets, quelle fourchette de budget prévoir. Pensez-vous que 6.000€ pour 2 est une somme raisonnable pour 3 semaines ou faut-il prévoir beaucoup plus (en comptant tout).

Je suis preneur de tous vos retours, suggestions... pour dégrossir cette hypothèse de voyage :-)
Hawaï en trois semaines: 3 ou 4 îles? English translation pending
by Fontgombault · 2019-03-10 · 12 replies
Bonjour, Je suis à l'aube d'un nouveau projet de voyage à HAWAII avec mon mari et nos deux ados en été.

Toutes les îles nous intéressent évidemment !!! donc gros dilemme car elles sont tellement toutes différentes à découvrir quand je lis le guide.

Nous sommes intéressés par O'AHU, KAUI, et BIG ISLAND. Nous savons pas encore si nous allons rajouter 3 Jours à MAUI.

Nous voulons bien profiter sur place et que cela ne soit pas la course donc on sais pas du tout si on privilégie nos 3 semaines sur les 3 premières iles choisies ou si on inclus MAUI, même pour peu de temps...

Est-ce que ces 4 îles en 3 semaines sont jouables sans speeder ?

Merci pour vos retours d'expériences.

Gaelle
Travaux de l'hôtel The Ranch at Furnace Creek English translation pending
by Grandmoun · 2019-03-04 · 15 replies
bonjour à priori les travaux de l’hôtel the ranch à death valley sont enfin terminés est ce que quelqu'un est au courant et peut m'en dire davantage. merci à tous
Costa Rica, spécial biodiversité English translation pending
by Corserandos · 2019-03-01 · 38 replies


Bonjour,

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 18 jours effectué du 20 novembre au 7 décembre 2014.

Participants: 12 personnes (entre 53 et 68 ans) Organisation : agence belge Déplacements : avion, minibus avec chauffeur, bateau Climat : théoriquement au début de la saison sèche, nous avons eu de la pluie tout le temps, à part à Corcovado, où il n’a plu que le soir et la nuit. C’est à Tortuguero que ce fut le sommet : des pluies diluviennes jour et nuit. Cette météo anormale était peut-être due au début des effets d’El Nino.

Nos coups de cœur :

- Corcovado a été l’endroit préféré de tout le groupe. C’est vrai que c’était le tout début et les premières découvertes. Les petites terrasses des chambres permettent de se reposer tout en observant les oiseaux ou autres animaux dans les arbres. On ne savait pas que ce serait notre seul séjour ensoleillé ! Pendant les sorties en mer, nous avons eu beaucoup de chance de voir non seulement une bande de globicéphales, mais aussi, chose extrêmement rare, une baleine à bosse et son petit, très paisibles, qu’on a pu observer longuement.

- Dota, situé au milieu de nulle part à 2.100 m d’altitude, fut une étape très agréable. Non seulement pour le bel hôtel au jardin fleuri où on a eu le temps d’observer les colibris, mais surtout parce que s’y trouve un observatoire de premier choix du quetzal qu’on ne voit que très rarement et difficilement ailleurs. Ses chemins dans la forêt de nuages y sont aussi extraordinaires, pleins de mystère.

- Arenal : agréable balade sur les coulées de lave du volcan. Les Ecothermales furent aussi un très agréable moment de détente.

- Monteverde : l’approche de la forêt de nuages par la canopée. Grandiose et tellement inhabituelle ! Les tyroliennes nous ont procuré une belle aventure et la balade sur les ponts suspendus dominant la canopée des souvenirs impérissables.

- Nicoya : le parc de Curu vaut vraiment la visite. Ce n’est pas un énième parc car la végétation y est totalement différente, la forêt plus aérée et les décors sont variés. Il permet aussi une belle approche de la mangrove, vue de la terre.

- Rivière Tarcoles : magnifique tour en bateau, riche en découvertes et très agréable. Multitude d’oiseaux, de crocodiles et petit tour dans la mangrove. Belle fin de voyage, au soleil en plus !

Remarques :

- Notre voyage était basé sur la biodiversité, ce qui explique que les visites de volcans ne constituaient pas une priorité dans le programme.

- Le programme était souvent très chargé et on n’a jamais eu le temps, sauf à Corcovado, de profiter des lieux de séjour. Dommage, car ils sont la plupart du temps situés dans de beaux endroits, avec des jardins où il y a plein de choses à voir, tant au niveau de la faune que de la flore, et dotés de piscines dont on n’a jamais pu profiter (aussi à cause de la météo). Ce ne fut pas non plus un voyage de tout repos car les réveils matinaux (5h) furent nombreux. Ceci dit, on vit en conséquence. On mange tôt (19h) et on se couche tout de suite après. La chaleur humide contribue aussi à la fatigue.

- J’avais craint qu’on passe beaucoup de temps à débusquer des petites bestioles. Ce ne fut pas le cas, sauf pendant les observations nocturnes qui, à mon sens, ne présentent pas beaucoup d’intérêt. Par contre, beaucoup d’observations de gros animaux (singes en tous genres, paresseux, coatis, iguanes …) et d’oiseaux magnifiques. L’observation des oiseaux est magique ici tant la variété est grande et tant les couleurs sont chatoyantes. J’avais aussi peur que toutes ces visites de parcs se ressemblent et que ce soit fort répétitif. Mais chaque jour comportait son lot de découvertes, avec le même intérêt.

- Les villes que nous avons traversées n’étaient vraiment pas belles : aucune harmonie, aucune notion d’urbanisme, pas d’architecture intéressante (sauf chez les Bribris), tout semble déglingué, beaucoup de bidonvilles.

- Pour ce que nous en avons vu, la population n’est pas très typée. On n’a eu l’occasion de l’observer que quand on était sur la route. On n’a jamais été à un marché.

- Le Costa Rica n’est sûrement pas un pays de tradition gastronomique mais on y mange correctement. Le bœuf y est exceptionnel. Les fruits sont absolument délicieux, les petits déjeuners très copieux.

- L’artisanat est quasi inexistant. Dans les boutiques à souvenirs, on vend les mêmes masques qu’en Indonésie ! Beaucoup d’objets en bois mais rien de vraiment joli ni typique.

- Quand on voyage dans ce pays en allant de parc en parc, on s’en met plein les yeux lors des visites dans les forêts mais on n’a pas l’impression d’avoir une idée générale du Costa Rica. C’est un peu comme quand on fait un safari en Afrique et qu’on ne voit que la brousse et les animaux, et pas les villes ni les habitants. - L’humidité est inimaginable. On était content d’avoir emballé nos vêtements dans des sacs en plastique, type zip lock. A cause de cette humidité, les appareils photos en ont pris un coup. Il ne faut sûrement pas investir dans du super matériel tout neuf pour ce voyage. Ce sont sans doute les appareils hybrides qui ont le mieux résisté. Un appareil « baroudeur », étanche, serait assez à propos.

Jour 1 : Bruxelles – Atlanta – San José

Vol vers Atlanta. Beaucoup de nuages mais vues intéressantes sur l’Irlande, la côte et les falaises. On ne survole pas le Groenland, mais le nord du Canada nous offre un spectacle impressionnant de bout du monde, enneigé et gelé, très hostile. 9h30 de vol qui passent encore vite avec les repas, les films, les jeux … Contrôles interminables à Atlanta. Vol pour San José de 3h30 qui nous semblent plus pénibles que les précédentes. Tous nos bagages sont à l’arrivée. Arrivée à l’hôtel à San José où un dîner était prévu mais quand on arrive à 22h (5h du matin heure belge !), on n’en a pas nécessairement envie. Nuit à San José : Hôtel Beacon : très grandes chambres assez luxueuses et très confortables, douches vieillottes, infrastructures qui se veulent luxueuses.

Jour 2 : San José – Corcovado (Punta Marenco) a.m. : - vol pour Drake Bay - route pour Punta Marenco p.m. : - balade dans la forêt et sur la plage - promenade nocturne - nuit à Punta Marenco

Départ à 7h30 pour l’aéroport où nous prenons un petit coucou d’Air Nature pour 20 personnes. Pas de vues époustouflantes pendant le vol mais les sommets étaient dans les nuages. On survole d’énormes bidonvilles.











Un vieil avion tout rafistolé et bariolé qui nous a quand-même menés à bon port, à Drake Bay, en atterrissant sur une sorte de piste de brousse et son petit « terminal ».







Nous montons alors dans une bétaillère avec laquelle nous allons devoir traverser une rivière dont le niveau est assez haut à cause des pluies de la nuit … mais ça passe.



On aperçoit déjà quelques espèces d’oiseaux.





Ensuite, une Land nous conduit à un petit « port » où nous prenons une grosse barque qui nous mène jusqu’au pied de notre hôtel niché au sommet d’une colline en bord d’océan. Belle végétation, belles vues sur la côte.





Il faut grimper sur un petit chemin pour arriver à l’hôtel, ensemble de pavillons à toit de chaume, très sympathique. Belle vue depuis le pavillon principal et sa « salle à manger », tout ouverte sur la nature. On y prend un verre en attendant qu’on nous monte (à pied !) nos valises, puis on va s’installer dans nos chambres, très sympas. Comme les moustiquaires qui ferment la chambre ne sont pas vraiment étanches, il faut tout enfermer dans les valises à cause des singes.





Déjeuner agréable à base de riz aux légumes et de salade de chou.
Les grizzlys de Katmai English translation pending
by Vilcanota · 2019-02-14 · 30 replies
Qui n'a pas rêvé de rencontrer et de vivre des moments inoubliables avec ces plantigrades qui ont bercé notre enfance. Les "nounours "en peluche de nos jeunes années sont ici d'une taille impressionnante et n'ont pas du tout envie de se faire caresser. Voici notre histoire avec un guide exceptionnel, Lionel Maye qui vit à Anchorage et qui reçoit les photographes pour les accompagner au pays des Grizzlys.



Séjour ours au Katmai National Park du 13 au 22 août 2013.

Mardi 13 août, rien de bien spécial ce jour, nous attendons les participants au séjour qui devraient arriver en soirée et nous irons les chercher avec Lionel. L'avion ayant un peu de retard nous rentrerons vers 20h30 pour le diner. Les échanges vont bon train et cela permet de faire connaissance avec nos quatre compagnons ainsi que de donner les dernières infos à Fabrice Simon (photographe et ami de longue date) sur les ours de Valdez et la foule sur Denali, le décalage horaire aidant c'est vers 23h00 que tout le monde ira se coucher sachant que nous devrons nous lever à 5h30 demain matin!

Mercredi 14 août,5h30, debout tout le monde, douche, fermeture des sacs, petit déjeuner, chargement du mini bus et nous voici en route vers l'aéroport, comptoir de la Pen Air à 7h00. Tout le matériel nécessaire ainsi que la nourriture représentent un bon nombre de grosses glacières, les sacs de chacun sont également très lourds avec le matériel photo, ordi et autres moyens permettant de décharger les cartes photos. Le vol est annoncé à 9h25 et il durera 1h30 par un temps correct au départ puis devenant très nuageux au sud d'Homer, nous verrons tout de même de magnifiques glaciers et les volcans de la chaine, quel spectacle. A 11h00 nous nous posons sur King Salmon avec un temps tout gris mais sans pluie donc du beau temps puis nous sommes véhiculés par le personnel de Katmai Air au siège de la petite compagnie d'hydravions qui va nous conduire jusque Crosswind Lake au nord du parc de Katmai. Nous nous changeons de vêtement et enfilons nos waders car la descente des deux hydravions se fera dans l'eau à l'arrivée et il faudra également les décharger. Au bout de cinquante minutes nous survolons la Moraine Creek et apercevons les ours qui semblent en nombre mais également beaucoup de pêcheur, nous sommes en pleine saison de pêche ici en Alaska et ils viennent juste pour la journée. Dès que les deux hydravions sont déchargés nous installons le camp derrière de petits arbustes afin de nous protéger du vent d'est qui est le vent des tempêtes et ici il souffle à 150km/h et il devient impossible de maintenir les tentes montées. Nous irons assez vite pour tout installer et partirons pour une première observation des grizzlys depuis une petite plage, les APN chauffent, les cartes se remplissent vite, nous sommes très heureux d'être de nouveau ici sept ans après notre première visite et cinq après la dernière. Soirée cool et dodo vers 20h00 car tout le monde est fatigué et puis demain sera un autre jour!

Survol de l'Alaska Range et ses 130 volcans.



Nous voici à King Salmon



Cette fois ci c'est du sérieux, nous filons vers Moraine River



Chacun sa place selon son poids, nous sommes pesés avant le départ!



Nous voici à Crosswind Lake



Bye bye, see you next week!



Du jeudi 15 août au mercredi 21 août, nous restons sur place et chaque jour nous partirons vers des lieux différents afin d'observer les ours mais aussi les renards, les canards pilets, les grands chevaliers, des bécasseaux et bien d'autres oiseaux comme des faucons mais trop lointains pour les photographier. Nous aurons un temps pas trop vilain pour la région et avec deux belles journées de soleil, les ours nous régalerons de leurs pêches au saumon "red" ou "sockeye". Lionel nous assurera une grande sécurité et nous pourrons approcher nos amis de très près, que du bonheur de vivre de tels moments.

C'est bon le sokeye!



A suivre ........
Entre mer et montagne, entre écologie et marketing (Costa Rica) English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-02-11 · 33 replies
INTRO

Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.

UN PEU DE GEOGRAPHIE

Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.



UN PEU D' HISTOIRE

Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.

FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.

ECOLOGIE

L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.

DETAILS PRATIQUES

CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.

ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).

SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !

VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.

ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !

PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.

NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.

San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.



Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.

1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.



2 / Musée de l' Or

On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont expos��s aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.



3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.

4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...

Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Quel pays choisir pour un mois de voyage à deux? (Guatemala, Mexique ou Costa Rica?) English translation pending
by Vincentpln · 2019-01-26 · 7 replies
Bonjour,

Nous sommes deux garçons de 30 ans qui souhaiterions partir d'ici quelques temps faire un voyage d'une durée approximative d'un mois en Amérique. Nous hésitons entre le Mexique (hors Yucatan), le Guatemala et le Costa Rica. Nos envies sont : connaissance des cultures, immersion dans la nature, balades historiques ou du moins agréables en ville, océan, soleil, SECURITE et RELATIVE propreté des plages (sinon cela peut un tant soit peu gâcher l'appréciation des lieux). Bref, un réel compromis pour profiter des lieux dans un moindre confort sans tomber dans des coins trop touristiques et accueillant une forte population en provenance des USA.

J'attends donc les retours de personnes ayant visitées ces pays, leur point de vue OBJECTIF, leur ressenti également vis à vis de la sécurité et de la tolérance des populations vis à vis de l'homosexualité.

D'avance, merci.
Le Costa Rica, une destination intéressante English translation pending
by Malite · 2019-01-22 · 2 replies
J’ai lu avec perplexité l’avis d.un voyageur qui n, à pas trouve que le Costa Rica était une destination intéressante. Je m, inscris en faux sur cet avis j’y ai vu des tas d’oiseaux une forêt splendide des singes et notamment des paresseux une nature qui explose un lac couleur émeraude au volcan Irazu. Il faut choisir ces parcs et. Ses dates de départ j’y suis allée en février temps idéal quand aux lieux il faut éviter le parc manuel Antonio bien que j’y ai vu à part la foule des oiseaux que je n’avais pas vu ailleurs mais surtout il faut aller au Corcovado on est seul avec un guide ensuite à tortuguero il faut se promener dans les mangroves et les bras du fleuve c’est la que se trouve la magie du Costa Rica et non pas à San Jose qui n à aucun intérêt. J’espere Que les gens qui projettent d’aller au Costa Rica n, y renonceront pas ce serait dommage car c’est une belle experience. Je précise que je suis une grande voyageuse et que je ne m’enflamme pas pour rien.
Trois îles des Canaries pour des vacances variées? English translation pending
by Selva12 · 2019-01-21 · 6 replies
Bonjour à tous, amis voyageurs,

Nous allons faire un petit tour de trois semaines pour découvrir les Canaries. Couple + 3 enfants (20-17-11 ans), nous n'avons pas eu d'autres choix que de partir pour le mois d'août.... Nous qui n'aimons pas la foule....🤪 Le but de ce voyage est rando + farniente sur la plage.

Après mes premières recherches, j'ai choisi un parcours : Lanzarote - La Gomera - Fuerteventura.

Le fait que La Gomera se trouve au milieu vient du fait que je trouvais Lanzarote et Fuerteventura proche au niveau paysage, et qu'un peu de vert au milieu de tout cela pouvait être une bonne idée. J'ai cru comprendre que Lanzarote pouvait nous offrir plage et rando ( pour commencer doucement) puis La Gomera en rando essentiellement et enfin Fuerteventura pour finir tout en douceur ces vacances.

Qu'en pensez vous ?

Merci par avance de vos retours à ce sujet

Selva
Nord du Chili, nord de l'Argentine, Île de Pâques: choix de l'itinéraire English translation pending
by Lorenzoboy · 2019-01-15 · 12 replies
Bonjour chères voyageuses et chers voyageurs,

je m'adresse à vous en espérant que vous saurez m'éclairer et orienter mes choix pour mon prochain voyage. Alors voilà:

Mon billet pour Santiago est acheté: départ le 26 avril 2019, retour le 18 mai. 3 semaines donc. J'ai deux plans en tête et je n'arrive pas à me décider.

Le premier: prendre les trois semaines pour me diriger vers Calama en avion, y louer un véhicule puis direction San Pedro de Atacama. J'y suis allé quelques jours en 2016, donc ce serait pour faire l'excursion vers Uyuni et compléter quelques visites (geysers, lagunes altiplaniques entre autres). Ensuite direction Salta pour faire les boucles nord et sud et retour vers Calama pour retourner la voiture et reprendre l'avion vers Santiago;

Le deuxième: me diriger vers Calama en avion, y louer un véhicule puis direction San Pedro de Atacama pour faire Uyuni etc. (comme dans le premier plan). Ensuite, au lieu de l'Argentine, je ferais une boucle Iquique / Arica / Putre / Parc Lauca / et retour à Calama pour rendre la voiture et prendre l'avion vers Santiago. Le tout en deux semaines et je réserverais les derniers jours pour aller à l'Île de Pâques;

Quel plan vous semble le plus gagnant? Et sont-ils réalistes?

J'oubliais: Le plan 1 avec l'Argentine implique d'obtenir les papiers nécessaires pour passer la frontière avec la voiture de location. Est-ce aisé de ce faire à partir des agences situées à l'aéroport de Calama? Des retours d'expérience à ce sujet? Puis-je réserver un véhicule maintenant et faire ces démarches plus tard, genre quelques semaines avant la prise de possession?

Merci à toutes celles et ceux qui prendront le temps de m'éclairer!
Préparation voyage en famille au Rwanda English translation pending
by Nadnadege · 2019-01-13 · 12 replies
Bonjour Nous avons prévu de partir 3 semaines au Rwanda en juillet avec nos 3 enfants (7, 10 et 11 ans). Nous voyageons en mode petit budget, en autonomie, sans véhicule, en privilegiant les transports en commun. Nous recherchons des activités nature et surtout des rencontres ! A la lecture des carnets de voyage et échanges, j'ai vraiment eu envie de découvrir ce pays et commencé à tracer un plan de route. J'aimerais avoir l'avis de personnes ayant été récemment au Rwanda sur la faisabilité de ce parcours. Je suis également preneuse de bons plans pour organiser les transferts. .. Voici notre projet : Arrivée Kigali fin de journée - nuit a Kigali Transfert vers Musanze - 1 journée 3 nuits à Musanze. Transfert Rubavu - 1 journée 3 nuits à Rubavu Transfert Karongi - 1 journée 2 nuits Karongi Question sur le parc national de Nyungwe... je ne pense pas qu'on n'ait ni le temps ni le budget... Transfert vers province du Sud - 1 journée 3 nuits dans province du Sud (Huye, Nyanza) Passage par Kigali Parc National Akagera : seule étape que nous allons réellement programmer pour vraiment en profiter. Nous envisageons de faire une étape a l'extérieur pour ensuite visiter le parc sur 2 jours en prenant une voiture avec chauffeur et en passant la nuit au Karenge Bush Camp : visite parc vers le nord + bateau le premier jour - visite nord du parc et retour à Kigali le 2eme jour. Retour Kigali et départ. Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance pour vos retours Nadège
Quatre îles en mars avec bébé d'un an (Hawaï) English translation pending
by Sophie25000 · 2019-01-10 · 9 replies
Bonjour,

nous avons la Chance de partir à Hawaii, billets offerts pour aller-retour Honolulu. Nous savons que nous n aurons pas l opportunité de repartir un jour à Hawaii et ne savons du coup pas trop comment faire 1 choix pour les iles (sachant que nous avons un petit d'un an). Pensez-vous que ce soit possible de faire les 4 iles en 11 jours sur place ? Si je devais en supprimer 1, ce serait laquelle ? On pensait prendre voiture de loc sur chaque ile (petre pas pour Big Island, juste taxis ?

On va atterir sur OAHU le 7 au soir, le 8 repos à Waikiki Beach, le 9 museum Pear Labour (est-ce vrai qu on ne peut plus réserver à l'avance et que les tickets ne se commande que la veille pour le lendemain sur internet ou bien venri tot le matin sur place pour avoir ticket gratuit ?) et l'après-midi Lanikai Beach, le 10 Baie d'Hanona puis Kualoa Ranch.

Voir pour Arrivée le 11 à KAUAI, le 12 Kalalau Trail avec bébé dans porte bébé, faisable ? le 13 nager avec tortue et vol en hélico, on se relayera avec mari pour garder bébé, le 14 ptite croisière de 2 ou 3 heures (mieux de faire ptite croisière sur quelle ile ??????, on se relaye pour bébé) et départ pour Big Island.

Arrivée le 14 à Big Island, le 15 visiter 1 plantation de café (à voir laquelle) matin, après avec bébé de un an il me semble que cela ne sera pas possible de voir le volcan (de toute façon, on est déjà allé à la Réunion où on a vu le volcan, du coup on est aussi moins attiré par le volcan) mais que faire à Big Island? ça vaut quand même le coup si on est pas intéréssé par le volcan ? 1 plongée ou ballade à cheval dans ranch le 15 apm ?

Arrivée le 16 à MAUI, le 17 visite en voiture de l'île et 1 plage à voir laquelle ????

Arrivée le 18 à OAHU et retour pour la France.

Je ne sais pas si ce programme est réaliste et très dure de retirer une île car très difficile d y retourner par la suite.

BESOIN de vos avis et conseils. MERCI sincèrement par avance pour votre aide précieuse.

Sophie

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