Results for "Reims+|+127"
9283 results found.
Romans iraniens contemporains English translation pending
Bonsoir,
L'un ou l'une d'entre vous a-t-il un ou des titres de roman iranien contemporain à me conseiller?
Auteur iranien et pas auteur qui écrit sur l'Iran. Et de préférence masculin (il faut que je me rende à l'évidence, ma longue expérience de lectrice montre que je ne suis pas du tout réceptive à la littérature écrite par des femmes).
Khayyam et Hafez, guère contemporains, sont déjà dans ma bibliothèque. Maalouf, qui au demeurant n'est pas iranien, aussi.
Catherine
L'un ou l'une d'entre vous a-t-il un ou des titres de roman iranien contemporain à me conseiller?
Auteur iranien et pas auteur qui écrit sur l'Iran. Et de préférence masculin (il faut que je me rende à l'évidence, ma longue expérience de lectrice montre que je ne suis pas du tout réceptive à la littérature écrite par des femmes).
Khayyam et Hafez, guère contemporains, sont déjà dans ma bibliothèque. Maalouf, qui au demeurant n'est pas iranien, aussi.
Catherine
Vidéo de mon voyage en Mauritanie English translation pending
Bonjour,
Au mois de février 2020 j'ai fait un voyage d'une semaine sous tente en Mauritanie, c'était superbe, voici la vidéo de mon voyage :
https://youtu.be/8DUO8cuXbXA
https://youtu.be/8DUO8cuXbXA
Croisière vers le Groenland fin août 2020 English translation pending
Bonjour à tous,
Toutes compagnies de croisière confondues, certains d'entre vous ont-ils quelque chose de prévu fin août et si oui avez vous des nouvelles de votre compagnie sur une éventuelle annulation ? Pour ma part, Hurtigruten ne dis rien - départ Paris, début croisière en Islande.
Bonne journée et prenez bien soin de vous - chez vous - dans la mesure du possible !
Toutes compagnies de croisière confondues, certains d'entre vous ont-ils quelque chose de prévu fin août et si oui avez vous des nouvelles de votre compagnie sur une éventuelle annulation ? Pour ma part, Hurtigruten ne dis rien - départ Paris, début croisière en Islande.
Bonne journée et prenez bien soin de vous - chez vous - dans la mesure du possible !
MSC Bellissima et croisière Dubaï-Yokohama annulée English translation pending
Bonjour à tous.
MSC, qui n’est pas responsable de l’annulation de la croisière mais juste décisionnaire, annule toutes ses croisières pour une période indéfinie.
Il informe tous ses clients mais ne propose AUCUN remboursement, juste un avoir « majoré » de 400 euros qui seront dépensés sur le navire et reviendront donc dans leur caisse !
Il s’agit quand même de millions d’euros encaissés qui leur permettrons de poursuivre leur activité croisières.
Pour les clients, nous devons patienter jusqu’à la fin de l’an prochain, au plus tard, pour pouvoir récupérer nos versements.
Pendant ce temps, même si nous sommes confinés, nous devons effectuer des achats pour notre nourriture quotidienne, ce qui n’était pas prévu durant le mois de la croisière.
L’offre de MSC n’est en réalité qu’un « accord transactionnel » qui leur permettra de conserver notre paiement et, « moyennant cet arrangement » (termes du document) de se dégager de tout recours.
Qu’adviendra-t-il de cet « accord » forcé (non remboursable ni transférable), si pour différentes raisons (décès, maladie, invalidité, ...) il ne peut être utilisé ? Seront-ils acquis à la société ?
Le Code du Tourisme, dans ses articles L211-10 et suivants entrés en vigueur le 1.07.2018, stipule que toute résiliation, avant le départ, du fait du vendeur, impose le remboursement total à l’acheteur des sommes versées. Ce versement doit s’effectuer dans les 14 jours après la résolution du contrat, soit dans ce cas d’ici la fin du mois de mars 2020.
Pourquoi MSC, par l’intermédiaire de ses agences, refuse-t-il de respecter la loi ?
En cette période de solidarité, c’est bien de soutenir l’activité des agences et...de MSC, encore faut-il qu’il y ait un juste retour des choses. MSC a les reins solides (du moins je l’espère...) mais le croisiériste lambda n’a pas toujours les moyens de s’offrir un tel voyage et, en plus, subir des frais supplémentaires (nourriture, frais divers, ...) ce dont MSC n’a que faire.
Il serait intéressant de connaître la position de chacun face à cette injustice et non-respect de la loi .
Au sud d'Essaouira au départ de Marrakech et visites intéressantes English translation pending
Actuellement nous manquons cruellement de soleil dans l'ouest atlantique. Aussi avons nous décidé de mettre le cap sur le Maroc, toujours sur l'Atlantique, au sud d'Essaouira. Atterrissage prévu à Marrakech et départ aussitôt pour Essaouira pour profiter de la mer et descendre tranquillement le long de la côte. Lézarder au soleil, traîner en terrasse prendre le temps de savourer chaque instant. Si vous avez des idées de visites intéressantes à faire et de découvertes à partager, on est preneurs. On compte sur vous. Merci beaucoup.
Programme en 4 jours château Nijo et/ou le palais impérial Sento à Kyoto English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans quelques semaines pour la première fois au Japon. Nous avons prévu 4 jours à Kyoto. Je me rends compte aujourd'hui que c'est très (trop) court. J'ai essayé de faire un programme mais je crains qu'il soit fort chargé. Pourriez-vous me donner votre avis svp ? Nous aimerions aussi faire le le château Ninjo et/ou le palais impérial.
Je vous remercie d'avance pour votre aide!
J1: trajet Hiroshima vers Kyoto + arrêt château Himeji. En arrivant à Kyoto : Gion
J2: Kinkaku-ji - Ryoanji temple - Arashiyama - IWATAYAMA - Tenryu-ji -Gio-ji -Ishebei Koji
J3 : Ginkaku-ji -le chemin de la philosophie - Nanzen-ji OU Heian-jingu - Parc de Maruyama - Chion-in - Yasaka-jinja - Kodai-ji
J 4 : Marché Nishiki - Galleries Terramachi et Shinkyogoku - Fushimi Inari (minutes à pied ou en transport) - Tofuku-ji - Kiyomizu dera - Ninenzaka et Sannenzaka
J 5 : Nara
Je pars dans quelques semaines pour la première fois au Japon. Nous avons prévu 4 jours à Kyoto. Je me rends compte aujourd'hui que c'est très (trop) court. J'ai essayé de faire un programme mais je crains qu'il soit fort chargé. Pourriez-vous me donner votre avis svp ? Nous aimerions aussi faire le le château Ninjo et/ou le palais impérial.
Je vous remercie d'avance pour votre aide!
J1: trajet Hiroshima vers Kyoto + arrêt château Himeji. En arrivant à Kyoto : Gion
J2: Kinkaku-ji - Ryoanji temple - Arashiyama - IWATAYAMA - Tenryu-ji -Gio-ji -Ishebei Koji
J3 : Ginkaku-ji -le chemin de la philosophie - Nanzen-ji OU Heian-jingu - Parc de Maruyama - Chion-in - Yasaka-jinja - Kodai-ji
J 4 : Marché Nishiki - Galleries Terramachi et Shinkyogoku - Fushimi Inari (minutes à pied ou en transport) - Tofuku-ji - Kiyomizu dera - Ninenzaka et Sannenzaka
J 5 : Nara
Déclassement Air France: où les contacter? (la Réunion) English translation pending
Bonjour à tous, j'ai réservé pour cet été des billets Air France pour la réunion en classe Premium Economy. Ces billets ont été payés au mois d'octobre dernier.
Aujourd'hui j'ai reçu un email m'informant que mon vol avait été modifié et j'ai eu la mauvaise surprise de voir que mes billets "Premium Economy" s'étaient tout simplement transformés en "Economy" (à part ça pas de changement de numéro de vol, pas de changement d'horaire).
Le vol n'ayant pas encore eu lieu je ne rentre pas dans les cases pour faire une réclamation (en tout cas sur les formulaires en ligne et au téléphone je ne vois pas quoi mettre comme option). Est-ce que ce cas vous est déjà arrivé ? Comment contacter Air France dans ce cas ?
Merci d'avance pour vos réponses. J'ai payé les billets Premium Economy au prix fort et je trouve ça bizarre qu'Air France se permette de changer comme ça la prestation pour laquelle j'ai payé (surtout qu'on est pas dans du surbooking...), j'aimerais bien pouvoir régler la situation.
Aujourd'hui j'ai reçu un email m'informant que mon vol avait été modifié et j'ai eu la mauvaise surprise de voir que mes billets "Premium Economy" s'étaient tout simplement transformés en "Economy" (à part ça pas de changement de numéro de vol, pas de changement d'horaire).
Le vol n'ayant pas encore eu lieu je ne rentre pas dans les cases pour faire une réclamation (en tout cas sur les formulaires en ligne et au téléphone je ne vois pas quoi mettre comme option). Est-ce que ce cas vous est déjà arrivé ? Comment contacter Air France dans ce cas ?
Merci d'avance pour vos réponses. J'ai payé les billets Premium Economy au prix fort et je trouve ça bizarre qu'Air France se permette de changer comme ça la prestation pour laquelle j'ai payé (surtout qu'on est pas dans du surbooking...), j'aimerais bien pouvoir régler la situation.
Temps d'escale d'une heure vingt minutes à Frankfurt pour Bogota English translation pending
Bonjour je cherche des infos sur le temps d escale à Frankfurt. Je voyage le 13 mars . Je décolle de Genève et j ai 1 h20 d escale à Frankfurt pour ensuite me rendre à Bogota puis medellin . Est ce que j si suffisamment de temps pour changer d avion à Frankfurt ..¿ merci pour vos réponseS
Expériences de Québécois en Croatie et/ou Monténégro English translation pending
Bonjour
Nous sommes un couple Québécois dans la cinquantaine qui projette de partir en Croatie et possiblement au Monténégro à l'automne 2020.
Nous aimerions lire les témoignages d'autres Québécois qui ont visité ces pays.
Nos questionnements se situent plus précisément sur les points suivants:
Nous prévoyons louer une voiture et aimerions connaître vos recommandations à ce sujet. Nous avons lu quelques expériences de voyageurs Français mais pas de voyageurs Québécois.
Aussi, nous aimerions savoir quel trajet aérien est recommandé au départ de Montréal.
Évidemment, nous serions très heureux d'avoir des conseils sur tout autre sujet pour voyager dans ces pays.
Merci à l'avance
Nous sommes un couple Québécois dans la cinquantaine qui projette de partir en Croatie et possiblement au Monténégro à l'automne 2020.
Nous aimerions lire les témoignages d'autres Québécois qui ont visité ces pays.
Nos questionnements se situent plus précisément sur les points suivants:
Nous prévoyons louer une voiture et aimerions connaître vos recommandations à ce sujet. Nous avons lu quelques expériences de voyageurs Français mais pas de voyageurs Québécois.
Aussi, nous aimerions savoir quel trajet aérien est recommandé au départ de Montréal.
Évidemment, nous serions très heureux d'avoir des conseils sur tout autre sujet pour voyager dans ces pays.
Merci à l'avance
Carte touristique pour Cuba délivrée gratuitement avec Air Canada? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je sais que cette question a été posée plusieurs fois sur le forum, mais je ne vois pas de réponses récentes à ce sujet. Je prends un vol Lyon - Montréal puis Montréal - Varadero Je n'ai pas acheté de carte touristique (mais j'ai bien l'AVE en revanche pour le Canada) Pourriez-vous me confirmer que la carte touristique est toujours délivrée gratuitement dans la section Montréal - Varadero? Avez-vous des retours récents en la matière?
Merci beaucoup
Je sais que cette question a été posée plusieurs fois sur le forum, mais je ne vois pas de réponses récentes à ce sujet. Je prends un vol Lyon - Montréal puis Montréal - Varadero Je n'ai pas acheté de carte touristique (mais j'ai bien l'AVE en revanche pour le Canada) Pourriez-vous me confirmer que la carte touristique est toujours délivrée gratuitement dans la section Montréal - Varadero? Avez-vous des retours récents en la matière?
Merci beaucoup
Retard de l'avion à l’arrivée à Fort Lauderdale et réclamation English translation pending
Bonjour,
Je pars chaque année avec mon épouse sur Norwegian sans problème.
Mais cette fois-ci mon vol Paris CDG - Fort Lauderdale du 7 février a eu plus de 3 heures de retard à l’arrivée.
Même si l’on nous a annoncé avant le décollage un mouvement des aiguilleurs du ciel qui repousserait légèrement notre heure de départ, c’est un ennui technique à un réacteur qui fumait, toujours selon l’annonce du commandant de bord, qui a fait intervenir pompiers et ingénieurs et nous a fait attendre environ 4 heures.
Je voulais donc savoir s’il y a une procédure de réclamation particulière à respecter pour obtenir une indemnité (plus de 3 heures de retard au départ de l’Europe). J’ai déjà envoyé un message en ce sens sur leur site (courrier type) en attendant de leur envoyer un courrier papier en R AR.
À noter que rien de particulier n’est mentionné sur ce vol sur le site de cette compagnie si ce n’est un horaire de départ de moins d’une heure de retard et pas d’horaire d’arrivée. Sur d’autres sites informant sur le statut des vols, l’horaire attestant de plus de 3 heures de retard à l’arrivée est mentionné. Mais Il est vrai qu’après l’attente initiale à cause du mouvement des aiguilleurs du ciel, l’avion a roulé sur la piste de décollage avant de freiner brusquement sous l’injonction probable dès pompiers. Merci à l’avance de vos conseils.
Même si l’on nous a annoncé avant le décollage un mouvement des aiguilleurs du ciel qui repousserait légèrement notre heure de départ, c’est un ennui technique à un réacteur qui fumait, toujours selon l’annonce du commandant de bord, qui a fait intervenir pompiers et ingénieurs et nous a fait attendre environ 4 heures.
Je voulais donc savoir s’il y a une procédure de réclamation particulière à respecter pour obtenir une indemnité (plus de 3 heures de retard au départ de l’Europe). J’ai déjà envoyé un message en ce sens sur leur site (courrier type) en attendant de leur envoyer un courrier papier en R AR.
À noter que rien de particulier n’est mentionné sur ce vol sur le site de cette compagnie si ce n’est un horaire de départ de moins d’une heure de retard et pas d’horaire d’arrivée. Sur d’autres sites informant sur le statut des vols, l’horaire attestant de plus de 3 heures de retard à l’arrivée est mentionné. Mais Il est vrai qu’après l’attente initiale à cause du mouvement des aiguilleurs du ciel, l’avion a roulé sur la piste de décollage avant de freiner brusquement sous l’injonction probable dès pompiers. Merci à l’avance de vos conseils.
Passage frontalier Jordanie-Israël via le King Hussein Bridge (formalités) English translation pending
Bonjour à tous,
Fin mars, je vais me rendre en Jordanie pour quelques jours et ensuite, direction Israël. Je souhaite traverser la frontière via le King Hussein Bridge. Après de nombreuses recherches et des appels très onéreux aux ambassades de Jordanie et d'Israël, je viens ici pour obtenir des réponses à ces questions :
- Faut-il payer pour passer la frontière (j'aurai le Jordan Pass) ? C'est à dire faut-il payer pour quitter la Jordanie en direction d'Israël ? J'ai vu qu'il n'y avait pas besoin de visa mais d'un passeport non périssable sous moins de 6 mois. - Comment se rendre à Jérusalem par la suite et combien cela coûte-t'il ? - Combien de temps cela prend-t'il ?
Voilà les principales questions. Si vous avez des compléments de réponses, que vous avez déjà effectué ce trajet, je vous serais très reconnaissant si vous me répondez.
De plus, si vous avez d'autres informations importantes ou des conseils, je suis aussi preneur.
Merci d'avance,
Bonne soirée,
Benoit
Fin mars, je vais me rendre en Jordanie pour quelques jours et ensuite, direction Israël. Je souhaite traverser la frontière via le King Hussein Bridge. Après de nombreuses recherches et des appels très onéreux aux ambassades de Jordanie et d'Israël, je viens ici pour obtenir des réponses à ces questions :
- Faut-il payer pour passer la frontière (j'aurai le Jordan Pass) ? C'est à dire faut-il payer pour quitter la Jordanie en direction d'Israël ? J'ai vu qu'il n'y avait pas besoin de visa mais d'un passeport non périssable sous moins de 6 mois. - Comment se rendre à Jérusalem par la suite et combien cela coûte-t'il ? - Combien de temps cela prend-t'il ?
Voilà les principales questions. Si vous avez des compléments de réponses, que vous avez déjà effectué ce trajet, je vous serais très reconnaissant si vous me répondez.
De plus, si vous avez d'autres informations importantes ou des conseils, je suis aussi preneur.
Merci d'avance,
Bonne soirée,
Benoit
Le Costa Rica en famille et en 4x4 English translation pending
Voici le recit de notre voyage au Costa Rica en été 2018
Voyage en famille à 5 : 2 adultes et 3 enfants de 14,10 et 8 ans qui ont l’habitude de voyager et de bivouaquer au milieu de nul part avec couchage en tente de toit . Mais au cours de ce voyage la partie camping sera trés minoritaire en raison de la saison des pluies
J0 samedi 14 juillet
Bordeaux à Paris CDG
CDG 13h40 à SJO21h51 1 escale à Panama
San José aeroport situé à Alajuela
Hotel chez pierre alajuela
J1 dimanche 15 juillet
Briefing chez pierre 7h30 nous ayant permi d’envisager 2 reserves que nous n’avions pas prevu de visiter. Le reste des infos est tres generaliste et utile uniquement pour des personnes n’ayant pas l’habitude de voyager ( ambiance : « Ici le soleil brule mettre de la creme solaire aux enfants… ».
10h Recuperation 4x4 chez Nomad america. Ils viennent vous chercher à l’hotel et vous ramenent à l’aeroport à la fin. Service et organisation parfaits. Le vehicule un FJ cruiser bon état, pneu nickel (contrairement à d’autre experience notamment en islande). Equipement : snorkel, tente de toit, materiel camping, pelle, machette.

J’avais juste apporté une sangle et des manilles qui nous ont servi à desembourber un camion sur La pavona 11h départ Premiere journée d’organisation ravitaillement et peu de km Alajuala à zone volcan Poas 30km 1h Visite Chutes d’eau et la paz waterfall gardena (très cher mais interressant pour débuter le voyage et faire la connaissance avec les animaux que l’on va avoir l’occasion de rencontrer à l’etat sauvage au cours du voyage.

Nuit dans le coin à El Churrasco Hotel (fonctionnel, chambre avec cheminée : on est en altitude à la saison des pluies . Il ne fait pas chaud) 101€ = 125$
J2 lundi 16 juillet
Volcan Poas malheureusement fermé lors de notre passage pour risque d’eruption
départ pour zone nord 70km 1h40
Région de sarapiqui
Visite sur la route d'une exploitation de café

Etape à selva verde rainforest qui se trouve a chilamate ( 5 km à l’ouest de puerto viejo de sarapiqui)
Balade nocturne avec guide (19h) chauve-souris, kinkajous (petit mammifère arboricoles) dont un recueuilli et soigné qui sera remis en liberté au début de la marche par une association locale.Pleins de grenouilles ( yeux rouges, bleu jeans, verte et noires, ice, …) insectes, arachnidées…

nuit à selva verde (sarapiqui room 187$)
J3 mardi 17 juillet Balade guidée foret primaire dans selva verde rainforest ( 9h ) durée 2h Singes hurleurs, paresseux deux et trois doigts et toute la faune décrite hier soir...



Départ pour La Fortuna
Passage par Hot springs Baldi : multiples bassins d’eau chaude voir très chaude. une pose sympathique avec les enfants. Initialement nous avions prévu un bivouac au village el castillo au bord du lac (vue sur lac et volcan). Mais au vu de la pluie incessante, on se rabat sur Hotel Essence Arenal qui propose un camping ou des chambres en dure ou un compromis que nous avons choisis: des grandes tentes type campement militaire sur plateforme en bambou surplombant la jungle. Très chouette vue sur la jungle depuis les tentes et sur le lac depuis un jacusi en plein air. Cuisine vegetarienne faite devant vous. Ambiance très cool.
J4 mercredi 18 juillet Visite du parc national du volcan arenal: il existe trois entrées possibles pour le Parc du Volcan. Celle du Parc National du Volcan , celle du Resort Arenal Observatory Lodge et celle de Arenal 68. Elles sont à environ 1 km l’une de l’autre. On a opté pour arenal observatory. Nous n’aurons pas de vue sur le sommet du volcan en raison des épais nuages qui pleurent à grosses larmes pendant presque toute notre rando. Nous sommes trempés jusqu'aux sous vêtements malgré les ponchos, mais la balade reste sympa. Nous verrons de nombreux coatis...

L’après midi sera consacrée à une activité ludique, absolument démentielle. Des tyrolliennes géantes jusqu’à 750 m de long . sensation garantie et une équipe très sympa et très sécurisante y compris pour les enfants.

Nous avions prévu de continuer vers monteverde mais nous avons opté pour partir vers une région un peu moins humide vers la cote pacifique.
J5 jeudi 19 juillet
Nous avions 2 options de route une courte par le coté sud du lac arenal via la piste et une plus longue qui nous obligeait à faire le tour par le nord du lac. La nature a choisi! le premier gué de la piste était non franchissable le courant avait emporté la berge ce qui créait un marche d’un metre de haut et l’ eau charriait des troncs d'arbres. Bref demi tour vers la route…

Direction Barra Honda à l’entrée de la presqu’ile de Nicoya Belle rando pleins de singes hurleurs, coatis, singes araignées, iguanes… Nuit en tente de toit devant la reserve de Barra Honda
J6 Vendredi 20 juillet Visite des grottes de barra honda
Dépaart pour lapresqu’ile de Nicoya
Visite Reserve Curu
Baignade à la plage, ratons laveurs, singes capucins, coatis, iguanes, cerfs, arrats…


J7 samedi 21 juillet Isla tortuga à environ 45min de bateau. snorkeling : sympa sans plus. eau chargée en particule, visibilité moyenne. Puis passage par une très jolie plage en dehors de la zone touristique trop fréquentée. Présence de pas mal de sangliers peu farouches. L'après midi: Balade a cheval permettant de s’approcher des cervidés présents en grand nombre.

Départ pour montezuma Petit village ambiance baba cool Nuit dans structure tenue par un couple de chilien super accueillants sur les hauteurs de montezuma : casa colores plusieurs petites maisons en location avec cuisine équipée et chambres au milieu d’un jardin très joli occupé par des agoutis.
J8 dimanche 22 juillet
Rando pour aller faire du murray a playa grande : plage accessible uniquement à pied par chemin entre jungle, plage et cascade sur environ 45 minutes
J9 lundi 23 juillet
Montezuma à Paquera environ 30km 45 min Traversée en ferry vers puntarenas (1h30 6/j) direction Quepos vers le sud à 138km 2h15
Passage par le pont de Tarcoles où l’on voit de multiples et énormes crocodiles

Nuit au sud de quepos au jungle beach hotel 170$ J10 Mardi 24 juillet visite du Parc national Manuel Antonio (!fermé le lundi) Très touristique mais très riche en animaux singes écureuils, hurleurs, , paresseux, iguanes, serpents. Se garer le plus prés possible de l’entrée, ne pas écouter les rabateurs, nourriture type snack interdite, prévoir maillot de bains


Depart vers camping Playa Matapalo ou l'on a bivouaqué sur la plage ( charli jungle beach) . on était tout seul!
J 11 mercredi 25 juillet
Reveil avec un paresseux dans l’arbre au dessus de la tente.


J’avais juste apporté une sangle et des manilles qui nous ont servi à desembourber un camion sur La pavona 11h départ Premiere journée d’organisation ravitaillement et peu de km Alajuala à zone volcan Poas 30km 1h Visite Chutes d’eau et la paz waterfall gardena (très cher mais interressant pour débuter le voyage et faire la connaissance avec les animaux que l’on va avoir l’occasion de rencontrer à l’etat sauvage au cours du voyage.

Nuit dans le coin à El Churrasco Hotel (fonctionnel, chambre avec cheminée : on est en altitude à la saison des pluies . Il ne fait pas chaud) 101€ = 125$
J2 lundi 16 juillet
Volcan Poas malheureusement fermé lors de notre passage pour risque d’eruption
départ pour zone nord 70km 1h40
Région de sarapiqui
Visite sur la route d'une exploitation de café

Etape à selva verde rainforest qui se trouve a chilamate ( 5 km à l’ouest de puerto viejo de sarapiqui)
Balade nocturne avec guide (19h) chauve-souris, kinkajous (petit mammifère arboricoles) dont un recueuilli et soigné qui sera remis en liberté au début de la marche par une association locale.Pleins de grenouilles ( yeux rouges, bleu jeans, verte et noires, ice, …) insectes, arachnidées…

nuit à selva verde (sarapiqui room 187$)
J3 mardi 17 juillet Balade guidée foret primaire dans selva verde rainforest ( 9h ) durée 2h Singes hurleurs, paresseux deux et trois doigts et toute la faune décrite hier soir...



Départ pour La Fortuna
Passage par Hot springs Baldi : multiples bassins d’eau chaude voir très chaude. une pose sympathique avec les enfants. Initialement nous avions prévu un bivouac au village el castillo au bord du lac (vue sur lac et volcan). Mais au vu de la pluie incessante, on se rabat sur Hotel Essence Arenal qui propose un camping ou des chambres en dure ou un compromis que nous avons choisis: des grandes tentes type campement militaire sur plateforme en bambou surplombant la jungle. Très chouette vue sur la jungle depuis les tentes et sur le lac depuis un jacusi en plein air. Cuisine vegetarienne faite devant vous. Ambiance très cool.

J4 mercredi 18 juillet Visite du parc national du volcan arenal: il existe trois entrées possibles pour le Parc du Volcan. Celle du Parc National du Volcan , celle du Resort Arenal Observatory Lodge et celle de Arenal 68. Elles sont à environ 1 km l’une de l’autre. On a opté pour arenal observatory. Nous n’aurons pas de vue sur le sommet du volcan en raison des épais nuages qui pleurent à grosses larmes pendant presque toute notre rando. Nous sommes trempés jusqu'aux sous vêtements malgré les ponchos, mais la balade reste sympa. Nous verrons de nombreux coatis...

L’après midi sera consacrée à une activité ludique, absolument démentielle. Des tyrolliennes géantes jusqu’à 750 m de long . sensation garantie et une équipe très sympa et très sécurisante y compris pour les enfants.

Nous avions prévu de continuer vers monteverde mais nous avons opté pour partir vers une région un peu moins humide vers la cote pacifique.
J5 jeudi 19 juillet
Nous avions 2 options de route une courte par le coté sud du lac arenal via la piste et une plus longue qui nous obligeait à faire le tour par le nord du lac. La nature a choisi! le premier gué de la piste était non franchissable le courant avait emporté la berge ce qui créait un marche d’un metre de haut et l’ eau charriait des troncs d'arbres. Bref demi tour vers la route…

Direction Barra Honda à l’entrée de la presqu’ile de Nicoya Belle rando pleins de singes hurleurs, coatis, singes araignées, iguanes… Nuit en tente de toit devant la reserve de Barra Honda
J6 Vendredi 20 juillet Visite des grottes de barra honda

Dépaart pour lapresqu’ile de Nicoya
Visite Reserve Curu
Baignade à la plage, ratons laveurs, singes capucins, coatis, iguanes, cerfs, arrats…


J7 samedi 21 juillet Isla tortuga à environ 45min de bateau. snorkeling : sympa sans plus. eau chargée en particule, visibilité moyenne. Puis passage par une très jolie plage en dehors de la zone touristique trop fréquentée. Présence de pas mal de sangliers peu farouches. L'après midi: Balade a cheval permettant de s’approcher des cervidés présents en grand nombre.

Départ pour montezuma Petit village ambiance baba cool Nuit dans structure tenue par un couple de chilien super accueillants sur les hauteurs de montezuma : casa colores plusieurs petites maisons en location avec cuisine équipée et chambres au milieu d’un jardin très joli occupé par des agoutis.
J8 dimanche 22 juillet
Rando pour aller faire du murray a playa grande : plage accessible uniquement à pied par chemin entre jungle, plage et cascade sur environ 45 minutes
J9 lundi 23 juillet
Montezuma à Paquera environ 30km 45 min Traversée en ferry vers puntarenas (1h30 6/j) direction Quepos vers le sud à 138km 2h15
Passage par le pont de Tarcoles où l’on voit de multiples et énormes crocodiles

Nuit au sud de quepos au jungle beach hotel 170$ J10 Mardi 24 juillet visite du Parc national Manuel Antonio (!fermé le lundi) Très touristique mais très riche en animaux singes écureuils, hurleurs, , paresseux, iguanes, serpents. Se garer le plus prés possible de l’entrée, ne pas écouter les rabateurs, nourriture type snack interdite, prévoir maillot de bains


Depart vers camping Playa Matapalo ou l'on a bivouaqué sur la plage ( charli jungle beach) . on était tout seul!
J 11 mercredi 25 juillet
Reveil avec un paresseux dans l’arbre au dessus de la tente.

Étudier à la Oakland University à Rochester dans le Michigan English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Tout d'abord merci de prendre le temps de me lire et pour certain(e)s de me répondre.
Cela fait des années que mon fils rêve de poursuivre ses études aux Etats-Unis tout en continuant sa passion ; le football.
Je vous passe les détails des démarches mais les choses se précisent puisqu'il est en terminal et que son profil intéresse Oakland University basée à Rochester près de Détroit.
Est-ce que quelqu'un connait cet établissement ? La zone géographique n'est pas celle que nous aurions choisi et nous aurions préféré une université un peu mieux "cotée" mais nous faisons avec ce que nous avons 😉
Si vous avez (ou êtes) dans le même cas que moi et que vous avez des conseils à me prodiguer, je suis preneuse.
Bien cordialement.
Tout d'abord merci de prendre le temps de me lire et pour certain(e)s de me répondre.
Cela fait des années que mon fils rêve de poursuivre ses études aux Etats-Unis tout en continuant sa passion ; le football.
Je vous passe les détails des démarches mais les choses se précisent puisqu'il est en terminal et que son profil intéresse Oakland University basée à Rochester près de Détroit.
Est-ce que quelqu'un connait cet établissement ? La zone géographique n'est pas celle que nous aurions choisi et nous aurions préféré une université un peu mieux "cotée" mais nous faisons avec ce que nous avons 😉
Si vous avez (ou êtes) dans le même cas que moi et que vous avez des conseils à me prodiguer, je suis preneuse.
Bien cordialement.
Qui pour l'Algérie à vélo cette année? English translation pending
Salut,
Alors voilà, tout est dans le titre 😉
Comment visiter Pompei? English translation pending
Bonjour, nous allons visiter Pompéi en mai 2020. J'aimerais avoir vos conseils sur la manière de visiter le site... nous suggéré vous de faire la visite par nous même en utilisant le guide papier, de louer les audio-guides ou de prendre une visite guidée (get your guide ou Viator) ?
Rentrer aux Etats-Unis avec un billet retour depuis le Canada English translation pending
Bonsoir
J'ai obtenu mon ESTA mardi dernier et ai réservé mes billets d'avion jeudi avec une arrivée à Newark mercredi 29 janvier et un retour depuis Montréal samedi 15 février. Par contre, je me demande si le fait d'avoir mon billet retour depuis Montréal et non depuis les Etats-Unis pourrait poser problème à l'entrée aux Etats-Unis ? Peut-être devrais-je réserver un billet de bus ou de train depuis les Etats-Unis vers le Canada afin de prouver que j'ai un billet de sortie du territoire américain ou mon billet d'avion depuis Montréal leur suffira ?
Par ailleurs, cela peut-il poser problème si je n'ai pas réservé tous mes hébergements avant de partir ou si je change de lieu par rapport pour ma première étape par rapport à celle que j'ai indiqué dans l'ESTA ? Sinon si j'apporte des documents justifiant de mon activité professionnelle en France et le fait que mes congés se terminent le 16 février pour leur prouver que je viens bien là-bas pour des congés ça devrait suffire ?
Merci par avance pour vos retours !
J'ai obtenu mon ESTA mardi dernier et ai réservé mes billets d'avion jeudi avec une arrivée à Newark mercredi 29 janvier et un retour depuis Montréal samedi 15 février. Par contre, je me demande si le fait d'avoir mon billet retour depuis Montréal et non depuis les Etats-Unis pourrait poser problème à l'entrée aux Etats-Unis ? Peut-être devrais-je réserver un billet de bus ou de train depuis les Etats-Unis vers le Canada afin de prouver que j'ai un billet de sortie du territoire américain ou mon billet d'avion depuis Montréal leur suffira ?
Par ailleurs, cela peut-il poser problème si je n'ai pas réservé tous mes hébergements avant de partir ou si je change de lieu par rapport pour ma première étape par rapport à celle que j'ai indiqué dans l'ESTA ? Sinon si j'apporte des documents justifiant de mon activité professionnelle en France et le fait que mes congés se terminent le 16 février pour leur prouver que je viens bien là-bas pour des congés ça devrait suffire ?
Merci par avance pour vos retours !
Grèce ou Sicile en camping-car? English translation pending
Bonjour
Pour cet été de fin juillet à mi août je ne sais pas trop où aller...................
J'hésite entre la Sicile et la Grèce
Merci de me donner votre avis
Le prix du ferry est différent de 200 euros La chaleur OK
Mais le reste ?????????????????????
Merci pour votre aide
Merci de me donner votre avis
Le prix du ferry est différent de 200 euros La chaleur OK
Mais le reste ?????????????????????
Merci pour votre aide
Cherche hôtel sympa à Junagadh (Gujarat) English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare mon voyage au Gujarat en mars et suis à la recherche d'hôtel sympa à Junagadh.
J'y serai en pleine holi et préfère donc réserver avec un peu d'avance.
Maxi 2000Rs la nuit, merci de votre aide.
Indianement.
Jérôme
Carte touristique pour Cuba avec Air China (départ de Montréal) English translation pending
Salut,
j'ai acheté mon billet il y a plus d'un an pas trop cher avec Air China pour la Havane.
Je ne me souvient don plus si c'était avec un site de réservation ou directement sur le site de Air China.
Quand je regarde mes facture je ne vois pas un frais spcéifique pour ma carte touristique, mais il y a tout de même un 33.31$ avec "CUAB" (et non CUBA) comme description.
Est-ce que je prend pour acquis que c'est la carte touristique? Air China me fait poireauter au téléphone depuis 45 minutes... Pourront-il vraiment me vendre la carte au comptoir au départ de Montréal?
Quand je regarde mes facture je ne vois pas un frais spcéifique pour ma carte touristique, mais il y a tout de même un 33.31$ avec "CUAB" (et non CUBA) comme description.
Est-ce que je prend pour acquis que c'est la carte touristique? Air China me fait poireauter au téléphone depuis 45 minutes... Pourront-il vraiment me vendre la carte au comptoir au départ de Montréal?
Douanes en Europe lors d'un voyage en train English translation pending
Bonjour, Je voyagerai en Europe pour la 1ere fois. Je visiterai Paris-Munich-Berne-Florence-Rome
La question est la suivante : Je prendrai le train entre Paris et Munich. Dois-je passer a la douane Allemande a Paris ou en arrivant en Allemagne ...ou y a-t-il une autre procedure que je ne connais pas.
Merci
Transport bus ou agence de Palenque à San Cristobal de las Casas English translation pending
Bonjour
Nous devons aller en fevrier de Palenque à SCC
Les bus Ado semblent très longs.
Qui connaît une agence sur Palenque qui va de Palenque à San Cristobal. Eventuellement via Misol Ha ou Agua Azul .
Si je peux les contacter par mail avant, ce serait plus facile.
Un grand merci
Croisière MSC Preziosa janvier 2020: vie à bord et transfert English translation pending
Bonjour à tous ,
Nous partons fin janvier 2020 de fort de France pour 1 semaine aux antilles avec le MSC Preziosa . Nous aimerions un retour de personnes parties fin décembre ou début janvier sur cette même croisière pour notamment préparer nos valises : Quels sont les thèmes vestimentaires des soirées ? J'ai lu dans un compte rendu de l'année dernière qu'il faisait frais à bord, est ce du à la clim ou aussi à la vitesse du bateau quand nous sommes sur le pont? A quelles boissons donne droit le premier forfait avec alcool ( nous avions l'habitude des carnets et avons prix le moins cher)? l'agence n'a pas été très claire à ce sujet
Nous passons 3 jours en Martinique avant d'embarquer mais nous devons ramener la voiture de location à l'aéroport ( nous sommes 6) le transfert aéroport/port avec MSC est de 50 euros AR par personne , y a t-il des bus ou des taxis pour ce trajet ?
Devons nous nous présenter à l'embarquement dès le midi ou comme le bateau appareille en fin de journée avons nous quelques heures devant nous ?
Je vous remercie pour vos réponses
Juliette
Nous partons fin janvier 2020 de fort de France pour 1 semaine aux antilles avec le MSC Preziosa . Nous aimerions un retour de personnes parties fin décembre ou début janvier sur cette même croisière pour notamment préparer nos valises : Quels sont les thèmes vestimentaires des soirées ? J'ai lu dans un compte rendu de l'année dernière qu'il faisait frais à bord, est ce du à la clim ou aussi à la vitesse du bateau quand nous sommes sur le pont? A quelles boissons donne droit le premier forfait avec alcool ( nous avions l'habitude des carnets et avons prix le moins cher)? l'agence n'a pas été très claire à ce sujet
Nous passons 3 jours en Martinique avant d'embarquer mais nous devons ramener la voiture de location à l'aéroport ( nous sommes 6) le transfert aéroport/port avec MSC est de 50 euros AR par personne , y a t-il des bus ou des taxis pour ce trajet ?
Devons nous nous présenter à l'embarquement dès le midi ou comme le bateau appareille en fin de journée avons nous quelques heures devant nous ?
Je vous remercie pour vos réponses
Juliette
Aller 5 mois au Mexique en passant par les États-Unis et ESTA English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars étudier 5 mois au Mexique à Guadalajara. J’aimerai prendre un billet Paris > New-York (et rester 2 jours à New-York) puis New-York > Guadalajara.
Ma question est la suivante : l’ESTA est valable 90 jours, mais après ces 90 jours je serai sur le territoire mexicain. Que dois je faire ?
Ps : si vous avez des astuces, conseils pour que je puisse avoir un billet pour pas trop cher je suis preneuse ;) ou même vos retours d’expérience
Merci d’avoir pris le temps de me lire et de me répondre
Je pars étudier 5 mois au Mexique à Guadalajara. J’aimerai prendre un billet Paris > New-York (et rester 2 jours à New-York) puis New-York > Guadalajara.
Ma question est la suivante : l’ESTA est valable 90 jours, mais après ces 90 jours je serai sur le territoire mexicain. Que dois je faire ?
Ps : si vous avez des astuces, conseils pour que je puisse avoir un billet pour pas trop cher je suis preneuse ;) ou même vos retours d’expérience
Merci d’avoir pris le temps de me lire et de me répondre
Zig Zag dans le sable à Zag (sud Maroc) English translation pending
Novembre 2019
ZIGZAG DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC ou
2 ZIGS DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC
Me voilà comme Saint Exupéry en panne dans le désert, et seul peut être pour plusieurs jours, mais contrairement à lui, je n’ai pas de réparation a faire. Jean Pierre vient de partir pour ces 40 km de marche dans le désert. Le Toyota de Jean Pierre s’est ensablé dans une petite dune de sable trop mou, il a voulu faire une marche arrière, a dévié un peu de ses traces et a buté par l’arrière une petite butte d’herbe sèche couverte de sable. Quand il a voulu repartir impossible, 2 roues sur 4 patinaient, on appelle ça en terme technique : un croisement de ponts.
C’était le vendredi 1er novembre. Il était 11H30.
Nous étions partis la veille sur cette piste sauvage de 195 km dans ce sud Maroc magnifique, dans le but de joindre un lieu ou il y a des gravures rupestres. Après un 1er bivouac sympa avec un coucher de soleil magnifique, nous devions le lendemain traverser une zone indiquée sur notre guide : zone de sable sans grande difficulté. Mais c’est ce genre de surprise que réserve ces régions tout peu être différent au rythme des saisons et du vent violent qui changent la configuration de la nature. Tout l’après midi, nous avons essayer de sortir cette voiture de 3 tonnes du sable, en employant toutes les techniques classiques de l’ensablement. -Dégonfler les pneus au maximum. -mettre les plaques de désensablage. La plupart des randonneurs en 4X4 en ont 2. Jean Pierre en a 4. -Enlever le sable en dessous de la voiture avec cette super pelle à sable fabriquée spécialement. Si la voiture est posée sur le sable à force de faire tourner les roues sans qu’elle avance, elle s’enfonce de plus en plus. Dans ce cas là, à chaque fois qu’on essayait de sortir , les roues patinaient et enfonçaient les plaques de désensablage dans ce sable mou. Il fallait donc creuser sous les roues pour récupérer ces plaques au risque de l’enfoncer encore plus. -mettre le cric de la voiture pour essayer de la soulever pour mettre les plaques sans plus creuser. Il faisait 32°C
Rien n’y a fait. Nous avons arrêter le soir, fourbus. Pris l’apéro et dîner de cuisse de poulet grillé et de haricots verts. Et coucher à 21 H en ayant avant admirer la voie lactée qui illuminait le ciel sans lune ce soir là.
Samedi 2 novembre.
Réveil le lendemain matin à 7H30, Il fait à peine jour et j’entendais J.P qui déjà commençait à retirer le sable avec sa pelle magique. Nous avons travaillé toute la journée. Mis des cailloux, remis les plaques, Rien n’y a fait. Vers 17H, nous avons essayer de démarrer, moi, monté sur le capot pour faire un peu plus de poids, la voiture à fait trois mètres et les roues ont patinées. Nous étions crevés de déblayer tous ces m³ de sable. La voiture était maintenant dans un trou de 1,50m de profondeur. Nous avons arrêter et décider d’appeler les secours…… Mais 1er problème il n’y avait pas de réseau téléphonique. Nous avions déjà été sur la petite colline de 50m à coté d’où nous étions, le tel ne passait pas. Il fallait donc essayer de faire une quarantaine de kms à pied en revenant d’où nous étions partis pour retrouver du tel. Jean Pierre s’est déclaré volontaire nommé d’office. Mais qui appelez ? Nous avions le numéro de tel d’amis qui tenaient un campement pour touristes à une centaine de kms. Borj Biramane. c’était donc les premiers à avertir, ces deux frères, Paul et Philippe, que nous connaissons depuis 10 ans, ont 2 4X4 pour emmener leurs clients en balade. S’ils étaient absents, nous aurions tel aux amis d’Essaouira à 450 km d’ici. Jean Pierre voulait partir le soir même, mais après réflexion, nous avons décidé qu’il partirait le lendemain soir vers 17H. Il fallait qu’il se repose un peu. Dîner après l’apéro d’une côte de bœuf grillée au feu de bois avec des pommes de terre sautées. Et…..admirer la voie lactée avec un léger croissant de lune et coucher, moi dans ma tente et J.P dans sa tente de toit très penchée.
Dimanche 3 novembre
Après le petit déjeuner, nous sommes remontés sur la colline pour essayer le réseau de tel, négatif. Nous avons donc commencer à faire la liste de ce qu’il fallait qu’il amène pour cette marche de 40 kms qu’il estimait pouvoir faire en 2 jours. 2ème gros problème, son sac à dos destiné à porter un bidon de 5 litres d’eau potable et ses affaires s’est révélé défectueux, le soleil et l’age avait eu raison des sangles qui étaient pourries. Je lui ai donc proposé le mien. Son autre GPS de secours s’est aussi révélé défectueux, piles non chargées et caoutchouc complètement cuit. Il fallait qu’il amène donc : -5 litres d’eau, son GPS de voiture, une boussole, couteau, lampe frontale, miroir réfléchissant, son tel chargé, chapeau, lunette de soleil, gobelet, papier d’identité, de l’argent, des pansements pour les ampoules, chaussettes 2 paires. Polaire pour la nuit ou il fait 14°C, ses médicaments et un peu d’aspirine et de paracétamol pour les douleurs. Sans oublier un peu de nourritures, Biscuits, dattes, amandes, noix, cacahuètes, boite de maquereaux. Et pour finir une moitié de côte de bœuf coupée en petits morceaux. J.P fait un petit essai de marche sur 100m. Tout fonctionne. Le temps de cette journée est passé trop vite. Nous nous sommes mis d’accord que j’attendrais 3 ou 4 jours. Sans nouvelles, j’envisagerai de partir à mon tour. Mais je suis sur que J.P va y arriver. Il est 17H, J.P pars, je filme son départ, il monte une petite dune, se retourne, me fait un au revoir et après quelques minutes disparaît de ma vue. Le hasard fait que une demi heure plus tard, j’observe la direction du nord avec ses jumelles et je l’aperçois fugacement quelques secondes qui se transforment en secondes d’émotion.
Dimanche 3 novembre 17H40
Ça y est, je suis seul, en plein désert, environné de petites dunes de sable mordoré, parcellées de petites buttes d’herbe sèche. Il fait un peu frais, le vent s’est levé comme tous les soirs, il déplace du sable à raz terre qui envahi un peu le trou que l’on a fait pour la voiture. j’ai pris ma douche vite fait et je me suis couvert, bonnet, foulard, pull, blouson. Et je commence à épluché des légumes dans le but de les faire à la vapeur dans la cocote, agrémenté avec le reste de la côte de bœuf de la veille que l’on a partagé avec Jean Pierre. Le coucher de soleil comme tous les soirs a été magnifique. Ah...j’ai oublié l’apéro que j’ai pris : bière plus gin tonic comme d’habitude. (J’ai arrêté de boire de l’alcool, il y a 5 ans, mais symbole ou superstition, j’ai continué seul l’apéro que l’on prenait à deux) Je me suis couché à 21H avec mes deux couvertures polaires, car la nuit, il fait 14°C. Je pense à J.P qui doit avoir froid cette nuit, j’espère qu’il va marcher doucement, ne rien escalader au risque de tomber et qu’il fasse attention aux scorpions qui sortent la nuit. Je me suis endormi rapidement, réveillé à 23H, et continué de lire « Le désert des déserts » de Wilfred Thesiger. Récit des voyages de l’auteur dans l’Arabie de sud en chameaux avec les derniers nomades du désert dans les années 50. J’étais dans la même ambiance ici.
Lundi 4 novembre
Lever 7H30, fait un petit déjeuner, pain grillé, beurre, confiture d’orange fait avec amour par Jean Pierre. Je pense à lui souvent, je l’imagine marchant seul dans ce désert un peu montagneux.
10H. Je viens de démonter le rétroviseur droit de la voiture pour éventuellement faire des signaux lumineux à l’horizon ou aux avions qui passeraient.(En 4 jours, j’ai vu un seul long courrier dans le ciel limpide et sans nuage.) Je suis monté sur la petite colline et fait le tour de l’horizon avec mon miroir. Du coup, j’en ai profité pour me raser, j’en avais besoin et si quelqu’un trouve mon cadavre desséché, on puisse me reconnaître...je rigole… J’ai aussi essayer de faire flamber un buisson d’herbes sèches mais ça ne faisait pas de fumée. Brûler un pneu aurait été plus efficace.
11H45. En faisant un peu de ménage dans la tente, je viens de découvrir un joli scorpion jaune des sables, presque transparent. Malheureusement, je l’ai tué. (voir photo.) Je pense aux personnes qui pourraient nous secourir : Olivier, Jean Charles, son copain Lucky qui habite Ouarzazate. Monsieur Gandini, lui même : l’auteur des guides qui sont nos bibles pour les pistes du Maroc. Jean Pierre doit marcher depuis ce matin, aujourd’hui la température est excellente, il fait 24°C à l’ombre, et un petit vent frais d’ouest. Bon courage Jean Pierre, ne m’oublie pas… Je déjeune d’une salade de tomate, carotte, oignons, courgettes et vinaigrette. Le temps pour moi passe vite, je me déplace avec mon livre au gré de l’ombre que l’auvent de la voiture me donne. Je rempli un bidon avec de l’eau du réservoir en inox et met du micropur dedans. Je change l’ouverture de la tente pour avoir moins de sable qui rentre la nuit. J’ai commencé il y a 4 jours un roman qui démarre par un enterrement alors tout d’un coup je pense à la mort. Donc je commence mon testament pour être enterrer au Maroc au cas ou.
16H. Cet ensablement est un incident que tout le monde redoute quand on part a une seule voiture. Mais un tel incident n’arrive jamais sauf : -On a une, deux roues de secours en cas de crevaison. Mais ça arrive que l’on crève 3 fois, alors là, on est mal !!! -On peut tomber en panne de batterie un matin, de démarreur, d’autre chose, alors là, on est mal !!! Nous sommes souvent partis ensemble, J.P et moi dans son Land Rover, nous nous sommes ensablé plusieurs fois mais on a pu en sortir à chaque fois. Alors, on oublie ces incidents et on devient trop optimiste.
17H. Je mets en route pendant une heure le moteur de la voiture pour recharger les batteries, surtout celle du réfrigérateur
19H. Pas de douche ce soir, il fait froid à l’ombre, et il faut économiser l’eau. Mais apéro et dîner avec le reste de légumes et d’une boite de maquereaux. J’ai écouté Michel Berger et Orange Blossom sur ma tablette. La voie lactée est superbe. Coucher à 20H20 avec les nomades de Thesiger.
Mardi 5 novembre. Lever à 7H30 au lever du jour, petit déjeuner à 8H10. Lever du soleil sur la colline à 8H16. Je commence à m’organiser et à régler ma journée pour avoir un peu d’activités. Il est 9H15, je monte sur la petite dunette juste à cote, j’amène le rétroviseur de la voiture pour faire des signaux lumineux, et là surprise, en regardant vers le nord, j'aperçois une voiture à environ deux kms qui vient dans ma direction. Je lui fais donc des signaux lumineux et j’agite mon grand foulard blanc. Et je vois la voiture qui se dirige vers moi. Elle arrive très vite à 100 m ou elle s’arrête dans une zone de sable dur. Un jeune arabe en djellaba marine en sort et vient vers moi, foncé de peau, l’air très sahraoui, tête nu, les pieds dans des sandales. Très beau garçon. Je vais vers lui. On se rencontre, il me dévisage, souris, on se serre la main et en me désignant le 4X4 ensablé, se dirige vers lui. En arrivant à ma table de pique nique, je lui propose un thé, il éclate de rire, refuse et fait le tour du 4X4 en ré-éclatant de rire en le voyant enfoncé dans le sable à mi hauteur. Il me demande de le suivre à sa voiture, un 4X4 Toyota plateau comme celui de J.P mais simple cabine. Un sigle est peint sur les portières représente un oiseau en vol. Je reconnais le sigle des gardes chasses de la région du sud Maroc. Ces gardes chasses salariés par le Qatar, gardent des territoires immenses de désert pour qu’ une ou deux fois par an des qataris viennent chasser l’outarde aux faucons pèlerins. Au cours du chemin jusqu’à sa voiture, il me demande depuis combien de jours nous sommes là, alors quand je lui répond 5 jours, il éclate encore de rire. Il était plié de nous savoir seul dans ce désert hostile pendant 5 jours. Il mets en route sa radio VHF, parle en arabe avec quelqu’un et me tend le micro, je suis en communication avec un gendarme qui me demande comment je vais. -Bien je lui réponds -Pouvez vous revenir avec lui ? - oui, dis-je. Comment va Jean Pierre -Il vous attend, me répond-il . -a tout à l’heure donc. -Ok Nous retournons donc, mon futur chauffeur et moi jusqu’au 4X4 je range un peu les choses du bivouac qui traînent, prends mon sac rouge qui contient quelques affaires d’urgence dont mes médicaments, ne sachant pas exactement combien de temps nous serons partit. J’éteins le frigo, ferme la voiture, et nous partons à toute allure vers le nord, vers l’endroit d’où nous sommes partis, il y a 5 jours. Il conduit à toute vitesse, nous sautons sur les cahots et les mottes de sable. Et au bout d’une heure, j’aperçois le goudron ou une petite camionnette de la gendarmerie royale nous attend. Trois gendarme sont là, me demandent si je vais bien, si j’ai besoin d’un médecin. Devant mon grand sourire, ils se présentent. L’un le grand adjudant est le commandant de la gendarmerie de ZAG, petite ville à 60 km au sud d’Assa. l’autre que nous allons appeler l’adjudant excité est son adjoint. Le 3ème est un simple gendarme. Nous quittons donc le beau chauffeur sahraoui qui se prénomme Bachir, à qui je donne un bakchich et à qui je laisse aussi notre poubelle de huit jours et nous filons rejoindre Jean Pierre. Une demi heure plus tard, nous arrivons à ZAG, et allons directement au café du coin qui est plein de monde. On me présente aux 3 caïds, à d’autres gendarmes, au colonel de la garnison des Forces Armées Royale (FAR). On me propose un café. Et on me dit que jean Pierre arrive. Sur la rue , au bord du trottoir sont garés plusieurs 4X4 plateau de l’armée et un énorme engin à 4 roues jumelées à L’arrière soit 8 roues surmontées d’une grue télescopique énorme, le tout peint en couleur camouflé. Mais Jean Pierre arrive, l’air frais dispos et souriant et nous nous étreignons sauvagement content des retrouvailles. Mais maintenant, assez parlé de moi, je laisse la plume à Jean Pierre……mon héros.
La balade de JP
CHAPITRE 1
Départ le Dimanche 3 Novembre 2019 pour une balade de 41,8 km à vol d’oiseau sur le retour de la piste Gandini G5a du Tome 3 2013.
Il est 17h quand je pars suite aux préparatifs et a une journée dédiée au repos. P as facile de quitter son ami, bien que je sache que tout est en place pour une attente d’au moins 5 jours dans un confort relatif. Michel a un moral de fer, nous avons préparer mon retour de façon rationnel sans pathos. Le courageux c’est lui, qui doit attendre sans vrai certitude quant à ma réussite. Il souffle un vent d’ouest soutenu et il me reste quelques heures avant le coucher du soleil. Nous sommes à 2,8km du WP 10 ( WP signifie Way Point donc une position précise et identifiée) que j’atteins facilement en une bonne heure. Je ralentis même le pas que je trouve trop gaillard afin d’économiser les jambes. Je ne suis pas un bon marcheur, tout le monde le sait, et je dois faire attention aux signaux précédents une fatigue excessive.
A 19h30 »à j’atteins le WP 9, distant de 5,5km du 10, au pied d’une colline qui porte à mi-hauteur des tombes pré-islamiques. Je suis en sueur, le soleil s’éteint à l’horizon, magnifique comme toujours en hiver, et décide de manger et boire un peu. Morceaux de côte de bœuf et amandes.
Une demi-heure plus tard je repars avec l’idée d’atteindre le WP 8 distant de 4,5km. La nuit est tombée, l’obscurité gagne du terrain. Le vent est plus frais. J’enfile ma polaire. Je me sers du GPS une fois toutes les demi-heure pour vérifier si mon cap pris à la boussole est le bon. J’économise la batterie au maximum ne sachant pas le temps que je mettrais pour arriver à destination. A 20h30 la nuit est complète, je suis arrivée à ce WP8, un désert plat semi-sableux avec une pauvre végétation pour tout rempart contre le vent et le froid désormais bien présent. Je tourne à droite à gauche cherchant le buisson qui m’abritera. Je le trouve, il fait environ 1 mètre de long et 50 cm de hauteur, le plus grand. Je m’allonge, mange, bois et décide de dormir car je suis fatigué. Le vent incessant et le froid m’empêche de me reposer correctement et j’entame une nuit frissonnante digne d’un parkinsonien confirmé. Au cours de la nuit je me lève pour trouver un buisson plus protecteur à la lueur de ma frontale, laissant mes affaires sur place. Je m’aperçois soudain que je ne vois plus l’endroit ou je m’étais couché. Grosse erreur, on ne part pas la nuit sans avoir bien localiser son point de départ. Ma frayeur est de courte durée et la leçon dûment enregistrée.
J’attends le point du jour avec impatience, balançant entre sommeil et veille. Les nuits sont longues à cette période, presque 12h. A 7h30, Le reste de cote de bœuf, des biscuits, trois noix et deux dattes font mon petit déjeuner et je repars. Il me faudra attendre 2 heures pour que la température redevienne agréable. Vers 10h, pas loin du WP 7, je vois, vers l’ouest, un pick-up à 500m qui doit venir de Labouirat. Je fais des grands signes, elle me passe devant puis semble ralentir et se tourner vers moi. Je suis content, j’ai été aperçu. Quelques instants après elle repart, j’ai pris mes rêves pour des réalités. Plus tard j’apprendrais que j’avais été vu, le chauffeur ayant signaler à la Gendarmerie, qu’un individu habillé en bleu traînait au milieu de nul part.
WP 7 vers 10h30. Je continue. Peu après je suis pris d’un léger malaise. Holà holà…je m’assieds par terre et me dit qu’il ne faut pas flancher. En fait je n’ai pas bu depuis le matin et je dois être déshydraté. Je bois, je mange et repars me disant que j’ai fais presque la moitié du chemin, donc le doute n’est pas permis. Pas de bobos quelconque, pas de crampe. Tout va bien. Le paysage est très plat juste quelques petits reliefs de temps en temps. La chaleur monte d’un cran. Je rate le WP6 de 1,2km et me dirige vers le 5. Il fait carrément chaud, le vent ne baisse pas d’intensité, je marche plus lentement et fais des arrêts toutes les demi-heure pour boire. J’estime que je dois faire moins de 3km/h. Le temps passe je suis au milieu de l’après-midi, je vois au loin des montagnes entre lesquelles je sais qu’il faudra que je me glisse. Je passe au WP5 vers 15h30. Je déjeune d’une conserve de maquereau au vin blanc ( du jus supplémentaire à boire) de dattes et d’amandes. Je me sens bien, quoique bien fatigué. A 16h 30 j’atteins le WP4, puis le WP 3 et me fixe comme objectif d’arrêter la journée au WP 2 soit à 5,6 km du goudron. A l’aller je m’étais aperçu que le signal téléphone était encore perceptible dans cette partie du parcours. Une demi-heure plus tard j’ai le réseau et commence l’appel téléphonique convenu avec Michel, c’est à dire aux frères de Borj Biramane à Icht.
Ensuite tout s’enchaîne, je reçois un coup de fil toutes les deux minutes, La Gendarmerie Royale, Le Pacha, les caïds, le Gouverneur et le Sous-Préfet. Tous me demandant ma situation physique et ma position GPS. Je leur signale que je vais au WP 2 et donne ma position d’attente pour être récupérer. A cet endroit il y a des restes de fortins militaires et je m’abrite du vent. A 18h, les appels se succèdent, me disant qu’ils arrivent, qu’ils sont à 2km puis 1 minute de moi.Je fais clignoter ma frontale pour qu’ils puissent me localiser. Il faudra 6h en fait pour se rencontrer vers minuit. Je suis accueilli par les autorités locales, un peu stupéfaites qu’un homme de 69 ans ait parcouru une telle distance à travers une région hostile. Environ 38 km à vol d’oiseau en un peu plus d’une journée. Beaucoup de questionnements pour contrôler la véracité de mon récit, des prises de décisions étranges comme le fait d’aller chercher Michel en pleine nuit en urgence absolue alors qu’il doit dormir tranquillement. On me demande comment je me suis dirigé, si j’ai vu des loups, comment j’ai dormi à même le sol avec toutes les bêtes furieuses qui habitent le désert, ce que j’ai mangé etc.. Je suis ensuite amené à Zag et dort chez le Pacha qui me couve comme un père m’offrant le verre de lait et des dattes dans la plus pure tradition. L’homme est simple peu causant mais chaleureux.
Le matin au petit déjeuner il m’annonce que Michel a été récupéré et qu’il arrive bientôt. Vers 10h, nous allons à un café ou des voitures militaires et de Gendarmerie sont là ainsi qu’une dépanneuse surdimensionnée qui ne ferait pas 100m dans le sable mou. Les présentations sont faites, Colonel, Commandant, Adjudants et hommes de troupe, tout le monde est bienveillants, pas de reproche ou de leçon pour avoir dérangé tant de force. J’aperçois Michel au milieu de tout ce monde, grand sourire et assurance tranquille, et vous laisse imaginer mon émotion.
CHAPITRE 2
L’opération de récupération de la voiture se dessine. 2 pick-up de l’Armée, Le Commandant de la Gendarmerie Royale, 1 adjudant complètement excité en uniforme,14 soldats, Michel et moi-même. Je prends la voiture de tête afin de diriger l’expédition grâce à mon GPS. Je rappelle qu’il faut partir avec beaucoup d’eau mais on me dit d’en prendre juste pour moi. Je prends 15 litres malgré tout, car je sais que la journée sera difficile. Les militaires partent les mains dans les poches, quelques pioches, des pelles ayant déjà beaucoup servies et hop on part plein ouest. Aucun autre équipement dont on pourrait s’attendre de militaires, comme VHF, jumelle, sangles et/ou cordes, eau ou nourriture. Il faut dire qu’ils ont estimé la position de notre voiture à 21Km, mais, mais en réalité nous allons faire au moins 60km en 4 heures. Tout ceci en roulant comme des brutes.
Le conducteur, un homme expérimenté me dit-on, démarre comme un bolide, à 80/90km.h sur des pistes que nous faisons normalement à 30, par souci d’efficacité je pense et un enthousiasme digne de Rambo.. Évidemment il perd le deuxième véhicule rapidement, demi-tour, on le retrouve et on fonce bille en tête pour être sur de le reperdre le plus tôt possible. On fait des bonds dans la voitures, on est bousculés violemment et je sens que mon dos commence à souffrir sérieusement, mais efficacité rime avec frénésie. Je le guide comme je peux, jusqu’à ce que j’indique qu’il faut partir plein sud. Lewis Hamilton continue comme un forcené et malgré mes incantations nous nous éloignions de l’objectif. Rien à faire, il cherche une piste qui n’existe pas, assurant que le hors piste est super dangereux à cause des mines. Il y a des traces de voitures et d’animaux partout, signe que c’est juste son esprit qui est miné et rien d’autre. Il comprend enfin qu’il va falloir faire autrement mais il est trop tard, nous avons largement dépassé notre position d’ensablement et il s’enlise à son tour ainsi que le véhicule suiveur. Une fois , deux fois. Il s’arrête enfin…en hors piste.
Étant à 2km plus au sud de notre but, nous partons à pieds, colonne par deux, pour rejoindre notre véhicule. 2 km dans le sable ça compte énormément. Arrivés à la voiture 14 bonhommes la pousse et en deux fois elle sort de son trou. Par souci de faire vite et bien, tout est mis en vrac dans la voiture, Michel n’ayant pas eu le temps de préparer le retour. Tente, vaisselle, plaque de désensablement, caisses et autres babioles. La tente de toit est prise d’assaut et j’ai bien du mal à expliquer comment la fermer. Néanmoins je suis soulagé de récupérer le Toy en bon état car il y eu un moment ou je me voyais mal parti pour le récupérer 12 repartent vers les voitures et j’emporte avec moi, 2 soldats l’Adjudant énervé, électrisé par ce sauvetage réussi, qui court devant pour m’indiquer le meilleur passage. Regonflage des pneus (à la stupéfaction générale) et retour vers Zag, cette fois-ci tranquillement.
Bilan de santé: Des ampoules entre les doigts de pieds, 2 ongles de pieds devenus noirs par le frottement des chaussures et le sillon fessier en état de surchauffe. On ne rit pas devant la douleur de l’autre, merci. Pas de crampes ou courbatures, il semblerait que mes exercices physiques 3 fois par semaine soient pour quelques choses dans ce bilan. Ceci est pour la marche en solitaire. Pour ce qui est de l’état mental, il reste le même, à vous de juger des dégâts. En ce qui concerne l’épisode du conducteur fou, j’en repars avec un mal de dos qui ne fait qu’empirer…on verra. JEAN PIERRE ………………………………………………………………………………………………….
Effectivement, pour aller récupérer la voiture de Jean Pierre avec les deux 4X4 de l’armée et les 14 soldats et leurs pelles. l’adjudant excité a d’abord voulu que je reste au café estimant peut être que mon corps âgé méritait du repos. Mais devant mon insistance pour y aller aussi, prétextant que je voulais faire le reportage photo pour 2M la chaîne TV marocaine, il m’a autorisé a me mettre à l’arrière du 4X4 dans la plateau bâché avec 5 militaires et leurs pelles. Comme J.P l’explique, nous partons comme des fous. J’ai du mal à me tenir aux ridelles sur un banc à peine fixé à la voiture qui sautait en même temps que moi à chaque cahot. J’ai même eu le mal de mer, et nous avons été obligé de nous arrêter par deux fois pour que je puisse vider mon estomac dans le sable du désert. Arrivés sur une bute, en dépassant de 2 km l’endroit ou la voiture est ensablée, tout le monde s’arrête et tout le monde réfléchit pour la suite. J’avais emmener mon GPS, et en indiquant que la voiture était exactement à 2 km vers le nord juste derrière une colline que je reconnais pour y avoir été la veille pour essayer d’avoir du réseau de téléphone. -Vous êtes sur ? Me demande l’adjudant excité -oui, juste à 2 km, derrière la colline. Tout à coup il part en courant dans le sable simplement accompagné par son aide de camp. Effectivement, une demi heure après, nous l’apercevons au sommet de la colline nous faisant de grands gestes pour faire venir tout le monde. Jean Pierre part avec eux, je décide de rester avec le grand adjudant, n’ayant pas envie de faire encore 4 ou 5 km dans le sable. En attendant les autres, s’abritant du vent fort qui soufflait en rafale soulevant des nuages de sable, nous discutons de la région ou il a été nommé il y a 3 mois pour 3 ans. Il vit à Zag avec sa femme et ses 2 enfants qui ont du mal à l’école avec les enfants des nomades du coin alors que lui arrive de Meknès, grande ville moderne du nord du Maroc. On parle du guide Gandini que nous utilisons pour nous diriger sur les pistes, il est très étonné d’apprendre que tout près d’ici, il y a des tombes anciennes qualifiées de préislamiques datées de 3000 à 8000 ans. Enfin, les militaires reviennent, la voiture est dégagée. Jean Pierre est parti avec l’adjudant excité et un guide et nous nous repartons aussi, le grand adjudant me fait monter devant avec lui et le chauffeur, je suis coincé entre le levier de vitesse et le chauffeur, mon GPS à la main, car c’est moi qui dirige le chauffeur pour lui faire récupérer nos traces de l’aller. Par, toujours la peur des mines restant de la guerre des année 80 entre le Maroc et le Polisario. Nous arrivons à Zag, Le grand adjudant, commandant de la gendarmerie, nous fait écrire succinctement notre aventure pour justificatif. Nous sommes sur le départ, nous échangeons nos tel et nos adresses, promettant de nous revoir. Nous décidons que nous sommes devenus frères. Passons dire aussi au revoir au chef des caïds, et sortons de la ville précédé d’une voiture de la gendarmerie tout feux et gyrophares allumés. Il nous laisse à la sortie de la ville et nous partons pour rejoindre ASSA, à 80 km, ou nous arrivons pour dormir et pour dîner. Nous arrivons en pleine fête de la marche verte….mais ça, c’est une autre histoire……. Nous sommes allés le lendemain, voir les deux frères Paul et Philippe, à Borj Biramane, ou nous avons passés la nuit dans un bungalow confortable. Ils nous ont confirmé l’histoire dès la réception du téléphone de Jean Pierre vers 17H, et n’ayant pas de 4X4 à disposition, Philippe à alerté un ami gendarme de la ville juste à coté de Icht, qui a téléphoné à ses collègues de Zag, et là, tout s’est enchaîné. Nous avons remercié chaleureusement nos sauveurs et nous leur rendons hommage, car sans eux, nos corps desséchés et la voiture sous plusieurs mètres de sable auraient été découvert dans 2 ou 3000 ans par les générations futures. Nous avons fêté notre survie an dînant avec eux d’un tagine de dromadaire. La journée a passé à ranger le 4X4 ou tout était en vrac et plein de sable. Retour à Essaouira le lendemain. Michel

ZIGZAG DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC ou
2 ZIGS DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC
Me voilà comme Saint Exupéry en panne dans le désert, et seul peut être pour plusieurs jours, mais contrairement à lui, je n’ai pas de réparation a faire. Jean Pierre vient de partir pour ces 40 km de marche dans le désert. Le Toyota de Jean Pierre s’est ensablé dans une petite dune de sable trop mou, il a voulu faire une marche arrière, a dévié un peu de ses traces et a buté par l’arrière une petite butte d’herbe sèche couverte de sable. Quand il a voulu repartir impossible, 2 roues sur 4 patinaient, on appelle ça en terme technique : un croisement de ponts.
C’était le vendredi 1er novembre. Il était 11H30.
Nous étions partis la veille sur cette piste sauvage de 195 km dans ce sud Maroc magnifique, dans le but de joindre un lieu ou il y a des gravures rupestres. Après un 1er bivouac sympa avec un coucher de soleil magnifique, nous devions le lendemain traverser une zone indiquée sur notre guide : zone de sable sans grande difficulté. Mais c’est ce genre de surprise que réserve ces régions tout peu être différent au rythme des saisons et du vent violent qui changent la configuration de la nature. Tout l’après midi, nous avons essayer de sortir cette voiture de 3 tonnes du sable, en employant toutes les techniques classiques de l’ensablement. -Dégonfler les pneus au maximum. -mettre les plaques de désensablage. La plupart des randonneurs en 4X4 en ont 2. Jean Pierre en a 4. -Enlever le sable en dessous de la voiture avec cette super pelle à sable fabriquée spécialement. Si la voiture est posée sur le sable à force de faire tourner les roues sans qu’elle avance, elle s’enfonce de plus en plus. Dans ce cas là, à chaque fois qu’on essayait de sortir , les roues patinaient et enfonçaient les plaques de désensablage dans ce sable mou. Il fallait donc creuser sous les roues pour récupérer ces plaques au risque de l’enfoncer encore plus. -mettre le cric de la voiture pour essayer de la soulever pour mettre les plaques sans plus creuser. Il faisait 32°C
Rien n’y a fait. Nous avons arrêter le soir, fourbus. Pris l’apéro et dîner de cuisse de poulet grillé et de haricots verts. Et coucher à 21 H en ayant avant admirer la voie lactée qui illuminait le ciel sans lune ce soir là.
Samedi 2 novembre.
Réveil le lendemain matin à 7H30, Il fait à peine jour et j’entendais J.P qui déjà commençait à retirer le sable avec sa pelle magique. Nous avons travaillé toute la journée. Mis des cailloux, remis les plaques, Rien n’y a fait. Vers 17H, nous avons essayer de démarrer, moi, monté sur le capot pour faire un peu plus de poids, la voiture à fait trois mètres et les roues ont patinées. Nous étions crevés de déblayer tous ces m³ de sable. La voiture était maintenant dans un trou de 1,50m de profondeur. Nous avons arrêter et décider d’appeler les secours…… Mais 1er problème il n’y avait pas de réseau téléphonique. Nous avions déjà été sur la petite colline de 50m à coté d’où nous étions, le tel ne passait pas. Il fallait donc essayer de faire une quarantaine de kms à pied en revenant d’où nous étions partis pour retrouver du tel. Jean Pierre s’est déclaré volontaire nommé d’office. Mais qui appelez ? Nous avions le numéro de tel d’amis qui tenaient un campement pour touristes à une centaine de kms. Borj Biramane. c’était donc les premiers à avertir, ces deux frères, Paul et Philippe, que nous connaissons depuis 10 ans, ont 2 4X4 pour emmener leurs clients en balade. S’ils étaient absents, nous aurions tel aux amis d’Essaouira à 450 km d’ici. Jean Pierre voulait partir le soir même, mais après réflexion, nous avons décidé qu’il partirait le lendemain soir vers 17H. Il fallait qu’il se repose un peu. Dîner après l’apéro d’une côte de bœuf grillée au feu de bois avec des pommes de terre sautées. Et…..admirer la voie lactée avec un léger croissant de lune et coucher, moi dans ma tente et J.P dans sa tente de toit très penchée.
Dimanche 3 novembre
Après le petit déjeuner, nous sommes remontés sur la colline pour essayer le réseau de tel, négatif. Nous avons donc commencer à faire la liste de ce qu’il fallait qu’il amène pour cette marche de 40 kms qu’il estimait pouvoir faire en 2 jours. 2ème gros problème, son sac à dos destiné à porter un bidon de 5 litres d’eau potable et ses affaires s’est révélé défectueux, le soleil et l’age avait eu raison des sangles qui étaient pourries. Je lui ai donc proposé le mien. Son autre GPS de secours s’est aussi révélé défectueux, piles non chargées et caoutchouc complètement cuit. Il fallait qu’il amène donc : -5 litres d’eau, son GPS de voiture, une boussole, couteau, lampe frontale, miroir réfléchissant, son tel chargé, chapeau, lunette de soleil, gobelet, papier d’identité, de l’argent, des pansements pour les ampoules, chaussettes 2 paires. Polaire pour la nuit ou il fait 14°C, ses médicaments et un peu d’aspirine et de paracétamol pour les douleurs. Sans oublier un peu de nourritures, Biscuits, dattes, amandes, noix, cacahuètes, boite de maquereaux. Et pour finir une moitié de côte de bœuf coupée en petits morceaux. J.P fait un petit essai de marche sur 100m. Tout fonctionne. Le temps de cette journée est passé trop vite. Nous nous sommes mis d’accord que j’attendrais 3 ou 4 jours. Sans nouvelles, j’envisagerai de partir à mon tour. Mais je suis sur que J.P va y arriver. Il est 17H, J.P pars, je filme son départ, il monte une petite dune, se retourne, me fait un au revoir et après quelques minutes disparaît de ma vue. Le hasard fait que une demi heure plus tard, j’observe la direction du nord avec ses jumelles et je l’aperçois fugacement quelques secondes qui se transforment en secondes d’émotion.
Dimanche 3 novembre 17H40
Ça y est, je suis seul, en plein désert, environné de petites dunes de sable mordoré, parcellées de petites buttes d’herbe sèche. Il fait un peu frais, le vent s’est levé comme tous les soirs, il déplace du sable à raz terre qui envahi un peu le trou que l’on a fait pour la voiture. j’ai pris ma douche vite fait et je me suis couvert, bonnet, foulard, pull, blouson. Et je commence à épluché des légumes dans le but de les faire à la vapeur dans la cocote, agrémenté avec le reste de la côte de bœuf de la veille que l’on a partagé avec Jean Pierre. Le coucher de soleil comme tous les soirs a été magnifique. Ah...j’ai oublié l’apéro que j’ai pris : bière plus gin tonic comme d’habitude. (J’ai arrêté de boire de l’alcool, il y a 5 ans, mais symbole ou superstition, j’ai continué seul l’apéro que l’on prenait à deux) Je me suis couché à 21H avec mes deux couvertures polaires, car la nuit, il fait 14°C. Je pense à J.P qui doit avoir froid cette nuit, j’espère qu’il va marcher doucement, ne rien escalader au risque de tomber et qu’il fasse attention aux scorpions qui sortent la nuit. Je me suis endormi rapidement, réveillé à 23H, et continué de lire « Le désert des déserts » de Wilfred Thesiger. Récit des voyages de l’auteur dans l’Arabie de sud en chameaux avec les derniers nomades du désert dans les années 50. J’étais dans la même ambiance ici.
Lundi 4 novembre
Lever 7H30, fait un petit déjeuner, pain grillé, beurre, confiture d’orange fait avec amour par Jean Pierre. Je pense à lui souvent, je l’imagine marchant seul dans ce désert un peu montagneux.
10H. Je viens de démonter le rétroviseur droit de la voiture pour éventuellement faire des signaux lumineux à l’horizon ou aux avions qui passeraient.(En 4 jours, j’ai vu un seul long courrier dans le ciel limpide et sans nuage.) Je suis monté sur la petite colline et fait le tour de l’horizon avec mon miroir. Du coup, j’en ai profité pour me raser, j’en avais besoin et si quelqu’un trouve mon cadavre desséché, on puisse me reconnaître...je rigole… J’ai aussi essayer de faire flamber un buisson d’herbes sèches mais ça ne faisait pas de fumée. Brûler un pneu aurait été plus efficace.
11H45. En faisant un peu de ménage dans la tente, je viens de découvrir un joli scorpion jaune des sables, presque transparent. Malheureusement, je l’ai tué. (voir photo.) Je pense aux personnes qui pourraient nous secourir : Olivier, Jean Charles, son copain Lucky qui habite Ouarzazate. Monsieur Gandini, lui même : l’auteur des guides qui sont nos bibles pour les pistes du Maroc. Jean Pierre doit marcher depuis ce matin, aujourd’hui la température est excellente, il fait 24°C à l’ombre, et un petit vent frais d’ouest. Bon courage Jean Pierre, ne m’oublie pas… Je déjeune d’une salade de tomate, carotte, oignons, courgettes et vinaigrette. Le temps pour moi passe vite, je me déplace avec mon livre au gré de l’ombre que l’auvent de la voiture me donne. Je rempli un bidon avec de l’eau du réservoir en inox et met du micropur dedans. Je change l’ouverture de la tente pour avoir moins de sable qui rentre la nuit. J’ai commencé il y a 4 jours un roman qui démarre par un enterrement alors tout d’un coup je pense à la mort. Donc je commence mon testament pour être enterrer au Maroc au cas ou.
16H. Cet ensablement est un incident que tout le monde redoute quand on part a une seule voiture. Mais un tel incident n’arrive jamais sauf : -On a une, deux roues de secours en cas de crevaison. Mais ça arrive que l’on crève 3 fois, alors là, on est mal !!! -On peut tomber en panne de batterie un matin, de démarreur, d’autre chose, alors là, on est mal !!! Nous sommes souvent partis ensemble, J.P et moi dans son Land Rover, nous nous sommes ensablé plusieurs fois mais on a pu en sortir à chaque fois. Alors, on oublie ces incidents et on devient trop optimiste.
17H. Je mets en route pendant une heure le moteur de la voiture pour recharger les batteries, surtout celle du réfrigérateur
19H. Pas de douche ce soir, il fait froid à l’ombre, et il faut économiser l’eau. Mais apéro et dîner avec le reste de légumes et d’une boite de maquereaux. J’ai écouté Michel Berger et Orange Blossom sur ma tablette. La voie lactée est superbe. Coucher à 20H20 avec les nomades de Thesiger.
Mardi 5 novembre. Lever à 7H30 au lever du jour, petit déjeuner à 8H10. Lever du soleil sur la colline à 8H16. Je commence à m’organiser et à régler ma journée pour avoir un peu d’activités. Il est 9H15, je monte sur la petite dunette juste à cote, j’amène le rétroviseur de la voiture pour faire des signaux lumineux, et là surprise, en regardant vers le nord, j'aperçois une voiture à environ deux kms qui vient dans ma direction. Je lui fais donc des signaux lumineux et j’agite mon grand foulard blanc. Et je vois la voiture qui se dirige vers moi. Elle arrive très vite à 100 m ou elle s’arrête dans une zone de sable dur. Un jeune arabe en djellaba marine en sort et vient vers moi, foncé de peau, l’air très sahraoui, tête nu, les pieds dans des sandales. Très beau garçon. Je vais vers lui. On se rencontre, il me dévisage, souris, on se serre la main et en me désignant le 4X4 ensablé, se dirige vers lui. En arrivant à ma table de pique nique, je lui propose un thé, il éclate de rire, refuse et fait le tour du 4X4 en ré-éclatant de rire en le voyant enfoncé dans le sable à mi hauteur. Il me demande de le suivre à sa voiture, un 4X4 Toyota plateau comme celui de J.P mais simple cabine. Un sigle est peint sur les portières représente un oiseau en vol. Je reconnais le sigle des gardes chasses de la région du sud Maroc. Ces gardes chasses salariés par le Qatar, gardent des territoires immenses de désert pour qu’ une ou deux fois par an des qataris viennent chasser l’outarde aux faucons pèlerins. Au cours du chemin jusqu’à sa voiture, il me demande depuis combien de jours nous sommes là, alors quand je lui répond 5 jours, il éclate encore de rire. Il était plié de nous savoir seul dans ce désert hostile pendant 5 jours. Il mets en route sa radio VHF, parle en arabe avec quelqu’un et me tend le micro, je suis en communication avec un gendarme qui me demande comment je vais. -Bien je lui réponds -Pouvez vous revenir avec lui ? - oui, dis-je. Comment va Jean Pierre -Il vous attend, me répond-il . -a tout à l’heure donc. -Ok Nous retournons donc, mon futur chauffeur et moi jusqu’au 4X4 je range un peu les choses du bivouac qui traînent, prends mon sac rouge qui contient quelques affaires d’urgence dont mes médicaments, ne sachant pas exactement combien de temps nous serons partit. J’éteins le frigo, ferme la voiture, et nous partons à toute allure vers le nord, vers l’endroit d’où nous sommes partis, il y a 5 jours. Il conduit à toute vitesse, nous sautons sur les cahots et les mottes de sable. Et au bout d’une heure, j’aperçois le goudron ou une petite camionnette de la gendarmerie royale nous attend. Trois gendarme sont là, me demandent si je vais bien, si j’ai besoin d’un médecin. Devant mon grand sourire, ils se présentent. L’un le grand adjudant est le commandant de la gendarmerie de ZAG, petite ville à 60 km au sud d’Assa. l’autre que nous allons appeler l’adjudant excité est son adjoint. Le 3ème est un simple gendarme. Nous quittons donc le beau chauffeur sahraoui qui se prénomme Bachir, à qui je donne un bakchich et à qui je laisse aussi notre poubelle de huit jours et nous filons rejoindre Jean Pierre. Une demi heure plus tard, nous arrivons à ZAG, et allons directement au café du coin qui est plein de monde. On me présente aux 3 caïds, à d’autres gendarmes, au colonel de la garnison des Forces Armées Royale (FAR). On me propose un café. Et on me dit que jean Pierre arrive. Sur la rue , au bord du trottoir sont garés plusieurs 4X4 plateau de l’armée et un énorme engin à 4 roues jumelées à L’arrière soit 8 roues surmontées d’une grue télescopique énorme, le tout peint en couleur camouflé. Mais Jean Pierre arrive, l’air frais dispos et souriant et nous nous étreignons sauvagement content des retrouvailles. Mais maintenant, assez parlé de moi, je laisse la plume à Jean Pierre……mon héros.
La balade de JP
CHAPITRE 1
Départ le Dimanche 3 Novembre 2019 pour une balade de 41,8 km à vol d’oiseau sur le retour de la piste Gandini G5a du Tome 3 2013.
Il est 17h quand je pars suite aux préparatifs et a une journée dédiée au repos. P as facile de quitter son ami, bien que je sache que tout est en place pour une attente d’au moins 5 jours dans un confort relatif. Michel a un moral de fer, nous avons préparer mon retour de façon rationnel sans pathos. Le courageux c’est lui, qui doit attendre sans vrai certitude quant à ma réussite. Il souffle un vent d’ouest soutenu et il me reste quelques heures avant le coucher du soleil. Nous sommes à 2,8km du WP 10 ( WP signifie Way Point donc une position précise et identifiée) que j’atteins facilement en une bonne heure. Je ralentis même le pas que je trouve trop gaillard afin d’économiser les jambes. Je ne suis pas un bon marcheur, tout le monde le sait, et je dois faire attention aux signaux précédents une fatigue excessive.
A 19h30 »à j’atteins le WP 9, distant de 5,5km du 10, au pied d’une colline qui porte à mi-hauteur des tombes pré-islamiques. Je suis en sueur, le soleil s’éteint à l’horizon, magnifique comme toujours en hiver, et décide de manger et boire un peu. Morceaux de côte de bœuf et amandes.
Une demi-heure plus tard je repars avec l’idée d’atteindre le WP 8 distant de 4,5km. La nuit est tombée, l’obscurité gagne du terrain. Le vent est plus frais. J’enfile ma polaire. Je me sers du GPS une fois toutes les demi-heure pour vérifier si mon cap pris à la boussole est le bon. J’économise la batterie au maximum ne sachant pas le temps que je mettrais pour arriver à destination. A 20h30 la nuit est complète, je suis arrivée à ce WP8, un désert plat semi-sableux avec une pauvre végétation pour tout rempart contre le vent et le froid désormais bien présent. Je tourne à droite à gauche cherchant le buisson qui m’abritera. Je le trouve, il fait environ 1 mètre de long et 50 cm de hauteur, le plus grand. Je m’allonge, mange, bois et décide de dormir car je suis fatigué. Le vent incessant et le froid m’empêche de me reposer correctement et j’entame une nuit frissonnante digne d’un parkinsonien confirmé. Au cours de la nuit je me lève pour trouver un buisson plus protecteur à la lueur de ma frontale, laissant mes affaires sur place. Je m’aperçois soudain que je ne vois plus l’endroit ou je m’étais couché. Grosse erreur, on ne part pas la nuit sans avoir bien localiser son point de départ. Ma frayeur est de courte durée et la leçon dûment enregistrée.
J’attends le point du jour avec impatience, balançant entre sommeil et veille. Les nuits sont longues à cette période, presque 12h. A 7h30, Le reste de cote de bœuf, des biscuits, trois noix et deux dattes font mon petit déjeuner et je repars. Il me faudra attendre 2 heures pour que la température redevienne agréable. Vers 10h, pas loin du WP 7, je vois, vers l’ouest, un pick-up à 500m qui doit venir de Labouirat. Je fais des grands signes, elle me passe devant puis semble ralentir et se tourner vers moi. Je suis content, j’ai été aperçu. Quelques instants après elle repart, j’ai pris mes rêves pour des réalités. Plus tard j’apprendrais que j’avais été vu, le chauffeur ayant signaler à la Gendarmerie, qu’un individu habillé en bleu traînait au milieu de nul part.
WP 7 vers 10h30. Je continue. Peu après je suis pris d’un léger malaise. Holà holà…je m’assieds par terre et me dit qu’il ne faut pas flancher. En fait je n’ai pas bu depuis le matin et je dois être déshydraté. Je bois, je mange et repars me disant que j’ai fais presque la moitié du chemin, donc le doute n’est pas permis. Pas de bobos quelconque, pas de crampe. Tout va bien. Le paysage est très plat juste quelques petits reliefs de temps en temps. La chaleur monte d’un cran. Je rate le WP6 de 1,2km et me dirige vers le 5. Il fait carrément chaud, le vent ne baisse pas d’intensité, je marche plus lentement et fais des arrêts toutes les demi-heure pour boire. J’estime que je dois faire moins de 3km/h. Le temps passe je suis au milieu de l’après-midi, je vois au loin des montagnes entre lesquelles je sais qu’il faudra que je me glisse. Je passe au WP5 vers 15h30. Je déjeune d’une conserve de maquereau au vin blanc ( du jus supplémentaire à boire) de dattes et d’amandes. Je me sens bien, quoique bien fatigué. A 16h 30 j’atteins le WP4, puis le WP 3 et me fixe comme objectif d’arrêter la journée au WP 2 soit à 5,6 km du goudron. A l’aller je m’étais aperçu que le signal téléphone était encore perceptible dans cette partie du parcours. Une demi-heure plus tard j’ai le réseau et commence l’appel téléphonique convenu avec Michel, c’est à dire aux frères de Borj Biramane à Icht.
Ensuite tout s’enchaîne, je reçois un coup de fil toutes les deux minutes, La Gendarmerie Royale, Le Pacha, les caïds, le Gouverneur et le Sous-Préfet. Tous me demandant ma situation physique et ma position GPS. Je leur signale que je vais au WP 2 et donne ma position d’attente pour être récupérer. A cet endroit il y a des restes de fortins militaires et je m’abrite du vent. A 18h, les appels se succèdent, me disant qu’ils arrivent, qu’ils sont à 2km puis 1 minute de moi.Je fais clignoter ma frontale pour qu’ils puissent me localiser. Il faudra 6h en fait pour se rencontrer vers minuit. Je suis accueilli par les autorités locales, un peu stupéfaites qu’un homme de 69 ans ait parcouru une telle distance à travers une région hostile. Environ 38 km à vol d’oiseau en un peu plus d’une journée. Beaucoup de questionnements pour contrôler la véracité de mon récit, des prises de décisions étranges comme le fait d’aller chercher Michel en pleine nuit en urgence absolue alors qu’il doit dormir tranquillement. On me demande comment je me suis dirigé, si j’ai vu des loups, comment j’ai dormi à même le sol avec toutes les bêtes furieuses qui habitent le désert, ce que j’ai mangé etc.. Je suis ensuite amené à Zag et dort chez le Pacha qui me couve comme un père m’offrant le verre de lait et des dattes dans la plus pure tradition. L’homme est simple peu causant mais chaleureux.
Le matin au petit déjeuner il m’annonce que Michel a été récupéré et qu’il arrive bientôt. Vers 10h, nous allons à un café ou des voitures militaires et de Gendarmerie sont là ainsi qu’une dépanneuse surdimensionnée qui ne ferait pas 100m dans le sable mou. Les présentations sont faites, Colonel, Commandant, Adjudants et hommes de troupe, tout le monde est bienveillants, pas de reproche ou de leçon pour avoir dérangé tant de force. J’aperçois Michel au milieu de tout ce monde, grand sourire et assurance tranquille, et vous laisse imaginer mon émotion.
CHAPITRE 2
L’opération de récupération de la voiture se dessine. 2 pick-up de l’Armée, Le Commandant de la Gendarmerie Royale, 1 adjudant complètement excité en uniforme,14 soldats, Michel et moi-même. Je prends la voiture de tête afin de diriger l’expédition grâce à mon GPS. Je rappelle qu’il faut partir avec beaucoup d’eau mais on me dit d’en prendre juste pour moi. Je prends 15 litres malgré tout, car je sais que la journée sera difficile. Les militaires partent les mains dans les poches, quelques pioches, des pelles ayant déjà beaucoup servies et hop on part plein ouest. Aucun autre équipement dont on pourrait s’attendre de militaires, comme VHF, jumelle, sangles et/ou cordes, eau ou nourriture. Il faut dire qu’ils ont estimé la position de notre voiture à 21Km, mais, mais en réalité nous allons faire au moins 60km en 4 heures. Tout ceci en roulant comme des brutes.
Le conducteur, un homme expérimenté me dit-on, démarre comme un bolide, à 80/90km.h sur des pistes que nous faisons normalement à 30, par souci d’efficacité je pense et un enthousiasme digne de Rambo.. Évidemment il perd le deuxième véhicule rapidement, demi-tour, on le retrouve et on fonce bille en tête pour être sur de le reperdre le plus tôt possible. On fait des bonds dans la voitures, on est bousculés violemment et je sens que mon dos commence à souffrir sérieusement, mais efficacité rime avec frénésie. Je le guide comme je peux, jusqu’à ce que j’indique qu’il faut partir plein sud. Lewis Hamilton continue comme un forcené et malgré mes incantations nous nous éloignions de l’objectif. Rien à faire, il cherche une piste qui n’existe pas, assurant que le hors piste est super dangereux à cause des mines. Il y a des traces de voitures et d’animaux partout, signe que c’est juste son esprit qui est miné et rien d’autre. Il comprend enfin qu’il va falloir faire autrement mais il est trop tard, nous avons largement dépassé notre position d’ensablement et il s’enlise à son tour ainsi que le véhicule suiveur. Une fois , deux fois. Il s’arrête enfin…en hors piste.
Étant à 2km plus au sud de notre but, nous partons à pieds, colonne par deux, pour rejoindre notre véhicule. 2 km dans le sable ça compte énormément. Arrivés à la voiture 14 bonhommes la pousse et en deux fois elle sort de son trou. Par souci de faire vite et bien, tout est mis en vrac dans la voiture, Michel n’ayant pas eu le temps de préparer le retour. Tente, vaisselle, plaque de désensablement, caisses et autres babioles. La tente de toit est prise d’assaut et j’ai bien du mal à expliquer comment la fermer. Néanmoins je suis soulagé de récupérer le Toy en bon état car il y eu un moment ou je me voyais mal parti pour le récupérer 12 repartent vers les voitures et j’emporte avec moi, 2 soldats l’Adjudant énervé, électrisé par ce sauvetage réussi, qui court devant pour m’indiquer le meilleur passage. Regonflage des pneus (à la stupéfaction générale) et retour vers Zag, cette fois-ci tranquillement.
Bilan de santé: Des ampoules entre les doigts de pieds, 2 ongles de pieds devenus noirs par le frottement des chaussures et le sillon fessier en état de surchauffe. On ne rit pas devant la douleur de l’autre, merci. Pas de crampes ou courbatures, il semblerait que mes exercices physiques 3 fois par semaine soient pour quelques choses dans ce bilan. Ceci est pour la marche en solitaire. Pour ce qui est de l’état mental, il reste le même, à vous de juger des dégâts. En ce qui concerne l’épisode du conducteur fou, j’en repars avec un mal de dos qui ne fait qu’empirer…on verra. JEAN PIERRE ………………………………………………………………………………………………….
Effectivement, pour aller récupérer la voiture de Jean Pierre avec les deux 4X4 de l’armée et les 14 soldats et leurs pelles. l’adjudant excité a d’abord voulu que je reste au café estimant peut être que mon corps âgé méritait du repos. Mais devant mon insistance pour y aller aussi, prétextant que je voulais faire le reportage photo pour 2M la chaîne TV marocaine, il m’a autorisé a me mettre à l’arrière du 4X4 dans la plateau bâché avec 5 militaires et leurs pelles. Comme J.P l’explique, nous partons comme des fous. J’ai du mal à me tenir aux ridelles sur un banc à peine fixé à la voiture qui sautait en même temps que moi à chaque cahot. J’ai même eu le mal de mer, et nous avons été obligé de nous arrêter par deux fois pour que je puisse vider mon estomac dans le sable du désert. Arrivés sur une bute, en dépassant de 2 km l’endroit ou la voiture est ensablée, tout le monde s’arrête et tout le monde réfléchit pour la suite. J’avais emmener mon GPS, et en indiquant que la voiture était exactement à 2 km vers le nord juste derrière une colline que je reconnais pour y avoir été la veille pour essayer d’avoir du réseau de téléphone. -Vous êtes sur ? Me demande l’adjudant excité -oui, juste à 2 km, derrière la colline. Tout à coup il part en courant dans le sable simplement accompagné par son aide de camp. Effectivement, une demi heure après, nous l’apercevons au sommet de la colline nous faisant de grands gestes pour faire venir tout le monde. Jean Pierre part avec eux, je décide de rester avec le grand adjudant, n’ayant pas envie de faire encore 4 ou 5 km dans le sable. En attendant les autres, s’abritant du vent fort qui soufflait en rafale soulevant des nuages de sable, nous discutons de la région ou il a été nommé il y a 3 mois pour 3 ans. Il vit à Zag avec sa femme et ses 2 enfants qui ont du mal à l’école avec les enfants des nomades du coin alors que lui arrive de Meknès, grande ville moderne du nord du Maroc. On parle du guide Gandini que nous utilisons pour nous diriger sur les pistes, il est très étonné d’apprendre que tout près d’ici, il y a des tombes anciennes qualifiées de préislamiques datées de 3000 à 8000 ans. Enfin, les militaires reviennent, la voiture est dégagée. Jean Pierre est parti avec l’adjudant excité et un guide et nous nous repartons aussi, le grand adjudant me fait monter devant avec lui et le chauffeur, je suis coincé entre le levier de vitesse et le chauffeur, mon GPS à la main, car c’est moi qui dirige le chauffeur pour lui faire récupérer nos traces de l’aller. Par, toujours la peur des mines restant de la guerre des année 80 entre le Maroc et le Polisario. Nous arrivons à Zag, Le grand adjudant, commandant de la gendarmerie, nous fait écrire succinctement notre aventure pour justificatif. Nous sommes sur le départ, nous échangeons nos tel et nos adresses, promettant de nous revoir. Nous décidons que nous sommes devenus frères. Passons dire aussi au revoir au chef des caïds, et sortons de la ville précédé d’une voiture de la gendarmerie tout feux et gyrophares allumés. Il nous laisse à la sortie de la ville et nous partons pour rejoindre ASSA, à 80 km, ou nous arrivons pour dormir et pour dîner. Nous arrivons en pleine fête de la marche verte….mais ça, c’est une autre histoire……. Nous sommes allés le lendemain, voir les deux frères Paul et Philippe, à Borj Biramane, ou nous avons passés la nuit dans un bungalow confortable. Ils nous ont confirmé l’histoire dès la réception du téléphone de Jean Pierre vers 17H, et n’ayant pas de 4X4 à disposition, Philippe à alerté un ami gendarme de la ville juste à coté de Icht, qui a téléphoné à ses collègues de Zag, et là, tout s’est enchaîné. Nous avons remercié chaleureusement nos sauveurs et nous leur rendons hommage, car sans eux, nos corps desséchés et la voiture sous plusieurs mètres de sable auraient été découvert dans 2 ou 3000 ans par les générations futures. Nous avons fêté notre survie an dînant avec eux d’un tagine de dromadaire. La journée a passé à ranger le 4X4 ou tout était en vrac et plein de sable. Retour à Essaouira le lendemain. Michel

Escale à Montréal de 16 heures puis direction Mexique et bagages English translation pending
Bonjour,
Je pars en vacances en Janvier direction Cancūn, mon vol est en départ de Genève . J’ai seulement une escale à Montréal mais ... de 16h ! En effet, je serais à Montréal à 14h20 pour repartir prendre mon prochain vol à 18h40. J’aurais aimé passé l’après-midi à Montréal mais après quelques recherches je m’aperçois que mes bagages ne sont pas transféré directement, je dois les checker de nouveau ma question est : Est-ce que je peux dois attendre mon prochain vol pour checker mes valises ? Si oui puis-je sortir de l’aeroport ? Si non, ou puis-je dormir ? Merci d’avance pour vos retours
Je pars en vacances en Janvier direction Cancūn, mon vol est en départ de Genève . J’ai seulement une escale à Montréal mais ... de 16h ! En effet, je serais à Montréal à 14h20 pour repartir prendre mon prochain vol à 18h40. J’aurais aimé passé l’après-midi à Montréal mais après quelques recherches je m’aperçois que mes bagages ne sont pas transféré directement, je dois les checker de nouveau ma question est : Est-ce que je peux dois attendre mon prochain vol pour checker mes valises ? Si oui puis-je sortir de l’aeroport ? Si non, ou puis-je dormir ? Merci d’avance pour vos retours
Itinéraires, visites et logement dans les Visayas (Philippines) English translation pending
Hello, nous nous rendons aux Philippines dans les visayas du 20 février au 7 mars 2020. J'ai une idée sur trois stop principaux pour lesquels nous aimerions prendre un logement et bouger à partir de cet endroit.
Il est prévu :
20 février : Trajet cebu-Bohol 21-22 : Quelques visites sur Bohol 23 : Trajet Bohol- Dumaguete 24, 25, 26 : Dumaguete 27 : Dumaguete - Siquijor 28,29,1ermars, 2 mars : trajet Siquijor-Bohol 4-5 :Bohol 6 ; trajet Bohol Cebu 7 Cebu (arrivée la veille pour assurer le coup) Niveau itinéraire cela vous paraît correct ? Avez vous une idée d hôtel central pour Bohol pratique pour les visites ? De même pour Dumaguete ?
J'ai bcp entendu parler du coco grove beach à Siquijor des expériences ?
Merci
Il est prévu :
20 février : Trajet cebu-Bohol 21-22 : Quelques visites sur Bohol 23 : Trajet Bohol- Dumaguete 24, 25, 26 : Dumaguete 27 : Dumaguete - Siquijor 28,29,1ermars, 2 mars : trajet Siquijor-Bohol 4-5 :Bohol 6 ; trajet Bohol Cebu 7 Cebu (arrivée la veille pour assurer le coup) Niveau itinéraire cela vous paraît correct ? Avez vous une idée d hôtel central pour Bohol pratique pour les visites ? De même pour Dumaguete ?
J'ai bcp entendu parler du coco grove beach à Siquijor des expériences ?
Merci
Choix des sièges lors de la réservation chez AirAsia English translation pending
Je vais prochainement réserver des billets d’avion pour des trajets entre Singapour et la Malaisie, avec la compagnie Air Asia.
Le site de réservation (Opodo) propose de choisir déjà ses sièges lors de l’achat des billets, moyennant supplément évidemment.
Ma question est donc de savoir si, selon vos expériences, ce choix des sièges lors de la réservation est indispensable ? Ou cela peut-il être fait lors de l’enregistrement ? Dans ce dernier cas, certain.e.s d’entre vous ont-ils été placés à des sièges non côte à côte ?
Merci d’avance pour votre aide !!
Voyage longue durée en Asie et assurance-assistance English translation pending
Bonjour🙂, je suis désolée d'ouvrir encore un topic à ce sujet🤪; mais je n'arrive plus à me résumer ce qu'il me faut comme assurance et assistance pour un voyage de 8 mois en Asie alors que je suis sans emploi depuis 1 semaine; départ dans 2 semaines.
J'ai une carte gold billet pris avec; je suis à la MAIF (groupe IMA attestation faite); j'ai une complémentaire santé en France (mutuelle).
Est ce que je conserve tout cela et point;
ou est ce que j'arrête certains contrats dans la MAIF et ma mutuelle pour prendre une assurance type AVI ?
Merci pour toutes réponses 😐
Merci pour toutes réponses 😐
Ferry boat depuis/vers les Cyclades ou depuis/vers la Grèce English translation pending
😠 Attention arnaque avec le site WWW.GOFERRY.COM ou autres sites intermédiaires (aferry, ferries, etc.) car ils ajoutent 50% du prix du billet en plus de prix du billet et ce pour chaque passager, voiture, moto, etc.
Une fois que vous avez identifié l'heure et le bateau que vous souhaitez prendre, aller sur le site internet de la compagnie maritime (bluestar, minoan, etc.) qui assure la liaison et réservez directement auprès de la compagnie, vous économiserez beaucoup et pourrez même directement imprimer vos billets.
La publicité mensongère sur ces sites intermédiaires prétendent que ce sont les prix les plus bas. C'est faux! Ils sont les plus onéreux! Ces sites ne fournissent rien de plus et ne vous donnent même pas la possibilité d'imprimer les billets, il faudra se rendre dans une agence grecque pour retirer vos billets et les faire imprimer et cela vous coutera en plus 1 Euro par billet à imprimer!!
Une fois que vous avez identifié l'heure et le bateau que vous souhaitez prendre, aller sur le site internet de la compagnie maritime (bluestar, minoan, etc.) qui assure la liaison et réservez directement auprès de la compagnie, vous économiserez beaucoup et pourrez même directement imprimer vos billets.
La publicité mensongère sur ces sites intermédiaires prétendent que ce sont les prix les plus bas. C'est faux! Ils sont les plus onéreux! Ces sites ne fournissent rien de plus et ne vous donnent même pas la possibilité d'imprimer les billets, il faudra se rendre dans une agence grecque pour retirer vos billets et les faire imprimer et cela vous coutera en plus 1 Euro par billet à imprimer!!