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Manifestations à Bangkok (part. 3) English translation pending
Bonjour,
Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.
L'équipe VoyageForum
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L'équipe VoyageForum
Voyage aux États-Unis avec 2 enfants en bas âge English translation pending
Bon voilà, après avoir pesé le pour et le contre, retourné la question dans tous les sens et réfléchi encore et encore pendant des semaines et des semaines, nous avons réservé aujourd'hui nos billets pour les USA pour partir dans 1 mois et demi (oui, il était temps) avec nos 2 enfants qui auront 9 mois et demi et presque 3 ans.
Maintenant il va falloir qu'on organise et prépare tout, les passeports des petits (nous en avons déjà car nous sommes partis il y a 2 ans tous les 2), le permis international, l'ESTA, etc.
Je vais aller voir le pédiatre pour lui demander une ordonnance pour un sirop (qu'on m'a conseillé à la pharmacie) qui, dixit la pharmacienne, assomme les enfants et comme ça ils dormiront plus facilement.
On va être principalement sur Los Angeles et on voudrait aller voir le grand Canyon, Monument Valley et soit San Francisco soit Las Vegas, faut qu'on choisisse car il y a beaucoup de route.
Si vous avez des conseils, etc, n'hésitez pas, ils seront les bienvenus.
Pouvoir téléphoner et être contacté à Bangkok! English translation pending
Bonjour
Nous sommes 2 residents (un coupe franco-braitannique) de Coree du sud. Nous allons passer 1 mois a Bangkok pour raison d'etudes a " The international house ", quartier Silom. Etant donne la situation actuelle nous pensons qu'il sera essentiel de pouvoir se contacter en cas d'urgence a tout moment. Est-il possible en tant qu'etrangers de louer un telephone, sous quelles conditions et ou ?
Merci.
Nous sommes 2 residents (un coupe franco-braitannique) de Coree du sud. Nous allons passer 1 mois a Bangkok pour raison d'etudes a " The international house ", quartier Silom. Etant donne la situation actuelle nous pensons qu'il sera essentiel de pouvoir se contacter en cas d'urgence a tout moment. Est-il possible en tant qu'etrangers de louer un telephone, sous quelles conditions et ou ?
Merci.
Location de véhicule (voiture ou 4x4 ou 2 roues...) en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
-Il n'y a pas un tour opérateur en France qui ne vous déconseille pas fermement de ne pas louer de véhicule; -Si vous faites une recherche sur google avec les mots "location véhicule république dominicaine, incarcération racket accident", vous trouverez même des sites de location de véhicule qui ..... vous mettent en garde !!! et vous aurez aussi déjà une petite idée des motifs; - sur le site du Ministère des Affaires Etrangères français (diplomatie.gouv.fr) , si vous allez sur " conseils aux voyageurs", "conseils par pays" puis République Dominicaine, vous verrez qu'on vous explique que, la circulation en ville étant cahotique, il est déconseillé d'y circuler avec une voiture de location.
Mais, vu qu'il est impossible de sillonner un pays sans jamais traverser une ville, il faut donc en déduire que le Ministère déconseille la location de véhicule, mais en terme très diplomatique pour ne pas froisser un pays avec lequel nous entretenons de bonnes relation.
Quelques points à savoir : Les secours routiers d'urgence sont inexistants
Dans un pays ou le rhum et la bière coule à flot, il n'existe pas de limite de taux d'alcoolémie au volant....
la signalisation est singulièrement défaillante;
le respect du code de la route semble n'être qu'une option laissée à l'appréciation des conducteurs. Pour doubler, la seule chose qui ne se fait pas, c'est par dessus ou par dessous;
Dans des artères essentielles de la capitale, et en particulier sur l'avenue qui prolonge l'autoroute las americas, cela fait des années qu'il manque toujours les mêmes plaques d'égout en plein milieu de la chaussée : on les vole pour les revendre aux ferrailleurs. Lorsque j'arrive par là en guagua, je prie le ciel qu'il n'y ait pas devant moi un touriste au volant d'une voiture de location, donc, qui ne connait pas, aussi bien que les locaux, les emplacements des plaques d'égoût manquantes....
Lorsque on rebitume une route, et qu'au final, il y a un décalage de 10 cm, ou plus, entre la nouvelle surface de la chaussée et une plaque d'égout (si on ne l'a pas volée...), on laisse ça comme cela..... Quelquefois, mais pas toujours, on pense à peindre un rond en jaune sur la chaussée pour signaler le problème. Mais encore faut il savoir ce que cela signifie.......
Nombreux nids de poule aux allures de nids d'autruche non signalés, ce qui fait d'ailleurs qu'il est fréquent de voir une voiture qui vient en face de vous se déporter brusquement sur la gauche, donc exactement en face de vous, pour éviter un nid de poule, d'ailleurs, vous ne pourrez pas faire autrement que d'en faire autant;
Très violents ralentisseurs très fréquemment non signalés;
Et quelques exemples concernant la circulation sur l'autoroute "las américas" très fréquentée car elle part de la capitale, dessert l'aéroport de Saint Domingue et c'est par là qu'on passe pour aller de Saint Domingue à Boca Chica, Juan Dolio, San Pedro de Macoris, La Romana etc. La vitesse est limitée à 80 km et ce n'est pas sans motif :
- Les piétons traversent l'autoroute (ils ont le droit, on n'est pas en France) et d'ailleurs la guagua qui va de la capitale à Boca Chica, s'arrête à la demande sur l'autoroute pour charger, ou laisser descendre des passagers. Pour aller chez eux, les piétons n'ont pas d'autre possibilité que de traverser l'autoroute...... Il ne faut donc pas s'étonner de voir au dos des guaguas St Domingue - Boca Chica, en espagnol, "assez de morts, nous exigeons des ponts piétionniers"; - A signaler : A Andrés (à 5 km de Boca Chica) l'autoroute forme une courbe. Les habitants d'Andrés doivent traverser l'autoroute pour aller prendre la guagua pour aller à Saint Domingue. Même un piéton prudent ne pourra pas voir une voiture circulant en 3ème file si elle dépasse la vistesse autorisée (80 km/h) de plus de 20 km/h, et la voiture ne pourra pas l'éviter.... Entre Boca Chica et Andrés, il y a de très violents ralentisseurs qu'on ne peut pas franchir à plus de 5 km/h (oui, sur l'autoroute....) pour protéger un.... carrefour (oui oui sur l'autoroute...) D'ailleurs, si vous arrivez par l'aéroport de Saint Domingue, et que vous prenez la direction de Boca Chica, de Punta Cana ou de La Romana, vous verrez, dès que vous entrez sur l'autoroute, à 2,5 km de l'aéroport, que de larges passages sont ouverts entre les deux sens de circulation de l'autoroute, pour permettre aux voitures .....de faire demi-tour.... Sur les zones urbaines traversées par l'autoroute, Il n'est pas rare de voir circuler sur l'autoroute, à contre sens, des motos ou des carioles à cheval, d'ailleurs bien souvent non éclairées la nuit....
En cas d'accident, en particulier corporel, l'incarcération est assurée. S'il ne s'agit que d'un accident matériel et que votre adversaire veut profiter de l'occasion pour vous soutirer de l'argent , et qu'en plus il connaît bien le chef de la police locale, il y a de fortes chances pour que ce soit idem. Et vous y resterez, jusqu'à ce que le Juge puisse vous voir, si la police (qui fait absolument comme elle veut) en décide ainsi, et peut être plus. Alors si ça vous arrive un vendredi soir.....Et si ça vous fait rater votre avion, tout le monde s'en fiche. Et le touriste au volant d'une voiture de location aura toujours tord : il est nécessairement immensément riche puisqu'il a pu venir jusque là, et, en plus, il a les moyens de se payer une voiture de location .....alors que son adversaire est bien pauvre......
Sur son site Internet, le Ministère des Affaires Etrangères français met aussi en garde contre le racket des touristes au volant d'une voiture de location par de vrais ou de faux policiers.
En conclusion, il est tout a fait déconseillé de louer un véhicule en RD, sauf si on est convaincu qu'on est né sous une bonne étoile et qu'il est absolument impossible d'avoir un accident, et que conduisant très prudemment, il est absolument impossible de rencontrer sur sa route un chauffard complètement ivre.... Et ne parlons même pas de louer un deux roues....
Mais pourquoi prendre des risques alors que, sur toutes les routes du pays, sauf les routes en cul de sac au bout desquelles personne n'habite) du lever du soleil jusqu'à son coucher (et plus tard dans certaines zones) , circulent de façon fréquente les guaguas (minibus). En plus, ça ne coûte quasiment rien.
Enfin, une fois bien informé, chacun fait ce qu'il veut..
Cordialement
-Il n'y a pas un tour opérateur en France qui ne vous déconseille pas fermement de ne pas louer de véhicule; -Si vous faites une recherche sur google avec les mots "location véhicule république dominicaine, incarcération racket accident", vous trouverez même des sites de location de véhicule qui ..... vous mettent en garde !!! et vous aurez aussi déjà une petite idée des motifs; - sur le site du Ministère des Affaires Etrangères français (diplomatie.gouv.fr) , si vous allez sur " conseils aux voyageurs", "conseils par pays" puis République Dominicaine, vous verrez qu'on vous explique que, la circulation en ville étant cahotique, il est déconseillé d'y circuler avec une voiture de location.
Mais, vu qu'il est impossible de sillonner un pays sans jamais traverser une ville, il faut donc en déduire que le Ministère déconseille la location de véhicule, mais en terme très diplomatique pour ne pas froisser un pays avec lequel nous entretenons de bonnes relation.
Quelques points à savoir : Les secours routiers d'urgence sont inexistants
Dans un pays ou le rhum et la bière coule à flot, il n'existe pas de limite de taux d'alcoolémie au volant....
la signalisation est singulièrement défaillante;
le respect du code de la route semble n'être qu'une option laissée à l'appréciation des conducteurs. Pour doubler, la seule chose qui ne se fait pas, c'est par dessus ou par dessous;
Dans des artères essentielles de la capitale, et en particulier sur l'avenue qui prolonge l'autoroute las americas, cela fait des années qu'il manque toujours les mêmes plaques d'égout en plein milieu de la chaussée : on les vole pour les revendre aux ferrailleurs. Lorsque j'arrive par là en guagua, je prie le ciel qu'il n'y ait pas devant moi un touriste au volant d'une voiture de location, donc, qui ne connait pas, aussi bien que les locaux, les emplacements des plaques d'égoût manquantes....
Lorsque on rebitume une route, et qu'au final, il y a un décalage de 10 cm, ou plus, entre la nouvelle surface de la chaussée et une plaque d'égout (si on ne l'a pas volée...), on laisse ça comme cela..... Quelquefois, mais pas toujours, on pense à peindre un rond en jaune sur la chaussée pour signaler le problème. Mais encore faut il savoir ce que cela signifie.......
Nombreux nids de poule aux allures de nids d'autruche non signalés, ce qui fait d'ailleurs qu'il est fréquent de voir une voiture qui vient en face de vous se déporter brusquement sur la gauche, donc exactement en face de vous, pour éviter un nid de poule, d'ailleurs, vous ne pourrez pas faire autrement que d'en faire autant;
Très violents ralentisseurs très fréquemment non signalés;
Et quelques exemples concernant la circulation sur l'autoroute "las américas" très fréquentée car elle part de la capitale, dessert l'aéroport de Saint Domingue et c'est par là qu'on passe pour aller de Saint Domingue à Boca Chica, Juan Dolio, San Pedro de Macoris, La Romana etc. La vitesse est limitée à 80 km et ce n'est pas sans motif :
- Les piétons traversent l'autoroute (ils ont le droit, on n'est pas en France) et d'ailleurs la guagua qui va de la capitale à Boca Chica, s'arrête à la demande sur l'autoroute pour charger, ou laisser descendre des passagers. Pour aller chez eux, les piétons n'ont pas d'autre possibilité que de traverser l'autoroute...... Il ne faut donc pas s'étonner de voir au dos des guaguas St Domingue - Boca Chica, en espagnol, "assez de morts, nous exigeons des ponts piétionniers"; - A signaler : A Andrés (à 5 km de Boca Chica) l'autoroute forme une courbe. Les habitants d'Andrés doivent traverser l'autoroute pour aller prendre la guagua pour aller à Saint Domingue. Même un piéton prudent ne pourra pas voir une voiture circulant en 3ème file si elle dépasse la vistesse autorisée (80 km/h) de plus de 20 km/h, et la voiture ne pourra pas l'éviter.... Entre Boca Chica et Andrés, il y a de très violents ralentisseurs qu'on ne peut pas franchir à plus de 5 km/h (oui, sur l'autoroute....) pour protéger un.... carrefour (oui oui sur l'autoroute...) D'ailleurs, si vous arrivez par l'aéroport de Saint Domingue, et que vous prenez la direction de Boca Chica, de Punta Cana ou de La Romana, vous verrez, dès que vous entrez sur l'autoroute, à 2,5 km de l'aéroport, que de larges passages sont ouverts entre les deux sens de circulation de l'autoroute, pour permettre aux voitures .....de faire demi-tour.... Sur les zones urbaines traversées par l'autoroute, Il n'est pas rare de voir circuler sur l'autoroute, à contre sens, des motos ou des carioles à cheval, d'ailleurs bien souvent non éclairées la nuit....
En cas d'accident, en particulier corporel, l'incarcération est assurée. S'il ne s'agit que d'un accident matériel et que votre adversaire veut profiter de l'occasion pour vous soutirer de l'argent , et qu'en plus il connaît bien le chef de la police locale, il y a de fortes chances pour que ce soit idem. Et vous y resterez, jusqu'à ce que le Juge puisse vous voir, si la police (qui fait absolument comme elle veut) en décide ainsi, et peut être plus. Alors si ça vous arrive un vendredi soir.....Et si ça vous fait rater votre avion, tout le monde s'en fiche. Et le touriste au volant d'une voiture de location aura toujours tord : il est nécessairement immensément riche puisqu'il a pu venir jusque là, et, en plus, il a les moyens de se payer une voiture de location .....alors que son adversaire est bien pauvre......
Sur son site Internet, le Ministère des Affaires Etrangères français met aussi en garde contre le racket des touristes au volant d'une voiture de location par de vrais ou de faux policiers.
En conclusion, il est tout a fait déconseillé de louer un véhicule en RD, sauf si on est convaincu qu'on est né sous une bonne étoile et qu'il est absolument impossible d'avoir un accident, et que conduisant très prudemment, il est absolument impossible de rencontrer sur sa route un chauffard complètement ivre.... Et ne parlons même pas de louer un deux roues....
Mais pourquoi prendre des risques alors que, sur toutes les routes du pays, sauf les routes en cul de sac au bout desquelles personne n'habite) du lever du soleil jusqu'à son coucher (et plus tard dans certaines zones) , circulent de façon fréquente les guaguas (minibus). En plus, ça ne coûte quasiment rien.
Enfin, une fois bien informé, chacun fait ce qu'il veut..
Cordialement
Retour 23 jours aux Philippines. Pas que du positif..... English translation pending
Arrivé le 21 décembre et reparti le 11 janvier.
Itinéraire : 20. arrivé à clark 21. visite Pinatubopuis trajet sur Manille 22 journée visite Manille 23 Vol sur Coron 24 visite de Coron Island 25 Trajet en Bangka sur Elnido (7h) 26 Islandhopping tour A 27 Hiking en dessus d’Elnido 28 Island hopping tour B (le tour C était fermé en raison dela houle..) 29 Trajet en Van sur Puerto Princesa 30 Trajet sur Boracay via cebu + via Kalibo 31+1 repos à Boracay 2 Tour en VTT à Boracay 3 Trajet sur Oslob, via vol Kalibo-Cebu et taxi privéCebu-Oslob 4 Nage avec requins baleine + trajet sur Bohol via Dumaguete 5 Chocolate hills, tarsier, loboc river, combat de coq 6 Repos sur Panglao 7 Trajet sur Legazpi via ferry sur Cebu et vol sur Legazpi 8 Quad dans la région du Mayon (beau temps au rendez-vous) 9 Trajet sur Tagaytay via vol sur Manille et bus 10 Visite volcan Taal (grimpette sur le volcan) + trajet surClark 11 Départ de Phil..
Constatation, Le planning était ambitieux et fatiguant, on est rentré trèsfatigué évidemment (plus que d’habitude). Après avoir visité 13 pays d’Asie du sud-est, je peux direque c’est bien au Phil que les transports sont les moins efficaces. Vols annulé, ou repoussés, sont courant. Temps de trajetréel ne correspondant souvent pas du tout à la réalité. Exemple on nous dit que Manille-Tagaytay c’est 1h30 de bus, mais tant à l’allé qu’au retour, il nous aura fallut 2h30. L’excuse, le trafic..mais le trafic il y en a tout le temps et ça ne s’améliorera jamais autour deManille..
J’ai aimé : La sympathie des gens sur Bohol et Legazpi, qui tranche parrapport à Boracay, Manille Coron ou même elNido ou j’ai trouvé les gens menteurset faux-cul. Osons le dire ! La beauté magistral du Mt Mayon Les falaises d’Elnido (bien mieux que les plages des îles del’archipel des Bacuit souvent souillées de coraux mort suite à la pêche à ladynamite…) Nager avec les requins baleines (même si le nourrissage deceux-ci dans la région d’Oslob va probablement conduire à leur perte, quiserait arrivée de toute façon si les pêcheurs ne s’étaient pas reconvertis enprotecteurs de ces majestueux poisson). Les décors du Pinatubo L’île de Coron. La plage de sable blanc de Boracay (avant l’arrivée desalgues.. ) Les magnifiques Jeepney de Legazpi et tricycles de Tagaytay La San Miguel Bohol en général
J’ai pas aimé : Les sites détruits par la pêche à la dynamite de Coron et ElNido (on nous explique ce c’est à cause du typon, encore un mensonge...) Le côté menteur de bcp de Philippins rencontrés. Il faut entous-les-cas ne jamais demandé des infos (si vous voulez des infos fiables) à desgens qui travaillent dans le tourisme, taxi, hôtel car jamais ils ne vousdirons la vérité, ils essaieront toujours de vendre leur truc à eux.. Oui c’estsouvent comme ça en Asie ou en Afriquedu Nord, mais à ce point c’est pénible/pathétique.. La chaleur et l’humidité à El nido (30 degrés à minuit avecplus de 90% d’humidité) La nourriture dans l’ensemble bien en-dessous du reste de l’Asiedu Sud-Est. Manille, pire Capitale « visité » à ce jour, moche, crade, dénuée d’intérêts, dangereuse par endroit, encombré de trafic…. La lenteur générale des philippins par rapport aux autrespays d’Asie du Sud-Est. J’avais plus l’impression d’être en Afrique qu’en Asie. La misère à Boracay juste à côté de la richesse. L’envers du décors comme on dit, très rapidement visible… Le côté archi-développé de Boracay complètement mal géré. Onne devrait pas avoir pareille saleté sur cette île avant autant de pauvre gens etmalgré tout des taxes d’entrée pour l’île. Avec le pognon que génère lestouristes sur cette île, les pauvres gens y habitants devraient être rétribués pour contribuer à l’amélioration des routes, de la propreté (pour ne citer que cela).
J’ajouterais : ATTENTION LORSQUE VOUS PRENEZ LE BATEAU Lors de la traversée entre Coron et elNido, le capitaine denotre bateau s’est apparemment endormi. J’étais à l’extérieur de la bangkalorsque j’ai vu qu’on se rapprochait à vive allure d’un îlot. Après avoirhurlé, le capitaine à soudain coupé le moteur et fait machine arrière.. On s’estarrêté à moins de 20m des falaises.. Alors prudence. A El nido, le 27 décembre il faisait un temps pourri et il yavait des creux de 3-4 m pour ceux qui sont aller faire le tour C. Malgré lapeur des touristes, les bangkas on continuée à voguer dans le mauvais temps enfaisait courir de très grand risques aux passagers qui sont revenus (on en à vude nos propre yeux) en pleurs complètement terrorisés et frigorifiés (ilpleuvait des cordes et à chaque vague, c’était des litre et des litres d’eau qu’ilsleur arrivaient dessus) Carton rouge à Art boutique Café qui à notamment emmené, deux de nos amis marocains rencontrés sur place, en Bangka ce jour là pour letour C dans des conditions plus que dangereuses et que malgré les réclamationsdes touristes à bord, le capitaine du bateau à continué faisant courir un grosrisque au passagers contre le gré (art café n’a pas voulu remboursé lestouristes)..
Concernant Coron et le typhon : Les hôtels sont tous réparés ou presque. Pour les pauvreshabitants, leur maisons sont dans un sale était et beaucoup d’arbres on étéarrachés (étonnement très peux sur l’îles de Coron même). Les gens à Coron confirme n’avoir quasiment rien reçu de l’aideinternationale, normal selon eux car le 90% du pognon reçu des pays riches estparti comme à chaque fois dans les poches des corrompus de politicar haut placé…
Pour Bohol, toujours peu de touristes et les traces dutremblement de terre sont surtout visibles actuellement sur les bâtiment trèsanciens comme les églises qui sont pour la plupart détruites partiellement ou complètement(celle de Loboc par exemple..)
Voilà dans l’ensemble ce fut un beau voyage même si j’ai étédéçu (comme pas mal de personnes rencontrées sur place) de certains aspects desPhilippines. On pense que ce pays possède beaucoup de plages immaculéesde sable blanc (ça existe certainement mais pas sur les endroits visités) et unenature magnifique, mais on s’aperçoit très vite que la destruction de leurnature n’a pas attendu les touristes occidentaux. (forêts rasées, pêche auxcyanure ou à la dynamite => coraux mort, plages souillé de coraux mort..)
Bref c’est mon point de vue, partagé par la plupart destouristes francophones ou anglophones rencontré pendant ce voyage. Il est clairque pour moi, peu de chances que je retourne dans ce pays de ci-tôt, contrairementà l’Indonésie(paysage) ou la Thaïlande(nourriture, fête)
Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Itinéraire : 20. arrivé à clark 21. visite Pinatubopuis trajet sur Manille 22 journée visite Manille 23 Vol sur Coron 24 visite de Coron Island 25 Trajet en Bangka sur Elnido (7h) 26 Islandhopping tour A 27 Hiking en dessus d’Elnido 28 Island hopping tour B (le tour C était fermé en raison dela houle..) 29 Trajet en Van sur Puerto Princesa 30 Trajet sur Boracay via cebu + via Kalibo 31+1 repos à Boracay 2 Tour en VTT à Boracay 3 Trajet sur Oslob, via vol Kalibo-Cebu et taxi privéCebu-Oslob 4 Nage avec requins baleine + trajet sur Bohol via Dumaguete 5 Chocolate hills, tarsier, loboc river, combat de coq 6 Repos sur Panglao 7 Trajet sur Legazpi via ferry sur Cebu et vol sur Legazpi 8 Quad dans la région du Mayon (beau temps au rendez-vous) 9 Trajet sur Tagaytay via vol sur Manille et bus 10 Visite volcan Taal (grimpette sur le volcan) + trajet surClark 11 Départ de Phil..
Constatation, Le planning était ambitieux et fatiguant, on est rentré trèsfatigué évidemment (plus que d’habitude). Après avoir visité 13 pays d’Asie du sud-est, je peux direque c’est bien au Phil que les transports sont les moins efficaces. Vols annulé, ou repoussés, sont courant. Temps de trajetréel ne correspondant souvent pas du tout à la réalité. Exemple on nous dit que Manille-Tagaytay c’est 1h30 de bus, mais tant à l’allé qu’au retour, il nous aura fallut 2h30. L’excuse, le trafic..mais le trafic il y en a tout le temps et ça ne s’améliorera jamais autour deManille..
J’ai aimé : La sympathie des gens sur Bohol et Legazpi, qui tranche parrapport à Boracay, Manille Coron ou même elNido ou j’ai trouvé les gens menteurset faux-cul. Osons le dire ! La beauté magistral du Mt Mayon Les falaises d’Elnido (bien mieux que les plages des îles del’archipel des Bacuit souvent souillées de coraux mort suite à la pêche à ladynamite…) Nager avec les requins baleines (même si le nourrissage deceux-ci dans la région d’Oslob va probablement conduire à leur perte, quiserait arrivée de toute façon si les pêcheurs ne s’étaient pas reconvertis enprotecteurs de ces majestueux poisson). Les décors du Pinatubo L’île de Coron. La plage de sable blanc de Boracay (avant l’arrivée desalgues.. ) Les magnifiques Jeepney de Legazpi et tricycles de Tagaytay La San Miguel Bohol en général
J’ai pas aimé : Les sites détruits par la pêche à la dynamite de Coron et ElNido (on nous explique ce c’est à cause du typon, encore un mensonge...) Le côté menteur de bcp de Philippins rencontrés. Il faut entous-les-cas ne jamais demandé des infos (si vous voulez des infos fiables) à desgens qui travaillent dans le tourisme, taxi, hôtel car jamais ils ne vousdirons la vérité, ils essaieront toujours de vendre leur truc à eux.. Oui c’estsouvent comme ça en Asie ou en Afriquedu Nord, mais à ce point c’est pénible/pathétique.. La chaleur et l’humidité à El nido (30 degrés à minuit avecplus de 90% d’humidité) La nourriture dans l’ensemble bien en-dessous du reste de l’Asiedu Sud-Est. Manille, pire Capitale « visité » à ce jour, moche, crade, dénuée d’intérêts, dangereuse par endroit, encombré de trafic…. La lenteur générale des philippins par rapport aux autrespays d’Asie du Sud-Est. J’avais plus l’impression d’être en Afrique qu’en Asie. La misère à Boracay juste à côté de la richesse. L’envers du décors comme on dit, très rapidement visible… Le côté archi-développé de Boracay complètement mal géré. Onne devrait pas avoir pareille saleté sur cette île avant autant de pauvre gens etmalgré tout des taxes d’entrée pour l’île. Avec le pognon que génère lestouristes sur cette île, les pauvres gens y habitants devraient être rétribués pour contribuer à l’amélioration des routes, de la propreté (pour ne citer que cela).
J’ajouterais : ATTENTION LORSQUE VOUS PRENEZ LE BATEAU Lors de la traversée entre Coron et elNido, le capitaine denotre bateau s’est apparemment endormi. J’étais à l’extérieur de la bangkalorsque j’ai vu qu’on se rapprochait à vive allure d’un îlot. Après avoirhurlé, le capitaine à soudain coupé le moteur et fait machine arrière.. On s’estarrêté à moins de 20m des falaises.. Alors prudence. A El nido, le 27 décembre il faisait un temps pourri et il yavait des creux de 3-4 m pour ceux qui sont aller faire le tour C. Malgré lapeur des touristes, les bangkas on continuée à voguer dans le mauvais temps enfaisait courir de très grand risques aux passagers qui sont revenus (on en à vude nos propre yeux) en pleurs complètement terrorisés et frigorifiés (ilpleuvait des cordes et à chaque vague, c’était des litre et des litres d’eau qu’ilsleur arrivaient dessus) Carton rouge à Art boutique Café qui à notamment emmené, deux de nos amis marocains rencontrés sur place, en Bangka ce jour là pour letour C dans des conditions plus que dangereuses et que malgré les réclamationsdes touristes à bord, le capitaine du bateau à continué faisant courir un grosrisque au passagers contre le gré (art café n’a pas voulu remboursé lestouristes)..
Concernant Coron et le typhon : Les hôtels sont tous réparés ou presque. Pour les pauvreshabitants, leur maisons sont dans un sale était et beaucoup d’arbres on étéarrachés (étonnement très peux sur l’îles de Coron même). Les gens à Coron confirme n’avoir quasiment rien reçu de l’aideinternationale, normal selon eux car le 90% du pognon reçu des pays riches estparti comme à chaque fois dans les poches des corrompus de politicar haut placé…
Pour Bohol, toujours peu de touristes et les traces dutremblement de terre sont surtout visibles actuellement sur les bâtiment trèsanciens comme les églises qui sont pour la plupart détruites partiellement ou complètement(celle de Loboc par exemple..)
Voilà dans l’ensemble ce fut un beau voyage même si j’ai étédéçu (comme pas mal de personnes rencontrées sur place) de certains aspects desPhilippines. On pense que ce pays possède beaucoup de plages immaculéesde sable blanc (ça existe certainement mais pas sur les endroits visités) et unenature magnifique, mais on s’aperçoit très vite que la destruction de leurnature n’a pas attendu les touristes occidentaux. (forêts rasées, pêche auxcyanure ou à la dynamite => coraux mort, plages souillé de coraux mort..)
Bref c’est mon point de vue, partagé par la plupart destouristes francophones ou anglophones rencontré pendant ce voyage. Il est clairque pour moi, peu de chances que je retourne dans ce pays de ci-tôt, contrairementà l’Indonésie(paysage) ou la Thaïlande(nourriture, fête)
Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Voyage dans le Nordeste en famille - de Fortaleza à Olinda English translation pending
Voici le récit de notre voyage en famille, en juillet 2013, entre Fortaleza et Olinda. Lorsque nous avions préparé notre voyage, nous avions beaucoup profité de témoignages sur ce site ou d'autres sites similaires. A notre tour de vous faire part de notre expérience, en espérant que cela pourra être utile à d'autres.
Partie 1: Fotaleza - Redonda

Nous avons démarré notre voyage à Fortaleza, et avons séjourné à l'hôtel la Maison (http://www.hotellamaison.com.br). Hotel simple et familial, tout proche de la mer, tenu par un français. Excellent rapport qualité/prix. Comme nous connaissions déjà Fortaleza, nous n'y avons pas fait beaucoup de photos…
La ville en soi n'est pas des plus intéressantes, surtout pour une famille. On y va surtout pour y faire la fête (paraît-il…). Le soir, la promenade du bord de mer est bondée. On y voit des marcheurs qui arpentent les quais, des vendeurs en tous genres et des familles qui prennent l'air. Pour la journée, il y a la plage (Praya do Futuro, un peu à l'extérieur) et, avec des enfants (mais aussi sans enfants), l'inévitable Beach Park (le plus grand complexe aquatique d'Amérique du Sud… nous a-t-on dit..). Attention pour le le Beach Park, c'est le coup du fusil! Les enfants se sont bien amusés… notre porte-monnaie a moins aimé. A noter que les prix sont dégressifs: très cher si on y reste un jour, à peine plus cher si on y reste plusieurs jours (le but étant d'inciter les gens à séjourner dans le complexe hôtelier liés au parc).

Pour les achats, le grand marché au centre-ville vend de tout: habits, jouets, souvenirs, hamacs et surtout les noix de cajou (spécialité locale… nous n'en avons pas trouvé de meilleures ailleurs…). Il y a aussi un marché le soir sur Beira Mar, avec à peu près les mêmes produits. Si non, Fortaleza est connu pour son activité textile: il y a plein d'ateliers de couture, et certains ont pignon sur rue. De bonnes affaires en vue.
Mais Fortaleza, c'est surtout un excellent point de départ pour aller à la découverte de la côte du Nordeste. Nous, nous avions décidé de descendre direction Sud. On nous avait parlé de Canoa Quebrada… trop touristique à notre goût… Nous avons opté pour une plage tout aussi belle, mais à l'écart des circuits touristiques: Redonda. Voyageant à 4, nous avons opté pour le taxi. A peine plus cher que le bus, sachant que celui-ci s'arrête à Aracati, et que depuis là il nous reste encore 30 kms à parcourir (et pas de ligne de bus régulière…). Une autre solution est de louer une voiture depuis Fortaleza, ce qui permet ensuite de rayonner dans la région. Mais cela implique de revenir ensuite sur Fortaleza (ou tout autre point de départ), car louer une voiture dans une ville et la déposer dans une autre coûte extrêmement cher au Brésil (nous concernant, notre point d'arrivée était Olinda… ou plutôt Recife d'où nous avons repris notre vol retour).
Nous avons séjourné à Redonda pendant une petite semaine, chez Kristina qui loue des "chalets" (http://www.casadakristina.com.br/redonda/). Confort sommaire, mais magnifique vue sur la mer, la baie, les bateaux de pêcheurs...


Le village vit principalement de la pêche aux langoustes, et autres crustacés et poissons. Nos repas dans les barracas qui longent la plage étaient dès lors de véritables festins.

Quant à la plage… no comment… A noter que comme toutes les plages de la région du Nordeste, c'est à marée basse qu'elles sont les plus belles.




Mais comme souvent au Brésil, la réalité qui se cache derrière les cartes postale n'est pas toujours très belle. Redonda, c'est un village au bout d'une route, où la plupart des habitants vivent dans un grand dénuement. Et les espaces publics sont laissés à l'abandon…
L'escalier qui mène à la plage

Une maison sur le chemin de la plage

Partie 1: Fotaleza - Redonda

Nous avons démarré notre voyage à Fortaleza, et avons séjourné à l'hôtel la Maison (http://www.hotellamaison.com.br). Hotel simple et familial, tout proche de la mer, tenu par un français. Excellent rapport qualité/prix. Comme nous connaissions déjà Fortaleza, nous n'y avons pas fait beaucoup de photos…
La ville en soi n'est pas des plus intéressantes, surtout pour une famille. On y va surtout pour y faire la fête (paraît-il…). Le soir, la promenade du bord de mer est bondée. On y voit des marcheurs qui arpentent les quais, des vendeurs en tous genres et des familles qui prennent l'air. Pour la journée, il y a la plage (Praya do Futuro, un peu à l'extérieur) et, avec des enfants (mais aussi sans enfants), l'inévitable Beach Park (le plus grand complexe aquatique d'Amérique du Sud… nous a-t-on dit..). Attention pour le le Beach Park, c'est le coup du fusil! Les enfants se sont bien amusés… notre porte-monnaie a moins aimé. A noter que les prix sont dégressifs: très cher si on y reste un jour, à peine plus cher si on y reste plusieurs jours (le but étant d'inciter les gens à séjourner dans le complexe hôtelier liés au parc).

Pour les achats, le grand marché au centre-ville vend de tout: habits, jouets, souvenirs, hamacs et surtout les noix de cajou (spécialité locale… nous n'en avons pas trouvé de meilleures ailleurs…). Il y a aussi un marché le soir sur Beira Mar, avec à peu près les mêmes produits. Si non, Fortaleza est connu pour son activité textile: il y a plein d'ateliers de couture, et certains ont pignon sur rue. De bonnes affaires en vue.
Mais Fortaleza, c'est surtout un excellent point de départ pour aller à la découverte de la côte du Nordeste. Nous, nous avions décidé de descendre direction Sud. On nous avait parlé de Canoa Quebrada… trop touristique à notre goût… Nous avons opté pour une plage tout aussi belle, mais à l'écart des circuits touristiques: Redonda. Voyageant à 4, nous avons opté pour le taxi. A peine plus cher que le bus, sachant que celui-ci s'arrête à Aracati, et que depuis là il nous reste encore 30 kms à parcourir (et pas de ligne de bus régulière…). Une autre solution est de louer une voiture depuis Fortaleza, ce qui permet ensuite de rayonner dans la région. Mais cela implique de revenir ensuite sur Fortaleza (ou tout autre point de départ), car louer une voiture dans une ville et la déposer dans une autre coûte extrêmement cher au Brésil (nous concernant, notre point d'arrivée était Olinda… ou plutôt Recife d'où nous avons repris notre vol retour).
Nous avons séjourné à Redonda pendant une petite semaine, chez Kristina qui loue des "chalets" (http://www.casadakristina.com.br/redonda/). Confort sommaire, mais magnifique vue sur la mer, la baie, les bateaux de pêcheurs...


Le village vit principalement de la pêche aux langoustes, et autres crustacés et poissons. Nos repas dans les barracas qui longent la plage étaient dès lors de véritables festins.

Quant à la plage… no comment… A noter que comme toutes les plages de la région du Nordeste, c'est à marée basse qu'elles sont les plus belles.




Mais comme souvent au Brésil, la réalité qui se cache derrière les cartes postale n'est pas toujours très belle. Redonda, c'est un village au bout d'une route, où la plupart des habitants vivent dans un grand dénuement. Et les espaces publics sont laissés à l'abandon…
L'escalier qui mène à la plage


Une maison sur le chemin de la plage

3 semaines à Madagascar en juillet 2014 avec 2 enfants English translation pending
Bonjour,
Meilleurs voeux a tout les voyageurs du forum, nous commençons l'année avec nos projets de vacances 2014 et notre choix s'est arrêté sur l'île rouge. Passionnés de randonnée et ayant dejà fait la Réunion, nous avons decidé de crapahuter à Madagascar.
Nous serons 4 ( 2 adultes et 2 enfants ( 9 et 7ans ) ), j'aimerais avoir des conseils sur les sites à voir, les incontournables, on ne pourra pas tout faire en 3 semaines donc dans un premier temps, je me suis dis le nord et l'est et une prochaine fois le sud et l'ouest, est ce un bon choix? J'ai cru comprendre qu'il etait conseillé d'avoir un chauffeur local avec un 4*4, avez vous des recommandations? Je suis preneuse de tout vos bons conseils sur le logement, moyen de locomotion etc..., je n'ai jamais été déçue sur ce site depuis de nombreuses années maintenant.
Merci encore
Réservation campings - Ouest américain en mai English translation pending
salut à tous,
Nous partons avec ma copine du 8 au 30 Mai 2014 au EU. Itinéraire : SF/Yosemite/Deatch Valley/Vegas/Brice Canyon/Moab/Gran Canyon/LA
Nous avons hésite sur la formule à savoir camping car ou SUV. Finalement ca sera SUV. meme si nous avions préference pour CC au départ nous ne pouvons pas rouler sur de nombreuses pistes...
Donc ca sera SUV, mais nous allons tout de même prendre tente pour faire camping dans les parcs nationnaux.
Etant plutot du style à aller la ou le vent nous portera nous n'allons pas faire de reservation d'hotel ou de camping à l'avance. ca sera de la dernière minute.
Quid de nos chances de trouver des emplacement de camping dans les parcs nationaux à la dernière minute ?
Quelqu'un a t il deja testé ? avons nous de bonnes chance de trouver des places ou va t on devoir aller au motel du coin a chaque fois ?
A +
Thomas
Nous partons avec ma copine du 8 au 30 Mai 2014 au EU. Itinéraire : SF/Yosemite/Deatch Valley/Vegas/Brice Canyon/Moab/Gran Canyon/LA
Nous avons hésite sur la formule à savoir camping car ou SUV. Finalement ca sera SUV. meme si nous avions préference pour CC au départ nous ne pouvons pas rouler sur de nombreuses pistes...
Donc ca sera SUV, mais nous allons tout de même prendre tente pour faire camping dans les parcs nationnaux.
Etant plutot du style à aller la ou le vent nous portera nous n'allons pas faire de reservation d'hotel ou de camping à l'avance. ca sera de la dernière minute.
Quid de nos chances de trouver des emplacement de camping dans les parcs nationaux à la dernière minute ?
Quelqu'un a t il deja testé ? avons nous de bonnes chance de trouver des places ou va t on devoir aller au motel du coin a chaque fois ?
A +
Thomas
Surf "autonome" aux îles Banyak? (Indonésie) English translation pending
Amis voyageurs, amis surfeurs, bonjour,
Nous partons mon copain et moi sur les îles Banyaks en février prochain. Nous sommes tous les deux surfeurs et cherchons des infos à ce sujet. Nous partons avec nos planches, et un petit budget. Est-ce possible d'accéder aux spots sans avoir recours à un boat trip "all included" ? Y a-t-il des bungalows en face (ou non loin) de certains spots, ou sont-ils uniquement accessibles par bateau ? Est-t-il possible de demander les services d'un pêcheur pour aller d'île en île à des tarifs raisonnables ? Peut-on camper en face de certains spots ? Ayant peu d'infos à ce sujet, vos expériences nous intéressent...
Nous partons mon copain et moi sur les îles Banyaks en février prochain. Nous sommes tous les deux surfeurs et cherchons des infos à ce sujet. Nous partons avec nos planches, et un petit budget. Est-ce possible d'accéder aux spots sans avoir recours à un boat trip "all included" ? Y a-t-il des bungalows en face (ou non loin) de certains spots, ou sont-ils uniquement accessibles par bateau ? Est-t-il possible de demander les services d'un pêcheur pour aller d'île en île à des tarifs raisonnables ? Peut-on camper en face de certains spots ? Ayant peu d'infos à ce sujet, vos expériences nous intéressent...
De plus en plus envie de voyager English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, ayant lu plusieurs post sur ce forum et beaucoup m'ayant fait rêver, j'ai voulu m'inscrire pour discuter avec vous.
Je vais me présenter un peu pour que vous en sachiez plus sur moi : Je m'appelle Baptiste , j'ai bientôt 17 ans, je suis en classe de première STI2D (donc tous ce qui porte sur les énergies), j'ai de bon résultat et mes professeurs me disent que j'ai de quoi réussir de bonnes études supérieures.
Mais voila, j'ai depuis quelque temps cette idée de voyager dans la tête, de parcourir différents pays en stop, faire du couchsurfing pour partager le mode de vie de certaines populations, en découvrir plus sur eux, et surtout sur moi même. Je ne me vois pas du tout faire cette routine de métro/boulot/dodo. Pourquoi devrait-on faire cela ? Moi ce que je veux c'est vivre le moment présent, partager avec les autres, et être heureux, pas faire un métier que je n'aimerais pas tous ça pour gagner de l'argent, et consommer comme le veut cette société.
Je compte passer tout de même mon bac, même si pour moi il ne représente qu'un bout de papier. Mais après ? Devrais-je faire des études supérieures pour m'assurer une sécurité? Ou alors partir totalement à l'aventure quitte à revenir et reprendre mes études ? Bien sur quand j'en parle à mon entourage, ils se moquent un peu de moi, disant que ce n'est pas une vie, que s'est parce que je suis jeune et rêveur voir mêmenaïf. Alors oui je suis peut-être naïf, mais si c'était vraiment ce que je veux ? Dois-je suivre ces conventions qui disent que pour réussir dans la vie il faut avoir son boulot, être installer dans une maison et faire toujours la même routine ?
C'est pour cela que je poste ce sujet, pour avoir votre avis et connaître vos expériences. Merci de m'avoir lu, Cordialement, Baptiste. 🙂
Je vais me présenter un peu pour que vous en sachiez plus sur moi : Je m'appelle Baptiste , j'ai bientôt 17 ans, je suis en classe de première STI2D (donc tous ce qui porte sur les énergies), j'ai de bon résultat et mes professeurs me disent que j'ai de quoi réussir de bonnes études supérieures.
Mais voila, j'ai depuis quelque temps cette idée de voyager dans la tête, de parcourir différents pays en stop, faire du couchsurfing pour partager le mode de vie de certaines populations, en découvrir plus sur eux, et surtout sur moi même. Je ne me vois pas du tout faire cette routine de métro/boulot/dodo. Pourquoi devrait-on faire cela ? Moi ce que je veux c'est vivre le moment présent, partager avec les autres, et être heureux, pas faire un métier que je n'aimerais pas tous ça pour gagner de l'argent, et consommer comme le veut cette société.
Je compte passer tout de même mon bac, même si pour moi il ne représente qu'un bout de papier. Mais après ? Devrais-je faire des études supérieures pour m'assurer une sécurité? Ou alors partir totalement à l'aventure quitte à revenir et reprendre mes études ? Bien sur quand j'en parle à mon entourage, ils se moquent un peu de moi, disant que ce n'est pas une vie, que s'est parce que je suis jeune et rêveur voir mêmenaïf. Alors oui je suis peut-être naïf, mais si c'était vraiment ce que je veux ? Dois-je suivre ces conventions qui disent que pour réussir dans la vie il faut avoir son boulot, être installer dans une maison et faire toujours la même routine ?
C'est pour cela que je poste ce sujet, pour avoir votre avis et connaître vos expériences. Merci de m'avoir lu, Cordialement, Baptiste. 🙂
Ville tranquille pour 3 mois aux USA English translation pending
Bonjour tout le monde sans exception (je fais partie de la secte de ceux qui disent bonjour, je suis un insecte!).
QUI aurait l'extrême amabilité (bla bla) de m'indiquer une petite ville des US où je puisse rester et me loger à un prix raisonnable?
Je suis un Vieux Gamin de 68 ans qui veut voyager le plus possible avant de prendre le dernier ticket qui vous conduit vers l'au delà, (je préfère l'eau de là mais bon!). J'aimerai donc vivre trois mois (le temps de mon visa ) dans un endroit à visage z'humain où je puisse avoir l'occasion de pratiquer mon Anglais qui est le challenge (en Anglais "challinge") de la fin de mon inestimable existence.
Voici donc les données de mon problème...un petit bled (non pardon on est pas au Maghreb!) un petit endroit typiquement témoin de l'Amérique profonde où je puisse rencontrer des gens, lier, pourquoi pas, quelques amitiés, et aussi peut être (soyons fous) , louer une chambre chez l'habitant qui serait plus sympa que l'hôtel.
Rassurez vous je n'ai pas pris d'amphétamines et je ne suis pas particulièrement speed, j'essaye simplement de donner un tour sympa à ma retraite en faisant des trucs qu'on fait normalement à l'âge de 20 dents, je fais tout à l'envers mais c'est plus marrant que de rester devant sa télé à boire des bières et commenter les penalty!
Que la bonne Âme qui voudra m'indiquer le "bon endroit" soit assurée de toute ma gratitude jusqu'à la fin des temps. Merci
Juillet au Kenya avec 2 enfants English translation pending
Bonjour
Avec mon ami nous envisageons de partir au Kenya avec nos deux enfants de 8 et 13 ans au mois de juillet. Nous aimerions avoir votre avis sur notre parcours. Nous en sommes à faire des devis et nous en savons pas si nous devons prendre un TO local ou faire nos propres résas d'hôtel et louer un 4X4. Qu en pensez vous ? Connaissez vous les temps de transport ?
- Samburu 2 nuits - Nakuru 1 nuit - Mara 2 nuits - Ngorongoro (Tanzanie) 1 nuit - Amboseli 1 nuit
Plage pour 4 nuits
Merci de vos conseils
Avec mon ami nous envisageons de partir au Kenya avec nos deux enfants de 8 et 13 ans au mois de juillet. Nous aimerions avoir votre avis sur notre parcours. Nous en sommes à faire des devis et nous en savons pas si nous devons prendre un TO local ou faire nos propres résas d'hôtel et louer un 4X4. Qu en pensez vous ? Connaissez vous les temps de transport ?
- Samburu 2 nuits - Nakuru 1 nuit - Mara 2 nuits - Ngorongoro (Tanzanie) 1 nuit - Amboseli 1 nuit
Plage pour 4 nuits
Merci de vos conseils
Alerte: vols et agressions avec violences dans toute l'île de Madagascar English translation pending
Dernière minute 27.11.2013 - Ambassade de France à Madagascar et quai d'Orsay :
Situation à Tananarive et dans les grandes villes (Tamatave, Majunga, Tuléar, Diego Suarez)
Les vols et agressions avec violences dont ont été victimes récemment plusieurs personnes soulignent la dégradation de la situation sécuritaire à Tananarive et dans les grandes villes. Cette tendance risque de s’aggraver à l’approche des fêtes de fin d’année. Aucune zone n’est épargnée et en particulier les lieux fréquentés par les touristes (sites connus, restaurants, promenades, marchés).
Il est recommandé d’être plus que jamais vigilant, y compris dans les lieux apparemment calmes et les restaurants. Lors de déplacements à pied, en journée, il est conseillé de porter le moins possible d’effets personnels (objets de valeurs et sacs à éviter)
La période électorale, dont la prochaine étape sera le second tour des élections présidentielles et les élections législatives le 20 décembre, est susceptible d’avoir une incidence sur le niveau d’insécurité. Rassemblements et manifestations sont à prévoir, des risques de débordements ne sont pas exclus.
Situation dans les régions touristiques
Plusieurs touristes, en groupe ou individuellement, ont récemment été la cible de criminels lourdement armés et bien organisés, y compris dans les parcs nationaux. Le recours à un guide officiel n’est plus une garantie absolue de sécurité.
Une attention particulière est requise dans les sites ayant fait l’objet dernièrement d’agressions, parfois d’une extrême violence : Nosy Be, parc national de la Montagne d’Ambre, parc national de l’Ankarana, rivière Tsiribihina. Aucune destination touristique ne peut être considérée comme étant a priori épargnée par le risque d’agression.
Afin de se tenir informé de l’évolution de la situation concernant les deux points précédents, il est fortement recommandé aux voyageurs de s’enregistrer sur le portail Ariane afin de recevoir, le cas échéant, des messages d’alerte.
Circuit familial de 12 jours au Sénégal avec hébergement chez l'habitant English translation pending
Bonjour
Je me permets de demander un ptit coup de main car cette fois ci j'ai du mal a organiser notre voyage au sénegal Nous partons du 1 au 13 mars 2014, sommes une famille de 5 : trois enfants (10,14 et 18ans). nous aimerions faire un ptit circuit pour évidement découvrir le maximum de choses et aussi être hébergé chez l habitant pour être davantage immergés dans la culture et pour faire des rencontres. Nous aimons bouger, le bord de mer, découvrir de nouveaux paysages, gouetr de nouvelles choses.... VOYAGER
Quant est il des taxis brousses? qcout de la vie? Quel parcours pouvons nous faire en 12 jours pour découvrir et en se posant aussi un peu?
Merci ceux ou celles qui pourront prendre quelques temps pour nous conseiller
CHALESU
Je me permets de demander un ptit coup de main car cette fois ci j'ai du mal a organiser notre voyage au sénegal Nous partons du 1 au 13 mars 2014, sommes une famille de 5 : trois enfants (10,14 et 18ans). nous aimerions faire un ptit circuit pour évidement découvrir le maximum de choses et aussi être hébergé chez l habitant pour être davantage immergés dans la culture et pour faire des rencontres. Nous aimons bouger, le bord de mer, découvrir de nouveaux paysages, gouetr de nouvelles choses.... VOYAGER
Quant est il des taxis brousses? qcout de la vie? Quel parcours pouvons nous faire en 12 jours pour découvrir et en se posant aussi un peu?
Merci ceux ou celles qui pourront prendre quelques temps pour nous conseiller
CHALESU
Manifestations en Thaïlande: partir ou pas dans le pays? English translation pending
Bonjour,
Normalement, je devrai partir en Thaïlande ce vendredi (29.11.2013) pour des vacances : 3 jours à BKK puis le sud et enfin le nord.
Depuis ce matin (lundi 25.11.2013), je lis un peu partout que cela semble aller assez mal avec peu de chance d'amélioration : ils manifestent depuis une semaine. Depuis aujourd'hui ils entrent dans les ministères....
Personnellement, faire des vacances oui ( première fois en Thaïlande), mais me faire tirer dessus ou assommer à coup de tongue, je ne suis pas fan !
Partir ou ne pas partir ?
Quel est votre avis
Au plaisir de vous lire 🙂
PS: Je n'arrive pas à trouver une map des ministères, que je sache dans quels quartiers ils se fritent. Une idée ?
Normalement, je devrai partir en Thaïlande ce vendredi (29.11.2013) pour des vacances : 3 jours à BKK puis le sud et enfin le nord.
Depuis ce matin (lundi 25.11.2013), je lis un peu partout que cela semble aller assez mal avec peu de chance d'amélioration : ils manifestent depuis une semaine. Depuis aujourd'hui ils entrent dans les ministères....
Personnellement, faire des vacances oui ( première fois en Thaïlande), mais me faire tirer dessus ou assommer à coup de tongue, je ne suis pas fan !
Partir ou ne pas partir ?
Quel est votre avis
Au plaisir de vous lire 🙂
PS: Je n'arrive pas à trouver une map des ministères, que je sache dans quels quartiers ils se fritent. Une idée ?
Namibie: Enfin English translation pending
Depuis le temps que j’en rêvais, ça y’est j’y ai mis les pieds !!!! Je suis revenue de ce merveilleux pays il y ‘ a 1 semaine. Le retour est un enfer ! Retrouver cette jungle parisienne après ce grand vide… Aie !!! 🏴☠️
Je ferai un carnet de voyage détaillé avec des photos plus tard, mais voici quelques commentaires à chaud, tant que tout est bien frais dans ma tête !
Je voulais avant tout remercier tout ceux qui m’ont aidé à l’époque. J’ai failli par 2 fois partir, et vous m’aviez bien aidé à organiser ces programmes (même sacrément aidé !). La 3ème fut la bonne !
Un grand merci donc à Pierre, Vincent, Michelle , Arroukatche et plus récemment à Christine et à Emmanuel. Et merci à tous ceux qui par leur carnet m’ont fait encore rêver et m’ont aidé également à préparer ce voyage (là je ne cite pas de noms y’en a trop) !
Nous sommes partis (à 2 filles) du 23/10 au 11/11, soit 17 nuits sur place.
Voici donc notre itinéraire :
J 0 : CDG – JNB Vols Air France J 1 : JNB – WDH Vol South African arrivée Windhoek 15h20 Londiningi B&B J 2 : MARIENTAL – Bagatelle Kalahari campsite J 3 : NAMIBRAND – Namibrand Family Hideout campsite J 4 : SESRIEM – Sesriem Campsite J 5 : SESRIEM – Sesriem Campsite J 6 : NAUKLUFT – Gecko Camp hilltop campsite J 7 : SWAKOPMUND – Cornestorne Guesthouse chambre deluxe J 8 : SWAKOPMUND – Cornestorne Guesthouse chambre deluxe J 9 : SPITZKOPPE – Campsite J10 : Brandberg – Brandberg White lady lodge Chalet J 11 : GROOTBERG – Hoada Campsite J 12 : GROOTBERG – Hoada Campsite J 13 : ETOSHA – Okaukuejo ch double J 14 : ETOSHA – Halali Campsite J 15 : ETOSHA – Namutoni Campsite J 16 : OTJIWARONGO – Weaver’s Rock J 17 : OTJIWARONGO – Weaver’s Rock J 18 : WDH – JNB vol British Airways
Magnifique voyage ! Quels paysages… Wahouuuuu ! Fabuleux, sublime, unique, top, merveilleux ! le paradis c’est là bas en fait !
Réservation faite par Tourmaline : rien à redire, à l’écoute, disponible, réactif, contre proposition rapide et qui convenait à ce que nous voulions !
Mes coups de cœur :
Le Namibrand : jamais rien vu d’aussi beau ! Cette réserve est sublime !!! Des couleurs pastels magnifique, des surprises à chaque pas, chaque virage. Le Namibrand Family hideout est très charmant. Le campsite est un peu éloigné de la maison. C’est simple, on a l’impression d’être seul au monde, d’être perdu au milieu d’un tout, coupé du reste du monde. Je me suis réveillée le matin, 3 oryx était devant ma tente, à 2 mètres de moi ! Le rêve ! Je m’attendais à ce que cette réserve soit belle. Mais c’était au-delà de mes espérances. C’est vraiment mon coup de cœur! Rien que pour cette réserve, la Namibie vaut le voyage ! La C26 est une des grandes routes qui la traverse. Je crois que j’ai du m’arrêter tous les 3 mètres tellement j’étais émerveillée… Quelques animaux traversent la route, ce qui ajoute à notre bonheur…
La D830 : route que l’on a emprunté du Kalahari au Namibrand. Paysages de gorges. Très sec, très beau. Mise à part l’arrivée au Bagatelle Kalahari, 1ère route que j’ai adoré, donc ça marque ! De très beaux souvenirs !
Le survol du désert en montgolfière : alors ça ! c’est canon !!! J’avais bien hésité à le faire puisque j’ai le vertige… Aucun regret, au contraire ! Pas du tout de sensation de vertige, faut dire que les conditions étaient idéales pour 1 premier vol. Un peu trop d’ailleurs, ça manquait de vent. Et la vue qu’on a… Wahouuuuu ! Les mots me manquent pour décrire les sensations… De l’émerveillement, du bonheur, sensation de flotter sur un nuage…😇 Ce silence c’est… il faut le faire ! ça donne vraiment une autre vue du désert. Et voir les animaux d’en haut, ça aussi c’est top !
Excursion kayak avec les otaries et sandwih harbour : le kayak avec les otaries génial ! une proximité avec ces animaux très fun ! On a l’impression qu’elles jouent avec le kayak ! Vraiment superbe moment ! le 4x4 dans les dunes… On s’est bien amusés ! Et les couleurs sont encore différentes, les paysages aussi ! Sublime décor ! Ces dunes qui se jettent dans la mer vraiment très chouette à voir !
Palmwag : Génial ! Ce qu’il y a de merveilleux avec la Namibie, c’est ce changement de décor ! Hallucinant toute cette diversité ! Et Palmwag c’est encore autre chose. Ces couleurs rougeâtres qui se mêle au couleurs vertes des arbres, ces montagnes, dans lesquels se baladent oryx, éléphants du déserts, zèbres, koudous, et on y a vu notre première lionne ! Un petit plein d’animaux avant d’arriver à Etosha ! Et pas n’importe lesquels !
Sossusvlei : que dire… on sait que ce sera géant… Et ben on n’est pas déçu ! le matin on était les 1ers sur place, le soir les derniers… Des moments où on a aussi l’impression d’être seuls dans l’immensité du désert. Silence total, juste le bruit du vent et de notre souffle… Ces couleurs au lever et au coucher du soleil… magique ! On a l’impression d’ouvrir un livre de poésie quand on y rentre… Les mots me manquent encore pour exprimer la beauté de ce lieu.
Etosha : Génialissime ! Des lions presqu’à chaque safari… Des gnous, oryx, zèbres, girafes par centaines! Des chacals, des rhinos... Quand on commence par le sud, pour les animaux, arriver à Etosha c’est un peu atteindre le Nirvana !
Mes déceptions Pas grand-chose, c’est tellement unique et merveilleux ! Mais je dirai - les distances : Je ne comprends pas comment certains font pour aller en même pas 20 jours jusque Epupa ou Fish River Canyon. J’ai déjà eu l’impression de passer mon temps en voiture. Alors certes en voiture j’ai vu des choses magnifiques, voir les plus belles choses. Mais on ne se repose jamais. Et moi j’aime me poser avec ma bière et mon biltong ou ma tasse de thé devant le désert et admirer ! Pour moi c’est ça aussi profiter ! Et à mon sens je n’ai pas eu assez de moments comme ça. Et à la fin la route m’épuisait trop. Faut dire que j’étais la seule à conduire, ça doit ajouter. Mais à la fin du voyage j’avais l’impression de ne plus trop profiter même de la route parce que j’en avais un peu marre je dois avouer… -l’accueil de Heidi chez le loueur de voiture : froid, désagréable, limite insultant. Bon ok j’ai peut être posé des questions un peu « con » pour elle😊. Mais d’une je n’ai jamais loué de voiture, je n’ai jamais conduis de 4x4. Et de toute façon on ne le fait sûrement pas ressentir au client.
Combien ça nous a coûté ?
Vols : Air France Paris –JNB –Paris 815 € / pers Vols JBB – WDH – JNB 335 € / personne Tourmaline (hébergement, location 4x4 double cabine et tente sur le toit, excursion kayak/sandwich harbour, et montgolfière) 1860 € / personne Sur place (essence, nourriture, excursions): Environ 600 euros / personne Soit 3610€ par personne
4200 kms parcourus, et 2300 photos (va donc falloir attendre un peu pour les photos… )
Mais pour conclure, je dirai… Qu’est ce que je fous là ? A Paris sur mon pc, à vous raconter ça… Pourquoi je suis pas là bas ???? 🙁🙁 Quel pays!!! Je rêvais d'y aller! Maintenant, je rêve d'y retourner! 😏
A très vite pour les photos ! Anne
Nous sommes partis (à 2 filles) du 23/10 au 11/11, soit 17 nuits sur place.
Voici donc notre itinéraire :
J 0 : CDG – JNB Vols Air France J 1 : JNB – WDH Vol South African arrivée Windhoek 15h20 Londiningi B&B J 2 : MARIENTAL – Bagatelle Kalahari campsite J 3 : NAMIBRAND – Namibrand Family Hideout campsite J 4 : SESRIEM – Sesriem Campsite J 5 : SESRIEM – Sesriem Campsite J 6 : NAUKLUFT – Gecko Camp hilltop campsite J 7 : SWAKOPMUND – Cornestorne Guesthouse chambre deluxe J 8 : SWAKOPMUND – Cornestorne Guesthouse chambre deluxe J 9 : SPITZKOPPE – Campsite J10 : Brandberg – Brandberg White lady lodge Chalet J 11 : GROOTBERG – Hoada Campsite J 12 : GROOTBERG – Hoada Campsite J 13 : ETOSHA – Okaukuejo ch double J 14 : ETOSHA – Halali Campsite J 15 : ETOSHA – Namutoni Campsite J 16 : OTJIWARONGO – Weaver’s Rock J 17 : OTJIWARONGO – Weaver’s Rock J 18 : WDH – JNB vol British Airways
Magnifique voyage ! Quels paysages… Wahouuuuu ! Fabuleux, sublime, unique, top, merveilleux ! le paradis c’est là bas en fait !
Réservation faite par Tourmaline : rien à redire, à l’écoute, disponible, réactif, contre proposition rapide et qui convenait à ce que nous voulions !
Mes coups de cœur :
Le Namibrand : jamais rien vu d’aussi beau ! Cette réserve est sublime !!! Des couleurs pastels magnifique, des surprises à chaque pas, chaque virage. Le Namibrand Family hideout est très charmant. Le campsite est un peu éloigné de la maison. C’est simple, on a l’impression d’être seul au monde, d’être perdu au milieu d’un tout, coupé du reste du monde. Je me suis réveillée le matin, 3 oryx était devant ma tente, à 2 mètres de moi ! Le rêve ! Je m’attendais à ce que cette réserve soit belle. Mais c’était au-delà de mes espérances. C’est vraiment mon coup de cœur! Rien que pour cette réserve, la Namibie vaut le voyage ! La C26 est une des grandes routes qui la traverse. Je crois que j’ai du m’arrêter tous les 3 mètres tellement j’étais émerveillée… Quelques animaux traversent la route, ce qui ajoute à notre bonheur…
La D830 : route que l’on a emprunté du Kalahari au Namibrand. Paysages de gorges. Très sec, très beau. Mise à part l’arrivée au Bagatelle Kalahari, 1ère route que j’ai adoré, donc ça marque ! De très beaux souvenirs !
Le survol du désert en montgolfière : alors ça ! c’est canon !!! J’avais bien hésité à le faire puisque j’ai le vertige… Aucun regret, au contraire ! Pas du tout de sensation de vertige, faut dire que les conditions étaient idéales pour 1 premier vol. Un peu trop d’ailleurs, ça manquait de vent. Et la vue qu’on a… Wahouuuuu ! Les mots me manquent pour décrire les sensations… De l’émerveillement, du bonheur, sensation de flotter sur un nuage…😇 Ce silence c’est… il faut le faire ! ça donne vraiment une autre vue du désert. Et voir les animaux d’en haut, ça aussi c’est top !
Excursion kayak avec les otaries et sandwih harbour : le kayak avec les otaries génial ! une proximité avec ces animaux très fun ! On a l’impression qu’elles jouent avec le kayak ! Vraiment superbe moment ! le 4x4 dans les dunes… On s’est bien amusés ! Et les couleurs sont encore différentes, les paysages aussi ! Sublime décor ! Ces dunes qui se jettent dans la mer vraiment très chouette à voir !
Palmwag : Génial ! Ce qu’il y a de merveilleux avec la Namibie, c’est ce changement de décor ! Hallucinant toute cette diversité ! Et Palmwag c’est encore autre chose. Ces couleurs rougeâtres qui se mêle au couleurs vertes des arbres, ces montagnes, dans lesquels se baladent oryx, éléphants du déserts, zèbres, koudous, et on y a vu notre première lionne ! Un petit plein d’animaux avant d’arriver à Etosha ! Et pas n’importe lesquels !
Sossusvlei : que dire… on sait que ce sera géant… Et ben on n’est pas déçu ! le matin on était les 1ers sur place, le soir les derniers… Des moments où on a aussi l’impression d’être seuls dans l’immensité du désert. Silence total, juste le bruit du vent et de notre souffle… Ces couleurs au lever et au coucher du soleil… magique ! On a l’impression d’ouvrir un livre de poésie quand on y rentre… Les mots me manquent encore pour exprimer la beauté de ce lieu.
Etosha : Génialissime ! Des lions presqu’à chaque safari… Des gnous, oryx, zèbres, girafes par centaines! Des chacals, des rhinos... Quand on commence par le sud, pour les animaux, arriver à Etosha c’est un peu atteindre le Nirvana !
Mes déceptions Pas grand-chose, c’est tellement unique et merveilleux ! Mais je dirai - les distances : Je ne comprends pas comment certains font pour aller en même pas 20 jours jusque Epupa ou Fish River Canyon. J’ai déjà eu l’impression de passer mon temps en voiture. Alors certes en voiture j’ai vu des choses magnifiques, voir les plus belles choses. Mais on ne se repose jamais. Et moi j’aime me poser avec ma bière et mon biltong ou ma tasse de thé devant le désert et admirer ! Pour moi c’est ça aussi profiter ! Et à mon sens je n’ai pas eu assez de moments comme ça. Et à la fin la route m’épuisait trop. Faut dire que j’étais la seule à conduire, ça doit ajouter. Mais à la fin du voyage j’avais l’impression de ne plus trop profiter même de la route parce que j’en avais un peu marre je dois avouer… -l’accueil de Heidi chez le loueur de voiture : froid, désagréable, limite insultant. Bon ok j’ai peut être posé des questions un peu « con » pour elle😊. Mais d’une je n’ai jamais loué de voiture, je n’ai jamais conduis de 4x4. Et de toute façon on ne le fait sûrement pas ressentir au client.
Combien ça nous a coûté ?
Vols : Air France Paris –JNB –Paris 815 € / pers Vols JBB – WDH – JNB 335 € / personne Tourmaline (hébergement, location 4x4 double cabine et tente sur le toit, excursion kayak/sandwich harbour, et montgolfière) 1860 € / personne Sur place (essence, nourriture, excursions): Environ 600 euros / personne Soit 3610€ par personne
4200 kms parcourus, et 2300 photos (va donc falloir attendre un peu pour les photos… )
Mais pour conclure, je dirai… Qu’est ce que je fous là ? A Paris sur mon pc, à vous raconter ça… Pourquoi je suis pas là bas ???? 🙁🙁 Quel pays!!! Je rêvais d'y aller! Maintenant, je rêve d'y retourner! 😏
A très vite pour les photos ! Anne
Club de plongée à Koh Tao English translation pending
Bonjour,
nous sommes un groupe qui allons à Koh Tao du 16 décembre au 21. J'ai quelques questions: 1/ faut il réserver ou pouvons nous choisir sur place? 2/ avez vous un ou qq clubs à nous conseiller en sachant que dans notre groupe il y a 3 motivés déjà breveté et 3 qui se tâtent et voudraient faire un baptême de plongée avant de se décider pour l'open water. 3/ on a réservé à l'hotel au Koh Tao resort, que vaut son club de plongée?
il y a tellement de club et d'avis différent (tripadvisor, ...) que c'est dur de faire la part des choses...
dans l'attente de vos précieux conseils,
bien à vous,
nous sommes un groupe qui allons à Koh Tao du 16 décembre au 21. J'ai quelques questions: 1/ faut il réserver ou pouvons nous choisir sur place? 2/ avez vous un ou qq clubs à nous conseiller en sachant que dans notre groupe il y a 3 motivés déjà breveté et 3 qui se tâtent et voudraient faire un baptême de plongée avant de se décider pour l'open water. 3/ on a réservé à l'hotel au Koh Tao resort, que vaut son club de plongée?
il y a tellement de club et d'avis différent (tripadvisor, ...) que c'est dur de faire la part des choses...
dans l'attente de vos précieux conseils,
bien à vous,
Choix de destination pour un safari English translation pending
Bonjour,
Nous hésitons sur prochaine destination pour faire un SAFARI
Voici comment nous voyons les choses et nos intérrogations , merci de nous dire si on se trompe:
KENYA: - pays à risque depuis attentats?? - pays à risque pour la fièvre jaune?? nous ne pouvons pas faire ce vaccin car contre indication médicale. Vaccin obligatoire pour autorités ET/OU par réel risque de maladie - possibilité d'avoir raner francophone?? - A voir: masai mara , amboseli, tsavo, mont kenya et meru
Le réel avantage que nous voyons pour ce pays (outre le safari en lui meme) c'est que c pas trop aussi contraignant au niveau nombre d'heure d'avion en comparaison par ex au Botswana et pareillement au niveau du prix si on le compare à ce dernier pays.
TANZANIE: - Vaccin fievre obligatoire pas obligatoire sauf si on vient d'un pays à risque ou si on va à zanzibar - possible d'avoir ranger francophone - A voir : serenheti, tarangire, ngonrongoro Arusha manyara
ca commence à se corser au niveau du prix 🤪
BOTSWANA + chutes - pas de vaccin fievre jaune obligatoire - diversité dans la façon de faire le safari: mokoro , bateau , 4x4 , petit avion dessus l'Okavango et helico au dessus des chute - beaucoup d'heures et de changements d'avion
TRES TRES CHER : au moins du 5000 euro par personne si on veut voir les principales choses, NON?? meilleure période : aout pour le delta et à partir de septembre les chutes se "tarissent "
MERCI DE NOUS DIRE SI ON EST DANS LE VRAI
Nous hésitons sur prochaine destination pour faire un SAFARI
Voici comment nous voyons les choses et nos intérrogations , merci de nous dire si on se trompe:
KENYA: - pays à risque depuis attentats?? - pays à risque pour la fièvre jaune?? nous ne pouvons pas faire ce vaccin car contre indication médicale. Vaccin obligatoire pour autorités ET/OU par réel risque de maladie - possibilité d'avoir raner francophone?? - A voir: masai mara , amboseli, tsavo, mont kenya et meru
Le réel avantage que nous voyons pour ce pays (outre le safari en lui meme) c'est que c pas trop aussi contraignant au niveau nombre d'heure d'avion en comparaison par ex au Botswana et pareillement au niveau du prix si on le compare à ce dernier pays.
TANZANIE: - Vaccin fievre obligatoire pas obligatoire sauf si on vient d'un pays à risque ou si on va à zanzibar - possible d'avoir ranger francophone - A voir : serenheti, tarangire, ngonrongoro Arusha manyara
ca commence à se corser au niveau du prix 🤪
BOTSWANA + chutes - pas de vaccin fievre jaune obligatoire - diversité dans la façon de faire le safari: mokoro , bateau , 4x4 , petit avion dessus l'Okavango et helico au dessus des chute - beaucoup d'heures et de changements d'avion
TRES TRES CHER : au moins du 5000 euro par personne si on veut voir les principales choses, NON?? meilleure période : aout pour le delta et à partir de septembre les chutes se "tarissent "
MERCI DE NOUS DIRE SI ON EST DANS LE VRAI
Des cimes du Lesotho aux abysses d'Aliwal Shoal, un voyage au Sud de l'Afrique English translation pending
On y monte enfin dans cet avion, on y va enfin dans ce pays, depuis le temps que je le prépare ce voyage, c'est pas trop tôt !
Lufthansa , Boeing747 , équipage teutonique peu avenant mais efficace, fauteuils très durs, le cul du Germain est sans doute couvert d'un cuir tanné le rendant totalement insensible à l'appui prolongé et le mettant à l'abri de l'escarre...il n'en va pas de même du mien.
Heureusement Greta et Hilde, si elle ne sont plus toutes jeunes restent très efficaces. C'est un mystère cet équipage, jamais vu une moyenne d'âge aussi élevée sur un vol long courrier, comme si l'avion avait été fourni avec ses hôtesses.
Tout se passe bien et on arrive à l'heure, changement un peu short à Francfort mais ça le fait, tout ça pour 800€ AR, il y a moins cher, mais ces départs le soir avec arrivée le matin me conviennent.
Joburg Joburg Joburg : nous voici !
Personne ne nous attend ? Ha ! Si, là , derrière , un panneau pour nous , le taxi qui doit nous conduire chez bushtrackers
Nous sommes très bien accueillis, nous avons réservé un Hilux 2.5 Toyota, vrai 4x4 mais pas très puissant, suffisant pour passer la plupart des pistes du Lesotho, assez haut pour faire un game drive confortable. Ce n'est pas donné bien sûr : environs 17 000 Rands pour 17 jours de location. je ne regretterai pas ce choix même si nous aurions pu nous en passer et économiser dans les 500 € en choisissant un autre véhicule.
Mais un tel véhicule a des inconvénients outre son prix, il est extrêmement volumineux et assez peu manoeuvrant, de plus ils n'en disposent pas avec vitesse automatique, il faut donc passer les vitesses main gauche, on s'y fait vite mais se faire la main dans une grande ville comme Joburg/Pretoria n'est pas simple...Bien, nous commençons par naviguer dans le quartier pour faire les courses, nous n'avons pas de tente de toit mais nous avons un frigo à bord, ce qui est bien pratique.
Quartier de blancs, quartier blindé, quartier gardé, quartier fliqué, quartier vidéo surveillé, quartier fil de fer barbelé , quartier armé , quartier bien calme pourtant...nous allons au super marché le plus proche et faisons nos courses, des employés vous aident à vous garer à remplir votre coffre, à sortir de votre place , tout ça avec force sourires, c'est agréable.
La pauvreté est là, à chaque carrefour on mendie.
Nous quittons la ville, au sud quelques bidonvilles et des quartiers en dur de petites maisons toutes pareilles qui contrastent avec les quartiers surprotégés.
L'Afrique du Sud est en pleine mutation, les mendiants ne sont pas tous des noirs...
Nous ferons le plein près de Villiers le réservoir fait 150 l et la jauge commence à baisser quand vous en avez consommé 90. L'essence n'est pas chère, moins de 1€ le l mais avec cette bagnole, c'est un budget.
Les paysages de plaine commencent à se hérisser de petites montagnes, puis de plus grandes, nous arrivons à la frontière du Lesotho ( prononcer Lisoutou) à Caledonspoort, nous dormirons à Camelroc guestfarm (chalet 10)

, un endroit très sympathique fréquenté par des familles sudaf en WE. Un bel endroit.
Le confort n'est pas optimal, les chambres sont exigües , la literie moyenne, la cuisine et la salle de bain pas bien grandes non plus mais on y est bien dans cette petite baraque éloignée des autres. Il est intéressant de noter que la petite piste qui conduit à notre logement est tellement défoncée que la plupart des petites voitures 2 roues motrices ne passeraient pas !
Nous verrons des Blesbock et nos premiers oiseaux tisserands, très beaux oiseaux ubiquitaires dans le pays, c'est le printemps, on refait les nids.

Orage et pluies diluviennes dans la nuit
Les propriétaires sont très sympathiques et nous quitterons ce lieu presque à regret.
Mais le Lesotho nous attend.
Le passage de la frontière est simple et rapide, au delà, l'ambiance change, nous arrivons rapidement à Butha Buthe, premier contact avec ces petites villes Basotho et leurs multiples échoppes, beaucoup de monde, circulation très lente, ambiances.
Le Lesotho est sec et les fortes pluies de la veille ont fait du bien, les gens sont heureux, les flaques d'eau sont une réjouissance , ici on souhaite la pluie aux autres comme on leur souhaiterait le bonheur ou la fortune.
Ce pays est avant tout agricole, l'eau y est donc indispensable, pas d'eau , pas de pâturages et les bêtes meurent en nombre, pas d'eau et le maïs ne pousse pas, pas d'eau et pas de papa : cette farine de maïs mélangée à de l'eau bouillante, plat de base du basotho.
Les enfants le mangent dans la rue.
Paysages de plateaux,
nous sommes à 1600 m. Nous nous arrêtons à Leribe au craft center pour acheter quelques lainages mohair locaux de belle qualité, nous prendrons aussi une petite carte papier du pays qui s'avèrera précieuse et plus fiable que T4A.
A Teyateyaneng nous bifurquons à gauche vers Ha Kome caves, non que nous ayons envie de visiter ce lieu qui ne me semble pas très indispensable, mais juste pour quitter cette route principale pas mal fréquentée.
Jusqu'à Ha Kome, la route est magnifique, toute neuve, quand nous prenons la direction sud, c'est une gravel road en assez bon état mais avec quelques passages plus délicats, les pluies provoquent un ravinement qui laisse apparaître la roche sous-jacente, on s'en fout : on a un quaquat' !
Des bergers partout.
Et des villages
Ici, nous devenons beaucoup plus incongrus, exotiques, inhabituels, nous provoquons la curiosité, sourires, saluts, rires des enfants. Bientôt l'heure du picnic arrive et nous nous arrêtons. Rapidement, 2 jeunes bergers arrivent et se plantent à 10 m : ils nous observent.
Je vais les trouver armé de quelques biscuits et d'un coca, ils sont ravis, ils me photographient avec mon propre appareil, je fais de même, échange de bons procédés...
Puis d'autres bergers approchent, encore plus jeunes, distribution générale !
Ca rit, ça parle fort , les chiens s'en mêlent et se battent en eux, les vaches faméliques en profitent pour s'éloigner, un gamin part en courant et en gueulant pour récupérer son troupeau. Nous décidons de partir.
Et je l'ai vu.
Il a fini sa canette et l'a tout simplement jetée par terre, tache rouge obscène dans ce paysage magnifique...que faire, m'arrêter, la ramasser sans rien dire et repartir ? Lui faire la leçon ? Qui suis-je pour ça ? Alors je l'ai laissée par terre, souvenir peu glorieux de mon passage sur cette terre magnifique.
Nous nous éloignons dans la balèze auto, laissant un Lesotho un peu plus sale.
Dans la voiture, il se sent moins à l'aise Otto euh pardon Erwan, un peu comme une femme qui aurait perdu les eaux tôt...Ha!Ha!Ha!
Bon, OK , j'arrête.
Nous rejoignons la route près de Nazareth...Halleluïa !!!
J'ai déjà entendu ce nom là quelque part me dit Fanny...bon sang, c'est une honte me dis-je, mes enfants ne sont même pas baptisés et sont religieusement complètement incultes.
C'est normal, lui dis-je, c'est là qu'est né Boudha.
Boudha est né là au Lesotho ?
C'est pas plutôt Jésus ? Avance Sabine mon épouse qui ne s'est pas contentée de regarder la Bible : elle l'a ouverte !
Ah ! Oui, bien sûr, pas Boudha : Jésus !
Mais il n'est pas né au Lesotho ? Si ? Tente timidement Camille.
Heu, non, en fait il est né à Nazareth en Galilée, et comme ils sont croyants ici, ils ont appelé leur ville Nazareth en l'honneur du Christ...si ça se trouve, il y a aussi une statue de lui quelque part...
Ah! Roma à gauche, je tourne.
De forts belles falaises et une université, nous traversons direction Semonkong, la route est magnifique jusqu'à 40 km du but...ça se corse, la piste est bonne , mais il y a parfois des zones de travaux, la route est en construction ce qui rend parfois l'état de la piste franchement scabreux, la pluie n'a pas arrangé les choses et ça patine, par endroit il faut passer en 4x4.
Nous montons toujours, les paysages se font plus rudes, les villages plus isolés.


Une dame et une enfant font du stop dans la montagne, nous comprenons enfin en voyant une voiture s'arrêter pour d'autres, que ce signe l'index levé n'est pas un salut local, mais bel et bien le signe local de l'auto stoppeur.
En repensant à tous ces gens à qui nous avons bêtement répondu par le même signe, un sourire niais barrant nos visages d'Européens mal dégrossis, le rouge nous monte aux joues...aux moins, ces 2 là profiteront de notre avancée culturelle...elles vont à Semonkong, nous les déposerons au village. le dialogue se fera par signes, elles ne parlent pas du tout l'anglais.
Semonkong est un bled tout moche assez étalé, nous aurons du mal à trouver la "High school" que nous indique la dame et le chemin conduisant au lodge n'est pas fléché, honte suprême pour le grand mâle occidental, je me vois contraint de DEMANDER MON CHEMIN ! Les filles rient sous cape, ça fait longtemps qu'elles ont proposé cette solution, mais mon égo, ma culture, mes gènes , mes ancêtres, mon karma , mon orgueil et mon modjo : bref tout, absolument tout me hurlait qu'il ne fallait pas.
Pourtant je le fis : " excusez moi monsieur, pourriez vous m'indiquer le chemin qui mène au Semonkong lodge s'il vous plaît ? Car voyez vous, je ne le retrouve pas, je suis une larve , un moins que rien , un inutile , un parasite." demandais-je contrit à un local. A ma grande surprise, celui-ci m'indique la route sans me lancer le moindre regard méprisant ni même ironique.
Je retrouve la réception tout seul bien aidé en cela par un énorme panneau : l'homme de tout à l'heure les aura prévenus de mon arrivée et ils ont fait le nécessaire.
Les gros sont souvent des gens avenants, joviaux et accueillants, cet axiome a été battu en brèche par le dessinateur Cabu qui a créé les beaufs à Cabu, espèce de gros moustachus désagréables et , pour tout dire, très cons.
Je me retrouve face à un beauf à Cabu, le patron du Semonkong Lodge. Sa blonde épouse est juste à côté, elle ne dira pas un mot, c'est dommage : elle est francophone et son sympathique mari se montre impatient que nous remplissions les formalités ( N° de passeports, N° d'immatriculation etc...ça prend du temps...).
Bon, je reste détendu afin de nous donner une chance de ne pas gâcher tout notre passage ici, nous devons y rester 2 nuits tout de même...
Merde ! Un beauf à Cabu : ici, à l'autre bout du monde !
Une charmante employée nous conduit à nos Rondavels, ils sont superbes, confortables, aménagés avec goût : une très bonne surprise après cet accueil glacial.

Le jeu de la photo à retrouver continue... English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...
Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!
C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Il y a quelques jours nous nous demandions si nous devions ouvrir une nouvelle discussion car les pages à la recherche de la photo ne cessaient d'augmenter et la décision vient d'être prise par VF qui a fermé la discussion...
Elle se terminait par une photo d'Akrotiri de MoniqueM, un site qui a bien évolué depuis que je l'ai vu en 1979 !!!
C'est parti pour une centaine de pages de recherche... Quelle est la première destination ?

Croisière Costa "La Magie des Caraïbes" English translation pending
Bonjour,
Le 25 février 2014 nous allons faire notre 1° croisière dans les Caraïbes avec Costa sur le LUMINOSA. Nous aimerions, avant de partir, avoir quelques avis sur le forfait boisson "All inclusive" et sur les excursions. J'ai lu quelques avis mais nous ne savons pas si nous devons réserver les excursions avant de partir où faire des visites par nous même.
Merci d'avance pour nous faire part de vos expériences
Typhon Haiyan aux Philippines English translation pending
Bonjour,
On doit partir samedi pour les philippines, qqu' un a t il des infos sur le typhon qui est annoncé ?
Mexique ou Chili? English translation pending
Bonjour, je m'appelle Marion et j'ai 19ans.
Je suis en BTS Hôtellerie-restauration, et pour cela je dois effectuer un stage de 4mois de mai à août 2014.
Le lycée nous propose des stages à l'étranger et ceux qui ont retenu mon attention sont le Canada, le Mexique et le Chili.
Autant qu'à partir, autant partir loin et découvrir le maximum de choses ! C'est pour cela que je me tourne vers le Chili & le Mexique, d'autant plus que j'en sortirai bilingue, un point qui m'intéresse beaucoup ! Cependant je ne connais aucun de ces deux pays, ce qui ne m'aide pas vraiment à faire un choix... Je cherche alors des gens qui pourraient me conseiller, niveau culture, la beauté des lieux, les prix (je serai logé et nourris, mais m'aider sur le prix du billet, des dépenses en extra, etc), sur la météo du Chili en hiver... Enfin tous vos infos me seront utiles :) . Merci !
Four-Week Journey Through Southern Thailand and Angkor
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Nouvelle taxe touristique envisagée en Thaïlande English translation pending
Le gouvernement thaïlandais pense à la mise en place d'une taxe d'entrée pour les touristes d'un montant de 500 bths, ou de 30 bths par jour si vous restez moins de 3 jours. Cette taxe serait appliquée à partir du 01 janvier 2014, elle a pour but " d'augmenter la qualité" des touristes entrant en Thaïlande 😕😕
Voir l'article du Bangkokpost ici http://bangkokpost.com/news/local/375635/tourism-sector-opposed-to-b500-tourist-entry-fee
Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser English translation pending
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Quel président pour Madagascar? English translation pending
Qui voyez vous comme président Malgache .
Donner vos avis
Retour de croisière de Vancouver à Tianjin sur le Diamond Princess, septembre 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
De retour depuis quelques jours j'espère vous faire partager un peu du bonheur qu'a été cette si belle croisière.
Itinéraire : Vancouver (Colombie Britanique), Ketchican (Alaska), Juneau (Alaska), Skagway (Alaska), Glacier Bay National Park (navigation touristique), College Fjord (navigation touristique), Whittier (Alaska), 6 jours de mer (Océan Pacifique), Muroran (Japon), Vladivostok (Russie), Busan (Corée du Sud), Qingdao (Chine), Dalian (Chine), Tianjin (Chine), Pékin (Chine)
11 septembre, Marseille-Vancouver : Le vol avec KLM s'est bien passé si ce n'est un siège inconfortable avec une boule dans le dossier qui a rendu les dernières heures de vol très pénibles. Mais à l'arrivée... une seule valise nous est livrée. Visiblement nous ne sommes pas les seuls dans ce cas, la procédure est bien rodée. Ils nous assurent qu'ils nous livreront la valise le lendemain à l'hôtel.
Heureusement nous avons trois jours avant d'embarquer sur le bateau.
Nous empruntons la Canada Line pour rejoindre le down town. C'est une liaison ferroviaire rapide qui permet d’effectuer le trajet entre l’aéroport international de Vancouver (YVR) et le centre-ville de Vancouver en 26 minutes. Avec une seule valise c'est plus facile!. Pour 3 fois moins cher que le taxi c'est très pratique et notre hôtel se trouve à 750 m. Les citadins sont très sympathiques, dès que nous baissons le nez sur notre plan quelqu'un s'arrête pour nous proposer de l'aide. (Les Français feraient bien d'en prendre de la graine).
Nous posons rapidement nos affaires à l'hôtel. Très bien cet hôtel : l'Hermitage Hôtel, nous sommes même accueillis par une femme qui parle parfaitement le français. Nous choisissons comme à l'habitude d'ignorer le décalage horaire, c'est la meilleure façon de le circonscrire. Nous voilà donc partis à pieds, cela fait du bien de se dérouiller les jambes après toutes ces heures de vol, il fait un temps merveilleux et 27°C. Nous commençons par le quartier Gastown, le centre historique du vieux Vancouver, et l'horloge à vapeur qui produit un sifflement toutes les 15 minutes dans un nuage de vapeur.
Nous allons manger dans la quartier de Yaletown où l'on trouve une multitude de restaurants.

Le lendemain le réveil est difficile sans valise et sans affaires. Si on ne nous ramène pas la valise (comme c'est de plus en plus courant d'après ce que j'ai lu sur le net), faut-il partir sans vêtements (glagla en Alaska!), ou bien tout racheter en deux jours ? C'est difficile pour une croisière. Je suis petite et rien ne me va jamais, en plus ici c'est le pays des "géants", ce serait mieux en Asie pour ma taille... Il n'y a pas de bonne solution et je ne me vois pas rentrer en France, je l'ai tellement rêvée cette croisière. Bon on essaie de ne pas y penser...
Ce matin direction False Creek, le temps est toujours magnifique, et il fait chaud. Nous allons prendre l'Aquabus (petit ferry qui remonte la creek) à Hornby pour traverser jusque Granville Island.

Nous visitons le Public Market, ce sont des halles "de luxe" en quelque sorte où l'on trouve des produits bio et de l'artisanat avec des prix en conséquence! 46$ le kilo de saumon! Heureux sont les ours, ils ont leur propre filière! Nous continuons le parcours de l'aquabus...


Et rejoignons ensuite le Waterfront


Le soir nous nous régalons d'un plat de pâtes dans un restaurant Italien, les meilleures que j'ai mangées. Mais.... les plus chères aussi!!! 116$ !!! Wow! l'arnaque! Si vous voulez l'éviter c'est :

Bonne surprise, la valise est de retour ! Les vacances peuvent commencer ! Ce matin nous partons (le cœur léger) vers Stanley Park pour faire la promenade Seawall qui fait le tour du parc en longeant la mer.



Au nord du parc, Le Lions Gate Bridge, un pont suspendu construit en 1938. Nous passerons bientôt dessous...
Tiens, un petit clin d'œil pour notre ministre de la délinquance qui veut libérer les détenus...
Au cœur du parc, le Beaver Lake, on ne se croirait pas si proche de la ville

Nous traversons le parc et rejoignons Canada Place à pieds par le water front. La promenade est longue mais très belle sous ce si beau soleil.

Le Radiance OTS est à quai, demain ce sera le nôtre.
Nous allons jusque Chinatown mais nous sommes très déçu, il est 17 h et c'est visiblement l'heure de la fermeture. Tout est fermé et sans vie.
Nous avons beaucoup aimé Vancouver, c'est un ville très agréable qui nous a fait penser à Sydney. Les habitants semblent calmes, détendus, courtois et serviables. Mêmes les voitures ne sont pas agressives et respectent les piétons avec le sourire... Ca fait rêver...
De retour depuis quelques jours j'espère vous faire partager un peu du bonheur qu'a été cette si belle croisière.
Itinéraire : Vancouver (Colombie Britanique), Ketchican (Alaska), Juneau (Alaska), Skagway (Alaska), Glacier Bay National Park (navigation touristique), College Fjord (navigation touristique), Whittier (Alaska), 6 jours de mer (Océan Pacifique), Muroran (Japon), Vladivostok (Russie), Busan (Corée du Sud), Qingdao (Chine), Dalian (Chine), Tianjin (Chine), Pékin (Chine)
11 septembre, Marseille-Vancouver : Le vol avec KLM s'est bien passé si ce n'est un siège inconfortable avec une boule dans le dossier qui a rendu les dernières heures de vol très pénibles. Mais à l'arrivée... une seule valise nous est livrée. Visiblement nous ne sommes pas les seuls dans ce cas, la procédure est bien rodée. Ils nous assurent qu'ils nous livreront la valise le lendemain à l'hôtel.
Heureusement nous avons trois jours avant d'embarquer sur le bateau.
Nous empruntons la Canada Line pour rejoindre le down town. C'est une liaison ferroviaire rapide qui permet d’effectuer le trajet entre l’aéroport international de Vancouver (YVR) et le centre-ville de Vancouver en 26 minutes. Avec une seule valise c'est plus facile!. Pour 3 fois moins cher que le taxi c'est très pratique et notre hôtel se trouve à 750 m. Les citadins sont très sympathiques, dès que nous baissons le nez sur notre plan quelqu'un s'arrête pour nous proposer de l'aide. (Les Français feraient bien d'en prendre de la graine).
Nous posons rapidement nos affaires à l'hôtel. Très bien cet hôtel : l'Hermitage Hôtel, nous sommes même accueillis par une femme qui parle parfaitement le français. Nous choisissons comme à l'habitude d'ignorer le décalage horaire, c'est la meilleure façon de le circonscrire. Nous voilà donc partis à pieds, cela fait du bien de se dérouiller les jambes après toutes ces heures de vol, il fait un temps merveilleux et 27°C. Nous commençons par le quartier Gastown, le centre historique du vieux Vancouver, et l'horloge à vapeur qui produit un sifflement toutes les 15 minutes dans un nuage de vapeur.
Nous allons manger dans la quartier de Yaletown où l'on trouve une multitude de restaurants.
Le lendemain le réveil est difficile sans valise et sans affaires. Si on ne nous ramène pas la valise (comme c'est de plus en plus courant d'après ce que j'ai lu sur le net), faut-il partir sans vêtements (glagla en Alaska!), ou bien tout racheter en deux jours ? C'est difficile pour une croisière. Je suis petite et rien ne me va jamais, en plus ici c'est le pays des "géants", ce serait mieux en Asie pour ma taille... Il n'y a pas de bonne solution et je ne me vois pas rentrer en France, je l'ai tellement rêvée cette croisière. Bon on essaie de ne pas y penser...
Ce matin direction False Creek, le temps est toujours magnifique, et il fait chaud. Nous allons prendre l'Aquabus (petit ferry qui remonte la creek) à Hornby pour traverser jusque Granville Island.

Nous visitons le Public Market, ce sont des halles "de luxe" en quelque sorte où l'on trouve des produits bio et de l'artisanat avec des prix en conséquence! 46$ le kilo de saumon! Heureux sont les ours, ils ont leur propre filière! Nous continuons le parcours de l'aquabus...


Et rejoignons ensuite le Waterfront


Le soir nous nous régalons d'un plat de pâtes dans un restaurant Italien, les meilleures que j'ai mangées. Mais.... les plus chères aussi!!! 116$ !!! Wow! l'arnaque! Si vous voulez l'éviter c'est :

Bonne surprise, la valise est de retour ! Les vacances peuvent commencer ! Ce matin nous partons (le cœur léger) vers Stanley Park pour faire la promenade Seawall qui fait le tour du parc en longeant la mer.



Au nord du parc, Le Lions Gate Bridge, un pont suspendu construit en 1938. Nous passerons bientôt dessous...
Tiens, un petit clin d'œil pour notre ministre de la délinquance qui veut libérer les détenus...
Au cœur du parc, le Beaver Lake, on ne se croirait pas si proche de la ville
Nous traversons le parc et rejoignons Canada Place à pieds par le water front. La promenade est longue mais très belle sous ce si beau soleil.

Le Radiance OTS est à quai, demain ce sera le nôtre.
Nous allons jusque Chinatown mais nous sommes très déçu, il est 17 h et c'est visiblement l'heure de la fermeture. Tout est fermé et sans vie.
Nous avons beaucoup aimé Vancouver, c'est un ville très agréable qui nous a fait penser à Sydney. Les habitants semblent calmes, détendus, courtois et serviables. Mêmes les voitures ne sont pas agressives et respectent les piétons avec le sourire... Ca fait rêver...
Préparer son carnet voyage pour visiter Dubaï, Mascate... (excursions de croisière) English translation pending
Bonjour,
J'aurai besoin d'aide pour préparer mon carnet voyage pour visiter certaines villes car les excursions sont très couteuses : je ferai l'excursion au grand parc d'attraction FERRARI WORLD pour mes enfants et le reste je souhaiterai avoir de infos pour visiter : Dubaï, Khor Fakkan, Mascate et Kasab, quel moyen de transport prendre quoi visité avec les enfants. C'est mon premier voyage en croisière avec mes enfants et je voyage seule. Je pars au départ de Nice le 21 février 2014, est ce qu'il y a des personnes qui partent aussi ce jour là. Merci.
J'aurai besoin d'aide pour préparer mon carnet voyage pour visiter certaines villes car les excursions sont très couteuses : je ferai l'excursion au grand parc d'attraction FERRARI WORLD pour mes enfants et le reste je souhaiterai avoir de infos pour visiter : Dubaï, Khor Fakkan, Mascate et Kasab, quel moyen de transport prendre quoi visité avec les enfants. C'est mon premier voyage en croisière avec mes enfants et je voyage seule. Je pars au départ de Nice le 21 février 2014, est ce qu'il y a des personnes qui partent aussi ce jour là. Merci.
Kanchanaburi et sa région English translation pending
Bonjour,
Binôme et moi même nous envolons très bientôt ^^
J'aurais besoin de quelques conseils pour visiter Kanchanaburi et sa région. Nous y resterions une dizaine de jours, peut être 15.
Donc : Kanchanaburi évidement (j'ai particulièrement envie de voir les vieux marché et le nouveau marché, ça vaut le coup ? Le vieux marche ouvre réellement à 2h du mat' ?) ; Chutes d'Erawan et parc (je suppose qu'il ne constitue pas juste en les chutes, si ? J'ai cru comprendre qu'il y avait des sources d'eau chaudes aussi) ; Pont de la rivière Kwai ; les temples jumeaux ainsi que Ban Tham et Tham Magkong Thong ; le parc de Saï Yok noï ; prendre le Death railway (sublimes paysages non ?) ; Sangkhlaburi et alentours ; Thong Pha Phum et alentours. Que manque t'il "d'immanquable" ?
Quel(s) parcs privilégier parmi Thong Pha Phum, Lam Khlong Ngu, Khao Laem, Khuean Srinagarindra et Chaloem Rattanakosin parce que je pense bien que ça va être short 10 jours... Ou pas ? J'aime pas avoir à choisiiiiir ! Je veux tout voiiiiiir ! :D
J'ai essayé également d'obtenir une résa au Ganesha Park mais je n'ai que peu d'espoirs vu ma demande tardive :( Y'a t'il sur la région un autre parc aussi respectueux des éléphants (la demande de la grosse touriste lambda......)
Oui je sais, c'est très subjectif tout ça... je prends tous les avis et je trierai ;)
Merci de votre aide :)
J'aurais besoin de quelques conseils pour visiter Kanchanaburi et sa région. Nous y resterions une dizaine de jours, peut être 15.
Donc : Kanchanaburi évidement (j'ai particulièrement envie de voir les vieux marché et le nouveau marché, ça vaut le coup ? Le vieux marche ouvre réellement à 2h du mat' ?) ; Chutes d'Erawan et parc (je suppose qu'il ne constitue pas juste en les chutes, si ? J'ai cru comprendre qu'il y avait des sources d'eau chaudes aussi) ; Pont de la rivière Kwai ; les temples jumeaux ainsi que Ban Tham et Tham Magkong Thong ; le parc de Saï Yok noï ; prendre le Death railway (sublimes paysages non ?) ; Sangkhlaburi et alentours ; Thong Pha Phum et alentours. Que manque t'il "d'immanquable" ?
Quel(s) parcs privilégier parmi Thong Pha Phum, Lam Khlong Ngu, Khao Laem, Khuean Srinagarindra et Chaloem Rattanakosin parce que je pense bien que ça va être short 10 jours... Ou pas ? J'aime pas avoir à choisiiiiir ! Je veux tout voiiiiiir ! :D
J'ai essayé également d'obtenir une résa au Ganesha Park mais je n'ai que peu d'espoirs vu ma demande tardive :( Y'a t'il sur la région un autre parc aussi respectueux des éléphants (la demande de la grosse touriste lambda......)
Oui je sais, c'est très subjectif tout ça... je prends tous les avis et je trierai ;)
Merci de votre aide :)