Results for "Manu+|+4+>+133"
2502 results found.
Deux semaines au Pérou en mars: lac Titicaca ou l'Amazonie? English translation pending
Ai-je des chances d'avoir de la pluie si j'y vais à la mi-mars ou fin-mars?
Bien ententu, nous ferons le chemin des Incas. Est-il mieux le chemin traditionnel ou Salkantay?
En plus du chemin des Incas, j'hésite entre l'Amazonie et Puno, Canyon de Colca, Nazca?
Merci.
Izi
Merci.
Izi
Limitations de vitesse, radars et police aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
A titre purement documentaire, 😉, quelqu'un peut-il nous dire quelles sont les habitudes en matière de contrôles de vitesse sur les routes de l'Ouest américain ? les contrôles sont-ils fréquents (tous les x km ??) plutôt en ville ou sur autoroutes ? sont ils "planqués" ou visibles ? pratiquent-ils une certaine tolérance (5, 10 ou 20 miles) ? quelle est la sanction pour un "léger" dépassement de 5 ou 10 mph ? ???
Merci à ceux qui connaissent, ou à ceux qui ont eu une expérience, de nous faire partager leurs points de vue...
Bonne fin de ouiquende
A titre purement documentaire, 😉, quelqu'un peut-il nous dire quelles sont les habitudes en matière de contrôles de vitesse sur les routes de l'Ouest américain ? les contrôles sont-ils fréquents (tous les x km ??) plutôt en ville ou sur autoroutes ? sont ils "planqués" ou visibles ? pratiquent-ils une certaine tolérance (5, 10 ou 20 miles) ? quelle est la sanction pour un "léger" dépassement de 5 ou 10 mph ? ???
Merci à ceux qui connaissent, ou à ceux qui ont eu une expérience, de nous faire partager leurs points de vue...
Bonne fin de ouiquende
Arnaque des Françaises en Tunisie English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai voyagé à Djerba pendant les fêtes de fin d'année, et ce voyage m'a fait connaître la face cachée du tourisme tunisien: le tourisme sexuel...
Les femmes célibataires en voyage en Tunisie sont très sollicitées par les Tunisiens, qui les séduisent, entretiennent avec elles des relations longue durée à distance, mais les trompent, et les sollicitent énormément financièrement, avec mensonges à la clé: famille malade, manque d'argent, etc... Ils leurs proposent également des locations pour qu'elles reviennent les retrouver, mais le prix réel est souvent multiplié par 3, ils les piègent lors des sorties (pas d'argent au moment de payer); certains hommes vont jusqu'au mariage pour obtenir des visas pour la France, mais, hélas, plaquent leur épouse une fois obtenus les papiers.
Ces hommes choisissent la plupart du temps des femmes plus âgées qu'eux, ou des jeunes issues de milieux aisés, et dans tous les cas des femmes fragilisées par la vie, ou des femmes au coeur tendre.
Aucune femme n'est à l'abri. Tous ces hommes sont très habiles, et savent très bien jouer s'il le faut les gendres idéaux ou les bons copains; et aussi les amoureux transis.
Leurs actes sont révoltants car ils abusent de la philanthropie des voyageuses, et ils portent atteinte à tout le peuple tunisien, car beaucoup de femmes touchées par ce phénomène et leurs entourages finissent par penser que ces quelques opportunistes représentent une majorité.
Mesdames, soyez vigilantes lors de vos rencontres, les suspects ne travaillent pas tous dans le tourisme, et certains sont vraiment très très malins. Des réseaux se sont créés sur des forums pour parler de ces mauvaises expériences, et certaines femmes (le choc!) apprennent au bout de plusieurs années de relation que leur prince charmant est très connu des touristes qui vont en Tunisie...
Quant à vous, Messieurs, surveillez vos filles, vos nièces, vos soeurs, vos amies, et si vous n'adhérez pas à ce manège, aidez à combattre ce fléau en relayant l'information auprès des futures voyageuses!
Merci!
J'ai voyagé à Djerba pendant les fêtes de fin d'année, et ce voyage m'a fait connaître la face cachée du tourisme tunisien: le tourisme sexuel...
Les femmes célibataires en voyage en Tunisie sont très sollicitées par les Tunisiens, qui les séduisent, entretiennent avec elles des relations longue durée à distance, mais les trompent, et les sollicitent énormément financièrement, avec mensonges à la clé: famille malade, manque d'argent, etc... Ils leurs proposent également des locations pour qu'elles reviennent les retrouver, mais le prix réel est souvent multiplié par 3, ils les piègent lors des sorties (pas d'argent au moment de payer); certains hommes vont jusqu'au mariage pour obtenir des visas pour la France, mais, hélas, plaquent leur épouse une fois obtenus les papiers.
Ces hommes choisissent la plupart du temps des femmes plus âgées qu'eux, ou des jeunes issues de milieux aisés, et dans tous les cas des femmes fragilisées par la vie, ou des femmes au coeur tendre.
Aucune femme n'est à l'abri. Tous ces hommes sont très habiles, et savent très bien jouer s'il le faut les gendres idéaux ou les bons copains; et aussi les amoureux transis.
Leurs actes sont révoltants car ils abusent de la philanthropie des voyageuses, et ils portent atteinte à tout le peuple tunisien, car beaucoup de femmes touchées par ce phénomène et leurs entourages finissent par penser que ces quelques opportunistes représentent une majorité.
Mesdames, soyez vigilantes lors de vos rencontres, les suspects ne travaillent pas tous dans le tourisme, et certains sont vraiment très très malins. Des réseaux se sont créés sur des forums pour parler de ces mauvaises expériences, et certaines femmes (le choc!) apprennent au bout de plusieurs années de relation que leur prince charmant est très connu des touristes qui vont en Tunisie...
Quant à vous, Messieurs, surveillez vos filles, vos nièces, vos soeurs, vos amies, et si vous n'adhérez pas à ce manège, aidez à combattre ce fléau en relayant l'information auprès des futures voyageuses!
Merci!
Mali English translation pending
Echange universitaire au Mali pour trois étudiantes françaises; étudiantes en tourisme. Etudiantes touristes?
Pérégrinations et découvertes en Terres Africaines. Impressions et anecdotes d'une année entre bonheur et p'tits désagréments sur fond de choc culturel.
Au programme: cours à l'université de Bamako et stages au sein d'entreprises culturelles.
Le directeur du département tourisme, Cissé, que visiblement, cela emmerdait de s’occuper de nous, nous a foutu dans les pattes d’Eké. Eké est un ancien étudiant et il était censé nous guider un peu, notamment dans notre recherche de maison. Alors la première chose qu’il a faite, a été de nous présenter un de ses très bons amis : Basuru. On s’est donc retrouvé dans une espèce de bidonville, non loin de la fac, chez le fameux Basuru. Un être exceptionnel, un grand homme de culture, un marabout de génie.
On a rapidement compris que dans ce cas précis, la culture désignait plutôt la culture de la terre, Basuru était en fait un grand cultivateur… Il n’en était pas moins un marabout de génie ! Il nous a tiré les cories à toute les quatre. Tout son talent nous a sauté à la figure lorsqu’il a vu dans le lancer de cories d’Anne-Sophie qu’elle rêvait souvent d’hommes lui faisant l’amour ! C’est tellement vrai qu’on en eu le souffle coupé !
Alors, avant le lancer de cories, on a toutes fait un vœu et pour que celui-ci se réalise, il fallait payer (évidemment) et réaliser des incantations (incantation n’est pas le terme réellement approprié mais je n’arrive pas à mettre le doigt sur le mot qui convient !) Je devais donc sacrifier un poulet, Anne-Sophie devait faire cuire un igname, le manger et en jeter les épluchures sur la route (comme si c’était pas déjà assez crade…), Audrey devait faire la même chose avec un œuf, elle devait également se frotter avec des noix de cola avant de les abandonner dans un trou qui se trouvait devant chez Basuru…, Adéline devait faire des infusions avec des plantes de la montagne et se laver avec. Basuru a gentiment proposé à Audrey d’aller se laver avec les noix de cola dans la « pièce » mitoyenne, proposition qu’Audrey a décliné aussi net ! Et je crois que les noix de cola ont simplement et rapidement terminé dans le trou. On a donc payé et attendu Basuru qui était parti en quête du poulet et autres herbes de la montagne…. On a attendu longtemps, en pleine chaleur et en compagnie de nombreuses mouches. C’était formidablement agréable et on eu beau chercher toutes les excuses possibles et imaginables pour se casser, on a rien trouver de vraiment convaincant et on a été obligé de rester là à attendre…
Finalement, Basuru est revenu. Adéline s’est retrouvé avec mon poulet, Anne-Sophie a hérité des œufs, Audrey de l’igname et moi des herbes de la montagne…. Un marabout de génie je vous dis !
Le directeur du département tourisme, Cissé, que visiblement, cela emmerdait de s’occuper de nous, nous a foutu dans les pattes d’Eké. Eké est un ancien étudiant et il était censé nous guider un peu, notamment dans notre recherche de maison. Alors la première chose qu’il a faite, a été de nous présenter un de ses très bons amis : Basuru. On s’est donc retrouvé dans une espèce de bidonville, non loin de la fac, chez le fameux Basuru. Un être exceptionnel, un grand homme de culture, un marabout de génie.
On a rapidement compris que dans ce cas précis, la culture désignait plutôt la culture de la terre, Basuru était en fait un grand cultivateur… Il n’en était pas moins un marabout de génie ! Il nous a tiré les cories à toute les quatre. Tout son talent nous a sauté à la figure lorsqu’il a vu dans le lancer de cories d’Anne-Sophie qu’elle rêvait souvent d’hommes lui faisant l’amour ! C’est tellement vrai qu’on en eu le souffle coupé !
Alors, avant le lancer de cories, on a toutes fait un vœu et pour que celui-ci se réalise, il fallait payer (évidemment) et réaliser des incantations (incantation n’est pas le terme réellement approprié mais je n’arrive pas à mettre le doigt sur le mot qui convient !) Je devais donc sacrifier un poulet, Anne-Sophie devait faire cuire un igname, le manger et en jeter les épluchures sur la route (comme si c’était pas déjà assez crade…), Audrey devait faire la même chose avec un œuf, elle devait également se frotter avec des noix de cola avant de les abandonner dans un trou qui se trouvait devant chez Basuru…, Adéline devait faire des infusions avec des plantes de la montagne et se laver avec. Basuru a gentiment proposé à Audrey d’aller se laver avec les noix de cola dans la « pièce » mitoyenne, proposition qu’Audrey a décliné aussi net ! Et je crois que les noix de cola ont simplement et rapidement terminé dans le trou. On a donc payé et attendu Basuru qui était parti en quête du poulet et autres herbes de la montagne…. On a attendu longtemps, en pleine chaleur et en compagnie de nombreuses mouches. C’était formidablement agréable et on eu beau chercher toutes les excuses possibles et imaginables pour se casser, on a rien trouver de vraiment convaincant et on a été obligé de rester là à attendre…
Finalement, Basuru est revenu. Adéline s’est retrouvé avec mon poulet, Anne-Sophie a hérité des œufs, Audrey de l’igname et moi des herbes de la montagne…. Un marabout de génie je vous dis !
Logement en Thaïlande English translation pending
bonjour,
nous sommes deux étudiantes et nous souhaiterions partir en thailande cet été pour environ 3 semaines. Nous aimerions loger en auberge de jeunesse, nous recherchons donc des conseils et avis. est-ce un bonne solution pour deux filles voyageant seules? est-ce intéressant au niveau des prix? sécurité et propreté des lieux? auriez-vous des adresses à nous conseiller? y aurait-il parmi vous d'autres étudiants réalisant un circuit en thailande cet été?
merci pour vos réponses (ça urge;-))!!
Location de gite ou bungalow sur Basse-Terre (Guadeloupe) English translation pending
Bonjour à tous,
Je désirerais savoir si quelqu'un est allé récemment ou vient de rentrer de Guadeloupe.
Je pars le 17 mars prochain pour 10 jours et je n'arrive pas à trouver de gite ou bungalow (2 pers) avec si possible piscine (surtout pour mon fils) du côté de Basse-Terre.... ceux indiqués par le guide du routard sont pratiquement tous complets !!! Apparemment il faut s'y prendre longtemps à l'avance pour réserver.... Un des gites m'a donné le lien de "guadeloupe-fr.com" qui est très intéressant...
Le problème est que beaucoup de ces gites ne sont pas répertoriés dans les guides de voyage et en principe la location est de minimum 1 semaine. En parcourant les différents forums sur les hébergements en Guadeloupe, je me suis apercue que bien des internautes ont eu de mauvaises surprises en arrivant, souvent les photos ne correspondent pas à la réalité... d'où ma question : quelqu'un peut-il me conseiller des noms de gite/location/bungalow entre Pigeon et Deshaies ???
Merci de votre aide....
Je désirerais savoir si quelqu'un est allé récemment ou vient de rentrer de Guadeloupe.
Je pars le 17 mars prochain pour 10 jours et je n'arrive pas à trouver de gite ou bungalow (2 pers) avec si possible piscine (surtout pour mon fils) du côté de Basse-Terre.... ceux indiqués par le guide du routard sont pratiquement tous complets !!! Apparemment il faut s'y prendre longtemps à l'avance pour réserver.... Un des gites m'a donné le lien de "guadeloupe-fr.com" qui est très intéressant...
Le problème est que beaucoup de ces gites ne sont pas répertoriés dans les guides de voyage et en principe la location est de minimum 1 semaine. En parcourant les différents forums sur les hébergements en Guadeloupe, je me suis apercue que bien des internautes ont eu de mauvaises surprises en arrivant, souvent les photos ne correspondent pas à la réalité... d'où ma question : quelqu'un peut-il me conseiller des noms de gite/location/bungalow entre Pigeon et Deshaies ???
Merci de votre aide....
Bundi, Udaipur et Chittorgarh au Rajasthan English translation pending
bonjour, qui a aimé et peut me donner des infos sur Bundi, ces connexions transport avec Udaipur, Delhi (y a t-il des possibilités train/bus) et autres villes du Raj+ idem sur Chittor.
Cherche photos de panneaux du monde English translation pending
J’envisage de réaliser un site internet sur les panneaux de monde (oui, je sais, l’idée est bizarre). J’ai déjà de nombreuses photos de panneaux, prises au cours de voyages, mais si ce site pouvait également s’enrichir de vos photos, ce serait encore mieux.
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Péripéties en Thaïlande English translation pending
ayé je suis de retour de thailande apres environ 20jours de hauts et de bas...
mais il nous est arive pas mal de galeres...
on etait trois...
donc je commence, depart de roissy le 12janvier, arive au dessus de l allemagne, l avion fait demi tout, suite a un probleme technique, donc oblige de dormir dans un hotel a roissy, pour prendre un autre vol le lendemain matin...ca commence mal!
bref, on arive a bankok, on prends un taxi juska pattaya, pour y sejourner un ou deux jours car on a entendut que la bas on pouvait faire de bonnes affaires pour les vetements...
malheureusement, la ville avc walking street nous a degoutté, que d prostituées de tout les cotes et ce n est pas notre style, donc voila, pour l instant rien de bien beau a voir pour nous...
environ deux jours plus tard on pars sur pukhet a pattong beach et la, on perds ou on se fait voler nos trois passeports ainsi que 300euros ki se trouvaient dns la meme sacoche. je dis "perdu ou voles" car mon pote est sur a 95% d avoir laisse la sacoche dns la chambre de l hotel donc voila.
le lendemain, on pars faire du jetski, puis en revenant, ptet dix minutes en retard, les loueurs, une quinzaine, nous attendent de pieds fermes... on se dit qu ils sont certainement enerve car on a un peu de retard mais eux nous parlent du retard, mais aussi de fait que nous sommes allé loin de la rive, en meme temps quand on loue un jet c est pour se faire plaisir nan?
mais surtout ils nous demandent 800euros de reparations car soi disant il ya d rayures sur l un des jet.
du vrai nimporte quoi...
evidemment nous, on les envoie un peu chier ce qui est normal, surtout qu avec leur anglais a deux sous c difficile de se faire comprendre mais bon...ils nous suivent jusqu a l hotel nous reclamant leurs sous, c etait limite l embrouille, mais la vraie, mais d apres ce qu on nous a dit, la bas, si tu apelles la police, en cas de litiges, ils donnent toujours raison aux thailandais...
donc on reste poste a l entree de l hotel, car o moins la bas il ya une camera, donc sil se passe quelque chose preuve se fera...
finalement apres plus de 5ou 6heures on lache et jen etais degoute, 180euros alors que nous etions dans notre droit... nous n avons rien fait d illegal, c dur de se dire que j ai travaille pour cet argent et que finalemnt il part en fumee pour des fils de p....
desole pour la vulgarite mais la je pese mes mots.
en bref nous avons perdu 480euros en 24heurs; c pas mal nan??
le lendemain, on se casse de cette ville, direction kho phi phi et la, le reve a enfin commence, plages de reves, soleil magnifique, bronzage et tout le tralala... enfin mon billet d avion commencait a etre rentabilisé...
en gros une fois sur les iles, il n y a plus eut de galeres...
nous avons fait les plages de koh phi phi, long beach, monkey bech maya bay, etc, puis ensuite sommes allés a krabi ou c etait pas mal non plus...
puis ensuite retour sur pattaya pour recuperer des vetements commandes, et aussi visiter crocodile farmer, nous avons posé avec d tigres ki rugissaient, des elephants, et nous sommes assis sur d crocodiles.
pas mal nan?
puis retour a bangkok direction l ambassade, pour se faire faire un laisser passer pour remplacer nos passeports, puis retour a paris apres avoir notamment oublie un sac dans l un des taxis que nous avions empruntés la veille, le taxi driver s etait rendut a notre hotel pour nous le rendre mais ne nous voyant pas a la reception, plutot que de laisser le sac, il a prefere laisser son numero de telephone, pour kon le rapl et pour kon le paie... manque de pots pour moi je n ai pas eut le temps de recuperer ce sac...
la moralite de ce message que je laisse, c est que si vous partez en thailande, mefiez vous de tout les thailandais, ils n en veulent qu a votre argent, rares sont ceux avec qui nous avons sympathisés.
personnelement, quand on me demande un service, si jpeu le rendre jle fais; la bas, sils peuvent le rendre ils vont te demander des sous...
c est malheureux a dire mais c est bel et bien vrai...
mais ca reste mon plus beau voyage...
il faut eviter les grandes villes c est tout...
Service sur KLM en classe économique English translation pending
Bonjour,
Dans une semaine je vais faire un vol Paris le Caire via Amsterdam avec KLM,
Mes questions : 1. Est ce que la qualité du service sur KLM est comparable à celle d'AF, ou moins bonne ? 2. Est ce que l'aéroport d'amsterdam est grand ? j'ai 2 heures pour faire ma correspandance et je me demande que ce que je vais faire pendant tout ce temps là ! 3. Y-a-t-il des écran de vidéo individuel sur les appareils Mc Donnel de KLM en éco ? 4. Est ce que la franchise bagage est la même que celle sur AF ( à savoir 2 fois 23 kilos en éco)
Merci pour réponses ! Pour la sécurité, je ne me pose pas de questions ! je sais que KLM est une compagnie sérieuse ! à part sont énorme accident dans les années 70 aux Tenerif et au sol avec un avion de la Panam et plus de 300 morts ....
Mes questions : 1. Est ce que la qualité du service sur KLM est comparable à celle d'AF, ou moins bonne ? 2. Est ce que l'aéroport d'amsterdam est grand ? j'ai 2 heures pour faire ma correspandance et je me demande que ce que je vais faire pendant tout ce temps là ! 3. Y-a-t-il des écran de vidéo individuel sur les appareils Mc Donnel de KLM en éco ? 4. Est ce que la franchise bagage est la même que celle sur AF ( à savoir 2 fois 23 kilos en éco)
Merci pour réponses ! Pour la sécurité, je ne me pose pas de questions ! je sais que KLM est une compagnie sérieuse ! à part sont énorme accident dans les années 70 aux Tenerif et au sol avec un avion de la Panam et plus de 300 morts ....
Trois passagers arrêtés à cause d'un téléphone portable (Alitalia) English translation pending
voilà qui devrait faire reflechir les inconditionels du cellular... Avion: Trois passagers arrêtés car ils n'avaient pas éteint leur téléphone
INSOLITE | 10h58 Trois passagers d'un vol d'Alitalia entre Milan et Bari ont été arrêtés samedi matin à l'aéroport de Milan-Linas parce qu'ils n'avaient pas éteint leur téléphone portable alors que l'avion s'élancait pour décoller. 
ROME (AFP) | 20 Janvier 2008 | 10h58 Le commandant de bord - qui avait auparavant demandé par trois fois aux passagers d'éteindre leur portable- a stoppé l'avion déjà lancé à pleine vitesse sur la piste en indiquant qu'il constatait des interférences avec les instruments de navigation de l'avion. La police est montée à bord pour interpeller les trois récalcitrants repérés par le personnel de bord. Ils seront poursuivis pour "inobservation des consignes de sécurité aérienne" et risquent jusqu'à trois mois de prison. L'avion et les autres passagers a finalement pu décoller avec une heure et demi de retard.

ROME (AFP) | 20 Janvier 2008 | 10h58 Le commandant de bord - qui avait auparavant demandé par trois fois aux passagers d'éteindre leur portable- a stoppé l'avion déjà lancé à pleine vitesse sur la piste en indiquant qu'il constatait des interférences avec les instruments de navigation de l'avion. La police est montée à bord pour interpeller les trois récalcitrants repérés par le personnel de bord. Ils seront poursuivis pour "inobservation des consignes de sécurité aérienne" et risquent jusqu'à trois mois de prison. L'avion et les autres passagers a finalement pu décoller avec une heure et demi de retard.
Ramener en France une yourte de Mongolie English translation pending
Bonjour,
Me revoilà partie pour la mongolie en juin et juillet 2008...Une idée saugrenue m'est passée par la tête: Ramener une yourte de Mongolie, dans laquelle je pourrai vivre au moins pour les 2 années qui viennent.
J'ai commencé à me renseigner, et apparemment il n'est pas vraiment évident de trouver une yourte "entière"; il faudrait acheter les pièces une à une aux différents artisans, en vérifiant qu'elles s'emboitent bien...
Quelqu'un a-t-il tenté l'expérience? Avez-vous des notions du prix d'une ger là-bas?
Biensûr je devrai me renseigner sur toute la logistique transport envisageable, les frais de port et ...un projet de longue haleine!!😉
Merci à vous
Me revoilà partie pour la mongolie en juin et juillet 2008...Une idée saugrenue m'est passée par la tête: Ramener une yourte de Mongolie, dans laquelle je pourrai vivre au moins pour les 2 années qui viennent.
J'ai commencé à me renseigner, et apparemment il n'est pas vraiment évident de trouver une yourte "entière"; il faudrait acheter les pièces une à une aux différents artisans, en vérifiant qu'elles s'emboitent bien...
Quelqu'un a-t-il tenté l'expérience? Avez-vous des notions du prix d'une ger là-bas?
Biensûr je devrai me renseigner sur toute la logistique transport envisageable, les frais de port et ...un projet de longue haleine!!😉
Merci à vous
Désert marocain: Merzouga ou M'hamid? English translation pending
Je pars 10 jours début avril avec mes enfants. Destination Maroc. Loc de voiture et un trajet Marrakech-Ouarzazate- une excursion désert et, si le temps le permet, vallée du Dades.
Je pensais faire une descente tranquille de la vallée du Drââ jusqu'à M'hamid, escale désert. Mais Merzouga et son désert aux fenêtres des hôtels, a l'air d'avoir aussi la cote.
Alors, merci aux spécialistes de la destination de me dire :
Merzouga ou M'hamid....Le plus spectaculaire...c'est lequel ??(histoire de contaminer un peu plus les enfants aux voyages) Est-il possible en voiture de loc classique (pas 4*4) et en 10 jours de faire la boucle complète à savoir Marrakech- Ouarzazate- Zagora- M'hamid- Zagora - Rissani (par tazarine en voiture???Route ou piste?) - Merzouga - Rissani - Zagora - Ouarzazate - vallée Dadès jusqu'après Boulmane dadès - Ouarzazate ? Et enfin, une question qui va plaire à Raoulx 😉, Sur l'option M'hamid...l'escale désert à prendre dès Zagora ou direct à M'hamid? 🤪
Je ne veux pas faire un voyage "organisé individuel" 🙁....Mon but est d'en prendre pleins les yeux, prendre le temps de m'arrêter quand je veux ou je veux, rencontrer les gens. Ce qui est plus facile en général avec les enfants.
Merci d'avance.
Je ne veux pas faire un voyage "organisé individuel" 🙁....Mon but est d'en prendre pleins les yeux, prendre le temps de m'arrêter quand je veux ou je veux, rencontrer les gens. Ce qui est plus facile en général avec les enfants.
Merci d'avance.
Traversée de l'Espagne en camping-car English translation pending
nous projetons de nous rendre au MAROC mais la traversée de l'Espagne nous inquiète d'autant plus que nous nous sommes fait agresser à Madrid, mon fils et moi, par de faux flics ou peut être des vrais....alors que nous nous suivions dans nos propres véhicules.C'est pourquoi aujourd'hui, en camping-car ça nous inquiète de traverser l'Espagne et surtout d'y faire étape, si quelqu'un qui a l'habitude de descendre par là peut nous indiquer un itinéraire tranquille ainsi que des endroits pour s'arréter ça nous rassurerer.merci à tous .popeye93
Cameroun: cherche guides pour visiter la région du Mont Cameroun et la région du Nord English translation pending
Bonjour,
nou sommes deux belges, planifiant de partir pour le Cameroun vers le 22 fevrier pour une periode d'une dizaine de jours. Nous voudrions visiter la region du mont cameroun et la region du nord. Les agences proposant en general des programmes de 10 jours complets pour une seule de ces deux regions, nous prefererions prendre une voiture et un guide (un pour chaque region separement) car nous planifions a peu pres 5 jours par region. L'un d'entre vous est il deja parti la bas? Quelqu'un pourrait il connait les coordonnes d un guide fiable?
Merci pour tous les renseignements que vous pourriez me fournir
nou sommes deux belges, planifiant de partir pour le Cameroun vers le 22 fevrier pour une periode d'une dizaine de jours. Nous voudrions visiter la region du mont cameroun et la region du nord. Les agences proposant en general des programmes de 10 jours complets pour une seule de ces deux regions, nous prefererions prendre une voiture et un guide (un pour chaque region separement) car nous planifions a peu pres 5 jours par region. L'un d'entre vous est il deja parti la bas? Quelqu'un pourrait il connait les coordonnes d un guide fiable?
Merci pour tous les renseignements que vous pourriez me fournir
La vie sur une plate-forme pétrolière en mer du Nord English translation pending
Bonjour,
bon, alors ce n'est pas tout a fait un voyage touristique, mais c'est un monde un peu particulier, alors bon, pourquoi pas...
“Ca y est, tu prends l’avion dans deux heures direction le Danemark pour ton premier voyage offshore.” “Ok, pas de problème”. J’essaye d’avoir l’air cool et relaxée mais en fait je suis toute excitée, je vais enfin savoir ce que c’est que la vie offshore!! Depuis des mois que je travaille, je n’ai pas encore eu le droit d’y aller mais maintenant c’est mon tour. Chouette.
Je me suis bien entraînée. Comme le veut la loi norvégienne, j’ai fait ma semaine de “offshore survival”. Je me suis bien marre, notamment lors de la séance d’évacuation de l’helico qui coule. On est accroche par une ceinture de sécurité, en combinaison de survie, et une carcasse d’helico s’enfonce dans une piscine, puis brusquement se retourne. Le tout est de décrocher sa ceinture, la tête en bas, garder la main sur le rebord de la vitre, pousser celle ci et une fois qu’elle est retirée, se glisser au travers pour remonter a la surface de l’eau. Mieux que Disney Land. Il y a aussi eu la séance de lutte contre le feu ou l’entraînement a l’hélitreuillage depuis les eaux glacées de la mer du nord ou au retournement de canot de survie. J’avais l’impression d’être Indiana Jones, j’ai a-do-re.
Bon, je suis prête, je monte dans l’helico. Je regarde les autres faire, les copie, ne veut pas avoir l’air de celle qui est nouvelle. Bien harnachée dans mon helico, en combinaison orange fluo de survie, je sens tout d’un coup que ça oscille autour. Tout devient moins stable, on décolle. J’ai les yeux fixes dehors, la vue sur la mer est magnifique. Mes voisins lisent ou somnolent, blases du spectacle. De mon cote, moi qui adore voler, je me régale. J’espère voir des baleines, mais non, peut être un jour. Et puis, tout un coup, un point se détache de l’horizon, une petite flamme. Puis grossis, grossis, je discerne une grosse structure de fer, plusieurs étages, un foutoir indescriptible, pas un centimètre qui semble libre. Sauf la piste d’atterrissage. Hop, je suis les autres, m’arrange pour de ne pas me faire scalper par les pales de l’helico, attrape mon sac et rentre dans le bâtiment.
Ensuite, l’arrivée sur une plateforme offshore est toujours un peu pareil : Le gentil monsieur, « safety officer », me fait faire le tour du propriétaire pour que je me repère. Au début, ça va toujours bien, la cantine est la, la salle fumeur (très important !) par ici. Ca va, je suis encore. Bon, mettez vos bleus de travail (ici orange, au cas ou on tombe a l’eau, c’est plus facile a repérer que du bleu), chaussures de sécurité, casque, lunettes, gants, on va dehors. Allez allez, cette fois, tu fais attention a ce que l’on te dit, tu suis bien, tu fais pas ta fille dénuée de sens de l’orientation. Et plof, à chaque fois c’est pareil. Bon, par la, on sort des salles pour se changer, la vous aller a droite, puis un peu a gauche, entre les deux containers, on se faufilent, on monte un petit escalier, la c’est l’accès au drill floor, deux fois a gauche, on contourne un autre container, une benne, la c’est le centre de tri des déchets, monte 3 marches en descend 8, en remonte 5, bizarrement on ne se retrouve pas au même étage, la c’est le pipe deck, le sailor deck, main deck, chai-plus-trop-quoi deck, passe devant les bateaux de survie et hop, « vous voyez, la c’est de nouveau l’entrée des salles pour se changer, c’est facile ». Et hop, j’ai encore rien compris, je vais encore me perdre. Tant pis.
Ah, il faut que je vous précise mon métier. Je suis ingénieur de terrain en évaluation de réservoir. C’est un titre un peu pompeux qui signifie que lorsque les compagnies pétrolières on besoin de savoir ce qu’il y a dans le puits, soit au début, pour savoir s’il y a du pétrole et quelle quantité, soit après, pour savoir si le puits est toujours en bon état, et bien pour tout ça, ils font appel a moi (enfin, mes collègues et moi). La loi norvégienne fait qu’il doit toujours y avoir deux personnes pour un travail, un de jour, de 7h a 19h et l’autre de nuit.
Première tache après le tour safety-pour-me-perdre, trouver mon équipe, l’ingénieur de nuit/jour, repérer ou sont mes équipements, aller dire un bonjour au boss de la plateforme, m’entendre dire que oui, bien sur, la mission est urgente, mais en fait vous allez pas bosser avant 3 jours. Bon, très bien, 3 jours pour préparer les outils, aller à la gym, faire des UV et voir des films. Ah oui parce que les plateformes norvégiennes, c’est du 3 étoiles. Saumon à tous les repas, salle de sport, sauna, cabine d’UV, etc.… C’est la classe quoi. Donc on passe le temps. Je vais une fois par jour a la réunion de la plateforme avec tous acteurs du puits. Ils parlent tous norvégien. Moi pas. Tant pis, je demande un résume a la fin au boss qui 70% est « on est bloques ». Ah oui, parce qu’un puits pétrolier, c’est tout le temps bloque. Ils creusent le puits, ils coincent la tête foreuse. On met nos outils dans le puits, on ne peut pas les ressortir. Ils installent des tubes de métal pour consolides le puits, puis ne peuvent plus les enlever. Bref, ils sont tout le temps coinces.
Et puis, un jour, « bon, le puits est a vous en fin d’après midi ». Youpi, je vais enfin pouvoir bosser. Et après 3 ou 5 jours d’inactivité presque complète, c’est le rush. Et ce qu’on ne pouvait pas obtenir en 4 jours, hop, tout se débloque par magie en 10min. On devient « prioritaire ». Magnifique mot pour dire qu’enfin les choses vont avancer. La grue, la grue, nos outils en priorité. Et puis les équipements. Bon, réunion de sécurité, chacun sait ce qui va se passer, ne vous tuez pas, ça serait gentil. « Miss, vous devez signer la » « oui, oui » « et puis ajouter votre numéro de tel ». Ben oui, je suis la seule fille sur la plateforme (enfin dehors, dans les bâtiments ou on dort il y a le personnel des cuisines, souvent féminin), alors forcement, j’ai droit a quelques blagues. Et c’est parti, sur le rig floor, c’est a dire la ou se trouve le trou pour le puits, tout est recouvert de boue, j’évite de trébucher sur quelque chose, ça fait mal (ça m’est encore arrive il y a 3 jours). On s’active, on met les outils dans le puits en priant pour que tout se passe bien. Comme une plateforme c’est 250 000$ par jour, ce serait ce que pour l’installation, si je perds une heure, le client est furieux, c’est 25 000$ partis en fumée et retombe sur ma boite (et donc sur moi, fatalement). Heureusement au milieu de tout ce stress, il y a toujours quelqu’un pour faire une blague. Ou me demander mon prénom, papoter un peu, ca détend et ça rend le boulot nettement plus agréable. Et puis, tout autour, il y a les drill pipes. Les drill pipes, ce sont des grands tubes de métal qui font 30m de long pour une dizaine de centimètre de diamètre. Il y a plusieurs dizaines, peut être une centaine, organises par rangées, alignées les uns a cote des autres. Et ces grands tubes sont étonnamment assez flexible, donc avec le vent qui balaye toujours le drill floor, les drills pipes se mettent en mouvement, s’entrechoquent, et semblent à la fois chanter et danser. Jusqu’au moment ou vraiment ils chantent un peu trop fort et danse un peu trop la samba et la ils ont l’air de manque de se briser sur vous. Heureusement, c’est du solide.
Ah, il faut que je vous raconte le drill. C’est quoi le drill, c’est comme une alerte au feu, sauf que sur une plateforme ça se passe une fois par semaine pour des raisons très variées, juste pour s’entraîner. Dans les années 90, une plateforme a fondue/exploser en mer du nord. Bilan, 200 morts sur les 260 personnes présentes. Depuis, ils sont un tantinet susceptibles sur la sécurité. Du coup, le dimanche matin, hurlement dans les oreilles, ils racontent une histoire rocambolesque d’alerte au gaz dans telle ou telle section, et de feu dans telle partie. Et tout le monde a rendez vous au canots de survie. La encore, ayant le sens d’orientation d’une huître, je suis la foule, me fait pointe et vais me mettre soit en rang, soit on embarque tous dans les canots de sauvetages. Ceux-ci on d’ailleurs bien évolues depuis le Titanic. Ils sont maintenant orientes a 45degres en plongeant dans la mer. Du coup, pour les mettre à l’eau, ils lâchent tout et le canot plonge sous l’eau, remonte puis flotte (il est étanche bien sur). Puis, toutes les 5 min, ils nous expliquent gentiment ou en est l’histoire qu’ils ont invente pour simuler une catastrophe. Plus personne n’écoute, tout le monde dort dans le canot ou papote avec le voisin.
Et puis la mer du nord, c’est d’abord des tempêtes. J’en ai déjà connues deux depuis le début de l’hiver, et je vais sans doute en voir encore quelques unes d’ici l’été. Et moi, les tempêtes, j’aime beaucoup. Apres quelques jours d’attente, « attention, le temps va monter d’ici quelques jours », ça y est, elle est la. Quand on regarde par les hublots, la mer, d’habitude si calme et bleue, est dechainee et étonnement si sombre qu’elle en devient noire et blanche. Et lorsque l’on sort, il faut être prêt, ne rien avoir dans les mains car on a besoin des deux pour s’accrocher a tous les points qui passent, pour ne pas se faire projeter contre la rambarde ou le mur. Lors de mes deux tempêtes, j’étais sur des plateformes, c'est-à-dire de très très grosses structures qui sont fixées en plusieurs points au fond de la mer, contrairement aux flotteurs qui ont un système pour compenser des vagues, et qui bougent donc toujours un peu. Les plateformes, ça bouge pas, n’oscille même pas. Sauf pendant les tempêtes. On oscille, se fait gentiment bercer par les vagues, en ayant foi dans les gentils ingénieurs qui ont conçus la plateforme pour résister. Tout va bien, jusqu'au moment ou les vagues sont si hautes, qu'elles heurtent le pont inferieurs, faisant un bruit enorme et tout trembler. Assez efrayant.
Parfois le travail s’arrête, mais parfois c’est a moi de travailler. Et me voila dehors, en plein vent, avec mes opérateurs, en train de tenter de faire notre boulot mais surtout de ne pas se mettre face au vent et a la pluie, sinon ça fait comme de la grêle qui vous arrive très vite et très fort en pleine face. Pas très agréable. Il m’est aussi arrive de me retrouver face au vent a vouloir descendre un escalier. Impossible. J’ai du demander a mes opérateurs de me pousser pour descendre, je n’avais pas la force sinon.
Voila, c’était quelques petits exemple de vie sur plateforme. 🙂
bon, alors ce n'est pas tout a fait un voyage touristique, mais c'est un monde un peu particulier, alors bon, pourquoi pas...
“Ca y est, tu prends l’avion dans deux heures direction le Danemark pour ton premier voyage offshore.” “Ok, pas de problème”. J’essaye d’avoir l’air cool et relaxée mais en fait je suis toute excitée, je vais enfin savoir ce que c’est que la vie offshore!! Depuis des mois que je travaille, je n’ai pas encore eu le droit d’y aller mais maintenant c’est mon tour. Chouette.
Je me suis bien entraînée. Comme le veut la loi norvégienne, j’ai fait ma semaine de “offshore survival”. Je me suis bien marre, notamment lors de la séance d’évacuation de l’helico qui coule. On est accroche par une ceinture de sécurité, en combinaison de survie, et une carcasse d’helico s’enfonce dans une piscine, puis brusquement se retourne. Le tout est de décrocher sa ceinture, la tête en bas, garder la main sur le rebord de la vitre, pousser celle ci et une fois qu’elle est retirée, se glisser au travers pour remonter a la surface de l’eau. Mieux que Disney Land. Il y a aussi eu la séance de lutte contre le feu ou l’entraînement a l’hélitreuillage depuis les eaux glacées de la mer du nord ou au retournement de canot de survie. J’avais l’impression d’être Indiana Jones, j’ai a-do-re.
Bon, je suis prête, je monte dans l’helico. Je regarde les autres faire, les copie, ne veut pas avoir l’air de celle qui est nouvelle. Bien harnachée dans mon helico, en combinaison orange fluo de survie, je sens tout d’un coup que ça oscille autour. Tout devient moins stable, on décolle. J’ai les yeux fixes dehors, la vue sur la mer est magnifique. Mes voisins lisent ou somnolent, blases du spectacle. De mon cote, moi qui adore voler, je me régale. J’espère voir des baleines, mais non, peut être un jour. Et puis, tout un coup, un point se détache de l’horizon, une petite flamme. Puis grossis, grossis, je discerne une grosse structure de fer, plusieurs étages, un foutoir indescriptible, pas un centimètre qui semble libre. Sauf la piste d’atterrissage. Hop, je suis les autres, m’arrange pour de ne pas me faire scalper par les pales de l’helico, attrape mon sac et rentre dans le bâtiment.
Ensuite, l’arrivée sur une plateforme offshore est toujours un peu pareil : Le gentil monsieur, « safety officer », me fait faire le tour du propriétaire pour que je me repère. Au début, ça va toujours bien, la cantine est la, la salle fumeur (très important !) par ici. Ca va, je suis encore. Bon, mettez vos bleus de travail (ici orange, au cas ou on tombe a l’eau, c’est plus facile a repérer que du bleu), chaussures de sécurité, casque, lunettes, gants, on va dehors. Allez allez, cette fois, tu fais attention a ce que l’on te dit, tu suis bien, tu fais pas ta fille dénuée de sens de l’orientation. Et plof, à chaque fois c’est pareil. Bon, par la, on sort des salles pour se changer, la vous aller a droite, puis un peu a gauche, entre les deux containers, on se faufilent, on monte un petit escalier, la c’est l’accès au drill floor, deux fois a gauche, on contourne un autre container, une benne, la c’est le centre de tri des déchets, monte 3 marches en descend 8, en remonte 5, bizarrement on ne se retrouve pas au même étage, la c’est le pipe deck, le sailor deck, main deck, chai-plus-trop-quoi deck, passe devant les bateaux de survie et hop, « vous voyez, la c’est de nouveau l’entrée des salles pour se changer, c’est facile ». Et hop, j’ai encore rien compris, je vais encore me perdre. Tant pis.
Ah, il faut que je vous précise mon métier. Je suis ingénieur de terrain en évaluation de réservoir. C’est un titre un peu pompeux qui signifie que lorsque les compagnies pétrolières on besoin de savoir ce qu’il y a dans le puits, soit au début, pour savoir s’il y a du pétrole et quelle quantité, soit après, pour savoir si le puits est toujours en bon état, et bien pour tout ça, ils font appel a moi (enfin, mes collègues et moi). La loi norvégienne fait qu’il doit toujours y avoir deux personnes pour un travail, un de jour, de 7h a 19h et l’autre de nuit.
Première tache après le tour safety-pour-me-perdre, trouver mon équipe, l’ingénieur de nuit/jour, repérer ou sont mes équipements, aller dire un bonjour au boss de la plateforme, m’entendre dire que oui, bien sur, la mission est urgente, mais en fait vous allez pas bosser avant 3 jours. Bon, très bien, 3 jours pour préparer les outils, aller à la gym, faire des UV et voir des films. Ah oui parce que les plateformes norvégiennes, c’est du 3 étoiles. Saumon à tous les repas, salle de sport, sauna, cabine d’UV, etc.… C’est la classe quoi. Donc on passe le temps. Je vais une fois par jour a la réunion de la plateforme avec tous acteurs du puits. Ils parlent tous norvégien. Moi pas. Tant pis, je demande un résume a la fin au boss qui 70% est « on est bloques ». Ah oui, parce qu’un puits pétrolier, c’est tout le temps bloque. Ils creusent le puits, ils coincent la tête foreuse. On met nos outils dans le puits, on ne peut pas les ressortir. Ils installent des tubes de métal pour consolides le puits, puis ne peuvent plus les enlever. Bref, ils sont tout le temps coinces.
Et puis, un jour, « bon, le puits est a vous en fin d’après midi ». Youpi, je vais enfin pouvoir bosser. Et après 3 ou 5 jours d’inactivité presque complète, c’est le rush. Et ce qu’on ne pouvait pas obtenir en 4 jours, hop, tout se débloque par magie en 10min. On devient « prioritaire ». Magnifique mot pour dire qu’enfin les choses vont avancer. La grue, la grue, nos outils en priorité. Et puis les équipements. Bon, réunion de sécurité, chacun sait ce qui va se passer, ne vous tuez pas, ça serait gentil. « Miss, vous devez signer la » « oui, oui » « et puis ajouter votre numéro de tel ». Ben oui, je suis la seule fille sur la plateforme (enfin dehors, dans les bâtiments ou on dort il y a le personnel des cuisines, souvent féminin), alors forcement, j’ai droit a quelques blagues. Et c’est parti, sur le rig floor, c’est a dire la ou se trouve le trou pour le puits, tout est recouvert de boue, j’évite de trébucher sur quelque chose, ça fait mal (ça m’est encore arrive il y a 3 jours). On s’active, on met les outils dans le puits en priant pour que tout se passe bien. Comme une plateforme c’est 250 000$ par jour, ce serait ce que pour l’installation, si je perds une heure, le client est furieux, c’est 25 000$ partis en fumée et retombe sur ma boite (et donc sur moi, fatalement). Heureusement au milieu de tout ce stress, il y a toujours quelqu’un pour faire une blague. Ou me demander mon prénom, papoter un peu, ca détend et ça rend le boulot nettement plus agréable. Et puis, tout autour, il y a les drill pipes. Les drill pipes, ce sont des grands tubes de métal qui font 30m de long pour une dizaine de centimètre de diamètre. Il y a plusieurs dizaines, peut être une centaine, organises par rangées, alignées les uns a cote des autres. Et ces grands tubes sont étonnamment assez flexible, donc avec le vent qui balaye toujours le drill floor, les drills pipes se mettent en mouvement, s’entrechoquent, et semblent à la fois chanter et danser. Jusqu’au moment ou vraiment ils chantent un peu trop fort et danse un peu trop la samba et la ils ont l’air de manque de se briser sur vous. Heureusement, c’est du solide.
Ah, il faut que je vous raconte le drill. C’est quoi le drill, c’est comme une alerte au feu, sauf que sur une plateforme ça se passe une fois par semaine pour des raisons très variées, juste pour s’entraîner. Dans les années 90, une plateforme a fondue/exploser en mer du nord. Bilan, 200 morts sur les 260 personnes présentes. Depuis, ils sont un tantinet susceptibles sur la sécurité. Du coup, le dimanche matin, hurlement dans les oreilles, ils racontent une histoire rocambolesque d’alerte au gaz dans telle ou telle section, et de feu dans telle partie. Et tout le monde a rendez vous au canots de survie. La encore, ayant le sens d’orientation d’une huître, je suis la foule, me fait pointe et vais me mettre soit en rang, soit on embarque tous dans les canots de sauvetages. Ceux-ci on d’ailleurs bien évolues depuis le Titanic. Ils sont maintenant orientes a 45degres en plongeant dans la mer. Du coup, pour les mettre à l’eau, ils lâchent tout et le canot plonge sous l’eau, remonte puis flotte (il est étanche bien sur). Puis, toutes les 5 min, ils nous expliquent gentiment ou en est l’histoire qu’ils ont invente pour simuler une catastrophe. Plus personne n’écoute, tout le monde dort dans le canot ou papote avec le voisin.
Et puis la mer du nord, c’est d’abord des tempêtes. J’en ai déjà connues deux depuis le début de l’hiver, et je vais sans doute en voir encore quelques unes d’ici l’été. Et moi, les tempêtes, j’aime beaucoup. Apres quelques jours d’attente, « attention, le temps va monter d’ici quelques jours », ça y est, elle est la. Quand on regarde par les hublots, la mer, d’habitude si calme et bleue, est dechainee et étonnement si sombre qu’elle en devient noire et blanche. Et lorsque l’on sort, il faut être prêt, ne rien avoir dans les mains car on a besoin des deux pour s’accrocher a tous les points qui passent, pour ne pas se faire projeter contre la rambarde ou le mur. Lors de mes deux tempêtes, j’étais sur des plateformes, c'est-à-dire de très très grosses structures qui sont fixées en plusieurs points au fond de la mer, contrairement aux flotteurs qui ont un système pour compenser des vagues, et qui bougent donc toujours un peu. Les plateformes, ça bouge pas, n’oscille même pas. Sauf pendant les tempêtes. On oscille, se fait gentiment bercer par les vagues, en ayant foi dans les gentils ingénieurs qui ont conçus la plateforme pour résister. Tout va bien, jusqu'au moment ou les vagues sont si hautes, qu'elles heurtent le pont inferieurs, faisant un bruit enorme et tout trembler. Assez efrayant.
Parfois le travail s’arrête, mais parfois c’est a moi de travailler. Et me voila dehors, en plein vent, avec mes opérateurs, en train de tenter de faire notre boulot mais surtout de ne pas se mettre face au vent et a la pluie, sinon ça fait comme de la grêle qui vous arrive très vite et très fort en pleine face. Pas très agréable. Il m’est aussi arrive de me retrouver face au vent a vouloir descendre un escalier. Impossible. J’ai du demander a mes opérateurs de me pousser pour descendre, je n’avais pas la force sinon.
Voila, c’était quelques petits exemple de vie sur plateforme. 🙂
Récit de notre voyage à Cuba (25 décembre-4 janvier) English translation pending
Salut, nous revenons de 10 jours à Cuba, c'est ultra rapide, trop rapide mais quand on a pas le choix...on fait avec.
Nous allons essayer de résumer et de contribuer humblement et modestement aux prochains voyages des routards.
Nous essayons ainsi de répondre à de nombreuses questions que l'on peut se poser et que nous nous sommes posés avant le départ.
Tout d'abord, bien que la période de noël soit hyper touristique rien de comparable à la France, c'est même cool. La météo fut parfaite, on eu de la chance, même les cubains soulignés l'extrême chaleur pour la saison. A part 2 jours, mais bon.... Nous avons loué une voiture à partir de la France ainsi que 3 nuits d'hôtels que je décrirai plus bas, via Novela Travel, rapide, super sympa et sérieux. Nous avons également réservé 2 nuits dans une casa à notre arrivée, pour ne pas galérer avec les valises à 21h dans la Havane. Entre parenthèse aucun problème à la douane pour la destination d'arrivée, nous avions inscrit casas particular sur la carte et basta.
Donc après une bonne nuit de sommeil le premier jour visite de La Havane,
jour 2: matin loc de la voiture, un peu de Havane et cap vers Vinales. Arrêt à Pinar del rio et 2 nuits à Vinales, super bien. jour 3: vinales, balade a cheval, roulage de cigare chez un campesino, dégustaion, rhum, café...le top jour 4: route direct vers cienfuegos, assez long, en plus on a crevé... arrêt vers 15h à cienfuegos pour quelques heures et cap vers Trinidad, toujours avant la nuit car risqué de conduire de nuit. Jour 5: matin balade dans Trinidad, se perdre dans les rues est indispensable, lachez les guides. repas et AM à playa Ancon, eau chaude, grand soleil, la vie quoi... Jour 6: balade en train dans la vallée de los Ingenios, pas mal, à faire, le retour plus épique, la loco était en surchauffe et on a du laisser le dernier wagon en route pour finir les derniers km tranquille...un bon moment le soir fête du 31 à la casa de la musica de Trinidad, en plein air, à ne louper sous aucun prétexte, même pour les supers danseurs comme moi :) Jour 7: départ pour Cayo Santa Maria, via Santa Clara, par Topes de Collantes, jolie mais un peu long et route défoncée la plupart du temps. Arrêt impératif au sanctuaire du Che et direction le cayo pour nos premières nuits d'hôtel à Las Brujas. on voulait quand même se faire plaisir pour les vacances. Bonne situation, bouffe pas top, mais on s'en fout, et plage jolie, sauf qu'il y avait des méduses partout. L'hotel a quand même oublié de faire la résa donc on a attendu 1h pour être fixé. Jour 8: vent, pluie, froid, journée de M... perdue. On a donc essyé sauna, hamman dans les hôtel all incluse des alentours mais on s'est fait refouler à chaque fois. Jour 9: même tps alors départ tôt pour profiter de LA Havane, 4h de route, installation au Nacional, pour la dernière nuit (oui je sais on a craqué), mais pas mal de dormir dans un "musée", mais bon rien d'exeptionnel, un peu usine, mais un cadre à la Al Capone qui mérite, au moins de visiter. Ce serait à refaire, pour une belle nuit à la Havane je choisirai le Conde de Villanueva, surtout comme nous, en couple. Ah oui on a rendu la voiture aussi. Jour 10: dernier jour à la Havane, balade, balade et balade. départ pour Madrid vers 00h00.
Voilà notre périple, un peu speed, mais en 10 jours c'est le minimum syndical (sans mauvais jeu de mots).
Pour conduire rien de méchant, faire attention aux trous parfois, éviter la nuit, et prendre des autostopeur san spb, super rencontre, ça évite de se perdre, et surtout ça rend vraiment service aux nombreux cubains qui attendent au bord des routes.
Pour les casas: le routard et le lonely, surtout le routard et jamais déçu. A la havane chez david y lidia Diaz à Centro havane, qui parle français. Ensuite ils nous a indiqué et réservé notre casas à Vinales. Une super adresse, inoubliable: chez Yiya: candeleria Negrin: calle nodarse n°10, (048)79-33-63 A Trinidad, grace au routard chez Sara Sanjuan Alvarez, je t'enverrai le num demain si ça t'intéresse. Là aussi super. Ne pas hésiter de tourner dans trinidad car il y a des casas exceptionnelles, ne pas s'emballer à la première. Tournez un peu en ville pour faire votre choix. Dans toutes les casas PDJ excellent, copieux et le repas du soir à tomber, compter entre 20 et 30 CUC la nuit/chambre, selon la ville et la période, 3 et 4 CUC le pdj/pers et 6-10 CUC/pers le diner. ne pas hésiter, on tchatche, boit l'apéro, rencontre d'autres routards, c'est l'idéal pour une première immersion. Et l'accueil est EXCEPTIONNEL.
Le plan des casas est le meilleur: super maison, propre, idéalement placé, et bon marché.
Ne pas écouter les jineteras (rabatteurs) qui sont prêts à vous raconter n'importe quoi pour vous attirer chez eux ou des proches. On a eu droit sur la route La Havane-Pinar del rio au speech qu'une épidémie de dengue avait infesté Vinales, qui était en quarantaine, et qu'il valait mieux rester à Pinar que de finir les vacances à l'hôpital. On a douté un moment, on avait même trouvé une casa à Pinar comme par hasard. En tout cas ça a bien fait rire Yiya à Vinales. N'avaler donc pas n'importe quoi.
Emporter beaucoup de bonbons, feutres et crayons pour les enfants, ne pas hésiter, et du savon, parfums...pour les plus grands.
Enfin le voyage avec AIR EUROPA Paris-Madrid-La havane, s'est super bien déroulé. Surtout qu'on avait une heure au retour à Paris pour prendre notre correspondance pour Bastia, il ne fallait pas se louper à 21h00!!!!
Bon j'arrête mon roman, vous comprendrez que nous avons passé un séjour, trop court mais exceptionnel. N'hésitez pas si vous avez d'autres questions et bon voyage.
A plus
Manu
Tout d'abord, bien que la période de noël soit hyper touristique rien de comparable à la France, c'est même cool. La météo fut parfaite, on eu de la chance, même les cubains soulignés l'extrême chaleur pour la saison. A part 2 jours, mais bon.... Nous avons loué une voiture à partir de la France ainsi que 3 nuits d'hôtels que je décrirai plus bas, via Novela Travel, rapide, super sympa et sérieux. Nous avons également réservé 2 nuits dans une casa à notre arrivée, pour ne pas galérer avec les valises à 21h dans la Havane. Entre parenthèse aucun problème à la douane pour la destination d'arrivée, nous avions inscrit casas particular sur la carte et basta.
Donc après une bonne nuit de sommeil le premier jour visite de La Havane,
jour 2: matin loc de la voiture, un peu de Havane et cap vers Vinales. Arrêt à Pinar del rio et 2 nuits à Vinales, super bien. jour 3: vinales, balade a cheval, roulage de cigare chez un campesino, dégustaion, rhum, café...le top jour 4: route direct vers cienfuegos, assez long, en plus on a crevé... arrêt vers 15h à cienfuegos pour quelques heures et cap vers Trinidad, toujours avant la nuit car risqué de conduire de nuit. Jour 5: matin balade dans Trinidad, se perdre dans les rues est indispensable, lachez les guides. repas et AM à playa Ancon, eau chaude, grand soleil, la vie quoi... Jour 6: balade en train dans la vallée de los Ingenios, pas mal, à faire, le retour plus épique, la loco était en surchauffe et on a du laisser le dernier wagon en route pour finir les derniers km tranquille...un bon moment le soir fête du 31 à la casa de la musica de Trinidad, en plein air, à ne louper sous aucun prétexte, même pour les supers danseurs comme moi :) Jour 7: départ pour Cayo Santa Maria, via Santa Clara, par Topes de Collantes, jolie mais un peu long et route défoncée la plupart du temps. Arrêt impératif au sanctuaire du Che et direction le cayo pour nos premières nuits d'hôtel à Las Brujas. on voulait quand même se faire plaisir pour les vacances. Bonne situation, bouffe pas top, mais on s'en fout, et plage jolie, sauf qu'il y avait des méduses partout. L'hotel a quand même oublié de faire la résa donc on a attendu 1h pour être fixé. Jour 8: vent, pluie, froid, journée de M... perdue. On a donc essyé sauna, hamman dans les hôtel all incluse des alentours mais on s'est fait refouler à chaque fois. Jour 9: même tps alors départ tôt pour profiter de LA Havane, 4h de route, installation au Nacional, pour la dernière nuit (oui je sais on a craqué), mais pas mal de dormir dans un "musée", mais bon rien d'exeptionnel, un peu usine, mais un cadre à la Al Capone qui mérite, au moins de visiter. Ce serait à refaire, pour une belle nuit à la Havane je choisirai le Conde de Villanueva, surtout comme nous, en couple. Ah oui on a rendu la voiture aussi. Jour 10: dernier jour à la Havane, balade, balade et balade. départ pour Madrid vers 00h00.
Voilà notre périple, un peu speed, mais en 10 jours c'est le minimum syndical (sans mauvais jeu de mots).
Pour conduire rien de méchant, faire attention aux trous parfois, éviter la nuit, et prendre des autostopeur san spb, super rencontre, ça évite de se perdre, et surtout ça rend vraiment service aux nombreux cubains qui attendent au bord des routes.
Pour les casas: le routard et le lonely, surtout le routard et jamais déçu. A la havane chez david y lidia Diaz à Centro havane, qui parle français. Ensuite ils nous a indiqué et réservé notre casas à Vinales. Une super adresse, inoubliable: chez Yiya: candeleria Negrin: calle nodarse n°10, (048)79-33-63 A Trinidad, grace au routard chez Sara Sanjuan Alvarez, je t'enverrai le num demain si ça t'intéresse. Là aussi super. Ne pas hésiter de tourner dans trinidad car il y a des casas exceptionnelles, ne pas s'emballer à la première. Tournez un peu en ville pour faire votre choix. Dans toutes les casas PDJ excellent, copieux et le repas du soir à tomber, compter entre 20 et 30 CUC la nuit/chambre, selon la ville et la période, 3 et 4 CUC le pdj/pers et 6-10 CUC/pers le diner. ne pas hésiter, on tchatche, boit l'apéro, rencontre d'autres routards, c'est l'idéal pour une première immersion. Et l'accueil est EXCEPTIONNEL.
Le plan des casas est le meilleur: super maison, propre, idéalement placé, et bon marché.
Ne pas écouter les jineteras (rabatteurs) qui sont prêts à vous raconter n'importe quoi pour vous attirer chez eux ou des proches. On a eu droit sur la route La Havane-Pinar del rio au speech qu'une épidémie de dengue avait infesté Vinales, qui était en quarantaine, et qu'il valait mieux rester à Pinar que de finir les vacances à l'hôpital. On a douté un moment, on avait même trouvé une casa à Pinar comme par hasard. En tout cas ça a bien fait rire Yiya à Vinales. N'avaler donc pas n'importe quoi.
Emporter beaucoup de bonbons, feutres et crayons pour les enfants, ne pas hésiter, et du savon, parfums...pour les plus grands.
Enfin le voyage avec AIR EUROPA Paris-Madrid-La havane, s'est super bien déroulé. Surtout qu'on avait une heure au retour à Paris pour prendre notre correspondance pour Bastia, il ne fallait pas se louper à 21h00!!!!
Bon j'arrête mon roman, vous comprendrez que nous avons passé un séjour, trop court mais exceptionnel. N'hésitez pas si vous avez d'autres questions et bon voyage.
A plus
Manu
Samana ou Punta Cana? English translation pending
Bonjour, je prévois partir en république dominicaine pour le 16 février 2008.
J'hésite entre samana et punta cana....
Je suis jamais allée dans le sud c'est mon premier voyage, donc j'amerais connaitre la plus belle place et les differences entre les deux.
Merci🙂
Je suis jamais allée dans le sud c'est mon premier voyage, donc j'amerais connaitre la plus belle place et les differences entre les deux.
Merci🙂
Mauritanie: y aller ou pas? English translation pending
Bonjour tlm
je reviens d'un voyage Maroc-mauritanie-sénégal, j'ai vendu ma voiture a Nkt à mi-décembre, je n'étais plus en Mauritanie le 24 décembre.
Première chose, malgré les problèmes de la seule route d'accès, ce serais dommage de renoncer à un voyage en Afrique.
Je conseillerais aux touristes de se réunir en quelques véhicules et de traverser sans trop tarder la Mauritanie, pays, qui ne m'as pas laissé une grande impression ( navré). Conseil 1 arret à Nouadhibou si vous arrivez l'après-midi à la frontière, sinon, autre étape Nkt, ensuite Mali ou Sénégal.
Actuellement, si il n'y pas d'autres "événements", je ne pense pas que l'on risque plus en Mauritanie que dans un autre endroit en ce monde. Bien sur pour les amateurs de grandes virées désertiques en 4X4, le Sahara d'Est en Ouest est devenu risqué. Dommage! Mais c'est comme ça.
Ce message pour souhaiter bon vent à tous et toutes, et vous dire, que si c'était possible, je repartirais demain.
Espérons que la route mauritanienne sera toujours ouverte, c'est un lien superbe entre l'européen et l'africain, tout le monde à y gagner!
Changement d'avis total au sujet de l'Inde English translation pending
Voilà cela fait à peu près un an depuis que j'ai vu l'emission Pékin Express je me suis pris de passion pour ce pays qu'est l'Inde .
J'avais vraiment l'intention de partir 15 jour un mois en Inde du Sud mais après plusieurs lecture de blog ( principalement http://lolotte.travelblog.fr/ )je me suis rendu compte que les Indiens n'en ont strictement rien à faire des touristes et ne cherche qu'à soutirer de l'argent et arnaquer les touristes . Il doit surement exister des indiens qui ne doive pas être trp cupide mais bon . Je comptais faire mon premier vrai voyage en solitaire mais ce blog m'a vraiment un peu effrayé non pas sur le pays mais sur les gens .
Voilà je cois que je vais essayer de trouver une destination plus facile pour mon premier voyage
J'avais vraiment l'intention de partir 15 jour un mois en Inde du Sud mais après plusieurs lecture de blog ( principalement http://lolotte.travelblog.fr/ )je me suis rendu compte que les Indiens n'en ont strictement rien à faire des touristes et ne cherche qu'à soutirer de l'argent et arnaquer les touristes . Il doit surement exister des indiens qui ne doive pas être trp cupide mais bon . Je comptais faire mon premier vrai voyage en solitaire mais ce blog m'a vraiment un peu effrayé non pas sur le pays mais sur les gens .
Voilà je cois que je vais essayer de trouver une destination plus facile pour mon premier voyage
Préparation d'un voyage à vélo au Tibet English translation pending
Bonjour,
je suis un débutant dans la préparation de voyage en vélo.
J'ai une passion qui est le tibet et j'ai le désire de partir jusque là-bas en vélo. Mais le problème est que je ne sais pas vraiment par oµ commencer pour entamer cette aventure. Il y a tellement de choses à penser que je ne sais pas par oµ démarer. Je sollicite donc votre aide et votre expérience. Merci à vous pour vous futurs conseils.
J'ai une passion qui est le tibet et j'ai le désire de partir jusque là-bas en vélo. Mais le problème est que je ne sais pas vraiment par oµ commencer pour entamer cette aventure. Il y a tellement de choses à penser que je ne sais pas par oµ démarer. Je sollicite donc votre aide et votre expérience. Merci à vous pour vous futurs conseils.
Vos projets de voyage à vélo pour 2008? English translation pending
Tout d'abord je vous souhaite une bonne année pleines de projets...et de réalisations.
Ce serait sympa, en quelques lignes, de nous exposer vos projets. Pour nous en 2008 nous avons dans les "cartons":
-Un circuit en famille dans la province de l'Aragon en Espagne pendant les vacances de Pâques.
- 4 ou 5 semaines en Turquie, toujours avec les enfants, avec un circuit dans les Cappadoces et sur les bords de la mer noire (il parait qu'il fait moins chaud ici en été!!!)
A bientôt Pierre
Ce serait sympa, en quelques lignes, de nous exposer vos projets. Pour nous en 2008 nous avons dans les "cartons":
-Un circuit en famille dans la province de l'Aragon en Espagne pendant les vacances de Pâques.
- 4 ou 5 semaines en Turquie, toujours avec les enfants, avec un circuit dans les Cappadoces et sur les bords de la mer noire (il parait qu'il fait moins chaud ici en été!!!)
A bientôt Pierre
Land 110, équipement et prix English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en préparation de voyage. Comme je l'ai dit dans d'autres post, nous cherchons un 4X4, avec remorque pour transporter notre matériel de spectacle. Nous penchons pour un land, 110 wagon. Sur différents mails, je lis que ces véhicules sont rares et hors de prix. Or sur certains sites de vente, je trouve des land 110 à moins de 15000 euros avec moins de 100 000 Km, voir moins de 13 000. Je me dis donc que je n'ai pas toutes les infos. Mais comme je n'y connais pas grand chose, je ne sais pas trop ce qui me manque. Je pense notamment à la motorisation, la puissance, l'équipement minimum. N'importe quel land est il capable de partir sur les routes du monde ? Sachant que le but n'est pas s'échapper sur les chemins en permanance, mais de tirer passager et remorque... Pour affiner mes recherches, avez vous des conseils ? Merci Marion
www.cirk.fr
Nous sommes en préparation de voyage. Comme je l'ai dit dans d'autres post, nous cherchons un 4X4, avec remorque pour transporter notre matériel de spectacle. Nous penchons pour un land, 110 wagon. Sur différents mails, je lis que ces véhicules sont rares et hors de prix. Or sur certains sites de vente, je trouve des land 110 à moins de 15000 euros avec moins de 100 000 Km, voir moins de 13 000. Je me dis donc que je n'ai pas toutes les infos. Mais comme je n'y connais pas grand chose, je ne sais pas trop ce qui me manque. Je pense notamment à la motorisation, la puissance, l'équipement minimum. N'importe quel land est il capable de partir sur les routes du monde ? Sachant que le but n'est pas s'échapper sur les chemins en permanance, mais de tirer passager et remorque... Pour affiner mes recherches, avez vous des conseils ? Merci Marion
www.cirk.fr
Vol Paris-Phuket avec Singapore Airlines English translation pending
Bonjour à tous
Je compte partir mi avril avec mon épouse et mes deux enfants (petits) pour 2 semaines à Phuket. Sur les différents moteurs de recherche, j'ai trouvé de bons prix avec Singapore airlines via singapore (750 € TTC en moyenne par personne). Qu'en pensez vous ? Avez vous eu l'occasion de prendre cette compagnie qui est très bien classée par le site Skytraxx ? Que epnsez vous d'une halte à singapore au lieu de bangkok ?
Merci de vos infos
Je compte partir mi avril avec mon épouse et mes deux enfants (petits) pour 2 semaines à Phuket. Sur les différents moteurs de recherche, j'ai trouvé de bons prix avec Singapore airlines via singapore (750 € TTC en moyenne par personne). Qu'en pensez vous ? Avez vous eu l'occasion de prendre cette compagnie qui est très bien classée par le site Skytraxx ? Que epnsez vous d'une halte à singapore au lieu de bangkok ?
Merci de vos infos
Attention: arnaque d'une Française de 40 ans à Bangkok et Pattaya! English translation pending
ATTENTION A CETTE FRANCAISE QUI DEPOUILLE LES FRANCAIS A BANGKOK ET PATTAYA AVEC SES BESOINS D'EMPRUNTER DE L'ARGENT
DANS L'URGENCE POUR SA SITUATION DESEPERE DE RENTRER EN FRANCE, MARI EN PRISON, S'EST FAIT VOLER TOUS SES PAPIERS.OU AUTRES..ETC...ET J'EN PASSE !!!!
et oui, encore un de plus comme moi qui viens de se faire avoir par cette francaise de 40ans, brune, cheveux court, d'apparence tout a fait classique et banal
au bord des larmes..."are you french???avec son accent pourri, je lui ai dit oui, et c'etait parti avec son histoire que son mari s'est fait aggresse a pattaya,
qu'il est en prison,
qu'elle doit payer la caution pour le faire sortir, , , etc 10.000 bahts...que l'ambassade ne peux pas l'aider...etc bla bla bla...tout cela a l'air ridicule
avec le recul mais sur le coup elle etait tres plausible dans les moindre details, a bord de craque, que ses vacanses sont finis...retour force, elle avait tout
tout de credible. tres maline et intelligente je dois dire, manipulatrice a souhait, la pauvre on ne va pas la laisser dans cette situation comme ca, bref
je lui ai donne 12.000 bahts soit 275 euros !!!! en pensant faire qq chose de bien pour qq'un dans l'urgence....elle m'a donne une adresse, avec un faux numero ...
faux email..que j'ai decouvert apres bien sur - je me suis dit que ca sentait pas bon ???? apres qq recherche, j'ai vu sur le site de l'ambassade
qui avertissait les francais de cette fameuse arnaqueuse...
bref si vous la rencontrer, ne commencer pas avoir pitie et appeller direct la police pour touriste, efficace et serieuse !!!
ou l'ambassade de france directement, ca fait apparement des annees qu'elle sevit...et il est temps que ca s'arrete...
c'etait notre dernier apres un mois magnifique en thailande,
je suis bien degoute de m'avoir fait avoir comme un couillon!!! et surtout par une francaise.....🙁
Shanti India... Bombay, Jaisalmer, Benares... English translation pending
Mercredi 5 septembre: Jour J!!! Toutoubidou!!!!!!
Enfin il est arrivé ce fameux jour J...
Je monte dans l'avion, un tout nouveau boeing 777 avec télé privée et service nickel. Vol sans escale (jet airways Bruxelles Bombay et Delhi Bruxelles = 530€) 2h du mat', je sors rapidement de l'aéroport de Bombay... Je cherche Padmini des yeux, je connais Padmini via un site web: couchsurfing.com, elle m'accueille chez elle deux nuits gracieusement. Une jeune femme arrive, là voilà! Elle est accompagnée d'un ami ayant une voiture, et nous traversons la banlieue pour arriver chez elle, un joli appartement avec ses deux chats. On papote gaiement, je lui offre les pralines belges et je m'endors comme un bébé, reçue comme si j'étais une amie de longue date!!! C'est quand même incroyable de venir chercher à 2h du mat' à l'aéroport, qqun qu'on ne connait que d'un site web!
Jeudi 6/9 Je sors et vais me balader, faire qques courses, regarder la rue, les gens, j'en prends plein les sens... Je visite le vieux Shitala temple tout près de chez elle, et je rentre. On papote beaucoup, on se raconte, on s'apprecie
Vendredi 7/9 J'ai quitté Padmini le coeur lourd, son accueil fut formidable... En passant devant un net café j'imprime qques photos que j'ai faites hier au temple d'une femme et de sa fille, et vais les lui donner. Qu'est ce qu'elle est heureuse! Moi aussi!
Je prends un taxi (le sagouin qui m'arnaque...) et vais au Léopold café ou j'ai rendez vous avec Djoh, de Vf. Djoh est expat' ici, et en échange des bières blanche de Hoegaarden, il me donne mon ticket de train pour partir ce soir. Il arrive avec son pote Armand, bien sympas tous les deux. Je me bois un café glacé, et on se quitte déjà. Dans la rue les échoppes débordent sur les trottoirs, si bien qu'il est plus facile de marcher sur la rue. Les mendiants pululent dans ce quartier touristique... Je cherche à vendre un vieux argentique, je n'obtiens qu'une carte mémoire de 2GB en échange. J'ai 5Gb pour 9 semaines, ca devrait aller...
Je vais à la gare, VT station, en passant devant beaucoup de monument style anglais, dans le tumulte de la ville et de la circulation indienne, ca flashe. Dieu que j'ai chaud, mais hors de question que je me plaigne, trop heureuse d'être ici J'achète mon ticket de train pour la gare de Lokmanyatilak, d'ou part mon train pour Khandwa. Je monte dans le wagon de queue réservé aux femmes... Il y a du monde... Pas de place assise, je reste près de la porte pour avoir de l'air. (les portes des trains sont toujours ouvertes en Inde, c'est normal...) Des femmes continuent à monter... Le train démarre et je suis aussi coincée qu'une sardine dans une boite 100x trop petite... Bien sur je suis la seule touriste, on me regarde, on me sourit, je souris en retour, sachant à peine respirer au milieu de ces belles indiennes... Je les trouve vraiment toutes belles! En sari, salwar kemiz ou en jeans. Je suis d'ailleurs étonnée d'avoir vu autant de femmes habillées à l'occidentale à Bombay, bien plus que lors de mon dernier passage dans cette ville en 2003. Enfin j'arrive à Lokmanyatilak station, je parviens à sortir du wagon et je me retrouve saine et sauve sur le quai. Le trajet fut bien plus rapide que ce qu'on m'avait dit, me voilà arrivée 10x trop tôt. C'est pas grave, j'ai faim, et vais à la cantine de la gare. Je choisis un riz biryani aux légumes. Délicieux malgré plein d'épices bien hot... Une femme m'invite à sa table, elle parle bien l'anglais. Mariée (par amour, on est à Bombay, ca se fait plus qu'ailleurs) recemment, elle va dire bonjour à sa belle famille. Son gentil mari arrive, et comme nous prennons le même train, nous nous dirigeons sur le quai et continuons à papoter... Chouette, le train arrive et j'ai une couchette du dessus. J'aime celles du dessus, car ca ne me force pas à faire la conversation et je peux m'allonger de suite. Par contre j'ai les ventilo à 20 cm de ma tronche, et ils ne sont pas silencieux... J'essaie de dormir sans beaucoup de succès...
Enfin me voilà à Khandwa d'ou je vais prendre le bus pour Omkareshwar, mais d'abord, la consigne. Je dépose mon sac à dos au trois quart vide, et je prends un rickshaw pour le temple. Comment s'appelle-t-il? Dada Ji? Oki, allons au dada ji temple... 20 roupies, ca roule. (35cent)
La ville est toute petite, et si tôt le matin, toute calme, toute tranquille. Le temple n'est pas incroyable de beauté, mais il est très sacré. Je suis gentiment invitée à prier devant la tombe du saint homme. Comme je veux partir, une puja commence, (la puja est un rituel d'adoration, plus d'infos ici: http://www.elishams.org/Puja.html) Dans un gigantesque brazier, se consume des centaines de noix de coco, le prête chante, les fidèles l'accompagnent et frappent dans leurs mains aux rythmes dingues de deux gros tambours. La mantra (prière) qu'ils chantent est très belle... Quelle différence que d'écouter des mantras chez soi à la maison et dans l'ambiance d'un temple en Inde... Et comme la Parvat est très émotive, j'ai du mal à refreiner des sanglots... Les yeux mouillés de bonheur... Je suis en Inde, l'Inde profonde des villages, l'Inde que j'Aime et qui m'a tant manqué... Deux ans que je ne t'avais plus vue... Je remercie Dada Ji, Ganesh et tous ses potes, de me permettre d'être à nouveau dans ce pays adoré, et de connaître un moment de bonheur d'une telle intensité...
http://www.dailymotion.com/video/x3spg1_puja-au-dada-ji-temple_travel
En sortant, deux vieilles femmes ne me disent pas Namasté, mais "Hare Om", je leur répond de même "Hare Om" avec un grand sourire. Elles viennent vers moi, et je continue à sourire, rayonne de bonheur et elles le voient bien Malheureusement je ne parle pas hindi, alors après ces bonnes vibrations partagées, je m'en vais rejoindre le rickshaw wallah (conducteur de rickshaw) qui me ramène à la gare lentement, à travers le gros et bien tranquille village de Khandwa, vers la gare. Je reprends mon sac, et monte dans un bus pour Omkareshwar... Installée à une fenêtre (ouf) je regarde une mère dire aurevoir à son fils. Comme elle est belle... La peau marquée par l'âge et les cheveux grisonnants mais un regard tellement doux, tellement rempli d'amour... Après deux heures dans ce bus d'un autre âge, roulant sur des routes plus défoncées que ca, ca ne doit pas exister, j'arrive à ... Ah ben non, je ne suis pas à Omkareshwar, je dois encore prendre un tempo... Genre de rickshaw allongé de partout... Datant d'au moins 1950 si pas avant... 😏 Pour le faire démarrer, je vois un indien au volan, l'autre qui tire sur une corde sous le capot, pour lancer le moteur... Apparemment c'est normal, j'en vois un autre démarrer comme ca aussi
Bien serrée contre 15 autres personnes, on me regarde comme si j'avais une excroissance monumentale sur la figure... Enfin non, on me regarde normalement, je suis juste blanche aux yeux clairs... On m'offre des cacahouettes grillées, ca ne fait qu'accentuer mon impression d'être un bonobo dans une cage, mais non, c'est normal, tout le monde dans ce vieux tempo, mange des cacahouettes grillées... La route est tout aussi défoncée que tout à l'heure. On fait la conversation... Country? Belgium.... Maried? 😏 etc... Et 3/4 d'heure après, on arrive à destination: Omkareshwar.
Omkareshwar, je cherche la rue principale, n'ayant pas envie de demander à qqun ou sont les hotels... je monte une rue de terre seche bordée de petites gargottes... J'ai chaud, j'ai l'impression que mes 6 kilos de bagage en font 20... J'ai faim... Pas de pancake à l'horizon, je m'arrête et grignotte des samosas... Purée c'est hot!!!! Sont malades ces zouaves!!! Mais comment peuvent ils aimer ca??? En tout cas, ca dégage... Je me mouche dans les mains et me les lave... On me regarde en souriant comme pour dire... "C'est presque bien, encore un peu de pratique et ca ira" j'attrape mon petit sac et reprends la route... Je vois un guest house, le visite, mais quoi? 8€??? Non non non, c'est trop cher pour moi, j'veux pas l'air con, ni la télé... Plus loin je vois un panneau "Ganesh guest house", allons voir... Mon guide est vieux, donc pour les hotels, je me débrouille autrement... Il est mignon ce guest house, un autre voyageur est attablé. Je visite une chambre, assez grande, 150 roupettes, salle de bain nickel, vue sur la rivière Narmada super. En m'inscrivant dans le registre, je vois que Eli était là il y a 10 jours!!! Vivement que je la revoie!
Je m'installe, papote avec l'autre voyageur, et allons regarder le jeu qui se déroule sur la Narmada aujourd'hui... Une corde est tendue au dessus du fleuve, les candidats doivent s'accrocher et parcourir un bon 50 mètres, jusqu'a une gerbe de fleurs attachée à la corde, et ce sans utiliser leurs jambes. Le gagant recoit 2500 roupies, (45€), un mois de salaire pour beaucoup d'ouvriers. C'est marrant à voir tous ceux qui se casse la figure et qui tombe dans l'eau. Beaucoup ne savent pas nager, donc d'autres, installés dans des pneus(chambres à air plutôt) de camions, flottant sur la Narmada, regardent la scène et aident ceux qui en ont besoin.
Je ne fais pas grand chose ce pemier jour... Je pars sur l'île en forme de Om, entre la Khaderi et la Narmada, toutes deux rivières très sacrées, mais il commence à pleuvoir... Je me réfugie dans un chai chop, et reçois mes premières leçon d'hindi! Il n'y a pas grand monde qui parle l'anglais dans les environs... L'est chouette ce chai chop, et il pleut longtemps sans arrêt à fond la caisse. J'y reste donc longtemps, j'observe la tête des gens dont tout un groupe de brahmines habillés de blanc, ils rigolent a mon accent dans mes tentatives d'hindi, je rigole aussi Bien sur, j'ai toujours deux grands enfants, mariée depuis 20 ans mon mari n'aime pas l'Inde, et me laisse y aller seule régulièrement... Bien sur, si lui ou moi allons voir ailleurs, c'est le divorce, on se fait confiance. Yes
i'm a good woman!
C'est ce que je raconterai tout le long du voyage quand au pourquoi je suis seule...
Ce voyage ci m'aura fait prendre conscience d'une chose... Je prends de l'âge... Ce n'est plus des "hello sister" auxquels j'ai droit, mais des "hello mama" (vous verrez les djeunes! ca viendra + vite que vous ne le pensez héhéhé, pardon, shanti Parvat...)../...
Je monte dans l'avion, un tout nouveau boeing 777 avec télé privée et service nickel. Vol sans escale (jet airways Bruxelles Bombay et Delhi Bruxelles = 530€) 2h du mat', je sors rapidement de l'aéroport de Bombay... Je cherche Padmini des yeux, je connais Padmini via un site web: couchsurfing.com, elle m'accueille chez elle deux nuits gracieusement. Une jeune femme arrive, là voilà! Elle est accompagnée d'un ami ayant une voiture, et nous traversons la banlieue pour arriver chez elle, un joli appartement avec ses deux chats. On papote gaiement, je lui offre les pralines belges et je m'endors comme un bébé, reçue comme si j'étais une amie de longue date!!! C'est quand même incroyable de venir chercher à 2h du mat' à l'aéroport, qqun qu'on ne connait que d'un site web!
Jeudi 6/9 Je sors et vais me balader, faire qques courses, regarder la rue, les gens, j'en prends plein les sens... Je visite le vieux Shitala temple tout près de chez elle, et je rentre. On papote beaucoup, on se raconte, on s'apprecie
Vendredi 7/9 J'ai quitté Padmini le coeur lourd, son accueil fut formidable... En passant devant un net café j'imprime qques photos que j'ai faites hier au temple d'une femme et de sa fille, et vais les lui donner. Qu'est ce qu'elle est heureuse! Moi aussi!
Je prends un taxi (le sagouin qui m'arnaque...) et vais au Léopold café ou j'ai rendez vous avec Djoh, de Vf. Djoh est expat' ici, et en échange des bières blanche de Hoegaarden, il me donne mon ticket de train pour partir ce soir. Il arrive avec son pote Armand, bien sympas tous les deux. Je me bois un café glacé, et on se quitte déjà. Dans la rue les échoppes débordent sur les trottoirs, si bien qu'il est plus facile de marcher sur la rue. Les mendiants pululent dans ce quartier touristique... Je cherche à vendre un vieux argentique, je n'obtiens qu'une carte mémoire de 2GB en échange. J'ai 5Gb pour 9 semaines, ca devrait aller...
Je vais à la gare, VT station, en passant devant beaucoup de monument style anglais, dans le tumulte de la ville et de la circulation indienne, ca flashe. Dieu que j'ai chaud, mais hors de question que je me plaigne, trop heureuse d'être ici J'achète mon ticket de train pour la gare de Lokmanyatilak, d'ou part mon train pour Khandwa. Je monte dans le wagon de queue réservé aux femmes... Il y a du monde... Pas de place assise, je reste près de la porte pour avoir de l'air. (les portes des trains sont toujours ouvertes en Inde, c'est normal...) Des femmes continuent à monter... Le train démarre et je suis aussi coincée qu'une sardine dans une boite 100x trop petite... Bien sur je suis la seule touriste, on me regarde, on me sourit, je souris en retour, sachant à peine respirer au milieu de ces belles indiennes... Je les trouve vraiment toutes belles! En sari, salwar kemiz ou en jeans. Je suis d'ailleurs étonnée d'avoir vu autant de femmes habillées à l'occidentale à Bombay, bien plus que lors de mon dernier passage dans cette ville en 2003. Enfin j'arrive à Lokmanyatilak station, je parviens à sortir du wagon et je me retrouve saine et sauve sur le quai. Le trajet fut bien plus rapide que ce qu'on m'avait dit, me voilà arrivée 10x trop tôt. C'est pas grave, j'ai faim, et vais à la cantine de la gare. Je choisis un riz biryani aux légumes. Délicieux malgré plein d'épices bien hot... Une femme m'invite à sa table, elle parle bien l'anglais. Mariée (par amour, on est à Bombay, ca se fait plus qu'ailleurs) recemment, elle va dire bonjour à sa belle famille. Son gentil mari arrive, et comme nous prennons le même train, nous nous dirigeons sur le quai et continuons à papoter... Chouette, le train arrive et j'ai une couchette du dessus. J'aime celles du dessus, car ca ne me force pas à faire la conversation et je peux m'allonger de suite. Par contre j'ai les ventilo à 20 cm de ma tronche, et ils ne sont pas silencieux... J'essaie de dormir sans beaucoup de succès...
Enfin me voilà à Khandwa d'ou je vais prendre le bus pour Omkareshwar, mais d'abord, la consigne. Je dépose mon sac à dos au trois quart vide, et je prends un rickshaw pour le temple. Comment s'appelle-t-il? Dada Ji? Oki, allons au dada ji temple... 20 roupies, ca roule. (35cent)
La ville est toute petite, et si tôt le matin, toute calme, toute tranquille. Le temple n'est pas incroyable de beauté, mais il est très sacré. Je suis gentiment invitée à prier devant la tombe du saint homme. Comme je veux partir, une puja commence, (la puja est un rituel d'adoration, plus d'infos ici: http://www.elishams.org/Puja.html) Dans un gigantesque brazier, se consume des centaines de noix de coco, le prête chante, les fidèles l'accompagnent et frappent dans leurs mains aux rythmes dingues de deux gros tambours. La mantra (prière) qu'ils chantent est très belle... Quelle différence que d'écouter des mantras chez soi à la maison et dans l'ambiance d'un temple en Inde... Et comme la Parvat est très émotive, j'ai du mal à refreiner des sanglots... Les yeux mouillés de bonheur... Je suis en Inde, l'Inde profonde des villages, l'Inde que j'Aime et qui m'a tant manqué... Deux ans que je ne t'avais plus vue... Je remercie Dada Ji, Ganesh et tous ses potes, de me permettre d'être à nouveau dans ce pays adoré, et de connaître un moment de bonheur d'une telle intensité...
http://www.dailymotion.com/video/x3spg1_puja-au-dada-ji-temple_travel
En sortant, deux vieilles femmes ne me disent pas Namasté, mais "Hare Om", je leur répond de même "Hare Om" avec un grand sourire. Elles viennent vers moi, et je continue à sourire, rayonne de bonheur et elles le voient bien Malheureusement je ne parle pas hindi, alors après ces bonnes vibrations partagées, je m'en vais rejoindre le rickshaw wallah (conducteur de rickshaw) qui me ramène à la gare lentement, à travers le gros et bien tranquille village de Khandwa, vers la gare. Je reprends mon sac, et monte dans un bus pour Omkareshwar... Installée à une fenêtre (ouf) je regarde une mère dire aurevoir à son fils. Comme elle est belle... La peau marquée par l'âge et les cheveux grisonnants mais un regard tellement doux, tellement rempli d'amour... Après deux heures dans ce bus d'un autre âge, roulant sur des routes plus défoncées que ca, ca ne doit pas exister, j'arrive à ... Ah ben non, je ne suis pas à Omkareshwar, je dois encore prendre un tempo... Genre de rickshaw allongé de partout... Datant d'au moins 1950 si pas avant... 😏 Pour le faire démarrer, je vois un indien au volan, l'autre qui tire sur une corde sous le capot, pour lancer le moteur... Apparemment c'est normal, j'en vois un autre démarrer comme ca aussi
Bien serrée contre 15 autres personnes, on me regarde comme si j'avais une excroissance monumentale sur la figure... Enfin non, on me regarde normalement, je suis juste blanche aux yeux clairs... On m'offre des cacahouettes grillées, ca ne fait qu'accentuer mon impression d'être un bonobo dans une cage, mais non, c'est normal, tout le monde dans ce vieux tempo, mange des cacahouettes grillées... La route est tout aussi défoncée que tout à l'heure. On fait la conversation... Country? Belgium.... Maried? 😏 etc... Et 3/4 d'heure après, on arrive à destination: Omkareshwar.
Omkareshwar, je cherche la rue principale, n'ayant pas envie de demander à qqun ou sont les hotels... je monte une rue de terre seche bordée de petites gargottes... J'ai chaud, j'ai l'impression que mes 6 kilos de bagage en font 20... J'ai faim... Pas de pancake à l'horizon, je m'arrête et grignotte des samosas... Purée c'est hot!!!! Sont malades ces zouaves!!! Mais comment peuvent ils aimer ca??? En tout cas, ca dégage... Je me mouche dans les mains et me les lave... On me regarde en souriant comme pour dire... "C'est presque bien, encore un peu de pratique et ca ira" j'attrape mon petit sac et reprends la route... Je vois un guest house, le visite, mais quoi? 8€??? Non non non, c'est trop cher pour moi, j'veux pas l'air con, ni la télé... Plus loin je vois un panneau "Ganesh guest house", allons voir... Mon guide est vieux, donc pour les hotels, je me débrouille autrement... Il est mignon ce guest house, un autre voyageur est attablé. Je visite une chambre, assez grande, 150 roupettes, salle de bain nickel, vue sur la rivière Narmada super. En m'inscrivant dans le registre, je vois que Eli était là il y a 10 jours!!! Vivement que je la revoie!
Je m'installe, papote avec l'autre voyageur, et allons regarder le jeu qui se déroule sur la Narmada aujourd'hui... Une corde est tendue au dessus du fleuve, les candidats doivent s'accrocher et parcourir un bon 50 mètres, jusqu'a une gerbe de fleurs attachée à la corde, et ce sans utiliser leurs jambes. Le gagant recoit 2500 roupies, (45€), un mois de salaire pour beaucoup d'ouvriers. C'est marrant à voir tous ceux qui se casse la figure et qui tombe dans l'eau. Beaucoup ne savent pas nager, donc d'autres, installés dans des pneus(chambres à air plutôt) de camions, flottant sur la Narmada, regardent la scène et aident ceux qui en ont besoin.
Je ne fais pas grand chose ce pemier jour... Je pars sur l'île en forme de Om, entre la Khaderi et la Narmada, toutes deux rivières très sacrées, mais il commence à pleuvoir... Je me réfugie dans un chai chop, et reçois mes premières leçon d'hindi! Il n'y a pas grand monde qui parle l'anglais dans les environs... L'est chouette ce chai chop, et il pleut longtemps sans arrêt à fond la caisse. J'y reste donc longtemps, j'observe la tête des gens dont tout un groupe de brahmines habillés de blanc, ils rigolent a mon accent dans mes tentatives d'hindi, je rigole aussi Bien sur, j'ai toujours deux grands enfants, mariée depuis 20 ans mon mari n'aime pas l'Inde, et me laisse y aller seule régulièrement... Bien sur, si lui ou moi allons voir ailleurs, c'est le divorce, on se fait confiance. Yes
i'm a good woman!
C'est ce que je raconterai tout le long du voyage quand au pourquoi je suis seule...Ce voyage ci m'aura fait prendre conscience d'une chose... Je prends de l'âge... Ce n'est plus des "hello sister" auxquels j'ai droit, mais des "hello mama" (vous verrez les djeunes! ca viendra + vite que vous ne le pensez héhéhé, pardon, shanti Parvat...)../...
Trek au Brésil (deux semaines) English translation pending
Salut,
Nous avons décidé de faire une voyage de 2 semaines au Brésil au mois de mai (nous sommes 6). Notre voyage sera résolument tourné vers la découverte du pays en marchant donc plutôt un treck. On se pose la question de se focaliser sur une région (Salvador de Bahia, Sud de Rio, Nordeste...) plutôt au bord de la mer. J'ai regardé un peu les sites internet qui peuvent proposer des circuits avec cette thématique et j'en ai pas trouvé beaucoup : http://www.bresil-autrement.com http://www.nomade-aventure.com Je n'ai pas trouvé grand chose d'autre. Est ce que vous avez d'autres adresses ? Est ce que vous pouvez nous conseiller pour la région sachant qu'on aime bien quand c'est assez sauvage ? merci d'avance pour toutes les infos que vous pourrez nous filer. a+ Niko
Nous avons décidé de faire une voyage de 2 semaines au Brésil au mois de mai (nous sommes 6). Notre voyage sera résolument tourné vers la découverte du pays en marchant donc plutôt un treck. On se pose la question de se focaliser sur une région (Salvador de Bahia, Sud de Rio, Nordeste...) plutôt au bord de la mer. J'ai regardé un peu les sites internet qui peuvent proposer des circuits avec cette thématique et j'en ai pas trouvé beaucoup : http://www.bresil-autrement.com http://www.nomade-aventure.com Je n'ai pas trouvé grand chose d'autre. Est ce que vous avez d'autres adresses ? Est ce que vous pouvez nous conseiller pour la région sachant qu'on aime bien quand c'est assez sauvage ? merci d'avance pour toutes les infos que vous pourrez nous filer. a+ Niko
Installation en Irlande début janvier English translation pending
Bonsoir ou bonjour à tous,
J'ai 20 ans et je compte partir bientot en Irlande (dublin ou Galway...) afin de m'y installer jusqu'à environ juin 2008 pour y travailler et améliorer mon anglais. Je compte y aller en voiture (je sais pas si c'est une bonne idée?) en traversant l'angleterre. J'ai mis un peu d'argent de cote afin de pouvoir tenir un à 2 mois sans boulot. Le problème c'est que je suis pas très très bon en anglais et meme si au début je compte me loger en auberge de jeunesse, j'aimerai trouver une coloc.
Donc si des gens sont interessés, si vous avez des infos ou simplement des conseils merci sincèrement....🙂🙂🙂
J'ai 20 ans et je compte partir bientot en Irlande (dublin ou Galway...) afin de m'y installer jusqu'à environ juin 2008 pour y travailler et améliorer mon anglais. Je compte y aller en voiture (je sais pas si c'est une bonne idée?) en traversant l'angleterre. J'ai mis un peu d'argent de cote afin de pouvoir tenir un à 2 mois sans boulot. Le problème c'est que je suis pas très très bon en anglais et meme si au début je compte me loger en auberge de jeunesse, j'aimerai trouver une coloc.
Donc si des gens sont interessés, si vous avez des infos ou simplement des conseils merci sincèrement....🙂🙂🙂
Retour de l'hôtel Paladien Le Mangano à St François (7-14 novembre 2007) English translation pending
De retour d'un séjour au Paladien LE MANGANO du 7 au 14 novembre, voici mon « descriptif » et mon opinion sur cet hôtel, sachant que : il est en pleine rénovation (en cours pour les chambres et appartements « supérieurs » situés dans le haut du domaine, de même pour la partie « cour carrée », le reste étant prévu pour l'an prochain), que nous sommes arrivés dans un hôtel au trois-quart vide et que lors de notre départ il n'était toujours qu'à moitié plein, que d'autre part, ils finissaient de réparer les dégâts causés d'abord par le cyclone Dean puis par la pluie tropicale Noël (une dizaine de jours auparavant, ils ont été inondés - jusqu'à 1m80 d'eau et de boue dans les parties communes, piscine, plage ravagée et grâce à leur travail seuls étaient encore visibles la fin du réaménagement d'un ponton plage et de la reconstruction de la base nautique toutefois la salle de spectacle n'était pas encore remise en service et le liner de la piscine encore soulevé par endroit), qu'enfin un nouveau et jeune directeur (ex Club-Med) est arrivé durant notre séjour, donc il est à prévoir du changement, dans le bon sens espérons-le.
Situé dans un grand parc bien paysagé, on rentre par une allée goudronnée (à droite grand parking voitures) pour finir par un rond-point. A gauche, côté mer se situe toutes les parties communes (à signaler à côté de l'entrée une petite marre, du gazon et un bosquet fleuri où vivent 4 iguanes -pour les photos ceux-ci se prélassent au soleil de midi à 16 heures).
Description des parties communes :
Autour d'un grand patio intérieur carré, on trouve : à gauche : une allée avec espace internet, puis salon télé, ti-case (pour les prêts de très grandes et épaisses serviettes de plage -contre caution de 30 euro par serviette change possible tous les 3 jours-, jeux etc…) puis comptoirs NF et location de voiture, boutique de l'hôtel (prix raisonnables pour les cartes postales, produits de premières nécessités, maillots de bains et autres vêtements et enfin quelques souvenirs), puis le club enfants. à droite : grande réception avec présentoirs pour documentations sur les sorties en Guadeloupe, panneau d'affichage des activités hôtel etc…, puis sanitaires communs (qui auraient bien besoin d'un coup de peinture), enfin entrée du restaurant. en continuant tout droit on longe la belle et grande piscine (avec grande pataugeoire enfants) avec à gauche la salle de spectacle (fermée), charette du photographes, d'autres sanitaires, une scène et un coin pour les tables de ping-pong en journée et enfin un immense bar/salon (snack en bout) sur le côté de la piscine qui ouvre sur une jolie plage de sable fin (on ne peut que regretter que malgré toutes les poubelles fournies et les panneaux d'affichage, certains vacanciers s'obstinent à laisser leurs mégots sur celui-ci) prolongée de chaque côté par des aménagements de pontons avec partout des transats en nombre largement suffisant lors de notre séjour(dommage que ne soient pas enlevés ceux dont les lames sont cassés) avec paillotes et parasols en feuilles de palmier (auraient besoin de rafraîchissement -cyclone ?). La grande crique (50 m environ) permet une baignade en toute sécurité puisqu'on a pied presque partout et qu'en fin de crique la barrière de corail « cassent les vagues » lorsque l'océan est agité.
Enfin dans un bâtiment rond un très grande salle de sport très bien équipée (lors de notre séjour aucune climatisation ce qui rendait l'air irrespirable, mais il paraît qu'il va y être aménagé une climatisation au sol), et pièce style « piano-bar » pas en service.
Partie « hôtellerie » :
Situé sur la droite sur une petite colline donnant d'une part sur la mer (avec les terrains de tennis) et de l'autre sur les parkings dans un joli jardin bien paysagé où circule de l'eau de nombreux bungalows d'un étage baptisés de noms d'îles (vers les parties communes un bâtiment « cour carrée » en réfection). Nous étions personnellement dans une chambre en angle du bungalow Basse-Terre. Belle et grande chambre carrelée avec un grand lit (bonne literie), deux chevets avec lampe, un canapé (probablement prévu comme 3ème couchage), une table faisant office de bureau-coiffeuse, une table de salon et une chaise, deux miroirs, et 2 grands rangements derrières des rideaux assortis au dessus de lit, banquette et aux tentures (occultantes) avec un coffre-fort (gratuit, juste clef remise contre un document signé pour facturation de 150 euro si on venait à la perdre), salle de bains de taille correcte avec wc, grand meuble vasque, miroir et coin douche (avec, bonne initiative une corde à linge). Petit balcon avec table et 2 chaises. Pas de sèche-cheveux (prêt à la réception paraît-il), ni de télévision et de frigo.
Attention TRES GROS INCONVENIENT si comme nous vous êtes en rez-de-chaussée un défaut d'isolation vous fera entendre tous les bruits d'écoulement de l'étage supérieur (très désagréable en pleine nuit) et vous serez à quelle heure les occupants de la chambre au-dessus de vous prennent leur douche (sert de réveil à 6 heures du matin) !.
Linge (draps, serviettes) très propre (pour les serviettes par écologie elles sont changées lorsque par terre dans la salle de bains), ménage correct sans plus.
Partie « restauration » :
C'est là où le bât blesse : ayant beaucoup voyagé (plus de 12 pays différents et beaucoup plus d'hôtels) nous avons été beaucoup déçus et par plusieurs points :
1) d'une façon générale, étonnamment malgré la chaleur les buffets n'étaient pas présentés directement dans des bacs réfrigérés mais sur des tables réfrigérées recouvertes de nappes et les aliments sont présentés dans des saladiers en hauteur ce qui diminue encore l'effet froid, y compris les laitages (avec autour des glaçons très vites fondus du reste) .
2) pour les 3 repas : pour avoir du choix mieux vaut arriver en début de service (tout n'étant pas réapprovisionné au fur et à mesure).
3) les petits déjeuners du matin : beurre (du fait de ce que dit plus haut) transformé en substance huileuse, aucun jus de fruits frais (et pourtant il suffit de mettre -comme au paladien Moklos en Crête par exemple de même standing- à disposition des presse-agrumes électriques) mais uniquement des distributeurs de jus concentrés (comme au bar malheureusement) dommage dans un pays qui disposent d'autant de fruits. Les quartiers de pamplemousse qu'il nous était toujours possible de presser à la main n'étaient là qu'un jour sur deux, seuls de délicieux morceaux d'ananas étaient toujours présents.
Pour le "salé" un jour alternance d'un jour saucisse, un jour jambon et pour les oeufs un jour oeufs durs (trop cuits car chauffe en continue) et d'oeufs à faire cuire soit même dans un bain-marie (pas d'oeufs sur le plat).
Bon point pour les yaourts et le choix de produits allégés (avec toujours ce regret d'une présentation mal réfrigérée).
4) Buffets midi et soir : pour les crudités à assaisonner soi- même, manque de choix : par exemple impossible d'avoir en même temps des concombres et des tomates, c'est soit l'un, soit l'autre pourtant ensemble c'est délicieux. Les aliments chauds étaient tous bien trop cuits (légumes, viandes, poissons). Les poissons ( et les viandes) dits « au barbecue » auraient pu être délicieux (car apparemment de bonne qualité) si servis au fur et à mesure comme c'est le cas d'habitude et non comme ici cuits bien avant et stockés dans de grands récipients métalliques posés sur des réchauds à alcools. Résultat : bien trop cuits les poissons notamment deviennent immangeables car élastiques. Dommage.
Pour les desserts, une seule fois de fromage (mais ça encore c'est excusable vu la chaleur) mais toujours pas grand choix de fruits (les melons, pastèques, qui peuvent également servir d'entrée n'étaient pas proposés systématiquement, aucun fruits « locaux » si on excepte l'ananas).
5) Les bouteilles d'eau sur les tables étaient chaudes, de même que le vin dans les tonneaux, et il était difficile d'obtenir des glaçons (en principe à côté des tonneaux).
En bref, pour résumé nous nous avons bien mieux mangé à l'extérieur des produits frais (notamment des sandwichs au poulet acheté à l'entrée de la plage de Dompierre aux Saintes ou du poisson/crudités dans le lolo « chez liline » sur la plage de Grande Anse à côté de Deshaies) qu'à l'hôtel.
Mais ce qui nous a le plus déçu au Mangano c'est le personnel local. A quelques rares exceptions près (notamment le charmant réceptionniste à la barbe poivre et sel) aussi bien à la réception, d'au bar et surtout au restaurant, celui-ci ne sourit jamais, ne répond pas à vos bonjours et vous donnent toujours l'impression que vous les dérangez, à peine aimable quand on leur pose une question ou fait une demande on a l'impression qu'ils font leur travail à contrecoeur. Quel contraste avec le reste de la charmante population rencontrée à l'extérieur.
Attention ceci ne concerne pas la sympathique équipe d'animateurs de NF dirigé par Manu qui font de leur mieux pour nous proposer les habituelles animations et spectacles (tous les soirs de 21 h 30 à 22 h 30) communes à tous les hôtels-clubs.
Bien que non utilisé nous avons également remarqué le bon encadrement du club enfants (repas et piscine).
Je précise que mon avis reflète mon opinion ainsi que celle de mon époux et de 2 autres couples (dont un restaurateur). Je ne peux recommander cet hôtel à l'heure actuelle à cause de la nourriture mais il suffirait de peu de chose pour qu'il devienne un très bon hôtel et le nouveau directeur à l'air de vouloir oeuvrer dans ce sens.
Ninonb
Thaïlande: gardez vos mains dans les poches English translation pending
Comme vous pourrez constater 8000 baths pour avoir touche/tripatouille une prostituee ( celles dans ces coins la sont du metier), un racket policier qui rapporte !bien sur ils partagent ensuite avec l'outragee.Ici tout se termine par de l'argent sous menace de prison si refus bien sur.
j'ai le souvenir d'un touriste qui avait gifle une petite conne de 15 ans qui lui avait balance lors de Songkram le nouvel an un plein seau d'eau dans une rue tranquille, donc pas un coin ou ca arrose il a eu des papiers endommages.Verdict policier 3000 baths pour l'outragee ! ou zonzon.
http://www.pattayadailynews.com/shownews.php?IDNEWS=0000004231