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Un petit tour de chauffe à vélo dans les Alpes françaises et italiennes English translation pending
by Lucbertrand · 2018-08-17 · 28 replies
Les grands projets se préparent, et souvent bien en avance. Plus le temps du départ approche, plus les doutes se font prégnants. Est-ce possible, est-ce que je ne tire pas trop sur la ficelle ? Mais d’expérience on sait que lorsque l’action est engagée, l’esprit se libère quelque peu, et les incertitudes reléguées au second plan, fournissent le piment de l’aventure.

Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.

Volcan Tuzgle Volcan San Francisco Volcan Socompa

Cette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !

Itinéraire de ces 9 jours

Dans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.

Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.

Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.

Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.

Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.

Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.

Quiquillon d'Orpierre

A 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.

La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.

Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.

Pic de Bure

Crête des Bergers

Avec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.

mon vélo pour pays "civilisés"

Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.

Dévoluy, massif calcaire

Nous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.

Col de Rioupes

Dans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !

Pilier Desmaison Pic de Bure

Un signe du passé

L’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.



Nous y sommes

Une descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.

Le Drac

Nous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.

Premier bivouac
Temps suffisant entre deux vols Air France et Air Caraibes English translation pending
by Cardon06 · 2014-11-18 · 35 replies
Bonjour,

Je fais appel à la communauté de voyage forum pour me rassurer, en effet je suis un vrai stressé de l'horaire.... nous partons en Martinique le 04/12 prochain, nous partons de Nice à 7h15 et nous arrivons à 8h40 à Orly ouest.

Notre vol décolle à 12h10 de Orly sud pour Fort de France avec air caraibes.

Je voulais savoir si vous pensez que le temps est suffisant pour récupérer les bagages à orly ouest et faire le trajet jusqu'à orly sud. Nous avons un bébé de 2 ans.

Pensez vous que nous pouvons demander de faire suivre nos bagages directement de Nice vers fort de France malgré que nos billets soient sur deux compagnies différentes.???

Merci d'avance pour vos retours d’expériences.
Du NamibRand à Solitaire English translation pending
by Caperam · 2013-11-21 · 15 replies
Bonjour,

Ayé ! on a nos billets pour sept-octobre 2014, mordus que nous sommes de la Namibie, on a abandonné l'idée du Botswana(l'année d'après ?), mais du coup sans retourner à Sesriem même on veut repartir dans cette zone et les idées de super beaux coins seront les bienvenues ! On se déplacera en 4x4 pour ne pas s'interdire certaines pistes et surtout, mais ce sera l'objet d'un autre post, on va monter jusqu'au Kaokoland. Les hébergements plutôt campsites (on aura tentes de toit), mais si parfois un lodge est bien pourquoi pas.

Raf.
Traversée des États-Unis à vélo en solitaire et en autonome, juin et juillet 2013 English translation pending
by Lbj · 2012-12-06 · 60 replies
Mon projet, consistant à rejoindre San Francisco à New York à vélo, n’est pas celui d’un touriste classique.

Le touriste préfèrera consacrer le temps dont il dispose pour sillonner en priorité le Grand Ouest Américain, là où sont les principales attractions : les remarquables parcs nationaux (Yosemite, Grand Canyon, Death Valley, Yellowstone …) Ma philosophie est quelque peu différente. J’entreprends ce voyage au sens étymologique du terme : me rendre d’un point à un autre. Dans ma perception du voyage à vélo, il y a certes un défi sportif mais il y a aussi la volonté de connaître le peuple américain dans sa diversité, là où il vit, y compris dans les zones non touristiques. Ce périple de 5 300 km à vélo est un formidable moyen d’aller au contact des gens. J’ai expérimenté ce type de périple par un voyage de 3 300 km de mon domicile à Agadir au Maroc en août et septembre 2011 (
http://languidicagadir.canalblog.com/).

J’ai préparé au mieux le parcours en évitant au maximum les autoroutes et en recherchant des lieux d’hébergement (campgrounds, motels, warmshowers). J’ai prévu de réaliser les 5 300 km du périple en 50 étapes. Ma route me fait traverser 11 états (Californie, Nevada, Colorado, Utah, Nebraska, Iowa, Illinois, Indiana, Ohio, Pennsylvanie, New York) et trois fuseaux horaires. Je souhaite partir début juin 2013.

J’ai encore beaucoup de points à documenter, aussi je m’adresse aux membres de Voyage Forum, connaissant les USA ou ayant déjà fait ce type de périple.

Voici mes principales questions :

- Faut-il un visa pour un séjour inférieur ou égal à 3 mois aux USA ? Est- ce qu’un billet d’avion Paris-San Francisco / New York-Paris et un passeport suffisent pour entrer et sortir du territoire américain ? - Y-a-il des compagnies aériennes aussi (ou plus) compétitives que XL Airways :477,31 € CDG-SFO vol direct – 511,11 € : vol direct JFK-CDG - Est-il possible d’installer sa tente dans les « City Parks » des petites villes ? - Quel est le prix moyen des campgrounds et motels pour un cyclo-randonneur ? - Peut-on acheter des cartouches camping gaz aux USA ou dois-je acheter un réchaud à essence - Que pensez-vous de la période juin-juillet pour entreprendre ce voyage. - Quelles sont les températures extrêmes sur le parcours en juillet et août ? - Quel est le prix d’un forfait téléphonique "data" américain de 3 mois, pour entre-autres communiquer avec mes proches via Skype ?

Merci de votre aide,

Très cordialement

Jo
Vivre avec 2000 euros par mois à Nouméa English translation pending
by Pilat17 · 2012-08-17 · 12 replies
Bonjour,

Après avoir parcouru en long et en large le site, je me permet de poster un message pour avoir vos avis!

J'ai trouvé un travail en NC et dois m'y rendre d'ici la fin d'année. Mon salaire serai de 261.000 F C, soit un peu plus de 2000€.

Comme j'ai pu m'en rendre compte sur le site, la vie est très chère en nouvelle caledonie. Entre le loyer, l'alimentation et la voiture (à ce sujet, est elle vraiment nécessaire?) Pensez vous que l'on peut vivre confortablement sur ce salaire, sachant que je suis célibataire ? Mais que je veux pas me priver, visiter et profter des loisirs !

Tiphaine 
Suggestions d'activités pour un voyage de vingt et un jours dans le sud de la France, l'Italie et l'Espagne? English translation pending
by Alex777777 · 2012-05-06 · 33 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple fin vingtaine et nous prévoyons faire notre premier voyage en Europe à la fin juin/début juillet. Nous désirons visiter le sud de la France, une partie de l'Italie et une partie de l'Espagne si possible (l'Espagne est possiblement la destination que nous pourrions enlever si le temps nous manquait). Nous désirons pouvoir visiter de petites villes et villages du Sud de la France et de l'Italie (nous voulons décrocher du rythme des grandes villes). Notre voyage n'est pas réellement un voyage "culturel", c'est-à-dire que nous ne désirons pas vraiment visiter des musées et nous ne désirons pas passer la majorité de notre temps dans les grandes villes (nous irons possiblement, mais les idées d'activités pour ces dernières sont plus faciles). Nous désirons voir de beaux paysages (ex: falaise sur le bord de la mer, vignobles, etc.), avoir accès à des plages à certains moments du voyage, pouvoir profiter de petits marchés (nourriture), faire des randonnées pédestres, etc. . Nous aimerions également avoir des idées pour des activités romantiques à faire. Si possible, nous privilégierons le transport en commun. Nous voudrions possiblement louer de petits appartements afin d'avoir accès à une cuisinette pour faire la cuisine (réduit les coûts). Nous apprécierions obtenir vos suggestions afin de faire de notre premier voyage en Europe un succès.

Nous vous remercions d’avance pour votre aide.
Pour un petit tour entre nos voyages et la Martinique English translation pending
by Madikéra · 2011-12-31 · 118 replies
Bonjour,

Il y a quelques années, nous avons découvert les carnets de voyages sur VF, puis nous avons proposé les nôtres et finalement eu l'envie de personnaliser un peu plus nos présentations. Alors, notre site est né.

Il a un peu moins de 2 ans et a une double vocation: - Partager notre vécu de voyages sous forme de commentaires, photos, petits films, bonnes adresses... - Présenter la Martinique: du suivi de la météo au quotidien, aux lieux clefs et en passant par une liste de sites Internet dédiés au tourisme et à la connaissance de l'île.

Pour gambader autour de la Belle Bleue avec nous, c'est par là: Pour un petit tour entre... les voyages de Madikéra

D'avance merci à nos lectrices et lecteurs.
Trouver du travail à Madagascar English translation pending
by Vahazabe003 · 2009-05-06 · 59 replies
salut, je cherche désespérément un boulot sur mada, si quelqu'un peut me tuyauter sur un bon plan ou pourquoi pas m'embaucher, merci d'avance. je suis français, j'ai 39 ans et j'ai déjà habité un an sur mada. je connais assez bien le pays pour l'avoir vécu du côté gasy puisque ma femme est gasy mais aussi du côté vahaza puisque j'ai cotoyé quelques français. la région que je connais le mieux c'est antsirabe. mon expérience professionnelle française se situe dans le décolletage (usinage de pièces métalliques en trés grande série). mon niveau d'étude est de bac+2 dans le domaine pré-cité. j'ai de trés bonnes connaissances en gemmologie mais aussi dans hotellerie, la restauration et le tourisme en général. mon gros point faible est mon manque de fric, je ne peux rien créer par moi-même. sinon je suis quelqu'un qui apprend trés vite et qui s'adapte trés facilement. je suis prêt à travailler dans tous les secteurs d'activités et dans tous les secteurs géographiques, même à la campagne. alors si vous cherchez quelqu'un de confiance pour tenir votre affaire pendant quelques temps, pour aller collecter à votre place ou pour travailler en collaboration avec vous, n'hésitez pas à me faire signe, je peux être à mada en moins de 3 semaines
S'installer à la Réunion English translation pending
by July30 · 2009-01-15 · 12 replies
Bonjour, voila je veux m'installer au moins un an sur l'ile de la réunion et j'ai besoin de conseil. J'ai un BTS de négociation relation client, pensez vous que je trouverai du travail facilement dans le secteur de la vente? Est ce qu'il est dur de s'intégrer la bas? Le cout de la vie? Faut t'il obligatoirement une voiture? Autant de question que je me pose.... S'il y'a des gens qui ont déja vécu cette expérience, je prendrai volontier vos témoignages. Merci par avance 😉
Passer sa retraite à Madagascar English translation pending
by Carobossa1 · 2008-09-17 · 29 replies
Bonjour à tous ! Ma mère vient de m'annonçer qu'elle a décidé de vendre la petite maison où elle s'enterre en France, où elle n'arrive plus à vivre avec ses maigres revenus, pour partir s'installer à Madagascar, son rêve d'enfant. Je suis de tout coeur avec elle ! Elle me charge donc de prendre toutes les infos disponibles sur son installation possible avec son conjoint, à la retraite également. Quel est le meilleur endroit pour des personnes retraités ? A quel prix se louent des petites maisons correctes ? Et enfin avec quel revenu peut-on vivre à mada ? Merci beaucoup pour vos réponses.
Retour du Nord-Est des Etats-Unis et de l'Ontario English translation pending
by Albundy · 2007-08-22 · 18 replies
Bonjour, Je sais que cette région n'est pas la plus recherchée dans VF, mais pour ceux que cela intéresse, je peux fournir quelques renseignements récents: Nous venons de passer en couple, 3 semaines en individuel dans les régions suivantes: Washington, Lancaster, Philadelphie Chicago, Wisconsin, Michigan Ontario, Toronto, Niagara Falls, Massachusetts, Boston, Portland.

Nous avons alterné, Avions intérieurs (United) et locations voitures (hertz en direct). Logements en Bestwestern et Holiday Inn (en direct également). Nous apprécions un confort correct et les vrais restaurants. Nous sommes amateurs de musées, de rencontres, de bars "country", de jolis villages et ports.

Avis aux amateurs.
Lycée franco-costaricien English translation pending
by Farafina · 2007-06-01 · 22 replies
Bonjour à tous,

Nous avons la chance et le grand bonheur de tenter une expatriation au Costa Rica, départ prévue pour l'automne ! Mais ma fille de 11ans est beaucoup moins enthousiaste que nous à l'idée de tout quitter, ce qui est normal de son point de vue... En ce qui concerne l'école, j'aimerais savoir ce qu'en pensent les personnes ayant mis leurs enfants au lycée Franco Costaricien(le directeur ainsi que les locaux m'ont fait une trés bonne impression).Y-a-il des villes à l'est de San José agréables pour y vivre, ce côté de la capitale est raremment abordé dans les blogs ou les guides touristiques si ce n'est Cartago bien trop loin de l'école pour nous. Merci pour les infos.
Habiter à Gosier en Guadeloupe English translation pending
by Daphne42 · 2007-03-26 · 17 replies
Bonjour,

Nous quittons la métropole pour nous installer au Gosier avec nos 3 enfants (8 ans, 5 ans, 18 mois).

Je recherche des informations sur le gosier : description des quartiers : y a t il des quartiers à éviter des secteurs plus sympas que d'autres... conseils sur les écoles (là aussi, je suis à l'écoute d'avis... difficile de choisir une école à 8000km) et toutes remarques possibles...

Merci

Daphné,
Vos plus beaux couchers de soleil! English translation pending
by Tilde · 2005-05-17 · 694 replies
Bonjour à tous !

Je suis sûre que vous avez de superbes photos de coucher de soleil à partager avec nous 😉 !! Rien que quand je vois celles prises par Spot dans le bush australien (http://voyageforum.com/v.f?post=134558) ... aie aie aie 😮 !

Je ne suis vraiment pas une pro de la photo, et c'était mon premier voyage avec mon appareil numérique... mais je me lance pour marquer le départ de cette nouvelle discussion 🙂.

Coucher de soleil en avril dans le nord-est du Québec (Saint Augustin, Basse Côte Nord).

A vous 😉.

Tilde.
Orphelinat au Népal cherche volontaires English translation pending
by Meteorite · 2004-02-02 · 141 replies
bonjour a tous, j'avais precedement laiseer une anoce concernant le volontariat au nepal pour un orphelinat, les personnes qui s'occupent de cet endroit sont des volontaires nepalais et ont besoin de volontaires pour enseigner l'anglais a ces enfants, il n'est pas necessaie d'avoir un diplome superieur pour pouvoir enseigner, il s'agit d'un anglais basique et surtout de les faire communiquer en anglais et les aider a s'ouvrir a parler car bien souvent ils ont une petite idee de l'anglais mais il faut deja avt tout leur apprendre a s'exterioriser, la mise en confiance est primordiale avant d'obtenir des resultats c'est donc a des volontaires disponible sur au moins un mois a qui je m'adresse, ils sont 60 enfants de 3 a 13 ans, je les cotoient tus les jours et je dois dire qu'en deux mois ils ont enormement changes, je suis la premiere volntaire qu'ils aient vu et j'aimerais que d'autres puissent venir pour ne pas laisser de vide s'installer, pour eux votre visite est un grand bonheur, alors pro ou moins pro on s'en tape, l'important pour le moment c'est d'engager une conversation et des liens affectifs, le reste suivra en bonne intelligence, les gosses font beaucoup de progres par amour, ils sont genereux.voila j'espere qu'un de vous projette de venir au nepal bientot moi j'y serai jusqu'au mois d'avril, contactez moi et je vous dnnerai de plus amples informations sur l'endroit et les projets prevu pour cet orphelinat, merci .
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore et encore... English translation pending
by Bibouns51 · 2019-08-31 · 194 replies
21 juin Encore en vadrouille ??? Le monde n’est pas logique… L’addiction aux jeux est une maladie. Pas la peine de revenir là-dessus, ça a été prouvé scientifiquement. Du coup, l’homme a inventé les médecins de l’addiction… Dans le même registre, le travail est une maladie. Ben oui, il y a bien des médecins du travail, non ?... Du coup, je te pose cette question : Pourquoi n’y aurait-il pas des médecins du voyage ?... Pitié, aide-moi, je n’arrive pas à m’en passer ! La preuve, nous sommes rentrés mi-mars de notre vadrouille birmane et me revoilà, un peu couillon, en train de t’expliquer que nous allons remettre les voiles vers de nouveaux horizons ! Mais pas d’bol, parmi les cent quatre-vingt-dix-sept pays que compte notre bonne vieille Terre, le tirage au sort a désigné une nouvelle fois les Etats-Unis. Ben oui, mais lesquels ?... Car ça, tu ne le sais peut-être pas encore, mais il y a deux pays dont le nom officiel commence par « Etats-Unis ». Les Etats-Unis d’Amérique… Ok, tu es nul en géographie mais j’imagine que ça, tu l’savais… Et l’autre, c’est le Mexique dont le véritable nom est « Etats-Unis du Mexique » !... Tu vois, cette prose en est encore à ses balbutiements mais tu peux d’ores et déjà cocher la case « Je ne sais pas pourquoi je lis toutes ces conneries mais ça me sert quand même un peu pour ma culture générale »…

Bref, je ne vais pas faire durer ce suspense insoutenable plus longtemps. Je t’annonce en effet officiellement que le sort nous envoie une nouvelle fois chez l’oncle Sam... Une fois, ok, deux fois, passe encore… Mais là, ce sera la cinquième fois !!! Non mais franchement, quand le sort a décidé de s’acharner, ben… il s’acharne !

Déjà, dans un premier temps, il me faut annoncer la mauvaise nouvelle à madame… Bon, un poil plus urbaine que bibi, elle n’est pas hostile à l’idée, mais à une seule condition : Passer pour cette fois-ci obligatoirement par Los Angeles, Las Vegas et San Francisco que nous n’avons toujours pas marquées de nos semelles. Moi, bon gars, j’accède volontiers à cette requête. Faut dire que pour repartir en vadrouille, je serais prêt à accepter n’importe quoi… Partir en vélo, avec un euro par jour, … et même avec sa grand-mère en bikini sur le porte-bagages s’il le fallait ! Non, non, si tu la connaissais, tu ne rigolerais pas...

Du coup, une fois le feu vert de madame obtenu, à la façon d’un compositeur de musique classique, et bien je me mets à composer… Les yeux fermés, confortablement installé sur mon petit tabouret feutré, je caresse sensuellement les touches de mon instrument en attendant patiemment que mon imagination abyssale se mette à pianoter… Ça y est, elle entre en action…: Los Angeles, la route 66, le Grand Canyon, Las Vegas, Bryce Canyon, Zion National Park, la Vallée de la Mort, San Francisco… Une œuvre on ne peut plus classique diront les puristes, là où mon objectif est d’écrire un bon vieux tube de rock’n’roll ! Car annoncé comme ça, ça fait très circuit organisé de la dernière brochure Grégoire Laclaire qui permet à cinquante gugusses de découvrir tous ensemble les Etats-Unis en dix jours dont cinq dans le bus ! Je n’en ai pas rêvé, Laclaire l’a fait, et je suis en train de le copier !… Allez mon bonhomme, on s’essore un peu le cervelet et on nous pond un truc qui va faire un peu plus Dora l’exploratrice… : Victorville, Bottletree Ranch d’Elmer, Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Stud Horse Point, Buckskin Gulch, Toadstool Hoodoos, Edmaiers secret, Coyote Buttes North, Yellowrock, Strike Valley, Capitol Reef, Cathedral Valley, Valley of Fire, Sequoia National Park, … Voilà qui envoie du bois ! En combinant tout ça avec mon œuvre classique initiale, le bébé devrait quand même plus ressembler à du Iron Maiden qu’à du Frédéric Chopin, non ?

Ne me reste alors plus qu’à te donner les quelques éléments logistiques qu’il te manque pour en savoir autant que moi sur cette vadrouille, soit cinquante fois plus que Sandrine, qui découvre presque, le jour de notre départ, qu’on va faire du camping en me voyant charger la tente dans la voiture qui va nous mener à l’aéroport… Ça te donne un bon indice sur l’identité de celui qui a une nouvelle fois tout organisé… All by myself, tu vois ce que j’veux dire ? Et sans même Céline Dion pour me filer un coup de main ! Bref, revenons-en à nos détails logistiques. Dans le désordre, ça donne ça : Quatre mois de préparation intense pour que les quatre mêmes acteurs que d’habitude se retrouvent ensemble pendant quatre semaines dans le 4x4 que j’ai réservé de Los Angeles à San Francisco, soit pour une boucle d’environ quatre mille kilomètres pour vadrouiller aux quatre coins des quatre états que sont la Californie, l’Arizona, l’Utah et le Nevada… « N’aie pas peur, Sandrine, nous ne nous rendons pas là-bas à quatre pattes… Si tu veux que j’te dise tes quatre vérités, ce sera à bord d’un Airbus A380 affrété par Air France ! » Voilà, je crois que je t’ai tout dit ! En avant la musique ! En avant le rock’n’roll !
Deux semaines d'avril de Cape Town à Johannesburg avec enfants de 4, 10 et 15 ans English translation pending
by Globetrot33 · 2018-11-25 · 13 replies
Bonjour à tous, je suis en train de préparer un circuit de 2 semaines en Afrique du Sud avec nos 3 enfants en Avril (4 ans1/2, 10 et 15 ans) J'ai établi un itinéraire grâce à vos discussions sur le forum mais pour le finaliser j'ai besoins de vos conseils avisés ;-)

Nous voudrions faire un voyage varié : voir de beaux paysages, des animaux, des lieux riches sur l'histoire du pays, et faire si possible des rencontres avec la population locale !

Nous aimons aussi faire de belles balades ou mini rando faciles jusqu'à 3-4 heures aller/retour. Notre fille de 4ans1/2 est une bonne marcheuse !

Nos enfants ont l'habitude de voyager ;-)

Nous envisageons pour ce séjour de nous lever avec le soleil et de nous coucher tôt puis qu'à la tombée de la nuit on ne peut plus sortir !

En fonction du prix des billets d'avion et des dates auxquelles nous pouvons poser nos vacances nous arriverons le mer 10/4 et repartirons le mar 23 ou le mer 24 au soir (soit 14 ou 15 jours sur place).

Le plus simple serait d'arriver à Cape Town directement le mer 10/4, le circuit 1 donnerait : mer 10/4 : Arrivée du vol à 21H20 à Cape Town (Nuit au Cap) jeu 11/4 : Table mountain + City bowl + Gardens + Bo kaap (Nuit au Cap) ven 12/4 : Péninsule du Cap (Nuit au Cap) sam 13/4 : Robben Island + Waterfront (Nuit au Cap) dim 14/4 : Vol pour Durban - Route pour Saint Lucie - Hippo et crocs avec Advantage tours à 16h00 (Nuit à Sainte Lucie) lun 15/4 : Isimangaliso wetlands park + plage à Cape Vidal (Nuit à Sainte Lucie) mar 16/4 : Route pour HluHluwe-Imfolosi park - Self drive (Nuit Mpila ou Hilltop) mer 17/4 : Matinée self drive puis route pour lombamba (Mlidwife sanctuary ou mandela's lodge) jeu 18/4 : Mantenga's cultural village (spectacle de danse à 11h15 => départ vers midi) puis route pour le kruger ven 19/4 - sam 20/4 - dim 21/4 : Self drive et nuits dans le Kruger lun 22/4 : self drive le matin puis route pour Graskop (Nuit à Graskop) mar 23/4 : Blyde river canyon, pilgrim rest - route pour Jo'Burg en passant par Dullstroom (Nuit à Jo'Burg) mer 24/4 : Tour de Jo'Burg en bus touristique (ligne rouge) - Visite du Musée de l'Apartheid - Arrivée à l'aéroport vers 18h00 - Vol à 23H55 pour Paris

Mais cela implique de visiter le parc Kruger le Week-end de Pâques… J'ai lu qu'il peut y avoir beaucoup de monde à cette période mais d'après mes recherches les vacances scolaires Sud africaines n'ont pas l'air de tomber à cette période cette année. Pensez vous que nous pouvons visiter le Kruger à ces dates là ?

Faire le circuit dans l'autre sens est impossible (Vol beaucoup plus cher), par contre on peut envisager un vol Paris - Jo'Burg et Jo'Burg-Paris avec 2 vols intérieurs.

Le circuit 2 donnerait :

mer 10/4 : arrivée du vol à 9H55 à Jo'burg - Route pour Graskop via Dullstromm - Lynderburg - Long tom Pass - Sabie -Mac mac Falls - Pilgrim's rest (Nuit Graskop) jeu 11/4 : Pinnacle - God's window - Lisbon et Berlin Fall's - God's windom - Three rondavels -Blyde river puis route pour le Kruger (Nuit Kruger) ven 12/4 - sam 13/4 - dim 14/4 : Self drive et nuits dans le Kruger lun 15/4 : Matinée self drive puis route pour lombamba - 15H15 Spectacle de danse au Mantenga cultural village + balade (Nuit au Mlidwife sanctuary ou mandela's lodge ?) mar 16/4 : Ezulwini et Walkerns Valley puis route pour Saint Lucie - Hippo et crocs avec Advantage tours à 16h00 (Nuit à Sainte Lucie) mer 17/4 : Isimangaliso wetlands park + plage à Cape Vidal (Nuit à Sainte Lucie) jeu 18/4 : Route pour HluHluwe-Imfolosi park - Self drive (Nuit Mpila ou Hilltop ? ) ven 19/4 : Route pour Durban - Vol pour Cape Town (Nuit à Cape Town) sam 20/4 : Table mountain + City bowl + Gardens + Bo kaap (Nuit au Cap) dim 21/4 : Péninsule du Cap (Nuit au Cap) lun 22/4 : Robben Island + Waterfront (Nuit au Cap) mar 23/4 : Matinée à Cape Town - Vol en début d'après midi pour Jo'Burg mer 24/4 : Tour de Jo'Burg en bus touristique (ligne rouge) - Visite du Musée de l'Apartheid - Arrivée à l'aéroport vers 18H00 - Vol à 23H55 pour Paris

Quel circuit vous semble le plus adapté en tenant compte du Week end de Pâques au Kruger ou à Cape Town et du temps (plus beau au Cap en début de séjour et plus sec donc plus d'animaux au Kruger en fin de séjour). 1 vol intérieur en plus pour le circuit 2 (même coût mais prend plus de temps) ? Apporteriez vous des modifications ?

Cape Town : En arrivant à 21H20 à l'aéroport, peut on prendre la route de nuit pour rejoindre notre 1er hébergement ou vaut il mieux dormir près de l'aéroport ? Où séjourner avec des enfants afin de pouvoir sortir un peu le soir ? Plutôt en centre ville où sur la côte ? Dans quel coin en priorité ?

On hésite entre Robben Island et Kirstenbosch Botanical Gardens mais est ce que le parc est beau à cette période ?

Jo'Burg : Dans quel quartier séjourner mais je ne pense pas que l'on puisse sortir le soir avec les enfants…

Kruger : Je verrai en fonction des disponibilités pour 5 mais je pensais passer : - une nuit à Letaba ou Olifant, - une nuit à Tamboti - Talamati ou Satara, - une nuit à Lower Sabie Qu'en pensez vous ? Vaut il mieux passer 2 nuit dans un des camps ?

Baignade : en fonction de la température de l'eau, pensez vous que les enfants pourrons se baigner en piscine ou dans la mer où l'eau sera t'elle trop froide même à Cap Vidal ?

Khuhluwe : Quelle partie du parc est la plus intéressante pour une journée ?

Isimangaliso wetland park : Faut il absolument un 4x4 pour visiter le parc ? Par où entre t'on ? Est ce réalisable avec Cap Vidal dans la journée ?

Merci d'avance pour vos précieux conseils !

Audrey
Aller à Gap lors d'une étape du tour de France + Alpes et côte d'Azur English translation pending
by Mistelle · 2015-04-05 · 11 replies
En juillet, on débarque de l'avion à Nice, on file illico en voiture de location vers Gap ( même avec le décalage horaire 🏴‍☠️), la veille du jour d'arrivé du Tour de France. Amateurs de vélo, surtout mon mari, ça lui ferait plaisir de vivre un peu la frénésie autour de cet événement très médiatisé et suivi.

On sait que ça prend 4 hrs de Nice, du coup, on va tout manquer les points d'intérêts touristiques en chemin, mais on va changer notre plan en conséquence.

Est-ce que c'est une belle idée d'aller dormir deux soirs à une étape du tour de France, à Gap ( avec parking , à côté de la zone piétonne ) ?

Ensuite, de Gap, en se dirigeant vers l'est, auriez-vous des suggestions de villages à visiter dans les Alpes jusqu'au parc de Mercantour ? Ensuite j'irai vers Menton, et visiterai la côte jusqu'à Antibes. Je vais passer devant Nice, pour finir en beauté, près de l'aéroport, avec cette ville, les 2-3 derniers jours.

Pour un voyage de deux semaines en passant 🙂

Ha oui !!!! J'oubliais... On peut atterrir à Lyon à la place pour 200 $ de plus chacun. On serait alors moins loin du Tour de France. Comment est la circulation à la fin-juillet dans les Alpes ? Sûrement mieux que sur la côte !!! S'il y a des piscines et des beaux lacs et rivières pour faire trempette, je peux bien me passer de la côte, qui sera consacrée pour un autre voyage. Devrais-je alors me concentrer sur les splendides montagnes et être moins stressée pour la cohue estivale ? 🤪
Dilemme: Nice ou Portugal (les environs de Lisbonne et Porto) English translation pending
by Sally23 · 2015-04-01 · 43 replies
Bonjour tout le monde c'est ma 1ere participation , je suis du maroc , je veux planifier un voyage d'été avec mon mari , nous hésitons entre une semaine à nice ( avec des excursions à monaco et cannes journalières ) Ou partir à lisbonne+ cascais + porto pour 10 jours.

Nous voudrions visiter la france pour " la langue " sauf qu'on a l'impression que la plage sera archi pleine en aout et y'a pas assez d'ambiance en ville , c plutôt froid , une ville habitable non une vraie station balnéaire. Est ce que c vrai aussi qu'en aout le climat est instable ??

Pour le portugal , côté Climat c Bien je pense, en plus c moins cher qu'aux côtes d'azur , sauf qu'on veut un voyage riche multithématique avec une bonne ambiance, d'autant plus plus de 60% des hotels sont reservés donc le choix est trop minim sinn on trouve des trucs avec annulation pas gratuite ou toilette commune...

Vos avis et expériences svp entre ces 2 destinations merciiiiiiiii .
Tous les à-côtés du Concours photo VF d'août 2011: Jeux et jouets du monde English translation pending
by Masterpo · 2011-08-02 · 155 replies
Bonsoir,

Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule Jeux et jouets du monde et se trouve ici.

Seules les photos doivent y être postées et à compter du 28, seuls les votes. Il était donc aussi urgent qu'impératif d'ouvrir un fil associé pour recevoir toutes les remarques impromptues ou les critiques constructives que vous voudrez bien émettre.

Ce fil est donc la tribune que vous attendiez / espériez / craigniez. Appropriez-la vous ! (à moins que ce ne soit appropriez-vous la ? Sais plus...)
Région de Colmar sous la pluie: idées de sorties ou visites? English translation pending
by Vendargois · 2011-07-20 · 7 replies
Bonjour à tous,

nous partons dès demain (2 adultes, 3 enfants) pour Wasserbourg qui se trouve dans la région de Colmar. Mais comme un peu partout en France, la météo s'annonce maussade. Avez vous des idées de sorties, visites, ... dans cette région ( Strasbourg, Fribourg, Mulhouse, ...) et sous la pluie. Merci d'avance pour vos suggestions!
Le Mont Olympe en avril, sur les traces d’Alexandre et de Philippe (Grèce) English translation pending
by Tomas3 · 2011-04-09 · 99 replies
Le Mont Olympe en avril, sur les traces d’Alexandre et de Philippe

Avril est parfois hasardeux quand on décide un trekking en Europe, surtout en montagne. Pourtant le Mont Olympe, avec ses 2917 mètres d’altitude, à quatre heures de Bâle-Mulhouse, montagne modeste, mais combien mythique, obsèdent de nombreux randonneurs…

Surtout s’ils savent que pas moins de douze dieux habitent ces trois sommets: le STEPHAN I (siège de Zeus) le SKOLIO (2911 m) deuxième sommet du massif, et ce fameux MYTIKAS, qui culmine, divin, à 2917 m…

Seulement voilà, la plupart des guides de voyages décrivent la difficulté des 300 derniers mètres, qui surplombent un à-pic de 450 mètres… »Un guide est vivement recommandé »…’Passage en cordée obligatoire »….

En fait cette montagne est à ce point difficile qu’elle ne fût conquise pour la première fois qu’en I913...

Ulysse avait cependant un compte à régler avec l’hiver européen, il espérait que l’anticyclone des Acores qui balaierait l’Europe en semaine 14 accélèrerait la fonte des neiges que l’on voit sur les photos des guides et que l’ouverture des gîtes en début de saison(avril-mai) en serait accélérée…

Hélas, à l’arrivée à Thessalonique, le survol des Alpes et des sommets de Macédoine et d’Albanie, avait procuré à Ulysse et à Zou z, son guide préféré(cf. »le raisin est plus vert à Mascate »sultanat d’Oman) quelques sombres pressentiments…

Pourtant l’office de tourisme de l’aéroport international de Thessalonique ne les détrompa pas: « il n’y avait plus de neige à cette époque au sommet de l’Olympe… » Première rencontre avec le dieu Hermès(le dieu du commerce et des voleurs) les grecs certes avaient intérêt à vendre leur tourisme, vu l’état de leur balance des paiements….
Sécurité actuelle au Mali? (fin août 2010) English translation pending
by Cath81 · 2010-08-29 · 86 replies
Hello à tous,

Je prépare(rais?) un voyage de 2semaines au mali en janvier 2011. Ca fait longtemps que j'en rêve. Or je constate que le site de diplomatie a coloré tout le mali en orange ou rouge, déconseillant d'y aller.

Qu'en pensez-vous? Notamment ceux sur place? Dois-je remettre mon projet à plus tard ou puis-je y aller sans trop de soucis, en respectant les consignes de base.

Je suis déja allée en Inde, en bolivie, au Pérou, au burkina et 6 mois au Sénégal.. Je ne suis donc pas une novice. Il y a tjs des zones plus à risque, que j'ai tjs essayé d'éviter car je ne voudrais pas que mon voyage de rêve devienne un cauchemars.

Bref donnez-moi VOS impressions, pfs loin des inquiètudes diffusées par les médias.

Un tout grand merci.
Vous partez où en Afrique Australe? English translation pending
by Francky4 · 2010-06-09 · 408 replies
Si les milliers de visiteurs pouvaient alimenter cette rubrique, ce serait super cool.

Allez, lancez vous, dites nous où vous partez cet été en Afrique Australe....😉 Faites nous rêver...😎 ça nous donnera des idées. C'est peut-être aussi un post pour déposer des nouvelles si l occasion se présente pendant le voyage, sur un ordinateur mal connecté, dans un cyber café ou un lodge grand luxe, ou avec votre iPhone... !

Allez je me lance : Notre voyage 2010 : Tanzanie. Du 25 Juillet au 15 Aout (2 pax). Si je ne poste rien avant fin Aout, c'est que je serai mort de soif au milieu du Serengeti. ou en train de traiter mes 4500 photos au format Raw... ! Mode de voyage : autonomie complète. 4x4 avec tente sur le toit. Budget 7985 euros tout compris. 3 semaines + un jour : Dar, Leshoto, Moshi-Kili, Arusha NP, Natron, Serengeti - Lobo, Serengeti - seronera, Ngorongoro NP, Manyara NP, Tarangire NP, Kondoa, Iringa, Ruaha NPx2, Mukomi NP, Selous NPx2, puis 4 jours sur l ile de Mafia faire des bulles. Objectif : rencontrer les gens. Choisir un endroit (NP?) où revenir se poser.

Allez, à votre... "tour" ! ! ! 😎 Franck
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
by Cochize · 2009-02-26 · 96 replies
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize
Croisière "Les perles de l'océan Indien" sur le Costa Europa: excursion et annulation pour Mayotte English translation pending
by Sslats · 2009-01-14 · 47 replies
Bonjour à tous

je pars le 12 fevrier 2009 pour une croisere dans l'ocean indien avec le costa europa ( Maurice, SEychelles, Kenya, Reunion, Madagascar)

Ma question est la suivante, pensez vous qi'il vaut mieux reserver les excursions par costa (prix tres cher) ou se debrouiller sur place??? si quelqu'un est passé avant moi je suis preneur de tous les conseils!

autre chose, Costa à annuler l'escale prevu à Mayotte, personnellement ca ne me dernage pas mais j'ai des amis qui du coup veulent annuler leur sejour à cause de cette annulation! savez vous si ils y ont le droit sans frais???

MERCI !!!!!!
Petit guide pour rater à coup sûr ses voyages English translation pending
by MengWan · 2008-11-08 · 20 replies
Vu dans Backchich, çà me donne une furieuse envie de lire 😉 :

Petit guide pour rater à coup sûr ses voyages

vacances / samedi 8 novembre par Ian Hamel

Pourquoi tant de vacanciers s’acharnent à rater consciencieusement leurs voyages ? Jean-Didier Urbain, anthropologue, répond à ces « mésaventuriers » dans son livre « Le voyage était presque parfait ». Lors d’un voyage organisé, des touristes font une excursion dans la mer des Caraïbes, du côté de Saint-Domingue. Et bien, que vous le croirez ou pas, ils ont été mouillés ! Furieux, dès leur retour de vacances, ils écrivent à leur voyagiste : « Mon mari, ma fille et moi-même étions au fond du bateau et nous avons reçu des paquets d’eau de mer à tel point que nous ne pouvions ni garder les yeux ouverts ni parfois reprendre notre respiration ». L’agence de voyages ne leur ayant pas répondu, ces clients mécontents ont saisi carrément le secrétariat au tourisme…

Apparemment, ces « mésaventuriers » ne sont pas les seules victimes de voyagistes sans scrupule. Une dame, en vacances au bord de la mer au Brésil, est aussi la cible d’une inadmissible arnaque : son hôtel est bien situé dans une baie, mais « il n’y a pas de vagues. Bien plus, si l’eau n’avait pas été salée, je n’aurai pas du tout eu l’impression d’être au bord de la mer ». On ose espérer que cette malheureuse a pu se faire indemniser convenablement. Et que penser de l’ignoble tromperie infligée à d’autres touristes à Madagascar : « les rares animaux vus (3 lémuriens et 1 gecko) l’ont tous été au début de la balade dans le tronçon commun à l’ensemble des circuits. Soupçons ». écrivent-ils, persuadés que le guide touristique a manipulé les apparitions d’animaux. Le voyage raté de Christophe Colomb Certains « mésaventuriers » en viennent à dénoncer une mer « trompeuse » ? De « gros rochers auxquels étaient accrochés des milliers de coquillages très coupants », s’indigne l’un d’entre eux. C’est évident, rien ne va plus. « Il faut reconnaître que le monde a parfois des défaillances si pénibles à vivre qu’elles sont en effet difficiles à accepter », sourit Jean-Didier Urbain, anthropologue et professeur à l’université Paris-Descartes. Dès qu’ils quittent leurs maisons, leurs habitudes, ces « mésaventuriers » deviennent des escargots sans coquilles, perturbés par le moindre grain de sable. Un robinet qui goutte dans une chambre d’hôtel sur un autre continent se transforme en un véritable drame. Le voyage était presque parfait n’est pas un petit bouquin de poche, bâti autour de quelques anecdotes amusantes, mais une vraie réflexion sur les voyages ratés. Car ces milliers de touristes modernes, qui s’acharnent ainsi à gâcher leurs vacances, ont eu de glorieux ancêtres. En effet, Christophe Colomb n’a-t-il pas lui aussi raté son voyage en prenant l’Amérique pour l’Inde ? Et Ulysse, dans son voyage de l’Iliade à l’Odyssée, n’a-t-il pas perdu vingt ans de sa vie ? Beaucoup de compagnons ? Sans parler des accidents, des emprisonnements. Sans oublier le psychorigide Don Quichotte qui « ne supporte pas qu’un décalage s’insinue entre le discours des livres et le discours du monde ». Comment se fâcher avec un proche

Dans ce pavé de plus d’un demi millier de pages, jamais ennuyeux, il convient de savourer tout particulièrement les conseils aux lecteurs, ou comment être un « consternant voyageur ». Première leçon : avant de partir, vous devez imaginer le déplacement le plus compliqué et le plus précis. Ensuite, quand le programme est arrêté, il faut s’y tenir absolument, contre vents et marées. Et par principe, n’accepter aucune modification, grande ou petite, détour ou raccourci. Ainsi, on a toutes les chances d’échouer et d’être vraiment déçu. Un autre conseil : n’élaborez pas tout seul votre programme. Car vous seriez contraint de vous en prendre à vous-même après le désastre. Laissez faire votre conjoint, un ami ou un professionnel. Ainsi, non seulement vous pourrez vous mettre en colère, mais vous réussirez aussi à « vous fâcher de surcroît avec un proche, un ami », assure Jean-Didier Urbain.

Jean-Didier Urbain, « Le voyage était presque parfait. Essai sur les voyages ratés », Payot, septembre 2008, 22 euros.
Cherche chantiers humanitaires à Madagascar en 2008 English translation pending
by Madapower · 2008-06-08 · 10 replies
Bonjour,

Je fais parti d'une association humanitaire, regroupant 9 personnes, créée en 2003 au sein d'une école d'ingénieur (l'Ecole Supérieure des Géomètres et Topographes du Mans). Comme chaque été depuis ces 5 dernières années nous partons un mois et demi afin de réaliser des travaux en rapport avec notre compétence en topographie : établissement de plans topographiques en vue de l'implantation de réseaux d'adduction en eau potable, de dispensaires, d'écoles, ...où autres ouvrages dont l'emploi est directement profitable aux populations locales.

Nous avons déjà un certain nombre de chantiers prévus sur place en relation avec divers intervenants et associations locales, nous disposons par ailleurs d'un partenariat avec l'Ecole Supérieure Polytechnique d'Antananarivo, mais il nous manque encore quelques chantiers. Aussi nous sommes à la recherche de personnes où d'associations qui seraient en mesure de nous proposer des chantiers humanitaires nécessitant notre compétence.

Accesssoirement tout soutient financier est le bienvenu (à adresser à: Geotopo International (ESGT)/ 1 boulevard Pythagore/ Université du Maine / 72000 Le Mans)....si cela peut en motiver certains: une part est déductible des impôts.

Pour de plus amples informations vous pouvez me joindre: salutleskawiks@hotmail.com Si vous le souhaitez nous vous ferons parvenir avec le plus grand plaisir la plaquette de l'association en version numérique, présentant l'association, les actions menées les années précédentes, ... Sinon vous pouvez consulter le site internet de l'association à l'adresse suivante
http://geotopo.internat.free.fr/ (attention: ne marche peut-être pas avec tous les navigateurs) Cordialement L'équipe de Géotopo International
Namibie: traitement anti-palu, travellers chèques, essence English translation pending
by Calpet · 2008-06-02 · 33 replies
Salut, à tous Je pars bientôt pour la namibie, le mois de juillet. Il y a quelques question qui me trote dans la tête tel que: faut il reellement prendre un anti-paludique ? Les travellers chèques ou pas ? Faut il, avoir une jerricane d'essence, même si nous faisons les lignes principales?

J'ai déja quelques réponses mais elles sont toutes contradictoire. Alors je me suis dit une petite discusion sur le sujet m'eclairera un peu plus

Merci à tous
Contacts à Madagascar pour le commerce équitable des huiles essentielles English translation pending
by Emaa · 2006-05-13 · 34 replies
Bonjour,

Je suis nouvelle sur le site, moi-même grande voyageuse, et ayant parcouru les différents thémes abordés sur le forum, je me suis rendue compte qu'il y avait beaucoups de demande concernant l'humanitaire et le bénévolat, c'est ce qui m'a décidé à m'inscrire et à faire ma demande.

En effet je crois que l'on ne peux pas voyager beaucoups et longtemps, sans être sensible aux conditions de vie des populations visitées et avoir envie un moment ou l'autre de s'investir, surtout quand l'on parcourt beaucoups de pays " défavorisés " .

Mon introduction est un peu longue mais je voulais faire comprendre aux utilisateurs de ce site que si je me permet de lancer un appel dans le commerce équitable, c'est que je crois que cela rentre aussi dans le cadre de la découverte d'autre culture.

Bref, rentrons dans le vif du sujet, je recherche sur Mada des petits producteurs d'huiles essentielles de premières qualitées, des ONG, des partenaires sociaux qui seraient intéresser par mon projet.

Je projéte suite à plusieurs voyages, dont un dans "l'ile aux sourires " 😏, de créer une société de produits cosmétiques dans le cadre de Commece Equitable et Bio .

J'ai dans l'idée de monter cette société car, je crois aux bienfaits des huiles essentielles que j'utilise régulièrement. J'ai envie de faire découvrir à un public occidental des produits naturels, de qualités et novateurs souvents méconnus, pour le bien-être de tous dus à leurs propriétés thérapeuthiques. Je veux bien sûr aider les populations locales de Madagascar en luttant contre la pauvreté, en leur donnant les moyens de subvenir à leurs besoins et développer des projets pour la collectivité locale (alphabétisation, accès aux soins, voiries, assainissement….) dans le respect de l'homme, le dialogue, la transparence et l’équité au cœur des relations économiques nord/sud, c'est en ce sens que je fais aussi appel à des organisations humanitaires !!

Je posséde peu de moyens pour l'instant; mon projet n'en est qu'à ses prémices, j'ai possibilité de venir sur Madagascar la semaine prochaine, si j'ai des réponses favorables bien sûr, entre le 19 et 28 mai. Mon objectif est de rencontrer des personnes intéressées par mon projet, uniquement, afin de prendre des premiers contatcs. Je ne peux pas pour l'instant acheter une quelconque production.

Merci d'avance pour tout aide ou conseil que vous pourrez m'apporter. J'attends de vos nouvelles.

ps: pour ceux qui on lu mon message jusqu'au bout si vous êtes intéresser par les huiles essentielles passer à homéopharma à mada, il vous conseillerons au mieux 😉.

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