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Quel est votre tiercé des plus beaux cols? English translation pending
by Pantaloni · 2005-07-25 · 24 replies
salut à tous,

1 ptit sondage spécialement pour vous amis cyclistes et randonneurs. Quels sont selon vous les 3 + beaux cols que vous avez pu escalader ou les montées qui vont ont procuré le + de plaisir en arrivant au sommet.

Pour ma part voici mon tiercé:

numéro 1: le col d'allos --> vraiment magnifique, mon coup de coeur numéro 2: le col de sarenne --> pour son coté "atypique" numéro 3: le col du galibier -->pou son univers "haute-montagne"

alors que pensez vous de mon choix?

à bientot

pantaloni
Visiter le désert marocain English translation pending
by Smegginette · 2005-07-14 · 13 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille de 4 (2 adultes et 2 ados) et nous avons l'intention de visiter le Maroc pour 3 semaines en août. Ce qui nous intéresse le plus : le désert et les montagnes de l'Atlas. Nous avons déjà organisé nos propres safaris en Namibie, au Botswana, et en Afrique du Sud en 4X4. Donc voilà, si vous avez des bons coins à recommander et des bons tuyaux ... Et surtout : est-ce-que c'est possible de louer des 4X4 ? Est-ce-qu'il faut prendre un guide ? est-ce-que l'on peut camper ?

merci

@+
Tour de l'Europe 2007-2008 English translation pending
by Mary2007 · 2005-06-01 · 20 replies
Bonjour je m'appelle Marie-Eve et je voudrais partir pour le tour de l'europe en 2007-2008 en vélo ! je commence mes recherches sur le sujets auriex-vous des infos sur l'itinéraire, le choix de vélo, accessoires, etc. tout ce qui pourrais toucher ce voyage. Je pars seul ou accompagner et je ne sais pas ma date de retour. Merci d'avance🙂
Corée du Nord English translation pending
by Yangguizi · 2005-01-16 · 289 replies
En octobre 2003, je suis parti en vacances en Corée du Nord, dans le cadre d'un voyage bien évidemment organisé qui a duré cinq ou six jours. Extrêmement dense, ce voyage fut étonnant à tous les égards, même si je n'ai évidemment vu que ce qu'on m'autorisait à voir. Ces visites, ainsi que la propagande omniprésente qui nous était assenée ont fait de ces quelques jours mon expérience de voyage la plus dépaysante: voyage dans un pays étonnant bien sûr, mais surtout voyage dans le temps. A quelques petits détails près, on se serait cru dans l'Europe de l'Est des années 60, et c'est bel et bien "une autre planète" que j'avais l'impression de visiter.

A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).

Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1 English translation pending
by Fabricia · 2004-09-30 · 40 replies
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)

Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.

Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.

Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.

Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...

Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.

Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.

L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.

Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.

On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.

Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.

Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."

Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
First-timer's feedback on the Marrakech-Merzouga road trip by car
by Shining83 · 2026-03-04 · 1 reply
Hi everyone, just back from the 8-day Marrakech-Merzouga loop by car, and I’d love to share my feedback in case it helps some of you. Big thanks to all the forum members who kindly answered my questions!

Trip from Friday the 20th to Saturday the 28th, flying out of Marseille with Ryanair

- Landed late around 8 PM local time, exchanged some currency, and the rental agency (Magdaz Car, which I highly recommend) delivered the car straight to the airport with some great route tips (don’t blindly trust Maps.me). The night drive was a bit intense—lots of people out and about due to Ramadan. Stayed at Riad Midhou (really nice) on the outskirts of the city, which made it easy to hit the road the next morning.

- Day 1: Marrakech to Skoura. The drive was smooth, roads are great, but watch out for roundabout priority—it’s different from France. Beautiful route. Quick stop in Ouarzazate for lunch, Ait Benhaddou for the view (stunning), and the Fint Oasis (meh...). Spent the night at Taloute Ecolodge in Skoura, overlooking the palm grove (super cozy).

- Day 2: Skoura to Todgha Gorges via the Valley of Roses and Dades Gorges. Adventure-packed day! We crossed the Valley of Roses (pretty, but not as amazing as I’d hoped) and took a "shortcut" recommended by the *Routard* guide to reach the Dades Gorges without backtracking. After asking locals, they said, "It’s doable." Turns out it was a narrow, rocky cliffside track—no way to turn around! A stressful moment, with a nice scratch on the bumper and a good sweat. Fine in an SUV or 4x4, but not in a Logan... Then the Dades Gorges (nice) and a detour through the north to reach Todgha from above. Gorgeous mountain road and a quick stop on some snow patches—touching African snow! Spent the night at *Les Gorges de Todgha*—great place, except for the bathroom. The Todgha Gorges themselves are stunning!

Day 3: Todgha to Merzouga. Beautiful drive, and the view of the erg (sand dunes) on arrival is breathtaking! Totally worth the trip. Explored the desert and stayed at *Café du Sud* hotel just outside Merzouga—absolutely gorgeous.

Day 4: Merzouga. Desert exploration and chilling by the hotel pool (with a bonus sunburn). Lunch in Merzouga—I recommend *Dakar*—their lemon tajine was amazing. Spent the night in the hotel’s luxury camp, including a camel ride. The camp was beautiful, but I was disappointed we weren’t deeper in the desert given the price (100 € per person, including dinner, breakfast, and camel ride).

Day 5: Merzouga to Tamnougalt. Gorgeous route. First fine (a supposed stop sign...) but the officer was super nice—only 150 MAD. Stayed at *Kasbah Maktob*, right in the middle of ruins—really unique and beautiful!

Day 6: Tamnougalt to Marrakech. Another beautiful drive, and a second fine (minor speeding), same amount. Crossed a windy mountain pass during a big storm—traffic was blocked in the opposite direction (not sure why), causing massive jams for those coming from Marrakech. A few downed cables, but nothing serious. Arriving in Marrakech was tricky—hard to find the rental agency, and the traffic was intense (watch out for GPS trying to send you through the medina). Ask the rental company to meet you somewhere quiet. They didn’t even notice the damaged bumper... Stayed at *Riad Zifamo* in the heart of the medina. Big change of pace—so many people and so much hustle!

Day 7: Marrakech. Lots of wandering through the souk and a quick trip to Gueliz (not essential). A few tips for the medina: watch out for scooters weaving too fast, always negotiate prices (aim for at least 1/3 off what they ask, unless it’s a small amount), don’t buy spices—more expensive than in France! Head to the *Carrefour Market* in Gueliz for better prices. In the end, not many truly unique items—you’ll find more or less the same things everywhere.

Day 8: Early morning flight. We’d booked a car to the airport from the riad, but a taxi would’ve been fine—plenty available even at 7 AM. Security wasn’t an issue (we had lighters and liquids over 100 ml).

A few extra notes: Pleasantly surprised by the road quality—just a few potholes here and there, but overall very drivable. Watch out for the police—they’re everywhere! The car cost me 30 € per day (with the *Routard* discount) and about 90 € in gas. No safety concerns, no harassment, and no stomach issues, despite the ice in Marrakech. Breakfasts at the hotels were usually hearty—take advantage! The timing (end of February) was perfect—pleasant daytime temps and cool nights. Since it was Ramadan, nothing unusual to report, except it was hard to find food outside Marrakech at lunchtime. If I did it again, Merzouga is a must, but I’d spend a night in a real desert bivouac, deeper in the dunes. My stops (no more than 300 km a day) were well-paced, and with so few cars on the road, it wasn’t tiring—even though I’m not usually a fan of driving... Happy to answer any questions!
Mauritian Ti' Punch
by Attila · 2025-10-08 · 137 replies
The recipe for the cocktail: endless beaches, a dazzling palette of colors, some breathtaking hikes, and excellent cuisine...

For the tasting, follow along in the pages of this travel journal! 😉

Don’t forget your hiking shoes, a swimsuit, sunscreen, but also a sweater, your driver’s license, and your credit card...

Just over 11 hours of flight, and we’ll be setting foot on Mauritian soil!

Kenya - January 2025 - Tsavo East - Tsavo West - Samburu - Meru NP - Aberdare NP
by Sylvie56 · 2025-06-13 · 127 replies
Hello everyone,

I’d like to invite you on a new adventure in Kenya.

Back in 2010, my husband Ben and I fell in love with Kenya, and we’ve been traveling there regularly ever since. This 2025 safari marked the first weeks of an important milestone in my life: retirement.

Of course, Felix—our guide and friend for all these years, whom some of you may even know from this forum—joined us again.

We chose an itinerary that takes us through the parks and reserves we particularly love in Kenya: Tsavo East (3 nights), Tsavo West (2 nights), a transition day in Embu, Samburu (5 nights), Meru NP (4 nights), Nanuyki to visit the Mount Kenya Animal Orphanage (
https://mountkenyawildlifeconservancy.org/) (1 night), and Aberdare NP (2 nights).

This safari wasn’t our most prolific in terms of wildlife sightings and photos (all taken by Ben), but I still think it’s worth sharing our experiences and impressions of the places we visited. Maybe other travelers will find useful information here to help them fulfill their dream of a Kenyan safari one day...

Living in Brittany, we left from Nantes on Wednesday, January 8, 2025, on the 6 AM Air France flight to CDG, then took the direct flight to Nairobi at 10:50 AM. No issues this time on either flight (unlike in October 2023...).

We arrived in Nairobi at 9:20 PM local time (there’s a two-hour time difference with France at this time of year). Going through passport control and collecting our luggage went smoothly. The hotel shuttle (https://67airporthotel.co.ke/) was waiting for us. We shared it with a friendly Swiss couple who were there to climb Mount Kenya. We arrived at the hotel around midnight. The 67 Airport Hotel is 10-15 minutes from Jomo Kenyatta Airport and offers great value for money. Plus, it’s close to the Mombasa road, which is handy when heading that way the next morning.

On Thursday, January 9, we had breakfast at the hotel restaurant at 6:30 AM, and as planned, Felix arrived around 7 AM. We got to check out his brand-new 4x4 Nissan—we’d be the first to test it! 🙂



We set off for Voi, making our usual stop in Mtito Andei. Traffic was heavy on the Mombasa road, with lots of trucks.

We arrived at the entrance of Tsavo East around 1 PM and made it to Sentrim Camp (https://www.sentrim-hotels.com/sentrim-tsavo.html) just in time for lunch.



We found Tsavo East unusually green—there had been heavy rains in December, which isn’t typical. As a result, the animals were scattered and harder to spot. The watering hole visible from the camp’s dining area was completely deserted, whereas it’s usually bustling with herds of elephants and other mammals.

Our tent, No. 9, for 3 nights.



This camp is well-located inside the park. It’s simple but comfortable enough for our tastes, the staff is super friendly (as is often the case in Kenya), and the buffet-style meals are varied and good. Tsavo is the main destination for tourists staying on the coast who come for a night or two on safari. In January, some days at the camp are very quiet, while some evenings, the restaurant is packed with groups (lots of Italians, in particular).

Tsavo is, of course, famous for its elephants. This time, we didn’t see many large herds, but we did have some great encounters with solitary males.









Around this small watering hole, we saw a gathering of African open-billed storks—we’d never seen so many before!





Discovering Assam and Nagaland 2025
by Aleph240758 · 2025-05-10 · 101 replies
Before I begin, I’d like to thank Michèle Buisson and her "Misha’s travel journals," which really helped me plan this trip. It’s tough to find information about this part of India, which is quite different from the "more traditional India." I’m so grateful to her for introducing me to a family who hosted me for 4 nights and 3 days. I can’t wait to return the favor and welcome you all to my place in early July!

Thursday, March 20th. The alarm goes off super early, but I’m already awake—I was too worried I’d sleep through it. I leave the house at 4:00 AM. The rain has stopped, and at this hour, there aren’t many trucks on the road. I arrive at Barcelona Airport easily by 6:20 AM, let the valet know I’m there, and he quickly picks up my car. This time, I’m flying with Etihad Airways again. I booked the ticket during my trip to Cambodia: Barcelona/Kolkata, Delhi/Barcelona for 567 €. At that price, I didn’t hesitate for long—I knew I had to take it. And I’m glad I did because, by the time I returned, the price had gone up to 700 €. I can already hear the reactions: "Wow, how’d you get a ticket for that price? What site did you use? You’re amazing, MarieJo!" One thing’s for sure—I’m really happy with this deal. The flights from Barcelona to Abu Dhabi and Abu Dhabi to Kolkata go smoothly, and we arrive on time at 2:55 AM. There aren’t many people at immigration, so I get through quickly. My luggage isn’t on the carousel yet. After collecting my bag, I check in for my next flight with IndiGo, a 5:40 AM flight to Guwahati, arriving at 7:00 AM. I’m starting to feel pretty tired, so I take a taxi from the airport to Gruham Sojourn Homestay. The house is upstairs, and the neighborhood seems quiet, with restaurants lining the street. The room won’t be ready until 10:00 AM, so I rest on the bench in the meantime. Once in the room, I take a shower—it really helps me feel refreshed. I need to exchange some euros, so I look up a nearby exchange bureau on Google and head out to find it. I locate it easily, and the staff are super friendly. I get a great rate (1 € = 90 INR). I wander around the neighborhood. The train station isn’t far, and small markets line the streets. I head back to my area, walking along the main avenue. About 500 meters from my street, I discover a museum. The visit is fascinating—I see the famous Majuli masks, among other things.



I’m not far from the Brahmaputra River, and the temptation to visit is too strong to resist. I’d hoped to find a promenade along the river, but that doesn’t exist here. I walk back calmly and notice several restaurants in my street. On the doorstep of my accommodation, I spot a pastry shop with cakes that look more like the ones we have in France than the typical ones here in India. A visit is a must, and I’m not disappointed!



Tonight, I’m dining at a restaurant in the street. The menu is a bit disappointing—burgers, pizzas, pasta—nothing very Indian. So, I’ll go with tomato pasta.
Biking Across New York State on the Empire State Trail
by Sarana · 2024-11-08 · 19 replies
From Buffalo to New York City, the Empire State Trail is a 900 km route specifically designed for biking, with 75% on dedicated bike paths.



A special train with bike spaces runs almost the entire route. First along the Erie Canal to Albany, then through the Hudson Valley all the way to the tip of Manhattan. This lets you skip sections and also return to your starting point without having to take a flight. Just be aware that bike spaces need to be reserved and can fill up during peak times. In June, no problem though.

This aspect really appealed to me, since my last trip had kinda put me off biking in the US. But here, 75% on dedicated paths, plus that legendary finish in NYC with your bike—I couldn’t resist celebrating my 70th birthday this way.

https://empiretrail.ny.gov/map Two branches to reach NYC: from Buffalo (mostly on dedicated paths) or from Montreal (mostly on roads) The route was developed in just three years. While it’s popular with cyclists on certain stretches near cities, those who bike the whole thing are still pretty rare. It’s true that the scenery isn’t exactly breathtaking, and some sections—especially along the Erie Canal—can feel a bit tedious, though they’re very easy since there’s no elevation.

The trail starts in Buffalo, but since my bus from Toronto goes straight to Niagara, I’ll be starting at the falls instead. Plus, that’s where the direct train to NYC departs from (and arrives at).
South Africa in Three Trips
by Michel85200 · 2024-10-16 · 89 replies
Hello,

In these post-COVID years, South Africa (SA) has drawn me back again... The long-time forum members will say I'm a bit obsessed (I've now surpassed 20 trips to this country, including 2 in Namibia)... But new readers can find my old travel journals and enjoy this new installment. So, three new trips... each lasting a month... always too short. I’ll try to be pragmatic.

Let’s start with the basics! You can plan your trip from your couch with complete peace of mind. Through any Booking site or directly (sometimes cheaper), I’ve never had any issues with my direct bookings—they’ve always matched what was promised. For national parks outside KwaZulu-Natal (where it’s KZN Wildlife), use the SANparks website, or Nature Reserve for that type of "accommodation." Air France, Lufthansa, or KLM... depending on the year and circumstances. Most flights are overnight, allowing you to arrive early in Joburg and... leave this city I don’t much like as quickly as possible. KLM offers a daytime flight to Cape Town... just arrange your first night’s stay. You drive on the left in SA (you knew that, right?)... you get used to it. Passport: must still be valid for 6 months with several blank pages... Car rental? A car is pretty much essential, whether for short or long trips. It’s safer too. Aside from the secure Gautrain in Joburg and Cape Town (CT from now on), I don’t take the train. Except for the red bus drop-off/pick-up in CT, I don’t take the bus. In this specific case, it’s practical because you can access all of CT’s spots—including the famous Lion’s Head—without worrying about parking or traffic. These past three years, I’ve chosen Around About Cars as my rental company. I’m very satisfied with them. What kind of car? It depends on what you’re doing and your budget. The vast majority of roads don’t require a special vehicle. In a park, the "high ground clearance" of SUVs lets you see animals better and helps avoid potholes (the SA version—ostrich-sized), speed bumps (our "sleeping policemen" with a big belly), and tackle the last few kilometers or 100 meters that can be a bit rough with complete peace of mind. Do your research. For me, it’s 4x2 or 4x4 depending on... South Africans drive fast... and I feel safer that way. International driver’s permit? Legally required! Never asked for by a rental company, only once by the police—but I stood my ground, confident, and it went smoothly. Road checks? Yes, often—at least two every time, but they’re relaxed... Note that if a police officer wants to give you a fine, it must be done at the police station—insist on going there... they’ll usually drop it. If they suggest paying on the spot in cash to "make things easier"... it’s just for their pocket. There’s a special "police alert" number—remind them of it! The rand is the South African currency. Nowadays, cards work in many places. But note: a car rental company will ask for a credit card, not a debit card. Be careful: cash is no longer accepted in SANparks camps and other places (entrances, etc.)! It’s card only! I always carry some cash. I order it from Yeschange (sounds dodgy, but it’s very reliable). Phew... What an introduction!



Tombez amoureux des paysages authentiques de la Toscane English translation pending
by WalkingNatur · 2020-08-04 · 2 replies
Tombez amoureux des paysages authentiques de la Toscane - Jour 6 de la Via Francigena de Calenzano à Gambassi Terme

C'était le 6e jour du sentier Via Francigena lorsque nous avons parcouru environ 20 km de Calenzano à la ville de Gambassi Terme.

Regardez la vidéo complète ici:
https://youtu.be/MokK24WEUVo N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

Nous avons eu une nuit très calme dans les champs de la Toscane, c'était notre 3ème nuit de camping sauvage et c'était le plus calme. Aussi parce que nous étions sur place plusieurs heures avant le crépuscule, cela nous a aidés à mieux nous reposer.

Se sentant rafraîchi et énergisé après notre petit déjeuner, nous étions sur la piste. Nous avions prévu de faire 17 kms jusqu'au prochain grand village de Gambassi Terme ce jour-là et nous avons vu sur la carte que l'itinéraire passait par les petits sentiers et les petits villages et nous espérions vraiment que la journée serait beaucoup plus intéressante et belle que les précédentes.

Nous avons commencé la journée vers 8 heures du matin et nous espérions que cela nous aiderait à échapper à l'heure la plus chaude de la journée. Le temps ce jour-là nous a vraiment ai dés avec le soleil dans la brume des petits nuages et du vent frais venant du côté nord-ouest refroidissait le corps.

Depuis le début, le sentier traversait les petites forêts et les champs et avait beaucoup d'ombre que nous avons beaucoup apprécié. L'agriculture principale cultivée dans ces endroits était les oliviers et les vignobles, de sorte qu'ils dominaient le paysage avec les champs déplacés de couleur jaune vif en raison de la forte lumière du soleil. Parmi les champs se trouvaient de nombreuses fermes ou manoirs appelés hameaux, mais en réalité, ils semblaient tous appartenir à une seule personne ou famille. Ils avaient tous des noms différents et c'était probablement comme ça à partir des temps anciens.

Sur le chemin, nous avons rencontré beaucoup de panneaux indiquant les directions de la Via Francigena et d'autres et nous avons remarqué qu'ils s'amélioraient et apparaissaient plus souvent que les jours précédents. Nous avons également rencontré ce jour-là le plus grand nombre de pèlerins, probablement 3 randonneurs et 5 cyclistes et c'était peut-être une coïncidence, mais nous pensons que c'est parce que cette région est assez populaire. Et sans doute le plus populaire de toutes les pièces sur le chemin. Il y avait aussi beaucoup de tables de pique-nique et de bancs sur le chemin, ce qui était bien aussi.

Parmi les choses intéressantes que nous avons rencontrées ce jour-là, il y avait la boîte de trousse de premiers secours à un moment donné et le livre du pèlerin 2019 où tout le monde pouvait laisser sa petite note. Nous l'avons également fait et nous avons vu que beaucoup de gens marchaient sur ce sentier en hiver, ce qui était probablement une sage décision en raison de la chaleur des conditions météorologiques ici en été.

Ensuite, le sentier a commencé à passer plus souvent sous le soleil et, comme le soleil se levait dans le ciel, il était plus difficile de marcher. La difficulté de la piste n'était pas du tout difficile, avec beaucoup de petites montées et descentes faciles à faire. Et ce serait encore plus facile s'il ne faisait pas si chaud. Heureusement, il y avait beaucoup de fontaines d'eau potable comme tous les 3 km environ sur le chemin où nous pouvions toujours nous laver le visage et avoir de l'eau froide fraîche pour remplir les bouteilles. Mais dans une telle chaleur, nous aurions souhaité qu'il y en ait encore plus.

Nous avons fait une petite pause dans l'ombre du cyprès près de certaines maisons et nous avons remarqué que ces arbres ne donnaient pas trop d'ombre, ils étaient donc probablement principalement utilisés à des fins de décoration et de forme.

Nous pouvons donc considérer ce jour comme une première journée authentique du sentier de la Toscane où nous avons eu la joie de marcher sur les routes de terre calmes à l'écart de la circulation et de profiter des paysages typiques. Nous espérions que les prochains jours seraient similaires à ce jour.

Toute la dernière partie à environ 3 km du village de Gambassi Terme, nous avons malheureusement dû à nouveau longer la route automobile. Mais au moins il y avait un trottoir pour les piétons donc ce n'était pas si dangereux de marcher.

A l'entrée de la ville, nous avons fait une pause à l'ombre de l'olivier près d'une église du 12ème siècle car nous ne voulions pas marcher sous la chaleur du milieu de la journée et nous devions également attendre l'ouverture du supermarché donc c'était très beaucoup à un bon moment.

Ensuite, nous sommes allés au supermarché pour faire nos achats quotidiens habituels pour des fruits, des céréales et des légumes et nous étions à la recherche d'un emplacement de camp pour ce soir. Nous espérions que nous n'aurions pas à nous éloigner trop loin de la Via et le trouverions assez vite pour que nous ayons le temps de nous détendre.

Finalement, nous avons dû marcher le long de la Via Francigena environ 3 kms de plus car au début, nous n'avons vu que les vignobles et les champs d'oliviers. Et ceux-là que nous voulions éviter car nous savions que les chances de nous déranger sont élevées car la plupart des travaux se font là-bas. Nous avons trouvé une endroit sur le champ tondu près de la forêt et nous espérions nous y reposer. Donc, avec les pensées de la nouvelle journée à venir et quels nouveaux beaux paysages cela peut nous apporter, nous nous sommes endormis.

Quel est votre ancien sentier préféré que vous ayez parcouru?
Dans quel pays aimeriez-vous vous expatrier? English translation pending
by Junolu · 2020-05-01 · 351 replies
Je saisis au vol cette remarque d'Attila (que je partage!)

Franchement, je serais le gouvernement, je demanderais l'asile en ...?... et dirais aux français, démerdez vous.

et cette autre :

On fait le coucou dans les discussions mais jamais on n'en entame une...

pour proposer un nouveau post sur un mode très différent de voyager.

Où aimeriez-vous partir vivre?

Bien sûr vous choisissez votre pays ou région d'accueil, on part du principe que ce n'est pas une obligation que l'on vous fait.

Et vous avez besoin de vous éloigner momentanément de votre lieu de vie habituel, pour quelque raison que ce soit.

Quels seraient les atouts locaux importants pour vous de cette nouvelle installation : population, climat, paysages, archéologie, autres .... ?
Faut-il réserver les campings pour mai en Namibie et au Bostwana? English translation pending
by Marnix1346 · 2020-03-06 · 36 replies
Bonjour, Je prépare un voyage en self drive avec voitures 4x4 et tentes de toit sur Namibie et bostwana, pour mai prochain. J'ai utilisé beaucoup d'infos sur ce site, merci aux contributeurs. Je me pose des questions sur la nécessité de réserver les campings a l'avance, ce qui "bloque" un peu l'itinéraire. J'ai réservé sur sesriem et etosha, mais ailleurs est ce indispensable ? C'est écrit partout que oui pour juillet août, mais est ce le cas aussi en mai ? Je pense en particulier au parc du Chobe et a l'okavongo au bostwana (Chobe font river, savuti, kwhai, moremi). Quelqu'un peut il me conseiller ? Merci d'avance
La Tanzanie, du Tanganyika à Zanzibar English translation pending
by Jlcro · 2020-01-15 · 30 replies
Un voyage qui date un peu, mais qui mérite, il me semble, d'être conté ici. Les choses ne devraient pas avoir tellement changé, j'espère...

jeudi 8 novembre 2018

Dodo à 0 :00, réveil positionné sur 2h30… Et finalement très peu de dodo entre les deux…C’est la quasi nuit blanche. Café, on drive jusqu’au parking alternatif de l’aéroport. On y est accueilli par un garçon sympa qui nous offre le café. Tu lui laisses les clés, il s’occupe de tout… On est rejoint par une famille nombreuse et la navette nous emmène à l’aéroport pour autour de 4 heures et demie. File d’attente, drop des bagages, contrôles, fouilles… La routine… On transite par Schiphol/Amsterdam où on passe une paire d’heure… Ensuite, easy, films à deux balles, mp3, dos en huit, les documents à remplir, les visas, les passeports… Dehors un grand type avec un panneau à notre nom qui nous emmènera au ralenti à travers une piste passablement casse-gueule, jusqu’à un grand bâtiment blanc. L’endroit est tenu par une italienne extatique qui parle de son séjour ici comme d’un miracle !

vendredi 9 novembre 2018 Parc du Tarangire

Geoffrey, guide francophone nous choppe à 9h. On traverse Arusha…

C’est l’Afrique, que veux-tu que je te dise ! On roule durant 3 heures pour atteindre le parc de Tarengire. D’entrée de jeu Geoffrey nous amène au bord d’un petit étang. L’effet est extraordinaire. Il y a tellement de choses à voir de tous côtés , les paysages sont tellement beaux avec d’incroyables baobabs partout, qu’on a du mal à croire que c’est la réalité. Si tu devais crée un jeu 3D sur le thème des animaux d’Afrique, ça ressemblerait à ça…

















Après quelques heures, on arrive sur un surplomb avec vue sur une large vallée.

Visite des gorges de Selja et oasis de montagne (Chebika, Tamerza, Mides) en Tunisie English translation pending
by ChediaAb · 2019-12-23 · 7 replies
Bonjour,

Savez-vous s'il est possible de visiter les gorges de Selja par un autre moyen que le train lezard rouge, etant donne qu'il n'est pas en operation actuellement? Au niveau securite, y a-t-il des risques a visiter les oasis de montagne (Chebika, Tamerza, Mides) en ce moment?

Merci d'avance!
Retour d'un mois au Vietnam, des montagnes du nord au delta du Mekong English translation pending
by Eiger · 2019-11-17 · 212 replies
Après 2 premiers carnets de voyage publiés sur VF consacrés à des régions indonésiennes peu touristiques "La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos" ou même pas du tout touristique "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes voici un nouveau récit abondamment illustré sur un voyage au Vietnam.

Même si de nombreux beaux carnets ont déjà été publiés sur le Vietnam, j’espère que ce voyage en images rappellera de bons souvenirs aux uns, fournira des renseignements utiles aux autres pour leur prochain voyage ou plus simplement vous fera passer un bon moment en parcourant ce magnifique pays.

Avant de partir, quelques rapides infos sur le contexte (certaines rubriques seront détaillées plus loin au fil du récit, par ex la météo à cette période) :

- voyage réalisé de mi-septembre à mi-octobre 2019 - onzième voyage en Asie du Sud Est- en couple comme chaque fois, c'est bp plus simple - déplacement en bus, taxi, minibus (limousine) et avion (1 fois) réservés sur place 1 ou 2 jours avant, et en voiture particulière la 1ere semaine - logements : du basique chez l'habitant à un très bel hôtel à Ho Chi Minh, avec une préférence pour les petits hôtels de charme - bp de temps passé sur les forums et les guides avant le départ pour recenser les lieux qui nous intéressent, puis parcours modifié au jour le jour en fc de la météo, des envies, de la fatigue, des rencontres, etc .. Avant le départ, on a une superbe liste de lieux "à voir absolument", et sur place on s'aperçoit que ce magnifique programme est bien trop ambitieux. On supprime alors tel ou tels endroits pour ne pas transformer le voyage en une épuisante course de vitesse. - on aime bien prendre notre temps, s’arrêter qqs jours si un lieu nous plait, sauter des visites "incontournables" si ça nous barbe (fatigue, chaleur, overdose de visites, ...). - à la suite de très bons conseils de forumeurs qui se reconnaitront (un grand merci a eux), on a fait une entorse à notre façon de voyager (aucune réservation avant le départ, excepté l’hôtel le jour de l'arrivée) en réservant 8 jours avec une agence locale pour parcourir les montagnes du nord avec chauffeur et guide francophone. Partir avec une agence était en effet la meilleure solution pour découvrir cette région dépourvue de bus en de nombreux endroits, et le guide est bien utile pour ne pas se perdre en randonnée.

Allez, on y va 🙂

Nos étapes : - Extrême nord (Ha Giang - Meo Vac) vers les ethnies montagnardes et rizières - Baie de Lan Ha "la jumelle de la baie d'Halong" - Hanoi - Tam Coc, "la baie d'Halong terrestre" - Hue - Hoi An - Delta du Mekong - Ho Chi Minh

Episode 1 : A la rencontre des ethnies des montagnes du nord

Pour nous qui voyageons seuls d'habitude, nous apprécions d'être attendu à l'aéroport d'Hanoi à 6h30 par Vinh notre guide Vinh et Near notre chauffeur, direction le nord. Aux 11h de vol, on ajoute donc 5-6h de voiture pour Bac Ha, dont la moité environ sur une belle autoroute déserte.

Bac Ha est une petite ville au milieu des montagnes, avec seulement qqs petits hotels de milieu de gamme et des guesthouse, ce qui fait qu'on y rencontre qqs touristes, mais sans excès. 2h après notre arrivée à Bac Ha, nous voila parti pour une 1ère randonnée au milieu des rizières qui dominent la ville.

Ce ne sont pas les plus belles de la région, mais on passe un très agréable moment à se dégourdir les jambes après le voyage dans un tel environnement. Comme convenu avec l'agence, 2 à 3h de marche entre villages et rizières seront chaque jour au programme : nous découvriront des villages, rencontreront des habitants de plusieurs ethnies au hasard des chemins, et marcherons tout simplement dans de magnifiques paysages de rizières.

Ethnie Hmong bariolé

La région de Bac Ha est majoritairement habitée par de Hmong, ici Hmong à fleurs : (par la suite, si des erreurs se sont malheureusement glissées sur les noms d'ethnies, je ne me vexerai pas si les spécialistes rectifient 😉)



La récolte va bientôt commencer, les rizières commencent à passer du vert vif au jaune, nous les verrons jaune d'or dès le lendemain. Partout des paysans sont au travail : par l'intermédiaire de Vinh, nous échangeront à plusieurs reprises, eux qui sont aussi curieux sur nous que nous sur eux.

Le lendemain direction le marché de Can Cau a 45 min de Bac Ha (18km) sur une route zigzaguant dans un beau paysage de montagne (ce sera le régime de la semaine a venir).

67 ans de présence française ont laissé ces beaux souvenirs le long des routes :

Notre parcours a été étudié avec l'agence pour être sur les marchés de Can Cau le samedi, de Bac Ha le dimanche et de Lun Phin le mercredi suivant Le marché de Can Cau est situé en pleine nature, à flan de montagne.



Hmong des alentours viennent y vendre ou acheter toutes sortes de produits, vêtements, nourritures, animaux vivants, oiseaux, etc ... :







Hmong à fleurs(dessus et dessous)

Certains repartent avec des vêtements

d'autres avec un porc ou une chèvre (pour l'achat de buffle la mobylette n'est pas conseillée)

On est les seuls touristes. Le jour du marché est aussi l'occasion pour tous les villageois des alentours de se retrouver autour d'un thang cô (viande et intestins de bœuf dans un bouillon de sang, épices et herbes aromatiques) accompagné d’alcool de riz ou plus surprenant de Red Bull (!!) ... on n'arrête pas le progrès. On n'a pas gouté ce thang cô , le petit déjeuner n'étant pas loin .... excuse minable 😊



Red Bull et pipe

La suite très bientôt
Sécurité hors agence dans le Sud tunisien English translation pending
by Cherchinfo · 2019-09-11 · 40 replies
Bonjour, Concernant la sécurité au Sud Tunisien - voyageant en couple hors agence - y a t il un risque, en louant un véhicule de se rendre dans le secteur du "chott el jerid" , vers la corbeille de Nefta et Metlaoui (pour le train "lézard rouge") Ou est il préférable d'aller dans ce secteur avec une agence locale a partir de Djerba. Ou pas du tout. Merçi pour les infos que vous pourriez me communiquer
Road trip 16 jours Los Angeles - Las Vegas - San Francisco en septembre English translation pending
by Legi008 · 2019-07-06 · 44 replies
Bonjour à tous,

Avec une amie (27 &29ans), nous partons 16 jours à deux aux États-Unis pour réaliser un RoadTrip Los Angeles/Las Vegas/San Francisco (+ tous les lieux/parc sur la route) du vendredi 20 septembre 2019 au samedi 05 octobre 2019. Notre avion atterrira à L.A. et nous décollerons San Francisco. Pour le moment, seul nos billets d'avion sont réservés et achetés.

Nous avons commencé un plan de voyage et aimerions vous le partager pour savoir si cela était faisable dans le temps impartit. Évidemment, comme tout le monde, nous voudrions voir le plus de choses possibles et nous nous attendons à ce que ce voyage ne soit pas de tout repos ! :)

Jour 1 : 15h00 : Arrivée à Los Angeles. Récupération des valises, de la voiture de location et direction Santa Monica ou alentours pour nous installer à notre hôtel. Visite des alentours.

Jour 2 : Visite de Venice et de Santa Barbara (Beverly Hills si le temps ?).

Jour 3 : Visite de Hollywood (Bld, Theatre, OUE Skyspace, Signe Hollywood, Observatoire, ...)

Jour 4 : Visite WarnerBros Studio en début de matinée puis direction Malibu vers 12h, visiter (2H-3H) et ensuite direction Santa Barbara où nous passerions la nuit. Cela nous permettra d'avoir un peu roulé le long de la côte des USA.

Jour 5 : Départ vers 8h30 pour Palm Springs et arrivée vers 11h30 (Visite + Téléphérique). 15H Départ vers Kingmann (ou alentours) où nous passerions la nuit.

Jour 6 : Route 66 vers Grand Canyon. Visite Grand Canyon. Puis repise de la route pour arriver au Monument Valley en soirée où nous passerions la nuit.

Jour 7 : Monument Valley, Forrest Gump Point, Valey of Gods. Arrivée à Page pour passer la nuit.

Jour 8 : Antelope Canyon, Lake Powel et Horseshoe Bend. Toujours à Page pour passer la nuit.

Jour 9 : Départ de Page pour la Valley of Fire et arrivée à Las Vegas fin d’après-midi.

Jour 10 : Las Vegas

Jour 11 : Death Valey - BadWater. Arrivée à LonePile pour passer la nuit.

Jour 12 : Départ pour Yosemite par la Tioga Road. Arrivée fin d’après-midi au Half-Dome Village. Jour 13 : Yosemite : Randonnée et "escalade" du Half Dome (Si nous avons le permis).

Jour 14 : Départ matinée pour SF en passant par Tuolumne Gros (Sequoia Géant) et la Silicon Valey.

Jour 15 : San Francisco

Jour 16 : Visite Alcatraz + SF. Départ pour l'aéroport à 14h00.

Pour plus de facilité dans nos déplacements. Nous allons louer une voiture, une Ford Mustang Cabriolet, du premier au dernier jour du séjours (Prise et remise à l'aéroport).

Pour le moment, le plus gros questionnement est le jour 6 & 7 où nous ne savons pas trop s’il est mieux de rester loger près du grand Canyon et de partir pour Monument Valley le lendemain matin. Ou s’il vaut mieux partir fin d’après-midi du GC pour arriver à Monument Valley en soirée et en profiter le lendemain matin.

Pensez-vous qu'il s'agisse d'un itinéraire réalisable et avantageux pour en voir le plus ?

Merci à vous, 🙂 Jérémy
Costa Rica - Février 2019 English translation pending
by Nancy · 2019-03-06 · 1 reply
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage.

Comme toujours, des choix s’imposent. Nous éliminons assez facilement la côte Caraïbe (pas la bonne période pour la ponte des tortues) et la péninsule de Nicoya (nous ne sommes pas trop plage) mais avec beaucoup plus de regret le parc Corcovado. Mais soyons raisonnables, 2 semaines c’est court ! Très amateurs de phénomènes géothermiques, nous avons privilégié les volcans. Ce programme est assez léger, nous avons toujours pris beaucoup de temps pour nos visites et nos balades en forêt et nous tâchions de ne jamais rentrer à l’hôtel après la nuit. Il est largement perfectible, j’en parle à la fin de mon compte-rendu.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 16 Février – Vol AF vers San José – Arrivée du vol à 18h30 – Récupération de la voiture - Nuit à Alajuela Dim – Route vers La Fortuna – Zarcero – Catarata Rio Fortuna – Ecocentro Danaus - 2 nuits à La Fortuna Lun – PN Volcan Arenal – Butterfly Conservatory à El Castillo Mar – Route vers Bijagua en longeant le lac Arenal, via Tilaran et Cañas – Baignade dans le Rio Celeste ! - Nuit près de Bijagua Mer – PN Volcan Tenorio (Rio Celeste) – Route vers Liberia – Llanos de Cortés - 2 nuits près de Liberia Jeu – PN Rincón de la Vieja (secteurs de Las Pailas et Santa Maria) Ven – Route vers Santa Elena, via Las Juntas – Original Canopy Tour (tyroliennes) – Santa Maria Night Walk - 2 nuits à Santa Elena Sam – Bosque Nuboso Santa Elena : Selvatura ponts suspendus – Bosque Nuboso Monteverde : randos à pied Dim – Route vers Quepos par la Costanera – Pont des crocodiles – PN Carara - 3 nuits à Quepos Lun – Refugio Barú - Playa Esterillos Oeste Mar – PN Manuel Antonio Mer – Route vers Orosi via Dominical, San Isidro – Nuit à Orosi Jeu – Vallée de Orosi – PN Volcan Irazu – Jardin Lankester – Route vers Alajuela - 2 nuits à Alajuela Ven – PN Volcan Poás – Grecia – Sarchi Norte – Zoo Ave Sam 17 Février – Vol AF vers Paris – Départ du vol à 17h35

BUDGET : Cours des colones : 1000 ₵= 1,47 € On peut tout payer en $ également (cash et CB)

Dépenses préalables : Vols Air France : 1210 €/p l’A/R Réservation Volcan Poás : 15$/p

Dépenses sur place : Nous avions apporté du cash en $ et n’avons ni changé, ni retiré de ₵. Ce qui fut peut-être une erreur à la base car pour régler les très petites sommes (péage d’une autoroute, parking …), la conversion est très très arrondie quand on paie en $ … Cela dit, on récupère vite des ₵ par le rendu monnaie sur des $. La carte bancaire est très largement acceptée. Cash : 581 $ (529 €) Location voiture : 848 $ (776 €) Essence : 115 € pour 1617 kms Hébergement : 1136 € (dont qq nuits payées en cash) Entrée des sites et activités : plus de 300 € / p !

Budget total tout compris (hors achats perso) : 5 800€ pour nous 2. Un budget vraiment élevé … en grande partie dû à nos billets d’avion et notre location de voiture qui nous ont coûté particulièrement cher. Peut-être parce qu’on s’y est pris trop tard et/ou qu’on était en période de vacances scolaires. Anticipez ! Sur place, tout est assez cher : les entrées de sites, les activités, les repas.

GUIDES et CARTES : Lonely Planet Il manque vraiment de plans. Carte National Geographic - 1:350 000 Je continue à trouver indispensable de disposer d’une carte papier. Les applications ne font pas tout. La carte vous aidera à préparer votre programme ou à le revoir au pied levé, à choisir une piste alternative plutôt que la route principale ... Et quel souvenir une fois votre parcours surligné ! Applications Android Maps.me et GoogleMaps J’avais préparé Maps.me avec toutes les coordonnées de nos hôtels. A 2 reprises, l’appli a eu du mal à nous amener à l’entrée de l'hôtel (pour peu que le repère ait été pris au milieu de la piscine, l’appli perd la boule …). Si vous avez pris soin au préalable de télécharger les fonds de cartes quand il y a du wifi, vous pourrez alors basculer sur GoogleMaps.

TRANSPORTS :

1 – Vols Réservés sur le site Air France début Janvier. 1210 €/p l’A/R avec 23kg/p en soute. Vol direct à l’aller, escale d’1 heure à Panama City au retour (c’était suffisant et les bagages ont bien suivi !). Nouvelles habitudes : pensez à réserver votre bagage en soute. Réservez vos vols bien à l’avance pour bénéficier de meilleurs prix. Notre retard nous a coûté cher !

2 – Voiture et circulation 4X4 Daihatsu Bego réservé auprès de ALAMO, directement sur leur site (alamo.fr). 14 jours – Pris et rendu à l’agence près de l’aéroport - Km illimités, assurances incluses, sans rachat de franchise. On a juste rajouté la protection pneus et pare-brise. 848 $ réglés sur place par AMEX. L’agence est à quelques kms de l’aéroport. On la rejoint par une navette (très fréquente) gratuite. Au retour, idem, on laisse la voiture à l’agence (pensez à enregistrer sa localisation sur votre smartphone au départ) et la navette nous dépose à l’aéroport en 15 minutes. Aucune mauvaise surprise, pas de forcing sur les assurances complémentaires, pas de tatillonnage sur l’état des lieux au retour, prix payé = prix indiqué à la réservation, navette très fréquente. Le permis national suffit. Excellente voiture que je conseille (pour 2 maxi, c’est petit). Avec ce petit 4X4, nous sommes passés partout. Nous étions en saison sèche, il en va peut-être autrement en saison des pluies. Les routes sont assez souvent étroites et dès qu’on sort des grands axes, il n’est pas rare de tomber sur un bout (plus ou moins long) de piste. Cailloux, ornières, trous … mais rien qui ne soit à la portée de ce petit 4X4. Autour de Santa Elena notamment, beaucoup de pistes. Prévoyez une moyenne maxi de 50 km/h, même sur les grands axes. Les Ticos roulent sagement. L’essence n’est pas chère. Paiement par CB. Pas de problème pour trouver des stations, attention quand même le long du lac Arenal, quittez La Fortuna avec le plein. Au total, nous avons parcouru 1600 kms et dépensé 115 € d’essence. Les parkings des sites sont la plupart du temps surveillés. Parfois payants. Méfiez-vous des entrées et des sorties sur l’Interamerican. Elles sont parfois surprenantes (à gauche ou à angle droit …), pas toujours bien indiquées, et les indications de Maps.me prêtent parfois à confusion. Soyez attentifs. Attention, nous nous sommes retrouvés dans un embouteillage monstre entre Cartago et Alajuela le jeudi après-midi, 2h30 pour faire 55 kms ! Et nous avons mis 1h15 le samedi à 11h30 pour rejoindre l’agence d’Alamo située à 9 kms de notre hôtel. Prenez vos précautions.

ETAPES : Par prudence, nous avons réservé tous nos hôtels avant de partir. Début Janvier, via Booking.com. Choix d’hôtels milieu de gamme. Nos critères de choix ont été l’emplacement, le parking gratuit et le wifi gratuit. Tous ces hôtels nous ont beaucoup plu (Hotel Millenium exclus), je n’en déconseillerais aucun. J’indique le prix par nuit ttc. Le petit déj n’est pas toujours compris.

Alajuela Hotel Millenium – 75$ Hôtel tout simple dont le seul intérêt est d’être proche de l’aéroport SJO (très bruyant du coup) et des agences de location de voitures. Pour une nuit, pas plus.

La Fortuna Hotel Roca Negra del Arenal – 87$ cash (+ pdej à 7$) Magnifique vue sur le volcan Arenal avec les fleurs du magnifique jardin en 1er plan. Piscine sympa. Une très belle adresse !

Bijagua Hotel Catarata Rio Celeste – 86$ cash Tout proche de l’entrée du PN Tenorio. Vaste jardin envahi de colibris.

Liberia Cañon de la Vieja Lodge – 105$ Un grand complexe un peu vieillot qui propose de nombreuses activités sans pour autant faire usine. Petits bungalows confortables et spacieux répartis largement autour d’une belle piscine. Le Rio Colorado forme un petit canyon juste derrière. Les abords sont aménagés agréablement (sauna, bain de boue, piscines chaudes) et permettent une baignade rafraichissante. Sur la route du PN Rincón de la Vieja (secteur Las Pailas). Petit déj buffet inclus sur une jolie terrasse surplombant la rivière. Attention, hôtel isolé, dîner quasi obligatoire sur place. La carte est sympa. On ne sent pas la taille de ce complexe, on a aimé cette étape douce et distrayante.

Santa Elena Belcruz Bed and Breakfast – 61$ Petit déj inclus divin ! Au Nord-Ouest de la petite ville de Santa Elena. A notre arrivée, le patron a pris le temps de nous expliquer toutes les activités proposées dans la région de Santa Elena et Monteverde. Super sympa.

Quepos La Foresta Nature Resort - 100$ Petit déj inclus très quelconque pour ne pas dire dégueu. Grand complexe situé dans une belle forêt offrant de belles possibilités de randonnées. Nous y avons vu les petites grenouilles vertes et noires, des singes, des rapaces … Egalement, un petit parcours de tyroliennes (Titi Canopy Tour) qu'on n'a pas testé. Très au Nord de Quepos, sur la Costanera (la #34), un peu loin du PN Manuel Antonio (25 minutes).

Orosi Orosi Lodge – 112$ (+ pdej à 8$) Il ne restait que le grand chalet quand nous avons réservé. Il existe aussi des chambres bien moins chères. Super bon accueil, de nombreux conseils pour sillonner la vallée. Bon petit déj fait maison.

Alajuela Villa San Ignacio – 86$ Petit déj buffet inclus, simple. Piscine et jardin agréables. Au Nord-Ouest d’Alajuela, sur une route qui monte vers le volcan Poás. A quelques kms de l’aéroport. Attention aux embouteillages.

REPAS : Bonne nouvelle : l’eau est potable partout. Au restaurant, on vous la servira en carafe parfois parfumée par quelques rondelles de fruits. Un casado dans un soda : 4 à 5000 ₵ Un plat plus élaboré de poisson ou de viande : 4 à 6000 ₵ Un ceviche (très variable d’un endroit à un autre) : 4 à 6000 ₵ 1 jus de fruit naturel : 1000-1500 ₵ 1 bière Imperial : 4$ 1 cocktail ou un verre de vin : 5-6$ Nous nous sommes arrêtés plusieurs fois dans de petits sodas. Toujours avec bonheur.

Quelques adresses sympas (un peu chics) :

- Santa Elena – El Jardin Restaurant du Monteverde Lodge & Gardens. On y arrive à 15h45 ! Evidemment, le restau est vide mais ils servent ! Belle salle et très bonne cuisine. Les plats de poisson sont à 22-24$, le vin au verre à 9$. Un beau repas pour 62$ à nous 2. Un peu cher mais vraiment bon.

- Quepos – Gabriella’s Il s’agissait de fêter l’anniversaire de Philippe ce soir-là. J’avais donc réservé sur leur site internet quelques semaines à l’avance. Précaution bien inutile ! Accueil courtois, chaleureux, gentil. Salle de restaurant chic et cosy, très belle vue sur la marina, musique d’ambiance. Et repas superbe pour 117 €/2 avec cocktails, entrées, plats, desserts et verres de vin blanc. Les plats étaient délicieux et très copieux. Sur les conseils de notre serveur attitré, nous ne commanderons qu’une seule entrée et qu’un seul dessert. De fait, ils suffisaient pour 2. Un sans-faute ! Je recommande chaudement. Un très chouette souvenir. Un gros gros coup de cœur et un repas d’anniv’ mémorable ! Parking couvert gratuit juste en dessous.

NOTRE PARCOURS EN DETAIL : Les temps de parcours sont indicatifs. On roulait tranquillement et n’hésitions pas à nous arrêter pour une (ou quinze !) photo. En partant sur une moyenne de 40-50 km/h, vous ne serez jamais loin du compte. Idem pour les durées de visite. C’est juste une indication pour vous aider à bâtir votre programme. Nous avons toujours pris largement notre temps.

Dimanche : - Route Alajuela – La Fortuna (3h) En chemin, on s’arrête à Zarcero pour admirer la place devant l’église et l’art topiaire poussé à son excellence. En prime, quelques écureuils jouent dans les arbres. - Catarata Rio Fortuna - 18$ (environ 2h30, repas inclus) A l’issue d’une longue descente de 482 marches, on aboutit à une belle chute d’eau, haute, vigoureuse, dans un bel écrin de verdure. Quelques colonnes basaltiques rappellent qu’on est dans une région volcanique. Je décide de m’y baigner. Philippe renâcle … l’ambiance ne lui convient pas. Je n’en profiterai pas beaucoup : trop de monde, chacun collé à son rocher comme une moule, difficile de nager, le courant créé par la chute est trop fort. Ce site, le plus cher de tout notre programme, est loin d’être incontournable, surtout si vous prévoyez de passer à Llanos de Cortès (4$) qu’on a très nettement préféré. Le restaurant “Rio Lounge” est cher mais très bon. On y a mangé notre meilleur ceviche (10$). - Ecocentro Danaus – 17$ sans guide (2h) Joli jardin où pullulent des oiseaux colorés. - Sources chaudes On n’a pas fait, pas envie, il faisait vraiment trop chaud. - Nuit à La Fortuna.

Lundi : - PN Volcan Arenal – 15$ (4h au total pour les 2 secteurs) On paie notre entrée au petit poste de garde signalé par un grand panneau de bois “Bienvenidos PN Volcan Arenal”. C'était notre 1er site, on a hésité, ici, juste une petite guitoune, pas de Visitor Center comme aux Etats-Unis … Le garde nous remet un petit plan, on poursuit notre chemin pour se garer sur le parking, 600m plus loin. Nous sommes ici dans le “Sector Volcan”. On part sur le sendero Las Coladas et El Ceibo (3h). Jolis sentiers, bien balisés mais on reste assez loin du sommet et les vues ne sont pas plus belles qu’ailleurs. Nous ne sommes pas montés au mirador (point P sur le plan), le sommet étant dans les nuages. On rejoint ensuite en voiture le “Sector Peninsula” par une piste de 2 kms qui démarre en face du poste de garde où nous avons pris les billets. Une petite rando conduit jusqu’au bord du Lac Arenal (1h). - Butterfly Conservatory à El Castillo – 15$ (2h) D’abord, de là, on a une vue splendide sur le cône parfait de l’Arenal. A travers un magnifique jardin et une forêt primaire, un sentier bien fléché nous conduit vers plusieurs serres. Nous pourrons y admirer différents papillons, dont les incroyables morphos qui virevoltent au-dessus de nous par centaines ! Une autre serre renferme les fameuses petites grenouilles colorées. Finalement, ce sera pour nous la seule occasion de voir la minuscule (la phalange d’un doigt !) grenouille rouge aux pattes bleues. Nous avons adoré cet endroit, bien plus agréable et plus vivant que l’Ecocentro Danaus. - Nuit à La Fortuna.

Si c’était à refaire, nous ne ferions que Butterfly Conservatory qui permet une très belle vue sur le volcan (d’autant plus que nous avions déjà eu une très belle vue depuis notre hôtel). La visite du PN ne me parait pas incontournable. Les occasions de randonner en forêt ne manqueront pas. Du coup, 1 seule nuit peut suffire.

Mardi : - Route vers le PN Tenorio (3h) On choisit de longer le lac Arenal jusque Tilaran. Très belle route sinueuse, pittoresque, avec de très jolies vues sur le lac. Ensuite Cañas puis on remonte vers Bijagua. Notre hôtel était en dehors du village, sur la route du parc, à l’Est de Bijagua. - Baignade dans le Rio Celeste En contrebas de notre hôtel, à 1 km, un pont métallique enjambe le Rio Celeste (coordonnées GPS : 10.709265, -84.980436 ). Ici, la baignade est autorisée. Au niveau du pont, un grand bassin, bleu. L’homme est un animal grégaire et tout le monde s’y agglutine. Pour être plus tranquille, depuis le pont, descendez sur la rive droite et remonter la rivière sur 50-100 mètres, vous trouverez des jacuzzis naturels ! Vivifiants, tonifiants et tranquilles ! De là, vous ne verrez même plus le pont. Une superbe baignade. Gratuite qui plus est. - Nuit à l'hôtel Catarata Rio Celeste.

Mercredi : - PN Volcan Tenorio - 12$ + 2000 ₵ de parking (4h) Sentiers bien balisés qui mènent à la Laguna Azul, à la cascade du Rio Celeste et à différents points de vue. C’est somptueux ! Nous avions la chance d’avoir un très beau temps. Le Rio Celeste était d’un bleu turquoise incroyable ! - Route vers Llanos de Cortès (1h30) - Llanos de Cortès – 4$ La piste de 2 kms qui y mène démarre de la voie sud de l’Interamerican (coordonnées GPS : 10.531586, -85.286583). Pas d’indications de sortie, sauf quand on a le nez dessus. Magnifique cascade, bien large avec un très grand bassin pour s’y baigner. Fond et bords sablonneux très agréables. Ici, il y a du fond et on peut facilement nager. C’est très sympa. On a nettement préféré cet endroit à Rio Fortuna. - Route vers Cañon de la Vieja Lodge (1h) - Nuit au Lodge.

Jeudi : - PN Rincón de la Vieja - 15$ + 700 ₵ de péage pour emprunter la route privée de l’Hacienda Guachipelin (5h au total pour les 2 secteurs) Un petit plan ainsi qu’un ranger sympathique fournissent les principales indications. Nous commençons par le Secteur Las Pailas. Nous suivons la belle boucle (2h) qui nous entraîne de mare de boue en fumerolles. Ici, nous sommes en terrain dégagé, sec, il fait très chaud. Selon votre vécu, vous serez plus ou moins fascinés par ces phénomènes géothermiques. Nous décidons ensuite de rejoindre le Secteur Santa Maria, 16 kms en voiture. Les explications du ranger, du Lonely Planet et Maps.me nous aident bien. Les derniers kms (après un gros virage en épingle à cheveux) se font sur une piste assez mauvaise. Nous apprécions notre 4X4. Le secteur Santa Maria est nettement moins visité, 3 voitures seulement sur le petit parking quand nous arrivons ! Le garde vérifie notre billet et nous indique le début du sentier. Nous retrouvons la forêt. Un beau sentier mène en 3 kms à des sources chaudes naturelles (1h aller) où l’on peut se baigner. Nous profiterons de ce lieu, seuls ! 2 petits bassins à l’eau chaude, douce, presque crémeuse invitent à la baignade. En en sortant, on se rafraîchit dans le courant frais du torrent. C’est magique, divin, unique ! - Nuit au Lodge.

Vendredi : - Route vers Santa Elena(2h30) Nous quittons l’Interamerican pour Las Juntas, petite ville charmante. La route perd son asphalte aux abords de Santa Elena. Arrivés à l’hôtel vers 10h30, café de bienvenue en main, et grâce aux informations de notre hôte (qui disposent de toutes les brochures du coin !), nous décidons des activités pour le jour ½ que nous allons passer dans la région. Notre hôte réserve aussitôt (sans surcoût). Ce qui, dans mon salon, 2 mois plus tôt, me paraissait bien compliqué à organiser, s’est fait en 15 minutes ! Laissez-vous porter et décidez sur place. On décide de découvrir la forêt de Santa Elena avec tyroliennes, rando de nuit et ponts suspendus et la forêt de Monteverde à pied. Santa Elena et Montverde sont suffisamment proches pour que le choix de l’hébergement soit sans importance. - Original Canopy Tour – 45$ (2h40) Nous choisissons cet organisme car nous voulions nous faire plaisir, pas peur. Ici, les tyroliennes sont moins hautes et moins rapides que d’autres. L’adrénaline monte moins. Ça nous suffit ! Rendez-vous est pris pour 14h (ce jour même !). Le centre est situé à l’intérieur du Cloud Forest Lodge. A la réception, des petites consignes permettent de laisser ses affaires en toute sécurité. Nous serons un petit groupe de 12, moyenne d’âge 45 ans ! 4 guides vont nous équiper de harnais et nous accompagner de bout en bout. Quelques explications simples, rien de compliqué, de toute façon ils s’occupent de tout, y compris de l’accroche aux câbles. On ne touche à rien, et bien sûr, nous sommes assurés en permanence. Il n’empêche que la plus haute plateforme est à 45 mètres et que … ça fait quand même haut. Nous allons enchaîner 7 ou 8 tyroliennes dont la plus longue fait 800 mètres. On vole au-dessus de la forêt et, en 800 mètres, on a le temps de se détendre et de profiter. Un saut de Tarzan (liane) est optionnel mais personne ne décline. Ambiance sympa, personne ne boude son plaisir et pas de kékés qui se la pètent. Durant le tour, les guides prennent des photos (y compris et surtout quand on glisse sur le câble). Pour 15$ et une adresse mail, ils nous envoient les photos (je confirme, on a bien tout récupéré). C’est une expérience unique que je conseille à tous ! Et j’ai le vertige ! C’est vraiment sympa, en toute sécurité et, ici en tout cas, ça reste sage. - Santa Maria Night Walk – 20$ (2h) On enchaîne à 17h45 avec une randonnée de nuit. Pour multiplier les chances de rencontres, les clients sont séparés en petits groupes qui partent dans différentes directions. Les guides communiquent entre eux par talkie-walkie. On nous remet une petite torche (plus pour éclairer nos pieds que pour débusquer les animaux). La torche du guide est, elle, beaucoup plus puissante. On n’a pas eu de chance, on n’a quasiment rien vu … Vraiment décevant. - Nuit à Santa Elena.

Samedi : - Selvatura Hanging Bridges – 35$ (2h30) Nous avions réservé à 9h. Nous arrivons au centre à 7h40 (toujours ma crainte d’arriver trop tard, ceinture et bretelles …) Mais pas de souci, on peut y aller ! On se couvre : sweat et veste imperméable. Nous allons enchaîner 8 ponts suspendus au-dessus de la forêt. Une petite bruine fine nous rappelle fraîchement qu’on est dans les nuages. C’est très complémentaire des tyroliennes. La tyrolienne, c’est du fun dans un cadre tropical extraordinaire. Ici, on s’arrête, on se pose, on attend, on fait des photos. Comme nous avons démarré tôt (peut-être les premiers) nous avons la chance d’être seuls sur les ponts, tout au moins les 1ers. C’est très impressionnant d’être au-dessus de la végétation, luisante d’humidité, de photographier le cœur des fougères arborescentes. On voit la forêt autrement. Cette activité se fait seul et on n’est pas limité dans le temps. On a beaucoup aimé. - Bosque Nuboso Monteverde – 22$ (3h) La route est asphaltée. Un peu avant la réserve, un grand parking (gratuit) où on nous enjoint de nous garer. Une navette gratuite va nous conduire jusqu’à l’entrée où l’on achète nos billets. Le garde nous explique ce qu’on peut faire selon le temps que l’on veut passer dans le parc. En effet, les sentiers sont nombreux et se recoupent, permettant d’adapter le parcours au temps que l’on a devant soi. Les sentiers sont très clairement balisés, avec un plan d’ensemble à chaque intersection. C’est très plaisant. Ils sont par ailleurs stabilisés par des gaufres de béton qui rendent la progression plus facile. Un sentier passe par un pont suspendu où nous aurons la chance de voir un couple de quetzals. Les photos ne rendent pas la beauté de ces oiseaux, la brume les a voilées. Qu’importe, le souvenir est là, magnifique. Balade de 3 heures qui permet de s’imprégner de la forêt nuageuse. Nous avons eu la chance d’avoir beau temps : pas de boue. Néanmoins, c’est humide et voilé quand même. Les feuilles brillent sous la bruine. C’est unique, magnifique. Au retour, nous rejoindrons le parking à pied, sans attendre la navette. - Nuit à Santa Elena.

1 jour ½ suffit pour bien voir les forêts de nuages en variant les plaisirs. Mais ça requiert un beau budget.

Dimanche : - Route vers Quepos (4h) Nous quittons Santa Elena vers Guacimal. La piste est parfois bien mauvaise, compensée par un paysage grandiose. A partir de Guacimal, l’asphalte reprend ses droits et ça roule très bien. - Pont des crocodiles (15 min) Un peu avant le PN Carara, près du Rio Tárcoles, un pont envahi de touristes : une quinzaine de crocodiles se prélassent au soleil en contrebas. - PN Carara – 10$ (3h30) Nous espérions, non, nous étions sûrs de voir des perroquets … Mais, sans guide et en démarrant trop tard (10h30), pas de miracle … nous n’avons rien vu ! - Nuit à Quepos.

Lundi : - Route vers Dominical ( durée ? … ça roule très bien sur la Pacifica Fernandez) - Refugio Barú – 12$ (3h30) Un plan détaillé nous est remis avec nos billets. On commence par le sentier Chirincoco. Il est tôt pourtant le soleil tape déjà fort sur cette partie découverte. Quelques panneaux donnent des informations en Français. Nous pousserons jusqu’à la jolie plage, puis enchaînerons avec les sentiers 3 et 4. Nous y verrons (enfin !) un paresseux (sloth en Anglais). De retour à la réception, nous verrons un autre paresseux dans un arbre derrière la réception. Bien mieux. Comme quoi ! Excellente Banana Split au restau du refuge. - Playa Esterillos Oeste Frustrés de n’avoir vu aucun ara Macao (ara rouge) au PN Carara, nous décidons de remonter jusqu’à la Playa Esterillos Oeste, réputée pour en héberger. Ça roule bien, nous avons le temps. Et nous serons payés de notre effort ! La plage de sable fin gris clair est paradisiaque, longue et large, naturelle, sans saucun aménagement, bordée de badamiers et de palmiers. Quelques rares vacanciers (locaux et touristes) profitent des belles vagues du Pacifique qui scintillent sous le soleil. Derrière les arbres, une petite piste de sable longe la plage et dessert de petits bungalows de vacances rustiques, tout simples, et un hôtel, le Rancho Coral. En plus de toute cette beauté, cerise sur le gâteau (d’anniversaire en l’occurrence), les aras sont là ! Une bonne dizaine à nous interpeller de leur cri rauque et à se gaver d’amandes dans les badamiers. L’info était bonne ! Cette fois, nous n’en espérions pas tant et nous sommes comblés. Cet endroit est sauvage, authentique, préservé. Nous l’avons découvert un peu par hasard et nous aurions aimé y passer plus de temps. Pourquoi pas une nuit à l’hôtel Rancho Coral. - Nuit à Quepos.

Mardi : - PN Manuel Antonio – 16$ cash + 7$ de parking (7h en comptant l’heure de queue) Nous zappons le petit déjeuner pour être aux portes du parc dès son ouverture. A 7h45, nous arrivons sur le parking privé tout proche de l’entrée. Parking privé : 7$ !! Il est 7h50, le parc ouvre à 8h et déjà la foule est énorme. 2 queues : l’une pour acheter son billet, l’autre pour entrer dans le parc. On se mord les doigts de ne pas avoir acheté notre billet à l’avance à l’hôtel. Tant pis ! On fait donc la queue sagement et on la recommence une fois nos billets en main. Au final, nous entrerons dans le parc à 9h ! 1 heure de queueS. Le nombre d’entrées est limité à 1200 (ou 1300 ?) par jour. Donc, soyez là avant l’ouverture. Et pour optimiser : 1- si votre hôtel le propose, achetez votre billet à l’avance et 2- à défaut, séparez-vous, un dans la queue pour acheter le billet, l’autre déjà dans la queue pour l’entrée. Sur ce coup-là, on a vraiment été des andouilles. On choisit de visiter le parc sans guide, préférant garder notre liberté aux dépens des observations. Nous filons assez rapidement vers le fond du parc, vers la Playa Espadilla Sur. Encore une plage paradisiaque. Les capucins et les coatis animent les lieux. Sur un grand panneau de bois, un plan global (enfin !) indique tous les sentiers disponibles. On peut s’organiser. Pensez à imprimer un plan depuis Internet. Nous ne l’avions pas fait et ça nous a manqué. Cela dit, nous n’avons pas pris le temps de demander à l’entrée s’ils en avaient un. Nous commençons par la boucle Punta Catedral qui offre un très joli point de vue sur la côte Pacifique. Après un “bain d’océan” rafraîchissant dans une eau transparente, nous enchaînons les autres sentiers et diverticules. Nous verrons de nombreux singes, quelques paresseux, des daims, des ratons-laveurs, des iguanes … on croise du monde mais sans être gêné, en fait, la foule se disperse vite sur tous les sentiers et les plages, le parc est vaste. C’est un très beau parc, peut-être le plus beau de ceux qu’on a vus. L’alliance forêt-océan est sublime. Dans le parc, quelques points d’eau potable et un petit snack mais mieux vaut prévoir quand même gourde et en-cas. - Nuit à Quepos.

Mercredi : - Route vers Orosi (4h30) Nous décidons de passer par Dominical puis San Isidro pour reprendre l’Interamericana. Dès que nous avons quitté le Pacifique, on a commencé à grimper dans la montage, et avec elle, la brume, parfois très épaisse. Au final, une étape longue et exténuante pour le chauffeur. On arrive dans une vallée d’Orosi bien nuageuse. - Nuit à Orosi.

Jeudi : - Vallée d’Orosi (1h) Le soleil est de retour. La vallée est lumineuse ! Nous décollons rapidement pour profiter de cette magnifique lumière. A 7h30, on commence la boucle : les plantations de café, le barrage de Cachi, l’église en ruines de Ujarras. Nous décidons de monter à Irazu avant de visiter le jardin Lankester, à Paraiso. Tant pis pour les kms en plus, mais profitons du beau temps, les orchidées peuvent attendre, pas le volcan ! - PN Volcan Irazu – 15$ (1h) On y arrive à 10h. On fonce vers le cratère. Les nuages ne sont pas encore là. Le fond du cratère principal est occupé par un splendide lac bleu/vert. On longe la barrière à la recherche d’autres points de vue. C’est splendide. Nous partirons vers 11h. A cette heure, les nuages ont commencé à envahir le cratère. Bientôt, on ne verra plus rien, et pourtant, il fait très très beau ! Donc, impératif : arrivez avant 10h. On redescend par la piste qui passe par Pacayas et Cervantès. Paysages de collines, patchwork de cultures, paysans au travail, la piste est difficile mais offre des tableaux magnifiques. - Jardin Lankester – 10$ cash (1h30) Beau jardin mais qui mériterait d’être un peu mieux entretenu. - Route vers Alajuela (2h30 pour 55 kms !) La galère du voyage. La route est belle, on pensait rallier Alajuela en une petite heure. C’était sans compter les embouteillages monstrueux de Cartago, San José et Alajuela. On arrive à l’hôtel de nuit, épuisés. Du coup, on revoit nos plans et on abandonne l’idée de visiter San José. Non, on ne prend pas le risque de retomber dans ce bourbier. Dommage. - Nuit à Alajuela.

Vendredi : - PN Volcan Poás - 15$ via internet + 2000 ₵ de parking (1h) Il est obligatoire de réserver et de payer son entrée (date et créneau horaire) via internet ici : www.sinac.go.cr Cliquez sur “Online Booking”. J’ai un peu tâtonné … Voici quelques conseils : Il faut d’abord s’enregistrer : définissez un identifiant (usario) et un mot de passe (contraseña). Ensuite, une fois connectée, on peut switcher en Anglais. Si le message “session déjà active” apparait, cliquez simplement sur ok. Sur l’écran de paiement : Id Number = votre n° de passeport. Enregistrez bien tous les participants (Identification = n° de passeport) Et cliquez encore sur + après avoir saisi le dernier participant. Vous pourrez alors soumettre. Un mail de confirmation vous sera envoyé. Le jour dit, nous sommes arrivés en avance (à 8h10 pour le créneau de 8h40). Je présente le mail reçu au poste de garde. “Perfecto” me dit-il. Parking payant un peu plus loin, 2000 ₵. Finalement, nous pourrons partir avec le groupe de 8h20. Ils sont 4, avec nous, ça fait 6. Parfait ! Après 600m d’un sentier goudronné, on arrive enfin au cratère. Le lac au fond a disparu. En lieu et place, un énorme nuage de vapeur épaisse, blanche, sort de la bouche du volcan. Une petite mare jaune rappelle la présence de soufre. C’est finalement encore plus impressionnant qu’un lac inerte. On sent et on voit le volcan vivre. Le temps de visite est limité à 20 minutes. C’est tout à fait suffisant. Attention : les randos environnantes sont fermées pour des raisons de sécurité. Là encore, les nuages arrivent vite et remplissent le cratère. Toujours le même conseil : arrivez très tôt, dès l’ouverture du parc. Le 2ème créneau (8h20) m’a paru parfait : moins de monde qu’au 1er (8h00) et qu’au 3ème (8h40). - Balade en campagne Nous décidons de redescendre du Poás par les petites routes. Direction Grecia et sa drôle d’église, puis Sarchi où nous ferons pas mal d’achats d’objets en bois à la Fábrica de Carretas Joaquin Chaverri. - Zoo Ave – 15$ (2h) Situé près de La Garita, c’est un beau refuge pour animaux blessés avec des enclos très naturels créés dans la forêt. L’environnement est au plus proche de la nature, nous y avons d’ailleurs vu des animaux hors enclos (iguanes, toucans et de nombreux oiseaux) ainsi qu'une rencontre surprenante d’un écureuil et d’un paresseux. - Dernière nuit à Alajuela.

Les randonnées : toutes celles que nous avons faites étaient toujours bien balisées, bien fléchées avec souvent un plan d’ensemble remis par la billetterie ou sur un panneau à l’entrée, à photographier (vive l’ère du numérique !). Les sentiers sont bien entretenus, souvent bien damés, parfois même stabilisés par des damiers de béton. En ce qui nous concerne, saison sèche et météo extra, nous n’avons jamais crotté nos chaussures. Souvent les sentiers s’entrecroisent permettant ainsi de couper court ou au contraire d’allonger à loisir. Même si les forêts se ressemblent, nous ne nous sommes jamais lassés au point que je regrette parfois de ne pas avoir randonné dans la forêt de nuages de Santa Elena ! La flore : la forêt tropicale est merveilleuse. Je reconnais certaines plantes, ce sont celles de mon salon, version 4XL ! Certains arbres sont si hauts, si majestueux, avec des racines drapées en guise de contreforts qu’ils forcent le respect. Et que dire des fleurs, abondantes, omniprésentes, vives, compliquées … encore plus belles quand quelques gouttes de rosée les font scintiller. La faune : les paresseux sont difficiles à voir. Au départ, on cherche une peluche pendue par les pieds et on finit par voir une grosse boule de poils informe coincée dans la fourche d’un arbre ! Une fois qu’on en a vu un, on les repère plus facilement. Une paire de bonnes jumelles aide bien à l’observation. Les singes, les coatis, les agoutis se rencontrent assez facilement. Ne parlons pas des iguanes ! Ils sont partout, de toute taille, du gros lézard au quasi-monstre-préhistorique de plus d’un mètre ! C’est également le paradis des oiseaux. Très colorés. Les minuscules colibris sont étonnants de vivacité. J’ai suffisamment parlé des aras (c’était l’objectif de Philippe d’en voir !). C’est sur Playa Esterillos Oeste qu’on en a vu beaucoup, en milieu d’après-midi (pourtant pas la meilleure heure), le jour de son anniversaire ! Beau cadeau ! N’oublions pas les papillons dont les grands morphos bleus, impossibles à photographier puisqu’une fois posés, ils ferment leurs ailes et cachent ce magnifique bleu chatoyant pour ne plus montrer que l’image d’une œil de chouette ! Nous avons eu également l’occasion de rencontrer plusieurs fois des serpents, jaune vif ou vert pomme. Ces rencontres sont toujours teintées d’un peu d’émotion. Enfin les grenouilles, autre symbole du Costa Rica. Dans la nature, nous n’avons vu que les petites bleu turquoise aux rayures bleu marine. Grosses comme le pouce, il faut vraiment tomber dessus. Nous en avons vu 3 dans la forêt derrière l’hôtel de Quepos. Et pas du tout près d’une rivière ou d’une mare comme on s’y attendait. L’observation de la faune constitue un des buts de ce voyage et allonge considérablement (mais magnifiquement) toutes les randonnées. Les volcans : ils ne se ressemblent pas. Le cône parfait de l’Arenal s’admire de loin. Le cratère de l’Irazu est occupé par un beau lac bleu-vert. Le Poás est actif et nous le montre ! Quant à Rincón de la Vieja, il offre des manifestations diverses intéressantes, surtout si c’est une 1ère pour vous. Pour Irazu et Poás, soyez matinaux pour les observer dans les meilleures conditions.

SI C’ETAIT A REFAIRE : L’expérience de ce programme me permet de dire qu’il est perfectible. A La Fortuna, on aurait pu se contenter d’aller à El Castillo visiter le Butterfly Conservatory qui permet une jolie vue sur l’Arenal, d’1 pierre 2 coups. Evitez la Catarata Rio Fortuna, bien trop chère pour ce qu’elle offre. Quant à la rando dans le PN Arenal, elle est très sympa mais n’apporte pas grand-chose (d’autant que nous en ferons beaucoup d’autres dans ce type de forêt). Il y a moyen de gagner 1 jour sur cette étape. Pour profiter de la douceur de la plage et de ses nombreux perroquets, on passerait 1 nuit à la Playa Esterillos Oeste avant de descendre à Quepos pour les 2 nuits suivantes. La fin de notre programme était un peu légère. J’ai sans doute était un peu trop prudente. Il faut peu de temps pour visiter le Volcan Poás. Avec un vol de retour à 17h35, on aurait pu le visiter le samedi matin et gagner 1 nuit à Alajuela. Au final, 2 jours gagnés qui auraient pu nous permettre de pousser jusqu’à la vallée de Sarapiqui, facile à intégrer au reste de ce programme. Pour mieux vivre la visite du PN Manuel Antonio : 1-acheter son billet à l’avance, 2-sur internet, trouver et imprimer un plan des sentiers. Je garderais l’exclusion de San José et de ses alentours proches.

DIVERS : L’accueil : agréables, souriants, aimables, ils font honneur à leur pays et à leur devise. La langue : des rudiments d’espagnol sont bien utiles même si l’anglais est très répandu. La carte bancaire : largement acceptée y compris l’Amex. Le cash : il faut un peu de cash en ₵ pour les petites dépenses (parking, péages). Partout, les $ sont bien acceptés. Le climat à cette époque : nous avons eu beacoup de chance. Soleil et ciel bleu pendant 15 jours. Inespéré ! Plus de 30°C tous les jours sauf à Monteverde (forêts dans les nuages) où on est descendu à 20-25. Vêtements : dans la région de Monteverde, gilet et veste imperméable indispensables. Ailleurs, il fait chaud, très chaud … Nous avons apprécié d’avoir des chaussures de marche (tige basse suffisante) pour toutes nos sorties et des sandales pour nos soirées. L’affluence touristique à cette époque : vraiment forte. Une heure de queue pour rentrer au PN Manuel Antonio (en y étant avant l’ouverture). Les photos : ce voyage est un régal pour les amateurs de macro (fleurs et animaux). Les problèmes de santé : aucun. L’eau du robinet est potable. Les moustiques : ils sont voraces. Aspergez-vous ! Attention aussi aux petites fourmis. Internet : wifi gratuit très répandu. Electricité : adaptateur US nécessaire. Les achats perso : pas mal de petits objets en bois, notamment à Sarchi.

Nos coups de coeur : Etre entourés de centaines de Morphos bleus au Butterfly Conservatory à El Castillo. Les baignades : dans le Rio Celeste sur la route du PN Tenorio, aux chutes Llanos de Cortès, dans les sources chaudes naturelles du secteur Santa Maria à Rincón de la Vieja, dans le Rio Colorado au Cañon de la Vieija Lodge, dans le Pacifique au PN Manuel Antonio. La merveilleuse plage d’Esterillos Oeste où nous avons vu des dizaines d’aras. Le PN Manuel Antonio. La vallée d’Orosi. Les volcans Irazu et Poás. Les ceviches. Le dîner de fête au Gabriella’s à Quepos.

Nos déceptions : La Catarata Rio Fortuna, bien trop chère. La Santa Maria Night Walk à Santa Elena, manque de chance ou arnaque ?... On se demande encore. Le PN Carara où nous cherchons encore les perroquets … Mais là, on sait, c’est de notre faute. Les bouchons monstres autour de la capitale.

EN CONCLUSION : 100% nature ! Un voyage de randonnées, de contemplation, de bien-être, un voyage qui repose, qui vide la tête, qui fait du bien. Entre la flore et la faune, c’est un émerveillement quotidien. Et l’accueil est très agréable au point que nous envisageons d’y retourner pour voir d’autres régions : Sarapiqui, Corcovado … Et cerise sur le gâteau, nous avons eu un temps splendide pendant tout notre séjour.
Récit de séjour 5 jours à Sainte-Lucie English translation pending
by Mlbr · 2019-03-04 · 15 replies
Bonjour,

Nous sommes partis à deux adultes à Sainte Lucie en février dernier (2018), ci dessous le détail de notre séjour :

§ Transports et arrivée : Nous avions profité d'un séjour dans notre famille en Guadeloupe au mois de février, et avons choisi l'option billets d'avion depuis Pointe à Pitre pour nous rendre à Sainte Lucie. Le trajet se décompose d'environ 40min de vol de la Guadeloupe à la Martinique, puis de 15 petites minutes de vol de la Martinique à Sainte Lucie. Après avoir lu les déboires de certains voyageurs étant passés par la LIAT, nous sommes partis via Air Antilles Express, le vol étant également commercialisé par Air France avec un bagage en soute inclus (pour un prix quasi identique à celui d'Air Antilles). La compagnie d'Air Antilles propose des billets avec ou sans bagages en soute. Une boisson est servie lors du trajet PTP-FDF, le personnel parle français et est dans l'ensemble agréable. Nous sommes donc partis le dimanche de PTP à 16h00 pour une arrivée à l'aéroport de Castries à 18h35. Pour le retour, notre vol partait le vendredi à 18h00 pour une arrivée en Guadeloupe vers 20h30. Nous sommes donc restés 5 jours pleins sur l'île. Cela nous a semblé largement suffisant pour en explorer tous les contours. A notre arrivée, nous avons dû passer la douane, ce qui fut relativement rapide au vu des quelques passagers que nous étions à bord de l'avion. Les douaniers contrôlent minutieusement sous les yeux de tous les voyageurs les bagages de certaines personnes. Je pense que nous avons dû passer outre (comme tous les autres touristes) car un policier nous a demandé les raisons de notre séjour ainsi que le lieu où nous logions. Tant mieux car je n'avais pas vraiment envie de voir quelqu'un mettre le bazar dans ma valise… Nous avons ensuite récupéré la voiture de location à la sortie de l'aéroport et avons suivi notre hôte venue nous y accueillir (comme nous arrivions de nuit, il avait été convenu à l'avance qu'elle puisse nous montrer la route jusqu'au logement).

§ Logement :Nous avons choisi un airbnb un peu à la dernière minute mais notre choix s'est révélé être très bon ! Nous avons choisi le logement de Sophia par son prix très économique (155€ pour 5 nuits) qui est une maison située dans les hauteurs à Monchy (entre Castries et Rodney Bay, à environ 10min de la route principale de l'ile) : le premier étage est habité par Sophia et le rez de chaussée est laissé aux visiteurs. (La propriétaire réfléchit à échanger les étages, et donc prendre le studio pour elle au rez de chaussée, et laisser son appartement avec deux chambres aux visiteurs). L'entrée pour les visiteurs est totalement indépendante, il y a une place de parking devant l'entrée, et une petite terrasse avec des fauteuils. Nous étions donc logés dans un studio très propre et très spacieux (beaucoup plus que sur les photos ! quelle agréable surprise). Nous avons en toute honnêteté passé notre meilleur séjour via plateforme de réservation… Sophia fut une hôte extrêmement accueillante et disponible, n'hésitez pas à me demander ses coordonnées! N'hésitez pas à nous demander le lien Airbnb pour le logement !

§ Transports sur l'île :Nous avons loué une voiture chez Rentcars pour environ 250€ pour 5 jours (initialement un 4x4 Jimmy, mais nous avons été upgradé et avons eu un 4x4 +++). La gérante nous a accueilli à l'aéroport, et nous a bien expliqué les consignes de location, les conseils pour la conduite sur l'ile, etc… Prévoyez vraiment de prendre un 4x4, indispensable pour les routes très dégradées par endroit ! Ce fut notre première expérience avec la conduite à gauche ! Heureusement nous avions une automatique, ce qui permet de se concentrer davantage sur la circulation… L'axe principal entre Rodney Bay et Castries est souvent bouché aux heures de pointes, mais il faut savoir que les locaux sont très calmes en voiture et n'hésitent pas à vous laisser passer, même s'ils n'ont pas la priorité. La circulation est surtout visuelle (un signe de la main ou de la tête, un coup de klaxon pour dire allez-y!). (D'ailleurs, quelle ne fut pas notre déception de quitter cette ambiance cool pour revenir dans les bouchons parisiens, avec les gens qui tirent la tête…) Les routes principales de Sainte Lucie sont dans l'ensemble bien entretenues. Par contre dès que l'on emprunte les petites routes et les chemins pour accéder à des sites moins connus, cela se transforme parfois en une véritable aventure ! N'hésitez pas à demander conseil aux locaux avant de vous engager dans une voie qui semble peu praticable… Concrètement, il y a très peu d'indications sur les routes, hormis les grosses villes et les gros sites touristiques qui sont affichés sur des (petits) panneaux non officiels… La carte que nous avait fourni la gérante de la loc de voiture était très détaillée d'apparence, mais là encore les distances ne correspondaient pas réellement à la réalité, ce qui nous a valu quelques détours et embranchements ratés… Encore une fois, n'hésitez pas à demander votre chemin aux locaux, qui sont vraiment très sympas et aidants ! Petite anecdote : nous n'avons croisé qu'une seule voiture de touriste sur les 5 jours, nous avons trouvé cela très étonnant et surtout dommage, car Sainte Lucie ne se découvre pas que par ses plages et ses resorts...

§ Visites : - Jour 1 : Pigeon NP, Castries, Phare de la Vigie

Le 1er jour, nous sommes directement partis de Monchy pour Pigeon Island, en nous perdant un peu, certes, mais cela ne fait de mal, et nous a permis de découvrir d'autres coins : par exemple une superbe plage privée d'un hôtel à la pointe nord de l'île… Pigeon Island est un parc national à visiter (l'entrée n'est pas trop chère : environ 3€ par personne de mémoire). Nous y sommes restés environ 3 heures, nous avons pu nous baigner sur une des plages à l'intérieur du parc (conseil : y venir tôt, car ensuite les cars de touristes déferlent et prennent pleine possession des plages). Des miradors permettent d'apprécier la vue depuis les hauteurs du parc. Des panneaux indicatifs nous en apprennent plus sur l'histoire ainsi que la faune et la flore du parc. Visite vraiment très intéressante, nous en sommes repartis plein les mirettes grâce aux vues à couper le souffle sur la baie de Rodney ! Nous avons ensuite visité Castries, la capitale : sa cathédrale, les marchés (1 marché local et 1 marché plus à touristes), le petit parc à côté de la cathédrale, le grand parc qui permet d'arriver dans la ville… petit conseil : déambulez dans la ville à pied, elle n'est pas bien grande, et cela permet de bien s'imprégner de l'ambiance locale.. Nous sommes ensuite repartis de l'autre côté de Castries, derrière l'aéroport. Il y a la plage de la Vigie, plutôt calme car peu de touristes, mais la mer y est assez agitée. La petite route qui mène à l'aéroport est plutôt sympa, avec un cimetière typique caribéen (noir et blanc) et la vue sur la mer et la côté derrière. Nous sommes ensuite partis dans les hauteurs de cette petite pointe (nous nous sommes bien évidemment perdus : c'est devenu notre spécialité J). Cette petite aventure nous a permis de découvrir des vues supers sympa en contrebas de ce qui parait être une usine à l'abandon. D'ailleurs, celle-ci donne directement sur la piste d'atterrissage de l'aéroport, ce qui est assez sympa à voir lorsqu'un avion atterrit ! Le phare de la Vigie en lui-même n'a rien de bien intéressant, mais on peut profiter d'une vue à 360° sur Castries et la côte depuis la plateforme. En repartant vers le nord de l'île, juste après la plage de la Vigie, il y a une petite plage très sympa mais très compliquée d'accès. Le mieux est de se garer dans le Macci en face puis traverser la route.

Le 2ème jour, nous avons été sur la côte Est (et quel périple ce fut !). En fait nous avons voulu éviter les embouteillages sur la route principale de Castries en passant par les hauteurs à Babonneau (nous y avons d'ailleurs trouvé les gens très chaleureux, eux même étaient surpris de voir des touristes dans ce coin…). Nous avons donc traversé l'île par la seule route qui traverse l'île d'ouest en est. C'est une région de l'île encore très préservée avec sa forêt vierge. Les routes ne sont pas si abimées que ça. Nous nous sommes arrêtés dans un premier temps à Dennery, petit village de pêcheur avec quelques âmes. Il y a une très belle église et sur la plage des étals de ce qui semble être un ancien marché. Petit conseil : lorsque vous repartez sur la route en direction du sud, il y a un petit restaurant sur la gauche qui surplombe le village de Dennery. La vue y est tout simplement incroyable, alors cela mérite bien un petit stop ! Nous avons ensuite cherché les Sault Falls en sortant de Dennery. Suivre la direction de l'attraction dans la jungle. Nous nous sommes fiés à notre carte mais n'aurions pas du, car nous avons dépassé l'entrée des Sault Falls d'environ 30 minutes de piste (boue, chemin à peine assez étroit pour laisser passer notre 4x4). L'entrée se trouve enfait sur votre gauche quelques centaines de mètres après avoir dépassé le parc d'attraction. Il faut prendre comme point de repère une petite cabane verte désaffectée avec une entrée dans un grillage. L'entrée y est gratuite (nous n'avions pas vu de garde). La descente est bien entretenue et se fait en à peine 5 minutes. Avant d'arriver sur un site… tout simplement splendide ! Un énorme caillou est en suspension sur la falaise, et derrière nous apercevons la cascade sous un rayon de soleil. Après y être restés une bonne heure, nous sommes repartis en direction de Latille Falls, un peu plus bas avant d'arriver à Micoud. Ne ratez pas le chemin d'accès depuis la route principale : il est sur votre droite, mais le panneau l'indiquant se trouve dans le sens opposé… (le site étant privé, le reste du chemin a été très bien indiqué par le propriétaire). Le site a été complètement aménagé par le propriétaire : bungalows, parking, accueil, bar… il est très bien arboré et cela donne envie d'aller explorer son jardin. L'entrée coûte environ 20XCD (environ 6 euros) par personne. Nous descendons pendant 2 minutes via un escalier aménagé lui aussi avec une rampe (très sécurisé pour les enfants par exemple). Le site est agréable et le bassin très grand, il y a une seconde cascade en contrebas mais évitez de vous y aventurer au risque de ne pas pouvoir remonter… Le proprio a aménagé cet espace avec des bancs, hamacs, pontons, etc… Nous repartons après une petite heure vers le village de Micoud, sur lequel nous ferons un peu l'impasse sur la visite pédestre. Nous sommes allés jusqu'à la pointe de la ville qui permet d'avoir une vue d'un côté sur l'autre partie de la ville, et de l'autre côté sur la côte atlantique très sauvage. Direction Vieux Fort, nous n'avons fait que traverser le centre-ville en voiture, et nous sommes dirigés vers la pointe du Moule à Chique. Nous avons acheté à manger dans un petit bouiboui (un minibus aménagé faisant office de cantine scolaire pour les écoliers). Poulet, riz, salade de lentilles… pour à peine 2€ par personne ! Pour accéder au phare du Moule à Chique il faut suivre la route principale, qui emmène tout en haut. L'ancien phare est gardé par une maisonnette, demandez au propriétaire l'accès au phare, il vous l'indiquera sans problème. Depuis là-haut, la vue est superbe par beau temps et permet de voir les deux pitons, et les côtes Est et Ouest de l'île (apparemment on peut même apercevoir la Barbade par très beau temps…). Nous sommes remontés par la même route qu'à l'aller, mais le détour vaut le coup d'œil : dans les terres, le coucher de soleil sur les plantations de bananiers nous offre un magnifique spectacle de couleurs…

Le 3ème jour, journée repos = journée plage. Nous sommes allés à la fameuse Reduit Beach à Rodney Bay. Très belle plage, mais nous n'avons pas osé poser nos serviettes devant un hôtel, car les espaces sont bien délimités et réservés… aux clients des hôtels. Nous avons donc été tout à gauche de la plage, c'est un coin très sympa bien que les vendeurs locaux de produits et d'excursions peuvent parfois être un peu envahissants (un no thanks, un sourire et ils sont partis). Nous sommes ensuite partis à la plage de la Vigie, devant l'aéroport. Cette plage est un peu plus venteuse, donc avec plus de rouleaux, mais aussi plus calme. Le soir, Sophia, notre hôte, nous a emmenés dans une soirée locale à notre demande. Nous l'avons retrouvée dans un petit bar/restaurant qui ne paye pas de mine, dans le quartier de Trouya peu avant Castries. Nous y avons passé une soirée exceptionnelle, organisée par une chanteuse originaire de l'île, qui propose à chacun de participer. Nous avons donc vu défiler une bonne trentaine de chanteurs (de tous niveaux ^^). Cela dans une très bonne ambiance et jusqu'au bout de la nuit ! Par manque de place, certaines personnes assistaient même au spectacle depuis la rue…

Le 4ème jour, nous sommes partis en direction de la côte ouest dans le sud. Ce fut la journée la plus chargée, mais aussi celle où nous avons vu les plus beaux paysages. Marigot Bay : très beau petit village de pêcheurs, que l'on peut apercevoir dans la descente depuis Castries, bateaux très colorés, cabanes de pêcheurs etc… Le point négatif : les hôtels et les autocars de touristes qui gâchent un peu le paysage. Anse la Raye : très joli village également, maisons très colorées, petit marché devant la plage qui fait office de port, très belles fresques murales devant l'église. Canaries : mon village préféré… un vrai coup de cœur pour ce village multicolore, aux ruelles étroites. Ne pas hésiter à vous arrêter en prenant de la hauteur en direction de Vieux Fort, la vue sur les toits du village est splendide ! Soufrière : Nous avons rapidement fait le tour, et nous sommes garés au début de la ville. En se promenant nous avons senti une bonne odeur de pâtisseries, qui nous a amenée dans une petite maisonnette qui se trouvait être une boulangerie. Nous avons acheté une bonne quinzaine de pâtisseries locales pour à peine 3€… délicieux ! (nous nous sommes mêmes arrêtés au retour pour en reprendre…) Tet Paul Nature Trail : le chemin d'accès au site est facile à trouver car bien indiqué. Nous n'avions que peu de temps et avons décidé de faire ce petit parcours payant pour apercevoir petit et grand pitons. A l'arrivée, un grand parking permet aux autocars de déverser leurs flots de touristes… Ça sent la crème solaire… Des guides nous emmènent par petit groupe (nous étions seuls à ce moment-là, quelle chance !) à la découverte du jardin botanique, des plantes, et des paysages. Le guide, très sympathique, nous explique que les employés du site vivent en contrebas et gèrent leur propre exploitation agricole, c'est en quelque sorte un village autonome. Développement durable +1! Le guide nous pressait un peu, mais nous avons eu l'occasion de prendre de belles photos. Au final la balade aura duré 20 minutes… pour environ 7€ de droit d'entrée par personne. Si nous avions eu un peu plus de temps, nous aurions surement fait l'ascension du grand piton, qui peut se faire en 6h aller-retour. Il nous restait une bonne demi-journée à passer dans le sud de l'île, donc nous avons poursuivi notre route en passant par Choiseul (sympathique petit village de pêcheurs) puis Laborie (village de pêcheurs également), où nous nous sommes arrêtés sur une petite plage qui fait penser à la plage des salines en Martinique. Très calme et intimiste, située derrière un terrain de foot inoccupé, nous avons assisté à un superbe coucher de soleil sur l'eau.

Le 5ème jour, jour de notre départ… Après avoir dégusté un petit déjeuner typique Saint Lucien avec et préparé par Sophia notre hôte, nous sommes partis en direction de Cas en Bas Beach, non sans mal… en effet nous sommes passés par un chemin vraiment très escarpé en traversant Monchy (la voiture a failli ne pas s'en sortir, et nous non plus ^^). Mais il existe une route d'accès bien plus empruntable, en passant à travers le golf de Rodney Bay. Nous arrivons sur une plage située derrière un hôtel. Nous sommes sur la côte atlantique, donc assez venteuse et pleine d'algues à cette période. Nous y avons croisé des parapentes, des promeneurs à chevaux, et à l'entrée de la plage un petit restaurant avec un magasin de souvenirs. Il faut s'enfoncer un peu plus sur les côtés de la plage (pour notre part, côté gauche où la vue est superbe si l'on s'avance un peu sur les rochers). Nous sommes ensuite repartis sur la petite plage qui longe le Pigeon National Park, pour notre dernier bain à Sainte Lucie. Après 5 jours passés à traverser l'île de long en large, nous voilà revenus à l'aéroport de Castries pour le départ direction Pointe à Pitre. Je vous éviterai l'épisode horrible du vol retour, pendant lequel nous avons cru vivre nos dernières minutes, l'avion ayant plongé à pic en avant puis à droite pendant plusieurs secondes sans que nous ne sachions pour quelle raison… Petit conseil : ne prenez pas de jus de goyave dans l'avion en cas de turbulences, ça tache !

§ En résumé : les + et les -

- Ne pas hésiter à se perdre, que ce soit à pied ou en voiture, cela fait partie de l'aventure et permet de découvrir des personnes, des endroits, des vues, que l'on n'aurait jamais pu découvrir autrement !!! - La voiture permet aussi de s'aventurer dans des coins peu touristiques et donc authentiques, faire des arrêts dans des endroits auxquels on ne se serait pas arrêtés avec un bus par ex… - Nous nous sommes réellement sentis en sécurité tout au long de notre périple, les Saint Luciens sont des habitants très gentils, et disponibles.

J'espère avoir pu répondre aux interrogations de certains concernant Sainte Lucie, et j'espère surtout vous avoir convaincu de passer vos vacances sur cette île magnifique, et tellement différente de la Martinique ou la Guadeloupe, qui mérite d'être visitée autrement que par une simple escale de croisière… Viva Lucia !
Joies et frustrations au Paso San Francisco en Argentine English translation pending
by Lucbertrand · 2019-02-18 · 44 replies
Joies et frustrations au Paso San Francisco à vélo Le voyage à vélo, quelques soient les destinations et les distances, apporte toujours de grandes satisfactions, car les belles constantes que sont l’effort physique et le contact à la nature dans tout ce qu’elle a d’agréable ou de cruel sont indéfectiblement présentes. Il est donc très difficile de classer les voyages, d’ailleurs cela a-t-il un sens ?

Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.

Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.

Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.

Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.

Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.

Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.

Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !

A droite dans les nuage la Cuesta Zapata

Route encore humide

Sachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.

La pluie a été de courte durée

Immense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.

Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !

Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droite

A Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.

Carrefour d'arrivée à Fiambala

Chacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.

Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?

De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.

Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !







Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.



Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

Quatre îles en mars avec bébé d'un an (Hawaï) English translation pending
by Sophie25000 · 2019-01-10 · 9 replies
Bonjour,

nous avons la Chance de partir à Hawaii, billets offerts pour aller-retour Honolulu. Nous savons que nous n aurons pas l opportunité de repartir un jour à Hawaii et ne savons du coup pas trop comment faire 1 choix pour les iles (sachant que nous avons un petit d'un an). Pensez-vous que ce soit possible de faire les 4 iles en 11 jours sur place ? Si je devais en supprimer 1, ce serait laquelle ? On pensait prendre voiture de loc sur chaque ile (petre pas pour Big Island, juste taxis ?

On va atterir sur OAHU le 7 au soir, le 8 repos à Waikiki Beach, le 9 museum Pear Labour (est-ce vrai qu on ne peut plus réserver à l'avance et que les tickets ne se commande que la veille pour le lendemain sur internet ou bien venri tot le matin sur place pour avoir ticket gratuit ?) et l'après-midi Lanikai Beach, le 10 Baie d'Hanona puis Kualoa Ranch.

Voir pour Arrivée le 11 à KAUAI, le 12 Kalalau Trail avec bébé dans porte bébé, faisable ? le 13 nager avec tortue et vol en hélico, on se relayera avec mari pour garder bébé, le 14 ptite croisière de 2 ou 3 heures (mieux de faire ptite croisière sur quelle ile ??????, on se relaye pour bébé) et départ pour Big Island.

Arrivée le 14 à Big Island, le 15 visiter 1 plantation de café (à voir laquelle) matin, après avec bébé de un an il me semble que cela ne sera pas possible de voir le volcan (de toute façon, on est déjà allé à la Réunion où on a vu le volcan, du coup on est aussi moins attiré par le volcan) mais que faire à Big Island? ça vaut quand même le coup si on est pas intéréssé par le volcan ? 1 plongée ou ballade à cheval dans ranch le 15 apm ?

Arrivée le 16 à MAUI, le 17 visite en voiture de l'île et 1 plage à voir laquelle ????

Arrivée le 18 à OAHU et retour pour la France.

Je ne sais pas si ce programme est réaliste et très dure de retirer une île car très difficile d y retourner par la suite.

BESOIN de vos avis et conseils. MERCI sincèrement par avance pour votre aide précieuse.

Sophie
Voyage en famille cet été en Croatie English translation pending
by Vinnie56 · 2019-01-09 · 9 replies
Bonjour,

Nous partons en Croatie cet été en famille (deux adultes et deux enfants/ ados de 10 et 13 ans) et j’aurais besoin de conseils sur le circuit à effectuer et les endroits où loger entre autres .... Nous arrivons à Dubrovnik le vendredi 2 août vers 10 heures et repartons le lundi 19 août vers 10 heures. Nous avons d’ores et déjà réservé un véhicule à l’aéroport de Dubrovnik pour l’ensemble du voyage.

Nous envisageons de passer un peu de temps dans les îles et de remonter jusqu’à Sibenik/Zadar. Initialement j’avais envisagé d’aller jusqu’au parc de Plitvicka mais je pense que c’est finalement un peu loin et que ça risque d’être juste en17 jours. Nous ne souhaitons pas changer de logement tous les jours et l’idéal serait de pouvoir rester au minimum deux ou trois jours dans chaque logement. Nous souhaitons pouvoir alterner entre farniente, visites, autres activités (les enfants sont assez actifs et aiment bien être occupés…)

J’ai fait une ébauche de circuit J1 : arrivée à l’aéroport, récupérer le véhicule et filer sur l’île de Mljet en s’arrêtant à Ston. Ferry à Prapratno. Nuit à Mljet (3 nuits): ou? : dans le parc à l’ouest, ça a l’air sympa : Soline?; ou ailleurs) J2 : Mljet (parc national, balade, baignade, paddle?…) J3 : Mljet (visite du reste de l’île : y a t’il un peu à faire?) J4: départ pour Korcula: faut il mieux repasser par la presqu’île de Peljesac puis ferry à Orebic ou ferry direct de Mljet à Korcula. Est ce que la visite de la presqu’île vaut le coût ? Nuit à Korcula (3 nuits?) quel coin dans l’ile pour le logement? J5: Korcula J6: Korcula ( Y a-t-il de quoi s’occuper deux jours et demi sur Korcula ? ) J7 à J11: L’idée initiale était de se poser pendant quatre jours (5 nuits) aux alentours de Sibenik (Primosten? Vodice ?) pour faire une journée à Krka, une journée dans les îles Kornati, une journée Split - Trogir, une journée Zadar. Maintenant, j’ai vu que la région de Omis était également sympa... Faut-il séparer ces 5 nuits en en passant 2 à Omis??? ou peut on aller à Omis sur la journée en logeant vers Sibenik? Ou bien faut il passer une nuit de moins après sur Hvar pour faire 6 nuits ou 3+3?) Autre question : pour aller de Korcula à Omis ou Sibenik : quelle est la meilleure solution : repasser par Orebic, la presqu’île et prendre la route de la côte ou bien prendre un ferry de Korcula vers Split? J12: départ pour Hvar pour 3 nuits (ou Brac?) : ferry de Split / dans quel endroit vaut-il mieux chercher un logement sur l’ile? J13: Hvar J14: Hvar J15 : départ pour Dubrovnik : ferry de sucuraj à Drvenik puis route côtière (mais passage par Neum …), autre idée? Logement (3 nuits), plutôt sud de Dubrovnik (Mlini? Cavtat? Mais j’ai lu qu’il il y avait un couloir aérien au-dessus d’un des 2?) J16 : visite Dubrovnik (y aller en bateau?), c’est un samedi, je me suis dit qu’il y avait peut être un peu moins de monde? (On peut toujours rêver) J17 : Kotor (faisable en AR sur la journée?) J18 : départ Voilà, je suis désolé c’est un petit peu long mais j’ai lu qu’il vallait mieux avoir un itinéraire un peu précis pour avoir l’idée des autres. Dans tous les cas merci par avance de vos remarques concernant tout ou partie du voyage …
Résumé: de retour de la Carretera Austral à vélo (novembre 2018) English translation pending
by Garbenzo · 2018-12-23 · 11 replies
Je suis rentré il y a quelques jours du Chili, après avoir fait en vélo la Carretera Austral de Puerto Montt à Chaitén. Je résume ci-dessous un certain nombre de points essentiels (un peu tels que j'aurais aimé les trouver en préparant mon voyage).

1. Quand partir ? J'avais prévu de faire ce voyage l'an passé, en partant début décembre. J'ai vite réalisé que la Carretera était très occupée à ce moment de l'année. J'ai donc reporté mon voyage pour cette année 2018. Je suis arrivé à Santiago du Chili le 2 novembre (et j'avais mal calculé mon coup : j'ai oublié le congé de la Toussaint, beaucoup de commerces étaient fermés pour un long week-end).

Contrairement à ce que j'ai pu lire ailleurs, les Chiliens et leurs voisins (en particulier les Brésiliens) parcourent la Carretera (pas forcément à vélo cependant, mais j'en ai rencontré) pendant les vacances d'été. Elles débutent mi-décembre au Chili. Il faut s'attendre à rencontrer plus de monde sur la route, et à des embouteillages pour les hébergements (campings ou hospedaje).

2. Quelle direction choisir par rapport aux vents dominants ? Quel climat en chemin ? En novembre les vents dominants sont nord-sud (voir www.weatherspark.com). Cela s'est vérifié pour mon voyage, avec des vents dominants venant du nord-ouest; j'ai cependant eu quelques journées avec un fort vent de face. Pour le climat, début novembre en Patagonie représente plutôt la fin de l'hiver que le printemps, en particulier au sud de Coyhaique. Je me suis arrêté deux fois à cause de fortes pluies continues : une journée à Puyuhuapi, et trois jours à Villa O'Higgins. Dans ce dernier cas, le mauvais temps avait de toute façon eu comme conséquence l'annulation de la traversée en bateau du lac vers l'Argentine. Il faut s'attendre autrement à un climat de type Irlande, avec un peu les quatre saisons dans la même journée. On ne pédale pas en short en novembre (l'équivalent du mois de mai dans l'hémisphère nord) en Patagonie. Par contre il est remarquable qu'il n'y avait presque pas d'insectes en novembre, et ce jusqu'à la première semaine de décembre.

3. Durée à prévoir : La Carretera fait à-peu-près 1'300 kms de long, dans sa version "bimodale" comme les Chiliens l'appellent. En effet, cette voie a été ouverte il y a une vingtaine d'années, et les constructeurs ont préféré contourner, en utilisant des ferrys, des massifs où la construction d'une route aurait été difficile. La partie cyclable fait un peu moins de 1'200 kms, en grande partie sous forme de "ripio", cest-à-dire une piste recouverte de gravier provenant de galets de rivières. En conséquence de cela, et avec le relief très vallonné, mes moyennes de vitesse (et de distance) ont baissé de 30-40%. J'ai commencé à pédaler le 4 novembre au matin depuis Puerto Montt, et je suis arrivé à Villa O'Higgins le 17 novembre au soir.

4. Hébergement et approvisionnement : Je ne suis pas un adepte du camping, et je ne campe que quand il n'y a pas d'autre alternative raisonnable. On trouve des hébergements à-peu-près dans toutes les étapes, le plus souvent de type hospedaje (de qualité variable), avec des prix compris entre 12'000 et 15'000 pesos (environ 18-26 €, le petit-déjeuner étant rarement proposé). Ces hébergements étaient pour la plupart vides en novembre, mais les aubergistes m'ont expliqué qu'il y a nettement plus de monde à partir de la mi-décembre (il faut noter que beaucoup de touristes font la Carrettera en bus, voiture ou moto). Après Cochrane les hospedaje se rarifient. J'ai dû camper entre Cochrane et Puerto Yungay, et à la frontière argentine. L'approvisionnement en eau (en tout cas en novembre) ne pose aucun problème : il y a de très nombreuses sources en chemin. L'approvisionnement en nourriture est plus délicat, au vu de l'éloignement des villages les uns par rapport aux autres. Je n'ai pas eu de problèmes en transportant toujours l'équivalent de quatre repas. On trouve dans chaque village un endroit où se restaurer : c'est quelquefois une maison particulière qui propose des repas (simples), ou l'hôte de l'hospedaje qui propose un plat (tout aussi simple). Dans les agglomérations plus grandes, les hostales proposent souvent une cuisine commune.

5. Les variantes de trajet à partir de Puerto Montt : - La principale variante est de passer par l'île de Chiloé, pour rejoindre la Carretera à la hauteur de Chaiten, Chili, (ne pas confondre avec ElChaitén, Argentine, qui est la fin réelle de la Patagonie à vélo), depuis le port de Castro ou celui de Quellen. Je n'ai pas utilisé cette variante, mais elle a l'avantage d'amener directement à Chaiten, qui est le vrai début de la Patagonie, en évitant le ferry de Hornopiren. - En passant par Hornopiren, la continuation de la Route 7 (Carretera austral) suppose l'utilisation d'un ferry jusqu'à Caleta Gonzalo. Il y a deux types de trajet : *l'un qui accoste à Leptepù, avec relais par10 km de route jusqu'à Fiordo Largo (je n'ai pas emprunté cette variante, mais il semble que ce trajet se fait en bus compris dans le prix du billet jusqu'à Chaiten : je n'ai pas réussi à savoir si ce bus accommode les vélos), avant de reprendre un second ferry jusqu'à Caleta Gonzalo; *l'autre, plus simple, qui contourne le cap et arrive sans escale à Caleta Gonzalo. Je n'ai pas réussi à savoir comment les deux types de ferrys s'organisent, sauf qu'il s'agit apparemment de deux compagnies distinctes (la compagnie Tranportes Austral,
http://www.taustral.cl/, assurant cette liaison). Dans tous les cas, il est prudent d'aller prendre son billet suffisamment tôt (le guichet ouvrait à 6h30 pour le bateau de 8h), même s'il ne devrait pas y avoir de problème pour embarquer des cyclistes (contrairement aux nombreux véhicules). - Entre Villa Manihuales et Coyhaique, il y a, environ à mi-chemin, deux variantes : la route 7, qui est en ripio, et une variante asphaltée (et un peu plus longue) qui passe près de Puerto Aysen. Après Coyhaique, il n'y a pas d'autre variante à la route 7, en dehors des possibilités de visite de localités situées à proximité.

5. Les étapes et le dénivelé : La distance totale sur route de Puerto Montt à ElChaiten (Argentine) mesurée sur mon ordinateur de vélo est de 1'106 km, avec 19'500 m de dénivelé positif. Le terrain est donc très vallonné (je compte habituellement, et en dehors d'étapes de montagne pures, environ 1% de dénivelé positif : il y a ici presque le double). Le décompte est le suivant (pour les conditions de la route, il s'agit de l'état en novembre 2018) : - Puerto Montt - Hornopiren : 100 km, environ 1200 m de dénivelé positif, route asphaltée. - Caleta Gonzalo - Chaiten : 55 km, 1000 m de dénivelé. Ripio et asphalte. - Chaiten - Santa Lucia : 74 km, 950 m de dénivelé, asphaltée jusqu'à 15 km avant Santa Lucia - Santa Lucia - Puyuhuapi : 112 km, 1250 m de dénivelé, ripio sur le dernier tiers. - Puyuhuapi - Villa Amengual : 85 km, 1400 m de dénivelé, ripio jusqu'au croisement pour Puerto Cisnes. -Villa Amengual - Villa Manihuales : 59 km, 450 m de dénivelé, asphalte. - Villa Manihuales - Coyhaique 91 km, 1100 m de dénivelé, asphaltée (ou pas dans son entier, si on n'emprunte pas la variante passant prés de Puerto Aysen). - Coyhaique - Cerro Castillo : 100 km, 1600 m de dénivelé, asphaltée. - Cerro Castillo - Bahia Murta : 97 km, 1100 m de dénivelé, ripio (pas de hameau tout le long du trajet). - Bahia Murta - Puerto Bertrand : 91 km, 1600 m de dénivelé, ripio. - Puerto Bertrand - Cochrane : 48 km, 900 m de dénivelé, ripio. - Cochrane - croisement routes vers Puerto Yungay et Caleta Tortel : 102 km, 1200 m de dénivelé, ripio. Pas de hameau en chemin. - Croisement routes vers Puerto Yungay - Villa O'Higgins : 115 km, 2300 m de dénivelé, ripio. Pas de hameau en chemin. Un ferry est obligatoire entre Puerto Yungay et Rio Bravo, avec 3 traversées par jour en été (la première à 10h dans la direction Puerto Yungay-Rio Bravo) et 2 en hiver (http://www.carretera-austral.net/wordpress/barcazas/puerto-yungay-rio-bravo/ ). Il y a un abri pour cyclistes près de chacune des deux jetées (Puerto Yungay et Rio Bravo), et une cafétéria près de la jetée Puerto Yungay. Il n'y a pas d'autre service autrement dans ces hameaux de quelques maisons. - Villa O'Higgins -El Chaitén (Argentine) : ce trajet suppose la traversée de deux lacs. a) Le lac O'Higgins, depuis Villa O'Higgins (ou plus exactement de Bahia Bahamondez, 7 km plus loin) jusqu'à Candelario Mancilla (Chili) La compagnie privée qui organise cette traversée est Robinson Crusoe, (située juste en face de l'hostal ElMosco, à l'entrée de Villa O'Higgins en venant de Puerto Yungay). Il y a en été, et théoriquement, 3 bateaux par semaine (voir http://www.villaohiggins.com/crossing/border2.htm) . Cependant le voyage peut être annulé de façon imprévisible (ce qui a été mon cas) en cas de mauvais temps sur le lac. b) Le lac del Desierto, en Argentine. Il y avait deux liaisons par jour, à 11h et à 17h (voir http://www.villaohiggins.com/crossing/border1.htm), reliant le poste frontière de gendarmerie/douane argentine à la jetée qui se trouve à l'extrémité sud du lac del Desierto, elle-même située à 37 km de Chaitén (ripio tout le long). c) Les deux lacs sont reliés entre eux par une sorte de chemin de contrebandier de 22 kms de long, particulièrement peu entretenu et mal signalisé dès les premiers mètres de l'entrée en Argentine. Le dénivelé positif est fort (on passe de 250 m à 650 m d'altitude sur les 6 premiers kms; il faut prévoir de passer à gué plusieurs petits torrents de montagne, et le chemin est pour ainsi dire impraticable à vélo dès le poste frontière chilien dépassé. C'est incontestablement le moment le plus dur de la Carretera Australe.

6. Autres considérations générales : 6.1 Transport de vélos dans les bus : - Au Chili, il ne devrait pas y avoir de problème majeur pour trouver une compagnie qui accepte les vélos dans les bus. Les choses sont plus faciles si le vélo est présenté démonté et dans une housse (autrement certaines compagnies refusent le transport). Il faut prévoir un paiement pour le vélo, qui m'a semblé un peu à la tête du client, variable suivant les compagnies, et ne se payant pas au guichet (les receveurs ne m'ont jamais donné de reçu pour le coût du transport du vélo). Par ailleurs, les bus chiliens peuvent être très confortables : voir https://www.recorrido.cl/en (la liaison Santiago-Puerto Montt peut se faire en fauteuil couchette et de nuit; attention : il se peut que le bus ne s'arrête dans aucun restaurant pendant le trajet). - Les choses sont plus compliquées du côté argentin : entre Chaitén et ElCalafate, puis jusqu'à Puerto Natales, la majorité des compagnies ont refusé le vélo, démonté ou pas. J'ai dû attendre plus de 24 h à El Calafate pour un bus acceptant les vélos. 6.2 Achat d'une carte SIM au Chili : la compagnie ayant la meilleure couverture est Entel, mais l'achat d'une carte SIM est complexe si on ne parle pas couramment l'espagnol avec l'ordinateur de la compagnie d'une part, et si on n'a pas de numéro RUT chilien (voir https://transferwise.com/us/blog/rut-run-meaning-chile). Je me suis fait aider par un ami chilien. 6.3 Finalement, et c'est utile de le savoir, les sites web locaux ne sont pas mis à jour. Il faut donc recouper l'information, en particulier pour les horaires de tranport.

En conclusion, la Carrettera Austral en vélo est un voyage de toute beauté, même si les conditions sont moins faciles que la moyenne. Pour le terminer en apothéose, la remontée en bateau de Puerto Natales à Puerto Montt entre les îles et les fjords chiliens est majestueuse (voir https://www.navimag.com/en/explore-patagonia-by-ferry-navimag).
Trip en octobre dans le sud des États-Unis (Arizona - Nouveau-Mexique - Texas) English translation pending
by Janya · 2018-11-26 · 31 replies
Bonjour

j'avance sur mon prochain voyage, celui-ci sera dans une région moins connu de l'ouest. Ce serait pour octobre 2019

1 Paris>Phoenix 2 Phoenix>Apache Trail>Goldfied Ghost>Lost Dutchman>Phoenix 3 Phoenix>Organ Pipe Cactus>Tucson 4 Tucson>Saguaro ouest>Sonora Desert MuseumTucson 5 Tucson>Sabino Canyon>Saguaro est>Pima Air museum>Tucson 6 Tucson>Misson san Xavier>Lowell>Tombstone 7 Tombstone>Chiricahua nm>Las Cruses 8 Las Cruses>Fort Davis NM>Big Bend NP 9 Big Bend NP 10 Big Bend NP>Terlinga>Las Cruses 11 Las Cruses>Organ Mountains>Whites Sands>Alamogordo 12 Alamogordo>Whites Sands>Albuquerque

je peux rajouter 1 jour mais je ne sais pas où?

sinon il y avait la solution de faire un trajet Phoenix>Phoenix mais cela rajoute beaucoup de voiture pour revenir sur Phoenix

vous en pensez quoi? merci
Trois semaines au Népal et tour des Annapurnas à VTT English translation pending
by Turbo73000 · 2018-11-23 · 15 replies
Bonjour a tous,

Comme dit dans le titre je voulais raconter mon voyage au Népal à VTT afin de donner a certains l'envie d'aller promener a 5000 mètres avec un vélo.

J'ai effectué ce voyage du 16 Septembre au 7 octobre 2018. L'avantage de ces dates est que la mousson est terminée mais on est encore pas dans la grosse période touristique, donc les billets d'avion étaient moins chère et aucun problèmes pour trouver de la place tout les soirs dans les "tea house" qui sont en fait l'equivalent de nos gites.

J'ai choisis de prendre mon VTT pour ce voyage. En voyageant avec Qatar airways le vélo était compris dans mon bagage en soute sans supplément. Je décolle donc le 16 Septembre de l'aéroport de Genève pour 6 heures de vol, un transfert a Doha, puis a nouveau 5 heures de vol et l'arrivée a Katmandou. Le contraste entre les aéroports de Genève et Doha et celui de Katmandou est vraiment impressionant.



Une fois les papiers de visa directement fait a l'aéroport, direction mon hotel dans le quartier Thamel qui est le quartier touristique de Katmandou. Je prend donc un taxi avec le gros carton de mon vélo, ce qui me permettra de découvrir les joies de la conduite au Nepal. Sur ces routes totalement défoncées on roule a gauche mais il n'y a pas vraiment de code de la route, ça double dans tout les sens et la ville est un concert de klaxon permanent. Au début on trouve cela très dérangeant, puis on s'y fait finalement assez rapidement tout comme la pollution ambiante de la ville qu'on ne remarque plus au bout de quelques jours.

Une fois installé a l'hotel je file dévoré mon premier dal bhat , le plat national Népalais. Il en existe différents mais la base est toujours la même, du riz avec une soupe de lentille que l'on verse sur le riz, et généralement des légumes et du curry. Le dal bhat a pour avantage d'être bon marché et servis a volonté.



Une fois le dal bhat englouti, j'enfile ma paire de basket et file en courant au temple de Swayambhunath. Ce très beau temple est également appelé le temple aux singes. Perché sur une colline, on y accède par de grands escaliers ou l'on doit slalommer entre de très nombreux singes dont certains se battent entre eux.



Une fois au sommet, en plus du magnifique temple, la vue est splendide sur toute la vallée de Katmandou.





Les deux jours suivants dans la capitale Népalaise consisteront a faire le tour des stuppas perchées sur les hauteurs de la vallée avec mon VTT ce qui me fera deux très belles sorties qui mettront clairement dans le ton au niveau de la difficulté des parcours car pour y accéder il me faut traverser la ville et sa vallée dans la circulation avant d'arriver au dénivelé, une fois en direction de nord et une fois tout au sud. Ces deux jours me permettront de sortir totalement des sentiers touristiques et de me rendre compte du vrai quotidien des Népalais et de la misère dans laquelle ils vivent tout en rencontrant des gens vraiment adorables.

Le 1er jour je vais donc traverser le Shivapuri national park





Et le second je vais faire l'ascension de mont Phulchoki, point culminant de la vallée de Katmandou a plus de 2700m ou l'on accède par une piste terriblement dure a vélo de 14 kilomètres de long a 10% de moyenne.





Pile poil arrivé au sommet un énorme orage va péter ce qui me permettra ensuite durant la descente de faire la découverte des sangsues. Celle-ci nous saute dessus et il est pas évident de s'en defaire alors qu'elles ne s'attaquent pas aux Népalais qui doivent posséder une peau immunisée aux sangsues.



Je quiterrais pour mon 4ème jour au Népal la capitale direction Pokhara en bus. Le trajet ne fait que 210 kilomètres mais il dure 8 heures a se faire secoué dans tout les sens, où seul les népalais parviennent a s'endormir et où le car fait une pause de 20 minutes bientot toutes les heures pour faire refroidir le bus ^^.

A Pokhara je logerais comme la grande majorité des touristes à Lakeside, juste a coté du magnifique lac Phewa. Lakeside ne ressemble pas du tout à Katmandou, ni même au reste du Népal. C'est une espece d'Annecy Népalais. On y trouve des restaurants faisant de la cuisine du monde entier (même une creperie bretonne!) et beaucoups de salons de massage et boutique pour les trekkeurs. Pour mon 1er jor dans cette belle ville je vais traverser le lac Phewa en barque pour atteindre l'autre rive en passant par le temple indouiste posé sur une petite île.



Depuis la rive ouest du lac j'ai grimpé jusqu'a la world peace stuppa qui domine le lac et offre une superbe vue sur les hautes montagnes des Annapurnas.



Le jour suivant sera enfin le départ pour les Annapurnas. Je profite de la matinnée à Pokhara pour faire les permis qui vont permettre l'entrée dans le parc des annapurnas. A l'inverse des marcheurs, je ne vais pas prendre le local bus pour Besisahar, lieu de départ du trek, mais je vais partir directement de Pokhara. Cela me permettra de ne pas prendre un taxi jusqu'à Besisahar, de voir le très beau lac Begnas et d'imprunter un sentier très peu fréquenté par les touristes. J'aurais besoin de déja deux jours de VTT pour rejoindre le départ du trek.



Une fois les permis faits, c'est parti pour la 1ère étape qui sera courte. Je relirais Pokhara à Begnas tal en passant par les collines de Nirmal Pokhari. J'obtiendrais mon 1er KOM Népalais sur strava :).





Le lendemain ne sera vraiment pas la même au niveau longueur et difficulté puisque je relirais Begnas tal à Bhulbule, juste après Besisahar. En voulant emprunter l'itinéraire piéton je vais me retrouver pour monter au hameau de Nalma a porter le VTT sur 1000m de D+ dans des escaliers par 40 degrés dans la jungle avec une humidité monstrueuse. Je vais même réussir a perdre le chemin avant le sommet. Les villageois de Nalma très peu habitués a voir des touristes vont me voir sortir de leur rizière totalement deshydraté en portant en vélo sur le dos. Je vais rapidement devenir l'attraction du village, beaucoups vont m'apporter de la nourriture et les enfants vont tous vouloir essayer mon VTT bien qu'il soit trop grand pour eux. Ce moment m'a rapidement fait oublié mes galères de la montée.



Les deux jours suivants seront des jours étapes de transition permettant de relier Bhulbule à Bhraka, juste avant Manang. Il faut normalement 6 jours a pied ce qui permet de s'acclimater puisqu'on passe d'une altitude de 800m a 3500. La piste nouvellement crée permet de grandement limité le portage bien qu'il ne faut surtout en sous estimer la difficulté. Cette piste quasiment constamment montante et très irrégulière avec de très gros pourcentage. On y longe la gorge très impressionante qui remonte à la vallée de Manang et a certains moments on aperçoit par une trouée les 1er sommets enneigés.





L'arrivée dans la vallée de Manang est magnifique. La vue sur l'Annapurna 1 est une des plus belles choses de mon séjour. On monte directement un col à 3800 avant de redescendre sur le village de Brhaka.



Plages et visites à Qhy Nhon, Nha Trang et Saïgon English translation pending
by Jpsud · 2018-11-18 · 37 replies
Bonjour à tous,

L’été dernier nous sommes allés au Vietnam, plus exactement Hué, Da Nang et Hoi An, nous avons fait plage et visite, sa nous à vraiment plu. nous comptons y retourner cet été, arriver a Da Nang pus faire Qui Nhon puis Nha Trang et Saigon. Toujours plage et visite.

Merci de me donner des conseils surtout pour Qui Nhon afin de préparer mon voyage. A bientôt JP
D'Istanbul à Téhéran à vélo English translation pending
by Nomade743 · 2018-11-10 · 34 replies
Salut à tous après avoir effectué le trajet de Genève à Istanbul via en partie l'eurovelo 6 , mon vélo étant resté à Istanbul je pense rejoindre Teheran au printemps 2019. J'aimerais que ceux qui ont déjà fait cette route me donnent des infos sur leur trajet. Merci d'avance pascal
Self-drive Tanzania in July - August 2018
by Girardinpho · 2018-10-01 · 47 replies
Hi everyone,

Here’s a recap of our self-drive trip in Tanzania.

Tanzania is a stunning country, but it’s changing fast, which means that any self-drive info you gather in advance might be outdated by the time you travel.

Still, here’s some info for future self-drivers.

The vehicle: After lots of research, thinking, and calculations, we had our 4x4 with roof tents shipped from South Africa through our rental company of two years, Safari4x4Hire. The price for 31 days came to $247.00 per day. That’s cheaper than some Tanzanian rental companies (Shawsafaris: $380.00 per day, total with 18% tax) and just a little more expensive than others (Tanzanian Pionners), but with the guarantee of having a well-maintained and reliable vehicle. You can check out the discussion I started: here

Traffic: The speed limit is 80 km/h on roads and 50 km/h in villages. Watch out—there are lots of police checks at village entrances (speed radar). In villages and towns, also be careful with minibuses, which are everywhere and stop and start without signaling. As for paved roads, most are in good condition, and many tracks are brand new or being renovated (the Chinese are in the area!).

Campsites: It’s very easy to find a spot in Tanzanian campsites (few self-drivers), so no need to book in advance (we were often alone in campsites outside the parks). Inside the parks, it’s easy to book public campsites at the gates. With roof tents, the downside is that sites are usually designed for travelers with ground tents, but we always found space for our vehicle. Another downside is making a fire—it’s nearly impossible to find wood (Tanzanians don’t usually make fires for cooking or ambiance). Campsite prices outside the parks range from $5.00 to $15.00 (price with 18% tax). I’ll list the prices for campsites inside the parks below.

Food: There are very few supermarkets in Tanzania, and prices can be steep if you’re not careful (European brands). For fruits and vegetables, you can easily find roadside vendors. For other groceries, you can shop at supermarkets (Dar es Salaam, Arusha). In Arusha, there’s a brand-new Shoppers Supermarket—clean and well-stocked—and for meat, don’t hesitate to visit the Meat King butcher. It’s also often possible to eat well at campsites with restaurants for around $10.00 (price with 18% tax).

Some other info: 1. At gas stations, you almost always pay in cash, usually in Tanzanian shillings.

2. Park entries, campsites, and Ngorongoro are paid with a card (Visa, etc.) directly at the gates. Exception: Selous, where you need a permit in advance (we didn’t have one when we arrived at the north gate, but we were still able to enter thanks to the kindness of the gate attendant).

3. Watch out—some regions outside the parks have a tax: the Wildlife Management Fee. Payment is a bit unclear: - For Lake Chala, we paid at the gate in cash. - For Lake Natron, you can’t pay at the gate—we had to arrange it with the campsite. - For the area between Tarangire Gate and Lake Burungi (to reach a campsite), you can’t pass the gate without paying in Arusha first.

4. For divers, you can do amazing dives in Pangani with Kasa Divers.

Park entry and campsite prices in July/August 2018:

Saadani National Park:

Park entry per person: $30 + 18% (for 24 hours)

Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)

Night at Public Campsite per person: $30 + 18%

Arusha National Park:

Park entry per person: $45 + 18% (for 24 hours)

Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)

We slept outside the park.

Serengeti National Park:

Park entry per person: $60 + 18% (for 24 hours)

Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)

Night at Public Campsite per person: $30 + 18%

We couldn’t get a night in a Special Campsite.

Ngorongoro Conservation Area:

Park entry per person: $60 + 18% (for 24 hours)

Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)

Night at Public Campsite per person: $30 + 18%

Night at Special Campsite per person: $60 + 18%

Descent into the crater for vehicle: $250 + 18% (you don’t need a guide to go into the crater).

Tarangire National Park:

Park entry per person: $45 + 18% (for 24 hours)

Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)

Night at Public Campsite per person: $30 + 18%

Ruaha National Park:

Park entry per person: $30 + 18% (for 24 hours)

Park entry for vehicle (under 2000 kg): $40 + 18% (for 24 hours)

Night at Public Campsite per person: $30 + 18%

Selous Game Reserve:

Park entry per person: $75 + 18% (for 24 hours)

Park entry for vehicle (under 2000 kg): $50 + 18% (for 24 hours)

Night at public campsite per person: $30 + 18% (You don’t need a guide to visit Selous, but a GPS with the Tracks4Africa map is essential—there are lots of tracks).

Conclusion: We loved the northern parks, but they’re really crowded, especially with safari vehicles (though that does make it easier to spot wildlife—just follow the cars). Still, we preferred the southern parks—they’re wilder, less crowded, and almost no safari vehicles. In the campsites, you can often find yourself alone (just how we like it 😏!). But both north and south have amazing wildlife and friendly people!

If you’re interested in more info about Tanzania, I’d be happy to help.

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