Search VoyageForum
FR
Tour du Monde 2013 du Costa Deliziosa: 2ème édition English translation pending
by Jeroviane · 2012-04-16 · 723 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je lance cette discussion à la demande de l'équipe des TDMondistes 2013, nous souhaitons marcher dans les pas de nos prédécesseurs qui viennent de rentrer avec des supers beaux souvenir qu'ils partagent avec nous dans leurs C/R remarquables. Les questions vont fuser auprès de nos initiateurs, nous avons 9 mois .............😉.

Amitié à toutes et tous, a bientôt "A bord" 🙂🙂

Viviane
Retour de croisière "Tutti Frutti" sur l'Horizon du 8 au 15 avril 2012 English translation pending
by Angel31 · 2012-04-15 · 843 replies
🙁 On a échappé à la rébellion des passagers, prévue au port de Civitavecchia. Beaucoup d'ennuis sur ce bateau vétuste. Problèmes d'hygiène, manque de personnel, des retards considérables, enfin...très grosse déception ! Attention aussi aux légendes des cabines sur là brochure de CDF. Fausses ! J'étais séparée de mon mari pendant toute là croisière ! Cabine 9063 trois lits individuels...
Train Hanoi-Lao Cai + hôtel à Sapa pendant 1er mai: la galère! English translation pending
by Wikiredia · 2012-04-10 · 17 replies
Bonjour à tous,

j'ai eu la bonne idée de venir au Vietnam durant le week end de la fête du travail. Comptant me rendre dans les montagnes du nord, je me rends compte qu'il est difficile de réserver un hotel ou un billet de train.

L'hotel où je serai à Hanoi, avant ce week-end m'annonce par mail, qu'il est impossible d'avoir un billet de train pour cette période ! Et je tenais à m'y rendre! Avez-vous des infos? Un moyen de dégotter un billet Hanoi-Lao Cai? Ou bien est-ce que mon hotel n'a pas trop cherché?....
L'argent permet-il d'accéder aux rêves? English translation pending
by Lifelike · 2012-04-02 · 67 replies
Bonjour à tous,

L'argent permet-il d'accéder aux rêves ?

Je suis de ceux qui rêvent trop. Sans trêves. Lâcher sa vie ordinaire, son boulot, ses quatre murs, ses obligations quotidiennes ...

Pour le dictionnaire, l'idéal se définit ainsi : « Qui a toutes les qualités propres à son type, à son modèle et correspond à l'idée que l'on se fait de la perfection; qui présente le caractère élevé de la perfection. »

La perfection est une utopie qui se rêve, et elle prend forme dans l’imagination de beaucoup de voyageurs. Elle est personnelle : partir loin pour vivre d’odyssées, sur un catamaran, faire le tour du monde, faire des escales aux quatre coins du monde pour des temps à déterminer selon l’humeur, etc … Puis associer le bonheur de voyager à ses autres passions, plonger, faire du parapente ou gravir chaque coordonnée désirée. Décider sans aucune restriction. Être où on veut, quand on veut. Être libre ?

Mais surtout, échapper à toutes ces notions financières : mettre de côté pour partir, choisir en fonction du budget, se restreindre, diminuer, supprimer des envies, etc … La liste est si longue …

J’ai l’impression qu’en explosant ces affreuses notions financières, alors seulement, on pourrait approcher cet idéal, ce modèle qui correspond un peu plus à l’idée que l’on se fait de la perfection. On connait ces phrases puériles « d’argent qui ne fait pas le bonheur », on le sait, on en est conscient, mais on ne cesse de songer à cet épanouissement si l’argent de manquait pas de zéros sur nos comptes. Je précise une chose : je ne cherche pas à apprendre l'histoire de la misère humaine (car j'en vois venir certains), je la connais. Je pose juste une réflexion sur ce fait : l'argent est concret et quantifiable, alors que le bonheur est un état d'esprit dont chacun aspire différemment.

Mais cette barrière est, je crois, la seule qui m’empêche d’atteindre le seuil de mon idéal : être libre d’être où je veux, quand je le désire, et de la façon qui m’enchante.

Êtes vous d'accord ?
Vol Paris-Miami en 777-300 avec Air France English translation pending
by Julietta34 · 2012-04-02 · 37 replies
Bonjour,

Nous décollons demain avec Air france pour Miami. Nous venons de faire l'enregistrement en ligne. Et nous avons remarqué un changement de place ( des places 45 nous passons au places 27 ) et pour cause nous changeons d'avion. Nous emprunterons un 777-300. J'ai vu sur le site AF, plusieurs types de ces appareils. Donc différent plan de cabine. Les places 27 que valent elles ?? Et le 777-300 ?? Bien ??

Merci
Voyage seule en Inde à 16 ans pendant environ deux mois? English translation pending
by Wingardiuml · 2012-03-07 · 20 replies
Bonjour à toutes et à tous,

L'été prochain, c'était à dire juillet/août 2013, je pars en Inde avec l'association Zellidja, qui est donne des bourses à des jeunes partant seuls avec un sujet dans le pays de leur choix. Pour ma part, j'ai choisi l'Inde car depuis 4 ans déjà, j'ai une sorte d'obsession pour ce pays que je ne connais pourtant que part les films, les livres, les photos et surtout les carnets de voyages trouvé sur ce merveilleux site qu'est voyageforum.com. Quand je me suis inscrite sur Zellidja, la seule chose que je savais c'est que si je devais partir, je voulais aller en Inde à tout prix. Mais voilà je ne me suis pas encore décidé sur mon sujet, j'ai plusieurs idées, mais je ne suis pas encore sure.

Il y a quelques mois, je regardais un reportage "Des saris et des hommes", un reportages sur les hijras: ses hommes qui deviennent des femmes, enfin presque des femmes, ce troisième sexe, si je puis dire. Ses "femmes" qui apportant fertilité mais aussi malédiction. Et après l'avoir vu, je peux dire que le sujet m'a beaucoup plus et que la vie de ces "femmes" m'a beaucoup intriguée. Je me suis donc dit que peut-être, mon sujet pourrait être sur ça : les hijras. Je pourrai ainsi découvrir ce monde en marge de la société indienne mais pourtant bien présent et même présent dans la mythologie. Plusieurs questions s'installèrent dans ma petite tête: Comment vivent-elles ? Comment sont organisés ses groupes ? Comment deviennent-elle des hijras ? Que représente leur guru pour elles ? Quelle place pensent-elles tenir dans la société ? Enfin bref, je trouve que le sujet pourrait être hyper intéressant, mais quelques barrières me bloque. Le monde des hijras n'est pas ouvert à tous le monde, et si je n'arrivais pas à entrer en contact avec des hijras ? Est-il prudent pour une jeune fille seule d'avoir un tel sujet, qui peut devenir très compliqué ? Je ne sais pas vraiment. J'espérais donc en postant ce post (vraiment moche cette phrase) que peut-être l'un d'entre vous pourrez me conseiller ? Peut-être même que vous avez eu à faire à des hijras ? Je sais que qu'il me reste encore un an avant de devoir vraiment partir mais je veux être vraiment prête quand je partirai et puis si je peux améliorer mes connaissances avant, autant le faire.

Dans l'idée, ou le sujet de la vie des hijras serait trop compliqué même si je viens dans l'idée que tout est compliqué mais tout est possible quand on le veut vraiment, et bien si vraiment je ne pouvais pas travailler sur ce sujet, j'ai penser que je pourrais retourner ma veste pour aller voir du coté des sadhus qui m'ont l'air d'être eux aussi des personnes très intéressantes et parfois même très hautes en couleurs! J'aime dans l'idée que des personnages avec femmes, enfants, et job puissent tout quitter d'un jour à l'autre sans regarder derrière. Je trouve ça très surprenant, et même si je sais qu'il ne sont qu'une minorité, quand même près de quatre à cinq millions de personnes, énorme non ? Enfin, ce sujet lui aussi me semble super, et je pense qu'il est peut-être même si je n'en suis pas sur, plus faisable que l'autre, enfin tout ça ce n'est peut-être que dans ma tête.

Désolé pour le message à rallonge, mais ça doit faire un mois que je garde tout ça dans ma tête à ruminer en essayant de voir encore et encore quel est le sujet qui me convient le plus et surtout celui qui me porte le plus à coeur. Mais niet, je bloque.

A part mes problèmes de sujet, je voulais aussi parler itinéraire, car ce sera mon premier voyage en Inde et il faut dire que je suis un peu paumée avec ce grand pays, enfin grand pays... C'est bien petit pour désigner l'Inde, avec toutes ses régions toutes aussi différentes les unes que les autres, si bien qu'à chaque changement de ville, on à l'impression d'avoir changé de pays, du moins c'est que j'en ai compris à travers les récits que j'ai pu lire ces derniers temps.

Enfin bref, je resterai en Inde du 6 juillet 2013 au 14/29 août 2013 c'est à dire un mois et demi environ, normalement mon avion atterrira à New Delhi et après ça je ne pense pas rester longtemps à Delhi, car d'après ce que j'ai pu voir et lire, l'ambiance n'est pas des meilleures pour une première fois, du coup je préfère me poser dans un endroit plus calme, et dans l'hypothèse ou je travaillerai sur les sadhus, je pense faire 5 des 7 villes sacrées/saintes de l'hindouisme en Inde en commençant Mathura qui n'est pas une ville très touristique mais qui pourra j'espère m'offrir le charme des villes traditionnelles indiennes. Je pense que je resterai un semaine à Mathura ou plus si l'endroit me plait. Après cela, je pense aller vers Dwarka dans le Gudjarat, et ou je resterai 4/5 jours, mais je ne connais pas bien cette ville et je ne sais pas si il y a grand intérêt à ce qui je m'y attarde en vu de mon projet sur les sadhus, tout dépendra des rencontres que j'y ferai. J'irai ensuite à Kanchipuram une semaine me diriger vers Varanasi, la cité des sadhus ou je pense rester environ deux semaines mais s'il le faut je resterai plus longtemps, on verra bien. Et pour finir je passerai une semaine à Haridwar dans Uttarakhand. Après ça il me restera deux semaines/voir une semaine si je compte les jours de voyages entre les villes, et je trouverai quelque chose à faire, nous sommes en Inde, après tout !

Enfin bref, voici mon programme si je compte travailler sur les sadhus, pensez vous qu'il est réalisable ? Devrais-je me centrer vers d'autre endroits qui faciliterai mon travail que ceux de mon programme ? J'ai essayée de faire en fonction de ceux que je savais, donc si vous avez des choses à ajouter ou à supprimer, et bien faites moi part de vos avis.

Pour ce qui est du programme si j'étudie les hijras, je ne l'ai pas encore préparé car mise à part le documentaire que j'ai vu dernièrement, je ne suis pas très documenté sur ces personnes et je ne sais pas encore ou je pourrais aller pour être en contact avec elles, dans la possibilité ou je pourrais être en contacts avec les hijras. Mais je pense me renseigner très vite.

Vous devez vous dire que je vous en demande beaucoup ? Ahah, je sais, mais je préfère être sur de ce que je vais faire et ou je vais aller, donc demander conseil me parait bien. Ah et j'avais une dernière question, qui est plus pour le budget cette fois. Sans compter le billet d'avion et les vaccins à faire, je devrais disposer de 640€ voir peut-être un peu plus si je prend de l'argent sur mon anniversaire et sur Noël, pensez vous que ce soit suffisant pour 1 mois et une vingtaine de jours en comprenant la nourriture, les guests houses (avec un minimum de confort, mais bon je peux m'adapter) et les transports qui je pense devrait prendre un place importante ?

Enfin, voilà je crois que j'en ai fini avec mes questions, merci d'avance pour vos réponses :)
D'où vient l'engouement des Français pour Niagara Falls? English translation pending
by Dugber · 2012-03-05 · 52 replies
D'ou viens l'angôument des francais pour Niagara Falls?🙂
Sex and the City Tour à New York English translation pending
by Soumiya · 2012-02-25 · 16 replies
Bonjour à tous !!

Avez-vous déjà fait le circuit SATC à New York?

Ca vaut le coup ou pas?

détails:

Sex and the City Tour

“Embarquez dans le Sex and the City Tour! C’est le circuit de tout tan qui se respecte!”

Visitez les Quartiers tendance de la ville dans le cadre du Sex and the City Tour et suivez les pas de Carrie, Charlotte, Miranda et Samantha!

Points incontournables du Tour:

Faites votre shopping dans le magasin ou Charlotte a acheté son “ Lapin” Arrêtez –vous à “Scout”, le bar appartenant a Aidan Visitez la boulangerie ou Carrie et Miranda engloutissaient les cupcakes Visitez le célèbre “Meatpacking District” ou Samantha a habité Poursuivez votre route à la galerie d’art a Soho ou Charlotte travaillait. Faites votre shopping dans les boutiques, magasins de chaussures et magasins spécialisés in Greenwich Village

Cout: 42$ + 2$ de taxe

Duree: approximativement 3.5 heures

Le tour inclus plus de 40 emplacements de la série!

Partant d'un site classique du Centre ville, le tour commence par des destinations du fascinant Manhattan. Peut-être le plus célèbre, l'Hotel Plaza, où Carrie Bradshaw a dit au revoir à M. Big et aussi où M. Big a célébré son engagement à une autre fille. En continuant en bas de la célèbre fifth Avenue de New York, nous verrons des gens, ferons du lèche vitrine et connaitrons le dernier commérage, du film SATC et la vie des actrices.

Dans le Centre ville, vous verrez aussi :

•Le restaurant chic où Samantha Jones a rencontré son rich millionnaire. •Le bijoutier légendaire où Charlotte York a choisi sa bague de fiançailles. •La Bibliothèque municipale New-yorkaise où le mariage de Carrie et Grand aurait du avoir lieu. •Le Chi-chi département stocke où ces dames ont papoté Alexander Petrovsky (joué par Mikhail Baryshnikov. •L'église pittoresque où Samantha a courtisé le Frère

Greenwich Village, West Village, and SoHo

Pour un changement de scène, nous passerons par Greenwich Village, le West Village et SoHo. Ces endroits uniques, branchés abritent beaucoup d’endroits prisés de ces dames mais peu connu et nous vous indiquerons l’adresse des meilleures d'entre eux! Visitez la boulangerie ou Carrie et Miranda engloutissaient les cupcakes. Promenez-vous par ce beau secteur de New York et le Magasin dans une des boutiques le long de Bleecker street.

Vous verrez :

•La salle de gymnastique de Charlotte •La boutique de vêtements de marque pour homme où Miranda a emmené Steve faire des courses pour un nouveau costume •Le magasin où Charlotte a acheté son "Lapin", •La Société de Meubles d'Aidan, •La boulangerie ou Carrie et Miranda engloutissaient les cupcakes, •Des Boutiques le long de la Rue Bleecker telles que : Marc Jacobs, Ralph Lauren, Marc by Marc Jacobs, Toosh, James Perse, Brunello Cucinelli, Fresh, Lulu Guinness , Creed, Mulberry, Olive et Bette et plus! Après votre promenade autour de l’historique Greenwich Village, nous nous dirigerons vers le bar d'Aidan et Steve pour le Cosmo (si vous le désirez) et un peu de relaxation.

Meat Packing District

Dans notre tour, vous passerez aussi par la Zone Meat Packing District où vous verrez des sites de la série et du Film « Sex and the City », Vous verrez le célèbre et moderne restaurant de cuisine asiatique Buddakan où Carrie et le dîner de répétition de mariage de Big ont eu lieu dans le film. Le salon de Buddakan où Big a donné à Carrie son dernier baiser en en tant que célibataire. Ne manquez pas la chance de faire des courses où Sarah Jessica Parker a posé comme model pour les vêtements de l’iconique designer Diane Von Furstenberg pendant un shooting pour Sex and the City : le Film, qui déchainera bientôt les foules à DVF pour les fans de Sex and the City et les connaisseurs.

Vous passerez aussi par:

•Scoop’s stores de Sex and the City •Ne manquez pas les boutiques de vêtements chics comme Stella Mc Cartney et Jeffrey’s •Los Dados : le restaurant mexicain où Carrie a eu son blind date !

Appel à toutes les Demoiselles!

Si vous êtes une fashionista comme la belle Carrie Bradshaw, ne cherchez pas plus loin pour les détails sur les meilleurs magasins et boutiques de designer à New York! Parfois il vous a semblé que la seule chose que Carrie ai fait était le shopping et nous vous montrerons certaines de ses sources préférées. Rappelez-vous le magasin de chaussures préféré de Charlotte, ou Manolos Carrie perdu au parti (à la fête) de son ami ? Comme nous ferons le tour de Manhattan, nous vous indiquerons les meilleures boutiques et des magasins (dépôts) à NYC incluant Jimmy Choo, Manolo Blahnik, Takashimaya, Fortunoff, Saks Fifth Avenue, Lord & Taylor, Diane Von Furstenberg et plus!
Club Privilege de l'hôtel Gran Bahia Principe à Punta Cana: une arnaque? English translation pending
by Papyroul · 2012-02-23 · 178 replies
Je viens de lire la discussion : http://voyageforum.com/...erve_autres_D644511/ qui ressemble étrangement è ce que l'on propose dans les Gran Bahia Principe. En tout cas, l'agence de timesharing RCI est celle proposée par le système Club Privilege du G B Principe. 😉Notre premier contact avec le Club Privilege Gran Bahia fut lors de notre séjour au G B Principe Esmeralda en Rep. Dominicaine. Des démarcheurs, installés dans le lobby du Esmeralda (comme dans tous les autres lobby du complexe G B Principe de Punta Cana) nous harcelaient pour nous offrir des ''Cadeaux'' afin que nous acceptions une rencontre d'information. Durant nos deux semaines de séjours, il ne se passait pas une journée sans qu'un démarcheur insiste. Nous avons résisté 😛malgré la surenchère des cadeaux incitatifs. Nous avons été témoin, en deux occasions, de cris, lamentations, rage, de deux clientes regrettant d'avoir signé et pointant du doigt les démarcheurs du Club Privilege. Ceci en février 2011.😠😠 Nous revenons d'un séjour du G B Principe Akumal, Mexique (février 2012). Même sollicitation par des démarcheurs du Club Privilege mais en moins agressif. 🏴‍☠️Il y avait plus de raffinement. Alors que nous entendions pour la navette, un démarcheur dans son clubcar, très affable, plein de sollicitude, s'offre pour nous conduire au lobby principal. Chemin faisant, il pose des questions générales puis plus personnelles. Finalement, il nous propose une rencontre d'information d'une durée de 90 minutes max (déjeuner compris) car j'avais dit que je n'avais pas à perdre tout mon avant-midi pour une rencontre. Mon épouse approuvait mon orientation. Nous avons finalement accepté compte tenu de la promesse de ne pas dépasser 90 min. déjeuner compris et de la surenchère des cadeaux (sac de plage, bouteille de téquila, T-shirt, massage). Arrivés au comptoir, il n'y avait pas d'accompagnateur francophone disponible pour la présentation. Nous avons alors décidé d'aller déjeuner et laisser tomber la rencontre. Oups, le démarcheur sentant notre défilement nous propose une rencontre vers 10h30. Nous verrons... Notre déjeuner se termine à 9h35 et pour se rendre à notre chambre, nous devions obligatoirement passer devant le kiosque du Club Privilege où notre démarcheur nous a intercepté. Nous lui avons alors dit que la rencontre de 10h30 ne nous intéressait plus et que nous n'avions pas de temps à perdre. Il ne voulait pas lâcher le morceau: il se proposa donc de nous reconduire immédiatement en clubcar à notre chambre et repasser à 10h30 tapant pour la rencontre d'information. Il ajouta des cadeaux incitatifs en doublant ce qu'il nous avait promis. Comme la température n'était pas très propice à paresser sur le bord de la plage et qu'un brin de curiosité m'habitait, nous avons accepté. Comme promis, à 10h30 tapant, notre démarcheur se présenta à notre villa. Nous avons fait alors la rencontre avec un présentateur francophone qui, posant des questions subtiles, remplissait un dossier sur nos goûts, notre situation financière, matrimoniale, familiale, etc. Nous avons visité une suite superbe, vraie vue sur la mer, balcon avec hamac, section réservée sur la plage, etc. Il nous parla également des divers privilèges des membres du Club qui sont nombreux et donnent le goûts du luxe. De retour à l'accueil du Club Privilege, notre présentateur nous invite dans une salle attenante: plusieurs petits ilots séparés par des paravents où règne une ambiance spécialement euphorique. Il complète sa présentation et à ma question du début de notre rencontre: COMBIEN?, il n'y a pas encore répondu. Je reviens sur ce point et comme réponse, il nous informe que c'est son superviseur qui va y répondre. Tout le long de notre entretient dans cette salle, à plusieurs occasions, des cris de joie, des applaudissements: une nouvelle adhésion au club. WOW, qu'entendons-nous pour rejoindre ce fameux Club?... Le superviseur arrive, un autre francophone, tout souriant, affable, etc.. Il commence son baratin en décrivant les divers avantages accordés aux membres du Club: 3 semaines gratuites à la Jamaïque, transport privé, etc. Puis, arrive la réponse: COMBIEN: 40 000$ ... pour être membre et avoir le privilège d'acheter aux coûts de gros d'aujourd'hui, 30 semaines réparties sur un maximum de 30 ans; selon le type de suite; 400$ par an pour une suite junior et 700$ par an pour une maxie suite (deux suites communicantes) mais ça, on n'a pas à le payer... c'est un cadeau du G B Principe. Un 'deal" valable qu'aujourd'hui seulement, demain il sera trop tard... Ensuite, il y a des frais de 89$ par an pour être membre de RCI (the largest timeshare vacation) et pour chaque semaine de vacances réservées par RCI, des frais de 199$ (par personne, je crois). Puis, pour chacune des 30 semaines, il faut ajouter le coût ''grossiste'' (près de 75% du coût régulier) et bien sûr, le transport aérien. En fait le 40 000$ ne sert qu'à payer une ''carte de membre'', il ne permet même pas de payer une seule journée de vacances. Devant notre refus, le superviseur nous présente des plans de 30 000$, 25 000$, jusqu'à 10 000$, réduisant à chaque fois les avantages incitatifs accordés aux membres. Refus, refus, refus.. Alors c'est le superviseur des superviseurs. Plus sérieux, moins amical. Comment pouvons-nous refuser? Ce n'est pas gentil de notre part. Ils sont prêts à nous financer, 20 à 25% cash, le reste à 18% d'intérêts... Toujours refus, le superviseur des superviseurs froisse 😠alors les diverses feuilles où chacun avait écrit leur proposition et donne le OK pour passer au comptoir où on nous remis nos 'cadeaux' promis pour assister à la présentation. Pas facile de dire NON devant tant de pression. Mais ils ont respecté leur engagement pour les cadeaux (pas pour le temps de 90 minutes...). Il n'y avait pas de temps de réflexion, c'est maintenant que tu signes, demain c'est trop tard, le 'deal' ne tient plus. J'ai pour mon dire qu'une proposition honnête devrait nous laisser un temps de réflexion et de consultation suffisant. Ne soyez pas surpris si on vous dit que les propositions qui ont été présentées sont différentes de celle que je vous ai décrite car plusieurs échanges avec des vacanciers sur place nous ont dit que c'était différent; avantages différents, montant de la carte de membre différent, nombre de semaines, incitatifs différents, etc. Il semble y avoir autant de 'deal' que de superviseurs différents. Mais tous exigent une réponse immédiate. Est-ce une arnaque? Chose certaine des frais de 40 000$ pour devenir membre ça me fait réfléchir. À vous de faire votre opinion. En passant, lors de notre rencontre avec le présentateur, mon épouse se place en face de moi, donc nous sommes de chaque côté du présentateur qui ne semble pas apprécier vraiment et nous demande de s'assoir l'un à côté de l'autre, en face de lui... est-ce pour mieux voir nos réactions de façon simultané? Pour nos prochaines vacances, mon épouse m'a fait promettre de regarder autre chose qu'un Gran Bahia Principe ...😊 sentiment partagé par plusieurs invités du GB Principe qui en ont asez des sollicitations de ce genre. Si vous avez vécu une expérience du genre, je vous invite à la partager ici, bonne ou mauvaise.
Retour de la Malaisie (février 2012) English translation pending
by Sunhae · 2012-02-21 · 165 replies
Une autre Asie... C'est exactement l'impression que nous avons eu en atterrissant à Kuala Lampur ce 4 février 2012. Certes une chaleur à faire transpirer les cailloux était là, dès la descente de l'avion. Moite et exotique, quoique finalement très supportable pour nous qui nous les caillons grave depuis quelques mois en Corée du sud.

Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Rando, entre Lozère, Mézenc et Velay English translation pending
by Chouhibou · 2012-02-15 · 2 replies
Bonjour, Ce n'est pas vraiment de saison, mais voici le topo d'une rando de quelques jours faite l'été dernier. A bien y réfléchir, c'est la bonne saison: cela vous donnera peut être des (bonnes) idées pour l'été prochain. En tout cas si vous êtes un peu marcheur, c'est un parcours que je vous recommande vraiment. (et je vous le recommande énormément si vous n'êtes pas marcheur: c'est l'endroit pour s'y mettre, à la marche)

C'est un peu long mais ça tombe bien, vous en aviez marre de regarder la télé.

Circulade, entre Lozère, Mézenc et Velay

Jeudi : Ce soir je bivouaque au sommet de Pézouillouse, un nom qui fleure bon le sud, le sud de l’Ardèche en l’occurrence. C’est pas très malin parce que j’imagine qu’au petit matin, à 1300 m d’altitude, il ne fera pas chaud. Peut-être bien. Mais de cette crête la vue est splendide, notamment sur le mont Lozère et les vallées qui l’environnent, et puis le soleil commence à baisser, et puis je trouvais sympa de planter la tente tout à côté d’un champs où paissent les brebis dont les clochettes tintent joliment dans la montagne. C’est un peu con-con une brebis, et un mouton c’est pareil, mais j’aime ce petit tintamarre qu’ils font. J’ai apprécié la première étape –courte- de cette rando qui doit m’amener à Langogne (Lozère 48), en 6/7 jours. Rien de formidable toutefois entre Labastide Puylaurent mon point de départ et Notre Dame des neiges. J’avais volontairement zappé cette étape lors de ma descente du Stevenson, en juillet (http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread). Force est de constater que je n’avais rien raté, même si le site, l’abbaye, n’est pas désagréable. On peut loger ici comme le fit Stevenson il y a plus d’un siècle. Il y consacre un long chapitre dans son « Voyage avec un âne… ». A l’intérieur ce ne doit pas être la franche rigolade puisque les moines n’ont pas le droit de parler. Ajouter à l’enfermement physique, un enfermement psychologique et social, voilà qui me dépasse. Certains - des gens comme vous et moi - viennent ici le temps d’une retraite de quelques jours, le temps de se ressourcer, de se retrouver (avec soi-même). S’enfermer pour se retrouver, quel bizarre concept ! Je fais ça très bien affalé dans mon canapé, un verre de Pic St Loup aux lèvres ! Et en quoi l’enfermement, la prière de 5h (du mat’ !!) et la promiscuité avec des moines muets peuvent-ils bien aider à la méditation ? Pour gâcher définitivement le tableau, j’apprends que ces trappistes-là ne font même pas de bière, la misère (j’apprendrai plus tard qu’ils font du vin, notamment un blanc moelleux, j’aime pas le blanc moelleux). Mais Je m’emporte, ok, ok, chacun son chemin. En poursuivant sur le GR7 je m’engage sur les premiers dénivelés positifs, jamais bien longs. Après le croisement du « Coulet de Pécovol » ma moyenne baisse d’un cran, mais pas à cause de la fatigue : par gourmandise ! Le chemin est bordé de framboisiers et devinez-quoi ?: c’est pleine saison ! Miam et gros miam, j’en ai plein les doigts, c’est trop bon et après mes blasphèmes de tout à l’heure, une preuve de plus de la non-existence de Dieu (mais si demain je meurs dans d’atroces souffrances gastriques pour avoir confondu framboises et amanites phalloïdes, je la ramènerai moins). Encore une bonne côte à grimper et me voici donc sur cette crête où je bivouaque, bien loin du tumulte de la ville et des villages. Carottes râpées, sandwich au jambon et pomme : un repas en bivouac c’est bien meilleur qu’à la maison, car on prend conscience que demain on n’aura plus à porter les 500 grammes ingurgités ce soir. Le soleil se couche, le vent se calme. Bêêêêêêêê….. pas les moutons

Vendredi : Je poursuis sur cette crête qui laisse deviner de belles perspectives sur la campagne environnante. Le chemin descend et j’arrive vite au Bez où l’auberge est accueillante. Situé sur la ligne de partage des eaux, j’en profite pour faire le plein (d’eau !). 200 mètres et quelques framboises plus haut, le col du Pendu à 1435 m sera probablement un des points les plus hauts de ma rando. Je croise là quelques spécimens de l’espèce humaine, dont je devine qu’ils sont à la recherche de champignons, mais clairement les spécimens des espèces ovines et bovines sont les plus nombreux depuis mon départ. Au pied d’un champs d’éoliennes je devine tout au fond le Gerbier de Jonc dont j’ai repéré auparavant la silhouette sur le net. Et puis le Mézenc, un peu plus haut. Le café pris au « Pas de l’âne » est juste dégueu mais il fait bon se poser là quelques minutes. Un jeune, marcheur solitaire, m’y interpelle à propos de mon sac qui lui parait très léger. Le sien pèse 15 kg (ouftiiii) et il n’en peut plus de le porter. Tu m’étonnes ! Papotage sympa. Mais nos routes bifurquent vite car lui file vers Le Puy. La montagne ardéchoise a beaucoup à offrir en termes de paysages, alternance de surfaces boisées et de prairies. Je suis donc désormais bien loin des Cévennes où la forêt laisse peu de place aux pâturages. C’est juste avant le hameau de Fontbonne –où un chien genre saucisson à pattes m’agresse- que le point de vue est le plus spectaculaire sur cette petite « chaîne de puys » qui court du Gerbier au Mézenc. En matinée le ciel voilé me préservait de la chaleur du soleil, je souffre plus cet après-midi alors que les nuages ont disparu et j’apprécie d’autant plus les quelques sous-bois de hêtres. Mais le soleil n’est plus très méchant quand j’arrive au lac Ferrand. Croquignolet ce lac mais privé et interdit à tout campement. C’est vraiment dommage à l’heure où mes jambes méritaient un peu de repos. Je pique-nique là quand même et ce n’est qu’en repartant que je m’aperçois que ça aussi –le pique-nique – est interdit. Pas vu pas pris . Quelques centaines de mètres plus loin une belle prairie m’accueille. Vue sur une montagne boisée sur laquelle le soleil va lentement se coucher. C’est ici que je plante ma tente ce soir, même si le lieu me parait un peu trop fréquenté par les promeneurs. Aujourd’hui j’ai vu un renard et 2 chevreuils. J’ai mangé 2 mûres et 3 fraises des bois et si j’avais trouvé et revendu autant de cèpes que j’ai avalé de framboises, j’aurais pu me payer un bon resto demain.

Samedi : C’est peu dire que les nuits sont fraîches, et le sac de couchage Ultralight de chez Décathlon est probablement top sur la plage mais à 1200 mètres d’altitude, j’ai clairement dépassé ses limites. J’ai peu dormi donc. La balade du jour commence en sous-bois par un petit déjeuner sauvage aux framboises (ou bien un petit déjeuner aux framboises sauvages comme il vous convient). Les cueilleurs de champignons s’en donnent à cœur-joie. Enfin, les clairières et les belles vues sur les volcans éteints : Les falaises du Gerbier de Jonc qui domine Ste Eulalie semblent grignotées par quelques arbres intrépides. M’y voici justement à Ste Eulalie. Un petit coucou à Mme la boulangère, à Mme la charcutière, à Mme l’épicière et au M. du bistrot. Le temps de quelques courses et d’un café, je dois déjà connaître la moitié des villageois. Et il est grand temps que je fasse connaissance avec M. ou Mme du camping car une bonne douche ne me ferait pas de mal avant de poursuivre. Le bureau du camping est vide et cette douche est d’autant meilleure qu’elle est, du coup, gratuite. Les 5,5 kms qui séparent Ste Eulalie du Gerbier sont à parcourir sur le bitume, à l’écart du GR. Ce n’est donc pas le terrain que le randonneur préfère, d’autant plus que le cafetier du village l’a bien prévenu de la densité des baraques à frites à proximité de la source. Oui mais voilà. De mes premières leçons de géographie à l’école primaire, je me souviens de 3 choses. - L’utilisation de l’échelle qui apparait sur une carte - La Nouvelle-Zélande est située aux antipodes de la France - La Loire, plus long fleuve français, prend sa source au mont Gerbier de Jonc. Depuis mes 8-10 ans j’ai parfaitement compris l’utilisation (à l’époque bien nébuleuse) d’une échelle et j’ai visité 2 fois (oui oui je suis un sacré veinard) la Nouvelle-Zélande. Alors non, je ne raterai pas la source de la Loire et ses baraques à frites. Il y a de la nostalgie dans ces 5,5 kms de bitume qui parfois longent le fleuve. Il y a –allez n’ayons pas peur des mots- du voyage initiatique dans l’air et les dernières centaines de mètres qui montent dans un paysage serein mènent à un sanctuaire : le Gerbier. Mouais, c’est ridicule ! Quelle connerie ! Sacraliser ce moment-là est aussi con que s’enfermer pendant une semaine avec une bande de curés muets, à la recherche d’un je ne sais quel soi-même enfoui. Mais, très tolérant avec moi-même, je m’autorise ces contradictions-là. Une fois arrivé, on n’est pas déçu, si on aime les frites. Quant à la Loire, son premier filet coule d’un robinet ! Peu importe, voici une ligne à rayer sur ma liste de trucs à faire avant de mourir. Un coup d’œil à la colonne de fourmis humaines qui grimpe au sommet. Je leur laisse cette victoire. Ma gourde est pleine du plus grand fleuve français et j’ai désormais le Mézenc en ligne de mire, plein nord. Du GR3, je rejoints vite le GR7 et j’aurais bien planté ma tente là, juste avant cette jonction, pour passer la nuit dans ce joli pré, en compagnie des vaches indolentes. Mais le soleil est encore haut. A peine plus bas, au croisement du GR7 et de la départementale 378, j’admire le plus beau paysage de mon périple. Une parfaite harmonie entre forêts, bois et prairies ; les modestes sommets désormais bien arrondis d’anciens volcans ; une ferme ; une autre ; une belle ruine là-bas à flanc de colline ; enfin, en toile de fond, le Mézenc. Evidemment quand on use de superlatifs pour décrire un panorama qui nous transporte, on atteint vite la misère sémantique pour décrire le paysage qui, quelques kilomètres plus loin, touche au sublime : sur la carte IGN Top25, pli C9, sur le GR7, un poil au sud du Mézenc, il y a une étoile rouge ; là on domine le cirque des Boutières et quand j’ai vu le paysage le mot qui m’est venu c’est « Wouahoooooooo… » (oui, j’avais prévenu que ça ne volait pas haut coté vocabulaire). Et le Mézenc et le Gerbier et puis le Gouleyou, les roches de Borée, le suc de Touron et celui de Sara, tous autant de clochetons volcaniques sont témoins : devant ce paysage unique, assurément un des plus beaux que j’ai vu en France, le saucisson de Mme la charcutière et le pain de Mme la boulangère de Ste Eulalie se marient drôlement bien. Et définitivement, c’est ici, à 1560 mètres d’altitude, que je plante ma tente. Where else ?

Dimanche : C’est le plic-plic des gouttelettes sur la toile de tente qui me réveille. Zut ! Le ciel est sombre mais heureusement la pluie est hésitante. Je démonte vite fait et file me mettre à l’abri, sous le toit de chaume d’un gîte fermé, et en vente. C’est mort pour le Mézenc dont le sommet est pris dans les nuages. Et même si le ciel semble s’éclaircir, la grimpette me ferait arriver tard à Fay sur Lignon (prononcer Faï) au risque donc de me faire marcher à nouveau sous d’autres averses. Et puis une pancarte « Maison forestière, gîte, snack-bar à 2 km » me promet monts et merveilles et en tout cas café et, rêvons un peu, croissant. On vous accueille ici avec un grand panneau « OUVERT » mais laissez tomber, c’est FERME. J’enrage car voilà un détour dont je me serai bien passé et à défaut de petit déjeuner, j’avale mes rancœurs envers ces gens qui vivent du tourisme et à la fois se contrefoutent de ce qu’il attend, le touriste. Un 14 août, ne pas ouvrir son snack-bar situé au pied du Mézenc, c’est fort. Je le contourne justement le Mézenc, d’abord en forêt, puis à travers la belle campagne non plus ardéchoise, mais désormais de Haute-Loire. A Chaudeyrolles, l’auberge « Jean le dindon » sert un café très moyen mais l’ambiance très familiale et la belle vue depuis la terrasse font qu’on pardonne beaucoup. Les nuages moutonnent bien et le challenge c’est d’arriver sec au Fay. Sur le chemin qui y mène le paysage perd de sa superbe. J’arrive sec et j’aurais de quoi l’être vraiment –comme un coucou- car j’ai compté 6 bars (ou maisons identifiées comme telles) dans ce bled. Au café des amis, la vieille qui me sert un café n’est pas particulièrement amicale. Le gris des nuages n’annonce rien de bon. A l’unanimité de moi-même je décide de descendre au camping prendre une douche et faire le point plus tard. Je quitte sans regret le café des amis où les vieilles braillardes qui hurlent après les chiourmes qui le sont tout autant me saoulent un chouilla. Le festival sur Lignon transmet sa coolitude extrême au camping situé juste en face. Ici pas de braillards mais Higelin en musique de fond et quelques gratteurs de guitare devant leur tente. Cools aussi les patrons du camping, partis pour 3 jours, pendant le week-end du 15 août, je le crois pas !!! On (un campeur) m’invite donc à utiliser les douches gratuitement. Et c’est décidément une grande journée car au moment de quitter le bloc sanitaire je trouve refuge dans la tente principale du festival pour éviter la monstrueuse averse qui s’abat sur la tente principale du festival (j’assume complètement cet humour à 2 balles). Les nuages ne font rien qu’à confirmer les prévisions de Météo-France. Après 1 km de marche je trouve refuge près d’une maison qui semble abandonnée. Et là, sous un abri de fortune, grignotant ce qui me reste du saucisson de Mme la charcutière et du bon pain de Mme la boulangère, les automobilistes qui passent, c’est sûr, me prennent pour un vagabond. Je rebrousse chemin à la faveur d’une accalmie. Après tout ce festival m’avait l’air bien sympathique et c’est une belle soirée pour tester l’étanchéité de la tente. Ce soir, sous ma tente, il y a moi et mon odeur de randonneur, pourtant deux fois lavé aujourd’hui, qui imprègne mes vêtements. Et depuis la tente d’à côté, berceuse agréable, me viennent les répétitions du groupe qui se produit ce soir au festival. Je m’endors au son du jazz manouche.

Lundi : Il a plu au cours de la nuit, ça a peut-être refroidi les fêtards qui ne se sont pas couchés tard. Le ciel est bas. A marcher dans l’herbe détrempée mes chaussures même pas Goretex prennent vite l’eau. J’aime marcher sur cette voie romaine où on devine parfois, au creusement des pierres, le passage répété des carrioles antiques. Cette voie a 2.000 ans. Donc grosso modo 70 générations de commerçants, paysans, randonneurs et pèlerins de tous poils l’ont empruntée. Je trouve ça émouvant de poser mes pas dans les pas de ceux-là. C’est mon côté gonzesse. Le lac de St Front n’est pas enthousiasmant sous ce temps maussade. Un peu plus haut les arbres se font discrets et la campagne s’ouvre en grand. Les paysans ont dessiné une jolie mosaïque. Les maisons et les toits du village de St Front sont à l’image du ciel, gris. M. le curé, de toute évidence très fier de la sonorité de ses cloches, rameute ses ouailles vers sa belle église romane. Avec ce tintamarre tout le département est au courant : nous sommes le 15 août (Tiens, d’un coup, je me demande : le 15 août c’est grosse chouille à ND des neiges ? Les moines sortent les cotillons ? De ce que j’en sais c’est autorisé s’ils sont silencieux. Par exemple les pétards sont interdits). Les premiers rayons de soleil redonnent le sourire à la campagne. Encore de jolis promontoires volcaniques (le rocher d’Aiglet, le mont d’Alambre, la roche du Bachat). Difficile d’imaginer que ces prairies et collines si douces et paisibles faisaient autrefois du paysage un enfer, mis à feu et à lave. Le chemin est essentiellement bitumé mais très peu fréquenté. Petite pause devant un nouveau paysage, pas forcément spectaculaire, mais reposant. Freycenet-la-tour est un petit village mi-mi, qui a su préserver l’authenticité de son architecture. Une vieille dame serviable, assise sur un banc depuis peut-être des lustres, se lève pour aller remplir ma bouteille d’eau chez elle. Après la forêt des Courbes, j’arrive sur un plateau. Des murs de pierre séparent les pâturages les uns des autres. Un peu trop de soleil toutefois pour confondre avec l’Irlande. La descente est abrupte sur Le Monastier mais ce soir je reste en haut, sur le plateau. C’est ici que je plante la tente sur une aire de bivouac sensationnelle au soleil couchant. Aujourd’hui, 15 août, je campe aux pieds de la Vierge qui domine les toits roses de la ville. C’est pas un hommage çà ?

Mardi : Réveil dans un brouillard qui se lève en 10 minutes, le temps d’atteindre le centre-ville. Avec son nom bien franchouillard, son abbatiale qui s’affiche romane mais finalement s’offre gothique, et ses belles maisons, j’avais envie de l’aimer Le Monastier sur Gazeille. Mais non, même un jour de marché, le charme n’opère pas. Arrêt douche et toilettes, 1,60 euro, au camping en contrebas. J’ai par contre beaucoup aimé les 2 premiers hameaux du chemin Stevenson, Courmacès puis Le Cros. J’ai aimé les granges, les belles maisons de granit, de basalte, et de roches volcaniques et j’ai cherché dans le paysage les champs de la célébrissime lentille du Velay. Si je peux en parler c’est que j’ai eu une longue conversation avec un monsieur bavard, fier de son rude pays, de sa belle maison de granit, de basalte (si dur à travailler) et de roches volcaniques, fier de ses jardinières de lentilles (dont la récolte a déjà débuté dans les champs). A l’aplomb de Goudet, Frémajoux est une belle maison isolée qui donnerait, si je n’avais pas autant de sang nomade, des envies d’investissement. Les plus gros pourcentage de mon périple dessinent une vallée dans laquelle s’est blotti le village. Et au milieu coule une rivière, la Loire, qui offre ici une belle plage. L’œil est désormais moins attiré par le paysage – peut-être l’accoutumance – mais quel plaisir de traverser ces hameaux, tous charmants, où les maisons sont le plus souvent remarquablement rénovées. La randonnée est parfois l’occasion d’assister à certains spectacles auxquels on ne s’attend pas, en l’occurrence un gros insecte, genre méga-sauterelle, en train de pondre sur un chardon. J’ai assisté à l’accouchement et aux dernières nouvelles la mère et les enfants se portaient bien. Après Bargette je me retourne. Car aujourd’hui le spectacle est dans mon dos : - à l’horizon le 1er champs d’éolienne que j’ai longé voici 4 jours - J’ai un doute sur le Gerbier mais je suis sûr de reconnaître les 2 sommets (en fait ils sont 3) du Mézenc. - Le 2eme champs d’éoliennes au pied desquelles je suis passé - Et puis là-bas, je le parierai, Le Monastier Grand moment de solitude au Bouchet St Nicolas où l’épicier, un grand malade à éviter celui-là, se croit obligé de me faire un plan du chemin Stevenson pour éviter que je me perde. Je fuis et je renonce au camping municipal. De toute façon je n’ai sué que 4 ou 5 litres d’eau aujourd’hui, je suis donc quasiment propre, pas besoin de douche. Une demi-heure plus tard je plante la tente sur un champs moissonné, entre lentilles et orge.

Mercredi : Le Velay c’est le pays de la lentille. Et définitivement, ça n’est pas le pays du café. Au bar de la bascule, à Landos comme ailleurs dans le coin, on ne me sert qu’un infâme jus de chaussette. C’est aussi le pays des abreuvoirs et des lavoirs. Je rencontre ici mon 2eme randonneur solitaire, en l’occurrence une randonneuse, que je devine anglophone à sa façon de dire bonjour. J’aurais certes pu lui conter fleurette – le basalte qui fait les maisons et délimite les parcelles, les champs de lentilles de bleu et de blanc lorsqu’ils n’ont pas été traités, autant de discours que les femmes aiment à entendre – mais on n’est pas là pour rigoler, je suis là pour avaler des kilomètres ma p’tite dame, allez zou, le bonjour chez les rosbifs et tchao. Au moment de franchir une petite crête après Landos, en doublant sur la gauche les deux derniers cônes volcaniques, le changement est évident : au sud s’étend la Lozère et c’est alors 90% du territoire qui est couvert de forêts. Le mont Lozère fait désormais office de ligne d’horizon. La fourberie de nos voisins d’outre-Manche n’est plus à prouver, et la randonneuse de Landos profite de ma pause syndicale au hameau d’Arouejol pour me dépasser et … filer à l’anglaise. C’est peut-être à cause de ce trop-plein de forêt que le sentier semble hésiter. Il flirte encore avec quelques sommets qui affichent 1159m, 1202m, 1265m, mais ces grimpettes successives sont pour moi les dernières à endurer. Un peu plus loin je profite de la pause-goûter de l’anglaise (ridicule et risible besoin de s’alimenter) pour reprendre la pôle position. Du dernier sommet je décide une pause face au lac de Naussac, comme une mer promise puisque terme de mon périple (Naussac et Langogne sont voisines). Une dernière fois, profitant de ma pause-déjeuner et poussant donc la bassesse à son comble, l’anglaise reprend la tête du classement. Le chemin descend rapidement sur Pradelles, dans les bois. L’anglaise fait le stop de trop à l’entrée de la ville. Une rapide causette me confirme qu’elle a un accent pas catholique et c’est gonflé d’afficher ici un accent so british. Car le grand fait d’arme dont se glorifie la ville catholique est d’avoir repoussé, au XVIIe siècle, les envahissants protestants à grands coups de pierre dans la tronche, si, si. Et si vous aimez les belles histoires de crânes fracassés, vous en saurez plus en visitant la vieille cité, car il faut visiter Pradelles, de loin la plus jolie ville du parcours Stevenson. Je marche très lentement sur les 5 derniers kilomètres, tout en descente, qui me mènent à Langogne. Comme un dernier clin d’œil du séduisant Velay, un paysan moissonne son champs de lentilles. Quel état d’esprit anime le commun des randonneurs qui en finit d’un tel périple ? Y’a-t-il de la fierté tirée de la mission (bien) menée à terme, de la performance accomplie ? En ce qui me concerne, c’est l’amertume qui l’emporte, le regret de quelque chose de pas fini, un gros coup de blues. Longer la nationale 88 pour parcourir les derniers hectomètres n’arrange rien à ce sentiment-là. Langogne n’est pas désagréable, la menthe à l’eau que l’on me sert sous les belles halles est fraîche. Je ne m’étale pas là-dessus, j’ai mieux décrit cette ville (et j’ai parlé de sa fabuleuse charcuterie) sur http://voyageforum.com/v.f?post=4373543;page=unread#unread , récit de ma descente du Stevenson à partir de Langogne. Je plante la tente au camping situé sur les bords du lac de Naussac, 12,80 euros la nuit. A ce prix-là pas de mouches, pas de fourmis, pas de bestioles qui entrent dans la tente. A ce prix-là piscine, terrain de tennis, barbecue collectif et douches à volonté. Et zéro charme. Oui, je m’y sentais bien dans mes champs de lentilles.

Jeudi, 12h20 Gare de Langogne, je traverse les voies. Je m’installe dans le TER pour Nîmes. A bien y réfléchir, il me semble que le GR7 traverse la France des Vosges (vient-il d’Allemagne ?) à Andorre (file-t-il en Espagne ?). A raison de 5 jours de marche consécutifs, 20 kms parcourus par jour de marche, 1 jour de repos au 6eme jour, le GR7 est faisable en 2 mois. Sifflet strident du chef de gare, il lève son drapeau ; les portes claquent. C’est parti !

Chouhibou.
Quinze jours en partant de New Delhi et voulant aller voir Katmandou et autres, des idées et contacts? English translation pending
by Superboy · 2012-02-14 · 12 replies
Bonjour à vous, vous êtes mes experts préférés c est pourquoi je vous sollicite : je serai en inde début mai (il fait très chaud), arrivée à new dehli pour 14 jours sur place j'aimerai svp faire le top du top et aller voir en plus de l'inde katmandou et autre chose si possible auriez vous des idées de circuits magiques? et des contacts locaux pour m'organiser ce voyage féerique? je compte sur vous car depuis trois ans, toutes les infos que l'on m'a donné ont été merveilleuses donc je vous fais confiance totale

merci beaucoup
Je m'interroge sur l'achat d'un vélo de voyage English translation pending
by Chactas · 2012-02-10 · 11 replies
bonjour à toutes et tous

avant mon interrogation , j aimerai vous remercier pour ce site et vos nombreuses interventions , vos posts qui m apportent beaucoup de rêves.

je possède actuellement un vélo de route mais aujourd'hui je réflèchis à passer au vélo voyage.

Lorsque je rencontre des voyageurs , c est toujours du plaisir à les écouter , à leur proposer un coin de terrain pour y planter une tente etc

Et puis ses deux dernières annèes , j ai essayé d entraîner avec moi , les enfants.

Voilà un peu de ma présentation.

Fin avril , je ferai Chalons champagne Avignon avec l un de mes frères et je suis à la recherche d une randonneuse ou velo de voyage .J ai en vu , un vélo devinci caribou 1 en vente sur internet pour vérifier si le vélo voyage me correspond.

En cas de casse , ce vélo étant canadien , pourrais je trouver aisément des pièces de remplacements. rayons etc etc

Quelqu une ou quelqu un connait elle ou il ces velos.

De plus comme je possède une remorque , la remorque lègèrement chargée avec des sacoches celà est il possible ?

merci à vous
Tous les à-côtés du concours photo VF de février 2012: "La couleur jaune" English translation pending
by Herikles · 2012-01-31 · 356 replies
Bonsoir, 🙂

Le concours photos de février est ouvert.

Les blablas et autres jacasseries se font ici. 😉
Dix-huit jours en Italie English translation pending
by Frisee61 · 2012-01-27 · 19 replies
Bonjour, Nous partons en juillet pour 18 jours en Italie et j'aimerais un peu d'aide. 3 jours - Rome 5 jours - Toscane (Florence, Pise, Sienne et petits villages près avec location d'auto) 5 jours - Venise (visite de la région en train ou bus)

On dit que la région du Lac Majeur ou de Garde est vraiment à voir. De Florence ou de Venise y a-t-il un bus ou le train qui s'y rend? Peut-être se rendre à Milan et de là, prendre un moyen de transport? Merci de me donner votre idée et de me faire partager votre expérience. 😊
Surclassement chez Air France English translation pending
by Optimum3876 · 2012-01-26 · 60 replies
Bonjour, Je souhaitais réserver un billet A/R Paris Los Angeles en business puis me faire upgrader en Premiere avec des miles.

Proposition d'air France! - Minimum Classe D de résa: A/R 5.500 EUR - Upgrade de Business a Premiere: 75.000 miles par trajet soit 150.000 miles pour un A/R

En parallèle, l'achat en miles Billet A/R en Premiere: - 125.000 miles par trajet soit 250.000 miles pour un A/R

En résumé, cela revient à me facturer 100.000 miles à 5.500 EUR!! (l'achat de miles sur le site Air France est de 1250 EUR pour 50.000 miles soit 2500 EUR pour acheter les 100.000 restants).

Je trouve l'utilisation de miles en surclassement de plus en plus pourri !!! (sachant qu'ils ont déjà augmenté les tarifs pour les miles en général).

Au final, j'ai de plus en plus l'impression que l'avantage d'avoir une carte chez AF c'est: - L'accès au salon (et encore) - l'accès n°1 (oui!) - Le 01 48 59 20 00

en dehors de ca, je trouve que c'est vraiment devenu pingre!

Bonne soirée,

Sacha (tout énervé!) 😉
Faire un voyage étant en accident de travail (CSST)? English translation pending
by Rocman · 2012-01-25 · 35 replies
Bonjour je voudrais savoir si il y as quelqu'un qui as déjà voyagé même si il étais sur les accidents de travail dont qui recevais de la CSST un salaire et qui n'avais pas d'inconvénient pour partir en voyage. Merci de pouvoir me répondre
Costa Concordia: l'enquête English translation pending
by Mookat · 2012-01-22 · 759 replies
J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête concernant le naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012 :

Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.

Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.

Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.

Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.

Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Beauté du trajet entre Ollantaytambo et Aguascalientes? (Pérou) English translation pending
by Bananette · 2012-01-20 · 20 replies
Bonjour,

Je regardais le site de Perurail pour éventuellement réserver un billet de train entre Ollantaytambo et Aguas calientes pour aller visiter le Machu Picchu en juin prochain.

Les billets les moins chers sont ceux des trains à 5h du matin ou 21h le soir...

J'imagine qu'à ces heures là, il fait complètement nuit. Or, j'ai lu que le trajet entre les 2 villages était très sympa (beaux paysages).

Je me disais donc qu'il valait peut-être mieux payer un peu + cher le billet et faire le trajet durant la journée pour profiter de la vue.

Qu'en pensez-vous?

Tous les conseils sont bienvenus!

Merci d'avance
Costa Concordia: "au nom de tous les miens" English translation pending
by PAP86 · 2012-01-19 · 127 replies
Bonsoir à tous,

ceux qui me connaissent un peu savent que j'adore faire connaissance, sur mes croisières, avec les hôtes ou hôtesses francophones, et aussi les responsables Costa-Club, et aussi des officiers - surtout partie "hôtellerie" - ou membres du "staff" de la direction de croisière, pourvu qu'ils soient francophones... Ca déborde souvent le caractère purement professionnel, et ça devient même parfois des conversations à bâtons rompus autour d'un verre, , sur tout et rien, extrêmement agréables... Et je correspond parfois avec eux, après, par internet... On échange des photos, des impressions sur les souvenirs, on parle de leur vie à bord, de mes états d'âme sur "l'évolution" (ou pas ? ) de Costa...

Je ne voulais plus parler du Concordia, mais je vais faire une exception, du fait d'un mail que je viens de recevoir de l'un d'entre eux, qui n'était pas à bord du Concordia, mais qui a suivi heure par heure, via facebook et des échanges avec de nombreux "collègues" qui, eux, étaient à bord...

Il ou elle m'écrit (juste quelques passages, c'est un mail plein d'émotion)

"Je dois vous dire que depuis quelques semaines, je lis votre forum .... j'en ai lu des vertes et des pas mures..."

...........

J'étais tranquille à la maison, en vacances .... Une collègue m'indiquait il y a quelques jours qu'elle allait embarquer sur le Deliziosa car Frédéric Mathieu a trop de travail ... j'étais presque triste que la Compagnie ne me demande pas à moi..."

..........

Et puis ce vendredi 13 est arrivé ....je dois dire que j'ai passé beaucoup de temps devant mon ordi à avoir des nouvelles de mes collègues surtout ... Je suis maintenant content(e) de ne pas réembarquer de suite ... j'ai aussi besoin de temps... Je pense que tout va changer pour le marché des croisières et surtout pour nous ... Pour moi, j'avais déjà reçu mon contrat pour le Costa Xxxxxxxx, donc à ce niveau pas de changement, mais avant, je vais profiter de mes vacances.

...........................

Mais je voudrais que vous disiez bien à tous les membres de votre forum, que nous, les membres d'équipage, sommes très en colère face à cette présentation des médias... Avec facebook, on est vraiment relié ...un ancien membre d'équipage, ayant des amis travaillant pour les médias, m'a donné le contact de l'hôte francophone qui était à bord du concordia, peut être avez vous vu ce court extrait hier sur france 2, une interview a aussi été réalisé, je vous met le lien

http://leplus.nouvelobs.com/...e-400-passagers.html

Je vous en prie, "au nom de tous les miens", c'est à dire de tous les personnels en contact avec le public, mettez le sur votre forum, s'il vous plait, pour diverses raisons je ne souhaite ou ne peux participer à ce forum... Les personnels de Costa, en tous cas ceux que je connais, qui croient à leur métier, et qui l'aiment, voudraient vraiment que les gens sachent !

Voilà... ceci n'appelle pas de discussion, c'est juste une *info*, mais qu'il m'a semblé "bien" de transmettre... J'ai effectivement vu cette interview sur France 2, et cet article recadre un peu les choses...

Je ne connais pas cet hôte francophone qui était sur le Concordia... Mais j'aurais plaisir à le rencontrer... 😐
Compte-rendu Be Live Grand Riviera Maya (28 décembre-11 janvier 2012) English translation pending
by Sunmoon77 · 2012-01-16 · 7 replies
Nous avons séjournés 2 semaines au Be Live Grand Riviera Maya du 28 déc. au 11 janvier 2012 (pour le jour de l'An).

Température: assez nuageux mais chaud (entre 26 et 30 degrés le jour et 24 le soir). Nous n'avons eu que 45 minutes de pluie en 2 semaines.

Réception de l'hôtel: Service moyen, surtout lorsque vous avez des demandes à faire. Comme nous aimons profiter de notre balcon et que nous n'avions pas de chaises, cela a prit 3 jours avant d'en avoir. Finalement, ce n'est pas la réception qui a corrigé la situation, c'est un jardinier à qui j'ai demandé et ça a finalement prit 5 minutes. Le seul qui était vraiment sympathique et avenant s'appelle Jorge (et il parle un très bon français). À votre arrivée, demandez une carte du site (même si elle est +/- claire) ainsi que l'horaire des restaurants et le calendrier des activités pour être bien informés. Pour tous problèmes à régler, demandez le gérant: MIGUEL FERNANDEZ.

Hôtel: Quand vous arrivez à l'hôtel, sur le bord de l'autoroute il est indiqué 5*. Selon moi et beaucoup de gens que nous avons rencontrés, ne vous fiez pas au nombre d'étoiles, vous risquez d'être déçus... Il s'agit plutôt d'un 3* et demi. Il n'y a pas de bureau de change comme tel à l'hôtel mais c'est à la réception que vous pouvez changer la monnaie à un taux de 10 pesos pour 1$US au lieu de 12 ou 13 partout ailleurs. Lobby très moderne, superbe vue sur la mer. L'hôtel est bien entretenu. Ce qui est à déplorer, c'est le manque de signalisation sur le site. Nous avons trouvé le Café del Mar (bar avec magnifique terrasse sur le toit de l'hôtel) totalement par hasard. Vous devez monter les marches vers le buffet et l'escalier pour y monter est dans un racoin, près du studio de photo. Il n'y a aucune indication pour nous dire où il se trouve. Même chose pour le gym qu'on a trouvé car nous étions curieux de savoir pourquoi il y avait une porte d'ouverte! Il est situé près de la grande piscine et d'un autre endroit pour se faire masser.

Chambre: Nous avions une chambre vue jardin (2221) au 2e étage. Assez grande chambre, avec une salle de bain complète. Belle végétation mais l'étang sur lequel nous avions une vue n'est pas entretenu donc l'eau est brune mais heureusement, pas de moustique ni d'odeur d'eau stagnante. Matelas très confortable. Les balcons auraient besoin d'un rafraichissement ainsi que la plomberie. Nous n'avons jamais manqué d'eau chaude. L'air climatisé a brisé et cela a prit 3 jours avant qu'elle soit réparée. Les premiers jours, l'entretien des chambres était TRÈS sommaire malgré les pourboires laissés (bref, il n'y avait que le lit de fait) mais la situation s'est corrigé après avoir gentiment discuté avec la femme de ménage. Si vous faite une demande spéciale auprès de votre grossiste pour les chambres, n'ayez pas trop d'attente mais voici quelques infos pour vous donner comme repère:

Il y a les chambres de type "BACH" (qu'on ne parle pas dans les brochures que j'ai consulté): elles sont à une bonne marche de tout (lobby, plage, piscine). La seule chose dont elles sont près c'est de l'autoroute. Ces chambres n'ont pas de balcon. Il y en a des très grandes mais la plupart sont assez petites. Heureusement, il y a une navette gratuite qui vous emmène au lobby. La plupart des gens qui y était voulaient changer de chambres. Si vous aimez être isolés et tranquille, c'est l'option à prendre. Elles sont situées dans les #1000.

Chambres vue jardin: Décrit comme plus haut. Il y en a dans les #2000 (près de la mer, du lobby et de la piscine infinity. Superbe, on dirait qu'elle se jette dans la mer) et quelques unes dans les #3000 (près de la grande piscine).

Chambres vue piscine: dans les #3000. Elles sont joliment décorées, elles semblent plus récentes. Près d'une grande piscine où il y a 2 swim bar (1 standard et 1 bar santé).

Chambres vue mer: il y en a dans les #2000 (près du lobby et de la piscine infinity) parcontre le sable devant ces chambres ressemble plus à des coquillages cassés (coupant) mais la vue est superbe (près du Pier). Il y en a aussi dans les #4000 qui sont près de la mer, du buffet, des restos et d'une petite piscine. Nous avons fait un petit tour dans celles-là mais on ne s'est pas attardé car il y avait une forte odeur d'égoût, surtout dans le bloc près du buffet. Dans la chambre vue mer que nous avons vu, il n'y avait pas de bain mais une grande douche. Nos amis avait selon nous LA chambre de rêve, soit la 2117, juste en face du PIER au 1er étage. Si vous avez une chambre vue jardin, il en coûte 25$US/jour pour vous surclasser en vue mer.

Suites: Nous l'avons su là-bas mais il y a 3 suites (#2240 à 2243) qui ont une superbe terrasse au-dessus du spa où on fait des massage. On a une vue sur la piscine et la mer. Il en coûte 50$US/jour pour se surclasser dans ce type de chambre.

Plage: Levez-vous tôt pour avoir des chaises longues à la plage. Parfois à 7h am, il n'y en avait presque plus. Même chose pour les piscine. À la grande piscine, il n'y a que 20 chaises et la même chose pour les autres. Eau chaude cristalline, peu de vague à cause de la barrière de corail au loin. Parcontre, apportez avec vous des souliers d'eau car il y a du corail à plusieurs endroits et des oursins si vous vous aventurez plus loin. Moins belle que certaines plages que j'ai vu à Cuba mais quand on prend une marche et qu'on voit les plages des autres hôtels à côté, on se console!!! Contrairement à ce que j'ai lu dans les brochures, il n'y a pas de planche à voile ni de kayak qu'on peut emprunter. Parcontre, on peut emprunter masque, tuba et palmes gratuitement pour 2h (on peut renouveler ensuite pour un autre 2h). Et ça vaut la peine car il y a beaucoup de variétés de poissons qu'on peut observer!!! Donnez-leur du pain, vous les attirerez par centaines! Pour ce qui est du mini golf, il est près des chambres BACH et je n'ai jamais vu personne y jouer... À partir de midi ou 13h, une serveuse prend les commandes de boissons sur la plage mais ne soyez pas assoiffés car ça peut être long. La pauvre, elle est toute seule pour assurer le service.

Buffet, restaurants: Plusieurs choix au buffet mais ça pas mal tous les mêmes choix à chaque jour. Je crois qu'ils ont de la difficulté avec leur réchaud car souvent ce n'est pas tiède mais froid! Parcontre, on a une superbe vue de la mer à partir du buffet! Bar à salade, 2 choix de pâtes, plusieurs choix de viandes, desserts assez bons. Un des seuls serveurs sur le site à avoir toujours le sourire est le petit Angel. Ce qu'on déplorait, c'était le système pour les restaurants à la carte. Nous devions attendre devant la porte avant l'ouverture et ça nous est arrivé quelques fois d'attendre 45 minutes et de se faire dire qu'il n'y avait plus de place. S'il n'y avait pas de places à 18h30, on pouvait réserver pour le 2e service à 20h45, ce qui est un peu tard. Heureusement, la 2e semaine, ils ont améliorés le système en ajoutant un service à 19h30 et un 3e à 20h45. Les meilleurs restos à la carte selon nous: le Gourmet (situé dans le lobby), le Brésilien (qui est aussi le Mexicain en alternance) et l'Italien. Encore là, la qualité n'est pas constante, ça dépend du chef en service. Un soir, le poulet à l'italien était FROID et le porc très bon et un autre soir, c'était le contraire. Parcontre, les pizzas au four à bois de l'Italien sont toujours très bonnes. Pour le snack près de la plage, c'est correct: nachos, hamburgers, hot-dogs. Il y a aussi un comptoir à sushis à côté du bar de la plage (très bon). Nous avons su 2 jours avant notre départ que le resto italien se transformait en "late snack" entre minuit et 6h am.

Activités: le jour, Erika (qui parle bien le français), Luis et Angel passent voir les gens sur la plage pour leur proposer des activités. Si vous voulez vous reposer, ils n'insisteront pas. Il y avait: beach volley-ball, jeu de fléchettes, gymnastiques, cours de danse et de la zumba (demandez-leur car ce n'est pas toujours sur le programme). Activités de soir: karaoké, soirée mexicaine (très bien), disco, spectacles avec jongleurs de feu. Il n'y a pas de parc pour les bambins et jeunes enfants mais les adolescents s'amusent bien avec les animateurs. Je ne peux pas vous dire comment étaient les spectacles dans la salle de spectacle car nous avons su 2 jours avant notre départ où était la salle et encore là, ce fût par hasard. Pour vous aidez à la trouver: juste avant d'entrer à la porte principale du lobby, tournez à gauche. C'est dans le couloir à votre droite. Et il n'y a rien pour l'annoncer!

EXCURSIONS: Nous avons fait toute nos excursions en collectivo sauf le Coco Bongo. En collectivo, cela coûte 30 pesos (vaut 2,50$can) pour l'aller, même chose pour le retour/personne. C'est très simple: vous vous postez sur le bord de l'autoroute et vous faites signe au mini-van blanches. J'ai été très surprise de la propreté et du bon état de ces véhicules. Pour Playa Del Carmen, Akumal, Xcaret, Xplor, vous restez sur le même côté de l'autoroute que l'hôtel et pour Tulum, Xel-ha vous n'avez qu'à traverser l'autoroute.

À Tulum, nous n'avons pas prit de guide. À la boutique de l'hôtel, il y avait un livre touristique sur Tulum en français (70 pesos) et il y en a aussi à la boutique de Tulum. La visite prend 1h par soi-même et apportez votre maillot et serviette car la plage est très belle (mais attention aux vagues). Nous avons réservés Xcaret avec notre grossiste car en y allant par soi-même en collectivo, cela nous revenait au même prix que si on le prenait sur internet (109$US pour le billet PLUS avec repas, serviette et casier).

Parcontre, pour Rio secreto, nous l'avons réservé avec le bureau de réservation au lobby. Le monsieur parle français et il accepte l'$ US, Canadien et les pesos. Encore là, il le faisait au même prix que sur internet (en s'y rendant par soi-même) soit 69$US. Ce fût une très belle expérience! Notre guide, Benito (Benoit) est un gars qui a déjà vécu au Québec donc nous avons pu avoir notre visite en français sans problème (spécifiez-le lorsque vous réservez). La rivière souterraine est superbe, décor à couper le souffle, eau cristalline. Nous y sommes allés un matin où c'était frais, on se demandait si on avait bien choisit car on redoutait d'avoir froid à l'intérieur de la rivière mais nous avons été surprit, la température sous terre est tempérée: c'est chaud quand il fait frais à l'extérieur et le contraire quand il fait chaud. Un repas typique est servi à la fin de l'excursion et c'était très bon. Parcontre, les photos sont assez chères: 25$US/photo, 69$US pour le CD au complet et 99$US pour le CD + 3 cadeaux au choix (bouteille d'alcool, t-shirt ou casquette). Si vous allez à Rio secreto en collectivo, en sortant, n'attendez pas sous l'abri en palapas car c'est pour les bus ADO. Les collectivos passeront sans vous prendre, croyant que vous attendez pour les bus ADO. Nous avons eu de la chance de tomber sur une sympathique chauffeuse de taxi qui a vu qu'on était mal prit. Elle nous a reconduit à l'hôtel pour le même prix qu'en collectivo.

Nous avons été faire les boutiques sur la 5e avenue à Playa Del Carmen. Impossible de marchander dans les boutiques à grande surface ou les petites boutiques où le prix est indiqué. Parcontre, pour les bijoux, c'est autre chose... Vous pouvez facilement couper de moitié, sinon offrir le quart du prix qu'on vous propose. D'ailleurs, on ne se fait pas seulement offrir d'acheter des babioles mais aussi de la drogue. Faites attention car les policiers ne sont jamais loin et c'est parfois des trappes à touristes. Donc évitez les problèmes!!!

Nous avons passé une soirée MÉMORABLE au Coco Bongo!!! Il y a un(e) représentant(e) près de la plage qui vend des billets pour y aller. Le transport est inclus. Ça coûte 65$US pour un express pass ou 99$US pour VIP (place assise). Nous avons prit un billet régulier a 65$US et notre table était entre les 2 scènes; nous étions dans le feu de l'action! Là bas, TOUT est un spectacle! Essayez les shooters Hpnotik, vous serez étonnez de ce que vous fera la shooter girl! On a bien rit! Moi qui n'aime habituellement pas sortir dans les bars, j'avais peur de trouver le temps long mais la soirée a passé en un éclair et je voulais y retourner dès le lendemain. C'est vraiment quelque chose à voir et à vivre!!! Même si vous n'avez plus 20, 30 ou 40 ans, n'hésitez pas à vivre cette expérience... il y avait des gens de tous les âges!

Nous avons passé une belle journée à Xcaret. En collectivo, traverser l'autoroute puis après le viaduc, vous aurez un petit sentier pour aller jusqu'à la navette gratuite pour vous emmener jusqu'au site. Si elle n'est pas là, il y a des bancs pour patienter et elle passe aux 15 minutes. Nous y sommes allés un samedi. On redoutait que ce soit bondés mais le site est tellement grand que nous n'avons pas eu cette impression. Nous avons descendu les rivières assez tôt donc il n'y avait aucune attente. Nous avons bien mangé au buffet Dos playa (rôti, steak, grand choix de salade et accompagnements). Selon moi, ça vaut la peine de payer pour le billet PLUS car le buffet coûte 39$US/personne pour le diner et 49$US pour le souper. Le spectacle du soir est très beau mais on était trop crevé pour assister à la 2e partie.

Pour terminer, faites attention au poids de vos valises si vous voyagez avec Air transat. L'an passé, nous avions voyagé avec CanJet qui permet 10kg de + pour un séjour de 2 semaines mais ce n'est pas le cas avec Air Transat, ce qui nous a coûté 75$ en partant de Montréal...

En général, nous avons beaucoup aimé notre séjour. Nous avons rencontrés des gens très sympathiques (Alain, Chouchoune, Yanik, Stéphane et leurs enfants, Doris, Manon, Marilaine et Mario je vous salue!). Parcontre, je dois avouer que je m'attendais à mieux qu'à Cuba mais ce n'était pas le cas, sauf sur certains points. Il y a beaucoup plus de choses à faire au Mexique et c'est plus facile de se déplacer à petit prix mais pour le reste, c'est comparable à un 3* et demi de Cuba.

En bref, c'est un endroit simple où on peut se reposer. Pour faire la fête, il y a Playa Del Carmen.

Désolé pour mon compte-rendu détaillé mais j'espère que cela vous aidera à passer un beau séjour au Be Live!

Si vous avez des questions, ne soyez pas gênés!
Avis sur itinéraire au Maroc en vingt jours? English translation pending
by GenieDelSol · 2012-01-10 · 12 replies
Bonjour à tous! Nous partons au Maroc pour plus ou moins 20 jours. J'aimerais connaître votre avis sur l'itinéraire que nous nous sommes pré-établis, à savoir s'il est réalisable en 20 jours, sachant que nous ne nous accorderons pas vraiment de répit. Alors voilà. Casablanca Essaouira Marrakech Agadir (On hésite à y aller, est-ce vraiment un incontournable ou est-ce plutôt plein de touristes?) Ouarzazate (Est un incontournable!!??) Désert (Soit Merzouga ou Zagora, justement le choix n'est pas arrêté encore, avez-vous des commentaires??) Fès Al-Hoceima

Alors, passons-nous à côté d'incontournables? Est ce que certains choix ne méritent pas que l'on s'y attardent? Nous sommes un jeune couple qui voyage ''sac à dos'' nous aimons principalement être en contact avec les gens des pays que nous découvrons, créer des liens. Nous voulons connaître le Maroc, le pays, la nature qui s'y trouve mais aussi ses habitants.

Si vous connaissez des petits villages pas touristiques sympas, faites-le moi savoir! S'il y a entre le désert et Fès un endroit à ne pas manquer, faites-le savoir aussi. Je suis au début de mes recherches et donc pas trop bien renseignés pour le moment. Le départ est pour mars.

Merci beaucoup!!! :)
Northwest Vietnam circuit with an agency in April/May 2012: has anyone done it?
by Lanilodo · 2012-01-08 · 136 replies
Hi everyone, we’re a couple in our thirties and we’ve decided to visit northwest Vietnam with AmicaTravel for their "meet-up in Lolo Land" circuit. I’m currently looking at the itinerary with the Lonely Planet and reading the many posts on this site, especially Lansay’s, which are really inspiring. Here are the stages of the circuit: Day 1: Hanoi – arrival Day 2: Hanoi visit Day 3: Hanoi – Thac Ba Day 4: Thac Ba – Luc Yen – Ha Giang Day 5: Ha Giang – Dong Van Day 6: Dong Van – Meo Vac – Bao Lac Day 7: Bao Lac – Ba Be Lake Day 8: Ba Be visit Day 9: Ba Be – Cao Bang Day 10: Cao Bang – Ban Gioc – Cao Bang Day 11: Cao Bang – Lang Son Day 12: Lang Son – Halong Bay Day 13: Halong Bay – Hanoi Day 14: Hanoi – departure Otherwise, the period would be from April 21, 2012, to May 5, 2012, but this could vary by a day or two if it’s worth it. I haven’t made the reservation yet because I’m trying to find out if all the stages of the circuit are interesting (thanks to this forum). We’d like to stay with locals as much as possible and maybe spend an extra day in one region to avoid just "passing through"—settle in a bit. We’d also like to do some trekking, and I read in Lansay’s posts that Bac Ha would be a good option for that (this stage isn’t included in the initial circuit), unless other stages of the circuit are just as good for trekking.

Finally, regarding the last stage in Halong Bay, what’s the best way to explore it? It seems very crowded (and I don’t know if the junk boat included in the circuit is designed for a small group or very large groups, which we’d prefer to avoid if possible). I read a post here that I can’t find anymore about a couple who did a stage with a small stay on an island or something like that—it sounded paradise-like.

Generally, we’d like to avoid running into too many tourists (yes, I know it’s a bit paradoxical), but it’s mainly to encourage encounters with locals and maybe with a small group of travelers. If others want to do this circuit, why not... but we’re hoping to travel in a very small group (maximum 6 people).

Otherwise, for the flight, I was thinking of booking with Vietnam Airlines—is that a good choice? Thanks in advance for your great tips.
Stress et syndrôme du colon irritable: comment faire pour prendre l'avion sans risque? English translation pending
by Lila92200 · 2012-01-07 · 13 replies
Bonjour à tous,

Pour que vous compreniez le pourquoi de ma question, je me présente : je suis une jeune fille de 21 ans, sujette au syndrôme du colon irritable (en ce qui me concerne, je panique dès que je me retrouve dans une situation ou un lieu où je n'ai pas la possibilité d'aller aux toilettes me soulager... Du coup le stress me tord le ventre et me donne envie d'aller aux toilettes alors qu'à la base je n'en avais pas spécialement envie. Cette 'maladie' me pourrit la vie, ne serait-ce que pour prendre les transports en commun (peur que le RER s'arrête sans raison et que je sois bloquée sans pouvoir sortir) ou même faire un trajet en voiture avec d'autres personnes (peur qu'il y ait des bouchons et que je sois obligée de demander à descendre en urgence...) enfin bref c'est une horreur mais même si je sais que c'est entièrement psychologique je ne sais pas comment combattre ça...

Le souci c'est que cet été je dois partir en vacances avec mon copain et des amis à lui. Nous devons aller à San Francisco, donc prendre l'avion, faire des escales, ect... Je suis complètement paniquée alors qu'on n'a même pas encore acheté les billets.. Je sais que la plupart du temps, même si ce n'est pas la situation idéale, j'ai la possibilité de me soulager (ex : si je suis dans la file d'attente pour faire enregistrer mes bagaes, je peux toujours laisser mes bagages à mon copain et filer aux toilettes..) mais il y a des situations où je ne peux pas ! Par exemple, le décollage et l'atterrissage : il est interdit de se lever, nous sommes attachés, ect...

Ce que j'aimerais, c'est qu'on me dise combien de temps dure le décollage, du moins combien de temps devons-nous obligatoirement restés assis sans bouger de notre siège ? J'imagine que plus la distance est longue et plus le décollage dure longtemps puisque l'avion va plus haut, donc là pour m'aider à estimer la durée prenez Paris-Helsinki, Helsinki-Chicago et Chicago-San Francisco.. Et en cas d'urgence comme celle-là, n'est-il vraiment pas possible d'aller aux toilettes ou bien est-ce que les h��tesses me laisseraient y aller ?? Idem pour l'atterrissage svp... En sachant la durée, je peux éventuellement me préparer mentalement, mais lorsque la durée de mon immobilité est inconnue, c'est là que je panique et qu'un accident peut arriver (Grand Dieu ça ne m'est encore pas arrivé mais de justesse!)

Je suis désolée de vous présenter les choses de cette façon mais c'est malheureusement mon quotidien de m'angoisser, alors si certaines personnes sont capables de me répondre concernant ce voyage en avion je serai au moins au courant de la durée pendant laquelle je devrai me maîtriser...

Je vous remercie d'avance pour vos réponses..

Lila
Classe Premium de chez Air France English translation pending
by Delfangine · 2012-01-06 · 41 replies
Bonjour à tous,

J'envisage un voyage dans l'ouest américain au mois de mai cette année.

j'avoue que maintenant (problème de dos) j'appréhende les 12 heures d'avion.

Est-ce que quelqu'un à déja voyagé dans la nouvelle classe premium de chez air france.

Est-ce vraiment plus confortable au niveau des sièges que la classe éco.

Luc

Merci
Nouvel an 2012 sur Time Square: mauvaise expérience English translation pending
by Fastdlr · 2012-01-05 · 47 replies
Bonjour a toutes et tous,

Je tenais juste a vous faire partager une mauvaise experience

Comme beaucoup en revent nous avons passé le réveillon du nouveal an sur Time Square.

Nous nous sommes installés derrière les barrières vers 13h soit 11 heures avant les 12 coups de minuits, mon amie m'a offert ce privilège.

Nous avons donc patienté dans la foule, vers 14h30 un cordon de police nous a repoussé ainsi que plusieurs centaines de personnes.

La police nous a conseillé de passer dans une autre rue pour nous replacer derrière d'autres barrière a une centaine de mètres, ce que nous avons fait.

Toujours a attendre derrière ces nouvelles barrières, vers 16h un autre cordon de police nous a à nouveau évacués suivant les memes conseils, passer dans une autre rue.

Au final nous nous sommes retrouvés a 100 mètres de notre hotel l'Edison avec une vue lointaine de l'estrade ou se produisaient Lady gaga, Pit Bull...

L'estrade en hauteur permettait tout juste au public de Time Square de discerner les artistes, quelques privilégiés (une cinquantaine) avaient des sièges en hauteur le long de l'estrade.

La place est bordée d'écrans sur lesquels la plupart du temps passaient des publicités et deux ecrans retransmettaient très rarement le concert.

De très larges espaces "périmètres de securité" étaient innocupés et aucune barrière n'a été ouverte, meme après les coups de minuit

Seuls passaient des personnes équipées de badges achetés a prix d'or ou les policiers et leurs familles présentant leurs badges.

En définitive, le Show présenté a la tv n'a rien a voir avec la réalité, le tout sécuritaire Américain les fait parquer les visiteurs et touristes comme des betes derrière des barrières sans vue intéréssante de la soirée.

Pour y acceder il faut soit avoir un billet de 700usd a dépenser dans un pass street ou etre de la police, quelques centaines de chanceux sont passés a un moment a grand coups de detecteurs de métaux.

Le mythe s'est effondré, nous étions blazés et sommes rentrés a l'hotel 1h avant minuit.

Le jeu n'en vaut pas la chandelle entre le prix du voyage et ce que nous avons laissé sur place en achats le séjour nous est revenu a environ 5500€, pour vivre surtout le grand moment du décompte, et nous n'avons meme pas pu en profiter.

A bon entendeur
Trajet Allemagne - Pologne en train English translation pending
by AnSia · 2012-01-04 · 37 replies
Bonjour !

Alors je prévois un voyage en europe de l'est pour septembre prochain mais je commence a me renseigner un peu. Et le premier problème se trouve sur les trains. J'aimerais relier les différents pays par train, et je ne sais pas comment m'y prendre pour réserver. Par exemple pour le premier trajet Berlin-Varsovie on voudrait faire ce trajet de nuit (le train qui part a 20h et quelque) mais sur le site ce n'est pas ouvert a la réservation et il n'y a pas de tarif. Plusieurs post évoquent ce problème mais je n'ai pas vraiment trouvé comment faire. Je sais que ce train est soumis a réservation, mais est ce possible de le faire depuis l'étranger? Ou alors il faudra réserver lorsque on arrive a Berlin?

Pour la pologne je ferai le trajet Varsovie-Cracovie de jour, donc au pire je prendrai mon billet directement a la gare de Varsovie.

Mais la question se repose pour un Cracovie - Bratislava que l'on aimerait en train couchette aussi.

Bref c'est assez compliqué de trouver des informations sur internet (en tout cas pour moi) donc j'espère que quelqu'un pourra me renseigner.

Merci !!!
Récit de mon voyage autour de Katmandou English translation pending
by Jordanscam · 2012-01-04 · 17 replies
25/12/2011 – 10h35 Après une petite nuit, départ pour le Népal. 24 heures de voyage, cela risque d'être long et fatiguant. Mon co-voyageur m'a lâché en route. Qu'à cela ne tienne, il faut que je positive et que je me réjouisse de ce petit séjour en terre himalayenne, même si j'y resterai que peu de temps. 26/12/2011 – 11h15 Ayait, je suis à Katmandou, dans mon hôtel....très sympa avec un beau jardin ; mais pour l'instant, trop fatiguée pour profiter. l 'arrivé en avion à Katmandou est impressionnante. On a une vue magnifique sur la montagne Himalayenne et les villages avoisinants. Et quand on parle de vallée de Katmandou, c'est vraiment çà !!!! Katmandou est une énorme vallée jonchée en plein milieu de la montagne... avec un énorme nuage de pollution. Sinon, la circulation est moins dense et mieux réglée qu'en Inde. Les femmes ont l'air plus libres aussi, au moins vestimentairement. Allez, un repos bien mérité avant d'essayer d'aller voir un peu la ville. 19h49 – Après un bon sommeil réparateur, visite du quartier de Thamel, quartier touristique, jonché de boutiques, restaurants et hôtels. Les rues sont très propres, contrairement au reste de la ville que j'ai vu en arrivant depuis l'aéroport. Les fils électriques sont un vrai labyrinthe, d'ailleurs il y a restriction d’électricité dans la journée et nombreuses coupures de courant. On se retrouve dans le noir, en pleine rue, avec seulement quelques générateurs ici et là en marche. Les touristes sont très « baba-cool » pour la plupart ; la ville garde bien son image « peace and love ».... la musique est très actuelle dans les rues, dans les boutiques., Je m'arrête pour manger dans un restaurant recommandé par le routard, le Jatra. Un décor magnifique et un repas typique excellent pour 300 roupies. Le personnel est sympa et manger à l'extérieure, à coté d'un feu de bois, c'est super. Retour à l’hôtel pour essayer de ne pas se coucher trop tard et profiter de demain pour visiter les alentours. 27/12/2011 – 11h05 Ce matin, départ pour Bodhnath en taxi (230 roupies). Je pense que ce dernier m'a légèrement rallongé le parcours, mais bon, pas grave. 50 roupies en plus dans ses poches. Le stupa est magnifique ; c'est la première fois que e vois un temple bouddhiste. Puis, je pars dans les ruelles qui sont très propres. Rien à vois avec l'Inde. Je rentre au hasard dans un monastère, où de jeunes bouddhistes apprennent à faire … des statues ???? Cela les amuse de me voir débarquer, comme çà... 11h36 – Rencontre d'une jeune femme qui a fait un petit bout de chemin avec moi et m'a indiqué la route pour arriver à Pashupatinath, ville de pèlerinage. La route (les chemins) sont rudes à monter – descendre et il fait bon en journée, par rapport aux soirées froides.
Tous les à-côtés du concours Photo VF de janvier 2012: Insolite English translation pending
by Masterpo · 2012-01-03 · 139 replies
Bonsoir,

Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule Insolite, drôle de monde et se trouve ici.

Seules les photos doivent y être postées et à compter du 22, seuls les votes. Il était donc aussi urgent qu'impératif d'ouvrir un fil associé pour recevoir toutes les remarques impromptues ou les critiques constructives que vous voudrez bien émettre.

Ce fil est donc la tribune que vous attendiez / espériez / craigniez. Il est là pour que vous vous l'appropriez !

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display