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Ile de Vancouver à Vancouver par Powell River English translation pending
Bonjour,
Au mois d'aout, je souhaite revenir de l'Ile de Vancouver à Vancouver (pour continuer sur les Rockies) par Powell River. Je dois donc prendre 3 traversiers : * Comox - Powell River * Saltery Bay - Earls Cove * Langdale-Horseshoe Bay Est-il nécessaire de réserver à l'avance (1 voiture + 2 personnes) ou il y a toujours de la place, pour peu que l'on ne se présente pas cinq minutes avant le départ ? Combien de temps nécessaires depuis Powell River pour rejoindre Vancouver (Horseshoe Bay) ? De façon plus générale, est ce que cela en vaut la peine, ou il est préférable de revenir par Nanaimo ? Merci d'avance.
Au mois d'aout, je souhaite revenir de l'Ile de Vancouver à Vancouver (pour continuer sur les Rockies) par Powell River. Je dois donc prendre 3 traversiers : * Comox - Powell River * Saltery Bay - Earls Cove * Langdale-Horseshoe Bay Est-il nécessaire de réserver à l'avance (1 voiture + 2 personnes) ou il y a toujours de la place, pour peu que l'on ne se présente pas cinq minutes avant le départ ? Combien de temps nécessaires depuis Powell River pour rejoindre Vancouver (Horseshoe Bay) ? De façon plus générale, est ce que cela en vaut la peine, ou il est préférable de revenir par Nanaimo ? Merci d'avance.
Itinéraire à vélo en Mongolie English translation pending
Bonjour, A la mi-mai nous partons pour un mois à vélo en Mongolie. Pour ce très grand pays c'est une courte période. Nous comptons faire une boucle à partir d'Ulanbator.
Nous sommes preneurs de toute info par des voyageurs qui auraient fait une ou plusieurs parties de notre itinéraire envisagé.
En voici la description.
Ulan Bator direction sud-ouest vers Büren puis Arvayheer
Ensuite une fois sur la route A0301 direction Bayanhongor.
Ensuite nous partirons plein nord vers Erdenetsogt puis Tsetserleg
de là nous continuerons plein nord vers Erdenemandal puis nous rejoindrons Bulgan.
Ensuite en fonction du temps qu'il nous restera nous rentrerons directement sur UlanBator par la route A0901 ou nous ferons quelques petits détours.
Nous sommes preneurs de toute information , en particulier sur état des routes et des pistes et aussi sur les possibilités de ravitaillement en nourriture et surtout en eau. Et puis aussi nous espérons pêcher la truite le soir au bivouac, toutes les expériences de pêche nous intéressent, cuiller ou plutôt appâts naturels. Nous ne prendrons pas nos cannes à mouche trop fragiles.
Merci par avance à toutes celles et tous ceux qui nous répondront, qu'ils aient expérimenté le pays à vélo, à moto ou en 4X4, avec ou sans guide local.
Luc
Terminé avec la Lufthansa English translation pending
Alors là ça en devient presque comique!
Je prends toujours mes billets d'avion assez tôt pour notre voyage d'été, en l’occurrence en septembre ou en octobre. Ce que j'ai fait cette fois encore pour Kuala Lumpur avec un vol air asia pour Makassar (Sulawesi) derrière.
C'était la première fois que je prenais un vol Lufthansa mais cela sera la dernière!
Premier contact au mois de novembre pour nous signaler un changement de vol à l'aller ce qui nous oblige à rester une nuit à Kuala Lumpur. Après avoir regardé les autres vols mais les prix avaient déjà monté, on se décide à accepter en faisant contre mauvaise fortune bon cœur et en se disant qu'on en profiterait pour visiter Kuala Lumpur.
Mais alors là rebelote et cette fois c'est pour nous annoncer qu'en fin de compte au lieu d'un Lyon-Frankfort-Kuala Lumpur on ferait un Lyon-Frankfort-Singapour-Kuala-Lumpur et pareil pour le retour.
On est obligé d'accepter car on est bloqué avec nos vols air asia mais alors là pour le coup c'est la dernière fois que je fais appelle à cette compagnie. Moi qui croyait que les compagnies allemandes étaient plus sérieuse que les autres minables...😉
Avez vous eu ce genre d'expérience avec cette compagnie?
Lyon: quoi visiter autour? English translation pending
Nous prévoyons passer 4 jours à Lyon, il va nous rester 6 jours. Nous avons loué une voiture mais nous devons revenir soit à Paris ou bien Lyon pour reprendre l'avion. Je demande conseille à savoir où aller pendant notre 6 jours. Quels endroits nous conseiller vous? Nous avons déjà vu à deux reprises Paris que nous avons beaucoup aimé.
Vélo à bord du Thalys English translation pending
Hello 🙂
J'ai réservé un trajet en train depuis chez moi (sud-ouest) jusqu'à Amsterdam avec mon vélo de cyclotourisme.
Le site internet SNCF pousse l'obligeance jusqu'à faire préciser lors de la réservation si le vélo sera démonté ou non démonté. J'ai choisi l'option "non démonté". Ce qui me donne un 1er trajet en TGV avec espace réservé (coût 10€) puis pour le Thalys "espace vélo libre". Jusque là, ça va.
Je découvre après-coup que sur le Thalys, un vélo doit obligatoirement être démonté ("roue avant") et ses dimensions ne doivent pas excéder 120 x 90.
Problème : je n'ai pas de housse à vélo c'est encombrant et lourd, quel intérêt de trimballer ça pendant 10 jours ?
J'ai bien une housse en polypropylène (genre immense sac à gravats), déjà utilisée sans problème sur EasyJet pour aller en Ecosse mais je ne sais pas si Thalys l'accepte. J'attends une réponse de la SNCF à ce sujet.
Question : avez-vous déjà pris le Thalys avec un vélo ? Comment avez vous fait ?
Merci.
Question : avez-vous déjà pris le Thalys avec un vélo ? Comment avez vous fait ?
Merci.
Journal d'un long week-end à Séville English translation pending
Journal d'un séjour à Séville (du 10 au 13/2/13)
Dimanche 10
Alerte à la neige. 29 départements sont à la cote orange. Par chance notre vol ne faisait pas partie des 30% de vols supprimés. La neige retenait sa chute depuis quelques heures quand nous nous garions au parking P4 d'Orly. La navette passe toutes les 9 minutes et nous avons attendu 9 minutes dans le froid. Arrivés dans l'aérogare, nous snobons la boutique Nespresso pour rejoindre l'enregistrement. Nos bagages de cabine partiront en soute. C'est la faute à pas de place nous dit l'hôtesse. Pendant le vol, un sexagénaire placé 3 rangs devant nous fait un malaise. Panique dans la cabine malgré le médecin accouru à son secours. Finalement il survivra malgré le temps mis à l'installer en position allongée.
Atterrissage à Séville. 11h55, 12•C, le soleil brille. On saute dans le bus EA (especial aeroporte) qui pour 4€ nous dépose à la plazza San Sebastian. 1/4h plus tard après avoir traversé les jardins du Murillo, nous dégustons quelques pasteleria accompagnées d'un grand crème et de pains toastés au serrano.
13h30: nous sonnons chez Paola, la tenancière de la piaule du 24 calle Tintes. Personne. Après de nouvelles tentatives et plusieurs appels téléphoniques la sevillane de sa sieste (?) et nous ouvrir. Nous prenons possession d'une chambre pittoresque sous les toits dotée d'une charmante terrasse arborée et baignée de soleil. Les toilettes douches sont minuscules mais propres. Surtout très bien ventilés.
15h30: décollage pour l'Alcazar. On s'arrête à la Juderia où l'on prend des tickets pour voir le flamenco à la casa de la memoria à la calle Cuna. On ira mardi. Au virage du passage Vila, une tablée de sevillans improvise un morceau de flamenco. Comme l'an dernier, on arrive à l'Alcazar pile à l'heure ou le gardien ferme la porte. Clôture hivernale à 17h. Pas de nocturnes comme on avait cru le voir sur des affiches. L'office du tourisme de l'avenue de la constitution a été transféré à la place du triomphe.
Mais il fait beau et l'appel du Gadualquivir nous remet en route. Le musée de la marine ne ferme qu'à 18h30 et nous grimpons les 5 étages pour profiter du point de vue. Le manque d'exercice se rappelle à nos mémoires, muscles et articulations. Nous récupérons tranquillement sur la promenade des berges de la rive gauche. On finit même par se poser sur le bord du fleuve en attendant que nos maux s'atténuent. Une nuée de touristes asiatiques débridés nous chasse vers d'autres cieux.
Notre calvaire reprend donc pour regagner la calle Tintes. Une erreur d'orientation nous emmène à la place de l'incarnation. La fameuse place ou trône le nid d'abeilles, le parasol ruche ou le champignon en plastique selon son imagination. En fait, l'ouvrage de Jurgen Mayer est entièrement fait en bois recouvert de polyuréthane. Ce détour conséquent entame à peine notre détermination à trouver la Case Pilate. Ce que nous parvenons à faire au bout d'une heure de marche. Plus que 5 minutes avant de trouver notre chambre pour y faire une pause réparatrice. Malgré la climatisation bruyante réglée sur Hot 30•C, l'air y reste frais et humide. Un petit tour sur booking.com nous donne envie de passer les 2 nuits suivantes dans un nid plus douillet. Pourquoi l'hôtel 4* du roi Alphonse X au même tarif que notre chambre mal isolée tant au niveau thermique que phonique? Désolé Paola, mais notre décision est prise.
21h15: la faim commence à se faire sentir. La fatigue aussi. Un bon repas au Levies devrait pouvoir y remédier. C'est pas loin de la chambre et dans la même rue que la Carboniera. On prend une "media racion" de papas ali oli qui s'avère être énorme c.-à-d. pour 3 ou 4 personnes. On complète avec 2 tapas. Le premier au bacalau con salsa de piquillo. Le second est une tortilla Española de taille raisonnable grâce à la gentillesse du personnel qui a bien voulu changer notre commande pantagruélique. Pour terminer on arrose le tout d'un thé rojo très andalou (de provenance suspecte) et d'un "cafetin" qui contient du whisky con nata (chantilly).
Bientôt 23h30. Un tour à la Carbonería du 18 rue Levies pour y savourer quelques morceaux de flamenco interpréter par le même trio que l'an dernier: guitariste, chanteur et danseuse. Mais la salle est un peu moins bondée en février qu'en avril. 0h20: On regagne notre yourte sibérienne pour y expérimenter une unique nuit.
Lundi 11
Après une nuit courte et saccadée, nous récupérons le plateau de pt déjeuner déposé devant notre porte. Marie griffonne une page dans le livre d'or et faisons nos valises après avoir envoyé un petit mot à Paola.
Pas plus de 5' nous suffisent pour trouver l'hôtel del Rey Alfonso X. Nous négocions une double sur cour, la 302 qui est parfaite pour ce dont nous sommes affectés. Le tarif sur la plaquette d'accueil indique 247€ et nous payons 71€ soit 29% du prix! Nous snoberons les petits déjeuners de l'hôtel à 19€ au profit de petits troquets bien plus typiques.
On part pour la place Neuve mais Marie a froid et nous rebroussons chemin au bout de dix minutes pour chercher un pull à l'hôtel. En route nous passons devant la Juderia qui ferme à 15h30. On ira une autre fois.
Ci-dessous quelques évenements que j'ai eu la flemme de développer.Pension Córdoba3 colonnes de la rue MarmolesOffice du tourisme de la place Sans FranciscoEl Patio dans la rue San EloyCamper rue TetouanRobles plazza Sans FranciscoGâteau chocolat framboise et Café InsigniaL'office de tourisme plazza del triumfo n'est plus qu'une ombre de ce qu'il était du temps de Yessica. On a pas eu un seule info intéressante. Du coup retour à Alfonso X pour une pause douillette.
21h: en route pour la soirée. On arpente les quartiers du centre en passant par le Resto Estrella puis le bar Europa tous deux indiqués par les guides. Mais la digestion des tapas de midi n'est pas terminé et l'appétit tarde à venir. On s'échoue aux Robles Placentines pour quelques tapas. Le premier de la carte est excellent. Puis un tour à la Carbonería avant d'aller dormir.
Mardi 12
10h40 on émerge. Le réveil a probablement sonné à 10h. Pas de nouvelles de Paola. Elle boude.
On négocie avec l'accueil de visiter la terrasse du Rey Alfonso X. La vue est magnifique par un temps aussi ensoleillé. Puis on va se sustenter avec un Desayuno à la tapeteria près de l'hôtel.
On rejoint la Plazza Doña Elvira (on ne la connaissait pas encore mais elle est charmante) par les Jardins Murillo avant de visiter l'expo photo de la place du triomphe et Las Archivas dos Indias qui propose une expo sympa.
On passe devant l'Hôtel Madrid, rue san Pedro Martir puis on marche jusqu'au Museo de Bella Artes en passant par l'Iglesia de la Magdalena qui est fermée. On reste 2h dans le musée qui est très grand.
Puis on pousse jusqu'à la Plazza de Armas où l'on traverse une grande galerie commerciale avant de sauter dans un taxi pour la calle Cuna (4€). Pas de forfait journée pour les Sevici mais le plus petit est à la semaine (12€). La faim et la soif nous pousse à la pâtisserie Campana mais un peu de salé dans la brasserie de l'autre côté de la rue pour commencer.
18h30 Flamenco à la Caja de la Memoria. Après vérification de nos tickets, notre séance est à 21h. Du coup on va se reposer un peu à l'hôtel avant de revenir au 6 calle Cuna.
Entre temps la visite du Palacio Lebrija avait commencé et nous avions trouvé porte close à l'église San Salvador. En rentrant on s'arrête prendre quelques tapas arrosés de Beresia 2008 chez Las Teresas.
Mercredi 13
On laisse les valises à l'accueil de l'hôtel vers 11h30.
Pt dej à la Tapeteria comme la veille. Ensuite direction l'Alcazar en passant par la place Santa Cruz où se trouve une location de vélo à 12€ la journée. À noter pour une prochaine fois. Journée sublime à l'Alcazar. On ramènera quelques agrumes pour les faire en confiture. Après l'Alcazar on remonte à la puerta de la Carne pour boire un verre avant de prendre nos valises et de regagner l'aéroport.
On garde pour la prochaine fois: - Musée de la Juderia - Eglise San Salvador - Palacio Lebrija - Marché de Triana - Cadiz et Cordoue
Dimanche 10
Alerte à la neige. 29 départements sont à la cote orange. Par chance notre vol ne faisait pas partie des 30% de vols supprimés. La neige retenait sa chute depuis quelques heures quand nous nous garions au parking P4 d'Orly. La navette passe toutes les 9 minutes et nous avons attendu 9 minutes dans le froid. Arrivés dans l'aérogare, nous snobons la boutique Nespresso pour rejoindre l'enregistrement. Nos bagages de cabine partiront en soute. C'est la faute à pas de place nous dit l'hôtesse. Pendant le vol, un sexagénaire placé 3 rangs devant nous fait un malaise. Panique dans la cabine malgré le médecin accouru à son secours. Finalement il survivra malgré le temps mis à l'installer en position allongée.
Atterrissage à Séville. 11h55, 12•C, le soleil brille. On saute dans le bus EA (especial aeroporte) qui pour 4€ nous dépose à la plazza San Sebastian. 1/4h plus tard après avoir traversé les jardins du Murillo, nous dégustons quelques pasteleria accompagnées d'un grand crème et de pains toastés au serrano.
13h30: nous sonnons chez Paola, la tenancière de la piaule du 24 calle Tintes. Personne. Après de nouvelles tentatives et plusieurs appels téléphoniques la sevillane de sa sieste (?) et nous ouvrir. Nous prenons possession d'une chambre pittoresque sous les toits dotée d'une charmante terrasse arborée et baignée de soleil. Les toilettes douches sont minuscules mais propres. Surtout très bien ventilés.
15h30: décollage pour l'Alcazar. On s'arrête à la Juderia où l'on prend des tickets pour voir le flamenco à la casa de la memoria à la calle Cuna. On ira mardi. Au virage du passage Vila, une tablée de sevillans improvise un morceau de flamenco. Comme l'an dernier, on arrive à l'Alcazar pile à l'heure ou le gardien ferme la porte. Clôture hivernale à 17h. Pas de nocturnes comme on avait cru le voir sur des affiches. L'office du tourisme de l'avenue de la constitution a été transféré à la place du triomphe.
Mais il fait beau et l'appel du Gadualquivir nous remet en route. Le musée de la marine ne ferme qu'à 18h30 et nous grimpons les 5 étages pour profiter du point de vue. Le manque d'exercice se rappelle à nos mémoires, muscles et articulations. Nous récupérons tranquillement sur la promenade des berges de la rive gauche. On finit même par se poser sur le bord du fleuve en attendant que nos maux s'atténuent. Une nuée de touristes asiatiques débridés nous chasse vers d'autres cieux.
Notre calvaire reprend donc pour regagner la calle Tintes. Une erreur d'orientation nous emmène à la place de l'incarnation. La fameuse place ou trône le nid d'abeilles, le parasol ruche ou le champignon en plastique selon son imagination. En fait, l'ouvrage de Jurgen Mayer est entièrement fait en bois recouvert de polyuréthane. Ce détour conséquent entame à peine notre détermination à trouver la Case Pilate. Ce que nous parvenons à faire au bout d'une heure de marche. Plus que 5 minutes avant de trouver notre chambre pour y faire une pause réparatrice. Malgré la climatisation bruyante réglée sur Hot 30•C, l'air y reste frais et humide. Un petit tour sur booking.com nous donne envie de passer les 2 nuits suivantes dans un nid plus douillet. Pourquoi l'hôtel 4* du roi Alphonse X au même tarif que notre chambre mal isolée tant au niveau thermique que phonique? Désolé Paola, mais notre décision est prise.
21h15: la faim commence à se faire sentir. La fatigue aussi. Un bon repas au Levies devrait pouvoir y remédier. C'est pas loin de la chambre et dans la même rue que la Carboniera. On prend une "media racion" de papas ali oli qui s'avère être énorme c.-à-d. pour 3 ou 4 personnes. On complète avec 2 tapas. Le premier au bacalau con salsa de piquillo. Le second est une tortilla Española de taille raisonnable grâce à la gentillesse du personnel qui a bien voulu changer notre commande pantagruélique. Pour terminer on arrose le tout d'un thé rojo très andalou (de provenance suspecte) et d'un "cafetin" qui contient du whisky con nata (chantilly).
Bientôt 23h30. Un tour à la Carbonería du 18 rue Levies pour y savourer quelques morceaux de flamenco interpréter par le même trio que l'an dernier: guitariste, chanteur et danseuse. Mais la salle est un peu moins bondée en février qu'en avril. 0h20: On regagne notre yourte sibérienne pour y expérimenter une unique nuit.
Lundi 11
Après une nuit courte et saccadée, nous récupérons le plateau de pt déjeuner déposé devant notre porte. Marie griffonne une page dans le livre d'or et faisons nos valises après avoir envoyé un petit mot à Paola.
Pas plus de 5' nous suffisent pour trouver l'hôtel del Rey Alfonso X. Nous négocions une double sur cour, la 302 qui est parfaite pour ce dont nous sommes affectés. Le tarif sur la plaquette d'accueil indique 247€ et nous payons 71€ soit 29% du prix! Nous snoberons les petits déjeuners de l'hôtel à 19€ au profit de petits troquets bien plus typiques.
On part pour la place Neuve mais Marie a froid et nous rebroussons chemin au bout de dix minutes pour chercher un pull à l'hôtel. En route nous passons devant la Juderia qui ferme à 15h30. On ira une autre fois.
Ci-dessous quelques évenements que j'ai eu la flemme de développer.Pension Córdoba3 colonnes de la rue MarmolesOffice du tourisme de la place Sans FranciscoEl Patio dans la rue San EloyCamper rue TetouanRobles plazza Sans FranciscoGâteau chocolat framboise et Café InsigniaL'office de tourisme plazza del triumfo n'est plus qu'une ombre de ce qu'il était du temps de Yessica. On a pas eu un seule info intéressante. Du coup retour à Alfonso X pour une pause douillette.
21h: en route pour la soirée. On arpente les quartiers du centre en passant par le Resto Estrella puis le bar Europa tous deux indiqués par les guides. Mais la digestion des tapas de midi n'est pas terminé et l'appétit tarde à venir. On s'échoue aux Robles Placentines pour quelques tapas. Le premier de la carte est excellent. Puis un tour à la Carbonería avant d'aller dormir.
Mardi 12
10h40 on émerge. Le réveil a probablement sonné à 10h. Pas de nouvelles de Paola. Elle boude.
On négocie avec l'accueil de visiter la terrasse du Rey Alfonso X. La vue est magnifique par un temps aussi ensoleillé. Puis on va se sustenter avec un Desayuno à la tapeteria près de l'hôtel.
On rejoint la Plazza Doña Elvira (on ne la connaissait pas encore mais elle est charmante) par les Jardins Murillo avant de visiter l'expo photo de la place du triomphe et Las Archivas dos Indias qui propose une expo sympa.
On passe devant l'Hôtel Madrid, rue san Pedro Martir puis on marche jusqu'au Museo de Bella Artes en passant par l'Iglesia de la Magdalena qui est fermée. On reste 2h dans le musée qui est très grand.
Puis on pousse jusqu'à la Plazza de Armas où l'on traverse une grande galerie commerciale avant de sauter dans un taxi pour la calle Cuna (4€). Pas de forfait journée pour les Sevici mais le plus petit est à la semaine (12€). La faim et la soif nous pousse à la pâtisserie Campana mais un peu de salé dans la brasserie de l'autre côté de la rue pour commencer.
18h30 Flamenco à la Caja de la Memoria. Après vérification de nos tickets, notre séance est à 21h. Du coup on va se reposer un peu à l'hôtel avant de revenir au 6 calle Cuna.
Entre temps la visite du Palacio Lebrija avait commencé et nous avions trouvé porte close à l'église San Salvador. En rentrant on s'arrête prendre quelques tapas arrosés de Beresia 2008 chez Las Teresas.
Mercredi 13
On laisse les valises à l'accueil de l'hôtel vers 11h30.
Pt dej à la Tapeteria comme la veille. Ensuite direction l'Alcazar en passant par la place Santa Cruz où se trouve une location de vélo à 12€ la journée. À noter pour une prochaine fois. Journée sublime à l'Alcazar. On ramènera quelques agrumes pour les faire en confiture. Après l'Alcazar on remonte à la puerta de la Carne pour boire un verre avant de prendre nos valises et de regagner l'aéroport.
On garde pour la prochaine fois: - Musée de la Juderia - Eglise San Salvador - Palacio Lebrija - Marché de Triana - Cadiz et Cordoue
Voyager au féminin avec un enfant au Pérou English translation pending
Croyez vous qu'il est dangereux de voyager seule avec un enfant au Pérou, en sachant qu'il faut éviter de voyager la nuit tombée...
Visa pour l'Iran sans prise d'empreintes English translation pending
bon, ben apparemment, y a du nouveau pour les visas iraniens.
Ce Vendredi 15/2/2014, je suis passée au consulat d'Iran à Paris, avec mon passeport (français), le formulaire (à télécharger sur le site officiel de l'Ambassade d'Iran en France) , une attestation d'assurance, 2 photos, une enveloppe pré-affranchie en recommandé Chronoposte pour le retour du passeport, et une copie du courriel de l'agence iranienne (Iran Traveling Center à Shiraz, mais il y en a d'autres, citées dans divers fils de discussion de ce forum) qui s'est occupée de mon numéro d'autorisation. Je suis arrivée au consulat vers 10h, j'ai fait 2 h de queue , mais queue bien organisée, avec assez de places assises pour tout le monde.
Quand est venu mon tour, j'ai déposé mes papiers, la nana en tenue réglementaire les a examinés, a vérifié que l'autorisation était validée par son ministère. Et quand j'ai tendu la main pour la prise d'empreintes, ô surprise, elle m'a dit poliment : "Ce n'est pas nécessaire", et voyant mon air ahuri, a ajouté "Avec votre numéro d'autorisation, je n'en ai pas besoin".
Heureusement que j'avais profité de cette navette au consulat pour rendre visite à ma cousine, sinon j'aurais moyennement apprécié de faire ce trajet pour rien, vu que j'en ai eu pour 3 fois plus cher en billet de TGV qu'en frais d'agence iranienne... Mais bon, c'est plutôt une bonne nouvelle !
Je n'ai pas encore le visa, mais je ne vois pas de raison qu'il n'arrive pas d'ici environ une semaine dans l'enveloppe prévue à cet effet.
Ce Vendredi 15/2/2014, je suis passée au consulat d'Iran à Paris, avec mon passeport (français), le formulaire (à télécharger sur le site officiel de l'Ambassade d'Iran en France) , une attestation d'assurance, 2 photos, une enveloppe pré-affranchie en recommandé Chronoposte pour le retour du passeport, et une copie du courriel de l'agence iranienne (Iran Traveling Center à Shiraz, mais il y en a d'autres, citées dans divers fils de discussion de ce forum) qui s'est occupée de mon numéro d'autorisation. Je suis arrivée au consulat vers 10h, j'ai fait 2 h de queue , mais queue bien organisée, avec assez de places assises pour tout le monde.
Quand est venu mon tour, j'ai déposé mes papiers, la nana en tenue réglementaire les a examinés, a vérifié que l'autorisation était validée par son ministère. Et quand j'ai tendu la main pour la prise d'empreintes, ô surprise, elle m'a dit poliment : "Ce n'est pas nécessaire", et voyant mon air ahuri, a ajouté "Avec votre numéro d'autorisation, je n'en ai pas besoin".
Heureusement que j'avais profité de cette navette au consulat pour rendre visite à ma cousine, sinon j'aurais moyennement apprécié de faire ce trajet pour rien, vu que j'en ai eu pour 3 fois plus cher en billet de TGV qu'en frais d'agence iranienne... Mais bon, c'est plutôt une bonne nouvelle !
Je n'ai pas encore le visa, mais je ne vois pas de raison qu'il n'arrive pas d'ici environ une semaine dans l'enveloppe prévue à cet effet.
Le monde insolite de l'obshezhitie n°3 (Minsk) English translation pending
Quelques extraits tirés de mon carnet de voyage durant mon semestre en tant qu'étudiante à l'université linguistique d'état de Minsk au Belarus en 2008. La description se concentre sur la vie dans la résidence universitaire qui est un univers assez particulier:
Janvier 2008, ça y est le jour du grand départ est arrivé, nous voilà tous rassemblés, petits étudiants en traduction, à Zaventem prêts à embarquer sur un vol à destination de Minsk, au Belarus où nous passerons un semestre dans le cadre du célèbre programme d’échange Erasmus. 8 filles, 2 garçons, j’aurais préféré partir en petit comité, voire seule mais nos choix étaient très limités : Minsk ou... Minsk. Ce sera donc Minsk pour tout le monde ! Seul Micha manque à l’appel, et cela fait pratiquement une heure qu’on l’attend (c’est lui qui a récupéré les passeports à l’ambassade), il finit par appeler : « Heu dites, c’est à Zaventem ou à Charleroi qu’on embarque ? »... ambiance ambiance, mon père, grand impatient au tempérament colérique, peste déjà. Il n’a pourtant aucun souci à se faire, Sush et moi nous étions arrangées pour récupérer nos passeports plus tôt et pouvions donc tranquillement aller nous enregistrer ! Ce que nous faisons ne voyant toujours personne arriver alors que le check-in se clôture dans 15 min… le suspense est à son comble (et les envies de meurtre des autres étudiantes aussi !) … Enfin, on peut pousser un grand ouf de soulagement quand on aperçoit notre camarade tout guilleret, comme si de rien n’était, nous faisant de grands signes à l’autre bout de l’aéroport. Cette fois c’est bon, on est partis !
L’angoisse a laissé place à l’excitation du voyage et du grand plongeon dans l’inconnu. Il faut dire que lorsque j’ai choisi d’étudier le russe, je n’ai jamais pensé aux problèmes du racisme, qui est pourtant, selon mon expérience, plus présent qu’il ne l’est chez nous (ou du moins plus facilement exprimé ? je ne sais pas…). Mais maintenant que j’en ai pris conscience et dois me rendre sur place, je dois bien admettre que j’ai un peu peur de me retrouver dans ces rues face à des slaves mécontents de voir chez eux une Indienne à la peau un peu trop foncée à leur goût. Enfin, laissons cela de côté, je suis trop heureuse de partir à l’aventure pour un semestre !
Nous faisons escale à Riga, ce qui nous permet de déjà pratiquer notre russe et d’évaluer notre niveau/ les progrès qu’il nous reste à faire si l’on veut se faire comprendre aisément de la population ! Verdict : on peut remercier nos chers professeurs car le résultat est plutôt concluant ! Les heures passent, nous réembarquons dans un minuscule avion qui n’inspire guère confiance à Sush, peu rassurée à l’idée de monter dedans ! J’aime bien prendre l’avion, je suis sûre qu’il nous emmènera à destination. Bingo ! nous voilà à Minsk. Il n’y a pratiquement personne dans l’aéroport, nous sommes seuls avec deux trois businessmen à passer la douane… c’est vraiment étrange de voir un grand aéroport international aussi vide !
Nous sommes en plein hiver, mais les températures sont plutôt douces pour la saison et nous sommes donc accueillis par une fine pluie plutôt qu’un froid glacial. Pas vraiment surprenant pour les petits Belges que nous sommes ! Kirill, un employé de l’unif est venu nous chercher. Nous prenons une marchrutka (petit taxi collectif) pour nous rendre à 40 km de là, en plein centre de Minsk, à l’obshezhitie N°3 (résidence universitaire, littéralement « logement collectif »). Aaaah, qui aurait cru que nous aurions tant de souvenirs à garder de ce vieux bâtiment gris/jaune aux peintures décaties et aux balcons en ruines ?!
L’obshezhitie, c’est un microcosme singulier. Un bouquin intitulé « ces drôles de Russes » (que l’on retrouve d’ailleurs décliné à toutes les sauces : Anglais, Belges, Chinois, etc.) décrit ces résidences universitaires comme des « maisons de fous » et ce à juste titre ! Je ne peux trouver meilleure expression pour exprimer la vie et l’atmosphère qui y règnent. Ce qui s’y passe semble totalement surnaturel ! Dépaysement garanti, on est en plein cliché slave ! Le bâtiment compte treize étages comprenant chacun vingt blocs de deux chambres prévues pour 3, 4 ou 5 étudiants et une douche donc pour 6, 8 ou 10 étudiants. Le mobilier assez vétuste (voire plus que vétuste pour les Biélorusses qui ont droit aux chambres à l’état le plus piteux que l’on puisse imaginer) est identique de Moscou à Minsk en passant par Saint-Pétersbourg. À l’entrée du bâtiment, deux gardiens surveillent en permanence nos allées et venues et nous devons leur présenter notre « propusk » (laisser passer) à chaque entrée et le leur donner lorsque nous voulons inviter des amis (qui ne peuvent bien évidemment pas rester dormir). Ils sont toutefois très sympathiques et très curieux. On ne peut plus en sortir après minuit et on ne peut y rentrer qu’à partir de 6h du matin. Bref, si on sort faire la bringue, il faut être en forme et ne pas craindre le froid, on attendra donc avril pour écumer les discothèques du coin ! Afin de contourner cette règle, des petits malins ont décidé de nouer des draps qu’ils ont ensuite attachés au balcon du premier étage afin de sortir et rentrer quand bon leur semble. Les gardiens ont évidemment rapidement découvert le stratagème et bloqué l’accès à ce fameux balcon. Mais il en faut bien plus pour arrêter nos camarades fêtards, un brin tarés sur les bords il faut bien le reconnaître, puisqu’ils décident de réitérer l’opération en passant au balcon du deuxième ! C’est précisément pour cette raison que lors de notre rencontre avec Gökhan, un Turc, il se baladait la jambe plâtrée…
À chaque étage ou presque, deux femmes de chambre sont là pour nous apporter de nouveaux draps et serviettes de bain et répartir les étudiants dans les chambres. Toutefois, leur tâche favorite semble être de surveiller discrètement nos moindres faits et gestes (il ne faudrait pas que filles et garçons dorment ensemble !). Elles viennent souvent frapper à notre porte et en profitent pour jeter un coup d’œil à l’état de la chambre. Ce qui nous a valu un bon fou rire après l’anniversaire de Sush, bien arrosé, où notre chambre s’était transformée en discothèque l’espace d’une soirée (nous avions réussi à échapper à la surveillance des gardiens jusqu’au petit matin, miracle !) : comme à l’accoutumée, la femme de chambre vient « prendre de nos nouvelles », nous sommes toujours au lit mais la laissons entrer persuadées que la chambre est dans un état nickel. Nous nous félicitons après son départ et mettons enfin nos lunettes… pour découvrir que des dizaines et des dizaines de cannettes de bière et bouteilles de vodka avaient été méticuleusement placées le long du bureau et du mur sans que l’on s’en rende compte. Oups ! Heureusement qu’elle nous apprécie et a donc décidé de ne pas nous en tenir rigueur !
Nous sommes tous logés à l’étage des étrangers. Je partage ma chambre avec Sush et une Turque, Nilgün. Les autres étudiants sont principalement Coréens, Iraniens et Turcs. Nous partageons également nos sanitaires avec une Chinoise malheureusement pas très adepte du nettoyage ni de la politesse. Elle cuisine dans l’évier de la toilette qu’elle ne rince pas, elle laisse ses tampax s’empiler dans la poubelle sans jamais la changer et elle décongèle sa viande en la posant dans la baignoire et laissant couler l’eau toute l’après-midi… de quoi me faire bondir ! Je coupe à chaque fois le robinet mais quelle ne fut pas ma surprise un jour d’entrer dans la salle de bain et de trouver un poisson de 50-60 cm nageant joyeusement dans notre baignoire !!! J’ai ensuite croisé son copain hache à la main parti décapiter la pauvre bête dans la cuisine. C’est ça le charme de l’obshezhitie, des rencontres toujours plus inattendues les unes que les autres !
La cuisine est l’un de mes endroits favoris : 8 cuisinières dont seulement 2 en fonction pour une centaine d’étudiants et un seul évier raccordé/ non bouché. À n’importe quelle heure du jour ou de la nuit on peut y trouver quelqu’un concoctant un bon petit plat. L’occasion de faire le plein de recettes exotiques. C’est d’ailleurs ici que je commence à vraiment me passionner pour la cuisine ! J’y passe aussi des heures à refaire le monde en compagnie de Firat, un autre Turc devenu mon meilleur ami là-bas, une tasse de thé à la main jusqu’à ce que l’on soit surpris par le lever du soleil. Mon second endroit favori, c’est le couloir. Incroyable mais vrai. Pour je ne sais quelle raison, à l’étage des étrangers, tout le monde traîne toujours devant la porte de sa chambre, et le retour de la fac annonce donc toujours de grands débats animés sur nos visions du monde, nos cultures, la politique, .. avec des étudiants de tous âges (certains ont plus de 60 ans) et de tous horizons… passionnant ! Et chose rare, bien que nous soyons entre étrangers, nous parlons russe !
Au 8e étage, il n’y a pratiquement que des Turcs, tandis que le troisième est réservé aux Chinois. À l’image des poupées russes, la communauté chinoise forme un microcosme particulier au sein du microcosme de l’obshezhitie. On dit d’ailleurs « je vais faire un tour en Chine » quand on s’y rend. Ceux-ci sont de vrais businessmen qui négocient tout. On trouve sur les portes de leur chambre des inscriptions en chinois qui correspondent en fait au produit/service que les résidents vendent : huile, riz, impression de documents, machine à laver, connexion internet (hé oui on a passé 5 mois sans Internet, ce qui paraît incroyable aujourd’hui), sans oublier les bières et paquets de chips indispensables à toutes les soirées improvisées en secret des gardiens ! Bien évidemment le trafic est tellement important que ces derniers ne peuvent l’ignorer, tout autant qu’il est illégal. Les Chinois leur refilent donc quelques bières lorsqu’ils reviennent avec leurs stocks et c’est comme s’ils n’avaient rien vu. Ce qui nous arrange bien !
La rencontre la plus surprenante est sûrement celle de Maxim, un Russe, qui a débarqué un beau jour dans notre chambre après avoir fait le tour des chambres d’étrangers pour me retrouver ! Flatteur n’est-ce pas ? Il était 1h du matin et bien que notre coloc Nilgün souhaitait dormir, il n’a pas lâché l’affaire et a entamé une longue discussion en pleine nuit ! Le début d’une belle histoire d’amitié, toutefois entachée par quelques crises de jalousie mais ça on n’y peut rien, c’est le caractère russe ! D’ailleurs, je constate avec ravissement que mes origines plus qu’exotiques en ces contrées slaves jouent largement en ma faveur, attisant la curiosité de tous et me permettant de faire milles et une rencontres.
Les soirées avec les Biélorusses sont tout aussi délirantes que passionnantes, ils sont tout heureux de rencontrer des gens qui parlent bien russe (les autres étrangers arrivent en général sans aucune base contrairement à nous qui sommes dans notre 3è année d’études), beaucoup parlent français aussi. Dès qu’on arrive chez eux, on a inévitablement droit à du thé et des petits biscuits, coutume très appréciable que l’on a rapidement adoptée dans notre propre chambrée. Quand l’humeur est à la vodka, il faut toujours une raison de boire, donc on invente à tour de rôle un « toast » en l’honneur de l’amitié, de l’amour, … jusqu’à finir par les raisons les plus farfelues qu’il existe. Tout est bon afin que l’on ne boive pas sans raison ! La vodka se boit toujours accompagnée soit d’un aliment, soit d’une autre boisson, en général ce qu’il reste dans le frigo : cornichons, jus de tomate, biscuits, confiture ou encore le pot de confiture pratiquement vide dans lequel on rajoute de l’eau, le mélange est bizarre mais ça fait passer l’alcool.
Le Belarus étant considéré comme la dernière dictature aux portes de l’Europe, il n’est pas toujours de bon ton de parler politique. Il faut bien connaître les personnes et ne pas trop les brusquer. Certaines ont peur des représailles et n’osent pas en parler en présence d’autres étudiants car la délation serait apparemment toujours pratique courante et quelques-uns se seraient déjà faits renvoyer après que leurs propos ont été rapportés à la direction.
Les chambres dans lesquelles ils logent sont parfois totalement insalubres. Certains dorment sur des matelas de 3 cm posés sur un sommier à ressorts qui s’enfonce tellement qu’il touche le sol. Je ne parle pas des sanitaires tellement répugnants qu’on n’ose même pas s’en servir (et pourtant on ne peut pas dire que l’on fasse les précieuses quand on voit l’état des nôtres). Dès notre arrivée, des travaux de plomberies débutent, on doit donc se doucher parfois à l’eau froide (par -20°C dehors), parfois à l’eau bouillante (détrompez-vous c’est pire) voire nous passer d’eau (imaginez votre tignasse pleine de shampooing et bam plus d’eau pour vous rincer ! Ou mieux, plus moyen de tirer la chasse des toilettes pendant 2 jours…). Sans même que l’on s’en rende compte la semaine sans eau chaude/froide/ sans eau tout court a fini par se transformer en semestre complet. Mais tout est tellement surréaliste ici qu’on s’y est très vite accommodés !
C’est toutes ces petites choses qui peuvent paraître désagréables a priori qui ont rendu cette aventure aussi unique en son genre. Elles m’ont permis de grandir et de relativiser quant aux problèmes que je pouvais rencontrer dans ma vie quotidienne. Le seul vrai point négatif est d’avoir constaté que mes inquiétudes étaient justifiées : plusieurs amis se sont faits agresser car ils semblaient étrangers (Turcs) ou parlaient une langue étrangère (des Européens parlant l’anglais). J’ai donc eu beaucoup de chance.
Une expérience incroyable et très originale qui restera à jamais gravée :) !
Janvier 2008, ça y est le jour du grand départ est arrivé, nous voilà tous rassemblés, petits étudiants en traduction, à Zaventem prêts à embarquer sur un vol à destination de Minsk, au Belarus où nous passerons un semestre dans le cadre du célèbre programme d’échange Erasmus. 8 filles, 2 garçons, j’aurais préféré partir en petit comité, voire seule mais nos choix étaient très limités : Minsk ou... Minsk. Ce sera donc Minsk pour tout le monde ! Seul Micha manque à l’appel, et cela fait pratiquement une heure qu’on l’attend (c’est lui qui a récupéré les passeports à l’ambassade), il finit par appeler : « Heu dites, c’est à Zaventem ou à Charleroi qu’on embarque ? »... ambiance ambiance, mon père, grand impatient au tempérament colérique, peste déjà. Il n’a pourtant aucun souci à se faire, Sush et moi nous étions arrangées pour récupérer nos passeports plus tôt et pouvions donc tranquillement aller nous enregistrer ! Ce que nous faisons ne voyant toujours personne arriver alors que le check-in se clôture dans 15 min… le suspense est à son comble (et les envies de meurtre des autres étudiantes aussi !) … Enfin, on peut pousser un grand ouf de soulagement quand on aperçoit notre camarade tout guilleret, comme si de rien n’était, nous faisant de grands signes à l’autre bout de l’aéroport. Cette fois c’est bon, on est partis !
L’angoisse a laissé place à l’excitation du voyage et du grand plongeon dans l’inconnu. Il faut dire que lorsque j’ai choisi d’étudier le russe, je n’ai jamais pensé aux problèmes du racisme, qui est pourtant, selon mon expérience, plus présent qu’il ne l’est chez nous (ou du moins plus facilement exprimé ? je ne sais pas…). Mais maintenant que j’en ai pris conscience et dois me rendre sur place, je dois bien admettre que j’ai un peu peur de me retrouver dans ces rues face à des slaves mécontents de voir chez eux une Indienne à la peau un peu trop foncée à leur goût. Enfin, laissons cela de côté, je suis trop heureuse de partir à l’aventure pour un semestre !
Nous faisons escale à Riga, ce qui nous permet de déjà pratiquer notre russe et d’évaluer notre niveau/ les progrès qu’il nous reste à faire si l’on veut se faire comprendre aisément de la population ! Verdict : on peut remercier nos chers professeurs car le résultat est plutôt concluant ! Les heures passent, nous réembarquons dans un minuscule avion qui n’inspire guère confiance à Sush, peu rassurée à l’idée de monter dedans ! J’aime bien prendre l’avion, je suis sûre qu’il nous emmènera à destination. Bingo ! nous voilà à Minsk. Il n’y a pratiquement personne dans l’aéroport, nous sommes seuls avec deux trois businessmen à passer la douane… c’est vraiment étrange de voir un grand aéroport international aussi vide !
Nous sommes en plein hiver, mais les températures sont plutôt douces pour la saison et nous sommes donc accueillis par une fine pluie plutôt qu’un froid glacial. Pas vraiment surprenant pour les petits Belges que nous sommes ! Kirill, un employé de l’unif est venu nous chercher. Nous prenons une marchrutka (petit taxi collectif) pour nous rendre à 40 km de là, en plein centre de Minsk, à l’obshezhitie N°3 (résidence universitaire, littéralement « logement collectif »). Aaaah, qui aurait cru que nous aurions tant de souvenirs à garder de ce vieux bâtiment gris/jaune aux peintures décaties et aux balcons en ruines ?!
L’obshezhitie, c’est un microcosme singulier. Un bouquin intitulé « ces drôles de Russes » (que l’on retrouve d’ailleurs décliné à toutes les sauces : Anglais, Belges, Chinois, etc.) décrit ces résidences universitaires comme des « maisons de fous » et ce à juste titre ! Je ne peux trouver meilleure expression pour exprimer la vie et l’atmosphère qui y règnent. Ce qui s’y passe semble totalement surnaturel ! Dépaysement garanti, on est en plein cliché slave ! Le bâtiment compte treize étages comprenant chacun vingt blocs de deux chambres prévues pour 3, 4 ou 5 étudiants et une douche donc pour 6, 8 ou 10 étudiants. Le mobilier assez vétuste (voire plus que vétuste pour les Biélorusses qui ont droit aux chambres à l’état le plus piteux que l’on puisse imaginer) est identique de Moscou à Minsk en passant par Saint-Pétersbourg. À l’entrée du bâtiment, deux gardiens surveillent en permanence nos allées et venues et nous devons leur présenter notre « propusk » (laisser passer) à chaque entrée et le leur donner lorsque nous voulons inviter des amis (qui ne peuvent bien évidemment pas rester dormir). Ils sont toutefois très sympathiques et très curieux. On ne peut plus en sortir après minuit et on ne peut y rentrer qu’à partir de 6h du matin. Bref, si on sort faire la bringue, il faut être en forme et ne pas craindre le froid, on attendra donc avril pour écumer les discothèques du coin ! Afin de contourner cette règle, des petits malins ont décidé de nouer des draps qu’ils ont ensuite attachés au balcon du premier étage afin de sortir et rentrer quand bon leur semble. Les gardiens ont évidemment rapidement découvert le stratagème et bloqué l’accès à ce fameux balcon. Mais il en faut bien plus pour arrêter nos camarades fêtards, un brin tarés sur les bords il faut bien le reconnaître, puisqu’ils décident de réitérer l’opération en passant au balcon du deuxième ! C’est précisément pour cette raison que lors de notre rencontre avec Gökhan, un Turc, il se baladait la jambe plâtrée…
À chaque étage ou presque, deux femmes de chambre sont là pour nous apporter de nouveaux draps et serviettes de bain et répartir les étudiants dans les chambres. Toutefois, leur tâche favorite semble être de surveiller discrètement nos moindres faits et gestes (il ne faudrait pas que filles et garçons dorment ensemble !). Elles viennent souvent frapper à notre porte et en profitent pour jeter un coup d’œil à l’état de la chambre. Ce qui nous a valu un bon fou rire après l’anniversaire de Sush, bien arrosé, où notre chambre s’était transformée en discothèque l’espace d’une soirée (nous avions réussi à échapper à la surveillance des gardiens jusqu’au petit matin, miracle !) : comme à l’accoutumée, la femme de chambre vient « prendre de nos nouvelles », nous sommes toujours au lit mais la laissons entrer persuadées que la chambre est dans un état nickel. Nous nous félicitons après son départ et mettons enfin nos lunettes… pour découvrir que des dizaines et des dizaines de cannettes de bière et bouteilles de vodka avaient été méticuleusement placées le long du bureau et du mur sans que l’on s’en rende compte. Oups ! Heureusement qu’elle nous apprécie et a donc décidé de ne pas nous en tenir rigueur !
Nous sommes tous logés à l’étage des étrangers. Je partage ma chambre avec Sush et une Turque, Nilgün. Les autres étudiants sont principalement Coréens, Iraniens et Turcs. Nous partageons également nos sanitaires avec une Chinoise malheureusement pas très adepte du nettoyage ni de la politesse. Elle cuisine dans l’évier de la toilette qu’elle ne rince pas, elle laisse ses tampax s’empiler dans la poubelle sans jamais la changer et elle décongèle sa viande en la posant dans la baignoire et laissant couler l’eau toute l’après-midi… de quoi me faire bondir ! Je coupe à chaque fois le robinet mais quelle ne fut pas ma surprise un jour d’entrer dans la salle de bain et de trouver un poisson de 50-60 cm nageant joyeusement dans notre baignoire !!! J’ai ensuite croisé son copain hache à la main parti décapiter la pauvre bête dans la cuisine. C’est ça le charme de l’obshezhitie, des rencontres toujours plus inattendues les unes que les autres !
La cuisine est l’un de mes endroits favoris : 8 cuisinières dont seulement 2 en fonction pour une centaine d’étudiants et un seul évier raccordé/ non bouché. À n’importe quelle heure du jour ou de la nuit on peut y trouver quelqu’un concoctant un bon petit plat. L’occasion de faire le plein de recettes exotiques. C’est d’ailleurs ici que je commence à vraiment me passionner pour la cuisine ! J’y passe aussi des heures à refaire le monde en compagnie de Firat, un autre Turc devenu mon meilleur ami là-bas, une tasse de thé à la main jusqu’à ce que l’on soit surpris par le lever du soleil. Mon second endroit favori, c’est le couloir. Incroyable mais vrai. Pour je ne sais quelle raison, à l’étage des étrangers, tout le monde traîne toujours devant la porte de sa chambre, et le retour de la fac annonce donc toujours de grands débats animés sur nos visions du monde, nos cultures, la politique, .. avec des étudiants de tous âges (certains ont plus de 60 ans) et de tous horizons… passionnant ! Et chose rare, bien que nous soyons entre étrangers, nous parlons russe !
Au 8e étage, il n’y a pratiquement que des Turcs, tandis que le troisième est réservé aux Chinois. À l’image des poupées russes, la communauté chinoise forme un microcosme particulier au sein du microcosme de l’obshezhitie. On dit d’ailleurs « je vais faire un tour en Chine » quand on s’y rend. Ceux-ci sont de vrais businessmen qui négocient tout. On trouve sur les portes de leur chambre des inscriptions en chinois qui correspondent en fait au produit/service que les résidents vendent : huile, riz, impression de documents, machine à laver, connexion internet (hé oui on a passé 5 mois sans Internet, ce qui paraît incroyable aujourd’hui), sans oublier les bières et paquets de chips indispensables à toutes les soirées improvisées en secret des gardiens ! Bien évidemment le trafic est tellement important que ces derniers ne peuvent l’ignorer, tout autant qu’il est illégal. Les Chinois leur refilent donc quelques bières lorsqu’ils reviennent avec leurs stocks et c’est comme s’ils n’avaient rien vu. Ce qui nous arrange bien !
La rencontre la plus surprenante est sûrement celle de Maxim, un Russe, qui a débarqué un beau jour dans notre chambre après avoir fait le tour des chambres d’étrangers pour me retrouver ! Flatteur n’est-ce pas ? Il était 1h du matin et bien que notre coloc Nilgün souhaitait dormir, il n’a pas lâché l’affaire et a entamé une longue discussion en pleine nuit ! Le début d’une belle histoire d’amitié, toutefois entachée par quelques crises de jalousie mais ça on n’y peut rien, c’est le caractère russe ! D’ailleurs, je constate avec ravissement que mes origines plus qu’exotiques en ces contrées slaves jouent largement en ma faveur, attisant la curiosité de tous et me permettant de faire milles et une rencontres.
Les soirées avec les Biélorusses sont tout aussi délirantes que passionnantes, ils sont tout heureux de rencontrer des gens qui parlent bien russe (les autres étrangers arrivent en général sans aucune base contrairement à nous qui sommes dans notre 3è année d’études), beaucoup parlent français aussi. Dès qu’on arrive chez eux, on a inévitablement droit à du thé et des petits biscuits, coutume très appréciable que l’on a rapidement adoptée dans notre propre chambrée. Quand l’humeur est à la vodka, il faut toujours une raison de boire, donc on invente à tour de rôle un « toast » en l’honneur de l’amitié, de l’amour, … jusqu’à finir par les raisons les plus farfelues qu’il existe. Tout est bon afin que l’on ne boive pas sans raison ! La vodka se boit toujours accompagnée soit d’un aliment, soit d’une autre boisson, en général ce qu’il reste dans le frigo : cornichons, jus de tomate, biscuits, confiture ou encore le pot de confiture pratiquement vide dans lequel on rajoute de l’eau, le mélange est bizarre mais ça fait passer l’alcool.
Le Belarus étant considéré comme la dernière dictature aux portes de l’Europe, il n’est pas toujours de bon ton de parler politique. Il faut bien connaître les personnes et ne pas trop les brusquer. Certaines ont peur des représailles et n’osent pas en parler en présence d’autres étudiants car la délation serait apparemment toujours pratique courante et quelques-uns se seraient déjà faits renvoyer après que leurs propos ont été rapportés à la direction.
Les chambres dans lesquelles ils logent sont parfois totalement insalubres. Certains dorment sur des matelas de 3 cm posés sur un sommier à ressorts qui s’enfonce tellement qu’il touche le sol. Je ne parle pas des sanitaires tellement répugnants qu’on n’ose même pas s’en servir (et pourtant on ne peut pas dire que l’on fasse les précieuses quand on voit l’état des nôtres). Dès notre arrivée, des travaux de plomberies débutent, on doit donc se doucher parfois à l’eau froide (par -20°C dehors), parfois à l’eau bouillante (détrompez-vous c’est pire) voire nous passer d’eau (imaginez votre tignasse pleine de shampooing et bam plus d’eau pour vous rincer ! Ou mieux, plus moyen de tirer la chasse des toilettes pendant 2 jours…). Sans même que l’on s’en rende compte la semaine sans eau chaude/froide/ sans eau tout court a fini par se transformer en semestre complet. Mais tout est tellement surréaliste ici qu’on s’y est très vite accommodés !
C’est toutes ces petites choses qui peuvent paraître désagréables a priori qui ont rendu cette aventure aussi unique en son genre. Elles m’ont permis de grandir et de relativiser quant aux problèmes que je pouvais rencontrer dans ma vie quotidienne. Le seul vrai point négatif est d’avoir constaté que mes inquiétudes étaient justifiées : plusieurs amis se sont faits agresser car ils semblaient étrangers (Turcs) ou parlaient une langue étrangère (des Européens parlant l’anglais). J’ai donc eu beaucoup de chance.
Une expérience incroyable et très originale qui restera à jamais gravée :) !
Frontière: Rosso ou Diama? English translation pending
salut ..je demande des infos: quelle poste de frontiere emprunter entre rosso ou diama ..?? l'annee derniere j'ai pris la piste de diama pour joindre saint louis ( senegal)... mais la piste ete en tres mauvaise etat. presque impraticable avec une voiture normale. ..alors je demande des infos pour le passage au frontiere vaut mieux aller a diama ou passer par rosso avec le bac sachant que je suis senegalais donc pas de visa..quelles difficultes peut on prevoir a rosso et le prix du traverse avec une voiture..
merci d'avance et bonne route a tous...
La ViaRhôna à vélo English translation pending
Bonjour,
Connaissez vous viaRhôna
Ayant l'intention de le faire cet été je cherche des infos
Merci
Calendrier des départs en croisière des membres VF 2014 English translation pending
Mise à jour N°1 CALENDRIERDEPARTS CROISIERES 2014 Le calendrier 2014 est donc ouvert…Je reprends la main à la suite de Titi. Encore merci à lui pour les précédents calendriers. AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! cela créé une confusion pour tous les membres !!! Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!! Echangez vos infos en MP et pas sur ce post SVP merci !!! Mais vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date – pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter le travail !!!Dernières Informations :
Ø -Totalactuel de croisières/membres = 36 !!!
Ø - 12 nouvelles informations en gras dans la liste (N’hésitez pas àéchanger vos infos) !!!
JANVIER(8 Croisière(s) de membre(s)) 8 –Klodet (Québec) / Holland América Lines - MSRotterdam / 1 mois et 20 jours /Route des épices (Rotterdam à Singapour) 8 - Glionne (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 8 – Saimoidomi (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 14 – Tc38 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 16- Clajo (Belgique) / Costa Luminosa / 10 jours / Arc-en-ciel tropical (Miami) 17– Zoubbye (FR) / Costa SERENA / 12 jours / Méditerranée (Nice / Savone) 21 – Clown83 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 22– Christonet (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes – Antilles (Point à pitre)
FEVRIER(14 Croisière(s) de membre(s)) 4 – Simlh83 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 5 - Philippe86(FR) / Costa LUMINOSA / 10 jours / Caraïbes centre (MIAMI) 11 – Poseidon26 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 11 – Bernardpes (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 19 – Canoma54 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 19 – Ericat1505 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Point à pitre) 25 – Artaban1987 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 25 – Nini06 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Rct (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Dacy (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Ptilou (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Jcnb (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes – Antilles(Fort de France) 25 – Chochoyette (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 25 – Bruno06220 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France)
MARS(8 Croisière(s) de membre(s)) 1ER– Anjuvani (FR) / Hurtigruten KONG HARALD / 11 jours / Norvège (Bergen) 1ER – Luluval (FR) / Costa MAGICA / 8 jours/ Caraïbes (Guadeloupe) 4 – Carole8161 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 4 – Mamolulu (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 4 – Vanhauden (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 9 –Melcar (Québec) / PRINCESS CRUISES Emerald Princess / 12 jours / Caraïbes Est(Lauderdale) 11 – Sissi76770 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 11 – Pilou069 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France)
AVRIL(1 Croisière(s)de membre(s)) 24 – Savaton (FR) / Costa FORTUNA / 10 jours /Méditerranée (Savone)
MAI(1 Croisière(s)de membre(s)) 31- Tatima (FR) / Costa LUMINOSA / 8 jours / Europe du Nord (Copenhague)
JUIN(0 Croisière(s) de membre(s))
JUILLET(2 Croisière(s) de membre(s)) 18– Christel30 (FR) / Costa DELIZIOSA / 14jours / Méditerranée occidentale (Savone) 19– Ericat1505 (FR) / MSC POESIA / 15 jours / Europe du nord (Copenhague)
AOUT (0 Croisière(s)de membre(s))
SEPTEMBRE(1 Croisière(s) de membre(s)) 16– Marschat (FR) / Costa NEOROMANTICA / 12 jours / Méditerranée (Marseille)
OCTOBRE(2 Croisière(s) de membre(s)) 5 –Melcar (Québec) / PRINCESS CRUISES Regal Princess / 12 jours / Méditerranée(Barcelone) 7 - Pasan59 (FR) / CUNARD QUEEN MARY 2 / 10 jours / TransatlantiqueCherbourg – NYC
NOVEMBRE (0 Croisière(s)de membre(s))
DECEMBRE (0 Croisière(s)de membre(s))
JANVIER(8 Croisière(s) de membre(s)) 8 –Klodet (Québec) / Holland América Lines - MSRotterdam / 1 mois et 20 jours /Route des épices (Rotterdam à Singapour) 8 - Glionne (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 8 – Saimoidomi (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 14 – Tc38 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 16- Clajo (Belgique) / Costa Luminosa / 10 jours / Arc-en-ciel tropical (Miami) 17– Zoubbye (FR) / Costa SERENA / 12 jours / Méditerranée (Nice / Savone) 21 – Clown83 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 22– Christonet (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes – Antilles (Point à pitre)
FEVRIER(14 Croisière(s) de membre(s)) 4 – Simlh83 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 5 - Philippe86(FR) / Costa LUMINOSA / 10 jours / Caraïbes centre (MIAMI) 11 – Poseidon26 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 11 – Bernardpes (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 19 – Canoma54 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Point à pitre) 19 – Ericat1505 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Point à pitre) 25 – Artaban1987 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 25 – Nini06 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Rct (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Dacy (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Ptilou (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 25 – Jcnb (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes – Antilles(Fort de France) 25 – Chochoyette (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 25 – Bruno06220 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France)
MARS(8 Croisière(s) de membre(s)) 1ER– Anjuvani (FR) / Hurtigruten KONG HARALD / 11 jours / Norvège (Bergen) 1ER – Luluval (FR) / Costa MAGICA / 8 jours/ Caraïbes (Guadeloupe) 4 – Carole8161 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 4 – Mamolulu (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 4 – Vanhauden (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France) 9 –Melcar (Québec) / PRINCESS CRUISES Emerald Princess / 12 jours / Caraïbes Est(Lauderdale) 11 – Sissi76770 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes– Antilles (Fort de France) 11 – Pilou069 (FR) / MSC MUSICA / 8 jours / Caraïbes –Antilles (Fort de France)
AVRIL(1 Croisière(s)de membre(s)) 24 – Savaton (FR) / Costa FORTUNA / 10 jours /Méditerranée (Savone)
MAI(1 Croisière(s)de membre(s)) 31- Tatima (FR) / Costa LUMINOSA / 8 jours / Europe du Nord (Copenhague)
JUIN(0 Croisière(s) de membre(s))
JUILLET(2 Croisière(s) de membre(s)) 18– Christel30 (FR) / Costa DELIZIOSA / 14jours / Méditerranée occidentale (Savone) 19– Ericat1505 (FR) / MSC POESIA / 15 jours / Europe du nord (Copenhague)
AOUT (0 Croisière(s)de membre(s))
SEPTEMBRE(1 Croisière(s) de membre(s)) 16– Marschat (FR) / Costa NEOROMANTICA / 12 jours / Méditerranée (Marseille)
OCTOBRE(2 Croisière(s) de membre(s)) 5 –Melcar (Québec) / PRINCESS CRUISES Regal Princess / 12 jours / Méditerranée(Barcelone) 7 - Pasan59 (FR) / CUNARD QUEEN MARY 2 / 10 jours / TransatlantiqueCherbourg – NYC
NOVEMBRE (0 Croisière(s)de membre(s))
DECEMBRE (0 Croisière(s)de membre(s))
Vélo Kalkhoff ou Riverside 7 English translation pending
Tout est dans le titre, suite a mon poste précédent ( départ autour du 11 aout ).
J'ai le choix entre deux vélo. Le kalkhoff sting..........Sting 27-G - Kalkhoff
ou le. Riverside 7 de décathlon.... VTC trecking Riverside 7 B'TWIN - VTC Vélo - Decathlon
Si c’était vous laquelle prendriez vous ?
J'ai le choix entre deux vélo. Le kalkhoff sting..........Sting 27-G - Kalkhoff
ou le. Riverside 7 de décathlon.... VTC trecking Riverside 7 B'TWIN - VTC Vélo - Decathlon
Si c’était vous laquelle prendriez vous ?
Voyage à vélo de Bologne à Paris: définition du parcours English translation pending
Bonsoir,
C'est le premier message que je poste sur ce forum. Je suis actuellement étudiant à Bologne en Italie, expatrié de la France pour une courte année via l'échange universitaire européen. Cette période va toucher à sa fin d'ici peu, mais l'aventure continue avec ce projet que je partage avec un ami, à savoir un parcours Paris-Bologne à vélo. Un genre de projet très exaltant qui demande un travail de préparation énorme, que ce soit au niveau du vélo et de l'équipement à emporter, mais aussi des questions relatives au choix du parcours!
La première partie de ce projet est le vélo, que j'ai décidé de construire moi-même en utilisant au maximum des pièces de seconde main (je n'en suis qu'au début - n'hésitez pas à me conseiller sur ce point, même si ce n'est pas le thème principal du message!).
La seconde partie, et c'est celle qui motive principalement ce message, est celle du parcours. Nous disposons d'un peu moins d'un mois pour rejoindre Dijon depuis Bologne, à savoir approximativement du 16 juin au 14 juillet. Ensuite je continuerais jusqu'à Paris tout seul. Ce sera un voyage avant tout de découverte (de soi-même et des autres) plus que de performance : nous voulons adopter une cadence tranquille, pouvoir profiter du paysage, bref simplement prendre notre temps! Ceci étant dit, quel rendement kilométrique journalier pourrions nous considérer envisageable selon vous en roulant disons 8h par jour, en plaine? et en montagne si notre trajet nous y amène? Ensuite pour ce qui est du parcours en lui-même, nous pensons rejoindre depuis Bologne la ville côtière de La Spezia, remonter la côte ligurienne puis la côte d'azur jusqu'à Antibes où nous ferons étape chez ma grand-mère un ou deux jours. Cette première partie nous semble accessible car majoritairement plate (il me semble) et avec la possibilité de planter la tente facilement aux abords des plages pour passer la nuit. Connaissez-vous sur ce trajet des endroits que vous pourriez nous conseiller? A partir d'Antibes en revanche nous hésitons entre 2 alternatives. Soit continuer le long de la côte jusqu'à la Camargue (Arles) puis de remonter le long du Rhône jusqu'en Bourgogne : ce parcours, bien que plus long en kilomètres, nous permettrait il me semble de passer entre le Massif Central et les Alpes. La seconde serait de s'aventurer dans les Alpes! Nous envisageons la première alternative non pas pour éviter les montées mais car en tant que débutants dans le monde du cyclotourisme nous ne savons pas combien de kilomètres il serait possible de faire quotidiennement dans les Alpes, et donc s'il serait possible tout en respectant notre philosophie de voyage d'arriver à bon port en temps et en heure!
Que pensez vous de des 2 parcours? Lequel selon vous serait le plus intéressant d'un point de vue géographique? Sauriez-vous nous conseiller des localités intéressantes, des points de chute pour passer la nuit, des lieux naturels surprenants? Enfin, quelles cartes routières nous conseillez-vous? J'ai lu qu'il est conseillée pour la France de choisir soit la série Top 100 d'IGN soit les cartes Michelin Régionales 1/200.000. Quels sont les avantages et les inconvénients de chacune d'entre elles? Pour l'Italie, il est conseillé de se procurer la carte du Touring Club Italia. Qu'en pensez vous?
Nous vous remercions de nous donner la possibilité de poser ces questions! Et bien sûr tout conseil est le bienvenue même au delà de la question plus spécifique du parcours
Félix & Florian
C'est le premier message que je poste sur ce forum. Je suis actuellement étudiant à Bologne en Italie, expatrié de la France pour une courte année via l'échange universitaire européen. Cette période va toucher à sa fin d'ici peu, mais l'aventure continue avec ce projet que je partage avec un ami, à savoir un parcours Paris-Bologne à vélo. Un genre de projet très exaltant qui demande un travail de préparation énorme, que ce soit au niveau du vélo et de l'équipement à emporter, mais aussi des questions relatives au choix du parcours!
La première partie de ce projet est le vélo, que j'ai décidé de construire moi-même en utilisant au maximum des pièces de seconde main (je n'en suis qu'au début - n'hésitez pas à me conseiller sur ce point, même si ce n'est pas le thème principal du message!).
La seconde partie, et c'est celle qui motive principalement ce message, est celle du parcours. Nous disposons d'un peu moins d'un mois pour rejoindre Dijon depuis Bologne, à savoir approximativement du 16 juin au 14 juillet. Ensuite je continuerais jusqu'à Paris tout seul. Ce sera un voyage avant tout de découverte (de soi-même et des autres) plus que de performance : nous voulons adopter une cadence tranquille, pouvoir profiter du paysage, bref simplement prendre notre temps! Ceci étant dit, quel rendement kilométrique journalier pourrions nous considérer envisageable selon vous en roulant disons 8h par jour, en plaine? et en montagne si notre trajet nous y amène? Ensuite pour ce qui est du parcours en lui-même, nous pensons rejoindre depuis Bologne la ville côtière de La Spezia, remonter la côte ligurienne puis la côte d'azur jusqu'à Antibes où nous ferons étape chez ma grand-mère un ou deux jours. Cette première partie nous semble accessible car majoritairement plate (il me semble) et avec la possibilité de planter la tente facilement aux abords des plages pour passer la nuit. Connaissez-vous sur ce trajet des endroits que vous pourriez nous conseiller? A partir d'Antibes en revanche nous hésitons entre 2 alternatives. Soit continuer le long de la côte jusqu'à la Camargue (Arles) puis de remonter le long du Rhône jusqu'en Bourgogne : ce parcours, bien que plus long en kilomètres, nous permettrait il me semble de passer entre le Massif Central et les Alpes. La seconde serait de s'aventurer dans les Alpes! Nous envisageons la première alternative non pas pour éviter les montées mais car en tant que débutants dans le monde du cyclotourisme nous ne savons pas combien de kilomètres il serait possible de faire quotidiennement dans les Alpes, et donc s'il serait possible tout en respectant notre philosophie de voyage d'arriver à bon port en temps et en heure!
Que pensez vous de des 2 parcours? Lequel selon vous serait le plus intéressant d'un point de vue géographique? Sauriez-vous nous conseiller des localités intéressantes, des points de chute pour passer la nuit, des lieux naturels surprenants? Enfin, quelles cartes routières nous conseillez-vous? J'ai lu qu'il est conseillée pour la France de choisir soit la série Top 100 d'IGN soit les cartes Michelin Régionales 1/200.000. Quels sont les avantages et les inconvénients de chacune d'entre elles? Pour l'Italie, il est conseillé de se procurer la carte du Touring Club Italia. Qu'en pensez vous?
Nous vous remercions de nous donner la possibilité de poser ces questions! Et bien sûr tout conseil est le bienvenue même au delà de la question plus spécifique du parcours
Félix & Florian
Pourquoi Saïgon? English translation pending
Le nom de cette ville a été Saïgon jusqu'à ce que certains trouvent que Ho Chi Minh City soit nettement plus présentable.
Donner à une ville le nom d'un bienfaiseur contreversé de l'humanité n'a jamais géné personne.
Je préfère Saïgon.
Au moins, cela a une explication pas entâché de sang.
Béquille pour tandem? English translation pending
Je cherche une béquille adaptée à un tandem ( même chargé de bagages AR ) ,
que proposez vous, compte tenu des 2 pédaliers interm2diaires qui ne permettent pas une béquille latérale fixée sous boitier de direction; Une fixation AR sur hauban est-elle assez équilibrée pour l'ensemble du tandem ?
Une béquille double sous boitier ne frotte t'-elle pas sur la chaîne AR , en position repliée.
ou tout autre invention sera bienvenue.
merci de votre expérience !
Traversée d'est en ouest de la France profonde en suivant le 45ème parallèle English translation pending
Les amateurs de marche sur longues distances choisissent généralement l'axe Nord-Sud pour traverser la France. J'ai pensé au début à un parcours du type Dunkerque-Perpignan qui fait 1190 km par la route, très voisin en kilométrage d'un Strasbourg-Brest long de 1075 km. Finalement, j'ai choisi de réaliser - en longeant le plus souvent possible le 45ème parallèle et en empruntant les sentiers GR et sentiers locaux - le trajet Desertes (*) - Lacanau-Océan, soit de l'ordre de 865 km,
Le plus long n'est pas de déterminer le parcours précis. Les cartes existent et quelques sites donnent des infos assez détaillées sur des itinéraires voisins. Le GR 6 par exemple : Fouillouse (Alpes de Hte Provence) - Sainte Foy-la-Grande (Gironde) a, dans la partie centrale du parcours, un tracé assez proche de celui choisi. Les hébergements sont nombreux et variés : Gîtes d'étapes, Chambres d'hôtes, Maison d'hôtes, Fermes-auberges, Refuges, Gîtes ruraux mais il faut les choisir judicieusement en fonction des étapes réalisées chaque jour.
Le parcours : - trajet journalier : 30 km en moyenne (en montagne sur la partie Htes-Alpes : 7 à 8 h, 2 cols/jour) - nombre d'étapes : en cours d'évaluation - durée totale du parcours : une trentaine de jours ( 3 journées complètes de récupération sont envisagées) - hébergement : à l'étude - sac à dos : 12 kg maxi - période choisie : départ fin du Printemps 2013 si trajet effectué dans le sens Lacanau-Desertes (Ouest-Est); départ fin juin 2013 (suivant enneigement des cols) si trajet effectué dans le sens inverse (Est-Ouest).
Si vous êtes intéressé(e), me faire part de vos observations ou suggestions. Je pense que sur 1 trajet de ce type, il faut - notamment pour les questions d'hébergement - ne pas être plus de 4 personnes.
Je serai en mesure de donner le parcours détaillé de cette traversée dans une quinzaine de jours. Pour avoir déjà une idée, il suffit de prendre une carte, de repérer et de suivre le 45ème //.
A bientôt. Et n'oublions pas que " Randonner, c'est être libre "
Alizés
" Le baiser du vent s'appelle une bise " - extrait de : " Dans les forêts de Sibérie" Sylvain Tesson édit. Gallimard
(*) petit hameau du Piémont situé à environ 30 km de Briançon en empruntant la route RN 91/S 24 par le col de Montgenèvre.
Le plus long n'est pas de déterminer le parcours précis. Les cartes existent et quelques sites donnent des infos assez détaillées sur des itinéraires voisins. Le GR 6 par exemple : Fouillouse (Alpes de Hte Provence) - Sainte Foy-la-Grande (Gironde) a, dans la partie centrale du parcours, un tracé assez proche de celui choisi. Les hébergements sont nombreux et variés : Gîtes d'étapes, Chambres d'hôtes, Maison d'hôtes, Fermes-auberges, Refuges, Gîtes ruraux mais il faut les choisir judicieusement en fonction des étapes réalisées chaque jour.
Le parcours : - trajet journalier : 30 km en moyenne (en montagne sur la partie Htes-Alpes : 7 à 8 h, 2 cols/jour) - nombre d'étapes : en cours d'évaluation - durée totale du parcours : une trentaine de jours ( 3 journées complètes de récupération sont envisagées) - hébergement : à l'étude - sac à dos : 12 kg maxi - période choisie : départ fin du Printemps 2013 si trajet effectué dans le sens Lacanau-Desertes (Ouest-Est); départ fin juin 2013 (suivant enneigement des cols) si trajet effectué dans le sens inverse (Est-Ouest).
Si vous êtes intéressé(e), me faire part de vos observations ou suggestions. Je pense que sur 1 trajet de ce type, il faut - notamment pour les questions d'hébergement - ne pas être plus de 4 personnes.
Je serai en mesure de donner le parcours détaillé de cette traversée dans une quinzaine de jours. Pour avoir déjà une idée, il suffit de prendre une carte, de repérer et de suivre le 45ème //.
A bientôt. Et n'oublions pas que " Randonner, c'est être libre "
Alizés
" Le baiser du vent s'appelle une bise " - extrait de : " Dans les forêts de Sibérie" Sylvain Tesson édit. Gallimard
(*) petit hameau du Piémont situé à environ 30 km de Briançon en empruntant la route RN 91/S 24 par le col de Montgenèvre.
Insécurité actuelle à Madagascar? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il me donner son avis sur le climat
d'insécurité qui semble régner à Mada en ce moment ?
Majunga reste t elle une ville "sans pb" pour les vazahas ?
Merci à tous
Festival au Désert d'Essakane/Tombouctou (Mali) English translation pending
Je rejoins à l'instant ce forum, parce que ce que j'y lis parfois sur le festival au désert d'Essakane, ou Tombouctou, me fait froid dans le dos !
A tous ceux qui émettent un avis négatif, je pose une question : avez-vous seulement un jour mis un pied sur ce Festival ? Avez-vous seulement vraiment étudié les raisons originelles de cet évènement et la noble cause qu'il véhicule ? Pour certains, je me permets d'en douter.
Savez-vous qu'elle est la différence entre les africains et nous, européens ? C'est que eux ne jugent jamais sans connaître !
Pour tous ceux qui parlent d'argent, de bénéfices... ne vous faîtes pas l'avocat du diable sans savoir. Ce festival, qui réunit, malgré vents et marées, 8 à 10000 festivaliers depuis des années durant, mérite, comme ses organisateurs, tout le RESPECT. Je suis depuis 5 ans dans l'organisation. Sachez que comme beaucoup de bénévoles je m'y rends sur mes propres deniers, et je n'y gagne que le plaisir d'avoir partagé 4 jours de vie et d'échanges avec une population locale extraordinairement enrichissante pour le coeur. Je ne m'y rends, comme beaucoup d'autres, que par conviction, pour participer à cette lutte pour la paix des peuples. Oh ! je vous entends déjà dire : "elle se donne bonne conscience". Je vous arrête là dans vos pensées. Les touaregs n'ont pas besoin de notre bonne conscience !! Nous les accompagnons seulement par conviction, tout comme les artistes de tout horizon et locaux qui y participent pour la plupart chaque année.
Je défends vivement la cause de ce festival. Je respecte toutefois l'opinion de chacun, j'invite juste ceux qui en ont une opinion négative à sacrifier quelques euros à leur confort européen pour vivre la magie du désert et de son peuple. Et seulement là, leurs appréciations seront les bienvenues. Qu'ils viennent se rendre compte de la difficulté à installer et organiser un tel évènement dans le désert, à Essakane ou à Tombouctou, et là nous pourrons parler finances !!! qu'ils viennent se rendre compte qu'il est bon aussi de connaître la soif sous 45° et le froid de la nuit sous la tente, qu'ils viennent partager leur repas avec la population locale... cela changera peut être leur vision de leur vie européenne...
Pour tous ceux qui soutiennent et respectent ce festival, je me permets de les remercier au nom des organisateurs qui ne compte ni leur temps ni leur argent pour faire que cet évènement ne perde jamais de vue la cause qu'il véhicule, une cause sage et juste pour leur peuple.
Pour tous ceux qui parlent d'argent, de bénéfices... ne vous faîtes pas l'avocat du diable sans savoir. Ce festival, qui réunit, malgré vents et marées, 8 à 10000 festivaliers depuis des années durant, mérite, comme ses organisateurs, tout le RESPECT. Je suis depuis 5 ans dans l'organisation. Sachez que comme beaucoup de bénévoles je m'y rends sur mes propres deniers, et je n'y gagne que le plaisir d'avoir partagé 4 jours de vie et d'échanges avec une population locale extraordinairement enrichissante pour le coeur. Je ne m'y rends, comme beaucoup d'autres, que par conviction, pour participer à cette lutte pour la paix des peuples. Oh ! je vous entends déjà dire : "elle se donne bonne conscience". Je vous arrête là dans vos pensées. Les touaregs n'ont pas besoin de notre bonne conscience !! Nous les accompagnons seulement par conviction, tout comme les artistes de tout horizon et locaux qui y participent pour la plupart chaque année.
Je défends vivement la cause de ce festival. Je respecte toutefois l'opinion de chacun, j'invite juste ceux qui en ont une opinion négative à sacrifier quelques euros à leur confort européen pour vivre la magie du désert et de son peuple. Et seulement là, leurs appréciations seront les bienvenues. Qu'ils viennent se rendre compte de la difficulté à installer et organiser un tel évènement dans le désert, à Essakane ou à Tombouctou, et là nous pourrons parler finances !!! qu'ils viennent se rendre compte qu'il est bon aussi de connaître la soif sous 45° et le froid de la nuit sous la tente, qu'ils viennent partager leur repas avec la population locale... cela changera peut être leur vision de leur vie européenne...
Pour tous ceux qui soutiennent et respectent ce festival, je me permets de les remercier au nom des organisateurs qui ne compte ni leur temps ni leur argent pour faire que cet évènement ne perde jamais de vue la cause qu'il véhicule, une cause sage et juste pour leur peuple.
Zone bavardage du "concours photo" de décembre English translation pending
Vous voulez apporter un commentaire sur les photos postées, donner des précisions sur ses propres photos, ...cet espace est fait pour vous !
Donc oui, on parlera du "concours" mais un peu de détente n'est pas à exclure! La teneur en glucose des fraises Tagada, la politique désastreuse de sarkozy, le système digestif du cloporte, ...autant de sujets intéressants!
Donc oui, on parlera du "concours" mais un peu de détente n'est pas à exclure! La teneur en glucose des fraises Tagada, la politique désastreuse de sarkozy, le système digestif du cloporte, ...autant de sujets intéressants!
La Scandinavie en camping-car en 2012 English translation pending
Bonjour à tous!
Couple en préparation d'un voyage de 5 semaines en Scandinavie à partir de fin Août (dates pouvant être modifier)
recherche d'autres camping "caristes" dans la même optique
États-Unis: amende en double chez Hertz English translation pending
Quelqu'un a-t'il déjà eu ce problème : j'ai reçu un avis d'amende pour non-paiement d'un péage de "Toll roads". Ils me réclament 59 dollards (4§ de péage + 55 § d'amende). OK, pas de problème, je suis tout-à-fait d'accord pour payer mon inattention. Le problème c'est que je reçois aussi un autre courrier à en-tête de Hertz et d'ATS (une société de recouvrement) me demandant de payer pour cette infraction. Cette fois c'est 30 dollards qui seront débités de mon compte hertz. A quoi correspondent ces 30 dollards ? Est-ce qu'il s'agit de frais qu'Hertz me prend pour avoir chercher à qui était la voiture et donné mon n° de carte de crédit ?
J'ai appelé le service client d'Hertz en France après de nombreuses recherches (aucun n° sur internet....), j'ai attendu 2 fois 20 minutes au téléphone, à 35 centimes la minute..., pour avoir des explications . Je ne dois pas être leur seule cliente française ayant reçu ces 2 courriers... Ben si !!!! L'employé qui m'a enfin répondu ne savait... RIEN ! m'a dit de téléphoner aux USA, qu'il n'avait jamais entendu parler de ce problème, que sinon je pouvais faxer mes courriers à Hertz, mais qu'on me répondrait dans 14 jours !!!! C'est cela, ouiiii... Dans 14 jours mon amende aura doublé ! Je suis vraiment écoeurée de voir que Hertz France s'en fiche complètement des locations qui se passent en dehors du territoire français ! Je m'attendais à mieux de leur part dans le suivi clientèle, à un peu moins de désinvolture ! Je voulais juste une explication , qui est peut-être toute simple ! J'ai loué sur Hertz.FR. mais l'employé m'a bien précisé qu'ils ne s'occupent que des problèmes survenus en France, qu'en cas d'incident aux USA, faut voir ça avec Hertz USA .... Il vaut mieux bien maîtriser l'anglais et avoir un bon opérateur téléphonique avec Hertz !!!
Quelqu'un a-t'il eu une expérience similaire ? Comment avez-vous fait ? Je veux bien payer mon amende à "Toll roads", mais pas "engraisser" aveuglément hertz !!!
Périple Saumur - Saint-Nazaire par l'EuroVelo6 English translation pending
Bonjour à tous.
Notre petite famille se lance un petit défit Sur 10 jours cette fois.
Nous souhaitons emprunter l'euro velo 6 depuis Saumur (ce qui nous permettre de voir qqes chateaux) jusqu'à St Nazaire.
Ensuite nous comptons faire un bout de côte atlantique mais ne savons pas si aller vers le nord ou vers le sud.
Pensons laisser notre voiture et remorque à Saumur et selon l'état des troupes ferions une boucle, ou un aller simple.
Dans ce cas j'irai chercher le véhicule pour me permettre de charger le matos.
Si l'option coté atlantique vers le nord est retenue nous optons pour le passage de la loire par le bac pour st Brévin pour éviter le pont de st Nazaire.
10 jours pour une moyenne de 55 kms/jours vous parait-elle résonnable.
Ma compagne s'inquiétant particulièrement de la force et du sens du vent...
Merci pour vos premier avis
Les Grenoblois
Les Grenoblois
2011: quel nouveau vélo choisir pour voyager? English translation pending
Je sais que le sujet est traité régulièrement, mais... en 2011, avec les vélos qui viennent de sortir... que conseilleriez-vous pour voyager ? VTT ou pas ?
- Je souhaite voyager mais aussi grimper des côtes ! Donc pb du poids, du rendement... - J'aurais souhaité m'aventurer sur les chemins : peut-on mettre des sacoches avant sur un VTT s'il y a une fourche avant ? Le vendeur me dit que non (?). - Je suis prête ce coup-ci à mettre un bon prix, auriez-vous des conseils de marque et de modèle ? Quelle dimension de roues ? Combien de plateaux ? De vitesses ? Toute autre remarque sera la bienvenue ! Merci d'avance pour vos réponses. Une nana qui pédale mais qui est archi-nulle en technique et qui a déjà été plusieurs fois la proie révée des vendeurs !
- Je souhaite voyager mais aussi grimper des côtes ! Donc pb du poids, du rendement... - J'aurais souhaité m'aventurer sur les chemins : peut-on mettre des sacoches avant sur un VTT s'il y a une fourche avant ? Le vendeur me dit que non (?). - Je suis prête ce coup-ci à mettre un bon prix, auriez-vous des conseils de marque et de modèle ? Quelle dimension de roues ? Combien de plateaux ? De vitesses ? Toute autre remarque sera la bienvenue ! Merci d'avance pour vos réponses. Une nana qui pédale mais qui est archi-nulle en technique et qui a déjà été plusieurs fois la proie révée des vendeurs !
Combien vaut votre clientèle pour Air France? English translation pending
Un rapide calcul de la valeur de votre clientèle pour Air France :
Si vous avez été platinum pendant 10 ans, vous avez probablement dépensé pendant cette période au moins 300 000 euros. La marge d’exploitation d’AF étant de 10%, la contribution à son bénéfice est de 30 000 euros. D’autre part, estimons que votre clientèle permet à AF de diluer ses couts fixes à hauteur de 15 000 euros.
Votre clientèle vaut donc 45 000 euros de résultat, miles compris.
En échange de cette contribution et de votre fidélité, voici les avantages perdus ( !) :
- Plus d’accès au loundge quelque soit la compagnie aérienne (avantage Royal Wings)
- Zero upgrade en 4 ans (en moyenne 1 sur 3 avec Fréquence Plus rouge et Royal Wings)
- 28 AR payants CDG-JFK nécessaire pour un gratuit au lieu de 7 auparavant
- Suppression d’accès aux billets prime en première (ou pour ainsi dire vu le barème).
Je ne considère pas que Platinum à vie soit un avantage puisque avec 10 ans de Platinum ou équivalent, et 430 000 miles qualifiant au compteur en fin d’année, FB me trouve toujours de bonnes raisons pour ne pas le mettre en place.
Mais pour quelle raison acceptons-nous une pareille gestion de notre fidélité ? Surement par confort : si vous êtes à Paris c’est bien pratique de voyager avec AF, le service n’est pas mal et c’est un peu la galère de changer de programme.
Pour ma part, j’ai donne a FB jusqu’au 31 décembre pour me donner une bonne raison de rester. Si, comme c’est probable, rien ne change je pars pour M&M qui accepte le status match.
Si vous avez été platinum pendant 10 ans, vous avez probablement dépensé pendant cette période au moins 300 000 euros. La marge d’exploitation d’AF étant de 10%, la contribution à son bénéfice est de 30 000 euros. D’autre part, estimons que votre clientèle permet à AF de diluer ses couts fixes à hauteur de 15 000 euros.
Votre clientèle vaut donc 45 000 euros de résultat, miles compris.
En échange de cette contribution et de votre fidélité, voici les avantages perdus ( !) :
- Plus d’accès au loundge quelque soit la compagnie aérienne (avantage Royal Wings)
- Zero upgrade en 4 ans (en moyenne 1 sur 3 avec Fréquence Plus rouge et Royal Wings)
- 28 AR payants CDG-JFK nécessaire pour un gratuit au lieu de 7 auparavant
- Suppression d’accès aux billets prime en première (ou pour ainsi dire vu le barème).
Je ne considère pas que Platinum à vie soit un avantage puisque avec 10 ans de Platinum ou équivalent, et 430 000 miles qualifiant au compteur en fin d’année, FB me trouve toujours de bonnes raisons pour ne pas le mettre en place.
Mais pour quelle raison acceptons-nous une pareille gestion de notre fidélité ? Surement par confort : si vous êtes à Paris c’est bien pratique de voyager avec AF, le service n’est pas mal et c’est un peu la galère de changer de programme.
Pour ma part, j’ai donne a FB jusqu’au 31 décembre pour me donner une bonne raison de rester. Si, comme c’est probable, rien ne change je pars pour M&M qui accepte le status match.
Sécurité pour se rendre seule en Algérie? English translation pending
😎 Bonjour à tous,
À défaut d'avoir l'air très cliché, voici mon histoire:
Depuis 3 ans, je parle à un homme vivant en Algérie plus précisément de Tlemcen, nous sommes pratiquement du même âge, nous avons appris à nous connaître après tout ce temps dans les limites de l'internet évidemment qui ne reflète pas totalement la réalité quotidienne, j'en suis bien consciente.
Je suis âgée de 29 ans, je n'ai jamais voyagé de ma vie et je compte me rendre à Alger au mois de septembre pour rencontrer cette personne. Elle me rejoindra à l'aéroport et nous nous rendons à Tlemcen par la suite.
Évidemment, j'ai tous ces coordonnés, j'ai déjà vu plusieurs des membres de sa famille via internet, ma mère est au courant et je compte bien m'inscrire au programme du gouvernement pour assurer ma sécurité advienne que celle-ci soit menacée, ce qui me surprendrait beaucoup....
Je sais que je vais dans un pays musulman...alors EXCessivement contrastre au Québec d'ou je viens...que me conseillez-vous? Que me faut-il pour assurer un bon déroulement de mon voyage? Merci milles fois.
À défaut d'avoir l'air très cliché, voici mon histoire:
Depuis 3 ans, je parle à un homme vivant en Algérie plus précisément de Tlemcen, nous sommes pratiquement du même âge, nous avons appris à nous connaître après tout ce temps dans les limites de l'internet évidemment qui ne reflète pas totalement la réalité quotidienne, j'en suis bien consciente.
Je suis âgée de 29 ans, je n'ai jamais voyagé de ma vie et je compte me rendre à Alger au mois de septembre pour rencontrer cette personne. Elle me rejoindra à l'aéroport et nous nous rendons à Tlemcen par la suite.
Évidemment, j'ai tous ces coordonnés, j'ai déjà vu plusieurs des membres de sa famille via internet, ma mère est au courant et je compte bien m'inscrire au programme du gouvernement pour assurer ma sécurité advienne que celle-ci soit menacée, ce qui me surprendrait beaucoup....
Je sais que je vais dans un pays musulman...alors EXCessivement contrastre au Québec d'ou je viens...que me conseillez-vous? Que me faut-il pour assurer un bon déroulement de mon voyage? Merci milles fois.
Équateur: sécurité en 2010? English translation pending
Bonjour,
j'envisage de partir avec ma copine 1 mois au mois d'août en Equateur
j'aimerais avoir vos avis sur ceux qui y vivent ou en reviennent juste sur la sécurité car le site des affaires étrangères est très alarmiste ( volcans, enlèvement, agression...)
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/equateur_12241/index.html
Concernant le médical : vaccins ? paludisme ...etc car je n'ai pas envie de manger du malarone pendant 1 mois
Je suis déjà parti seul au chili et en argentine sans aucun soucis Je m'excuse de reposer ce genre de questions mais les derniers sujets datent d'un an vous pouvez me répondre par mail ventredetaupe@hotmail.com ou via Couch surfing mon nickname : mick_in_the_clouds
trés intéréssé aussi pour rencontrer du monde sur place et pourquoi pas faire un bout de route ensemble
bon voyage à tous merci d'avance pour vos réponses Mick
Concernant le médical : vaccins ? paludisme ...etc car je n'ai pas envie de manger du malarone pendant 1 mois
Je suis déjà parti seul au chili et en argentine sans aucun soucis Je m'excuse de reposer ce genre de questions mais les derniers sujets datent d'un an vous pouvez me répondre par mail ventredetaupe@hotmail.com ou via Couch surfing mon nickname : mick_in_the_clouds
trés intéréssé aussi pour rencontrer du monde sur place et pourquoi pas faire un bout de route ensemble
bon voyage à tous merci d'avance pour vos réponses Mick
Prendre le train de la SNCF avec son vélo en 2010! English translation pending
Prendre le train en 2010 avec son vélo reste encore un exploit !
Le guichetier de la petite gare SNCF de ma commune me le confirme à sa façon alors qu'en cherchant un trajet train+vélo de Lyon à Granville (Manche) je lui fais remarquer que la SNCF ne s'est pas adaptée aux cyclos : "on préfère avoir un maximum de voyageurs à transporter, plutôt que des vélos !"
"Mais en démontant la roue avant, vous pouvez le transporter dans une housse et prendre n'importe quel train" : Quelle légende déjà moultes fois entendue aux guichets ! Eh non Messieurs-Dames de la SNCF qui avez appris votre petite phrase par coeur, il ne suffit pas de démonter la roue avant pour entrer votre vélo dans une housse. Et qu'est-ce que vous croyez : qu'une fois démonté le vélo tient dans un wagon couchette ?
Et je m'en veux de ne pas lui avoir demandé comment je fais ensuite avec mon vélo de 14 kgs démonté et porté à bout de bras, mes 4 saccoches + celle de guidon, ma tente de camping et mon matelas ! Comment je fais seule avec tout ce barda dans leurs gares inaccessibles qui ne disposent encore pas toutes d'un ascenseur ! Comment je fais ensuite, une fois mon vélo remonté pour trimballer ma housse tout l'été !
Sans parler du coût du billet : arrivant à Granville et repartant de Brest, je ne peux pas utiliser de billet de congés annuel ! Il faut repartir de la gare par laquelle on arrive ! Et pour les mêmes raisons, je ne pourrai pas plus bénéficier des avantages de la carte Escapade que ce même guichetier m'a vendue il y a quelques mois après m'en avoir vanté les mérites ! C'est bien connu, quand vous prenez le train, surtout vous ne vous éloignez pas de la gare pendant vos 3 semaines de vacances !!!
Alors que chacun doit avoir le souci de son empreinte écologique,
Alors que de nombreuses associations de cyclistes, cyclotouristes, utilisateurs de bicyclettes... militent depuis des années pour alerter la SNCF,
Alors que le monde s'empare enfin des questions de réchauffement de la planète et que certains politiques en font enfin un cri d'alarme,
JE PENSE QU'IL EST URGENT QUE CHACUN SE MOBILISE POUR S'INSURGER QUANT AU FONCTIONNEMENT ARCHAIQUE DE LA SNCF !!!
Le guichetier de la petite gare SNCF de ma commune me le confirme à sa façon alors qu'en cherchant un trajet train+vélo de Lyon à Granville (Manche) je lui fais remarquer que la SNCF ne s'est pas adaptée aux cyclos : "on préfère avoir un maximum de voyageurs à transporter, plutôt que des vélos !"
"Mais en démontant la roue avant, vous pouvez le transporter dans une housse et prendre n'importe quel train" : Quelle légende déjà moultes fois entendue aux guichets ! Eh non Messieurs-Dames de la SNCF qui avez appris votre petite phrase par coeur, il ne suffit pas de démonter la roue avant pour entrer votre vélo dans une housse. Et qu'est-ce que vous croyez : qu'une fois démonté le vélo tient dans un wagon couchette ?
Et je m'en veux de ne pas lui avoir demandé comment je fais ensuite avec mon vélo de 14 kgs démonté et porté à bout de bras, mes 4 saccoches + celle de guidon, ma tente de camping et mon matelas ! Comment je fais seule avec tout ce barda dans leurs gares inaccessibles qui ne disposent encore pas toutes d'un ascenseur ! Comment je fais ensuite, une fois mon vélo remonté pour trimballer ma housse tout l'été !
Sans parler du coût du billet : arrivant à Granville et repartant de Brest, je ne peux pas utiliser de billet de congés annuel ! Il faut repartir de la gare par laquelle on arrive ! Et pour les mêmes raisons, je ne pourrai pas plus bénéficier des avantages de la carte Escapade que ce même guichetier m'a vendue il y a quelques mois après m'en avoir vanté les mérites ! C'est bien connu, quand vous prenez le train, surtout vous ne vous éloignez pas de la gare pendant vos 3 semaines de vacances !!!
Alors que chacun doit avoir le souci de son empreinte écologique,
Alors que de nombreuses associations de cyclistes, cyclotouristes, utilisateurs de bicyclettes... militent depuis des années pour alerter la SNCF,
Alors que le monde s'empare enfin des questions de réchauffement de la planète et que certains politiques en font enfin un cri d'alarme,
JE PENSE QU'IL EST URGENT QUE CHACUN SE MOBILISE POUR S'INSURGER QUANT AU FONCTIONNEMENT ARCHAIQUE DE LA SNCF !!!
Voyage au Maroc au départ de Lille en voiture English translation pending
Bonjour a tous ! salam aleykoum je suis nouveau sur se Forum que j'aprécie beaucoup qui est trés bien , Enfaite voila s'en vouloir "étalés " ma vie privée donc voila BIG UP a tous les magrhébiens (maroc , algérie , tunisie ect .....) .😉🙂
Bref plus sérieusement enfaite le 25 juin au soir vers 22h/23h je part au maroc depuis le nord de la france (Lille) 59000 sachant que je dois traverser la france l'espagne, et je suis accompagnée de mon épouse et de mes 2 enfants nous allons en voiture PEUGEOT 405 1.9 Diesel 200 000km elle et en parfaite état , entretien excellent , tout vidange , moteur , pneus neuf tout et bon je l'ai acheté en Avril 2010 sachant que je vais la dédouaner la bas et comme madame et jeune et moi je suis retraité de 63ans le prix de dédouanement s'éléve TTC : 8600 DH pas cher !!! 🙂🙂 je suis content mais ma question c'est et ce que une fois la voiture dédouaner nous pouvons la vendre aussi tot ? et ce que vous connaissez des gens qui sont déja arrivés au maroc en 1jours et demi . voir 2 jour .Moi je passe toultent 3/4 jours mais cette année j'ais décidé d'aller plus vite .
INCHALLAH Merci de vos réponses le plus vite tous conseil , astuces , tout et le bienvenue
(et ps: ne vous demandez pas comment un vieux de 63 ans écrit et fais sur un forum je suis ancien prof d'arabe j'ais connu tout l'informatique méme le tactile je sais m'en servir j'ais fais des longues études 😉)
Médicament anti-paludisme pour Madagascar? English translation pending
Bonjour Tout le monde!!!
je sais que vous en avez déjà discuter un peu, mais j'ai quelques questions particulières à ce sujet. J'ai faite beaucoup de recherche à savoir quel était vraiment le bon médicament à prendre contre le palu. Je pars en voyage à Madagascar pour 1 an. J'ai tellement eu de version que je ne sais plus trop quoi faire....
Voilà: Certain me conseille quand même le malarone, mais le problème c'est que ce médicament est extrèmement cher pour une durée d'un an...
Sinon option B est la doxycycline moins dispendieuse
Et l'option C: Prendre des équivalence, et une fois rendu à Madagascar prendre de la nivaquine et semblerait-il soit la même chose mais cette fois vraiment abordable mais non disponible ici au Canada.
Qu'en pensez vous???? Merci de votre aide!
K.
Qu'en pensez vous???? Merci de votre aide!
K.