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Hébergement et repas dans le secteur Ouarzazate, Merzouga Tinghir? English translation pending
by Nicola34 · 2011-01-23 · 14 replies
bonjour, nous sommes à 9 à voyager dans ce secteur entre le 3 et le 7 mars (age entre 11 et 68 ans), j'ai repéré certaines auberges : > Dar Kammar à Ouarzazate > Villa Ty Douar à Ouarzazatz > Ksar Sania à Merzouga > Kasbah Ait Abou à Soukra > Kasbah Dar Essalam à Soukra quelqu'un peut-il si le choix est bon ? Je recherche aussi dans ce secteur pour déjeuner à 12h00 des endroits chouettes et corrects Quelqu'un connait il un plan pour dormir dans l'erg cherbi - merzouga en bivouac pas trop tourista !!

Merci d'avance

Nicolas
Départ en famille pour contrat de travail à Port-Gentil (Gabon) English translation pending
by Mathieu01 · 2010-12-08 · 17 replies
bonjour à tous voila mon mari a eu une proposition de contrat à port gentil, nous sommes tous enchantés mais mon soucis principal est la santé de mes enfants j'ai deux garcons de 13 et 8 ans et une petite poupette de 4 mois. tout d'abord j'aimerai savoir si les hopitaux sont fiables, si il y a des pediatres mais je me pose aussi beaucoup de questions sur l'hygienne courante et les précautions quotidienne dans une discution j'ai pu lire que pour le bain des bébés il fallait faire bouillir l'eau avant quel inconvénient!!! ma petite puce ne pourra pas etre vaccinée contre la fievre jaune avant de partir trop jeune le risque existe t il vraiment? de plus je sais en qualité d'infirmière que les anti paludéens ne peuvent etre pris au long court faute de détruire le foie bref c'est la seule chose qui m'inquiète bien qu'après 4 ans passés aux antilles nous avons tous eu la dengue et nous sommes tous en pleine santé. en ce qui concerne les cours par le cned pour mon fils qui rentrera en sept prochain au lycée est ce mieux approprié que la pension a libreville on ne s'est jamais quitté donc pour moi la pension ce serait rude et concernant mon 2eme petit oustiti vaut il mieux l'inscrire depuis la fance ou une fois sur place merci à toutes et tous pour vos réponses à venir barbara dans le 01
Voyage en Argentine du 28 décembre 2009 au 29 janvier 2010 English translation pending
by Barmus · 2009-11-20 · 5 replies
Bonjour,

Je suis en train de préparer mon voyage en Argentine pour la fin décembre. J'ai déjà tous les vols prévus pour:

1.5 jours à Iguazu, 5 jours entre Salta et Tucuman, 3 jours et demi à Mendoza, 3 jours et demis à El Calafate, 4 jours à Buenos Aires, et 2x 4 jours à Mar del Plata (famille)

A salta, nous restons 4 jours et arrivons à l'aéroport de Salta et repartons de celui de Tucuman. Je voulais aller visiter un jour Jujuy en plus des deux villes de départ et arrivée, mais est-ce que vous avez des propositions pour ce trajet entre Salta et Tucuman si possible avec bus... ?

A Mendoza, nous voulons aller voir l'Aconcagua et faire une randonnée.. Il parait que c'est un lieu super pour faire une journée spa dans la montagne, quelqu'un a déjà essayé ? Sur place nous voulons nous déplacer en bus, est-ce vrai que les bus déservent très bien cette région ?

A El Calafate, nous voulons aller visiter les glaciers (surtout le Perito Moreno), des agence organisent déjà les visites, est-ce possible de faire la veille ou est-ce que j'ai meilleur temps de réserver déjà à l'avance. Je sais que janvier est la saison pleine pour là-bas..

Merci d'avance pour vos réponses.. Si vous avez d'autres propositions de lieux à visiter je suis prenante (mais que ça reste dans les régions déjà organisées)

Barbara
Retour de l'hôtel Melia Las Dunas English translation pending
by Frimousse83 · 2009-04-14 · 14 replies
Bonjour ! Je reviens d'un séjour de deux semaine du Mélia las dunas, c'est ma deuxième visite a cet endroit. Se fut des vacances magnifique. La nourriture est super bonne.Je vous conseil d'aller voir Barbaro ( Jean-coutu ) dans le lobby pour tout drink. Toute personne allant au Mélia las dunas, serait-il possible d'apporter une bouteille de listerine pour Barbaro. Merci d'avance !!!!!!
Chauffeur au Radjastan, qui connaît Channi? English translation pending
by Louis63118 · 2010-01-17 · 6 replies
j'entends très souvent parler de channi comme une européenne installée à new delhi . elle s'occupe d'une petite agence qui donne soit disant satisfaction . problème j'ai envoyé plusieurs mails mais je n'ai jamais de réponse . a vous lire
Hôtel Melia Las Dunas mi-mars English translation pending
by Azure38 · 2008-02-19 · 7 replies
qui a choisis le melia le 17mars je pars avec transat et moi qui a peur de lavion jespere que tout vas bien aller et il semble que cé un bon choix dhotel!!!!!!!!!!!!!😎
Hôtel Melia Las Dunas fin mars 2008 English translation pending
by JM0503 · 2008-01-31 · 10 replies
Bonjour... Nous partons en voyage a Cuba le 20 mars prochain pour 2 semaines a santa Maria a l'hotel Las Dunas. Cela seras notre premier voyage en famille. Nous sommes 2 adultes, mi quarantaine, recherchant a la fois activités familiales et tranquilité. Nos enfants sont d'age ados (G et F, de 13 et 16 ans). J'aimerais qu'on me parle de cet hotel qui semble d'une grande beauté.. des activités intéressantes à faire sur place (car nous ne voulons pas trop sortir du site de l'hotel). Y a t-il des choses intéressante à faire pour 2 ados (il y a supposément un club ado 13-17) est-ce vrai, quel genre d'activités sont prévu pour eux..etc. Est-ce hardus d'avoir des serviettes de plages ?? d'avoir des chaises longue sur la plage (y en a t-il assez !!!). Dans la période on nous y serons (20 mars au 3 avril, y a t-il beaucoup de moustiques ??, de méduses dans l'eau ?? et que faire si on se fais piquer par une de ces créatures, dans la mer !!!

J'aimerais, si possible qu'on me conseil pour le choix de nos chambres (nous en aurons 2 si possible l'une a coté de l'autre et communicante). Nous recherchons des chambres si possible à l'étage (pour éviter les bibittes!!!) dans un endroit plutot tranquille de l'hotel. A quel place dans l'hotel me conseillez-vous ? Plus pret de la plage ??...de la piscine ??, du lobby ?? (si vous avez des nos de chambres a me conseiller, n'hésitez pas !!!) ..On recherche de la tranquilité pour pouvoir bien dormir !!! si vous avez des conseils de choses a éviter, n'hésitez pas a m'en faire part. J'ai lu pas mal tout ce qu'il y a sur ce forum concernant cet hotel, et je ne pense pas que nous serons decu de notre séjour la bas !!!!

Pour ce qui est de la nourriture, quel restos nous conseillez-vous !!, avec 2 ados (plutot difficiles) ou il y a un bon choix et ambiance agréable. La qualité du vin..etc.

J'ai aussi entendu dire qu'il y avait des plages de naturistes dans le coin, est-ce vrais ?? si oui..y en a t-il beaucoup, car si on prends de longues marches, risque t-ou d'en voir beacuoup..etc (car mes enfants ne sont pas habituer a ce genre "d'exposition" " !!)

Nous comptons les jours pour notre départ pour ses vacances en famille pour un lieu inconnu, et nous avons tres hate !!! espérant que notre choix sera a la hauteur de nos espérance !!!

Je vous ferai part de mes commentaires, a mon retour..

Merci a l'avance de me lire..et peut-etre de me répondre, pour mieux nous préparer à cet aventure !!! 😉
Retour de l'hôtel Melia Las Dunas (7 juillet 3007) English translation pending
by MartineMario · 2007-07-09 · 5 replies
De retour du Melia Las Dunas, samedi matin avec Air Cubana.😕 1-PREMIEREMENT: Premiere fois avec Air Cubana, j'ai bien aime le service et il y avait plus d'espace pour les jambes que Sky Service par exemple. Vol a l'heure et sans turbulence.😉2-DEUXIEMENT: L'aeroport de Santa Clara est petit et fonctionnel. Mais si vous voulez echange de l'argent, c'est plutot lent mais le taux est meilleur qu'a l'hotel.😛 3-TROISIEMENT: Le trajet de l'aeroport a l'hotel prend environ 90 minutes a travers champs, villages et le dernier bout de chemin a travers la mer a pris 10 ans a construire😮 4-QUATRIEMENT: Le check-in ce fait rapidement et si votre chambre se trouve eloigner, du lobby, ils peuvent vous et vos bagages, vous transportes a bord d'un kart de golf a votre bloc😎 5-CINQUIEMENT: Evaluation de l'hotel...PLAGE: La plage est vraiment belle et plus large que celle de Cayo Coco par exemple, et la mer turquoise...9/10😏 SERVICE: En general c'etais bien mais hotel plein a 50%...8/10😄 PROPRETE: En general c'est bien...8/10😄 LES PISCINES: Les deux piscines sont tres grandes et chacunes d'elle possede un aquabar...8/10😄 NOURRITURE: En general, c'est repetitif...7/10😐. FINALEMENT: Les points positifs: La plage et la mer, la beaute du site et des chambres (bloc 26 ou 36), les bars (plage, beer garden, aquabar, lobby bar), le restaurant (romantico), le personnels aimable (Barbaro "Jean Coutu", Ulier) .Les points negatifs: Les maringouins le soir, le buffet repetitif et non climatise, 90 minutes de l'aeroport, grand resort donc marche beaucoup. Malgre cela, je le recommande. Note general 8/10.😎
En famille à cinq au Sri Lanka English translation pending
by Kickybar · 2018-01-12 · 8 replies
Bonjour J avance mon projet de visite du Sri lanka pour cet été nous sommes 5 dont 3 enfants Nous y serons de fin juin a mi juillet Je me demande comment le mieux nous déplacer ( mon idée: sac a dos et bus train ) Je me demande aussi pour nos logements car a 5 c est peut etre compliqué ? Dois je tout reserver a l avance ? On ne pourra pas tout voir et tout faire alors que doit on absolument voir avec nos petits Merci
Escapade sur le plateau du Golan en bus depuis Jérusalem? English translation pending
by Agathedlt · 2011-07-28 · 64 replies
Bonjour à tous, Nous partons 8 jours a Jérusalem, 1ere semaine d'aout, mais sans voiture.

J'ai vu que Massada etait tres facilement accessible en bus (apparemment il faut y dormir pour faire l'ascension au lever du jour) en revanche, qu'en est il de Golan? connaissez vous des bus? Pensez vous qu'il faille y passer la nuit ou une journée peut elle suffire? Que faut il ne pas manquer une fois sur le plateau du Golan?

On m'a également parlé de Akko et eilat? qu en pensez vous pour 8 jours, sans voiture?

Merci!!!
Mission humanitaire autour de mars 2010 en Argentine/Chili English translation pending
by Anoukaza · 2009-03-18 · 13 replies
Bonjour, je suis étudiante en medecine et je prend une année sabatique durant l'année scolaire 2009 2010 pendant laquelle je souhaiterai partir en Amérique du Sud pour tourisme mais aussi pour effectuer une mission humanitaire de 2 à 3 mois .Je recherche donc des contacts avec des responsables d'organismes ou d'ONG pouvant me conseiller sur les destinations et les différentes missions.

Le but de cette expérience est d'abord et avant tout de me familiariser avec une nouvelle culture et de partager mes expériences. Pour ma part, les projets les plus intéressants s sont ceux qui concernent la prévention (santé, contraception, grossesses, VIH, campagne de vaccinations etc) mais je suis aussi interressée par les "chantiers humanitaires" et le domaine de l'environnement.

N'hésitez pas à me faire parvenir vos commentaires concernant vos expériences ainsi que vos suggestions... merci d'avance
Voiture avec chauffeur au Rajasthan English translation pending
by Odilmarie · 2009-02-04 · 20 replies
Nous revenons d'un tour de 3 semaines au Rajasthan. Nous sommes 2 couples entre 55 et 60 ans.

Nous nous sommes adressés à Barbara et Channi. channi4@hotmail.com

Channi est chauffeur indépendant, son épouse Barbara est française et ils habitent Delhi. Les échanges de mail se sont faits en français avec Barbara. Barbara est très réactive dans ses réponses. Elle nous a aidé dans l'itinéraire, le choix et la réservation des hôtels, et nous avons été très satisfaits.

Channi est prudent, calme, patient, souriant, drôle, aux petits soins et à l'écoute. Il nous explique beaucoup de choses, il connait bien la culture indienne, et parle même un peu français. Il donne des conseils pour le choix des restos, pour les achats.

Notre voyage s'est effectué dans des conditions optimales, et nous sommes ravis.

Françoise
Infirmière volontaire cherche mission humanitaire pour septembre 2008 en Indonésie, Asie, etc English translation pending
by Triskel95 · 2008-06-02 · 6 replies
Bonjour,

Diplomée depuis bientôt 6 ans, je dispose de 3semaines de vacances en septembre 2008.Je préfèrerais en profiter pour acquérir une expérience humaine enrichissante et faire profiter de mon expérience et de ma bonne volonté ceux qui pourraient avoir besoin de mon aide. Ne disposant pas d'un portefeuille de banquière, je ne peux subvenir aux frais de transport aérien entre la France et le pays d'accueil. J'envisageais de partir en Indonésie, en Asie mais je reste ouverte pour d'autres continents. J'ai travaillé en service de chirurgie, de médecine, en milieu polyhandicap et je suis récemment en poste en psychiatrie après avoir occupé un poste plus de 3ans aux urgences générales.

Je parle, lit et écrit l'anglais sans difficultés mais, un petit rappel des termes médicaux me sera sans doute utile.

Si mon profil vous intéresse, n'hésitez pas à me contacter!
Moustiques à l'hôtel Melia Las Dunas en mars? English translation pending
by Funvac · 2007-11-20 · 8 replies
SALUT 😉.

C'EST OFFICIEL...CE SERA LE MÉLIA LAS DUNAS EN MARS 2008. JE LIS RÉGULIÈREMENT SUR LE NET QU'IL Y A BEAUCOUP DE MOUSTIQUES SUR LE SITE DU LAS DUNAS. EST-CE SEULEMENT UNE PARTIE DE L'ANNÉE (COMME AU QUÉBEC) OU C'EST À L'ANNÉE LONGUE? JE SUIS ALLÉ À HOLGUIN EN 2005 (MARS), CAYO COCO EN 2006 (AVRIL) ET AUCUNE TRACE DE MOUSTIQUES. J'ESPÈRE AVOIR CHOISI LA BONNE SAISON!!! 😕

MERCI
Thaïlande: une fille de 10 ans peut-elle être massée? English translation pending
by Barbara06 · 2007-01-27 · 24 replies
Bonjour,

Une fois en Thailande, on compte bien se faire masser, par contre, on sera avec notre gamine de 10 ans... question bête : peut elle être massée en même temps que nous, histoire que l'on profite tous les 3 du mêm bien être? Merci

Barbara
Infirmière à Montréal English translation pending
by Bdelevoye · 2006-10-10 · 20 replies
bonjour ami(e)s globetrotteurs, j'ai besoin de conseils, d'infos, trucs pratiques et autres pour peaufiner mon projet de partir travailler au Quebec. Bon, d'accord, ce n'est pas trés original mais bon!!! Voilà, je suis infirmiere en France depuis 3 ans, je travaille dans un service de reanimation et j'ai donc decidé de tenter l'aventure quebecoise avec ma fille de 11 ans pour la rentrée prochaine c'est à dire aout 2007( un peu avant la rentrée scolaire à vrai dire pour pouvoir profiter des vacances!). J'ai un entretien d'embauche à la fin du mois avec une personne du ministere de la santé quebecoise chargée du recrutement au salon de l'infirmiere à Paris et j'ai plein de questions qui me trottent dans la tete. Tout d'abord, je n'ai pas reussi à avoir des renseignements précis à ce sujet: combien gagne une infirmiere au quebec? Quelles sont les roulements: travaille-t-on en 8 ou 12 heures? Il parait que l'on a que 2 semaines de vacances par an est-ce vrai?Quels sont les hopitaux bien pour y travailler? proche du college Francais (Stanislas) où je veux scolariser ma fille? Combien coute une baby-sitter à Montreal car je pense que je vais travailler de nuit D'autre part, je fais un voyage de reconnaissance à la fin du mois et j'aimerais savoir si je pourrais rencontrer des gens sur place (Montreal) ayant des enfants de l'age de ma fille (elle est un petit peu inquiete par rapport à ce changement de vie) ou bien des infirmieres exercant sur place pour echanges de conseils et de tuyaux utiles. Merci d'avance Barbara
Le Vanuatu: transports et visites English translation pending
by Millie · 2006-03-25 · 11 replies
Dans le cadre d'un tour du monde, je voudrais profiter de mon séjour en Nouvelle Calédonie pour découvrir le Vanuatu dont des amis calédoniens m'ont dit beaucoup de bien. J'ai beaucoup de mal à trouver des infos sur ce pays qui reste encore méconnu donc si des voyageurs pouvaient m'aider, ce serait vraiment sympa !

Quelques questions : au départ de Nouméa, est il facile de trouver un vol pour Port Vila ? Quel prix environ ? Faut il réserver à l'avance ? comment circuler entre les différentes îles du vanuatu : bateau ou avion obligatoire (je n'aurais pas un très gros budget donc j'aimerais autant éviter l'avion) ? quels sont les endroits à ne pas manquer ? les coins qui vous ont le plus plu ? je prévois environ 3 semaines là bas : ça vous paraît raisonnable ou trop long / court ?

Merci d'avance pour vos réponses !
si il pleut à Punta Cana, c'est sympa quand même? English translation pending
by Barbara06 · 2005-03-02 · 19 replies
Bonjour, je stress, je viens de regarder la météo à 5 jours à Punta Cana et il annoncent grosse pluie samedi (on y arrive vendredi soir) et petite pluie dimanche et lundi! Pas cool, rassurez moi, y'a t il des trucs à faire quand même quand il pleut? et qu'appelent ils petite pluie? vous qui connaissez dites moi! Je révais de soleil! J'ai les boules et l'angoisse qui monte!Peut ê^tre que leur météo n'est pas fiable?!!! Je l'espère! Merci pour vos réponses Bonne journée Barbara
Discussion thread on the May 2026 theme: Staircases
by Ragamuffin · 2026-05-01 · 89 replies
If you’ve already posted your three photos in the contest thread Staircases: May 2026 Photo Contest Theme and a fourth one comes to mind, you can ease your staircase obsession here.

A few examples of staircases:



Some of the 6,600 steps on the staircase leading to the summit of Jade Emperor Peak at 1,545 meters.



Emergency staircase at the Orléans library (France).



Brussels street artist Créons incorporates the staircase into the dress design of his character.



The staircase is part of the roof of Villa Malaparte (Adalberto Libera) on the island of Capri (Italy).
Compte-rendu Club Amigo Carisol Los Corales English translation pending
by Sunmoon77 · 2014-01-20 · 4 replies
Nous y avons séjournés 2 semaines dans la section Los Corales au début janvier et nous avons vu des différences d'une semaine à l'autre. Parcontre, pour ce qui est de la température, c'était au beau fixe: du soleil et de la chaleur pendant tout notre séjour!

Sunwing: Excellent service à bord. Nouveau menu “bistro” assez minimaliste mais correct (ça demeure gratuit). Nous étions dans de très vieux appareils mais nous sommes revenus en 1 morceau (c'est ce qui compte!!!) et avec tous nos bagages en plus! Les représentants Sunwing sur place sont très sympathiques, disponibles et parlent bien français (merci Barbaro). Il y a un dîner cubain (cochon sur charbon de bois) pour les clients de Sunwing 1fois/semaine.

Nous avions réservés une chambre bungalow vue mer. Nous avons faits des demandes spéciales par courriel avant notre départ et nous avons eu une réponse rapide de la part d'Ibia, la responsable aux réservations. On peut communiquer avec elle en français, en anglais ou en espagnol et nos demandes ont été respectées (parcontre, pas de lit king ou queen nul part).

En passant, la section Carisol n'est ouverte que lorsqu'il y a beaucoup de clients.

Lobby: Étonnamment, on a trouvé le service au lobby efficace et assez courtois (ce qui n'est pas toujours le cas ailleurs!). Il y a eu un problème de logistique au check in mais par la suite, nous avons toujours été répondu rapidement. On peut y faire changer de l'argent, acheter une carte pour l'internet (3CUC pour 30 minutes, fonctionnent bien en général), passer un appel (2,80CUC la minute, moins cher qu'avec un cellulaire). Tous les hommes qui travaillent au lobby comprennent le français et Alejandro le parle très bien. Dailleurs, nous avons bien fait d'écouter sa recommandation pour notre chambre.

Site en général: Suite au passage de l'ouragan Sandy il y a 1 an, je m'attendais à voir très peu de végétation mais j'ai été surprise de constater qu'il y en avait et qu'elle était très belle aussi (surtout du côté Corales). Les jardins sont bien entretenus... mais dans un autre sens, ça prend du temps avant qu'on ramasse les crottes des animaux qui viennent brouter la nuit. Attention où vous mettez les pieds le soir (mais on dit que ça porte chance!).

Les salles de bains publiques sont sales, souvent défectueuses, pas de papiers ou les portes ne ferment pas et il n'y a jamais de savon. Donc trainez toujours du gel pour laver vos mains avant les repas. Étonnamment, il y avait souvent du papier à celles de la plage, là où d'habitude il n'y en a jamais!!! Mais j'en apporte toujours, au cas où...

Les 2 sections: En passant, les 2 sections sont adaptés pour les personnes à mobilités réduites mais il vous sera + difficile de passer d'une section à une autre car il y a quelques marches près su Corales.

Dans les 2 sections, toutes les chambres standards et bungalows disposent d'un balcon ou d'une terrasse, ce qui est une valeur ajoutée selon moi. Les chambres standards au rez-de-chaussé semblent plus petites car elles ont un plafond plus bas qu'au 2e.

Le côté Corales est + animé car il y a + de monde mais on peut quand même y être tranquille en prenant une chambre en bungalow ou dans la section 100 ou 300. Si vous voulez + d'actions, allez dans la section 200, juste devant la piscine et le théâtre (musique et bingo en pm et spectacle en soirée). Si vous voulez être plus tranquille dans la journée, optez pour la plage plutôt que la piscine.

Il y a peu de différence entre les chambres standards et les chambres en bungalows sauf peut-être un peu de place dans l'entrée pour mettre les valises et c'est mieux insonorisé. Nos amis qui avaient une ch.standard pouvaient entendre leurs voisins par la salle de bain... Tout était fonctionnel (air climatisé, frigo, télé, téléphone) sauf le séchoir. Il y a du courant 110v. Les prises de 220v sont identifiées et les autres qui ne le sont pas sont de 100v (c'était comme ça pour nous en tous cas). Nous n'avons pas eu besoin d'adapteur non plus, ça se branchait même si la fiche est différente que chez nous. À la télé, ils ont un poste pour chaque nationalité des clients de l'hôtel (soit italien, allemands, anglais et RDI pour les francophones).

Nous n'avons pas eu à payer pour notre coffret de sûreté (économie de 2CUC/jour). Dans certains cas, ils enlèvent carrément la porte ou les piles ne sont pas dedans (3 AA alcalines) mais comme la nôtre était entre-ouverte, on a pu le programmer en faisait un code à 4 chiffres + A et ensuite on fait le code + B pour ouvrir.Nous avons été très satisfaits de l'entretien de notre chambre. Parcontre, même en étant au 2e étage, nous n'étions pas à l'abri des insectes (abeilles, petites et grosses fourmis, etc). Je suis très contente d'avoir apporté un produit à vaporiser contre les insectes (je recommande "Bed bugs", qui est bon pour les punaises de lit et tous les autres insectes et qui ne sent presque rien). J'en ai mit partout sur les coutures de matelas, la base de lit, bas de table de chevet mais aussi la porte patio et le cadre de la porte d'entrée.

On voit que le côté Carisol a été davantage touché par l'ouragan. Il y a 5 ou 6 bungalows qui tombent en ruines (pas super comme vue aux chambres 500 du côté Carisol), la structure de l'ancienne disco est encore debout, la plage devant cette section n'est pas seulement rocailleuse mais il y a encore pas mal de débris, ce qui pourrait même être dangereux. C'est triste à voir.

Le côté Carisol est plus tranquille, la musique est moins forte l'après-midi et on peut se faire masser en plein air au-dessus de la piscine (10 CUC la demi-heure) au lieu de l'infirmerie. Les chambres standards sont semblables à celles du Corales sauf qu'elles ont un mur en pierres et les balcons et terrasses sont peut-être un peu plus petits. Les chambres 100 à 300 sont toutes autour de la piscine, la section 400 est plus près de la plage et de la section Corales. Le site est correct dans ce coin mais ce sont les chambres #500 qui ont la vue sur les bungalows abandonnés. Personnellement, je trouve que la piscine du Carisol est + belle qu'au Corales. Si vous recherchez la tranquilité et que vous êtes + du type piscine que plage, ce sera parfait pour vous car cette section est un peu plus éloignée de la plage (section baignable) sauf pour les chambres 400 et les bungalows J et K.

Buffet: Il y a quelques bémols. Que ça soit répétitif, ce n'est pas nécessairement un problème pour moi. J'ai même trouvé ça bon. Parcontre, côté salubrité... Il a manqué plusieurs fois d'assiettes (du côté Corales) ou elles étaient mal lavées. Il n'y avait pas assez d'ustensiles de service au buffet (mieux au Carisol) et les plats se sont pas identifiés (encore là, mieux au Carisol). Il y a toujours des échantillons d'au moins 3 plats sur chaque ustensile pour se servir au buffet ;) Ce sont peut-être des petites détails pour vous mais pour quelqu'un qui souffre d'intolérance ou d'allergie alimentaire, c'est très important. Selon qui est en service, les tables n'était pas toujours remontées. La température des plats est tiède. Si vous voulez manger chaud, optez pour la pizza et les pâtes (disponible presqu'à tous les midis à côtés des buffets des 2 sections et parfois en soirée). Durant la 1ere semaine, les plats de nourriture vides n'étaient pas toujours renouvelés. Dans la 2e semaine, il y a eu des inspecteurs alors la situation s'est grandement améliorée dans tout (variété, quantité, présentation, salubrité).

Les salles à manger sont à aires ouvertes. Pour les amoureux des animaux, c'est super mais attendez-vous à avoir la compagnie de chats et de chiens, surtout au Corales et beaucoup plus d'oiseaux au Carisol. Personnellement, ça ne me dérangeait pas car les chats et les chiens ne montent pas sur nous, ils s'assoient près, attendent et c'est tout. Ils sont plus polis que le chien de ma grand-mère ;)

Contrairement à ce que j'avais lu comme commentaires, il y a eu du beurre durant tout notre séjour! Le pain était très bon aussi et tellement frais!

Restos à la carte: C'est facile de réserver aux restos à la carte, à moins que vous partiez le matin en excursion. De 10h15 à 11h15, il y a un(e) responsable à un bureau au lobby. Vous devez choisir le menu en même temps. Pour le fruits de mer, la présentation est particulièrement belle et c'est bon. Au resto cubain, c'est très semblable au buffet mais on a le plaisir de se faire servir par l'aimable Milco, qui a toujours une bonne blague à raconter tout en donnant un excellent service.

Pour les amateurs de langouste: vous pouvez en avoir au resto de fruits de mer par l'hôtel à 25 CUC (mais il est possible de l'avoir à moitié prix) et c'est encore moins cher par les pêcheurs et vous pouvez les faire cuire au snack sur la plage. Il y a aussi le Cazonal à la sortie de l'hôtel qui en fait mais je ne peux pas dire le prix tellement que ça se négocie.

Snack: On y sert des hots-dogs, des hamburgers et des bananes frites de 10 à 17h. Ensuite vous pouvez en manger au bar de la piscine (côté corales).

Bars: Le bar du lobby Carisol est très tranquille alors on a toujours un bon service. Parcontre, au lobby bar du Corales, c'est tout autre chose... Encore là, ça dépend de qui est en service mais malheureusement, pas beaucoup de sourires ni d'attention... mais c'est seulement là qu'il y a du Havanah Club!!! À la plage, Frank est très sympathique et il fait de très bons drinks.

Animation et disco: Il y a du bingo presqu'à tous les après-midi à la piscine. Les spectacles en soirée sont très biens pour un 3* et il y en a dans chaque section. On a particulièrement aimé la soirée d'humour et le ballet aquatique. Il y a des groupes de musique qui se promènent chaque soir aux buffet et aux restos à la carte.

Les spectacles se terminent à 22h30, la fin de semaine il y a de la musique jusquà 23h puis ensuite la fête se déplace sur la plage (au snack), ce qui ne dérangent pas ceux qui veulent dormir.

Plage: La plage est décevant pour Cuba. Elle est rocailleuse des 2 côtés, en plus des bungalows en ruines et des débris du côté Carisol. Il n'y a que sur 100m qu'il y a du sable, soit entre les 2 sections. Les souliers de plage sont essentiels car le sable est fait de coquillages brisés et il peut y avoir des oursins dans l'eau même là où il n'y a pas d'algues. Il y avait un bulldozer qui a fait des travaux sur la plage pendant le 2eme semaine. Ce qu'ils ont fait à la plage publique est très beau. Il reste encore beaucoup de travail à faire pour enlever les traces de Sandy.

Pour la plongée apnée, c'est vraiment super! J'ai pu observer beaucoup de variétés de poissons très colorés et intéressants. Il y a aussi des plongées d'organisées au large mais informez-vous à la tente jaune (équipements nautiques) pour les tarifs. On peut emprunter gratuitement masques, tuba, vestes de flottaison et palmes. A quelques mètres du bord, il y a un rocher où il y a pas mal de poissons à observer et on voit encore plus de variété près de la barrière. J'ai vu des vidéos de gens qui ont faits de l'apnée à l'hôtel il y a 2 ou 3 ans et on voit que les coraux ne sont pas aussi beaux et vivants mais j'ai trouvé quand même ça très beaux. Attention au passage des bateaux, repérez les petits drapeaux et jetez un oeil sur les pédalos une fois de temps en temps...

Il n'y a pas assez de chaises en bon état sur la plage. La 2eme semaine, il en manquait.

Excursions: On peut facilement sortir de l'hôtel. On peut emprunter gratuitement des vélos et on peut louer des scooters (mais je ne connais pas le tarifs). Il y a des taxis presqu'en permanence à la sortir du lobby (60CUC pour Santiago mais c'est sûrement négociable). Il y a aussi des calèches à la sortie du site si vous voulez faire un court trajet (5 CUC pour aller aux dauphins). Il y a plusieurs excursions qui propose la ville de Santiago mais sachez qu'il y a une navette gratuite pour Santiago le samedi (inscrivez-vous à la même place que pour les restos à la carte). Parcontre, il vous faudra prendre un guide. Beaucoup de gens s'offriront à vous en descendant du bus et vous diront de donner ce que vous voulez mais ils vaut mieux s'entendre avec eux d'abord ou demandez à un employé de l'hôtel en qui vous avez confiance qui pourra sûrement vous faire visiter pendant une journée de congé. Plusieurs parlent très bien français.

Nous avons visité l'aquarium et nagé avec les dauphins. Encore là, on peut constater l'ampleur des dégâts causé par Sandy. Malgré tout, la baignade avec les dauphins était merveilleuse et pas chère à comparer ailleurs à Cuba (39CUC) et nous avons passé + de temps avec eux dans l'eau. Nous avons faits la connaissance de Wilmar, un pêcheur sur la plage de l'hôtel et qui travaille aussi à l'aquarium. Il nous a permit de visiter l'aquarium en petit groupe pour moins cher. Informez-vous auprès des jardiniers et des pêcheurs (qui se tiennent sous les arbres près des bungalows du Corales) pour le trouver. Il emmène parfois un petit crocodile sur la plage.

Cadeaux: Un an après l'ouragan Sandy, ils manquent beaucoup de choses essentielles aux habitants de la région. Je pensais que de donner des cadeaux comme du savon, du shampooing, des cosmétiques, des casquettes, du dentifirice, crème à barbe et rasoirs, des bonbons, etc c'était désuet (car ils en étaient innondé par les touristes) mais auprès des habitants de la campagne, ce n'est pas le cas! Lors de notre séjour, il y avait une pénurie de déodorant alors apportez-en si vous pouvez, ils feront des réserves :)

Parcontre, auprès des employés de l'hôtel, ces cadeaux ne sont pas populaires. Ils aiment les plus beaux vêtements, tout ce qui est de marque ou griffé. Pour vous donner une idée de la différence entre les besoins des employés qui travaillent dans le tourisme et le cubains en général: un gardien de sécurité a demandé à mon chum s'il avait du parfum et des habitants nous demandaient des choses aussi essentielles que du savon!!! Évidement, les vêtements sont toujours populaires, surtout pour les enfants et les souliers aussi. Si vous ne savez pas quoi faire de vos vêtements de maternité, vous ferez des heureuses!!! Les tampons hygiéniques sont aussi appréciés car ils sont très rares à Cuba. Surtout très utiles pour les filles qui font les spectacles et le ballet aquatique.

Nous apportons toujours pas mal de cadeaux avec nous (assez pour payer un surplus de bagages) et nous réservons un bon budget pour les pourboires et les dons. Dû à l'ouragan de l'an passé, il y en a beaucoup de gens qui ont tout perdu. Ce qui fait que la sollicitation (quête) faites aux abords de l'hôtel était assez insistante. Ça nous a parfois mit mal à l'aise. On ne peut malheureusement pas aider tout le monde alors même en disant non gentiment et en poursuivant notre chemin, les gens marchaient quand même à côté de nous tout en continuant de faire leurs demandes, en réclamant tout ce qu'on avait sur le dos. C'est arrivé plusieurs fois, en fait dès que nous sommes aux limites de l'hôtel, que ce soit sur la plage ou tout de suite après la sécurité. Ils sont parfois plusieurs après nous. Mon copain et moi, on a fait plusieurs voyages à Cuba dans différentes régions et c'était la 1ere fois qu'on était sollicité à ce point et de cette façon. La plupart sont reconnaissants mais pour d'autres, même en leur apportant tout ce qu'ils demandaient, ils en redemandaient encore! Ça aussi c'était la 1ere fois qu'on voyait ça.

Achat de souvenirs: Vous en trouverez sûrement beaucoup à Santiago mais si vous ne sortez pas de l'hôtel, il y a une boutique (tienda) dans chaque section et elles sont aussi grandes que la boutique de l'aéroport! Celle du Corales est un peu + fournie. Il y a des t-shirts au même prix qu'à l'aéroport et de très beaux sacs de plage.Pour l'artisanat, allez au kiosque sur la plage.

Prostitution: Il y en a mais je n'ai pas vue de filles mineures. Peut-être que c'est + discret en haute saison??? Nous avions vu pire à Santa Lucia (Camaguey).

Autres: Il y a quelques appareils de mise en forme près des piscines et une table de ping-pong dans chaque section. Au Corales il y a aussi une table de billard. Il n'y avait pas de filet au terrain de tennis lors de notre visite. Il y a un terrain de basketball et de soccer sur terre battue.Vous pouvez vous faire masser à l'infirmerie (10 CUC la demi-heure) dans chaque section ou au-dessus du bar de la piscine dans la section Carisol. La musique de la piscine n'est pas trop forte alors c'est très agréable de se faire masser à l'extérieur (même prix qu'à l'infirmerie).

Il ne faut pas oublier que c'est un hôtel d'une chaîne cubaine alors on y mange cubain et les cubains ont le droit d'y séjourner. Comparativement à ce que j'ai déjà lu, les cubains ne dévalisaient pas le buffet. Personnellement, leur présence ne me dérangent pas du tout. Nous sommes dans LEUR pays, non? ;)

On sent que certains employés s'attendent à de gros pourboires mais il y en a aussi qui sont reconnaissants de la chance qu'ils ont de travailler dans le tourisme, qui donnent un service chaleureux et efficace sans courir après les pourboires. Merci aux gens merveilleux qui ont agrémentés notre séjour: Ibia, responsable des réservations (même si nous l'avons finalement pas vu en personne), notre représentant Barbaro, les serveurs aux restos à la carte Frank et Milco, Frank le barman de la plage, Aldis et Maritza au buffet du Corales, Jami notre femme de ménage, Fidel le cocher, Wilmar le pêcheur et bien sûr toutes les gentilles personnes que nous avons rencontrés là-bas et avec qui nous avons échangés sur notre passion: les voyages!!!
Mission humanitaire en Afrique English translation pending
by AToubabou · 2013-03-27 · 24 replies
Bonsoir à tous ! J'ai besoin de partager vos avis, vos expériences sur des missions humanitaires en Afrique. En effet passionnée par ce continent je désire passer à l'action 😉 Avez vous des associations à me recommander ? La plupart demande de l'argent mais ca varie du simple au double et je ne sais pas trop quoi penser! Ma mission idéale serait d'accompagner les enfants (soutien scolaires, loisirs, repas, éducation, actions de préventions, participation à la vie quotidienne d'un orphelinat...) pendant une durée d'un mois maximum. J'ai hâte de vous lire....Merci d'avance pour vos conseils Amandine l'Africaine Blanche 🙂
Partage d'infos sur Amsterdam, Barcelone, Italie du Nord à moto et autres voyages English translation pending
by Bouboulette · 2012-07-27 · 0 replies
Nous rentrons d’un week end prolongé à Amsterdam. Nous avons logé au b&b Adriaen van ostade dans le quartier De Pijp et nous avons été ravi. Si le vélo est roi, nous avons préféré nous promener à pied et avons emprunter les transports en commun. Concernant les visites, nous avions réservé en France le Musée Van Gogh et le Rijksmuseum. En outre, nous avons visité aussi Maison de Rembrandt et Het Ship qui est très intéressant en matière d’architecture. En terme de promenades, nous avons longé les canaux (Herengracht, Keizersgracht, Prinsengracht avec la Westerkerk, Amstel avec le Magerebrug et les maisons penchées, le Jordaan. Le port offre lui des architectures contemporaines. Dans le centre, on trouve l’Oude Zijde avec De Wallen (le quartier rouge) à son extrémité la Oude Kerk, la plus vieille église de la ville. La place du Dam avec la Nieuwe Kerk et Konninklijk Paleis, Le Spui et le beguinage, Sint Luciensteeg est partie la plus ancienne de la ville, la maison des trois canaux, Beurs Van Berlage à Damrak où nous avons pris un bateau avec Canal Hopper. Si vous souhaitez des informations (visites, logements, restos, parking, transport en commun et cartes de réduction), vous pouvez consulter : http://vacancesstephalex.free.fr/ Sinon n'hésitez pas à me contacter

Alexandra

Partage d'infos sur Barcelone TRANSPORT : De retour de Barcelone, nous sommes partis avec Ryanair. Arrivé à l'aéroport, nous avons pris le train Rodalies de la renfe (: liaison directe toutes les 30mns de 6h10 à 22h10. Durée : 20 à 25mns. Dehors entre les deux terminaux, prendre l’escalator menant au tunnel surélevé rouge et blanc). La carte T10 à 9.25€ donne droit à 10 trajets et peut être utilisée par plusieurs personnes. T70 à 51.80€ donne les mêmes droits pour 70 trajets sur un mois. Pour nous déplacer, nous avons utilisé les transports urbains : 6 lignes de métro, 2 lignes de train (Ferrocarils de la Generalitat de Catalunya FGC), et des bus desservent l’ensemble des centres d’intérêt. Très pratique, facile à comprendre et propre. Fonctionne de 5h à 0h et jusqu’à 2h les vendredis, samedis et veille de jours fériés ; de 6h à minuit les dimanches et fêtes.

RESERVATION ET ARTICKET (les coupes files) A partir de France, nous avons réservé La sagrada Familia et la casa Batlo, c’est très intéressant de le faire par internet car cela évite les longues heures d’attente… Sur place, nous avons acheté L’articket, en vente à l’office du tourisme, valable 6 mois à 30€ donne accès à 7 grands musées : CCB, MACBA, MNAC, Pedrera, Fundacion Tapies, Musée Picasso, Fundacion Miro. Outre l’intérêt financier quand on veut visiter plusieurs choses sur Barcelone, cela évite surtout de faire la queue car à son coupe-file (il y avait beaucoup d’attente pour le musée Picasso, le musée Miro et la Pedrera !).

VISITE PAR QUARTIER Voici ce que nous avons visité (et nous a plu) dans chaque quartier :

BARRI GOTIC : la Cathédrale, le dédale des ruelles autour de la cathédrale (notamment la carrer Bisbe Irurita), Plaça del Rei, Plaça Reial

El RAVAL (BARRI XINO ou quartier chinois) : CCCB (centre culturel), MACBA (musée d’art contemporain), Palau Güell , Esglesia de Sant Pau del Camp

LA RIBERA : nous sommes passés devant le Palau de la musica mais nous ne l’avons pas visité, Mercat de Santa caterina, Carrer Montcada et le Museu Picasso

PORT ET BARCELONETA : promenade en bord de mer à la découverte des sculptures de Lichtenstein, Horn, Gehry et Llena, le port olympique et l’architecture contemporaine (Miralles, Nouvel Herzog et de Meuron), les plages

GRACIA : Casa Vicenç, Parc Güell

EIXAMPLE : Hospital de la Santa Creu i Sant Paul, Basilique de la Sagrada Familia, Casa de les Punxes, Le Palau Quadras, La casa Sayrach, Pedrera, La mansana de la Discorida, Casa Batllo

MONTJUIC : Caixaforum, Pavello Mies Van der Rohe, MNAC musée national d’art de Catalunya, Fundacio Miro

Nous avons répertorié par quartier ce que nous avons visité, les restos, bars à tapas que nous avons fréquenté… http://vacancesstephalex.free.fr/ si vous voulez des renseignements, n’hésitez pas.

Notre parcours de l'Italie du Nord à moto

ORGANISATION DU VOYAGE Départ de Rouen le samedi 10 juillet, personne sur la route! et arrivée le soir à Vilers-Le-lac (25) où un ami nous a hébergé. Passage en Suisse (Neufchâtel, Lausanne, Martigny...). Nous n'avons pas regretté ce choix car même s'il faut payer la vignette suisse, les paysages valent le coup d'oeil! Passage par Domodossola et Cannobio par la route de Malesco. Si cette route est agréable en moto, elle peut s'avérer très pénible en voiture à cause de l'étroitesse de la chaussée! Arrivée à Stresa dimanche. On pose les bagages 3 nuits. Au programme: le lago maggiore, le lago d'Orta Départ le mercredi en direction de Come pour 3 nuits. Au programme: le lago di Como, Siguignola pour la vue sur le lago di Lugano, Bergame. Départ le samedi (Je n'ai pas pensé au départ en vacances des italiens et on s'est retrouvé dans les bouchons italiens où chez eux, la bande d'arrêt d'urgence sert de 4e voie!) et arrivée à Vérone pour 3 nuits. Au programme: Vérone bien sûr, le lago di garda, Mantova, Padova. Départ le mardi our Venise mais avant, crochet par Maser pour voir la Villa Barbaro. La moto est au garage... mais nous n'en avons pas besoin de toutes façons à Venise où nous restons 5 nuits. Départ le dimanche pour Ravenne et arrêt deux nuits à Rimini (erreur de casting!), on en profite pour visiter San Leo et la république de San MArin. Arrivée à Portofino le mardi.

Mes parents nous ont accueilli à partir du mercredi à Ste Maxime Après notre petit tour habituel dans le var, on reprend la route vers la Normandie pour rentrer. Pour le détail du parcours et les différentes étapes : http://vacancesstephalex.free.fr/ Si vous avez des questions, n'hésitez pas.

Alexandra
Croisière "Tour du Monde 2012" sur le Costa Deliziosa English translation pending
by BRS · 2012-04-08 · 115 replies
Bonjour, J'ai fait le tour du monde 2012 sur la Costa Deliziosa .. Fait, mais pas à refaire ? Si quelqu'un veut MES impressions, donnez signe de vie, ici ..
Choix d'itinéraire Pérou - Bolivie English translation pending
by Gilber3869 · 2012-03-29 · 9 replies
Bonsoir, Je suis en train de préparer mon itinéraire en venant du Pérou (Puno) pour rejoindre La Paz en octobre 2012. Lequel de ces 2 choix me conseillez-vous ? 1- par Copacabana puis route nord pour rejoindre La Paz. 2- par desaguedero puis Tiwanaku et route sud Le choix 1 permet d'aller sur l'île du soleil Le 2 de visiter Tiwanaku Je ne sais pas ce qui est le plus joli à faire. Pour ceux qui ont fait ce circuit, merci de vos conseils.
Distance entre l'aéroport de Puerto Princesa et le terminal des bus pour El Nido? English translation pending
by Eve38 · 2012-02-07 · 18 replies
Bonjour

Toujours dans la préparation de mon séjour aux Philippines en juillet prochain, je m'interroge sur le temps qu'il me faudra pour rejoindre le Terminal des bus à Puerto Princesa depuis l'aéroport . J'ai repéré un vol Manille-PPS qui me fait arriver à Puerto P vers 8H40 et je me disais qu'il serait assez sympa de prendre un bus pour El Nido dans la foulée . Le hic est que je ne sais pas à quelle heure démarre le dernier bus ( ou van) pour El Nido . J'ai lu ici et là qu'il y en avait jusqu'à 12H ( à vérifier) auquel cas, en arrivant à 8H40 à l'aéroport, j'ai largement le temps de repartir pour El Nido . Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur l'heure du dernier départ pour El Nido ainsi que sur la distance entre aéroport et terminal des bus ? Merci d'avance pour votre aide
Jeu des photos n°61 English translation pending
by Davek · 2011-05-20 · 543 replies
Une fleur, trouvez son origine.......
Récit d'un périple en Afrique Australe: du Big Five aux récifs coralliens (2ème partie) English translation pending
by Ericarole · 2010-11-10 · 13 replies
La première partie est là : http://voyageforum.com/..._1e_partie_D3794068/

deuxième partie :

Mardi 10 août :

Juste avant de partir, nous nous énervons à bien fixer les gros sacs de bois sur la galerie. Ma douce fait de nouveau l'alpiniste sur le toit tandis que junior et moi tendons les sangles. Il ne faut pas négliger l'arrimage car les soubresauts et cahots de la piste auront vite fait de faire chavirer les ballots.

Avec l'équipage Edouardo/Barbara nous faisons enfin route vers la terre promise : Moremi.

Edouardo préfère me laisser passer devant. A cause de notre précédent voyage en Afrique Australe, il m'attribue une expérience que je n'ai pas vraiment...

Je leur ai fourni un talkie walkie et cela rend la route un peu ludique : "Éléphant on your right handside !!!"

Chemin faisant nous rencontrons outre les pachydermes, des girafes, kudus, et autres ongulés. En longeant Tsau Pan, nous voyons également nos premiers hippopotames.



Nos premiers passages de gués sont de la rigolade. Nous traversons de petites mares allégrement et nous nous amusons comme des gosses. 1st Bridge et 2nd bridge peuvent se dévier : pas de soucis.

Arrivés au camp de 3rd Bridge, nous découvrons avec mécontentement que le n°06 qui figure sur notre réservation est occupé. Nous allons rencontrer les locataires inattendus. L'emplacement est vaste mais ils se sont étalés. Véhicule, remorque, panneaux solaires (ils sont super équipés) ont été largement disposés. L'homme n'est pas aimable. Il me dit qu'il est là depuis 2 jours et que c'est SON emplacement et qu'il ne bougera pas. Ça commence bien. Dire que dans le Kalahari, nous avions déliré en imaginant des attitudes à adopter si notre camp était indûment occupé, allant jusqu'à évoquer des scènes dignes de la guerre des boutons....

Voulant être sûr de nous avant de déclencher une esclandre, nous nous rendons au Gate du camp situé à proximité. Après vérification sur son planning, l'employée prénommée Rachel nous dit que l'imposteur est aussi dans son droit, car son nom figure bien sur son listing, ainsi que le nôtre... Quoi !!! Comment !!! Rien à faire, nous n'aurons pas le plaisir d'aller déloger l'intrus. Rachel nous explique qu'il s'agit d'un grand emplacement et qu'il peut être divisé en deux. Elle n'y peut rien car elle reçoit le listing de la société mère qui fait les plannings. Tous les autres camps sont pleins : nous sommes victimes de surbooking !!!...

Nos amis espagnols sont dans la même situation. Leur emplacement, qui est plus petit, est aussi occupé. Rachel leur propose un emplacement "de secours" situé sur l'extrémité droite. Nos amis acceptent volontiers de le partager avec nous. Nous sommes soulagés car l'idée de cohabiter dans l'autre camp avec ce paltoquet ne nous sied pas du tout. Rachel nous met en garde de bien rester sur le début de l'emplacement. Avec sérieux, elle indique que la nuit, les hippos affectionnent le coin. Elle nous assure que dès demain et pour les deux nuits restantes nous aurons le camp n°6 rien que pour nous.

Après notre pique- nique, nous partons explorer un peu Moremi. Nous sortons de 3rd Bridge par le pont qui ne pose pas de réelle difficulté, si ce n'est qu'il commence à y avoir de belles ornières qu'il ne vaut mieux pas emprunter, en direction de 4th Bridge.

Je n'avais pas eu besoin de dégonfler mes pneus jusque là...erreur grave. Au milieu d'un passage particulièrement mou et ayant omis de passer en boite courte, je stoppe net : ensablé. J'essaye les premières manœuvres de dégagement : boite courte, première et marche arrière : Rien n'y fait : je m'enfonce encore. Nous dégageons les roues, je dégonfle jusqu'à 1,5 bar, mais toujours rien. Nous disposons les chaines de désensablement en caoutchouc, mais les roues n'accrochent pas. Au final, Edouardo réussit à me dépasser en roulant une bonne vingtaine de mètres dans le bush entre les buissons, où le sol est moins mou. Nous fixons la sangle de traction. Lui tractant avec son véhicule, les filles et junior poussant "au cul", nous réussissons à extraire le 4x4. La roue de secours était posée sur le sable...il était bien enfoncé. Il nous a fallu presque une heure. Nous sommes en nage, plein de poussière mais contents et nous congratulons avec ferveur.

Les quelques passages à gué suivants sont facilement franchis. Nous arrivons à 4th Bridge et cela semble un peu plus sérieux. Une bonne grosse mare doit être traversée avant d'atteindre un petit banc de sable qui précède le pont.



J'en profite pour vous indiquer que le pont est en fait une construction de rondins de bois. Deux rangées de rondins sont plantées à la verticale et servent de piliers pour une autre rangée de rondins disposée à l'horizontale, et sur laquelle il faut rouler :

un seul véhicule à la fois peut passer…

Un nouveau pont est en construction. Il sera bien plus long que le précédent qui commence vraiment à donner des signes de fatigue.

Un vieux 4x4 Toyota Land Cruiser manifestement utilisé par les rangers du parc est immobilisé au milieu de la mare : il est "stuck" comme ils disent, c'est à dire bloqué, embourbé. Son gros moteur diesel hoquette au ralenti, en faisant des bulles. Heureusement il a un snorkel.

Cela nous met dans l'ambiance. Un gros 4x4 transportant des touristes et un Toyota Hilux de location comme le nôtre essaient déjà de le sortir. Je prête ma sangle de traction qui fait 10 mètres de long. Le couple s'étant mis à la tache nous indique que eux aussi, sont restés bloqués hier...Edouardo n'est pas l'aise : après- demain, il doit passer par là pour continuer sa route. C'est également pour nous un jour après lui.



Les deux 4x4 ne parviendront pas à dégager "l'embourbé". Mais de ce que nous comprenons, d'autres véhicules plus puissants vont bientôt venir. Un équipage de deux 4x4 conduits par des Sud- Africains s'arrête également. Les deux conducteurs vont, en short et pieds nus, sonder la mare. L'eau atteint parfois le haut de leurs cuisses. Ils nous indiquent que "l'embourbé" est passé trop au milieu et qu'il faut plus serrer à gauche . Choses dites, choses faites, le petit convoi franchit l'obstacle sans encombre, l'eau arrivant quand même au- dessus des roues. A gauche ! Il faut serrer à gauche !....

Gentiment, nous regagnons le camp. Nous garons nos 4x4 nez contre nez, de manière à former une barrière en V, nous protégeant de ce qui peut venir de la rivière. Après la séance de lessive et des douches bienfaitrices, le soleil décline et le soir arrive. Nous faisons un beau feu de camp. Je découvre que, jusque là, Edouardo et Barbara faisaient cuire leur viande dans leur poêle sur le réchaud à gaz. Gamins de la ville va !! Je leur propose la cuisson aux braises, qu'ils apprécient d'autant plus que nous partageons notre bouteille de vin Sud Af.

Nous passons une bonne soirée ensemble, à converser et à mieux se connaitre encore. Soudain, des bruits de bris de branches nous arrêtent. Perception de la torche dont le faisceau éclaire un gros hippo qui surgit à moins de 10 mètres sur le côté de notre bivouac et se dirige d'abord vers nous. Petit moment de panique… je dis à tous de rentrer dans les voitures. Alors que le mouvement de repli s'opère, le gros pépère change de trajectoire et s'en va brouter un peu plus loin . Barbara n'est pas rassurée du tout car elle garde un mauvais souvenir des hippos lors d'un précédent voyage en Zambie.

La fin de la soirée sera entrecoupée de "coup de torche" pour s'assurer que le gros brouteur reste à bonne distance.

Mercredi 11 août.

Nos amis espagnols et nous avons la même intention de faire un tour en Mokoro, petite pirogue traditionnelle du delta. Nous quittons 3rd bridge et nous rendons à M'Boma boat station.

Chemin faisant, ne voilà-t-il pas que je m'ensable de nouveau. J'essaye de me dégager avec la boite courte et des avants-arrières mais en vain. J'avais bêtement regonflé un peu les pneus hier soir. Il me semble que l'Hilux manque un peu de couple dans les passages très sableux, si la "low gear" n'est pas enclenchée, cela peut planter. Je dégonfle encore, jusqu'à 1.2 bars. Un 4x4 du parc arrive et réussit à me contourner. Le chauffeur descend il me dit qu'il est pressé avec ses clients et qu'il n'a pas le temps de me tirer mais propose d'essayer de le sortir en conduisant. Je monte avec lui. Il fait hurler le moteur et patiner l'embrayage...rien : le 4X4 s'est encore plus enfoncé...il nous laisse là en disant que le seul moyen, c'est de lever les roues et de mettre des branches...Nous voilà bien....

Un peu aguerri à la manœuvre, nous nous y mettons et commençons à dégager les roues. La roue de secours au- dessous est encore "posée" sur le sable. Je cherche fébrilement le cric...je mets du temps à le trouver, sous le siège arrière, dans un petit logement de la carrosserie. Nous réussissons à lever une roue, en ayant calé le cric avec du bois pour ne pas qu'il s'enfonce dans le sable. Nous déployons une chaine en caoutchouc et la glissons sous la roue. On arrive à dégager la deuxième roue avant. Malgré tout cela, le 4x4 refuse de s'extirper. Bien que le hors- piste soit difficilement praticable, Edouardo réussit aussi à me contourner dans les traces de l'autre véhicule et va se poser 10 mètres devant, b là où le sable parait moins mou. On relie les deux 4x4, et conjuguant la poussée arrière des filles et de junior, la traction du 4x4 et un rugissement de moteur, l'Hilux s'extrait finalement de sa prison de sable et je regagne un sol moins mou. Seulement, dans la manœuvre Edouardo a planté le sien...moins profond mais suffisamment bloqué.



Rebelote, on dégage les roues et cette fois, on réussit à le sortir juste en poussant à quatre.

La journée commence bien ! On a perdu une heure.

Lorsqu'on arrive enfin à M'Boma, il est plus de 10H00.

M'Boma boat station est composé d'une cabane, d'un petit ponton de bois qui donne sur un petit bras de rivière et c'est tout. Il n'y a personne excepté deux chauffeurs de 4X4 de promenade, dont celui qui nous a enfoncé l'Hilux un peu plus profond dans le sable...Ils nous disent que les « pullers » (nom donné à ceux qui dirigent les mokoros à l'aide de perche) sont partis avec leur groupe de touristes et qu'ils reviennent vers 11H00. On attend sur place et effectivement les pirogues reviennent. Durant l'attente, nous rencontrons un équipage formés de 2 couples de quinquagénaires : des anglais et des italiens. Ils se sont rencontrés lors d'un précédent voyage et sont devenus amis. Cette fois ils partagent l'aventure et le même 4x4 : belle histoire.

Les pullers reviennent. Nous discutons avec eux et ils sont très clairs : la balade qui dure une heure ne sera pas un moment de rencontre animalière. Il n'y aura ni croco, ni hippo, ni éléphant. C'est plutôt un moment de détente, une façon de découvrir les bras du delta et d'en apprendre un peu plus.

Nous partons donc pour une gentille balade à travers les roseaux. Ma douce et junior partagent le même Mokoro et je suis seul. Nos amis espagnols sont également de la partie. Leur pullers parlant bien anglais, ils apprendront tous les 4 une foule de choses intéressantes sur la faune, la flore et la vie du delta. Mon puller parlant peu anglais, je reste un peu sur ma faim, captant parfois les conversations des autres embarcations



La balade terminée, nous quittons M'boma et poursuivons la boucle que fait la piste. Nous débusquons un joli endroit face à un petit étang qui s'avère être un agréable spot de pique- nique, d'autant que des girafes nous font face.





Nous reprenons la piste et continuons notre exploration. Nous traversons une zone de bush et arbustes assez dense, imposant un trajet sinueux à la piste. Au débouché d'un virage, nous tombons nez à nez avec un éléphant qui nous barre la route. Manifestement nous sommes trop près de lui et cela ne lui plait pas. Il déploie ses oreilles, agite sa trompe et avance vers nous brusquement en faisant voler la poussière : Il nous charge ! J'enclenche la marche arrière, nous ne sommes pas de taille... Édouard a vu la scène et opère également un repli. Les rétroviseurs extérieurs percutent les branchages, ce n'est pas simple de reculer dans un virage, sans pouvoir se retourner, avec un œil dans le rétro et l'autre sur le belliqueux pachyderme. L'adrénaline monte vite et le cœur bat la chamade : c'est bigrement impressionnant et on a pas le temps de disserter sur cette interrogation fondamentale : est-ce du lard ou du cochon ? Estimant nous avoir fait suffisamment reculer, Babar cesse sa charge et regagne le bush. Nous découvrons alors qu'il n'était pas seul, nous sommes presque entourés d'éléphants. Nous décidons de ne pas rester planté au milieu et accélérons un peu pour nous éloigner. Au virage suivant, nous sommes confrontés à une mère et son petit. Hou-là, c'est pas bon si elle prend peur. Nous entamons une marche arrière immédiate, avant qu'elle ne se décide à charger. Cette fois, comme elle quitte la route, nous passons rapidement. Elle prend le parti d'emmener son rejeton dans le bush et c'est tant mieux. Le coup de sueur passé, nous expirons enfin. Waow !!! quelle rencontre, quelles sensations !!!

Junior confesse que durant toute la scène, il se chantait intérieurement : "Un éléphant, c'est pas méchant ! ... un éléphant, c'est pas méchant ! " Quant à moi, j'ai les mains moites et les pieds poites......



Peu de temps après, nous croisons un véhicule. Je leur fais signe de s'arrêter et les avertis du troupeau qui squatte la piste en amont. Échange de bons procédés le chauffeur me donne les coordonnées GPS de l'endroit où se trouverait un lion, perché dans un arbre au bord de la piste.

Excités, nous parcourons le bon kilomètre qui nous sépare de ce lieu. Arrivés à peu près au point, ce n'est plus dans l'arbre, mais couché au milieu de la piste que le gros mâle s'est posé ! Nous nous postons pour l'observer mais rapidement, pépère se lève et grimpe dans un arbre. Certes, l'arbre n'est pas très haut mais est bien à 3-4 mètres de hauteur. Comme quoi, si un jour nous sommes coursés par un lion, grimper dans un arbre n'est pas forcément une bonne idée.

Après une bonne dizaine de minutes d'attente, nous finissons par le quitter, toujours perché sur la branche, d'autant plus qu'il ne nous montre plus maintenant et ostensiblement que son postérieur et ce qui fait de lui un mâle...

500 mètres plus loin, alors que le bush s'est bien clairsemé, nous admirons plus posément une famille d'éléphants. Ils sont à bonne distance cette fois.

Nous poursuivons notre exploration jusqu'à 2rd Bridge où nous remarquons des Letchwes, belles antilopes plus grandes et trapues que les impalas, puis regagnons le camp. Cette fois nous avons invité nos amis espagnols à partager ce camp avec nous, ce qu'ils ont accepté avec joie.

Ce fut une belle journée. Nous la terminons agréablement autour du feu à s'en remémorer les passages. Nous faisons gouter à Edouardo et Barbara du Crocodile. Nous en avons acheté des tranches de queue à Maun. La chair est blanche, à mi-chemin entre la lotte et les cuisses de grenouille. Cela ne vaut pas une côte de bœuf. Junior goûte aussi sans être convaincu de l'intérêt culinaire de cette viande. Heureusement la belle pièce de bœuf grillée qui suit, mariée à un Syrah du Stellenbosch, relève le niveau des saveurs.

Pour en finir avec les émotions, alors que nous faisons la vaisselle dans les lavabos extérieurs de "l'ablution block", un hippo nous surprend. Il est à une quinzaine de mètres de nous aux abords des ballons d'eau chaude, en train de brouter. Tandis que Junior et ma douce s'activent à laver et essuyer la dinette, je surveille l'animal...au pire on se réfugiera dans les douches. Le gros cheval des fleuves reste placide et s'éloignera tranquillement avant notre départ.

Jeudi 12 aout.

Ce matin, Edouardo et Barbara nous quittent pour poursuivre leur aventure jusqu'en Namibie. Nous leur avons donné quelques conseils (faire pique- nique le soir sur les points d'eau éclairés d'Etosha, admirer le coucher de soleil sur la dune Elim à Sesriem...)

Nous les accompagnons un bout sur la piste. Nous avons décidé de franchir avec eux le gué de 4th bridge, par esprit d'équipe, au cas où...

Après avoir une nouvelle fois repéré les lieux, nous nous lançons à l'eau...seconde en boite courte, nous suivons la trajectoire "bien à gauche" et passons sans encombre. Edouardo et Barbara nous précèdent et nous nous arrêtons sur l'îlot sableux, juste avant le vieux pont de bois, pour nous congratuler, comme si nous venions de réaliser un véritable exploit. Nous passons ensuite le vieux pont. On sent les rondins rouler et se soulever sous les roues...il est vraiment temps qu'ils en construisent un autre.



Avant Xakanaxa, nous nous séparons non sans nous être embrassés et étreints. Vivre un petit bout d'aventure ensemble et partager des émotions tissent des liens....

Nous explorons les différentes pistes menant vers Jesse pools et Hammer pan. La plupart finissent en cul de sac dans l'eau. Nous avons l'occasion d'admirer hippos, girafes, zèbres et plein de singes Vervets dont les mâles arborent fièrement de belle paire de "couilles bleues", leur donnant une si grande popularité auprès de la gente féminine. Par moment la piste est si défoncée qui faut marquer l'arrêt et calculer la trajectoire entre les profondes ornières et les trous infranchissables.

Il nous faut revenir vers 3rd bridge d'autant que nous voulons retourner sur les traces du lion. De retour à 4th bridge, un 4x4 est bloqué sur le vieux pont. Un rondin a cédé et sa roue arrière est coincée. Plusieurs autres véhicules sont déjà à l'arrêt. Les premières manœuvres semblent vaines. Au final, un puissant Toyota Land Cruiser de brousse arrivera à le tirer de là. Des morceaux de rondins sont remis dans le trou du pont. A notre tour de passer, non sans une certaine appréhension. Le pont franchi, il nous reste la mare profonde. Deux 4x4 sont arrêtés de l'autre côté. Les chauffeurs circonspects examinent le gué. Ils sont comme nous la veille...

Fort de notre expérience, nous franchissons sans faillir, dans la trajectoire la moins profonde. L'un des chauffeurs lève son pouce : il sait maintenant par où passer.

Nous faisons une halte pique- nique en compagnie de Letchwees qui pataugent dans l'eau. Nous remontons la piste vers M'boma. Soudain sur notre gauche, à proximité d'une mare et allongé entre deux buissons, un gros lion fait la sieste. Nous nous postons à l'affût. Le temps passe et Pépère dort profondément. C'est tout juste si de temps à autres il relève un tant soit peu la tête. Un troupeau d'impalas approche. Il contourne le point d'eau. Marchant à la queue leu leu, les gazelles ont flairé le lion. Inquiets et sur leurs gardes, ils poursuivent leur route, le regard rivé en direction du lion. Nous avons un temps espéré une réaction du roi des félins mais il n'en a que cure. Il termine sa royale sieste sans un regard sur la cohorte de steaks sur patte. Restant sur notre faim, nous nous approchons par étape, quittant la piste et rejoignant le point d'eau. Nous contournons les buissons, roulant entre eux et la mare, nous atteignons le lion toujours couché. Il s'assoit un instant en nous toisant . Nous nous sommes arrêtés à deux mètres de lui. Moteur coupé, on s'observe mutuellement. Manifestement convaincu de notre parfaite innocuité, il se détend et reprend sa somnolence. Nous restons là, un bon moment à nous délecter de sa si proche présence, détaillant l'animal sous toutes ses coutures. Ma douce est impressionnée par ses grosses pattes. Ses nombreuses cicatrices attestent d'une vie déjà riche et mouvementée. Par moment, il se redresse, baille, nous jette un coup d'oeil nonchalant. Nous en profitons pour remplir notre carnet de voyage des quelques jours manquants.





Puis, repus du lion, nous le laissons, le saluant comme lorsqu'on quitte un vieux pote.

Il est temps de regagner notre camp. A l'approche de 3 rd Bridge, nous remarquons la présence de troupes de babouins. Tous se dirigent vers les camps...

En effet, les babouins jusque là si discrets nous rappellent combien ils sont ici chez eux. Ils ont envahi notre espace. Ils sont partout et ont dévasté la poubelle. Je l'avais accrochée en hauteur sur un tronc...gros malin, comme si un singe ne savait pas grimper.....

Armés de nos gourdins, Junior et moi faisons un remake de la guerre du feu. Émettant des sons gutturaux, frappant le sol et les troncs d'arbres nous leur donnons un "Haka" sans doute assez convaincant car ils se retirent des lieux, battant retraite dans les grands arbres. Nous nous manifestons virilement à chaque fois que l'un d'eux tente de se rapprocher, réussissant à leur imposer finalement une zone franche : ils n'envahiront plus les petits arbres qui cernent notre bivouac.

Cet épisode va inaugurer de ce qui va suivre et qui sera la plus folle nuit de notre périple. Ce soir, cela va être la fête au village...on voulait du sauvage, on va être servi...

La nuit tombée, le feu est prêt pour la soirée. Régulièrement les babouins se battent dans les grands arbres qui nous entourent. Les mâles poussent des cris rendus encore plus impressionnants par l'obscurité. Alors que je m'apprête à griller les saucisses, un grand crac nous surprend, puis un autre, puis encore un autre...le bruit vient de derrière le 4x4 et c'est tout prêt. Munis des lampes, nous éclairons les buissons. Dans les faisceaux, nous découvrons la cause de notre émoi : un gros éléphant arrache consciencieusement les branches des buissons qu'il enfourne dans sa gueule. Il est là, planté à 10 mètres de nous et ne semble pas vouloir bouger. Nous évitons de trop l'éclairer de peur de l'énerver. Nous poursuivons tant que vaille notre diner, jetant de fréquents coups d'œil à notre inquiétant et imposant voisin. Je mange parfois debout, m'assurant que le mastodonte est toujours derrière le 4x4, seul rempart entre lui et nous. Nous n'avons pas peur mais ne sommes pas sereins. C'est une drôle de sensation, entre l'exaltation de cette rencontre et la conscience que cela peut basculer de façon incontrôlable. Junior reprend ses incantations : « un éléphant c’est pas méchant…. »

Alors que nous tentons de nous détendre autour du feu, un autre crac provient de l'autre côté de notre camp. Cette fois, c'est un gros hippo qui a décidé de traverser notre espace. La fourchette en l'air, nous arrêtons de respirer le temps qu'il traverse tranquillement...damned, nous étions encerclés.

Au bout d'un long moment, l'éléphant s'éloigne un peu, faisant retomber notre tension. Nous l'entendons toujours et le voyons distinctement lorsque nos torches l'éclairent.

A un moment, l'animal défèque. Nous sommes sous le vent et la forte odeur caractéristique qui s'en dégage nous assaille les narines...si çà c'est pas de l'immersion en contrée sauvage...

Nous profitons des braises pour y faire griller avec gourmandise des chamallows...qui n'a pas fait griller des chamallows au coin du feu ne peut pas comprendre.....

Il est temps d'aller dormir...Babar s'est éloigné.

N'allez pas croire que cela s'arrête là...la nuit de fait que commencer.

Les babouins qui s'étaient un temps calmés se manifestent soudain. Il doit y avoir un casus belli là- haut. Des cris stridents, des hurlements rauques transpercent la nuit. Il y a bagarre, coups et morsures. Certains cris expriment la douleur....on ne rigole pas chez les babouins. La lutte dure un bon moment puis le calme revient. Il doit y avoir un gagnant et un perdant. La trêve sera courte… Pas assez pour s'endormir.

Crac !!! Crac !!! l' éléphant est revenu. Il poursuit son festin là où il l'avait commencé et nous maintient bien éveillé. Comment peut on dormir avec un tel voisin. On se sent tout petit dans la tente. Ma crainte est qu'il contourne le 4x4 et se prenne les pieds dans l'échelle des tentes qui servent également de pilier. On serait dans de beaux draps...

L'éveil dure tant qu'il reste proche...on écoute le moindre de ses bruits, enfouis profond dans les duvets....

Finalement, ayant probablement épuisé toutes les ressources naturelles des buissons, il s'éloigne de nouveau et le silence revient, assez pour glisser dans les bras de Morphée.

Je me réveille dans la nuit et regarde ma montre : 04H30....hum, j'ai le temps pour un second dodo...soudain j'entends au loin le son sourd et reconnaissable du rugissement d'un lion. C'est la première fois que je l'entends "en vrai" chez lui, dans la nature. J'écoute et bientôt un nouveau rugissement...puis un autre...les sons s'amplifient, il se rapproche. Je réveille ma douce : "écoute.. . un lion rugit". Tous les deux, calés l'un contre l'autre, nous tendons l'oreille. Progressivement, le ou les lions se rapprochent encore jusqu'au point culminant où l'un d'eux rugit au pied du 4x4. Le son est assourdissant, puissant et palpable : les ondes me traversent le torse, je sens les vibrations et mes poils se dressent... waow quelles sensations. Immobile et la respiration en suspens, j'ai l'impression que pendant quelques instants, le temps s'est arrêté.

Nous les entendons encore rugir plusieurs fois. Puis enfin, le silence revient pour de bon. Je regarde ma montre, il est 05H00.

Je me recroqueville dans mon duvet et me laisse bercer par mes émotions.

Vendredi 13 aout

Au petit matin, notre premier réflex est de chercher les traces. Nous les trouvons tout de suite, le long du 4x4. Des grosses pattounes de lion longent notre véhicule. Un frisson intérieur me parcourt...cela n'aurait pas été une bonne idée de descendre faire pipi.....

Alors que nous apprêtons au rituel matinal du petit déjeuner, ma douce nous appelle : "regardez ! Il est là !" : notre pote Babar est revenu. Il se trouve dans les buissons avant le bloc sanitaire à vingt mètres de nous. Suffisamment loin pour ne pas nous inquiéter mais trop prêt pour que nous allions dans le bloc sanitaire.



Alors que nous l'observons, deux hommes surgissent à pied. Ils remontent le chemin et se dirigent vers les douches. Dans le même temps, un babouin vient perturber l'éléphant qui bouge de quelques mètres et arrive sur le chemin. A cause des buissons, les deux hommes ne l'ont pas vu. Ma douce leur crie : "Watch out ! an elephant !" juste au moment où l'éléphant les aperçoit. Les deux hommes font un joli bond et déguerpissent en courant. Bien leur en a pris car l'éléphant a décidé de charger. Les quelques mètres gagnés grâce à l'intervention de ma dame font que l'éléphant arrête sa charge avant de les rattraper, estimant que les deux intrus se sont suffisamment éloignés.

Ouf, plus de peur que de mal... ils s'en souviendront longtemps de leur matinée à 3rd bridge.

Nous discutons avec un Sud- Africain qui s'est invité dans notre camp pour voir l'éléphant. Il nous explique qu'il faut être prudent car la bête a des traces de musc visibles sur la tête : il est en rut et donc plus agressif de d'habitude...

Après le petit déjeuner, l'éléphant a quitté les environs du bloc sanitaire pour jeter son dévolu sur le feuillage d'un grand arbre, sous lequel est stationné un 4x4 toutes tentes dressées sur le toit. C'est le camp à côté du notre. Je traverse l'espace buissonneux et boisé qui nous sépare et assiste au spectacle : un homme est tapi derrière le 4x4 et de l'autre côté l'éléphant arrache les feuilles de l'arbre. Prudemment il prend des photos. Je le prends moi-même en photo dans cette situation. Ce que je ne sais pas et qu'il m'apprendra plus tard, c'est que ses enfants sont encore dans les tentes, à deux mètres de l'éléphant. Je lui promets de lui envoyer par mail les photos. Ce que j'ai fait à notre retour. Il m'a répondu en me disant qu'elles avaient fait sensations auprès de ses amis.



Nous quittons 3rd Bridge et nous dirigeons vers Xakanaxa pour rejoindre North Gate. Nous passons sans encombre 4th bridge et reprenons des petits chemins empruntés la veille.

Ma douce va essuyer la plus grosse déconvenue de notre voyage. Alors qu'elle veut vider la carte SD de son pentax K10 sur notre lecteur et stockeur d'images, elle s'aperçoit que les fichiers de la carte sont corrompus : impossible de lire les photos ni avec le lecteur, ni avec l'appareil photo. 3,7 gigas de photos illisibles... de Maun à aujourd'hui.

Elle énumère avec désespoir les images perdues : le survol du delta, le lion, le mokoro, les éléphants, une multitude d'animaux, d'oiseaux et toutes ces tranches de vie.... Heureusement qu'une partie des évènements ont été doublés avec le second appareil mais il n'empêche que c'est avec le réflex que les plus belles photos se font...

Ceux qui aiment la photographie comprendront le profond désarroi de ma douce. A notre retour nous avons envoyé la carte SD à deux sociétés spécialisées dans la récupération de données, mais hélas sans succèsNous gardons quand même cette foutue carte, au cas où un jour, la technologie vienne à bout de ce bug. Cette carte deviendra avec le temps un précieux objet mystérieux, renfermant des trésors oubliés... . (Petit message personnel : mais si vous avez d’ores et déjà des tuyaux pour sauver ces photos, écrivez-moi !)

Alors que nous sillonnons les pistes dans une zone assez boisée, nous repérons un 4x4 bardés de touristes en train de regarder une horde de babouins s'agiter. Nous nous postons un instant. Ma douce souffle soudain : " là haut dans l'arbre !! un léopard !!!"

Il m'a fallu quelques instants pour distinguer la bête, les taches de son pelage se confondant avec les branches, les feuillages et les points de lumières. Une fois le gros 4x4 parti nous nous stationnons le plus prêt possible de l'arbre et dans le meilleur axe qu'il soit. Le léopard est pour l'instant couché sur une grosse branche. Nous ne voyons pas sa gueule, dissimulée par un bout de l'arbre. Patiemment, on attend.

Nous ne sommes pas les seuls à avoir débusqué la panthère. Bientôt les babouins l'ont aperçu aussi. Nous assistons alors à une singulière scène : des babouins sont montés dans un arbre faisant face à celui du léopard. Perchés aux extrémités de branches, ils hurlent, invectivent et provoquent par gestes le félin. Dérangée par le vacarme, la panthère se réveille et feule après les insolents, pour la plus grande joie de Miss kodak qui mitraille le gros minou tacheté. Puis, enhardis par l'effet de meute, les babouins montent à l'assaut et délogent la Panthera Pardus qui finit par battre en retraite dans la cime du grand arbre, sous les harcèlements primates qui resserrent leur encerclement. A la jumelle, et plus tard confirmé sur les photos, le léopard présentait une blessure à la cuisse. Peut- être que sans ce handicap, il aurait durement rossé le premier cynocéphale insolent à oser s'approcher trop prêt.





Junior est ravi (et nous aussi !) : il accroche une nouvelle fois le Big Five à son tableau de chasse : rhino, éléphant, lion, buffle et léopard. Comme tous les ados, il est insatiable, car maintenant il veut son Big Cat : lion, léopard et guépard...

Nous reprenons la piste et quelques éléphants après, nous atteignons Xakanaxa que nous contournons, direction North Gate. Après avoir parcouru les 2/3 de la piste, nous arrivons à un gué large de 15-20 mètres qui nous avait été annoncé par les rangers comme pouvant poser problème. Ma douce enfile des chaussons de caoutchouc et munie du gros gourdin, entre dans l'eau. J'avais entaillé le bâton pour marquer la limite de la profondeur au delà de laquelle il n'était pas raisonnable de se risquer, au risque de noyer le moteur. Par trois fois, la limite est bien dépassée et l'eau affleure le haut de ses cuisses. Sans snorkel, si l'eau entre dans la prise d'air du moteur...le voyage s'arrêterait là pour quelques jours.



Nous sommes dubitatifs et partagés. Dans un sens je me dis que cela devrait passer. Dans un autre, nous sommes seuls, sans assistance immédiate. Pour une fois, j'écoute la prudence et malgré que cela nous oblige à un large détour, nous rebroussons chemin pour redescendre sur South Gate et prendre une autre piste qui mène à North Gate…une rallonge de 2 bonnes heures quand même.

Nous arrivons enfin à North Gate. Nous avons encore malgré tout du temps devant nous. Nous sommes curieux d'aller voir le gué après le village de Khwai, annoncé comme le plus délicat à franchir. Nous traversons le pont de bois qui enjambe la rivière. Il est long et neuf. Il y a juste la place pour un véhicule et les piétons qui le traversent, doivent frôler la rambarde pour croiser notre voiture. Nous traversons le petit village de Khwai et atteignons le gué. Misère, ce n'est pas un gué, c'est une rivière !!!. Jamais on ne passera...



Deux véhicules sont arrêtés également : un 4x4 Toyota Fortuner V6 et un fourgon Mercedes 4x4.

Deux couple quinquagénaires voyagent ensembles. Ils sont sud africains. Je leur demande s'ils comptent traverser. "We just did it !!" me dit l'un d'eux. Très amicalement, ils m'expliquent qu'ils ont payé les services d'un garde du parc et il leur a montré la marche à suivre ainsi que le trajet exact qu'il faut prendre pour traverser. Il faut entrer dans l'eau par la gauche, viser un bout bois, bifurquer sur la droite, viser un autre bout de bois, puis bifurquer sur la berge et sortir par la droite ..... euh… rien que çà ? Ils poursuivent en indiquant que le Ranger leur a aussi fait passer le second gué, également délicat et les a mené jusqu'à la transit road en passant par un chemin qui ne figure pas sur les cartes. Maintenant ils ont tout sur le GPS. Nos sympathiques interlocuteurs ont donc refait le chemin inverse, retraversé les gués. De ce fait, ils pourront de nouveau sans encombre les franchir demain matin....impressionnant de logique.

Incroyable...nous avons une chance inouïe de tomber sur eux.

Je leur demande si à leur avis, je pourrai passer avec mon 4x4. C'est sans problème me disent- il : il a presque la même garde au sol que le leur qui n'a également pas de snorkel mais il faudra bien suivre le tracé car sinon, il y a risque de noyade....rassurant...

Enfin je leur demande s'ils acceptent que nous passions avec eux demain matin. Bien sûr, on est "welcome". Ils quitteront North Gate à 08H00. Nous repartons avec eux vers le camp. Nous nous arrêtons tous à la seule minuscule épicerie du village de Khwai. Nous sommes en rupture de coca et de chips pour l'apéro. Nos nouveaux amis sud- africains sont débonnaires et blagueurs. Ils invitent ma Douce à entrer dans le petit magasin, d'ordinaire non accessible aux clients qui se font servir par l'épicière, postée derrière une grille surmontant un comptoir. Ils expliquent à l'épicière d'abord réticente que nous sommes français et qu'il nous faut voir ces merveilleuses petites boutiques africaines où on trouve de tout. Personne ne pouvant résister à leur bonne humeur, la patronne autorise ma Douce à entrer dans la mystérieuse échoppe qui contient effectivement presque tout. Elle y déniche même de véritables verres à vin. Çà tombe bien, l'un des nôtres n'a pas supporté les cahots et soubresauts de la piste. Elle prend un verre de l'étal et en fait tomber d'autres qui se brisent en mille morceaux. Il s'en suit une partie de rigolade à laquelle adhère la patronne après que nous lui ayons assuré que nous payerons les dégâts.

Nous nous arrêtons un peu plus loin dans le village où quelques petits gamins jouent le long de la piste. Ils ont droit à une distribution de petits jouets et nous à des grands sourires.

Nous profitons encore du temps qu'il nous reste et partons pour un petit drive d'une heure sur les pistes au nord de North Gate. Nous y débusquons une grosse horde d'éléphants qui traversent juste devant nous. Par notre soudaine présence, nous scindons le groupe en deux : ceux qui sont passés et les autres...cela les énerve un peu et ils nous le font savoir au moyen de « secouades » de trompes, de têtes et d'oreilles.

Pour éviter tout malentendu, nous effectuons une prudente marche arrière d'une bonne quinzaine de mètres, histoire de montrer notre bonne volonté. La politesse est payante car les pachydermes de l'arrière garde traversent tranquillement la piste sans plus nous inquiéter.



Après une rare douche bien chaude, le diner et la soirée seront calmes, juste entrecoupés de grognement d'hippopotames et de rugissements lointains de lions...la routine quoi...

Cette nuit, je dors mal. Les franchissements de gués à venir me perturbent et me hantent...et si je plante et noie le 4x4 ?.....au petit matin ma Douce avoue avoir eu les mêmes angoisses nocturnes. La pression monte.

Samedi 14 août

A 07H55 nous sommes devant le camp de nos amis sud- africains...pas question de rater le rendez- vous avec nos guides-passeurs.

En convoi, nous atteignons l'objet de nos tourments. Nous nous stationnons devant la rivière et contemplons le défi. Comme pour me rassurer, Léon le Sud- Africain me donne les derniers conseils quant à la conduite et l'accélération et me remémore le tracé. Il finit ses explications par une phrase qui résonne dans ma tête et qui me met pas vraiment à l'aise : "don't go over that point or your get drowned !!"!"!"!"!"!" en gros, ne dépasse pas cette limite ou tu te noies.....

Puis, sûr de lui, Léon et son épouse se lancent dans la traversée. Leur gros toyota a bientôt l'eau au ras du capot...gauche, droite, gauche tout droit et les voilà sortis de l'autre côté de la rive. Ils se stationnent et Léon se poste au bord de la berge. Il me parait soudain tout petit. Il me fait un grand geste que l'on peut traduire par "A ton tour mon gars !!"



Bon, ça y est, c'est le moment de vérité.....

L'autre équipage avec le fourgon Mercèdes 4x4 va fermer la marche.

Nous montons dans l'Hilux. Boite courte, première puis seconde et on entre dans l'eau, tout droit vers le piquet. L'eau monte au niveau des ailes, le point de non- retour est atteint : c'est le moment de virer à droite. Le nez pique un peu et l'eau passe par -dessus le capot. Pas un mot dans le vaisseau, la tension est à comble. Puis je vire à gauche jusqu'au second piquet et redresse pour viser la berge. En face, Léon me fait des grands signes comme pour me diriger. Le sol monte enfin et le niveau d'eau baisse : C'est passé !!!. On sort du 4x4 maintenant sur la berge et se congratule comme des vainqueurs de finale. Jamais, au grand jamais nous n'aurions franchis l'obstacle seul.



Jan et son Mercedes franchissent sans difficulté le grand gué. Il faut dire que sa garde au sol est bien plus haute et qu'il est équipé d'un snorkel...le grand luxe.

Léon me confie alors qu'au- delà du premier piquet, il y a 2 m��tres de profondeur et qu'il a eu un peu peur car selon lui, j'ai bifurqué un peu tard......

Nous poursuivons notre convoi à travers un bush dense. Nous atteignons le second gué. Il est moins long que le premier mais ressemble aussi à une petite rivière. Enjoué, Léon me demande par où je passerais. L'eau me parait plus clair à gauche et je lui désigne donc cet endroit. Hilare, il me dit que par là, l'eau est à 1,50 mètre de profondeur....et que "I'd get drowned". Il faut donc serrer à droite. Léon va tout de même sonder la rivière car ils ne sont plus très sûr si c'est tout à droite ou au milieu droite. Par endroit, l'eau mouille son short pourtant court et Léon est plus grand que moi.

Le tracé finalement défini, nous nous lançons dans le même ordre que précédemment.

Pas de soucis, on franchi sans encombre, l'eau va juste effleurer le capot le temps d'une caresse. A l'arrêt qui suit ce passage, ma douce fait un gros hug de remerciement à Léon et dans le feu de l'action fait valser le Panasonic dans la boue....Après nettoyage, il fonctionne toujours.

On roule sur la piste oubliée, une vieille trace de chemin de chasseur, pour déboucher sur une vaste étendue sèche, zébrée de différentes pistes. Au bout de cette cuvette, un immense troupeau de buffles est posé, près de la lisière d'une zone boisée. Nous nous arrêtons de nouveau. Selon de GPS de Léon, il va falloir passer auprès du troupeau. Nous comptons les bêtes en façade : environ 50. Il y a plusieurs centaines de têtes en tout. Soudain, alors que nous observons à bonne distance les nombreux et massifs Syncerus Caffer, nous sommes témoins d'une scène animalière peu commune : quelques puissants buffles chargent une lionne qui s'était approchée trop près du troupeau. La lionne détale à grandes foulées sans demander son reste, un coup de corne de ces colosses cornus pouvant l'éventrer sans peine.

Le troupeau ayant un peu bougé, nous reprenons la piste et passons suffisamment au loin pour ne pas, nous aussi, se faire charger.

Nous atteignons finalement une large piste et un pont en béton tout récemment construit. Cet ouvrage moderne à peine terminé fait tache. Comme surgit de nulle part, il est la seule représentation de la modernité à des kilomètres à la ronde.

Nos routes se séparent et c'est au milieu de ce pont que nous disons chaleureusement au revoir à nos guides providentiels et échangeons nos coordonnées. C'est promis, s'ils viennent en France, ils auront droit à un bon repas maison, arrosé de jus de raisins quelque peu fermentés et vieillis au moins une bonne décennie.

Maintenant, de nouveau seuls, nous mettons le cap sur Savuti. La piste est si sableuse que parfois, on ne dépasse pas les 15-20 km/h, en restant en seconde pour garder du couple. On atteint Mahabe Gate à 10H30.

Avant d'arriver à Savuti, nous prenons une petite piste secondaire qui mène aux Bushmen Hills. Il y a quelques collines pierreuses dans le paysage, rares reliefs que nous ayons vu depuis longtemps. Nous faisons une halte au pied d'un gros baobab et nous y pique-niquons. Nous faisons une autre halte aux pieds de Bushmen Hills et y grimpons à son flanc pour y débusquer une peinture rupestre estimée à plusieurs milliers d'années. Du haut de cette colline, nous surplombons la rivière et à perte de vue, un mélange de savane et bush. On distingue même quelques éléphants en maraude.



Arrivé à Savuti, il nous reste encore au moins 2 bonnes heures de route pour arriver à Linyanti.

Nous traversons le Savuti Channel par le gué situé à proximité du camp : c'est une simple formalité pour les désormais pro du franchissement que nous sommes devenus.......

La piste entre Savuti et Linyanti est encore plus pénible. Le sable mou nous sort pas les yeux. On en est presque à souhaiter une portion d'autoroute avec un bon goudron bien lisse...

Alors que nous venons de passer un troupeau d'éléphants, je me mélange les vitesses dans un passage horriblement mou. Voulant passer de la seconde à la première car le 4x4 peine beaucoup, j'enclenche malencontreusement la troisième. La sanction est immédiate et sans appel : plantage et ensablement !! J'avais pourtant pas beaucoup de pression...mais assurément encore trop.

Impossible de se dégager en boite courte. Il nous faut un bon quart d'heure de coups de pelle et dégonflages successifs jusqu'à 1.1 bar pour pouvoir s'extraire du sable. Les éléphants n'ont pas eu la mauvaise idée de prendre la piste vers nous et c'est tant mieux.

On arrive enfin à Linyanti. Le camp est à 5 kilomètres de la Gate. La piste est défoncée, pleins d'arbustes et d'arbres sont cassés (merci les éléphants !!) et entravent parfois complétement de passage, obligeant à des petits détours entre les arbres encore intacts.

Arrivés au bord de la rivière, le camp n°2 qui nous est alloué est occupé par 6 véhicules. Les tentes sont montées et une quinzaine de personnes ont envahi le terrain.

Contrariés, nous allons les voir. C'est une grande famille sud- africaine, certains des mâles de la tribu auraient pu jouer dans "la Délivrance" et cela ne me dit rien qui vaille. Le patriarche vient parlementer avec nous. Le gaillard n'est plus tout jeune mais c'est un colosse. Du haut de mon bon 1,80 mètres et malgré mes 95 kg, je fais chétif...

Il explique qu'ils avaient le camp n°01 mais qu'il est trop petit donc ils ont pris le N°02 et nous laissent le n°01 : C.Q.F.D. Son ton est un peu du style : c'est à prendre ou à laisser....

Même si junior a passé sa ceinture marron de karaté, ils sont bien trop nombreux. A 3 contre 15, on va vite se retrouver en slip dans la rivière, avec les hippos et les crocos.

Faisant contre mauvaise fortune bon cœur on se résigne à aller au camp N°01.

Effectivement plus petit, ce camp est toutefois très bien situé, en surplomb de la rivière, avec une superbe vue aux alentours. Dommage qu'il soit si proche du N°02. Manquer d'intimité dans un lieu si perdu, c'est un peu le comble.



Nous installons notre bivouac face à la rivière qui forme presque un étang à cet endroit. De temps à autres, des hippos émergent et des éléphants traversent. Alors que le feu commence à crépiter, nous nous délectons du coucher de soleil qui nous fait face. Les bruits de la nuit résonnent plus fort qu'à l'habitude, l'eau induisant une vie bien plus dense.



Alors que nous dormons à poing fermé, nous sommes réveillés par des cracs tout proches : un éléphant dine dans les buissons voisins, à une douzaine de mètres de nous, décidément.....

Puis un autre son prend le relai : des sourds schroumpfes-schroumpfes. C'est maintenant un hippopotame qui sillonne la berge juste en contre bas et qui broute consciencieusement l'herbe. Nous réveillons Junior qui pionce dur dans la tente mitoyenne du toit. Il affectionne particulièrement les hippos. A la lueur des torches, et du haut de nos perchoirs, nous regardons un bon moment la mahousse tondeuse à quatre pattes, transformer la berge en green de golf.

Dimanche 15 aout

La famille Pierreafeu a quitté la zone. Nous sommes maintenant seuls dans les parages, hormis la horde de babouins qui est venue tenter un raid et que nous avons mis en déroute. Les autres emplacements sont beaucoup plus loin, hors de vue et d'oreille. Nous effectuons un petit drive le long de Linyanti. La faune n'est pas très dense et hormis les éléphants et ongulés de rigueurs, nous ne ferons pas de rencontre inoubliable. Nous poussons même sur une bonne vingtaine de kilomètres, empruntant une espèce de très large piste sableuse en ligne droite qui finit en cul de sac face au Savuti Channel. Pas d'animaux à l'horizon, nous faisons vite demi- tour et regagnons Linyanti : en route nous croisons antilopes roannes, Kudus et éléphants. La grande largeur de la piste rectiligne et les passages de sables pas trop mous incitent à une inhabituelle vitesse plus élevée, frisant les 60-70 km/h. Cependant de gros trous aux origines inconnues forment des pièges fatals dans lesquels il ne vaut pas mieux tomber et invitent à une grande prudence.

L'après- midi est un bon moment de détente où nous prenons le temps d'écrire des cartes postales en admirant le paysage et le spectacle des éléphants qui traversent.



Le soir se rapproche et nous sommes certains que la soirée va être comme on les aime : seuls au monde.

Hélas, avant la tombée de la nuit, 4 véhicules arrivent...ils cherchent leur camp, le n°3 et décident finalement de s'installer au N°02. Je tente une manœuvre en leur disant que c'est le notre et que si des arrivants se manifestent pour le camp N°01, nous serions dans l'obligation de nous replier sur le N°02. Ils nous assurent que dans ce cas, ils plieront bagages...damned, c'est raté......

Dans le lot des membres de ce nouveau convoi, également sud- africain. Nous reconnaissons des deux hommes chargés par l'éléphant à 3rd Bridge. Nous leur rappelons l'anecdote et précisons que c'est nous qui les avons "sauvé" in-extrémiste.

Ils en sont très reconnaissants.

Nous passons quand même une bonne soirée dans notre petit bivouac, même si junior nous fait un début de gastro : légère fièvre et maux de ventre. Doliprane, Ercefuryl, Spasfon et Immodium sont à son menu.

La nuit est calme

Lundi 16 aout

Alors que le jour pointe, j'ouvre la toile de tente et reste allongé dans mon duvet à regarder le spectacle. Ma Douce se blottit contre moi. Notre immersion en contrée sauvage se termine. Tout à coup, elle me souffle à l'oreille :"regarde, une hyène..."

En effet une hyène est en maraude. Elle furète un bon moment aux abords du camp voisin, allant jusqu'à renifler les tentes. Puis elle se rapproche progressivement et va sentir les restes de notre feu à quelques mètres de nous. Soudain, comme mu par un sixième sens, elle lève la tête et croise nos regards. N'aimant sans doute pas être si proche, elle rebrousse sans hâte son chemin pour s'éloigner un peu. Nous parvenons à tirer junior de son sommeil pour qu'il puisse aussi profiter du spectacle. Elle fouine encore un peu entre les deux camps et fini par disparaitre dans le bush.

Nous levons le camp à un peu avant 09H00 après avoir petit-déjeuner avec une bande d'oiseaux de différentes espèces, avec qui nous avons partagé des restes de pain de mie. Les babouins quant à eux restent à bonne distance : ils savent à qui ils ont affaire.

Nous passons la gate et prenons une large piste en tout point similaire à celle empruntée hier. Après quelques kilomètres, je propose à ma Douce de prendre le volant pour une ultime conduite sur piste.

À 09H30, à 18 kilomètres de la Gate, à plus de 150 km de Kasane, en plein milieu de nul part sur cette piste sableuse entourée de bush et après avoir parcouru 2864 kilomètres dont la moitié dans des conditions difficiles, nous sommes victimes d'un pépin.

Alors que ma douce attaquait une zone particulièrement sableuse et avait heureusement bien ralenti, le nez du 4x4 s'affaisse brusquement dans le sable, s'échouant sur le côté droit. Une masse noire s'est détachée du véhicule et se plante dans le sable derrière nous : on vient de perdre la roue avant droite.

Nous descendons du véhicule, nous n'avons pas de bobo. La roue est effectivement au milieu de la piste à une quinzaine de mètres en arrière. L'aile est légèrement froissée, pas d'autre dégât apparent. Je constate que 4 des 6 tiges filetées qui tiennent la roue sont cassées nettes dans la pièce métallique sur laquelle est fixée normalement la roue. Il en reste deux sans boulon dont une qui est tordue.



Le constat est vide dressé : c'est la tuile !!!

Pas de couverture réseau pour le téléphone, le prochain garage est à Kasane soit plus de 150 kilomètres de piste.

Il y avait 2 endroits où il fallait éviter de tomber en panne du fait de leur isolement et éloignement : dans le fin fond du Central Kalahari et à Linyanti.......pas de bol.....

Un peu désemparé sur le coup, on essaye de rassembler les données :

- On ne peut pas réparer.

- On ne peut pas communiquer.

- On a plus beaucoup de réserve de nourriture et d'eau.

- Il n'est pas envisageable de rejoindre à pied le Gate : 18 kilomètres dans le bush, c'est trop dangereux pour des non initiés.

Je fouille dans le coffre et y déniche deux triangles que je dispose de part et d'autre de notre vaisseau échoué...vu la solitude des lieux, cela me parait bien dérisoire.

La seule solution est : attendre.

Parfois la chance sourit.

Après 20 minutes, un petit nuage de poussière surgit à l'horizon depuis Linyanti.

Un 4x4 tirant une remorque s'approche et s'arrête. Une famille de 4 suisses voyage en compagnie d'un guide depuis l'Afrique du Sud. Le guide, un malabar aux yeux bleu-azur, avec une longue barbe blanche de Père Noël se nomme Heino. Mécanicien, il parcourt l'Afrique depuis plus de 40 ans. Basé maintenant en Afrique du Sud, il loue ses services comme guide privé. Il transporte la famille suisse dans son gros land cruiser, tirant une imposante remorque servant à la fois de cantine, de porte bagage, de support de tentes.

Il jette un oeil à la roue (ou plutôt à son absence), va fouiller dans ses outils et son verdict est sans appel : il ne peut pas réparer. La bonne nouvelle est que rien d'autre ne semble cassé, donc selon lui, un mécanicien disposant des bons outils peut le faire sur place. C'est une bonne chose car dit-il, aucun dépanneur ne viendrait remorquer notre 4x4 ici avant longtemps. Je le questionne sur la cause de cette casse. Il me dit que les tiges ne devaient très vraisemblablement être pas bien fixées et qu'à la longue, elles ont cédé.

En accord avec ses clients, il détache la remorque et emmène ma Douce jusqu'à la Gate pour essayer de téléphoner. L'équipage repart, me laissant avec junior et Hans, le chef de famille Suisse. Nous discutons un bon moment et il me propose une bière. Je ne bois jamais de bière mais aux grands maux les grands remèdes et à cet instant, je trouve cette bibine étonnamment bonne et apaisante. Junior lui, a droit à un jus de pomme. Hans me dévoile les astuces de la remorque et loue les qualités de Heino. Il me dit qu'il n'aurait pas osé faire son périple en solo comme nous. Notre mésaventure le conforte dans son choix.

A 11H15, Heino revient avec ses équipières, la famille Suisse ayant deux filles.

Ma douce m'explique qu'après palabres, elle a pu téléphoner depuis le poste fixe des rangers à notre loueur Bushlore, pour les avertir de notre infortune. Heino a même parlé avec eux pour bien expliquer le problème mécanique et indiquer exactement où nous étions. Bushlore a dit qu'il s'occupait de dépêcher un dépanneur.

Heino m'avertit de nous préparer à passer la nuit sur place, il doute que nous pouvions être secouru aujourd'hui.

Ils doivent maintenant reprendre la route, nous les avons suffisamment retardé. Ils nous cèdent gentiment une bouteille de 5 litres d'eau, de la soupe en sachet et une boite de salade "french beans cooking". Eux aussi ont leur réserve presque à vide.

Nous regardons, non sans un petit pincement s'éloigner le 4x4...la journée va être longue.



Nous nous affairons à préparer ce qui sera primordial ce soir : un bon feu de camp.

Sans trop s'éloigner du 4x4 et en tout cas, sans trop s'enfoncer dans le bush, nous glanons des morceaux de souches et moult branches mortes pour réunir suffisamment de combustible pour la nuit. De nombreuses traces parsèment la piste et nous reconnaissons celles d'éléphants, de sabots divers mais aussi de félins...

Dans l'après- midi, junior aperçoit à la jumelle un troupeau d'éléphants sur la piste. Je n'ai pas trop envie de les voir arriver jusqu'à nous. Finalement, ils disparaissent dans le bush.

Notre réserve de bois suffisante, nous soulevons le 4X4 avec le cric et glissons dessous la roue afin que le bas de caisse repose dessus, pour soulager le poids qui pèse sur l'axe sans roue. Je ne veux pas endommager plus le véhicule. Nous déplions la tente arrière. Ce soir, ma Douce dormira avec junior là- haut. Je dormirai sur la banquette arrière car il me faudra entretenir le feu. J'ai creusé un grand trou carré dans le sable à côté du 4x4 et presque au milieu de la piste. Je n'ai aucune idée de ce qui peut circuler la nuit ici. Avec ce feu en guise en phare, pas de risque de collision. Je fais attention aussi ne pas mettre le feu au bush...il ne manquerait plus que çà.

Nous tuons le temps à jouer au tarot. Le jour commence à s'éteindre. Hormis la famille Suisse et leur guide Heino, nous n'avons pas vu âme qui vive. Nous avons beaucoup de chance qu'ils nous précèdent.

Alors qu'il est temps d'allumer le feu, tel la vigie juchée en haut du mat d'un navire, Junior s'écrie "Voiture !!"

Nous entrevoyons effectivement un nuage de poussière en provenance de Kasane...Aux jumelles ce sont deux véhicules qu'on aperçoit. Serait- ce les secours ?

La joie est de courte durée car on distingue bientôt des tentes sur les toits ....

Les deux véhicules arrivent à notre hauteur et semblent de pas vouloir s'arrêter. La nuit tombe, il est presque 18H30 et ils sont à la bourre.

Finalement, à nos grands gestes, ils s'arrêtent. Huit italiens en sortent. Un des véhicules est estampillé "Bushlore". Nous leur racontons notre mésaventure et eux aussi constatent leur impuissance. Ils vont à Linyanti. La mauvaise nouvelle qu'ils colportent est que les stations services de Kasane sont à sec depuis plusieurs jours. Elles devraient ravitaillées demain mais ce n'est pas sûr.

Ils nous laissent également 5 litres d'eau et la promesse de re-téléphoner à Bushlore pour leur dire que nous sommes toujours là...

La nouvelle de la carence en essence n'est pas bonne. Nous ne serons peut- être pas secourus demain non plus. Que va t- on faire ?

La gastro de Junior est encore active et nos réserves de nourriture seront quasi vides demain soir. Je dis à ma douce que si demain c'est possible elle partira avec un équipage passant pour Kasane et avec Junior pour organiser le dépannage. Quant à moi, je resterai sur place...elle n'est pas emballée par mon idée.

Nous calculons que nous allons devoir très certainement griller les étapes entre Kasane et Sodwana bay. J'espère sincèrement que ce pépin n'ira pas ternir notre fin de séjour au bord de mer.

La nuit est tombée et elle est bien noire. Le feu crépite et les flammes montent haut. Hors de question de se laisser abattre. Il nous reste au frais du coca, du whisky et quelques chips, largement de quoi se faire un apéro...dont acte.

Nous qui aimons tout particulièrement les apéros insolites, celui- là tiendra bonne place dans le top 10.

La soupe est bonne, surtout que nous avons très faim....

Ma Douce monte se coucher avec Junior. Je passe une mauvaise nuit, me levant au moins toutes les deux heures pour raviver le feu. La banquette arrière du 4x4 n'est pas confortable et j'ai froid...pour couronner le tout, je me fais quand même du soucis pour la suite.

En tout cas, malgré les rires des hyènes qui rôdent dans les buissons, je n'ai vu aucun animal trainer, preuve que le feu est le meilleur ami de l'homme.



Dire que cette nuit, nous devions clôturer notre immersion en contrée sauvage par un bon repas au resto et une bonne nuit d'hôtel dans un vrai lit....

Je pense à demain et je commence à gamberger tout azimut.

Fin de la deuxième partie

La troisième partie est là : http://voyageforum.com/voyage/recit_un_periple_en_afrique_australe_big_five_aux_recifs_coralliens_3eme_partie_D3825903/
Looking for a casa particular in Havana, Cuba?
by Juliette77 · 2010-01-28 · 30 replies
Hi! I’m heading to Havana for a week in February. I’m looking for a casa particular that’s affordable, clean, and cozy. Since I’ll be traveling alone, I’d love a place where people are welcoming! Also, I really want to stay in Habana Vieja...

Do you have any recommendations for places you’ve stayed before? I tried booking the casa particular *Chez Nous*, but I never got a response.

Thanks!!

Julie
Hendaye/Brest ou Brest/Hendaye au mois de juillet? English translation pending
by Pastel7 · 2010-01-02 · 13 replies
Bonjour, Pour quelle direction opteriez-vous au mois de juillet en tenant compte du vent et du dénivelé? Du nord au sud ou du sud au nord? Sur quel site puis-je voir une étape en profil avec les montées et les descentes? Peut-être à bientôt sur la route. Tous les vents favorables possibles. Meilleures pensées
Pôles touristiques au Maroc? English translation pending
by Khiat · 2009-11-15 · 10 replies
😊 J'aimerai bien visiter le Maroc. Quelles sont les caractéristiques touristiques de ce site?

Merci

habokh

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