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Première fois en Thaïlande (juillet 2015): itinéraire English translation pending
Bonjour,
Voilà mes billets pour la Thaïlande sont enfin réservés (avec Air France). Nous sommes un jeune couple (24 ans) et partons pour la première fois en grand voyage comme ça, donc un peu stressés mais je pense que ça ira :) Nous partons de Toulouse le samedi 11 juillet 2015 à 9h55 et arrivons à Bangkok le dimanche 12 juillet à 6h20. Nous repartons de Bangkok le dimanche 2 août 2015 à 9h50 et arrivons à Toulouse le même jour à 19h35.
Nous avons donc 3 semaines pour découvrir la Thaïlande ! Comme c’est notre premier grand voyage, on a pas mal de questions, même si j’ai déjà pu trouver beaucoup de réponses sur le forum. On souhaite partir en mode sac à dos, c’est-à-dire ne pas faire de réservation afin d’être plus libre (sauf la première nuit à Bangkok), et choisir au moment venu où dormir. Nous ne sommes pas du tout fêtard, on voudrait surtout être dépaysé, découvrir une nouvelle culture, échanger avec les habitants, paysages, nature, temples…
Je vais vous donner l’itinéraire (image jointe) auquel j’ai réfléchi et les questions apparaîtront au fur-et-à-mesure :)
Jour 1 : arrivée à Bangkok à 6h20. Visite de principaux sites. Dormir dans une guesthouse réservée à l’avance sur internet (proche Koh San Road ??)
Jour 2 : aller de Bangkok à Sukhotai, en passant par Ayuthaya, Lopburi. Bangkok-Ayuthaya : bus, train ?? (le plus rapide) Ayuthaya-Sukhotai : il faut passer par Phitsanulok puis prendre un bus pour Sukhotai. Dormir à Sukhotai pour visiter le lendemain.
Est-ce possible de faire tout ça en une journée, ou est-il préférable de dormir vers Ayuthaya, Lopburi (ou plus beau coin en allant vers Sukho) ??
Jour 3 : Visiter Sukhotai le matin, puis repartir vers Chiang Mai (en repassant par Phitsanulok du coup…). Visiter un peu Chiang Mai, puis trouver où dormir proche des trucs à voir.
Jours 4 à 9 (6 jours) : Passer quelques jours à Chiang Mai, cuisine, balades-treks, louer scooter pour se balader (où ??), autres activités ?? Partir 2 jours dans une région proche de Chiang Mai ??
Jours 10 : De Chiang Mai, prendre un avion vers Bangkok (j’ai vu avec Thai Airways des allers à 35€ par personne). Puis de Bangkok, aller vers Koh Phangan/Koh Tao (pas d’ordre défini, mais à choisir en fonction du transport pour le retour).
Jours 11 à 17 (7 jours) : 4-5 jours Koh Phangan et 2-3 jours sur Koh Tao, balades, scooter, visite de l’île, repos, belles plages avec eau transparente. J’aimerai faire 2 logements différents sur Koh Phangan (pour varier le type de guesthouse et la zone : un logement sur le bord de la plage, en accès direct et un autre pas forcément en bord de plage).
Jour 18 : retour vers Bangkok, depuis Koh Phangan ou Koh Tao. Dormir à Bangkok.
Jours 19 à 22 (4 jours) : Visite de Bangkok, shopping.
Jour 23 : Retour vers Toulouse à 9h50 du matin.
J’hésite à mettre 1,2 jours de plus à Bangkok au début, pour les enlever à la fin, mais c’est aussi rassurant d’arriver à Bangkok quelques jours avec l’avion de retour…
Pour les guesthouses, j’ai beaucoup lu qu’il était inutile de réserver à l’avance. C’est vrai partout ? Sur Koh Phangan, Koh Tao, ne vaut-il pas mieux réserver pour avoir un bon truc ? Le problème c’est que s’il y a un problème de transport, ça risque de décaler d’un jour ou deux sur le moment…
Si vous avez des bonnes adresses de guesthouses à me conseiller, qui sont sur mon itinéraire, je prends aussi :D
Pour les transports, où prendre les tickets de bus, train ? Faut-il réserver à l’avance ?
Enfin, j’hésite à nous acheter le guide Lonely Planet. Ils ont sorti une nouvelle édition en octobre 2014. Sera-t-il vraiment utile…certains l’ont-ils ?
Si vous avez eu le courage de lire jusqu’ici, merci beaucoup :) J’espère que vous pourrez répondre à mes questions !
Benjamin.
Voilà mes billets pour la Thaïlande sont enfin réservés (avec Air France). Nous sommes un jeune couple (24 ans) et partons pour la première fois en grand voyage comme ça, donc un peu stressés mais je pense que ça ira :) Nous partons de Toulouse le samedi 11 juillet 2015 à 9h55 et arrivons à Bangkok le dimanche 12 juillet à 6h20. Nous repartons de Bangkok le dimanche 2 août 2015 à 9h50 et arrivons à Toulouse le même jour à 19h35.
Nous avons donc 3 semaines pour découvrir la Thaïlande ! Comme c’est notre premier grand voyage, on a pas mal de questions, même si j’ai déjà pu trouver beaucoup de réponses sur le forum. On souhaite partir en mode sac à dos, c’est-à-dire ne pas faire de réservation afin d’être plus libre (sauf la première nuit à Bangkok), et choisir au moment venu où dormir. Nous ne sommes pas du tout fêtard, on voudrait surtout être dépaysé, découvrir une nouvelle culture, échanger avec les habitants, paysages, nature, temples…
Je vais vous donner l’itinéraire (image jointe) auquel j’ai réfléchi et les questions apparaîtront au fur-et-à-mesure :)
Jour 1 : arrivée à Bangkok à 6h20. Visite de principaux sites. Dormir dans une guesthouse réservée à l’avance sur internet (proche Koh San Road ??)
Jour 2 : aller de Bangkok à Sukhotai, en passant par Ayuthaya, Lopburi. Bangkok-Ayuthaya : bus, train ?? (le plus rapide) Ayuthaya-Sukhotai : il faut passer par Phitsanulok puis prendre un bus pour Sukhotai. Dormir à Sukhotai pour visiter le lendemain.
Est-ce possible de faire tout ça en une journée, ou est-il préférable de dormir vers Ayuthaya, Lopburi (ou plus beau coin en allant vers Sukho) ??
Jour 3 : Visiter Sukhotai le matin, puis repartir vers Chiang Mai (en repassant par Phitsanulok du coup…). Visiter un peu Chiang Mai, puis trouver où dormir proche des trucs à voir.
Jours 4 à 9 (6 jours) : Passer quelques jours à Chiang Mai, cuisine, balades-treks, louer scooter pour se balader (où ??), autres activités ?? Partir 2 jours dans une région proche de Chiang Mai ??
Jours 10 : De Chiang Mai, prendre un avion vers Bangkok (j’ai vu avec Thai Airways des allers à 35€ par personne). Puis de Bangkok, aller vers Koh Phangan/Koh Tao (pas d’ordre défini, mais à choisir en fonction du transport pour le retour).
Jours 11 à 17 (7 jours) : 4-5 jours Koh Phangan et 2-3 jours sur Koh Tao, balades, scooter, visite de l’île, repos, belles plages avec eau transparente. J’aimerai faire 2 logements différents sur Koh Phangan (pour varier le type de guesthouse et la zone : un logement sur le bord de la plage, en accès direct et un autre pas forcément en bord de plage).
Jour 18 : retour vers Bangkok, depuis Koh Phangan ou Koh Tao. Dormir à Bangkok.
Jours 19 à 22 (4 jours) : Visite de Bangkok, shopping.
Jour 23 : Retour vers Toulouse à 9h50 du matin.
J’hésite à mettre 1,2 jours de plus à Bangkok au début, pour les enlever à la fin, mais c’est aussi rassurant d’arriver à Bangkok quelques jours avec l’avion de retour…
Pour les guesthouses, j’ai beaucoup lu qu’il était inutile de réserver à l’avance. C’est vrai partout ? Sur Koh Phangan, Koh Tao, ne vaut-il pas mieux réserver pour avoir un bon truc ? Le problème c’est que s’il y a un problème de transport, ça risque de décaler d’un jour ou deux sur le moment…
Si vous avez des bonnes adresses de guesthouses à me conseiller, qui sont sur mon itinéraire, je prends aussi :D
Pour les transports, où prendre les tickets de bus, train ? Faut-il réserver à l’avance ?
Enfin, j’hésite à nous acheter le guide Lonely Planet. Ils ont sorti une nouvelle édition en octobre 2014. Sera-t-il vraiment utile…certains l’ont-ils ?
Si vous avez eu le courage de lire jusqu’ici, merci beaucoup :) J’espère que vous pourrez répondre à mes questions !
Benjamin.
Problème marques bronzage-cycliste (mariage...)? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Le 6 juillet prochain je pars pour 1 mois et demi de vélo en Turquie-Géorgie-Arménie... Puis je rentre en France pour être témoin au mariage de ma meilleure amie ! Bref, que du bonheur sur le papier 🙂 - et un problème de bronzage dans la réalité 😕
Auriez-vous des conseils ? -Préparation avant ? Sachant que je bosse (Paris) jusqu'au départ, et que je ne peux donc pas faire de bronzette... Je ne connais rien aux UV et ne suis pas très en confiance, mais si jamais ça peut vraiment aider... ? -Minimiser les dégâts pendant le périple ? En théorie un haut sans manches/bretelles (bustier...) pourrait aider, mais je ne me vois pas trop rouler avec ça dans ces pays-là en plein été... Et reste les autres problèmes : trace du casque sur le front, des lunettes de soleil, des chaussettes... ! -Solutions après, pour rattraper un peu le coup ? Je ne suis pas très girly comme fille et ne maîtrise pas bien l'autobronzant, mais s'il faut s'y mettre...
Je suis preneuse de toute bonne idée testée et approuvée ! :)
Un grand merci pour votre aide ! Laura (qui pique encore le profil voyageforum de son chéri)
Le 6 juillet prochain je pars pour 1 mois et demi de vélo en Turquie-Géorgie-Arménie... Puis je rentre en France pour être témoin au mariage de ma meilleure amie ! Bref, que du bonheur sur le papier 🙂 - et un problème de bronzage dans la réalité 😕
Auriez-vous des conseils ? -Préparation avant ? Sachant que je bosse (Paris) jusqu'au départ, et que je ne peux donc pas faire de bronzette... Je ne connais rien aux UV et ne suis pas très en confiance, mais si jamais ça peut vraiment aider... ? -Minimiser les dégâts pendant le périple ? En théorie un haut sans manches/bretelles (bustier...) pourrait aider, mais je ne me vois pas trop rouler avec ça dans ces pays-là en plein été... Et reste les autres problèmes : trace du casque sur le front, des lunettes de soleil, des chaussettes... ! -Solutions après, pour rattraper un peu le coup ? Je ne suis pas très girly comme fille et ne maîtrise pas bien l'autobronzant, mais s'il faut s'y mettre...
Je suis preneuse de toute bonne idée testée et approuvée ! :)
Un grand merci pour votre aide ! Laura (qui pique encore le profil voyageforum de son chéri)
Quoi visiter entre Bangkok et Chiang Mai? English translation pending
bonjours je voudrais prendre 15 jour pour faire le nord de la thailande pour ensuite traverser au laos ... quesqu'il y a a ne pas manquer? temple caverner parc nationaux , femme aux long cou ect
Circuit aux Etats-Unis en été avec deux enfants de 4 et 6 ans? English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà mon premier post sur le forum, en tant que nouveau membre !
Mon mari et moi avons décidé de réaliser notre rêve de (très) longue date à l'été 2011 (cause trop tard pour cet été, niveau budget et préparations 😛) et de réaliser un road trip en famille. Mes enfants auront alors 4 ans et demi et 6 ans et demi.
J'ai déjà lu plusieurs carnets de voyage, ainsi que le guide du routard, le carnet de voyage (datant de 1962 !) de mon père, qui a vécu là-bas, il y a bien longtemps. Je consulte plusieurs sites... Bref, je rêve et c'est génial ! Le tour est en ébauche, évidemment, le trajet n'est pas défini, on regarde les endroits qu'on veut visiter. On veut faire les "grands classiques" des parcs, incluant Los Angeles et SF en mettant peut-être Yellowstone et Grands tétons de côté pour un prochain voyage, afin d'épargner la route au maximum...mais c'est la mort dans l'âme...
Je suis en recherche de conseils qui me permettront de faire en sorte que tout le monde, petits et grands, profite de ce voyage dans d'agréables conditions, pour affiner le trajet.
On pense partir 1 mois, mais il nous est impossible de partir en-dehors des vacances scolaires : ce sera donc l'été et ses grosses chaleurs. 😕
Pour des questions de budget, on veut privilégier le camping... Mais où est-ce possible de camper sans avoir trop chaud ? Certains qui auraient fait ce voyage avec des enfants de l'âge des miens pourraient-ils me communiquer le trajet qu'ils ont suivi ? Les moustiques, les grosses bêtes, est-ce un gros pb ???
Certains sites vous semblent-ils inaccessibles à cause de la chaleur ( ex : qu'en est-il de la vallée de la mort ? )
Bref, je vous remercie d'avance des conseils que vous voudrez bien me donner. 🙂
Voilà mon premier post sur le forum, en tant que nouveau membre !
Mon mari et moi avons décidé de réaliser notre rêve de (très) longue date à l'été 2011 (cause trop tard pour cet été, niveau budget et préparations 😛) et de réaliser un road trip en famille. Mes enfants auront alors 4 ans et demi et 6 ans et demi.
J'ai déjà lu plusieurs carnets de voyage, ainsi que le guide du routard, le carnet de voyage (datant de 1962 !) de mon père, qui a vécu là-bas, il y a bien longtemps. Je consulte plusieurs sites... Bref, je rêve et c'est génial ! Le tour est en ébauche, évidemment, le trajet n'est pas défini, on regarde les endroits qu'on veut visiter. On veut faire les "grands classiques" des parcs, incluant Los Angeles et SF en mettant peut-être Yellowstone et Grands tétons de côté pour un prochain voyage, afin d'épargner la route au maximum...mais c'est la mort dans l'âme...
Je suis en recherche de conseils qui me permettront de faire en sorte que tout le monde, petits et grands, profite de ce voyage dans d'agréables conditions, pour affiner le trajet.
On pense partir 1 mois, mais il nous est impossible de partir en-dehors des vacances scolaires : ce sera donc l'été et ses grosses chaleurs. 😕
Pour des questions de budget, on veut privilégier le camping... Mais où est-ce possible de camper sans avoir trop chaud ? Certains qui auraient fait ce voyage avec des enfants de l'âge des miens pourraient-ils me communiquer le trajet qu'ils ont suivi ? Les moustiques, les grosses bêtes, est-ce un gros pb ???
Certains sites vous semblent-ils inaccessibles à cause de la chaleur ( ex : qu'en est-il de la vallée de la mort ? )
Bref, je vous remercie d'avance des conseils que vous voudrez bien me donner. 🙂
"Rien ne va plus à Baden-Baden" English translation pending
« Rien ne va plus » à Baden-Baden (1)
Depuis qu’Ulysse avait découvert que Dostoïevski était à l’origine de la formule consacrée des croupiers de casino « rien ne va plus »…au Grand Casino de Baden-baden, il avait décidé d’aller faire mentir la célèbre formule dans la ville résidence si chère à Pierre BOULEZ et à Eric Naulleau (de Naulleau et Zemmour…)
La capitale du Margraviat de Bade (sorte de comté rural à l’époque des principautés allemandes) est à soixante kilomètres de Strasbourg et l’on capte Frédéric Lodéon et Nicolas Demorand sans avoir avoir à changer de fuseau horaire ou tout simplement de sélection radio sur son Sony embarqué…
D’ailleurs Martina, de l’office du tourisme et Natassa, serveuse à la Trinkhalle( salon de thé de la Maison Thermale) parlent un excellent français, et puis, les « forêts-noires »( gâteaux à la crème à proscrire aux clients de régime hypo lipidique) ont des aspects marbrés qu’ils n’ont pas à soixante kilomètres…
Toutes ces raisons et le passage de Cécilia Bartoli, la diva au répertoire de castrats, méritent que l’on consacre à Baden-Baden, cette ville d’eaux nichée au creux du val de la rivière OOS, plus qu’un aller-retour AIRPARK sur la RYAN-AIR à destination de Ciampino(aéroport de Rome)
Surtout que Frida Kahlo est en exposition permanente au Kunstmuseum( musée des Beaux-Arts) et que l’immense BASELITZ occupe l’intégralité du Musée Frieder BURDA, dans le cube de béton blanc (Richard Meier) au bout de la Lichtentaler allée…
Si vous venez de déguster un cappuccino crémeux au bar du Brenners’park, vous n’avez qu’à franchir le portillon Ouest qui franchit la rivière OOS pour gagner les jardins du Casino
Depuis qu’Ulysse avait découvert que Dostoïevski était à l’origine de la formule consacrée des croupiers de casino « rien ne va plus »…au Grand Casino de Baden-baden, il avait décidé d’aller faire mentir la célèbre formule dans la ville résidence si chère à Pierre BOULEZ et à Eric Naulleau (de Naulleau et Zemmour…)
La capitale du Margraviat de Bade (sorte de comté rural à l’époque des principautés allemandes) est à soixante kilomètres de Strasbourg et l’on capte Frédéric Lodéon et Nicolas Demorand sans avoir avoir à changer de fuseau horaire ou tout simplement de sélection radio sur son Sony embarqué…
D’ailleurs Martina, de l’office du tourisme et Natassa, serveuse à la Trinkhalle( salon de thé de la Maison Thermale) parlent un excellent français, et puis, les « forêts-noires »( gâteaux à la crème à proscrire aux clients de régime hypo lipidique) ont des aspects marbrés qu’ils n’ont pas à soixante kilomètres…
Toutes ces raisons et le passage de Cécilia Bartoli, la diva au répertoire de castrats, méritent que l’on consacre à Baden-Baden, cette ville d’eaux nichée au creux du val de la rivière OOS, plus qu’un aller-retour AIRPARK sur la RYAN-AIR à destination de Ciampino(aéroport de Rome)
Surtout que Frida Kahlo est en exposition permanente au Kunstmuseum( musée des Beaux-Arts) et que l’immense BASELITZ occupe l’intégralité du Musée Frieder BURDA, dans le cube de béton blanc (Richard Meier) au bout de la Lichtentaler allée…
Si vous venez de déguster un cappuccino crémeux au bar du Brenners’park, vous n’avez qu’à franchir le portillon Ouest qui franchit la rivière OOS pour gagner les jardins du Casino
Les photos: encore... English translation pending
Bien, je propose de trouver qui est cette personne, la photo est "récente" !
🙂
🙂
Importation en France d'un camping-car Unimog 4x4 depuis l'Allemagne ou l'Italie? English translation pending
bonjour a tous
je recherche un camping car PL 4x4 unimog d'occasion ou que je ferais amenager les pays propices semblent etre l allemagne ou l italie pour ce genre de produit.
quelqu un a une idee sur la procedure d importation et d homologation en VASP AUTOCARAVANE en france.?sachant que l amenageur, n est jamais un grand constructeur mais toujours une boite d 'artisans pour ce genre de produit - a moins que ce soit l ancien proprietaire lui meme...
La dérive sécuritaire: vaincre l'obscurantisme de mes parents pour aller en Thaïlande English translation pending
Salut,
J'aimerais partir en thailande au mois de septembre mais ayant 21 ans et étant encore à la charge de mes parents, ceux-ci s'inquiètent de l'éventuelle dangerosité de la Thaïlande où voleurs à la tire, prostituées au grand coeur et à la bourse vide, et spadassins avides de sang, se côtoient. Pouvez-vous me faire part de vos expériences en Thaïlande et m'aider à vaincre l'obscurantisme des médias qui ont aliéné mes parents ? J'ajoute que si je ne peux trouver des coéquipiers sur ce site, je serai d'avis de partir seul. En attendant vos réponses et l'intervention d'un Voltaire éclairé (surtout pas de Crébillon s'il-vous-plaît), je vous souhaite une bonne fin de semaine.
J'aimerais partir en thailande au mois de septembre mais ayant 21 ans et étant encore à la charge de mes parents, ceux-ci s'inquiètent de l'éventuelle dangerosité de la Thaïlande où voleurs à la tire, prostituées au grand coeur et à la bourse vide, et spadassins avides de sang, se côtoient. Pouvez-vous me faire part de vos expériences en Thaïlande et m'aider à vaincre l'obscurantisme des médias qui ont aliéné mes parents ? J'ajoute que si je ne peux trouver des coéquipiers sur ce site, je serai d'avis de partir seul. En attendant vos réponses et l'intervention d'un Voltaire éclairé (surtout pas de Crébillon s'il-vous-plaît), je vous souhaite une bonne fin de semaine.
Circuit de quinze jours à Madagascar en septembre English translation pending
bonjour a tous je desire partir a mada debut septembre pour 2 a 2 semaines et demi
je ne desire pas partir en convoi (gros bus a touriste ) ni en sac a dos donc entre les deux soit petit groupe soit avec guide particulier et circuit individuel
mes gouts sont plutot orientés vers la nature et les paysages
lemuriens cameleons orchidées mantella (grenouilles ), paysages, eventuelement snorkeling
les coins tres touristiques ne m'interessent pas trop
dois je m'orienter plutot sur un circuit au nord ou au sud d'apres mes criteres ?
pouvez vous me conseiller des circuits ou des agences ou des guides pouvant m'aider dans mes recherches
oubien encore mieux si vous pouviez me donner vos experiences sur tel ou tel itineraires
enfin mon budjet est entre 1500 et 2000 euros maxi
en vous remerciant par avance
Hôtel Occidental Flaminco: quel bâtiment demander? English translation pending
je me demande si vous pourriez me donnez des conseils sur l hotel et quel section de l hotel demader....merci beaucoup je part le 10 janvier ...a bientot
Six mois dans une école de langues au Japon English translation pending
Voila, bonjour à tout le monde.Je m'apelle Alexia, j'ai 18 ans et je vien de Belgique. J'ai comme projet d'aller étudier pendant 6 mois dans une école de langue à Tokyo. J'aimerais avoir un peu vos avis sur le budget que j'aurais besoin pour vivre là bas. Peut être un peu plus d'explication ^^ : Je vais loger à la résidence de l'école même, donc pour le billet de l'avion, le prix des cours ainsi que le prix du logement, tout sera payer avant de partir. Mais le problème c'est l'argent que j'aurait besoin pendant ces 6 mois (surtout que c'est moi qui finance donc sa fait mal). Sachant que je devrais faire les courses (niveau bouf), payer les moyen de transport et tt ce qu'il y a autour sa risque de couter assez cher. Auriez vous une idée de prix (par semaine), par expérience la bas ou autre. A mon avis après 1 ou 2 mois, il me sera nécessaire de trouver un petit bouleau afin de ne pas me retrouver sans un sous. Si vous pouviez m'aider, sa serait vraiment sympa
j'attend vos réponses avec impatiente
Alexia
Alexia
Température à Québec en février? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un voyage au Lac Morgan pres de Quebec au mois de Février prochain et j'aurais voulu connaitre les temperatures que nous allions trouver là-bas.
Merci d'avance à vous tous pour vos réponses.
Les auberges de jeunesse à Dublin English translation pending
Hey, bonjour à tous.
Voila, je pars avec ma copine 4 jours à Dublin du 10 au 14 janvier.
J'ai parcouru les différents topics de voyage forum, mais j'ai rein trouver de très complet sur les auberges de jeunesse....
J'ai vu sur le site de l'office du tourisme de Dublin qu'elles sont nombreuses et pas (trop) onéreuse.
MAIS!!!, rein ne remplacera jamais l'expérience!!! 😉
Donc, si certain d'entre vous ont, par le passé, séjourné quelque temps dans l'une d'entre elles, je vous invite à m'en faire part.
Sachant que hormis un coût assez bas, je recherche surtout une auberge bien implanté dans Dublin.
Par avance un grand MERCI.😏
Voila, je pars avec ma copine 4 jours à Dublin du 10 au 14 janvier.
J'ai parcouru les différents topics de voyage forum, mais j'ai rein trouver de très complet sur les auberges de jeunesse....
J'ai vu sur le site de l'office du tourisme de Dublin qu'elles sont nombreuses et pas (trop) onéreuse.
MAIS!!!, rein ne remplacera jamais l'expérience!!! 😉
Donc, si certain d'entre vous ont, par le passé, séjourné quelque temps dans l'une d'entre elles, je vous invite à m'en faire part.
Sachant que hormis un coût assez bas, je recherche surtout une auberge bien implanté dans Dublin.
Par avance un grand MERCI.😏
Corsair English translation pending
Bonjour,
Malgré tout ce que j'avais pu lire sur Corsair, je suis tout à fait satisfaite de leurs services : un peu de retard à l'aller mais raisonnable, pile à l'heure au retour, avion confortable (747-400), personnels très sympas et repas corrects.
Bon voyage à tous
Malgré tout ce que j'avais pu lire sur Corsair, je suis tout à fait satisfaite de leurs services : un peu de retard à l'aller mais raisonnable, pile à l'heure au retour, avion confortable (747-400), personnels très sympas et repas corrects.
Bon voyage à tous
Que vaut le Newrotel de Bangkok? English translation pending
Salut tousd le monde voila je vais descendre en arrivant à Bangkok au Newrotel situé au 1216/1 Cha Roen Krung Road, dites moisi vous connaissez, et ce qu'il ya tout près pour sortir le soir et s'amuser.
L'hotel se situe entre l'oriental Hotel et le Royal orchidee hotel.
Je sais que c'est tout près de Silom road, qu'il ya t'il par là svp?
Merci pour vos réponses, @++
L'hotel se situe entre l'oriental Hotel et le Royal orchidee hotel.
Je sais que c'est tout près de Silom road, qu'il ya t'il par là svp?
Merci pour vos réponses, @++
Récits de vécu humanitaire English translation pending
bonjour a tous, j'aimerai en savoir plus sur les grandes structures qui regissent les missions humanitaire, ya t'il des sites qui ressenssent la plupart des missions et des acteurs ? je me suis descidé a prendre une année sabatique l'année prochaine et plus si affinité et porte feuille😉 ... je voudrais donc trouver des rescit et autre de gens qui ont vecu des "aventures" et des expériences et part quel organisme ( j'ai du mal a avoir une recherche trés prolofique et je trouve le contenu relativement faible par rapport a tout les debat qui bouillonne ici, je ne cherche peut etre pas dans le bon sens ).... je me pose la question depuis quelque temps si partir donner un coup de main pourrai etre bénéfiques. ( pour eux, comme pour moi )
j'avance a taton et je veux juste me documenter, avoir une vu general, alors s'il vous plait ne relanssez pas le debat de l"'humanitaire pour soit, se rendre plus humain " de s'accrocher a la pène des autre pour ce contruire, et autre ....je me pose des questions sur moi comme tout le monde et m'a demarche ( si il y a ) je compte bien la construire mais pour l'instant ce n'est pa la question<;
donc merci d'éviter les préjugés
j'avance a taton et je veux juste me documenter, avoir une vu general, alors s'il vous plait ne relanssez pas le debat de l"'humanitaire pour soit, se rendre plus humain " de s'accrocher a la pène des autre pour ce contruire, et autre ....je me pose des questions sur moi comme tout le monde et m'a demarche ( si il y a ) je compte bien la construire mais pour l'instant ce n'est pa la question<;
donc merci d'éviter les préjugés
Découvrir les grands espaces américains English translation pending
bon cet ete j'ai 3 semaine de vacance et je voudrais faire les grands parcs nationnaux mais lesquels je ne sais pas! je voudrais voir les paysages du dessin animes bip bip le coyote. dite moi ce que je dois vraiment ne pas loupee! dois je louer une voiture ou prendre des bus? il y a des campings dans les parcs? les chambres d'hotes sont elles abordables? quelle budget je dois prevoir (sans compter les billets d'avions)?? c'est mon premier voyage, et je voudrai qu'il soit reussi! alors n'esiter pas a me donner des conseils!
Où louer un camping-car près du Yellowstone? English translation pending
Bonjour,
Je commence l'organisation d'un voyage d'un mois en aout 2020 combinant Yellowstone et parc nationaux canadiens. Sur base de tout ce que j'ai pu lire sur ce forum (merci !) l'idée serait d’atterrir près du Yellowstone puis remonter vers le Canada et finir par Vanconver- Seattle.
Ma première question (il risque d'en avoir bcp d'autres au fil des mois à venir😇) est où et auprès de quelle société louer un camping car pr 4 (25' à 28') le plus près du Yellowstone et pouvant être remis à Seattle ? J'ai lu tt ce que j'ai pu trouver sur le sujet sur le forum mais j'ai pas trouvé la solution idéale: - Ma première idée c'était d’atterrir à Jackson (via Chicago) pr sa localisation mais il y a peu de possibilité de location. J'ai trouvé 2 sociétés : Accesrv et Aroundtheparkrv --> Qqn à une expérience avec ces sociétés ? - Billing pourrait être une autre option... Bozeman me semble plus loin et SLC à une journée de route dc bof
Bref, pour ceux qui aurait récemment loué un Rv dans ce coin que conseillez-vous ??
Merci d'avance!
Je commence l'organisation d'un voyage d'un mois en aout 2020 combinant Yellowstone et parc nationaux canadiens. Sur base de tout ce que j'ai pu lire sur ce forum (merci !) l'idée serait d’atterrir près du Yellowstone puis remonter vers le Canada et finir par Vanconver- Seattle.
Ma première question (il risque d'en avoir bcp d'autres au fil des mois à venir😇) est où et auprès de quelle société louer un camping car pr 4 (25' à 28') le plus près du Yellowstone et pouvant être remis à Seattle ? J'ai lu tt ce que j'ai pu trouver sur le sujet sur le forum mais j'ai pas trouvé la solution idéale: - Ma première idée c'était d’atterrir à Jackson (via Chicago) pr sa localisation mais il y a peu de possibilité de location. J'ai trouvé 2 sociétés : Accesrv et Aroundtheparkrv --> Qqn à une expérience avec ces sociétés ? - Billing pourrait être une autre option... Bozeman me semble plus loin et SLC à une journée de route dc bof
Bref, pour ceux qui aurait récemment loué un Rv dans ce coin que conseillez-vous ??
Merci d'avance!
Les tyrans English translation pending
Touristes, routards, voyageurs, vacanciers de tous les pays,
Toute la beauté du monde nous la devons à nos tyrans.
Ils nous ont légué des trésors architecturaux inestimables partout et à toutes les époques. Sans leur héritage nous ne serions rien, bien de nos voyages seraient sans saveur. La liste de ces incontournables joyaux est interminable. Des pyramides d’Egypte, de la Rome antique, des temples pré-colombiens ruisselants du sang humain sacrificiel, des grandiloquentes cathédrales gothiques lorsque l’Eglise régnait au-dessus des rois, de la plus belle banlieue parisienne à l’ouest imprégnée du temps du roi soleil, de Paris avec Napoléon III / Haussmann, des splendides villes coloniales latino-américaines, de la sculpturale Saint Petersbourg sortie d’un ignoble marécage par le si cruel tsar Pierre le Grand jusqu’aux délires modernistes des roitelets absolus du Golfe avec Dubaï ...
A coté de tout cela, que nous lègue nos démocraties où il fait si bon vivre : quelques tours d’affaires, des rues piétonnes, des villes qui par leur ordonnancement et leurs rond-points finissent bien souvent par se ressembler et un art contemporain devenu invisible confiné à quelques initiés du monde de la finance.
Le monde du voyage serait-il en mal de nouveaux tyrans obligeant les artistes à peindre de grandes fresques de leur épopée légendaire à la vue de tous, capables de percer des canaux colossaux en plein désert, d'élever des temples délirants à leur gloire, des tours de Babel...
La démocratie rime-t-elle avec banalité? est-elle le fossoyeur de la poésie du voyage?
Toute la beauté du monde nous la devons à nos tyrans.
Ils nous ont légué des trésors architecturaux inestimables partout et à toutes les époques. Sans leur héritage nous ne serions rien, bien de nos voyages seraient sans saveur. La liste de ces incontournables joyaux est interminable. Des pyramides d’Egypte, de la Rome antique, des temples pré-colombiens ruisselants du sang humain sacrificiel, des grandiloquentes cathédrales gothiques lorsque l’Eglise régnait au-dessus des rois, de la plus belle banlieue parisienne à l’ouest imprégnée du temps du roi soleil, de Paris avec Napoléon III / Haussmann, des splendides villes coloniales latino-américaines, de la sculpturale Saint Petersbourg sortie d’un ignoble marécage par le si cruel tsar Pierre le Grand jusqu’aux délires modernistes des roitelets absolus du Golfe avec Dubaï ...
A coté de tout cela, que nous lègue nos démocraties où il fait si bon vivre : quelques tours d’affaires, des rues piétonnes, des villes qui par leur ordonnancement et leurs rond-points finissent bien souvent par se ressembler et un art contemporain devenu invisible confiné à quelques initiés du monde de la finance.
Le monde du voyage serait-il en mal de nouveaux tyrans obligeant les artistes à peindre de grandes fresques de leur épopée légendaire à la vue de tous, capables de percer des canaux colossaux en plein désert, d'élever des temples délirants à leur gloire, des tours de Babel...
La démocratie rime-t-elle avec banalité? est-elle le fossoyeur de la poésie du voyage?
Itinéraire 4 semaines dans l'Ouest américain (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
Nous partons fin juillet pour 4 semaines, nous sommes 3 adultes (dont une personne de 65 ans) et 2 enfants (6 et 10 ans). Nous avons déja organisé un road trip il y a 2 ans en Floride et Louisiane. Ce forum m'a apporté beaucoup d'aide et je vous en remercie encore. J'avais d'ailleurs laissé un long résumé de notre prériple à notre retour. Ce fut formidable. N'hesitez pas si besoin.
Cette fois ci je ne sais pas trop comment organiser notre circuit avec tous ces parcs nationaux. Nous ne souhaitons pas voir pour voir mais faire l'essentiel. Dans les grandes lignes, nous arriverons à Los Angeles puis partirons sur san Diego, LV, parcs nationaux, San Franscisco et enfin redescendre par la fameuse route qui surpplombe le pacifique. L'objetif étant de réaliser un itinéraire sans perdre de temps, mais sans précipitation non plus.
Nous arriverons un mardi vers 13h à Los angeles. Je pensais visiter la ville le lendemain et Universal Studio le jour suivant (ou bien le faire au retour ????) sans oublier la visite les décors de la petite maison dans la pairie (J'adore lol)
Ci dessous les endroits auxquels nous avons pensé et que "nous souhaiterions voir si possible". Mais 4 semaines me semblent un peu juste.
- San Diego (pas de See World mais visite de la ville)
- Joshua Tree
- Petrifead Forest
- Mesa Verde
- Les arches
- Canyoland
- Monument Valley
- Lac Powel
- Antelope
- Page
- Bryce Canyon
- Zion
- The Wave
- Grand Canyon
- Las Vegas (Nous souhaiterions y renouveller nos voeux avez vous des conseils ?)
- Red Rock
- Death valley
- Sequoia Park
- Kings Canyon
- Yosemite
- San Francisco
Nous ne sommes pas de grand randonneurs mais souhaiterions découvrir et que cela soit ludique pour les enfants. Nous avons un peu peur qu'a force de voir "des cailloux", nos enfants se lassent un peu. Nous sommes preneur de toutes vos idées à ce sujet pour des activités afin de les distraires. Nous avons entendu parler de villages fantômes, ainsi que de mines et de rencontre avec des chercheurs d'or .......
Merci beaucoup pour votre aide
Nous partons fin juillet pour 4 semaines, nous sommes 3 adultes (dont une personne de 65 ans) et 2 enfants (6 et 10 ans). Nous avons déja organisé un road trip il y a 2 ans en Floride et Louisiane. Ce forum m'a apporté beaucoup d'aide et je vous en remercie encore. J'avais d'ailleurs laissé un long résumé de notre prériple à notre retour. Ce fut formidable. N'hesitez pas si besoin.
Cette fois ci je ne sais pas trop comment organiser notre circuit avec tous ces parcs nationaux. Nous ne souhaitons pas voir pour voir mais faire l'essentiel. Dans les grandes lignes, nous arriverons à Los Angeles puis partirons sur san Diego, LV, parcs nationaux, San Franscisco et enfin redescendre par la fameuse route qui surpplombe le pacifique. L'objetif étant de réaliser un itinéraire sans perdre de temps, mais sans précipitation non plus.
Nous arriverons un mardi vers 13h à Los angeles. Je pensais visiter la ville le lendemain et Universal Studio le jour suivant (ou bien le faire au retour ????) sans oublier la visite les décors de la petite maison dans la pairie (J'adore lol)
Ci dessous les endroits auxquels nous avons pensé et que "nous souhaiterions voir si possible". Mais 4 semaines me semblent un peu juste.
- San Diego (pas de See World mais visite de la ville)
- Joshua Tree
- Petrifead Forest
- Mesa Verde
- Les arches
- Canyoland
- Monument Valley
- Lac Powel
- Antelope
- Page
- Bryce Canyon
- Zion
- The Wave
- Grand Canyon
- Las Vegas (Nous souhaiterions y renouveller nos voeux avez vous des conseils ?)
- Red Rock
- Death valley
- Sequoia Park
- Kings Canyon
- Yosemite
- San Francisco
Nous ne sommes pas de grand randonneurs mais souhaiterions découvrir et que cela soit ludique pour les enfants. Nous avons un peu peur qu'a force de voir "des cailloux", nos enfants se lassent un peu. Nous sommes preneur de toutes vos idées à ce sujet pour des activités afin de les distraires. Nous avons entendu parler de villages fantômes, ainsi que de mines et de rencontre avec des chercheurs d'or .......
Merci beaucoup pour votre aide
Côté ouest des États-Unis + New York English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes 4 adultes. Parents et filles 32 et 30ans(C'est pour les 30 ans de la plus jeune que nous faisons ce voyage)
Les billets sont pris. Nous partons à la découverte de la Côte Ouest des États Unis + 4 nuits à New York.
Nous partons le 29 août 2016 et retour le 16 septembre2016.
Nous allons élaborer notre circuit, alors je compte sur votre gentillesse pour nous aider.
Nous arrivons donc le 29 août à Los Angeles à 12h55.
Nous souhaitons faire les studios Universal et ensuite?
Qu'est ce qui vous paraît incontournable à savoir que nous devons optimiser notre temps pour voir le maximum de choses.
Nous allons faire le circuit petit à petit alors vos conseils seront les bienvenus.
Namibie: le dernier voyage English translation pending
Dernier voyage peut-être, dernier en date en tout cas. 😛
Pour ce troisième épisode, nous avions décidé de louer un seul 4x4 avec une remorque (je rappelle que nous voyageons à six avec nos quatre enfants et que notre premier voyage s'était déroulé en camping-car, le second avec deux 4x4 et tentes de toit). C'était un choix un peu par dépit, pour six il n'y a pas beaucoup de possibilités...
Le 24 septembre 2015 Notre troisième voyage en Namibie a débuté par une journée à Johannesburg car notre vol de la Réunion arrivait à 10h du matin et nous repartions pour Windhoek le lendemain matin très tôt. Nous nous sommes installés à notre désormais habituel Emerald Guest House puis nous avons pris la navette pour un mall, un grand centre commercial où nous avons déjeuner dans un Spur, une sorte de resto à l'Américaine mais qui offre aussi sur sa carte des salades et des plats de légumes. Le programme pour l'après-midi avait été décidé depuis longtemps, ce serait patinoire. Par contre, j'étais persuadée que c'était une patinoire synthétique, nous étions donc partis sans pull. Et en fait c'est une vraie patinoire en glace, nous avons fait un saut dans le magasin Woolworth d'à côté et les garçons ont acheté des pulls d'uniforme d'écolier...


Les garçons faisaient leurs premiers pas sur la glace, l'ambiance était mixte et très conviviale, nous avons passé un très bon moment.Nous avons ensuite acheté de quoi manger puis sommes rentrés par la navette et avons déjeuné dans notre appartement.
Le 25 septembre 2015 Nous nous sommes levés très tôt car nous prenions l'avion à 8h. Nous avons petit-déjeuner dans le hall de l'aéroport, notre hôtel nous fournissait un petit dèj à emporter.
Après un vol rapide et sans encombre, nous avons récupéré notre véhicule à l'aéroport de Windhoek. Il manquait des duvets et le 7ème siège qui aurait dû être enlevé pour nous faire de la place était toujours dans la voiture. Nous avons attendu longtemps sur le parking d'un centre commercial que des gars apportent les duvets. Pour le siège à enlever, nous avons abandonné... Nous avons aussi laissé tomber pour les bouteilles de gaz qui nous semblaient plutôt vides. (nous le regretterons). En attendant, j'ai fait un gros plein de courses et acheté de quoi manger pour le midi.
Puis nous avons pris la route pour notre première étape, Spreetshoogte Pass. C'est à 17km de l'arrivée que nous avons découvert un panneau qui annonçait que la route abîmée était interdite aux remorques, camions et caravanes. Nous avons donc abandonné l'étape et décidé de retourner (comme trois ans auparavant) dormir au camping de Solitaire. C'est en chemin que nous avons croisé le premier varan de nos quatre voyages en Afrique Australe.


Nous avons même traversé une flaque d'eau, incroyable en cette saison !

Arrivés à Solitaire, nous avons fait notre premier déballage de tente pendant le coucher de soleil.

C'est en voulant préparer le repas que nous avons découvert qu'une de nos deux bouteilles de gaz était bien vide et que les deux brûleurs étaient foutus... Nous avons été aidés par le tenancier du camping qui malheureusement ne pouvait pas grand chose pour nous, bien qu'il ait tenté de nettoyer les brûleurs, sans résultat. Le 26 septembre La matinée a été en partie consacrée à cette histoire de gaz, à tenter de régler le problème au téléphone avec le loueur de voiture, aidés de nouveau par le type du camping. Nous avons rendez-vous pour un changement de bouteilles de gaz dans deux jours à Sesriem. En attendant nous cuisinerons au bois...
Pendant la matinée, nous avons le spectacle du petit hélico qui atterrit et vient faire le plein à la station, c'est assez incroyable...

Dernier regard sur Solitaire, sa boutique et son tableau indiquant la faible pluviométrie.

Notre équipage :

Promis, on essaiera de ne pas mourir trop vite... 😏

Nous prenons la route du sud et nous nous arrêtons sur la route au niveau de Sesriem où nous ne trouvons pas de gaz mais un nouveau brûleur. Et nous croisons un hôtel spa de luxe, installé au milieu de nulle part.

Nous augmentons notre collection de panneaux animaliers.



Nous arrivons au Namibrand family Hideout où nous allons passer deux nuits. Nous nous sommes reçus par Titus, l'homme à tout faire des lieux, qui nous aide à détacher la remorque après nous avoir indiqué notre emplacement et nous expliquer le tracé de la piste dans le domaine.

Nous avons un emplacement pour nous seuls avec sanitaires et coin évier et de l'ombre pour le déjeuner. Il y a deux emplacements en tout, très loin l'un de l'autre... On est bien !

Une fois le campement installé, nous partons profiter du coucher de soleil dans les dunes, juste derrière "chez nous".


Le 24 septembre 2015 Notre troisième voyage en Namibie a débuté par une journée à Johannesburg car notre vol de la Réunion arrivait à 10h du matin et nous repartions pour Windhoek le lendemain matin très tôt. Nous nous sommes installés à notre désormais habituel Emerald Guest House puis nous avons pris la navette pour un mall, un grand centre commercial où nous avons déjeuner dans un Spur, une sorte de resto à l'Américaine mais qui offre aussi sur sa carte des salades et des plats de légumes. Le programme pour l'après-midi avait été décidé depuis longtemps, ce serait patinoire. Par contre, j'étais persuadée que c'était une patinoire synthétique, nous étions donc partis sans pull. Et en fait c'est une vraie patinoire en glace, nous avons fait un saut dans le magasin Woolworth d'à côté et les garçons ont acheté des pulls d'uniforme d'écolier...


Les garçons faisaient leurs premiers pas sur la glace, l'ambiance était mixte et très conviviale, nous avons passé un très bon moment.Nous avons ensuite acheté de quoi manger puis sommes rentrés par la navette et avons déjeuné dans notre appartement.
Le 25 septembre 2015 Nous nous sommes levés très tôt car nous prenions l'avion à 8h. Nous avons petit-déjeuner dans le hall de l'aéroport, notre hôtel nous fournissait un petit dèj à emporter.
Après un vol rapide et sans encombre, nous avons récupéré notre véhicule à l'aéroport de Windhoek. Il manquait des duvets et le 7ème siège qui aurait dû être enlevé pour nous faire de la place était toujours dans la voiture. Nous avons attendu longtemps sur le parking d'un centre commercial que des gars apportent les duvets. Pour le siège à enlever, nous avons abandonné... Nous avons aussi laissé tomber pour les bouteilles de gaz qui nous semblaient plutôt vides. (nous le regretterons). En attendant, j'ai fait un gros plein de courses et acheté de quoi manger pour le midi.
Puis nous avons pris la route pour notre première étape, Spreetshoogte Pass. C'est à 17km de l'arrivée que nous avons découvert un panneau qui annonçait que la route abîmée était interdite aux remorques, camions et caravanes. Nous avons donc abandonné l'étape et décidé de retourner (comme trois ans auparavant) dormir au camping de Solitaire. C'est en chemin que nous avons croisé le premier varan de nos quatre voyages en Afrique Australe.


Nous avons même traversé une flaque d'eau, incroyable en cette saison !

Arrivés à Solitaire, nous avons fait notre premier déballage de tente pendant le coucher de soleil.

C'est en voulant préparer le repas que nous avons découvert qu'une de nos deux bouteilles de gaz était bien vide et que les deux brûleurs étaient foutus... Nous avons été aidés par le tenancier du camping qui malheureusement ne pouvait pas grand chose pour nous, bien qu'il ait tenté de nettoyer les brûleurs, sans résultat. Le 26 septembre La matinée a été en partie consacrée à cette histoire de gaz, à tenter de régler le problème au téléphone avec le loueur de voiture, aidés de nouveau par le type du camping. Nous avons rendez-vous pour un changement de bouteilles de gaz dans deux jours à Sesriem. En attendant nous cuisinerons au bois...

Pendant la matinée, nous avons le spectacle du petit hélico qui atterrit et vient faire le plein à la station, c'est assez incroyable...

Dernier regard sur Solitaire, sa boutique et son tableau indiquant la faible pluviométrie.


Notre équipage :

Promis, on essaiera de ne pas mourir trop vite... 😏

Nous prenons la route du sud et nous nous arrêtons sur la route au niveau de Sesriem où nous ne trouvons pas de gaz mais un nouveau brûleur. Et nous croisons un hôtel spa de luxe, installé au milieu de nulle part.

Nous augmentons notre collection de panneaux animaliers.



Nous arrivons au Namibrand family Hideout où nous allons passer deux nuits. Nous nous sommes reçus par Titus, l'homme à tout faire des lieux, qui nous aide à détacher la remorque après nous avoir indiqué notre emplacement et nous expliquer le tracé de la piste dans le domaine.

Nous avons un emplacement pour nous seuls avec sanitaires et coin évier et de l'ombre pour le déjeuner. Il y a deux emplacements en tout, très loin l'un de l'autre... On est bien !

Une fois le campement installé, nous partons profiter du coucher de soleil dans les dunes, juste derrière "chez nous".


Rendre visite à son petit ami américain English translation pending
Bonjour,
J'ai parcouru le forum en long en large et en travers, mais je ne trouve pas de retour d'experience quant au passage a l'immigration en mentionnant que l'on vient voir son copain/copine. Alors voila le topo : premier voyage aux etats unis pr 10 jours en 2014. 2eme voyage 2 semaines en octobre 2015 ( je recontre mon petit ami a ce moment la) 3eme voyage en janvier 2016 pr 3semaines, je suis rentrée le 1er fevrier.( jai mentionné "vacation" rien demandé de plus) et enfin je pars semaine prochaine pour 1 mois et demi.
Je me demande si ils ne seront pas plus suspicieux cettefois ci, que me conseillez vous? rester sur "vacation" ou mentionner mon ami? j'ai egalement ma meilleure ami qui vit la bas, devrais-je la mentionner elle?
Merci pour vos avis!
J'ai parcouru le forum en long en large et en travers, mais je ne trouve pas de retour d'experience quant au passage a l'immigration en mentionnant que l'on vient voir son copain/copine. Alors voila le topo : premier voyage aux etats unis pr 10 jours en 2014. 2eme voyage 2 semaines en octobre 2015 ( je recontre mon petit ami a ce moment la) 3eme voyage en janvier 2016 pr 3semaines, je suis rentrée le 1er fevrier.( jai mentionné "vacation" rien demandé de plus) et enfin je pars semaine prochaine pour 1 mois et demi.
Je me demande si ils ne seront pas plus suspicieux cettefois ci, que me conseillez vous? rester sur "vacation" ou mentionner mon ami? j'ai egalement ma meilleure ami qui vit la bas, devrais-je la mentionner elle?
Merci pour vos avis!
Namibie 2015... Brigitte et Franck en Hilux roof-tent English translation pending
Entre 8 500 et 10 000 km à se balader... au gré du vent...
On risque d'arriver 🏴☠️ mais 😎 pour un voyage de 47 jours 😇 sur des pistes 😕 voire 🏴☠️ mais on adooOoore ça 😉. La Liberté est un luxe, on le sait, on se l'offre, on savoure.... et advienne que pourra ! Que les dieux des voyageurs et des bagnoles nous protègent, la Mastercard Gold avec, faut pas déconner non plus !
Windhoek - Caprivi - Ruacana - Epupa Falls - Opuwo - Orupembe - Marienfluss - Hartmann - Purros - Palmwag - Messum Crater - Brandberg - Doros Crater - Twyfelfontein - Kamanjab - Etosha - Tsumeb - Tsumkwe - Gobabis - Fish River Canyon - Rosh Pinah - Lüderitz - Sossusvlei - Walvis Bay - Swakopmund.
Un petit tour dans le Spitzkoppe si en avance 😄... sinon retour maison...
Permettez-moi quelques coquilles à venir...Bien que je soigne mon français . Notamment de jolis colliers San dont j'ai eu un exemplaire entre les mains... perles d’œuf d'Autruche..... Sympa....
Pour ce qui est de ce Carnet, je me suis toujours promis ceci : - éviter les photos classiques d'endroits connus. - montrer les différences uniquement avec chez moi.Par exemple : la Namibie c'est comme la France sauf.............................et c'est partiiiiiiiiiiiiiiii...
Les blogueurs ayant déjà fait de si beaux résumés, je ne vais pas en rajouter... et tenter de montrer ce qui nous a surpris seulement... et qui étonnerait le futur partant. Pourquoi voyager si ce n'est pour trouver un autre monde ?Il me restera un pays à découvrir vraiment : la France !😏
En espérant que vous vous ferez plaisir à me lire. F&B
On risque d'arriver 🏴☠️ mais 😎 pour un voyage de 47 jours 😇 sur des pistes 😕 voire 🏴☠️ mais on adooOoore ça 😉. La Liberté est un luxe, on le sait, on se l'offre, on savoure.... et advienne que pourra ! Que les dieux des voyageurs et des bagnoles nous protègent, la Mastercard Gold avec, faut pas déconner non plus !
Windhoek - Caprivi - Ruacana - Epupa Falls - Opuwo - Orupembe - Marienfluss - Hartmann - Purros - Palmwag - Messum Crater - Brandberg - Doros Crater - Twyfelfontein - Kamanjab - Etosha - Tsumeb - Tsumkwe - Gobabis - Fish River Canyon - Rosh Pinah - Lüderitz - Sossusvlei - Walvis Bay - Swakopmund.
Un petit tour dans le Spitzkoppe si en avance 😄... sinon retour maison...
Permettez-moi quelques coquilles à venir...Bien que je soigne mon français . Notamment de jolis colliers San dont j'ai eu un exemplaire entre les mains... perles d’œuf d'Autruche..... Sympa....
Pour ce qui est de ce Carnet, je me suis toujours promis ceci : - éviter les photos classiques d'endroits connus. - montrer les différences uniquement avec chez moi.Par exemple : la Namibie c'est comme la France sauf.............................et c'est partiiiiiiiiiiiiiiii...
Les blogueurs ayant déjà fait de si beaux résumés, je ne vais pas en rajouter... et tenter de montrer ce qui nous a surpris seulement... et qui étonnerait le futur partant. Pourquoi voyager si ce n'est pour trouver un autre monde ?Il me restera un pays à découvrir vraiment : la France !😏
En espérant que vous vous ferez plaisir à me lire. F&B
Nelson Mandela English translation pending
a cessé de vivre ! ... je viens de l'apprendre ! j'ai la gorge serrée , du chagrin bien sûr , mais c'est ainsi !
http://www.youtube.com/watch?v=a-vZgxJIpuc&feature=player_detailpage#t=72
http://www.youtube.com/watch?v=a-vZgxJIpuc&feature=player_detailpage#t=72
Vélo de route pour cyclotourisme? English translation pending
Bonjour,
J'ai décidé d'entreprendre mon premier voyage en cyclotourisme cette été. Cette idée vient de naître, je n'ai donc pas d'expérience dans ce domaine. En épluchant des forum, j'ai cru savoir qu'il y avait un certain type de vélo préviligié pour ce genre d'activité. J'aimerais donc recevoir vos conseil sur ma question.
Je dispose d'un vélo de route (Giant Defy avec cadre en alluminium, l'image ci-dessous ressemble au vélo que je possède) Croyez-vous qu'avec le poid des sacoches je pourrais l'endommager? Si la réponse est oui, croyez-vous que je pourrais contrer ce problème en substituant les saccoches à une remorque pour enfant que je pourrai tirer avec mon vélo?
Pour aller plus loin, est-il préférable d'utiliser les sacoches plutôt que la remorque? Il semble y avoir beaucoup plus de gens qui utilise l'option 1. Pour un véritable vélo de cyclotourisme, laquel de ces 2 options est la meilleur?
Bien à vous,
Sam
J'ai décidé d'entreprendre mon premier voyage en cyclotourisme cette été. Cette idée vient de naître, je n'ai donc pas d'expérience dans ce domaine. En épluchant des forum, j'ai cru savoir qu'il y avait un certain type de vélo préviligié pour ce genre d'activité. J'aimerais donc recevoir vos conseil sur ma question.
Je dispose d'un vélo de route (Giant Defy avec cadre en alluminium, l'image ci-dessous ressemble au vélo que je possède) Croyez-vous qu'avec le poid des sacoches je pourrais l'endommager? Si la réponse est oui, croyez-vous que je pourrais contrer ce problème en substituant les saccoches à une remorque pour enfant que je pourrai tirer avec mon vélo?
Pour aller plus loin, est-il préférable d'utiliser les sacoches plutôt que la remorque? Il semble y avoir beaucoup plus de gens qui utilise l'option 1. Pour un véritable vélo de cyclotourisme, laquel de ces 2 options est la meilleur?
Bien à vous,
Sam
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada English translation pending
2 août : de Paris à Calgary
Départ d’Orly. Pour la première fois en 6 ans. Ca change un peu. Davantage de foutoir. La famille Belmondo qui se rend aux antilles me passe devant à l’entrée de la zone d’embarquement. Vol sans histoire sur British Airways dont les qualités m’avaient été vantées par la commerciale de Nouvelle frontières. Mouais... Je ne vois pas trop la différence avec Air France et Delta si ce n’est que les films disponibles en langue Française sont bien moins nombreux. Quasiment que des blockbusters à grand spectacle, genre que j’adore regarder dans une salle de 400 places avec un écran de 20 mètres de base, mais beaucoup moins sur un mouchoir de poche LCD de 15cm. Moi qui aime bien profiter de ces vols transatlantiques pour regarder de petits films américains qu’on a peu de chance de voir chez nous - je me souviens notamment de « Jones family » ou de « Cedar rapids », ce ne sera pas le cas cette fois ci. Si je compare à Air Canada, par contre, il y a quelques progrès au niveau du service. Les hôtesses, par exemple, sont plus réactives et ne nous laissent pas profiter de notre plateau repas pendant deux bonnes heures après que celui-ci ait été digéré. L’étape à Londres est aussi fort appréciable. On a presque l’impression d’un vol direct. On évite le stress du passage de la douane en cours de voyage, ce qui réduit les chances de rater son vol lorsque l’étape est courte.
Arrivée à Calgary vers 20h00. L’aéroport est petit et les formalités s’en trouvent d'autant accélérées. Première étape à l’agence Alamo où m’attend mon véhicule. Contrairement à l’ouest américain où un véhicule 4X4 high clearance est essentiel, à la fois pour en parcourir les nombreuses pistes et y dormir à l’occasion, je me contenterai ici d’un véhicule de type compact. Ce sera une Ford Fiesta, petite voiture confortable et pas trop gourmande.
La nuit est tombée lorsque je quitte la zone aéroportuaire. J’avais repéré la route sur « mapquest » pour gagner directement l’hôtel Confort Inn mais la section sud du « Barlow trail », genre de grand boulevard périphérique qui devait m’y mener directement, est fermée pour cause de travaux. Je suis donc obligé de contourner entièrement l’aéroport par l’ouest et un trajet qui ne devait me coûter qu’une dizaine de minutes de route prendra finalement une bonne demi heure.
3 août : en route vers le Montana
J'ai décidé de commencer mon périple par une courte incursion aux USA pour visiter Glacier National Park. Tout commence donc par une demi-journ��e de route depuis Calgary et un rapide passage par le poste frontière, juste le temps de remplir le formulaire vert réservé aux ressortissants étrangers exemptés de visa. Une fois arrivé, je m'installe au Johnson's restaurant and campground. Accueil sympathique. Au vu des prix pratiqués au Canada, largement supérieurs à ceux du Southwest, je me suis préparé psychologiquement à un périple à 90% camping. J'ai emporté pour cela une tente 2secondes Quetchua que j'ai l'intention d'abandonner sur place. Ce serait en effet plus cher de la ramener en second bagage que d'en racheter une plus tard en cas de besoin. Il fait moche cet après midi au dessus du lac St Mary. Le temps d'arriver à la Logan pass et la pluie s'en mêle. Je me décide tout de même à monter jusqu'à Hidden lake overlook dont j'ai vu quelques photos alléchantes sur le carnet de Krikri et Hervé.


Malgré le temps bien pourri, c'est la grande foule sur les passerelles de bois. Puis, à tous les sens du terme, ça s'éclaircit à mesure qu'on progresse dans l'ascension. On y croise quelques chèvres des montagnes et des marmottes peu farouches.



L'arrivée au point de vue tient ses promesses. D'autant que le ciel, de l'autre côté, s'est considérablement éclairci. Impossible par contre de descendre jusqu'au lac. La zone a été fermée pour cause de présence d'ours. Un type sympa armé d'une longue vue me propose de jeter un regard dans l'œilleton. J'y découvre effectivement un grizzli qui marche dans l'eau à l'extrémité du lac. Sublime vision.

J'apercevrais ainsi - de très loin, certes - trois ours durant cette première journée. Redescendu à la Logan pass, je poursuis sur la Going to the sun road et n'y trouve pas particulièrement d'intérêt. Demi tour et redescente vers St Mary, avec une pause aux St Mary Fall.


Nouvelle pause à St Mary Lake où le ciel qui s'est considérablement éclairci permet d'admirer Wild Goose Island dans de meilleures conditions. Plusieurs photographes se sont installés pour y attendre le coucher du soleil. Je décide de faire comme eux, après un court passage par le supermarché de St Mary pour y acheter mon repas du soir.


Déception. L'orientation du soleil fait que le spectacle n'est finalement pas au rendez vous. Le lever, par contre, doit être beaucoup plus intéressant. Je rentre au camping et me couche tôt.
4 août : Many glacier.
Je me lève aux aurores. Le soleil ne s'est pas encore montré et j'ai le temps de gagner le point de vue sur Wild Goose island pour y capturer les premières lueurs de l'aube. Magnifique. Les montagnes alentours se parent d'un manteau de lumière orangée juste avant que la lune ne tire sa révérence et s'évanouisse dans l'azur. Un lever de soleil de gala qui fait presque oublier l'extrême fraicheur de l'air ambiant.


En revenant vers St Mary, je stoppe au niveau du petit pont qui se trouve juste après l'entrée du parc pour jouer avec la brume matinale qui s'élève de la rivière. Que voilà un début de journée prometteur !


Je file vers Many glacier, l'autre partie du parc à partir de laquelle j'ai prévu de randonner vers Grinell glacier. L'hôtel centenaire qui occupe le devant du Swiftcurrent lake est à la hauteur de ces grands hôtels que j'ai eu l'occasion de visiter, et parfois même d'occuper, dans les parcs du Yellowstone ou du Grand Canyon. Luxueux, vaste et accueillant mais jamais ostentatoire. Même en temps que visiteur occasionnel, on ne s'y sent jamais comme un intrus. Nous sommes vraiment très loin des pratiques élitistes de nos palaces hexagonaux. Les ricains ont certainement des défauts, mais s'il y a bien une qualité qu'on ne peut pas leur retirer, c'est qu'ils ne sont pas bégueules.

Le sentier qui mène à Grinell Glacier longe les lacs Swiftcurrent et Joséphine et leurs eaux d'un vert sombre et profond avant de prendre de la hauteur aux abords de Grinell Lake. Je passe la première partie de cette ballade en compagnie d'un sexagénaire américain qui me vante les beautés des rocheuses candiennes ou il s'est rendu de nombreuses fois alors qu'il n'était jamais venu ici auparavant. Pas chauvin le mec.



La randonnée fait 16 kilomètres avec un dénivelé de presque 500 mètres et on n'y croise pas grand monde lorsqu’on part de bon matin. Il faut aussi traverser quelques glaciers forts inopportunément placés et faire preuve de prudence pour éviter de partir en glissade vers les éboulis qui bordent la neige. Un vent violent et glacial que rien ne laissait prévoir m'accueille à mon entrée dans la cuvette qui héberge le glacier Grinell. L'idée d'y pique niquer m'apparait soudain beaucoup moins séduisante qu'il y a quelques minutes. Bon, ne nous laissons pas décourager. Il serait dommage de ne pas se livrer à une petite exploration des lieux. En faisant gaffe de ne pas marcher n'importe où, quand même !




Je passe la demi-heure suivante à crapahuter dans la rocaille en contournant le glacier. Une fois revenu à mon, point de départ, j'aperçois un mouflon d'Amérique au loin. Je change mon objectif grand angle pour un télé 55/250 et je tente de le suivre à travers le chaos rocheux et les bancs de neige. Je dois vite me rendre à l'évidence : je suis à la fois moins rapide et agile que l'animal qui me distance sans peine. Je renonce.

Puis, alors que j'ai amorcé ma redescente vers l'aire de pique nique qui se trouve en contrebas de la montée finale, je croise un second mouflon. Celui là ne dévie même pas de sa route pour m'éviter et je prends garde de ne pas l'effrayer par des gestes trop brusques.

La descente est longue mais le temps est resté clair et le panorama est splendide. Les trois lacs longés à l'aller se découvrent en une somptueuse perspective.



A l’ instant où je passe sous une petite barrière décorée d'une pancarte avertissant les randonneurs de la présence de glaciers et que j'avais ignoré à l'aller, je trébuche et me laisse emporter par le poids de mon sac. Pas de bol, c'est justement là qu'ont choisis de pique niquer une vingtaine de promeneurs devant les yeux desquels je me rétame ridiculement. Pas un ne réagit, ne serait-ce que pour rigoler. Aucune expression ne traverse le moindre de ces visages. Tous se contentent de me regarder fixement, à travers les verres fumés de leurs sunglasses. Carrément flippant. On se croirait dans « L'invasion des profanateurs »! Je suis à deux doigts d'appeler le FBI. Pour changer de trajet, je décide de contourner le lac Joséphine pour gagner le petit embarcadère qui s'y trouve et revenir par bateau. Mauvaise idée. Le bateau est long à venir et la traversée est chère. On ne peut pas toujours faire les bons choix. Je ne le sais pas encore, mais je vais m'évertuer à vérifier cette proposition pendant le reste de mon voyage.
Je suis de retour au Many Glacier hôtel. Je m'offre une collation que je sirote bien installé dans un des confortables canapés du grand hall tandis qu'une une pianiste nous régale de quelques standards. Reposant et très sympa. J'échangerais bien mon emplacement de camping pour une chambre dans cet endroit paradisiaque.
Revenu en fin de journée au village de St Mary, je me gare en même temps qu'un gars venu de la direction opposée qui me confie qu'un grizzli est en train de se promener au bord de la route à quelques miles de là. Je me laisse tenter et remonte en voiture. Un coup pour rien. Le plantigrade a déjà déserté les lieux au moment où j'y débarque. Je retourne au camping où je me couche tôt. Cette première journée de marche a été fatigante.
5 août : de Glacier à Banff en passant par Waterton lakes.
Mon projet initial prévoyait de refaire la ballade vers Hidden lake en matinée, puis de remonter directement sur Banff, mais comme il serait surprenant que le sentier menant au lac soir déjà rouvert, je décide de partir directement au nord et de faire un crochet par Waterton Lakes. La passage de la frontière est rapide. Ni formulaire à remplir ni contrôles particuliers, juste un sympathique douanier québecquois qui me souhaite un bon séjour dans les rocheuses.
L'entrée du parc annonce que les campings sont complets (bienvenue au Canada !). Ma pause à Warteton ne dure qu'un couple d'heures, le temps d'admirer le lac principal de la pelouse de l'hôtel et les chutes ….. . , puis d'arpenter le port en dégustant un sandwiche très moyen (comme tous ceux que j'aurais le mauvais goût d'ingurgiter au Canada).



Il y a pourtant de belles randonnées à faire dans le coin, mais il faut y passer du temps et je veux donner la priorité aux parcs de Banff, Yoho et Jasper.



La route est longue pour remonter vers Banff, surtout quand on se trompe de chemin et qu'on se fourvoie longuement dans une vallée sans issue. Une heure trente de perdue. C'est énervant... Et lorsque j'arrivai finalement à Banff, que croyez vous qu'il se passa ? Tous les campings furent complet, là encore ! Et ça aussi, c'est énervant...
Je trouve finalement à planter ma tente à l'overflow campground, terrain provisoire situé juste après l'embranchement menant à Two Jake lake. « Terrain vague » me semble le terme le plus approprié pour décrire l'endroit. Je trouve un coin où il reste un peu d'herbe, juste en contrebas du virage. Du coup, le premier véhicule qui ratera son virage sera pour ma pomme. En allant remplir mon formulaire et payer ma dîme – car même ce genre de cloaque, ils le font payer ! - je tombe sur une famille russe sympa un peu perdue. Je les aide à s'en sortir avec le formulaire, puis ils vont s'installer à côté de ma tente. Moi, je monte me balader du côté du lac Minnewanka qui s'avère très beau. Le parc de Banff n'a manifestement pas usurpé sa réputation et les alentours immédiats de la ville sont superbes.


La ville, par contre, est assez quelconque, quoique pas désagréable à parcourir une fois qu'on a accepté le fait de déambuler dans un univers intégralement dédié au tourisme de masse. L'artère principale commence par une longue enfilade d'hôtels plutôt luxueux et presque tous complets. Puis on arrive dans la partie commerçante qu'on ne quittera plus. Vers le haut de la ville, il y a l'inévitable Château Fairmont, le grand hôtel choucroutesque et meringué que les canadiens ont cru bon d'installer au cœur de tous leurs sites importants.


Je me rends pour la fin de journée près des lacs Vermillion qui bordent la ville par l'ouest. L'expression « se faire bouffer par les moustiques » y prend tout son sens. Du coup, j'abandonne l'idée d'y passer la soirée. D'autant que la couleur vermillion qui est censée se poser sur l'eau à la tombée du jour me semble relever du mythe local. Quelques jolis clichés sont cependant possibles.


Après un rapide repas en centre ville, je regagne mon terrain vague... euh, mon camping pour la nuit.
6 août : de Banff à Lake Louise.
Je me lève très tôt. La tente est très humide et je décide d'aller faire le plein, de prendre un petit déjeuner en ville, puis de revenir plus tard pour la replier. Je trouve une station service ouverte, j'en profite pour acheter un gobelet de café chaud et un gros muffin à la myrtille – miam ! - que j'emporte ensuite du côté des chutes Bow. Le guide du routard les trouve originales. Mouais... Pas tant que ça. Et toujours ces foutus moustiques ! Ils travaillent en équipe ma parole !
Je replie ma tente, encore pas mal humide malgré le soleil qui a commencer à s'élever dans un ciel bleu immaculé. Je prends la route de la rivière Bow plutôt que la Transcanadienne. Le routard - encore lui ! - conseille cet itinéraire. Pas d'accord. On y circule entre deux rangées de sapins très hauts et on ne voit rien des montagnes alentours ni de la vallée. J'ai pour projet de randonner dans le Jonhston canyon et de monter jusqu’aux Ink pots. Quatre heures aller retour. J'ai un doute. Au bout d'une demi-heure de marche dans ce canyon étroit et sombre, je décide de faire demi-tour et de filer directement à Lake Louise. Si j'ai une chance d'y trouver une place de camping, le plus tôt sera le mieux.
J'arrive à Lake Louise village en milieu de matinée. « Campgound full » annonce fièrement le panneau d'arrivée. Je manque de m'étrangler. N'y a t-il pas moyen de trouver un endroit ou planter sa tente dans ce pays sans s'y prendre trois mois à l'avance ?!!! Je tente tout de même ma chance à l'accueil. Soulagement. Il reste quelques places. Les centres d'intérêts que j'ai prévu de visiter se trouvant dans un périmètre finalement assez restreint (l'entrée du parc Yoho se trouve à 10 km d'ici), je décide de m'installer pour les quatre prochaines nuits.
Le camping est entièrement entouré par une clôture électrifiée pour éviter les incursions ursidées. Le sol est tellement dur que je dois utiliser des grosses pierres et des morceaux de troncs pour stabiliser ma tente. Malgré tout cela je trouve le lieu plutôt agréable. Ombragé, bien équipé, idéalement situé. Ce camping est généralement très décrié par les forumeurs dont j'ai pu lire les carnets et, franchement, je ne comprends pas trop pourquoi. La zone réservée au camping cars, par contre, est beaucoup moins sympa.


Montée vers le lac Moraine. Le parking commence à se remplir et je dois me garer au bord de la route. Je fais quelques pas sur la berge jusqu'au traditionnel loueur de canoë, où je retrouve ma famille russe. Le père est particulièrement chaleureux et me salue comme un vieil ami. Puis ils s'en vont en famille pagayer sur le lac. Pour ma part je préfère grimper le Rock Pile, sorte de grosse butte faite de centaines de gros rochers empilés qui délivre la plus belle vue possible sur le lac et les pics qui l'entourent.


Le panorama est magique. J'en oublierai presque le prix du sandwiche que je me suis offert à la boutique du Lodge. J'y passe deux bonnes heures à attendre que l'ombre des pics déserte le lac. Ce n'est pas forcément une bonne idée. Le bleu du lac devient plus clair et d'une teinte moins profonde, moins sensible aux reflets des glaciers qui le surplombent, même si le tout reste fort joli.


Je pars vers Lake Louise en début d'après midi. S'y garer se révèle beaucoup plus compliqué qu'à Moraine. Le site est aussi magique mais la foule est encore plus dense. Incomparablement, même. Sans parler de l'épouvantable château Fairmont local, planté devant le lac comme un furoncle de béton. La palme de la mocheté et de l'incongruité lui revient sans conteste. Il la conservera tout au long de mon voyage.




Du coup, je décide d'entamer de suite la ballade qui conduit au Big Behive (point de vue aérien sur Lake Louise) en passant par le lac Agnes et son salon de thé plus que centenaire. La marche n'est pas trop longue mais la pente est constante et après une journée passée en voiture, l'effort n'est pas négligeable. La première étape se situe au Lac Mirror, joliment coloré. La montée vers le lac Agnes est ensuite beaucoup plus courte. Malheureusement, le ciel se couvre un peu.

Peu de personnes poursuivent l'ascension vers le Big Behive. Il faut dire que c'est beaucoup plus raide. Pourtant, le point de vue sur le lac Agnes s'y révèle plutôt chouette, et celui sur Lake Louise assez spectaculaire.



Je redescends de l'autre côté, par le sentier menant à la plaine des six glaciers. On n’y croise absolument personne. Juste avant d'arriver au lac Mirror, je découvre un autre point de vue dégagé sur le lac Louise. Bon à savoir lorsqu'on ne se sent pas de monter jusqu’au Big Behive. Le temps s'est un peu dégradé lorsque je retrouve le lac Louise.

Retour au camping. Douche revigorante et passage par le village pour avaler un burger assez écœurant. Puis je retourne au camping. Il me semble qu'il n'y a pas un seul emplacement dont les occupants ne soient pas installés devant leur feu de camp du soir. C'est leur truc aux canadiens. C'est dans leurs gènes. Ils adorent faire du feu. Ils en font tout le temps. Et parfois ils mangent des glaces. Et puis ils refont du feu.
7 août : à travers Yoho National Park.
Et encore une journée qui commence tôt. D'abord, un passage à la station service du village pour aller chercher ce qui sera le petit déjeuner officiel de ce voyage : un gobelet de café accompagné d'un gros muffin à la myrtille. C'est également l'heure ou les « workers » qui bossent à l'élargissement de la transcanadienne viennent chercher le leur. Traits creusés et peaux burinées, tronches de mecs habitués à vivre à la dure.
Je monte à Lake Louise pour déguster mon muffin en regardant le soleil se lever sur le lac. Sympa mais fraîchou.

Ce sera une journée dédiée à la visite du parc Yoho. Une vingtaine de minutes suffisent pour s'y rendre depuis Lake Louise village. Ma première étape se situe à l'intersection menant vers le lac O'Hara. Il y a deux façons d'accéder à ce site considéré comme l'un des plus beaux des rocheuses. La première consiste à réserver trois mois à l'avance une place dans le school bus qui démarre tous les matins à 8h30 précises, la seconde à se faire à pied les onze kilomètres de montée qui mènent au lac. 2H15 de marche avant même d'arriver au début de la randonnée qui permet de parcourir le site. Je n'ai pas réussi à obtenir une place dans le bus, alors, pour moi, ce sera la seconde manière. J'hésite à monter dès aujourd'hui. Je finis par laisser tomber l'idée. La météo n'est pas sûre et il est déjà un peu tard. Ce sera mieux demain.
Seconde étape sur les bords du lac Emerald. Bel endroit, tranquille à cette heure. Aucun souffle d'air ne vient encore troubler la surface lisse. J'entame un tour du lac mais j'y renonce assez vite.





Etape suivante, très courte, à Natural Bridge sur la rivière Kicking horse.


J'aime beaucoup cette petite plage, juste à côté du goulet d'étranglement. Je l'ai baptisée « plage la plus dangereuse du monde ». Un pas de trop et vous finissez dans la chasse d'eau. Ça donne envie d'envoyer ses enfants se baigner, non ?

Court passage par le visitor center de Field pour me renseigner sur le « Iceline Trail » que j'ai pour projet de randonner avant de quitter la région, puis je poursuis en direction des chutes Takakkaw. Sur le sentier menant aux chutes, un sqwirel se tient debout devant son terrier, attendant sans doute qu'on lui balance quelques cacahouètes. Ces petites bestioles n'ont décidément aucune fierté !


Je me dirige ensuite vers les chutes Wapta qui se situent près de la sortie ouest du parc. Comptez une demi-heure de voiture depuis Field, puis 45 minutes de marche sur un sentier pas passionnant.

Poursuite de la journée vers les hoodoos qui se trouvent dans la même zone, quelques kilomètres en amont. Le sentier est assez long, particulièrement raide, et je ne suis pas emballé par le bouquet final. Ces hoodoos sont assez quelconques. Rien à voir avec les merveilles qu'on peut croiser dans l'ouest américain.


Je termine l'après midi par quelques pas dans les rues de Field, le village central du Parc. Là encore, en comparaison avec les villages plein de charme que j'ai visités l'année dernière dans le Colorado – je parle de Silverton et d’Ouray – Field est assez fade.

Je ne retiendrais finalement de cette journée assez décevante que le matin calme sur les bords du lac Emerald. Pour le reste... Je termine la journée au Lake Louise village grill and bar. « Cuisine familiale » qu'ils disaient à l'entrée. En fait, c'est une cantine chinoise. Pas mauvaise, cependant.
8 août : Autour du Lac O'Hara.
7h00 : je suis au départ de la montée vers le lac O'Hara. Onze kilomètres de montée sur un chemin sans intérêt m'attendent et il fait très froid, mais le ciel est sans nuage et la suite de la journée promet d'être inoubliable. Une fois mon rythme de croisière atteint, j'avale les premiers kilomètres sans mollir. Entre 10 et 11 minutes pour chacun. Je me dis que ce serait sympa d'arriver juste avant le school bus. Il démarre à 8h30 et doit donc arriver là haut vers 9h00. Cela me paraît jouable, à condition de ne pas baisser de rythme. Je remarque tout de même que de vilains nuages commencent à arriver par l'ouest. Rien de bien grave pour l'instant, mais...
9h00 : le bus me dépasse finalement au kilomètre 9. J'ai un peu molli. Il est suivi par des voitures de rangers et .je me dis qu'il s'en trouvera bien un pour me proposer de monter à son bord pour les deux kilomètres restants. Mais non. Enfoirés. Mais ce qui me préoccupe surtout à présent, c'est le ciel qui s'est presque entièrement recouvert de tristes nuages. Pas de bol ! J'avais justement choisi ce jour parce que la météo, affichée et mise à jour quotidiennement dans le visitor center de Lake Louise, promettait un ciel clair et immaculé. Bravo les mecs !
J'arrive au lac sous un ciel uniformément gris. Tristesse. Mais bon, je ne vais pas redescendre non plus. Je vais prendre un café dans la petite cabane d'accueil. Une jolie petite brunette anglaise prénommée Kate est de service. Je me renseigne sur les sentiers ouverts ou fermés (pour cause de présence d'ours).

Je me lance dans la grande boucle classique qui contourne le lac par la corniche en passant par le lac d'Oesa, le plus élevé du cirque alentour. Malgré les onze bornes que j'ai dans les jambes, j'avale la montée sans efforts. Il semble que ce soit un jour de pleine forme.




Le temps continue à se dégrader et la pluie se met de la partie lorsque j'arrive au lac d'Oesa, deux heures plus tard. C'est très décevant car cette ballade était l'une de mes priorités pour ce voyage. Occupé à crapahuter pour chercher de bons angles de prise de vue, je me casse la gueule dans une sorte de trou entre deux rochers. Pas de mal et l'objectif du Canon qui pointait vers le sol est miraculeusement épargné. Voilà qui va m'inciter à me montrer prudent.



Je poursuis ma ballade vers la corniche qui doit me permettre de longer les contreforts du lac O'Hara et rejoindre une autre vallée. Je commence par me tromper de chemin, ce qui m'arrive plus souvent qu'à mon tour... Je rate un embranchement, quitte le sentier, et me retrouve à errer au milieu d'un chaos rocheux particulièrement inextricable. Avec la pluie qui rend la pierre glissante, l'équipée devient périlleuse. Je fais demi-tour, puis je retrouve l'embranchement que j'avais raté dans l'autre sens. Effectivement, c'est beaucoup plus praticable par ici ! Mais la pluie ne faiblit pas, bien au contraire, et la roche est vraiment trop glissante. Et puis, quel est l'intérêt d'emprunter un tel sentier sous la pluie ? Je renonce définitivement et entame une redescente par un raccourci qui permet d'éviter le détour par le lac d'Oesa.

La pluie a cessé lorsque je retrouve les berges du lac O'Hara. Il y même un timide retour du soleil qui tente de traverser la couche nuageuse, ce qu'il ne parvient à faire que par intermittence. Je décide poursuivre la ballade en contournant le lac.




Les berges sont magnifiques, constellées d'éclatantes mousses colorées que la pluie a nettoyé. J'arrive au niveau du sentier menant au lac Opabin. C’est l’endroit que j'avais prévu d'atteindre par la corniche. Il est encore tôt. La première navette du retour (que tout le monde peut prendre, contrairement à celle de l'aller) part à 16h30. J'ai largement le temps de monter mais en aurais-je l'énergie ? Ben oui, finalement. La montée est très raide mais pas extrêmement longue. Il faut une grosse demi-heure d’efforts avant de sortir de la forêt. A partir de là, le sentier devient plus facile, même si l'intérêt des panoramas qui se dévoilent est largement atténué par un ciel redevenu gris. Les lacs eux mêmes sont bien tristes.



Une fois redescendu sur les berges du lac O'Hara, je décide de mettre à profit les merveilleux tapis de mousse qui les recouvrent en jouant avec les reflets du lac et de la montagne au loin. En résultent ce que je pense être les meilleurs clichés du voyage. En tout cas mes préférés. Paradoxalement, de telles images auraient été impossibles à réaliser sous un soleil direct qui aurait produit de trop violents contrastes. Ca ne me console pas complètement de cette journée terne et grise mais ça aide.










L'attente de la navette se fait sous les attaques perpétuelles de féroces nuées de moustiques. L'expression « se faire dévorer sur place » prend ici un sens extrêmement concret. Je paye ma descente avec les derniers dollars américains qu'il me restait.
Soirée tranquille. Une douche, un sandwiche chaud au village et un passage par le petit théâtre de plein air ou les park rangers préparent chaque soir un petit spectacle pédagogique. Ce soir, ce sont les ours qui sont à l’honneur. J'apprends à différencier un grizzly d'un ours brun. Ce qui me fait penser que je n'en ai, pour l'instant, pas croisé sinon de très loin. Une lacune qui, je l'espère, sera vite comblée.
Pour la suite, c'est par là : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5803199;#5803199
Départ d’Orly. Pour la première fois en 6 ans. Ca change un peu. Davantage de foutoir. La famille Belmondo qui se rend aux antilles me passe devant à l’entrée de la zone d’embarquement. Vol sans histoire sur British Airways dont les qualités m’avaient été vantées par la commerciale de Nouvelle frontières. Mouais... Je ne vois pas trop la différence avec Air France et Delta si ce n’est que les films disponibles en langue Française sont bien moins nombreux. Quasiment que des blockbusters à grand spectacle, genre que j’adore regarder dans une salle de 400 places avec un écran de 20 mètres de base, mais beaucoup moins sur un mouchoir de poche LCD de 15cm. Moi qui aime bien profiter de ces vols transatlantiques pour regarder de petits films américains qu’on a peu de chance de voir chez nous - je me souviens notamment de « Jones family » ou de « Cedar rapids », ce ne sera pas le cas cette fois ci. Si je compare à Air Canada, par contre, il y a quelques progrès au niveau du service. Les hôtesses, par exemple, sont plus réactives et ne nous laissent pas profiter de notre plateau repas pendant deux bonnes heures après que celui-ci ait été digéré. L’étape à Londres est aussi fort appréciable. On a presque l’impression d’un vol direct. On évite le stress du passage de la douane en cours de voyage, ce qui réduit les chances de rater son vol lorsque l’étape est courte.
Arrivée à Calgary vers 20h00. L’aéroport est petit et les formalités s’en trouvent d'autant accélérées. Première étape à l’agence Alamo où m’attend mon véhicule. Contrairement à l’ouest américain où un véhicule 4X4 high clearance est essentiel, à la fois pour en parcourir les nombreuses pistes et y dormir à l’occasion, je me contenterai ici d’un véhicule de type compact. Ce sera une Ford Fiesta, petite voiture confortable et pas trop gourmande.
La nuit est tombée lorsque je quitte la zone aéroportuaire. J’avais repéré la route sur « mapquest » pour gagner directement l’hôtel Confort Inn mais la section sud du « Barlow trail », genre de grand boulevard périphérique qui devait m’y mener directement, est fermée pour cause de travaux. Je suis donc obligé de contourner entièrement l’aéroport par l’ouest et un trajet qui ne devait me coûter qu’une dizaine de minutes de route prendra finalement une bonne demi heure.
3 août : en route vers le Montana

J'ai décidé de commencer mon périple par une courte incursion aux USA pour visiter Glacier National Park. Tout commence donc par une demi-journ��e de route depuis Calgary et un rapide passage par le poste frontière, juste le temps de remplir le formulaire vert réservé aux ressortissants étrangers exemptés de visa. Une fois arrivé, je m'installe au Johnson's restaurant and campground. Accueil sympathique. Au vu des prix pratiqués au Canada, largement supérieurs à ceux du Southwest, je me suis préparé psychologiquement à un périple à 90% camping. J'ai emporté pour cela une tente 2secondes Quetchua que j'ai l'intention d'abandonner sur place. Ce serait en effet plus cher de la ramener en second bagage que d'en racheter une plus tard en cas de besoin. Il fait moche cet après midi au dessus du lac St Mary. Le temps d'arriver à la Logan pass et la pluie s'en mêle. Je me décide tout de même à monter jusqu'à Hidden lake overlook dont j'ai vu quelques photos alléchantes sur le carnet de Krikri et Hervé.


Malgré le temps bien pourri, c'est la grande foule sur les passerelles de bois. Puis, à tous les sens du terme, ça s'éclaircit à mesure qu'on progresse dans l'ascension. On y croise quelques chèvres des montagnes et des marmottes peu farouches.



L'arrivée au point de vue tient ses promesses. D'autant que le ciel, de l'autre côté, s'est considérablement éclairci. Impossible par contre de descendre jusqu'au lac. La zone a été fermée pour cause de présence d'ours. Un type sympa armé d'une longue vue me propose de jeter un regard dans l'œilleton. J'y découvre effectivement un grizzli qui marche dans l'eau à l'extrémité du lac. Sublime vision.

J'apercevrais ainsi - de très loin, certes - trois ours durant cette première journée. Redescendu à la Logan pass, je poursuis sur la Going to the sun road et n'y trouve pas particulièrement d'intérêt. Demi tour et redescente vers St Mary, avec une pause aux St Mary Fall.


Nouvelle pause à St Mary Lake où le ciel qui s'est considérablement éclairci permet d'admirer Wild Goose Island dans de meilleures conditions. Plusieurs photographes se sont installés pour y attendre le coucher du soleil. Je décide de faire comme eux, après un court passage par le supermarché de St Mary pour y acheter mon repas du soir.


Déception. L'orientation du soleil fait que le spectacle n'est finalement pas au rendez vous. Le lever, par contre, doit être beaucoup plus intéressant. Je rentre au camping et me couche tôt.
4 août : Many glacier.
Je me lève aux aurores. Le soleil ne s'est pas encore montré et j'ai le temps de gagner le point de vue sur Wild Goose island pour y capturer les premières lueurs de l'aube. Magnifique. Les montagnes alentours se parent d'un manteau de lumière orangée juste avant que la lune ne tire sa révérence et s'évanouisse dans l'azur. Un lever de soleil de gala qui fait presque oublier l'extrême fraicheur de l'air ambiant.


En revenant vers St Mary, je stoppe au niveau du petit pont qui se trouve juste après l'entrée du parc pour jouer avec la brume matinale qui s'élève de la rivière. Que voilà un début de journée prometteur !


Je file vers Many glacier, l'autre partie du parc à partir de laquelle j'ai prévu de randonner vers Grinell glacier. L'hôtel centenaire qui occupe le devant du Swiftcurrent lake est à la hauteur de ces grands hôtels que j'ai eu l'occasion de visiter, et parfois même d'occuper, dans les parcs du Yellowstone ou du Grand Canyon. Luxueux, vaste et accueillant mais jamais ostentatoire. Même en temps que visiteur occasionnel, on ne s'y sent jamais comme un intrus. Nous sommes vraiment très loin des pratiques élitistes de nos palaces hexagonaux. Les ricains ont certainement des défauts, mais s'il y a bien une qualité qu'on ne peut pas leur retirer, c'est qu'ils ne sont pas bégueules.

Le sentier qui mène à Grinell Glacier longe les lacs Swiftcurrent et Joséphine et leurs eaux d'un vert sombre et profond avant de prendre de la hauteur aux abords de Grinell Lake. Je passe la première partie de cette ballade en compagnie d'un sexagénaire américain qui me vante les beautés des rocheuses candiennes ou il s'est rendu de nombreuses fois alors qu'il n'était jamais venu ici auparavant. Pas chauvin le mec.



La randonnée fait 16 kilomètres avec un dénivelé de presque 500 mètres et on n'y croise pas grand monde lorsqu’on part de bon matin. Il faut aussi traverser quelques glaciers forts inopportunément placés et faire preuve de prudence pour éviter de partir en glissade vers les éboulis qui bordent la neige. Un vent violent et glacial que rien ne laissait prévoir m'accueille à mon entrée dans la cuvette qui héberge le glacier Grinell. L'idée d'y pique niquer m'apparait soudain beaucoup moins séduisante qu'il y a quelques minutes. Bon, ne nous laissons pas décourager. Il serait dommage de ne pas se livrer à une petite exploration des lieux. En faisant gaffe de ne pas marcher n'importe où, quand même !




Je passe la demi-heure suivante à crapahuter dans la rocaille en contournant le glacier. Une fois revenu à mon, point de départ, j'aperçois un mouflon d'Amérique au loin. Je change mon objectif grand angle pour un télé 55/250 et je tente de le suivre à travers le chaos rocheux et les bancs de neige. Je dois vite me rendre à l'évidence : je suis à la fois moins rapide et agile que l'animal qui me distance sans peine. Je renonce.

Puis, alors que j'ai amorcé ma redescente vers l'aire de pique nique qui se trouve en contrebas de la montée finale, je croise un second mouflon. Celui là ne dévie même pas de sa route pour m'éviter et je prends garde de ne pas l'effrayer par des gestes trop brusques.

La descente est longue mais le temps est resté clair et le panorama est splendide. Les trois lacs longés à l'aller se découvrent en une somptueuse perspective.



A l’ instant où je passe sous une petite barrière décorée d'une pancarte avertissant les randonneurs de la présence de glaciers et que j'avais ignoré à l'aller, je trébuche et me laisse emporter par le poids de mon sac. Pas de bol, c'est justement là qu'ont choisis de pique niquer une vingtaine de promeneurs devant les yeux desquels je me rétame ridiculement. Pas un ne réagit, ne serait-ce que pour rigoler. Aucune expression ne traverse le moindre de ces visages. Tous se contentent de me regarder fixement, à travers les verres fumés de leurs sunglasses. Carrément flippant. On se croirait dans « L'invasion des profanateurs »! Je suis à deux doigts d'appeler le FBI. Pour changer de trajet, je décide de contourner le lac Joséphine pour gagner le petit embarcadère qui s'y trouve et revenir par bateau. Mauvaise idée. Le bateau est long à venir et la traversée est chère. On ne peut pas toujours faire les bons choix. Je ne le sais pas encore, mais je vais m'évertuer à vérifier cette proposition pendant le reste de mon voyage.
Je suis de retour au Many Glacier hôtel. Je m'offre une collation que je sirote bien installé dans un des confortables canapés du grand hall tandis qu'une une pianiste nous régale de quelques standards. Reposant et très sympa. J'échangerais bien mon emplacement de camping pour une chambre dans cet endroit paradisiaque.
Revenu en fin de journée au village de St Mary, je me gare en même temps qu'un gars venu de la direction opposée qui me confie qu'un grizzli est en train de se promener au bord de la route à quelques miles de là. Je me laisse tenter et remonte en voiture. Un coup pour rien. Le plantigrade a déjà déserté les lieux au moment où j'y débarque. Je retourne au camping où je me couche tôt. Cette première journée de marche a été fatigante.
5 août : de Glacier à Banff en passant par Waterton lakes.
Mon projet initial prévoyait de refaire la ballade vers Hidden lake en matinée, puis de remonter directement sur Banff, mais comme il serait surprenant que le sentier menant au lac soir déjà rouvert, je décide de partir directement au nord et de faire un crochet par Waterton Lakes. La passage de la frontière est rapide. Ni formulaire à remplir ni contrôles particuliers, juste un sympathique douanier québecquois qui me souhaite un bon séjour dans les rocheuses.
L'entrée du parc annonce que les campings sont complets (bienvenue au Canada !). Ma pause à Warteton ne dure qu'un couple d'heures, le temps d'admirer le lac principal de la pelouse de l'hôtel et les chutes ….. . , puis d'arpenter le port en dégustant un sandwiche très moyen (comme tous ceux que j'aurais le mauvais goût d'ingurgiter au Canada).



Il y a pourtant de belles randonnées à faire dans le coin, mais il faut y passer du temps et je veux donner la priorité aux parcs de Banff, Yoho et Jasper.



La route est longue pour remonter vers Banff, surtout quand on se trompe de chemin et qu'on se fourvoie longuement dans une vallée sans issue. Une heure trente de perdue. C'est énervant... Et lorsque j'arrivai finalement à Banff, que croyez vous qu'il se passa ? Tous les campings furent complet, là encore ! Et ça aussi, c'est énervant...
Je trouve finalement à planter ma tente à l'overflow campground, terrain provisoire situé juste après l'embranchement menant à Two Jake lake. « Terrain vague » me semble le terme le plus approprié pour décrire l'endroit. Je trouve un coin où il reste un peu d'herbe, juste en contrebas du virage. Du coup, le premier véhicule qui ratera son virage sera pour ma pomme. En allant remplir mon formulaire et payer ma dîme – car même ce genre de cloaque, ils le font payer ! - je tombe sur une famille russe sympa un peu perdue. Je les aide à s'en sortir avec le formulaire, puis ils vont s'installer à côté de ma tente. Moi, je monte me balader du côté du lac Minnewanka qui s'avère très beau. Le parc de Banff n'a manifestement pas usurpé sa réputation et les alentours immédiats de la ville sont superbes.


La ville, par contre, est assez quelconque, quoique pas désagréable à parcourir une fois qu'on a accepté le fait de déambuler dans un univers intégralement dédié au tourisme de masse. L'artère principale commence par une longue enfilade d'hôtels plutôt luxueux et presque tous complets. Puis on arrive dans la partie commerçante qu'on ne quittera plus. Vers le haut de la ville, il y a l'inévitable Château Fairmont, le grand hôtel choucroutesque et meringué que les canadiens ont cru bon d'installer au cœur de tous leurs sites importants.


Je me rends pour la fin de journée près des lacs Vermillion qui bordent la ville par l'ouest. L'expression « se faire bouffer par les moustiques » y prend tout son sens. Du coup, j'abandonne l'idée d'y passer la soirée. D'autant que la couleur vermillion qui est censée se poser sur l'eau à la tombée du jour me semble relever du mythe local. Quelques jolis clichés sont cependant possibles.


Après un rapide repas en centre ville, je regagne mon terrain vague... euh, mon camping pour la nuit.
6 août : de Banff à Lake Louise.

Je me lève très tôt. La tente est très humide et je décide d'aller faire le plein, de prendre un petit déjeuner en ville, puis de revenir plus tard pour la replier. Je trouve une station service ouverte, j'en profite pour acheter un gobelet de café chaud et un gros muffin à la myrtille – miam ! - que j'emporte ensuite du côté des chutes Bow. Le guide du routard les trouve originales. Mouais... Pas tant que ça. Et toujours ces foutus moustiques ! Ils travaillent en équipe ma parole !
Je replie ma tente, encore pas mal humide malgré le soleil qui a commencer à s'élever dans un ciel bleu immaculé. Je prends la route de la rivière Bow plutôt que la Transcanadienne. Le routard - encore lui ! - conseille cet itinéraire. Pas d'accord. On y circule entre deux rangées de sapins très hauts et on ne voit rien des montagnes alentours ni de la vallée. J'ai pour projet de randonner dans le Jonhston canyon et de monter jusqu’aux Ink pots. Quatre heures aller retour. J'ai un doute. Au bout d'une demi-heure de marche dans ce canyon étroit et sombre, je décide de faire demi-tour et de filer directement à Lake Louise. Si j'ai une chance d'y trouver une place de camping, le plus tôt sera le mieux.
J'arrive à Lake Louise village en milieu de matinée. « Campgound full » annonce fièrement le panneau d'arrivée. Je manque de m'étrangler. N'y a t-il pas moyen de trouver un endroit ou planter sa tente dans ce pays sans s'y prendre trois mois à l'avance ?!!! Je tente tout de même ma chance à l'accueil. Soulagement. Il reste quelques places. Les centres d'intérêts que j'ai prévu de visiter se trouvant dans un périmètre finalement assez restreint (l'entrée du parc Yoho se trouve à 10 km d'ici), je décide de m'installer pour les quatre prochaines nuits.
Le camping est entièrement entouré par une clôture électrifiée pour éviter les incursions ursidées. Le sol est tellement dur que je dois utiliser des grosses pierres et des morceaux de troncs pour stabiliser ma tente. Malgré tout cela je trouve le lieu plutôt agréable. Ombragé, bien équipé, idéalement situé. Ce camping est généralement très décrié par les forumeurs dont j'ai pu lire les carnets et, franchement, je ne comprends pas trop pourquoi. La zone réservée au camping cars, par contre, est beaucoup moins sympa.


Montée vers le lac Moraine. Le parking commence à se remplir et je dois me garer au bord de la route. Je fais quelques pas sur la berge jusqu'au traditionnel loueur de canoë, où je retrouve ma famille russe. Le père est particulièrement chaleureux et me salue comme un vieil ami. Puis ils s'en vont en famille pagayer sur le lac. Pour ma part je préfère grimper le Rock Pile, sorte de grosse butte faite de centaines de gros rochers empilés qui délivre la plus belle vue possible sur le lac et les pics qui l'entourent.


Le panorama est magique. J'en oublierai presque le prix du sandwiche que je me suis offert à la boutique du Lodge. J'y passe deux bonnes heures à attendre que l'ombre des pics déserte le lac. Ce n'est pas forcément une bonne idée. Le bleu du lac devient plus clair et d'une teinte moins profonde, moins sensible aux reflets des glaciers qui le surplombent, même si le tout reste fort joli.


Je pars vers Lake Louise en début d'après midi. S'y garer se révèle beaucoup plus compliqué qu'à Moraine. Le site est aussi magique mais la foule est encore plus dense. Incomparablement, même. Sans parler de l'épouvantable château Fairmont local, planté devant le lac comme un furoncle de béton. La palme de la mocheté et de l'incongruité lui revient sans conteste. Il la conservera tout au long de mon voyage.




Du coup, je décide d'entamer de suite la ballade qui conduit au Big Behive (point de vue aérien sur Lake Louise) en passant par le lac Agnes et son salon de thé plus que centenaire. La marche n'est pas trop longue mais la pente est constante et après une journée passée en voiture, l'effort n'est pas négligeable. La première étape se situe au Lac Mirror, joliment coloré. La montée vers le lac Agnes est ensuite beaucoup plus courte. Malheureusement, le ciel se couvre un peu.

Peu de personnes poursuivent l'ascension vers le Big Behive. Il faut dire que c'est beaucoup plus raide. Pourtant, le point de vue sur le lac Agnes s'y révèle plutôt chouette, et celui sur Lake Louise assez spectaculaire.



Je redescends de l'autre côté, par le sentier menant à la plaine des six glaciers. On n’y croise absolument personne. Juste avant d'arriver au lac Mirror, je découvre un autre point de vue dégagé sur le lac Louise. Bon à savoir lorsqu'on ne se sent pas de monter jusqu’au Big Behive. Le temps s'est un peu dégradé lorsque je retrouve le lac Louise.

Retour au camping. Douche revigorante et passage par le village pour avaler un burger assez écœurant. Puis je retourne au camping. Il me semble qu'il n'y a pas un seul emplacement dont les occupants ne soient pas installés devant leur feu de camp du soir. C'est leur truc aux canadiens. C'est dans leurs gènes. Ils adorent faire du feu. Ils en font tout le temps. Et parfois ils mangent des glaces. Et puis ils refont du feu.
7 août : à travers Yoho National Park.
Et encore une journée qui commence tôt. D'abord, un passage à la station service du village pour aller chercher ce qui sera le petit déjeuner officiel de ce voyage : un gobelet de café accompagné d'un gros muffin à la myrtille. C'est également l'heure ou les « workers » qui bossent à l'élargissement de la transcanadienne viennent chercher le leur. Traits creusés et peaux burinées, tronches de mecs habitués à vivre à la dure.
Je monte à Lake Louise pour déguster mon muffin en regardant le soleil se lever sur le lac. Sympa mais fraîchou.

Ce sera une journée dédiée à la visite du parc Yoho. Une vingtaine de minutes suffisent pour s'y rendre depuis Lake Louise village. Ma première étape se situe à l'intersection menant vers le lac O'Hara. Il y a deux façons d'accéder à ce site considéré comme l'un des plus beaux des rocheuses. La première consiste à réserver trois mois à l'avance une place dans le school bus qui démarre tous les matins à 8h30 précises, la seconde à se faire à pied les onze kilomètres de montée qui mènent au lac. 2H15 de marche avant même d'arriver au début de la randonnée qui permet de parcourir le site. Je n'ai pas réussi à obtenir une place dans le bus, alors, pour moi, ce sera la seconde manière. J'hésite à monter dès aujourd'hui. Je finis par laisser tomber l'idée. La météo n'est pas sûre et il est déjà un peu tard. Ce sera mieux demain.
Seconde étape sur les bords du lac Emerald. Bel endroit, tranquille à cette heure. Aucun souffle d'air ne vient encore troubler la surface lisse. J'entame un tour du lac mais j'y renonce assez vite.





Etape suivante, très courte, à Natural Bridge sur la rivière Kicking horse.


J'aime beaucoup cette petite plage, juste à côté du goulet d'étranglement. Je l'ai baptisée « plage la plus dangereuse du monde ». Un pas de trop et vous finissez dans la chasse d'eau. Ça donne envie d'envoyer ses enfants se baigner, non ?

Court passage par le visitor center de Field pour me renseigner sur le « Iceline Trail » que j'ai pour projet de randonner avant de quitter la région, puis je poursuis en direction des chutes Takakkaw. Sur le sentier menant aux chutes, un sqwirel se tient debout devant son terrier, attendant sans doute qu'on lui balance quelques cacahouètes. Ces petites bestioles n'ont décidément aucune fierté !


Je me dirige ensuite vers les chutes Wapta qui se situent près de la sortie ouest du parc. Comptez une demi-heure de voiture depuis Field, puis 45 minutes de marche sur un sentier pas passionnant.

Poursuite de la journée vers les hoodoos qui se trouvent dans la même zone, quelques kilomètres en amont. Le sentier est assez long, particulièrement raide, et je ne suis pas emballé par le bouquet final. Ces hoodoos sont assez quelconques. Rien à voir avec les merveilles qu'on peut croiser dans l'ouest américain.


Je termine l'après midi par quelques pas dans les rues de Field, le village central du Parc. Là encore, en comparaison avec les villages plein de charme que j'ai visités l'année dernière dans le Colorado – je parle de Silverton et d’Ouray – Field est assez fade.

Je ne retiendrais finalement de cette journée assez décevante que le matin calme sur les bords du lac Emerald. Pour le reste... Je termine la journée au Lake Louise village grill and bar. « Cuisine familiale » qu'ils disaient à l'entrée. En fait, c'est une cantine chinoise. Pas mauvaise, cependant.
8 août : Autour du Lac O'Hara.

7h00 : je suis au départ de la montée vers le lac O'Hara. Onze kilomètres de montée sur un chemin sans intérêt m'attendent et il fait très froid, mais le ciel est sans nuage et la suite de la journée promet d'être inoubliable. Une fois mon rythme de croisière atteint, j'avale les premiers kilomètres sans mollir. Entre 10 et 11 minutes pour chacun. Je me dis que ce serait sympa d'arriver juste avant le school bus. Il démarre à 8h30 et doit donc arriver là haut vers 9h00. Cela me paraît jouable, à condition de ne pas baisser de rythme. Je remarque tout de même que de vilains nuages commencent à arriver par l'ouest. Rien de bien grave pour l'instant, mais...
9h00 : le bus me dépasse finalement au kilomètre 9. J'ai un peu molli. Il est suivi par des voitures de rangers et .je me dis qu'il s'en trouvera bien un pour me proposer de monter à son bord pour les deux kilomètres restants. Mais non. Enfoirés. Mais ce qui me préoccupe surtout à présent, c'est le ciel qui s'est presque entièrement recouvert de tristes nuages. Pas de bol ! J'avais justement choisi ce jour parce que la météo, affichée et mise à jour quotidiennement dans le visitor center de Lake Louise, promettait un ciel clair et immaculé. Bravo les mecs !
J'arrive au lac sous un ciel uniformément gris. Tristesse. Mais bon, je ne vais pas redescendre non plus. Je vais prendre un café dans la petite cabane d'accueil. Une jolie petite brunette anglaise prénommée Kate est de service. Je me renseigne sur les sentiers ouverts ou fermés (pour cause de présence d'ours).

Je me lance dans la grande boucle classique qui contourne le lac par la corniche en passant par le lac d'Oesa, le plus élevé du cirque alentour. Malgré les onze bornes que j'ai dans les jambes, j'avale la montée sans efforts. Il semble que ce soit un jour de pleine forme.




Le temps continue à se dégrader et la pluie se met de la partie lorsque j'arrive au lac d'Oesa, deux heures plus tard. C'est très décevant car cette ballade était l'une de mes priorités pour ce voyage. Occupé à crapahuter pour chercher de bons angles de prise de vue, je me casse la gueule dans une sorte de trou entre deux rochers. Pas de mal et l'objectif du Canon qui pointait vers le sol est miraculeusement épargné. Voilà qui va m'inciter à me montrer prudent.



Je poursuis ma ballade vers la corniche qui doit me permettre de longer les contreforts du lac O'Hara et rejoindre une autre vallée. Je commence par me tromper de chemin, ce qui m'arrive plus souvent qu'à mon tour... Je rate un embranchement, quitte le sentier, et me retrouve à errer au milieu d'un chaos rocheux particulièrement inextricable. Avec la pluie qui rend la pierre glissante, l'équipée devient périlleuse. Je fais demi-tour, puis je retrouve l'embranchement que j'avais raté dans l'autre sens. Effectivement, c'est beaucoup plus praticable par ici ! Mais la pluie ne faiblit pas, bien au contraire, et la roche est vraiment trop glissante. Et puis, quel est l'intérêt d'emprunter un tel sentier sous la pluie ? Je renonce définitivement et entame une redescente par un raccourci qui permet d'éviter le détour par le lac d'Oesa.

La pluie a cessé lorsque je retrouve les berges du lac O'Hara. Il y même un timide retour du soleil qui tente de traverser la couche nuageuse, ce qu'il ne parvient à faire que par intermittence. Je décide poursuivre la ballade en contournant le lac.




Les berges sont magnifiques, constellées d'éclatantes mousses colorées que la pluie a nettoyé. J'arrive au niveau du sentier menant au lac Opabin. C’est l’endroit que j'avais prévu d'atteindre par la corniche. Il est encore tôt. La première navette du retour (que tout le monde peut prendre, contrairement à celle de l'aller) part à 16h30. J'ai largement le temps de monter mais en aurais-je l'énergie ? Ben oui, finalement. La montée est très raide mais pas extrêmement longue. Il faut une grosse demi-heure d’efforts avant de sortir de la forêt. A partir de là, le sentier devient plus facile, même si l'intérêt des panoramas qui se dévoilent est largement atténué par un ciel redevenu gris. Les lacs eux mêmes sont bien tristes.



Une fois redescendu sur les berges du lac O'Hara, je décide de mettre à profit les merveilleux tapis de mousse qui les recouvrent en jouant avec les reflets du lac et de la montagne au loin. En résultent ce que je pense être les meilleurs clichés du voyage. En tout cas mes préférés. Paradoxalement, de telles images auraient été impossibles à réaliser sous un soleil direct qui aurait produit de trop violents contrastes. Ca ne me console pas complètement de cette journée terne et grise mais ça aide.










L'attente de la navette se fait sous les attaques perpétuelles de féroces nuées de moustiques. L'expression « se faire dévorer sur place » prend ici un sens extrêmement concret. Je paye ma descente avec les derniers dollars américains qu'il me restait.
Soirée tranquille. Une douche, un sandwiche chaud au village et un passage par le petit théâtre de plein air ou les park rangers préparent chaque soir un petit spectacle pédagogique. Ce soir, ce sont les ours qui sont à l’honneur. J'apprends à différencier un grizzly d'un ours brun. Ce qui me fait penser que je n'en ai, pour l'instant, pas croisé sinon de très loin. Une lacune qui, je l'espère, sera vite comblée.
Pour la suite, c'est par là : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5803199;#5803199
San Francisco - Las-Vegas en HD (moto) du 13 au 22 avril 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai besoin de votre expérience, nous sommes 2 couples et voilà le parcours que je projète de faire je colle le lien, je ne sais pas mieux faire. En vous lisant tous j'ai peur d'avoir froid, je n'ai vu personne y aller en avril 😕
https://maps.google.fr/maps?f=d&source=s_d&saddr=8th+St&daddr=CA-1+S/Cabrillo+Hwy+to:CA-1+S/Cabrillo+Hwy+to:CA-1+S/Cabrillo+Hwy+to:los+angeles, +Californie, +%C3%89tats-Unis+to:E+Andy+Devine+Ave+to:Grand+Canyon+National+Park, +Grand+Canyon+Village, +Arizona, +%C3%89tats-Unis+to:Lake+Powell+Yacht+Club, +Aqua+Avenue, +Page, +Arizona, +%C3%89tats-Unis+to:Las+Vegas, +Nevada, +%C3%89tats-Unis+to:Las+Vegas+eagle-rider, +Nevada, +%C3%89tats-Unis+to:Las+Vegas+McCarran+International+Airport, +Wayne+Newton+Boulevard, +Las+Vegas, +Nevada, +%C3%89tats-Unis&hl=fr&geocode=FeFdQAIdrza0-A%3BFSRCNwIdP9S0-A%3BFU0LLAIdl567-A%3BFWL_HAIdeGTK-A%3BFYqYBwIdm77z-CkT2ifcXcfCgDH0CEYlb98v4g%3BFWsgGQIdkx40-Q%3BFV0tJgIdIj1R-SEmONnjZtVU0ilzNKB5B4_MgDEmONnjZtVU0g%3BFcItMwIdxV1b-SH_4WwZ9dvHwinxmsHIXxM0hzH_4WwZ9dvHwg%3BFdYQJwIdMJoi-SnRffWkgre-gDGjebPV5tXMOg%3BFcTGJgIdADUi-SEu_ePob6g3Wymlg84SfcbIgDEu_ePob6g3Ww%3BFRCcJgIdLfIi-SEeHsQeJFkTRyldnAQfn8XIgDEeHsQeJFkTRw&abauth=50fd648fJv60fK7dq7eny_JHFaZuI6LPLno&aq=&vps=75&jsv=444h&sll=35.88905, -116.938477&sspn=15.338663,19.753418&vpsrc=0&t=h&mra=luc&via=1,2&num=10
Franck
j'ai besoin de votre expérience, nous sommes 2 couples et voilà le parcours que je projète de faire je colle le lien, je ne sais pas mieux faire. En vous lisant tous j'ai peur d'avoir froid, je n'ai vu personne y aller en avril 😕
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Franck
Camping à Moab avec piscine avec deux enfants? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si vous connaissez un camping sympa à Moab dans lequel il y a une piscine. J'y serai en août prochain avec mes deux petites de 4 et 7 ans et vu la chaleur qu'il fait normalement là-bas à cette période, il me semble que pour elles, ça serait sympa... Je n'ai trouvé que le Koa et le Moab Valley Resort mais je les ai trouvé assez cher...
Merci d'avance
Merci d'avance
Visite de Chiang Rai - Thaton English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon voyage (décembre) et je voulais avoir un conseil. Que me conseillez-vous Chiang Rai 1 jour, Thaton 2 jours ou 2 jours chaque ou plus. Je compte reprendre le bus mais je ne sais pas encore si c'est une bonne idée que je repasse par chiang Rai ou j'aille directement à Chiang Mai. Besoin de vos avis et conseils pertinents et avisés
Merci !
Je prépare mon voyage (décembre) et je voulais avoir un conseil. Que me conseillez-vous Chiang Rai 1 jour, Thaton 2 jours ou 2 jours chaque ou plus. Je compte reprendre le bus mais je ne sais pas encore si c'est une bonne idée que je repasse par chiang Rai ou j'aille directement à Chiang Mai. Besoin de vos avis et conseils pertinents et avisés
Merci !