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Israël 2018 English translation pending
Hello tutti !
De retour de Terre Promise (du 27/07 au 14/08), voici un carnet de vécu et de menus conseils éventuels pour le pauvre futur pèlerin.
Comme d'habitude, merci de ne pas commenter la situation politique locale, les errements des uns et des autres, le trop plein d'huile d'olive dans le houmous de ma'Hane yehuda ou l'absence de basilic dans les pâtes servies dans quelques restaurants locaux.
Ceci posé, voici donc les premiers éléments.
Le Vol :
El Al encore et toujours. Cette année, la résa du parking longue durée donnait lieu à une réduction sur le salon VIP. Pour 16 euros x 2, nous en avons profité, et c'est bien sympatoche de déjeuner à ce tarif.
Mais d'abord, départ des environs de Montpellier, deux heures de route pour Marseille Provence, les contrôles de sécurité, le lounge VIP et on embarque pour un take-off prévu à 10h30....pour un prévisionnel à 10h05. Le retard sera rattrapé en vol.
Les bagages :
deux valises 21 et 19 kilos (faut prévoir pour le retour); deux bagages cabines, un trés petit sac à dos et le sac à main de la patronne. Sièges achetés second rang derrière la classe affaire.
Le matos photos et informatique :
les iphones de circonstances avec waze et roaming pour les appels; Les ipads; un panasonic tz 101; et cette année, une caméra DJI Pro + ! on se lance dans la vidéo et c'est pas gagné !! Il y a du taf en perspective.
Le vol se passe bien, le breakfast est correct. Un peu de sommeil entre la Grèce et Israël et l'avion se pose à l'heure prévue soit 14h30 France et 15h30 locale. C'est Vendredi, donc il faut se bouger un peu.
Nous sommes parqués à l'autre bout du tarmac de l’aéroport et l'entrée se fera en bus.
Passage aux contrôles sans problèmes et toujours avec le sourire des portes de prisons des jeunes filles dans leurs cabines.
Pour les bagages, si vous prenez un chariot, il faut insérer votre carte bancaire pour payer 10 shekels et récupérer le caddie. Ne pas oublier de faire la manip inverse lorsque vous quittez l'aéroport.
Nous arrivons au second niveau pour la voiture. Encore cette année Budget.... Cela risque d'être la fin avec cette bande d'escrocs.
Voiture réservée et payée. Jamais de soucis avec eux. Et ça commence bien !! Je regard la fiche de contrôle de la voiture, elle est pleine de croix de marquage de coups ! Je m’inquiète !
Dont worry ! No problem for you !
OK. Kilométres ?
Just 7500...
OK.
Je prends les clés et nous descendons au parking. Et là, la poubelle nous attends. Une merde de chez merde. Le kilométrage affiché est de 75 000 kilomètres...



Le dimanche, j'irai au bureau Budget situé king david street pour réclamer. Le gus regarde la voiture et me dit OK, c'est pas grave. en fait, il n'en a rien à secouer et continue son café. Dans la laps d'attente dans le bureau, je me prends un manche de 250 shekels (60 euros) pour stationnement illicite, sur le parking Budget. Le gars me dit, c'est pour vous !!
Donc je n'ose pas lui répondre en italien et je me barre. J'attends une réponse au courrier envoyé à mon retour. Sachant que Budget n'est qu'une filiale d'Avis....
Pour revenir à vendredi, sortie rapide de l'aéroport, on monte sur Jérusalem, un arrêt à l'épicerie du coin pour acheter de quoi manger un peu, un quart de pastèque au vendeur ambulant et roule ma poule pour l'appartement loué pour la semaine, quartier moshava germanit. Le chardonnay est déposé au frais, on pousse la clim et direction la douche car ça commence à sentir le fennec.
Demain est un autre jour.
De retour de Terre Promise (du 27/07 au 14/08), voici un carnet de vécu et de menus conseils éventuels pour le pauvre futur pèlerin.
Comme d'habitude, merci de ne pas commenter la situation politique locale, les errements des uns et des autres, le trop plein d'huile d'olive dans le houmous de ma'Hane yehuda ou l'absence de basilic dans les pâtes servies dans quelques restaurants locaux.
Ceci posé, voici donc les premiers éléments.
Le Vol :
El Al encore et toujours. Cette année, la résa du parking longue durée donnait lieu à une réduction sur le salon VIP. Pour 16 euros x 2, nous en avons profité, et c'est bien sympatoche de déjeuner à ce tarif.
Mais d'abord, départ des environs de Montpellier, deux heures de route pour Marseille Provence, les contrôles de sécurité, le lounge VIP et on embarque pour un take-off prévu à 10h30....pour un prévisionnel à 10h05. Le retard sera rattrapé en vol.
Les bagages :
deux valises 21 et 19 kilos (faut prévoir pour le retour); deux bagages cabines, un trés petit sac à dos et le sac à main de la patronne. Sièges achetés second rang derrière la classe affaire.
Le matos photos et informatique :
les iphones de circonstances avec waze et roaming pour les appels; Les ipads; un panasonic tz 101; et cette année, une caméra DJI Pro + ! on se lance dans la vidéo et c'est pas gagné !! Il y a du taf en perspective.
Le vol se passe bien, le breakfast est correct. Un peu de sommeil entre la Grèce et Israël et l'avion se pose à l'heure prévue soit 14h30 France et 15h30 locale. C'est Vendredi, donc il faut se bouger un peu.
Nous sommes parqués à l'autre bout du tarmac de l’aéroport et l'entrée se fera en bus.
Passage aux contrôles sans problèmes et toujours avec le sourire des portes de prisons des jeunes filles dans leurs cabines.
Pour les bagages, si vous prenez un chariot, il faut insérer votre carte bancaire pour payer 10 shekels et récupérer le caddie. Ne pas oublier de faire la manip inverse lorsque vous quittez l'aéroport.
Nous arrivons au second niveau pour la voiture. Encore cette année Budget.... Cela risque d'être la fin avec cette bande d'escrocs.
Voiture réservée et payée. Jamais de soucis avec eux. Et ça commence bien !! Je regard la fiche de contrôle de la voiture, elle est pleine de croix de marquage de coups ! Je m’inquiète !
Dont worry ! No problem for you !
OK. Kilométres ?
Just 7500...
OK.
Je prends les clés et nous descendons au parking. Et là, la poubelle nous attends. Une merde de chez merde. Le kilométrage affiché est de 75 000 kilomètres...



Le dimanche, j'irai au bureau Budget situé king david street pour réclamer. Le gus regarde la voiture et me dit OK, c'est pas grave. en fait, il n'en a rien à secouer et continue son café. Dans la laps d'attente dans le bureau, je me prends un manche de 250 shekels (60 euros) pour stationnement illicite, sur le parking Budget. Le gars me dit, c'est pour vous !!
Donc je n'ose pas lui répondre en italien et je me barre. J'attends une réponse au courrier envoyé à mon retour. Sachant que Budget n'est qu'une filiale d'Avis....
Pour revenir à vendredi, sortie rapide de l'aéroport, on monte sur Jérusalem, un arrêt à l'épicerie du coin pour acheter de quoi manger un peu, un quart de pastèque au vendeur ambulant et roule ma poule pour l'appartement loué pour la semaine, quartier moshava germanit. Le chardonnay est déposé au frais, on pousse la clim et direction la douche car ça commence à sentir le fennec.
Demain est un autre jour.
Nord et Sud: de Chicago à la Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour à tous,
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
Chicago
Prélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Dans mes archives dorment quelques carnets de voyage. J'en propose ici un, écrit pendant l'été 2017 au jour le jour, ou presque. Juste retour des choses, le long trajet en voiture de Chicago à la Louisiane doit beaucoup aux bonnes idées trouvées çà et là au fil des discussions - que les contributeurs en soient remerciés.
Voici donc quelques souvenirs pris sur le vif. Je suis redevable à ma femme et à ma fille, 11 ans à l'époque, pour les fréquents arrêts dans les Walmart et autres lieux de shopping. J'ai pu ainsi me poser sur un banc pour m'efforcer de rédiger au jour le jour ce journal de bord - hormis l'introduction ci-dessous écrite avant le départ. J'espère que l'intérêt pour ce carnet ne sera pas trop amoindri par ces circonstances indépendantes de ma volonté, en plus d'être éprouvantes pour le budget familial.
Place aux souvenirs.
ChicagoPrélude
Encore l’Amérique ? Ben oui. Tu n’en as pas assez ? Ben non.
Les billets pour l’été 2017 sont achetés, le trajet fixé, les nuits réservées et un beau véhicule de location nous attend bien au chaud. Cette fois-ci nous ferons un trajet entièrement nouveau, du nord au sud : départ Chicago, arrivée la Nouvelle Orléans, grosso modo en descendant le Mississippi, avec quelques écarts conséquents toutefois.
Pendant ces presque quatre semaines entre juin et juillet, nous ne ferons que des découvertes. Je me rends compte que c’est assez difficile à faire entendre de ce côté-ci de l’Atlantique : les Etats-unis sont grands comme toute l’Europe et réservent assez bien de variété pour satisfaire le voyageur à l’affût de nouvelles expériences. Ne dirions-nous pas d’un touriste qui au fil de ses étés visite la péninsule ibérique, la Scandinavie, les Balkans, l’Europe centrale qu’il est un grand voyageur ? Cette diversité, nous la trouvons aussi sur le territoire américain et sa multitude de « frontières intérieures » qui définissent autant de facettes diverses et dignes d’intérêt. Et encore, en Europe l’on souffre trop souvent d’une foule envahissante qui rend pénible le moindre séjour dans un lieu touristique. Selon notre expérience, l’affluence aux USA est le fait des grandes villes, tant la vastitude des grands espaces permet à chacun de suivre tranquillement son chemin.
Hormis trois petits jours à New York, nos précédents séjours nous avaient menés dans les grands parcs autour de Las Vegas, sur la côte Pacifique de Los Angeles à San Francisco, au Texas entre Houston et Dallas et dans l’extraordinaire et trop décriée Floride. Le programme cette fois-ci est le suivant :
Chicago, la ville ouverte aux quatre vents Spillville, dans l’Iowa, sur les traces du compositeur Antonín Dvořák Hannibal, la cité de Mark Twain Springfield, pour rendre visite au mémorial d’Abraham Lincoln Site historique de Cahokia Mounds, près de Saint Louis, l’une des plus vastes cités amérindiennes Grottes de Mammoth Cave, dans le Kentucky Visite (si on en a le temps) de l’Aviation Heritage Park à proximité La musicale Nashville, où nous fêterons le 4 juillet avec ce qui promet d’être le plus beau feu d’artifice des USA Un détour dans l’Alabama pour rendre visite à l’US Space and Rocket Center, à Huntsville Memphis et son héritage elvisien La vallée du Mississippi : Greenville, Vicksburg, Natchez, Lafayette Et pour terminer, la Nouvelle Orléans et son lot d’excursions dans les plantations.
Sacré programme ! Quand je pense que certains s’étonnent : quoi, tu vas encore en Amérique ? Ben oui.
Choix d'îles calmes thaïlandaises English translation pending
Bonjour
Pas eu temps faire recherches
Alors si quelqu'un a une île a m conseiller en ce moment, (mousson donc apparemment pas mer d adaman)
J cherche île où ya pas les djeuns fêtards, pas pleine de touristes, et jolie, et snorkeling...
Voilà !
Et ensuite, comment la rejoindre depuis PHIMAI !!!
Merci !
La Russie au fil de l'eau et de l'histoire English translation pending
Bonjour à tous.
Croisière fluviale entre ST PETERSBOURG et MOSCOU du 10 au 20 juin 2018
C'est l'intitulé de cette croisière fluviale qui nous inspire, notre première en la matière après plusieurs autres plutôt maritimes celles-là ! Nous avons choisi POUCHKINE tours (SALAÜN holidays), organisateur de cette croisière.
Grâce à deux couples de nos amis investigateurs de ce voyage, nous voici tous les six réunis pour cette expérience : Départ de la croisière depuis ST PETERSBOURG et arrivée à MOSCOU après avoir passé 2 jours de suite en visite à ST PETERSBOURG, 5 jours « au fil de l'eau » (la Neva, le long du lac Ladoga, dans le lac Onéga puis le canal Volga-Baltique, le lac Blanc, la Volga et le canal de la Moskova) avec de nombreuses écluses à passer (18, il me semble, dont beaucoup de nuit!) et enfin 2 derniers jours de visite de MOSCOU par ambiance de... championnat du monde de football !!! Et, pour chaque journée d'escale, une excursion avec guide local est prévue. Les autres excursions possibles sont, bien sûr, facultatives et en supplément.

JOUR 1 :
Première étape : Nous prenons l'avion depuis PARIS CDG avec nos amis. Après une escale à FRANCFORT, nous voici pratiquement à l'heure à l'aéroport de ST PETERSBOURG accueillis par notre « chère amie » Anna (super guide de bord et animatrice francophone pour le bateau qui emploie régulièrement ces mots : « mes chers amis ! »). Nous sommes seulement 26 Français pour cette croisière à bord du « Andrey RUBLEV » (compagnie Mosturflot) qui s'annonce déjà très familiale : Anna nous signale que nous ne serons environ que 150 passagers à bord (300 en général) ce qui présage d'une ambiance plutôt intimiste et chaleureuse. Elle monte avec nous dans le bus pour nous conduire jusqu'au quai d'embarquement elle nous accompagnera ainsi lors de chaque escale en compagnie du guide (ou de la guide) local(e) elle sera en quelque sorte notre « nounou » vérifiant, à chaque excursion, que personne ne manque à l'appel et, gr��ce à sa bienveillance, nous n'avons perdu personne ! Elle ne nous quittera quasiment plus jusqu'à notre départ de MOSCOU. Au cours de cette croisière, elle réussira même à nous apprendre quelques mots de russe, à chanter en russe et même à danser un quadrille russe... Moments INOUBLIABLES et très festifs ! Merci encore Anna pour toute cette gentillesse et votre patience à notre égard !
Deuxième étape : Embarquement après la cérémonie du pain et du sel. Cérémonie que l'on retrouvera à plusieurs reprises au cours d'autres escales.
Le port d'embarquement et le pont Bolchoï Oboukhovski
A bord, nous faisons aussi la connaissance de Tatiana, représentante de l'agence, responsable du groupe des Français, avec laquelle tout le monde se sentira également très à l'aise. C'est elle la chef, en quelque sorte, mais elle n'en abusera jamais et tout se passera très bien. Nous garderons également un excellent souvenir de cette jeune femme appréciant de discuter avec le groupe des Français pour parfaire la langue qu'elle maîtrise peut-être un peu moins que Anna mais avec l'envie de faire sans cesse des progrès incontestables. Bravo Tatiana pour votre professionnalisme !
Anna et Tatiana deviendront rapidement indispensables pour les uns comme pour les autres au cours de ce voyage découverte et participeront pleinement à la réussite de notre croisière.
Bon ! Ce soir, ce sera surtout récupération, découverte rapide du bateau dont on a vite fait le tour car il est beaucoup plus petit que ceux auxquels nous étions habitués jusque là : seulement 4 ponts. Il n'y a ni piscine, ni théâtre et les cabines sont plutôt exigües mais nous n'y serons pas beaucoup dans la journée. Puis nous essayons de ranger nos affaires au mieux. On peut rapprocher les 2 lits jumeaux de 70cm de large mais il sera ensuite très difficile d'ouvrir les valises car beaucoup de choses resteront dans celles-ci, rangées sous les lits, faute de place alors nous resterons en figuration lits jumeaux !… Et enfin, gros dodo ! Car on sait déjà que demain matin, pas de grasse matinée au programme. Quant au réveil : ce sera... Heu !… Au chant du coq !!!
Eh oui ! A 6h40 tapantes, il est bien là le chant du coq dans les cabines ! Où l'ont-ils trouvé celui-là ??? En tout cas il est bien passé à la radio en guise de réveil-matin et c'était fort sympathique même si on était déjà debout depuis un bon moment!!!
JOUR 2 :
ST PETERSBOURG :
Dès 8h, tout le monde dans le bus pour une première excursion à POUCHKINE (anciennement Tsarskoe Selo : le village des tsars), à environ 25kms de là, pour visiter le Palais Catherine . Pour cette visite, c'est une excursion supplémentaire non prévue au programme initial mais nous ne regrettons absolument pas notre choix.
Ce nom de POUCHKINE a été donné à ce village en 1937, à l'occasion du centenaire de la mort du poète Alexandre POUCHKINE qui a fait ses études dans le lycée attenant au Palais entre 1811 et 1817… Si j'ai bien tout compris ! (ledit lycée se trouve sur la gauche de l'entrée latérale du château et est relié à celui-ci par une sorte de« passerelle »). Natacha est notre guide locale pour nos deux journées à ST PETERSBOURG. Elle est très intéressante à suivre et à écouter même si parfois, certains détails de l'Histoire nous échappent, nous interpellent un peu moins ou nous paraissent un peu… longuets ! En tout cas, elle connaît son sujet sur le bout des doigts et maîtrise parfaitement bien le français ! Nous sommes tous équipés d'audio-guides ce qui nous permet de rester plus ou moins « groupir » malgré les nombreux autres groupes de touristes autour de nous et les arrêts plus ou moins fréquents pour prendre le temps d'observer, d'écouter les informations données par notre guide ou de faire quelques photos au rythme de nos pas... feutrés… Ben oui quoi ! Dès l'entrée, on doit enfiler des chaussons par dessus nos chaussures pour ne pas endommager les magnifiques parquets !
Pour la petite histoire (ou la grande c'est selon!) :
En 1711, Pierre-le-Grand offre à sa femme, la future impératrice Catherine I, les terres où elle fait construire un petit château. C'est l'impératrice Elisabeth I, sa fille devenue impératrice, qui décide son réaménagement pour l'agrandir en 1752 (architecte Bartolomeo Rastrelli d'où le nom du style baroque rastrellien). Elle le baptise alors Palais Catherine en l'honneur de sa mère. Puis ce sera au tour de l'impératrice Catherine II (dite la Grande), femme de Pierre III, neveu d'Elisabeth I, de faire décorer certaines salles et de créer le magnifique parc et les différents pavillons qui s'y trouvent. Elle fera également construire le Palais Alexandre, en 1796, pour son petit-fils, le futur Alexandre I. C'est bon ? Tout le monde suit ?
Aujourd'hui, après bien des transformations, il n'est plus vraiment petit ce château avec ses 300m environ de façade !
La façade du Palais Catherine

Bulbes de la chapelle du Palais Catherine
Bon ! Je préciserai tout de même que ce magnifique ensemble a subi plusieurs dommages, reconstructions et restaurations diverses, au fil de son histoire, suite à un grave incendie notamment, durant la Seconde Guerre mondiale.
Pas de mots pour présenter la visite de cette ancienne résidence impériale, mais des photos pour les souvenirs car il y a vraiment trop de choses à admirer, dans chaque salle, sur chaque mur, en haut (les plafonds et les lustres), en bas (avec les parquets de toute beauté) et trop de noms à retenir. On en prend plein les yeux, c'est juste très beau !
le chérubin du matin (il se réveille à l'est). Il y a celui du soir (à l'ouest de l'autre côté qui lui, dort).
La salle à manger d'Elisabeth et sa table en forme de E
La salle de bal
Personnellement, j'ai trouvé la Chambre d'ambre sans vraiment de charme, trop étouffante et trop « toc » à mon goût. Je ne sais pas exactement ce à quoi je m'attendais, mais pas du tout à cette décoration très, mais alors très, très chargée. Je sais bien sûr qu'il ne s'agit que d'une reconstitution, les panneaux originaux ayant été volés par les Nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Je sais qu'il a fallu 6 tonnes d'ambre pour la restaurer d'après d'anciennes photos. Cela ne m'empêche aucunement de respecter le travail fourni par tous les artisans pour recréer au mieux cette pièce mais c'est mon ressenti. Actuellement, on n'a pas le droit d'y prendre des photos mais, heureusement, grâce à Internet, on arrive à en trouver malgré tout. D'autres salles, splendides, lumineuses, parfois plus petites, m'ont davantage impressionnée.
Côté météo, au départ de notre excursion, cela semblait totalement incertain, mais le ciel n'a pas eu l'audace d'une forte averse alors que nous entamons la visite des jardins : juste quelques gouttes, histoire de nous confirmer qu'après la pluie… le beau temps ! Et il nous en faut du beau temps pour apprécier tous ces petits pavillons (et leurs histoires) dissémin��s çà et là dans le superbe parc !
Le pavillon d'agate
la façade de la galerie Cameron
le pavillon d'été
le pavillon de la grotte ou pavillon du matin
le pavillon Ermitage réservé aux soirées intimes
Après cette première visite au cours de laquelle nous avons bien marché, un repas russe nous attend dans un restaurant de POUCHKINE original, , le « Sotchi », installé dans un ancien château d'eau puis nous reprenons le bus pour revenir sur ST PETERSBOURG.
les luminaires du restaurant le "Sotchi"
Croisière fluviale entre ST PETERSBOURG et MOSCOU du 10 au 20 juin 2018
C'est l'intitulé de cette croisière fluviale qui nous inspire, notre première en la matière après plusieurs autres plutôt maritimes celles-là ! Nous avons choisi POUCHKINE tours (SALAÜN holidays), organisateur de cette croisière.
Grâce à deux couples de nos amis investigateurs de ce voyage, nous voici tous les six réunis pour cette expérience : Départ de la croisière depuis ST PETERSBOURG et arrivée à MOSCOU après avoir passé 2 jours de suite en visite à ST PETERSBOURG, 5 jours « au fil de l'eau » (la Neva, le long du lac Ladoga, dans le lac Onéga puis le canal Volga-Baltique, le lac Blanc, la Volga et le canal de la Moskova) avec de nombreuses écluses à passer (18, il me semble, dont beaucoup de nuit!) et enfin 2 derniers jours de visite de MOSCOU par ambiance de... championnat du monde de football !!! Et, pour chaque journée d'escale, une excursion avec guide local est prévue. Les autres excursions possibles sont, bien sûr, facultatives et en supplément.

JOUR 1 :
Première étape : Nous prenons l'avion depuis PARIS CDG avec nos amis. Après une escale à FRANCFORT, nous voici pratiquement à l'heure à l'aéroport de ST PETERSBOURG accueillis par notre « chère amie » Anna (super guide de bord et animatrice francophone pour le bateau qui emploie régulièrement ces mots : « mes chers amis ! »). Nous sommes seulement 26 Français pour cette croisière à bord du « Andrey RUBLEV » (compagnie Mosturflot) qui s'annonce déjà très familiale : Anna nous signale que nous ne serons environ que 150 passagers à bord (300 en général) ce qui présage d'une ambiance plutôt intimiste et chaleureuse. Elle monte avec nous dans le bus pour nous conduire jusqu'au quai d'embarquement elle nous accompagnera ainsi lors de chaque escale en compagnie du guide (ou de la guide) local(e) elle sera en quelque sorte notre « nounou » vérifiant, à chaque excursion, que personne ne manque à l'appel et, gr��ce à sa bienveillance, nous n'avons perdu personne ! Elle ne nous quittera quasiment plus jusqu'à notre départ de MOSCOU. Au cours de cette croisière, elle réussira même à nous apprendre quelques mots de russe, à chanter en russe et même à danser un quadrille russe... Moments INOUBLIABLES et très festifs ! Merci encore Anna pour toute cette gentillesse et votre patience à notre égard !
Deuxième étape : Embarquement après la cérémonie du pain et du sel. Cérémonie que l'on retrouvera à plusieurs reprises au cours d'autres escales.
Le port d'embarquement et le pont Bolchoï OboukhovskiA bord, nous faisons aussi la connaissance de Tatiana, représentante de l'agence, responsable du groupe des Français, avec laquelle tout le monde se sentira également très à l'aise. C'est elle la chef, en quelque sorte, mais elle n'en abusera jamais et tout se passera très bien. Nous garderons également un excellent souvenir de cette jeune femme appréciant de discuter avec le groupe des Français pour parfaire la langue qu'elle maîtrise peut-être un peu moins que Anna mais avec l'envie de faire sans cesse des progrès incontestables. Bravo Tatiana pour votre professionnalisme !
Anna et Tatiana deviendront rapidement indispensables pour les uns comme pour les autres au cours de ce voyage découverte et participeront pleinement à la réussite de notre croisière.
Bon ! Ce soir, ce sera surtout récupération, découverte rapide du bateau dont on a vite fait le tour car il est beaucoup plus petit que ceux auxquels nous étions habitués jusque là : seulement 4 ponts. Il n'y a ni piscine, ni théâtre et les cabines sont plutôt exigües mais nous n'y serons pas beaucoup dans la journée. Puis nous essayons de ranger nos affaires au mieux. On peut rapprocher les 2 lits jumeaux de 70cm de large mais il sera ensuite très difficile d'ouvrir les valises car beaucoup de choses resteront dans celles-ci, rangées sous les lits, faute de place alors nous resterons en figuration lits jumeaux !… Et enfin, gros dodo ! Car on sait déjà que demain matin, pas de grasse matinée au programme. Quant au réveil : ce sera... Heu !… Au chant du coq !!!
Eh oui ! A 6h40 tapantes, il est bien là le chant du coq dans les cabines ! Où l'ont-ils trouvé celui-là ??? En tout cas il est bien passé à la radio en guise de réveil-matin et c'était fort sympathique même si on était déjà debout depuis un bon moment!!!
JOUR 2 :
ST PETERSBOURG :
Dès 8h, tout le monde dans le bus pour une première excursion à POUCHKINE (anciennement Tsarskoe Selo : le village des tsars), à environ 25kms de là, pour visiter le Palais Catherine . Pour cette visite, c'est une excursion supplémentaire non prévue au programme initial mais nous ne regrettons absolument pas notre choix.
Ce nom de POUCHKINE a été donné à ce village en 1937, à l'occasion du centenaire de la mort du poète Alexandre POUCHKINE qui a fait ses études dans le lycée attenant au Palais entre 1811 et 1817… Si j'ai bien tout compris ! (ledit lycée se trouve sur la gauche de l'entrée latérale du château et est relié à celui-ci par une sorte de« passerelle »). Natacha est notre guide locale pour nos deux journées à ST PETERSBOURG. Elle est très intéressante à suivre et à écouter même si parfois, certains détails de l'Histoire nous échappent, nous interpellent un peu moins ou nous paraissent un peu… longuets ! En tout cas, elle connaît son sujet sur le bout des doigts et maîtrise parfaitement bien le français ! Nous sommes tous équipés d'audio-guides ce qui nous permet de rester plus ou moins « groupir » malgré les nombreux autres groupes de touristes autour de nous et les arrêts plus ou moins fréquents pour prendre le temps d'observer, d'écouter les informations données par notre guide ou de faire quelques photos au rythme de nos pas... feutrés… Ben oui quoi ! Dès l'entrée, on doit enfiler des chaussons par dessus nos chaussures pour ne pas endommager les magnifiques parquets !
Pour la petite histoire (ou la grande c'est selon!) :
En 1711, Pierre-le-Grand offre à sa femme, la future impératrice Catherine I, les terres où elle fait construire un petit château. C'est l'impératrice Elisabeth I, sa fille devenue impératrice, qui décide son réaménagement pour l'agrandir en 1752 (architecte Bartolomeo Rastrelli d'où le nom du style baroque rastrellien). Elle le baptise alors Palais Catherine en l'honneur de sa mère. Puis ce sera au tour de l'impératrice Catherine II (dite la Grande), femme de Pierre III, neveu d'Elisabeth I, de faire décorer certaines salles et de créer le magnifique parc et les différents pavillons qui s'y trouvent. Elle fera également construire le Palais Alexandre, en 1796, pour son petit-fils, le futur Alexandre I. C'est bon ? Tout le monde suit ?
Aujourd'hui, après bien des transformations, il n'est plus vraiment petit ce château avec ses 300m environ de façade !
La façade du Palais Catherine

Bulbes de la chapelle du Palais CatherineBon ! Je préciserai tout de même que ce magnifique ensemble a subi plusieurs dommages, reconstructions et restaurations diverses, au fil de son histoire, suite à un grave incendie notamment, durant la Seconde Guerre mondiale.
Pas de mots pour présenter la visite de cette ancienne résidence impériale, mais des photos pour les souvenirs car il y a vraiment trop de choses à admirer, dans chaque salle, sur chaque mur, en haut (les plafonds et les lustres), en bas (avec les parquets de toute beauté) et trop de noms à retenir. On en prend plein les yeux, c'est juste très beau !
le chérubin du matin (il se réveille à l'est). Il y a celui du soir (à l'ouest de l'autre côté qui lui, dort).
La salle à manger d'Elisabeth et sa table en forme de E
La salle de balPersonnellement, j'ai trouvé la Chambre d'ambre sans vraiment de charme, trop étouffante et trop « toc » à mon goût. Je ne sais pas exactement ce à quoi je m'attendais, mais pas du tout à cette décoration très, mais alors très, très chargée. Je sais bien sûr qu'il ne s'agit que d'une reconstitution, les panneaux originaux ayant été volés par les Nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Je sais qu'il a fallu 6 tonnes d'ambre pour la restaurer d'après d'anciennes photos. Cela ne m'empêche aucunement de respecter le travail fourni par tous les artisans pour recréer au mieux cette pièce mais c'est mon ressenti. Actuellement, on n'a pas le droit d'y prendre des photos mais, heureusement, grâce à Internet, on arrive à en trouver malgré tout. D'autres salles, splendides, lumineuses, parfois plus petites, m'ont davantage impressionnée.
Côté météo, au départ de notre excursion, cela semblait totalement incertain, mais le ciel n'a pas eu l'audace d'une forte averse alors que nous entamons la visite des jardins : juste quelques gouttes, histoire de nous confirmer qu'après la pluie… le beau temps ! Et il nous en faut du beau temps pour apprécier tous ces petits pavillons (et leurs histoires) dissémin��s çà et là dans le superbe parc !
Le pavillon d'agate
la façade de la galerie Cameron
le pavillon d'été
le pavillon de la grotte ou pavillon du matin
le pavillon Ermitage réservé aux soirées intimesAprès cette première visite au cours de laquelle nous avons bien marché, un repas russe nous attend dans un restaurant de POUCHKINE original, , le « Sotchi », installé dans un ancien château d'eau puis nous reprenons le bus pour revenir sur ST PETERSBOURG.
les luminaires du restaurant le "Sotchi"20 jours dans le Tamil Nadu (Inde du Sud): carnet (presque) en direct English translation pending
Bonjour à tous,
Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.
Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.
Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.
Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.
Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!
Allez c'est parti!
Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.
Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.
Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.
Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.
Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!
Allez c'est parti!

Retour de croisière sur le Costa Pacifica Hambourg - cap Nord du 6 au 17 juin 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le compte rendu de notre croisière du 6 au 17 juin, à destination du Cap Nord.
Cette destination nous tentait depuis quelques temps, surtout pour le Cap Nord et les Lofoten. Nous avons visité la Norvège en 2011, en voiture, mais ne sommes pas montés plus haut que Trondheim. Voir le Cap Nord et les Lofoten nous aurait tenté mais par la route c'était trop loin et trop long.
Sachant que les prix peuvent varier fortement, j'ai l'habitude de suivre régulièrement les tarifs sur les destinations qui nous tentent, quel que soit le moment de l'année. Sur les créneaux libres que ma compagne et moi pouvons prendre en mai ou juin j'en ai ciblé deux chez MSC et une sur Costa. Il y a évidemment le risque qu'il n'y ait aucune promo et les tarifs MSC n'évolueront pas. Par contre, mi avril, Costa a fait une vente flash avec un tarif vraiment avantageux. Coup de chance..! Pour une cabine intérieure mais largement suffisante et plutôt un plus pour la destination car on a pu dormir dans le noir...
Après une croisière avec Royal Caribbean entre Miami et les Bahamas en 2012 et trois sur MSC (de Venise à Istanbul sur 8 jours en 2013, de Kiel à St-Petersbourg sur 8 jours en 2015 et de Hambourg autour de la Grande-Bretagne sur 12 jours en 2016), c'est donc notre première croisière Costa.
Mercredi 6, départ tôt, à 2 heures du matin, pour rejoindre Hambourg. En général je préfère arriver tôt pour embarquer plus rapidement et ainsi commencer à découvrir le bateau. Un imprévu étant toujours possible, il est aussi préférable d'avoir de la marge. Les orages de la veille ne sont visiblement pas finis et c'est sous un déluge que nous prenons la route. Pas génial pour démarrer... De plus, l'A1 est fermée pour maintenance et on doit suivre une déviation jusqu'à Senlis. Comme le traffic est fluide la perte de temps reste marginale. Pendant la première heure on aura l'impression d'être en plein jour tellement les éclairs sont nombreux !! Pas de souci ensuite sur la route et les heures défilent tranquillement. Arrivée à 11h40 au parking du Steinwerder Center. Je l'ai réservé directement sur le site des ports de Hambourg comme en 2016 et il suffit de passer le QR-code pour y accéder.
https://www.cruisegate-hamburg.de/
En parlant du port de départ, je ne suis pas le premier à signaler que Costa a du mal à donner les infos à ce sujet... N'ayant pas d'indications dans l'espace Mycosta sur leur site je les ai appelés. Le conseiller m'a alors indiqué que le départ se ferait du Cruise Center HafenCity et me l'a confirmé par mail. Quelques jours plus tard je suis allé sur le site des ports de Hambourg qui liste tous les départs pour chacun des terminaux. Et le départ était prévu au Steinwerder... J'ai renvoyé un mail au conseiller pour le lui indiquer mais il m'a répondu que dans sa base de données c'était le HafenCity. J'ai rappelé et là une autre personne m'a alors indiqué que c'était bien le Steinwerder, sans pouvoir expliquer pourquoi son collègue m'avait donné d'autres infos. Des personnes sur le bateau m'ont ensuite raconté qu'ils étaient allés au HafenCity le matin de l'embarquement, selon les infos que Costa leur avait fournies..! C'est vraiment moyen de la part de Costa quand même...
On dépose les bagages en quelques minutes et on nous donne le carton correspondant au groupe d'embarquement. En arrivant tôt on espérait une montée rapide mais on n'a que le groupe 12... Plusieurs cars sont déjà arrivés et nous devrons attendre 2 heures avant d'embarquer. Rien de dramatique. L'ensemble est bien organisé. Dans le terminal ils ne s'occupent que des passeports et des documents Costa que l'on doit remettre. On enregistre sa carte de crédit sur les bornes à bord et les cartes Costa se trouveront dans la cabine, disponible à 14h30. En attendant on peut laisser les bagages à main à la consigne sur le pont principal, près du buffet. Nous mangeons un morceau et commençons à découvrir le bateau. Il est agréable, rien à dire de plus que ce qui a déjà été dit à son sujet dans les autres récits.
Voici le compte rendu de notre croisière du 6 au 17 juin, à destination du Cap Nord.
Cette destination nous tentait depuis quelques temps, surtout pour le Cap Nord et les Lofoten. Nous avons visité la Norvège en 2011, en voiture, mais ne sommes pas montés plus haut que Trondheim. Voir le Cap Nord et les Lofoten nous aurait tenté mais par la route c'était trop loin et trop long.
Sachant que les prix peuvent varier fortement, j'ai l'habitude de suivre régulièrement les tarifs sur les destinations qui nous tentent, quel que soit le moment de l'année. Sur les créneaux libres que ma compagne et moi pouvons prendre en mai ou juin j'en ai ciblé deux chez MSC et une sur Costa. Il y a évidemment le risque qu'il n'y ait aucune promo et les tarifs MSC n'évolueront pas. Par contre, mi avril, Costa a fait une vente flash avec un tarif vraiment avantageux. Coup de chance..! Pour une cabine intérieure mais largement suffisante et plutôt un plus pour la destination car on a pu dormir dans le noir...
Après une croisière avec Royal Caribbean entre Miami et les Bahamas en 2012 et trois sur MSC (de Venise à Istanbul sur 8 jours en 2013, de Kiel à St-Petersbourg sur 8 jours en 2015 et de Hambourg autour de la Grande-Bretagne sur 12 jours en 2016), c'est donc notre première croisière Costa.
Mercredi 6, départ tôt, à 2 heures du matin, pour rejoindre Hambourg. En général je préfère arriver tôt pour embarquer plus rapidement et ainsi commencer à découvrir le bateau. Un imprévu étant toujours possible, il est aussi préférable d'avoir de la marge. Les orages de la veille ne sont visiblement pas finis et c'est sous un déluge que nous prenons la route. Pas génial pour démarrer... De plus, l'A1 est fermée pour maintenance et on doit suivre une déviation jusqu'à Senlis. Comme le traffic est fluide la perte de temps reste marginale. Pendant la première heure on aura l'impression d'être en plein jour tellement les éclairs sont nombreux !! Pas de souci ensuite sur la route et les heures défilent tranquillement. Arrivée à 11h40 au parking du Steinwerder Center. Je l'ai réservé directement sur le site des ports de Hambourg comme en 2016 et il suffit de passer le QR-code pour y accéder.
https://www.cruisegate-hamburg.de/
En parlant du port de départ, je ne suis pas le premier à signaler que Costa a du mal à donner les infos à ce sujet... N'ayant pas d'indications dans l'espace Mycosta sur leur site je les ai appelés. Le conseiller m'a alors indiqué que le départ se ferait du Cruise Center HafenCity et me l'a confirmé par mail. Quelques jours plus tard je suis allé sur le site des ports de Hambourg qui liste tous les départs pour chacun des terminaux. Et le départ était prévu au Steinwerder... J'ai renvoyé un mail au conseiller pour le lui indiquer mais il m'a répondu que dans sa base de données c'était le HafenCity. J'ai rappelé et là une autre personne m'a alors indiqué que c'était bien le Steinwerder, sans pouvoir expliquer pourquoi son collègue m'avait donné d'autres infos. Des personnes sur le bateau m'ont ensuite raconté qu'ils étaient allés au HafenCity le matin de l'embarquement, selon les infos que Costa leur avait fournies..! C'est vraiment moyen de la part de Costa quand même...
On dépose les bagages en quelques minutes et on nous donne le carton correspondant au groupe d'embarquement. En arrivant tôt on espérait une montée rapide mais on n'a que le groupe 12... Plusieurs cars sont déjà arrivés et nous devrons attendre 2 heures avant d'embarquer. Rien de dramatique. L'ensemble est bien organisé. Dans le terminal ils ne s'occupent que des passeports et des documents Costa que l'on doit remettre. On enregistre sa carte de crédit sur les bornes à bord et les cartes Costa se trouveront dans la cabine, disponible à 14h30. En attendant on peut laisser les bagages à main à la consigne sur le pont principal, près du buffet. Nous mangeons un morceau et commençons à découvrir le bateau. Il est agréable, rien à dire de plus que ce qui a déjà été dit à son sujet dans les autres récits.
L'Arménie en mai 2018 English translation pending
MAI 2018 : Notre voyage en Arménie
Samedi, le 19 mai à 3h30 du matin : départ vers l'aéroport de Zaventem
Les photos du 1er jour
Notre fille nous conduit sans encombres jusqu'au drop-off. Les files commencent de suite, pour entrer à l'aéroport, pour l'enregistrement des bagages, à la douane, au contrôle de sécurité. Nous sommes en retard pour l'embarquement, il n'y a plus personne, donc cela passe comme une flèche, ainsi que pour prendre notre place à bord. A Kiev, nous n'avons que le temps de rejoindre la porte pour la correspondance.A l'aéroport de Zvarnots, nous sommes attendus par Nara notre guide, avec un couple de Court-Saint-Etienne. Le troisième couple arrivera par un vol tard dans la soirée. Première découverte de Erevan. Nara nous montre au passage l'Ambassade des Etats-Unis, qui vu l'étendue du site doit abriter pas mal d'espions. Puis la route franchit le pont de la Victoire, qui enjambe des gorges. De chaque côté, les deux distilleries de brandy arménien : "Ararat" en impose ! Après un arrêt pour changer nos euros en drahms, nous arrivons rapidement à l'hôtel, bien situé, près du ‘Vernissage', marché local artisanal. Il fait beau. Directement un vendeur veut nous vendre un disque de Charles Aznavour, artiste français d'origine arménienne mondialement connu. Ici on vend de tout : livres, fleurs, couteaux, flutes, outils de menuiserie, broderies, bijoux, jeux d'échecs, … Nous faisons quelques achats, pour des cadeaux et pour nous. Il est 18h et l'orage menace. Nous faisons halte dans un café-resto pour nous désaltérer. Repérage pour trouver le resto conseillé par Nara. A notre arrivée au resto nous retrouvons Monique et Michel, nos compagnons de voyage et nous sympathisons. Notre hôtel, très récent, le Messier 53 nous assure tout le confort pour les 2 premières nuits.
Les photos du 1er jour
Dimanche 20 mai : dimanche de Pentecôte
Les photos du 2e jour
Par whatsApp, nous apprenons que Sandrine est allée aux urgences et en est sortie avec un plâtre, un problème aux tendons, le même pied qu'il y a quelques mois. Stress, mais on ne peut rien y faire.Au petit dèj, nous rencontrons le 3e couple, de Louvain-la-Neuve : c'est donc le Brabant Wallon qui se retrouve en force en Arménie. Chouette. Il n'y a pas de café, c'est du nescafé. Le pain n'est pas terrible. Une dame derrière une vitre :-) prépare une espèce de gigantesque pâte à pizza et nous fait signe. On nous l'apporte à table. C'est croquant et sans goût. Je constate des personnes à une autre table qui découpent des petits bouts et y fourrent de la confiture ou un morceau de tomate. En fait pendant le dîner, la guide nous expliquera que c'est du lavash, leur pain sans levain, traditionnel, qui ne fait pas grossir :-) elle ne mange que ça ! Nous démarrons sous une fine pluie, avec un minibus d'environ 20 places pour nous six, et notre chauffeur Artak. Premier mot appris en Arménien : bonjour = Bari luys (le matin, et barev en général – luys signifie lumière). Traversée d'Erevan et départ vers le plateau qui surmonte les alentours de la capitale, comparable à Bruxelles en nombre d'habitants. Immeubles tours à la soviétique, assez délabrés, mais rues propres. Conduite assez calme et trafic fluide. La route s'élève. Nara nous fait l'historique de l'Arménie depuis des temps ancestraux. Nous passons devant la statue de Haïk, l'ancêtre de tous les arméniens. Histoire sanglante pour l'Arménie dont le territoire s'est réduit de guerre en guerre jusqu'au génocide turc de 1915, les concessions de Staline en 1933 avec la perte du Mont emblématique, et les conflits plus récents avec l'Azerbaïdjan pour le Haut-Karabagh. Bonne ambiance dans le bus. Nous arrivons au Temple de Garni, unique temple d'influence grecque encore en place, bien que reconstruit suite à un tremblement de terre. Son emplacement en surplomb de la vallée du cours d'eau tempétueux Goght : un lieu stratégique. Le site est visité par un groupe d'ados, qui terminent déjà l'année scolaire cette semaine : ils ont 3 mois de vacances d'été. Nous visitons les anciens thermes romains, avec des mosaïques assez bien conservées, et une phrase mystérieuse qui dit ‘nous n'avons pas été payés' ! Revendication syndicale à l'époque romaine ?? Nara semble ne pas être convaincue que nous sommes aptes à faire la promenade prévue au programme et demande plusieurs fois si tout le monde sera capable de descendre la pente raide et de remonter le chemin abrupt à la fin. Je crois qu'elle espère qu'il pleuve à nouveau. Mais nous voulons absolument le faire et un guide local nous accompagne qui nous aidera à passer les endroits les plus glissants. La pente est effectivement glissante et la main tendue est bienvenue. Les coquelicots ici sont plus beaux que chez nous, la corolle est agrémentée de noir. J'adore. Les roses sauvages sont également en fleur. Il ne pleut plus et nous arrivons sur un chemin à plat le long de la rivière, mais interdit de photographier malgré les splendides orgues basaltiques : c'est un endroit stratégique ! Nara nous rassure : arrivés à une clôture, nous sortons de la zone stratégique et le paysage devient encore plus fabuleux. C'est plus beau et plus grand qu'en Islande ! Incroyable. C'est aussi le refuge de nombreux nids d'hirondelles. Nous sommes déjà dans la remontée. La belle vue atténue la difficulté. Nous allons dîner chez l'habitant. Le jardin de nos hôtes est magnifiquement arrangé : amphores, balancelles, lit recouvert d'un tapis, pour la sieste. La situation en promontoire de la vallée avec vue sur la rivière que nous venons de longer à pied. Nara dit que nos hôtes ont suivi notre progression en bas ! La table est dressée : au moins une dizaine de plats de salades diverses, taboulé, et le lavash comme à l'hôtel. C'est délicieux et ce n'est que l'entrée. J'avais remarqué que le ‘boss' préparait un bbq. C'est de la truite saumonée. Elles sont bien plus grosses que chez nous. Elles sont découpées en 4 parts. Nara préfère la tête, elle se régale. Dessert et café pour terminer : cerises, bananes et pommes avec une grosse part de gâteau à l'orange : bonjour le bénéfice du lavash ! J'ai prévu une boîte de chocolats pour nos hôtes. La jeune femme ouvre la boîte mais nous refusons d'en prendre. Les toilettes sont situées sous les ruches ! Spécial ! Pas le temps de faire la sieste. Nous quittons ce bel endroit et ces gens accueillants pour notre prochaine visite. En route vers le monastère de Géghard, monastère de la lance sacrée. Pour y accéder, belle route qui traverse le plateau supérieur au-dessus de la vallée. Au détour d'un virage nous croisons un troupeau de moutons. Par endroits la colline s'affaisse et des pans de murs sont par terre. Les poteaux d'électricité semblent rafistolés avec un socle en béton et le poteau en bois attaché avec du fil au béton. Le monastère est accolé à la montagne, en partie construit et en partie creusé dans la roche, avec des cavités pour loger les moines. Quelques commerçants vendent des grands gâteaux, des barres de fruits secs ou des couronnes de fleurs. Il y a du monde et en ce jour de Pentecôte, un baptême se prépare : 2 jeunes filles et un petit garçon de 2 ans. Visite de l'église et nous assistons au baptême traditionnel et confirmation dans la foulée. Le prêtre principal est un colosse impressionnant coiffé d'une calotte noire. On amène l'eau dans un grand seau. Le bébé pleure et les jeunes filles s'aspergent copieusement y compris sur les jambes et dans le cou. Les khatchkars, monuments aux morts, pierres sculptées de croix ornent les murs un peu partout. Il y a aussi une source miraculeuse vénérée par les fidèles, qui laissent des mouchoirs attachés à des arbres à voeux, derrière le petit pont. Retour à Erevan avec un petit arrêt pour admirer un point de vue sur la ‘plaine' (plaine volcanique très chahutée, et la statue en l'honneur du poète Yeghishe Charents persécuté par les soviétiques et qu'on voit sur les billets de 1000 drahms. Retour à l'hôtel et court moment de repos. Il drache. Nous avons accepté d'aller à pied au resto (20 min) pour que Artak puisse bichonner le minibus avant la longue route de demain. Nous démarrons plein d'entrain vers le resto Mezzo où nous entendrons du Jazz live. A peine partis la pluie recommence à tomber. Tout le monde est équipé sauf Daniel et Nara. Nara propose plusieurs fois de prendre un taxi ce que nous refusons. Mais après 20 min de marche forcée, il en reste encore 10 ! Va pour le taxi alors ! Le mien a 4 grandes fissures dans le pare-brise et refuse de démarrer. Le chauffeur chipote sous le capot. On se croirait à Pekin-Express. Daniel a un véhicule plus moderne avec conduite à droite et gps en japonais. Ils achètent ces voitures sur internet, moins cher ! Le resto a de l'allure : un bar en forme de piano. Nous dégustons une soupe au fromage, onctueuse, délicieuse. Le plat de viande est copieux. Mais point de jazz. Nara appelle des taxis et bien sûr, au moment de notre départ, la musique démarre mais il est trop tard pour nous. Dommage.
Les photos du 2e jour
Lundi 21 mai :
Les photos du 3e jour
Il est déjà temps de quitter notre bel hôtel d'Erevan ! Nous partons sous la pluie. Traversée rapide d'Erevan avec vue de quelques monuments, depuis la voiture : l'opéra, 2 églises reconstruites après le départ des soviets, quelques statues de poètes et d'hommes politiques.On aperçoit de nouveau au loin les Monts Ararat, petit et grand, dans les nuages. Bonne ambiance dans le bus. Nara est enrhumée. Premier arrêt à Aktarak pour visiter une minuscule église construite sur le modèle orthodoxe, avec une coupole aplatie. Au loin on aperçoit une église arménienne, avec le toit pointu et conique. L'église Sainte Mère de Dieu est très belle. Nara explique toutes les différences et les similitudes entre nos versions respectives de religions chrétiennes, ainsi que les symboles et les règles de construction de toutes leurs églises : le nartex carré soutenu par 4 colonnes et le trou en haut au milieu. Les fidèles et surtout les catéchumènes restent dans le nartex pour suivre les offices. Le transept est beaucoup plus petit que dans nos églises avec l'autel plus haut que chez nous et construit, où seul le prêtre et ses acolytes montent pour officier, et en pantoufles. Un grand rideau se ferme pendant la préparation de l'office. Il n'y a qu'un étendard et 2 ‘pelles à pizza' avec des clochettes. Peu de statues et de décorations, une seule fenêtre minuscule dans le choeur.
Puis la route monte vers le monastère des Psaumes, Sarmossavank et les gorges Kasagh. Un matenadaran (bibliothèque) est adossé à l'église. Les moines y reproduisaient les livres saints, d'où le nom du monastère.Vue sur les gorges voisines : attention, ne pas s'approcher du bord, un guide y étant tombé il y a quelques années ! Les gorges sont vraiment impressionnantes. Nous avons bien choisi notre voyage, tout est largement au-delà de nos attentes. A midi, repas avec Master Class, chez l'habitant, à Ush. A nouveau, multitude de plats de légumes, et de l'oseille en entrée. Des pâtes grillées puis bouillies avec du veau, agrémenté de carottes en roulades. C'est très bon. La Master Class : ce sont nos hommes qui s'y collent : Daniel et Jacques nouent le tablier et on va faire un gâteau pour le dessert. Avec un gros rouleau, Daniel étale la pâte. Il fait des manoeuvres savantes, comme en voiture, pour arrondir la pâte. C'est très drôle, je filme. Au milieu de la pâte on a placé une pièce, qui portera bonheur celui ou celle qui la découvrira dans sa part à la dégustation. Le gâteau est placé dans un four traditionnel, dans un trou soutenu en haut par un pneu ! Le second plat, est la fabrication des fameuses pâtes du dîner : cette pâte est plus sèche et difficile à étaler, et il faut faire un ovale. Jacques s'applique. Ensuite on passe au découpage et on pend les pâtes sur le fil à sècher. Surprise, c'est moi qui découvre ‘la fève' ! Nous recevons des magnets, sympa ! et Daniel offre les colliers hawaiens aux couleurs de la Belgique à nos hôtesses ravies qui promettent de placer ces photos sur FB ! A la sortie de Ush, en direction de Aparan et Vanadzor se dresse le monument à l'alphabet arménien. Nous faisons maintenant route vers le nord, vers notre destination de ce soir. La route traverse un plateau avec vue sur les monts Aragadz (4090m) et le mont Arei à 2375m de l'autre côté. Le mont Ara ressemble à un homme couché, le roi Ara dont la reine Semiramis d'Assyrie était si amoureuse qu'elle lui fit la guerre mais ne récupéra que son cadavre. Nous traversons un village Yézidi (adorateurs du diable) avec un temple dédié à une divinité païenne. Arrêt technique à Aparam dans un centre commercial animé, sorte de boulangerie semi-industrielle. Puis nous passons par Araks avec son monument dédié à la victoire contre les turcs de 1918, qui a conduit à la création de la première république arménienne. Puis la ville de Spitak, épicentre du séisme de 1988 qui a détruit complètement la ville et où l'aide internationale a permis de reconstruire chaque quartier. Stepanavan est également une ville martyr, avec ses quartiers de hlm ouzbecks particulièrement sinistres. Arrivée au site fortifié de Lori Berd, en pleine campagne au bout d'un chemin de terre chaotique, site en restauration au bord de nouvelles gorges magnifiques sous le ciel menaçant. La route vers Dzoraged et notre nouvel hôtel est difficile. Les voitures évitent les trous en roulant carrément à gauche. Je crois chaque fois que nous courons à la collision, mais c'est comme des pas de danse : chacun sait comment ça va ! L'hôtel est au bord d'une rivière torrentueuse que nous longeons assez longtemps. Le chemin de fer passe par là également et la montagne est super belle. Il s'agit d'une liaison commerciale importante vers la Géorgie, la mer noire et le reste du monde. L'hôtel est moins confortable qu'à Yerevan, mais le bar est sympa. Va pour une caïpirinha, 30 ans après le Brésil. Les serveurs nous mettent Charles Aznavour et nos compagnons de voyage nous rejoignent pour l'apéro. Le souper est délicieux encore cette fois et l'ambiance est au top. Jacques est un bon amuseur, et un amateur de trains, on aura l'occasion d'en reparler.
Les photos du 3e jour
Mardi 22 mai
Les photos du 4e jour
Notre hôtel appartient à un riche investisseur, Tufenkian qui construit et restaure des établissements dans les régions reculées du pays dans le but de donner du travail aux jeunes locaux. But louable !Ce matin, nous démarrons vers le monastère de Hagbat, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Le site est très grand : une église, une bibliothèque dans laquelle on a retrouvé des livres pétrifiés (que nous verrons à Yerevan), des tombes, une chapelle musicale à l'acoustique remarquable, où Jacques entonne quelques notes : c'est beau et apaisant : encore un beau moment ! Une petite promenade dans le village, vers une fontaine-lavoir, avec le système-D de raccordement de tuyau d'arrosage. L'eau est une des richesses du pays. Nous voyons aussi de plus près les canalisations de gaz qui circulent plus ou moins en hauteur entre les maisons : spécial et potentiellement dangereux, mais ici tout le monde a accès au gaz de ville, même dans les villages reculés ! Nous faisons route le long de la rivière torrentueuse qui longe notre hôtel. La route est par endroit en très mauvais état : mêmes prouesses pour notre chauffeur pour éviter les trous et les véhicules qui arrivent dans l'autre sens, qu'hier soir. Il doit être fatigué, notre ami Artack. Une nouvelle route est en construction pour désenclaver cette région frontalière de la Géorgie. Des usines de cuivre en activité réduite, ou à l'arrêt sont accolées à la montagne et gâchent un peu le paysage. Elles sont le témoin de la période soviétique qui assurait le plein emploi et exploitait les ressources locales. Mais l'exploitation du cuivre dans la région date de bien plus longtemps. Le père de Charles de Gaulle aurait dirigé une mine d'extraction en 1880, mine qui a fourni 225 tonnes de cuivre pour construire la Statue de la Liberté offerte à New-York par la France. Plus loin, les paysages sont de plus en plus fabuleux. Le temps s'éclaircit. Nous faisons halte au monastère-forteresse de Akhtala. Le repas de midi se passe dans un centre culturel. Un bbq se prépare. Il fait beau maintenant. L'entrée, délicieuse, est constituée des plats habituels et aussi d'herbes, petits oignons radis, … Le plat principal est une grillade de porc, très gras. Ici le porc coûte plus cher que le bœuf. Les pommes de terres au four ont un goût très fin, meilleur que la viande. Nous avons vue sur une usine d'extraction de cuivre toujours en activité. Visite du monastère-forteresse qui se caractérise par des fresques magnifiquement conservée, qui ornent l'église entière. Construite sur un piton rocheux au bord des gorges (Xe s). La coupole et le tambour se sont effondrés et n'ont pas été reconstruits. Certaines fresques sont des reproductions mais les originales restent saisissantes. On remarquera les fresques des 40 martyrs de Sébaste. L'église est de type géorgienne ce qui explique la présence d'autant de fresques. Lors d'une invasion mongole (Tamerlan), les paroissiens se sont cachés dans l'église. Les assaillants, ne les trouvant pas mais entendant pleurer un bébé, un canon a tiré dans le choeur atteignant exactement la tête de la Vierge Marie qui porte Jésus et montre le chemin. Le trou béant est également exactement au centre de la croix visible à l'extérieur. Miracle ou habileté des artificiers ? Dans le jardin, une sculpture circulaire attire notre attention : il s'agit de 2 gigantesques anneaux surmontés de la grenade, fruit emblématique de l'Arménie. Au pied de la statue, un serpent est dessiné, signe de la tentation au sein des couples ? Nous reprenons la route d'Alaverdi pour visiter le vieux pont qui enjambe la rivière Debed en centre ville. A nouveau, vue sur les friches et l'usine de cuivre en activité. Tout près, une cabine de téléphérique est restée à l'arrêt sur son fil tendu au-dessus du canyon. Vue également sur le funiculaire qui transporte les ouvriers en haut de la colline d'où s'échappent les vapeurs polluantes de l'activité industrielle. Arrêt suivant spécialement demandé par Jacques, amateur de trains, à la gare d'Alaverdi. La gare est située sur la ligne unique vers la Géorgie. Un train de marchandises attend en direction de la Suisse via Bakou et Géorgie. Le personnel de la gare se met en 4 pour nous recevoir. Séance photo avec le chef de gare et ses casquettes : l'actuelle et celle de l'époque soviétique, mais il ne retrouve pas son uniforme de service ! Je suis intéressée par le fonctionnement des aiguillages : visite de la salle de contrôle où on manipule pour nous les aiguillages de cette gare et même d'une gare plus loin. Je crains un peu que tout ne soit pas remis en ordre (mon esprit de testeur revenant subitement à la surface). Ce n'est pas Infrabel qui nous recevrait ainsi ! A voir les peintures de type soviétique dans la salle des pas perdus et le monument près des voies, au Général Mikoyan, natif de la région et constructeur des Mig-31 soviétiques. Retour à l'hôtel. Visite du jardin, le long de la rivière. Photos et selfies des belles fleurs, sous la pluie ! Nous faisons le tour de l'hôtel : piscine et salle de sport au sous-sol, plateforme sur le toit, belle vue sur la montagne. Repas et dodo.
Les photos du 4e jour
Mercredi 23 mai :
Les photos du 5e jour
Aujourd'hui nous devons nous lever plus tôt, boucler les valises et déjeuner à 8h.Daniel remarque une ancêtre Volga dont le bouton d'ouverture du coffre est un robinet douche énorme. La route nous mène à nouveau vers Alaverdi, d'où nous prenons la direction de Odzun en haut du canyon. Visite de la belle église de Odzun. Une grande stèle funéraire attire notre attention dans le jardin. A l'entrée de la ville, on aperçoit la statue monumentale du catholicos Jean d'Odzun. L'église date du 5e/6e siècle et se trouve dans un parc parsemé de tombes. Le curé attend les visiteurs, équipé d'une scie à main. Il dirige les travaux de jardinage. Très belle église avec des représentations de la Vierge, qui montre le chemin, à travers son Fils. Le prêtre a une grande conversation avec Nara. Très sympathique, il nous confie qu'il est marié et père de 4 enfants. Son père participe aux besoins du ménage. Il est particulièrement fier de son église et du parc, et nous confie ‘Le ministère de la culture a placé la montagne derrière mon l'église pour la mettre en valeur'. Il a de l'humour. D'Odzun la route longe la falaise du fleuve Débed jusque Stepanavan que nous avions déjà traversé en partie il y a 2 jours. Dans le bus, Nara nous décrit la vie quotidienne des Arméniens. Service militaire de 2 ans pour les garçons, à 18 ans, juste après l'école secondaire et avant les études supérieures. A l'école il y a un cours de ‘jeu d'échec'. La couverture sociale en Arménie est faible, ne couvrant pas la perte d'emploi, mais bien la maladie et la pension. Le coût de la vie nous semble très élevé par rapport au niveau des salaires. La viande de porc est plus chère que celle de boeuf. Après le passage d'un long tunnel, nous traversons une belle région habitée par le Molokans, secte protestante comparable aux Amish de Pennsylvanie. Ils sont aussi appelés, les buveurs de lait, ne pratiquant pas le jeûne. Puis traversée de la ville sinistrée de Vanadzor. La ville n'est que friches industrielles d'usines diverses mises à l'arrêt avec le départ des soviétiques. Pas d'argent pour nettoyer. C'est triste ! Plus loin le paysage change du tout au tout et nous découvrons le Parc National de Tavush, comparable à une ‘petite Suisse'. Arrivée à Dilidjan pour prendre le repas dans un agréable restaurant très design. J'en profite pour acheter quelques souvenirs qui feront plaisir aux enfants. Le repas est cette fois encore, vraiment délicieux. Nara nous amène dans le quartier reconstruit d'habitat traditionnel, mais où il n'y a pas âme qui vive. Dommage. Ensuite route vers le Lac Sevan. Le paysage change encore au passage d'un long tunnel. De ‘La Petite Suisse', nous passons aux ‘Steppes d'Asie Centrale'. Arrivée au Lac Sevan, le plus petit des 3 lacs de la Grande Arménie : le lac de Van est maintenant en Turquie et le plus grand : Ourmia est en Iran. Le lac Sevan est le 2e lac d'eau douce plus élevé en altitude du monde, après le Titicaca au Pérou. Réserve d'eau potable alimentée par 28 rivières. En 1933, Staline décide d'exploiter la réserve d'eau et de faire baisser le niveau de 45m. Les travaux achevés en 1949, l'eau continue de baisser. Avec la mort de Staline, l'exploitation hydro-électrique avait été abandonnée. De nouveaux travaux déviant le cours de la rivière Arpa dans le lac permettent une remontée des eaux depuis 2003. Petite grimpette de 249 marches vers les 2 églises en haut de la presqu'île : le monastère de Sevanavank avec l'église des Saints Apôtres et l'église Sainte-Mère de Dieu, qui abrite un khatchkar de style naïf ainsi que la Crucifixion en figure centrale, des scènes de la Nativité et du Jugement Dernier. A l'extrémité de la presqu'île, les pieds dans le lac, une mer on peut dire, on aperçoit la résidence du président ! Nous poursuivons notre route en longeant le lac Sevan, 70 km de long : autre chose que le lac de Genval !! Arrivée dans le village de Noratus et visite du cimetière de katchkars. Notre guide nous explique qu'un cimetière semblable a été détruit par les Azeri de l'autre côté de la frontière. Triste ! Des dames nous attendent pour vendre quelques produits d'artisanat (tricot). Nara nous explique les différents styles de katchkars et leur signification et symbolique. Sur une tombe nous remarquons des tessons de bouteilles. Lors des visites des familles les lendemains de jours religieux (Noël, .., Pentecôte = hier) les personnes apportent des victuailles et des boissons, qui restent après leur passage pour les pauvres du village. Puis nous visitons la partie moderne du cimetière avec une nuée de corbeaux qui survolent les tombes. Impressionnant ! Mais déjà il faut repartir. Une des dames vues à l'entrée se fait guide improvisé et nous montre que là un enfant est enterré, là une famille riche, là c'est un paysan qui est représenté sur la tombe, et là un artisan. Petite dringuelle bien méritée. Encore un de ces moments de temps suspendu. Continuation par le Col de Selim en empruntant la Route de la Soie. On est près de la frontière iranienne, et nous croisons des camions iraniens transportant des marchandises ? Au col de Selim, visite du caravansérail, abri pour les marchands de l'époque en voyage ainsi que pour leurs chevaux. Le gardien des lieux, ami de Nara et ayant appris le français à l'école de son village, nous offre un verre d'alcool de pommes de sa fabrication. C'est fort, et bon, ça me rappelle la goutte du Moni Fauss ! Il en verse dans une bouteille d'eau de 50 cl, et la donne à Nara. Arrivée tardive à l'hôtel à Jermuk, ville thermale dont les sources ressemblent à celles de Vichy. L'alcool ramené par Nara est le bienvenu pour clôturer cette longue et belle journée.
Les photos du 5e jour
Jeudi 24 mai :
Les photos du 6e jour
Départ pour une longue journée à nouveau. Le petit déjeuner est ralenti car un groupe de français très disciplinés font la file et ne semblent pas pressés. Nous faisons au plus vite. Les valises sont devant la porte de la chambre. Il n'y a qu'un ascenseur et les français s'impatientent comme nous de la lenteur du processus, mais cela s'arrange et nous sommes prêts à partir. Nous constatons que l'hôtel est situé juste à côté de l'usine d'embouteillage : souvenirs du début de ma carrière à Vittel !Nous reprenons la route d'hier. Très beau temps. Arrêt au col à plus de 2400 m. Venteux. Direction Tatev, The wings of Tatev, le nom donné au tout nouveau téléphérique installé par les Suisses, le plus long du monde, 5550 m. Panorama saisissant, grandiose et sensation forte au moment du changement d'inclinaison à chaque mât. Nouveau moment d'émerveillement : tout est vert, la route en lacets, en bas semble très scabreuse. L'arrivée après 12 minutes, c'est bien trop vite !! Visite du monastère. Un prêtre à l'air très zen et très gentil nous accueille avant la visite. Outre l'église de St Pierre et St Paul, il y a aussi une huilerie et dans la cour, un poteau construit sur un mécanisme en V avec des vis, qui oscillait à l'arrivée d'un danger tel que des soldats attaquants qui martelaient le sol, ou un séisme débutant. Cela ne fonctionne plus aujourd'hui, car après démontage pour comprendre le mécanisme, mystère non élucidé au demeurant, il n'a pas été possible de lui redonner sa fonction : il est à présent immobile. Le bâtiment du monastère est en restauration du côté du dortoir. Le repas de midi est servi sous une tonnelle à l'abri du soleil et avec une vue imprenable sur le monastère. Tous les types de salades, dont du choux-fleur rose, des épinards au fromage, puis de la viande de boeuf bouillie accompagnée de pommes de terre grillées, et un dessert, tout est délicieux. Nous voilà sur la route vers Erevan, destination le monastère de Novarank isolé dans un cirque montagneux aux falaises abruptes rouges (oxyde de fer) à couper le souffle. Je ne sais où donner de la tête. J'espère que mes photos seront à la hauteur de la beauté des lieux. Nara raconte les fêtes religieuses et profanes de l'Arménie. Nouvel An, puis le 6 janvier, Noël, épiphanie et baptême de Jésus. Le 8 mars, congé, à l'occasion de la Journée Internationale des femmes, suivie d'une semaine entière pour les femmes ! Pâques est à la même date que chez nous. Le lendemain de ces jours de fêtes religieuses, on honore les morts. Le jour des Droits de l'Enfant, les petits Arméniens sont gâtés, comme à notre St-Nicolas. Le premier septembre est également une journée très festive en Arménie pour célébrer la rentrée des classes. A l'entrée du canyon Amaghu, nous embarquons deux jeunes auto-stoppeuses dont une australienne qui a visité l'Ukraine, la Géorgie, la Turquie, l'Azerbaïjan et se débrouille en stop. Nara demande de ne pas monter les escaliers vers l'église. Nous comprenons pourquoi en découvrant les lieux. Mais bien sûr notre jeune amie n'a cure des conseils et entreprend immédiatement l'ascension, puis la descente scabreuse. Ah les jeunes ! Le cadre est extraordinaire, à 360° des katchkars taillés comme de la dentelle, … La route m'enchante toujours autant au retour. Je voudrais que le temps s'arrête. A la sortie du canyon, nous visitons la grotte ‘aux oiseaux', des hirondelles innombrables nichant sur la falaise, et des chauve-souris ayant investi l'intérieur. La grotte est quadrillée et fait l'objet de fouilles et d'analyses archéologiques et scientifiques depuis 2007. Plusieurs couches appartenant à la culture matérielle des époques différentes de l'Âge de la Pierre et du Cuivre. D'après les données obtenues par l'analyse radiocarbonique des objets et des fossiles (restes des ossements, carbone, tissus, semences et d'autres substances organiques), ces couches appartiendraient aux limites chronologiques de la fin de 5ème et le début du 4ème millénaires avant J.C. Un complexe de constructions en terre cuite de différentes formes a été trouvé. A en juger par la présence des récipients, flacons, tonneaux et pots destinés à la conservation des aliments et le pressoir destiné à la viticulture, le complexe avait un rôle producteur. Les résidus végétaux merveilleusement conservés, trouvés pendant les fouilles, les arcades, les tiges, les semences de la prune, de l'abricot, du blé, de l'avoine et d'autres céréales, cultivées ou sauvages, en sont le témoignage. La grotte, grâce à son microclimat singulier et constant, était un lieu idéal pour la production, conservation et stockage des aliments, ce qui est prouvé par les semences encore en excellent état. De plus, une chaussure en cuir a été découverte dans cette grotte, que nous verrons au musée d'histoire demain. C'est la plus ancienne chaussure au monde : elle a 5500 ans ! Nous reprenons la route vers le Mont Ararat. Nara raconte la légende de Noé et les batailles avec les turcs qui ont annexé le Mont, sacré pour les arméniens, et qui est juste le point culminant pour la Turquie : une question de hauteur pour les uns, et de profondeur pour les autres. Malheureusement le mont est caché par les nuages et la brume. Pas sûr d'avoir une photo correcte. Nous visitons encore le monastère de Khor Virap, le premier lieu saint de l'Arménie, où se trouve la fosse où a été torturé St-Grégoire l'Illuminateur par le roi Tiridate IV. Il survécut miraculeusement durant treize ans (par ailleurs, ce monastère est surnommé Prison de saint Grégoire Khor Virap signifie « puits profond »). Lorsque le roi, après avoir martyrisé Gayané, Hripsimé et leurs compagnes, tomba malade, Grégoire Loussavoritch apparut comme seul capable de le soigner. Il guérit le roi et le convertit au christianisme. L'Arménie devient alors le premier pays chrétien. Là nous nous trouvons à quelques km seulement de la Turquie et du Mont Ararat. On distingue les miradors à la frontière. Quelle tristesse. Nous reprenons l'autoroute vers Erevan. Ma boîte de chocolats Galler consolera le groupe de la pluie qui tombe bien maintenant. Le souper aura lieu à l'hôtel, et non dans un restaurant en ville, à la satisfaction de tous. Encore une journée riche en découvertes qui se termine très bien.
Les photos du 6e jour
Vendredi 25 mai :
Les photos du 7e jour
Nous sommes à nouveau à l'hôtel Messier 53, même chambre qu'au début du voyage : nous passons une excellente nuit et nous nous levons en pleine forme pour le dernier jour en compagnie de Nara, pour des visites dans et autour de Erevan.J'ai réussi à me connecter à mon compte FB et à trouver sa page. Premier lien cliqué : Charles Aznavour chante un Ave Maria au Mémorial du Génocide, que nous visiterons aujourd'hui : émotion très forte pour moi, je suis bouleversée. Nous démarrons la visite d'Erevan par le quartier des Cascades, conçu par Tamanian près du musée d'Art Moderne. Des escaliers en cascade mènent vers des oeuvres d'art et des statues. Les fontaines sont en panne et l'oeuvre n'est pas terminée, mais c'est quand même impressionnant et cela me plait beaucoup. La place Tamanyan, située devant l'entrée du centre, abrite un jardin de sculptures où sont notamment exposés des oeuvres de Fernando Botero, Barry Flanagan, Lynn Chadwick et Jaume Pensa, reconnaissable par les lapins. Certaines oeuvres sont des cadeaux du Royaume-Uni, ou d'autres pays du monde entier. Beau début de journée ! Ensuite nous quittons Erevan pour 3 visites d'églises dont le ‘Vatican' de l'église de tous les Arméniens du monde (à distinguer des Arméniens de Silicie). C'est une grande journée ici : Le jour de la dernière cloche' : le dernier jour avant les vacances d'été. Tous les élèves, les profs et les parents sont dans la rue. Les voitures sont décorées de ballons et klaxonnent. Les jeunes sont en uniforme, une fleur ou un noeud à la boutonnière, les mamans sont sur leur trente-et-un. La première église de Zvarnots, du 7e s, en ruine mais très belle, grâce à l'environnement, les coquelicots, le calme parfait. Nous sommes seuls ici. Quel privilège. La seconde église est celle de Ste Hripsimé, martyre et vierge, sous Dioclétien et Thiridate, le roi sanglier, tombé amoureux de sa beauté. Un prêtre sympa nous accueille. Il surveille les ouvriers qui remplacent le grand rideau de l'autel, en préparation de la fête de la Sainte, ce dimanche. Les rosiers en fleur, dans l'allée sont magnifiques. Le ‘Vatican' est très animé. Les groupes de jeunes affluent. L'église d'Etchmiadzine elle-même est en très gros travaux de restauration, hyper bruyants. Une grande esplanade permet d'accueillir les foules lors des grands évènements, comme la visite de Jean-Paul II qui a ramené en Arménie les reliques de St-Grégoire l'Illuminateur. Nous faisons des photos avec des jeunes qui terminent leurs étude et nous voilà déjà partis pour le repas de midi dans un centre culturel très vivant et intéressant : des souliers partout, un accueil chaleureux, une déco amusante, une boutique, … L'après-midi sera empreinte de plus d'émotion avec la visite au mémorial du Génocide : le parc avec tous les sapins plantés par les grands de ce monde venus se recueillir et montrer leur soutien au peuple arménien si souvent attaqué et maltraité. Des tombes et un mur long de cent mètres porte les inscriptions des villages arméniens de l'Empire ottoman dans lesquels ont eu lieu les massacres. Une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne. Cette pointe est divisée en deux parties, l'une couvrant l'autre, qui symbolisent les deux Arménies orientale et occidentale. Puis nous arrivons dans le mémorial, douze stèles de granite disposées en cercle, et qui abrite la flamme éternelle. Des visiteurs déposent des roses blanches et des oeuillets tout autour. Un musée circulaire souterrain. On y trouve des clichés de photographes allemands (l'Allemagne était l'alliée de la Turquie pendant la Première Guerre mondiale) et plusieurs publications relatant les événements de l'époque. Après ce moment de recueillement nous sommes un peu sonnés. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Nous allons cependant encore nous promener au Vernissage, faire quelques photos et le soir, nous soupons dans un resto branché, genre que nos filles apprécieraient :-) Nous préférons rentrer à pied en passant par la Place de la République où un spectacle son et lumière se produit sur les fontaines de la place, surtout en ce soir de fête dans la ville. Nous marchons dans une rue très animée, piétonne et où les boutiques sont ouvertes. Il y a de la musique partout et des gens dansent les danses arméniennes au son de l'accordéon et du duduk. Quelle chance nous avons d'assister à cela et de ne pas avoir pris le taxi. Nous arrivons sur une place avec un chapiteau et de la musique electro. Ce n'est pas la place de la république. Vite il faut faire demi-tour, sinon nous raterons de justesse la fin du son et lumière. Nous avons de la chance et nous apprécions le spectacle. Retour par le Vernissage, vide à cette heure. Nous sommes déjà presqu'à l'hôtel quand les premières explosions de fusées nous parviennent du feu d'artifice. Mais nous sommes fatigués et contents de rentrer au Messier 53.
Les photos du 7e jour
Samedi 26 mai :
Les photos du 8e jour
Marine, la nouvelle guide, nous attend. Elle parle un français encore plus parfait que Nara. Le programme de la journée nous est communiqué heure par heure : nouveau style ! Nous comprenons qu'il s'agit de rendez-vous successifs que nous devons respecter le mieux possible, chez le Maître du duduk et avec les guides des musées.Aujourd'hui on distingue un peu mieux le sommet du Mont Ararat et nous demandons un arrêt-photo. Artak fait un détour et s'arrête sur un rond-point, sur un grand pont, où on ne peut bien sûr pas s'arrêter. Nous faisons vite. Karen Hakobayan, maître du duduk et son épouse nous accueillent dans leur maison, un havre de paix superbement aménagé, avec une table de fruits, gâteaux, boissons à notre intention. Il y a un piano rouge, ancien, provenant de Belgique-France, qui avait été offert à la reine des belges au siècle passé. Et bien sûr une collection de duduks, soprano, baryton, … Karen nous en fait découvrir plusieurs types en exécutant de beaux morceaux de musique pour nous : musique liturgique de Komitas, Charles Aznavour, … Madame accompagne au piano pour un morceau de jazz génial. Blague de notre chauffeur, Artak : Je peux le faire aussi : c'est comme les pédales de la voiture … Ensuite vient une sorte de cornemuse en peau de chèvre, dont le morceau s'achève alors que Karen ne souffle plus dans l'instrument … Beaucoup d'émotion, moment magique. Temps suspendu. Puis arrive la visite de l'atelier. Le bois d'abricotier est coupé en carré, à la bonne longueur, séché pendant 2 ans, trempé dans l'huile de chanvre et des huiles essentielles. Le trou central est foré à la main, et les trous des notes sont tous différents. 3 jours de travail pour fabriquer un duduk. Karen a également inventé des instruments pour produire des sons bien particuliers. Il joue dans un orchestre connu ainsi que dans plusieurs musiques de films comme Gladiator. Nous achetons son CD. Etape suivante : le musée d'histoire où il est interdit de photographier. La guide du musée réexplique toute l'histoire de l'Arménie devant la carte. Ce n'est pas inutile pour moi ! Nous passons dans la salle de l'âge de la pierre. Les explications sont trop détaillées. De même pour l'âge du bronze. Ah, nous voyons la chaussure la plus ancienne du monde, découverte dans la grotte aux oiseaux, visitée il y a 2 jours. Nadia, puis Daniel, puis moi, quittons le groupe pour visiter plus rapidement plus de salles : les costumes, le génocide, … Le repas de midi est dans une taverne, où nous sommes servis par une armée de serveurs en tenue typique. Salades et fromages, puis un plat de poulet avec légumes grillés et le traditionnel gâteau : tout est très bon. Le second musée, celui des manuscrits : Matenadavan, avec une charmante guide qui nous explique le Livre des Lamentations, vénéré par les Arméniens, le livre le plus grand, sauvé par une femme au cours du génocide, et le plus petit. Les enluminures très fines et représentant des scènes et des personnages connus. C'est plus qu'intéressant, mais mes yeux se ferment, je n'en peux plus ! Jacques veux acheter des graines et nous ajoutons la visite du marché couvert qui n'était pas au programme. Les marchands de fruits secs et autres épices dans le premier hall n‘ont pas de succès. Dans le second bâtiment, les fruits, fraises, cerises, …, les légumes, poissons, … C'est la foule. Je fais plein de photos. J'ai récupéré de l'énergie. Ouf ! Retour à l'hôtel, repos, douche, un gros orage éclate. Ouf, nous n'avons pas entrepris de nouvelle balade en ville ! A 19h30, Marine nous attend avec Artak qui a l'air pas du tout en forme. D'ailleurs il ne soupera pas avec nous. Nous rentrerons en taxi. L'agence offre le vin pour ce repas d'adieu avec Marine. Avec Nadia j'entreprends de lui expliquer le paysage institutionnel compliqué de la Belgique : nous passons une belle soirée.
Les photos du 8e jour
Dimanche 27 mai :
Les photos du 9e jour
Le jour du retour est arrivé. Il reste quand même une matinée de temps libre. Nous prenons un taxi vers le croisement de l'avenue Abovyan et de l'avenue Moscovyan.L'avenue Abovyan est très large et arborée. Il fait beau et très calme. Les boutiques sont fermées. Photos au milieu d'un groupe de statues de joueurs de duduk. Nous suivons une partie de l'office dominical dans l'église Saint Astvatsatsin (Sainte Mère de Dieu). L'assemblée est surtout constituée de dames âgées, un voile cachant la chevelure. Plusieurs prêtres se succèdent en psalmodiant. Des diacres et des enfants de choeur circulent, chantent, récitent, encensent à tout va, tiennent des cierges et accompagnent le prêtre qui lit l'évangile. Les fidèles se lèvent, s'assoient, se signent, partent à reculons, font des offrandes à une table dans le fond de l'église. Je suggère à Daniel de faire don de nos dernières pièces. Je reçois en échange 4 bougies que je vais allumer dans la chapelle attenante. Nous poursuivons la rue Abovyan. Une librairie ouverte nous tend les bras. Daniel achète un livre d'histoire de l'Arménie en anglais. Sur la place Abovyan, l'affiche de Charles Aznavour, une grande fontaine entourée des signes du zodiaque arménien, ainsi qu'une immense araignée et un ours en boulons et autres ferrailles. Daniel déplace un pion du gigantesque jeu d'échec. Nous arrivons à la place de la République. Les drapeaux flottent : le drapeau arménien, rouge, bleu, orange, ainsi que celui du centième anniversaire de la 1e république que l'on fête le lendemain. Encore quelques photos des affiches du musée d'histoire : la départ de Noé du Mont Ararat, la consécration du poète Sayat Nova. Arrivés au Vernissage, j'achète un bracelet d'allure moderne à un jeune artisan, pour remplacer mon bracelet cassé, en attendant sa réparation. Il est presque midi et nous cherchons un endroit pour nous restaurer avant le départ vers l'aéroport. Repas assez décevant dans une sorte de fast-food. Arrivés à l'hôtel, notre clé est déjà désactivée , mais le problème est vite corrigé et les valises sont descendues à temps pour le départ vers l'aéroport. Artak n'a pas belle allure, il est malade. Les adieux sont brefs mais chaleureux.
Les photos du 9e jour BYE BYE ARMENIA ! WE WILL NEVER FORGET ! WE LOVE YOU !
Les photos du 2 juin Bonus : Samedi 2 juin, Place de la Monnaie à Bruxelles
La communauté arménienne de Belgique fête le centenaire de leur 1e République. Nous sommes là. L'ambiance est bon enfant. Les gens dansent sur des musiques arméniennes. Je remarque une famille dont tous arborent le t-shirt à l'effigie de Nikol Pachinian, le nouveau premier ministre, qui vient d'accéder à ce poste suite à la Révolution de Velours menée par les jeunes à Erevan peu de temps avant le début de notre voyage. Je demande si le mot écrit dans l'alphabet arménien est le nom du premier ministre. Non, c'est le mot COURAGE ! Après quelques mots seulement, je me rends compte que cette famille vient de Court Saint-Etienne, comme Monique et Michel et qu'ils ont visité le Musée de LLN et parlé à Nadia. Cette fois, LE MONDE EST UN VILLAGE, et pas seulement pour la génération de nos enfants ! Quel bonheur. Nous applaudissons et nous assistons encore à quelques danses plus traditionnelles et à des chansons qui rencontrent un beau succès. Le dimanche nous ne serons pas présents, mais Nara partage sur facebook la célébration à l'occasion du nouveau costume de Mannekenpis : le costume arménien traditionnel.
Nous souhaitons de tout coeur au courageux peuple arménien, un nouvel avenir, le meilleur possible pour eux-mêmes et pour leur beau pays.
Mes autres voyages sont à découvrir sur http://www.wagnerdenise.net
Samedi, le 19 mai à 3h30 du matin : départ vers l'aéroport de Zaventem
Les photos du 1er jour
Notre fille nous conduit sans encombres jusqu'au drop-off. Les files commencent de suite, pour entrer à l'aéroport, pour l'enregistrement des bagages, à la douane, au contrôle de sécurité. Nous sommes en retard pour l'embarquement, il n'y a plus personne, donc cela passe comme une flèche, ainsi que pour prendre notre place à bord. A Kiev, nous n'avons que le temps de rejoindre la porte pour la correspondance.A l'aéroport de Zvarnots, nous sommes attendus par Nara notre guide, avec un couple de Court-Saint-Etienne. Le troisième couple arrivera par un vol tard dans la soirée. Première découverte de Erevan. Nara nous montre au passage l'Ambassade des Etats-Unis, qui vu l'étendue du site doit abriter pas mal d'espions. Puis la route franchit le pont de la Victoire, qui enjambe des gorges. De chaque côté, les deux distilleries de brandy arménien : "Ararat" en impose ! Après un arrêt pour changer nos euros en drahms, nous arrivons rapidement à l'hôtel, bien situé, près du ‘Vernissage', marché local artisanal. Il fait beau. Directement un vendeur veut nous vendre un disque de Charles Aznavour, artiste français d'origine arménienne mondialement connu. Ici on vend de tout : livres, fleurs, couteaux, flutes, outils de menuiserie, broderies, bijoux, jeux d'échecs, … Nous faisons quelques achats, pour des cadeaux et pour nous. Il est 18h et l'orage menace. Nous faisons halte dans un café-resto pour nous désaltérer. Repérage pour trouver le resto conseillé par Nara. A notre arrivée au resto nous retrouvons Monique et Michel, nos compagnons de voyage et nous sympathisons. Notre hôtel, très récent, le Messier 53 nous assure tout le confort pour les 2 premières nuits.
Les photos du 1er jour
Dimanche 20 mai : dimanche de Pentecôte
Les photos du 2e jour
Par whatsApp, nous apprenons que Sandrine est allée aux urgences et en est sortie avec un plâtre, un problème aux tendons, le même pied qu'il y a quelques mois. Stress, mais on ne peut rien y faire.Au petit dèj, nous rencontrons le 3e couple, de Louvain-la-Neuve : c'est donc le Brabant Wallon qui se retrouve en force en Arménie. Chouette. Il n'y a pas de café, c'est du nescafé. Le pain n'est pas terrible. Une dame derrière une vitre :-) prépare une espèce de gigantesque pâte à pizza et nous fait signe. On nous l'apporte à table. C'est croquant et sans goût. Je constate des personnes à une autre table qui découpent des petits bouts et y fourrent de la confiture ou un morceau de tomate. En fait pendant le dîner, la guide nous expliquera que c'est du lavash, leur pain sans levain, traditionnel, qui ne fait pas grossir :-) elle ne mange que ça ! Nous démarrons sous une fine pluie, avec un minibus d'environ 20 places pour nous six, et notre chauffeur Artak. Premier mot appris en Arménien : bonjour = Bari luys (le matin, et barev en général – luys signifie lumière). Traversée d'Erevan et départ vers le plateau qui surmonte les alentours de la capitale, comparable à Bruxelles en nombre d'habitants. Immeubles tours à la soviétique, assez délabrés, mais rues propres. Conduite assez calme et trafic fluide. La route s'élève. Nara nous fait l'historique de l'Arménie depuis des temps ancestraux. Nous passons devant la statue de Haïk, l'ancêtre de tous les arméniens. Histoire sanglante pour l'Arménie dont le territoire s'est réduit de guerre en guerre jusqu'au génocide turc de 1915, les concessions de Staline en 1933 avec la perte du Mont emblématique, et les conflits plus récents avec l'Azerbaïdjan pour le Haut-Karabagh. Bonne ambiance dans le bus. Nous arrivons au Temple de Garni, unique temple d'influence grecque encore en place, bien que reconstruit suite à un tremblement de terre. Son emplacement en surplomb de la vallée du cours d'eau tempétueux Goght : un lieu stratégique. Le site est visité par un groupe d'ados, qui terminent déjà l'année scolaire cette semaine : ils ont 3 mois de vacances d'été. Nous visitons les anciens thermes romains, avec des mosaïques assez bien conservées, et une phrase mystérieuse qui dit ‘nous n'avons pas été payés' ! Revendication syndicale à l'époque romaine ?? Nara semble ne pas être convaincue que nous sommes aptes à faire la promenade prévue au programme et demande plusieurs fois si tout le monde sera capable de descendre la pente raide et de remonter le chemin abrupt à la fin. Je crois qu'elle espère qu'il pleuve à nouveau. Mais nous voulons absolument le faire et un guide local nous accompagne qui nous aidera à passer les endroits les plus glissants. La pente est effectivement glissante et la main tendue est bienvenue. Les coquelicots ici sont plus beaux que chez nous, la corolle est agrémentée de noir. J'adore. Les roses sauvages sont également en fleur. Il ne pleut plus et nous arrivons sur un chemin à plat le long de la rivière, mais interdit de photographier malgré les splendides orgues basaltiques : c'est un endroit stratégique ! Nara nous rassure : arrivés à une clôture, nous sortons de la zone stratégique et le paysage devient encore plus fabuleux. C'est plus beau et plus grand qu'en Islande ! Incroyable. C'est aussi le refuge de nombreux nids d'hirondelles. Nous sommes déjà dans la remontée. La belle vue atténue la difficulté. Nous allons dîner chez l'habitant. Le jardin de nos hôtes est magnifiquement arrangé : amphores, balancelles, lit recouvert d'un tapis, pour la sieste. La situation en promontoire de la vallée avec vue sur la rivière que nous venons de longer à pied. Nara dit que nos hôtes ont suivi notre progression en bas ! La table est dressée : au moins une dizaine de plats de salades diverses, taboulé, et le lavash comme à l'hôtel. C'est délicieux et ce n'est que l'entrée. J'avais remarqué que le ‘boss' préparait un bbq. C'est de la truite saumonée. Elles sont bien plus grosses que chez nous. Elles sont découpées en 4 parts. Nara préfère la tête, elle se régale. Dessert et café pour terminer : cerises, bananes et pommes avec une grosse part de gâteau à l'orange : bonjour le bénéfice du lavash ! J'ai prévu une boîte de chocolats pour nos hôtes. La jeune femme ouvre la boîte mais nous refusons d'en prendre. Les toilettes sont situées sous les ruches ! Spécial ! Pas le temps de faire la sieste. Nous quittons ce bel endroit et ces gens accueillants pour notre prochaine visite. En route vers le monastère de Géghard, monastère de la lance sacrée. Pour y accéder, belle route qui traverse le plateau supérieur au-dessus de la vallée. Au détour d'un virage nous croisons un troupeau de moutons. Par endroits la colline s'affaisse et des pans de murs sont par terre. Les poteaux d'électricité semblent rafistolés avec un socle en béton et le poteau en bois attaché avec du fil au béton. Le monastère est accolé à la montagne, en partie construit et en partie creusé dans la roche, avec des cavités pour loger les moines. Quelques commerçants vendent des grands gâteaux, des barres de fruits secs ou des couronnes de fleurs. Il y a du monde et en ce jour de Pentecôte, un baptême se prépare : 2 jeunes filles et un petit garçon de 2 ans. Visite de l'église et nous assistons au baptême traditionnel et confirmation dans la foulée. Le prêtre principal est un colosse impressionnant coiffé d'une calotte noire. On amène l'eau dans un grand seau. Le bébé pleure et les jeunes filles s'aspergent copieusement y compris sur les jambes et dans le cou. Les khatchkars, monuments aux morts, pierres sculptées de croix ornent les murs un peu partout. Il y a aussi une source miraculeuse vénérée par les fidèles, qui laissent des mouchoirs attachés à des arbres à voeux, derrière le petit pont. Retour à Erevan avec un petit arrêt pour admirer un point de vue sur la ‘plaine' (plaine volcanique très chahutée, et la statue en l'honneur du poète Yeghishe Charents persécuté par les soviétiques et qu'on voit sur les billets de 1000 drahms. Retour à l'hôtel et court moment de repos. Il drache. Nous avons accepté d'aller à pied au resto (20 min) pour que Artak puisse bichonner le minibus avant la longue route de demain. Nous démarrons plein d'entrain vers le resto Mezzo où nous entendrons du Jazz live. A peine partis la pluie recommence à tomber. Tout le monde est équipé sauf Daniel et Nara. Nara propose plusieurs fois de prendre un taxi ce que nous refusons. Mais après 20 min de marche forcée, il en reste encore 10 ! Va pour le taxi alors ! Le mien a 4 grandes fissures dans le pare-brise et refuse de démarrer. Le chauffeur chipote sous le capot. On se croirait à Pekin-Express. Daniel a un véhicule plus moderne avec conduite à droite et gps en japonais. Ils achètent ces voitures sur internet, moins cher ! Le resto a de l'allure : un bar en forme de piano. Nous dégustons une soupe au fromage, onctueuse, délicieuse. Le plat de viande est copieux. Mais point de jazz. Nara appelle des taxis et bien sûr, au moment de notre départ, la musique démarre mais il est trop tard pour nous. Dommage.
Les photos du 2e jour
Lundi 21 mai :
Les photos du 3e jour
Il est déjà temps de quitter notre bel hôtel d'Erevan ! Nous partons sous la pluie. Traversée rapide d'Erevan avec vue de quelques monuments, depuis la voiture : l'opéra, 2 églises reconstruites après le départ des soviets, quelques statues de poètes et d'hommes politiques.On aperçoit de nouveau au loin les Monts Ararat, petit et grand, dans les nuages. Bonne ambiance dans le bus. Nara est enrhumée. Premier arrêt à Aktarak pour visiter une minuscule église construite sur le modèle orthodoxe, avec une coupole aplatie. Au loin on aperçoit une église arménienne, avec le toit pointu et conique. L'église Sainte Mère de Dieu est très belle. Nara explique toutes les différences et les similitudes entre nos versions respectives de religions chrétiennes, ainsi que les symboles et les règles de construction de toutes leurs églises : le nartex carré soutenu par 4 colonnes et le trou en haut au milieu. Les fidèles et surtout les catéchumènes restent dans le nartex pour suivre les offices. Le transept est beaucoup plus petit que dans nos églises avec l'autel plus haut que chez nous et construit, où seul le prêtre et ses acolytes montent pour officier, et en pantoufles. Un grand rideau se ferme pendant la préparation de l'office. Il n'y a qu'un étendard et 2 ‘pelles à pizza' avec des clochettes. Peu de statues et de décorations, une seule fenêtre minuscule dans le choeur.
Puis la route monte vers le monastère des Psaumes, Sarmossavank et les gorges Kasagh. Un matenadaran (bibliothèque) est adossé à l'église. Les moines y reproduisaient les livres saints, d'où le nom du monastère.Vue sur les gorges voisines : attention, ne pas s'approcher du bord, un guide y étant tombé il y a quelques années ! Les gorges sont vraiment impressionnantes. Nous avons bien choisi notre voyage, tout est largement au-delà de nos attentes. A midi, repas avec Master Class, chez l'habitant, à Ush. A nouveau, multitude de plats de légumes, et de l'oseille en entrée. Des pâtes grillées puis bouillies avec du veau, agrémenté de carottes en roulades. C'est très bon. La Master Class : ce sont nos hommes qui s'y collent : Daniel et Jacques nouent le tablier et on va faire un gâteau pour le dessert. Avec un gros rouleau, Daniel étale la pâte. Il fait des manoeuvres savantes, comme en voiture, pour arrondir la pâte. C'est très drôle, je filme. Au milieu de la pâte on a placé une pièce, qui portera bonheur celui ou celle qui la découvrira dans sa part à la dégustation. Le gâteau est placé dans un four traditionnel, dans un trou soutenu en haut par un pneu ! Le second plat, est la fabrication des fameuses pâtes du dîner : cette pâte est plus sèche et difficile à étaler, et il faut faire un ovale. Jacques s'applique. Ensuite on passe au découpage et on pend les pâtes sur le fil à sècher. Surprise, c'est moi qui découvre ‘la fève' ! Nous recevons des magnets, sympa ! et Daniel offre les colliers hawaiens aux couleurs de la Belgique à nos hôtesses ravies qui promettent de placer ces photos sur FB ! A la sortie de Ush, en direction de Aparan et Vanadzor se dresse le monument à l'alphabet arménien. Nous faisons maintenant route vers le nord, vers notre destination de ce soir. La route traverse un plateau avec vue sur les monts Aragadz (4090m) et le mont Arei à 2375m de l'autre côté. Le mont Ara ressemble à un homme couché, le roi Ara dont la reine Semiramis d'Assyrie était si amoureuse qu'elle lui fit la guerre mais ne récupéra que son cadavre. Nous traversons un village Yézidi (adorateurs du diable) avec un temple dédié à une divinité païenne. Arrêt technique à Aparam dans un centre commercial animé, sorte de boulangerie semi-industrielle. Puis nous passons par Araks avec son monument dédié à la victoire contre les turcs de 1918, qui a conduit à la création de la première république arménienne. Puis la ville de Spitak, épicentre du séisme de 1988 qui a détruit complètement la ville et où l'aide internationale a permis de reconstruire chaque quartier. Stepanavan est également une ville martyr, avec ses quartiers de hlm ouzbecks particulièrement sinistres. Arrivée au site fortifié de Lori Berd, en pleine campagne au bout d'un chemin de terre chaotique, site en restauration au bord de nouvelles gorges magnifiques sous le ciel menaçant. La route vers Dzoraged et notre nouvel hôtel est difficile. Les voitures évitent les trous en roulant carrément à gauche. Je crois chaque fois que nous courons à la collision, mais c'est comme des pas de danse : chacun sait comment ça va ! L'hôtel est au bord d'une rivière torrentueuse que nous longeons assez longtemps. Le chemin de fer passe par là également et la montagne est super belle. Il s'agit d'une liaison commerciale importante vers la Géorgie, la mer noire et le reste du monde. L'hôtel est moins confortable qu'à Yerevan, mais le bar est sympa. Va pour une caïpirinha, 30 ans après le Brésil. Les serveurs nous mettent Charles Aznavour et nos compagnons de voyage nous rejoignent pour l'apéro. Le souper est délicieux encore cette fois et l'ambiance est au top. Jacques est un bon amuseur, et un amateur de trains, on aura l'occasion d'en reparler.
Les photos du 3e jour
Mardi 22 mai
Les photos du 4e jour
Notre hôtel appartient à un riche investisseur, Tufenkian qui construit et restaure des établissements dans les régions reculées du pays dans le but de donner du travail aux jeunes locaux. But louable !Ce matin, nous démarrons vers le monastère de Hagbat, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Le site est très grand : une église, une bibliothèque dans laquelle on a retrouvé des livres pétrifiés (que nous verrons à Yerevan), des tombes, une chapelle musicale à l'acoustique remarquable, où Jacques entonne quelques notes : c'est beau et apaisant : encore un beau moment ! Une petite promenade dans le village, vers une fontaine-lavoir, avec le système-D de raccordement de tuyau d'arrosage. L'eau est une des richesses du pays. Nous voyons aussi de plus près les canalisations de gaz qui circulent plus ou moins en hauteur entre les maisons : spécial et potentiellement dangereux, mais ici tout le monde a accès au gaz de ville, même dans les villages reculés ! Nous faisons route le long de la rivière torrentueuse qui longe notre hôtel. La route est par endroit en très mauvais état : mêmes prouesses pour notre chauffeur pour éviter les trous et les véhicules qui arrivent dans l'autre sens, qu'hier soir. Il doit être fatigué, notre ami Artack. Une nouvelle route est en construction pour désenclaver cette région frontalière de la Géorgie. Des usines de cuivre en activité réduite, ou à l'arrêt sont accolées à la montagne et gâchent un peu le paysage. Elles sont le témoin de la période soviétique qui assurait le plein emploi et exploitait les ressources locales. Mais l'exploitation du cuivre dans la région date de bien plus longtemps. Le père de Charles de Gaulle aurait dirigé une mine d'extraction en 1880, mine qui a fourni 225 tonnes de cuivre pour construire la Statue de la Liberté offerte à New-York par la France. Plus loin, les paysages sont de plus en plus fabuleux. Le temps s'éclaircit. Nous faisons halte au monastère-forteresse de Akhtala. Le repas de midi se passe dans un centre culturel. Un bbq se prépare. Il fait beau maintenant. L'entrée, délicieuse, est constituée des plats habituels et aussi d'herbes, petits oignons radis, … Le plat principal est une grillade de porc, très gras. Ici le porc coûte plus cher que le bœuf. Les pommes de terres au four ont un goût très fin, meilleur que la viande. Nous avons vue sur une usine d'extraction de cuivre toujours en activité. Visite du monastère-forteresse qui se caractérise par des fresques magnifiquement conservée, qui ornent l'église entière. Construite sur un piton rocheux au bord des gorges (Xe s). La coupole et le tambour se sont effondrés et n'ont pas été reconstruits. Certaines fresques sont des reproductions mais les originales restent saisissantes. On remarquera les fresques des 40 martyrs de Sébaste. L'église est de type géorgienne ce qui explique la présence d'autant de fresques. Lors d'une invasion mongole (Tamerlan), les paroissiens se sont cachés dans l'église. Les assaillants, ne les trouvant pas mais entendant pleurer un bébé, un canon a tiré dans le choeur atteignant exactement la tête de la Vierge Marie qui porte Jésus et montre le chemin. Le trou béant est également exactement au centre de la croix visible à l'extérieur. Miracle ou habileté des artificiers ? Dans le jardin, une sculpture circulaire attire notre attention : il s'agit de 2 gigantesques anneaux surmontés de la grenade, fruit emblématique de l'Arménie. Au pied de la statue, un serpent est dessiné, signe de la tentation au sein des couples ? Nous reprenons la route d'Alaverdi pour visiter le vieux pont qui enjambe la rivière Debed en centre ville. A nouveau, vue sur les friches et l'usine de cuivre en activité. Tout près, une cabine de téléphérique est restée à l'arrêt sur son fil tendu au-dessus du canyon. Vue également sur le funiculaire qui transporte les ouvriers en haut de la colline d'où s'échappent les vapeurs polluantes de l'activité industrielle. Arrêt suivant spécialement demandé par Jacques, amateur de trains, à la gare d'Alaverdi. La gare est située sur la ligne unique vers la Géorgie. Un train de marchandises attend en direction de la Suisse via Bakou et Géorgie. Le personnel de la gare se met en 4 pour nous recevoir. Séance photo avec le chef de gare et ses casquettes : l'actuelle et celle de l'époque soviétique, mais il ne retrouve pas son uniforme de service ! Je suis intéressée par le fonctionnement des aiguillages : visite de la salle de contrôle où on manipule pour nous les aiguillages de cette gare et même d'une gare plus loin. Je crains un peu que tout ne soit pas remis en ordre (mon esprit de testeur revenant subitement à la surface). Ce n'est pas Infrabel qui nous recevrait ainsi ! A voir les peintures de type soviétique dans la salle des pas perdus et le monument près des voies, au Général Mikoyan, natif de la région et constructeur des Mig-31 soviétiques. Retour à l'hôtel. Visite du jardin, le long de la rivière. Photos et selfies des belles fleurs, sous la pluie ! Nous faisons le tour de l'hôtel : piscine et salle de sport au sous-sol, plateforme sur le toit, belle vue sur la montagne. Repas et dodo.
Les photos du 4e jour
Mercredi 23 mai :
Les photos du 5e jour
Aujourd'hui nous devons nous lever plus tôt, boucler les valises et déjeuner à 8h.Daniel remarque une ancêtre Volga dont le bouton d'ouverture du coffre est un robinet douche énorme. La route nous mène à nouveau vers Alaverdi, d'où nous prenons la direction de Odzun en haut du canyon. Visite de la belle église de Odzun. Une grande stèle funéraire attire notre attention dans le jardin. A l'entrée de la ville, on aperçoit la statue monumentale du catholicos Jean d'Odzun. L'église date du 5e/6e siècle et se trouve dans un parc parsemé de tombes. Le curé attend les visiteurs, équipé d'une scie à main. Il dirige les travaux de jardinage. Très belle église avec des représentations de la Vierge, qui montre le chemin, à travers son Fils. Le prêtre a une grande conversation avec Nara. Très sympathique, il nous confie qu'il est marié et père de 4 enfants. Son père participe aux besoins du ménage. Il est particulièrement fier de son église et du parc, et nous confie ‘Le ministère de la culture a placé la montagne derrière mon l'église pour la mettre en valeur'. Il a de l'humour. D'Odzun la route longe la falaise du fleuve Débed jusque Stepanavan que nous avions déjà traversé en partie il y a 2 jours. Dans le bus, Nara nous décrit la vie quotidienne des Arméniens. Service militaire de 2 ans pour les garçons, à 18 ans, juste après l'école secondaire et avant les études supérieures. A l'école il y a un cours de ‘jeu d'échec'. La couverture sociale en Arménie est faible, ne couvrant pas la perte d'emploi, mais bien la maladie et la pension. Le coût de la vie nous semble très élevé par rapport au niveau des salaires. La viande de porc est plus chère que celle de boeuf. Après le passage d'un long tunnel, nous traversons une belle région habitée par le Molokans, secte protestante comparable aux Amish de Pennsylvanie. Ils sont aussi appelés, les buveurs de lait, ne pratiquant pas le jeûne. Puis traversée de la ville sinistrée de Vanadzor. La ville n'est que friches industrielles d'usines diverses mises à l'arrêt avec le départ des soviétiques. Pas d'argent pour nettoyer. C'est triste ! Plus loin le paysage change du tout au tout et nous découvrons le Parc National de Tavush, comparable à une ‘petite Suisse'. Arrivée à Dilidjan pour prendre le repas dans un agréable restaurant très design. J'en profite pour acheter quelques souvenirs qui feront plaisir aux enfants. Le repas est cette fois encore, vraiment délicieux. Nara nous amène dans le quartier reconstruit d'habitat traditionnel, mais où il n'y a pas âme qui vive. Dommage. Ensuite route vers le Lac Sevan. Le paysage change encore au passage d'un long tunnel. De ‘La Petite Suisse', nous passons aux ‘Steppes d'Asie Centrale'. Arrivée au Lac Sevan, le plus petit des 3 lacs de la Grande Arménie : le lac de Van est maintenant en Turquie et le plus grand : Ourmia est en Iran. Le lac Sevan est le 2e lac d'eau douce plus élevé en altitude du monde, après le Titicaca au Pérou. Réserve d'eau potable alimentée par 28 rivières. En 1933, Staline décide d'exploiter la réserve d'eau et de faire baisser le niveau de 45m. Les travaux achevés en 1949, l'eau continue de baisser. Avec la mort de Staline, l'exploitation hydro-électrique avait été abandonnée. De nouveaux travaux déviant le cours de la rivière Arpa dans le lac permettent une remontée des eaux depuis 2003. Petite grimpette de 249 marches vers les 2 églises en haut de la presqu'île : le monastère de Sevanavank avec l'église des Saints Apôtres et l'église Sainte-Mère de Dieu, qui abrite un khatchkar de style naïf ainsi que la Crucifixion en figure centrale, des scènes de la Nativité et du Jugement Dernier. A l'extrémité de la presqu'île, les pieds dans le lac, une mer on peut dire, on aperçoit la résidence du président ! Nous poursuivons notre route en longeant le lac Sevan, 70 km de long : autre chose que le lac de Genval !! Arrivée dans le village de Noratus et visite du cimetière de katchkars. Notre guide nous explique qu'un cimetière semblable a été détruit par les Azeri de l'autre côté de la frontière. Triste ! Des dames nous attendent pour vendre quelques produits d'artisanat (tricot). Nara nous explique les différents styles de katchkars et leur signification et symbolique. Sur une tombe nous remarquons des tessons de bouteilles. Lors des visites des familles les lendemains de jours religieux (Noël, .., Pentecôte = hier) les personnes apportent des victuailles et des boissons, qui restent après leur passage pour les pauvres du village. Puis nous visitons la partie moderne du cimetière avec une nuée de corbeaux qui survolent les tombes. Impressionnant ! Mais déjà il faut repartir. Une des dames vues à l'entrée se fait guide improvisé et nous montre que là un enfant est enterré, là une famille riche, là c'est un paysan qui est représenté sur la tombe, et là un artisan. Petite dringuelle bien méritée. Encore un de ces moments de temps suspendu. Continuation par le Col de Selim en empruntant la Route de la Soie. On est près de la frontière iranienne, et nous croisons des camions iraniens transportant des marchandises ? Au col de Selim, visite du caravansérail, abri pour les marchands de l'époque en voyage ainsi que pour leurs chevaux. Le gardien des lieux, ami de Nara et ayant appris le français à l'école de son village, nous offre un verre d'alcool de pommes de sa fabrication. C'est fort, et bon, ça me rappelle la goutte du Moni Fauss ! Il en verse dans une bouteille d'eau de 50 cl, et la donne à Nara. Arrivée tardive à l'hôtel à Jermuk, ville thermale dont les sources ressemblent à celles de Vichy. L'alcool ramené par Nara est le bienvenu pour clôturer cette longue et belle journée.
Les photos du 5e jour
Jeudi 24 mai :
Les photos du 6e jour
Départ pour une longue journée à nouveau. Le petit déjeuner est ralenti car un groupe de français très disciplinés font la file et ne semblent pas pressés. Nous faisons au plus vite. Les valises sont devant la porte de la chambre. Il n'y a qu'un ascenseur et les français s'impatientent comme nous de la lenteur du processus, mais cela s'arrange et nous sommes prêts à partir. Nous constatons que l'hôtel est situé juste à côté de l'usine d'embouteillage : souvenirs du début de ma carrière à Vittel !Nous reprenons la route d'hier. Très beau temps. Arrêt au col à plus de 2400 m. Venteux. Direction Tatev, The wings of Tatev, le nom donné au tout nouveau téléphérique installé par les Suisses, le plus long du monde, 5550 m. Panorama saisissant, grandiose et sensation forte au moment du changement d'inclinaison à chaque mât. Nouveau moment d'émerveillement : tout est vert, la route en lacets, en bas semble très scabreuse. L'arrivée après 12 minutes, c'est bien trop vite !! Visite du monastère. Un prêtre à l'air très zen et très gentil nous accueille avant la visite. Outre l'église de St Pierre et St Paul, il y a aussi une huilerie et dans la cour, un poteau construit sur un mécanisme en V avec des vis, qui oscillait à l'arrivée d'un danger tel que des soldats attaquants qui martelaient le sol, ou un séisme débutant. Cela ne fonctionne plus aujourd'hui, car après démontage pour comprendre le mécanisme, mystère non élucidé au demeurant, il n'a pas été possible de lui redonner sa fonction : il est à présent immobile. Le bâtiment du monastère est en restauration du côté du dortoir. Le repas de midi est servi sous une tonnelle à l'abri du soleil et avec une vue imprenable sur le monastère. Tous les types de salades, dont du choux-fleur rose, des épinards au fromage, puis de la viande de boeuf bouillie accompagnée de pommes de terre grillées, et un dessert, tout est délicieux. Nous voilà sur la route vers Erevan, destination le monastère de Novarank isolé dans un cirque montagneux aux falaises abruptes rouges (oxyde de fer) à couper le souffle. Je ne sais où donner de la tête. J'espère que mes photos seront à la hauteur de la beauté des lieux. Nara raconte les fêtes religieuses et profanes de l'Arménie. Nouvel An, puis le 6 janvier, Noël, épiphanie et baptême de Jésus. Le 8 mars, congé, à l'occasion de la Journée Internationale des femmes, suivie d'une semaine entière pour les femmes ! Pâques est à la même date que chez nous. Le lendemain de ces jours de fêtes religieuses, on honore les morts. Le jour des Droits de l'Enfant, les petits Arméniens sont gâtés, comme à notre St-Nicolas. Le premier septembre est également une journée très festive en Arménie pour célébrer la rentrée des classes. A l'entrée du canyon Amaghu, nous embarquons deux jeunes auto-stoppeuses dont une australienne qui a visité l'Ukraine, la Géorgie, la Turquie, l'Azerbaïjan et se débrouille en stop. Nara demande de ne pas monter les escaliers vers l'église. Nous comprenons pourquoi en découvrant les lieux. Mais bien sûr notre jeune amie n'a cure des conseils et entreprend immédiatement l'ascension, puis la descente scabreuse. Ah les jeunes ! Le cadre est extraordinaire, à 360° des katchkars taillés comme de la dentelle, … La route m'enchante toujours autant au retour. Je voudrais que le temps s'arrête. A la sortie du canyon, nous visitons la grotte ‘aux oiseaux', des hirondelles innombrables nichant sur la falaise, et des chauve-souris ayant investi l'intérieur. La grotte est quadrillée et fait l'objet de fouilles et d'analyses archéologiques et scientifiques depuis 2007. Plusieurs couches appartenant à la culture matérielle des époques différentes de l'Âge de la Pierre et du Cuivre. D'après les données obtenues par l'analyse radiocarbonique des objets et des fossiles (restes des ossements, carbone, tissus, semences et d'autres substances organiques), ces couches appartiendraient aux limites chronologiques de la fin de 5ème et le début du 4ème millénaires avant J.C. Un complexe de constructions en terre cuite de différentes formes a été trouvé. A en juger par la présence des récipients, flacons, tonneaux et pots destinés à la conservation des aliments et le pressoir destiné à la viticulture, le complexe avait un rôle producteur. Les résidus végétaux merveilleusement conservés, trouvés pendant les fouilles, les arcades, les tiges, les semences de la prune, de l'abricot, du blé, de l'avoine et d'autres céréales, cultivées ou sauvages, en sont le témoignage. La grotte, grâce à son microclimat singulier et constant, était un lieu idéal pour la production, conservation et stockage des aliments, ce qui est prouvé par les semences encore en excellent état. De plus, une chaussure en cuir a été découverte dans cette grotte, que nous verrons au musée d'histoire demain. C'est la plus ancienne chaussure au monde : elle a 5500 ans ! Nous reprenons la route vers le Mont Ararat. Nara raconte la légende de Noé et les batailles avec les turcs qui ont annexé le Mont, sacré pour les arméniens, et qui est juste le point culminant pour la Turquie : une question de hauteur pour les uns, et de profondeur pour les autres. Malheureusement le mont est caché par les nuages et la brume. Pas sûr d'avoir une photo correcte. Nous visitons encore le monastère de Khor Virap, le premier lieu saint de l'Arménie, où se trouve la fosse où a été torturé St-Grégoire l'Illuminateur par le roi Tiridate IV. Il survécut miraculeusement durant treize ans (par ailleurs, ce monastère est surnommé Prison de saint Grégoire Khor Virap signifie « puits profond »). Lorsque le roi, après avoir martyrisé Gayané, Hripsimé et leurs compagnes, tomba malade, Grégoire Loussavoritch apparut comme seul capable de le soigner. Il guérit le roi et le convertit au christianisme. L'Arménie devient alors le premier pays chrétien. Là nous nous trouvons à quelques km seulement de la Turquie et du Mont Ararat. On distingue les miradors à la frontière. Quelle tristesse. Nous reprenons l'autoroute vers Erevan. Ma boîte de chocolats Galler consolera le groupe de la pluie qui tombe bien maintenant. Le souper aura lieu à l'hôtel, et non dans un restaurant en ville, à la satisfaction de tous. Encore une journée riche en découvertes qui se termine très bien.
Les photos du 6e jour
Vendredi 25 mai :
Les photos du 7e jour
Nous sommes à nouveau à l'hôtel Messier 53, même chambre qu'au début du voyage : nous passons une excellente nuit et nous nous levons en pleine forme pour le dernier jour en compagnie de Nara, pour des visites dans et autour de Erevan.J'ai réussi à me connecter à mon compte FB et à trouver sa page. Premier lien cliqué : Charles Aznavour chante un Ave Maria au Mémorial du Génocide, que nous visiterons aujourd'hui : émotion très forte pour moi, je suis bouleversée. Nous démarrons la visite d'Erevan par le quartier des Cascades, conçu par Tamanian près du musée d'Art Moderne. Des escaliers en cascade mènent vers des oeuvres d'art et des statues. Les fontaines sont en panne et l'oeuvre n'est pas terminée, mais c'est quand même impressionnant et cela me plait beaucoup. La place Tamanyan, située devant l'entrée du centre, abrite un jardin de sculptures où sont notamment exposés des oeuvres de Fernando Botero, Barry Flanagan, Lynn Chadwick et Jaume Pensa, reconnaissable par les lapins. Certaines oeuvres sont des cadeaux du Royaume-Uni, ou d'autres pays du monde entier. Beau début de journée ! Ensuite nous quittons Erevan pour 3 visites d'églises dont le ‘Vatican' de l'église de tous les Arméniens du monde (à distinguer des Arméniens de Silicie). C'est une grande journée ici : Le jour de la dernière cloche' : le dernier jour avant les vacances d'été. Tous les élèves, les profs et les parents sont dans la rue. Les voitures sont décorées de ballons et klaxonnent. Les jeunes sont en uniforme, une fleur ou un noeud à la boutonnière, les mamans sont sur leur trente-et-un. La première église de Zvarnots, du 7e s, en ruine mais très belle, grâce à l'environnement, les coquelicots, le calme parfait. Nous sommes seuls ici. Quel privilège. La seconde église est celle de Ste Hripsimé, martyre et vierge, sous Dioclétien et Thiridate, le roi sanglier, tombé amoureux de sa beauté. Un prêtre sympa nous accueille. Il surveille les ouvriers qui remplacent le grand rideau de l'autel, en préparation de la fête de la Sainte, ce dimanche. Les rosiers en fleur, dans l'allée sont magnifiques. Le ‘Vatican' est très animé. Les groupes de jeunes affluent. L'église d'Etchmiadzine elle-même est en très gros travaux de restauration, hyper bruyants. Une grande esplanade permet d'accueillir les foules lors des grands évènements, comme la visite de Jean-Paul II qui a ramené en Arménie les reliques de St-Grégoire l'Illuminateur. Nous faisons des photos avec des jeunes qui terminent leurs étude et nous voilà déjà partis pour le repas de midi dans un centre culturel très vivant et intéressant : des souliers partout, un accueil chaleureux, une déco amusante, une boutique, … L'après-midi sera empreinte de plus d'émotion avec la visite au mémorial du Génocide : le parc avec tous les sapins plantés par les grands de ce monde venus se recueillir et montrer leur soutien au peuple arménien si souvent attaqué et maltraité. Des tombes et un mur long de cent mètres porte les inscriptions des villages arméniens de l'Empire ottoman dans lesquels ont eu lieu les massacres. Une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne. Cette pointe est divisée en deux parties, l'une couvrant l'autre, qui symbolisent les deux Arménies orientale et occidentale. Puis nous arrivons dans le mémorial, douze stèles de granite disposées en cercle, et qui abrite la flamme éternelle. Des visiteurs déposent des roses blanches et des oeuillets tout autour. Un musée circulaire souterrain. On y trouve des clichés de photographes allemands (l'Allemagne était l'alliée de la Turquie pendant la Première Guerre mondiale) et plusieurs publications relatant les événements de l'époque. Après ce moment de recueillement nous sommes un peu sonnés. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Nous allons cependant encore nous promener au Vernissage, faire quelques photos et le soir, nous soupons dans un resto branché, genre que nos filles apprécieraient :-) Nous préférons rentrer à pied en passant par la Place de la République où un spectacle son et lumière se produit sur les fontaines de la place, surtout en ce soir de fête dans la ville. Nous marchons dans une rue très animée, piétonne et où les boutiques sont ouvertes. Il y a de la musique partout et des gens dansent les danses arméniennes au son de l'accordéon et du duduk. Quelle chance nous avons d'assister à cela et de ne pas avoir pris le taxi. Nous arrivons sur une place avec un chapiteau et de la musique electro. Ce n'est pas la place de la république. Vite il faut faire demi-tour, sinon nous raterons de justesse la fin du son et lumière. Nous avons de la chance et nous apprécions le spectacle. Retour par le Vernissage, vide à cette heure. Nous sommes déjà presqu'à l'hôtel quand les premières explosions de fusées nous parviennent du feu d'artifice. Mais nous sommes fatigués et contents de rentrer au Messier 53.
Les photos du 7e jour
Samedi 26 mai :
Les photos du 8e jour
Marine, la nouvelle guide, nous attend. Elle parle un français encore plus parfait que Nara. Le programme de la journée nous est communiqué heure par heure : nouveau style ! Nous comprenons qu'il s'agit de rendez-vous successifs que nous devons respecter le mieux possible, chez le Maître du duduk et avec les guides des musées.Aujourd'hui on distingue un peu mieux le sommet du Mont Ararat et nous demandons un arrêt-photo. Artak fait un détour et s'arrête sur un rond-point, sur un grand pont, où on ne peut bien sûr pas s'arrêter. Nous faisons vite. Karen Hakobayan, maître du duduk et son épouse nous accueillent dans leur maison, un havre de paix superbement aménagé, avec une table de fruits, gâteaux, boissons à notre intention. Il y a un piano rouge, ancien, provenant de Belgique-France, qui avait été offert à la reine des belges au siècle passé. Et bien sûr une collection de duduks, soprano, baryton, … Karen nous en fait découvrir plusieurs types en exécutant de beaux morceaux de musique pour nous : musique liturgique de Komitas, Charles Aznavour, … Madame accompagne au piano pour un morceau de jazz génial. Blague de notre chauffeur, Artak : Je peux le faire aussi : c'est comme les pédales de la voiture … Ensuite vient une sorte de cornemuse en peau de chèvre, dont le morceau s'achève alors que Karen ne souffle plus dans l'instrument … Beaucoup d'émotion, moment magique. Temps suspendu. Puis arrive la visite de l'atelier. Le bois d'abricotier est coupé en carré, à la bonne longueur, séché pendant 2 ans, trempé dans l'huile de chanvre et des huiles essentielles. Le trou central est foré à la main, et les trous des notes sont tous différents. 3 jours de travail pour fabriquer un duduk. Karen a également inventé des instruments pour produire des sons bien particuliers. Il joue dans un orchestre connu ainsi que dans plusieurs musiques de films comme Gladiator. Nous achetons son CD. Etape suivante : le musée d'histoire où il est interdit de photographier. La guide du musée réexplique toute l'histoire de l'Arménie devant la carte. Ce n'est pas inutile pour moi ! Nous passons dans la salle de l'âge de la pierre. Les explications sont trop détaillées. De même pour l'âge du bronze. Ah, nous voyons la chaussure la plus ancienne du monde, découverte dans la grotte aux oiseaux, visitée il y a 2 jours. Nadia, puis Daniel, puis moi, quittons le groupe pour visiter plus rapidement plus de salles : les costumes, le génocide, … Le repas de midi est dans une taverne, où nous sommes servis par une armée de serveurs en tenue typique. Salades et fromages, puis un plat de poulet avec légumes grillés et le traditionnel gâteau : tout est très bon. Le second musée, celui des manuscrits : Matenadavan, avec une charmante guide qui nous explique le Livre des Lamentations, vénéré par les Arméniens, le livre le plus grand, sauvé par une femme au cours du génocide, et le plus petit. Les enluminures très fines et représentant des scènes et des personnages connus. C'est plus qu'intéressant, mais mes yeux se ferment, je n'en peux plus ! Jacques veux acheter des graines et nous ajoutons la visite du marché couvert qui n'était pas au programme. Les marchands de fruits secs et autres épices dans le premier hall n‘ont pas de succès. Dans le second bâtiment, les fruits, fraises, cerises, …, les légumes, poissons, … C'est la foule. Je fais plein de photos. J'ai récupéré de l'énergie. Ouf ! Retour à l'hôtel, repos, douche, un gros orage éclate. Ouf, nous n'avons pas entrepris de nouvelle balade en ville ! A 19h30, Marine nous attend avec Artak qui a l'air pas du tout en forme. D'ailleurs il ne soupera pas avec nous. Nous rentrerons en taxi. L'agence offre le vin pour ce repas d'adieu avec Marine. Avec Nadia j'entreprends de lui expliquer le paysage institutionnel compliqué de la Belgique : nous passons une belle soirée.
Les photos du 8e jour
Dimanche 27 mai :
Les photos du 9e jour
Le jour du retour est arrivé. Il reste quand même une matinée de temps libre. Nous prenons un taxi vers le croisement de l'avenue Abovyan et de l'avenue Moscovyan.L'avenue Abovyan est très large et arborée. Il fait beau et très calme. Les boutiques sont fermées. Photos au milieu d'un groupe de statues de joueurs de duduk. Nous suivons une partie de l'office dominical dans l'église Saint Astvatsatsin (Sainte Mère de Dieu). L'assemblée est surtout constituée de dames âgées, un voile cachant la chevelure. Plusieurs prêtres se succèdent en psalmodiant. Des diacres et des enfants de choeur circulent, chantent, récitent, encensent à tout va, tiennent des cierges et accompagnent le prêtre qui lit l'évangile. Les fidèles se lèvent, s'assoient, se signent, partent à reculons, font des offrandes à une table dans le fond de l'église. Je suggère à Daniel de faire don de nos dernières pièces. Je reçois en échange 4 bougies que je vais allumer dans la chapelle attenante. Nous poursuivons la rue Abovyan. Une librairie ouverte nous tend les bras. Daniel achète un livre d'histoire de l'Arménie en anglais. Sur la place Abovyan, l'affiche de Charles Aznavour, une grande fontaine entourée des signes du zodiaque arménien, ainsi qu'une immense araignée et un ours en boulons et autres ferrailles. Daniel déplace un pion du gigantesque jeu d'échec. Nous arrivons à la place de la République. Les drapeaux flottent : le drapeau arménien, rouge, bleu, orange, ainsi que celui du centième anniversaire de la 1e république que l'on fête le lendemain. Encore quelques photos des affiches du musée d'histoire : la départ de Noé du Mont Ararat, la consécration du poète Sayat Nova. Arrivés au Vernissage, j'achète un bracelet d'allure moderne à un jeune artisan, pour remplacer mon bracelet cassé, en attendant sa réparation. Il est presque midi et nous cherchons un endroit pour nous restaurer avant le départ vers l'aéroport. Repas assez décevant dans une sorte de fast-food. Arrivés à l'hôtel, notre clé est déjà désactivée , mais le problème est vite corrigé et les valises sont descendues à temps pour le départ vers l'aéroport. Artak n'a pas belle allure, il est malade. Les adieux sont brefs mais chaleureux.
Les photos du 9e jour BYE BYE ARMENIA ! WE WILL NEVER FORGET ! WE LOVE YOU !
Les photos du 2 juin Bonus : Samedi 2 juin, Place de la Monnaie à Bruxelles
La communauté arménienne de Belgique fête le centenaire de leur 1e République. Nous sommes là. L'ambiance est bon enfant. Les gens dansent sur des musiques arméniennes. Je remarque une famille dont tous arborent le t-shirt à l'effigie de Nikol Pachinian, le nouveau premier ministre, qui vient d'accéder à ce poste suite à la Révolution de Velours menée par les jeunes à Erevan peu de temps avant le début de notre voyage. Je demande si le mot écrit dans l'alphabet arménien est le nom du premier ministre. Non, c'est le mot COURAGE ! Après quelques mots seulement, je me rends compte que cette famille vient de Court Saint-Etienne, comme Monique et Michel et qu'ils ont visité le Musée de LLN et parlé à Nadia. Cette fois, LE MONDE EST UN VILLAGE, et pas seulement pour la génération de nos enfants ! Quel bonheur. Nous applaudissons et nous assistons encore à quelques danses plus traditionnelles et à des chansons qui rencontrent un beau succès. Le dimanche nous ne serons pas présents, mais Nara partage sur facebook la célébration à l'occasion du nouveau costume de Mannekenpis : le costume arménien traditionnel.
Nous souhaitons de tout coeur au courageux peuple arménien, un nouvel avenir, le meilleur possible pour eux-mêmes et pour leur beau pays.
Mes autres voyages sont à découvrir sur http://www.wagnerdenise.net
Jordanie: départ imminent, 10 jours à planifier en juin English translation pending
Bonjour,
Après avoir parcouru les forums et avec nos billets d'avion en poche, nous partons ma concubine, ma fille de 12 ans et moi meme en Jordanie ce mois ci.
Nous resterons sur place 10 jours et prévoyons d'axer notre voyage sur Petra, Wadi Rum, Wadi Mujib Mer morte. Les étapes annexes que nous souhaiterons voir, Dana, Jerash, Aqaba éventuellement pour une demi journée de snorkeling et éventuellement des stop sur le chemin. Pas de détour vers les chateaux du désert car il semblerait que çà n'en vaille pas la peine idem pas de stop à Amman. On a plus envie de grands espaces que de "ville". En bref un itinéraire assez classique des incontournables à voir.
=> J1 - Arrive à 2h10 du matin à Amman.
a/ Nous prevoyons de louer un véhicule et nous hésitons entre deux loueurs: - Montecar, lagence locale maintes fois cité sur ce forum il ne semble y avoir que de bon avis, nous propose une Mitsubishi Mirage de 2015 pour 290 JOD, . Faible dépot de garantie 100JOD. - Sixt , le loueur international qui nous propose une hyundai Accent ( Année?) pour 240 JOD en payant en ligne en amont. Il semble y avoir beaucoup de problèmes à la restitution sur les forum concernant ce loueur. Dépôt de Garantie de 300 JOD. Nous penchons plus vers Montecar mais je ne sais pas si le coffre est suffisant pour 3 Sac à dos et si le véhicule sera assez puissant pour éventuellement les cotes? D'ailleurs qu'en est-il des assurances carte bleue VISA PREMIER, je ne comprends pas trop ce s'il faut en prendre une en plus chez le louer et ce que çà couvre sinon car le loueur propose une assurance à 10 JOD par jour en plus pour le 0 franchises?
La voiture en poche ... enfin en main. Mapsme allumé sur le telephone, Direction Madaba. Nous avons choisi Madaba à Amman car elle semble plus petite et donc plus accessible surtout pour une conduite nocturne dans un pays que nous ne connaissons pas.
b/ Avez vous un hotel à conseiller à madaba? nous penchons vers le Moab Land pour le prix à 30 euros la nuit pour 3, les avis semble bien, ou le Black Iris mais plus cher à 50 euros la nuit?
c/ Départ en début de matinée pour éventuellement Jerash? est-ce possible en une demi journée de faire le trajet depuis madaba et retour pour une nuit sur madaba?
Nuit à Madaba
=> J2 Depart de madaba pour la mer morte et le Wadi Mujib.
d/ Avez-vous une plage à conseiller avec un tarif pas trop cher pour accéder aux installations, baignades et douche mer morte? Nous avons éviter la nuit autour de la mer morte en prolongeant une nuit à madaba pour économiser sur les prix des hotels dans ce coin, mais le calcul reste à faire en fonction du prix d'accès au site pour nous 3.
e/ Demi journée au wadi mujib ( un des point fort de ce voyage le canyon de wadi Mujib) J'ai cru comprendre que le Wadi Mujib est interdit au moins de 18 ans? Est-ce une histoire de taille? Car ma fille est aussi grande que ma compagne ( 1m60) . Peut-on tout de même le tenter ou vérifie-t-il les passeport pour l'accès au site? Si vraiment pas pas possible ce que nous regretons nous irons au Wadi Numeira. Merci FamilyinJordan pour leur super blog.
f/Une question qui est très peu abordé sur les forums, mais comment gérez vous les bagages entre deux villes lors d'une étape? Vous les laissez dans la voiture ( c'est safe même si à vue?) ou les mettez vous dans une "consigne"? En existe-t-il en Jordanie?
Nuit à Dana.
g/ A Dana, nous hésitons entre plusieurs hotels? le Dana Moon, Dana Tower Hotel, Al Nawatef camp?
=> J3 - Randonée à Dana
h/ Avez des idées de courte randonnées dans Dana ? sur une demi journée jusqu'en fin de matinée ou en début d'après midi? Surtout pour de beaux points de vue sans forcément descendre dans la vallée.
Trajet pour Petra en fin d'après midi et installation dans un hotel pour la nuit.
i/ A Petra, en ce qui concerne les hotels dispo à notre budget lequel conseillerez vous parmi : candles Hotel, Le cleopatra, Peace way hotel, Rocky Mountain, Petra wonders bedouin bed and breakfast? ( il semblerait que ce soit dans un village bedouin Umm Sahyoun)
=> J4 - Petra. Itinéraire de la journée à définir.
j/ @Familyinjordan si jamais vous me lisez, je n'ai pas trouvé de lien "contact" sur votre blog et je vous remercie pour vos super conseils comme le Wadi Dahek qui à l'air juste sublime mais n'ayant pas de 4x4 nous avons renoncé. Je me posais une question sur votre article " le monastère par un chemin secret" Le chemin par l'autre entrée se fait à pied ou doit on garer le véhicule vers "cette entrée là" est-il faisable avec un petit véhicule de tourisme et non un 4x4 car le chemin semble être en sable/terre?
Nuit à Petra
=> J5 Petra. Itinéraire de la journée à définir.
Dernière nuit à petra.
=> J6 Départ pour Wadi Rum.
k/ Alors là c'est le flou complet je ne sais pas trop comment orienter les recherches, chez quels bedouins séjourner?
Nous souhaiterions passer deux nuits dans un camp bedouin pour vraiment nous imprégner de la magie du désert. Avec excursion 4x4, marcher dans les canyons, pourquoi pas quelques heures aussi en chameau, accéder à quelques points de vue superbes un peu en hauteur, j'ai vu aussi du surf dans les dunes sur certaines photos pourquoi pas.
Les avis sur le forum ont l'air de dater et les avis sur internet concernent généralement le camp uniquement. Si jamais vous avez des retours d'experiences assez récentes et es choses à conseiller, entre les camps installé et le bivouac ( fournissent-il tout le matériel) , nous n'en avons jamais fait mais on se dit pourquoi pas. D'ailleurs sur les camps classiques j'ai vu des personnes "sortir" leur lit pour dormir à la belle étoile, est-ce possible?.
Nuit au Wadi Rum
=> J7 Wadi Rum - Excursion
Nuit au Wadi Rum
=> J8 Depart du Wadi Rum pour Aqaba.
l/ Avez vous un hôtel à conseiller éventuellement sur Tala Bay pour pas trop cher qui soit correct, le but étant surtout de pouvoir faire un peu de snorkeling.
Nuit à Aqaba.
=> J9 départ d'aqaba pour remonter à Madaba stop sur la route des rois? pour les points de vue? Stop et Excursion éventuelle à définir? Kerak? Shobak?
Nuit à madaba
=> J10, Madaba. Excursion à définir car avion au départ d'Amman à 16H. Nous pensons rendre le véhicule à 13H pour rejoindre le terminal tranquillement ensuite.
Le départ étant proche et cela fait pas mal d'interrogations. Nous vous remercions par avance pour le temps que vous aurez pris à nous répondre.
Après avoir parcouru les forums et avec nos billets d'avion en poche, nous partons ma concubine, ma fille de 12 ans et moi meme en Jordanie ce mois ci.
Nous resterons sur place 10 jours et prévoyons d'axer notre voyage sur Petra, Wadi Rum, Wadi Mujib Mer morte. Les étapes annexes que nous souhaiterons voir, Dana, Jerash, Aqaba éventuellement pour une demi journée de snorkeling et éventuellement des stop sur le chemin. Pas de détour vers les chateaux du désert car il semblerait que çà n'en vaille pas la peine idem pas de stop à Amman. On a plus envie de grands espaces que de "ville". En bref un itinéraire assez classique des incontournables à voir.
=> J1 - Arrive à 2h10 du matin à Amman.
a/ Nous prevoyons de louer un véhicule et nous hésitons entre deux loueurs: - Montecar, lagence locale maintes fois cité sur ce forum il ne semble y avoir que de bon avis, nous propose une Mitsubishi Mirage de 2015 pour 290 JOD, . Faible dépot de garantie 100JOD. - Sixt , le loueur international qui nous propose une hyundai Accent ( Année?) pour 240 JOD en payant en ligne en amont. Il semble y avoir beaucoup de problèmes à la restitution sur les forum concernant ce loueur. Dépôt de Garantie de 300 JOD. Nous penchons plus vers Montecar mais je ne sais pas si le coffre est suffisant pour 3 Sac à dos et si le véhicule sera assez puissant pour éventuellement les cotes? D'ailleurs qu'en est-il des assurances carte bleue VISA PREMIER, je ne comprends pas trop ce s'il faut en prendre une en plus chez le louer et ce que çà couvre sinon car le loueur propose une assurance à 10 JOD par jour en plus pour le 0 franchises?
La voiture en poche ... enfin en main. Mapsme allumé sur le telephone, Direction Madaba. Nous avons choisi Madaba à Amman car elle semble plus petite et donc plus accessible surtout pour une conduite nocturne dans un pays que nous ne connaissons pas.
b/ Avez vous un hotel à conseiller à madaba? nous penchons vers le Moab Land pour le prix à 30 euros la nuit pour 3, les avis semble bien, ou le Black Iris mais plus cher à 50 euros la nuit?
c/ Départ en début de matinée pour éventuellement Jerash? est-ce possible en une demi journée de faire le trajet depuis madaba et retour pour une nuit sur madaba?
Nuit à Madaba
=> J2 Depart de madaba pour la mer morte et le Wadi Mujib.
d/ Avez-vous une plage à conseiller avec un tarif pas trop cher pour accéder aux installations, baignades et douche mer morte? Nous avons éviter la nuit autour de la mer morte en prolongeant une nuit à madaba pour économiser sur les prix des hotels dans ce coin, mais le calcul reste à faire en fonction du prix d'accès au site pour nous 3.
e/ Demi journée au wadi mujib ( un des point fort de ce voyage le canyon de wadi Mujib) J'ai cru comprendre que le Wadi Mujib est interdit au moins de 18 ans? Est-ce une histoire de taille? Car ma fille est aussi grande que ma compagne ( 1m60) . Peut-on tout de même le tenter ou vérifie-t-il les passeport pour l'accès au site? Si vraiment pas pas possible ce que nous regretons nous irons au Wadi Numeira. Merci FamilyinJordan pour leur super blog.
f/Une question qui est très peu abordé sur les forums, mais comment gérez vous les bagages entre deux villes lors d'une étape? Vous les laissez dans la voiture ( c'est safe même si à vue?) ou les mettez vous dans une "consigne"? En existe-t-il en Jordanie?
Nuit à Dana.
g/ A Dana, nous hésitons entre plusieurs hotels? le Dana Moon, Dana Tower Hotel, Al Nawatef camp?
=> J3 - Randonée à Dana
h/ Avez des idées de courte randonnées dans Dana ? sur une demi journée jusqu'en fin de matinée ou en début d'après midi? Surtout pour de beaux points de vue sans forcément descendre dans la vallée.
Trajet pour Petra en fin d'après midi et installation dans un hotel pour la nuit.
i/ A Petra, en ce qui concerne les hotels dispo à notre budget lequel conseillerez vous parmi : candles Hotel, Le cleopatra, Peace way hotel, Rocky Mountain, Petra wonders bedouin bed and breakfast? ( il semblerait que ce soit dans un village bedouin Umm Sahyoun)
=> J4 - Petra. Itinéraire de la journée à définir.
j/ @Familyinjordan si jamais vous me lisez, je n'ai pas trouvé de lien "contact" sur votre blog et je vous remercie pour vos super conseils comme le Wadi Dahek qui à l'air juste sublime mais n'ayant pas de 4x4 nous avons renoncé. Je me posais une question sur votre article " le monastère par un chemin secret" Le chemin par l'autre entrée se fait à pied ou doit on garer le véhicule vers "cette entrée là" est-il faisable avec un petit véhicule de tourisme et non un 4x4 car le chemin semble être en sable/terre?
Nuit à Petra
=> J5 Petra. Itinéraire de la journée à définir.
Dernière nuit à petra.
=> J6 Départ pour Wadi Rum.
k/ Alors là c'est le flou complet je ne sais pas trop comment orienter les recherches, chez quels bedouins séjourner?
Nous souhaiterions passer deux nuits dans un camp bedouin pour vraiment nous imprégner de la magie du désert. Avec excursion 4x4, marcher dans les canyons, pourquoi pas quelques heures aussi en chameau, accéder à quelques points de vue superbes un peu en hauteur, j'ai vu aussi du surf dans les dunes sur certaines photos pourquoi pas.
Les avis sur le forum ont l'air de dater et les avis sur internet concernent généralement le camp uniquement. Si jamais vous avez des retours d'experiences assez récentes et es choses à conseiller, entre les camps installé et le bivouac ( fournissent-il tout le matériel) , nous n'en avons jamais fait mais on se dit pourquoi pas. D'ailleurs sur les camps classiques j'ai vu des personnes "sortir" leur lit pour dormir à la belle étoile, est-ce possible?.
Nuit au Wadi Rum
=> J7 Wadi Rum - Excursion
Nuit au Wadi Rum
=> J8 Depart du Wadi Rum pour Aqaba.
l/ Avez vous un hôtel à conseiller éventuellement sur Tala Bay pour pas trop cher qui soit correct, le but étant surtout de pouvoir faire un peu de snorkeling.
Nuit à Aqaba.
=> J9 départ d'aqaba pour remonter à Madaba stop sur la route des rois? pour les points de vue? Stop et Excursion éventuelle à définir? Kerak? Shobak?
Nuit à madaba
=> J10, Madaba. Excursion à définir car avion au départ d'Amman à 16H. Nous pensons rendre le véhicule à 13H pour rejoindre le terminal tranquillement ensuite.
Le départ étant proche et cela fait pas mal d'interrogations. Nous vous remercions par avance pour le temps que vous aurez pris à nous répondre.
Une boucle au départ de Naples sous une météo en demi-teinte English translation pending
Voici le compte rendu de notre voyage en Italie du Sud.
Nous sommes partis en couple du 1er mai au 16 mai. Nous avons atterri à Naples et avons fait une boucle en passant par Capri, la côte Amalfitaine, Maratea, Matera et Caserte pour finalement reprendre l’avion à Naples. Ce fut un très beau voyage malgré une météo plus que mitigée. Nous avons eu de la pluie, beaucoup de grisaille et très peu de soleil. La température était élevée les deux premiers jours pour ensuite tourner autour de 20° et même seulement 12° le dernier jour.
Nous avons séjourné dans des hôtels que j’avais réservés à l’avance sur les sites de réservation. Nous nous sommes déplacés en bateau, en train et en bus. Nous avions tout de même loué une voiture pour la fin du voyage c’est à dire pour toute la partie après la côte amalfitaine. Ce fut une de mes grandes interrogations. Faut-il circuler en voiture ou en transport en commun sur la côte amalfitaine ? Après en avoir discuté avec certains d’entre vous, nous avons finalement opté pour cette solution que nous ne regrettons pas du tout. Le réseau de transport en commun est très bien fait dans cette région et la voiture est tout à fait superflue et j’ajouterais même source d’ennuis notamment quant au parking. (avis personnel)
Pour la préparation de ce voyage, j’ai acheté deux guides touristiques et évidemment j’ai lu sur Voyage Forum tous les carnets se rapportant à cette région. J’en profite pour remercier tous ceux qui prennent de leur temps pour rédiger ces carnets. J’ai également posté sur ce forum quelques questions afin d’éclaircir certains doutes. Je remercie tous ceux qui m’ont gentiment aidée.
Écrire ce carnet est pour moi une bonne façon de revivre le voyage, de me replonger dans l’ambiance et aussi de me laisser un souvenir. J’espère qu’il intéressera certains d’entre vous et que peut-être il servira à la préparation de voyage pour quelques futurs voyageurs dans cette région.
Voici le récit jour par jour :
1er jour : mardi 1er mai : le départ
Nous décollons de Bruxelles à 10 heures 45 comme prévu et nous arrivons à Naples à 13 heures. Tout va bien. Pas de retard et le vol se passe bien. Les bagages arrivent bien à destination, eux aussi.
Pour bien commencer notre immersion dans ce pays nous allons manger une pizza dans un restaurant de l’aéroport.
Après avoir repris des forces, nous prenons l’Alibus pour nous rendre dans le centre ville. Ce bus part de l’aéroport, marque un arrêt à la gare de Naples et va jusqu’au Molo Beverello. Le trajet ne coûte que 5 euros par personne. C’est vraiment plus économique que le taxi mais il faut bien demander si le bus va jusqu’au bout car apparemment certains s’arrêtent à la gare . Nous, nous devons aller jusqu’au terminus car notre hôtel se trouve à 10 minutes à pied de là.
Nous avions repérer le trajet à l’avance sur google map et l’ on s’y retrouve assez bien. Quelques instants d’hésitation et puis nous voilà sur le bon chemin. L’hôtel se trouve dans le centre historique et est très bien placé. On pourra tout faire à pied.
A peine installés, nous partons explorer la ville. Nous avons hâte de la découvrir . Le réceptionniste de l’hôtel nous donne un plan et nous indique quelques points d’intérêt. Nous partons avec pour objectif la visite du Duomo. Mais avant cela nous arrivons à la Piazza del Gesù Nuovo où se dresse une statue de la Vierge immaculée.


Nous entrons aussi dans l’église del Gesù Nuovo. Cette église située en face du complexe Santa Chiara mérite une visite d’autant plus que l’entrée y est libre. Ce n’est pas le cas de toutes les églises de Naples. Nous sommes surpris par la taille de l’église et sa décoration très chargée.


Nous poursuivons la balade par la via Benedetto Croce, rue très animée avec de nombreuses boutiques pour touristes. Nous voilà plongés dans le tumulte et l’effervescence de la ville.



Nous arrivons finalement au Duomo, superbe cathédrale dont la visite est également libre.




Nous retournons ensuite dans l’animation des petites rues du centre historique et nous passons par la via San Gregorio Armeno connue pour ses boutiques de crèches de Noël et ses santons. Nous passons un agréable moment dans ces magasins tout de même un peu attrape-touristes .






Le soir tombe déjà. Une petite pause au resto. Nous repassons par la Piazza del Gesù Nuovo, très jolie aussi de nuit et nous rentrons à l’hôtel. Notre première journée se termine déjà.

Nous avons séjourné dans des hôtels que j’avais réservés à l’avance sur les sites de réservation. Nous nous sommes déplacés en bateau, en train et en bus. Nous avions tout de même loué une voiture pour la fin du voyage c’est à dire pour toute la partie après la côte amalfitaine. Ce fut une de mes grandes interrogations. Faut-il circuler en voiture ou en transport en commun sur la côte amalfitaine ? Après en avoir discuté avec certains d’entre vous, nous avons finalement opté pour cette solution que nous ne regrettons pas du tout. Le réseau de transport en commun est très bien fait dans cette région et la voiture est tout à fait superflue et j’ajouterais même source d’ennuis notamment quant au parking. (avis personnel)
Pour la préparation de ce voyage, j’ai acheté deux guides touristiques et évidemment j’ai lu sur Voyage Forum tous les carnets se rapportant à cette région. J’en profite pour remercier tous ceux qui prennent de leur temps pour rédiger ces carnets. J’ai également posté sur ce forum quelques questions afin d’éclaircir certains doutes. Je remercie tous ceux qui m’ont gentiment aidée.
Écrire ce carnet est pour moi une bonne façon de revivre le voyage, de me replonger dans l’ambiance et aussi de me laisser un souvenir. J’espère qu’il intéressera certains d’entre vous et que peut-être il servira à la préparation de voyage pour quelques futurs voyageurs dans cette région.
Voici le récit jour par jour :
1er jour : mardi 1er mai : le départ
Nous décollons de Bruxelles à 10 heures 45 comme prévu et nous arrivons à Naples à 13 heures. Tout va bien. Pas de retard et le vol se passe bien. Les bagages arrivent bien à destination, eux aussi.
Pour bien commencer notre immersion dans ce pays nous allons manger une pizza dans un restaurant de l’aéroport.
Après avoir repris des forces, nous prenons l’Alibus pour nous rendre dans le centre ville. Ce bus part de l’aéroport, marque un arrêt à la gare de Naples et va jusqu’au Molo Beverello. Le trajet ne coûte que 5 euros par personne. C’est vraiment plus économique que le taxi mais il faut bien demander si le bus va jusqu’au bout car apparemment certains s’arrêtent à la gare . Nous, nous devons aller jusqu’au terminus car notre hôtel se trouve à 10 minutes à pied de là.
Nous avions repérer le trajet à l’avance sur google map et l’ on s’y retrouve assez bien. Quelques instants d’hésitation et puis nous voilà sur le bon chemin. L’hôtel se trouve dans le centre historique et est très bien placé. On pourra tout faire à pied.
A peine installés, nous partons explorer la ville. Nous avons hâte de la découvrir . Le réceptionniste de l’hôtel nous donne un plan et nous indique quelques points d’intérêt. Nous partons avec pour objectif la visite du Duomo. Mais avant cela nous arrivons à la Piazza del Gesù Nuovo où se dresse une statue de la Vierge immaculée.


Nous entrons aussi dans l’église del Gesù Nuovo. Cette église située en face du complexe Santa Chiara mérite une visite d’autant plus que l’entrée y est libre. Ce n’est pas le cas de toutes les églises de Naples. Nous sommes surpris par la taille de l’église et sa décoration très chargée.


Nous poursuivons la balade par la via Benedetto Croce, rue très animée avec de nombreuses boutiques pour touristes. Nous voilà plongés dans le tumulte et l’effervescence de la ville.



Nous arrivons finalement au Duomo, superbe cathédrale dont la visite est également libre.




Nous retournons ensuite dans l’animation des petites rues du centre historique et nous passons par la via San Gregorio Armeno connue pour ses boutiques de crèches de Noël et ses santons. Nous passons un agréable moment dans ces magasins tout de même un peu attrape-touristes .






Le soir tombe déjà. Une petite pause au resto. Nous repassons par la Piazza del Gesù Nuovo, très jolie aussi de nuit et nous rentrons à l’hôtel. Notre première journée se termine déjà.

Dans l'est des États Unis: Washington D.C., Charleston puis repos en Floride English translation pending
Bonjour à tous ,
Ce carnet relate 3 étapes de notre retour dans l'Est, ce printemps 2018 , Le motif du séjour est une visite familiale à Atlanta, autour de laquelle les diverses visites vont s'articuler . D'abord, nous ferons un city trip de 4 jours à Washington D.C., puis 4 jours de visites et découvertes - détente à Charleston ( Caroline du Sud ) à l'occasion du Festival des Jardins , puis prendrons quelques jours de repos sur le Golfe du Mexique .
Première étape, en forme de City Trip : 4 nuits à Washington .
J1 : Nous arrivons en ville vers 11 heures, venant d'Atlanta par un vol Southwest : rien à critiquer . Vol bien à l'heure, bon service à bord mais presque 1h de transfert vers l'hôtel, situé dans le voisinage immédiat de la Maison Blanche . Le choix était excellent et nous avions surestimé les distances ! En fait, la plupart des sites étaient accessibles à pieds . Voici, pour commencer quelques photos des bâtiments emblématiques de la ville :
La Maison Blanche


et le Capitole .

Comme déjà évoqué dans des messages précédents, c'est avec étonnement et plaisir que je me suis aperçue que notre séjour allait se passer en plein durant le Cherry Blossom Festival, soit à la période très restreinte ( 4-5 jours tout au plus, selon la météo ) de la floraison des fameux cerisiers . Aussi, à peine arrivés et nos bagages déposés à l'hôtel, nous filons voir la Maison Blanche et, après un repas plus que copieux au Breadline, sur Pennsylvania Ave NW, dont les sandwiches préparés minute vont nous caler pour la journée, nous descendons vers le Washington Monument, l'Obélisque qui est la construction la plus haute de la ville, et le Tidal Basin . Quelques photos :





Bientôt, nous devons capituler, assaillis par des courants d'air glacés sur l'esplanade, en plein vent : nous décidons de passer 2 heures au National Museum of Arts, sur le Mall . Vers 16 heures 30, la fatigue se faisant sentir - décalage horaire de la veille -, nous décidons d'aller de prendre possession de la chambre et de nous réchauffer un peu avant la balade prévue en soirée . Avant l'arrivée, nous avions réservé un tour de la ville en petit bus, le soir tombé, pour profiter du coup d'oeil sur les monuments illuminés et tenter de prendre quelques points de repères . La compagnie conseillée par notre hôtel était Signature, 68 $ par personne, pour un circuit de 3 bonnes heures, démarrant à l'hôtel . Voilà des dollars que nous n'avons pas regrettés ! Vers 19 heures, les températures semblent un peu plus douces qu'en plein midi et nous nous réjouissons ; vous verrez que ce n'était pas gagné, question météo !
Nous étions 13 ou 14 personnes, les seuls non anglophones : je me débrouille plus ou moins bien en anglais et j'ai traduit, par moment, pour mon mari au grand amusement de la guide : fort aimable et compétente . Le chauffeur du minibus lui est venu en aide à certains endroits car, pour aller au plus près de la White House, des policiers réglaient la circulation de manière fort aléatoire et avaient installé des barrages .
Notre périple démarre au Capitole,

d'où nous avons une jolie vue d'ensemble sur le mall et l'Obélisque .

Cette excursion est vraiment à conseiller et plutôt à faire au début d'un séjour ; en fin de parcours, quand il faisait nuit noire, nous avons fait 6 ou 7 promenades à pied avec la guide, déambulé de mémorial en mémorial et eu l'occasion de faire de nombreuses photos : les fameux cerisiers resplendissaient dans l'ombre ...
D'abord, des magnolias ! ! !

Voici le Mémorial dédié aux 400 000 Américains tombés durant la II ème guerre mondiale ; les piliers représentent les Etats et territoires américains .



Le Franklin D. Roosevelt Memorial :



Nous voici au Martin Luther King Jr Memorial, le 1er dédié à un non-président :


Ce carnet relate 3 étapes de notre retour dans l'Est, ce printemps 2018 , Le motif du séjour est une visite familiale à Atlanta, autour de laquelle les diverses visites vont s'articuler . D'abord, nous ferons un city trip de 4 jours à Washington D.C., puis 4 jours de visites et découvertes - détente à Charleston ( Caroline du Sud ) à l'occasion du Festival des Jardins , puis prendrons quelques jours de repos sur le Golfe du Mexique .
Première étape, en forme de City Trip : 4 nuits à Washington .
J1 : Nous arrivons en ville vers 11 heures, venant d'Atlanta par un vol Southwest : rien à critiquer . Vol bien à l'heure, bon service à bord mais presque 1h de transfert vers l'hôtel, situé dans le voisinage immédiat de la Maison Blanche . Le choix était excellent et nous avions surestimé les distances ! En fait, la plupart des sites étaient accessibles à pieds . Voici, pour commencer quelques photos des bâtiments emblématiques de la ville :
La Maison Blanche


et le Capitole .

Comme déjà évoqué dans des messages précédents, c'est avec étonnement et plaisir que je me suis aperçue que notre séjour allait se passer en plein durant le Cherry Blossom Festival, soit à la période très restreinte ( 4-5 jours tout au plus, selon la météo ) de la floraison des fameux cerisiers . Aussi, à peine arrivés et nos bagages déposés à l'hôtel, nous filons voir la Maison Blanche et, après un repas plus que copieux au Breadline, sur Pennsylvania Ave NW, dont les sandwiches préparés minute vont nous caler pour la journée, nous descendons vers le Washington Monument, l'Obélisque qui est la construction la plus haute de la ville, et le Tidal Basin . Quelques photos :





Bientôt, nous devons capituler, assaillis par des courants d'air glacés sur l'esplanade, en plein vent : nous décidons de passer 2 heures au National Museum of Arts, sur le Mall . Vers 16 heures 30, la fatigue se faisant sentir - décalage horaire de la veille -, nous décidons d'aller de prendre possession de la chambre et de nous réchauffer un peu avant la balade prévue en soirée . Avant l'arrivée, nous avions réservé un tour de la ville en petit bus, le soir tombé, pour profiter du coup d'oeil sur les monuments illuminés et tenter de prendre quelques points de repères . La compagnie conseillée par notre hôtel était Signature, 68 $ par personne, pour un circuit de 3 bonnes heures, démarrant à l'hôtel . Voilà des dollars que nous n'avons pas regrettés ! Vers 19 heures, les températures semblent un peu plus douces qu'en plein midi et nous nous réjouissons ; vous verrez que ce n'était pas gagné, question météo !
Nous étions 13 ou 14 personnes, les seuls non anglophones : je me débrouille plus ou moins bien en anglais et j'ai traduit, par moment, pour mon mari au grand amusement de la guide : fort aimable et compétente . Le chauffeur du minibus lui est venu en aide à certains endroits car, pour aller au plus près de la White House, des policiers réglaient la circulation de manière fort aléatoire et avaient installé des barrages .
Notre périple démarre au Capitole,

d'où nous avons une jolie vue d'ensemble sur le mall et l'Obélisque .


Cette excursion est vraiment à conseiller et plutôt à faire au début d'un séjour ; en fin de parcours, quand il faisait nuit noire, nous avons fait 6 ou 7 promenades à pied avec la guide, déambulé de mémorial en mémorial et eu l'occasion de faire de nombreuses photos : les fameux cerisiers resplendissaient dans l'ombre ...
D'abord, des magnolias ! ! !

Voici le Mémorial dédié aux 400 000 Américains tombés durant la II ème guerre mondiale ; les piliers représentent les Etats et territoires américains .



Le Franklin D. Roosevelt Memorial :



Nous voici au Martin Luther King Jr Memorial, le 1er dédié à un non-président :


Retour Budapest - Strasbourg en train avec mon vélo English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à partir depuis Strasbourg jusqu'à Budapest environ durant le mois de juin.
Je cherche le meilleur moyen pour le retour avec mon vélo. En train, en car ou en camion?..... Pouvez-vous me dire les solutions que vous connaissez? Durée, prix, conditions, ....
D'avance merci
Vincent
Dubai, family vacation
After the wide-open spaces of the American West, we're off to a new destination: Dubai. Not just for a layover, but for a real family vacation!! The question that kept coming up was "why Dubai?" (after why Colorado this summer, people are going to think we're really weird 😅). So, why Dubai? First, because skiing isn’t really our thing anymore—so in winter, we want sunshine 😎. But not just any sunshine—warm enough to swim, which narrows things down a bit 😅. The second constraint this year: Franck can’t take more than a week off (and it’s unpaid), so we’re ruling out destinations with 12-hour flights and jet lag that knocks you out when you get back 😅. The options are getting tighter… So, against all odds, it’s me who ends up suggesting Dubai (my husband’s been nagging me for years about Atlantis and its mega water park—ah, the kids! 😉).
Actually, Dubai only has 2 days of rain a year (you’d have to be *really* unlucky!!), temperatures around 30°C in winter, the sea (oh yeah, I forgot—the sea was something we missed this summer, so it was on our list 😅), a 6/7-hour flight, just 3 hours of jet lag, reasonable family prices, and tons of activities for all tastes. Starting my research with a pretty negative bias, I’m now looking forward to this trip with excitement and impatience… and without spoiling the ending, I won’t be disappointed—our whole family will come back enthusiastic and ready to go back!!
So, I’m taking you along for a week in Dubai at the beginning of March.
Actually, Dubai only has 2 days of rain a year (you’d have to be *really* unlucky!!), temperatures around 30°C in winter, the sea (oh yeah, I forgot—the sea was something we missed this summer, so it was on our list 😅), a 6/7-hour flight, just 3 hours of jet lag, reasonable family prices, and tons of activities for all tastes. Starting my research with a pretty negative bias, I’m now looking forward to this trip with excitement and impatience… and without spoiling the ending, I won’t be disappointed—our whole family will come back enthusiastic and ready to go back!!
So, I’m taking you along for a week in Dubai at the beginning of March.
Japon: entre villes et montagne English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka
27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.

Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.

Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.

Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.

Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.

Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.

Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
Récit plus complet avec photos ici
A suivre,
Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka
27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.

Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.

Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.

Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.

Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.

Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.

Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
Récit plus complet avec photos ici
A suivre,
Quinze jours pour faire découvrir le Yucatan et le Quintana Roo English translation pending
Bonjour à tous
Tout est dans le titre 🙂
Mais je vais développer 😇
On part donc en avril sur la Riviera Maya, le Yucatán et donc le Quintana Roo pour notre troisième voyage dans cette région. Après Février 2016 puis mai 2017, retour en terres mayas avec plusieurs objectifs qu'il va falloir concilier mais je reprends, rapidement, du début.
Septembre 2015: On me propose une affaire hôtelière qu'on approfondit, qu'on fait évoluer jusqu'en mars 2017, date à laquelle le projet tombe à l'eau. C'est du raccourci, je vous l'avais dit. Depuis quelques semaines, je travaille à un autre projet là-bas. Rien de concret encore, je ne détaille pas pour l'instant.
Mais, trop tard! Le virus maya nous a été inoculé en février de l'année précédente et notre séjour de mai 2017 sera consacré à la recherche d'une maison pour une installation future à moyen terme. Nous trouvons donc notre petit coin de paradis à Puerto Morelos. Toutes les démarches administratives se font depuis la France, on les finalisera par les signatures en avril.
Mais, entre temps, nous avons à notre tour inoculé le virus à des supers amis proches et, au lieu de deux à partir en avril, nous voilà à six :) Aucun d'entre eux ne connaissant ni la Riviera Maya, ni le Yucatan ni rien, nous leur avons concocté un programme que je vous livre :) :)
Soir 0 ► arrivée à Cancún Airport
Route vers Playa del Carmen où nous logerons.
Jour 01 ► Journée à Cancún
Pour moi, formalités liées à l'achat maison - début ameublement Balade Cancún Zona Hotelera et Plage Cancún Soirée "libre"
Jour 02 ► 5th avenue Playa del Carmen
Pour moi, poursuite ameublement, réception livraisons. Découverte 5th avenue Playa del Carmen pour les amis - Shopping et balade plage Repas sur la 5th le soir.
Jour 03 ►Tulum - Début des festivités, ca démarre tranquilo.
Matin: Visite du site de Tulum Après le site, cénote Azul sur la route du retour soirée "libre"
Jour 4 ► Playa del Carmen et Puerto Morelos
Grand marché du matin sur la 30th avenue de Playa del Carmen puis ► Puerto Morelos pour plage et barrière de Corail à Puerto Morelos ► 30th pour le repas du soir et découverte du quartier de vie des mexicains de PdC
Jour 05 ► Isla Mujeres
Journée à Isla Mujeres depuis Puerto Juarez à Cancún Soirée à Puerto Morelos ou "libre"
Jour 06 ► Akumal - journée cool
Matinée libre Direction Akumal pour un pique nique sur la plage et pour aller nager avec les tortues Soirée "libre"
Jour 07 ► Départ vers Valladolid
Matin : Visite Ek Balam, Cénote X'canche, repas à Témozón Après-midi ► Valladolid : Promenade et visite distillerie Repas dans Valladolid - Animations
Jour 08: Valladolid
Matin: Cénote Suyton puis visite Musée d'art moderne de Casas de los Venados Après midi: Balade Valladolid - option Tizimin si le timing le permet Soirée à Valladolid ou Tizimin
Jour 09 ► Retour vers Puerto Morelos
Matin: Visite Chichen Itza - option cenote Ik kil Retour Puerto Morelos par la route soirée "Libre"
Jour 10 ► Cancún - Départ de 2 de nos amis direction la France
Matin: Dernier Shopping Zona Hotelera Après-midi: Aéroport puis ► plage ou visite colonia de Puerto Morelos Soirée sur Puerto Morelos
Jour 11 ► Départ Holbox
Après midi plage et balade - option excursion bateau Soir: repas sur la plage
Jour 12 ► Retour Puerto Morelos
Matin: dernière plage à Holbox Repas sur Holbox Après-midi: Départ Holbox ► visite et repas Kantunilkin Retour Puerto Morelos en soirée
Jour 13 ► Libre
Programme non encore défini
Jour 14 ► départ vers la France
Voila 😎 Je ne repars que vers le début du mois de juin Je me programmerai plus tard Si'an kan, Mahahual, la Ruta Puuc et j'ai une visite prévue aussi chez des amis à Merida, je pense alors pousser vers Celestun Le reste du temps sera consacré à l'installation de la clim, des volets anticycloniques et autres travaux sur notre maison, je ne vais pas chômer :)
J'ai zappé les restaurants dans ce programme mais j'y ai intégré quelques incontournables pour moi:
Playa del Carmen: Los hijos del mar Puerto Morelos: t@cos.com Chichen Itza: Un restaurant local à Pisté, poulet grillé tout simple, déjà visité en 02/2016
Puis d'autres qu'on va tester comme le "Carnes concepción" à Témozon, le "Ki Hanal" à Kantunilkil, le "El gran Taco" à Playa del Carmen, le "Chilpayas" à Puerto Morelos colonia. Il y a aussi un restaurant prévu entre 30th et 5th à Playa tenu par un français "la Brocherie" dont on m'a dit le plus grand bien. Et mes recherches continuent en ce domaine :) L'idée est de manger le plus local et authentique possible en multipliant les types de cuisine de la région et pas forcément d'aller manger dans le premier restaurant venu de la 5th à Playa del Carmen. Etlà, je pense qu'on va surprendre plus d'une fois nos amis.
Les Cenotes Il y a trois cénotes au menu Je sais que le choix qui a été fait ne conviendra pas à tous, à ce que vous auriez sans doute choisi de visiter. La programmation suivante prend en compte une progression que je vous détaille dans leur description rapide. Cenote azul Tulum: cenote au ras du sol, multiples bassins à ciel ouvert Cenote X'canche Valladolid: Cenote profond, effondrement de la voute à ciel ouvert Cenote Suyton Valladolid: Cenote grotte avec un puits de lumière au plafond
Ils ont donc été choisis pour leurs différentes conformations du plus lumineux au plus enfouis dans le sol et permettre d'en voir un éventail le plus large possible sur la durée de ce premier séjour pour nos amis. On passe du Cenote à ciel ou vert au cenote souterrain en trois visites 😉Pas de cenotes avec plongée bouteille au menu cette fois-ci. Option sur le cenote Ik Kil près de Chichen qui ressemble pas mal à celui de X'canche au niveau de sa formation. On verra à quelle heure on peut y être, s'il n'est déjà pas trop fréquenté et surtout si nos amis n'en ont pas ras la casquette des trous d'eau (Moi, ça ne risque pas de m'arriver, je suis un poisson :) )
Les sites archéologiques Lors de notre premier séjour, nous avions visité Cobá, puis Tulum et enfin Chichen Itza Lors du second, nous n'avions pu faire que Uxmal J'ai composé ce programme en fonction de la beauté, de l'importance des sites et de nôtre envie aussi d'en découvrir d'autres et de ne pas refaire que ceux déjà faits. Tulum: La palette des gris de la pierre (et des iguanes), des verts de la végétation et des bleus des Caraïbes, m'a enchanté en février 2016. Pour moi, outre son orientation commerciale plus que religieuse (port), c'est un bijou posé sur la Riviera Maya. Je voulais y retourner l'an passé sans avoir pu le faire, programme oblige avec l'achat de la maison, il était évident de le faire visiter à mes amis, doublant ce plaisir du mien propre à y retourner :) Ek Balam: Découvert sur un reportage il y a un an, il est entré au programme de façon naturelle, grâce à ses sculptures restées intactes et son templo mayor magnifique, le peu de monde qui le fréquente et sa proximité immédiate avec X'Canché. C'est aussi le seul des trois que je n'ai pas encore visité et je satisfait aussi là un petit peu ma curiosité à moi :) :) Chichen Itza: On dira ce qu'on veut mais son templo Mayor, le castillo, est dans toutes les mémoires depuis notre enfance, enfin celle où on s’intéressait à autre chose qu'à nos téléphones portables et où on avait encore le gout de la lecture et la curiosité d'apprendre. Bref, on termine nos visites par ce site en forme d'apothéose pour les yeux car il nous ramène à un imaginaire quasi ancestral :) Anecdote de février 2016, où nous sommes restés 15 jours et où la visite de Chichen Itza est intervenue 3 jours avant notre retour en France, c'est arrivé seul au pied du Castillo que j'ai pleinement pris conscience de l'endroit où je me trouvais, justement car se sont alors téléscopés mes souvenirs des lectures dont je parlais plus haut et des illustrations associées avec l'imposante et majestueuse pyramide qui s'offrait à mes yeux.
Impasse faite sur Cobá car on retrouvera quelques unes de ses caractéristiques religieuses et de disposition des monuments sur les deux sites de Ek Balam puis Chichen Itza. On ne peut pas tout faire non plus en 15 jours :) :)
Riviera Maya Les premiers jours sont organisés autour de Playa del Carmen, Cancún et autres activités à touristes. J'assume :) Car pour moi, cette région a énormément à offrir à ses visiteurs pour peu qu'on évite le bétonnage hôtelier de son littoral sauf en de rares endroits Ce sont aussi les jours où le programme est le plus susceptible de bouger et j'ai donc préféré ne pas y mettre trop d'incontournables et reculant le plus possible la visite de Valladolid notamment. Playa del Carmen et Cancún ont un double visage. Playa del Carmen On peut voir deux aspects différents de la vie mexicaine, la 30th rue et les rues au delà vers le Nord et la Frange littorale, dont Playacar , Puerto Aventuras pas très loin, et les gigas-hôtels que j'exècre, avis perso, ainsi que la 5th avenue. Les deux sont à faire découvrir même si ma préférence va de loin aux quartiers en retrait de la plage où vit la majorité des mexicains les plus modestes certes, mais également les plus accueillants et les plus sympas. Lors de notre séjour de 2017, nous n'avons passé que 45 minutes sur la 5th, le temps d'aller y boire un verre un soir, de se faire mal recevoir, un peu arnaquer coté prix par le serveur et d'en repartir (Le Kitxen sur la 5ème, bar en apparence sympa mais on l'évitera la prochaine fois :) )
Pour être tout à fait honnête, le Kitxen semble être une exception, les autres établissements que nous avons fréquentés, notamment en 2016 pendant notre premier séjour, ont tous été corrects. On ira manger un soir avec nos amis. Voilà, donc, le temps d'une balade, d'un repas, de se plonger quelques minutes dans une ambiance européenne ou américanisée et puis basta, on s'en va. C'est mon point de vue sur cette Quinta, il n'engage que moi et chacun vient au Mexique pour y trouver son bonheur.
Cancún C'est une ville un peu plus complexe, une zone hôtelière hyper touristique (spring break style à fond) avec des hôtels monstrueux même si je les trouve également impressionnants malgré ce qu'ils m'inspirent, un second quartier plus orienté vers les affaires et une autre partie là encore plus populaire quand on quitte Cancún vers Playa del Carmen, sur la droite de l'autoroute. Info, on y trouve d'ailleurs des grandes surfaces où les prix sont quasiment les plus bas que nous ayons trouvés lors de nos deux séjours. Nous n'y avons pas passé beaucoup de temps mais je pense que, comme à Playa del Carmen, Cancún offre énormément de choses à découvrir. Donc, pas d'impasse sur ces endroits "touristiques" +++ pour nos amis qui viennent pour la première fois
Isla Mujeres Sans doute la meilleure journée de notre séjour de 2016 que cette excursion du matin au soir sur un bateau qui nous a déposé sur l'ïle : 2 heures de temps libre sur le pueblo et la plage, 1 heure sur la barrière de corail, équipement fourni, repas de poisson frais péché dans une cantina adossée à de gigantesques barbecues où le il grille avec une préparation de sauce rouge, citron vert et sel (à tomber ce poisson!!) Voilà, encore une fois, on est passé par un patron d'embarcation local qui a officié à tous les postes possibles, guide, mecano, navigateur, cuisinier et qui nous a fait passer une journée exceptionnelle pour 12 euros par personne. Partis de Puerto Juarez, 40 minutes de traversée environ, départ 10h retour vers 19h.
Pour les soirées dites "Libres" Même si il y a déjà des choses prévues, le programme sera maintenu en fonction de l'état de nos vieux corps après les visites (bon, ok il y en a de plus jeunes que d'autres 😎 😎) Surtout si on doit repartir tôt le lendemain :) :) Le BBQ va ronfler certains soir et on me dit qu'il ne sera sans doute pas le seul😏 Voilà, l'essentiel est là Chapeau si vous êtes arrivés en bas du texte sans craquer Compte-rendu à venir en Juin ou plus tard 😛, on débriefera ce qu'il a été possible de faire, si le programme a été tenu ou bien s'il a été légèrement modifié ou profondément remanié 😎
Bon weekend Jp
On part donc en avril sur la Riviera Maya, le Yucatán et donc le Quintana Roo pour notre troisième voyage dans cette région. Après Février 2016 puis mai 2017, retour en terres mayas avec plusieurs objectifs qu'il va falloir concilier mais je reprends, rapidement, du début.
Septembre 2015: On me propose une affaire hôtelière qu'on approfondit, qu'on fait évoluer jusqu'en mars 2017, date à laquelle le projet tombe à l'eau. C'est du raccourci, je vous l'avais dit. Depuis quelques semaines, je travaille à un autre projet là-bas. Rien de concret encore, je ne détaille pas pour l'instant.
Mais, trop tard! Le virus maya nous a été inoculé en février de l'année précédente et notre séjour de mai 2017 sera consacré à la recherche d'une maison pour une installation future à moyen terme. Nous trouvons donc notre petit coin de paradis à Puerto Morelos. Toutes les démarches administratives se font depuis la France, on les finalisera par les signatures en avril.
Mais, entre temps, nous avons à notre tour inoculé le virus à des supers amis proches et, au lieu de deux à partir en avril, nous voilà à six :) Aucun d'entre eux ne connaissant ni la Riviera Maya, ni le Yucatan ni rien, nous leur avons concocté un programme que je vous livre :) :)
Soir 0 ► arrivée à Cancún Airport
Route vers Playa del Carmen où nous logerons.
Jour 01 ► Journée à Cancún
Pour moi, formalités liées à l'achat maison - début ameublement Balade Cancún Zona Hotelera et Plage Cancún Soirée "libre"
Jour 02 ► 5th avenue Playa del Carmen
Pour moi, poursuite ameublement, réception livraisons. Découverte 5th avenue Playa del Carmen pour les amis - Shopping et balade plage Repas sur la 5th le soir.
Jour 03 ►Tulum - Début des festivités, ca démarre tranquilo.
Matin: Visite du site de Tulum Après le site, cénote Azul sur la route du retour soirée "libre"
Jour 4 ► Playa del Carmen et Puerto Morelos
Grand marché du matin sur la 30th avenue de Playa del Carmen puis ► Puerto Morelos pour plage et barrière de Corail à Puerto Morelos ► 30th pour le repas du soir et découverte du quartier de vie des mexicains de PdC
Jour 05 ► Isla Mujeres
Journée à Isla Mujeres depuis Puerto Juarez à Cancún Soirée à Puerto Morelos ou "libre"
Jour 06 ► Akumal - journée cool
Matinée libre Direction Akumal pour un pique nique sur la plage et pour aller nager avec les tortues Soirée "libre"
Jour 07 ► Départ vers Valladolid
Matin : Visite Ek Balam, Cénote X'canche, repas à Témozón Après-midi ► Valladolid : Promenade et visite distillerie Repas dans Valladolid - Animations
Jour 08: Valladolid
Matin: Cénote Suyton puis visite Musée d'art moderne de Casas de los Venados Après midi: Balade Valladolid - option Tizimin si le timing le permet Soirée à Valladolid ou Tizimin
Jour 09 ► Retour vers Puerto Morelos
Matin: Visite Chichen Itza - option cenote Ik kil Retour Puerto Morelos par la route soirée "Libre"
Jour 10 ► Cancún - Départ de 2 de nos amis direction la France
Matin: Dernier Shopping Zona Hotelera Après-midi: Aéroport puis ► plage ou visite colonia de Puerto Morelos Soirée sur Puerto Morelos
Jour 11 ► Départ Holbox
Après midi plage et balade - option excursion bateau Soir: repas sur la plage
Jour 12 ► Retour Puerto Morelos
Matin: dernière plage à Holbox Repas sur Holbox Après-midi: Départ Holbox ► visite et repas Kantunilkin Retour Puerto Morelos en soirée
Jour 13 ► Libre
Programme non encore défini
Jour 14 ► départ vers la France
Voila 😎 Je ne repars que vers le début du mois de juin Je me programmerai plus tard Si'an kan, Mahahual, la Ruta Puuc et j'ai une visite prévue aussi chez des amis à Merida, je pense alors pousser vers Celestun Le reste du temps sera consacré à l'installation de la clim, des volets anticycloniques et autres travaux sur notre maison, je ne vais pas chômer :)
J'ai zappé les restaurants dans ce programme mais j'y ai intégré quelques incontournables pour moi:
Playa del Carmen: Los hijos del mar Puerto Morelos: t@cos.com Chichen Itza: Un restaurant local à Pisté, poulet grillé tout simple, déjà visité en 02/2016
Puis d'autres qu'on va tester comme le "Carnes concepción" à Témozon, le "Ki Hanal" à Kantunilkil, le "El gran Taco" à Playa del Carmen, le "Chilpayas" à Puerto Morelos colonia. Il y a aussi un restaurant prévu entre 30th et 5th à Playa tenu par un français "la Brocherie" dont on m'a dit le plus grand bien. Et mes recherches continuent en ce domaine :) L'idée est de manger le plus local et authentique possible en multipliant les types de cuisine de la région et pas forcément d'aller manger dans le premier restaurant venu de la 5th à Playa del Carmen. Etlà, je pense qu'on va surprendre plus d'une fois nos amis.
Les Cenotes Il y a trois cénotes au menu Je sais que le choix qui a été fait ne conviendra pas à tous, à ce que vous auriez sans doute choisi de visiter. La programmation suivante prend en compte une progression que je vous détaille dans leur description rapide. Cenote azul Tulum: cenote au ras du sol, multiples bassins à ciel ouvert Cenote X'canche Valladolid: Cenote profond, effondrement de la voute à ciel ouvert Cenote Suyton Valladolid: Cenote grotte avec un puits de lumière au plafond
Ils ont donc été choisis pour leurs différentes conformations du plus lumineux au plus enfouis dans le sol et permettre d'en voir un éventail le plus large possible sur la durée de ce premier séjour pour nos amis. On passe du Cenote à ciel ou vert au cenote souterrain en trois visites 😉Pas de cenotes avec plongée bouteille au menu cette fois-ci. Option sur le cenote Ik Kil près de Chichen qui ressemble pas mal à celui de X'canche au niveau de sa formation. On verra à quelle heure on peut y être, s'il n'est déjà pas trop fréquenté et surtout si nos amis n'en ont pas ras la casquette des trous d'eau (Moi, ça ne risque pas de m'arriver, je suis un poisson :) )
Les sites archéologiques Lors de notre premier séjour, nous avions visité Cobá, puis Tulum et enfin Chichen Itza Lors du second, nous n'avions pu faire que Uxmal J'ai composé ce programme en fonction de la beauté, de l'importance des sites et de nôtre envie aussi d'en découvrir d'autres et de ne pas refaire que ceux déjà faits. Tulum: La palette des gris de la pierre (et des iguanes), des verts de la végétation et des bleus des Caraïbes, m'a enchanté en février 2016. Pour moi, outre son orientation commerciale plus que religieuse (port), c'est un bijou posé sur la Riviera Maya. Je voulais y retourner l'an passé sans avoir pu le faire, programme oblige avec l'achat de la maison, il était évident de le faire visiter à mes amis, doublant ce plaisir du mien propre à y retourner :) Ek Balam: Découvert sur un reportage il y a un an, il est entré au programme de façon naturelle, grâce à ses sculptures restées intactes et son templo mayor magnifique, le peu de monde qui le fréquente et sa proximité immédiate avec X'Canché. C'est aussi le seul des trois que je n'ai pas encore visité et je satisfait aussi là un petit peu ma curiosité à moi :) :) Chichen Itza: On dira ce qu'on veut mais son templo Mayor, le castillo, est dans toutes les mémoires depuis notre enfance, enfin celle où on s’intéressait à autre chose qu'à nos téléphones portables et où on avait encore le gout de la lecture et la curiosité d'apprendre. Bref, on termine nos visites par ce site en forme d'apothéose pour les yeux car il nous ramène à un imaginaire quasi ancestral :) Anecdote de février 2016, où nous sommes restés 15 jours et où la visite de Chichen Itza est intervenue 3 jours avant notre retour en France, c'est arrivé seul au pied du Castillo que j'ai pleinement pris conscience de l'endroit où je me trouvais, justement car se sont alors téléscopés mes souvenirs des lectures dont je parlais plus haut et des illustrations associées avec l'imposante et majestueuse pyramide qui s'offrait à mes yeux.
Impasse faite sur Cobá car on retrouvera quelques unes de ses caractéristiques religieuses et de disposition des monuments sur les deux sites de Ek Balam puis Chichen Itza. On ne peut pas tout faire non plus en 15 jours :) :)
Riviera Maya Les premiers jours sont organisés autour de Playa del Carmen, Cancún et autres activités à touristes. J'assume :) Car pour moi, cette région a énormément à offrir à ses visiteurs pour peu qu'on évite le bétonnage hôtelier de son littoral sauf en de rares endroits Ce sont aussi les jours où le programme est le plus susceptible de bouger et j'ai donc préféré ne pas y mettre trop d'incontournables et reculant le plus possible la visite de Valladolid notamment. Playa del Carmen et Cancún ont un double visage. Playa del Carmen On peut voir deux aspects différents de la vie mexicaine, la 30th rue et les rues au delà vers le Nord et la Frange littorale, dont Playacar , Puerto Aventuras pas très loin, et les gigas-hôtels que j'exècre, avis perso, ainsi que la 5th avenue. Les deux sont à faire découvrir même si ma préférence va de loin aux quartiers en retrait de la plage où vit la majorité des mexicains les plus modestes certes, mais également les plus accueillants et les plus sympas. Lors de notre séjour de 2017, nous n'avons passé que 45 minutes sur la 5th, le temps d'aller y boire un verre un soir, de se faire mal recevoir, un peu arnaquer coté prix par le serveur et d'en repartir (Le Kitxen sur la 5ème, bar en apparence sympa mais on l'évitera la prochaine fois :) )
Pour être tout à fait honnête, le Kitxen semble être une exception, les autres établissements que nous avons fréquentés, notamment en 2016 pendant notre premier séjour, ont tous été corrects. On ira manger un soir avec nos amis. Voilà, donc, le temps d'une balade, d'un repas, de se plonger quelques minutes dans une ambiance européenne ou américanisée et puis basta, on s'en va. C'est mon point de vue sur cette Quinta, il n'engage que moi et chacun vient au Mexique pour y trouver son bonheur.
Cancún C'est une ville un peu plus complexe, une zone hôtelière hyper touristique (spring break style à fond) avec des hôtels monstrueux même si je les trouve également impressionnants malgré ce qu'ils m'inspirent, un second quartier plus orienté vers les affaires et une autre partie là encore plus populaire quand on quitte Cancún vers Playa del Carmen, sur la droite de l'autoroute. Info, on y trouve d'ailleurs des grandes surfaces où les prix sont quasiment les plus bas que nous ayons trouvés lors de nos deux séjours. Nous n'y avons pas passé beaucoup de temps mais je pense que, comme à Playa del Carmen, Cancún offre énormément de choses à découvrir. Donc, pas d'impasse sur ces endroits "touristiques" +++ pour nos amis qui viennent pour la première fois
Isla Mujeres Sans doute la meilleure journée de notre séjour de 2016 que cette excursion du matin au soir sur un bateau qui nous a déposé sur l'ïle : 2 heures de temps libre sur le pueblo et la plage, 1 heure sur la barrière de corail, équipement fourni, repas de poisson frais péché dans une cantina adossée à de gigantesques barbecues où le il grille avec une préparation de sauce rouge, citron vert et sel (à tomber ce poisson!!) Voilà, encore une fois, on est passé par un patron d'embarcation local qui a officié à tous les postes possibles, guide, mecano, navigateur, cuisinier et qui nous a fait passer une journée exceptionnelle pour 12 euros par personne. Partis de Puerto Juarez, 40 minutes de traversée environ, départ 10h retour vers 19h.
Pour les soirées dites "Libres" Même si il y a déjà des choses prévues, le programme sera maintenu en fonction de l'état de nos vieux corps après les visites (bon, ok il y en a de plus jeunes que d'autres 😎 😎) Surtout si on doit repartir tôt le lendemain :) :) Le BBQ va ronfler certains soir et on me dit qu'il ne sera sans doute pas le seul😏 Voilà, l'essentiel est là Chapeau si vous êtes arrivés en bas du texte sans craquer Compte-rendu à venir en Juin ou plus tard 😛, on débriefera ce qu'il a été possible de faire, si le programme a été tenu ou bien s'il a été légèrement modifié ou profondément remanié 😎
Bon weekend Jp
Baleines, manchots, lions, éléphants... Cape Town et la Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
Après notre magnifique voyage en juin-juillet 2016, nous avions qu’une envie, revenir en Afrique Australe.🙂 Nous voulions découvrir la région de Cape Town et son fameux Cap de Bonne-Espérance. Mes parents ayant envie de nous accompagner, il a fallu adapter l’itinéraire prévu. Mes parents ne pouvant marcher pendant des heures, nous avons enlevé le Cederberg de notre itinéraire. Ils souhaitaient ardemment voir des animaux, surtout des éléphants, nous avons donc décidé d’intégrer le Kruger ou Etosha. Le choix a été vite fait, la Namibie nous manquait tant.
Nous sommes de nouveau passés par Tourmaline pour les réservations des voitures, Lodges et Guest Houses. Comme en 2016, ils ont été très réactifs et de bon conseil. Les réservations ont été faites une année à l’avance, mais il fallait déjà inverser certaines étapes et adapter le trajet. En effet, De Hoop était complet à nos dates, pareil pour le Cliff Lodge. En Namibie, il était tout simplement impossible d’avoir deux nuits de suite à Okaukuejo.
Nous avons acheté les billets d’avion au mois de novembre. Pour l’aller, un vol direct de Zurich à Cape Town avec Edelweiss et pour le retour un vol de Windhoek à Zurich avec SSA et Swiss, via Johannesburg. Un peu plus tard, nous avons réservé le vol de Cape Town à Windhoek avec Air Namibia.
Notre itinéraire :
05.10. Départ 06.10. Cape Town, Fullham Lodge 07.10. Cape Town, Fullham Lodge 08.10. Cape Town, Fullham Lodge 09.10. Cape Town, Fullham Lodge 10.10. De Hoop, De Hoop Collection 11.10. De Kelders, Cliff Lodge 12.10. De Kelders, Cliff Lodge 13.10. Stellenbosch, L’Avenir Country Lodge 14.10. Windhoek, Windhoek Gardens Guest House 15.10. Etosha, Okaukuejo 16.10. Etosha, Halali 17.10. Etosha, Okaukuejo 18.10. Etosha, Onguma Bush Camp 19.10. Okonjima, Okonjima Bush Camp Chalets 20.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 21.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 22.10. Départ
Un grand merci à toutes les personnes qui ont écrit les nombreux carnets que j’ai lus lors de la préparation du voyage. Merci à Michel pour le conseil de monter sur le Lions Head.🙂
Après notre magnifique voyage en juin-juillet 2016, nous avions qu’une envie, revenir en Afrique Australe.🙂 Nous voulions découvrir la région de Cape Town et son fameux Cap de Bonne-Espérance. Mes parents ayant envie de nous accompagner, il a fallu adapter l’itinéraire prévu. Mes parents ne pouvant marcher pendant des heures, nous avons enlevé le Cederberg de notre itinéraire. Ils souhaitaient ardemment voir des animaux, surtout des éléphants, nous avons donc décidé d’intégrer le Kruger ou Etosha. Le choix a été vite fait, la Namibie nous manquait tant.
Nous sommes de nouveau passés par Tourmaline pour les réservations des voitures, Lodges et Guest Houses. Comme en 2016, ils ont été très réactifs et de bon conseil. Les réservations ont été faites une année à l’avance, mais il fallait déjà inverser certaines étapes et adapter le trajet. En effet, De Hoop était complet à nos dates, pareil pour le Cliff Lodge. En Namibie, il était tout simplement impossible d’avoir deux nuits de suite à Okaukuejo.
Nous avons acheté les billets d’avion au mois de novembre. Pour l’aller, un vol direct de Zurich à Cape Town avec Edelweiss et pour le retour un vol de Windhoek à Zurich avec SSA et Swiss, via Johannesburg. Un peu plus tard, nous avons réservé le vol de Cape Town à Windhoek avec Air Namibia.
Notre itinéraire :
05.10. Départ 06.10. Cape Town, Fullham Lodge 07.10. Cape Town, Fullham Lodge 08.10. Cape Town, Fullham Lodge 09.10. Cape Town, Fullham Lodge 10.10. De Hoop, De Hoop Collection 11.10. De Kelders, Cliff Lodge 12.10. De Kelders, Cliff Lodge 13.10. Stellenbosch, L’Avenir Country Lodge 14.10. Windhoek, Windhoek Gardens Guest House 15.10. Etosha, Okaukuejo 16.10. Etosha, Halali 17.10. Etosha, Okaukuejo 18.10. Etosha, Onguma Bush Camp 19.10. Okonjima, Okonjima Bush Camp Chalets 20.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 21.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 22.10. Départ
Un grand merci à toutes les personnes qui ont écrit les nombreux carnets que j’ai lus lors de la préparation du voyage. Merci à Michel pour le conseil de monter sur le Lions Head.🙂
Rencontre avec des vélos solaires et découverte du verglas d'été au Maroc English translation pending
Mercredi 13 Septembre 2017 Balaruc Sète 9 km
Je suis le seul participant à la randonnée Solarbike 2017 a avoir dormi au camping de Balaruc où était prévu le regroupement. Retardés les autres n’arriveront que pour le départ du bateau de 20h à Sète.
Voir préambule : voyageforum.com/...post=8369614#8369614
J’ai donc toute la journée pour plier ma tente et réorganiser mes bagages. J’en profite pour redresser les sardines de mon tapis de sol beaucoup moins rigides que les piquets de ma tente et qui ont déjà souffert de mes 3 premières nuits.

Au téléphone Thomas m’avait invité à télécharger l’application ZENLY www.numerama.com/...-de-la-snap-map.html Cela permet de localiser ses amis si la fonction GPS de leur Smartphone est activée et qu’ils sont connectés. En fin de matinée, je m’étonne de toujours voir Thomas et Francine à 65 km de Sète à l’endroit où ils ont dormi. Toujours pas d’info sur la page Facebook jusqu’à qu’enfin apparaisse : SUPER INQUIET CE MATIN MON HANDBIKE NE DEMARRE PLUS. 1 heure QU ON CHERCHE En fait ils perdront plusieurs heures avant de comprendre que l’interrupteur n’est jamais passant et de le shunter. Alors qu’ayant gagné Sète, je profite de la terrasse d’un restaurant quai du Mistral, j’ignore qu’eux vont commencer une course contre la montre pour embarquer avant le départ du ferry.
Je m’offre une daurade et une dame blanche
en regardant passer des bateaux de touristes surbaissés adaptés au pont de chemin de fer.
Il s’agit du pont à bascule proche de la gare. Puis je me promène en ville en achetant quelques vivres.
Peu après 17h je gagne la gare maritime. Une camionnette italienne attire mon attention et je fais connaissance d’Adalberto qui prépare son tricycle couché et sa remorque.
Les 2 sont recouverts de panneaux solaires et il a déjà participé comme Thomas Papay au Sun Trip www.thesuntrip.com/presentation/. Il parle bien français, nous échangeons et je lui offre du raisin que je viens d’acheter. Puis je surveille son attelage pendant qu’il se repose sur le matelas dans son fourgon. Il pensait le laisser stationner là pendant 2 mois. Un marocain vivant en France et qui vient assister à tous les départs de bateaux lui déconseille et l’accompagne à un garage peu couteux. Mais comme le propriétaire est absent, Adalberto est contraint de lui laisser les clés. Cela commence sous le signe de la confiance internationale. Ils reviennent tous les 2 sur le scooter du sétois. Puis arrive Francis avec son tricycle sur la remorque de sa voiture. Il a roulé avec les participants depuis la Savoie mais il ne pourra pas pour des raisons de calendrier embarqué pour le Maroc. Il confirme qu’ils sont en retard. Avec lui je monte les escaliers pour aller au guichet. L’hôtesse qui demande nos prénoms ne trouve pas nos réservations. Pas de Francine, Thomas, Joy ou Gilles. En fait c’est un peu compliqué : Joy n’est pas son vrai prénom, il s’appelle Thierry et le billet est au nom Thomas qui se prénomme en fait Pierre-Thomas. Je m’inquiète pour son accès au guichet mais il n’aura pas besoin de monter à l’étage (non équipé d’ascenseur). Il suffira de présenter nos 4 passeports pour avoir les tickets d’embarquement. Adalberto lui n’a pas demandé à Francine de lui acheté sa place préférant régler au dernier moment. Si vous avez réussi à suivre, nous serons 5 à embarquer pour cette aventure : Thomas paraplégique et initiateur de ce raid, Joy qui sera son aide, Francine qui a participé à l’organisation, Adalberto et moi. Enfin s’ils arrivent avant le départ du ferry.
Peu après 18h Thomas arrive avec Francine. Ils ont roulés jusqu’à 70 km/h sur la voie rapide. Alors que je viens lui dire bonjour, pour notre premier contact il sert affectueusement son bras au niveau de mes cuisses pour il me semble me féliciter de mes premiers 350 km et m’encourager. Je découvre son handbike
dont les roues servent également à son fauteuil pour limiter le poids.
Je retrouve avec plaisir Francine. Mais Joy n’a pas pu suivre car il a une roue crevée sur sa remorque ce qui le ralentit.

ll n’arrive qu’à 18h30 épuisé. Nous sommes les derniers à embarquer.

Un contrôleur de billet se souvient d’avoir vu embarquer il y a un an Paul Bermejo avec son tricycle couché solaire : voyageforum.com/...post=7621147#7621147

Difficile de passer inaperçu avec de tels véhicules. Mais il semble que de simples vélos soient déjà rares. Rien n’est prévu pour. L’équipage philippin nous propose des sangles pour les arrimer aux crochets implantés régulièrement dans le sol métallique.
Pour les tricycles déjà stables sur leur roue pas de problème pour mon VTT je ne vois que la solution de le coucher.
Un philippin me propose de le sangler contre une caisse en métal. Je laisse ma tente sur le porte bagage et emmène mes 5 sacoches jusqu’à la cabine que je partage avec Francine et Adalberto. Thomas et Joy dormiront dans une cabine avec sanitaire adapté aux Personnes à Mobilité Réduite que Francine avait retenue en achetant nos billets.
Sur le pont quelques membres du personnel immortalisent le départ de cette traversée qui va durer 37 h.
Nous quittons Sète en même temps que le soleil.

Je publie mon premier message sur le Groupe Solarbikes pour informer ses membres sur Facebook :
13 septembre, 19:56 Tom, Joy, Francine, Adalberto et moi, les 5 cyclistes sont bien montés à bord.

C'est parti ! bien installés dans les cabines.
Le pilote veille sur notre sortie du port.

je finis de rassurer les followers en ajoutant :
13 septembre, 20:10 Sortie réussie. Les canots de sauvetage sont en place.

Au téléphone Thomas m’avait invité à télécharger l’application ZENLY www.numerama.com/...-de-la-snap-map.html Cela permet de localiser ses amis si la fonction GPS de leur Smartphone est activée et qu’ils sont connectés. En fin de matinée, je m’étonne de toujours voir Thomas et Francine à 65 km de Sète à l’endroit où ils ont dormi. Toujours pas d’info sur la page Facebook jusqu’à qu’enfin apparaisse : SUPER INQUIET CE MATIN MON HANDBIKE NE DEMARRE PLUS. 1 heure QU ON CHERCHE En fait ils perdront plusieurs heures avant de comprendre que l’interrupteur n’est jamais passant et de le shunter. Alors qu’ayant gagné Sète, je profite de la terrasse d’un restaurant quai du Mistral, j’ignore qu’eux vont commencer une course contre la montre pour embarquer avant le départ du ferry.

Je m’offre une daurade et une dame blanche
en regardant passer des bateaux de touristes surbaissés adaptés au pont de chemin de fer.
Il s’agit du pont à bascule proche de la gare. Puis je me promène en ville en achetant quelques vivres.
Peu après 17h je gagne la gare maritime. Une camionnette italienne attire mon attention et je fais connaissance d’Adalberto qui prépare son tricycle couché et sa remorque.
Les 2 sont recouverts de panneaux solaires et il a déjà participé comme Thomas Papay au Sun Trip www.thesuntrip.com/presentation/. Il parle bien français, nous échangeons et je lui offre du raisin que je viens d’acheter. Puis je surveille son attelage pendant qu’il se repose sur le matelas dans son fourgon. Il pensait le laisser stationner là pendant 2 mois. Un marocain vivant en France et qui vient assister à tous les départs de bateaux lui déconseille et l’accompagne à un garage peu couteux. Mais comme le propriétaire est absent, Adalberto est contraint de lui laisser les clés. Cela commence sous le signe de la confiance internationale. Ils reviennent tous les 2 sur le scooter du sétois. Puis arrive Francis avec son tricycle sur la remorque de sa voiture. Il a roulé avec les participants depuis la Savoie mais il ne pourra pas pour des raisons de calendrier embarqué pour le Maroc. Il confirme qu’ils sont en retard. Avec lui je monte les escaliers pour aller au guichet. L’hôtesse qui demande nos prénoms ne trouve pas nos réservations. Pas de Francine, Thomas, Joy ou Gilles. En fait c’est un peu compliqué : Joy n’est pas son vrai prénom, il s’appelle Thierry et le billet est au nom Thomas qui se prénomme en fait Pierre-Thomas. Je m’inquiète pour son accès au guichet mais il n’aura pas besoin de monter à l’étage (non équipé d’ascenseur). Il suffira de présenter nos 4 passeports pour avoir les tickets d’embarquement. Adalberto lui n’a pas demandé à Francine de lui acheté sa place préférant régler au dernier moment. Si vous avez réussi à suivre, nous serons 5 à embarquer pour cette aventure : Thomas paraplégique et initiateur de ce raid, Joy qui sera son aide, Francine qui a participé à l’organisation, Adalberto et moi. Enfin s’ils arrivent avant le départ du ferry.
Peu après 18h Thomas arrive avec Francine. Ils ont roulés jusqu’à 70 km/h sur la voie rapide. Alors que je viens lui dire bonjour, pour notre premier contact il sert affectueusement son bras au niveau de mes cuisses pour il me semble me féliciter de mes premiers 350 km et m’encourager. Je découvre son handbike
dont les roues servent également à son fauteuil pour limiter le poids.
Je retrouve avec plaisir Francine. Mais Joy n’a pas pu suivre car il a une roue crevée sur sa remorque ce qui le ralentit.
ll n’arrive qu’à 18h30 épuisé. Nous sommes les derniers à embarquer.

Un contrôleur de billet se souvient d’avoir vu embarquer il y a un an Paul Bermejo avec son tricycle couché solaire : voyageforum.com/...post=7621147#7621147

Difficile de passer inaperçu avec de tels véhicules. Mais il semble que de simples vélos soient déjà rares. Rien n’est prévu pour. L’équipage philippin nous propose des sangles pour les arrimer aux crochets implantés régulièrement dans le sol métallique.
Pour les tricycles déjà stables sur leur roue pas de problème pour mon VTT je ne vois que la solution de le coucher.
Un philippin me propose de le sangler contre une caisse en métal. Je laisse ma tente sur le porte bagage et emmène mes 5 sacoches jusqu’à la cabine que je partage avec Francine et Adalberto. Thomas et Joy dormiront dans une cabine avec sanitaire adapté aux Personnes à Mobilité Réduite que Francine avait retenue en achetant nos billets.
Sur le pont quelques membres du personnel immortalisent le départ de cette traversée qui va durer 37 h.
Nous quittons Sète en même temps que le soleil.

Je publie mon premier message sur le Groupe Solarbikes pour informer ses membres sur Facebook :
13 septembre, 19:56 Tom, Joy, Francine, Adalberto et moi, les 5 cyclistes sont bien montés à bord.

C'est parti ! bien installés dans les cabines.

Le pilote veille sur notre sortie du port.

je finis de rassurer les followers en ajoutant :
13 septembre, 20:10 Sortie réussie. Les canots de sauvetage sont en place.

Retour de Fès English translation pending
Peu de retour sur la ville de FES -merci notamment à Pagaljavab dont le compte rendu m’a été bien utile- donc je vais tenter une contribution détaillée et axée « pratique » (j’ai même fait de petites cartes !).
J’aime bien faire un récit jour par jour (cela permet de se rendre compte de ce qu’il est possible de faire en une journée) mais d’abord quelques considérations générales…
POURQUOI Y ALLER ? Je ne reviens pas sur l’historique Wikipédia fait ça très bien ! FES est faite pour les contemplatifs et les marcheurs : le charme de la ville c’est se perdre dans ses ruelles millénaires –sans voiture, que du bonheur- plus ou moins restées dans leur jus (adeptes de la modernité ce n’est pas pour vous !), voir y vivre sa population. Peu de « visites » en tant que telles puisque tous les monuments religieux sont interdits aux non musulmans.Si comme moi vous êtes fans de vieux murs décrépis et de chats (mais pas que...) courrez-y!

COMBIEN DE TEMPS ? Nous sommes partis 5 jours : 3 jours sur Fès (2 jours pleins et les 2 demi-journées de l’aller et du retour) et un jour d’excursion Meknés/Moulay Idriss/Volubilis. A condition de ne pas traîner cela m’a paru une durée suffisante pour explorer la ville.
QUAND ? Marcher 6/7 heures par jour implique de bien choisir sa période ! L’été avec plus de 40° ce doit être l’enfer (bien que les rues soient souvent à l’ombre) et par temps de pluie dans les rues étroites, pavées et en pente sortez les chaussures à crampons et les capuches (ou savoir bien jongler avec son parapluie dans un troupeau de chinois!). Comme nous sommes incroyablement chanceux nous avons eu 4 jours de soleil et des températures de 20°/22° la première semaine de janvier (en hiver choisir un hôtel avec chauffage –au moins dans la chambre- les températures chutent à 5 ° la nuit).Pluie le dernier jour (le départ a été moins dur...). Attention une heure de décalage avec la France: en cette période il fait nuit à 17h30.
COMMENT ? Partis de Toulouse avec AIR ARABIA (rien à dire, site internet pratique avec vol basique auquel on rajoute -ou pas- choix de place, bagages. Tarif équivalent à Ryan Air (cher en cette période avec une réservation tardive: 300€/pers) mais horaires plus sympas : vol aller le mardi pour une arrivée à 11h, vol retour le samedi avec départ à 17h30).2h de vol. Astuce pour les personnes de la région : nous avons dormi la veille à l’ Holiday inn express (nous habitons à 2h de route) qui autorise le stationnement de votre voiture sur leur parking le temps de votre voyage (sans limite) avec navette gratuite pour l’aéroport. Le tarif de la chambre (60€) équivaut à celui du parking de l’aéroport pour 5 jours. Aéroport de Fes : tout neuf , bureau de change au niveau de la récupération des bagages ou dans le hall (attention au retour change uniquement dans le hall).Pour les fumeurs tarifs très intéressants au duty free. Les taxis de la ville (couleur rouge) n’ont pas l’autorisation d’accéder à l’aéroport : nous avons réservé la navette proposée par l’hôtel (15€ + 2€ pour le porteur de bagages en « carriole » jusqu’à l’hôtel).
OU DORMIR ? FES el BALI, la médina, est le cœur de l’action (sinon les taxis sont vraiment peu chers: 2€ de la ville nouvelle à la médina environ) mais il faut bien choisir son « quartier » si vous ressortez le soir pour manger (ce qui était notre cas, l’hôtel ne proposant pas de repas): pas très agréable de se paumer la nuit dans les ruelles sombres et désertes (même si nous n’avons ressenti aucune insécurité)…. La porte BAB BOU DJELOUD (entrée principale de la médina) concentre l’essentiel des restos (axés « touristes » mais on se nourrit pour pas cher, 5 à 10€ le couscous ou le tajine).
Les DAR (cour intérieure fermée avec chambres à l’étage tout autour et terrasse sur le toit) et les RIAD (avec un patio ouvert, jardin, parfois piscine, moins sombres que les Dar) me semblent plus sympas qu’un hôtel lambda: je vous renvoie à Trip Advisor , booking..pour faire votre choix. Le notre :Riad Sanaa Rose(un Dar en fait, donc un peu sombre) Accueil sympa de Kamel (peut gérer les excursions, les taxis, les guides, indiquer les restos…), 4 chambres (nickel, tout confort pour la « supérieure », wifi), petit déj hyper copieux (horaire imposé : 9h) pris en commun dans la petite cour (non chauffée) ou sur la terrasse (malheureusement pas l’hiver..) très agréable. Situé à mi chemin (500m) de la porte Bou djeloud et de la mosquée dans la rue principale Talaa Kebira, donc très bien placé.75€/nuit.
la chambre


Vues de la terrasse (au loin le tombeau des Mérinides).Fes , le royaume des paraboles!



OU MANGER ? Nous ne sommes pas du tout gastronomes donc nous n’avons pas testé les restos chics (réservation conseillée, le seul que nous ayons tenté était complet)… et avons mangé au plus prés de là où nous étions quand nous avions faim à midi et de l’hôtel le soir! Pas testés non plus le sandwich ou la soupe dans la rue, on avait besoin de se poser ! Oubliez l'apéro: pas d'alcool dans la médina (hormis restos chics et bière "sous le manteau" si l'on demande mais pas partout...) A savoir: bien que très touristiques, les 2 rues principales n’offrent pas un choix pléthorique de restos et ils sont pris d’assaut (hormis autour de la porte BOU DJELOUD et encore..) à toute heure. Ailleurs je n’ai pas vraiment souvenir de lieux où manger…(je dois être moins observatrice que Pagaljavab). Voilà une carte des lieux où nous avons mangé:
Tout en bas à gauche en jaune fluo c'est le coin à restos de la porte BOU DJELOUD: nous avons testé le Bouanania (couscous ou tajine à 5€, bof bof) et celui immédiatement collé à la porte Bou Djeloud à droite (mieux mais service trrrés désorganisé); en continuant dans la rue principale TAALA KEBIRA (grande pente) le café clock (toute petite pancarte au dessus d'un "couloir"), très bon, varié et original (hamburger de chameau), plus cher (10€), bondé. Ensuite notre préféré: le Tarbouche, tout petit (pas de toilettes), très bon (la pastilla au poulet , un grand classique, mais il faut aimer le salé/très sucré) , on sort du tajine/couscous et les desserts sont sympas.
En continuant éviter le Assala (15€ pour du bof bof), le Moi Anan (non testé) est un thaïlandais de bonne réputation puis toujours en descendant dans la ruelle suivante à droite le FES Lounge (pas référencé sur ma carte) est sympa si vous voulez refaire le monde avec le patron autour d'un alcool de figue (10€ le repas, pas de carte, c'est couscous ou tajine maison, très bon).
Un midi nous avons mangé un très bon tajine (et couscous) au restaurant Sefarine sur la place du même nom (10€): terrasse sympa mais il faut supporter le martèlement des dinandiers en dessous.
POURQUOI Y ALLER ? Je ne reviens pas sur l’historique Wikipédia fait ça très bien ! FES est faite pour les contemplatifs et les marcheurs : le charme de la ville c’est se perdre dans ses ruelles millénaires –sans voiture, que du bonheur- plus ou moins restées dans leur jus (adeptes de la modernité ce n’est pas pour vous !), voir y vivre sa population. Peu de « visites » en tant que telles puisque tous les monuments religieux sont interdits aux non musulmans.Si comme moi vous êtes fans de vieux murs décrépis et de chats (mais pas que...) courrez-y!

COMBIEN DE TEMPS ? Nous sommes partis 5 jours : 3 jours sur Fès (2 jours pleins et les 2 demi-journées de l’aller et du retour) et un jour d’excursion Meknés/Moulay Idriss/Volubilis. A condition de ne pas traîner cela m’a paru une durée suffisante pour explorer la ville.
QUAND ? Marcher 6/7 heures par jour implique de bien choisir sa période ! L’été avec plus de 40° ce doit être l’enfer (bien que les rues soient souvent à l’ombre) et par temps de pluie dans les rues étroites, pavées et en pente sortez les chaussures à crampons et les capuches (ou savoir bien jongler avec son parapluie dans un troupeau de chinois!). Comme nous sommes incroyablement chanceux nous avons eu 4 jours de soleil et des températures de 20°/22° la première semaine de janvier (en hiver choisir un hôtel avec chauffage –au moins dans la chambre- les températures chutent à 5 ° la nuit).Pluie le dernier jour (le départ a été moins dur...). Attention une heure de décalage avec la France: en cette période il fait nuit à 17h30.
COMMENT ? Partis de Toulouse avec AIR ARABIA (rien à dire, site internet pratique avec vol basique auquel on rajoute -ou pas- choix de place, bagages. Tarif équivalent à Ryan Air (cher en cette période avec une réservation tardive: 300€/pers) mais horaires plus sympas : vol aller le mardi pour une arrivée à 11h, vol retour le samedi avec départ à 17h30).2h de vol. Astuce pour les personnes de la région : nous avons dormi la veille à l’ Holiday inn express (nous habitons à 2h de route) qui autorise le stationnement de votre voiture sur leur parking le temps de votre voyage (sans limite) avec navette gratuite pour l’aéroport. Le tarif de la chambre (60€) équivaut à celui du parking de l’aéroport pour 5 jours. Aéroport de Fes : tout neuf , bureau de change au niveau de la récupération des bagages ou dans le hall (attention au retour change uniquement dans le hall).Pour les fumeurs tarifs très intéressants au duty free. Les taxis de la ville (couleur rouge) n’ont pas l’autorisation d’accéder à l’aéroport : nous avons réservé la navette proposée par l’hôtel (15€ + 2€ pour le porteur de bagages en « carriole » jusqu’à l’hôtel).
OU DORMIR ? FES el BALI, la médina, est le cœur de l’action (sinon les taxis sont vraiment peu chers: 2€ de la ville nouvelle à la médina environ) mais il faut bien choisir son « quartier » si vous ressortez le soir pour manger (ce qui était notre cas, l’hôtel ne proposant pas de repas): pas très agréable de se paumer la nuit dans les ruelles sombres et désertes (même si nous n’avons ressenti aucune insécurité)…. La porte BAB BOU DJELOUD (entrée principale de la médina) concentre l’essentiel des restos (axés « touristes » mais on se nourrit pour pas cher, 5 à 10€ le couscous ou le tajine).
Les DAR (cour intérieure fermée avec chambres à l’étage tout autour et terrasse sur le toit) et les RIAD (avec un patio ouvert, jardin, parfois piscine, moins sombres que les Dar) me semblent plus sympas qu’un hôtel lambda: je vous renvoie à Trip Advisor , booking..pour faire votre choix. Le notre :Riad Sanaa Rose(un Dar en fait, donc un peu sombre) Accueil sympa de Kamel (peut gérer les excursions, les taxis, les guides, indiquer les restos…), 4 chambres (nickel, tout confort pour la « supérieure », wifi), petit déj hyper copieux (horaire imposé : 9h) pris en commun dans la petite cour (non chauffée) ou sur la terrasse (malheureusement pas l’hiver..) très agréable. Situé à mi chemin (500m) de la porte Bou djeloud et de la mosquée dans la rue principale Talaa Kebira, donc très bien placé.75€/nuit.
la chambre


Vues de la terrasse (au loin le tombeau des Mérinides).Fes , le royaume des paraboles!


OU MANGER ? Nous ne sommes pas du tout gastronomes donc nous n’avons pas testé les restos chics (réservation conseillée, le seul que nous ayons tenté était complet)… et avons mangé au plus prés de là où nous étions quand nous avions faim à midi et de l’hôtel le soir! Pas testés non plus le sandwich ou la soupe dans la rue, on avait besoin de se poser ! Oubliez l'apéro: pas d'alcool dans la médina (hormis restos chics et bière "sous le manteau" si l'on demande mais pas partout...) A savoir: bien que très touristiques, les 2 rues principales n’offrent pas un choix pléthorique de restos et ils sont pris d’assaut (hormis autour de la porte BOU DJELOUD et encore..) à toute heure. Ailleurs je n’ai pas vraiment souvenir de lieux où manger…(je dois être moins observatrice que Pagaljavab). Voilà une carte des lieux où nous avons mangé:

Tout en bas à gauche en jaune fluo c'est le coin à restos de la porte BOU DJELOUD: nous avons testé le Bouanania (couscous ou tajine à 5€, bof bof) et celui immédiatement collé à la porte Bou Djeloud à droite (mieux mais service trrrés désorganisé); en continuant dans la rue principale TAALA KEBIRA (grande pente) le café clock (toute petite pancarte au dessus d'un "couloir"), très bon, varié et original (hamburger de chameau), plus cher (10€), bondé. Ensuite notre préféré: le Tarbouche, tout petit (pas de toilettes), très bon (la pastilla au poulet , un grand classique, mais il faut aimer le salé/très sucré) , on sort du tajine/couscous et les desserts sont sympas.
En continuant éviter le Assala (15€ pour du bof bof), le Moi Anan (non testé) est un thaïlandais de bonne réputation puis toujours en descendant dans la ruelle suivante à droite le FES Lounge (pas référencé sur ma carte) est sympa si vous voulez refaire le monde avec le patron autour d'un alcool de figue (10€ le repas, pas de carte, c'est couscous ou tajine maison, très bon).
Un midi nous avons mangé un très bon tajine (et couscous) au restaurant Sefarine sur la place du même nom (10€): terrasse sympa mais il faut supporter le martèlement des dinandiers en dessous.Jordanie, 9 jours en juin English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma compagne nous envisageons un voyage en Jordanie en Juin prochain. Le projet est assez concret puisque notre itinéraire est déjà bouclé aux 3/4 (il est évidement modifiable en fonction de vos retours et conseils).
J0: Arrivée à 21h30 heure locale + installation à Madaba J1: Jerash - Mont Nebo - Madaba (nuit à Madaba) J2: Wadi Mujib - Mer Morte (nuit le long de la Mer Morte) J3: Chateau de Kerak - Dana (nuit à Dana) J4: Dana - Little Petra (nuit à Petra) J5: Petra (nuit à Petra) J6: Petra (nuit à Petra) J7: Wadi Rum J8: A définir J9: Amman? J10: Départ à 1h25 heure locale
Que pensez-vous de cet itinéraire et que me conseillez-vous pour les deux derniers jours? J'ai également quelques questions plus précises: 1° Pour la Mer Morte, quelles sont les plages publiques intéressantes? Est-il mieux de passer par la plage privée de l'hôtel? 2° J'ai entendu que Kerak était peu recommandé, qu'en pensez-vous? 3° Quel organisme me conseillez-vous pour cette journée? Je pensais à Bedouin Friends, avez-vous des retours sur eux? 4° Le J9 je pensais visiter les sites romains d'Amman (je souhaitait évité la capitale dans un premier temps). Les sites valent-ils le coup? Est-ce facile de circuler dans cette ville? Niveau insécurité quels sont vos retours? 5° Est-ce facile de retirer de l'argent? J'ai lu que beaucoup de commercent ne prenaient pas de CB, mais je n'aime pas me promener avec des liasses en poche.
Voila, beaucoup de questions qui partent dans tous les sens mais j'essaie de préparer au mieux ce voyage qui nous tient à cœur. Merci d'avance pour vos réponses :)
Avec ma compagne nous envisageons un voyage en Jordanie en Juin prochain. Le projet est assez concret puisque notre itinéraire est déjà bouclé aux 3/4 (il est évidement modifiable en fonction de vos retours et conseils).
J0: Arrivée à 21h30 heure locale + installation à Madaba J1: Jerash - Mont Nebo - Madaba (nuit à Madaba) J2: Wadi Mujib - Mer Morte (nuit le long de la Mer Morte) J3: Chateau de Kerak - Dana (nuit à Dana) J4: Dana - Little Petra (nuit à Petra) J5: Petra (nuit à Petra) J6: Petra (nuit à Petra) J7: Wadi Rum J8: A définir J9: Amman? J10: Départ à 1h25 heure locale
Que pensez-vous de cet itinéraire et que me conseillez-vous pour les deux derniers jours? J'ai également quelques questions plus précises: 1° Pour la Mer Morte, quelles sont les plages publiques intéressantes? Est-il mieux de passer par la plage privée de l'hôtel? 2° J'ai entendu que Kerak était peu recommandé, qu'en pensez-vous? 3° Quel organisme me conseillez-vous pour cette journée? Je pensais à Bedouin Friends, avez-vous des retours sur eux? 4° Le J9 je pensais visiter les sites romains d'Amman (je souhaitait évité la capitale dans un premier temps). Les sites valent-ils le coup? Est-ce facile de circuler dans cette ville? Niveau insécurité quels sont vos retours? 5° Est-ce facile de retirer de l'argent? J'ai lu que beaucoup de commercent ne prenaient pas de CB, mais je n'aime pas me promener avec des liasses en poche.
Voila, beaucoup de questions qui partent dans tous les sens mais j'essaie de préparer au mieux ce voyage qui nous tient à cœur. Merci d'avance pour vos réponses :)
Itinéraire et découvertes en famille au nord du Vietnam English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train d'organiser notre voyage au Vietnam l'été prochain (pas le choix de la période), nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 4 et 7 ans au moment du voyage. Nous avons pas mal voyagé sac à dos en couple, avec les enfants on a fait des périples plus "soft" en Europe. Ce sera notre premier grand voyage en famille, si loin, si longtemps.
Nous voulons découvrir mais pas surbooker notre itinéraire pour que nos filles puissent aussi souffler, se poser, respirer ;) J'aimerai bien avoir votre avis sur notre idée actuelle de périple, avec tous les conseils que vous auriez envie de me donner (et toutes les questions qui me viendront ensuite ;)
Nous arrivons le 19 juillet au matin à Hanoï et en repartons le 13 août au soir, donc 26 jours sur place. - Arrivée à Hanoï le 19/07, Hanoï le 20, 21, 22. - Départ le 23/07 le matin pour Cat Ba (nous avons un contact avec les propriétaires d'une jonque dans la Baie d'Along qui viendraient nous chercher à Hanoï et nous améneraient directement sur le bateau). Reste de la journée + nuit + lendemain matin sur la jonque - 24/07 après-midi, 25, 26, 27 sur l'île de Cat Ba pour rando, baignades, parc national. - 27/07, le midi, il semblerait que les propriétaires de la jonque puisse assurer notre transfert jusqu'à Ninh Binh. Puis 28, 29, 30 à Ninh Binh (Tam Coc, Hua Long), train de nuit le 30 au soir pour Hué. - Arrivée à Hué le 31/07 au matin. Puis 01/08, 02/08. Train pour Danang le matin du 03/08. - Arrivée à Danang en fin de matinée, puis bus pour Hoi An. - Arrivée Hoi An le 03/08 en début d'après-midi. Puis 04/08, 05/08, 06/08, 07/08. Et vol intérieur de fin de journée pour Hanoï. - Puis le 07/08 train de nuit Hanoï-Lao Caï. - Arrivée à Lao Caï tôt le matin du 08/08, puis bus pour Sapa. 09, 10, 11 à Sapa pour rando et découvertes des ethnies minoritaires (avec un guide ou peut-on se débrouiller tous seuls ?). Le 11 au soir bus pour Lao Caï puis train de nuit pour Hanoï. - Retour à Hanoï le 12 tôt le matin. Petit breack le 12 et 13 avant de reprendre l'avion le 13 au soir.
A partir de là, j'ai plein de questions. Déjà, est-ce que cet itinéraire vous semble faisable, équilibré, etc. ? Sachant encore une fois qu'on ne souhaite pas courrir surtout en étant avec de jeunes enfants, mais profiter et s'imprégner des lieux qu'on visitera. La question se pose même, à vrai dire, de faire l'impasse sur Hué et Hoi An pour avoir plus de temps sur les autres lieux. Qu'en pensez-vous ? Nous n'irons a priori pas à Bac Ha mais avions envie de découvrir le marché du dimanche matin ; est-il possible depuis Sapa pendant les qqls jours que nous y passerons de découvrir des villages traditionnels, des ethnies et des marchés éventuellement en semaine (mercredi, jeudi, vendredi, samedi) ? Y a -t-il des endroits où nous allons, ou près des endroits où nous allons, où vous avez idée d'activités qui plaisent aux enfants (cascades, ponts, animaux, ou je ne sais quoi qui changent des musées de Hanoï et des vieilles pierres de Hué ;) ? Pensez-vous qu'à 4 à cette période il faille réserver à l'avance train, vol intérieur, hôtel ou peut-on se laisser un peu de souplesse ?
Toutes vos idées, suggestions et commentaires seront les bienvenus. Un grand merci de m'avoir lue ! Et bonne année !!! Polka
Nous sommes en train d'organiser notre voyage au Vietnam l'été prochain (pas le choix de la période), nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 4 et 7 ans au moment du voyage. Nous avons pas mal voyagé sac à dos en couple, avec les enfants on a fait des périples plus "soft" en Europe. Ce sera notre premier grand voyage en famille, si loin, si longtemps.
Nous voulons découvrir mais pas surbooker notre itinéraire pour que nos filles puissent aussi souffler, se poser, respirer ;) J'aimerai bien avoir votre avis sur notre idée actuelle de périple, avec tous les conseils que vous auriez envie de me donner (et toutes les questions qui me viendront ensuite ;)
Nous arrivons le 19 juillet au matin à Hanoï et en repartons le 13 août au soir, donc 26 jours sur place. - Arrivée à Hanoï le 19/07, Hanoï le 20, 21, 22. - Départ le 23/07 le matin pour Cat Ba (nous avons un contact avec les propriétaires d'une jonque dans la Baie d'Along qui viendraient nous chercher à Hanoï et nous améneraient directement sur le bateau). Reste de la journée + nuit + lendemain matin sur la jonque - 24/07 après-midi, 25, 26, 27 sur l'île de Cat Ba pour rando, baignades, parc national. - 27/07, le midi, il semblerait que les propriétaires de la jonque puisse assurer notre transfert jusqu'à Ninh Binh. Puis 28, 29, 30 à Ninh Binh (Tam Coc, Hua Long), train de nuit le 30 au soir pour Hué. - Arrivée à Hué le 31/07 au matin. Puis 01/08, 02/08. Train pour Danang le matin du 03/08. - Arrivée à Danang en fin de matinée, puis bus pour Hoi An. - Arrivée Hoi An le 03/08 en début d'après-midi. Puis 04/08, 05/08, 06/08, 07/08. Et vol intérieur de fin de journée pour Hanoï. - Puis le 07/08 train de nuit Hanoï-Lao Caï. - Arrivée à Lao Caï tôt le matin du 08/08, puis bus pour Sapa. 09, 10, 11 à Sapa pour rando et découvertes des ethnies minoritaires (avec un guide ou peut-on se débrouiller tous seuls ?). Le 11 au soir bus pour Lao Caï puis train de nuit pour Hanoï. - Retour à Hanoï le 12 tôt le matin. Petit breack le 12 et 13 avant de reprendre l'avion le 13 au soir.
A partir de là, j'ai plein de questions. Déjà, est-ce que cet itinéraire vous semble faisable, équilibré, etc. ? Sachant encore une fois qu'on ne souhaite pas courrir surtout en étant avec de jeunes enfants, mais profiter et s'imprégner des lieux qu'on visitera. La question se pose même, à vrai dire, de faire l'impasse sur Hué et Hoi An pour avoir plus de temps sur les autres lieux. Qu'en pensez-vous ? Nous n'irons a priori pas à Bac Ha mais avions envie de découvrir le marché du dimanche matin ; est-il possible depuis Sapa pendant les qqls jours que nous y passerons de découvrir des villages traditionnels, des ethnies et des marchés éventuellement en semaine (mercredi, jeudi, vendredi, samedi) ? Y a -t-il des endroits où nous allons, ou près des endroits où nous allons, où vous avez idée d'activités qui plaisent aux enfants (cascades, ponts, animaux, ou je ne sais quoi qui changent des musées de Hanoï et des vieilles pierres de Hué ;) ? Pensez-vous qu'à 4 à cette période il faille réserver à l'avance train, vol intérieur, hôtel ou peut-on se laisser un peu de souplesse ?
Toutes vos idées, suggestions et commentaires seront les bienvenus. Un grand merci de m'avoir lue ! Et bonne année !!! Polka
Circuit de 18 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour 🙂
Maintenant que nos billets d'avion ont été réservés, je me permets d'ouvrir une nouvelle discussion afin de peaufiner notre circuit de 18 jours ! Nous arriverons donc à SF le 17 octobre à 14h et repartirons de LA à 18h le 3 novembre.
Arnaudbu nous a gentiment proposé ce circuit :
J1: SF J2: SF J3: SF > Mariposa Grove (Yosemite) J4: Mariposa Grove > Yosemite Valley J5: Yosemite > Tioga Road > Bodie > Mono Lake > Mammoth Lakes J6: Mammoth Lakes > Lone Pine > Death Valley J7: Death Valley > Las Vegas J8: Las Vegas > Valley of Fire en soirée J9: Valley of Fire > Zion J10: Zion > Bryce (attention à la météo pour Bryce !) J11: Bryce > Page J12: Page > MV J13: MV > GC J14: GC > Route 66 > Oatman > Laughlin J15: Laughlin > Los Angeles J16: Los Angeles J17: Disney J18: départ
Dans les grandes lignes, je pense qu'il restera comme ça, car il nous plaît bien 😊 (encore merci à Arnaud au passage)
Juste deux trois interrogations :
- Nous souhaiterions rester une journée de plus à SF, et donc, il faudrait réduire le temps de visite d'un autre lieu... Je pensais à Yosemite NP, même si je conçois bien que le passage sera vraiment éclair si nous faisons ça. Qu'en pensez-vous ?
- Si nous voulons faire les quelques visites à Page (Lake Powell, Antelope Canyon, Horseshoe Bend), pensez-vous que deux demi-journées suffiront ?
- A la place de dormir à Laughlin, on pensait plutôt à Needles. J'imagine que ça ne change pas grand chose à nos plans ?
Merci à vous pour votre aide et bonne journée 😊
Maintenant que nos billets d'avion ont été réservés, je me permets d'ouvrir une nouvelle discussion afin de peaufiner notre circuit de 18 jours ! Nous arriverons donc à SF le 17 octobre à 14h et repartirons de LA à 18h le 3 novembre.
Arnaudbu nous a gentiment proposé ce circuit :
J1: SF J2: SF J3: SF > Mariposa Grove (Yosemite) J4: Mariposa Grove > Yosemite Valley J5: Yosemite > Tioga Road > Bodie > Mono Lake > Mammoth Lakes J6: Mammoth Lakes > Lone Pine > Death Valley J7: Death Valley > Las Vegas J8: Las Vegas > Valley of Fire en soirée J9: Valley of Fire > Zion J10: Zion > Bryce (attention à la météo pour Bryce !) J11: Bryce > Page J12: Page > MV J13: MV > GC J14: GC > Route 66 > Oatman > Laughlin J15: Laughlin > Los Angeles J16: Los Angeles J17: Disney J18: départ
Dans les grandes lignes, je pense qu'il restera comme ça, car il nous plaît bien 😊 (encore merci à Arnaud au passage)
Juste deux trois interrogations :
- Nous souhaiterions rester une journée de plus à SF, et donc, il faudrait réduire le temps de visite d'un autre lieu... Je pensais à Yosemite NP, même si je conçois bien que le passage sera vraiment éclair si nous faisons ça. Qu'en pensez-vous ?
- Si nous voulons faire les quelques visites à Page (Lake Powell, Antelope Canyon, Horseshoe Bend), pensez-vous que deux demi-journées suffiront ?
- A la place de dormir à Laughlin, on pensait plutôt à Needles. J'imagine que ça ne change pas grand chose à nos plans ?
Merci à vous pour votre aide et bonne journée 😊
Hampi Bazar: décision du gouvernement de tout fermer English translation pending
Bonsoir,
Les restos et guesthouses de Hampi bazar ont dû fermer leurs portes depuis hier, décision du gouvernement.
J'avais réservé une guesthouse sur Booking et hier matin j'ai reçu l'annulation sans explication, j'en ai réservé une autre et ce matin à nouveau annulation de leur part. J'ai ensuite reçu des messages des 2 guesthouses m'informant de la décision du gouvernement de tout fermer.
Je tenais à informer les futurs voyageurs car il va y avoir très vite pénurie de logements et ceux-ci vont certainement augmenter les tarifs .
Compte rendu croisière Pacifica novembre 2017 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
Ce compte rendu relate nos impressions vécues lors de notre croisière de Costa vendue en Promo prix par personne 370€ en cabine balcon pour 6 nuits/7 jours, départ de Marseille et retour à Savone le 26 nov, avec transfert à l'aéroport de Nice compris
le 20 nov 2017
Etant de Lille nous avons pris le train Ouigo direct vers Marseille de Tourcoing, prix 15€/pers avec +5€ car les valises en low cost sont payantes. A la sortie de la gare St Charles nous avons pris un taxi 27€ pour rejoindre le port sous un beau soleil, mais avec 10 degrés.😎
Nous avons attendu dans le terminal chauffé 13H30 pour monter à bord et valider nos réservations reçues par mail, ayant déposé préalablement nos bagages en bas du terminal vers 11H30.
Nous aurions pu faire un tour dans Marseille, mais vu notre lever à 3H30 du matin, nous avons attendu sagement au chaud un embarquement fait en ordre grâce aux numéros d'embarquement, reçus lors de la dépose de nos bagages, pour rejoindre directement le bateau avec nos amis et récupérer nos cartes sur le lit dans nos cabines respectives.
On se rend compte alors que nous ne sommes pas au bon service et à la même table 🤪 au restaurant le soir, bien que les deux réservations aient été faites simultanément à l'agence Azur croisière. Nous devrons donc nous rendre à l'entrée du restaurant à son ouverture pour corriger ce petit problème à 18H30, dès son ouverture pour 1er service.
Nous ne sommes pas les seuls hélas à demander un changement de service, petit couac récurrent dans l'organisation Costa et qui donne pas mal de boulot au maitre d'hôtel, qui pourrait être évité si le service réservation faisait son travail correctement. Nous dinerons donc le premier soir sans nos amis et au mauvais service malgré un des rares privilèges que m'accordait Costa avec ma carte Perla.
Le principal ce fut quand même de se retrouver le lendemain à la même table et à 20H45 pour le second service, merci au maitre d'hôtel qui a bien fait son travail.🙂
A l'embarquement le self au pont 9 est encore ouvert 11H30 à 15H , nous en profitons pour manger après avoir bu l'apéro au bar de la piscine arrière.😉
Nous avions pris un supplément pour le forfait Bridiamo, 25€ par jour par personne, soit le prix d'une place en croisière supplémentaire pour "modération", celui qui "boit toujours" avec nous.😛
A 16H réunion d'informations pour les excursions et vie à bord, que nous zapperons.
Enregistrement de la carte de crédit pour valider les dépenses à bord, pour les deux passagers de la cabine avec balcon n 6236, située à l'avant gauche du bateau au 6ème étage au dessus du théâtre. Là pas de bruit de transat le matin à 6H30, comme pendant une de nos croisières où nous avions été surclassé au pont 10 en Samsara.
A 16H30 réunion d'informations pour l'exercice de sécurité à bord au théâtre pont 3 pour les nouveaux embarqués francophones. Présence obligatoire, sinon on vous convoque à nouveau le lendemain matin.
Un petit changement avec que ce nous avions connu auparavant, où la réunion se tenait sur le pont 3 à l'extérieur, fagotés comme des saucisses de hot dog, à écouter les consignes de sécurité en 6 langues minimum, qui prenaient un certain temps et finissaient en pénible cacophonie des passagers, qui avaient perdu toute leur attention.
Bravo donc pour cette nouvelle et heureuse initiative, 🙂 documentée par un diaporama projeté et bien commenté cette fois uniquement en Français. Cette réunion finira quand même par un repérage à l'extérieur sur le pont 3 face aux chaloupes de secours, équipés de nos gilets et en rang par 5, soit 10mn maxi au lieu des 30 à 45mn passés à ce les geler à l'extérieur.
Le soir nous mangerons très tôt avec d'autres convives à une table de 4 autres Francais, qui ont comme nous profité de cette bonne opportunité de dernière minute.
Un bon diner sélectionné parmi un choix de 3 entrées, 2 soupes, 3 types de pâtes, 3 plats principaux, fromages et 3 desserts accompagnés pour nous de rosé et avec le fromage un vin rouge italien correct, toujours partagé avec "modération".😛
Nous déballerons les valises avant d'aller au spectacle à 21H15 (horaire 2ème service)
Nous nous installerons sur les gradins du pont 4, un peu loin de la scène pour regarder ce beau spectacle SPORT SHOW, avec les danseuses et danseurs du groupe Afro Arimba et des chanteurs.🙂
A 22H fin du spectacle, nous irons au Salon arrière Arround the clock pont 5 prendre un capuccino en écoutant mon orchestre (préféré pendant cette croisière) Cherry cool band 🙂 , avec des musiques modernes, des slows et rocks mais toujours interprétés en Anglais.
Et un petit Limoncello servi par un sympathique garçon avant d'aller au DODO,
Car demain escale à Barcelone, avec un rendez vous fixé à 8H45 avec nos amis.
à suivre .... si toutefois tous ces détails ne vous importune pas
Ce compte rendu relate nos impressions vécues lors de notre croisière de Costa vendue en Promo prix par personne 370€ en cabine balcon pour 6 nuits/7 jours, départ de Marseille et retour à Savone le 26 nov, avec transfert à l'aéroport de Nice compris
le 20 nov 2017
Etant de Lille nous avons pris le train Ouigo direct vers Marseille de Tourcoing, prix 15€/pers avec +5€ car les valises en low cost sont payantes. A la sortie de la gare St Charles nous avons pris un taxi 27€ pour rejoindre le port sous un beau soleil, mais avec 10 degrés.😎
Nous avons attendu dans le terminal chauffé 13H30 pour monter à bord et valider nos réservations reçues par mail, ayant déposé préalablement nos bagages en bas du terminal vers 11H30.
Nous aurions pu faire un tour dans Marseille, mais vu notre lever à 3H30 du matin, nous avons attendu sagement au chaud un embarquement fait en ordre grâce aux numéros d'embarquement, reçus lors de la dépose de nos bagages, pour rejoindre directement le bateau avec nos amis et récupérer nos cartes sur le lit dans nos cabines respectives.
On se rend compte alors que nous ne sommes pas au bon service et à la même table 🤪 au restaurant le soir, bien que les deux réservations aient été faites simultanément à l'agence Azur croisière. Nous devrons donc nous rendre à l'entrée du restaurant à son ouverture pour corriger ce petit problème à 18H30, dès son ouverture pour 1er service.
Nous ne sommes pas les seuls hélas à demander un changement de service, petit couac récurrent dans l'organisation Costa et qui donne pas mal de boulot au maitre d'hôtel, qui pourrait être évité si le service réservation faisait son travail correctement. Nous dinerons donc le premier soir sans nos amis et au mauvais service malgré un des rares privilèges que m'accordait Costa avec ma carte Perla.
Le principal ce fut quand même de se retrouver le lendemain à la même table et à 20H45 pour le second service, merci au maitre d'hôtel qui a bien fait son travail.🙂
A l'embarquement le self au pont 9 est encore ouvert 11H30 à 15H , nous en profitons pour manger après avoir bu l'apéro au bar de la piscine arrière.😉
Nous avions pris un supplément pour le forfait Bridiamo, 25€ par jour par personne, soit le prix d'une place en croisière supplémentaire pour "modération", celui qui "boit toujours" avec nous.😛
A 16H réunion d'informations pour les excursions et vie à bord, que nous zapperons.
Enregistrement de la carte de crédit pour valider les dépenses à bord, pour les deux passagers de la cabine avec balcon n 6236, située à l'avant gauche du bateau au 6ème étage au dessus du théâtre. Là pas de bruit de transat le matin à 6H30, comme pendant une de nos croisières où nous avions été surclassé au pont 10 en Samsara.
A 16H30 réunion d'informations pour l'exercice de sécurité à bord au théâtre pont 3 pour les nouveaux embarqués francophones. Présence obligatoire, sinon on vous convoque à nouveau le lendemain matin.
Un petit changement avec que ce nous avions connu auparavant, où la réunion se tenait sur le pont 3 à l'extérieur, fagotés comme des saucisses de hot dog, à écouter les consignes de sécurité en 6 langues minimum, qui prenaient un certain temps et finissaient en pénible cacophonie des passagers, qui avaient perdu toute leur attention.
Bravo donc pour cette nouvelle et heureuse initiative, 🙂 documentée par un diaporama projeté et bien commenté cette fois uniquement en Français. Cette réunion finira quand même par un repérage à l'extérieur sur le pont 3 face aux chaloupes de secours, équipés de nos gilets et en rang par 5, soit 10mn maxi au lieu des 30 à 45mn passés à ce les geler à l'extérieur.
Le soir nous mangerons très tôt avec d'autres convives à une table de 4 autres Francais, qui ont comme nous profité de cette bonne opportunité de dernière minute.
Un bon diner sélectionné parmi un choix de 3 entrées, 2 soupes, 3 types de pâtes, 3 plats principaux, fromages et 3 desserts accompagnés pour nous de rosé et avec le fromage un vin rouge italien correct, toujours partagé avec "modération".😛
Nous déballerons les valises avant d'aller au spectacle à 21H15 (horaire 2ème service)
Nous nous installerons sur les gradins du pont 4, un peu loin de la scène pour regarder ce beau spectacle SPORT SHOW, avec les danseuses et danseurs du groupe Afro Arimba et des chanteurs.🙂
A 22H fin du spectacle, nous irons au Salon arrière Arround the clock pont 5 prendre un capuccino en écoutant mon orchestre (préféré pendant cette croisière) Cherry cool band 🙂 , avec des musiques modernes, des slows et rocks mais toujours interprétés en Anglais.
Et un petit Limoncello servi par un sympathique garçon avant d'aller au DODO,
Car demain escale à Barcelone, avec un rendez vous fixé à 8H45 avec nos amis.
à suivre .... si toutefois tous ces détails ne vous importune pas
Meilleure période pour la Norvège en camping-car? English translation pending
Bjr,
Je découvre ce forum,
Je projette un séjour vers le cap Nord avec mon CC profilé, je recherche les incontournables et surtout les meilleurs conseils pour découvrir ce pays, en particulier la meilleure saison.
( les bons plans sont bienvenus : pour s'y rendre, sites insolites à découvrir, ce qu'il faut éviter...mais aussi ce qu'il ne faut pas rater)
Merci à vous,
Durée du voyage souple en fonction des éléments recueillis ( entre 3 et 5 semaines)
Et de grâce les donneurs de leçons sont dispensés de répondre... ceux qui ne veulent pas aider prétextant que tout a déjà été dit... je n'attends que les réponses des passionnés du pays capables de me donner envie ! JMP3
Et de grâce les donneurs de leçons sont dispensés de répondre... ceux qui ne veulent pas aider prétextant que tout a déjà été dit... je n'attends que les réponses des passionnés du pays capables de me donner envie ! JMP3
Le tramway à Phuket, Chiang Mai, Khon Kaen et Nakhon Ratchasima English translation pending
Bonjour, plus ou moins rapidement la Thailand va s'équiper de tram en province, les premiers seront Phuket et Chiang mai. Le ministère des transport à accordé 161 milliards de THB.
Pour Phuket c'est déjà prêt dans les cartons, pour Chiang mai ouverture en 2025.
Source https://www.bangkokpost.com/news/transport/1359503/four-cities-to-start-building-light-rails
Source https://www.bangkokpost.com/news/transport/1359503/four-cities-to-start-building-light-rails
Côte Pacifique Nord du Mexique? English translation pending
Bonjour!
Je viens de me procurer des billets pour le Mexique pour le temps des Fêtes. Ce sera un petit voyage, backpack, en couple, du 21 décembre au 3 janvier. Je sais, c'est très court.😛 On atterrit à Mexico.
Ce sera une première fois au Mexique pour nous, j'avais donc quelques petites questions. Tout d'abord, on pensait aller de Mexico vers Guanajuato, puis à Sayulita faire un peu la Côte Pacifique. On a aussi vu qu'il y avait Yelapa qui semblait sympa dans ce coin-là, mais sinon, on trouve peu d'informations sur le Côte Pacifique Nord...(j'ai acheté le Routard, mais il n'y a presque rien mis à part Puerto Vallarta...) donc je suis preneuse de tout bons plans!
On ne savait pas trop quelle direction prendre pour la suite...n'ayant que très peu de temps, on aurait aimé faire une boucle pour revenir vers Mexico, mais c'est difficile de s'y retrouver ne sachant pas quels endroits du coins seraient intéressants. Des suggestions? On se demandait si Chapela valait le détour ou si c'était trop plein de touristes retraités. 😛
Nous sommes ouverts à changer complètement de coin si vous avez d'autres suggestions qui permettent de voir davantage de choses et de ne pas trop faire de transport considérant le peu de temps que nous avons devant nous. C'est la première fois que je pars aussi peu longtemps et j'avoue que c'est difficile de mesurer ce qui est réaliste à faire ou pas dans la durée des transports etc. 😊
Sachant que nous voulons voyager assez simplement, que nous sommes deux sportifs, amoureux de la nature, que nous aimerions nous reposer quelques jours (snorkeling et plage), mais surtout découvrir nature et culture...(petite randonnée, jungle, vie typique) si vous avez des conseils, ça nous aiderait beaucoup! 🙂
Finalement, j'aimerais savoir s'il n'y a que les 25 décembre et 1er janvier qui sont fériés et que tout sera fermé afin de m'assurer que nous pouvons utiliser les bus pour revenir vers Mexico les 2 et 3 janvier pour notre vol de retour. Ce serait bête de se faire prendre! 😛 Haha!!
Merci à l'avance pour vos conseils et bons plans!! Bonne journée!
Je viens de me procurer des billets pour le Mexique pour le temps des Fêtes. Ce sera un petit voyage, backpack, en couple, du 21 décembre au 3 janvier. Je sais, c'est très court.😛 On atterrit à Mexico.
Ce sera une première fois au Mexique pour nous, j'avais donc quelques petites questions. Tout d'abord, on pensait aller de Mexico vers Guanajuato, puis à Sayulita faire un peu la Côte Pacifique. On a aussi vu qu'il y avait Yelapa qui semblait sympa dans ce coin-là, mais sinon, on trouve peu d'informations sur le Côte Pacifique Nord...(j'ai acheté le Routard, mais il n'y a presque rien mis à part Puerto Vallarta...) donc je suis preneuse de tout bons plans!
On ne savait pas trop quelle direction prendre pour la suite...n'ayant que très peu de temps, on aurait aimé faire une boucle pour revenir vers Mexico, mais c'est difficile de s'y retrouver ne sachant pas quels endroits du coins seraient intéressants. Des suggestions? On se demandait si Chapela valait le détour ou si c'était trop plein de touristes retraités. 😛
Nous sommes ouverts à changer complètement de coin si vous avez d'autres suggestions qui permettent de voir davantage de choses et de ne pas trop faire de transport considérant le peu de temps que nous avons devant nous. C'est la première fois que je pars aussi peu longtemps et j'avoue que c'est difficile de mesurer ce qui est réaliste à faire ou pas dans la durée des transports etc. 😊
Sachant que nous voulons voyager assez simplement, que nous sommes deux sportifs, amoureux de la nature, que nous aimerions nous reposer quelques jours (snorkeling et plage), mais surtout découvrir nature et culture...(petite randonnée, jungle, vie typique) si vous avez des conseils, ça nous aiderait beaucoup! 🙂
Finalement, j'aimerais savoir s'il n'y a que les 25 décembre et 1er janvier qui sont fériés et que tout sera fermé afin de m'assurer que nous pouvons utiliser les bus pour revenir vers Mexico les 2 et 3 janvier pour notre vol de retour. Ce serait bête de se faire prendre! 😛 Haha!!
Merci à l'avance pour vos conseils et bons plans!! Bonne journée!
La Biélorussie: une nature vierge English translation pending
La Biélorussie ou Belarus. Je réside dans ce pays depuis plus de 10 ans (15 ans) et je m'émerveille toujours autant, de voir cette nature toujours aussi belle. Ses lacs, ses forêts, ses fleurs et plantes sauvages superbes, ses animaux ; un seul exemple : vous pouvez voir des bisons en totale liberté, pour les apercevoir il faut venir les observer en hiver, quand il y a de la neige ; car là ils sortent des forêts primaires, pour venir manger (du foin) dans les champs ; que les gardes viennent leurs porters. De nombreuses (vastes) forêts où pour certaines, l'homme ne s'y rend jamais ou très rarement.
Ci-dessous une photo de Sergeevici à 45 mn au sud de la capitale ; la photo représente un paysage totalement vierge, j'y suis allé avec le directeur du territoire, nous avons passé 2 heures en 4 X 4 pour s'y rendre. Pas un seul bruit créé par l'homme. Pour voir correctement cette photo cliqué dessus.
Ci-dessous une photo de Sergeevici à 45 mn au sud de la capitale ; la photo représente un paysage totalement vierge, j'y suis allé avec le directeur du territoire, nous avons passé 2 heures en 4 X 4 pour s'y rendre. Pas un seul bruit créé par l'homme. Pour voir correctement cette photo cliqué dessus.
Une semaine en Jordanie English translation pending
Je fais ici le retour d’une traversée de la Jordanie d’Aqaba à Amman début novembre 2017. Nous avons profité d’une promotion de la Royal Jordanian avec un aller Paris-Amman-Aqaba et un retour Amman-Paris pour moins de 300€.
Les réservations d’hôtel étaient faites à l’avance et nous sommes partis à 3. Nous avons pris à l’avance le Jordan Pass que l’on peut acheter sur le site du Ministère de Tourisme. Il couvre les frais de visas et les entrées de la plupart de sites. Il y a 3 formules correspondant à 1,2 ou 3 jours à Petra.
Vol Aller : la Royal Jordanian est très ponctuelle et confortable. Le repas est frugal mais correct, boissons offertes, y compris du vin de Jordanie. A l’arrivée à Amman nous avons dû chercher la correspondance pour Aqaba, distincte des transits internationaux. En fait nous avons du passer la police pour acquérir le visa. Heureusement que nous avions 2h30 de correspondance car les formalités ont été fastidieuses. Le vol vers Aqaba est un saut de puce en compagnie d’hommes d’affaire. A l’arrivée le taxi nous prend 25JD pour aller à Arab Divers sur Tala Bay ou nous arrivons en fin de soirée. Le personnel attentionné nous sert des soupes chaudes bien que le restaurant soit déjà fermé.
1er jour : Nous sommes restés à Tala Bay pour profiter des richesses marines. Arab Divers organise 2 à 3 sorties plongée par jour. Le centre est en hauteur et les moniteurs emmènent les plongeurs sur la vingtaine de sites de plongée alentour. Les snorkelers sont bienvenus pour accompagner les plongeurs sur les plages de départ. L’hébergement chez Arab Divers est très correct, la nourriture un peu moins, la piscine forte agréable. Bref un endroit cosy et sans chichi.

2ème jour : Le taxi vient nous chercher à 8h00 pour le Wadi Rum pour une somme de 30JD. Pendant toute la durée du séjour nous avons utilisé les taxis locaux ce qui fait gagner un temps certain. Notre chauffeur du jour nous arrête au Visitor Center du parc du Wadi Rum et très efficacement nous fait tamponner le Jordan Pass pass auprès du bureau du parc et nous déclare auprès de la police touristique. Suleman notre bédouin nous accueille, impeccable, dans sa maison du village de Rum. Nous allons parcourir le désert pendant 24h à bord de son 4x4 hors d’âge mais si attachant. En court de circuit il nous proposera de monter sur le toit de son véhicule. Jusqu’à l’heure du repas nous fréquentons les passages obligés avec des grappes de touristes peu affutés à des sentiers escarpés.

L’après-midi nous allons découvrir des endroits plus calmes. Suleman nous emmène en fin d’après-midi sur un point de vue pour admirer le coucher du soleil. Nous sommes ensuite attendus de bonne heure pour le dîner puisque la nuit tombe à 17h à cette époque de l’année. Le barbecue bédouin s’appelle le zarb et consiste en un trou dans le sable dans lequel est mijoté le plat à base de poulet et de légumes.


3ème jour : Notre bédouin ne nous récupérant qu’à 8h du matin, nous nous levons de bonne heure pour voir le lever du soleil sur une arche naturelle. La nuit a été fraîche sans excès. Après quelques dernières randonnées dans les dunes nous retournons au village de Rum en milieu de matinée ou nous attends le taxi pour Pétra (course à 35JD). Le temps d’engloutir un falafel sur le pouce nous voilà déambulant dans le célèbre siq (défilé) débouchant sur le trésor de Petra. Il n’est pas trop tard et nous avons le temps de faire une randonnée aller-retour permettant d’admirer le Trésor d’en haut. A noter que le site ne ferme pas le soir. Notre hôtel « la Maison » se situe à deux pas du Visitor Center et propose un buffet à rapport qualité/prix défiant toute concurrence. Nous terminons la soirée au bar du Movenpick pour déguster notre première bière du séjour. Les alcools sont servis dans les grands hôtels mais on trouve partout des bières sans alcool voire du vin sans alcool.

4ème jour : Après le petit-déjeuner servi à 6h30 nous filons vers le Monastère. Nous y sommes en 1h30 depuis le visitor center. Sur le site de Petra la marche est le moyen le plus approprié pour s’imprégner du lieu. Des calèches transportent les touristes du Visitor Center au Trésor et même au-delà. Les ânes sont même proposés pour effectuer le trajet jusqu’au Monastère. Cet endroit est magique, situé dans un environnement déjà montagnard au-delà duquel se dessine la vallée du Rif.



Sur Petra la densité des étals est proportionnelle à la fréquentation des sites. Les visiteurs se concentrent sur l’axe principal. La visite demande une condition physique correcte si on veut profiter des nombreuses « High view » permettant d’embrasser les panoramas. Le soir nous partons en taxi pour le village de Dana à 1h de route, la course est de 30JD. Nous avons chois de dormir au Dana Tower Hotel au bout du village. Le propriétaire a aménagé des terrasses et patios très agréables. Sur l’une d’elle un feu de bois permet de deviser au chaud entre compagnons de voyage. Le repas est servi sous forme de buffet.

5ème jour : Lever matinal pour profiter des vues sur le village. Nous regrettons de ne pouvoir y rester une journée complète pour faire une randonnée. L’ambiance est pastorale et très méditerranéenne avec les cultures d’oliviers.

Notre chauffeur vient nous chercher à 9h. Nous avons négocié avec sa compagnie de taxi une journée à 90JD pour nous amener à Madaba en nous arrêtant à la forteresse de Karak, au mont Nebo et à la mer morte. Jusqu’à Karak nous empruntons la route des Rois. La forteresse apparaît sur un éperon après un passage dans les faubourgs de la ville. La statue de saladin à cheval trône sur la place principale. Nous nous acquittons de l’entrée avec le Jordan Pass. L’endroit et calme et ne semble pas au programme des tours operator. Les souterrains et les passages viennent d’être restaurés et les jeux de lumière sur les pierres sont admirables. Il n’y a pas d’indications et nous nous questionnons entre visiteurs pour identifier telle ou telle partie de l’édifice. La forteresse initialement bâtie par les croisés a été ensuite occupée par les mamelouks.

Nous repartons ensuite vers la mer morte, le thermomètre affiche 29°C, nous sommes à 400m sous le niveau de la mer. Pour se baigner il faut entrer dans l’un des resorts situé au nord de la mer. Notre chauffeur nous a négocié nous dit-il un forfait de 30JD pour accéder à l’Amman beach resort et bénéficier du buffet. Celui-ci n’est pas mémorable et il y a beaucoup de groupes de touriste. L’endroit dispose de plusieurs piscines extérieurs et d’un accès à la mer avec douche. Nous nous baignons dans la mer en prenant les précautions nécessaires pour se protéger de la salinité.
La dernière étape du jour nous conduit au Mont Nebo ou mémorial de Moise. Nous y sommes pour le coucher du soleil et le moment est émouvant. Un groupe de pèlerin brésilien se recueille face à Jerusalem. Nous pouvons croiser les franciscains qui s’occupent du lieu. Les restes de la basilique d’origine ont été insérés dans une construction moderne, le résultat est très esthétique. Les mosaïques au sol et sur les murs sont remarquablement mises en valeur. Sur le chemin pour Madaba nous nous arrêtons dans un immense magasin de céramique. Nous logerons à Pilgrim’s House dans l’enceinte de l’église Saint-Georges. Notre chauffeur tient absolument à utiliser Google Maps malgré mes indications. Il finit par nous dire que Google Maps lui indique l’hébergement à Amman. Je lui répète fermement que nous avons réservé à Madaba. Finalement ne trouvant l’entrée, il nous laisse à proximité de l’église. Nous dinons en ville pour changer.


6ème jour : Avant que le taxi pour l’aéroport ne vienne nous chercher nous avons le temps de voir les mosaïques du burnt palace et de l’église Saint-Georges. Ces dernières représentent la plus ancienne carte connue de la Terre Sainte. Elle est située sur le sol au centre de l’église et est recouverte d’un tapis au moment de l’office.


2ème jour : Le taxi vient nous chercher à 8h00 pour le Wadi Rum pour une somme de 30JD. Pendant toute la durée du séjour nous avons utilisé les taxis locaux ce qui fait gagner un temps certain. Notre chauffeur du jour nous arrête au Visitor Center du parc du Wadi Rum et très efficacement nous fait tamponner le Jordan Pass pass auprès du bureau du parc et nous déclare auprès de la police touristique. Suleman notre bédouin nous accueille, impeccable, dans sa maison du village de Rum. Nous allons parcourir le désert pendant 24h à bord de son 4x4 hors d’âge mais si attachant. En court de circuit il nous proposera de monter sur le toit de son véhicule. Jusqu’à l’heure du repas nous fréquentons les passages obligés avec des grappes de touristes peu affutés à des sentiers escarpés.

L’après-midi nous allons découvrir des endroits plus calmes. Suleman nous emmène en fin d’après-midi sur un point de vue pour admirer le coucher du soleil. Nous sommes ensuite attendus de bonne heure pour le dîner puisque la nuit tombe à 17h à cette époque de l’année. Le barbecue bédouin s’appelle le zarb et consiste en un trou dans le sable dans lequel est mijoté le plat à base de poulet et de légumes.


3ème jour : Notre bédouin ne nous récupérant qu’à 8h du matin, nous nous levons de bonne heure pour voir le lever du soleil sur une arche naturelle. La nuit a été fraîche sans excès. Après quelques dernières randonnées dans les dunes nous retournons au village de Rum en milieu de matinée ou nous attends le taxi pour Pétra (course à 35JD). Le temps d’engloutir un falafel sur le pouce nous voilà déambulant dans le célèbre siq (défilé) débouchant sur le trésor de Petra. Il n’est pas trop tard et nous avons le temps de faire une randonnée aller-retour permettant d’admirer le Trésor d’en haut. A noter que le site ne ferme pas le soir. Notre hôtel « la Maison » se situe à deux pas du Visitor Center et propose un buffet à rapport qualité/prix défiant toute concurrence. Nous terminons la soirée au bar du Movenpick pour déguster notre première bière du séjour. Les alcools sont servis dans les grands hôtels mais on trouve partout des bières sans alcool voire du vin sans alcool.

4ème jour : Après le petit-déjeuner servi à 6h30 nous filons vers le Monastère. Nous y sommes en 1h30 depuis le visitor center. Sur le site de Petra la marche est le moyen le plus approprié pour s’imprégner du lieu. Des calèches transportent les touristes du Visitor Center au Trésor et même au-delà. Les ânes sont même proposés pour effectuer le trajet jusqu’au Monastère. Cet endroit est magique, situé dans un environnement déjà montagnard au-delà duquel se dessine la vallée du Rif.



Sur Petra la densité des étals est proportionnelle à la fréquentation des sites. Les visiteurs se concentrent sur l’axe principal. La visite demande une condition physique correcte si on veut profiter des nombreuses « High view » permettant d’embrasser les panoramas. Le soir nous partons en taxi pour le village de Dana à 1h de route, la course est de 30JD. Nous avons chois de dormir au Dana Tower Hotel au bout du village. Le propriétaire a aménagé des terrasses et patios très agréables. Sur l’une d’elle un feu de bois permet de deviser au chaud entre compagnons de voyage. Le repas est servi sous forme de buffet.

5ème jour : Lever matinal pour profiter des vues sur le village. Nous regrettons de ne pouvoir y rester une journée complète pour faire une randonnée. L’ambiance est pastorale et très méditerranéenne avec les cultures d’oliviers.

Notre chauffeur vient nous chercher à 9h. Nous avons négocié avec sa compagnie de taxi une journée à 90JD pour nous amener à Madaba en nous arrêtant à la forteresse de Karak, au mont Nebo et à la mer morte. Jusqu’à Karak nous empruntons la route des Rois. La forteresse apparaît sur un éperon après un passage dans les faubourgs de la ville. La statue de saladin à cheval trône sur la place principale. Nous nous acquittons de l’entrée avec le Jordan Pass. L’endroit et calme et ne semble pas au programme des tours operator. Les souterrains et les passages viennent d’être restaurés et les jeux de lumière sur les pierres sont admirables. Il n’y a pas d’indications et nous nous questionnons entre visiteurs pour identifier telle ou telle partie de l’édifice. La forteresse initialement bâtie par les croisés a été ensuite occupée par les mamelouks.

Nous repartons ensuite vers la mer morte, le thermomètre affiche 29°C, nous sommes à 400m sous le niveau de la mer. Pour se baigner il faut entrer dans l’un des resorts situé au nord de la mer. Notre chauffeur nous a négocié nous dit-il un forfait de 30JD pour accéder à l’Amman beach resort et bénéficier du buffet. Celui-ci n’est pas mémorable et il y a beaucoup de groupes de touriste. L’endroit dispose de plusieurs piscines extérieurs et d’un accès à la mer avec douche. Nous nous baignons dans la mer en prenant les précautions nécessaires pour se protéger de la salinité.
La dernière étape du jour nous conduit au Mont Nebo ou mémorial de Moise. Nous y sommes pour le coucher du soleil et le moment est émouvant. Un groupe de pèlerin brésilien se recueille face à Jerusalem. Nous pouvons croiser les franciscains qui s’occupent du lieu. Les restes de la basilique d’origine ont été insérés dans une construction moderne, le résultat est très esthétique. Les mosaïques au sol et sur les murs sont remarquablement mises en valeur. Sur le chemin pour Madaba nous nous arrêtons dans un immense magasin de céramique. Nous logerons à Pilgrim’s House dans l’enceinte de l’église Saint-Georges. Notre chauffeur tient absolument à utiliser Google Maps malgré mes indications. Il finit par nous dire que Google Maps lui indique l’hébergement à Amman. Je lui répète fermement que nous avons réservé à Madaba. Finalement ne trouvant l’entrée, il nous laisse à proximité de l’église. Nous dinons en ville pour changer.


6ème jour : Avant que le taxi pour l’aéroport ne vienne nous chercher nous avons le temps de voir les mosaïques du burnt palace et de l’église Saint-Georges. Ces dernières représentent la plus ancienne carte connue de la Terre Sainte. Elle est située sur le sol au centre de l’église et est recouverte d’un tapis au moment de l’office.

Du soleil noir de l’Oregon, aux atolls bleus Polynésiens English translation pending
Bonjour
Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.
Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.
Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).
Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.
Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :
- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.
Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.
Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.
Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).
Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.
Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :
- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.
Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
Qu'avez vous aimé à Moscou? English translation pending
Hello,
Je crée ce sujet puisque j'aimerais savoir pour les personnes qui ont déjà visité Moscou, qu'est ce qui vous a plu là bas ?
Je crée ce sujet puisque j'aimerais savoir pour les personnes qui ont déjà visité Moscou, qu'est ce qui vous a plu là bas ?
Hawaï, entre plages et volcans, 3 îles en 3 semaines English translation pending
Que faire de mieux par un dimanche d’automne où il ne fait pas bon mettre le nez dehors (pluie, vent, grêle sont de la partie)?
Et pourquoi ne pas commencer un carnet de voyage et ainsi revivre les bons moments passés au soleil et les pieds dans l’eau 😎.
Tout est dans le titre, voici succinctement le programme de notre superbe séjour aux îles d’Hawaï. Ile d’Oahu : 6 nuits - Honolulu : Ioani Palace, Chinatown, plage de Waïkiki - Diamond Head - Pearl Harbour - Hanauma Bay - Koko Crater
Ile de Big Island : 7 nuits dont 4 sur la côte est et 3 côte ouest - Volcanoes National Park - Mauna Kea - Jardin botanique - Green Sand Beach - Capitain Cook Trail - Ile de Mauï : 7 nuits - Makena Bay - Ho’okipa Beach - Lahaina - Haleakala - Hana Road
Hawaï, paradis des surfeurs: le surf, une vraie institution mais en Août, les planches sont en cale sèche 🙁.
Heureusement, Hawaï a beaucoup plus à offrir...
Tout est dans le titre, voici succinctement le programme de notre superbe séjour aux îles d’Hawaï. Ile d’Oahu : 6 nuits - Honolulu : Ioani Palace, Chinatown, plage de Waïkiki - Diamond Head - Pearl Harbour - Hanauma Bay - Koko Crater
Ile de Big Island : 7 nuits dont 4 sur la côte est et 3 côte ouest - Volcanoes National Park - Mauna Kea - Jardin botanique - Green Sand Beach - Capitain Cook Trail - Ile de Mauï : 7 nuits - Makena Bay - Ho’okipa Beach - Lahaina - Haleakala - Hana Road
Hawaï, paradis des surfeurs: le surf, une vraie institution mais en Août, les planches sont en cale sèche 🙁.

Heureusement, Hawaï a beaucoup plus à offrir...