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Choix vélo English translation pending
Bon, après avoir mis un post ici http://voyageforum.com/v.f?post=7361937;live=1;
j'en ouvre un autre qui porte sur le choix du vélo.
Je sais que cette question a déjà été évoquée mais bon ...
Il est important de préciser que :
- j'envisage de voyager sans tente ni réchaud : donc pouvoir dormir en hébergement simple ou petit hôtel tous les jours, et avoir la capacité à s'arrêter pour manger le midi, le soir. De manière à prendre avec moi le strict minimum : pharmacie, médocs, eau, un peu de quoi manger en cas de grosse dalle, nécessaire réparations, 2/3 trucs de rechange ...
- j'imagine partir plusieurs fois dans l'année pour des périodes de plusieurs semaines à 2 ou 3 mois pour revenir au bercail de temps en temps (essentiellement pays asiatiques)
Je roule depuis plus de 10 ans en vélo de route droit; actuellement j'ai un vélo de marque xxxxx tout carbone avec passage de vitesses DI2; donc ca doit faire environ 10kg.
Pour faire le curieux, j'ai essayé un vélo type tricycle sur 1 km auprès d'un particulier qui avait posé une annonce. Quant à mon vélociste me conseille pour un voyage de prendre une remorque car le cadre carbone supporterait mal le poids (je fais déjà 85km pour 1m80).
Mes questions fusent autour :
- du confort avec un vélo de route droit sur plusieurs jours (tiens à ce sujet on m'a parlé de la selle Proust ...)
- de la capacité à minimiser les problématiques lors des embarquements dans les aéroports (je suppose que c'est plus simple en vélo droit qu'avec un tricycle ; en tout cas pour le poids il n'y a pas photo). Si j'ajoute une remorque, on rajoute au moins 6 kg plus l'emplacement ..
- du choix : route / randonneuse type TX400 ou autres / vélo couché (plutôt en modèle tricycle)
- également je ne sais pas si dans cette partie du monde on peut trouver facilement du matériel de rechange (j'ai des pneus en 700)
Voilà, pour celles et ceux qui veulent alimenter le débat, je suis preneur de tous vos conseils 😉
Il est important de préciser que :
- j'envisage de voyager sans tente ni réchaud : donc pouvoir dormir en hébergement simple ou petit hôtel tous les jours, et avoir la capacité à s'arrêter pour manger le midi, le soir. De manière à prendre avec moi le strict minimum : pharmacie, médocs, eau, un peu de quoi manger en cas de grosse dalle, nécessaire réparations, 2/3 trucs de rechange ...
- j'imagine partir plusieurs fois dans l'année pour des périodes de plusieurs semaines à 2 ou 3 mois pour revenir au bercail de temps en temps (essentiellement pays asiatiques)
Je roule depuis plus de 10 ans en vélo de route droit; actuellement j'ai un vélo de marque xxxxx tout carbone avec passage de vitesses DI2; donc ca doit faire environ 10kg.
Pour faire le curieux, j'ai essayé un vélo type tricycle sur 1 km auprès d'un particulier qui avait posé une annonce. Quant à mon vélociste me conseille pour un voyage de prendre une remorque car le cadre carbone supporterait mal le poids (je fais déjà 85km pour 1m80).
Mes questions fusent autour :
- du confort avec un vélo de route droit sur plusieurs jours (tiens à ce sujet on m'a parlé de la selle Proust ...)
- de la capacité à minimiser les problématiques lors des embarquements dans les aéroports (je suppose que c'est plus simple en vélo droit qu'avec un tricycle ; en tout cas pour le poids il n'y a pas photo). Si j'ajoute une remorque, on rajoute au moins 6 kg plus l'emplacement ..
- du choix : route / randonneuse type TX400 ou autres / vélo couché (plutôt en modèle tricycle)
- également je ne sais pas si dans cette partie du monde on peut trouver facilement du matériel de rechange (j'ai des pneus en 700)
Voilà, pour celles et ceux qui veulent alimenter le débat, je suis preneur de tous vos conseils 😉
Vélo "Made in China" (Taïwan ) English translation pending
Bonjour,
Qui pourrait m'expliquer comment ca se fait que presque tous les cadres vélo sont fait en Chine ? Souder des tubes, ce n'est tout de meme pas sorcier ! ou bien ? .. à Taiwan ! ... oui oui je sais, mais Taiwan n'est qu'un canton chinois tout comme la France est le plus grand canton suisse -)
Je sais qu'en Suisse ya AARIOS et en France CYFAC .. et comment ca se fait que tous le petit matos est SHIMANO ? c'est de la pure mécanique, les allemands sont où ? Rohlof pourrait pas faire des trucs ? Dans le monde de la moto, ya au moins BMW, KTM, Ducati, Triumph .... .. partout du japonais, bizarre non ? non mais allo quoi je rêve ? Ils sont vraiment bon ces japonais ... ils copient et font mieux en moins cher, mais ils ont copié qui dans le monde du vélo ?
Aucune relation avec la choucroute, savez vous qu'ils ont meme copié l'écriture chinoise... puis ils l'ont simplifiée, ... et tant d'autres choses d'origine chinoise ... et après couteau dans le dos ... allez voir sur internet massacre de Nankin, esclaves sexuelles, expérimentations médicales, ...
Qui pourrait m'expliquer comment ca se fait que presque tous les cadres vélo sont fait en Chine ? Souder des tubes, ce n'est tout de meme pas sorcier ! ou bien ? .. à Taiwan ! ... oui oui je sais, mais Taiwan n'est qu'un canton chinois tout comme la France est le plus grand canton suisse -)
Je sais qu'en Suisse ya AARIOS et en France CYFAC .. et comment ca se fait que tous le petit matos est SHIMANO ? c'est de la pure mécanique, les allemands sont où ? Rohlof pourrait pas faire des trucs ? Dans le monde de la moto, ya au moins BMW, KTM, Ducati, Triumph .... .. partout du japonais, bizarre non ? non mais allo quoi je rêve ? Ils sont vraiment bon ces japonais ... ils copient et font mieux en moins cher, mais ils ont copié qui dans le monde du vélo ?
Aucune relation avec la choucroute, savez vous qu'ils ont meme copié l'écriture chinoise... puis ils l'ont simplifiée, ... et tant d'autres choses d'origine chinoise ... et après couteau dans le dos ... allez voir sur internet massacre de Nankin, esclaves sexuelles, expérimentations médicales, ...
Sacoches vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens d'un petit tour en Bretagne avec ma chienne dans la Babelmobile.
Blog: la babelmobile en Bretagne
J'ai des sacoches Chapak achetées d'occasion il y a 3 ans. La plupart des cyclotouristes que je rencontre ont des Ortlieb ou des sacoches y ressemblant.
Ma question est la suivante: Pourquoi avoir des sacoches "monobloc" qui sont certes étanches mais demandent de tout ouvrir pour accéder à quoi que ce soit?
Sur mes sacoches, il y a non seulement 2 pochettes extérieures par sacoche (une à l'arrière et une sur le côté) mais aussi un filet sur le côté de la sacoche qui permet d'y mette les courses pour le dîner, le coupe-vent si le temps est menaçant ou une petite laine sans avoir à enlever la tente qui est sur le porte-bagage pour les récupérer.
Je conçois que si on voyage vraiment au long court il est essentiel d'être certain de ne pas avoir les affaires mouillées et d'avoir des sacoches très résistantes, mais de nombreux voyageurs que j'ai rencontrés sont comme moi: ils font des tours de une à deux semaines.
Je suis curieuse de vos réponses.
Merci
Irlande: Wild Atlantic Way à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir profité de vos conseils pour un précédent voyage (Strasbourg-Rotterdam à Vélo), je reviens vers vous pour vous faire part d'un autre projet ! Nous aimerions cette fois-ci faire une partie (1000-1500km en 3 à 4 semaines) de la Wild Atlantic Way ! Toujours à vélo et en camping !
J'aurais quelques questions :
- Connaissez-vous l'état des routes en Irlande et l'accès pour les vélos ? J'ai lu que la vélo route européenne 1 était seulement en cours de réalisation là-bas.. Il nous faudrait donc suivre le même chemin que les voitures... Pensez-vous cela dangereux ? (vu qu'elles ne sont pas aménagées pour les cyclistes)
- Quels sont les endroits à ne pas manquer ? Nous pensons partir de Cork et remonter le long de la côte.
- Avez-vous déjà eu des problèmes avec les habitants ou les autorités en cas de camping sauvage ?
Merci d'avance pour vos recommandations et conseils ! :)
PS: Et pour ceux désirant obtenir des informations sur la véloroute européenne 15 (le long du Rhin), n'hésitez-pas !!
Après avoir profité de vos conseils pour un précédent voyage (Strasbourg-Rotterdam à Vélo), je reviens vers vous pour vous faire part d'un autre projet ! Nous aimerions cette fois-ci faire une partie (1000-1500km en 3 à 4 semaines) de la Wild Atlantic Way ! Toujours à vélo et en camping !
J'aurais quelques questions :
- Connaissez-vous l'état des routes en Irlande et l'accès pour les vélos ? J'ai lu que la vélo route européenne 1 était seulement en cours de réalisation là-bas.. Il nous faudrait donc suivre le même chemin que les voitures... Pensez-vous cela dangereux ? (vu qu'elles ne sont pas aménagées pour les cyclistes)
- Quels sont les endroits à ne pas manquer ? Nous pensons partir de Cork et remonter le long de la côte.
- Avez-vous déjà eu des problèmes avec les habitants ou les autorités en cas de camping sauvage ?
Merci d'avance pour vos recommandations et conseils ! :)
PS: Et pour ceux désirant obtenir des informations sur la véloroute européenne 15 (le long du Rhin), n'hésitez-pas !!
Porte-bagages vélo English translation pending
Bonjour,
Je projette de faire Paris Londres par la voie verte. Petit problème, je ne peux pas fixer de porte bagage sur mon vélo (CLIFF NAKAMURA).
On m'a dit qu'il existe un porte bagage que l'on peut fixer sur le tube de selle mais sur lequel on peut porter des sacoches. Je ne trouve pas. Si quelqu'un a une adresse où je puisse trouver cet article (rapidement ) car départ prévu le 22 mai...😉.
Merci à tous.




Merci à tous.





Rencontre EuroVéloGex English translation pending
Voilà, c'est fait !
J'ai envoyé mon inscription pour participer à EuroVéloGex 2015.
Un dicton prétend qu'un "changement de pâture réjouit les veaux" 😐... Alors direction l'Ardêche pour voir si l'herbe est encore meilleure que dans le Jura 😏😏!
A(nnonay)+
J'ai envoyé mon inscription pour participer à EuroVéloGex 2015.
Un dicton prétend qu'un "changement de pâture réjouit les veaux" 😐... Alors direction l'Ardêche pour voir si l'herbe est encore meilleure que dans le Jura 😏😏!
A(nnonay)+
Se faire livrer une pièce de vélo au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je viens de casser mon moyeu arrière.
J'arrive à Ouarzazate dans deux jours.
Je fais essayer d'en acheter un nouveau sur place mais je doute.
Avez vous des tuyaux pour commander un nouveau sur internet ? Quel site fonctionne bien, quel délai de livraison, etc. Et aussi quel est l'ordre de grandeur des frais de douanes à payer à la réception ?
J'ai un XT et je veux acheter un semblable, de même dimension pour ne pas à devoir changer les rayons et la jante.
Merci de vos tuayx si vous en avez.
Matt
Je viens de casser mon moyeu arrière.
J'arrive à Ouarzazate dans deux jours.
Je fais essayer d'en acheter un nouveau sur place mais je doute.
Avez vous des tuyaux pour commander un nouveau sur internet ? Quel site fonctionne bien, quel délai de livraison, etc. Et aussi quel est l'ordre de grandeur des frais de douanes à payer à la réception ?
J'ai un XT et je veux acheter un semblable, de même dimension pour ne pas à devoir changer les rayons et la jante.
Merci de vos tuayx si vous en avez.
Matt
Traversée de l'Amérique du Sud à vélo English translation pending
Hello à tous,
Juste un petit post pour vous faire partager un site (www.biketrippers.com) que j'ai découvert pour les passionnés de voyage et de sport. Il s'agit d'un blog relatant le défi sportif de 3 personnes dont l'objectif est de traverser à vélo, en autonomie, sans assistance, en 8 mois, l'Amérique du Sud; en empruntant des routes secondaires et pistes peu fréquentées par les véhicules motorisés.
Bonne soirée à tous!
Juste un petit post pour vous faire partager un site (www.biketrippers.com) que j'ai découvert pour les passionnés de voyage et de sport. Il s'agit d'un blog relatant le défi sportif de 3 personnes dont l'objectif est de traverser à vélo, en autonomie, sans assistance, en 8 mois, l'Amérique du Sud; en empruntant des routes secondaires et pistes peu fréquentées par les véhicules motorisés.
Bonne soirée à tous!
L'Andalousie à vélo? English translation pending
je me propose de parcourir l'andalousie en vélo , est ce une bonne idée ?
je dispose d'une dizaine de jours en mai qu'en pensez vous ?
Vélo grande taille English translation pending
Bonjour à tous,
Débutant du cyclo-tourisme, j'envisage à partir d'avril 2015 un voyage de 4-5 mois au départ de France et vers la Turquie, Iran, peut-être Asie Centrale, je ne sais pas encore très bien...
Étant peu bricoleur et n'ayant pas beaucoup de temps pour préparer mon vélo en France (je réside à l'étranger et serai de retour en France environ un mois avant le départ), je comptais partir sur du matériel solide et un vélo spécial cyclo-tourisme. J'étais assez enchanté par le vélo cyclo-randonnée deore dont tout le monde a l'air très satisfait. Problème...je suis grand (1m93-94) et Julien de cyclo-randonnée pense que la version L sera trop petite et qu'il me faudrait partir sur un silkroad xl, qui n'est malheureusement plus dans mon budget...(~600 euros de plus..).
Quelqu'un aurait-il des conseils, contacts ou idées pour trouver un vélo grande taille à environ 1500 euros max ? Je souhaiterais un vélo simple mais robuste, cadre acier, transmission shimano, pneus schwalbe, freins v-brake, selle brooks...
Merci d'avance pour votre aide ! Quentin
Débutant du cyclo-tourisme, j'envisage à partir d'avril 2015 un voyage de 4-5 mois au départ de France et vers la Turquie, Iran, peut-être Asie Centrale, je ne sais pas encore très bien...
Étant peu bricoleur et n'ayant pas beaucoup de temps pour préparer mon vélo en France (je réside à l'étranger et serai de retour en France environ un mois avant le départ), je comptais partir sur du matériel solide et un vélo spécial cyclo-tourisme. J'étais assez enchanté par le vélo cyclo-randonnée deore dont tout le monde a l'air très satisfait. Problème...je suis grand (1m93-94) et Julien de cyclo-randonnée pense que la version L sera trop petite et qu'il me faudrait partir sur un silkroad xl, qui n'est malheureusement plus dans mon budget...(~600 euros de plus..).
Quelqu'un aurait-il des conseils, contacts ou idées pour trouver un vélo grande taille à environ 1500 euros max ? Je souhaiterais un vélo simple mais robuste, cadre acier, transmission shimano, pneus schwalbe, freins v-brake, selle brooks...
Merci d'avance pour votre aide ! Quentin
What's the best touring mountain bike for a woman?
My partner wants to change her touring bike because it’s not quite the right size for her.
We don’t want touring bikes that are too heavy.
Travel shouldn’t mean hardship—it’s not a punishment.
I’ve had just one bike myself: a Specialized mountain bike for ages, with plastic mudguards, and I’ve ridden through 14 countries with it, plus our weekend trips. It’s super sturdy.
My wife would like a mountain bike that’s lightweight but tough enough to add a rack, with a rigid front fork, 26 inches, smooth-rolling, not too expensive, and that’s about it.
Anyone have good feedback or recommendations on a brand?
Thanks
Nos mésaventures à vélo au Kirghizistan English translation pending
Bonjour à tous.
Voilà maintenant 3 mois que nous voyageons à vélo en Asie Centrale avec mon amie. Je tenais à vous faire de notre expérience au Kirghizistan, au cas où vous décidiez de le traverser à bicyclette.
Après l’Ouzbékistan où la population nous a accueilli à bras ouverts et le Tadjikistan grandiose mais physiquement très dur, nous étions ravi d’arriver au Kirghizistan pays du cheval et de la yourte qui semblait être le parfait compromis. Pays qui inspire liberté, partage et aventure.
Déjà au Tadjikistan pas mal de cyclistes en sens inverse nous avaient vanté les paysages fabuleux et la nourriture à profusion à Osh, mais ne parlaient pas trop de leur rapport à la population. Une cycliste voyageant seule nous avait toutefois mis en garde. Dès le premier jour dans ce nouveau pays nous avons été émerveillés par les paysages et les chevaux galopant partout. Les deux jours suivant les problèmes ont commencé. Par deux fois des gamins nous ont lancé des cailloux et une voiture arrivant en sens inverse a feinté nous écraser. Voyant que je ne comptais pas me jeter sur le bas côté. Celui-ci nous a évité de justesse, insulté puis reparti en trombe. Lorsque nous avons repris la route après Osh en direction du lac Song Kol c’est de nouveau l’enfer. Tous les deux jours environ une voiture rejoue avec nos vies lorsque la route est complètement déserte, le conducteur et ses passagers sont hilares et saouls. Nous côtoyons une génération perdue très occupée à s’afficher dans de grosses berlines allemandes et japonaises. Ils ne témoignent aucun respect envers le voyageur qui n’est qu’une source de revenu et considèrent les européennes comme de vulgaires prostituées. Les jeunes adultes sifflent Sabrina, l’appellent « Baby », les hommes veulent que je les prenne en photo avec elle et même dans la yourte l’un des jeunes l’a ouvertement invitée à dormir avec lui. La seule fois où ils nous abordent c’est pour nous demander de l’alcool, des cigarettes ou de la drogue. Les enfants nous sifflent, nous raillent lorsqu’ils ne nous demandent pas de l’argent sous l’œil des adultes. Un matin dans un village, un vieux un peu bourré m’a demandé si j’aimais le Kirghizstan. Je lui ai répondu que je détestais pour tous les désagréments cité ci-dessus. Il m’a sorti 500 som (10$) que j’ai refusés. Ce pays est vide de sens.
Après l’Ouzbékistan et le Tadjikistan où l’Islam est encore très ancrée, le Kirghizstan semble délaisser sa religion : les femmes conduisent et ne sont pas voilées, travaillent et ne vivent pas chez leurs beaux parents. Cependant, l’éducation fait défaut, les jeunes ne parlent que Kirghize alors que les vieux parlent également russe. Aucune règle de respect de soi même et d’autrui ne leur est inculquée, cette génération semble livrée à elle-même.
C’est ma plus mauvaise expérience de voyage, malgré mes nombreux périples en moto et en vélo. Craignant pour notre sécurité, nous avons décidé d’écourter notre séjour ici et de prendre un bus pour la frontière Kazakh.
Nous sommes actuellement à Almaty où nous faisons escale avant la Chine. Mise à part cette parenthèse, notre voyage se passe au mieux vous pouvez si vous voulez suivre nos aventures sur notre blog: http://lebinome.wordpress.com/
Voilà maintenant 3 mois que nous voyageons à vélo en Asie Centrale avec mon amie. Je tenais à vous faire de notre expérience au Kirghizistan, au cas où vous décidiez de le traverser à bicyclette.
Après l’Ouzbékistan où la population nous a accueilli à bras ouverts et le Tadjikistan grandiose mais physiquement très dur, nous étions ravi d’arriver au Kirghizistan pays du cheval et de la yourte qui semblait être le parfait compromis. Pays qui inspire liberté, partage et aventure.
Déjà au Tadjikistan pas mal de cyclistes en sens inverse nous avaient vanté les paysages fabuleux et la nourriture à profusion à Osh, mais ne parlaient pas trop de leur rapport à la population. Une cycliste voyageant seule nous avait toutefois mis en garde. Dès le premier jour dans ce nouveau pays nous avons été émerveillés par les paysages et les chevaux galopant partout. Les deux jours suivant les problèmes ont commencé. Par deux fois des gamins nous ont lancé des cailloux et une voiture arrivant en sens inverse a feinté nous écraser. Voyant que je ne comptais pas me jeter sur le bas côté. Celui-ci nous a évité de justesse, insulté puis reparti en trombe. Lorsque nous avons repris la route après Osh en direction du lac Song Kol c’est de nouveau l’enfer. Tous les deux jours environ une voiture rejoue avec nos vies lorsque la route est complètement déserte, le conducteur et ses passagers sont hilares et saouls. Nous côtoyons une génération perdue très occupée à s’afficher dans de grosses berlines allemandes et japonaises. Ils ne témoignent aucun respect envers le voyageur qui n’est qu’une source de revenu et considèrent les européennes comme de vulgaires prostituées. Les jeunes adultes sifflent Sabrina, l’appellent « Baby », les hommes veulent que je les prenne en photo avec elle et même dans la yourte l’un des jeunes l’a ouvertement invitée à dormir avec lui. La seule fois où ils nous abordent c’est pour nous demander de l’alcool, des cigarettes ou de la drogue. Les enfants nous sifflent, nous raillent lorsqu’ils ne nous demandent pas de l’argent sous l’œil des adultes. Un matin dans un village, un vieux un peu bourré m’a demandé si j’aimais le Kirghizstan. Je lui ai répondu que je détestais pour tous les désagréments cité ci-dessus. Il m’a sorti 500 som (10$) que j’ai refusés. Ce pays est vide de sens.
Après l’Ouzbékistan et le Tadjikistan où l’Islam est encore très ancrée, le Kirghizstan semble délaisser sa religion : les femmes conduisent et ne sont pas voilées, travaillent et ne vivent pas chez leurs beaux parents. Cependant, l’éducation fait défaut, les jeunes ne parlent que Kirghize alors que les vieux parlent également russe. Aucune règle de respect de soi même et d’autrui ne leur est inculquée, cette génération semble livrée à elle-même.
C’est ma plus mauvaise expérience de voyage, malgré mes nombreux périples en moto et en vélo. Craignant pour notre sécurité, nous avons décidé d’écourter notre séjour ici et de prendre un bus pour la frontière Kazakh.
Nous sommes actuellement à Almaty où nous faisons escale avant la Chine. Mise à part cette parenthèse, notre voyage se passe au mieux vous pouvez si vous voulez suivre nos aventures sur notre blog: http://lebinome.wordpress.com/
Remontée de la Saône à vélo English translation pending
Remontée de la Saône à vélo
La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.
Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.
Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.
A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?
Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.
Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.
Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.
Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.
Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L’hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.
Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.
Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !
A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !
Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.
Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.
A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.
Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !
A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.
Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.
Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.
A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?
Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.
Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.
Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.
Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.
Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L’hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.
Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.
Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !
A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !
Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.
Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.
A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.
Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !
A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
Shafer Trail, Potash Road et Long Canyon English translation pending
salut a tous, alors voila je n'arrive pas a me decider et me rassuer, j'aimerai faire dans le sens de la descente la shaefer trail + potash road ou la long canyon...avec une chavy tahoe et j'hesite sur le temps que cela prend et les risques pour la voiture n'etant pas un as de la conduite ni et surtout du changement de roue....
je me disait aussi que ce serait meme plus sympa de faire la descente a velo....oui mais alors ou trouver les velo? car il faudrait que qqn nous depose au debut de shaefer trail et nous reprenne soit a la fin de potash, soit on rentre a velo sur moab.....nous somme 4, donc 2 conducteurs...on aurait aussi pu imaginer louer 2 velo, les mettre dans la chevy tahoe et descendre velo+ voiture et s'echanger quand necessaire.....
qui connais ? qui peut donner des infos? merci ( c'est pour mi septembre 2014.....)
merci a tous
merci a tous
Vida Bike organise cet été le premier tour de France en vélo couché English translation pending
Partisan du slow travel, Vida Bike est une entreprise qui organise depuis 2013 des randonnées en vélo couché. Au mois de juillet et août 2014, Vida Bike propose de faire le tour de la France en 39 étapes de 40 à 60 kilomètres. Chacun et chacune est libre de choisir les étapes qui l’intéressent ; le calendrier est sur le site internet. Vida Bike offre les vélos à la location et se charge du transport des bagages et des réservations de logement.
Le vélo couché est parfait pour la randonnée. Ce type de vélo a été popularisé en France dans les années trente. Il est réputé pour son confort exceptionnel (siège ergonomique, meilleure respiration, résistance au vent limitée, absence de douleurs au dos, fessiers et poignets), la vision panoramique qu'il offre au passager (le regard n'est pas tourné vers la roue avant) et sa facilité d'utilisation.
Le vélo couché est parfait pour la randonnée. Ce type de vélo a été popularisé en France dans les années trente. Il est réputé pour son confort exceptionnel (siège ergonomique, meilleure respiration, résistance au vent limitée, absence de douleurs au dos, fessiers et poignets), la vision panoramique qu'il offre au passager (le regard n'est pas tourné vers la roue avant) et sa facilité d'utilisation.
Canal Nantes-Brest à vélo English translation pending
Bonjour, j'envisage une semaine-10 jours avec mon fils (11ans) cet été sur le canal Nantes-Brest pour finir avec un détour Pontivy>Honnebont/Lorient et puis prendre un bateau pour quelques nuits sur l'Ile de Groix.
Nous avons fait 3 petits voyages ensemble, déjà, mais ne sont pas de grands athlètes. Sur le plat, on fait 40km sans grand souci.
Mais je ne connais pas cet itinéraire, et je serais reconnaissant d'avoir vos conseils. J'ai lu de super blogs, comme ca http://www.expemag.com/recit/canal-de-nantes-a-brest-a-velo-en-famille.html , mais les détails soulèvent autant de questions qu'ils résolvent.
Pour commencer, sais pas dans quel sens me prendre (est-ouest ou ouest-est).
Nous allons laisser notre voiture et revenir en train, mais une grande question, c'est si nous commençons vers l'est dans une commune désservie par la SNCF, genre Saint Guildas des Bois (sens Est>Ouest), ou si on commence à l'est, à Châteaulin pour faire un voyage plutot Ouest>Est). Je crois que le vent dominant est probablement de l'ouest, surtout s'il souffle fort...
Apres ca, il y a la question des velos, car j'ai toujours roulé avec mon VTC, alors que plusieurs témoignages parlent des chemins de sable... Le VTC est rapide et facile, mais si les chemins sont de sable....
Pour les campings, avec un enfant on n'a pas beaucoup de marge d'erreur, mais c'est dingue, je n'ai toujours pas trouvé une véritable carte exhaustive des campings dans aucune région de la France. C'est toujours le même boulot énorme, je passe des journées entières pour les repérer de multiples sources, avant de les notes sur Google Earth. Ni google maps, ni pages jaunes, ni les OT sont de grande utilité ici. Si quelqu'un connait une carte campings qui est réellement utile, je serais vraiemnt content !
Merci pour vos conseils,
Tom SMITH
Nous avons fait 3 petits voyages ensemble, déjà, mais ne sont pas de grands athlètes. Sur le plat, on fait 40km sans grand souci.
Mais je ne connais pas cet itinéraire, et je serais reconnaissant d'avoir vos conseils. J'ai lu de super blogs, comme ca http://www.expemag.com/recit/canal-de-nantes-a-brest-a-velo-en-famille.html , mais les détails soulèvent autant de questions qu'ils résolvent.
Pour commencer, sais pas dans quel sens me prendre (est-ouest ou ouest-est).
Nous allons laisser notre voiture et revenir en train, mais une grande question, c'est si nous commençons vers l'est dans une commune désservie par la SNCF, genre Saint Guildas des Bois (sens Est>Ouest), ou si on commence à l'est, à Châteaulin pour faire un voyage plutot Ouest>Est). Je crois que le vent dominant est probablement de l'ouest, surtout s'il souffle fort...
Apres ca, il y a la question des velos, car j'ai toujours roulé avec mon VTC, alors que plusieurs témoignages parlent des chemins de sable... Le VTC est rapide et facile, mais si les chemins sont de sable....
Pour les campings, avec un enfant on n'a pas beaucoup de marge d'erreur, mais c'est dingue, je n'ai toujours pas trouvé une véritable carte exhaustive des campings dans aucune région de la France. C'est toujours le même boulot énorme, je passe des journées entières pour les repérer de multiples sources, avant de les notes sur Google Earth. Ni google maps, ni pages jaunes, ni les OT sont de grande utilité ici. Si quelqu'un connait une carte campings qui est réellement utile, je serais vraiemnt content !
Merci pour vos conseils,
Tom SMITH
Location de "suiveur" pour vélo aux Seychelles English translation pending
Bonjour,
Nous partons vendredi pour 12 jours aux Seychelles. Nous resterons principalement à La Digue.
Nous souhaitons nous déplacer en vélo mais j'ai peur que mon fils n'arrive pas à faire de longue ballade (1h avec les monté). Il ne sais faire du vélo que depuis le mois d’août.
Savez-vous si il est possible de louer à la Digue des barres "suiveur" que l'on installe entre le veélo du parent et le vélo de l'enfant afin de tracter ce dernier.
Merci d'avance pour vos réponses. Laëtitia
Savez-vous si il est possible de louer à la Digue des barres "suiveur" que l'on installe entre le veélo du parent et le vélo de l'enfant afin de tracter ce dernier.
Merci d'avance pour vos réponses. Laëtitia
Transmission: double ou triple plateaux? English translation pending
Bonjour !
Bien sûr, avant d'ouvrir une nouvelle discussion, j'ai fait pas mal de recherche dans notre rubrique.
Voilà, je suis entrain de choisir mes composants pour ma futur monture.
Et je me demande s'il est vraiment nécessaire d'avoir 3 plateaux. Sur mon Vtc j'étais en 28/38/48 avec une cassette 11-32 8v lors de mon tour de France et je n'ai jamais passé le 3ème plateau. Peut-être une fois en descente 'pour voir'.
J'aimerai savoir, pour ceux qui roulent en 3 plateaux du genre 22/32/42-44, s'ils utilisent leur 3eme plateau ?
Et dans quel cas, je m'orienterais sur un double 24/34 avec une cassette 11-34 9v.
J'aime les choses simples et utiles, pourquoi prendre un triple plateau si je ne me serre jamais du 3eme ?
Merci !
F.
Bien sûr, avant d'ouvrir une nouvelle discussion, j'ai fait pas mal de recherche dans notre rubrique.
Voilà, je suis entrain de choisir mes composants pour ma futur monture.
Et je me demande s'il est vraiment nécessaire d'avoir 3 plateaux. Sur mon Vtc j'étais en 28/38/48 avec une cassette 11-32 8v lors de mon tour de France et je n'ai jamais passé le 3ème plateau. Peut-être une fois en descente 'pour voir'.
J'aimerai savoir, pour ceux qui roulent en 3 plateaux du genre 22/32/42-44, s'ils utilisent leur 3eme plateau ?
Et dans quel cas, je m'orienterais sur un double 24/34 avec une cassette 11-34 9v.
J'aime les choses simples et utiles, pourquoi prendre un triple plateau si je ne me serre jamais du 3eme ?
Merci !
F.
Cadre vélo Surly LHT versus un Velotraum Cross CrMo English translation pending
Bonjour les amis français. Espagnol à la recherche d'un cadre en acier pour monter son vélo cyclotourisme, je trouve pas grande chose dans mon pays (pas de budget pour un cadre sur mesure). Finalement je hésite entre deux options possibles en Espagne (cadre+fourche, en 26”): Surly LHT (470 euros) et Velotraum Cross Cr (770 euros). J'ai l'impression que le Velotraum est plus costaud. Par contre, Surly est réputé pour son stabilité une fois le vélo chargé. La géométrie Velotraum est sloping. Bref, je suis entre ces deux choix. Voici les deux:
http://velotraum.de/modelle/cross-crmo
http://surlybikes.com/bikes/long_haul_trucker
Quelqu'un connait ces cadres? Quel est votre avis? Merci d'avance pour vos réponses! Luis
http://velotraum.de/modelle/cross-crmo
http://surlybikes.com/bikes/long_haul_trucker
Quelqu'un connait ces cadres? Quel est votre avis? Merci d'avance pour vos réponses! Luis
Tandem + avion English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je sais que c'est un sujet qui revient régulièrement mais ne trouvant rien de précis pour nous, je pose la question ici.
Pouvez vous partager votre expérience concernant les vélos et en particulier les tandem dans les avions ? De préférence nous aimerions avoir un retour sur les vols en Afrique, et Afrique à destination de l'Inde, car nous avons plusieurs versions, plusieurs prix au sein de la même compagnie... Est ce que ce genre d'opération est négociable ? Qu'avez vous payé ? et comment cela c'est-il passé ? Avec quelle compagnie ???
Merci
Je sais que c'est un sujet qui revient régulièrement mais ne trouvant rien de précis pour nous, je pose la question ici.
Pouvez vous partager votre expérience concernant les vélos et en particulier les tandem dans les avions ? De préférence nous aimerions avoir un retour sur les vols en Afrique, et Afrique à destination de l'Inde, car nous avons plusieurs versions, plusieurs prix au sein de la même compagnie... Est ce que ce genre d'opération est négociable ? Qu'avez vous payé ? et comment cela c'est-il passé ? Avec quelle compagnie ???
Merci
Vélo électrique: expérience récente? English translation pending
bjr à tous
je relance le vieux débat VAE ou VTT
pas encore partie sur ma fameusevoie cyclable Hendaye/Roscoff mai ou juin prochain (partie REDON/ROSCOFF) et toute nouvelle sur le site j'ai consulté la rubrique vélo électrique- les derniers messages datent de Oct 2012?
Personnellement j'ai un VAE GITANE mais n'ai fait que de petits trajets
Quelqu'un a-t-il un expérience (récente) avec ce moyen de transport (que les puristes du vélo n'apprécient pas!) sur longs trajets
Merci😏
je relance le vieux débat VAE ou VTT
pas encore partie sur ma fameusevoie cyclable Hendaye/Roscoff mai ou juin prochain (partie REDON/ROSCOFF) et toute nouvelle sur le site j'ai consulté la rubrique vélo électrique- les derniers messages datent de Oct 2012?
Personnellement j'ai un VAE GITANE mais n'ai fait que de petits trajets
Quelqu'un a-t-il un expérience (récente) avec ce moyen de transport (que les puristes du vélo n'apprécient pas!) sur longs trajets
Merci😏
Pique nique du samedi midi à CCI English translation pending
Salut les habitues!
Je propose un grand pique nique aromatise samedi midi lors du festival afin que l on se raconte des potins a' 2 roues, voir + si affinite...🏴☠️
RDV 12h30 samedi 18 devant l'excellent stand "Vagabonde Cycles"
++Bru 😎
RDV 12h30 samedi 18 devant l'excellent stand "Vagabonde Cycles"
++Bru 😎
Région de Malaga à vélo (premier voyage) English translation pending
Bonjour à tous
Notre premier voyage en Europe, nous avons loué une maison à Malaga pour une
période de deux sem. à compter du 17 mars 2014.Nous serons trois couples dont
les dames feront de la visite touristique et un peu de plage , je présume.
Pour notre part, nous ferons du vélo (nous apportons nos vélo), malgré nos cheveux blancs nous sommes en bonne forme et nous ne craignions pas les
montagnes(nous habitons Charlevoix au Québec).
Pouvons-nous trouver des randonnées de 100 à 150 klm.dans la région de Malaga?
Nous sommes plus à l'aise sur des petites routes de campagne que sur des auto-
routes.
Merci à l'avance pour l'aide que vous pourrez nous apporter.
Marcel
Avis sur un sac à dos English translation pending
Bonjour,
Après quelques recherches sur le net j'ai trouvé un sac à dos solaire sur un comparateur de prix spécialisé en à énergie solaire http://cataloguesolaire.com est il performant ?vu le prix intéressant j'hésite ! Merci de vos réponses.
Après quelques recherches sur le net j'ai trouvé un sac à dos solaire sur un comparateur de prix spécialisé en à énergie solaire http://cataloguesolaire.com est il performant ?vu le prix intéressant j'hésite ! Merci de vos réponses.
Itinéraire pour 2 à 3 semaines de vélo à Cuba English translation pending
Bonjour,
Qui pourrait me conseiller pour un itinéraire à vélo à la fin décembre - début janvier ? Nous aimerions découvrir au mieux le pays, et profiter un peu de belles plages.
Comment sont les routes ? On peut rouler facilement ?
On a fait un voyage en Patagonie il y a deux ans, et on faisait pas bcp de km par jour, car les routes étaient mauvaises et très vallonés !
Merci d'avanc pour vos conseils.
Céline
Qui pourrait me conseiller pour un itinéraire à vélo à la fin décembre - début janvier ? Nous aimerions découvrir au mieux le pays, et profiter un peu de belles plages.
Comment sont les routes ? On peut rouler facilement ?
On a fait un voyage en Patagonie il y a deux ans, et on faisait pas bcp de km par jour, car les routes étaient mauvaises et très vallonés !
Merci d'avanc pour vos conseils.
Céline
Questions techniques pour long voyage à vélo English translation pending
Bonjour a tous ! 🙂
Voila je compte faire un TDM à vélo mais la plus grande des questions : mais quel type de vélo ?
1 : TRANSMISSION 8, 9 Ou10 V ?
2 : Quel pedalier ? Lx, SLX ou deore ?Sur quel configuration ?
3 : Quel Derailleur AR ? Shinamo ?Ou rohloff ?
4 : Quel derailleur Av ?
5 : Quel jante ? triple croisement des rayons ?
6 : Quel frein ?hydraulique ?V Brake ? A disque ?
7 : Quel pneu ?Chambre a air ?
8 : Quel cassette ?
9 : Vélo acier ? Alu ?
10 : Quel porte bagage AV et AR solide ?
En faite je compte macheter un cadre surly lht
cela vous parait il être un bon choix pour faire le TDM ?
Merci d'avance pour vos réponse
Cordialement
Nicolas
Voila je compte faire un TDM à vélo mais la plus grande des questions : mais quel type de vélo ?
1 : TRANSMISSION 8, 9 Ou10 V ?
2 : Quel pedalier ? Lx, SLX ou deore ?Sur quel configuration ?
3 : Quel Derailleur AR ? Shinamo ?Ou rohloff ?
4 : Quel derailleur Av ?
5 : Quel jante ? triple croisement des rayons ?
6 : Quel frein ?hydraulique ?V Brake ? A disque ?
7 : Quel pneu ?Chambre a air ?
8 : Quel cassette ?
9 : Vélo acier ? Alu ?
10 : Quel porte bagage AV et AR solide ?
En faite je compte macheter un cadre surly lht
cela vous parait il être un bon choix pour faire le TDM ?
Merci d'avance pour vos réponse
Cordialement
Nicolas
Quel VTC pour du vélocamping? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons pour projet avec des amis de longer la côte Atlantique en août, et en vélo. Nous partirions des Sables d'Olonne et rejoindrions Bayonne/Biarritz en suivant la Velodyssée. L'idée est de faire du camping et donc de tout transporter sur nos vélos. C'est la première fois que j'entreprends un tel voyage, et comme je n'avais plus de vélo, j'ai décidé d'investir dans un vélo neuf. Enfin, quand je dis 'investir', il faut savoir que je ne roule pas sur l'or, et que je me limite donc à 300€.
Samedi dernier, j'ai opté pour un B'twin Original 5+ de chez Décathlon http://www.decathlon.fr/vtc-original-5-edition-limitee-id_8205227.html. Comme il était déjà partiellement équipé et en promo (250€), je me suis dit que c'était un bon compromis.
Seulement voilà, je me le suis déjà fait voler, lundi après-midi (poisse, quand tu nous tiens...). Je dois donc en racheter un, mais j'ai cru entendre par ci par là que les B'twin n'était finalement pas les meilleures options.
Que me conseilleriez-vous ? Les autres grandes enseignes proposent : http://www.intersport.fr/e-commerce/control/product/~category_id=VEVC0001/~product_id=2252889 http://www.go-sport.com/sport/cycle/vtc-crossroad-4-2/f-73000030401-mb0000001x5.html avec lesquels j'hésitais. Sont-ils mieux ? Ou bien devrais-je me diriger vers autre chose encore ?
Merci de vos avis, Agathe
Nous avons pour projet avec des amis de longer la côte Atlantique en août, et en vélo. Nous partirions des Sables d'Olonne et rejoindrions Bayonne/Biarritz en suivant la Velodyssée. L'idée est de faire du camping et donc de tout transporter sur nos vélos. C'est la première fois que j'entreprends un tel voyage, et comme je n'avais plus de vélo, j'ai décidé d'investir dans un vélo neuf. Enfin, quand je dis 'investir', il faut savoir que je ne roule pas sur l'or, et que je me limite donc à 300€.
Samedi dernier, j'ai opté pour un B'twin Original 5+ de chez Décathlon http://www.decathlon.fr/vtc-original-5-edition-limitee-id_8205227.html. Comme il était déjà partiellement équipé et en promo (250€), je me suis dit que c'était un bon compromis.
Seulement voilà, je me le suis déjà fait voler, lundi après-midi (poisse, quand tu nous tiens...). Je dois donc en racheter un, mais j'ai cru entendre par ci par là que les B'twin n'était finalement pas les meilleures options.
Que me conseilleriez-vous ? Les autres grandes enseignes proposent : http://www.intersport.fr/e-commerce/control/product/~category_id=VEVC0001/~product_id=2252889 http://www.go-sport.com/sport/cycle/vtc-crossroad-4-2/f-73000030401-mb0000001x5.html avec lesquels j'hésitais. Sont-ils mieux ? Ou bien devrais-je me diriger vers autre chose encore ?
Merci de vos avis, Agathe
Road trip à vélo seul en France English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant une passion qui est le vélo, je suis un adepte régulier de ce sport (environ 75km par semaine, hiver comme été), je souhaite me lancer dans l'aventure d'un roadtrip en France durant 1 semaine et demie mais SEUL! Je ferai ce voyage de Paris jusqu'au Sud de la France, mais je n'ai pas de destinations en tête, je me dirigerai un peu à l'instinct !
Je vous sollicite donc amis voyageurs afin d'avoir quelques conseils pour que mon périple se passe pour le mieux!!
En cherchant par ci par là, j'ai émis une liste de ce que je pourrais amener déjà :
¤ Vêtements respirants, chauds pour la nuit ¤ Carte Sécu (au cas ou) + CB ¤ Kit réparation pour vélo ¤ Pharmacie ¤ Boussole + carte routière ¤ Tente + sac couchage + matelas
voyez-vous quelque chose d'autre ??
Je pense être en bonne condition physique pour ce petit voyage mais quelques conseils seraient les bienvenus quand même 😛
Merci d'avance à tous !!!!!!
Ayant une passion qui est le vélo, je suis un adepte régulier de ce sport (environ 75km par semaine, hiver comme été), je souhaite me lancer dans l'aventure d'un roadtrip en France durant 1 semaine et demie mais SEUL! Je ferai ce voyage de Paris jusqu'au Sud de la France, mais je n'ai pas de destinations en tête, je me dirigerai un peu à l'instinct !
Je vous sollicite donc amis voyageurs afin d'avoir quelques conseils pour que mon périple se passe pour le mieux!!
En cherchant par ci par là, j'ai émis une liste de ce que je pourrais amener déjà :
¤ Vêtements respirants, chauds pour la nuit ¤ Carte Sécu (au cas ou) + CB ¤ Kit réparation pour vélo ¤ Pharmacie ¤ Boussole + carte routière ¤ Tente + sac couchage + matelas
voyez-vous quelque chose d'autre ??
Je pense être en bonne condition physique pour ce petit voyage mais quelques conseils seraient les bienvenus quand même 😛
Merci d'avance à tous !!!!!!
Irlande: vos vélos dans l'avion English translation pending
bonjour,
je pense aller faire un tour en Irlande en vélo, ce ne sera pas mon premier voyage en vélo, j'ai déjà fait le tour de l'amerique du sud en vélo et le tour de l'adriatique en tandem.mais là je ne sait pas comment faire pour le retour du vélo en avion...
pour l'amerique du sud je l'avais mis dans un carton d4 et l'avais donné sur place a la fin du périple et pour l'adriatique en tandem départ et retour depuis la maison, du coup je n'ai jamais eu à me poser la question, mais là.......
est ce qu'à l’aéroport de Dublin il y a de quoi emballer le vélo?comment avez vous fait sinon?y a t'il des magasins de vélo où trouver de quoi les empaqueter?????
Tour de Bourgogne à vélo: aménagements terminés? English translation pending
Bonjour,
Je projette de faire le tour de Bourgogne en suivant les canaux. De nombreux post traitent de l'état des chemins de halage, mais certains datent de quelques années. Aussi, je souhaite me faire préciser si le tronçon Migennes / Buffon sur le canal de Bourgogne est toujours en "cours d'aménagement" comme décrit dans les guides ? Le chemin de halage est-il praticable avec une remorque à 2 roues ? Pour le canal du midi, c'était parfois galère...
Cordialement.