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Recherche logement à Chicoutimi (Québec) English translation pending
by Virgininie · 2007-07-04 · 14 replies
Bonjour, je suis Virginie, étudiante en staps et je pars faire mon master 1 au Québec à Chicoutimi... Comme je vis dans le sud de la France la distance ne me permet de faire les aller-retour jusqu'a ma maison tous les soirs!!! J'ai donc besoin d'un toit... un peu plus prés si possible... autrement dit prés de l'université de Chicoutimi, il est vrai qu'une colloc c'est plutot bien sympa, donc si vous avez une adresse...ou même plusieurs d'ailleurs c'est sans souci!!! et même avec grand plaisir!!! et puis comme çà, a plusieurs c'est bien aussi la vadrouille et l'éclate bref la vraie vie d'étudiante!!! Merci d'avance j'arrive deuxième quinzaine d'aout!! 🙂
Rencontre à Palma de Majorque en août English translation pending
by Boboys59 · 2007-06-24 · 12 replies
salut, je conte aller a palma en aout, ds un hotel et a ce qui parait ya bcp bcp d'etranger, dc est ce qui aurait des gens qui se rendent a cette periode en mm en droit, sa serait sympa de se rencontrer..
Monter un projet touristique au Maroc English translation pending
by Yona77 · 2007-05-09 · 40 replies
Bonjour à tous,

Suite à de multiples séjours dans certains pays d'Afrique du Nord, notamment le Maroc, je décide de m'y installer dans un délai de 2 ans à peu près. j'envisage la création d'une maison d'hôtes. Je recherche vos conseils avisés et éventuellement 1 partenaire. Merci encore pour vos conseils et à bientôt
Agrotourisme en Italie English translation pending
by Cady24 · 2007-04-22 · 5 replies
Salut tout le monde,

Quelqu'un pourrait m'indiquer ça consiste à quoi l'agrotourisme en Italie? J'ai une très vague idée mais je ne suis pas certaine...Est-ce un type d'hébergement chez des producteurs agricoles où l'on travaille sur la ferme en échange d'un hébergement à prix modique?

Merci de répondre.

Cady🙂
Grèce: excursions à partir d'Athènes English translation pending
by Ceinwyn · 2007-04-19 · 6 replies
Bonjour à tous,

Dans une semaine nous partons pour Athènes et je suis encore et toujours occupée avec le planning du voyage (les inconvénients d'être une perpetuelle indécise 🙂).

J'aimerais beaucoup inclure une journée Mycène - Epidaure - Nauplie dans le programme mais nous n'aimons pas trop les excursions toutes faites où un guide nous emmène au pas de course aux endroits qu'il l'intéressent lui. D'où ma question, est-ce possible de visiter ces sites en un jour à partir du Pirée (où nous avons loué un appartement) en utilisant les transports en commun, vu que nous ne sommes pas motorisés? Toutes les infos sont les bienvenues.

J'avais également pensé à l'ancienne Corinthe et le canal du même nom, mais le site des trains de banlieux
http://www.proastiakos.gr/ a desactivé sa version anglaise et les traductions genre babelfish ne sont pas très claires. Savez-vous si le train mène jusqu'au site de l'ancienne corinthe ou s'arrête-t-il dans la nouvelle ville? Et dans ce dernier cas, comment arriver au lieu d'intérêt?

Et last but not least, Le Cap Sounion : je sais qu'il faut utiliser les bus KTEL http://www.ktelattikis.gr/ mais eux aussi ont décidé que les touristes devaient se mettre au grec 🤪 aucune version anglaise visible. Parlant de la route vers Sounion, est-ce que cela vaut la peine de faire un arrêt au lac Vouliagmeni?

Beaucoup de questions, auxquelles j'espère quelqu'un aura un début de réponse. en tout cas, merci d'avoir lu jusqu'au bout 🙂

Bon voyage à tous

Ceinwyn
Camp de réfugiés à Mae La (frontière Thailande/Birmanie) English translation pending
by PierNok · 2007-03-01 · 9 replies
Bonsoir à tous et toutes, (île de la Réunion),

Pour celles et ceux qui souhaitent " découvrir ou redécouvrir" ce très beau document sur la vie du camp des réfugiés de MAE LA (frontière Thai/birm), par Dominique David. Reporter/photographe

Les portraits sont saisissants, attachants, et parfois boulversants tant les conditions existentielles sont terribles...

Just un regard, sur ces êtres humains dépourvus de tout, dépouillés de leur culture de leur identité, dépouillés encore de l'essentiel : la DIGNITE HUMAINE..... Exposition photos de Dominique David dans le camp de Maela en Thaïlande Posté le 29 août 2006 Catalogue photos Thaïlande Un grand "bravo" à tous ceux qui oeuvrent ou qui militent, (avec dévouement, courage et souvent humilité.....), pour améliorer le quotidien de tous ces réfugiés de diffèrentes confessions : Bouddhistes, musulmans et catholiques.....
Logement à long terme sur Bangkok? English translation pending
by Marynette · 2007-01-27 · 9 replies
Bonjour les VFistes J'écris car je voudrais savoir si quelqu'un a des conseils et des adresses pour loger sur bangkok plusieurs mois.🙂 Je voudrais 1 petit appart dans les 3 à 7000 baths...Est ce possible.???😠 et quelles sont les conditions de logement. Merci tout le monde 😉
Faire de sa vie un long voyage... English translation pending
by Jessou18 · 2007-01-14 · 29 replies
Bonjour!

Je voulais savoir si c'est moi qui est vraiment bizarre ou si mon rêve touche aussi certains d'entres vous!

J'ai présentement 18 ans (bientôt 19), donc la vie devant moi...Et j'aimerais passer ma vie à voyager!Mais je n'entends pas partir et revenir sans arrêt...mais plutôt passer ma vie de ville en ville, y habiter un certains temps et y travailler et repartir!Avoir des enfants avec un homme que j'aime et qui voudra bien me suivre...et pour l'école et bien évidamment ils auraient une éducation suivi mais l'école de la vie y contribuerait aussi!

Je trouves ça enrichissant...vous me direz qu'il n'y a aucune stabilité...en effet!Mais avoir une multitude d'emplois de différente nature permets d'en apprendre beaucoup...Et cela n'est pas obligatoire de couper les liens avec le passé chaque fois que l'on change d'endroits, il reste des amis, etc.

Qu'en pensez-vous? Si ça intéresse quelqu'un on pourrait considérer ça comme une annonce aussi 😛
Différentes possibilités de logement à Barcelone English translation pending
by Alekia · 2007-01-07 · 2 replies
Je suis actuellement etudiante d'echange aux Etats-Unis et en septembre de 2007 je commence les cours a l'univeriste de Barcelone et y resterais trois ans, le probleme est que je ne sais pas par ou commencer pour trouver un logement, je n'ais pas de contact a proprement parler sur Barcelone, je ne sais pas qu'est-ce qui serait le moins chers, un appart, partager une sorte de maison avec d'autres personnes, quelles sont les differentes possibilites.

J'ai vraiment besoin de vos conseils.

Merci d'avance a tous ceux qui pourrons m'aider, et m'eclairer...

Alekia
Découvrir le Maroc avec l'éventualité de s'y installer English translation pending
by Alavania · 2006-12-24 · 16 replies
Hors vacances scolaires, nous désirerions découvrir le Maroc en début d'année prochaine. Il est vrai que notre préférence va vers Marrkech où nous aimerions (peut-être) acheter un riad pour en faire notre habitation durant 6/ 7 mois de l'année ... mais à part cette ville et celle d'Essaouira et un petit trip dans les oasis, nous ne connaissons absolument pas ce pays. Aussi connaissez vous un bon plan qui nous permettrait pendant 45 jours d'avoir une connaissance plus approfondie de cette terre. Je sais que le temps est trop court, mais bon .... De plus j'aimerais me rendre compte si nous ne nous trompons pas de ville, lorsque nous pensons à Marrakech. Je lis toutes les conversations tournant autour du Maroc et je reconnais que c'est très instructifs. Ne me conseillez pas de prendre la voiture, le car, etc., car je serai malheureusemant seulE une bonne partie du mois et donc il me faut quelque chose d'organisée. (de plus, nous ne sommes pas des baroudeurs!) Je me doute que ce n'est pas le meilleur moyen, mais bon, on fait comme on peut. Si Claude (raoulx) lit ce mail, please n'hésite surtout pas à me donner des conseils .... même si tu penses que .... Je m'apprète à tout lire
En Islande il y a treize Pères Noël... et le premier arrive cette nuit! English translation pending
by Chris51 · 2006-12-12 · 35 replies
Noël en Islande ("Jól"), c'est vraiment particulier : il n'y a pas un Père Noël, comme chez nous, mais treize ! Et ils sont tous plus bizarres les uns que les autres ...

A partir du treizième jour avant Noël, ils descendent chacun à leur tour des Bláfjöll (les Montagnes Bleues, non loin de Reykjavík) où ils habitent, et viennent visiter les gens. Le premier va donc venir cette nuit, et c'est pour ça que je vous préviens !

Pendant les treize nuits qui nous séparent de la nuit de Noël, chacun d'eux dépose un petit cadeau dans la chaussure des enfants sages ... ou bien une vieille pomme de terre ridée dans celle des enfants qui n'ont pas été sages. Il parait que parfois ça marche même pour les adultes ! ( ... oui ... la vieille pomme de terre aussi ... )

Ces Pères Noël islandais (Jólasveinar) ont des petits noms qui évoquent leurs facéties : Le premier s'appelle Stekkjarstaur (Jambes raides). Il tente par tous les moyens de traire les brebis pour boire leur lait. Mais les brebis n'ont pas de lait en hiver, ou très peu, alors il met la pagaille dans les bergeries ! C'est lui qui va passer cette nuit. Si vous n'avez pas de bergerie attenante à votre studio ou à votre appartement, pas de souci, donc ! Le second, Giljagaur (Voleur de ruisseau) a plutôt une addiction pour la crème du lait des vaches. Par conséquent, demain soir, planquez la Noiraude ! Le troisième, Stúfur (Court sur pattes) gratte soigneusement ce qui reste dans les poëles à frire. Soyez sympas après-demain, ne vous servez pas de la Tefal ... Le quatrième, Thvörusleikir (Lècheur de cuillère en bois) porte bien son nom : si on laisse une cuillère sale dans la cuisine, on est sûr de la retrouver parfaitement "nettoyée" le lendemain matin ! Bon, on le pardonne car il est très maigre ! Le cinquième, Pottasleikir (Lècheur de casserole) fait de même avec les casseroles et marmites en tous genres. Pas besoin de programmer le lave-vaisselle le soir où il passe ! Le sixième, Askasleikir (Lècheur de gamelles) se cache sous un meuble et va manger le contenu de la gamelle du chat ou du chien pendant qu'ils dorment. Le septième, Hurðaskellir (Claqueur de portes) s'introduit dans les maisons et s'amuse à faire du bruit pour empêcher les gens de dormir. Le huitième, Skyrgámur (Goinfre de skyr) avale tout le skyr (fromage blanc maigre) qu'il peut trouver. Le neuvième, Bjúgnakrækir (Voleur de saucisses), vole toutes les saucisses qu'il peut dénicher dans le réfrigérateur. Le dixième, Gluggagægir (Curieux voyeur) espionne par les fenêtres, entre dans les maisons, va dans les chambres des enfants et vole les jouets qui lui plaisent. Le onzième, Gáttaþefur (Renifleur aux portes) a un gros nez, il renifle l'odeur des gâteaux et vole ceux qui sentent bon. Le douzième, Ketkrókur (Crocheteur de viandes) essaie de voler toute la viande qu'il peut attraper avec son crochet. Enfin le dernier, Kertasníkir (Souffleur de bougies) vient la nuit de Noël. Il joue à souffler les bougies pour plonger les maisons dans le noir (les parents peuvent mettre à profit son passage pour disposer les cadeaux autour du sapin ... mais chuttt ... ! ça, il ne faut pas le dire !) Les noms des treize Pères Noël sont issus d'un recueil de contes populaires publié en 1862 par Jón Árnason, mais ces dernières années, d'autres Pères Noël viennent parfois augmenter la petite troupe ...

Ainsi, Mesdames, méfiez vous en traversant les passages ventés des rues de Reykjavík : Faldafeykir (le souleveur de jupes) n'attend que ça pour dévoiler vos dessous ... Et quand vous faites vos achats de Noël, si vous dépassez les limites du raisonnable, vous risquez de devoir affronter le plus moderne de tous, peut-être le plus redoutable : Kortaklettar ... le coupeur de carte bancaire !

Dans la tradition islandaise, ces étranges Pères Noël sont issus d'une drôle de famille : leur mère est une ogresse extrêmement méchante qui s'appelle Grýla et leur père est un gros paresseux bon à rien nommé Leppalúði. Autrefois, on faisait tellement peur aux enfants en les menaçant de Grýla que le Parlement islandais a du voter une loi pour interdire de le faire !

Le chat de la famille de Grýla (Jólaköttur) est aussi une terreur : la nuit de Noël, il peut venir voler des enfants pour les manger. Mais il connait ses limites : il ne peut voler que les enfants qui ne portent pas un habit neuf. C'est la raison pour laquelle les enfants reçoivent toujours un vêtement neuf pour Noël !

Le repas traditionnel des islandais pour Noël se compose le plus souvent d'une soupe à la viande ("Kjötsúpa"), d'agneau fumé (hangikjöt), d'une perdrix des neiges (rjúpa) ou d'une oie rotie, le tout accompagné de pommes de terre au caramel ...

Gleðileg Jól ! Joyeux Noël ... et bon appétit !

Chris.
Risques d'habiter avec un Tunisien à Djerba sans être marié? English translation pending
by Muxus · 2006-11-10 · 28 replies
Bonjour tout le monde... (et j'espère qu'il y en aura pour me répondre 😉)

Bon... Je sors avec un tunisien et je retourne le voir, avec une amie, à Djerba en février. Nous ne passons pas par une agence et nous avons réservé des vols secs. Nous voulons louer une maison via un site internet, petites annonces etc pour vivre avec nos chers et tendres le temps des vacances. Mais la loi est claire sur le sujet : interdiction de vivre en couple si l'on n'est pas marié. Ca nous pose donc un petit soucis... Nous pouvons toujours illégalementvivre ensemble. Mais que risque t-on si la police s'en aperçoit ?😕

Quels sont vos conseils sur le sujet... Est ce que nous sommes obligés de vivre séparément car il y a trop de risque à vivre ensemble ? Est ce que nous pouvons vivre ensemble quand même ? Dans ce cas, quelle est la marche à suivre pour ne pas être ennuyé par la police? On se déclare et pas eux... Ils se déclarent mais pas nous...

J'ai lu dans un autre post que la carte remise à la douane lors de notre arrivée n'était jamais vérifiée (lieu de résidence pendant le séjour) mais si je prend un appartement à mon nom via une annonce internet de particuliers à particuliers... est ce que je dois quand même faire ma déclaration à la police sur place ? Mon ami tunisien a peur que je sois contrôlée si je prend l'appartement à mon nom et il a peur d'avoir des soucis avec la police s'il est surprit dans mon appartement.

Bref... je suis totalement perdu et inquiète même sur le sujet... 🤪J'ai besoin de vos lumières et de votre expérience!!! Alors à vos claviers svp///
Logement à Dublin (urgent) English translation pending
by Duc38 · 2006-11-02 · 3 replies
salut salut, alors voila j'arrive a dublin le 8 novembre et je n'ai rien réservé. je pensais aller en auberge de jeunesse mais je viens de me rendre compte qu'il n'y a plus de places pour le week end. quelqu'un pourrait t'il m'indiquer d'autres endroits pas cher.... ou une solution de secours?? je vais prendre un appartement mais en attendant??? qq'un pourrait m'aider? en tout cas merci d'avance pour toutes les infos que vous pourrez me donner;

tcho tcho
Destination pour 3-4 semaines en hiver 2006 avec un bébé de 8 mois? English translation pending
by Eliane2006 · 2006-10-08 · 24 replies
Nous sommes un jeune couple qui recherche une destination pour faire un voyage cet hiver de 3 ou 4 semaines (vive le nouveau régime parental québécois 🙂) avec un bébé qui aura alors 8 mois....je vais essayer de continuer à l'allaiter mais elle sera à l'étape de l'introduction des purées de nouveaux fruits, légumes et viande... alors ce sera tout un défi loin de la maison !

Avant d'avoir un enfant nous rêvions à la Thaïlande mais là avec un bébé qui a plus de 6 mois donc pas allaiter uniquement et moins d'un an donc mange pas comme nous.... ça me semble un peu complexe ?

Est-il facile et abordable d'acheter des couches et des wets comme chez nous ?

En plus, si on veut visiter le pays à la fois au nord et au sud (2-3 jours par endroits) je sais pas si ça serait évident nos déplacements avec nos 2 valises sur roulettes, un petit pack-sac, le porte-bébé dans le dos, la poussette....et faut-il amener le siège d'auto en plus ? On va être chargé comme des mules !

Je lisais d'autres discussions comme quoi les thaïlandais aiment bien les enfants... ils les ammène visiter les cuisines au resto....y-a-pas des risques d'enlèvement d'enfant ....si on refuse qu'il parte avec notre bébé risque-t-il d'être offusqué ?

Mon chum voulait aussi savoir si c'est toujours ok de voyager en Thaïlande suite au coup d'État qu'il y a eu la semaine dernière ?

Serait-il préférable de faire un voyage type camping-car en Espagne et au Portugual....c'est notre deuxième choix de destinations. Il y a l'Australie aussi mais les billets d'avion et le coût de la vie y étant plus cher notre buget de 4000$ (soit 3000 euros environ) risque d'être insuffisant.

Quelqu'un aurait peut-être une autre suggestion de destination... on veut être dépaysé et être sur une plage durant quelques jours de notre périple !

Merci de m'aider à m'enligner !!!🤪
Votre expérience de vie à l'étranger English translation pending
by Nicoouest · 2006-07-21 · 5 replies
Je vie au québec depuis 28ans et j'ai fait quelque voyage tripant. Maintenant je voudrais m'installé dans un pays pour travailler et vivre. Le hic c'est que j'ai déjas une maison ici et pas mal de chose que j'ai accumulé avec le temps. Ca me fait un peut peur de tout vendre et d'aller à l'extérieur. J'aimerais savoir si le fait d'aller dans un autre pays pays est possible de travailler et de s'établir facilement. J'aimerais avoir des cas vécus. merci
Prix des logements à Marrakech? English translation pending
by Dalton111 · 2006-06-27 · 10 replies
bonjour a tous je voudrais avoir une idée si l'on peut se trouver facilement des logements sur marrakech pour un couple et 2 enfants avoir une idée des prix etc.... tous vos conseils seront les bienvenus
Bons tuyaux sur des hôtels à Prague? English translation pending
by Coucou82 · 2006-06-14 · 7 replies
salut Auriez vous des conseils, des bons tuyaux sur des hotels à prague? J'en ais repéré deux mais j'hésité beaucoup: hotel bell ou jednova? les connaissez vous? d'autres peut etre (éco et sympas)? quel quartier faut-il éviter la nuit? pour loger? les meilleures solutions? Merci
Do you drink wine with your meals?
by Josaline · 2006-05-06 · 83 replies
Are you a wine lover?

Do you drink wine with your meal, and how often—every day, just on weekends, or only occasionally for special events?

What are your favorite wines, from which country, and what grape variety? I drink wine with my evening meal every day. I’m particularly fond of wines from Australia and Spain—I really like grape varieties like Cabernet Sauvignon and Shiraz.
Récit d'un tour de la mer Baltique en famille English translation pending
by LandTrotteur · 2006-03-05 · 2 replies
Bonjour, Voici le récit de notre voyage de l'été 2004:

Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.

La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.

Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.

Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site:
http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/

Valérie et Fabrice.
Logement en Crète English translation pending
by OnTheRoad · 2006-02-27 · 22 replies
Salut les amoureux de la Crète, (et les autres aussi)

Après avoir baladé dans les Cyclades l'été passé, j'envisage d'aller faire la même chose en Crète. J'avais profité d'un système très pratique pour trouver un logement: à la sortie du bateau, les loueurs de chambres et d'appartement attendent le client avec des pancartes, et il suffit de discuter un peu pour trouver ce qui convient. Bon, j'ai fait ça en septembre et début octobre dans les Cyclades, et je me demandais: 1/ Si ça existe également en Crète? 2/ Si ce genre de logement est très répandu là-bas ou pas? 3/ Si j'ai des chances de trouver ça ouvert en y allant fin mars, début avril?

Merci d'avance,

Ben
Travailler à Calgary English translation pending
by Pams · 2006-02-03 · 6 replies
Bonjour, je m'appelle pascale. Nous aimerions mon mari et moi partir vivre à l'étranger, et le canada est notre pays de prédilection. Cependant, parents d'un p'tit bout de 10 mois nous ne voulons pas faire les choses sans assurer nos arrières. Alors j'aimerais savoir si il y a sur le forum des personnes immigrés à calgary ou si vous pouvez répondre à ses quelques questions n'hésitez pas: Possibilité d'Emploi en tant que menuisier-ébéniste et employée de banque ? Revenu min pour avoir une situation convenable pour une famille? Prix d'une maison? Y a t'il des immigrés suisse ici? Merci d'avance Pascale
Vivre à Rabat (Maroc) English translation pending
by Ramirezescud · 2006-01-27 · 22 replies
Bientot je vais m'installer à Rabat pour 6 mois (au moins), alors je cherche des sites sur l'internet pour chercher un appartement avant d'y aller. J'ai aussi besoin des informations sur Rabat et ses quartiers (j'aimerai bien vivre avec les locales de la ville, ou dans un quartier plus bohème), les prix normales à payer (je ne peut pas payer plus de 250€ par mois) et les possibilités de partager un appartement avec des autres jeunes, s'il y a des studios, etc. Je ne suis pas exigèant avec les conditions de mon lieu de residence, je cherche ce qui est economique. Si quelq'un peut m'aider dans n'importe quelle domaine, je serai très remercié.

Jorge
Vivre à Dakar English translation pending
by Servro · 2006-01-10 · 8 replies
Bonjour,

Mon mari et moi projetons une installation a dakar l ete prochain. Nous cherchons a l'heure actuelle des infos relatives aux moyens de transport. Nous avons actuellement une auto mais qui n'est pas un 4x4 et que donc, nous pensons vendre en france. Mais par ailleurs, nous aurions besoin sur place d'une moto 125cc et d'un 4x4x pour profiter de notre séjour dans les meilleures conditions.

est ce que vous connaissez les regles quant à l'importation des auto et motos ? = est il mieux d'acheter sur place ou d'acheter en france et de faire transiter les véhicules... dans quelles conditions ?

Par ailleurs, avez vous des recommandations quant au type de voiture / moto qui conviendrait le mieux la bas. la moto aura pour seul usage un transport enville (maison vers bureau) tandis que le 4x4 nous permettra de voyager un peu partout.

Je sais, j'ai bcp de questions, mais si qqn peut me renseigner, ce serait tres gentil !

Merci a vous
Retraite minimum au Maroc English translation pending
by Jazzparadise · 2005-12-17 · 15 replies
Bonjour a tous, je suis francais d'origine marocaine et je sais que l'expatriation au maroc est un sujet souvent aborder, mais la difficultee est d'avoir une aide pour chaque cas, je vous cite le mien: jeune de 31 ans j'exerce une fonction ou je peux me retrouver a la retraite dans 4 ans mais ds ce cas avec une pension minime d'environ 600€. je peux continuer a travailler plus longtemps pour avoir une pension plus importante mais bon, le probleme est de savoir si je peux vivre aisement a agadir avec cette pension, ville que je connais bien et ou j'ai une maison aux amicales pour ceux qui connaissent le quartier, ou dois je continuer encore a travailler seulement le maroc me manque, et j'en ai un peu ras le bol de toujours avoir qquechose a payer en france😠. De ce fait, j' investirai eventuellement ds une societe pour augmenter mes fins de mois. Avis aux amateurs pour des idees😇. En fait s'il ya un pro du fisc marocain, peut il me dire combien je paierai d'impot en tant que MRE expatrier et a la retraite avec les 40% et 80% de ristourne et 600€ de revenu🤪. Merci pour vos reponses, et vous dis a bientot
Que faites-vous de vos animaux pendant votre absence? English translation pending
by Forkat · 2005-11-04 · 11 replies
Bonjour a tout le monde!! J'aimerais savoir quesce que vous faitent quand vous partez pour plus d'une semaine avec vos ptit chouxchoux ( Chat et chien) Je suis surment pas la seule qui dois a chaques foi me casser la tete...mais cette année j'ai une tante qui va venir a tout les jours pendans 2 semaines cela est moin pir que de l'envoyer ailleur Non??? J'attend vos réponses Amicalement
Arrivée à Montréal: hébergement, pourboire et trajet aéroport/centre-ville English translation pending
by Isabelle2 · 2005-09-14 · 16 replies
J' arrive le 14 octobre avec mon mari pour vivre a Montreal et j' aimerais avoir qulques infos concernant notre arrivée: On arrive a l' aeroport de Trudeau et j' aimerais savoir s' il vaut mieux prendre un taxi pour se rendre au centre ville, et combien il faut compter environ, ou s' il est préférable de prendre le bus et si c' est pas trop gallère. Je sais également qu' il est normal de donner un pourboire, j' aimerais savoir ce combien il est conseillé de donner en général. Pour l' instant, on a pas de logement sur place, on aimerait trouver un hôtel pas trop cher pour une semaine le temps de trouver un appartement, donc si vous avez une idée de prix ou carrément une adresse, ça nous serait bien utile.

Merci beaucoup de nous éclairer.

Isa.
Logement à Los Angeles! English translation pending
by ESP · 2005-05-18 · 2 replies
Bonjour,

Dans le cadre d'un tour du monde ma femme, mon fils de 2 ans et moi allons passé en Californie et notemment à Los Angeles ...

Avez-vous des adresses d'hotels bon marché (60-70 euros) ?

Merci.
2 semaines en Croatie English translation pending
by Sourire · 2005-04-26 · 17 replies
Bonjour à tous

Nous allons partir 2 semaines en Croatie début Septembre et nous recherchons des infos : Faut-il réserver les hotels ou pas ?

Nous voudrions combiner découvertes et plages . Si qq'un a de bonnes adresses, nous sommes preneurs .

merci d'avance !
Acheter un bien en Argentine à partir de l'Europe English translation pending
by Perdu666 · 2004-12-02 · 15 replies
Salut,

juste savoir si certains d'entre vous ont quelques plans pour acheter un truc en argentine tout en etant pour l'instant en Europe.

Pourquoi maintenant ? Car de peu que j'en ai vu l'immobilier monte là)bas et j'aimerais m'assurer d'avoir un toit ou loger quand j'y serai.

Donc si certains ont des adresses ou contacts... je vous en serai infiniment reconnaissant...

a+
Parole d'un bulgare déçu par son pays! English translation pending
by Ouais · 2004-01-03 · 9 replies
ZDRAVKO, la cinquantaine passée, ex champion de culturisme de bulgarie, travail comme professeur à l'université de Sofia, l'une des plus renomées du pays, sa matière: les mathématiques, il est fière de me montrer les résultats des enfants du pays aux résultats de plusieurs concours de mathématique, lui gagne 150 euros par mois, il vit dans les batiments dit HLM soviétique ou l'isolation n'est qu'illusoire: "c'est bien et pas cher" me dit-il=> 100 euros pour un petit salon-cuisine ainsi que 3 chambres. Sa compagne Irina est au chomage, elle travaillait chez Panel (entreprise de Bt bulgare), du a une restructuration elle a perdu son emploi, elle reste a la maison, fait le menage, lit, elle ne peut rien faire, les sous manquent. Lui est obligé de donner des cours particuliers pour finir les fins de mois. Son loisir la photo mais voila pas d'argent non plus, heureusement son fils et sa fille sont partis aux USA pour faire fortume, il lui envoie de l'argent et a donc pu s'acheter son rêve: un nikon dernier cri, qu'il pichonne comme son troisieme enfant.

Ce soir devant la télévision les résultats des élections municipales, les communistes reviennent en force, comment le pays peut s'en sortir, revenir a un régime communiste jamais de la vie pour lui, il en a trop souffert, il en a marre d'attendre 10 ans pour avoir sa nouvelle voiture dont il ne peut meme pas choisir sa couleur, marre d'attendre 15 ans un nouvel appartement car le gouvernement fait une enquête sur lui pour savoir s'il n'est pas devenu un espion entre temps, il me dit d'un n'air de dégout " tu t'immagines: la bulgarie etait le seul pays qui souhaitait entrer dans l'union sovietique et devenir une région telque l'ukraine et le belarus, les réformes ont ete dur a avaler, on nous a fait souffrir pour qu'on puisse rentrer en enfer!!" et de partir dans les éloges des produits de son temps: le tabac et les armes. A l'époque de l'URSS me dit-il, l'union soviétique nous vendait le gaz et pétrole pas cher, tellement peu cher que notre surplus on le revendait a l'étranger, nous nous etions ses producteurs exclusifs de tabac et d'armes. Mais en 1981 l'urss augmenta le prix du pétrole sans augmenter les prix du tabac et des armes, la bulgarie commença à sombrer.

Maintenant la bulgarie ne peut plus aller plus bas, elle est au fond, detruite fiancierement et materielement, tout tranquillement ZDRAVKO me fait les éloges du gouvernement "ils vendent notre blés à des couts dérisoires à l'europe et ils en achètent plus cher au USA, tout ça pour que le FMI leur offre des aides qu'ils detournent pour la plupart dans leur poches." Sans parler deja des pays qui ne paient plus leurs machandises: l'irak doit 2 millards d'euros pour vente d'arme!!

L'europe pour lui c'est rien, c'est juste un ensemble de pays qui font que de se taper dessus pour prendre une decision, le seul avantage qu'il espere si en 2007 la bulgarie rentre dans l'union c'est que les dirigeants arretent de voler leur pays. Il en a marre de voir que les gosses n'aient plus d'avenir dans leur pays, ils sont obligés de s'expatrier pour pouvoir gagner leur vie, les jeunes ont une envie incroyable, mais les moyens manquent, les entreprises privés ne paient pas: ils embauchent des jeunes pour au bout de quelques mois les renvoyer sans rien leur avoir donner, le public: il faut etre pistonné, mais on y gagne guere plus de 100 euros (salaire d'un policier).

Je lui parle alors de Simeon, le roi revennu d'exil et qui promettait des cents et des milles, mais rien ne s'est passé, Simeon est seul, toute la chaine politique est pourrit, il faut qu'une nouvelle génération arrive pour épurer tout les maillons du pouvoir.

Je sais que cela ne parle pas de voyage mais je l'ai vécu pendant mon voyage cela m'a mis les larmes aux yeux d'entendre son recit, cela fait parti du voyage de voir comme vive les gens et j'avais envie de l'ecrire, car j'avais l'impression que cela me pesait sur mon coeur de le garder que pour moi, j'espere que bcp d'entre vous liront ces paroles et qu'elles vous auront fait réflechir.

a+ et bonne annee a tous julien

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