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Café moulu en Thailande? English translation pending
Bonjour à tous,
Petite question bête du samedi matin😏:
Trouve t-on du café moulu un peu partout en Thailande ou plutôt du café en grain?
Merci d'avance Morgan
Merci d'avance Morgan
Agence auto escape aux États-Unis? English translation pending
Bonjour à tous!
Je me permets de revenir vers vous car j'ai réservé une voiture sur le site auto escape il y a 2 semaines (j'ai donné mon numéro de visa etc). J'ai eu un message qui me preconfirmait la réservation mais plus rien.
Depuis, je leur ai envoyé 3 mails mais aucune réponse. J'essaye de les contacter mais depuis la Belgique, leur numéro (0892 46 46 10) ne fonctionne pas. Je ne sais pas quoi faire? J'aimerais annuler cette réservation car ça ne me semble pas sérieux. Mais comment faire?
Qqun peut-il m'aider?
Merci beaucoup!
Je me permets de revenir vers vous car j'ai réservé une voiture sur le site auto escape il y a 2 semaines (j'ai donné mon numéro de visa etc). J'ai eu un message qui me preconfirmait la réservation mais plus rien.
Depuis, je leur ai envoyé 3 mails mais aucune réponse. J'essaye de les contacter mais depuis la Belgique, leur numéro (0892 46 46 10) ne fonctionne pas. Je ne sais pas quoi faire? J'aimerais annuler cette réservation car ça ne me semble pas sérieux. Mais comment faire?
Qqun peut-il m'aider?
Merci beaucoup!
Votre avis sur un tour opérateur pour la Chine? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Mon épouse et moi souhaitons voyager avec nos petits-enfants pour les vacances de Pâques, nous avons trouvé ce voyage :
http://www.explo.com/voyage-chine-les-nouveaux-mandarins_12_1218.html
Qu'en pensez-vous ? Avez-vous déjà voyagé avec ce tour opérateur ? Merci de vos réponses Cordialement Jacky
Qu'en pensez-vous ? Avez-vous déjà voyagé avec ce tour opérateur ? Merci de vos réponses Cordialement Jacky
La saga des visas: demander le visa Chinois en Chine au Vietnam ou en Thaïlande? English translation pending
Salut,
Beaucoup de questionnements et de flous concernant les visas, pour moi. Je suis en Chine, arrivée par voies terrestres après 4 mois de voyage et j'en suis à ma première extension. Je souhaite me balader entre divers pays d'Asie pour divers projets importants.
Les contraintes : Je ne veux pas prendre l'avion, je ne veux pas revenir en France entre temps. J'ai un budget assez serré... Et oui, c'est bien tout cela qui complique l'affaire...
Voici mes questions : - peut-on demander un visa chinois double entrée à partir du Vietnam ? - peut-on demander un visa chinois simple ou double entrée à partir de la Thaïlande ou du Laos ? - peut-on demander un visa russe en Chine ? Un visa pour la Chine en Russie ?
- d'expérience j'ai vu que tout est à peu près possible, moyennant, soit de l'argent (moins c'est mieux c'est ;-) soit "le bon endroit au bon moment". Bon, j'en demande peut-être un peu beaucoup mais depuis que je suis partie beaucoup de choses soi-disant impossibles ou extravageantes se réalisent...
- du coup, autres questions : pour chaque visa, si oui, où ? et à quel prix environ ?
Pour situer un peu, dans les 20 mois qui viennent, voici mes projets : - visiter l'asie du sud-est : Vietnam, Cambodge, Laos, Thaïlande. - retourner en Russie 3 fois 2 mois pour du volontariat. A chaque fois plutôt printemps ou été. (visa business, il faut sortir au bout de 3 mois, valable un an). - aller à Taïwan 3 mois pour du volontariat (il faut un visa chinois double entrée pour ressortir de l'île par bateau via Fuzhou en Chine). C'est possible en entrée simple en payant 200 euros pour les non résidents, via une agence à Taïwan qui fait un nouveau visa à Hong Kong mais à l'entrée à Taïwan, il faut présenter un billet de continuation pour un autre pays, ce que je n'aurais pas. - pourquoi pas un mois en Mongolie en juillet prochain (c'est ici que je demanderai le visa russe). Les lieux pour le volontariat ne changeront pas car j'y ai des projets importants pour moi.
Merci si vous avez des tuyaux !! :-) Mes nombreuses recherches ont soient des réponses trop vieilles, soit incertaines... ou alors ce sont des réponses officielles mais comportant des ellipses. Théoriquement, il est par exemple impossible d'avoir un visa russe en dehors de son pays. Dans la réalité, on peut demander à Oulan Bator ou par correspondance en France, via une agence, ou via un ami à qui on donne procuration. Bref, je cherche des témoignages de gens qui ont vécu l'expérience.
Voilà, c'est un peu long et comliqué, merci de m'avoir lue. Bonne route.
Beaucoup de questionnements et de flous concernant les visas, pour moi. Je suis en Chine, arrivée par voies terrestres après 4 mois de voyage et j'en suis à ma première extension. Je souhaite me balader entre divers pays d'Asie pour divers projets importants.
Les contraintes : Je ne veux pas prendre l'avion, je ne veux pas revenir en France entre temps. J'ai un budget assez serré... Et oui, c'est bien tout cela qui complique l'affaire...
Voici mes questions : - peut-on demander un visa chinois double entrée à partir du Vietnam ? - peut-on demander un visa chinois simple ou double entrée à partir de la Thaïlande ou du Laos ? - peut-on demander un visa russe en Chine ? Un visa pour la Chine en Russie ?
- d'expérience j'ai vu que tout est à peu près possible, moyennant, soit de l'argent (moins c'est mieux c'est ;-) soit "le bon endroit au bon moment". Bon, j'en demande peut-être un peu beaucoup mais depuis que je suis partie beaucoup de choses soi-disant impossibles ou extravageantes se réalisent...
- du coup, autres questions : pour chaque visa, si oui, où ? et à quel prix environ ?
Pour situer un peu, dans les 20 mois qui viennent, voici mes projets : - visiter l'asie du sud-est : Vietnam, Cambodge, Laos, Thaïlande. - retourner en Russie 3 fois 2 mois pour du volontariat. A chaque fois plutôt printemps ou été. (visa business, il faut sortir au bout de 3 mois, valable un an). - aller à Taïwan 3 mois pour du volontariat (il faut un visa chinois double entrée pour ressortir de l'île par bateau via Fuzhou en Chine). C'est possible en entrée simple en payant 200 euros pour les non résidents, via une agence à Taïwan qui fait un nouveau visa à Hong Kong mais à l'entrée à Taïwan, il faut présenter un billet de continuation pour un autre pays, ce que je n'aurais pas. - pourquoi pas un mois en Mongolie en juillet prochain (c'est ici que je demanderai le visa russe). Les lieux pour le volontariat ne changeront pas car j'y ai des projets importants pour moi.
Merci si vous avez des tuyaux !! :-) Mes nombreuses recherches ont soient des réponses trop vieilles, soit incertaines... ou alors ce sont des réponses officielles mais comportant des ellipses. Théoriquement, il est par exemple impossible d'avoir un visa russe en dehors de son pays. Dans la réalité, on peut demander à Oulan Bator ou par correspondance en France, via une agence, ou via un ami à qui on donne procuration. Bref, je cherche des témoignages de gens qui ont vécu l'expérience.
Voilà, c'est un peu long et comliqué, merci de m'avoir lue. Bonne route.
Croisière Costa Pacifica douce Méditerranée du 6 au 13 janvier 2013 English translation pending
Bonsoir! C'est notre première croisiere et nous sommes un peu perdues!! Nous sommes en cabine intérieure, nous n'avons pas le numéro de cabine.. Pas trop à craindre le mal de mer? Peut on téléphoner, aller sur internet du bateau? Y a t-il des forfaits? Et pour les boissons? Les prises de courant? Y a t-il quelqu'un qui part a la même date? Les repas sont bons? Les excursions? Merci de votre aide!!!
Au royaume du prêtre Jean - Carnet d'Ethiopie (2ème partie) English translation pending
Pour ceux qui auraient manqué les premiers épisodes... Récit au jour le jour d'un périple de deux semaines dans le nord de l'Ethiopie, en février dernier (http://voyageforum.com/...ere_partie_D5652492/).
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Votre avis sur Ivalo, Naverniemi Holiday Center et hôtel Ivalo? (Finlande) English translation pending
quel est votre avis sur le naverniemi holiday center et hotel ivalo en general?
Bons endroits pour voir des aurores boreales de ces hôtels, pas trop de lumieres de la ville?
votre avis sur ivalo en février en général, les vêtements a emporter pur se proteger du froid, les activités à faire.
Merci pour votre aide
Similan: snorkeling accessible depuis la plage? English translation pending
28 novembre 2012 à 20:24
Îles Similan avec enfant de 4 ans
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Bonjour,
Ce que j'ai pu voir sur internet concernant les iles similans :L’archipel est connu des plongeurs du monde entier pour être un des plus beau « spot » du globe, avec une eau à la transparence cristalline. Il est classé parmi les 10 plus beaux sites mondiaux.
Je n'ai jamais fait de plongé... Par contre j'aimerai essayer le masque et le tuba avec mon fils afin de partager avec lui la découverte des fonds marins. Les similans semblent riche dans ce domaine. Nous y passerions 3 nuit.
Cependant, je souhaiterai savoir si de la plage on peux voir beaucoup de chose ou pas (je ne suis pas très bonne nageuse donc...) et je ne souhaite pas prendre le bateau une fois arrivé aux similans pour explorer les fonds des environs.
Est ce que cela vaux vraiment le coup d'aller juqu'aux similans? ou avez vous une idée de plage ou je pourrai voir des fonds d'une grande richesse?
J'attends vos avis avec impatience! merci.
Emy
Îles Similan avec enfant de 4 ans
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Bonjour,
Ce que j'ai pu voir sur internet concernant les iles similans :L’archipel est connu des plongeurs du monde entier pour être un des plus beau « spot » du globe, avec une eau à la transparence cristalline. Il est classé parmi les 10 plus beaux sites mondiaux.
Je n'ai jamais fait de plongé... Par contre j'aimerai essayer le masque et le tuba avec mon fils afin de partager avec lui la découverte des fonds marins. Les similans semblent riche dans ce domaine. Nous y passerions 3 nuit.
Cependant, je souhaiterai savoir si de la plage on peux voir beaucoup de chose ou pas (je ne suis pas très bonne nageuse donc...) et je ne souhaite pas prendre le bateau une fois arrivé aux similans pour explorer les fonds des environs.
Est ce que cela vaux vraiment le coup d'aller juqu'aux similans? ou avez vous une idée de plage ou je pourrai voir des fonds d'une grande richesse?
J'attends vos avis avec impatience! merci.
Emy
Las Vegas pour la Saint-Sylvestre: où manger? English translation pending
ma famille et moi partons à Las végas pour la Saint-Sylvestre. Où pouvons-nous manger le soir du Nouvel An ?
Merci beacoup
Merci beacoup
État de la route, temps de parcours... entre Preah Kahn et Kompong Thom au Cambodge? English translation pending
Bonjour
en janvier 2013 je voudrais aller de Siem Reap à Preah Kahn en passant par Khvau, puis de Preah Khan à Kompong Thom. Ce deuxième tronçonest d' environ 120 KM ( ce qui ne veut pas dire grand chose ..) mais plus de 5 H en 4X4 obligatoire ..Quelqu'un a t' il fait récemment ce trajet et peux t' il me dire ce qu'il en est réellement ..
Merci .
Comment faire pour enlever la nationalité tunisienne donnée par filiation du père? English translation pending
bonjours je souhaiterai avoir quelque informations en effet je viens de voir que mes enfants ont acquis la nationalite tunisienne par filiation de leur pere et je souhaiterai connaitre quelle sont les demarche pour enlever la nationnalite tunisienne (enfant ne en france et je ne suis pas mariee avec le pere)car depuis peu la situation et beaucoup tendu et leur pere me fait du chantage en me disant qui va me les prendre et les laisser en tunisie.que je ne les reverrai plus jamais alors que leur pere ne s en occupe jamais et leur change jamais leur couche et ne subvien meme pas a leur besoin.que faire comme demarche pour justement qu elle est que la nationalite de leur pays de naissance.merci pour vos reponses.
Visa pour deux entrées différentes en Chine English translation pending
Bonjour à tous!
Bon ma question doit être toute bête pour vous qui avez pas mal voyagé mais pour moi ce sera ma première demande de visa...
Donc voilà ma demande :
Je souhaite effectuer un séjour touristique en chine d'une semaine environ en décembre 2012 et de deux semaines en février 2013. Concernant le visa, vu que je n'y connais rien, me faut-il un visa 2 entrées ou devrais-je faire une deuxième demande de visa au moment venu?! (en gros, janvier)
De plus, comme les visas ont une durée de séjour, celle-ci est en application dès le visa délivré par l'ambassade ou dès le "coup de tampon" à l'aéroport?!
Merci pour vos réponses!!
Bon ma question doit être toute bête pour vous qui avez pas mal voyagé mais pour moi ce sera ma première demande de visa...
Donc voilà ma demande :
Je souhaite effectuer un séjour touristique en chine d'une semaine environ en décembre 2012 et de deux semaines en février 2013. Concernant le visa, vu que je n'y connais rien, me faut-il un visa 2 entrées ou devrais-je faire une deuxième demande de visa au moment venu?! (en gros, janvier)
De plus, comme les visas ont une durée de séjour, celle-ci est en application dès le visa délivré par l'ambassade ou dès le "coup de tampon" à l'aéroport?!
Merci pour vos réponses!!
Voyage sur la Costa del Sol English translation pending
Voyage à Torremolinos, Costa Del Sol, Espagne 28 mars au 20 avril 2012
Mieux vaut tard que jamais ! Toutefois avec du recul, les impressions se bonifient. Tous mes remerciements à ceux et celles qui m’ont permis de préparer ce voyage et qui, par le fait même, l’ont rendu plus agréable.
Le voyage Acheté auprès de Célébritours, à leur bureau de Montréal; service de l’agente courtois et rapide mais les informations fournies n’étaient pas toutes justes. Un supplément est appliqué pendant la semaine de Pâques, ce qui n’est nullement justifiable puisque le service à l’hôtel n’est pas meilleur.
Compagnie aérienne Voyagé avec Air Maroc : service correct dans l’avion. Ce qui est hautement désagréable c’est qu’il y a une escale à Casablanca et c’est tout simplement horrible. Le temps d’attente est énorme à l’aller et au retour nous devons passer une nuit dans un hôtel de Casa. Le retour, à l’aéroport de Casa, s’est effectué dans une cacophonie digne d’un film de fiction. Heureusement qu’un des membres du groupe savait comment ça fonctionnait et qu’il a pris le groupe en charge, grand merci à André ! Célébritours devrait avoir un représentant francophone à Casablanca ou encore mieux s’organiser pour avoir un vol direct puisque cela est possible avec une autre compagnie aérienne. Le coût du voyage serait plus élevé sans doute mais la majorité des membres du groupe auquel nous appartenions étaient prêts à payer davantage pour éviter la halte à Casa.
La Costa Del Sol C’est vrai que la côte est bétonnée et hyper touristique mais elle est aussi très bien entretenue, sécuritaire et les déplacements en transport en commun sont facilement accessibles. Puis il y a la mer ! Toute la côte se ressemble tant en bord de mer que dans les montagnes au niveau géographique. Vers Grenade, le visuel change.
L’hôtel Nous étions au Pez Espada, le plus ancien hôtel de Torrémolinos (1961). Le Pez est en deux parties soit l’hôtel qui est plus âgé et une nouvelle section de chambres, plus grandes, avec vue sur la piscine. Tous les espaces communs sont d’une propreté impeccable. Le hall d’entrée est immense et le wifi y est gratuit. Un coffre fort est disponible en supplément. Le personnel parle beaucoup en anglais même quand nous voulons pratiquer notre espagnol; dommage. En général, le personnel est froid et distant la première semaine et cela s’améliore au fil des jours mais en gardant toujours une bonne distance avec les touristes que nous sommes.
La chambre L’agente de Célébritours m’avait assurée que tous leurs clients logeaient dans la partie neuve du Pez. Désolée mais notre groupe était dans l’hôtel. Chanceux, nous avons eu une chambre au 4e étage-410- en coin, avec 2 balcons, avec vue sur la mer devant et sur le côté et la montagne à gauche. L’entretien de la chambre était minimal. Le balai n’a jamais été passé dans la salle de bain de tout notre séjour. Parfois des odeurs d’égoût en émanaient. Les draps étaient changés aux 2 ou 3 jours. Les verres n’étaient que rincés…et il y avait eu une épidémie de grippe avant notre arrivée.
La nourriture La salle à manger très grande et propre avec un excellent service. Le vin, malgré La mention de restriction dans l’achat du voyage, était finalement à volonté et la plupart des serveurs nous reconnaissaient après 3 jours et connaissaient déjà nos goûts en matière de vin. Le vin maison est très acceptable mais il y a aussi une carte. Le vendredi soir, tous ont droit à un verre de champagne et les dames à une rose rouge. La nourriture est plus variée au buffet du soir, avec entre autres, une très grande variété de desserts, suffisante le midi pour ne pas tomber de faiblesse et diversifiée le matin où les fruits abondent. Au goût, elle est correcte sans plus et la troisième semaine, on en peut plus car on connaît tous leurs trucs de récupération. Et ce n’est pas là que l’on goûte vraiment aux spécialités espagnoles; dommage.
La représentante Célébritours Au moment de notre voyage, la demoiselle en était à ses débuts à cet endroit. À mon humble avis, les représentants devraient porter un costume les identifiant à Célébritours, ce qui fait un peu plus classe quand même. Notre représentante a sans doute fait son possible. Elle nous a fourni certaines infos sur les alentours, quelques plans de villes avoisinantes dont celui de Torremolinos mais il s’agissait d’une photocopie de photocopie, quasi illisible, alors que généralement les kiosques touristiques en fournissent gratuitement. Elle n’était visiblement pas au courant du déroulement du retour. Certaines infos manquaient de justesse et de précision. Disons que des touristes séjournant à l’hôtel depuis 2 semaines nous ont donné de meilleures infos que la représentante elle-même.
Les excursions et activités Le forfait prévoyait 5 excursions gratuites. En fait ce sont le transport et l’accompagnement qui sont gratuits puisque nous devons payer les entrées aux lieux choisis. Une gamme d’excursions supplémentaires est offerte. Pour quelqu’un qui parle assez bien l’espagnol, la plupart des excursions peuvent se faire par soi-même et à coût moindre. Certaines exigent plusieurs heures de bus aller-retour mais valent quand même la peine. Torremolinos est voisine de Benalmadena où il est très agréable de se rendre à pied par l’interminable promenade du bord de mer. Voici rapidement mon appréciation personnelle de quelques excursions. Et vous dire que la plupart des guides sont très sympathiques sauf ceux pour Tanger et particulièrement un guide masculin à Tanger même, tout simplement nul.
Malaga : avons visité par nous-mêmes en prenant un bus aller-retour; tour de ville en bus; très achalandé car semaine sainte; marché un peu dans les rues; n’y retournerait pas.
Benalmadena : y sommes allés plusieurs fois, très belle marina; très animé, un parc magnifique : Parque La Paloma; la promenade agrémentée de fresques au sol; bcp apprécié.
Fuengirola : visité le marché, immense mais ça reste un marché.
Marbella et Puerto Banus : accompagné du guide Daniel, Marbella intéressant; Puerto Banus, son nom le dit, est un port de mer mais pour gens fortunés, jet set.
Tanger : un guide ns accompagne de l’hôtel jusqu’à la frontière (où ns prenons le bateau) et un autre à la sortie du bateau pour la visite de la ville. Nous n’y retournerons pas quoique ns croyons malheureusement que ns n’avons pas visité ce qui aurait pu avoir de la valeur. Cela a été une course aux magasins et dans l’unique but de nous faire acheter. Ns sommes convaincus que le guide a une commission sur tout ce qui se vend là où il passe, en plus d’être un personnage suffisant et très désagréable. En plus c’est une très longue journée. En un mot, ça ne vaut pas le coup.
Ronda : accompagné du guide Enrique, très belle excursion, ville magnifique où ns serions restés 2 jours sans problème.
Mijas : accompagné aussi, beau très gros village où habitent des gens très aisés. Faisait partie d’une excursion <<à la campagne>> où il y avait une visite dans un entrepôt de fruits et légumes, un peu bizarre comme activité.
Gibraltar : accompagné, avons beaucoup aimé cette excursion et la ville.
Frigiliana, Nerja et ses grottes : bcp d’histoire à Frigiliana, Nerja est magnifique, quoique très commerciale, et les grottes tout simplement impressionnantes.
Grenade : la visite de la ville est courte et rapide car l’excursion porte surtout sur la visite de l’Alhambra. Avec Versailles, c’est ce que j’ai vu de plus beau à ce jour, fabriqué de main d’homme. On visite rapidement mais là, ça vaut vraiment la peine d’être accompagné C’est immense.
Torremolinos : il ne reste plus grand-chose de cette ville jadis de pêcheurs et pour laquelle, la seule tour encore debout, est sous-exploitée. Puis la partie moins touristique de la ville est anarchique, pas très entretenue et non invitante.
Flamenco : sommes allés voir un spectacle au Pepe Lopez; plaisant mais un peu dispendieux.
La température Se situait autour de 15 à 18 centigrades, l’automne au Québec. Une journée à 22, journées assez souvent ensoleillées à partir de l’après-midi et régulièrement mêlées de pluie.
L’architecture Personnellement déçue car très musulmane dans cette partie de l’Espagne qui a vu cohabiter trois cultures pendant très longtemps.
Ce que j’ai aimé le plus : Ronda, les grottes de Nerja, l’Alhambra, la promenade de la Costa Del Sol, la propreté et la sécurité des lieux, la végétation, et la vue de notre chambre. À souligner : il y a de la céramique partout !
Ce que j’ai le moins aimé : la trop grande ressemblance d’une ville à l’autre, le manque de contact en espagnol, l’excursion à Tanger et les haltes à Casablanca.
Un conseil : louez un petit appartement, faites les excursions par vous-mêmes et faites affaire avec une compagnie aérienne avec vol direct. Dans le cadre de forfait à l’hôtel et pour les excursions, n’oubliez surtout pas d’ajouter une somme pour les pourboires dans votre projet de voyage; ce qui vaut pour tous les voyages d’ailleurs.
Voilà ! Autres commentaires et photos disponibles au besoin.
Le voyage Acheté auprès de Célébritours, à leur bureau de Montréal; service de l’agente courtois et rapide mais les informations fournies n’étaient pas toutes justes. Un supplément est appliqué pendant la semaine de Pâques, ce qui n’est nullement justifiable puisque le service à l’hôtel n’est pas meilleur.
Compagnie aérienne Voyagé avec Air Maroc : service correct dans l’avion. Ce qui est hautement désagréable c’est qu’il y a une escale à Casablanca et c’est tout simplement horrible. Le temps d’attente est énorme à l’aller et au retour nous devons passer une nuit dans un hôtel de Casa. Le retour, à l’aéroport de Casa, s’est effectué dans une cacophonie digne d’un film de fiction. Heureusement qu’un des membres du groupe savait comment ça fonctionnait et qu’il a pris le groupe en charge, grand merci à André ! Célébritours devrait avoir un représentant francophone à Casablanca ou encore mieux s’organiser pour avoir un vol direct puisque cela est possible avec une autre compagnie aérienne. Le coût du voyage serait plus élevé sans doute mais la majorité des membres du groupe auquel nous appartenions étaient prêts à payer davantage pour éviter la halte à Casa.
La Costa Del Sol C’est vrai que la côte est bétonnée et hyper touristique mais elle est aussi très bien entretenue, sécuritaire et les déplacements en transport en commun sont facilement accessibles. Puis il y a la mer ! Toute la côte se ressemble tant en bord de mer que dans les montagnes au niveau géographique. Vers Grenade, le visuel change.
L’hôtel Nous étions au Pez Espada, le plus ancien hôtel de Torrémolinos (1961). Le Pez est en deux parties soit l’hôtel qui est plus âgé et une nouvelle section de chambres, plus grandes, avec vue sur la piscine. Tous les espaces communs sont d’une propreté impeccable. Le hall d’entrée est immense et le wifi y est gratuit. Un coffre fort est disponible en supplément. Le personnel parle beaucoup en anglais même quand nous voulons pratiquer notre espagnol; dommage. En général, le personnel est froid et distant la première semaine et cela s’améliore au fil des jours mais en gardant toujours une bonne distance avec les touristes que nous sommes.
La chambre L’agente de Célébritours m’avait assurée que tous leurs clients logeaient dans la partie neuve du Pez. Désolée mais notre groupe était dans l’hôtel. Chanceux, nous avons eu une chambre au 4e étage-410- en coin, avec 2 balcons, avec vue sur la mer devant et sur le côté et la montagne à gauche. L’entretien de la chambre était minimal. Le balai n’a jamais été passé dans la salle de bain de tout notre séjour. Parfois des odeurs d’égoût en émanaient. Les draps étaient changés aux 2 ou 3 jours. Les verres n’étaient que rincés…et il y avait eu une épidémie de grippe avant notre arrivée.
La nourriture La salle à manger très grande et propre avec un excellent service. Le vin, malgré La mention de restriction dans l’achat du voyage, était finalement à volonté et la plupart des serveurs nous reconnaissaient après 3 jours et connaissaient déjà nos goûts en matière de vin. Le vin maison est très acceptable mais il y a aussi une carte. Le vendredi soir, tous ont droit à un verre de champagne et les dames à une rose rouge. La nourriture est plus variée au buffet du soir, avec entre autres, une très grande variété de desserts, suffisante le midi pour ne pas tomber de faiblesse et diversifiée le matin où les fruits abondent. Au goût, elle est correcte sans plus et la troisième semaine, on en peut plus car on connaît tous leurs trucs de récupération. Et ce n’est pas là que l’on goûte vraiment aux spécialités espagnoles; dommage.
La représentante Célébritours Au moment de notre voyage, la demoiselle en était à ses débuts à cet endroit. À mon humble avis, les représentants devraient porter un costume les identifiant à Célébritours, ce qui fait un peu plus classe quand même. Notre représentante a sans doute fait son possible. Elle nous a fourni certaines infos sur les alentours, quelques plans de villes avoisinantes dont celui de Torremolinos mais il s’agissait d’une photocopie de photocopie, quasi illisible, alors que généralement les kiosques touristiques en fournissent gratuitement. Elle n’était visiblement pas au courant du déroulement du retour. Certaines infos manquaient de justesse et de précision. Disons que des touristes séjournant à l’hôtel depuis 2 semaines nous ont donné de meilleures infos que la représentante elle-même.
Les excursions et activités Le forfait prévoyait 5 excursions gratuites. En fait ce sont le transport et l’accompagnement qui sont gratuits puisque nous devons payer les entrées aux lieux choisis. Une gamme d’excursions supplémentaires est offerte. Pour quelqu’un qui parle assez bien l’espagnol, la plupart des excursions peuvent se faire par soi-même et à coût moindre. Certaines exigent plusieurs heures de bus aller-retour mais valent quand même la peine. Torremolinos est voisine de Benalmadena où il est très agréable de se rendre à pied par l’interminable promenade du bord de mer. Voici rapidement mon appréciation personnelle de quelques excursions. Et vous dire que la plupart des guides sont très sympathiques sauf ceux pour Tanger et particulièrement un guide masculin à Tanger même, tout simplement nul.
Malaga : avons visité par nous-mêmes en prenant un bus aller-retour; tour de ville en bus; très achalandé car semaine sainte; marché un peu dans les rues; n’y retournerait pas.
Benalmadena : y sommes allés plusieurs fois, très belle marina; très animé, un parc magnifique : Parque La Paloma; la promenade agrémentée de fresques au sol; bcp apprécié.
Fuengirola : visité le marché, immense mais ça reste un marché.
Marbella et Puerto Banus : accompagné du guide Daniel, Marbella intéressant; Puerto Banus, son nom le dit, est un port de mer mais pour gens fortunés, jet set.
Tanger : un guide ns accompagne de l’hôtel jusqu’à la frontière (où ns prenons le bateau) et un autre à la sortie du bateau pour la visite de la ville. Nous n’y retournerons pas quoique ns croyons malheureusement que ns n’avons pas visité ce qui aurait pu avoir de la valeur. Cela a été une course aux magasins et dans l’unique but de nous faire acheter. Ns sommes convaincus que le guide a une commission sur tout ce qui se vend là où il passe, en plus d’être un personnage suffisant et très désagréable. En plus c’est une très longue journée. En un mot, ça ne vaut pas le coup.
Ronda : accompagné du guide Enrique, très belle excursion, ville magnifique où ns serions restés 2 jours sans problème.
Mijas : accompagné aussi, beau très gros village où habitent des gens très aisés. Faisait partie d’une excursion <<à la campagne>> où il y avait une visite dans un entrepôt de fruits et légumes, un peu bizarre comme activité.
Gibraltar : accompagné, avons beaucoup aimé cette excursion et la ville.
Frigiliana, Nerja et ses grottes : bcp d’histoire à Frigiliana, Nerja est magnifique, quoique très commerciale, et les grottes tout simplement impressionnantes.
Grenade : la visite de la ville est courte et rapide car l’excursion porte surtout sur la visite de l’Alhambra. Avec Versailles, c’est ce que j’ai vu de plus beau à ce jour, fabriqué de main d’homme. On visite rapidement mais là, ça vaut vraiment la peine d’être accompagné C’est immense.
Torremolinos : il ne reste plus grand-chose de cette ville jadis de pêcheurs et pour laquelle, la seule tour encore debout, est sous-exploitée. Puis la partie moins touristique de la ville est anarchique, pas très entretenue et non invitante.
Flamenco : sommes allés voir un spectacle au Pepe Lopez; plaisant mais un peu dispendieux.
La température Se situait autour de 15 à 18 centigrades, l’automne au Québec. Une journée à 22, journées assez souvent ensoleillées à partir de l’après-midi et régulièrement mêlées de pluie.
L’architecture Personnellement déçue car très musulmane dans cette partie de l’Espagne qui a vu cohabiter trois cultures pendant très longtemps.
Ce que j’ai aimé le plus : Ronda, les grottes de Nerja, l’Alhambra, la promenade de la Costa Del Sol, la propreté et la sécurité des lieux, la végétation, et la vue de notre chambre. À souligner : il y a de la céramique partout !
Ce que j’ai le moins aimé : la trop grande ressemblance d’une ville à l’autre, le manque de contact en espagnol, l’excursion à Tanger et les haltes à Casablanca.
Un conseil : louez un petit appartement, faites les excursions par vous-mêmes et faites affaire avec une compagnie aérienne avec vol direct. Dans le cadre de forfait à l’hôtel et pour les excursions, n’oubliez surtout pas d’ajouter une somme pour les pourboires dans votre projet de voyage; ce qui vaut pour tous les voyages d’ailleurs.
Voilà ! Autres commentaires et photos disponibles au besoin.
Location de 4x4 pour quatre mois en Afrique Australe English translation pending
Bonjour,
Nous allons en Afrique Australe l'an prochain et cherchons à louer un 4x4 (toyota hilux) équipé pour le camping (tente sur le toît) pour 4 mois. La meilleure proposition nous a été faite par "ivory 4x4 hire", mais nous ne trouvons aucun retour sur eux (ni en bien, ni en mal). A un prix similaire, nous avons "Camper Travel Africa". Est-ce que quelqu'un connaît ces compagnies ?
Merci,
Nous allons en Afrique Australe l'an prochain et cherchons à louer un 4x4 (toyota hilux) équipé pour le camping (tente sur le toît) pour 4 mois. La meilleure proposition nous a été faite par "ivory 4x4 hire", mais nous ne trouvons aucun retour sur eux (ni en bien, ni en mal). A un prix similaire, nous avons "Camper Travel Africa". Est-ce que quelqu'un connaît ces compagnies ?
Merci,
Transcription en attente (Cameroun) English translation pending
Bonjour à tous ,
Je suis nouvelle dans le site et cela me fait plaisir de lire les uns et les autres cela me redonne le courage.
Cela fait 1an 3mois que nous sommes mariés mais notre mariage n'a tjrs pa été transcrit, depos dossier 5fevrier 2010, audition juin 2010 recu capacité février 2011, mariage Aout 2011 cela fait 1an que mon mari appel mais ils lui disent que les autorités camerounaise ne repondent pas , ils disent soit disant qu'ils ont envoyés le courrier plusieurs fois et que les autorités ne repondent pas, que pouvons nous faire! sil y'a quelqu'un qui est passer dans la même situation qu'esce qu'on doit faire. c'est tellement dure,
Cordialement.
Namibie en camping-car avec 4 enfants. Un rêve devenu réalité. English translation pending
Voici le récit de nos trois semaines en Namibie, voyage qui s'est déroulé du 24 septembre au 14 octobre 2012. Nous sommes partis avec nos quatre enfants de 4, 7, 9 et 12 ans. Nous avons loué un camping-car pour six chez B*b*-camper, loueur installé à Windhoek. Je préciserai autant que possible le prix que nous avons payé pour chaque nuit, sachant que souvent notre plus jeune ne payait pas et que deux de nos enfants payaient moitié prix. Eau et électricité entre parenthèse voudront dire robinet à l'emplacement et prise de courant (souvent locale) pour se brancher.
Notre trajet:

Voyageant avec des jeunes enfants et pour la première fois en Afrique, j'avais fait le choix de réserver un maximum de nuits d'avance. Les réservations ont été faites en direct auprès de la majorité des campings, via Cardboard Box Travel Shop pour les campings du NWR. Je ne regrette pas ce choix car il nous avait permis de préparer un itinéraire assez précis à l'avance, ce qui était rassurant pour nous. Par contre pas de paiement des réservations par internet quand pas de site sécurisé, donc pas de paiement du tout dans ces cas là. Malgré tout, certaines modifications ont eu lieu qui n'ont pas posé de problème. En effet, même dans les campings les plus remplis, il y avait des places libre, même si nos semaines 2 et 3 coïncidaient avec les vacances scolaires d'Afrique du Sud. Le problème principal qui s'est présenté à nous a été dû à notre loueur. En effet, nous avons découvert (mauvaise lecture du site ou du contrat? à vérifier...) le jour de la prise du camping-car que nous n'avions pas le droit de rouler sur des routes D. Bien sûr, notre itinéraire en comportait un certain nombre. Nous avons pris la décision de nous adapter aux circonstances (état des routes), d'assumer en cas de problème et de voir venir...
Budget (hors avion 3900 euro depuis la Réunion):
- Camping Car 6 couchages (le plus gros) pour 3 semaines, 21 j, km illimités , avec options assurance maxi CDW 6090 NS (609 euros), retour dimanche 350 NS, transfert airport vers loueur 155 NS/personne gratuit en dessous de 12 ans, location une paire de jumelle 135 NS, total = 39 445 NS. L'assurance CDW couvre les crevaisons qui nous serons remboursés. Pas d'état des lieu de carrosserie donc pas de soucis au retour pour les griffures par branches diverses.
(Note sur le loueur : pas de compresseur fourni nous avions apporté le nôtre, fort utile pour les gonflages lorsqu'on quitte une gravel pour revenir sur bitume.)
- Campings: 8525 $N - Alimentation: 8558 $N - Divers: 4783 $N - Essence: 6843 $N
Total: 68154 $N sans l'avion
Le change était à peu près de 1 euro pour 10 rands ou 10 dollars namibiens, allant en notre faveur au fur et à mesure du voyage, je laisse les prix en monnaie locale. Les indispensables emportés: des écrans dvd et un stock de films pour les enfants, la route est parfois longue, un doubleur de port allume cigare, un transfo pour convertir l'allume cigare en 220V, un adapteur prise namibienne, des draps pour les enfants (parce que le loueur considère qu'un duvet, c'est le couchage enfant et moi, glisser mes enfants dans un duvet inconnu, bof bof!) Les pas si nécessaires que ça: des duvets supplémentaires, ceux du loueur suffisaient largement, en cette saison, on a eu froid à Swakopmund et à Aus, c'est tout; le stick à lèvres (en vente absolument partout), les vêtements chauds que j'avais pris en bcp trop grande quantité pour les enfants.
Première semaine:
Le 23 septembre: Partant de la Réunion, nous n'avions pas la possibilité d'aller directement à Windhoek. Arrivant à 23h, nous avons choisi de dormir à Johannesburg et de prendre l'avion le lendemain à 12h pour Windhoek. Nous avions réservé et payé par Internet, une voiture de l' Emerald Guesthouse est venue nous chercher à l'aéroport et nous avons passé la nuit dans une maisonnette pour six personnes, deux chambres et salon, petit dèj inclus pour 1450 rands.
Le 24 septembre: Nous sommes à 14h15 à Windhoek, il y fait bien plus chaud qu'en Afrique du Sud malgré l'altitude et je vois mon premier chacal le long des pistes. Le loueur est là et en 20 minutes, avec tous nos bagages, nous sommes arrivés. Nous prenons possession de notre maison pour trois semaines. Les explications sont longues, il fait chaud, même pas un petit verre d'eau offert, c'est pro mais pas plus quoi! Nous partons pour la capitale, le GPS avec sa carte tracks 4 Africa est branché et nous trouve un supermarché où je fais le premier plein. Je trouve de tout, même du beurre breton. Les prix sont bien moins élevés qu'à la Réunion mais me semblent terribles pour le pays! Il faut être super vigilant pour la conduite à gauche, surtout aux carrefours. Ensuite, la nuit tombe déjà et nous allons dormir à Arrebush, le camping en ville pour 450$N (eau et électricité)
Le 25 septembre: Nous devons faire un saut à l'ambassade pour avoir une traduction du permis de Raphaël qui n'a pas pu avoir de permis international. Une fois cette formalité expédiée, nous prenons enfin la route pour Etosha!!!! La route est un peu monotone, le paysage pas très intéressant, hormis quelques termitières, des magnifiques Jacarandas à Otjiwarango

et des babouins qui traversent la route.

Nous passons la gate d'Okaukuejo et notre première girafe nous attend...

Je suis super émue!

Puis nos premiers zèbres

et nos premiers springboks.

Difficile d'imaginer à ce moment là qu'on va s'en lasser et trois jours plus tard dire "Non, rien, c'est encore des zèbres!" :-)... Nous arrivons au camping, payons la taxe du parc pour les quatre nuits 680 $N puis allons prendre possession de notre emplacement poussiéreux (500 $N la nuit, eau et électricité). Les sanitaires sont propres et nombreux et on apprécie la piscine qui est un peu fraîche mais il fait tellement chaud et sec! Puis nous allons découvrir à deux pas l'attraction du camp, le trou d'eau! Il y a un chacal qui traîne mais peu de temps après, c'est rhino,

girafes,

éléphants sur fond de coucher de soleil.

Pour une première journée, c'est extraordinaire, ils sont là à quelques dizaines de mètres de nous, les enfants sont scotchés, on reste un long moment.

Il y a une hiérarchie pour l'accès à l'eau, les girafes n’accéderont que quand l'éléphant sera parti.




Puis zèbres et springboks.

Nous sommes très surpris de voir traîner des chacals entre les tentes et surtout, de constater que nos enfants phobiques des chiens sont très intéressés et pas effrayés!
Notre trajet:

Voyageant avec des jeunes enfants et pour la première fois en Afrique, j'avais fait le choix de réserver un maximum de nuits d'avance. Les réservations ont été faites en direct auprès de la majorité des campings, via Cardboard Box Travel Shop pour les campings du NWR. Je ne regrette pas ce choix car il nous avait permis de préparer un itinéraire assez précis à l'avance, ce qui était rassurant pour nous. Par contre pas de paiement des réservations par internet quand pas de site sécurisé, donc pas de paiement du tout dans ces cas là. Malgré tout, certaines modifications ont eu lieu qui n'ont pas posé de problème. En effet, même dans les campings les plus remplis, il y avait des places libre, même si nos semaines 2 et 3 coïncidaient avec les vacances scolaires d'Afrique du Sud. Le problème principal qui s'est présenté à nous a été dû à notre loueur. En effet, nous avons découvert (mauvaise lecture du site ou du contrat? à vérifier...) le jour de la prise du camping-car que nous n'avions pas le droit de rouler sur des routes D. Bien sûr, notre itinéraire en comportait un certain nombre. Nous avons pris la décision de nous adapter aux circonstances (état des routes), d'assumer en cas de problème et de voir venir...
Budget (hors avion 3900 euro depuis la Réunion):
- Camping Car 6 couchages (le plus gros) pour 3 semaines, 21 j, km illimités , avec options assurance maxi CDW 6090 NS (609 euros), retour dimanche 350 NS, transfert airport vers loueur 155 NS/personne gratuit en dessous de 12 ans, location une paire de jumelle 135 NS, total = 39 445 NS. L'assurance CDW couvre les crevaisons qui nous serons remboursés. Pas d'état des lieu de carrosserie donc pas de soucis au retour pour les griffures par branches diverses.
(Note sur le loueur : pas de compresseur fourni nous avions apporté le nôtre, fort utile pour les gonflages lorsqu'on quitte une gravel pour revenir sur bitume.)
- Campings: 8525 $N - Alimentation: 8558 $N - Divers: 4783 $N - Essence: 6843 $N
Total: 68154 $N sans l'avion
Le change était à peu près de 1 euro pour 10 rands ou 10 dollars namibiens, allant en notre faveur au fur et à mesure du voyage, je laisse les prix en monnaie locale. Les indispensables emportés: des écrans dvd et un stock de films pour les enfants, la route est parfois longue, un doubleur de port allume cigare, un transfo pour convertir l'allume cigare en 220V, un adapteur prise namibienne, des draps pour les enfants (parce que le loueur considère qu'un duvet, c'est le couchage enfant et moi, glisser mes enfants dans un duvet inconnu, bof bof!) Les pas si nécessaires que ça: des duvets supplémentaires, ceux du loueur suffisaient largement, en cette saison, on a eu froid à Swakopmund et à Aus, c'est tout; le stick à lèvres (en vente absolument partout), les vêtements chauds que j'avais pris en bcp trop grande quantité pour les enfants.
Première semaine:
Le 23 septembre: Partant de la Réunion, nous n'avions pas la possibilité d'aller directement à Windhoek. Arrivant à 23h, nous avons choisi de dormir à Johannesburg et de prendre l'avion le lendemain à 12h pour Windhoek. Nous avions réservé et payé par Internet, une voiture de l' Emerald Guesthouse est venue nous chercher à l'aéroport et nous avons passé la nuit dans une maisonnette pour six personnes, deux chambres et salon, petit dèj inclus pour 1450 rands.
Le 24 septembre: Nous sommes à 14h15 à Windhoek, il y fait bien plus chaud qu'en Afrique du Sud malgré l'altitude et je vois mon premier chacal le long des pistes. Le loueur est là et en 20 minutes, avec tous nos bagages, nous sommes arrivés. Nous prenons possession de notre maison pour trois semaines. Les explications sont longues, il fait chaud, même pas un petit verre d'eau offert, c'est pro mais pas plus quoi! Nous partons pour la capitale, le GPS avec sa carte tracks 4 Africa est branché et nous trouve un supermarché où je fais le premier plein. Je trouve de tout, même du beurre breton. Les prix sont bien moins élevés qu'à la Réunion mais me semblent terribles pour le pays! Il faut être super vigilant pour la conduite à gauche, surtout aux carrefours. Ensuite, la nuit tombe déjà et nous allons dormir à Arrebush, le camping en ville pour 450$N (eau et électricité)
Le 25 septembre: Nous devons faire un saut à l'ambassade pour avoir une traduction du permis de Raphaël qui n'a pas pu avoir de permis international. Une fois cette formalité expédiée, nous prenons enfin la route pour Etosha!!!! La route est un peu monotone, le paysage pas très intéressant, hormis quelques termitières, des magnifiques Jacarandas à Otjiwarango

et des babouins qui traversent la route.

Nous passons la gate d'Okaukuejo et notre première girafe nous attend...

Je suis super émue!

Puis nos premiers zèbres

et nos premiers springboks.

Difficile d'imaginer à ce moment là qu'on va s'en lasser et trois jours plus tard dire "Non, rien, c'est encore des zèbres!" :-)... Nous arrivons au camping, payons la taxe du parc pour les quatre nuits 680 $N puis allons prendre possession de notre emplacement poussiéreux (500 $N la nuit, eau et électricité). Les sanitaires sont propres et nombreux et on apprécie la piscine qui est un peu fraîche mais il fait tellement chaud et sec! Puis nous allons découvrir à deux pas l'attraction du camp, le trou d'eau! Il y a un chacal qui traîne mais peu de temps après, c'est rhino,

girafes,

éléphants sur fond de coucher de soleil.

Pour une première journée, c'est extraordinaire, ils sont là à quelques dizaines de mètres de nous, les enfants sont scotchés, on reste un long moment.

Il y a une hiérarchie pour l'accès à l'eau, les girafes n’accéderont que quand l'éléphant sera parti.




Puis zèbres et springboks.

Nous sommes très surpris de voir traîner des chacals entre les tentes et surtout, de constater que nos enfants phobiques des chiens sont très intéressés et pas effrayés!
Dix jours en Islande en mai 2013 English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai dans l'idée avec de partir en Islande l'année prochaine (nous serions 5 en réalité), je voudrais profiter des 3 jours de congés début mai pour partir 10 jours (du 1er au 12 mai 2013). Si je veux partir en Islande c'est parce que j'aime les grands espaces, les paysages et les conditions météo "difficiles" (dans une certaine mesure tout de même). J'ai également vu beaucoup de photo qui m'ont fait rêver.
En revanche je ne connait rien de l'Islande, j'ai donc parcouru un peu le forum pour avoir des infos, mais j'aurais besoin de précisions/clarification.
Première chose, le choix de la date de départ. Certains dise que partir en mai est OK, d'autre que c'est trop tôt. Quoi penser ? Les jours sont effectivement plus court, les routes ne sont pas toutes ouvertes, mais la météo commence a s'améliorer et les touristes ne seront pas encore la, c'est peut-être un bon compromis pour une première découverte ?
Ensuite, j'ai lu beaucoup de chose concernant la législation routière. Nous allons louer un véhicule, ça me semble inévitable. Quelles sont les routes praticable en voiture de location, j'ai cru comprendre qu'il y avait des règles différentes entre 4x4 ou non 4x4. Quelles sont les routes fermés au mois de Mai ? Et globalement que risque-t-on à enfreindre les règles ?
Pour le reste, je suis toujours preneur de conseil sur le parcours à privilégier. Le tour complet de l'ile me semble trop long, nous n'avons pas un budget "no-limit" et vu le prix des locations de véhicule, il faudra partager un seul véhicule à 5. Faire trop de kilomètre ne sera probablement pas très agréable, et puis nous sommes intéressés par quelques randos ici ou la sur une journée pour découvrir les paysages un peu reculé. Un ami souhaite également profiter des thermes au cours d'une journée, ca peut-être agréable après 1 rando un peu éprouvante par exemple, en connaissez vous ?
Voila, ça fait déjà un gros premier post avec pas mal de questions, j’attends vos retours et vos conseils avec impatience pour en discuter ensuite
J'ai dans l'idée avec de partir en Islande l'année prochaine (nous serions 5 en réalité), je voudrais profiter des 3 jours de congés début mai pour partir 10 jours (du 1er au 12 mai 2013). Si je veux partir en Islande c'est parce que j'aime les grands espaces, les paysages et les conditions météo "difficiles" (dans une certaine mesure tout de même). J'ai également vu beaucoup de photo qui m'ont fait rêver.
En revanche je ne connait rien de l'Islande, j'ai donc parcouru un peu le forum pour avoir des infos, mais j'aurais besoin de précisions/clarification.
Première chose, le choix de la date de départ. Certains dise que partir en mai est OK, d'autre que c'est trop tôt. Quoi penser ? Les jours sont effectivement plus court, les routes ne sont pas toutes ouvertes, mais la météo commence a s'améliorer et les touristes ne seront pas encore la, c'est peut-être un bon compromis pour une première découverte ?
Ensuite, j'ai lu beaucoup de chose concernant la législation routière. Nous allons louer un véhicule, ça me semble inévitable. Quelles sont les routes praticable en voiture de location, j'ai cru comprendre qu'il y avait des règles différentes entre 4x4 ou non 4x4. Quelles sont les routes fermés au mois de Mai ? Et globalement que risque-t-on à enfreindre les règles ?
Pour le reste, je suis toujours preneur de conseil sur le parcours à privilégier. Le tour complet de l'ile me semble trop long, nous n'avons pas un budget "no-limit" et vu le prix des locations de véhicule, il faudra partager un seul véhicule à 5. Faire trop de kilomètre ne sera probablement pas très agréable, et puis nous sommes intéressés par quelques randos ici ou la sur une journée pour découvrir les paysages un peu reculé. Un ami souhaite également profiter des thermes au cours d'une journée, ca peut-être agréable après 1 rando un peu éprouvante par exemple, en connaissez vous ?
Voila, ça fait déjà un gros premier post avec pas mal de questions, j’attends vos retours et vos conseils avec impatience pour en discuter ensuite
Objectif Vladivostok English translation pending
Bonjour
En feuilletant LMCC, j'ai vu un petit encart sur ce raid pour camping-car. Connaissant le parcours jusqu'à Oulan Oudé, j'aurais voulu savoir si la route au-delà était acceptable pour nos véhicules. Des colistiers se sont ils inscrits pour ce raid? http://users.skynet.be/fc731496/objectif-vladivostok/ A+
Brigitte
En feuilletant LMCC, j'ai vu un petit encart sur ce raid pour camping-car. Connaissant le parcours jusqu'à Oulan Oudé, j'aurais voulu savoir si la route au-delà était acceptable pour nos véhicules. Des colistiers se sont ils inscrits pour ce raid? http://users.skynet.be/fc731496/objectif-vladivostok/ A+
Brigitte
Russie: démarche à suivre pour le visa touristique + expérience personnelle, attention! English translation pending
Bonsoir à tous !
Je reviens sur ce forum après avoir posé plein de questions, et je remercie tout ceux qui ont pris le temps de me répondre ! A mon tour de vous éclairer sur quelques points :
Sachez que le consulat russe, que se soit celui de Paris, Strasbourg ou Marseille, ils ne sont pas très dispo pour répondre au tel, n'hésitez pas à appeler les 3 jusqu'à ce que vous arriviez à avoir quelqu'un si vous avez des questions ! Sinon ils répondent par mail mais pas toujours rapidement. --> rusconsulat@wanadoo.fr
Sachez aussi que bien qu'il soit disponible sur internet une version papier du formulaire à remplir, ce dernier n'est plus valable du tout, il faut que vous remplissiez un formulaire électroniquement puis que vous l'imprimiez !
Souvenez vous aussi qu'une confirmation de réservation de l'hotel n'est pas suffisant il vous faut le voucher d'invitation. Nous on est passé par russian concept : ils sont rapide mais ATTENTION lorsque vous remplissez votre demande de voucher, dans les commentaires, précisez bien dans quel hotel vous allez, sinon chaque modiff coute 10€ par personne et nulle part on vous demande d'indiquer le nom de votre hotel ! Donc au final même s'ils sont moins chers, si vous ne mentionnez pas l'hotel vous payez la modiff.
Dans le formulaire électronique on vous demandera : reference number et confirmation number , je ne sais pas pour les autres agences mais pour russian concept, l'encart réservé au reference number sur le voucher correspond en realite au confirmation number dans le formulaire donc ne vous trompez pas car cela peut porter a confusion.
Sachez que si vous ne pouvez pas vous rendre au consulat pour déposer votre dossier et/ou retirer votre visa, quelqu'un peut le faire pour vous a condition que vous ayez fait une lettre de procuration.
Enfin, si vous allez au consulat à Marseille, ne vous faites pas avoir comme mon chéri aujourd'hui, on lui a fait payer 70€ pour un visa, alors qu'on ne souhaitait pas une demande express mais on ne lui a pas demandé son avis et comme mon chéri ne s'est pas posé de question et bien il s'est fait avoir !! C'est honteux je trouve mais bon...
Voilà je pense que c'est à peu près tout, si vous avez des questions n hésitez pas surtout !
Je reviens sur ce forum après avoir posé plein de questions, et je remercie tout ceux qui ont pris le temps de me répondre ! A mon tour de vous éclairer sur quelques points :
Sachez que le consulat russe, que se soit celui de Paris, Strasbourg ou Marseille, ils ne sont pas très dispo pour répondre au tel, n'hésitez pas à appeler les 3 jusqu'à ce que vous arriviez à avoir quelqu'un si vous avez des questions ! Sinon ils répondent par mail mais pas toujours rapidement. --> rusconsulat@wanadoo.fr
Sachez aussi que bien qu'il soit disponible sur internet une version papier du formulaire à remplir, ce dernier n'est plus valable du tout, il faut que vous remplissiez un formulaire électroniquement puis que vous l'imprimiez !
Souvenez vous aussi qu'une confirmation de réservation de l'hotel n'est pas suffisant il vous faut le voucher d'invitation. Nous on est passé par russian concept : ils sont rapide mais ATTENTION lorsque vous remplissez votre demande de voucher, dans les commentaires, précisez bien dans quel hotel vous allez, sinon chaque modiff coute 10€ par personne et nulle part on vous demande d'indiquer le nom de votre hotel ! Donc au final même s'ils sont moins chers, si vous ne mentionnez pas l'hotel vous payez la modiff.
Dans le formulaire électronique on vous demandera : reference number et confirmation number , je ne sais pas pour les autres agences mais pour russian concept, l'encart réservé au reference number sur le voucher correspond en realite au confirmation number dans le formulaire donc ne vous trompez pas car cela peut porter a confusion.
Sachez que si vous ne pouvez pas vous rendre au consulat pour déposer votre dossier et/ou retirer votre visa, quelqu'un peut le faire pour vous a condition que vous ayez fait une lettre de procuration.
Enfin, si vous allez au consulat à Marseille, ne vous faites pas avoir comme mon chéri aujourd'hui, on lui a fait payer 70€ pour un visa, alors qu'on ne souhaitait pas une demande express mais on ne lui a pas demandé son avis et comme mon chéri ne s'est pas posé de question et bien il s'est fait avoir !! C'est honteux je trouve mais bon...
Voilà je pense que c'est à peu près tout, si vous avez des questions n hésitez pas surtout !
Mr. Charles ou comment faire main basse sur la ville de Hsipaw (Birmanie) English translation pending
Hsipaw ( prononcer Sipo) est une petite ville qui prend un essor touristique surprenant.
Plutôt facile d'accès depuis Mandalay (malgré des horaires incompréhensibles), par bus ou par train. Le bus quitte Mandalay à 14 h 30 et arrive la nuit à sa destination finale vers 19h30. Ce qui vous fait rater la plus jolie partie du paysage vers 18 heures.
Quant au train, il met 12 heures et part à 4h30 du matin. Aussi bizarre que peu pratique.!!
A l'inverse, le train est une excellente solution pour rentrer à Mandalay. Départ 9h 30. Toujours payable en dollars. 6 dollars en upper class.🙂Mais, s'arrêter à Pyio ou prendre un taxi - Tuk Tuk ( 1500 Kyatts) à partir de là. Sinon longue attente dans cette gare. Cinq heures m'as t- on dit. Pas vérifié.
À l'arrivée à Hsipaw, les Tuk Tuk vous attendent. On ne vous demande même pas où vous souhaitez vous rendre... On vous conduira directement à la Guest House de Mr Charles, non loin de là pour 500 Kyatts. L'accueil est sympathique et on parle anglais. La guest- house est divisée en 2 parties. L'ancienne et celle qui est rénovée. Wifi sur le palier mais pas dans les chambrettes. La partie plus récente offre des chambres spacieuses, d'un bon niveau de confort pour environ 30 dollars et l'autre aile propose des chambres minuscules , voire carcérales, sans salle de bain ni toilettes pour 9 dollars négociables à 7 dollars, petits- déjeuners inclus. Compte-tenu de la qualité offerte ça me paraît excessif et "Mr Charles" a bien compris tout le profit qu'il peut tirer de sa position dominante à Hsipaw. 😠 C'est lui aussi qui organise des treks qui vont de la demi- journée jusqu'à 2 jours. Quand on lui fait remarquer que les tarifs sont élevés, il n'hésite pas un seul instant à incriminer les "pseudos guides" en expliquant qu'ils n'ont pas compris qu'une politique de prix qui n'est pas en rapport avec la prestation offerte peut tuer le tourisme. Ce serait donc, à l'entendre, les accompagnateurs qui se montrent cupides alors que c'est lui qui organise les treks. Cherchez l'erreur. 🙁 Même chose pour les locations de scooters. Les prix de location à la journée frisent l'indécence. Onze euros sans le carburant. Si on lui en fait également la remarque, l'I précise que la location de scooters est interdite aux étrangers. Et que donc, il prend des risques. Mais il s'empresse d'ajouter, de crainte de perdre le client, que la police ferme les yeux car le touriste est roi. Il oublie également de parler des accidents qui paraît- il sont nombreux.
Il faut donc savoir avant de se rendre dans ce gros village, à mon sens sans grand intérêt particulier, - Que contrairement à ce que vous pourriez imaginer, ce n'est pas dans les montagnes mais sur un plateau , ce qui n'a évidemment pas le même charme. - Que les prix sont plus élevés qu'à Mandalay. - Que les excursions et/ ou treks ne sont pas à la hauteur des descriptions généralement faites et qu'un voyageur avisé pourra être légitimement déçu . (on peut voir des rizières bien plus jolies dans des tas d'endroits.. Et la fameuse chute d'eau n'est pas une des merveilles du monde..)



Il faut donc savoir, en résumé, que "Mr Charles" a un quasi- monopole de l'activité touristique de l'endroit ce qui contribue de manière efficace et permanente à instaurer des prix surévalués pour les prestations offertes.
Cependant cela pourrait changer. Une nouvelle guest- house va bientôt s'ouvrir et un hôtel en bordure de rivière est en phase finale de construction. Je n'ai pas réussi à savoir s'ils appartiennent aussi à Mr Charles.😏😏 Si c'était le cas, faites comme moi . Trouvez- vous une destination plus sympa et expliquez- leur pourquoi vous quittez la ville.
Pour plus d'infos... Allez voir Mr Book . Il parle anglais.
Pour un repas correct, à prix honnêtes, Mr Food.. Dans la même rue que Mr Book.


À l'arrivée à Hsipaw, les Tuk Tuk vous attendent. On ne vous demande même pas où vous souhaitez vous rendre... On vous conduira directement à la Guest House de Mr Charles, non loin de là pour 500 Kyatts. L'accueil est sympathique et on parle anglais. La guest- house est divisée en 2 parties. L'ancienne et celle qui est rénovée. Wifi sur le palier mais pas dans les chambrettes. La partie plus récente offre des chambres spacieuses, d'un bon niveau de confort pour environ 30 dollars et l'autre aile propose des chambres minuscules , voire carcérales, sans salle de bain ni toilettes pour 9 dollars négociables à 7 dollars, petits- déjeuners inclus. Compte-tenu de la qualité offerte ça me paraît excessif et "Mr Charles" a bien compris tout le profit qu'il peut tirer de sa position dominante à Hsipaw. 😠 C'est lui aussi qui organise des treks qui vont de la demi- journée jusqu'à 2 jours. Quand on lui fait remarquer que les tarifs sont élevés, il n'hésite pas un seul instant à incriminer les "pseudos guides" en expliquant qu'ils n'ont pas compris qu'une politique de prix qui n'est pas en rapport avec la prestation offerte peut tuer le tourisme. Ce serait donc, à l'entendre, les accompagnateurs qui se montrent cupides alors que c'est lui qui organise les treks. Cherchez l'erreur. 🙁 Même chose pour les locations de scooters. Les prix de location à la journée frisent l'indécence. Onze euros sans le carburant. Si on lui en fait également la remarque, l'I précise que la location de scooters est interdite aux étrangers. Et que donc, il prend des risques. Mais il s'empresse d'ajouter, de crainte de perdre le client, que la police ferme les yeux car le touriste est roi. Il oublie également de parler des accidents qui paraît- il sont nombreux.
Il faut donc savoir avant de se rendre dans ce gros village, à mon sens sans grand intérêt particulier, - Que contrairement à ce que vous pourriez imaginer, ce n'est pas dans les montagnes mais sur un plateau , ce qui n'a évidemment pas le même charme. - Que les prix sont plus élevés qu'à Mandalay. - Que les excursions et/ ou treks ne sont pas à la hauteur des descriptions généralement faites et qu'un voyageur avisé pourra être légitimement déçu . (on peut voir des rizières bien plus jolies dans des tas d'endroits.. Et la fameuse chute d'eau n'est pas une des merveilles du monde..)




Il faut donc savoir, en résumé, que "Mr Charles" a un quasi- monopole de l'activité touristique de l'endroit ce qui contribue de manière efficace et permanente à instaurer des prix surévalués pour les prestations offertes.
Cependant cela pourrait changer. Une nouvelle guest- house va bientôt s'ouvrir et un hôtel en bordure de rivière est en phase finale de construction. Je n'ai pas réussi à savoir s'ils appartiennent aussi à Mr Charles.😏😏 Si c'était le cas, faites comme moi . Trouvez- vous une destination plus sympa et expliquez- leur pourquoi vous quittez la ville.
Pour plus d'infos... Allez voir Mr Book . Il parle anglais.
Pour un repas correct, à prix honnêtes, Mr Food.. Dans la même rue que Mr Book.


Hué en une journée... English translation pending
Bonjour,
je n'ai qu'une journée à passé à Hué. On me propose de visiter la cité impériale, la tour du drapeau, la prote du Midi, les 9 canons.... est-ce que tout ça est à la cité impériale? ensuite la visite du tombeau de Tu Duc et une balade sur la rivière des parfums avec un arrêt à la pagode de la dame Célestre. Je ne suis pas une fan de tout ces trucs....mais est-ce que ça en vaut la peine. Dois-je supprimer quelques visites seulement pour me promener et flâner dans les rues ainsi que découvrir le marché Dong Ba?
Excursions de Koh Lanta en novembre: trop mouvementé? English translation pending
Bonjour à tous,
Je séjournerai certainement à Lanta du 18 au 24/11. Apparemment j'ai vu sur des postes que la mer ne sera pas très bonne et donc pas de possibilité de faire d'excursions vers d'autres iles, est-ce vrai? Si oui, est-ce tout de même ok pour la baignade? Je pensais faire qqu jours Koh Lanta, et qqu jours Krabi. Sachant que nous ne voulons pas passer bcp de temps dans les transports et que nous aimons les endroits nature, tranquille, faire un peu de snorkeling, des balades etc, qu'en pensez-vous? Les bus qui font Krabi-Bangkok de nuit sont-ils à peu près confortables?
Merci d'avance de vos précieux conseils amis voyageurs!
Je séjournerai certainement à Lanta du 18 au 24/11. Apparemment j'ai vu sur des postes que la mer ne sera pas très bonne et donc pas de possibilité de faire d'excursions vers d'autres iles, est-ce vrai? Si oui, est-ce tout de même ok pour la baignade? Je pensais faire qqu jours Koh Lanta, et qqu jours Krabi. Sachant que nous ne voulons pas passer bcp de temps dans les transports et que nous aimons les endroits nature, tranquille, faire un peu de snorkeling, des balades etc, qu'en pensez-vous? Les bus qui font Krabi-Bangkok de nuit sont-ils à peu près confortables?
Merci d'avance de vos précieux conseils amis voyageurs!
Traitement spécial pour la Thaïlande? English translation pending
bonjour tout le monde voila j'aurez une ou deux question qui me font un peu stresser je l'avoue..
Je part pour la première fois en Thaïlande avec un amis a moi pour 35 jours. j'ai donc un traitement anxiolytique , Je prend 2 seresta par jours ( Oxazépam , famille benzodiazepine ) Mon psy ma dis qu'il me ferais une ordonnance de 30 jours an anglais avec les molécules ect , mais sa me stress beaucoup de passer avec sa en Thaïlande alors je sais ce n'est qu'un anxiolytique mais bon je voudrais avoir votre avis. sachant que je fais une escale de 20h a peu prés a l'areoport d’Abu Dhabi ( compliquée la bas ? ) Et ensuite je reprend mon vol pour la Thaïlande.
je pard de charlle de gaule paris , je me presente avec ces médicaments + mon ordonances, pareil en arrivant a d’Abu Dhabi et pareil pour la Thaïlande ? je les garde dans un sac sur moi dans l'avion ? vous pensez que je pourrais des souci concernant ces medocs.
Excusez moi de mon inquiétude, et merci a vous pour vos réponse.
Je part pour la première fois en Thaïlande avec un amis a moi pour 35 jours. j'ai donc un traitement anxiolytique , Je prend 2 seresta par jours ( Oxazépam , famille benzodiazepine ) Mon psy ma dis qu'il me ferais une ordonnance de 30 jours an anglais avec les molécules ect , mais sa me stress beaucoup de passer avec sa en Thaïlande alors je sais ce n'est qu'un anxiolytique mais bon je voudrais avoir votre avis. sachant que je fais une escale de 20h a peu prés a l'areoport d’Abu Dhabi ( compliquée la bas ? ) Et ensuite je reprend mon vol pour la Thaïlande.
je pard de charlle de gaule paris , je me presente avec ces médicaments + mon ordonances, pareil en arrivant a d’Abu Dhabi et pareil pour la Thaïlande ? je les garde dans un sac sur moi dans l'avion ? vous pensez que je pourrais des souci concernant ces medocs.
Excusez moi de mon inquiétude, et merci a vous pour vos réponse.
Rejoindre l'Amérique du Sud (Pérou, Argentine) depuis la Martinique? English translation pending
Bonjour à tous,
je pars pour quelques mois direction l'Amérique du Sud, et je souhaitais y aller en bateau plutôt qu'en avion : la première partie du trajet est bouclée, à bord d'un grand voilier qui va faire Brest - La Martinique en janvier prochain. Rien que ce voyage là me fait déjà rêver d'avance ! :-)
J'arriverai en Martinique aux alentours du 31 janvier. Je cherche ensuite un moyen de rejoindre l'Amérique latine: les destinations que j'ai en tête sont Pérou-Chili-Argentine-Bolivie, et j'aurais préféré éviter la Colombie, Vénézuéla, Brésil, trois pays qui m'attirent moins pour le moment. Même si je sais que ce sont les pays les plus logiques pour aborder l'AM du sud après une transatlantique !
Du coup, si je veux continuer mon trajet en bateau plutôt qu'en avion, j'imaginais un Martinique- Costa Rica, puis traverser le Costa Rica, et de l'autre côté trouver un voilier qui ferait Costa-Rica- Pérou, par exemple. Je ne connais pas grand chose au niveau des routes maritimes : est-ce que cette idée est sensée ?? Est-ce que ce sont des trajets qui se font régulièrement ? Ou bien si je veux "traverser" via l'Amérique centrale, est-ce qu'il faut absolument embarquer au Panama ? Quelles sont les dates vers lesquelles ces trajets sont généralement possibles ? On m'avait indiqué février à avril pour des traversées du Pacifique depuis le canal du Panama, est-ce que cette période s'applique aussi à la redescente le long de l'amérique du sud ?
Question subsidiaire, et non des moindres : combien de temps nécessiteraient grosso modo ces deux trajets ? (je sais que cela dépend du type de voilier, du vent, et tout cela, mais rien qu'une fourchette me permettra déjà de me faire une idée).
Dernière question pour aujourd'hui : si je ne trouve pas de voilier-stop, je serai contrainte de prendre l'avion ... mais les recherches de vols directs depuis la Martinique donnent des prix faramineux (et des trajets débiles qui font repasser par Orly!!! ). Du coup, suite à des lectures sur ce forum, l'un des compromis pourrait être de poursuivre en voilier jusque Sainte Lucie ou Trinidad, et de Trinidad prendre un vol vers Panama City puis vers Lima, Santiago du Chili ou Buenos Aires. Est-ce que cela vous semble faisable ? Combien de temps faudrait-il compter pour faire la Martinique - Trinidad en voilier-stop, en imaginant être embarquée sur un petit voilier ?
Beaucoup beaucoup de questions de ma part pour mon tout premier post sur ce forum ! A très bientôt pour échanger davantage!
Cécile.
je pars pour quelques mois direction l'Amérique du Sud, et je souhaitais y aller en bateau plutôt qu'en avion : la première partie du trajet est bouclée, à bord d'un grand voilier qui va faire Brest - La Martinique en janvier prochain. Rien que ce voyage là me fait déjà rêver d'avance ! :-)
J'arriverai en Martinique aux alentours du 31 janvier. Je cherche ensuite un moyen de rejoindre l'Amérique latine: les destinations que j'ai en tête sont Pérou-Chili-Argentine-Bolivie, et j'aurais préféré éviter la Colombie, Vénézuéla, Brésil, trois pays qui m'attirent moins pour le moment. Même si je sais que ce sont les pays les plus logiques pour aborder l'AM du sud après une transatlantique !
Du coup, si je veux continuer mon trajet en bateau plutôt qu'en avion, j'imaginais un Martinique- Costa Rica, puis traverser le Costa Rica, et de l'autre côté trouver un voilier qui ferait Costa-Rica- Pérou, par exemple. Je ne connais pas grand chose au niveau des routes maritimes : est-ce que cette idée est sensée ?? Est-ce que ce sont des trajets qui se font régulièrement ? Ou bien si je veux "traverser" via l'Amérique centrale, est-ce qu'il faut absolument embarquer au Panama ? Quelles sont les dates vers lesquelles ces trajets sont généralement possibles ? On m'avait indiqué février à avril pour des traversées du Pacifique depuis le canal du Panama, est-ce que cette période s'applique aussi à la redescente le long de l'amérique du sud ?
Question subsidiaire, et non des moindres : combien de temps nécessiteraient grosso modo ces deux trajets ? (je sais que cela dépend du type de voilier, du vent, et tout cela, mais rien qu'une fourchette me permettra déjà de me faire une idée).
Dernière question pour aujourd'hui : si je ne trouve pas de voilier-stop, je serai contrainte de prendre l'avion ... mais les recherches de vols directs depuis la Martinique donnent des prix faramineux (et des trajets débiles qui font repasser par Orly!!! ). Du coup, suite à des lectures sur ce forum, l'un des compromis pourrait être de poursuivre en voilier jusque Sainte Lucie ou Trinidad, et de Trinidad prendre un vol vers Panama City puis vers Lima, Santiago du Chili ou Buenos Aires. Est-ce que cela vous semble faisable ? Combien de temps faudrait-il compter pour faire la Martinique - Trinidad en voilier-stop, en imaginant être embarquée sur un petit voilier ?
Beaucoup beaucoup de questions de ma part pour mon tout premier post sur ce forum ! A très bientôt pour échanger davantage!
Cécile.
Gîtes sur le Mare e Monti Sud? English translation pending
Bonjour,
Je pars faire le Mare E Monti Sud de Portoccio à Propriano du 24 au 29 Octobre. Je suis à la recherche de gîtes, auberges, hôtel pas chère, ... Pas besoin de demi pension, simple hébergement me suffit. Avez-vous de bonnes adresses, si oui merci de m'en faire profitez.
Merci d'avance à tous.
Thomas
Je pars faire le Mare E Monti Sud de Portoccio à Propriano du 24 au 29 Octobre. Je suis à la recherche de gîtes, auberges, hôtel pas chère, ... Pas besoin de demi pension, simple hébergement me suffit. Avez-vous de bonnes adresses, si oui merci de m'en faire profitez.
Merci d'avance à tous.
Thomas
Être admis en tant que touriste au Canada après un refus? English translation pending
Je reprend un titre existant pour ce sujet car je n'ai pas trouvé ma réponse.
Voila, l'agent d'immigration m'as récemment refusé l'entrée au canada car je n'avais pas de permis de travail...Ce qui est normal puisque je ne venais pas pour travailler, mais pour un échange linguistique au sein d'une famille franco-anglophone. Malgré tout les documents, l'agent à considéré que le fait de vivre(hébergé, nourris) gratuitement dans une famille impliquait le fait de travailler... J'ai eu beau argumenter dans tout les sens, que je ne serais pas rémunéré (justificatifs de fond prouvant que je n'ai pas besoin d'argent), que j'était totalement libre de mes actions et que j'avais l'intention de visiter le canada également, que je n'était pas là pour faire le ménage ou la vaisselle ou m'occuper des enfants (sachant que le père est au foyer)...L'agent à été particulièrement agaçant, on aurait cru un interrogatoire de police tellement il me harcelait de questions. Et finalement quand j'ai lâché un petit "il se peut que j'aide de temps en temps les enfants au devoirs" ça à été le mot de la fin... IL s'agit bien de TRAVAIL ! ==> Retour en France.
Bref, si je décide de revenir dans quelques jours dans le cadre d'un SÉJOUR TOURISTIQUE avec tout les documents (billet aller retour, justif de fonds...) en évitant de parler de famille d'accueil. Y a t'il une chance que l'on me laisse entrer sachant qu'il y a une trace de mon refus dans leur base de donnée?
y a 'il une solution RAPIDE? (je précise que je ne peut pas obtenir ce genre de permis de travail n'ayant ni formation, ni expérience)
Voila, l'agent d'immigration m'as récemment refusé l'entrée au canada car je n'avais pas de permis de travail...Ce qui est normal puisque je ne venais pas pour travailler, mais pour un échange linguistique au sein d'une famille franco-anglophone. Malgré tout les documents, l'agent à considéré que le fait de vivre(hébergé, nourris) gratuitement dans une famille impliquait le fait de travailler... J'ai eu beau argumenter dans tout les sens, que je ne serais pas rémunéré (justificatifs de fond prouvant que je n'ai pas besoin d'argent), que j'était totalement libre de mes actions et que j'avais l'intention de visiter le canada également, que je n'était pas là pour faire le ménage ou la vaisselle ou m'occuper des enfants (sachant que le père est au foyer)...L'agent à été particulièrement agaçant, on aurait cru un interrogatoire de police tellement il me harcelait de questions. Et finalement quand j'ai lâché un petit "il se peut que j'aide de temps en temps les enfants au devoirs" ça à été le mot de la fin... IL s'agit bien de TRAVAIL ! ==> Retour en France.
Bref, si je décide de revenir dans quelques jours dans le cadre d'un SÉJOUR TOURISTIQUE avec tout les documents (billet aller retour, justif de fonds...) en évitant de parler de famille d'accueil. Y a t'il une chance que l'on me laisse entrer sachant qu'il y a une trace de mon refus dans leur base de donnée?
y a 'il une solution RAPIDE? (je précise que je ne peut pas obtenir ce genre de permis de travail n'ayant ni formation, ni expérience)
4x4 pour l'Asie: Defender 130 ou japonais (Toyota, Nissan)? English translation pending
Hello à toutes et tous,
J'envisage un voyage de quelques années en Asie à partir de fin 2013. Grosso-modo: Turquie-Iran-Asie centrale-Russie-Mongolie-Russie-Japon-Sud_est asiatique-Australie-Inde et retour (toujours pas possible de passer par la Chine, j'imagine ?). De prime abord, et pour des raisons principalement budgétaires, je pensais partir sac à dos. Puis, en fait, je réalise que ce coup-ci je préférerais partir avec un 4x4. Mais il me manque des infos:
1. Je croche pas mal sur le Land Rover Defender 130, que j'aménagerais. C'est robuste, increvable, ça passe partout, on en trouve encore d'anciens modèles à des prix abordables, en bon état et sans trop d'électronique. Mais je me pose aussi des questions: qu'en est-il des pièces de rechange en cas de problème, en trouve-t-on ? les mécanos de la région (je suis pas mécano....) ont-ils les connaissances pour réparer ce véhicule ? Du coup, je me demande si je ne devrait plutôt prendre du japonais... (Nissan ou autre), plus courant en Asie ?
2. Le Defender peut-il rouler au GPL ?
3. Quelle est la différence budgétaire d'un tel voyage en 4x4 comparé à un voyage sac à dos (sans la préparation et l'achat du véhicule) ? il y a des frais importants en moins (avion, hôtels, bouffe, etc.), mais des frais en plus (assurances, essence, garage, douanes, bateau ou ferry éventuel, etc.).
4. Question bonus: est-il possible de prendre un ferry de Vladivostok jusqu'au Japon, ou de mettre le 4x4 sur un cargo ? Si oui, une idée de ce que ça peut coûter ?
quelqu'un a-t-il le recul pour me donner un avis... avisé ?
Un grand merci d'avance ! 🙂
1. Je croche pas mal sur le Land Rover Defender 130, que j'aménagerais. C'est robuste, increvable, ça passe partout, on en trouve encore d'anciens modèles à des prix abordables, en bon état et sans trop d'électronique. Mais je me pose aussi des questions: qu'en est-il des pièces de rechange en cas de problème, en trouve-t-on ? les mécanos de la région (je suis pas mécano....) ont-ils les connaissances pour réparer ce véhicule ? Du coup, je me demande si je ne devrait plutôt prendre du japonais... (Nissan ou autre), plus courant en Asie ?
2. Le Defender peut-il rouler au GPL ?
3. Quelle est la différence budgétaire d'un tel voyage en 4x4 comparé à un voyage sac à dos (sans la préparation et l'achat du véhicule) ? il y a des frais importants en moins (avion, hôtels, bouffe, etc.), mais des frais en plus (assurances, essence, garage, douanes, bateau ou ferry éventuel, etc.).
4. Question bonus: est-il possible de prendre un ferry de Vladivostok jusqu'au Japon, ou de mettre le 4x4 sur un cargo ? Si oui, une idée de ce que ça peut coûter ?
quelqu'un a-t-il le recul pour me donner un avis... avisé ?
Un grand merci d'avance ! 🙂
Itinéraire de quatorze jours en Thaïlande English translation pending
bonjour,
pour commencer je tiens à remercier tous les membres actifs du site sans qui j'aurais eu beaucoup de mal à faire cet itinéraire.
alors voici mon premier itinéraire. il n'est pas définitif, vos remarques m'aideront à l'améliorer. Il est peut être un peu chargé ! je suis preneuse de vos remarques !!
j - 1 - arrivée bangkok 10h - train ou bus pour kanchanaburi j - 2 - kanchanaburi (tour 1 journée) BT travel vous en pensez quoi? j - 3 - le matin : kanchanaburi - Suphan buri - ayutthaya ( bus durée 2h+1h toutes les 30 mins) j - 4 - ayutthaya - départ pour lopburi sac consigne (14h29 - 15h39) consigne ? puis train pour chiang mai j - 5 - chiang mai j - 6 - chiang mai - trek ? j - 7 - chiang mai - trek ? j - 8 - CHIANG MAI - vol pour PUCKET j - 9- ferry pour ko phi phi don (8h30 - 10h à vérifier !) j - 10 - ko phi phi j - 11 -ko phi phi j - 12 - ferry + vol bangkok j - 13 - bangkok j - 14 - bangkok nuit - 14 - vol FRANCE après minuit
Audrey
pour commencer je tiens à remercier tous les membres actifs du site sans qui j'aurais eu beaucoup de mal à faire cet itinéraire.
alors voici mon premier itinéraire. il n'est pas définitif, vos remarques m'aideront à l'améliorer. Il est peut être un peu chargé ! je suis preneuse de vos remarques !!
j - 1 - arrivée bangkok 10h - train ou bus pour kanchanaburi j - 2 - kanchanaburi (tour 1 journée) BT travel vous en pensez quoi? j - 3 - le matin : kanchanaburi - Suphan buri - ayutthaya ( bus durée 2h+1h toutes les 30 mins) j - 4 - ayutthaya - départ pour lopburi sac consigne (14h29 - 15h39) consigne ? puis train pour chiang mai j - 5 - chiang mai j - 6 - chiang mai - trek ? j - 7 - chiang mai - trek ? j - 8 - CHIANG MAI - vol pour PUCKET j - 9- ferry pour ko phi phi don (8h30 - 10h à vérifier !) j - 10 - ko phi phi j - 11 -ko phi phi j - 12 - ferry + vol bangkok j - 13 - bangkok j - 14 - bangkok nuit - 14 - vol FRANCE après minuit
Audrey
Namibie en camping-car: tente sur toit et lodge? English translation pending
bonjour à tous nous partons en juillet 2013 en Namibie.
Pour réduire les frais de logement nous envisageons de louer vehicule avec tente sur le toit mais nous sommes 10 et les vehicules apparemment sont prévus pour 4 au niveau des tentes .nous louerions alors 2 véhicules avec chacun une tente pour 2 personnes (les 6 autres logeraient en lodge ou autre à proximité cela nous conferera confort à tour de role ..mais sur le terrain est-ce réalisable (distance emplacement camping et logement en "dur) quelqu un a - t-il cette expérience?`
merci
autre question le plus tot est le mieux je sais mais jusqu'a quand as t -on le choix ds les disponibilites des lodges ds les parcs (novemmbre encore ok ou dejà fort booké?)
merci
sylvie
Voyage de noces pas trop cher en Polynésie Française English translation pending
Bonjour tout le monde ! Je me presente je suis ciryl de paris , moi et ma fiancée allons nous marier en mars 2014 ... Sa fait encore loin mais bon , la destination est deja bien choise .
Deja , je vais vous parler du budget , qui est de 3500 euros voir un petit peu + , hors billet d'avion evidement , donc 3500€ pour se loger et pour les transferts inter-iles .nous feron ce voyage en pensions .
Si nous avons choisi la polynesie , c'est avant tout pour les beaux paysages et les beaux lagons ( comme beaucoup je pense ) , mais nous ne voulons pas non plus rester bronzer 24h/24 , nous voulons visiter les villages etc ...
Quelles iles ou motu me conseillez vous ?
Bora est t'elle vraiment la plus belle ile ?